Je souhaite partir en Roumanie durant les trois premières semaines de septembre 2007 afin de proposer mon aide à des associations humanitaires dans le domaine de l'eau (ressource, acheminement...). Etudiant en master hydrogéologie, j'aimerai mettre à profit mes connaissances et surtout mon envie d'aider les gens sur un projet humanitaire mais je ne sais pas vers qui me tourner et où me renseigner. Pourriez vous m'aider dans ma recherche en m'informant et m'aiguillant sur les projets en cours ou futurs en Roumanie.
Merci.🙂
Bonjour,
Nous sommes une association qui à pour but de faire découvrir les musiques électroniques, de ce fait nous aimerions pour notre voyage en camion dans l'Europe de l'est avec notre matériel de son organiser des animations en Roumanie notamment un cinéma itinérant suivi d'une fête musicale et pourquoi pas inviter des groupes locaux, le tout étant proposé gratuitement. Les projections auront pour but de divertir et d'informer.
Nous voudrions faire profiter de ces animations aux plus démunis dans ce pays. Ce voyage permettra aux membres de notre association de vivre des échanges humains et culturels enrichissants d'une part et d'autre part nous espérons pouvoir ainsi offrir un moment d'évasion et de joie aux spectateurs.
Nous aimerions vivre cet échange culturelle et humaine en Roumanie dans des centres d'orphelinats et ou autre endroit défavorisé. Dans cet optique nous recherchons des contacts de personnes gérant un lieux, un centre ou autre sur place pouvant nous accueillir ou qui nous aider dans notre projet. Nous serons en Roumanie au mois d'aout 2010.
Vincent
Nous sommes une association qui à pour but de faire découvrir les musiques électroniques, de ce fait nous aimerions pour notre voyage en camion dans l'Europe de l'est avec notre matériel de son organiser des animations en Roumanie notamment un cinéma itinérant suivi d'une fête musicale et pourquoi pas inviter des groupes locaux, le tout étant proposé gratuitement. Les projections auront pour but de divertir et d'informer.
Nous voudrions faire profiter de ces animations aux plus démunis dans ce pays. Ce voyage permettra aux membres de notre association de vivre des échanges humains et culturels enrichissants d'une part et d'autre part nous espérons pouvoir ainsi offrir un moment d'évasion et de joie aux spectateurs.
Nous aimerions vivre cet échange culturelle et humaine en Roumanie dans des centres d'orphelinats et ou autre endroit défavorisé. Dans cet optique nous recherchons des contacts de personnes gérant un lieux, un centre ou autre sur place pouvant nous accueillir ou qui nous aider dans notre projet. Nous serons en Roumanie au mois d'aout 2010.
Vincent
Bonjour,
J'ai monté une assoc dans mon école avec une dizaine d'étudiants d'une vingtaine d'année pour faire une mission humanitaire dans des orphelinats roumains pendant les fêtes de fin d'année : apporter des cadeaux, mais aussi des fonds pour l'entretien et la rénovation de l'orphelinat. J'ai l'équipe, les statuts, mais je n'arrive pas à avoir de contacts avec les orphelinats de Bucarest. Si vous avez des contacts (orphelinats, mairies, associations...), est-ce que vous pouvez me les transmettre svp ?
Merci d'avance !
Sylvie
J'ai monté une assoc dans mon école avec une dizaine d'étudiants d'une vingtaine d'année pour faire une mission humanitaire dans des orphelinats roumains pendant les fêtes de fin d'année : apporter des cadeaux, mais aussi des fonds pour l'entretien et la rénovation de l'orphelinat. J'ai l'équipe, les statuts, mais je n'arrive pas à avoir de contacts avec les orphelinats de Bucarest. Si vous avez des contacts (orphelinats, mairies, associations...), est-ce que vous pouvez me les transmettre svp ?
Merci d'avance !
Sylvie
Nous sommes 3 étudiants en première année de psychomotricité. Nous aimerions partir pendant le mois de juillet dans un orphelinat ou un centre pour enfants handicapés en Roumanie. Nous sommes trés motivés et espérons pouvoir apporter aux enfants et au personnel de nouvelles approches permettant d'améliorer le développement corporel et psychique de l'enfant.
Si vous avez des renseignements, des adresses, des contacts, des avis ou toutes choses qui pourraient aider au developpement de notre projet, n'hésitez pas a nous en faire part.merci
bonjour à tous, je souhaiterai donner en mains propres des vêtements bébés dans l année en roumanie ou Ukraine selon les informations trouvées,
pr l instant tous les orphelinats que je trouve on des enfants de 5 ou 7ans minimum je ne trouve pas de noms pour des structures ayant des bébés, sachant que je n ai que des affaires de bébé à donner (celles de mon fils qui est encore en bas age)
je ne souhaite pas donner à des asso ou anonymes mais en mains propres afin de m assurer que tout aille bien aux destinataires
merci pr votre aide, cdt
pr l instant tous les orphelinats que je trouve on des enfants de 5 ou 7ans minimum je ne trouve pas de noms pour des structures ayant des bébés, sachant que je n ai que des affaires de bébé à donner (celles de mon fils qui est encore en bas age)
je ne souhaite pas donner à des asso ou anonymes mais en mains propres afin de m assurer que tout aille bien aux destinataires
merci pr votre aide, cdt
Bonjour,
Nous sommes deux étudiants à partir en Roumanie de Mars 2009 à Juillet 2009. Nous faisons une césure dans nos études pour cela.
