Pendant qu, on (sur)fête à Madrid et à Barcelone....😉
Les dernieres nouvelles en provenance de la république sud-africaine sont tres inquiétante .La réalité du quotidien reprend ses droits...
Certaines dépêches font état de ''déplacement de foule''- de commissariat submergés-de violence inter-ethnique etc, etc....
Ce fut le fun pendant un mois. L'Afrique du sud .....et l'Afrique toute entiere occupaient tout l'espace médiatique .Maintenant que les clameurs et les vuvuzelas se sont tus, c'est l'heure du bilan et la facture sera tres tres salée.
En un mot comme en cent, l'Afrique du Sud n'avait tout simplement pas les moyens de se payer un tel luxe. On peut vivre avec l'argent emprunté quand on a les garanties suffisantes et, éventuellment, l'accord de la population, pour rembourser. Ce qui n, est pas le cas de la R.S.A.
Les bonzes de la FIFA en accordant le mondial de soccer à ce pays se doutaient-ils qu'ils allaient au devant d'un désastre non-annoncé????
A suivre....
C'est l'histoire d'un exilé qui ne reviendra pas chez lui. Un enfant arraché à sa terre natale, le désert du Kalahari, par un collectionneur d'insectes à la recherche du spécimen rare qui lui apporterait gloire et richesse.
Dans ses bagages il ramènera un scarabée non répertorié... et ce petit garçon seul rescapé d'une tuerie dans laquelle sa mère, Be, et son père, Kiko, ont trouvé la mort. Ce petit garçon qu'il considérera comme son fils adoptif.
Il s'appelait Molo, ne parlait que la langue de son peuple, il sera rebaptisé Daniel et apprendra le suédois. Sur le sable il marchait pieds-nus, il devra chausser des sabots. Son enfance était entourée de bienveillance, il découvrira le froid, l'inconfort, l'hostilité... Sa couleur de peau, l'histoire se déroule en Scanie à la fin du XIXème siècle, en fera un objet de curiosité, d'aversion, d'incompréhension... parfois de compassion. Il sera exhibé comme une curiosité, trimballé d'un endroit à l'autre au gré des errances de son père adoptif.
Un récit sombre et glacé comme la lumière d'un ciel d'hiver, qui s'ouvre sur une scène terrible dont le sens sera révélé dans les dernières pages... Une histoire dont les seules éclaircies sont la présence douce et chaleureuse des parents de Daniel, qu'il rejoint dans ses rêves éveillés... et qui semblent poursuivre, par delà la mort, leur rôle de guides, d'initiateurs, de transmetteurs. C'est dans leur souvenir que Daniel puise l'énergie, la force et la confiance. Un jour, il reviendra sur sa terre natale continuer le chemin tracé par son père... mais pour cela, il devra apprendre à marcher sur l'eau afin de refaire à l'envers le long trajet de l'exil.
Tous les personnages que Daniel croisera pendant sa brève existence s'en trouveront changés, comme si sa seule présence, sa différence, suscitaient en eux des choses qu'ils ne soupçonnaient pas. Des héros en demi-teintes, ni bons ni mauvais, que Daniel connectera avec leur humanité, leur lâcheté, leur bienveillance ou leur faiblesse...
Une écriture qui happe, qui enveloppe, qui dérange et ne lâche pas prise. Un livre qui colle à l'âme, longtemps après avoir refermé la dernière page...
..

Il s'appelait Molo, ne parlait que la langue de son peuple, il sera rebaptisé Daniel et apprendra le suédois. Sur le sable il marchait pieds-nus, il devra chausser des sabots. Son enfance était entourée de bienveillance, il découvrira le froid, l'inconfort, l'hostilité... Sa couleur de peau, l'histoire se déroule en Scanie à la fin du XIXème siècle, en fera un objet de curiosité, d'aversion, d'incompréhension... parfois de compassion. Il sera exhibé comme une curiosité, trimballé d'un endroit à l'autre au gré des errances de son père adoptif.
Un récit sombre et glacé comme la lumière d'un ciel d'hiver, qui s'ouvre sur une scène terrible dont le sens sera révélé dans les dernières pages... Une histoire dont les seules éclaircies sont la présence douce et chaleureuse des parents de Daniel, qu'il rejoint dans ses rêves éveillés... et qui semblent poursuivre, par delà la mort, leur rôle de guides, d'initiateurs, de transmetteurs. C'est dans leur souvenir que Daniel puise l'énergie, la force et la confiance. Un jour, il reviendra sur sa terre natale continuer le chemin tracé par son père... mais pour cela, il devra apprendre à marcher sur l'eau afin de refaire à l'envers le long trajet de l'exil.
Tous les personnages que Daniel croisera pendant sa brève existence s'en trouveront changés, comme si sa seule présence, sa différence, suscitaient en eux des choses qu'ils ne soupçonnaient pas. Des héros en demi-teintes, ni bons ni mauvais, que Daniel connectera avec leur humanité, leur lâcheté, leur bienveillance ou leur faiblesse...
Une écriture qui happe, qui enveloppe, qui dérange et ne lâche pas prise. Un livre qui colle à l'âme, longtemps après avoir refermé la dernière page...
..

Bonjour,
Je suis heureux de vous présenter mon nouveau carnet de voyages. Nous mettons le cap sur l'Afrique du Sud, un pays dont on dit que c'est une merveille.
Le départ est prévu du 26/11 au 10/12/2016 et le programme sera le suivant :
J1 : Samedi 26/11 : Marseille-Istanbul-Le Cap J2 : Dimanche 27/11 : Arrivée au Cap, quelques courses, Signal Hill J3 : Lundi 28/11 : Waterfront, Robben Island, Table Mountain, Camps Bay J4 : Mardi 29/11 : Péninsule du Cap, Cap de Bonne Espérance, Chapman's Peak, Hout Bay J5 : Mercredi 30/11 : Centre du Cap, District 6, fort, quartier malais, l'Obz, Groot Constantia J6: Jeudi 1/12 : Route des vins : Stellenbosh, Rust an Vrede Estate, Hermanus, Gansbaii J7 : Vendredi 2/12 : Gansbaii, plongée avec le requin Blanc, Cap Agulhas, Ellim, Pearly Beach J8 : Samedi 3/12 : Gansbaii, Wilderness National Park, Knysna J9 : Dimanche 4/12 : Knysna, Brenton on Sea, Robberg Reserve, Port Elizabeth J10 : Lundi 5/12 : Parc des éléphants Addo J11 : Mardi 6/12 : Port Elizabeth, Johannesbourg, Graskop J12 : Mercredi 7/12 : Graskop, Blyde River Canyon, Three Rondavels, Pilgrim's Rest J13 : Jeudi 8/12 : Parc Kruger J14 : Vendredi 9/12 : Parc Kruger J15 : Samedi 10/12 : Graskop, Johannesbourg, vol retour J16 : Dimanche 11/12 : Arrivée Marseille
Les prestataires :
Avions :
Nous avons choisi Turkish Airlines pour nos vols. Nous sommes arrivés au Cap et nous sommes repartis de Johannesbourg. Le prix du billet était de 541€ par personne, acheté directement sur le site de Turkish. La compagnie est la meilleure, après Qatar, sur laquelle nous avons voyagé. Le récit des vols est ici :
flight-report.com/...lle-MRS-Istanbul-IST
Le vol intérieur Port Elizabeth-Johannesbourg a été acheté sur British Airways au prix de 53€/parsonne. Ce vol a été annulé lorsque nous étions à l'aéroport, juste avant le départ. Ils ont géré comme des ploucs et ont été incapables de nous trouver une solution pour le jour même. Aucune assistance, rien !! Du coup, nous avons dû racheter un billet sur Mango Airlines (150€ à 2) et sommes arrivés avec 5h20 de retard sur l'horaire prévu.
Locations de voitures :
Nous avons réservé via www.carigami.fr, un très bon site que j'utilise à chaque fois. Tarifs très avantageux, possibilités de se faire rembourser (un vrai remboursement, pas en bons d'achats), appels non surtaxés et interlocuteurs non délocalisés en Afrique du Nord.
Le loueur était Europcar : très bon service à tout point de vue.
Location à l'aéroport du Cap / retour à Port Elizabeth Aéroport : 170€ pour 9 jours et 70€ de frais aller simple. Location Johannesbourg : 80€ pour 4 jours.
Modèle : Volkswagen Up et Kia Piccanto
Prix de l'essence inférieur à 1€
Hébergements :
Je me suis servi de booking. J'ai fait un mix de b&b et d'apparts pour pouvoir cuisiner un peu.
Le Cap : Fairmountview : 234€ pour 4 nuits Appart, génial et bien placé. Parking gratuit, commerces à proximité, très bon accueil.
Kleinbaii (près de Gansbaii) : Nell's B&B 82€ pour 2 nuits b&b avec petit déjeuner. Très bon accueil, chambre confortable, restaurant à cinq minutes en voiture
Knysna : Carpe Diem Appartment : 37€ pour une nuit Appartement (petite maison), à 2 pas des commerces et du centre de Knysna. Très bon accueil.
Port Elizabeth : Lavender Terrace : 95€ pour 2 nuits B&B très confortable, accueil formidable et petit déjeuner (payant) fantastique. A 5 minutes des resto et du bord de mer.
Graskop : Rustique : 169€ pour 4 nuits B&B formidable avec un accueil au top et petits déjeuners (payants) super A 40 minutes de Kruger, 20 minutes de Blyde River Canyon dans un village charmant. Notre coup de cœur.
Visites et parcs :
C'est un beau budget : jusqu'à 20€ l'entrée au Parc Kruger. Pour les autres compter 1-2€ pour les cascades et sites de Blyde River Canyon 5-10€ pour la Péninsule du cap, Boulder Beach, Wilderness, Robberg...
Les resto : Pas très chers : environ 20-25€ pour 2 avec plat/dessert Le meilleur testé est celui du Parc Addo. Celui de Graskop, The Glass House est très bon aussi.
Au final, le voyage nous a coûté environ 1700€ par personne tout compris (même les cartes postales)
Voici maintenant le récit jour par jour.
Samedi 26/11 : Marseille-Istanbul-Cape
Nous voici à Marseille. Le vol TK1368 part à l'heure à (18h00) et arrive à l'heure (23h10) Turkish nous sert de bons repas, nous avons droit à des écrans perso avec un grand choix de films en français. C'est le top. La correspondance à Istanbul se passe bien. Nous avons 3h40, ça passe très vite grâce aux nombreux restos et boutiques. Le vol pour Cape Town, aussi, part à l'heure (2h45 du mat) et arrive à l'heure. Là aussi, c'est un service au top du top.
Dimanche 27/11 : Le Cap Météo:soleil 30°C Nous arrivons à 13h00, récupérons les valises et attendons presqu'une heure pour avoir la voiture.Nous trouvons facilement l'appart grâce au GPS.

Nous nous installons, allons faire 3 courses au supermarché et allons voir le coucher de soleil au sommet de Signal Hill (20 minutes de voiture) La vue sur le Cap et Table Mountain est magnifique.


A19h30 nous redescendons et mettons près d'une heure car c'est le chaos au sommet entre ceux qui montent et ceux qui descendent. Nous rentrons bien fatigués !!
Lundi 28/11 : Le Cap-Robben Island-Table Mountain-Camps Bay Météo : soleil, nuages, 25°C
A 9h, nous sommes à Waterfront. Nous achetons les billets pour le départ de 11h vers Robben Island et patientons grâce aux nombreuses boutiques de ce quartier touristique.

A 11h, c'est le départ. La traversée se passe bien, accompagnée par les dauphins. La visite en bus de l'île est succincte. On marque quelques arrêts, puis nous voilà dans la prison, avec un ancien détenu. Le tout prend 3 heures et nous revoilà déjà sur le bateau du retour, accompagnés cette fois par des baleines !!


De retour à Waterfront, nous avalons un KFC, faisons quelques emplettes et partons pour Table Mountain. Le temps est bien dégagé, c'est le moment rêvé.


Le téléphérique nous emmène au sommet. Il y a peu d'attente. La vue est juste énorme, vue d'en haut !! Le temps est assez clair, il fait un peu frisquet, mais c'est un moment de bonheur. Un grand Wahou !!
Nous redescendons après avoir crapahuté quelques heures sur les sentiers. De retour à la voiture, nous nous rendons à Camps Bay, pour le coucher du soleil. Là encore, nous sommes émerveillés par le spectacle.

Mardi 29/11 : La péninsule du Cap Météo, soleil et passages nuageux 20°C
Nous partons pour le sud et affrontons quelques embouteillages. A 10h00, nous sommes à Boulder Beach et Foxy Beach, sur les plages des manchots du Cap. Il n'y a personne, les petites bêtes se prélassent et sont toutes mimi. Il y en a des centaines, c'est incroyable.

Après une bonne heure sur place, nous allons au bout du cap. Nous nous garons et montons vers le phare. La marche est désagréable car envahie de chinois qui piaillent. Nous ne nous attardons pas au sommet. Nous effectuons une autre petite rando vers le bout du cap. Là il n'y a plus personne et c'est très agréable. Puis nous partons vers le cap de Bonne Espérance à pied (rando de 1h30) avec un stop à Diaz Beach pour le pique-nique.

De retour, nous reprenons la voiture et allons explorer le reste du parc. Nous prenons la Loop Drive dont les paysages ressemblent au Larzac et échouons sur une plage où nous avons la chance de voir un zèbre, des antilopes et des surfers.
Pour rentrer, nous prenons Chapman's Drive, une route panoramique grandiose et arrivons par Hout Bay.
Mercredi 30/11 : Le Cap Météo : soleil 25°C
Ce matin, nous allons en ville. Nous nous garons dans l'un des parking souterrains et faisons le reste à pied. Nous commençons par le district 6, émouvant quartier détruit sous l'apartheid. Le musée du district 6 est un incontournable.

Juste après, nous nous rendons au fort. Ce sont les plus vieilles pierres d'Afrique du Sud. Mais cette visite nous a beaucoup déçus car ¾ des musées y étaient fermés. Par contre le prix d'entrée était le même...
Puis nous allons avaler quelque chose et passons un bon moment dans le quartier malais et ses maisons colorées. Que c'est beau.

Sur le retour, nous passons par un marché d'artisanat Africain et nous rendons en voiture vers le quartier de l'Obz, pour y boire un verre.
En fin d'après-midi, nous allons voir les vignes et le domaine de Groot Constantia : Magnifique dans le soleil couchant !!
Jeudi 1/12 : La route des vins vers Gansbaii Météo : Soleil 25°C
Nous abandonnons avec un pincement au cœur, notre super appart et nous mettons en route pour Stellenbosh. Le trajet prend 45 minutes, puis nous nous garons facilement dans les rues de cette jolie bourgade. Nous remontons à pied l'artère principale. Le charme opère, c'est vraiment une très belle ville pleine de cachet.

Nous allons ensuite au domaine viticole Rust en Vrede. Les paysages sont magnifiques et ledomaine aussi. Nous nous prêtons à une dégustation de ces fameux vins et en ramenons quelques bouteilles. Vers 12h, nous partons en direction d'Hermanus. Sur la route, nous faisons une halte sur une aire de pique-nique. Mais ce sera un déjeuner à l'intérieur de la voiture, car il y a des babouins qui nous tournent autour.
Une fois à Hermanus, nous nous garons et arpentons le bord de mer de cette station balnéaire à la recherche des baleines.

On ne verra que des phoques et des oiseaux. Les baleines sont parties depuis quelques semaines.
Après cette balade ressourçante, nous mettons le cap sur Kleinbaii, près de Gansbaii, où se trouve notre B&B chez Nell's. La gentille dame nous indique un resto tout proche, c'est « the great white house », tenu par l'équipe de Marine Dynamics. Ça tombe bien c'est d'ici que part demain mon expédition requin blanc, avec eux demain.
C'est l'heure de se coucher. Je suis tout excité, car demain c'est le grand jour. Mon rêve va se réaliser.
Vendredi 2 décembre : Le Grand Blanc, Cap Agulhas Météo : soleil 25°C
Il est 6h00, je pars pour the Greta White House. Le « Shark Cage Diving » de Marine Dynamics part à 7h00. Mon épouse qui a le mal de mer, ne m'accompagnera pas. Après un bon petit déj, on nous équipe et nous partons pour le port, à pied. Le bateau démarre et on nous donne nos combi. La cage est mise à l'eau, les appâts sont lancés...les squales apparaissent très vite. Les 1ers hommes descendent dans la cage par groupe de 8. Il y aura 4 groupes en tout. Je serai dans le 3ème groupe.

La mer est calme, l'eau est à 18°C, il n' y a pas de vent. Ce sont les conditions idéales. Toutefois, la visibilité est réduite à 1m dans l'eau. On voit mieux les requins depuis le bateau. Au total, nous aurons vu 7 requins blancs différents, qui feront de nombreux passages, plus des raies et des dauphins sur le retour.
Ce fut un moment intense à vivre absolument si l'on aime les grands requins blancs. Marine Dynamics ne nourrit jamais les squales avec les appâts. Cette association est très impliquée dans la défense des animaux marins.
De retour à the Great White House, mon épouse m'a rejoint. Nous regardons la vidéo du tour et mangeons un bout sur place. Il est 13h00.
Nous passons l'après midi au cap Agulhas à 1h30 de route, puis sur le retour, nous passons au village hors du temps d'Ellim et à Pearly Beach.


The Great White House nous revoit pour le dîner. On a nos entrées à Kleinbaii. On est VIP maintenant:)
Samedi 3 décembre : Gansbaii-Wilderness-Knysna Météo : soleil 30°C
Après le délicieux petit déjeuner de Nell's B&B, nous avalons les 4 heures de route vers l'est et arrivons à Wilderness. Nous mangeons au resto Thaï (une tuerie) et partons visiter Wilderness National Park.
Nous parcourons un sentier d'une randonnée magnifique dans la forêt primaire vers une cascade.


Puis avant d'aller à Knysna, nous nous arrêtons sur la plage extraordinaire de Wilderness. Elle est immense et l'eau y est relativement bonne (20°C)
Un petit brin de trempette plus tard, nous sommes à Knysna où Michele nous accueille dans son appart Carpe Diem.
Vu que l'on peut cuisiner, nous faisons quelques courses dans un supermarché in extremis juste avant qu'il ne ferme.
Je suis heureux de vous présenter mon nouveau carnet de voyages. Nous mettons le cap sur l'Afrique du Sud, un pays dont on dit que c'est une merveille.
Le départ est prévu du 26/11 au 10/12/2016 et le programme sera le suivant :
J1 : Samedi 26/11 : Marseille-Istanbul-Le Cap J2 : Dimanche 27/11 : Arrivée au Cap, quelques courses, Signal Hill J3 : Lundi 28/11 : Waterfront, Robben Island, Table Mountain, Camps Bay J4 : Mardi 29/11 : Péninsule du Cap, Cap de Bonne Espérance, Chapman's Peak, Hout Bay J5 : Mercredi 30/11 : Centre du Cap, District 6, fort, quartier malais, l'Obz, Groot Constantia J6: Jeudi 1/12 : Route des vins : Stellenbosh, Rust an Vrede Estate, Hermanus, Gansbaii J7 : Vendredi 2/12 : Gansbaii, plongée avec le requin Blanc, Cap Agulhas, Ellim, Pearly Beach J8 : Samedi 3/12 : Gansbaii, Wilderness National Park, Knysna J9 : Dimanche 4/12 : Knysna, Brenton on Sea, Robberg Reserve, Port Elizabeth J10 : Lundi 5/12 : Parc des éléphants Addo J11 : Mardi 6/12 : Port Elizabeth, Johannesbourg, Graskop J12 : Mercredi 7/12 : Graskop, Blyde River Canyon, Three Rondavels, Pilgrim's Rest J13 : Jeudi 8/12 : Parc Kruger J14 : Vendredi 9/12 : Parc Kruger J15 : Samedi 10/12 : Graskop, Johannesbourg, vol retour J16 : Dimanche 11/12 : Arrivée Marseille
Les prestataires :
Avions :
Nous avons choisi Turkish Airlines pour nos vols. Nous sommes arrivés au Cap et nous sommes repartis de Johannesbourg. Le prix du billet était de 541€ par personne, acheté directement sur le site de Turkish. La compagnie est la meilleure, après Qatar, sur laquelle nous avons voyagé. Le récit des vols est ici :
flight-report.com/...lle-MRS-Istanbul-IST
Le vol intérieur Port Elizabeth-Johannesbourg a été acheté sur British Airways au prix de 53€/parsonne. Ce vol a été annulé lorsque nous étions à l'aéroport, juste avant le départ. Ils ont géré comme des ploucs et ont été incapables de nous trouver une solution pour le jour même. Aucune assistance, rien !! Du coup, nous avons dû racheter un billet sur Mango Airlines (150€ à 2) et sommes arrivés avec 5h20 de retard sur l'horaire prévu.
Locations de voitures :
Nous avons réservé via www.carigami.fr, un très bon site que j'utilise à chaque fois. Tarifs très avantageux, possibilités de se faire rembourser (un vrai remboursement, pas en bons d'achats), appels non surtaxés et interlocuteurs non délocalisés en Afrique du Nord.
Le loueur était Europcar : très bon service à tout point de vue.
Location à l'aéroport du Cap / retour à Port Elizabeth Aéroport : 170€ pour 9 jours et 70€ de frais aller simple. Location Johannesbourg : 80€ pour 4 jours.
Modèle : Volkswagen Up et Kia Piccanto
Prix de l'essence inférieur à 1€
Hébergements :
Je me suis servi de booking. J'ai fait un mix de b&b et d'apparts pour pouvoir cuisiner un peu.
Le Cap : Fairmountview : 234€ pour 4 nuits Appart, génial et bien placé. Parking gratuit, commerces à proximité, très bon accueil.
Kleinbaii (près de Gansbaii) : Nell's B&B 82€ pour 2 nuits b&b avec petit déjeuner. Très bon accueil, chambre confortable, restaurant à cinq minutes en voiture
Knysna : Carpe Diem Appartment : 37€ pour une nuit Appartement (petite maison), à 2 pas des commerces et du centre de Knysna. Très bon accueil.
Port Elizabeth : Lavender Terrace : 95€ pour 2 nuits B&B très confortable, accueil formidable et petit déjeuner (payant) fantastique. A 5 minutes des resto et du bord de mer.
Graskop : Rustique : 169€ pour 4 nuits B&B formidable avec un accueil au top et petits déjeuners (payants) super A 40 minutes de Kruger, 20 minutes de Blyde River Canyon dans un village charmant. Notre coup de cœur.
Visites et parcs :
C'est un beau budget : jusqu'à 20€ l'entrée au Parc Kruger. Pour les autres compter 1-2€ pour les cascades et sites de Blyde River Canyon 5-10€ pour la Péninsule du cap, Boulder Beach, Wilderness, Robberg...
Les resto : Pas très chers : environ 20-25€ pour 2 avec plat/dessert Le meilleur testé est celui du Parc Addo. Celui de Graskop, The Glass House est très bon aussi.
Au final, le voyage nous a coûté environ 1700€ par personne tout compris (même les cartes postales)
Voici maintenant le récit jour par jour.
Samedi 26/11 : Marseille-Istanbul-Cape
Nous voici à Marseille. Le vol TK1368 part à l'heure à (18h00) et arrive à l'heure (23h10) Turkish nous sert de bons repas, nous avons droit à des écrans perso avec un grand choix de films en français. C'est le top. La correspondance à Istanbul se passe bien. Nous avons 3h40, ça passe très vite grâce aux nombreux restos et boutiques. Le vol pour Cape Town, aussi, part à l'heure (2h45 du mat) et arrive à l'heure. Là aussi, c'est un service au top du top.
Dimanche 27/11 : Le Cap Météo:soleil 30°C Nous arrivons à 13h00, récupérons les valises et attendons presqu'une heure pour avoir la voiture.Nous trouvons facilement l'appart grâce au GPS.

Nous nous installons, allons faire 3 courses au supermarché et allons voir le coucher de soleil au sommet de Signal Hill (20 minutes de voiture) La vue sur le Cap et Table Mountain est magnifique.


A19h30 nous redescendons et mettons près d'une heure car c'est le chaos au sommet entre ceux qui montent et ceux qui descendent. Nous rentrons bien fatigués !!
Lundi 28/11 : Le Cap-Robben Island-Table Mountain-Camps Bay Météo : soleil, nuages, 25°C
A 9h, nous sommes à Waterfront. Nous achetons les billets pour le départ de 11h vers Robben Island et patientons grâce aux nombreuses boutiques de ce quartier touristique.

A 11h, c'est le départ. La traversée se passe bien, accompagnée par les dauphins. La visite en bus de l'île est succincte. On marque quelques arrêts, puis nous voilà dans la prison, avec un ancien détenu. Le tout prend 3 heures et nous revoilà déjà sur le bateau du retour, accompagnés cette fois par des baleines !!


De retour à Waterfront, nous avalons un KFC, faisons quelques emplettes et partons pour Table Mountain. Le temps est bien dégagé, c'est le moment rêvé.


Le téléphérique nous emmène au sommet. Il y a peu d'attente. La vue est juste énorme, vue d'en haut !! Le temps est assez clair, il fait un peu frisquet, mais c'est un moment de bonheur. Un grand Wahou !!
Nous redescendons après avoir crapahuté quelques heures sur les sentiers. De retour à la voiture, nous nous rendons à Camps Bay, pour le coucher du soleil. Là encore, nous sommes émerveillés par le spectacle.

Mardi 29/11 : La péninsule du Cap Météo, soleil et passages nuageux 20°C
Nous partons pour le sud et affrontons quelques embouteillages. A 10h00, nous sommes à Boulder Beach et Foxy Beach, sur les plages des manchots du Cap. Il n'y a personne, les petites bêtes se prélassent et sont toutes mimi. Il y en a des centaines, c'est incroyable.

Après une bonne heure sur place, nous allons au bout du cap. Nous nous garons et montons vers le phare. La marche est désagréable car envahie de chinois qui piaillent. Nous ne nous attardons pas au sommet. Nous effectuons une autre petite rando vers le bout du cap. Là il n'y a plus personne et c'est très agréable. Puis nous partons vers le cap de Bonne Espérance à pied (rando de 1h30) avec un stop à Diaz Beach pour le pique-nique.

De retour, nous reprenons la voiture et allons explorer le reste du parc. Nous prenons la Loop Drive dont les paysages ressemblent au Larzac et échouons sur une plage où nous avons la chance de voir un zèbre, des antilopes et des surfers.
Pour rentrer, nous prenons Chapman's Drive, une route panoramique grandiose et arrivons par Hout Bay.
Mercredi 30/11 : Le Cap Météo : soleil 25°C
Ce matin, nous allons en ville. Nous nous garons dans l'un des parking souterrains et faisons le reste à pied. Nous commençons par le district 6, émouvant quartier détruit sous l'apartheid. Le musée du district 6 est un incontournable.

Juste après, nous nous rendons au fort. Ce sont les plus vieilles pierres d'Afrique du Sud. Mais cette visite nous a beaucoup déçus car ¾ des musées y étaient fermés. Par contre le prix d'entrée était le même...
Puis nous allons avaler quelque chose et passons un bon moment dans le quartier malais et ses maisons colorées. Que c'est beau.

Sur le retour, nous passons par un marché d'artisanat Africain et nous rendons en voiture vers le quartier de l'Obz, pour y boire un verre.
En fin d'après-midi, nous allons voir les vignes et le domaine de Groot Constantia : Magnifique dans le soleil couchant !!
Jeudi 1/12 : La route des vins vers Gansbaii Météo : Soleil 25°C
Nous abandonnons avec un pincement au cœur, notre super appart et nous mettons en route pour Stellenbosh. Le trajet prend 45 minutes, puis nous nous garons facilement dans les rues de cette jolie bourgade. Nous remontons à pied l'artère principale. Le charme opère, c'est vraiment une très belle ville pleine de cachet.

Nous allons ensuite au domaine viticole Rust en Vrede. Les paysages sont magnifiques et ledomaine aussi. Nous nous prêtons à une dégustation de ces fameux vins et en ramenons quelques bouteilles. Vers 12h, nous partons en direction d'Hermanus. Sur la route, nous faisons une halte sur une aire de pique-nique. Mais ce sera un déjeuner à l'intérieur de la voiture, car il y a des babouins qui nous tournent autour.
Une fois à Hermanus, nous nous garons et arpentons le bord de mer de cette station balnéaire à la recherche des baleines.

On ne verra que des phoques et des oiseaux. Les baleines sont parties depuis quelques semaines.
Après cette balade ressourçante, nous mettons le cap sur Kleinbaii, près de Gansbaii, où se trouve notre B&B chez Nell's. La gentille dame nous indique un resto tout proche, c'est « the great white house », tenu par l'équipe de Marine Dynamics. Ça tombe bien c'est d'ici que part demain mon expédition requin blanc, avec eux demain.
C'est l'heure de se coucher. Je suis tout excité, car demain c'est le grand jour. Mon rêve va se réaliser.
Vendredi 2 décembre : Le Grand Blanc, Cap Agulhas Météo : soleil 25°C
Il est 6h00, je pars pour the Greta White House. Le « Shark Cage Diving » de Marine Dynamics part à 7h00. Mon épouse qui a le mal de mer, ne m'accompagnera pas. Après un bon petit déj, on nous équipe et nous partons pour le port, à pied. Le bateau démarre et on nous donne nos combi. La cage est mise à l'eau, les appâts sont lancés...les squales apparaissent très vite. Les 1ers hommes descendent dans la cage par groupe de 8. Il y aura 4 groupes en tout. Je serai dans le 3ème groupe.

La mer est calme, l'eau est à 18°C, il n' y a pas de vent. Ce sont les conditions idéales. Toutefois, la visibilité est réduite à 1m dans l'eau. On voit mieux les requins depuis le bateau. Au total, nous aurons vu 7 requins blancs différents, qui feront de nombreux passages, plus des raies et des dauphins sur le retour.
Ce fut un moment intense à vivre absolument si l'on aime les grands requins blancs. Marine Dynamics ne nourrit jamais les squales avec les appâts. Cette association est très impliquée dans la défense des animaux marins.
De retour à the Great White House, mon épouse m'a rejoint. Nous regardons la vidéo du tour et mangeons un bout sur place. Il est 13h00.
Nous passons l'après midi au cap Agulhas à 1h30 de route, puis sur le retour, nous passons au village hors du temps d'Ellim et à Pearly Beach.


The Great White House nous revoit pour le dîner. On a nos entrées à Kleinbaii. On est VIP maintenant:)
Samedi 3 décembre : Gansbaii-Wilderness-Knysna Météo : soleil 30°C
Après le délicieux petit déjeuner de Nell's B&B, nous avalons les 4 heures de route vers l'est et arrivons à Wilderness. Nous mangeons au resto Thaï (une tuerie) et partons visiter Wilderness National Park.
Nous parcourons un sentier d'une randonnée magnifique dans la forêt primaire vers une cascade.