Connaissez-vous des orphelinats plus excentré et plus difficile d'accès que ceux de Bucarest ?
Nous voudrions amener des affaires pour les enfants, que ce soit en médicaments, scolaire, vestimentaire, hygienique, ... que recommandez vous? Et comment les acheminer jusqu'à l'orphelinat?
Quels sont les papiers administratifs que l'on doit faire pour entrer en Roumanie? AU niveau médical, doit-on faire des vaccins ?
Nous essayons de prendre contact avec les Frères de St Jean près de Bucarest.
Nous pouvons apporter par nos études : des installations informatique, et du médical. Nos bras sont prêt à construire et accueillir, nos coeurs à aimer et respecter.
Merci de votre aide pour ce projet. JS & Estelle
Nous sommes deux étudiants à partir en Roumanie de Mars 2009 à Juillet 2009. Nous faisons une césure dans nos études pour cela.
Connaissez-vous des orphelinats plus excentré et plus difficile d'accès que ceux de Bucarest ?
Nous voudrions amener des affaires pour les enfants, que ce soit en médicaments, scolaire, vestimentaire, hygienique, ... que recommandez vous? Et comment les acheminer jusqu'à l'orphelinat?
Quels sont les papiers administratifs que l'on doit faire pour entrer en Roumanie? AU niveau médical, doit-on faire des vaccins ?
Nous essayons de prendre contact avec les Frères de St Jean près de Bucarest.
Nous pouvons apporter par nos études : des installations informatique, et du médical. Nos bras sont prêt à construire et accueillir, nos coeurs à aimer et respecter.
Merci de votre aide pour ce projet. JS & Estelle
Bonjour à tous, je suis membre d' une association bordelaise " Bouge ton coeur 3 qui vient en aide aux orphelins roumains chaque été au mois de juillet. Nous sommes en train de préparer une nouvelle mission et donc une nouvelle équipe pour cet été. Nous recherchons des personnes si possible dans le domaine de la psychologie, l' éducation, ou autres secteurs liés à l' enfance ainsi que des traductrices franco- roumaines. Si vous souhaitez plus d' informations vous pouvez me contacter sur ce forum ou bien regarder le site de l' asso (désolé il n' est pas terminé) sur www.bougetoncoeur.fr .
A très bientôt Céline.
A très bientôt Céline.
Bonjour,
je souhaiterais savoir si des personnes seraient intéréssées pour monter une association à Lyon au profit des orphelinats roumains.
Ce projet n'etant pas bien défini, c'est la raison pour laquelle je recherche des gens qui pourraient avoir des idées aussi.
Mais l'idée globale serait d'apporter (dans un premier temps) une aide matérielle / alimentaire / sanitaire afin de faciliter la vie des orphelins.
en attendant vos messages,
bonne journée :)
stillab
je souhaiterais savoir si des personnes seraient intéréssées pour monter une association à Lyon au profit des orphelinats roumains.
Ce projet n'etant pas bien défini, c'est la raison pour laquelle je recherche des gens qui pourraient avoir des idées aussi.
Mais l'idée globale serait d'apporter (dans un premier temps) une aide matérielle / alimentaire / sanitaire afin de faciliter la vie des orphelins.
en attendant vos messages,
bonne journée :)
stillab
bonjour, je voudrais des adresses et des sites d'associations qui organisent des actions humanitaires des voyages
ou du bénévolat en roumanie, ou encore des adresses où loger chez l'habitant,
merci!!😛
Au cinéma Latina à Paris organise un panorama sur le cinéma roumain contemporain (10 dernières années) du 26 avril au 3 mai ..
Site à consulter :
http://www.lelatina.com/Latina/cgi-bin/affichage.php?action=programmation
Primicita
Site à consulter :
http://www.lelatina.com/Latina/cgi-bin/affichage.php?action=programmation
Primicita
Bonjour à toutes et bonjour à tous. Me revoici pour vous raconter, si vous n'êtes pas lassés par mes textes insipide, notre voyage en Roumanie en compagnie de notre fille Romane, Magali ma femme et moi, Thomas. C'est un beau pays. Nous y sommes allés en avion et avons louer une voiture sur place.

La vie, pour nous y est abordable, même si j'ai constaté de grands écarts de prix. De nombreuses carrioles tirée par des chevaux parcourent les routes. Quand je dit nombreuses, je veux dire qu'on en croise 4 ou 5 par jour.
Il n'est pas rare de voir les vaches et les chevaux brouter sur le bord de la route en compagnie des poules et des canards. Quelques chiens et chats errants, calme et pacifique.
Les routes sont bonne dans l'ensemble, même si certaines d'entre elles sont particulièrement meurtrière pour les amortisseurs de voitures, tant elles sont défoncée. Mais la direction de l'équipement est en action et de nombreuses routes sont déjà bien propre.
Les automobilistes roules bien, même si les limitations de vitesses sont rarement respectées. Quelques spécificités de ci et de là, mais dans l'ensemble, c'est comme chez nous.
Pleins d'églises orthodoxe, la foi est présente partout.
Bon, je vais laisser la place au récit journalier, qui viendra au compte goutte, comme les années précédentes.

La vie, pour nous y est abordable, même si j'ai constaté de grands écarts de prix. De nombreuses carrioles tirée par des chevaux parcourent les routes. Quand je dit nombreuses, je veux dire qu'on en croise 4 ou 5 par jour.
Il n'est pas rare de voir les vaches et les chevaux brouter sur le bord de la route en compagnie des poules et des canards. Quelques chiens et chats errants, calme et pacifique.
Les routes sont bonne dans l'ensemble, même si certaines d'entre elles sont particulièrement meurtrière pour les amortisseurs de voitures, tant elles sont défoncée. Mais la direction de l'équipement est en action et de nombreuses routes sont déjà bien propre.
Les automobilistes roules bien, même si les limitations de vitesses sont rarement respectées. Quelques spécificités de ci et de là, mais dans l'ensemble, c'est comme chez nous.
Pleins d'églises orthodoxe, la foi est présente partout.
Bon, je vais laisser la place au récit journalier, qui viendra au compte goutte, comme les années précédentes.
Bonjour,
Je souhaite partir en Roumanie mi-octobre afin d'aller voir les chevaux sauvages du Delta du Danube. Je vois beaucoup de trajets proposés pour les touristes notamment pour observer les oiseaux mais rien sur les chevaux. Je sais qu'ils se situent principalement vers Letea.je suis donc preneuse de tous contacts locaux pour préparer ce voyage, de préférence parlant francais ou anglais car je ne parle Roumain (même si j'ai l'intention d'apprendre un minimum avant de partir).
D'avance merci et bonne semaine à tous :-)
Marion
marion.Gagnaire@hotmail.fr
Bonjour a tous,
En septembre pour raisons pro nous devrions arriver pour un an en Roumanie. Avec nous notre fille (addo), j'aurais voulu savoir comment est la scolarite niveau college en Roumanie? Est-ce difficile pour l'inscription d'un enfant etranger ou est-ce comme en France ou l'enfant entre dans sa classe tout simplement?
Y-a-t-il du Francais en seconde langue?
Nous arrivons d'un autre pays de l'est, est-ce qu'en Roumanie le Russe et l'Anglais nous serons utiles?
D'avance merci.
Mth.
Je souhaite avoir des infos sur le risque de piqûre de tiques en Hongrie et en Roumanie. Je dois effectuer un voyage fin août .
Le vaccin est-il fortement conseillé ?
Merci pour vos infos
Le vaccin est-il fortement conseillé ?
Merci pour vos infos
Bonjour
Nous sommes 5 jeunes à partir en juillet 2017 au Laos en projet solidaire. Pour y aller, nous arrivons à Bangkok puis nous prenons un bus pour la frontière laotienne.
4 d'entre nous sont des ressortissants Français mais une est ressortissante roumaine. Elle a donc besoin d'un visa pour la Thailande, voir même de 2 puisqu'elle va rentrer 2 fois sur le territoire.
Le visa est il facile à obtenir? Est il long? Car nous avons besoin de ce visa pour obtenir celui pour le Laos.
Merci pour vos réponses
Nous sommes 5 jeunes à partir en juillet 2017 au Laos en projet solidaire. Pour y aller, nous arrivons à Bangkok puis nous prenons un bus pour la frontière laotienne.
4 d'entre nous sont des ressortissants Français mais une est ressortissante roumaine. Elle a donc besoin d'un visa pour la Thailande, voir même de 2 puisqu'elle va rentrer 2 fois sur le territoire.
Le visa est il facile à obtenir? Est il long? Car nous avons besoin de ce visa pour obtenir celui pour le Laos.
Merci pour vos réponses
Bonjour,
J'aimerais effectuer mon stage de deux mois à Bucarest, mais je ne sais pas trop ou chercher.J'ai utilisé kOMPASS comme moteur de recherche mais sans résultats.Mon stage doit également comporter une partie de prospection, ce qui rajoute une difficulté.
Donc si vous avez des adresses, des moteurs de recherche à mes filler sa serait cool, et ceux qui ont déja effectuer un stage a Bucarest récemment, j'aimerais bien savoir si c'est asez facile d'avoir un logement, et surtout quels sont un peu près les prix.
Une dernière question: je partirais seule donc est ce facile de rencontrer des personnes sur places?y a t il des pub ou bars pour les étrangers?
Merci de m'avoir lu, à bientôt!