Puis avant d'aller à Knysna, nous nous arrêtons sur la plage extraordinaire de Wilderness. Elle est immense et l'eau y est relativement bonne (20°C)
Un petit brin de trempette plus tard, nous sommes à Knysna où Michele nous accueille dans son appart Carpe Diem.
Vu que l'on peut cuisiner, nous faisons quelques courses dans un supermarché in extremis juste avant qu'il ne ferme.
Depuis notre voyage en Tanzanie en 1992, on rêvait d’emmener nos deux enfants de 12 et 9 ans en Afrique; une de nos amies y ayant passé 2 ans ; nous nous sommes décidés pour l’Afrique du sud.
Départ le 18 juillet de Lyon pour Johannesbourg via Paris CDG sur vol AirFrance (3 233 Euros). A Johannesbourg, correspondance pour Le Cap avec Kulula (1996 Rands).
19 juillet : Le Cap On arrive au Cap dans l’après midi, et on se familiarise avec les subtilités de la conduite à gauche ; pas évident au début de trouver sa place sur la chaussée, les commandes ne sont pas à la même place : quand on veut mettre le clignotant, les essuies-glaces se mettent en route…on est tellement absorbés qu’on trouve le moyen de s’écarter de l’autoroute N2 qui mène au Cap et d’aller faire une virée inopinée dans les townships ; on fait vite demi-tour ; l’arrivée en ville réserve de nouvelles émotions lorsqu’il s’agit de tourner aux carrefours…heureusement, tout le monde nous évite. On arrive enfin au Tudor Hotel, sur Greenmarket square, agréable et bien placé en centre ville (670 Rands la chambre pour 4 avec petit déjeuner). Un inconvénient tout de même: notre chambre donne sur la rue qui est vraiment très bruyante.
20 juillet : tour de la péninsule en visitant au passage la colonie de pingouins de Boulder qui nous ravissent un bon moment. Arrêt à Cape point : en face de nous, le pôle sud 6000 Km plus loin; retour par la jolie route de corniche de Chapman’s peak
21 juillet : temps de chien ! pluie et vent. On visite le petit musée de District 6 qui retrace l’histoire d’un quartier populaire et multiracial qui a été rasé en vertu du « group area act » qui prévoyait d’en faire une zone « white only » ; les habitants ont été relogés dans des townships. Puis visite du fort, le premier bâtiment construit au Cap par les garnisons hollandaises. Impossible d’aller à Robben Island, on va donc voir l’aquarium, très bien fait d’ailleurs : il y a un couloir qui permet de passer sous l’aquarium et de voir les requins nager au dessus de nos têtes. Dîner au Waterfront qui est un vaste centre commercial avec des dizaines de restos alignés ; de mon point de vue : sans charme et sans intérêt.
22 juillet : toujours mauvais. On tente Hermanus pour les baleines ; la route passe entre de belles villas à flanc de colline d’un côté, des bidonvilles de l’autre. A Hermanus, après ½ heure sous le crachin et les rafales de vent, on est enfin récompensés : une baleine fait quelques cabrioles dans la baie. On est trempés et frigorifiés mais contents. On rentre par Stellenboch et ses jolies maisons hollandaises. Les trouées dans le brouillard laissent apercevoir des paysages somptueux…il faudra y revenir en saison. Le soir : bon dîner à l’Africa Café avec des petits plats de toute l’Afrique.
23 juillet : visite du quartier malais, et téléphérique pour Table Mountain à la faveur d’une éclaicie. Las ! arrivé en haut, le brouillard est retombé… L’après-midi : avion pour Durban, toujours sur Kulula (1600 Rands), on récupère une autre voiture, et en route pour Salt Rock, petite station balnéaire au nord de Durban. Nuit au B&B « By the Sea ». Grand plaisir de s’endormir au bruit des vagues et de prendre le petit déjeuner au soleil sur la terrasse qui surplombe l’océan. 600 Rands pour 4.
24 Juillet : Route vers Mtubatuba ; on s’arrête à Eshowe au musée Zoulou de Fort Nongqayi ; on commence à voir des paysages vraiment africains, avec des cases rondes, des champs de canne à sucre. Intéressante visite du musée sur l’histoire de la région et les conflits anglo-zoulous ainsi que sur l’artisanat local. Arrivée chez « Wendy’s B&B », de très sympathique B&B avec de fort jolies chambres, des meubles anciens et un accueil particulièrement chaleureux. 650 Rand, notre meilleur rapport qualité/prix. Bon dîner également.
25 juillet : Premier safari dans les parcs d’Umfolozi/Hluhluwe ! Les parcs sont très secs en ce moment, la faune est paraît-il relativement peu dense, pourtant on verra beaucoup d’animaux à l’exception des félins . On décide de privilégier Umfolozi : dès l’entrée du parc on voit des nyalas, impalas, phacochères, puis après un bon moment sans rien voir, on se retrouve au détour d’un tournant à juste côté de notre premier éléphant qui mange au bord de la route, puis des buffles, des babouins, des zèbres, des girafes…mais pas de rhinos alors que c’est la « spécialité » du parc. En fin de journée, on fait une petite boucle dans Hluhluwe ; bien nous en prend, puisqu’on tombe près d’un point d’eau à sec sur 2 rhinos et un petit qui font la sieste.
26 juillet : le matin, balade sur l’estuaire de Santa-Lucia : hippos, crocos, oiseaux à profusion…ma fille qui rêvait de voir des hippos est ravie. L’après midi : route vers Kosi bay, à la frontière du Mozambique. Nuit au Kosi bay Lodge, petit lodge rustique dans les dunes auquel on accède par une piste en sable (682 Rands en self-catering).
27 juillet : Kosi bay :le 4x4 du lodge nous enmène jusqu’à l’embouchure des lacs ; c’est une région très sauvage, avec une succession de lacs qui débouchent dans la mer, des parcs à poisson, des dunes, et d’immenses plages désertes. On lézarde sur la plage. On a un peu regretté de ne pas avoir de 4x4 pour explorer la région par nous-mêmes, car les pistes sablonneuses limitent beaucoup les déplacements avec une voiture normale.
28 juillet : Route vers le Swaziland ; on traverse des zones très rurales du pays zoulou, la vie quotidienne défile sous nos yeux : les vaches qui traversent la route, les écoliers en uniforme qui rentrent chez eux, les paysans qui cultivent leur champ, les petits étals de fruits… A peine est-on au Swaziland qu’on se fait épingler par de joviaux policiers swazis ; avertis des limitations très strictes au Swaziland, on faisait bien attention de ne pas dépasser 80 km/h, mais on a du louper un panneau 60….et on écope d’une amende de 20 Rands, c’est pas ruineux. On arrive à la petite réserve de Mlilwane, très sympa. L’absence d’animaux dangereux nous permet de faire une balade à pied et d’approcher d’assez près gnous, impalas et zèbres. Il y a aussi une famille d’hippos qui habite le plan d’eau à côté du restaurant et des impalas, phacochères et autruches se promènent librement dans le camp; le soir, dîner de phacochère rôti et spectacle de danses swazies. 320 Rands pour une hutte swazie avec sanitaires communs.
29 juillet : retour en Afrique du sud, et direction Graskop ; on traverse d’immenses espaces vides, de superbes paysages. Nuit au Panorama Restcamp (400 Rand en self catering) : petits bungalow sans attraits particuliers, mais la vue est réellement spectaculaire ! Beaucoup d’Afrikaner viennent là pour le week-end, et dès 6h du soir, tout le monde s’active autour du sacro-saint barbecue.
30 juillet : après avoir admiré le lever de soleil, on part sur la route de Blyde river canyon et ses superbes paysage. Sur une aire de pique-nique, on se retrouve soudain encerclé par une famille de vervets…qui se rapprochent insensiblement ; pas téméraires, les enfants préfèrent abandonner leur pomme aux vervets qui se précipitent pour nettoyer les miettes. On termine l’après midi par la visite de Pilgrim Rest, ville de chercheurs d’or reconstituée. Pas extraordinaire, même si le centre d’information présente bien les étapes de la ruée vers l’or. Le plus intéressant est à mon avis l’ancien cimetière, situé sur les hauteurs ; l’âge des décès (difficile de dépasser la quarantaine) témoigne de la dureté des conditions de vie à l’époque.
31 juillet-3 août : le Parc Kruger. 1 nuit à Lower Sabie, 2 à Satara, 1 à Olifant. Hors du temps sur la planète des animaux. On a adoré. On a passé des heures en voiture sans se lasser, on a fait des morning et sunset drive à la recherche des animaux. Parfois on ne voit rien, parfois on a une journée exceptionnelle comme celle entre Lower Sabie et Satara : elle commence par la rencontre avec 2 rhinos qui surgissent des hautes herbes et nous coupent litt��ralement la route ; on pile ; le rhino aussi ; puis il nous regarde d’un air patibulaire et commence à trépigner sur place, bientôt rejoint par le deuxième rhino : le message est assez clair et on recule en vitesse. Ils nous font face un moment, puis retournent dans la savane. On a malheureusement peu de photos, ma fille, la photographe de la famille, ayant été saisie d’une telle frousse qu’elle en a oublié sa mission. On poursuit avec des antilopes, girafes, hippos, calaos, gnous, buffles, éléphants, zèbres, koudous….et une pause pique-nique qui nous permet de discuter avec des Afrikaners qui nous signalent qu’ils ont vu des lions sur la S100 près de Satara. En fin d’après midi, on fait donc un petit détour par là : on tombe sur un embouteillage, et on aperçoit 2 têtes de lionnes (nos premiers lions !) qui disparaissent dans la savane…un peu court, mais c’est toujours ça, mon fils a vu ses premiers lions, il est content ; on poursuit un peu pour faire demi-tour, et là…une lionne suivie des 4 lionceaux divague le long de la route, passe d’un côté, de l’autre sans prêter aucunement attention aux voitures qui se pressent. Ca dure comme ça peut être ¼ d’heure, on croit l’avoir perdue, et elle resurgit juste devant la voiture…grand moment. On reverra le lendemain -aux jumelles- la petite famille faisant la sieste sous un arbre. Les drive de nuit nous permettront également de voir d’autres lions, des hyènes, des civettes, des petites antilopes nocturnes…mais pas de « spotted cat ». On verra enfin notre Léopard le dernier jour près d’Olifant le matin de bonne heure. Pas de guépard. Une bonne raison de revenir. A faire aussi : les morning walk, promenade à pied, le matin de bonne heure avec des rangers armés. On se retrouve au cœur du bush, on regarde les traces, les empreintes, on a réussi à approcher une girafe ; il est beaucoup plus difficile d’approcher les animaux à pieds car ils nous sentent de loin et s’enfuient alors que les voitures ne les dérangent pas du tout. Mon mari qui a fait la même promenade le lendemain et qui a décidément le feeling avec les rhinos aura la chance d’en voir un passer à 30 m du groupe. Les hébergements dans le parc sont généralement de très bon niveau : tentes safari très sympa en face de la rivière à Lower Sabie, family cottage carrément pharaonique à Satara, petits bungalow à Olifant…et souvent une cuisine ou une Kitchenette pour se faire la cuisine.
4 Août : on quitte à regret le Kruger, direction le pays Venda vers le nord. On avait envie de voir un coin d’Afrique du sud moins touristique, avec une culture plus africaine. Le Venda a été un homeland indépendant du temps de l’apartheid et a conservé une identité culturelle assez forte. On arrive en soirée au Shiluvari Lakeside Lodge à Elim, près de Makhado (Louis Trichardt) : luxe, calme et volupté….au bord d’un lac, des petits cottages ravissants, une décoration raffinée, une tranquillité absolue, un accueil adorable. Comme il n’y a pas grand monde, nous avons droit à 2 cottages au lieu d’un seul prévu pour le même prix (1260 Rands avec petit déjeuner). C’est notre étape la plus chère, mais aussi la plus charmante. Le dîner est également délicieux.
5 août : à notre demande, le lodge nous a trouvé un guide Venda pour la journée. Daniel qui travaille pour une association touristique et culturelle locale est très sympa et nous emmène visiter quelques ateliers d’artiste, dont celui de Noria Masaba ; c’est une sculptrice réputée à qui le gouvernement a commandé une œuvre monumentale qui devait être inaugurée à Prétoria le 9 août pour la journée des femmes ; cette année, c’est la commémoration du cinquantième anniversaire de la marche des femmes qui protestaient contre l’obligation de posséder un passeport interne. L’œuvre, sculptée dans un tronc d’arbre est dans le jardin de Noria, et le transport jusqu’à Prétoria semble poser un sérieux problème…je n’ai pas pu savoir s’il a été résolu à temps. On visite également des marchés, des villages, des sites sacrés comme le lac Funduzi où se pratiquaient jadis des sacrifices humains ; aujourd’hui encore, il flotte un parfum de soufre autour de ce lac ; un projet de construction sur ces rives a été -heureusement- abandonné, personne ne voulant prendre le risque de déranger les esprits qui y résident. On termine la journée avec la visite du Dzata museum qui présente quelques objets, dont des tambours sacrés, et retrace l’histoire du peuplement de la région. En voiture, on discute avec Daniel qui nous retrace les grands épisodes de la fin de l’apartheid ; son principal souci actuellement est qu’une femme va peut-être être la candidate de l’ANC aux prochaines élections et il se demande si une femme est capable de gouverner le pays... nous essayons de le persuader que oui.
6-7 août : Mapungubwe : on continue plein nord, vers le parc de Mapungubwe qui a ouvert récemment ; Le paysage change, les baobabs sont de plus en plus nombreux, la population se raréfie. A Mapungubwe, il faut apporter toutes ses provisions, le premier point de ravitaillement, à Messine ou Alldays est à 60 km. Le camp de Leokwe est superbe, perdu au milieu d’un chaos de rocs rouges et de baobabs ; le paysage est très accidenté, vallonné ; d’ailleurs, si l’on veut véritablement explorer le parc, il faut un 4x4, beaucoup de pistes leur sont réservées, et les pistes accessibles à tous véhicules sont beaucoup plus caillouteuses que celles du Kruger : on secoue la mécanique ! On va visiter la colline de Mapungubwe où l’on a découvert des vestiges d’une civilisation avancée ; c’est un plateau au sommet d’une colline très difficile d’accès où habitaient les rois ; on y grimpait avec des lattes de bois que l’on utilisait comme marches d’escalier et que l’on retirait après. On y a trouvé des tombes royales contenant des objets on or. Le site n’a pas été occupé très longtemps et a été abandonné en raison probablement de changements climatiques ; on pense que les occupants de Mapungubwe ont été les précurseurs de Great Zimbabwe. S’il ne este aucun vestige visible à l’exception d’un jeu d’Awélé creusé dans le roc et d’une citerne, le site est splendide. Il y a également des peintures rupestres un peu plus loin ; il faut demander à la réception pour aller les voir, on s’y est pris un peu trop tard pour pouvoir y aller.
A faire également, le treetop walk, une plateforme dans des arbres fréquentés par les babouins, avec des caches permettant d’observer les animaux, ce qui nous donnera l’occasion de voir plusieurs élans, pas vus dans le Kruger. On finit la journée par le coucher de soleil sur le confluent (à sec) du Limpopo et de la Shasha ; en haut d’une colline, plusieurs plate-formes permettent d’admire le paysage qui donne sur le Zimbabwe à droite et le Botswana à gauche. Somptueux.
8 août : départ de bonne heure pour Johannesbourg d’où nous redécollons dans 2 jours. J’étais réticente à m’y arrêter compte tenu de l’exécrable réputation de la ville en matière de sécurité, mais notre amie qui y a vécu deux ans nous a convaincu qu’il était possible de visiter Jo’burg sans se faire égorger dans le ¼ d’heure. Nous avons néanmoins décidé de laisser notre voiture à l’aéroport et de nous déplacer en taxi pour éviter de nous perdre et le stress de la conduite dans une ville inconnue. D’après notre chauffeur de taxi, la sécurité est devenue une priorité du gouvernement, pour ne pas faire fuir les investisseurs notamment, et les choses seraient plutôt en voie d’amélioration. Les sud-africains ont d’ailleurs tendance à rendre les étrangers (Zimbabwéens notamment ) responsables de l’insécurité. Logement à Melville, au Thulani Lodge (550 rands par chambre en B&B, soit 1100 rands pour nous 4), très agréable, tenu par un Suisse qui parle le Français. Melville est un quartier branché avec une rue principale bordée de restaus, boutiques, librairies, bars…très sympa et aucun problème pour s’y promener à pieds, même le soir.
9 août : visite de Golden Reef City et du musée de l’appartheid. Le musée de l’appartheid est passionnant, il est très documenté, avec beaucoup de photos, de films d’archive, de textes ; on peut facilement y passer des heures si on s’intéresse à l’histoire ; mais c’est un peu fastidieux pour les enfants, même si l’on s’efforce de leur traduire l’essentiel. Visite ensuite de la mine d’or désaffectée (on descend à plus de 200m sous terre, jusqu’au filon), et impossible de refuser aux enfants quelques tours de manège au parc d’attraction ; c’est un jour férié, donc il y a foule, queue aux manèges, tout ce que j’aime ! Cela a le mérite de permettre d’observer l’extraordinaire diversité ethnique et culturelle de la population sud africaine, que l’on ne perçoit pas quand on se promène à la campagne ; ici viennent se divertir des Blancs, des Noirs, des Indiens en turbans, des Métis, des Musulmanes voilées, on entend parler des langues africaines, de l’afrikaans, beaucoup d’anglais..… Le soir dîner à Melville dans un bon restaurant éthiopien.
10 août : Soweto, avec un guide indépendant, Thomas. Il vient nous chercher et nous fait visiter Soweto ; c’est une vraie ville de 3 millions d’habitants avec des beaux quartiers où résident les cadres supérieurs (au début, certains sont partis vivre dans des quartiers blancs, mais sont revenus pour retrouver la convivialité propre aux quartiers noirs), des quartiers modestes aux petites maisons alignées, des bidonvilles sordides, des centres commerciaux, une université, des marchés, des stades (le vieux stade d’Orlando vient d’être rasé et va être reconstruit pour la prochaine coupe du monde), le plus grand hôpital d’Afrique où des médecins du monde entier viennent faire des stages en raison de la diversité des pathologies qu’on y rencontre…Le gouvernement s’est engagé dans un programme de construction d’habitations bon marché (des HLM en quelque sorte) pour y reloger les habitants des bidonvilles ; ceux-ci sont aussitôt rasé, faute de quoi ils sont immédiatement réoccupés. On visite le Soweto historique : Regina mundi, l’église de Mrg Tutu, qui été le théâtre d’une fusillade au moment des émeutes lycéennes de 1976 ; tout rassemblement de plus de 3 personnes étant interdit, il n’y avait que les églises qui servaient de lieux de meeting. Le guide qui fait visiter l’église nous raconte qu’alors âgé de 11 ans, il avait accompagné son frère aîné à un meeting dans l’église, et que les soldats avaient soudain fait irruption et tiré dans la foule ; il nous montre l’autel brisé d’un coup de crosse, les balustrades arrachées sous la pression d’une foule paniquée, les impacts de balles dans les murs, il nous raconte les cris, la fuite, la mort de son frère qui essayait de se cacher… C’est très émouvant, les enfants sont remués. On finit par le musée Hector Pieterson (le premier collégien abattu en 1976) et la maison de Mandela, à côté de celle de Mrg Tutu. Mandela fait l’objet d’une véritable vénération en Afrique du sud, en raison de son combat pour la liberté bien sûr, mais aussi parce qu’il a su gérer la transition sans bain de sang et sans esprit de vengeance.
Départ le soir et arrivée à Lyon le lendemain matin.
Divers :
A lire : l’Alliance de James Michener : une fresque historique qui retrace toute l’histoire de l’Afrique du sud à travers le destin de trois familles : une hollandaise ; une anglaise, une noire. Cela permet de comprendre les mentalités des uns et des autres, les enjeux, les antagonismes entre Boers et Anglais, entre Boers et Xhosas, entre Anglais et Zoulous, etc…Très éclairant.
Guide : le guide Neos (Michelin) : bien fait, bonnes adresses, bonnes suggestions d’itinéraires.
Les routes : en général très bonnes, larges et peu fréquentées. L’africanisation des noms de lieux étant en cours, on ne retrouve pas forcément les mêmes noms sur les panneaux et sur les cartes ; pour les grandes villes, il y a souvent les deux, mais pour les petites bourgades, pas forcément ; quand on cherche à se repérer, ça peut être déconcertant.
La sécurité et l’accueil : Nous avons respecté les consignes classiques de sécurité : pas de conduite la nuit, portières verrouillées en agglomération, discrétion pour manipuler de l’argent. En ville, notamment à Johannesbourg, il ne faut pas se balader n’importe où, et prendre des taxis officiels, mais on peut y passer un séjour agréable. Au Cap, pour aller au resto le soir, il nous est arrivé, sur les conseils de l’hôtel, de prendre un taxi pour faire 300m ; on s’est senti un peu ridicule, mais on n’a pas voulu prendre le moindre risque, avec les enfants notamment.
Moyennant quoi, à aucun moment on ne s’est senti en insécurité ou dans une situation scabreuse. Bien au contraire, on a trouvé les sud-africains particulièrement accueillant. Du Cap à Soweto, Blancs, Noirs, ou Métis, les gens sont extrêmement friendly : toujours un sourire, un mot de bienvenue, des questions sur l’endroit d’où l’on vient, sur la langue que l’on parle (« you don’t speak Zoulou ??? » s’étonne l’un de nos interlocuteurs »). Les enfants font des signes de la main quand on passe et ne viennent pas quémander. Le foot reste un intarissable sujet de conversation ; beaucoup ont suivi la coupe du monde et étaient de fervents supporters de l’équipe de France. Aucun problème non plus pour prendre des photos, certaines personnes viennent poser spontanément et sont ravis quand on leur montre la capture de l’image.
On a adoré l’Afrique du sud, pour ses animaux et ses paysages bien sûr, mais aussi pour la richesse de son histoire et la gentillesse de ses habitants. On y reviendra sûrement, on en n’a vu qu’un tout petit bout… En attendant, si je peux vous aider, n’hésitez pas.
Départ le 18 juillet de Lyon pour Johannesbourg via Paris CDG sur vol AirFrance (3 233 Euros). A Johannesbourg, correspondance pour Le Cap avec Kulula (1996 Rands).
19 juillet : Le Cap On arrive au Cap dans l’après midi, et on se familiarise avec les subtilités de la conduite à gauche ; pas évident au début de trouver sa place sur la chaussée, les commandes ne sont pas à la même place : quand on veut mettre le clignotant, les essuies-glaces se mettent en route…on est tellement absorbés qu’on trouve le moyen de s’écarter de l’autoroute N2 qui mène au Cap et d’aller faire une virée inopinée dans les townships ; on fait vite demi-tour ; l’arrivée en ville réserve de nouvelles émotions lorsqu’il s’agit de tourner aux carrefours…heureusement, tout le monde nous évite. On arrive enfin au Tudor Hotel, sur Greenmarket square, agréable et bien placé en centre ville (670 Rands la chambre pour 4 avec petit déjeuner). Un inconvénient tout de même: notre chambre donne sur la rue qui est vraiment très bruyante.
20 juillet : tour de la péninsule en visitant au passage la colonie de pingouins de Boulder qui nous ravissent un bon moment. Arrêt à Cape point : en face de nous, le pôle sud 6000 Km plus loin; retour par la jolie route de corniche de Chapman’s peak
21 juillet : temps de chien ! pluie et vent. On visite le petit musée de District 6 qui retrace l’histoire d’un quartier populaire et multiracial qui a été rasé en vertu du « group area act » qui prévoyait d’en faire une zone « white only » ; les habitants ont été relogés dans des townships. Puis visite du fort, le premier bâtiment construit au Cap par les garnisons hollandaises. Impossible d’aller à Robben Island, on va donc voir l’aquarium, très bien fait d’ailleurs : il y a un couloir qui permet de passer sous l’aquarium et de voir les requins nager au dessus de nos têtes. Dîner au Waterfront qui est un vaste centre commercial avec des dizaines de restos alignés ; de mon point de vue : sans charme et sans intérêt.
22 juillet : toujours mauvais. On tente Hermanus pour les baleines ; la route passe entre de belles villas à flanc de colline d’un côté, des bidonvilles de l’autre. A Hermanus, après ½ heure sous le crachin et les rafales de vent, on est enfin récompensés : une baleine fait quelques cabrioles dans la baie. On est trempés et frigorifiés mais contents. On rentre par Stellenboch et ses jolies maisons hollandaises. Les trouées dans le brouillard laissent apercevoir des paysages somptueux…il faudra y revenir en saison. Le soir : bon dîner à l’Africa Café avec des petits plats de toute l’Afrique.
23 juillet : visite du quartier malais, et téléphérique pour Table Mountain à la faveur d’une éclaicie. Las ! arrivé en haut, le brouillard est retombé… L’après-midi : avion pour Durban, toujours sur Kulula (1600 Rands), on récupère une autre voiture, et en route pour Salt Rock, petite station balnéaire au nord de Durban. Nuit au B&B « By the Sea ». Grand plaisir de s’endormir au bruit des vagues et de prendre le petit déjeuner au soleil sur la terrasse qui surplombe l’océan. 600 Rands pour 4.
24 Juillet : Route vers Mtubatuba ; on s’arrête à Eshowe au musée Zoulou de Fort Nongqayi ; on commence à voir des paysages vraiment africains, avec des cases rondes, des champs de canne à sucre. Intéressante visite du musée sur l’histoire de la région et les conflits anglo-zoulous ainsi que sur l’artisanat local. Arrivée chez « Wendy’s B&B », de très sympathique B&B avec de fort jolies chambres, des meubles anciens et un accueil particulièrement chaleureux. 650 Rand, notre meilleur rapport qualité/prix. Bon dîner également.
25 juillet : Premier safari dans les parcs d’Umfolozi/Hluhluwe ! Les parcs sont très secs en ce moment, la faune est paraît-il relativement peu dense, pourtant on verra beaucoup d’animaux à l’exception des félins . On décide de privilégier Umfolozi : dès l’entrée du parc on voit des nyalas, impalas, phacochères, puis après un bon moment sans rien voir, on se retrouve au détour d’un tournant à juste côté de notre premier éléphant qui mange au bord de la route, puis des buffles, des babouins, des zèbres, des girafes…mais pas de rhinos alors que c’est la « spécialité » du parc. En fin de journée, on fait une petite boucle dans Hluhluwe ; bien nous en prend, puisqu’on tombe près d’un point d’eau à sec sur 2 rhinos et un petit qui font la sieste.
26 juillet : le matin, balade sur l’estuaire de Santa-Lucia : hippos, crocos, oiseaux à profusion…ma fille qui rêvait de voir des hippos est ravie. L’après midi : route vers Kosi bay, à la frontière du Mozambique. Nuit au Kosi bay Lodge, petit lodge rustique dans les dunes auquel on accède par une piste en sable (682 Rands en self-catering).
27 juillet : Kosi bay :le 4x4 du lodge nous enmène jusqu’à l’embouchure des lacs ; c’est une région très sauvage, avec une succession de lacs qui débouchent dans la mer, des parcs à poisson, des dunes, et d’immenses plages désertes. On lézarde sur la plage. On a un peu regretté de ne pas avoir de 4x4 pour explorer la région par nous-mêmes, car les pistes sablonneuses limitent beaucoup les déplacements avec une voiture normale.
28 juillet : Route vers le Swaziland ; on traverse des zones très rurales du pays zoulou, la vie quotidienne défile sous nos yeux : les vaches qui traversent la route, les écoliers en uniforme qui rentrent chez eux, les paysans qui cultivent leur champ, les petits étals de fruits… A peine est-on au Swaziland qu’on se fait épingler par de joviaux policiers swazis ; avertis des limitations très strictes au Swaziland, on faisait bien attention de ne pas dépasser 80 km/h, mais on a du louper un panneau 60….et on écope d’une amende de 20 Rands, c’est pas ruineux. On arrive à la petite réserve de Mlilwane, très sympa. L’absence d’animaux dangereux nous permet de faire une balade à pied et d’approcher d’assez près gnous, impalas et zèbres. Il y a aussi une famille d’hippos qui habite le plan d’eau à côté du restaurant et des impalas, phacochères et autruches se promènent librement dans le camp; le soir, dîner de phacochère rôti et spectacle de danses swazies. 320 Rands pour une hutte swazie avec sanitaires communs.
29 juillet : retour en Afrique du sud, et direction Graskop ; on traverse d’immenses espaces vides, de superbes paysages. Nuit au Panorama Restcamp (400 Rand en self catering) : petits bungalow sans attraits particuliers, mais la vue est réellement spectaculaire ! Beaucoup d’Afrikaner viennent là pour le week-end, et dès 6h du soir, tout le monde s’active autour du sacro-saint barbecue.
30 juillet : après avoir admiré le lever de soleil, on part sur la route de Blyde river canyon et ses superbes paysage. Sur une aire de pique-nique, on se retrouve soudain encerclé par une famille de vervets…qui se rapprochent insensiblement ; pas téméraires, les enfants préfèrent abandonner leur pomme aux vervets qui se précipitent pour nettoyer les miettes. On termine l’après midi par la visite de Pilgrim Rest, ville de chercheurs d’or reconstituée. Pas extraordinaire, même si le centre d’information présente bien les étapes de la ruée vers l’or. Le plus intéressant est à mon avis l’ancien cimetière, situé sur les hauteurs ; l’âge des décès (difficile de dépasser la quarantaine) témoigne de la dureté des conditions de vie à l’époque.
31 juillet-3 août : le Parc Kruger. 1 nuit à Lower Sabie, 2 à Satara, 1 à Olifant. Hors du temps sur la planète des animaux. On a adoré. On a passé des heures en voiture sans se lasser, on a fait des morning et sunset drive à la recherche des animaux. Parfois on ne voit rien, parfois on a une journée exceptionnelle comme celle entre Lower Sabie et Satara : elle commence par la rencontre avec 2 rhinos qui surgissent des hautes herbes et nous coupent litt��ralement la route ; on pile ; le rhino aussi ; puis il nous regarde d’un air patibulaire et commence à trépigner sur place, bientôt rejoint par le deuxième rhino : le message est assez clair et on recule en vitesse. Ils nous font face un moment, puis retournent dans la savane. On a malheureusement peu de photos, ma fille, la photographe de la famille, ayant été saisie d’une telle frousse qu’elle en a oublié sa mission. On poursuit avec des antilopes, girafes, hippos, calaos, gnous, buffles, éléphants, zèbres, koudous….et une pause pique-nique qui nous permet de discuter avec des Afrikaners qui nous signalent qu’ils ont vu des lions sur la S100 près de Satara. En fin d’après midi, on fait donc un petit détour par là : on tombe sur un embouteillage, et on aperçoit 2 têtes de lionnes (nos premiers lions !) qui disparaissent dans la savane…un peu court, mais c’est toujours ça, mon fils a vu ses premiers lions, il est content ; on poursuit un peu pour faire demi-tour, et là…une lionne suivie des 4 lionceaux divague le long de la route, passe d’un côté, de l’autre sans prêter aucunement attention aux voitures qui se pressent. Ca dure comme ça peut être ¼ d’heure, on croit l’avoir perdue, et elle resurgit juste devant la voiture…grand moment. On reverra le lendemain -aux jumelles- la petite famille faisant la sieste sous un arbre. Les drive de nuit nous permettront également de voir d’autres lions, des hyènes, des civettes, des petites antilopes nocturnes…mais pas de « spotted cat ». On verra enfin notre Léopard le dernier jour près d’Olifant le matin de bonne heure. Pas de guépard. Une bonne raison de revenir. A faire aussi : les morning walk, promenade à pied, le matin de bonne heure avec des rangers armés. On se retrouve au cœur du bush, on regarde les traces, les empreintes, on a réussi à approcher une girafe ; il est beaucoup plus difficile d’approcher les animaux à pieds car ils nous sentent de loin et s’enfuient alors que les voitures ne les dérangent pas du tout. Mon mari qui a fait la même promenade le lendemain et qui a décidément le feeling avec les rhinos aura la chance d’en voir un passer à 30 m du groupe. Les hébergements dans le parc sont généralement de très bon niveau : tentes safari très sympa en face de la rivière à Lower Sabie, family cottage carrément pharaonique à Satara, petits bungalow à Olifant…et souvent une cuisine ou une Kitchenette pour se faire la cuisine.
4 Août : on quitte à regret le Kruger, direction le pays Venda vers le nord. On avait envie de voir un coin d’Afrique du sud moins touristique, avec une culture plus africaine. Le Venda a été un homeland indépendant du temps de l’apartheid et a conservé une identité culturelle assez forte. On arrive en soirée au Shiluvari Lakeside Lodge à Elim, près de Makhado (Louis Trichardt) : luxe, calme et volupté….au bord d’un lac, des petits cottages ravissants, une décoration raffinée, une tranquillité absolue, un accueil adorable. Comme il n’y a pas grand monde, nous avons droit à 2 cottages au lieu d’un seul prévu pour le même prix (1260 Rands avec petit déjeuner). C’est notre étape la plus chère, mais aussi la plus charmante. Le dîner est également délicieux.
5 août : à notre demande, le lodge nous a trouvé un guide Venda pour la journée. Daniel qui travaille pour une association touristique et culturelle locale est très sympa et nous emmène visiter quelques ateliers d’artiste, dont celui de Noria Masaba ; c’est une sculptrice réputée à qui le gouvernement a commandé une œuvre monumentale qui devait être inaugurée à Prétoria le 9 août pour la journée des femmes ; cette année, c’est la commémoration du cinquantième anniversaire de la marche des femmes qui protestaient contre l’obligation de posséder un passeport interne. L’œuvre, sculptée dans un tronc d’arbre est dans le jardin de Noria, et le transport jusqu’à Prétoria semble poser un sérieux problème…je n’ai pas pu savoir s’il a été résolu à temps. On visite également des marchés, des villages, des sites sacrés comme le lac Funduzi où se pratiquaient jadis des sacrifices humains ; aujourd’hui encore, il flotte un parfum de soufre autour de ce lac ; un projet de construction sur ces rives a été -heureusement- abandonné, personne ne voulant prendre le risque de déranger les esprits qui y résident. On termine la journée avec la visite du Dzata museum qui présente quelques objets, dont des tambours sacrés, et retrace l’histoire du peuplement de la région. En voiture, on discute avec Daniel qui nous retrace les grands épisodes de la fin de l’apartheid ; son principal souci actuellement est qu’une femme va peut-être être la candidate de l’ANC aux prochaines élections et il se demande si une femme est capable de gouverner le pays... nous essayons de le persuader que oui.
6-7 août : Mapungubwe : on continue plein nord, vers le parc de Mapungubwe qui a ouvert récemment ; Le paysage change, les baobabs sont de plus en plus nombreux, la population se raréfie. A Mapungubwe, il faut apporter toutes ses provisions, le premier point de ravitaillement, à Messine ou Alldays est à 60 km. Le camp de Leokwe est superbe, perdu au milieu d’un chaos de rocs rouges et de baobabs ; le paysage est très accidenté, vallonné ; d’ailleurs, si l’on veut véritablement explorer le parc, il faut un 4x4, beaucoup de pistes leur sont réservées, et les pistes accessibles à tous véhicules sont beaucoup plus caillouteuses que celles du Kruger : on secoue la mécanique ! On va visiter la colline de Mapungubwe où l’on a découvert des vestiges d’une civilisation avancée ; c’est un plateau au sommet d’une colline très difficile d’accès où habitaient les rois ; on y grimpait avec des lattes de bois que l’on utilisait comme marches d’escalier et que l’on retirait après. On y a trouvé des tombes royales contenant des objets on or. Le site n’a pas été occupé très longtemps et a été abandonné en raison probablement de changements climatiques ; on pense que les occupants de Mapungubwe ont été les précurseurs de Great Zimbabwe. S’il ne este aucun vestige visible à l’exception d’un jeu d’Awélé creusé dans le roc et d’une citerne, le site est splendide. Il y a également des peintures rupestres un peu plus loin ; il faut demander à la réception pour aller les voir, on s’y est pris un peu trop tard pour pouvoir y aller.
A faire également, le treetop walk, une plateforme dans des arbres fréquentés par les babouins, avec des caches permettant d’observer les animaux, ce qui nous donnera l’occasion de voir plusieurs élans, pas vus dans le Kruger. On finit la journée par le coucher de soleil sur le confluent (à sec) du Limpopo et de la Shasha ; en haut d’une colline, plusieurs plate-formes permettent d’admire le paysage qui donne sur le Zimbabwe à droite et le Botswana à gauche. Somptueux.
8 août : départ de bonne heure pour Johannesbourg d’où nous redécollons dans 2 jours. J’étais réticente à m’y arrêter compte tenu de l’exécrable réputation de la ville en matière de sécurité, mais notre amie qui y a vécu deux ans nous a convaincu qu’il était possible de visiter Jo’burg sans se faire égorger dans le ¼ d’heure. Nous avons néanmoins décidé de laisser notre voiture à l’aéroport et de nous déplacer en taxi pour éviter de nous perdre et le stress de la conduite dans une ville inconnue. D’après notre chauffeur de taxi, la sécurité est devenue une priorité du gouvernement, pour ne pas faire fuir les investisseurs notamment, et les choses seraient plutôt en voie d’amélioration. Les sud-africains ont d’ailleurs tendance à rendre les étrangers (Zimbabwéens notamment ) responsables de l’insécurité. Logement à Melville, au Thulani Lodge (550 rands par chambre en B&B, soit 1100 rands pour nous 4), très agréable, tenu par un Suisse qui parle le Français. Melville est un quartier branché avec une rue principale bordée de restaus, boutiques, librairies, bars…très sympa et aucun problème pour s’y promener à pieds, même le soir.
9 août : visite de Golden Reef City et du musée de l’appartheid. Le musée de l’appartheid est passionnant, il est très documenté, avec beaucoup de photos, de films d’archive, de textes ; on peut facilement y passer des heures si on s’intéresse à l’histoire ; mais c’est un peu fastidieux pour les enfants, même si l’on s’efforce de leur traduire l’essentiel. Visite ensuite de la mine d’or désaffectée (on descend à plus de 200m sous terre, jusqu’au filon), et impossible de refuser aux enfants quelques tours de manège au parc d’attraction ; c’est un jour férié, donc il y a foule, queue aux manèges, tout ce que j’aime ! Cela a le mérite de permettre d’observer l’extraordinaire diversité ethnique et culturelle de la population sud africaine, que l’on ne perçoit pas quand on se promène à la campagne ; ici viennent se divertir des Blancs, des Noirs, des Indiens en turbans, des Métis, des Musulmanes voilées, on entend parler des langues africaines, de l’afrikaans, beaucoup d’anglais..… Le soir dîner à Melville dans un bon restaurant éthiopien.
10 août : Soweto, avec un guide indépendant, Thomas. Il vient nous chercher et nous fait visiter Soweto ; c’est une vraie ville de 3 millions d’habitants avec des beaux quartiers où résident les cadres supérieurs (au début, certains sont partis vivre dans des quartiers blancs, mais sont revenus pour retrouver la convivialité propre aux quartiers noirs), des quartiers modestes aux petites maisons alignées, des bidonvilles sordides, des centres commerciaux, une université, des marchés, des stades (le vieux stade d’Orlando vient d’être rasé et va être reconstruit pour la prochaine coupe du monde), le plus grand hôpital d’Afrique où des médecins du monde entier viennent faire des stages en raison de la diversité des pathologies qu’on y rencontre…Le gouvernement s’est engagé dans un programme de construction d’habitations bon marché (des HLM en quelque sorte) pour y reloger les habitants des bidonvilles ; ceux-ci sont aussitôt rasé, faute de quoi ils sont immédiatement réoccupés. On visite le Soweto historique : Regina mundi, l’église de Mrg Tutu, qui été le théâtre d’une fusillade au moment des émeutes lycéennes de 1976 ; tout rassemblement de plus de 3 personnes étant interdit, il n’y avait que les églises qui servaient de lieux de meeting. Le guide qui fait visiter l’église nous raconte qu’alors âgé de 11 ans, il avait accompagné son frère aîné à un meeting dans l’église, et que les soldats avaient soudain fait irruption et tiré dans la foule ; il nous montre l’autel brisé d’un coup de crosse, les balustrades arrachées sous la pression d’une foule paniquée, les impacts de balles dans les murs, il nous raconte les cris, la fuite, la mort de son frère qui essayait de se cacher… C’est très émouvant, les enfants sont remués. On finit par le musée Hector Pieterson (le premier collégien abattu en 1976) et la maison de Mandela, à côté de celle de Mrg Tutu. Mandela fait l’objet d’une véritable vénération en Afrique du sud, en raison de son combat pour la liberté bien sûr, mais aussi parce qu’il a su gérer la transition sans bain de sang et sans esprit de vengeance.
Départ le soir et arrivée à Lyon le lendemain matin.
Divers :
A lire : l’Alliance de James Michener : une fresque historique qui retrace toute l’histoire de l’Afrique du sud à travers le destin de trois familles : une hollandaise ; une anglaise, une noire. Cela permet de comprendre les mentalités des uns et des autres, les enjeux, les antagonismes entre Boers et Anglais, entre Boers et Xhosas, entre Anglais et Zoulous, etc…Très éclairant.
Guide : le guide Neos (Michelin) : bien fait, bonnes adresses, bonnes suggestions d’itinéraires.
Les routes : en général très bonnes, larges et peu fréquentées. L’africanisation des noms de lieux étant en cours, on ne retrouve pas forcément les mêmes noms sur les panneaux et sur les cartes ; pour les grandes villes, il y a souvent les deux, mais pour les petites bourgades, pas forcément ; quand on cherche à se repérer, ça peut être déconcertant.
La sécurité et l’accueil : Nous avons respecté les consignes classiques de sécurité : pas de conduite la nuit, portières verrouillées en agglomération, discrétion pour manipuler de l’argent. En ville, notamment à Johannesbourg, il ne faut pas se balader n’importe où, et prendre des taxis officiels, mais on peut y passer un séjour agréable. Au Cap, pour aller au resto le soir, il nous est arrivé, sur les conseils de l’hôtel, de prendre un taxi pour faire 300m ; on s’est senti un peu ridicule, mais on n’a pas voulu prendre le moindre risque, avec les enfants notamment.
Moyennant quoi, à aucun moment on ne s’est senti en insécurité ou dans une situation scabreuse. Bien au contraire, on a trouvé les sud-africains particulièrement accueillant. Du Cap à Soweto, Blancs, Noirs, ou Métis, les gens sont extrêmement friendly : toujours un sourire, un mot de bienvenue, des questions sur l’endroit d’où l’on vient, sur la langue que l’on parle (« you don’t speak Zoulou ??? » s’étonne l’un de nos interlocuteurs »). Les enfants font des signes de la main quand on passe et ne viennent pas quémander. Le foot reste un intarissable sujet de conversation ; beaucoup ont suivi la coupe du monde et étaient de fervents supporters de l’équipe de France. Aucun problème non plus pour prendre des photos, certaines personnes viennent poser spontanément et sont ravis quand on leur montre la capture de l’image.
On a adoré l’Afrique du sud, pour ses animaux et ses paysages bien sûr, mais aussi pour la richesse de son histoire et la gentillesse de ses habitants. On y reviendra sûrement, on en n’a vu qu’un tout petit bout… En attendant, si je peux vous aider, n’hésitez pas.
Retour de trois grosses semaines en famille en Afrique du Sud avec un peu de Lesotho et de Swaziland
Etablissement du parcours
L’Afrique du Sud fait partie de nos vieux projets. Déjà envisagée en 2007 puis écartée au profit de la Namibie en partie par crainte des problèmes de sécurité (j’y reviendrai), l’AFS m’a refait de l’œil grâce au carnet d’Ericb (merci à lui). Quand notre ainée a suggéré cette destination pour notre voyage de l’été 2015, c’est avec enthousiasme que l’ensemble de la famille l’a adoptée.
Initialement, j’envisageais un parcours assez classique : quelques jours au Cap, vol pour Durban, remontée via Hluhluwe – iMfolozi/ Sainte-Lucia, Swaziland, Kruger, Blyde river canyon, Johannesburg. Il me restait quelques jours supplémentaires : pourquoi ne pas rajouter un petit détour par le Drakensberg ? Oui, mais….. c’est alors que CarineNed qui vit (ou plutôt vivait) au Lesotho a commencé la publication de son carnet. J’ai aussi croisé celui de Maouh (là) et ai eu alors une terrible envie de découvrir le Royaume du ciel. Comme nous nous risquions de ne pas revenir dans le coin avant un moment, la tentation de l’inclure dans le parcours était grande. Oui mais… du coup le timing de très cool devenait un peu serré. Sans 4x4, l’option Sani Pass était exclue. Carine m’a fourni une partie de la solution en me suggérant un vol Le Cap- Bloemfontein et j’ai complété en supprimant un jour au Cap. Tant pis pour la route des vins ! Ainsi résumé, le choix a l’air simple mais j’ai longtemps hésité, partagée entre mon envie d’aller au Lesotho et la crainte d’une trop longue route. Personne dans la famille n’avait un avis tranché sauf mon tendre et cher qui disait « allons au Lesotho ». Je le soupçonnais de vouloir avant tout me faire plaisir sans bien en mesurer les conséquences. (C’est lui qui conduit). Merci à tous les membres du forum (CarineNed, Michel85200, Attila, Voyajou, Kafouniet, Maouh...) qui m’ont assistée dans mes errances.
Finalement, nous n’avons arrêté cette partie du parcours que peu de temps avant le départ (avion pour Bloemfontein réservé le 19 juillet), ce qui a donné :
Jeudi 30 juillet : départ de Paris Vendredi 31 juillet : arrivée au Cap- visite centre ville et Bo Kap Samedi 1 août : Le Cap -Woodstock et Lion’s head Dimanche 2 août : péninsule Lundi 3 août : Hermanus Mardi 4 août : Le Cap - musée district –Waterfront - Hout bay Mercredi 5 août : avion Bloemfontein- route vers le Lesotho- Morija Jeudi 6 août : Morija- Semonkong Vendredi 7 août : Semonkong Dimanche 8 août : route Golden Gate Highlands Lundi 9 août : Golden Gate Highlands – route vers Antbear Drakensberg Lodge Mardi 10 août : chemin Hluhluwe - iMfolozi Mardi 11 août : Hluhluwe – iMfolozi Mercredi 12 août : Hluhluwe – iMfolozi - Sainte Lucia Jeudi 13 août : Sainte Lucia - balade en bateau et Cape Vidal Vendredi 14 août : Swaziland - Mikhaya Samedi 15 août : Mikhaya -Milwane Dimanche 16 août : route pour Kruger (Berg-en-Dal) Lundi 17 août : Kruger (Berg-en-Dal) Mardi 18 août : Kruger (Lower Sabie) Mercredi 19 août : Kruger (Timalati) Jeudi 20 août : Blyde canyon - Graskop Vendredi 21 août : chemin pour Johannesburg - visite de la mine de diamant de Cullinam Samedi 22 août : balade en vélo dans Soweto - Musée de l'apartheid Dimanche 23 août : retour en France