Bonjour,
je pars avec ma copine 24 jours (du 22juillet au 14 aout)en ROUMANIE. Nous arrivons et repartons de Bucarest par avion. Nous avons prévu: nous déplacer en train, bus, a pied, stop-charrette!? une journée a Bucarest train de nuit pour arriver a Sibiu 1 journée à l'ouest de Sibiu vers marginimea sibiului (via cristian, sibiel, saliste) retour a Sibiu monter par nos propres moyens vers Sighisoara (2/3 jours): visites des villages tout le long rejoindre Targa Mures train jusqu'a Satu Mare puis s'enfoncer au nord vers le Lac Calinesti traverser la région des maramures par nos propres moyens (Sapanta, Sightu Marmatiei, vallée Mara, vallée de l'Iza, train de la Vaser) rejoindre la bucovine du sud vers les Monts Rarau, Ceahlau, gorges de Bicaz, Lacul Rosu. et pour fini si a on le temps par un passage dans le delta du Danube Tulcea->SulinaRetour a bucarest.
1/ Pouvez vous me donner votre avis sur l'interet de ce parcours? 2/ Est-il simple de faire du stop dans les maramures et regions montagneuses (c'est le meme signe qu'en France (le pouce :-))?? 3/ Est-il facile de trouver de l'eau et de la nourriture dans les maramures et regions reculées. 4/ Au niveau de l'hebergement, le camping sauvage est il autorisé? quelles sont les autres solutions dans ces régions sinon?
Merci d'avance!!! et n'hesitez pas a me faire part de vos experiences!!
Vincent.
1/ Pouvez vous me donner votre avis sur l'interet de ce parcours? 2/ Est-il simple de faire du stop dans les maramures et regions montagneuses (c'est le meme signe qu'en France (le pouce :-))?? 3/ Est-il facile de trouver de l'eau et de la nourriture dans les maramures et regions reculées. 4/ Au niveau de l'hebergement, le camping sauvage est il autorisé? quelles sont les autres solutions dans ces régions sinon?
Merci d'avance!!! et n'hesitez pas a me faire part de vos experiences!!
Vincent.
Salut,
A deux vélos, trajet Budapest-Debrecen en juin 2010. Nous étions partis dans l'après-midi de Budapest en train, avec les vélos, sacoches et tout le tralala. Nous étions arrivés le lendemain en fin de matinée à Baia Mare.
Le premier jour: Première étape : "Budapest"-"Debrecen".
Deuxième étape: "Debrecen" - "Nyirabrani".
Troisième étape: Descendons du train à "Nyirabrani"; enfourchons nos vélos pour passer la frontière et arrivons en vélo à "Valea Lui Mihai" peu après la tombée de la nuit. A "Valea Lui Mihai", nous dressons nos sac de couchage dans la salle d'attente de la petite gare et prions très fort Jah, Allah, Jésus, et Shiva ( ;-) )
Le deuxième jour: Première étape: Nos voeux ont été exaucés; les chefs de gare s'arrangent avec le controlleur du train de 4h du matin (lequel train venait entretemps d'arriver), ce dernier accepte de prendre nos vélos (officiellement sans aucun backshish).
Deuxième étape: Nous montons dans le train après avoir négocié le prix avec le contrôlleur (ie. après l'avoir rendu conforme à ce qui était annoncé sur le tableua d'affichage en papier à la gare).
Troisième étape: Après avoir mis nos vélos dans le premier wagon (en Roumanie, toujours mettre son vélo contre la porte finale soit du premier, soit du premier wagon) et après s'être défendu du backschich que le contrôlleur vient de se remettre en tête de nous demander (et qu'il continuera encore à nous redemander avec intermittence pendant la quasi-intégralité du trajet, menaçant même d'appeler la police, etc), nous lui demandons la somme d'argent conseillée par les chefs de gare pour ce trajet.
Quatrième étape: Changer de train à Satu Mare . ...Vaut mieux pas trop s'émouvoir si vous tenez à votre budget... (Enfin, perso, si vous voulez aider vraiment les gens de la région, mieux vaudrait promouvoir l'artisanat local ou les oNG etc)
Cinquième étape: Monter dans le train pour Baia Mare.
Si vous êtes intéressés par les horaires exacts ou les prix du train/Km de tout ce parcours Budapest-BaiaMare (avec vélos), ainsi que d'autres prix du train (avec vélo) en Roumanie durant cette période, y a qu'à demander !



Bainé

A deux vélos, trajet Budapest-Debrecen en juin 2010. Nous étions partis dans l'après-midi de Budapest en train, avec les vélos, sacoches et tout le tralala. Nous étions arrivés le lendemain en fin de matinée à Baia Mare.
Le premier jour: Première étape : "Budapest"-"Debrecen".
Deuxième étape: "Debrecen" - "Nyirabrani".
Troisième étape: Descendons du train à "Nyirabrani"; enfourchons nos vélos pour passer la frontière et arrivons en vélo à "Valea Lui Mihai" peu après la tombée de la nuit. A "Valea Lui Mihai", nous dressons nos sac de couchage dans la salle d'attente de la petite gare et prions très fort Jah, Allah, Jésus, et Shiva ( ;-) )
Le deuxième jour: Première étape: Nos voeux ont été exaucés; les chefs de gare s'arrangent avec le controlleur du train de 4h du matin (lequel train venait entretemps d'arriver), ce dernier accepte de prendre nos vélos (officiellement sans aucun backshish).