Même si la partie Drakenseberg a été un peu trop précipitée pour pouvoir en profiter pleinement, nous sommes contents de notre choix et ne regrettons pas, bien au contraire, notre détour par le Lesotho. Idéalement, il aurait fallu quelques jours de plus mais à contraintes données, c’est un bon compromis. Je reprogrammerais le parcours de la même façon sauf à Kruger, où je remplacerais la deuxième nuit à Berg-en-Dal par une nuit à Lower Sabie (C’était d’ailleurs ce que je souhaitais initialement mais les disponibilités dans les camps ont fait que..). Pour la deuxième nuit au Swaziland, je dormirais peut-être plutôt dans une guesthouse de la vallée de Ezulwini qu’à Milwane dont nous n’avons pas pu profiter - mais c’était prévu - et où la restauration n’était pas terrible et chère – ce qui l’était moins.
Les hébergements
Pour les hébergements, j’ai privilégié les solutions familiales, cottages, appartements ou chambre de 4. Et oui, bien que nos enfants soient maintenant grands, 15 et 17 ans, nous aimons bien nous retrouver groupés. En Afrique du Sud en cette saison, c’est d’autant plus appréciable que les journées finissent tôt. Etre ensemble permet de multiplier les échanges et les parties de belotte. Nous en avons bien profité. C’est ça aussi les vacances. J’ai aussi mixé les hébergements avec restauration extérieure et « self cartering ». Là aussi, nous avons tous été contents de ce choix les enfants, et les grands aussi, ont bien apprécié que nous puissions parfois faire notre propre popote.
Bilan
Nous avons été tous les quatre ravis de notre voyage, avons bien profité des animaux et découvert un pays fascinant même s’il est parfois, disons, déroutant. Quant à l’insécurité, nous ne l’avons pas ressentie. Attention ! Je ne dis pas qu’il y en a pas : les barbelés et les panneaux «armed response » sont là pour nous le rappeler mais simplement que nous ne sommes jamais sentis en insécurité. Il faut dire que nous n’avons jamais trainé dans Durban ou Johannesburg, ni même dans Le Cap la nuit tombée.
Etablissement du parcours
L’Afrique du Sud fait partie de nos vieux projets. Déjà envisagée en 2007 puis écartée au profit de la Namibie en partie par crainte des problèmes de sécurité (j’y reviendrai), l’AFS m’a refait de l’œil grâce au carnet d’Ericb (merci à lui). Quand notre ainée a suggéré cette destination pour notre voyage de l’été 2015, c’est avec enthousiasme que l’ensemble de la famille l’a adoptée.
Initialement, j’envisageais un parcours assez classique : quelques jours au Cap, vol pour Durban, remontée via Hluhluwe – iMfolozi/ Sainte-Lucia, Swaziland, Kruger, Blyde river canyon, Johannesburg. Il me restait quelques jours supplémentaires : pourquoi ne pas rajouter un petit détour par le Drakensberg ? Oui, mais….. c’est alors que CarineNed qui vit (ou plutôt vivait) au Lesotho a commencé la publication de son carnet. J’ai aussi croisé celui de Maouh (là) et ai eu alors une terrible envie de découvrir le Royaume du ciel. Comme nous nous risquions de ne pas revenir dans le coin avant un moment, la tentation de l’inclure dans le parcours était grande. Oui mais… du coup le timing de très cool devenait un peu serré. Sans 4x4, l’option Sani Pass était exclue. Carine m’a fourni une partie de la solution en me suggérant un vol Le Cap- Bloemfontein et j’ai complété en supprimant un jour au Cap. Tant pis pour la route des vins ! Ainsi résumé, le choix a l’air simple mais j’ai longtemps hésité, partagée entre mon envie d’aller au Lesotho et la crainte d’une trop longue route. Personne dans la famille n’avait un avis tranché sauf mon tendre et cher qui disait « allons au Lesotho ». Je le soupçonnais de vouloir avant tout me faire plaisir sans bien en mesurer les conséquences. (C’est lui qui conduit). Merci à tous les membres du forum (CarineNed, Michel85200, Attila, Voyajou, Kafouniet, Maouh...) qui m’ont assistée dans mes errances.
Finalement, nous n’avons arrêté cette partie du parcours que peu de temps avant le départ (avion pour Bloemfontein réservé le 19 juillet), ce qui a donné :
Jeudi 30 juillet : départ de Paris Vendredi 31 juillet : arrivée au Cap- visite centre ville et Bo Kap Samedi 1 août : Le Cap -Woodstock et Lion’s head Dimanche 2 août : péninsule Lundi 3 août : Hermanus Mardi 4 août : Le Cap - musée district –Waterfront - Hout bay Mercredi 5 août : avion Bloemfontein- route vers le Lesotho- Morija Jeudi 6 août : Morija- Semonkong Vendredi 7 août : Semonkong Dimanche 8 août : route Golden Gate Highlands Lundi 9 août : Golden Gate Highlands – route vers Antbear Drakensberg Lodge Mardi 10 août : chemin Hluhluwe - iMfolozi Mardi 11 août : Hluhluwe – iMfolozi Mercredi 12 août : Hluhluwe – iMfolozi - Sainte Lucia Jeudi 13 août : Sainte Lucia - balade en bateau et Cape Vidal Vendredi 14 août : Swaziland - Mikhaya Samedi 15 août : Mikhaya -Milwane Dimanche 16 août : route pour Kruger (Berg-en-Dal) Lundi 17 août : Kruger (Berg-en-Dal) Mardi 18 août : Kruger (Lower Sabie) Mercredi 19 août : Kruger (Timalati) Jeudi 20 août : Blyde canyon - Graskop Vendredi 21 août : chemin pour Johannesburg - visite de la mine de diamant de Cullinam Samedi 22 août : balade en vélo dans Soweto - Musée de l'apartheid Dimanche 23 août : retour en France


Même si la partie Drakenseberg a été un peu trop précipitée pour pouvoir en profiter pleinement, nous sommes contents de notre choix et ne regrettons pas, bien au contraire, notre détour par le Lesotho. Idéalement, il aurait fallu quelques jours de plus mais à contraintes données, c’est un bon compromis. Je reprogrammerais le parcours de la même façon sauf à Kruger, où je remplacerais la deuxième nuit à Berg-en-Dal par une nuit à Lower Sabie (C’était d’ailleurs ce que je souhaitais initialement mais les disponibilités dans les camps ont fait que..). Pour la deuxième nuit au Swaziland, je dormirais peut-être plutôt dans une guesthouse de la vallée de Ezulwini qu’à Milwane dont nous n’avons pas pu profiter - mais c’était prévu - et où la restauration n’était pas terrible et chère – ce qui l’était moins.
Les hébergements
Pour les hébergements, j’ai privilégié les solutions familiales, cottages, appartements ou chambre de 4. Et oui, bien que nos enfants soient maintenant grands, 15 et 17 ans, nous aimons bien nous retrouver groupés. En Afrique du Sud en cette saison, c’est d’autant plus appréciable que les journées finissent tôt. Etre ensemble permet de multiplier les échanges et les parties de belotte. Nous en avons bien profité. C’est ça aussi les vacances. J’ai aussi mixé les hébergements avec restauration extérieure et « self cartering ». Là aussi, nous avons tous été contents de ce choix les enfants, et les grands aussi, ont bien apprécié que nous puissions parfois faire notre propre popote.
Bilan
Nous avons été tous les quatre ravis de notre voyage, avons bien profité des animaux et découvert un pays fascinant même s’il est parfois, disons, déroutant. Quant à l’insécurité, nous ne l’avons pas ressentie. Attention ! Je ne dis pas qu’il y en a pas : les barbelés et les panneaux «armed response » sont là pour nous le rappeler mais simplement que nous ne sommes jamais sentis en insécurité. Il faut dire que nous n’avons jamais trainé dans Durban ou Johannesburg, ni même dans Le Cap la nuit tombée.
Hello, fellow bird lovers, big mammal enthusiasts, and Southern Africa fans!
The title of this second travel journal obviously references the one that came before it: Three months in Southern Africa in a Ford Figo 😉
That was back in spring 2016, and I was discovering this incredible region of the world with wide-eyed wonder. Though absolutely enchanted by my trip, I’ll admit: I didn’t think I’d be back so soon.
Fortunately, circumstances had other plans. For their 70th birthdays, my parents had the wonderful idea of inviting the whole family—my sister, my brother-in-law, my three nieces, and me—for two weeks in the Cape Town area and Namibia. The only one missing was my godson (the eldest), who was tied up in Switzerland for his air traffic controller training.
Of course, I wasn’t going to settle for just this (delicious) taste of adventure… so, as an appetizer, main course, and dessert, I added two and a half months of travels through South Africa, Lesotho, Mozambique, and Zimbabwe (the last two being new to me). What can I say? I’m a travel glutton! 😛
Here’s the general outline of my itinerary, with details to come as I share the story:
With family (March 29 to April 13, 2018)
South Africa (5 days) Namibia (9 days)
Solo (April 13 to June 30, 2018)
Zimbabwe: Victoria Falls (5 days) South Africa and Lesotho (26 days) Mozambique (21 days) Zimbabwe (10 days) South Africa (15 days)
And since I need a cliché to illustrate this journal...
... it’ll be the famous lilac-breasted roller (lilac-breasted roller), one of my little favorites (I might even make it my profile picture, actually)!
I have to say, in 2016, exploring Southern Africa multiplied my interest (already strong, but mostly limited to vultures and raptors) in avian wildlife. 🙂
Happy reading!
P.S. Beyond sharing, I’m also counting on this journal to motivate me to finally sort through the roughly 10,000 photos that have been sitting on a hard drive for four months. 🤪😏
The title of this second travel journal obviously references the one that came before it: Three months in Southern Africa in a Ford Figo 😉
That was back in spring 2016, and I was discovering this incredible region of the world with wide-eyed wonder. Though absolutely enchanted by my trip, I’ll admit: I didn’t think I’d be back so soon.
Fortunately, circumstances had other plans. For their 70th birthdays, my parents had the wonderful idea of inviting the whole family—my sister, my brother-in-law, my three nieces, and me—for two weeks in the Cape Town area and Namibia. The only one missing was my godson (the eldest), who was tied up in Switzerland for his air traffic controller training.
Of course, I wasn’t going to settle for just this (delicious) taste of adventure… so, as an appetizer, main course, and dessert, I added two and a half months of travels through South Africa, Lesotho, Mozambique, and Zimbabwe (the last two being new to me). What can I say? I’m a travel glutton! 😛
Here’s the general outline of my itinerary, with details to come as I share the story:
With family (March 29 to April 13, 2018)
South Africa (5 days) Namibia (9 days)
Solo (April 13 to June 30, 2018)
Zimbabwe: Victoria Falls (5 days) South Africa and Lesotho (26 days) Mozambique (21 days) Zimbabwe (10 days) South Africa (15 days)
And since I need a cliché to illustrate this journal...
... it’ll be the famous lilac-breasted roller (lilac-breasted roller), one of my little favorites (I might even make it my profile picture, actually)!I have to say, in 2016, exploring Southern Africa multiplied my interest (already strong, but mostly limited to vultures and raptors) in avian wildlife. 🙂
Happy reading!
P.S. Beyond sharing, I’m also counting on this journal to motivate me to finally sort through the roughly 10,000 photos that have been sitting on a hard drive for four months. 🤪😏
Nous nourrissant depuis des mois des carnets sur l’Afrique du sud, je vous propose à mon tour notre compte-rendu.
Nous sommes partis trois semaines, du jeudi 26 septembre au jeudi 17 octobre 2013.
N’ayant pas eu la possibilité de louer un camping-car, nous avons choisi l’option mini-van, nuits en hébergements divers (b and b, chalets self catering, selon ce que nous avons trouvé).
Et nous avons eu l’impression (peut-être à tort?) qu’il n’y avait pas tant de campings que ça en Afrique du Sud.
Nous avions tout réservé à l’avance pour deux raisons : le parc Kruger dont les logements se remplissent très très vite et la difficulté d’héberger 6 personnes dont 4 enfants. Par contre, je pense que pour 1 ou 2 personnes, l’Afrique du Sud peut s’improviser facilement, en effet, il y a des logements absolument partout et en quantité. Notre voyage a consisté en une boucle Johannesburg/ Johannesburg, nous avons fait le choix de nous concentrer plutôt sur l’est, réservant l’ouest à un prochain voyage ! Voici notre parcours en image, désolée pour les deux cartes mais il semble que Google Map sature au bout de 15 destinations, je n’ai donc pas pu tout caser sur une seule capture d’écran.


Jeudi 26 septembre
Au mois d’août, Air Austral nous a fait une sale blague, le vol du soir du départ est devenu un vol du matin et le vol du soir du retour est devenu un vol du midi …. Conclusion, une après midi à Johannesburg en plus et une course contre la montre pour le jour du retour. Nous partons donc de la maison à 6h, le vol part à 9h.Nous profitons d’un magnifique survol de la Réunion puis après 4h30 de vol, il est 12h et nous sommes à Johannesburg. 1.La vue de la Réunion

Nous avons loué une voiture pour cette après-midi supplémentaire mais elle est trop petite pour nos bagages, nous avons donc quand même besoin de la navette de l’Emerald Guest House. Le chauffeur est très sympa, il attend Raphaël pour qu’il puisse le suivre et retrouver la route. On est hébergé un peu moins bien que l’an dernier, c’est plus petit et surtout, on a des voisins russes qui vont passer des heures à boire, fumer et s’engueuler (?) sur la terrasse au sujet d’un contrat…. Heureusement, ils ne se coucheront pas trop tard. Une fois les bagages vidés, nous partons à la recherche d’un centre commercial pour faire une première fournée de courses et manger. On s’approvisionne dans un Spar, on trouve l’élément essentiel qui nous manquait : la glacière électrique. Le centre commercial est un grand mall avec une patinoire à l’intérieur. On mange sur le pouce dans un Wimpy, pas top mais on le savait. Ensuite, c’est retour à l’hébergement pour ranger logiquement les valises. Les enfants jouent sur l’aire de jeux (la piscine est trop froide) et pendant ce temps là, j’organise : une valise salle de bain, une valise cuisine et le reste pour les vêtements. Le soir on mange sur place, c’est moyen mais pas cher.
Vendredi 27 septembre
Après le petit-dèj, on prend la navette de 8h et nous retournons à l’aéroport récupérer notre vraie voiture, un Toyota Quantum….. Ahhh, que c’est gros! Il y a 10 places, on est 6, les bagages entrent sans problème. Nous passons un certain temps à attendre la précieuse lettre pour traverser les frontières, le personnel de Hertz est moyennement sympathique, la voiture n’a pas le plein prévu… tant pis, on est parti ! Nous roulons plein nord. L’autoroute est monotone, ponctuée de très nombreux péages. De temps en temps, quelque chose à voir comme le stade de Polokwane, construit pour la coupe du monde.
2.Le stade de foot de Polokwane

Vers Louis Trichard, la région devient magnifique avec une végétation luxuriante, on voit enfin nos premiers babouins.
3.Babouins traversant la route

Nous continuons notre route vers le fleuve Limpopo. Si vous avez lu Kipling "Histoires comme ça", vous le connaissez, extrait : “Alors l'Oiseau Kolokolo dit, avec un cri lugubre : — Va sur les rives du grand Fleuve Limpopo, aux grasses eaux vert-de-grisées et huileuses, bordé d'arbres à fièvre. Et tu le découvriras. “
C'est la région des baobabs d'Afrique du Sud.
A l'entrée de la ville de Mussina, un parc réputé pour ses baobabs mais dont seulement une petite partie de la piste est carrossable pour nous. On fait quand même un petit tour.
4.Baobab

5.Piste dans le parc

6.notre énorme voiture

7.

8. Dans la Musina Nature Reserve

Ensuite nous traversons Musina et à quelques kilomètres à l’ouest, découvrons notre logement pour deux nuits, à l’ Ilala Country Lodge. Nous sommes les seuls clients et même les premiers depuis la semaine précédente. Nous avons les deux étages d’une maison, bien équipée, avec une vue sur la vallée du Limpopo et au loin (15km), la frontière avec le Zimbabwe. Il y a une piscine et elle est bienvenue car il fait vraiment très chaud (sûrement plus de 35° mais la voiture n’a pas de thermomètre).
9.Notre maison à l'Ilala Country lodge

10.La vue sur la vallée du Limpopo depuis l'étage

La région souffre de la sécheresse, comme me dit la propriétaire, "c’est le printemps et on se croirait en automne avec toutes ces feuilles mortes".
Nous avions tout réservé à l’avance pour deux raisons : le parc Kruger dont les logements se remplissent très très vite et la difficulté d’héberger 6 personnes dont 4 enfants. Par contre, je pense que pour 1 ou 2 personnes, l’Afrique du Sud peut s’improviser facilement, en effet, il y a des logements absolument partout et en quantité. Notre voyage a consisté en une boucle Johannesburg/ Johannesburg, nous avons fait le choix de nous concentrer plutôt sur l’est, réservant l’ouest à un prochain voyage ! Voici notre parcours en image, désolée pour les deux cartes mais il semble que Google Map sature au bout de 15 destinations, je n’ai donc pas pu tout caser sur une seule capture d’écran.


Jeudi 26 septembre
Au mois d’août, Air Austral nous a fait une sale blague, le vol du soir du départ est devenu un vol du matin et le vol du soir du retour est devenu un vol du midi …. Conclusion, une après midi à Johannesburg en plus et une course contre la montre pour le jour du retour. Nous partons donc de la maison à 6h, le vol part à 9h.Nous profitons d’un magnifique survol de la Réunion puis après 4h30 de vol, il est 12h et nous sommes à Johannesburg. 1.La vue de la Réunion

Nous avons loué une voiture pour cette après-midi supplémentaire mais elle est trop petite pour nos bagages, nous avons donc quand même besoin de la navette de l’Emerald Guest House. Le chauffeur est très sympa, il attend Raphaël pour qu’il puisse le suivre et retrouver la route. On est hébergé un peu moins bien que l’an dernier, c’est plus petit et surtout, on a des voisins russes qui vont passer des heures à boire, fumer et s’engueuler (?) sur la terrasse au sujet d’un contrat…. Heureusement, ils ne se coucheront pas trop tard. Une fois les bagages vidés, nous partons à la recherche d’un centre commercial pour faire une première fournée de courses et manger. On s’approvisionne dans un Spar, on trouve l’élément essentiel qui nous manquait : la glacière électrique. Le centre commercial est un grand mall avec une patinoire à l’intérieur. On mange sur le pouce dans un Wimpy, pas top mais on le savait. Ensuite, c’est retour à l’hébergement pour ranger logiquement les valises. Les enfants jouent sur l’aire de jeux (la piscine est trop froide) et pendant ce temps là, j’organise : une valise salle de bain, une valise cuisine et le reste pour les vêtements. Le soir on mange sur place, c’est moyen mais pas cher.
Vendredi 27 septembre
Après le petit-dèj, on prend la navette de 8h et nous retournons à l’aéroport récupérer notre vraie voiture, un Toyota Quantum….. Ahhh, que c’est gros! Il y a 10 places, on est 6, les bagages entrent sans problème. Nous passons un certain temps à attendre la précieuse lettre pour traverser les frontières, le personnel de Hertz est moyennement sympathique, la voiture n’a pas le plein prévu… tant pis, on est parti ! Nous roulons plein nord. L’autoroute est monotone, ponctuée de très nombreux péages. De temps en temps, quelque chose à voir comme le stade de Polokwane, construit pour la coupe du monde.
2.Le stade de foot de Polokwane

Vers Louis Trichard, la région devient magnifique avec une végétation luxuriante, on voit enfin nos premiers babouins.
3.Babouins traversant la route

Nous continuons notre route vers le fleuve Limpopo. Si vous avez lu Kipling "Histoires comme ça", vous le connaissez, extrait : “Alors l'Oiseau Kolokolo dit, avec un cri lugubre : — Va sur les rives du grand Fleuve Limpopo, aux grasses eaux vert-de-grisées et huileuses, bordé d'arbres à fièvre. Et tu le découvriras. “
C'est la région des baobabs d'Afrique du Sud.
A l'entrée de la ville de Mussina, un parc réputé pour ses baobabs mais dont seulement une petite partie de la piste est carrossable pour nous. On fait quand même un petit tour.
4.Baobab

5.Piste dans le parc

6.notre énorme voiture

7.

8. Dans la Musina Nature Reserve

Ensuite nous traversons Musina et à quelques kilomètres à l’ouest, découvrons notre logement pour deux nuits, à l’ Ilala Country Lodge. Nous sommes les seuls clients et même les premiers depuis la semaine précédente. Nous avons les deux étages d’une maison, bien équipée, avec une vue sur la vallée du Limpopo et au loin (15km), la frontière avec le Zimbabwe. Il y a une piscine et elle est bienvenue car il fait vraiment très chaud (sûrement plus de 35° mais la voiture n’a pas de thermomètre).
9.Notre maison à l'Ilala Country lodge

10.La vue sur la vallée du Limpopo depuis l'étage

La région souffre de la sécheresse, comme me dit la propriétaire, "c’est le printemps et on se croirait en automne avec toutes ces feuilles mortes".
Inside South Africa
The Burst Hose. The passenger is so impatient to arrive that the coachman whips a horse that barely tolerates the mistreatment. I can tell she’s gearing up for a kick, and suddenly, at full gallop, she stops responding. If I press the spur, she cuts out but accepts a half-pressed pedal. She pulled this stunt last year, right in the middle of the Kalahari Desert, and I can guess the trick: she blew a hose! An hour at a slow trot brings us to a Ford garage. A workshop manager, as sullen as he is efficient, has the necessary parts removed to reach the hose, then announces he doesn’t have the spare part and will need a week to get it. I suggest taking advantage of the access to make a temporary repair on the tear, but he refuses, arguing the pressure is so high that the patch would give way immediately—"It’s not a Testarossa, after all!" After reassembly, he refuses to charge us anything and advises us to head to the next town, 200 kilometers away—off we go for another four hours. Semi-trailers overtake us without mercy; I’m reminded of *Duel*. At the Land Rover dealership, we learn the part will take two working days to arrive, and it’s Thursday. I decide to have the hose delivered to the house without wheels—I’ll change it myself. Five hours later, climbing the pass in first gear, we reach the object of her desires. * Hide and Seek In Brittany, my neighbor is a taciturn, touchy fisherman. He’s anchored his old boat in the middle of the estuary that separates two departments and uses it as a storage space. It’s a jumble of nets, buoys, and traps. The old wooden vessel is falling apart, and the hull’s paint is nothing but a distant memory—so much so that the Maritime Affairs Directorate of his department orders him to remove it or repaint it. Asterix also runs a restaurant on the harbor, where he treats customers to his catch. One Sunday afternoon, we see him loading cooks, servers, and dishwashers armed with rollers, brushes, and paint cans into dinghies. Off they go for two hours of slapdash painting and laughter. Once the starboard side is done, everyone returns to prepare for the evening service. The port side will wait until the Maritime Affairs Directorate from the other department reacts. This story came back to me when I got home: the side visible from the road had been repainted, but the other side was left as is. * The Blonde, the Red, the White, and the Black Many workers are paid at the end of each week, but alcohol sales for takeaway are banned on Saturdays and Sundays. So, on Friday nights, the bars are packed, and liquor stores never empty—of people who are already full. Their limited means reduce them to cheap, harsh wines or bland beers. Yet, they still end up wasted.
* Seven In mainland France, you can easily raise seven sheep per hectare. In the Great Karoo, it takes seven hectares of sparse but tasty vegetation to feed just one sheep. Not to mention the energy spent moving around. Add to that the fact that a French sheep produces about one and a half lambs per year, while here, between droughts and jackals, it’s closer to 0.7, and you’ll understand why, with a 7,000-hectare farm—the local basic unit—a South African farmer’s income barely exceeds that of a farm a hundred times smaller in Brittany. This weekend, the annual agricultural show is taking place at the fairgrounds. Some come from far away, so a procession of pickups, trailers, and trucks loaded with sheep makes its way up the main street: we’re definitely in the Karoo. I expected a competition of lean, wiry ascetics, able to pass on traits useful to the environment, but I suspect these bodybuilder show animals don’t just graze on the bush and are doped with alfalfa. Besides, I caught a dealer red-handed with a bag of pellets. * They’re Not Dolls Ken is a professional hunting guide, working independently. When it’s not hunting season, he goes fishing for clients, mainly in the United States. He says Trump’s election—whom he slightly resembles, though younger—would be good for his business, but he doesn’t like Trump, nor, it seems, his clients much. He wanted to be a farmer, but in the post-apartheid context, taking over a farm was a gamble. His wife, who’s more beautiful than Barbie and Melania, silently agrees. * Neighbors That’s the problem with women: their *it girl* side. Within a year of her moving in, we got two new neighbors. One on the other side of the track, the other half an hour away (here, that’s *next door*). One only travels at the controls of his black helicopter, the other aboard his private Boeing 737. The first is a very wealthy farmer from the northeast of the country who’s expanding into the Karoo. He just bought two non-contiguous farms of 6,000 hectares each. I still don’t know what the owner of the farm in between is thinking. The newcomer plans to create a wildlife reserve for breeding purposes; our future neighbors will be giraffes, rhinos, and antelopes, including rare species like the Sable. They say he’s a man in a hurry, determined: when the municipality dragged its feet on his request to refurbish the public track that serves as our border, he just went ahead and did it himself. It was a historic farm, crossed by paths leading to other farms, home to a pond full of birds where water from the mountain ends up after the villagers have taken their share. That’s where the golf course I was about to become the 29th member of was located. Now, it’s all closed off, fenced, and lined with monumental gates. The Wild West in the Western Cape. Is it because his name ends in ‘-ski’ that rumors link him to Slavic mafias and advise against crossing him? The same rumors say he’s involved in the uranium market—well, there’s uranium in the Karoo’s subsoil. The second neighbor is a Saudi prince who just bought a modestly sized farm—3,500 hectares—but don’t think he’s a minor prince. He paid four and a half times the market price to get it! The farm had been in the same family for two centuries, and the owners refused to even consider selling. The prince’s agent—money, in this case, black gold—kept coming back every week despite repeated refusals, finally saying his client wanted this farm at any price. A price they were asked to set. And that’s how you sell your ancestors’ graves. There are plenty of huge farms for sale here, but the prince was looking for a property where he wouldn’t see any roads, tracks, or other houses or farms. He’ll come a few days a year to hunt. However, he’s annoyed: the runway at the nearest airport, two hours away, isn’t long enough for his private jet, so he’ll have to land in Cape Town, like me, and endure nearly two hours by helicopter. That’s how it goes in South Africa. I’d be curious to know what Julius Malema, leader of the EFF (Economic Freedom Fighters), who advocates the Zimbabwean model of land redistribution, thinks about it.
* Biko The autobiography of a journalist and politician of European descent, South African, is published this week. In 1977, this rookie got her editor’s permission to investigate the death in detention of black leader Steve Biko. The apartheid regime’s political police claimed he had died from a hunger strike. The bold young woman discovered that the medical examiners reported a slightly overweight corpse, and later, it was revealed that Biko had died from abuse, if not torture. Under pressure after publishing her investigation, Helen Zille, disillusioned, gave up journalism and turned to politics. She is one of the white South Africans who fought against apartheid, and it’s reassuring that some people have a conscience that transcends class or race. *
You Have the Watches... …we have the time. Anyone who’s worked with Africans knows this response they occasionally throw at us. Willem, the inconsistent gardener, couldn’t stand the observation: running around the place at top speed, even with a pitchfork over his shoulder, wasn’t getting the job done. So Jan replaced him. We share the same first name—no doubt we’ll accomplish great things. He’s known to be reliable, meaning he shows up for work, and he only speaks Afrikaans. We communicate like at the circus: thumbs up, thumbs down. Jan has the build of a bushman but the bone structure and features of a mixed-race person—multiple mixes. He’s a sprite, always moving, sometimes without purpose or destination (the journey is the path). I lose sight of him—it’s not exactly a virgin forest—and he reappears elsewhere, busy. Jan doesn’t understand wasted water—he must think the same of us trying to cultivate the desert. He’s a gardener like I’m a violinist, virtuosos of playback. After a very light lunch, he lies down on the ground in the shadow of the stables and falls asleep. If his arrival time in the morning is variable, it’s never before the agreed hour, but his departure time is unchanging: it’s 3 PM, no matter what. No point trying to fool him; he can count and shows me the fancy watch eating up his thin wrist. * Colours Veldrift, Oyster Catcher, Lobster Red, Namib, Dune, Lion's Den, Kalahari, Bush Fire, Karoo Dawn, Cape Fynbos, Safari Trail, African Pan, Bushveld Plains, African Queen, Karoo Drift. A bestiary? A herbarium? No, the colors offered by the country’s top paint manufacturer. All the shades of the continent from an armchair. * Pets She loves three mastiffs, a meter tall at the withers. Is it for their beauty? Their breed? Their deterrent power, because knowing these beasts exist, no one would dare enter her property without an invitation? A bit of all that, probably. She won’t say. She loves pets but likes other people’s less, especially the poor ones. So, she actively participates in the campaign to sterilize dogs and cats in the neighboring township. Just think, the poor things can’t afford to feed or care for them, meaning they can’t ensure them a decent life. She and others justify the pets section of the local mini-supermarket. Whether your pet is a puppy, adult, or mature, whether it likes fish or prefers beef (no one thought of a dog-based reference from the township?), you’ll find your happiness. While you order, many locals will only have access to the parking lot to beg. * Democracy in Africa
What would Tocqueville say about Democracy in America this fall? After the father, we had the son; after the husband, and by default, we might get the wife. No one else, really? Let’s not talk about France and its current vaudeville. A Ivorian academic believes African peoples aren’t ready for "Western-style" democracy (caricatured as a free T-shirt buying a vote). Does he know the same is true elsewhere, where many voters vote not for a vision, a project, or convictions, but to protect their own interests? Here in South Africa, national elections were held recently, confirming the ANC’s decline in favor of the Democratic Alliance (DA). Historically (since the end of apartheid) seen as the party of whites (who make up less than 10% of the population), it has managed to rally those disillusioned by the clientelism, incompetence, and corruption of Mandela’s unworthy heirs. The DA now governs five of the country’s six largest cities. In the neighboring township, long after the vote ended, ANC and DA T-shirt wearers cross paths courteously. Today, it’s different. The DA’s national leader is holding a rally in a vacant lot. A few hundred people are there, including a good third of children, three-quarters of them ragged. Not an ANC T-shirt in sight amid the smoke of braais and deafening music. Fewer than ten pale faces: the journalist I’m driving, a local official, and activists. A small convoy of limousines arrives—just four, fewer than any of President Zuma’s offspring’s private stables. The crowd stirs, flags wave, and ululations ring out. Mmusi Maimane is a light-skinned mixed-race man, towering over the assembly, which he gently parts, joining in the dances and posing for selfies. He’ll give his speech, half in English, half in Afrikaans, perched on a truck platform—the meeting’s cost must be bearable for taxpayers. A mediocre populist orator, no doubt, but skilled. Two hours later, in the evening, another gathering. This time in a historic town property. A hundred and fifty people, casual chic, all white except for three mixed-race individuals... and the DA President. A Rotary Club vibe: everyone the town has in terms of farmers, shopkeepers, and entrepreneurs has paid their dues to honor Mmusi Maimane’s visit. His admirers see him as a new Mandela or compare him to Obama; his opponents think he’s being manipulated, and his detractors call him a traitor. He’s under forty, intelligent, and his wife is white. The chance he’ll become President of South Africa isn’t zero. * Posh Port Out, Starboard Home. Sonja, who walks the desert at dawn, calls one of her acquaintances posh, meaning snobbish. She’s got a sharp tongue. Wealthy English people (not the ones sent to Australia as convicts one-way) traveling to India would book their cabin on the port side on the way out and starboard on the way back. That way, they had a view of the coast throughout the journey instead of the ocean’s emptiness—whatever Kersauzon says. I didn’t know that by choosing my seat on the plane, depending on the route and time, so the sun lights up the landscape instead of blinding me, I was being posh. * Cosmopolitan Wine Tasting A pale lookalike of Jacob Zuma, a painter teaching his art in Europe; an Antwerp writer in South Africa; a desert gardener with a surfer look; an Irishwoman teaching yoga in the Karoo; an Afrikaner passionate about world history; another, our host, up to his neck in wine; and two French observers—observed observers. Conversations flow, then bottles, just before some hosts leave. Recurring corruption scandals involving President Zuma and his inner circle. A Chenin Blanc. Napoleon, who could have changed the course of South African history. An unwooded Chardonnay. The snake, a puff adder, one found in her garden. A Sauvignon Blanc. The kudu hit by a car at the village exit, which didn’t survive. A Pinotage. The bloody Anglo-Boer War. A Shiraz named Down to Earth. * Little Patagonia A story of pressure or depression, temperature differentials, or perhaps an age-old war between the elements—almost every day at the end of the afternoon, as if tucking in, the wind rushes down the mountain and gives a free haircut. When it falls, you don’t know where, and you hope it hurt itself and won’t get back up. I’m going to build a mast on the house, hoist the sails, trim them, and sail across the desert—it will remember the sea. *
Meeting in the township.

Since a cover is needed (in black and white)...
The Burst Hose. The passenger is so impatient to arrive that the coachman whips a horse that barely tolerates the mistreatment. I can tell she’s gearing up for a kick, and suddenly, at full gallop, she stops responding. If I press the spur, she cuts out but accepts a half-pressed pedal. She pulled this stunt last year, right in the middle of the Kalahari Desert, and I can guess the trick: she blew a hose! An hour at a slow trot brings us to a Ford garage. A workshop manager, as sullen as he is efficient, has the necessary parts removed to reach the hose, then announces he doesn’t have the spare part and will need a week to get it. I suggest taking advantage of the access to make a temporary repair on the tear, but he refuses, arguing the pressure is so high that the patch would give way immediately—"It’s not a Testarossa, after all!" After reassembly, he refuses to charge us anything and advises us to head to the next town, 200 kilometers away—off we go for another four hours. Semi-trailers overtake us without mercy; I’m reminded of *Duel*. At the Land Rover dealership, we learn the part will take two working days to arrive, and it’s Thursday. I decide to have the hose delivered to the house without wheels—I’ll change it myself. Five hours later, climbing the pass in first gear, we reach the object of her desires. * Hide and Seek In Brittany, my neighbor is a taciturn, touchy fisherman. He’s anchored his old boat in the middle of the estuary that separates two departments and uses it as a storage space. It’s a jumble of nets, buoys, and traps. The old wooden vessel is falling apart, and the hull’s paint is nothing but a distant memory—so much so that the Maritime Affairs Directorate of his department orders him to remove it or repaint it. Asterix also runs a restaurant on the harbor, where he treats customers to his catch. One Sunday afternoon, we see him loading cooks, servers, and dishwashers armed with rollers, brushes, and paint cans into dinghies. Off they go for two hours of slapdash painting and laughter. Once the starboard side is done, everyone returns to prepare for the evening service. The port side will wait until the Maritime Affairs Directorate from the other department reacts. This story came back to me when I got home: the side visible from the road had been repainted, but the other side was left as is. * The Blonde, the Red, the White, and the Black Many workers are paid at the end of each week, but alcohol sales for takeaway are banned on Saturdays and Sundays. So, on Friday nights, the bars are packed, and liquor stores never empty—of people who are already full. Their limited means reduce them to cheap, harsh wines or bland beers. Yet, they still end up wasted.
* Seven In mainland France, you can easily raise seven sheep per hectare. In the Great Karoo, it takes seven hectares of sparse but tasty vegetation to feed just one sheep. Not to mention the energy spent moving around. Add to that the fact that a French sheep produces about one and a half lambs per year, while here, between droughts and jackals, it’s closer to 0.7, and you’ll understand why, with a 7,000-hectare farm—the local basic unit—a South African farmer’s income barely exceeds that of a farm a hundred times smaller in Brittany. This weekend, the annual agricultural show is taking place at the fairgrounds. Some come from far away, so a procession of pickups, trailers, and trucks loaded with sheep makes its way up the main street: we’re definitely in the Karoo. I expected a competition of lean, wiry ascetics, able to pass on traits useful to the environment, but I suspect these bodybuilder show animals don’t just graze on the bush and are doped with alfalfa. Besides, I caught a dealer red-handed with a bag of pellets. * They’re Not Dolls Ken is a professional hunting guide, working independently. When it’s not hunting season, he goes fishing for clients, mainly in the United States. He says Trump’s election—whom he slightly resembles, though younger—would be good for his business, but he doesn’t like Trump, nor, it seems, his clients much. He wanted to be a farmer, but in the post-apartheid context, taking over a farm was a gamble. His wife, who’s more beautiful than Barbie and Melania, silently agrees. * Neighbors That’s the problem with women: their *it girl* side. Within a year of her moving in, we got two new neighbors. One on the other side of the track, the other half an hour away (here, that’s *next door*). One only travels at the controls of his black helicopter, the other aboard his private Boeing 737. The first is a very wealthy farmer from the northeast of the country who’s expanding into the Karoo. He just bought two non-contiguous farms of 6,000 hectares each. I still don’t know what the owner of the farm in between is thinking. The newcomer plans to create a wildlife reserve for breeding purposes; our future neighbors will be giraffes, rhinos, and antelopes, including rare species like the Sable. They say he’s a man in a hurry, determined: when the municipality dragged its feet on his request to refurbish the public track that serves as our border, he just went ahead and did it himself. It was a historic farm, crossed by paths leading to other farms, home to a pond full of birds where water from the mountain ends up after the villagers have taken their share. That’s where the golf course I was about to become the 29th member of was located. Now, it’s all closed off, fenced, and lined with monumental gates. The Wild West in the Western Cape. Is it because his name ends in ‘-ski’ that rumors link him to Slavic mafias and advise against crossing him? The same rumors say he’s involved in the uranium market—well, there’s uranium in the Karoo’s subsoil. The second neighbor is a Saudi prince who just bought a modestly sized farm—3,500 hectares—but don’t think he’s a minor prince. He paid four and a half times the market price to get it! The farm had been in the same family for two centuries, and the owners refused to even consider selling. The prince’s agent—money, in this case, black gold—kept coming back every week despite repeated refusals, finally saying his client wanted this farm at any price. A price they were asked to set. And that’s how you sell your ancestors’ graves. There are plenty of huge farms for sale here, but the prince was looking for a property where he wouldn’t see any roads, tracks, or other houses or farms. He’ll come a few days a year to hunt. However, he’s annoyed: the runway at the nearest airport, two hours away, isn’t long enough for his private jet, so he’ll have to land in Cape Town, like me, and endure nearly two hours by helicopter. That’s how it goes in South Africa. I’d be curious to know what Julius Malema, leader of the EFF (Economic Freedom Fighters), who advocates the Zimbabwean model of land redistribution, thinks about it.
* Biko The autobiography of a journalist and politician of European descent, South African, is published this week. In 1977, this rookie got her editor’s permission to investigate the death in detention of black leader Steve Biko. The apartheid regime’s political police claimed he had died from a hunger strike. The bold young woman discovered that the medical examiners reported a slightly overweight corpse, and later, it was revealed that Biko had died from abuse, if not torture. Under pressure after publishing her investigation, Helen Zille, disillusioned, gave up journalism and turned to politics. She is one of the white South Africans who fought against apartheid, and it’s reassuring that some people have a conscience that transcends class or race. *
You Have the Watches... …we have the time. Anyone who’s worked with Africans knows this response they occasionally throw at us. Willem, the inconsistent gardener, couldn’t stand the observation: running around the place at top speed, even with a pitchfork over his shoulder, wasn’t getting the job done. So Jan replaced him. We share the same first name—no doubt we’ll accomplish great things. He’s known to be reliable, meaning he shows up for work, and he only speaks Afrikaans. We communicate like at the circus: thumbs up, thumbs down. Jan has the build of a bushman but the bone structure and features of a mixed-race person—multiple mixes. He’s a sprite, always moving, sometimes without purpose or destination (the journey is the path). I lose sight of him—it’s not exactly a virgin forest—and he reappears elsewhere, busy. Jan doesn’t understand wasted water—he must think the same of us trying to cultivate the desert. He’s a gardener like I’m a violinist, virtuosos of playback. After a very light lunch, he lies down on the ground in the shadow of the stables and falls asleep. If his arrival time in the morning is variable, it’s never before the agreed hour, but his departure time is unchanging: it’s 3 PM, no matter what. No point trying to fool him; he can count and shows me the fancy watch eating up his thin wrist. * Colours Veldrift, Oyster Catcher, Lobster Red, Namib, Dune, Lion's Den, Kalahari, Bush Fire, Karoo Dawn, Cape Fynbos, Safari Trail, African Pan, Bushveld Plains, African Queen, Karoo Drift. A bestiary? A herbarium? No, the colors offered by the country’s top paint manufacturer. All the shades of the continent from an armchair. * Pets She loves three mastiffs, a meter tall at the withers. Is it for their beauty? Their breed? Their deterrent power, because knowing these beasts exist, no one would dare enter her property without an invitation? A bit of all that, probably. She won’t say. She loves pets but likes other people’s less, especially the poor ones. So, she actively participates in the campaign to sterilize dogs and cats in the neighboring township. Just think, the poor things can’t afford to feed or care for them, meaning they can’t ensure them a decent life. She and others justify the pets section of the local mini-supermarket. Whether your pet is a puppy, adult, or mature, whether it likes fish or prefers beef (no one thought of a dog-based reference from the township?), you’ll find your happiness. While you order, many locals will only have access to the parking lot to beg. * Democracy in Africa
What would Tocqueville say about Democracy in America this fall? After the father, we had the son; after the husband, and by default, we might get the wife. No one else, really? Let’s not talk about France and its current vaudeville. A Ivorian academic believes African peoples aren’t ready for "Western-style" democracy (caricatured as a free T-shirt buying a vote). Does he know the same is true elsewhere, where many voters vote not for a vision, a project, or convictions, but to protect their own interests? Here in South Africa, national elections were held recently, confirming the ANC’s decline in favor of the Democratic Alliance (DA). Historically (since the end of apartheid) seen as the party of whites (who make up less than 10% of the population), it has managed to rally those disillusioned by the clientelism, incompetence, and corruption of Mandela’s unworthy heirs. The DA now governs five of the country’s six largest cities. In the neighboring township, long after the vote ended, ANC and DA T-shirt wearers cross paths courteously. Today, it’s different. The DA’s national leader is holding a rally in a vacant lot. A few hundred people are there, including a good third of children, three-quarters of them ragged. Not an ANC T-shirt in sight amid the smoke of braais and deafening music. Fewer than ten pale faces: the journalist I’m driving, a local official, and activists. A small convoy of limousines arrives—just four, fewer than any of President Zuma’s offspring’s private stables. The crowd stirs, flags wave, and ululations ring out. Mmusi Maimane is a light-skinned mixed-race man, towering over the assembly, which he gently parts, joining in the dances and posing for selfies. He’ll give his speech, half in English, half in Afrikaans, perched on a truck platform—the meeting’s cost must be bearable for taxpayers. A mediocre populist orator, no doubt, but skilled. Two hours later, in the evening, another gathering. This time in a historic town property. A hundred and fifty people, casual chic, all white except for three mixed-race individuals... and the DA President. A Rotary Club vibe: everyone the town has in terms of farmers, shopkeepers, and entrepreneurs has paid their dues to honor Mmusi Maimane’s visit. His admirers see him as a new Mandela or compare him to Obama; his opponents think he’s being manipulated, and his detractors call him a traitor. He’s under forty, intelligent, and his wife is white. The chance he’ll become President of South Africa isn’t zero. * Posh Port Out, Starboard Home. Sonja, who walks the desert at dawn, calls one of her acquaintances posh, meaning snobbish. She’s got a sharp tongue. Wealthy English people (not the ones sent to Australia as convicts one-way) traveling to India would book their cabin on the port side on the way out and starboard on the way back. That way, they had a view of the coast throughout the journey instead of the ocean’s emptiness—whatever Kersauzon says. I didn’t know that by choosing my seat on the plane, depending on the route and time, so the sun lights up the landscape instead of blinding me, I was being posh. * Cosmopolitan Wine Tasting A pale lookalike of Jacob Zuma, a painter teaching his art in Europe; an Antwerp writer in South Africa; a desert gardener with a surfer look; an Irishwoman teaching yoga in the Karoo; an Afrikaner passionate about world history; another, our host, up to his neck in wine; and two French observers—observed observers. Conversations flow, then bottles, just before some hosts leave. Recurring corruption scandals involving President Zuma and his inner circle. A Chenin Blanc. Napoleon, who could have changed the course of South African history. An unwooded Chardonnay. The snake, a puff adder, one found in her garden. A Sauvignon Blanc. The kudu hit by a car at the village exit, which didn’t survive. A Pinotage. The bloody Anglo-Boer War. A Shiraz named Down to Earth. * Little Patagonia A story of pressure or depression, temperature differentials, or perhaps an age-old war between the elements—almost every day at the end of the afternoon, as if tucking in, the wind rushes down the mountain and gives a free haircut. When it falls, you don’t know where, and you hope it hurt itself and won’t get back up. I’m going to build a mast on the house, hoist the sails, trim them, and sail across the desert—it will remember the sea. *
Meeting in the township.
Since a cover is needed (in black and white)...
Bonjour à tous,
Ci-dessous un petit compte rendu de notre périple Africain au cœur de l’hiver Austral. Nous sommes partis en famille (2 adultes et 3 ados de 18, 16 et 14 ans) pour un premier séjour en Afrique du Sud et un parcours très très très classique : Cape Town puis Durban / Santa Lucia / Swaziland / Kruger / Blyde et Joburg.
Merci à ceux qui nous ont aidé à préparer ce voyage. Pour l’anecdote, on a souvent relu au cours de nos étapes, le carnet d’Eric B afin de comparer avec nos impressions du moment. C'est même devenu un classique à chaque étape : "et qu'est ce qui dit le fameux Eric B sur Santa Lucia ?..."