Deuxième étape: Nous montons dans le train après avoir négocié le prix avec le contrôlleur (ie. après l'avoir rendu conforme à ce qui était annoncé sur le tableua d'affichage en papier à la gare).
Troisième étape: Après avoir mis nos vélos dans le premier wagon (en Roumanie, toujours mettre son vélo contre la porte finale soit du premier, soit du premier wagon) et après s'être défendu du backschich que le contrôlleur vient de se remettre en tête de nous demander (et qu'il continuera encore à nous redemander avec intermittence pendant la quasi-intégralité du trajet, menaçant même d'appeler la police, etc), nous lui demandons la somme d'argent conseillée par les chefs de gare pour ce trajet.
Quatrième étape: Changer de train à Satu Mare . ...Vaut mieux pas trop s'émouvoir si vous tenez à votre budget... (Enfin, perso, si vous voulez aider vraiment les gens de la région, mieux vaudrait promouvoir l'artisanat local ou les oNG etc)
Cinquième étape: Monter dans le train pour Baia Mare.
Si vous êtes intéressés par les horaires exacts ou les prix du train/Km de tout ce parcours Budapest-BaiaMare (avec vélos), ainsi que d'autres prix du train (avec vélo) en Roumanie durant cette période, y a qu'à demander !




Bainé

Bonjour,
Dans beaucoup de récits il est question de bandes de chiens errants et agressifs, notamment en ROUMANIE en longeant le Danube. Faut il se faire vacciner contre la rage?
Quelqu'un a t'il été mordu ?
Merci de m'éclairer. Bonne journée.
Alex
Dans beaucoup de récits il est question de bandes de chiens errants et agressifs, notamment en ROUMANIE en longeant le Danube. Faut il se faire vacciner contre la rage?
Quelqu'un a t'il été mordu ?
Merci de m'éclairer. Bonne journée.
Alex
Voici l'histoire du petit Vieux, rencontré lors de mon voyage en Roumanie en compagnie des Barrés de la Lune (nom que se donnent les joyeux lurons du Cabaret de la Lune et qui partent, dans leur vieux bus, apporter de la joie, de la magie, de la gaité dans les villages, les écoles, les orphelinats, où ils font halte).
Le petit vieux On était arrivé la veille dans un petit village des Maramurès, Budesti. Comme souvent, on a fait la fête le soir. Et comme souvent, je suis parti me promener le matin, tout seul.
Il ne fait pas très beau, la pluie menace. Je me balade dans le village, de routes de cailloux en chemins de terre ; je ne sais pas trop où je vais, on verra bien. Le long de la route, de jolies maisons, avec leurs immenses portails en bois.
Comme je m’arrête devant l’une d’elles, toute simple, pour prendre une photo, un petit vieux en sort. Appuyé sur sa canne, il me regarde à travers ses grosses lunettes. Je lui fait comprendre que j’aimerai prendre sa maison en photo, ce qui n’a pas l’air de le déranger. Quelque chose m’intrigue chez ce vieux, sa mine toute triste, ses habits vieux et sales, au contraire des autres villageois.
Arrive une voisine, toute habillée de noir. Une discussion assez animée s’engage. La voisine paraît assez énervée. Je ne comprend pas un mot de leur conversation, mais ce que je vois me laisse perplexe. Le petit vieux se met à pleurer, plutôt à pleurnicher comme un enfant. Il sèche ses larmes, puis, juste après, ne peut s’empêcher de recommencer. Il se mouche dans sa main, s’essuie sur son pantalon. Je ne sais pas quoi faire. Je n’ose pas partir. J’ai envie de le prendre dans mes bras pour le réconforter. Après un moment, la voisine finit par s’en aller.
Tout en pleurant, le petit vieux me fait signe de rentrer dans sa cour. Sur le devant de la maison, entièrement en bois comme la plupart des maisons du village, il y a une sorte de balcon, avec une vieille chaise, un tabouret, quelques outils, une casserole remplie de soupe. Il prend un bol et y verse de la soupe aux haricots, datant de quelques jours d’après son aspect peu appétissant, puis m’invite à rentrer à l’intérieur, dans une pièce sombre. Au fond, un lit recouvert d’une vieille couverture. Sur la droite, une table, un banc contre le mur et une chaise. A gauche, un petit meuble. C’est là tout le mobilier de la pièce. Une ampoule est pendue au plafond, une feuille de journal jaunie empêchant la lumière d’éclairer directement le lit. Sur l’un des murs est accroché un passage de la bible encadré, faisant face à une image de la Vierge sur l’autre mur.
Il m’invite à m’asseoir sur le banc, me donne le bol de soupe, essuie une cuillère sur un vieux torchon sale et me fait signe de manger. J’avale difficilement une cuillerée de soupe froide, mais là, vraiment, je ne peux pas manger ! Avec les mains, je montre que j’ai déjà mangé, que je n’ai plus faim. Il plonge alors une tasse dans une marmite et en sort du lait caillé. Chouette, je me dis, du lait ! ! Las, à la première cuillerée je me rends compte que celui-ci est tout aussi immangeable ! Je me force, avale une seconde cuillerée, puis abandonne à nouveau.