Le trajet, les logements, le programme…
Nuit 1 : Paris 20h50 / Dubai / Cape Town 16h15 Vols Emirates : A380 jusque Dubai (super !) puis A340 (moyen)

Nuits 2 à 6 : 5 nuits à Cape Town Nous avons loué un (superbe) appartement (Star Holiday Apartments via Booking.com) : Cuisine équipée où nous avons dîné les 5 premiers soirs, 3 chambres, 200 m², garage, ménage fait tous les 2 jours, belle vue sur le port, quartier résidentiel et bien placé. Budget un peu élevé mais justifié (10 450 zar pour 5 nuits).
http://www.starapartments.co.za/
Coté voiture, on a loué un Xtrail chez Thrifty. J’ai bien cru que la transmission allait me rester sur les bras tellement il était poussif. En plus c’est assez inconfortable pour le passager central arrière. Petite sueur froide à la fin à cause de la transmission…
Notre programme sur Cape Town :
Premier jour pour aller à Hermanus voir les baleines.
Le temps est maussade. Nous sommes passés par la très belle route de Gordon’s Bay où les baleines se baignaient en bordure de plage, puis Betty’s Bay et sa colonie de pingouins et enfin Hernanus où le resto du routard était très sympa (Zebra crossing) mais où on s’est pris une pluie lourde et tropicale…Bref, on a vite plié les gaules même si les baleines étaient bien là dans la baie (bien qu’un peu lointaines).


Deuxième journée autour de Hout Bay et de Cape Town. A 10h00 nous étions sur le port de Hout Bay pour aller voir les « seal » vers Duiker Island (attention le dernier départ de la journée en cette saison est vers 11h15). Très sympa à faire. Puis nous sommes allés chercher le King Protea aux jardins de Kirstenbosch avant de filer sur Cape Town. Déjeuner vers 15h00 sur le Water front dans une franchise pas terrible (Santa Ana Spur) puis ballade en bordure de mer. On ne s’est pas attardé car nous nous étions fixés comme règle d’être rentrés chez nous avant le coucher de soleil (vers 18h15 en cette saison). Par ailleurs on avait proposé aux enfants de visiter le Township de Langa mais l’idée n’a pas été retenue : « ça fait un peu zoo quand même ! ».












A suivre...
Ci-dessous un petit compte rendu de notre périple Africain au cœur de l’hiver Austral. Nous sommes partis en famille (2 adultes et 3 ados de 18, 16 et 14 ans) pour un premier séjour en Afrique du Sud et un parcours très très très classique : Cape Town puis Durban / Santa Lucia / Swaziland / Kruger / Blyde et Joburg.
Merci à ceux qui nous ont aidé à préparer ce voyage. Pour l’anecdote, on a souvent relu au cours de nos étapes, le carnet d’Eric B afin de comparer avec nos impressions du moment. C'est même devenu un classique à chaque étape : "et qu'est ce qui dit le fameux Eric B sur Santa Lucia ?..."


Le trajet, les logements, le programme…
Nuit 1 : Paris 20h50 / Dubai / Cape Town 16h15 Vols Emirates : A380 jusque Dubai (super !) puis A340 (moyen)

Nuits 2 à 6 : 5 nuits à Cape Town Nous avons loué un (superbe) appartement (Star Holiday Apartments via Booking.com) : Cuisine équipée où nous avons dîné les 5 premiers soirs, 3 chambres, 200 m², garage, ménage fait tous les 2 jours, belle vue sur le port, quartier résidentiel et bien placé. Budget un peu élevé mais justifié (10 450 zar pour 5 nuits).
http://www.starapartments.co.za/
Coté voiture, on a loué un Xtrail chez Thrifty. J’ai bien cru que la transmission allait me rester sur les bras tellement il était poussif. En plus c’est assez inconfortable pour le passager central arrière. Petite sueur froide à la fin à cause de la transmission…
Notre programme sur Cape Town :
Premier jour pour aller à Hermanus voir les baleines.
Le temps est maussade. Nous sommes passés par la très belle route de Gordon’s Bay où les baleines se baignaient en bordure de plage, puis Betty’s Bay et sa colonie de pingouins et enfin Hernanus où le resto du routard était très sympa (Zebra crossing) mais où on s’est pris une pluie lourde et tropicale…Bref, on a vite plié les gaules même si les baleines étaient bien là dans la baie (bien qu’un peu lointaines).


Deuxième journée autour de Hout Bay et de Cape Town. A 10h00 nous étions sur le port de Hout Bay pour aller voir les « seal » vers Duiker Island (attention le dernier départ de la journée en cette saison est vers 11h15). Très sympa à faire. Puis nous sommes allés chercher le King Protea aux jardins de Kirstenbosch avant de filer sur Cape Town. Déjeuner vers 15h00 sur le Water front dans une franchise pas terrible (Santa Ana Spur) puis ballade en bordure de mer. On ne s’est pas attardé car nous nous étions fixés comme règle d’être rentrés chez nous avant le coucher de soleil (vers 18h15 en cette saison). Par ailleurs on avait proposé aux enfants de visiter le Township de Langa mais l’idée n’a pas été retenue : « ça fait un peu zoo quand même ! ».












A suivre...
Bonsoir de Martinique

Madiba, tu es la raison de mon voyage en Afrique australe, celui que ma mère admirait tant et dont elle m'avait tellement parlé. Elle aurait voulu venir visiter ton pays, Soweto, Robben island, mais elle est partie vers les étoiles 5 mois avant mon voyage, alors j'espère que la-haut enfin, vous êtes en paix avec tous les autres valeureux qui se battent pour que la terre aille mieux!!!!!
Forcément, ce voyage s'est fait avec le prisme déformant de la tristesse que j'avais dans le cœur, et mon hyper sensibilité a certainement accentué ma forte aptitude à percevoir les émotions.
J'ai changé d'avatar, c'est le signal que je suis prête, prête à me lancer dans mes impressions d'Afrique australe. Mis à part le wimpy et le mugg and bean, que j'ai vraiment appréciés, il y a quand même des trucs sympas la-bas et puis il y en a d'autres qui m'ont bouffé les trippes et m'ont fait verser des larmes.
Je suis une non white et je tient avec fierté mon ticket d'entrée au musée de l'apartheid. Cette donnée aussi est importante pour comprendre mes choix et mes réactions, par la suite.

J'entends déjà le "Ah! Enfin!"...... Et j'imagine les sourires et le soulagement de voir enfin apparaître ce début de carnet.
Il est de bon ton de remercier. Il parait que les gens biens font ça. Alors comme j'essaie de temps en temps d'être quelqu'un de bien, et surtout vu que j'ai énormément taquiné, embêté, perturbé, agacé, énervé, amusé........... je vais remercier les intervenants principaux qui ont eu la patience de répondre à mes questions depuis 2 ans, le temps de gestation d'une éléphante.

1ère préparation que d'aucun auront surnommé tout ce vous avez toujours voulu savoir sur l'Afrique australe et que vous n'avez jamais osé demander. 2ème préparation que d'autre auraient pu surnommé "l'Afrique australe à la japonaise" car j'avais même rajouté un peu de Zimbabwé en plus de la namibie et du Botswana!!!!!
Alors je remercie Rivière-Fox, mon ange à moi, bienveillante et si compréhensive, tu sais déjà.
Pierre 77 renommé Pierre Philosophale, ça fait longtemps hein; promis, la prochaine fois si elle arrive, il y aura encore plus de Namibie (j'ai adoré les paysages) et du Botswana. Tes conseils ne sont pas perdus, loin de là.
Attila, ma tila à moi, merci de ta patience mise à rude épreuve. Tes conseils n'ont pas été vains.
Régis, que j'ai eu la chance de rencontrer et qui a réussi à ne pas me jeter aux lions. il paraît que j'ai un caractère qui rappelle celui de sa fille........ merci pour le soutient indéfectible.
Airone renommé Air onus magnus que j'ai aussi eu la chance de rencontrer au cour de ce voyage, le p'tit punch sera pour une autre fois. Merci en particulier pour tous ces Mp réconfortants.
Michel 85200 dont le carnet est une vraie mine d'or. Merci pour tout ce temps consacré à nous faire découvrir tous ces voyages. C'est quand le prochain?
Claw que j'ai aussi rencontré. Quel personnage tu fais. Merci aussi pour tous nos échanges.
Kola, la poétesse entre toutes, j'espère que tu continueras longtemps à embellir le monde de tes mots.
Muriel P, qui s'est bien amusée de mes espièglerie et qui la première a appris la mauvaise nouvelle du décès de ma mère. Merci de ton soutien.
Marimijean qui a suivi ma première préparation et donné pas mal d'idées, merci depuis bien longtemps.
Nammanu, tu es celui que je regrette de ne pas avoir rencontré. Si ce n'est pas sur cette terre ce sera ailleurs, je l'espère en tout cas.
Max 68 dit Maxou, merci pour tes conseils nombreux, le KTP c'était différent, et les routes dans les dunes, vraiment comme un toboggan!!!
Boulwaï surnommé boule de gomme, le monde serait bien triste sans toi, merci pour l'insistance sur la Namibie et le fish river canyon. Tu as eu cent mille fois raisons, comme Pierre.
les Caperam, Merci pour vos 2 centimes d'info qui sont toujours tombés à point
Carine Ned que j'ai suivi avec plaisir au Lesotho, merci de ce temps consacré à faire découvrir ce pays.
Voyajou surnommé Voyou ou Voyajoueur, l'écrivain, l'amoureux de l'Afrique, prompt à faire des blagues, à provoquer, à donner des conseils, mais qui joue les filles de l'air quand les sujets deviennent vraiment graves!!!!! Merci pour tout.
Madikéra, que je surnomme affectueusement Madi, qui sait toujours trouver les mots justes quand il faut, même si ça ne concerne pas directement l'Afrique australe. Merci du réconfort.
Le tout jeune Pierre de Guadeloupe dont on n'a plus de nouvelles. J'espère que son voyage s'est bien passé et qu'il est rentré sain et sauf
Et tous ceux que j'ai pu oublier, je vous demande pardon et je fais à tout le monde un gros calin.

Un petit lien vers un post où je récapitule mon itinéraire total de 31 jours entre Afrique du sud et Namibie.

Madiba, tu es la raison de mon voyage en Afrique australe, celui que ma mère admirait tant et dont elle m'avait tellement parlé. Elle aurait voulu venir visiter ton pays, Soweto, Robben island, mais elle est partie vers les étoiles 5 mois avant mon voyage, alors j'espère que la-haut enfin, vous êtes en paix avec tous les autres valeureux qui se battent pour que la terre aille mieux!!!!!
Forcément, ce voyage s'est fait avec le prisme déformant de la tristesse que j'avais dans le cœur, et mon hyper sensibilité a certainement accentué ma forte aptitude à percevoir les émotions.
J'ai changé d'avatar, c'est le signal que je suis prête, prête à me lancer dans mes impressions d'Afrique australe. Mis à part le wimpy et le mugg and bean, que j'ai vraiment appréciés, il y a quand même des trucs sympas la-bas et puis il y en a d'autres qui m'ont bouffé les trippes et m'ont fait verser des larmes.
Je suis une non white et je tient avec fierté mon ticket d'entrée au musée de l'apartheid. Cette donnée aussi est importante pour comprendre mes choix et mes réactions, par la suite.

J'entends déjà le "Ah! Enfin!"...... Et j'imagine les sourires et le soulagement de voir enfin apparaître ce début de carnet.
Il est de bon ton de remercier. Il parait que les gens biens font ça. Alors comme j'essaie de temps en temps d'être quelqu'un de bien, et surtout vu que j'ai énormément taquiné, embêté, perturbé, agacé, énervé, amusé........... je vais remercier les intervenants principaux qui ont eu la patience de répondre à mes questions depuis 2 ans, le temps de gestation d'une éléphante.

1ère préparation que d'aucun auront surnommé tout ce vous avez toujours voulu savoir sur l'Afrique australe et que vous n'avez jamais osé demander. 2ème préparation que d'autre auraient pu surnommé "l'Afrique australe à la japonaise" car j'avais même rajouté un peu de Zimbabwé en plus de la namibie et du Botswana!!!!!
Alors je remercie Rivière-Fox, mon ange à moi, bienveillante et si compréhensive, tu sais déjà.
Pierre 77 renommé Pierre Philosophale, ça fait longtemps hein; promis, la prochaine fois si elle arrive, il y aura encore plus de Namibie (j'ai adoré les paysages) et du Botswana. Tes conseils ne sont pas perdus, loin de là.
Attila, ma tila à moi, merci de ta patience mise à rude épreuve. Tes conseils n'ont pas été vains.
Régis, que j'ai eu la chance de rencontrer et qui a réussi à ne pas me jeter aux lions. il paraît que j'ai un caractère qui rappelle celui de sa fille........ merci pour le soutient indéfectible.
Airone renommé Air onus magnus que j'ai aussi eu la chance de rencontrer au cour de ce voyage, le p'tit punch sera pour une autre fois. Merci en particulier pour tous ces Mp réconfortants.
Michel 85200 dont le carnet est une vraie mine d'or. Merci pour tout ce temps consacré à nous faire découvrir tous ces voyages. C'est quand le prochain?
Claw que j'ai aussi rencontré. Quel personnage tu fais. Merci aussi pour tous nos échanges.
Kola, la poétesse entre toutes, j'espère que tu continueras longtemps à embellir le monde de tes mots.
Muriel P, qui s'est bien amusée de mes espièglerie et qui la première a appris la mauvaise nouvelle du décès de ma mère. Merci de ton soutien.
Marimijean qui a suivi ma première préparation et donné pas mal d'idées, merci depuis bien longtemps.
Nammanu, tu es celui que je regrette de ne pas avoir rencontré. Si ce n'est pas sur cette terre ce sera ailleurs, je l'espère en tout cas.
Max 68 dit Maxou, merci pour tes conseils nombreux, le KTP c'était différent, et les routes dans les dunes, vraiment comme un toboggan!!!
Boulwaï surnommé boule de gomme, le monde serait bien triste sans toi, merci pour l'insistance sur la Namibie et le fish river canyon. Tu as eu cent mille fois raisons, comme Pierre.
les Caperam, Merci pour vos 2 centimes d'info qui sont toujours tombés à point
Carine Ned que j'ai suivi avec plaisir au Lesotho, merci de ce temps consacré à faire découvrir ce pays.
Voyajou surnommé Voyou ou Voyajoueur, l'écrivain, l'amoureux de l'Afrique, prompt à faire des blagues, à provoquer, à donner des conseils, mais qui joue les filles de l'air quand les sujets deviennent vraiment graves!!!!! Merci pour tout.
Madikéra, que je surnomme affectueusement Madi, qui sait toujours trouver les mots justes quand il faut, même si ça ne concerne pas directement l'Afrique australe. Merci du réconfort.
Le tout jeune Pierre de Guadeloupe dont on n'a plus de nouvelles. J'espère que son voyage s'est bien passé et qu'il est rentré sain et sauf
Et tous ceux que j'ai pu oublier, je vous demande pardon et je fais à tout le monde un gros calin.

Un petit lien vers un post où je récapitule mon itinéraire total de 31 jours entre Afrique du sud et Namibie.
Traquer les castors.
Vous avez lu Jack London et les écrivains chasseurs de Missoula, vous pensez tout connaître de la chasse aux castors ? J'étais comme vous !
Jusqu'au jour où il fallu chasser le castor en Afrique du Sud. Les frimas antarctiques parvenaient-ils jusque là ? Ou bien ma guide était-elle givrée ? D'autant que la chasse débuta dans les zones industrielles du Cap. Drôle de safari !
Voilà l'histoire. J'aime rouler, comme d'autres aiment marcher. Or ma Co, un peu lassée de passer la moitié de l'année comme un oiseau sur la branche, perchée dans un Land Rover et secouée comme un prunier, souhaitait une base. Elle redouble d'ingéniosité pour ne pas effaroucher le pigeon voyageur et sa dernière trouvaille est de poser le lit de la maison africaine... sur roulettes. Or roulettes, en anglais c'est castors !
D'usines en grossistes nous voilà donc en quête de castors. Celles-ci seraient de la bonne taille mais leur flanc blanc rappelle les cabriolets vintage (je n'ai pas l'intention de faire le tour du quartier dans cet appareil), les suivantes sont trop sophistiquées et leur crampons inadaptés au béton ciré. Le bon modèle trouvé, se pose la question des freins : sur deux roues ou sur quatre ? Je fais remarquer qu'avec seulement deux roues freinées, on risque l'embardée, voire le tête-à-queue.
Le sofa aux castors
Hips Woodstock est le nouveau quartier branché du Cap, mais dans cette usine reconvertie en fabrique de tendances, le hic c'est que les hipsters se nourrissent de salades et de jus non distillés. Par chance, dans l'atelier voisin, Rosetta sélectionne les meilleurs cafés du monde, les torréfie fraîchement elle-même et les sert moulu a mano. Le pur arabica du Nicaragua est un puissant anti-narcotique. Plus loin, les anciens moulins de la ville sont un autre lieu tendance. Je déniche dans une cave le seul brandy élaboré dans le Désert du Kalahari et si un aveugle ne l'en trouverait pas meilleur, pour un assoiffé de désert ce berceau change tout. Bouteille élancée, robe tirant au rooibos -ou est-ce le souvenir des dunes rouges?-, plutôt sec en bouche, 43° d'alcool, comme de Celsius au pays. Dès la première gorgée le soleil couchant sculpte les nuages gris en continents flamboyants.
Noir Il pleut rarement dans la vallée située immédiatement au nord des Swartberg Mountains et, ce matin, on comprend bien pourquoi. Les masses nuageuses prélevées sur l'Océan Indien se heurtent à un barrage infranchissable. Pour être noires, les Swartberg le sont, coiffées d'un niqab lourd qui, à mesure de notre progression, s'allégera en une mantille gris perle laissant entrevoir une arête, un renflement, puis s'effacera au col, dévoilant la beauté nue.
Quand la réalité dépasse la fiction Cape Town Films Studios est installé au bord de la N2. Là, sont reconstitués des galions plus grands que la petite mer censée les porter -le cinéma, ce leurre. De l'autre côté de la route s'étend Mitchells Plains, le plus peuplé des townships du Cap, cinq cent mille personnes en galère. Mais qui, aujourd'hui, serait intéressé par un film à ce sujet ?
L'arbre et les hommes (spleen) Mon voisin était vieux et malade. C'est ce qu'ont avancé les hommes pour le passer au scanner. Scanner fatal, voilà mon voisin découpé en tranches -il était trop vieux pour les planches. Les hommes, qui ramènent tout à eux, ont dispersé les rondelles de l'infortuné et, sur ses anneaux concentriques, ont reporté les dates de leurs péripéties, de la naissance de Richard III au centre du tronc à la fin de l'apartheid près de l'écorce. On voit bien que feu mon voisin, même couché, les dépasse. Lui et moi sommes des Common Yellowwood de l'Outeniqua et, bien que nous soyons communs (pas plus communs, en réalité, que les taxinomistes qui nous ont ainsi réduits) nous avons droit à notre réserve, dont je sors exceptionnellement aujourd'hui. De fait, nous sommes parqués et les hommes communs doivent payer un droit de visite à d'autres, habillés en vert, pour nous approcher. Ils ne viennent guère parce qu'il faut marcher et maintenant je m'ennuie. Mon voisin et moi étions contemporains, à une cinquantaine d'années près -que sont cinquante tours de soleil lorsqu'on est âgé de six siècles- et nous nous sommes payés du bon temps -j'ai le souvenir de Khoisans nous escaladant pour échapper aux éléphants- mais depuis quelques décennies ce n'est plus ça. Moi aussi j'aspire à la gloire posthume et je me demande si je ne vais pas demander un scanner à la tronçonneuse.
Évolution L'espèce a mis des siècles pour passer d'une existence nomade de chasseur-cueilleur à une vie sédentaire et cultivatrice -son dernier avatar étant la Culture. Imaginez pareille révolution à l'échelle d'une vie ! L'homme avait sa carte chez 4X4 MegaWorld et le voilà chez Builders (genre Casto local ou Le Roi Merlin désenchanté). Il troque sa clef à griffe contre une perceuse et sa pince-étau contre une scie circulaire. Renonce à la lampe torche pour des ampoules basse tension (il sent bien que la sienne baisse aussi), remplace la pelle à désensabler par une bêche, les rivets par les vis à bois. Par chance, la maison africaine est située dans le désert : il évitera l'affront de la tondeuse à gazon. La femme est au rayon graines (citrouilles blanches, rhubarbe, navets, betteraves, un coup à prendre racines) quand l'homme fait un malaise allée 17: au rayon peintures, il a vu la vie en rose.
Le Defender transformé en camionnette et le baroudeur en livreur
A trop s'épancher... … le cœur est tombé dans la vasque. C'est une manie en Afrique du Sud, plus grave qu'en Californie ou en Australie: il mettent des cœurs partout. De toutes les tailles et dans toutes les matières (métal, bois, ciment, fil de fer, parfois barbelé, grillage (tout un programme), céramique, tissu, perles...), seuls ou associés à une maxime définitive quand ce n'est pas à la croix des chrétiens. Mais c'est la première fois que j'en vois un formé de galets libres tapissant le fond du lavabo.
Haut les cœurs ! Toutes les familles de Steytlerville pavoisent dans la grand rue, jour et nuit, toute l'année, même celles qui résident dans le township. Une petite centaine d'oriflammes flottent sur le terre-plein central et chacune porte le blason d'une famille. Ceux des familles d'origine européenne ont le plus souvent un fond d'écusson tandis que ceux des familles xhosas sont portés par un bouclier de peau oblong et deux lances entrecroisées. Les motifs de bétail reviennent souvent mais aussi les haches, les symboles religieux ou de pouvoir et bien sûr les lions. Il y a même les Fitzhenry dont les armes feraient pâlir la famille royale d'Angleterre (d'autant que leurs voisins sont les Middleton). Certains ont ajouté une devise. En latin pour les familles venues d'Europe, Confido in deo, Alte volo, Suaviter ou Pro veritate, en xhosa pour les autres, Abantu basemlanjeni (Ceux de la rivière), Masihlangane simanyane (Unissons-nous) ou Sebenzima waphumelela (Durement gagné).
San sousi Quelques maisons précaires au bord d'une piste perdue. Les habitants sont absents et il n'est pas possible de lever ce doute : s'agit-il de Bushmen (Bochimans, en français) qui préfèrent l'appellation de San ? Premiers et derniers chasseurs-cueilleurs d'Afrique Australe, ils sont de plus en plus contraints à la sédentarisation. Y prendraient-ils goût au point de nommer le lieu « San sousi » ? Vais-je, moi aussi, devoir apposer une pancarte « Sam Suffy» ?
29, le jour le plus hot Les jours précédents, Nathan et Kashief ont creusé, à la main, une tranchée de quatre-vingt mètres de long, profonde de quarante centimètres et large d'autant, pour enfouir la ligne électrique qui alimente la pompe du forage. Elle serpentait en surface depuis toujours mais les normes parviennent désormais jusqu'ici. Nous partageons des rafraîchissements et je les fais rire en disant qu'ils s'en tirent bien car en Europe c'est à cinquante centimètres de profondeur qu'ils auraient dû creuser. Le câble passé sous gaine dans la matinée, ils doivent reboucher avant la nuit. Je parie qu'ils n'y parviendront pas. A l'heure du soleil meurtrier nous les trouvons profondément endormis à même le ciment d'un auvent. Chut. Nathan porte un ample bonnet rasta et la pilosité pour le retenir alors que Kashief est vêtu d'un bleu de travail local, pantalon coupé en bermuda, et coiffé d'une casquette de base ball. Chaque pelletée soulève un soupir de poussière et ils foulent le rebouchage en mesure, dansant dans leurs fausses Nike. L'Américain semble abattre plus de boulot que le Jamaïcain mais celui-ci a un sens consommé de l'économie de moyens. Le choc des pelles heurtant les pierres nous parvient plus souvent en mono qu'en stéréo. Par moment ils se redressent, remontent leurs Ray-Ban chinoises pour contempler ce qui est fait et affrontent du regard ce qui reste. Jusqu'au moment de la bascule. Alors, la joie d'en finir efface la fatigue. Il faudra pourtant revenir demain. La température était proche de 40° à l'ombre. Leur salaire journalier est de cent rands (env. six euros).
Un feu d'enfer L'Afrique du Sud subit la pire sécheresse depuis un siècle. Une des vallées désertiques des Swartberg Mountains est en feu depuis des jours. La nuit, la fumée éclairée par l'incendie fait une crinière rousse à la montagne. Ce soir, attisé par le vent antarctique, le feu a franchi la crête et dévale la pente vers le village. Vue de la maison, le panache de fumées rouges aidant, la progression forme comme des coulées de lave. Pompéi et pompier ont-ils la même racine ? Point de Canadairs ici, seulement des paysans et leurs citernes attelées aux tracteurs. Combien de tortues, de fourmis et de serpents carbonisés, combien de protéas calcinés, combien d'années faudra-t-il pour revivre ici ? Paradoxalement, c'est la partie opposée à Die Hel (l'Enfer) qui brûle : la Nature est inculte ! Sur le téléphone français je reçois un sms. Alerte Orange : en prévision d'orages, débranchez votre Live Box. Je brûlerais mille Box, comme des cierges, pour un orage ici. Einaudi frappe le piano comme on frappe le feu avec des couvertures. Au matin le vent s'est retourné et souffle un feu de forge vers Die Hel. L'incendie, porté par les protéas en fleurs et le fynbos desséché, devra parcourir les quarante kilomètres de la vallée pour rentrer chez lui. A moins que l'orage attendu demain ne lui coupe la retraite une bonne fois pour toutes et qu'on en termine avec ces histoires. Les bâtiments du Parc sont assiégés par les flammes, des plantations périphériques d'oliviers ont brûlé (l'olive grillée ça ne vaut rien) et quelques habitations sont menacées. Arrivent alors des hélicoptères jaunes vrombissants, un filin retenant une outre qu'ils remplissent en quelques secondes, en vol stationnaire au-dessus des étangs servant à l'irrigation, et larguent sur les foyers. Si le soleil pouvait rester couché sur l'horizon, l'oriental ou l'occidental, comme il lui plaira, et nous épargner sa parade zénithale.
Le sofa aux castors

Hips Woodstock est le nouveau quartier branché du Cap, mais dans cette usine reconvertie en fabrique de tendances, le hic c'est que les hipsters se nourrissent de salades et de jus non distillés. Par chance, dans l'atelier voisin, Rosetta sélectionne les meilleurs cafés du monde, les torréfie fraîchement elle-même et les sert moulu a mano. Le pur arabica du Nicaragua est un puissant anti-narcotique. Plus loin, les anciens moulins de la ville sont un autre lieu tendance. Je déniche dans une cave le seul brandy élaboré dans le Désert du Kalahari et si un aveugle ne l'en trouverait pas meilleur, pour un assoiffé de désert ce berceau change tout. Bouteille élancée, robe tirant au rooibos -ou est-ce le souvenir des dunes rouges?-, plutôt sec en bouche, 43° d'alcool, comme de Celsius au pays. Dès la première gorgée le soleil couchant sculpte les nuages gris en continents flamboyants.
Noir Il pleut rarement dans la vallée située immédiatement au nord des Swartberg Mountains et, ce matin, on comprend bien pourquoi. Les masses nuageuses prélevées sur l'Océan Indien se heurtent à un barrage infranchissable. Pour être noires, les Swartberg le sont, coiffées d'un niqab lourd qui, à mesure de notre progression, s'allégera en une mantille gris perle laissant entrevoir une arête, un renflement, puis s'effacera au col, dévoilant la beauté nue.
Quand la réalité dépasse la fiction Cape Town Films Studios est installé au bord de la N2. Là, sont reconstitués des galions plus grands que la petite mer censée les porter -le cinéma, ce leurre. De l'autre côté de la route s'étend Mitchells Plains, le plus peuplé des townships du Cap, cinq cent mille personnes en galère. Mais qui, aujourd'hui, serait intéressé par un film à ce sujet ?
L'arbre et les hommes (spleen) Mon voisin était vieux et malade. C'est ce qu'ont avancé les hommes pour le passer au scanner. Scanner fatal, voilà mon voisin découpé en tranches -il était trop vieux pour les planches. Les hommes, qui ramènent tout à eux, ont dispersé les rondelles de l'infortuné et, sur ses anneaux concentriques, ont reporté les dates de leurs péripéties, de la naissance de Richard III au centre du tronc à la fin de l'apartheid près de l'écorce. On voit bien que feu mon voisin, même couché, les dépasse. Lui et moi sommes des Common Yellowwood de l'Outeniqua et, bien que nous soyons communs (pas plus communs, en réalité, que les taxinomistes qui nous ont ainsi réduits) nous avons droit à notre réserve, dont je sors exceptionnellement aujourd'hui. De fait, nous sommes parqués et les hommes communs doivent payer un droit de visite à d'autres, habillés en vert, pour nous approcher. Ils ne viennent guère parce qu'il faut marcher et maintenant je m'ennuie. Mon voisin et moi étions contemporains, à une cinquantaine d'années près -que sont cinquante tours de soleil lorsqu'on est âgé de six siècles- et nous nous sommes payés du bon temps -j'ai le souvenir de Khoisans nous escaladant pour échapper aux éléphants- mais depuis quelques décennies ce n'est plus ça. Moi aussi j'aspire à la gloire posthume et je me demande si je ne vais pas demander un scanner à la tronçonneuse.
Évolution L'espèce a mis des siècles pour passer d'une existence nomade de chasseur-cueilleur à une vie sédentaire et cultivatrice -son dernier avatar étant la Culture. Imaginez pareille révolution à l'échelle d'une vie ! L'homme avait sa carte chez 4X4 MegaWorld et le voilà chez Builders (genre Casto local ou Le Roi Merlin désenchanté). Il troque sa clef à griffe contre une perceuse et sa pince-étau contre une scie circulaire. Renonce à la lampe torche pour des ampoules basse tension (il sent bien que la sienne baisse aussi), remplace la pelle à désensabler par une bêche, les rivets par les vis à bois. Par chance, la maison africaine est située dans le désert : il évitera l'affront de la tondeuse à gazon. La femme est au rayon graines (citrouilles blanches, rhubarbe, navets, betteraves, un coup à prendre racines) quand l'homme fait un malaise allée 17: au rayon peintures, il a vu la vie en rose.
Le Defender transformé en camionnette et le baroudeur en livreur

A trop s'épancher... … le cœur est tombé dans la vasque. C'est une manie en Afrique du Sud, plus grave qu'en Californie ou en Australie: il mettent des cœurs partout. De toutes les tailles et dans toutes les matières (métal, bois, ciment, fil de fer, parfois barbelé, grillage (tout un programme), céramique, tissu, perles...), seuls ou associés à une maxime définitive quand ce n'est pas à la croix des chrétiens. Mais c'est la première fois que j'en vois un formé de galets libres tapissant le fond du lavabo.
Haut les cœurs ! Toutes les familles de Steytlerville pavoisent dans la grand rue, jour et nuit, toute l'année, même celles qui résident dans le township. Une petite centaine d'oriflammes flottent sur le terre-plein central et chacune porte le blason d'une famille. Ceux des familles d'origine européenne ont le plus souvent un fond d'écusson tandis que ceux des familles xhosas sont portés par un bouclier de peau oblong et deux lances entrecroisées. Les motifs de bétail reviennent souvent mais aussi les haches, les symboles religieux ou de pouvoir et bien sûr les lions. Il y a même les Fitzhenry dont les armes feraient pâlir la famille royale d'Angleterre (d'autant que leurs voisins sont les Middleton). Certains ont ajouté une devise. En latin pour les familles venues d'Europe, Confido in deo, Alte volo, Suaviter ou Pro veritate, en xhosa pour les autres, Abantu basemlanjeni (Ceux de la rivière), Masihlangane simanyane (Unissons-nous) ou Sebenzima waphumelela (Durement gagné).
San sousi Quelques maisons précaires au bord d'une piste perdue. Les habitants sont absents et il n'est pas possible de lever ce doute : s'agit-il de Bushmen (Bochimans, en français) qui préfèrent l'appellation de San ? Premiers et derniers chasseurs-cueilleurs d'Afrique Australe, ils sont de plus en plus contraints à la sédentarisation. Y prendraient-ils goût au point de nommer le lieu « San sousi » ? Vais-je, moi aussi, devoir apposer une pancarte « Sam Suffy» ?
29, le jour le plus hot Les jours précédents, Nathan et Kashief ont creusé, à la main, une tranchée de quatre-vingt mètres de long, profonde de quarante centimètres et large d'autant, pour enfouir la ligne électrique qui alimente la pompe du forage. Elle serpentait en surface depuis toujours mais les normes parviennent désormais jusqu'ici. Nous partageons des rafraîchissements et je les fais rire en disant qu'ils s'en tirent bien car en Europe c'est à cinquante centimètres de profondeur qu'ils auraient dû creuser. Le câble passé sous gaine dans la matinée, ils doivent reboucher avant la nuit. Je parie qu'ils n'y parviendront pas. A l'heure du soleil meurtrier nous les trouvons profondément endormis à même le ciment d'un auvent. Chut. Nathan porte un ample bonnet rasta et la pilosité pour le retenir alors que Kashief est vêtu d'un bleu de travail local, pantalon coupé en bermuda, et coiffé d'une casquette de base ball. Chaque pelletée soulève un soupir de poussière et ils foulent le rebouchage en mesure, dansant dans leurs fausses Nike. L'Américain semble abattre plus de boulot que le Jamaïcain mais celui-ci a un sens consommé de l'économie de moyens. Le choc des pelles heurtant les pierres nous parvient plus souvent en mono qu'en stéréo. Par moment ils se redressent, remontent leurs Ray-Ban chinoises pour contempler ce qui est fait et affrontent du regard ce qui reste. Jusqu'au moment de la bascule. Alors, la joie d'en finir efface la fatigue. Il faudra pourtant revenir demain. La température était proche de 40° à l'ombre. Leur salaire journalier est de cent rands (env. six euros).
Un feu d'enfer L'Afrique du Sud subit la pire sécheresse depuis un siècle. Une des vallées désertiques des Swartberg Mountains est en feu depuis des jours. La nuit, la fumée éclairée par l'incendie fait une crinière rousse à la montagne. Ce soir, attisé par le vent antarctique, le feu a franchi la crête et dévale la pente vers le village. Vue de la maison, le panache de fumées rouges aidant, la progression forme comme des coulées de lave. Pompéi et pompier ont-ils la même racine ? Point de Canadairs ici, seulement des paysans et leurs citernes attelées aux tracteurs. Combien de tortues, de fourmis et de serpents carbonisés, combien de protéas calcinés, combien d'années faudra-t-il pour revivre ici ? Paradoxalement, c'est la partie opposée à Die Hel (l'Enfer) qui brûle : la Nature est inculte ! Sur le téléphone français je reçois un sms. Alerte Orange : en prévision d'orages, débranchez votre Live Box. Je brûlerais mille Box, comme des cierges, pour un orage ici. Einaudi frappe le piano comme on frappe le feu avec des couvertures. Au matin le vent s'est retourné et souffle un feu de forge vers Die Hel. L'incendie, porté par les protéas en fleurs et le fynbos desséché, devra parcourir les quarante kilomètres de la vallée pour rentrer chez lui. A moins que l'orage attendu demain ne lui coupe la retraite une bonne fois pour toutes et qu'on en termine avec ces histoires. Les bâtiments du Parc sont assiégés par les flammes, des plantations périphériques d'oliviers ont brûlé (l'olive grillée ça ne vaut rien) et quelques habitations sont menacées. Arrivent alors des hélicoptères jaunes vrombissants, un filin retenant une outre qu'ils remplissent en quelques secondes, en vol stationnaire au-dessus des étangs servant à l'irrigation, et larguent sur les foyers. Si le soleil pouvait rester couché sur l'horizon, l'oriental ou l'occidental, comme il lui plaira, et nous épargner sa parade zénithale.
Bonjour à tous
Rien n'est très abouti, les billets d'avion pas encore achetés mais une idée de circuit ayant vu le jour il y a peu déterminera l'optimisation des vols.
Octobre 2016: 14 - Vol aller (loc de voiture). 15/16/17 - Cape Town 18/19/20 - Franschhoek + Oudtshoorn 21/22 - Port Elizabeth (je laisse la voiture) 23 - Vol sur Durban (loc de voiture) direction Sainte Lucie 24/25 - Mpila 26 - Mlilwane 27/28/29 - Kruger 30 - Blyde River 31 - Vol retour
J'ai pas un énorme budget mais je ne voyage pas "routard sac à dos" non plus. On va dire sac à dos à roulettes et 4000€ en poche (vols compris). Faut que ça passe et on est 2. Question hébergement on se lâchera 2 ou 3 fois si cela est possible mais dormir dans un bungalow ou tente aménagée et cuisiner sur un braai, j'achète. Une jolie guesthouse fac à l'océan, j'achète aussi.
Si vous validez ce circuit et la durée des étapes, commençons par Cape Town... j'ai lu un carnet de Michel qui conseille de dormir à Camps Bay. Ca commence fort question budget 🤪 Michel, peux-tu me donner le nom de ta guesthouse ? Je souhaiterais aussi avoir votre avis sur l’intérêt de visiter un township. Le côté voyeur me dérange un peu mais j'aimerais bien quand même... Faut voir avec qui et comment se déroule une telle visite.
Merci 🙂

Rien n'est très abouti, les billets d'avion pas encore achetés mais une idée de circuit ayant vu le jour il y a peu déterminera l'optimisation des vols.
Octobre 2016: 14 - Vol aller (loc de voiture). 15/16/17 - Cape Town 18/19/20 - Franschhoek + Oudtshoorn 21/22 - Port Elizabeth (je laisse la voiture) 23 - Vol sur Durban (loc de voiture) direction Sainte Lucie 24/25 - Mpila 26 - Mlilwane 27/28/29 - Kruger 30 - Blyde River 31 - Vol retour
J'ai pas un énorme budget mais je ne voyage pas "routard sac à dos" non plus. On va dire sac à dos à roulettes et 4000€ en poche (vols compris). Faut que ça passe et on est 2. Question hébergement on se lâchera 2 ou 3 fois si cela est possible mais dormir dans un bungalow ou tente aménagée et cuisiner sur un braai, j'achète. Une jolie guesthouse fac à l'océan, j'achète aussi.
Si vous validez ce circuit et la durée des étapes, commençons par Cape Town... j'ai lu un carnet de Michel qui conseille de dormir à Camps Bay. Ca commence fort question budget 🤪 Michel, peux-tu me donner le nom de ta guesthouse ? Je souhaiterais aussi avoir votre avis sur l’intérêt de visiter un township. Le côté voyeur me dérange un peu mais j'aimerais bien quand même... Faut voir avec qui et comment se déroule une telle visite.
Merci 🙂