Pendant tout ce temps, le petit vieux (je ne sais même pas son nom !) n’a pas cessé de pleurer et de se moucher, de sécher ses larmes, avant de recommencer. Je comprends qu’il est tout seul, que tout le monde est parti. Il me fait pitié.
Il me fait signe de le suivre dans une seconde pièce. Et là, accrochés au mur et à un fil tendu, des habits traditionnels, des vestes en peau de mouton, des gilets, des chapeaux… Des images du Christ et de la Vierge un peu partout. Je suis étonné devant cette pièce-musée, qui contraste tellement avec le reste de la maison.
Les autres doivent m’attendre au campement, mais j’ai pris ma décision : je vais revenir, si possible avec quelques Barrés de la Lune qui voudront bien me suivre. Je veux offrir à ce vieil homme la seule chose que le Cabaret de la Lune peut lui donner : un petit moment de bonheur, lui faire oublier qu’il est tout seul, le temps d’un morceau de musique et d’une démonstration de jonglage.
De retour à l’école, où on a établit notre squat, les ateliers avec les enfants du village ont commencé. Je raconte mon histoire, les gens ont l’air intéressé, je suis content.
Et en fin d’après-midi, nous repartons en direction de chez mon petit vieux, à une vingtaine de minutes de marche. Nous nous relayons pour porter Marie et sa cheville en vrac.
Nous arrivons enfin devant la maison, où le petit vieux semble nous attendre. Il est étonné de me revoir, avec un petit groupe d’autres français. Puis plus étonné encore quand, par groupe de 3 ou 4, d’autres arrivent, puis d’autres encore, à quelques secondes d’intervalle. En tout, ce sont 18 Barrés de la Lune qui m’ont suivit ! ! Le petit vieux pleure, se mouche dans ses mains, s’essuie sur son pantalon, sèche ses larmes, pleure… Tout de suite, tout le monde est mis dans l’ambiance ! Il commence à pleuvoir et il nous invite à rentrer à l’intérieur. On s’entasse sur le lit, sur le banc, assis par terre, debout contre le mur, il y en a partout. Lui est assis sur le lit, à côté de Ionuû, notre ami et traducteur roumain. On lui offre une bière. Puis, après un moment d’hésitation où tout le monde se regarde, ne sachant pas trop quoi faire, la musique commence. Clarinette, flûte traversière, guitare, trombone ! ! Simon sort ses balles et jongle au milieu du salon. C’est un véritable spectacle privé que nous offrons à notre ami. Petit à petit, ses larmes sèchent et reviennent moins souvent, un timide sourire se dessine même sur son visage ridé. Notre hôte, assis sur son lit, sa bière à la main, discute avec Ionuû. Celui-ci nous explique que sa femme est morte. Il n’a pas d’enfants. Les voisins ne viennent jamais le voir. Il est seul.
La pluie cesse enfin et on sort dans la cour, musique, balles, massues, il y en a partout. Le vieil homme observe cette scène depuis son balcon, les mains appuyées sur la rambarde. Il ne sait plus où tourner la tête. Par le portail apparaît la tête d’une petite fille, qui rentre timidement dans le jardin, suivie par son frère et son père, puis par d’autres voisins attirés par la musique et les massues qu’ils aperçoivent par dessus la barrière. Petit à petit la cour se remplit d’enfants et de parents. Pour la première fois, la maison de notre ami est le centre d’intérêt du quartier. Il n’en croit pas ses yeux, qui ne pleurent plus du tout du coup. Je suis fier de ce cadeau que nous lui offrons. Je crois qu’il s’en souviendra toute sa vie.
Malheureusement, arrive le moment où il faut repartir. Chacun, à tours de rôle, vient dire au revoir à notre ami. Celui-ci embrasse tout le monde, filles comme garçons, à travers ses larmes. Celles-ci, asséchées le temps de notre présence, coulent à nouveau à flot. A mon tour, je le prend dans mes bras. Il ne veut plus me lâcher. Me rappelant alors les quelques mots de roumain appris, je lui dis « Triûi », « Vivez ! », ce que se disent parfois les roumains en trinquant. Il me semble qu’alors ses pleurs se calment quelque peu. Je pars.
Même si je ne comprend pas le roumain, je saisis le sens de ses paroles à ce moment, confirmées plus tard par Ionuû : « Non ! ne partez pas ! restez encore un peu ! ne partez pas ! ! »
Mais pourtant, on le sent, plus on restera, plus le départ sera dur. Et c’est tous les larmes aux yeux et une énorme boule dans la gorge que nous reprenons, lentement, le chemin de l’école. Les voisins, nous voyant partir, retournent à leurs occupations, sans prêter plus d’attention au vieil homme qui pleure, tout seul.