Bonjour!
Je suis une petite etudiante francaise qui va partir pour faire un stage de 9 mois en Afrique du Sud, a Johannesburg... Come c'est la ville "la plus dangereuse du monde", je vous fais part de mes inquietudes et aimerais bien discuter avec ceux d'entre vous qui connaissent, ou qui vont y aller... Je prends tous les conseils!
Merci !
Liane
Je suis une petite etudiante francaise qui va partir pour faire un stage de 9 mois en Afrique du Sud, a Johannesburg... Come c'est la ville "la plus dangereuse du monde", je vous fais part de mes inquietudes et aimerais bien discuter avec ceux d'entre vous qui connaissent, ou qui vont y aller... Je prends tous les conseils!
Merci !
Liane
Bonjour,
Nous sommes un couple de retraités de 69 et 74 ans qui parcourons le monde depuis 49 ans .En 2012 nous avions visité la Namibie, le Botswana et les chutes Victoria en 4x4 avec tente sur le toit et nous avions adoré. Cette année nous nous sommes décidés pour l’Afrique du Sud en octobre prochain (environ 32 jours) mais nous pensons plutôt louer cette fois-ci une berline classique. Nous avons établi une ébauche et souhaitons votre avis. Notre parcours est-il tenable ou trop ambitieux ? Rien n’est figé, nous n’avons pas encore réservé notre vol international ce qui donne tout latitude pour d’éventuelles modifications. Nous sommes preneurs de tous conseils éclairés.
J-1Paris – Le Cap - Si arrivée le matin, visite du centre-ville et de Waterfront (après-midi) J-2 Le Cap – Visite de la Table (matin) – Visite du jardin de Kirstenbosch (après-midi) J-3 Le Cap – bateau pour visite Robben Island (matin) et quartier Bo-Kaap - quartier Malay (après-midi) J-4 Le Cap – Balade au Cap de Bonne espérance en voiture (Muizenberg (False Bay), Boulder Beach (manchots), Cap de Bonne Espérance, retour au Cap par route de Chapmans Peak (prévoir la journée) J-5 Le Cap – Visite du marché Green Market (matin)- Musée District Six (après-midi) J-6 Le Cap – Hermanus - Voir les baleines (après-midi) J-7 Hermanus – Ladismith J-8 Ladismith – Knysna J-9 Knysna – Port Elisabeth - J-10 Port Elisabeth – Parc National des Eléphants d’Addo - J-11 Port Elisabeth - Graaff-Reinet - J-12 Graaff-Reinet – Bloemfontein – J-13 Bloemfontein – Clarens – J-14 Clarens – Parc National du Golden Gate J-15 Clarens – Howick – J-16 Howick – Himeville (Drakensberg) via Underberg J-17 Himeville – Durban via Howick J-18 Durban J-19 Durban – Hluhluwe J-20 Hluhluwe – Parc National Hluhluwe-iMfolozi – J-21 Hluhluwe – Ezulwini (Mantenga Lodge) J-22 Ezulwini (Mantenga Lodge) – Réserve Mlilwane – Visite de la réserve J-23 Ezulwini (Mantenga Lodge) – Nelspruit J-24 Nelspruit – Parc Kruger (Malelane) J-25 Parc Kruger J-26 Parc Kruger J-27 Parc Kruger – Acornhoek (Blyde River Canyon) J-28 Acornhoek (Blyde River Canyon) – Middelburg - via Nespruit J-29 Middelburg - Pretoria J-30 Pretoria - Johannesburg J-31 Johannesburg (visite de Soweto et de la ville) J-32 Johannesburg – Paris (Si départ le soir, visite de la ville).
Nous sommes un couple de retraités de 69 et 74 ans qui parcourons le monde depuis 49 ans .En 2012 nous avions visité la Namibie, le Botswana et les chutes Victoria en 4x4 avec tente sur le toit et nous avions adoré. Cette année nous nous sommes décidés pour l’Afrique du Sud en octobre prochain (environ 32 jours) mais nous pensons plutôt louer cette fois-ci une berline classique. Nous avons établi une ébauche et souhaitons votre avis. Notre parcours est-il tenable ou trop ambitieux ? Rien n’est figé, nous n’avons pas encore réservé notre vol international ce qui donne tout latitude pour d’éventuelles modifications. Nous sommes preneurs de tous conseils éclairés.
J-1Paris – Le Cap - Si arrivée le matin, visite du centre-ville et de Waterfront (après-midi) J-2 Le Cap – Visite de la Table (matin) – Visite du jardin de Kirstenbosch (après-midi) J-3 Le Cap – bateau pour visite Robben Island (matin) et quartier Bo-Kaap - quartier Malay (après-midi) J-4 Le Cap – Balade au Cap de Bonne espérance en voiture (Muizenberg (False Bay), Boulder Beach (manchots), Cap de Bonne Espérance, retour au Cap par route de Chapmans Peak (prévoir la journée) J-5 Le Cap – Visite du marché Green Market (matin)- Musée District Six (après-midi) J-6 Le Cap – Hermanus - Voir les baleines (après-midi) J-7 Hermanus – Ladismith J-8 Ladismith – Knysna J-9 Knysna – Port Elisabeth - J-10 Port Elisabeth – Parc National des Eléphants d’Addo - J-11 Port Elisabeth - Graaff-Reinet - J-12 Graaff-Reinet – Bloemfontein – J-13 Bloemfontein – Clarens – J-14 Clarens – Parc National du Golden Gate J-15 Clarens – Howick – J-16 Howick – Himeville (Drakensberg) via Underberg J-17 Himeville – Durban via Howick J-18 Durban J-19 Durban – Hluhluwe J-20 Hluhluwe – Parc National Hluhluwe-iMfolozi – J-21 Hluhluwe – Ezulwini (Mantenga Lodge) J-22 Ezulwini (Mantenga Lodge) – Réserve Mlilwane – Visite de la réserve J-23 Ezulwini (Mantenga Lodge) – Nelspruit J-24 Nelspruit – Parc Kruger (Malelane) J-25 Parc Kruger J-26 Parc Kruger J-27 Parc Kruger – Acornhoek (Blyde River Canyon) J-28 Acornhoek (Blyde River Canyon) – Middelburg - via Nespruit J-29 Middelburg - Pretoria J-30 Pretoria - Johannesburg J-31 Johannesburg (visite de Soweto et de la ville) J-32 Johannesburg – Paris (Si départ le soir, visite de la ville).
Bonjour
Je cherche une agence ou simplement un guide pour faire une visite dans un Township au cap, je precise que je ne cherche pas le genre visite de zoo juste une visite le plus pres possible de la realité de vie des habitants.
Merci d'avance des réponses
Merci d'avance des réponses
Troisième Voyage en Afrique du Sud 24 octobre au 6 novembre 2014
INTRO :
Cela faisait deux ans , et déjà , la savane , les animaux , les grands espaces nous manquaient . Nous avons donc répondu présent à l'appel de la brousse . Ayant déjà pas mal visité l'Afrique du Sud , nous avions décidé de passer 8 jours à Krüger puis 4 jours au Cap ( un programme un peu écourté , je l'explique plus bas )
TRANSPORTS :
- Avion :
Aller : Lyon / Paris / Johannesbourg avec KLM Retour : Capetown / Amsterdam / Lyon Voyage de nuit à l'aller comme au retour . Réserve en septembre : 820 e par pers Air France propose le même vol mais nous avons anticipé en choisissant KLM en cas de grève ...
South Africa : Johannesburg / Capetown aller simple : 110 e par personne .
- Location de camping car Nous sommes des fans de Bobo Camper ( d'ailleurs depuis , nous nous sommes achetés un petit fourgon aménagé que nous avons appelé Bobo 😄 . ) Mais , cette fois , s'y étant pris très tard , plus de location possible . Nous sommes donc passé par Camping Car Online comme pour notre voyage en Australie . Service très pro comme la première fois . Nous avons loué un fourgon Mercedes pour deux avec le compagnie Kea . Ils sont situés également à Kempton Park . 980 e pour 9 jours toutes assurances comprises , kilométrage illimité , transfert aéroport inclus . Bon véhicule avec climatisation , chauffage , micro - onde , cabine douche et WC . Il manque juste un peu de vaisselle de base .
- Location de voiture a Capetown . Réservée avec Cardelmar en formule optimum donc rachat franchise , Kilomètres illimités avec Hertz . 106 e pour 5 jours . Péages autoroutiers : Pour partir vers Krüger , nous avons emprunté la E12 gratuite puis la N4 payante soit pour un aller a Malelane env 150 Zar et retour de Nelspruit 110 Zar .
- Carburant avec le camping car : Diesel . 1, 25 Rd env . Réservoir de 80 L Un plein par aller ou retour entre Johannesbourg et Krüger 1000 Rd . Un plein dans Krüger .
- Carburant voiture : un demi plein env 200 RD
- Location GPS a Tempes a aéroport : 70 Rd/ jour
HÉBERGEMENT
- Pour Krüger :
Réservation des 3 premières nuits car nous arrivions sur le Week end . Fort heureusement car nous avions été prétentieux en atterrissant a 10 h , de vouloir quitter aéroport , récupérer le camping car , faire les courses et arriver à Krüger à 4h30 de là , pour la première nuit . Bref , nous sommes arrivés à 18h10 à la Malelane Gate et cela fermait à .... 18h !!! Comme nous avions la réservation , une escort est venue nous chercher , cela nous a , certes, coûté 12 e , mais nous étions contents d'y être . Nous avons ensuite réservé au gré de nos allers et venues sans problème à cette époque même si certains camps peuvent être complets . Prix moyen d'un emplacement avec électricité : 220 Rd . Tous les camps sont extrêmement bien équipés et propres . Électricité , eau, barbecue , sanitaires , emplacement de bonne taille ... Boutique , carburant dans les plus grands . La vie y est respectueuse . Tout le monde se couche vers 20h30 mais se lève , sans trop de bruit pour selon qu'ils ont beaucoup de matériels , vers 4h30 . Ils partent tous a l'ouverture des portes , incroyable .... Même en se levant a 6h30 , nous avions l'impression d'avoir flemmardé ...
Camps : - Malelane : 1 nuit - Pretoriuskop : 1 nuit - skukuza : 2 nuits non consécutives - Satara : 2 nuits consécutives - Berg En Dal : 1 nuit Nous aimons beaucoup Satara pour l'ambiance la nuit au son des cris des hyènes et rugissements des lions . La seule chose que nous pourrions reprocher à Krüger est le Check In , à chaque fois , long , très long même quand on a déjà réservé . On ne comprend pas pourquoi ....
- A Capetown : Primi Seacastle a Camps Bay
Choisi en fonction de commentaires laissés sur Voyageforum et réservé par Hotel sympa au bord de mer . Grande chambre joliment décorée mais nous étions à la num 5 a côté de la réception donc très, très bruyant le soir jusqu'à ce qu'il n'y ait plus personne au bar et le matin dés l'arrivée du personnel pour le petit déjeuner . Le patron est un sacré personnage , très sympa !!! Personnel super dévoué. Petits déjeuners excellents et copieux . 4 nuits : 6000 Rd
Avis sur le quartier de Camps Bay : Certes bien placé car environ 15 mn en voiture du Waterfront et 10 mn du centre de Capetown . Mais c'est le St Tropez du Cap avec sa foule, le bling bling , les grosses voitures , les robes de soirées ... Très secure of course ! Les villas hors de prix etc ... Mais on n'aime pas déjà pas ce type d'endroit partout dans le monde , encore moins ici et définitivement pas après la visite des Townships . Mais il faut reconnaître que la plage est belle et c'est très facile de se trouver un restaurant le soir pour tout budget .
RESTAURATION :
Encore un pays de mal bouffe ... En tout cas , totalement inadapté pour la végétarienne que je suis mais le royaume du carnivore parfaitement adapté à Eddy ... Pour une fois , merci les légumes en boîtes ...
pour Krüger : Couses faites à la récupération du camping car au Pick and Pay du coin . Puis quelques bricoles achetées dans les boutiques de Krüger . Soit environ 2000 Rd Un restaurant fait a Olifant plus pour la vue que pour le repas 200 Rd .
Belsol à Camps Bay : Un plat copieux 150 Zar par pers env . Viande ou poisson . Très bon .
Océan Basket à Camps Bay : Une excellente adresse pour les amateurs de produits de la mer et sushis . Très copieux , accueil chaleureux , produits frais , belle vue sur la mer .
Premier jour Une entrée + un plat sushis pour deux + un dessert + vin et eau pour 200 Rd par pers
Deuxième jour Un plat Océan pour deux : crevettes , calamars grillés , poisson, seiches, moules , sauce citronnée , riz ou frites : 215 RD Très copieux délicieux .
CHANGE : Environ 100 Zar = 7 euros
CLIMAT : Nous sommes au printemps .
Un jour de pluie au sud de Krüger , deux jours nuageux et le reste soleil et canicule en journée . Températures entre 20 et 38 degrés le jour et entre 10 et 20 la nuit . Il est encore facile d'observer les animaux car la végétation n'est pas très dense. Bonne nouvelle : les moustiques sont rares 😄
Au Cap : un jour de pluie incessante , un jour soleil , un jour nuageux . Température entre 15 et 25 degrés .
ITINÉRAIRE :
Krüger : - Johannesbourg a Malelane Gate - Malelane a Pretoriuskop - Pretoriuskop a skukuza - Skukuza a Satara - Satara a Satara : par Olifants et Letaba - Satara a Skukuza - Skukuza a Berg en dal - Berg en dal a Numbi Gate vers Johannesbourg
Soit 845 kms dans la réserve
Notre petit bilan : - Le grands troupeaux nombreux : zèbres , gnous, buffles , éléphants , antilopes ... - 29 rhinos blancs mais aucun noir - 11 lions sur 3 jours dont un groupe de 5 mâles qui venaient de tuer un buffle - 2 léopards : un maman et son petit , deux heures avant notre départ de la réserve - 1 serval 😉😉😉 , c'était une première ! - Des hyènes, chacal ... - Des hippos même si on ne les aime plus depuis u'ils nous ont terrorisés en Namibie . - 1 pangolin ( nous n'en avions jamais vu ) - Beaucoup d'oiseaux - Des pintades : toujours là pour égayer un coin désert : je les adore !!!!! Etc , Etc ...
A Capetown :
- dimanche : balade bord de mer de Camps Bay - lundi : Salve Lodge muséum puis Townships . - mardi : côte Est : Houtbay , Sea point , Waterfont et Robben Islnd - mercredi : Jardin botanique de Kirsten puis côte Ouest , route panoramique de Chapman's peak .
Alors bien sûr , tout le monde va me dire que nous n'avons pas visité la pointe du cap ni monter à Table Mountain ... Eh bien non .... HELAS car nous avions gardé cette montée pour le jeudi où ils annonçaient grand beau temps et idem pour le cap . C'était sans compter sur une grosse bêtise de ma part ... En effet , le mercredi vers 18 h , pleine de bonne volonté , je me lance dans l'enregistrement de nos billets retourner le jeudi soir et la ... Catastrophe , je m'aperçois que nous ne partons pas le vendredi à minuit mais le jeudi à minuit soit dans moins de 6 h . Je ne vous explique pas le coups de speed !!!!! Devoir régler l'hôtel, faire les valises , rendre la voiture , le GPS , dire au revoir à notre programme de la journée du lendemain ... Bref , on a relativisé car c'était déjà une grande chance de ne pas avoir décidé de s'enregistrer après le restaurant et se rendre compte qu'on ratait notre avion ... Et puis tant pis, cela nous fait une excellente excuse d'y retourner .
VISITES :
- Slave lodge muséum : 30 par pers . On a encaissé la première partie sur l'esclavage mais nous savions pourquoi nous venions ... Et on a beaucoup aimé la partie sur les costumes et Hall de dédicaces aux grands mères .
- Townships Tours :
Avec Grassroute : 500 Rd par pers Durée de 13h30 a 17h . On vient vous chercher à votre hotel .
On a hésité entre misérabilisme, voyeurisme et découverte de la vraie Afrique du Sud ... On a fini par opter , a l'occasion de ce 3 eme séjour , pour la découverte des Townships . Après c'est , je pense , un choix très personnel. La guide nous expliquait qu'il y avait un nombre croissant de visites même si cela ne représente que 10 % des touristes mais JAMAIS de sud africains blancs ... On a été en proie à des vives émotions , gorges nouées ... Mais après tout revenir en disant c'est chouette sans avoir tout compris à cette société très spéciale ne nous convenait pas non plus . Ces visites font aussi partie d'un désir de s'en sortir de certains quartiers . Les guides vivent eux mêmes dans le Townships et un gros pourcentage est reversé au quartier ... Nous n'avons pris aucune photo même si elle sont autorisées. Nous avions aperçus , comme chacun, lors d'un voyage , ces Townships du bord de la route . La vision extérieure est une chose , la vision intérieure en est une autre . J'ai , ce jour, touché le fond de ce que les êtres humains sont capables d'imposer à leurs congénères ... On commence par une visite au District 29 , ancien quartier des ' don't pass ' et le musée émouvant au sein d'une ancienne église puis on plonge au cœur de l'enfer avec visite des différents types d'habitations, de ce que le gouvernement essaie d'améliorer , des magasins d'alimentation( si c'est encore s'alimenter ...) , de la protection sociale mais aussi visite d'une école et d'un ' pub' très spécial et rencontre avec les habitants qui nous expliquent leur quotidien , ce qu'ils essaient de se mettre en place et du pourquoi il est important pour eux de nous recevoir chez eux au sein d leur famille .
Je ne l'étale pas plus sur cette visite car c'est l'appréciation de chacun . Il n'y a pas à juger ceux qui la font ou ne la font pas .
, - KRÜGER : Wild Card : 2650 Zar Nous avons opté pour la Wild Card car elle était presque amortie rien qu'à Krüger et nous devions nous en servir à Capetown sans savoir que finalement mon étourderie aller nous jouer un drôle de tour ....
- ROBBEN Island Réserve la veille à l'office de tourisme mais attention il paraît qu'il faut réserver plusieurs jous a l'avance en haute saison . Départ de la tour de l'horloge au Waterfront . Nous avons choisi le tour de 11h . Retour 17h Une heure de ferry a l'aller et une heure au retour . La traversée en ferry est sympa ( sauf pour moi qui suis victime a chaque fois du mal de mer ...) car elle offre une vue superbe sur le Cap et Table mountain et au retour nous avons fait la traversée avec otaries et multiples bancs de dauphins.
A nouveau , on souhaite ou non faire ce type de visite .... Personnellement j'y allais UNIQUEMENT en mémoire et en admiratrice de Mandela . J'y ai trouvé ce que je cherchais : une énorme émotion à être en ces lieux et découvrir ou il avait écrit son livre : ´ un long chemin vers la liberté ´ qui avait bouleversé mon adolescence .
On est pris en charge par groupe dans une organisation quasi militaire où tout est chronométré . Tour et visite de l'île en bus : la découverte de l'île , sa faune , sa flore , l'ancien comptoir , la garnison , la léproserie puis à la fin la prison et plus particulièrement le quartier haute sécurité des prisonniers politiques dont la visite est faite par un ancien prisonnier lui même, membre de l'ANC . Ce fut pour moi une grande charge d'émotions de rencontrer un de ses hommes qui avait côtoyé et participé aux actions de Mandela contre la discrimination et pour la liberté et partagé sa vie sur Robben Island . Chacun a ses héros , moi , ce sont les miens. C'est d'ailleurs la seule photo que nous avons faite : ce guide et moi même , ce qui l'a apparemment aussi beaucoup ému . Autant le guide explique en quoi leur détention était différente des autres prisonniers : ration alimentaire plus petite , deux courriers par an... Autant jamais il ne met l'accent sur les atrocités qu'ils ont pu endurer . Ce n'est absolument pas voyeur .
- Jardin botanique de Kirsten : 30 Rd par personne . Ouvert de 8h a 19h On y a passé 3 h mais on pourrait y passer la journée. Un endroit merveilleux où tout y est beau ... Les jardins, les arbres centenaires, les fleurs ( moment de la floraison des proteas ) , les vues panoramiques, les panoramas sur les montagnes , la mer ... Beaucoup d'oiseaux .
NOUS AVONS ADORÉ - les scènes animales et la chance de voir autant de fauves . - l'ambiance camping et camping car - rester à côté et croiser de multiples fois le regard du lion
NOUS AVONS AIMÉ - le jardin botanique a Capetown - le cadre naturel du Cap - le patron du Primi Seacastle , haut personnage jet setter .
NOUS N'AVONS PAS AIMÉ - comme à chaque voyage en Afrique du Sud : être blanc . - ma bêtise qui nous a valu de perdre un jour de voyage
MENTIONS SPECIALES Car il n'y a pas aimé ou pas ... - les rencontres émouvantes au Townships , les regards qui en disent longs , les sourires malgré leur condition ... Merci à eux qui nous font nous sentir encore plus vivants , encore plus chanceux , encore plus .... - notre guide au quartier sécurité à Robben Island
Pour conclure : Un beau voyage plein d'émotions , la certitude que nous pourrions faire un séjour exclusivement Krüger , des rencontres émouvantes et la tristesse de constater que l'apartheid s'amorce mais est loin d'être terminée ...
INTRO :
Cela faisait deux ans , et déjà , la savane , les animaux , les grands espaces nous manquaient . Nous avons donc répondu présent à l'appel de la brousse . Ayant déjà pas mal visité l'Afrique du Sud , nous avions décidé de passer 8 jours à Krüger puis 4 jours au Cap ( un programme un peu écourté , je l'explique plus bas )
TRANSPORTS :
- Avion :
Aller : Lyon / Paris / Johannesbourg avec KLM Retour : Capetown / Amsterdam / Lyon Voyage de nuit à l'aller comme au retour . Réserve en septembre : 820 e par pers Air France propose le même vol mais nous avons anticipé en choisissant KLM en cas de grève ...
South Africa : Johannesburg / Capetown aller simple : 110 e par personne .
- Location de camping car Nous sommes des fans de Bobo Camper ( d'ailleurs depuis , nous nous sommes achetés un petit fourgon aménagé que nous avons appelé Bobo 😄 . ) Mais , cette fois , s'y étant pris très tard , plus de location possible . Nous sommes donc passé par Camping Car Online comme pour notre voyage en Australie . Service très pro comme la première fois . Nous avons loué un fourgon Mercedes pour deux avec le compagnie Kea . Ils sont situés également à Kempton Park . 980 e pour 9 jours toutes assurances comprises , kilométrage illimité , transfert aéroport inclus . Bon véhicule avec climatisation , chauffage , micro - onde , cabine douche et WC . Il manque juste un peu de vaisselle de base .
- Location de voiture a Capetown . Réservée avec Cardelmar en formule optimum donc rachat franchise , Kilomètres illimités avec Hertz . 106 e pour 5 jours . Péages autoroutiers : Pour partir vers Krüger , nous avons emprunté la E12 gratuite puis la N4 payante soit pour un aller a Malelane env 150 Zar et retour de Nelspruit 110 Zar .
- Carburant avec le camping car : Diesel . 1, 25 Rd env . Réservoir de 80 L Un plein par aller ou retour entre Johannesbourg et Krüger 1000 Rd . Un plein dans Krüger .
- Carburant voiture : un demi plein env 200 RD
- Location GPS a Tempes a aéroport : 70 Rd/ jour
HÉBERGEMENT
- Pour Krüger :
Réservation des 3 premières nuits car nous arrivions sur le Week end . Fort heureusement car nous avions été prétentieux en atterrissant a 10 h , de vouloir quitter aéroport , récupérer le camping car , faire les courses et arriver à Krüger à 4h30 de là , pour la première nuit . Bref , nous sommes arrivés à 18h10 à la Malelane Gate et cela fermait à .... 18h !!! Comme nous avions la réservation , une escort est venue nous chercher , cela nous a , certes, coûté 12 e , mais nous étions contents d'y être . Nous avons ensuite réservé au gré de nos allers et venues sans problème à cette époque même si certains camps peuvent être complets . Prix moyen d'un emplacement avec électricité : 220 Rd . Tous les camps sont extrêmement bien équipés et propres . Électricité , eau, barbecue , sanitaires , emplacement de bonne taille ... Boutique , carburant dans les plus grands . La vie y est respectueuse . Tout le monde se couche vers 20h30 mais se lève , sans trop de bruit pour selon qu'ils ont beaucoup de matériels , vers 4h30 . Ils partent tous a l'ouverture des portes , incroyable .... Même en se levant a 6h30 , nous avions l'impression d'avoir flemmardé ...
Camps : - Malelane : 1 nuit - Pretoriuskop : 1 nuit - skukuza : 2 nuits non consécutives - Satara : 2 nuits consécutives - Berg En Dal : 1 nuit Nous aimons beaucoup Satara pour l'ambiance la nuit au son des cris des hyènes et rugissements des lions . La seule chose que nous pourrions reprocher à Krüger est le Check In , à chaque fois , long , très long même quand on a déjà réservé . On ne comprend pas pourquoi ....
- A Capetown : Primi Seacastle a Camps Bay
Choisi en fonction de commentaires laissés sur Voyageforum et réservé par Hotel sympa au bord de mer . Grande chambre joliment décorée mais nous étions à la num 5 a côté de la réception donc très, très bruyant le soir jusqu'à ce qu'il n'y ait plus personne au bar et le matin dés l'arrivée du personnel pour le petit déjeuner . Le patron est un sacré personnage , très sympa !!! Personnel super dévoué. Petits déjeuners excellents et copieux . 4 nuits : 6000 Rd
Avis sur le quartier de Camps Bay : Certes bien placé car environ 15 mn en voiture du Waterfront et 10 mn du centre de Capetown . Mais c'est le St Tropez du Cap avec sa foule, le bling bling , les grosses voitures , les robes de soirées ... Très secure of course ! Les villas hors de prix etc ... Mais on n'aime pas déjà pas ce type d'endroit partout dans le monde , encore moins ici et définitivement pas après la visite des Townships . Mais il faut reconnaître que la plage est belle et c'est très facile de se trouver un restaurant le soir pour tout budget .
RESTAURATION :
Encore un pays de mal bouffe ... En tout cas , totalement inadapté pour la végétarienne que je suis mais le royaume du carnivore parfaitement adapté à Eddy ... Pour une fois , merci les légumes en boîtes ...
pour Krüger : Couses faites à la récupération du camping car au Pick and Pay du coin . Puis quelques bricoles achetées dans les boutiques de Krüger . Soit environ 2000 Rd Un restaurant fait a Olifant plus pour la vue que pour le repas 200 Rd .
Belsol à Camps Bay : Un plat copieux 150 Zar par pers env . Viande ou poisson . Très bon .
Océan Basket à Camps Bay : Une excellente adresse pour les amateurs de produits de la mer et sushis . Très copieux , accueil chaleureux , produits frais , belle vue sur la mer .
Premier jour Une entrée + un plat sushis pour deux + un dessert + vin et eau pour 200 Rd par pers
Deuxième jour Un plat Océan pour deux : crevettes , calamars grillés , poisson, seiches, moules , sauce citronnée , riz ou frites : 215 RD Très copieux délicieux .
CHANGE : Environ 100 Zar = 7 euros
CLIMAT : Nous sommes au printemps .
Un jour de pluie au sud de Krüger , deux jours nuageux et le reste soleil et canicule en journée . Températures entre 20 et 38 degrés le jour et entre 10 et 20 la nuit . Il est encore facile d'observer les animaux car la végétation n'est pas très dense. Bonne nouvelle : les moustiques sont rares 😄
Au Cap : un jour de pluie incessante , un jour soleil , un jour nuageux . Température entre 15 et 25 degrés .
ITINÉRAIRE :
Krüger : - Johannesbourg a Malelane Gate - Malelane a Pretoriuskop - Pretoriuskop a skukuza - Skukuza a Satara - Satara a Satara : par Olifants et Letaba - Satara a Skukuza - Skukuza a Berg en dal - Berg en dal a Numbi Gate vers Johannesbourg
Soit 845 kms dans la réserve
Notre petit bilan : - Le grands troupeaux nombreux : zèbres , gnous, buffles , éléphants , antilopes ... - 29 rhinos blancs mais aucun noir - 11 lions sur 3 jours dont un groupe de 5 mâles qui venaient de tuer un buffle - 2 léopards : un maman et son petit , deux heures avant notre départ de la réserve - 1 serval 😉😉😉 , c'était une première ! - Des hyènes, chacal ... - Des hippos même si on ne les aime plus depuis u'ils nous ont terrorisés en Namibie . - 1 pangolin ( nous n'en avions jamais vu ) - Beaucoup d'oiseaux - Des pintades : toujours là pour égayer un coin désert : je les adore !!!!! Etc , Etc ...
A Capetown :
- dimanche : balade bord de mer de Camps Bay - lundi : Salve Lodge muséum puis Townships . - mardi : côte Est : Houtbay , Sea point , Waterfont et Robben Islnd - mercredi : Jardin botanique de Kirsten puis côte Ouest , route panoramique de Chapman's peak .
Alors bien sûr , tout le monde va me dire que nous n'avons pas visité la pointe du cap ni monter à Table Mountain ... Eh bien non .... HELAS car nous avions gardé cette montée pour le jeudi où ils annonçaient grand beau temps et idem pour le cap . C'était sans compter sur une grosse bêtise de ma part ... En effet , le mercredi vers 18 h , pleine de bonne volonté , je me lance dans l'enregistrement de nos billets retourner le jeudi soir et la ... Catastrophe , je m'aperçois que nous ne partons pas le vendredi à minuit mais le jeudi à minuit soit dans moins de 6 h . Je ne vous explique pas le coups de speed !!!!! Devoir régler l'hôtel, faire les valises , rendre la voiture , le GPS , dire au revoir à notre programme de la journée du lendemain ... Bref , on a relativisé car c'était déjà une grande chance de ne pas avoir décidé de s'enregistrer après le restaurant et se rendre compte qu'on ratait notre avion ... Et puis tant pis, cela nous fait une excellente excuse d'y retourner .
VISITES :
- Slave lodge muséum : 30 par pers . On a encaissé la première partie sur l'esclavage mais nous savions pourquoi nous venions ... Et on a beaucoup aimé la partie sur les costumes et Hall de dédicaces aux grands mères .
- Townships Tours :
Avec Grassroute : 500 Rd par pers Durée de 13h30 a 17h . On vient vous chercher à votre hotel .
On a hésité entre misérabilisme, voyeurisme et découverte de la vraie Afrique du Sud ... On a fini par opter , a l'occasion de ce 3 eme séjour , pour la découverte des Townships . Après c'est , je pense , un choix très personnel. La guide nous expliquait qu'il y avait un nombre croissant de visites même si cela ne représente que 10 % des touristes mais JAMAIS de sud africains blancs ... On a été en proie à des vives émotions , gorges nouées ... Mais après tout revenir en disant c'est chouette sans avoir tout compris à cette société très spéciale ne nous convenait pas non plus . Ces visites font aussi partie d'un désir de s'en sortir de certains quartiers . Les guides vivent eux mêmes dans le Townships et un gros pourcentage est reversé au quartier ... Nous n'avons pris aucune photo même si elle sont autorisées. Nous avions aperçus , comme chacun, lors d'un voyage , ces Townships du bord de la route . La vision extérieure est une chose , la vision intérieure en est une autre . J'ai , ce jour, touché le fond de ce que les êtres humains sont capables d'imposer à leurs congénères ... On commence par une visite au District 29 , ancien quartier des ' don't pass ' et le musée émouvant au sein d'une ancienne église puis on plonge au cœur de l'enfer avec visite des différents types d'habitations, de ce que le gouvernement essaie d'améliorer , des magasins d'alimentation( si c'est encore s'alimenter ...) , de la protection sociale mais aussi visite d'une école et d'un ' pub' très spécial et rencontre avec les habitants qui nous expliquent leur quotidien , ce qu'ils essaient de se mettre en place et du pourquoi il est important pour eux de nous recevoir chez eux au sein d leur famille .
Je ne l'étale pas plus sur cette visite car c'est l'appréciation de chacun . Il n'y a pas à juger ceux qui la font ou ne la font pas .
, - KRÜGER : Wild Card : 2650 Zar Nous avons opté pour la Wild Card car elle était presque amortie rien qu'à Krüger et nous devions nous en servir à Capetown sans savoir que finalement mon étourderie aller nous jouer un drôle de tour ....
- ROBBEN Island Réserve la veille à l'office de tourisme mais attention il paraît qu'il faut réserver plusieurs jous a l'avance en haute saison . Départ de la tour de l'horloge au Waterfront . Nous avons choisi le tour de 11h . Retour 17h Une heure de ferry a l'aller et une heure au retour . La traversée en ferry est sympa ( sauf pour moi qui suis victime a chaque fois du mal de mer ...) car elle offre une vue superbe sur le Cap et Table mountain et au retour nous avons fait la traversée avec otaries et multiples bancs de dauphins.
A nouveau , on souhaite ou non faire ce type de visite .... Personnellement j'y allais UNIQUEMENT en mémoire et en admiratrice de Mandela . J'y ai trouvé ce que je cherchais : une énorme émotion à être en ces lieux et découvrir ou il avait écrit son livre : ´ un long chemin vers la liberté ´ qui avait bouleversé mon adolescence .
On est pris en charge par groupe dans une organisation quasi militaire où tout est chronométré . Tour et visite de l'île en bus : la découverte de l'île , sa faune , sa flore , l'ancien comptoir , la garnison , la léproserie puis à la fin la prison et plus particulièrement le quartier haute sécurité des prisonniers politiques dont la visite est faite par un ancien prisonnier lui même, membre de l'ANC . Ce fut pour moi une grande charge d'émotions de rencontrer un de ses hommes qui avait côtoyé et participé aux actions de Mandela contre la discrimination et pour la liberté et partagé sa vie sur Robben Island . Chacun a ses héros , moi , ce sont les miens. C'est d'ailleurs la seule photo que nous avons faite : ce guide et moi même , ce qui l'a apparemment aussi beaucoup ému . Autant le guide explique en quoi leur détention était différente des autres prisonniers : ration alimentaire plus petite , deux courriers par an... Autant jamais il ne met l'accent sur les atrocités qu'ils ont pu endurer . Ce n'est absolument pas voyeur .
- Jardin botanique de Kirsten : 30 Rd par personne . Ouvert de 8h a 19h On y a passé 3 h mais on pourrait y passer la journée. Un endroit merveilleux où tout y est beau ... Les jardins, les arbres centenaires, les fleurs ( moment de la floraison des proteas ) , les vues panoramiques, les panoramas sur les montagnes , la mer ... Beaucoup d'oiseaux .
NOUS AVONS ADORÉ - les scènes animales et la chance de voir autant de fauves . - l'ambiance camping et camping car - rester à côté et croiser de multiples fois le regard du lion
NOUS AVONS AIMÉ - le jardin botanique a Capetown - le cadre naturel du Cap - le patron du Primi Seacastle , haut personnage jet setter .
NOUS N'AVONS PAS AIMÉ - comme à chaque voyage en Afrique du Sud : être blanc . - ma bêtise qui nous a valu de perdre un jour de voyage
MENTIONS SPECIALES Car il n'y a pas aimé ou pas ... - les rencontres émouvantes au Townships , les regards qui en disent longs , les sourires malgré leur condition ... Merci à eux qui nous font nous sentir encore plus vivants , encore plus chanceux , encore plus .... - notre guide au quartier sécurité à Robben Island
Pour conclure : Un beau voyage plein d'émotions , la certitude que nous pourrions faire un séjour exclusivement Krüger , des rencontres émouvantes et la tristesse de constater que l'apartheid s'amorce mais est loin d'être terminée ...
Bonjour
Mieux vaut tard que jamais !
Ceci n'est pas un carnet de voyage mais juste un compte-rendu de notre périple en Afrique du Sud fin 2018. J'y vois une utilité pour ceux qui, comme moi avant un voyage, se demandent ce que l'on peut découvrir pendant un séjour d'une certaine durée et comment organiser son itinéraire. Il faut en effet faire des choix. Notre voyage n'est pas seulement un safari, nous avons d'ailleurs raté certains animaux, mais une première découverte, malheureusement rapide, d'un pays dans ses diverses composantes. Nous sommes un couple de retraités, autour de 70 ans, voyageant d'habitude avec les transports locaux ( surtout bus ). Mais, pour ce voyage nous avons dû louer 2 voitures et prendre un vol intérieur.
Si ce retour peut être utile aux uns ou aux autres, je serai ravie d'apporter ma petite contribution sur ce forum . J'ai en effet profité de la lecture de plusieurs carnets et j'ai apprécié les multiples conseils de nombreux membres dont certains ont été particulièrement réactifs à mes questions comme Attila, Michel, Jety et Bof. Qu'ils soient encore remerciés pour leur aide ! Je n'ai pas mentionné les noms et prix des hébergements mais je peux les envoyer en MP.
Cordialement. Vulcanie
Lundi 5 novembre : Paris en train.
Mardi 6 : Paris-Dubaï (7 heures). 4 heures d’escale.
Mercredi 7 : Dubaï-Johannesburg (8 heures). Arrivée à 10h 45, voiture, argent, carte SIM. Traversée de la ville, encombrée et active. Apartheid Museum, beau et austère 3 heures de visite intéressant, pédagogique, bien fait, riche, émouvant. Une excellente porte d’entrée en Afrique du Sud. Lungi vient nous rejoindre pour nous emmener chez lui à Soweto. Un délicieux potje au restaurant. Soweto Jeudi 8 : 5 heures à vélo dans Soweto avec Lungi qui avait 16 ans le 16 juin 1976 très intéressant et souvent émouvant. Nous partons du pont du chemin de fer pour voir Soweto de haut : colline de sable d’or, immeubles de Johannesburg. Anciennes maisons des jeunes filles noires, nurses, séparées des jeunes hommes, destinés aux mines. Pancartes de rues et numéros de maisons effacés par résistance. Repas zoulou. Hector Pieterson Memorial avec le départ des événements du 16 juin 1976 et la mort d’Hector Pieterson Lungi y était. Maisons de Mandela et de Desmond Tutu. Soweto ville tranquille, beaucoup plus sûre que Johannesburg. Sanibonani : bonjour. Yebo : oui. Vérité et réconciliation.
Nous ne pouvions mieux commencer. Souvenirs ravivés des luttes historiques de notre jeunesse. Introduction à la réalité de la société actuelle.
Après quelques erreurs de parcours, nous arrivons à notre appartement de Johannesburg. Un très gentil garçon italien nous conduit fort loin pour faire nos courses traversée de plusieurs quartiers. Il fait nuit à 18h. Johannesburg
Vendredi 9 : autoroute nous écornons Pretoria, de la gare très africaine au quartier des ambassades aux parcs très british superbes jacarandas en fleurs. Autoroute vaste plaine vide halte sur une aire : que des Blancs (touristes, la plupart locaux) !
Le paysage se fait plus vallonné et la route plus trouée (potholes). Arrêt à Lydenburg/Mashishing, plutôt coquette avec ses jacarandas, mais on se croirait dans l’ouest des Etats-Unis avec les boutiques disposées en U.
Un col paysage très vallonné quelques falaises de type ‘canyon’ plus escarpé forêts de conifères. Ciel toujours bleu.
Arrêt à Pilgrim’s Rest, petit village lié à l’or, très touristique. Et nous arrivons à Graskop, petite ville réduite à un carrefour, comme aux Etats-Unis. Le rayon des chips égale celui des pâtes en Italie ! Chambres rondes agréables. Bon restaurant mozambico-portugais. Graskop
Samedi 10 : Blyde River Canyon. Nous partons dans la brume, ne voyons pas le Pinnacle, patientons deux heures devant la God’s Window qui ne s’ouvre pas et constatons que le paysage est clair et dégagé, sauf au-dessus du canyon d’où monte cette brume abondante et belle. Bourke’s Luck Potholes, lieu familial et touristique.
Grandiose paysage des falaises colorées et des Three Rondavels (= huttes) belle vue sur le lac et la plaine au-delà des montagnes. Il fait très chaud. Très longue descente pour gagner la plaine. Les bourgs ne sont pas concentrés les maisons sont comme semées à la volée.
Hoedspruit : hébergement dans un beau parc privé seuls à occuper une des cabanes ‘chic’ mais on ne peut pas payer par CB comme prévu le boss est absent et laisse son gentil gardien se débrouiller ! Hoedspruit
Dimanche 11 : panneaux routiers ‘Attention phacochères, ou éléphants, ou antilopes’ nous apercevons deux girafes et quelques singes voici le parc Kruger !
Oiseaux, phacochères, impalas, 2 éléphants, quelques zèbres, 1 girafe, des cobs à croissant, 2 superbes koudous, un petit troupeau de buffles, 1 baobab immobile, 2 éléphants qui mangent des branches (sècheresse oblige), 1 girafe perchée sur l’arête d’une petite falaise, 2 cobs, 1 zèbre qui traverse la route, mais pas de raton laveur !
Ce n’est pas encore le printemps, les arbres attendent leurs feuilles, certaines zones sont tout de même plus vertes et plus vallonnées.
Nous prenons ‘chez nous’ un thé à Olifants.