Ceux d’entre nous qui ont le moins peur de montrer leurs émotions, pleurent eux aussi à chaudes larmes. Les autres aimeraient se laisser aller de la même façon. Tous, nous sommes à la fois retournés, et à la fois heureux et fiers de ce que nous avons fait.
Peut-être que grâce à nous, les voisins se souviendront qu’à côté de chez eux, habite un vieil homme seul, chez qui les artistes français sont venus jouer. Peut-être que de temps en temps quelqu’un viendra rendre visite au petit vieux. Peut-être.
Depuis, le Cabaret de la Lune est retourné en Roumanie, et est repassé à Budesti. Malheureusement, je n'ai pas pu fairte partie du voyage cette fois. Les Barrés qui avaient connu le Petit Vieux l'année d'avant ont décidé d'aller lui rendre de nouveau visite. Mais en arrivant devant sa maison, ils ont appris par les voisins que le Petit Vieux était mort peu avant. Il nous reste la fierté de lui avoir donné ce moment de bonheur, qui n'était rien pour nous mais qui a été beaucoup pour lui je crois.
En pièce jointe, les photos illustrant cette histoire.
Le petit vieux On était arrivé la veille dans un petit village des Maramurès, Budesti. Comme souvent, on a fait la fête le soir. Et comme souvent, je suis parti me promener le matin, tout seul.
Il ne fait pas très beau, la pluie menace. Je me balade dans le village, de routes de cailloux en chemins de terre ; je ne sais pas trop où je vais, on verra bien. Le long de la route, de jolies maisons, avec leurs immenses portails en bois.
Comme je m’arrête devant l’une d’elles, toute simple, pour prendre une photo, un petit vieux en sort. Appuyé sur sa canne, il me regarde à travers ses grosses lunettes. Je lui fait comprendre que j’aimerai prendre sa maison en photo, ce qui n’a pas l’air de le déranger. Quelque chose m’intrigue chez ce vieux, sa mine toute triste, ses habits vieux et sales, au contraire des autres villageois.
Arrive une voisine, toute habillée de noir. Une discussion assez animée s’engage. La voisine paraît assez énervée. Je ne comprend pas un mot de leur conversation, mais ce que je vois me laisse perplexe. Le petit vieux se met à pleurer, plutôt à pleurnicher comme un enfant. Il sèche ses larmes, puis, juste après, ne peut s’empêcher de recommencer. Il se mouche dans sa main, s’essuie sur son pantalon. Je ne sais pas quoi faire. Je n’ose pas partir. J’ai envie de le prendre dans mes bras pour le réconforter. Après un moment, la voisine finit par s’en aller.
Tout en pleurant, le petit vieux me fait signe de rentrer dans sa cour. Sur le devant de la maison, entièrement en bois comme la plupart des maisons du village, il y a une sorte de balcon, avec une vieille chaise, un tabouret, quelques outils, une casserole remplie de soupe. Il prend un bol et y verse de la soupe aux haricots, datant de quelques jours d’après son aspect peu appétissant, puis m’invite à rentrer à l’intérieur, dans une pièce sombre. Au fond, un lit recouvert d’une vieille couverture. Sur la droite, une table, un banc contre le mur et une chaise. A gauche, un petit meuble. C’est là tout le mobilier de la pièce. Une ampoule est pendue au plafond, une feuille de journal jaunie empêchant la lumière d’éclairer directement le lit. Sur l’un des murs est accroché un passage de la bible encadré, faisant face à une image de la Vierge sur l’autre mur.
Il m’invite à m’asseoir sur le banc, me donne le bol de soupe, essuie une cuillère sur un vieux torchon sale et me fait signe de manger. J’avale difficilement une cuillerée de soupe froide, mais là, vraiment, je ne peux pas manger ! Avec les mains, je montre que j’ai déjà mangé, que je n’ai plus faim. Il plonge alors une tasse dans une marmite et en sort du lait caillé. Chouette, je me dis, du lait ! ! Las, à la première cuillerée je me rends compte que celui-ci est tout aussi immangeable ! Je me force, avale une seconde cuillerée, puis abandonne à nouveau.
Pendant tout ce temps, le petit vieux (je ne sais même pas son nom !) n’a pas cessé de pleurer et de se moucher, de sécher ses larmes, avant de recommencer. Je comprends qu’il est tout seul, que tout le monde est parti. Il me fait pitié.
Il me fait signe de le suivre dans une seconde pièce. Et là, accrochés au mur et à un fil tendu, des habits traditionnels, des vestes en peau de mouton, des gilets, des chapeaux… Des images du Christ et de la Vierge un peu partout. Je suis étonné devant cette pièce-musée, qui contraste tellement avec le reste de la maison.
Les autres doivent m’attendre au campement, mais j’ai pris ma décision : je vais revenir, si possible avec quelques Barrés de la Lune qui voudront bien me suivre. Je veux offrir à ce vieil homme la seule chose que le Cabaret de la Lune peut lui donner : un petit moment de bonheur, lui faire oublier qu’il est tout seul, le temps d’un morceau de musique et d’une démonstration de jonglage.
De retour à l’école, où on a établit notre squat, les ateliers avec les enfants du village ont commencé. Je raconte mon histoire, les gens ont l’air intéressé, je suis content.
Et en fin d’après-midi, nous repartons en direction de chez mon petit vieux, à une vingtaine de minutes de marche. Nous nous relayons pour porter Marie et sa cheville en vrac.
Nous arrivons enfin devant la maison, où le petit vieux semble nous attendre. Il est étonné de me revoir, avec un petit groupe d’autres français. Puis plus étonné encore quand, par groupe de 3 ou 4, d’autres arrivent, puis d’autres encore, à quelques secondes d’intervalle. En tout, ce sont 18 Barrés de la Lune qui m’ont suivit ! ! Le petit vieux pleure, se mouche dans ses mains, s’essuie sur son pantalon, sèche ses larmes, pleure… Tout de suite, tout le monde est mis dans l’ambiance ! Il commence à pleuvoir et il nous invite à rentrer à l’intérieur. On s’entasse sur le lit, sur le banc, assis par terre, debout contre le mur, il y en a partout. Lui est assis sur le lit, à côté de Ionuû, notre ami et traducteur roumain. On lui offre une bière. Puis, après un moment d’hésitation où tout le monde se regarde, ne sachant pas trop quoi faire, la musique commence. Clarinette, flûte traversière, guitare, trombone ! ! Simon sort ses balles et jongle au milieu du salon. C’est un véritable spectacle privé que nous offrons à notre ami. Petit à petit, ses larmes sèchent et reviennent moins souvent, un timide sourire se dessine même sur son visage ridé. Notre hôte, assis sur son lit, sa bière à la main, discute avec Ionuû. Celui-ci nous explique que sa femme est morte. Il n’a pas d’enfants. Les voisins ne viennent jamais le voir. Il est seul.
La pluie cesse enfin et on sort dans la cour, musique, balles, massues, il y en a partout. Le vieil homme observe cette scène depuis son balcon, les mains appuyées sur la rambarde. Il ne sait plus où tourner la tête. Par le portail apparaît la tête d’une petite fille, qui rentre timidement dans le jardin, suivie par son frère et son père, puis par d’autres voisins attirés par la musique et les massues qu’ils aperçoivent par dessus la barrière. Petit à petit la cour se remplit d’enfants et de parents. Pour la première fois, la maison de notre ami est le centre d’intérêt du quartier. Il n’en croit pas ses yeux, qui ne pleurent plus du tout du coup. Je suis fier de ce cadeau que nous lui offrons. Je crois qu’il s’en souviendra toute sa vie.
Malheureusement, arrive le moment où il faut repartir. Chacun, à tours de rôle, vient dire au revoir à notre ami. Celui-ci embrasse tout le monde, filles comme garçons, à travers ses larmes. Celles-ci, asséchées le temps de notre présence, coulent à nouveau à flot. A mon tour, je le prend dans mes bras. Il ne veut plus me lâcher. Me rappelant alors les quelques mots de roumain appris, je lui dis « Triûi », « Vivez ! », ce que se disent parfois les roumains en trinquant. Il me semble qu’alors ses pleurs se calment quelque peu. Je pars.
Même si je ne comprend pas le roumain, je saisis le sens de ses paroles à ce moment, confirmées plus tard par Ionuû : « Non ! ne partez pas ! restez encore un peu ! ne partez pas ! ! »
Mais pourtant, on le sent, plus on restera, plus le départ sera dur. Et c’est tous les larmes aux yeux et une énorme boule dans la gorge que nous reprenons, lentement, le chemin de l’école. Les voisins, nous voyant partir, retournent à leurs occupations, sans prêter plus d’attention au vieil homme qui pleure, tout seul.
Ceux d’entre nous qui ont le moins peur de montrer leurs émotions, pleurent eux aussi à chaudes larmes. Les autres aimeraient se laisser aller de la même façon. Tous, nous sommes à la fois retournés, et à la fois heureux et fiers de ce que nous avons fait.
Peut-être que grâce à nous, les voisins se souviendront qu’à côté de chez eux, habite un vieil homme seul, chez qui les artistes français sont venus jouer. Peut-être que de temps en temps quelqu’un viendra rendre visite au petit vieux. Peut-être.
Depuis, le Cabaret de la Lune est retourné en Roumanie, et est repassé à Budesti. Malheureusement, je n'ai pas pu fairte partie du voyage cette fois. Les Barrés qui avaient connu le Petit Vieux l'année d'avant ont décidé d'aller lui rendre de nouveau visite. Mais en arrivant devant sa maison, ils ont appris par les voisins que le Petit Vieux était mort peu avant. Il nous reste la fierté de lui avoir donné ce moment de bonheur, qui n'était rien pour nous mais qui a été beaucoup pour lui je crois.
En pièce jointe, les photos illustrant cette histoire.
salut,
Quelqu'un connait-il un phrasebook pour la Roumanie bien fait et léger, je voyage à vélo
Merci
Quelqu'un connait-il un phrasebook pour la Roumanie bien fait et léger, je voyage à vélo
Merci