Et c’est reparti : 2 koudous, 1 phacochère, 2 troupeaux d’éléphants au bord de la rivière avec les petits, plaisir de l’eau et de la boue, superbe ! Beaucoup d’impalas toujours gracieux, girafes, cob, pintades de Numidie à tête bleue, mais pas de raton laveur !
Repas sur la terrasse du restaurant qui domine la rivière. Kruger Park Olifants
Lundi 12 : A 3h45, Odile part pour 3 heures en camion; elle apercevra au loin un léopard dans la lumière naissante, et moi à 4h15 pour 4 heures à pied j’apercevrai le cadavre d’une proie de léopard…
Au départ, nous pouvons admirer la Croix du Sud tandis qu’un lion nous salue de ses rugissements lointains…
Ambiance, traces et bruits comptent plus que les animaux vus (hyènes, porc épic, aigle, vautour et un éléphant impressionnant, ossements d’un hippopotame à 12 km de son point d’eau).
Quelques nuages. Nous repartons avec notre voiture : rien pendant un long moment et puis, chacun sous son arbre : gnou, steenbok, outarde, calao à bec jaune, 3 éléphants.
Massacre des arbres par les éléphants. Paysage plus vert, un peu plus d’herbe. Zèbres, théorie d’éléphants avec un bébé, 3 koudous. Ciel à nouveau bleu, il fait très chaud. Calaos et autres oiseaux au pique-nique. Rien. Puis plein de zèbres, de koudous, de pintades et de gnous.
La ‘tôle ondulée’ n’est vraiment pas bonne pour le dos !
Tamboti. Nous dormons dans une simple mais confortable cabane en bois et toile. Pain à peine posé déjà ravi par un commando de babouins ! 2 km pour aller en rechercher ! Discussion avec une jeune kiné sympathique de la Réunion.
Vers 1 heure, un singe fait bruyamment les poubelles. Kruger Park Tamboti
Mardi 13 : 5h30, très beau temps. 1 girafon et, enfin, un groupe de lions au repos mais pas tout près ! 2 bucorves du Sud. Tiens ! Une autruche ! Un énorme éléphant vient de faire tomber un arbre.
Rivière : oiseaux, 1 hippopotame et des éléphants en très grand nombre. Un nyala. Le paysage devient savane nous n’y rencontrons qu’un troupeau de girafes. Retour à la route principale : un hippopotame hors de l’eau et des crocodiles.
Nous nous installons dans notre dernier logement du parc à Lower Sabie. Puis nous contemplons, dans et autour d’un beau point d’eau, de nombreux hippopotames, des spatules et un marabout. Une hyène longe les voitures et 2 lions imperceptibles provoquent un embouteillage.
Restaurant : vent assez fort mais pas froid. Kruger Park Lower Sabie
Mercredi 14 : 1 première tortue puis les amours sauvages de 2 tortues ! Des éléphants s’aspergent de poussière. Tout est poussière… Plus rien… Longue route… Et hop ! 1 rhinocéros tout près de la voiture, et 4 bucorves et 3, non 5 rhinocéros ! Beau final !
Le paysage est plus accidenté nous franchissons la Crocodile River à Malelane Gate (crocodiles sous le pont) cultures de canne à sucre et de bananes.
14h 30 : nous voici au SWAZILAND, vert et montagneux. Auberge de jeunesse (Autrichiens, Danois) perdue dans la nature, dans le Mlilwane Wildlife Sanctuary, sans félins. Mlilwane
Jeudi 15 : 10 km à pied dans un paysage qui évoque la Bavière idéale de Sissi ! On s’attend à voir Bambi ! Superbes jacarandas en fleurs, petits lacs, forêts impalas, nyalas, gnous soupçonneux.
Il fait très chaud, farniente, soirée avec des Québécois. Mlilwane
Vendredi 16 : Ezulwini Valley : Swazi Cultural Village, village zoulou reconstitué Gone Rural, atelier de teinture et vannerie plus loin, Swazi Candles Craft Center, bougies (plein de touristes !).
Erreur de route : 40 km de détour pénible à 20 km/h. Toutes les routes sont en travaux. Notre première stoppeuse, qui malheureusement ne parle pas anglais. Retour en Afrique du Sud.
Hluhluwe-iMfolozi : lodge agréable et plutôt chic hors du parc, dans un bel environnement (galagos / bushbabies quasi apprivoisés), mais les installations auraient besoin d’être rénovées. Hluhluwe
Samedi 17 : Parc d’iMfolozi : des nuages et du vent. Odile perfectionne la chasse (photographique) au rhino, moi la conduite safari entre trous et buffles. Hluhluwe
Dimanche 18 : il crachine, nous retraversons le parc, piste rude et trous nombreux récompensés par une meute de lycaons au repos au bord de la route. Les gendarmes couchés qui marchent par 6, voire par 8, achèvent de me briser le dos ! Et pas de masseur à l’horizon !
St Lucia : appartement tout confort, excellent accueil, mais problème de douche et de wifi. Il pleuviote. Le soir, pluie d’orage. St Lucia
Lundi 19 : 2 heures de bateau : crocos et hippos.
iSimangaliso Wetland Park : vert, les animaux sont loin, un troupeau de gnous passe en courant.
Marche le long de l’océan Indien animaux sculptés dans le sable. St Lucia
Mardi 20 : 2ème partie du parc, l’ouest assez beau paysage très arboré entre lac saumâtre et océan agité. Peu d’animaux, à part les singes : 3ème attaque ! L’un d’eux est venu chiper un paquet de biscuits dans la voiture entrouverte : nous étions descendus observer une colonie de mangoustes. Sont-ils de mèche ?
Le propriétaire, très sympathique et ‘réglo’, nous rembourse les trois nuits pour le dérangement !
Excellent restaurant italien. Nous attendons le passage, fréquent, des hippopotames dans la ville ou sous nos fenêtres. En vain ! St Lucia
Mercredi 21 : pluie dans la nuit, matinée nuageuse. Journée de route (de 8 à 17h). Souvent pénible à cause des brise-vitesse en permanence. 2 stoppeuses. Vent. Le soleil revient. Hauts plateaux, immenses prairies, nombreux troupeaux, quelques mines à ciel ouvert, cultures, labours, céréales en cercles, quelques villages traditionnels.
Nous arrivons chez une Anglaise sympathique, calme absolu, en vue du Drakensberg, dans Champagne Valley. Bergview
Jeudi 22 : paysage superbe, vert et reposant quelques falaises première randonnée agréable d’1 heure et demie jusqu’à une chute d’eau. 2ème vallée, superbe, celle de Giant’s Castle 1h et demie de marche dans un beau paysage pour découvrir des peintures rupestres des San. Très beau temps.
Route heureusement bonne pour atteindre de nuit (19h), à Underberg , une ferme-auberge de jeunesse très sympathique bonne ambiance feu de bois. Underberg
Vendredi 23 : Drakensberg. Tour organisé au Sani Pass.
Région très british, avec green, golf, cricket, pubs, beaux arbres dans les champs nous prenons deux touristes dans un lodge perdu dans la campagne où broutent zèbres et antilopes, au bord d’un lac superbe route, paysage grandiose, col à 2.800 mètres par une route escarpée et caillouteuse qui nécessite le 4x4.
Et nous voici au LESOTHO ! Nous avons l’impression d’être sur un haut plateau asiatique dans un coin de Mongolie où les jaunes seraient noirs… Un pasteur pentecôtiste très chaleureux présente son pays, son histoire, ses coutumes.
Retour à notre auberge, tenue par un garçon anglais vraiment cordial, actif, convaincu il nous offre un verre de vin et des autocollants. Underberg
Samedi 24 : très beau temps. Petit tour dans Pietermaritzburg : beaucoup de piétons, hôtel de ville en briques, à l’anglaise, comme en Inde. Et petit tour dans Durban : pique-nique devant le port de plaisance, des bâtiments ‘anciens’ en béton gris moche. Villes très animées, commerçantes, où nous n’avons pas le temps de flâner. Trafic intense.
Nous demandons notre chemin à des policiers en voiture : ils nous guident d’abord à l’aéroport pour nous montrer le chemin avant de nous conduire à notre guest-house ! Maison de rêve très british avec jardin en pente très soigné et vue sur la mer.
Voiture rendue à l’aéroport. Nos hôtes serviables viennent nous y rechercher. Durban
Dimanche 25 : nous quittons à regret nos pasteurs. Avion pour Port Elizabeth. Nuageux. Nous prenons notre 2ème voiture.
Addo Elephant National Park : très vallonné, de nouvelles antilopes, une famille d’éléphants au point d’eau, une autre, et… un lion ! Qui remonte la colline. Un peu loin tout de même !
300 km sans village ni brise-vitesse ! Paysage désertique et vaste il fait entre 30 et 35° les moutons doivent brouter leur laine ! Arrêt sur une aire : un groupe de 3 ou 4 minibus revient de l’enterrement d’une tante et regagne Cape Town dans la nuit. Le paysage évoque l’Anatolie il explique la mentalité des colons ici comme en Australie ou dans l’ouest des Etats-Unis illusion d’une terre vierge (à part quelques « sauvages » !) et sans limites.
Graaff-Reinet : 1ère ville vraiment coquette avec ses petites maisons blanches au fronton hollandais. Joli logement. Graaff-Reinet
Lundi 26 : c’est ravissant, luxueux, propre, fleuri balayé et arrosé par des Noirs ! Nous avons la désagréable impression d’être à Tara (Autant en emporte le vent) !
Camdeboo National Park : très peu de visiteurs les animaux sont plus farouches (par rapport aux voitures) : suricates, autruches (dont un couple froufroutant), springboks, zèbres de montagne.
50 km dans un paysage désertique avec une grande vallée encaissée et un rondavel pour atteindre New Bethesda, village de pionniers juifs les CV ont remplacé les chevaux mais font autant de poussière ! Un Sprite dans une maison pas finie mais dont l’intérieur moderne et artistement décoré est accueillant. Un iguane sur la route.
Valley of Desolation : superbe vue sur Graaff-Reinet et les falaises de la vallée au soleil baissant. Deux grosses tortues. Vent fort et frisquet là-haut ! Graaff-Reinet
Mardi 27 : temps couvert. Route droite et déserte on fait 50, 70 ou 100 km : quelques moutons broutillent, ou des chèvres des barbelés à l’infini un ou deux ranches un ou deux piétons qui ne font même pas de stop ! Des montagnes à l’horizon. Nous nous en rapprochons peu de voitures, des travaux un défilé long et impressionnant sous la pluie. Le vent est fort le soleil semble vouloir revenir.
Soudain une vallée verte (oliviers et vignobles) au milieu des montagnes arides.
Prince Albert : petite ville aux jolies maisons jardins fleuris : les jardiniers, noirs faut-il le dire ? Ratissent.
Défilé et col de la montagne noire, Swartberg Pass : belle montée, nuages au sommet, descente dans la pluie. Oudtshoorn, la ville de l’autruche, dans un style faux anglais pas vraiment léger (comme une plume !). Il tombe des cordes jusqu’à Knysna. La température est descendue à 14° et même à 9 !
Nous goûtons le porto local. Le rez-de-chaussée d’un joli cottage pour nous. Knysna
Mercredi 28 : quelques grosses averses, mais le soleil revient. Plettenberg Bay : superbe vue sur le goulet entre océan et lagune. Jardins luxuriants et résidences luxueuses ville chic de bord de mer riche quelques rues plus haut … la ville noire.
Très belle randonnée sur la presqu’île de Robberg, colonies de phoques, rouleaux et roches.
Tour de la baie de Knysna, côté ouest : vue splendide, îlots verts sur eau bleue nous pensons à Poole. Knysna
Jeudi 29 : Wilderness National Park : marche de 2 heures et demie dans la forêt, jusqu’à une cascade.
Mossel Bay : Bartolomeu Dias Museum : réplique de sa caravelle, construite à l’occasion du 500ème anniversaire (26m /7m).
Nous passons à Heidelberg ! Et arrivons à Swellendam. Temps de jeter un coup d’œil au Drostdy, maison du gouverneur. Notre gîte est dans un joli jardin. Swellendam
Vendredi 30 : toujours très beau temps. De 8h à 18h, dont 4 ou 5 de piste, nous parcourons d’immenses étendues cultivées - labours et chaumes - parsemées de moutons, d’autruches et de quelques grands troupeaux de vaches industrielles. De rares fermes isolées, très grosses ! Passage d’une rivière sur pont mobile tiré par des haleurs noirs évidemment image de forçats ou d’esclaves… Et nous arrivons à De Hoop Nature Reserve, vaste étendue bordée de dunes blanches. C’est très beau vent fort et vagues blanches.
Arniston nous déçoit malgré ses belles vagues bleu vert. En revanche, le Cape Agulhas est beaucoup mieux que ce à quoi nous nous attendions. La géographe a atteint le point le plus austral de l’Afrique. Au retour, belle lumière sur les chaumes et les moutons.
Même restaurant (très bon et personnel très gentil). Nous pouvons dîner dehors. Décorations de Noël avec lumières clignotantes et père Noël sur le toit… Swellendam
Samedi 1er décembre : route vers Barrydale puis Montagu, alternance de défilés rocheux et de ‘vallées riantes et fertiles’, vignobles et jacarandas, petites villes animées et jolies maisons blanches. 2 mémés stoppeuses dont l’une nous chante un cantique de Noël et nous demande 2 rands !
Dégustation de vin dans une superbe propriété.
Discussion avec un pompiste, qui parle d’apartheid.
Franschhoek (= le coin des Français) : fête du Champagne (complet) foule ! Tout le monde est sur son 31 beaucoup de Noirs aisés en grande tenue (souvent noir et blanc) petite ville ‘ française’, riche, touristique. Huguenot Memorial Museum.
La campagne est toujours belle, dominée par des montagnes. Beaucoup de monde aux inhumations.
Très jolie ville de Stellenbosch : Village Museum, musée en 4 maisons (un des 3 pianos à queue aux cordes verticales du monde !) gaufre/glace/bière dans un établissement où les serveurs sont blancs.
Les bidonvilles à 27 km de Cape Town, et nous voici dans notre logement dans un petit immeuble agréable, avec cuisine collective, accueillis par des…Asiatiques sympathiques. Quartier de Green Point. Cape Town
Dimanche 2 : Victoria and Alfred Waterfront, moderne et agréable, très peu de monde à cette heure matinale, extérieur du Zeitz Museum of Contemporary Art Africa. South African National Gallery, musée d’art africain contemporain, varié, variable et intéressant et jardin. Pique-nique.
Immense jardin de Kirstenbosch, ‘le plus beau d’Afrique’, agréable et très fréquenté une foule sur les pelouses attend le début d’un concert. Temps toujours superbe.
Foule sur les routes. Très beau domaine viticole de Groot Constantia. Retour par la belle route côtière, vues sur la mer, la ‘Table’ et Cape Town. Cape Town
Lundi 3 : pluie du matin… La péninsule : Muizenberg et ses cabanes colorées, pingouins de Boulders Beach et Foxy Beach, puis Cape Point : nous allons au bout puis au Cape of Good Hope (peu de marcheurs !), c’est beau, grandiose, évocateur, voire émouvant : ‘Comme un vol de gerfauts…’
Retour par la côte, belle route en corniche, fish and chips et vin blanc. Cape Town
Mardi 4 : Robben Island : Mandela y est bien présent ! Quelle vie ! Quel homme !
District Six Museum, petit musée. Puis Castle of Good Hope du XVIIème et des places. A 16h, on ferme à 17h, tout est fermé. Exemple : nous allons dans Woodstock voir The Old Biscuit Mill, une ancienne minoterie relookée dans un style désormais international, mais pas une boutique n’est ouverte. Circulation folle et embouteillages nous sommes dans le bon sens. Cape Town
Mercredi 5 : Slave Lodge Museum fermé pour cause de panne d’électricité. Saint George’s Cathedral (accueil chaleureux) et labyrinthe. Quartier coloré de Bo-Kaap, charmant et vivant une petite dame musulmane nous parle de la fausse mendicité, de l’injustice, de la Palestine…
Et un temps superbe pour monter (par téléphérique) à Table Mountain : beau point final ! Suivi d’un délicieux repas portugais, en mémoire de Bartolomeu Dias !
Aucun transport en commun dans cette grande ville, hormis quelques minibus agressifs la voiture a encore de beaux jours ! Cape Town
Jeudi 6 : Nous rendons la voiture à l’aéroport (avec une petite éraflure !).
Cape Town-Dubaï : 9 heures
Vendredi 7 : Dubaï-Paris : 7 heures.
Puis, 3h de train pour rentrer chez nous.
__
Mode de voyage : La voiture est indispensable ni métro, ni tram, ni bus réguliers. Seulement des minibus peu commodes à Cape Town. Mais nous préférons les transports en commun, qui permettent des rencontres, et des hébergements plus simples. Seules les auberges de jeunesse ( !) nous ont satisfaits sur ce point.
Gens : Les Noirs sont sympathiques, les Blancs chez lesquels nous logeons aussi. Mais la société reste marquée par la ségrégation les Noirs balaient, travaillent sur les routes, dans les jardins, dans les cafés et habitent à la périphérie il y a des Noirs riches, mais pas (ou peu) de Blancs pauvres : maisons ravissantes, jardins fleuris. Les Blancs ‘anglais’ sont effectivement très british, instruits, éduqués les descendants des Boers font penser aux Texans… Les jeunes instruits et citadins se fréquentent mais qu’en est-il pour les autres ? La société semble plus mélangée à Cape Town, où nous avons vu aussi plus de Noirs très pauvres dans les rues.
Paysages : certains grandioses. Blyde River Canyon, le Drakensberg, le Lesotho, De Hoop, Cape of Good Hope, Table Mountain.
Animaux : plaisir de chercher admiratifs et impressionnés un peu déçus par les lions qui dormaient sans doute et que nous n’avons pas réveillés. Les léopards non plus.
Littérature : Le Lion de Kessel, Pleure ô pays bien-aimé d’A. Paton, Un été noir et blanc de F.Couderc, Un long chemin vers la liberté de N. Mandela, Autant en emporte le vent etc...
Mieux vaut tard que jamais !
Ceci n'est pas un carnet de voyage mais juste un compte-rendu de notre périple en Afrique du Sud fin 2018. J'y vois une utilité pour ceux qui, comme moi avant un voyage, se demandent ce que l'on peut découvrir pendant un séjour d'une certaine durée et comment organiser son itinéraire. Il faut en effet faire des choix. Notre voyage n'est pas seulement un safari, nous avons d'ailleurs raté certains animaux, mais une première découverte, malheureusement rapide, d'un pays dans ses diverses composantes. Nous sommes un couple de retraités, autour de 70 ans, voyageant d'habitude avec les transports locaux ( surtout bus ). Mais, pour ce voyage nous avons dû louer 2 voitures et prendre un vol intérieur.
Si ce retour peut être utile aux uns ou aux autres, je serai ravie d'apporter ma petite contribution sur ce forum . J'ai en effet profité de la lecture de plusieurs carnets et j'ai apprécié les multiples conseils de nombreux membres dont certains ont été particulièrement réactifs à mes questions comme Attila, Michel, Jety et Bof. Qu'ils soient encore remerciés pour leur aide ! Je n'ai pas mentionné les noms et prix des hébergements mais je peux les envoyer en MP.
Cordialement. Vulcanie
Lundi 5 novembre : Paris en train.
Mardi 6 : Paris-Dubaï (7 heures). 4 heures d’escale.
Mercredi 7 : Dubaï-Johannesburg (8 heures). Arrivée à 10h 45, voiture, argent, carte SIM. Traversée de la ville, encombrée et active. Apartheid Museum, beau et austère 3 heures de visite intéressant, pédagogique, bien fait, riche, émouvant. Une excellente porte d’entrée en Afrique du Sud. Lungi vient nous rejoindre pour nous emmener chez lui à Soweto. Un délicieux potje au restaurant. Soweto Jeudi 8 : 5 heures à vélo dans Soweto avec Lungi qui avait 16 ans le 16 juin 1976 très intéressant et souvent émouvant. Nous partons du pont du chemin de fer pour voir Soweto de haut : colline de sable d’or, immeubles de Johannesburg. Anciennes maisons des jeunes filles noires, nurses, séparées des jeunes hommes, destinés aux mines. Pancartes de rues et numéros de maisons effacés par résistance. Repas zoulou. Hector Pieterson Memorial avec le départ des événements du 16 juin 1976 et la mort d’Hector Pieterson Lungi y était. Maisons de Mandela et de Desmond Tutu. Soweto ville tranquille, beaucoup plus sûre que Johannesburg. Sanibonani : bonjour. Yebo : oui. Vérité et réconciliation.
Nous ne pouvions mieux commencer. Souvenirs ravivés des luttes historiques de notre jeunesse. Introduction à la réalité de la société actuelle.
Après quelques erreurs de parcours, nous arrivons à notre appartement de Johannesburg. Un très gentil garçon italien nous conduit fort loin pour faire nos courses traversée de plusieurs quartiers. Il fait nuit à 18h. Johannesburg
Vendredi 9 : autoroute nous écornons Pretoria, de la gare très africaine au quartier des ambassades aux parcs très british superbes jacarandas en fleurs. Autoroute vaste plaine vide halte sur une aire : que des Blancs (touristes, la plupart locaux) !
Le paysage se fait plus vallonné et la route plus trouée (potholes). Arrêt à Lydenburg/Mashishing, plutôt coquette avec ses jacarandas, mais on se croirait dans l’ouest des Etats-Unis avec les boutiques disposées en U.
Un col paysage très vallonné quelques falaises de type ‘canyon’ plus escarpé forêts de conifères. Ciel toujours bleu.
Arrêt à Pilgrim’s Rest, petit village lié à l’or, très touristique. Et nous arrivons à Graskop, petite ville réduite à un carrefour, comme aux Etats-Unis. Le rayon des chips égale celui des pâtes en Italie ! Chambres rondes agréables. Bon restaurant mozambico-portugais. Graskop
Samedi 10 : Blyde River Canyon. Nous partons dans la brume, ne voyons pas le Pinnacle, patientons deux heures devant la God’s Window qui ne s’ouvre pas et constatons que le paysage est clair et dégagé, sauf au-dessus du canyon d’où monte cette brume abondante et belle. Bourke’s Luck Potholes, lieu familial et touristique.
Grandiose paysage des falaises colorées et des Three Rondavels (= huttes) belle vue sur le lac et la plaine au-delà des montagnes. Il fait très chaud. Très longue descente pour gagner la plaine. Les bourgs ne sont pas concentrés les maisons sont comme semées à la volée.
Hoedspruit : hébergement dans un beau parc privé seuls à occuper une des cabanes ‘chic’ mais on ne peut pas payer par CB comme prévu le boss est absent et laisse son gentil gardien se débrouiller ! Hoedspruit
Dimanche 11 : panneaux routiers ‘Attention phacochères, ou éléphants, ou antilopes’ nous apercevons deux girafes et quelques singes voici le parc Kruger !
Oiseaux, phacochères, impalas, 2 éléphants, quelques zèbres, 1 girafe, des cobs à croissant, 2 superbes koudous, un petit troupeau de buffles, 1 baobab immobile, 2 éléphants qui mangent des branches (sècheresse oblige), 1 girafe perchée sur l’arête d’une petite falaise, 2 cobs, 1 zèbre qui traverse la route, mais pas de raton laveur !
Ce n’est pas encore le printemps, les arbres attendent leurs feuilles, certaines zones sont tout de même plus vertes et plus vallonnées.
Nous prenons ‘chez nous’ un thé à Olifants.
Et c’est reparti : 2 koudous, 1 phacochère, 2 troupeaux d’éléphants au bord de la rivière avec les petits, plaisir de l’eau et de la boue, superbe ! Beaucoup d’impalas toujours gracieux, girafes, cob, pintades de Numidie à tête bleue, mais pas de raton laveur !
Repas sur la terrasse du restaurant qui domine la rivière. Kruger Park Olifants
Lundi 12 : A 3h45, Odile part pour 3 heures en camion; elle apercevra au loin un léopard dans la lumière naissante, et moi à 4h15 pour 4 heures à pied j’apercevrai le cadavre d’une proie de léopard…
Au départ, nous pouvons admirer la Croix du Sud tandis qu’un lion nous salue de ses rugissements lointains…
Ambiance, traces et bruits comptent plus que les animaux vus (hyènes, porc épic, aigle, vautour et un éléphant impressionnant, ossements d’un hippopotame à 12 km de son point d’eau).
Quelques nuages. Nous repartons avec notre voiture : rien pendant un long moment et puis, chacun sous son arbre : gnou, steenbok, outarde, calao à bec jaune, 3 éléphants.
Massacre des arbres par les éléphants. Paysage plus vert, un peu plus d’herbe. Zèbres, théorie d’éléphants avec un bébé, 3 koudous. Ciel à nouveau bleu, il fait très chaud. Calaos et autres oiseaux au pique-nique. Rien. Puis plein de zèbres, de koudous, de pintades et de gnous.
La ‘tôle ondulée’ n’est vraiment pas bonne pour le dos !
Tamboti. Nous dormons dans une simple mais confortable cabane en bois et toile. Pain à peine posé déjà ravi par un commando de babouins ! 2 km pour aller en rechercher ! Discussion avec une jeune kiné sympathique de la Réunion.
Vers 1 heure, un singe fait bruyamment les poubelles. Kruger Park Tamboti
Mardi 13 : 5h30, très beau temps. 1 girafon et, enfin, un groupe de lions au repos mais pas tout près ! 2 bucorves du Sud. Tiens ! Une autruche ! Un énorme éléphant vient de faire tomber un arbre.
Rivière : oiseaux, 1 hippopotame et des éléphants en très grand nombre. Un nyala. Le paysage devient savane nous n’y rencontrons qu’un troupeau de girafes. Retour à la route principale : un hippopotame hors de l’eau et des crocodiles.
Nous nous installons dans notre dernier logement du parc à Lower Sabie. Puis nous contemplons, dans et autour d’un beau point d’eau, de nombreux hippopotames, des spatules et un marabout. Une hyène longe les voitures et 2 lions imperceptibles provoquent un embouteillage.
Restaurant : vent assez fort mais pas froid. Kruger Park Lower Sabie
Mercredi 14 : 1 première tortue puis les amours sauvages de 2 tortues ! Des éléphants s’aspergent de poussière. Tout est poussière… Plus rien… Longue route… Et hop ! 1 rhinocéros tout près de la voiture, et 4 bucorves et 3, non 5 rhinocéros ! Beau final !
Le paysage est plus accidenté nous franchissons la Crocodile River à Malelane Gate (crocodiles sous le pont) cultures de canne à sucre et de bananes.
14h 30 : nous voici au SWAZILAND, vert et montagneux. Auberge de jeunesse (Autrichiens, Danois) perdue dans la nature, dans le Mlilwane Wildlife Sanctuary, sans félins. Mlilwane
Jeudi 15 : 10 km à pied dans un paysage qui évoque la Bavière idéale de Sissi ! On s’attend à voir Bambi ! Superbes jacarandas en fleurs, petits lacs, forêts impalas, nyalas, gnous soupçonneux.
Il fait très chaud, farniente, soirée avec des Québécois. Mlilwane
Vendredi 16 : Ezulwini Valley : Swazi Cultural Village, village zoulou reconstitué Gone Rural, atelier de teinture et vannerie plus loin, Swazi Candles Craft Center, bougies (plein de touristes !).
Erreur de route : 40 km de détour pénible à 20 km/h. Toutes les routes sont en travaux. Notre première stoppeuse, qui malheureusement ne parle pas anglais. Retour en Afrique du Sud.
Hluhluwe-iMfolozi : lodge agréable et plutôt chic hors du parc, dans un bel environnement (galagos / bushbabies quasi apprivoisés), mais les installations auraient besoin d’être rénovées. Hluhluwe
Samedi 17 : Parc d’iMfolozi : des nuages et du vent. Odile perfectionne la chasse (photographique) au rhino, moi la conduite safari entre trous et buffles. Hluhluwe
Dimanche 18 : il crachine, nous retraversons le parc, piste rude et trous nombreux récompensés par une meute de lycaons au repos au bord de la route. Les gendarmes couchés qui marchent par 6, voire par 8, achèvent de me briser le dos ! Et pas de masseur à l’horizon !
St Lucia : appartement tout confort, excellent accueil, mais problème de douche et de wifi. Il pleuviote. Le soir, pluie d’orage. St Lucia
Lundi 19 : 2 heures de bateau : crocos et hippos.
iSimangaliso Wetland Park : vert, les animaux sont loin, un troupeau de gnous passe en courant.
Marche le long de l’océan Indien animaux sculptés dans le sable. St Lucia
Mardi 20 : 2ème partie du parc, l’ouest assez beau paysage très arboré entre lac saumâtre et océan agité. Peu d’animaux, à part les singes : 3ème attaque ! L’un d’eux est venu chiper un paquet de biscuits dans la voiture entrouverte : nous étions descendus observer une colonie de mangoustes. Sont-ils de mèche ?
Le propriétaire, très sympathique et ‘réglo’, nous rembourse les trois nuits pour le dérangement !
Excellent restaurant italien. Nous attendons le passage, fréquent, des hippopotames dans la ville ou sous nos fenêtres. En vain ! St Lucia
Mercredi 21 : pluie dans la nuit, matinée nuageuse. Journée de route (de 8 à 17h). Souvent pénible à cause des brise-vitesse en permanence. 2 stoppeuses. Vent. Le soleil revient. Hauts plateaux, immenses prairies, nombreux troupeaux, quelques mines à ciel ouvert, cultures, labours, céréales en cercles, quelques villages traditionnels.
Nous arrivons chez une Anglaise sympathique, calme absolu, en vue du Drakensberg, dans Champagne Valley. Bergview
Jeudi 22 : paysage superbe, vert et reposant quelques falaises première randonnée agréable d’1 heure et demie jusqu’à une chute d’eau. 2ème vallée, superbe, celle de Giant’s Castle 1h et demie de marche dans un beau paysage pour découvrir des peintures rupestres des San. Très beau temps.
Route heureusement bonne pour atteindre de nuit (19h), à Underberg , une ferme-auberge de jeunesse très sympathique bonne ambiance feu de bois. Underberg
Vendredi 23 : Drakensberg. Tour organisé au Sani Pass.
Région très british, avec green, golf, cricket, pubs, beaux arbres dans les champs nous prenons deux touristes dans un lodge perdu dans la campagne où broutent zèbres et antilopes, au bord d’un lac superbe route, paysage grandiose, col à 2.800 mètres par une route escarpée et caillouteuse qui nécessite le 4x4.
Et nous voici au LESOTHO ! Nous avons l’impression d’être sur un haut plateau asiatique dans un coin de Mongolie où les jaunes seraient noirs… Un pasteur pentecôtiste très chaleureux présente son pays, son histoire, ses coutumes.
Retour à notre auberge, tenue par un garçon anglais vraiment cordial, actif, convaincu il nous offre un verre de vin et des autocollants. Underberg
Samedi 24 : très beau temps. Petit tour dans Pietermaritzburg : beaucoup de piétons, hôtel de ville en briques, à l’anglaise, comme en Inde. Et petit tour dans Durban : pique-nique devant le port de plaisance, des bâtiments ‘anciens’ en béton gris moche. Villes très animées, commerçantes, où nous n’avons pas le temps de flâner. Trafic intense.
Nous demandons notre chemin à des policiers en voiture : ils nous guident d’abord à l’aéroport pour nous montrer le chemin avant de nous conduire à notre guest-house ! Maison de rêve très british avec jardin en pente très soigné et vue sur la mer.
Voiture rendue à l’aéroport. Nos hôtes serviables viennent nous y rechercher. Durban
Dimanche 25 : nous quittons à regret nos pasteurs. Avion pour Port Elizabeth. Nuageux. Nous prenons notre 2ème voiture.
Addo Elephant National Park : très vallonné, de nouvelles antilopes, une famille d’éléphants au point d’eau, une autre, et… un lion ! Qui remonte la colline. Un peu loin tout de même !
300 km sans village ni brise-vitesse ! Paysage désertique et vaste il fait entre 30 et 35° les moutons doivent brouter leur laine ! Arrêt sur une aire : un groupe de 3 ou 4 minibus revient de l’enterrement d’une tante et regagne Cape Town dans la nuit. Le paysage évoque l’Anatolie il explique la mentalité des colons ici comme en Australie ou dans l’ouest des Etats-Unis illusion d’une terre vierge (à part quelques « sauvages » !) et sans limites.
Graaff-Reinet : 1ère ville vraiment coquette avec ses petites maisons blanches au fronton hollandais. Joli logement. Graaff-Reinet
Lundi 26 : c’est ravissant, luxueux, propre, fleuri balayé et arrosé par des Noirs ! Nous avons la désagréable impression d’être à Tara (Autant en emporte le vent) !
Camdeboo National Park : très peu de visiteurs les animaux sont plus farouches (par rapport aux voitures) : suricates, autruches (dont un couple froufroutant), springboks, zèbres de montagne.
50 km dans un paysage désertique avec une grande vallée encaissée et un rondavel pour atteindre New Bethesda, village de pionniers juifs les CV ont remplacé les chevaux mais font autant de poussière ! Un Sprite dans une maison pas finie mais dont l’intérieur moderne et artistement décoré est accueillant. Un iguane sur la route.
Valley of Desolation : superbe vue sur Graaff-Reinet et les falaises de la vallée au soleil baissant. Deux grosses tortues. Vent fort et frisquet là-haut ! Graaff-Reinet
Mardi 27 : temps couvert. Route droite et déserte on fait 50, 70 ou 100 km : quelques moutons broutillent, ou des chèvres des barbelés à l’infini un ou deux ranches un ou deux piétons qui ne font même pas de stop ! Des montagnes à l’horizon. Nous nous en rapprochons peu de voitures, des travaux un défilé long et impressionnant sous la pluie. Le vent est fort le soleil semble vouloir revenir.
Soudain une vallée verte (oliviers et vignobles) au milieu des montagnes arides.
Prince Albert : petite ville aux jolies maisons jardins fleuris : les jardiniers, noirs faut-il le dire ? Ratissent.
Défilé et col de la montagne noire, Swartberg Pass : belle montée, nuages au sommet, descente dans la pluie. Oudtshoorn, la ville de l’autruche, dans un style faux anglais pas vraiment léger (comme une plume !). Il tombe des cordes jusqu’à Knysna. La température est descendue à 14° et même à 9 !
Nous goûtons le porto local. Le rez-de-chaussée d’un joli cottage pour nous. Knysna
Mercredi 28 : quelques grosses averses, mais le soleil revient. Plettenberg Bay : superbe vue sur le goulet entre océan et lagune. Jardins luxuriants et résidences luxueuses ville chic de bord de mer riche quelques rues plus haut … la ville noire.
Très belle randonnée sur la presqu’île de Robberg, colonies de phoques, rouleaux et roches.
Tour de la baie de Knysna, côté ouest : vue splendide, îlots verts sur eau bleue nous pensons à Poole. Knysna
Jeudi 29 : Wilderness National Park : marche de 2 heures et demie dans la forêt, jusqu’à une cascade.
Mossel Bay : Bartolomeu Dias Museum : réplique de sa caravelle, construite à l’occasion du 500ème anniversaire (26m /7m).
Nous passons à Heidelberg ! Et arrivons à Swellendam. Temps de jeter un coup d’œil au Drostdy, maison du gouverneur. Notre gîte est dans un joli jardin. Swellendam
Vendredi 30 : toujours très beau temps. De 8h à 18h, dont 4 ou 5 de piste, nous parcourons d’immenses étendues cultivées - labours et chaumes - parsemées de moutons, d’autruches et de quelques grands troupeaux de vaches industrielles. De rares fermes isolées, très grosses ! Passage d’une rivière sur pont mobile tiré par des haleurs noirs évidemment image de forçats ou d’esclaves… Et nous arrivons à De Hoop Nature Reserve, vaste étendue bordée de dunes blanches. C’est très beau vent fort et vagues blanches.
Arniston nous déçoit malgré ses belles vagues bleu vert. En revanche, le Cape Agulhas est beaucoup mieux que ce à quoi nous nous attendions. La géographe a atteint le point le plus austral de l’Afrique. Au retour, belle lumière sur les chaumes et les moutons.
Même restaurant (très bon et personnel très gentil). Nous pouvons dîner dehors. Décorations de Noël avec lumières clignotantes et père Noël sur le toit… Swellendam
Samedi 1er décembre : route vers Barrydale puis Montagu, alternance de défilés rocheux et de ‘vallées riantes et fertiles’, vignobles et jacarandas, petites villes animées et jolies maisons blanches. 2 mémés stoppeuses dont l’une nous chante un cantique de Noël et nous demande 2 rands !
Dégustation de vin dans une superbe propriété.
Discussion avec un pompiste, qui parle d’apartheid.
Franschhoek (= le coin des Français) : fête du Champagne (complet) foule ! Tout le monde est sur son 31 beaucoup de Noirs aisés en grande tenue (souvent noir et blanc) petite ville ‘ française’, riche, touristique. Huguenot Memorial Museum.
La campagne est toujours belle, dominée par des montagnes. Beaucoup de monde aux inhumations.
Très jolie ville de Stellenbosch : Village Museum, musée en 4 maisons (un des 3 pianos à queue aux cordes verticales du monde !) gaufre/glace/bière dans un établissement où les serveurs sont blancs.
Les bidonvilles à 27 km de Cape Town, et nous voici dans notre logement dans un petit immeuble agréable, avec cuisine collective, accueillis par des…Asiatiques sympathiques. Quartier de Green Point. Cape Town
Dimanche 2 : Victoria and Alfred Waterfront, moderne et agréable, très peu de monde à cette heure matinale, extérieur du Zeitz Museum of Contemporary Art Africa. South African National Gallery, musée d’art africain contemporain, varié, variable et intéressant et jardin. Pique-nique.
Immense jardin de Kirstenbosch, ‘le plus beau d’Afrique’, agréable et très fréquenté une foule sur les pelouses attend le début d’un concert. Temps toujours superbe.
Foule sur les routes. Très beau domaine viticole de Groot Constantia. Retour par la belle route côtière, vues sur la mer, la ‘Table’ et Cape Town. Cape Town
Lundi 3 : pluie du matin… La péninsule : Muizenberg et ses cabanes colorées, pingouins de Boulders Beach et Foxy Beach, puis Cape Point : nous allons au bout puis au Cape of Good Hope (peu de marcheurs !), c’est beau, grandiose, évocateur, voire émouvant : ‘Comme un vol de gerfauts…’
Retour par la côte, belle route en corniche, fish and chips et vin blanc. Cape Town
Mardi 4 : Robben Island : Mandela y est bien présent ! Quelle vie ! Quel homme !
District Six Museum, petit musée. Puis Castle of Good Hope du XVIIème et des places. A 16h, on ferme à 17h, tout est fermé. Exemple : nous allons dans Woodstock voir The Old Biscuit Mill, une ancienne minoterie relookée dans un style désormais international, mais pas une boutique n’est ouverte. Circulation folle et embouteillages nous sommes dans le bon sens. Cape Town
Mercredi 5 : Slave Lodge Museum fermé pour cause de panne d’électricité. Saint George’s Cathedral (accueil chaleureux) et labyrinthe. Quartier coloré de Bo-Kaap, charmant et vivant une petite dame musulmane nous parle de la fausse mendicité, de l’injustice, de la Palestine…
Et un temps superbe pour monter (par téléphérique) à Table Mountain : beau point final ! Suivi d’un délicieux repas portugais, en mémoire de Bartolomeu Dias !
Aucun transport en commun dans cette grande ville, hormis quelques minibus agressifs la voiture a encore de beaux jours ! Cape Town
Jeudi 6 : Nous rendons la voiture à l’aéroport (avec une petite éraflure !).
Cape Town-Dubaï : 9 heures
Vendredi 7 : Dubaï-Paris : 7 heures.
Puis, 3h de train pour rentrer chez nous.
__
Mode de voyage : La voiture est indispensable ni métro, ni tram, ni bus réguliers. Seulement des minibus peu commodes à Cape Town. Mais nous préférons les transports en commun, qui permettent des rencontres, et des hébergements plus simples. Seules les auberges de jeunesse ( !) nous ont satisfaits sur ce point.
Gens : Les Noirs sont sympathiques, les Blancs chez lesquels nous logeons aussi. Mais la société reste marquée par la ségrégation les Noirs balaient, travaillent sur les routes, dans les jardins, dans les cafés et habitent à la périphérie il y a des Noirs riches, mais pas (ou peu) de Blancs pauvres : maisons ravissantes, jardins fleuris. Les Blancs ‘anglais’ sont effectivement très british, instruits, éduqués les descendants des Boers font penser aux Texans… Les jeunes instruits et citadins se fréquentent mais qu’en est-il pour les autres ? La société semble plus mélangée à Cape Town, où nous avons vu aussi plus de Noirs très pauvres dans les rues.
Paysages : certains grandioses. Blyde River Canyon, le Drakensberg, le Lesotho, De Hoop, Cape of Good Hope, Table Mountain.
Animaux : plaisir de chercher admiratifs et impressionnés un peu déçus par les lions qui dormaient sans doute et que nous n’avons pas réveillés. Les léopards non plus.
Littérature : Le Lion de Kessel, Pleure ô pays bien-aimé d’A. Paton, Un été noir et blanc de F.Couderc, Un long chemin vers la liberté de N. Mandela, Autant en emporte le vent etc...
Bonjour à tous,
Je vais faire un voyage en Afrique du Sud cet été. J'ai déjà pris mes billets long courrier et j'arrive à Jobourg. Nous passons 13 jours au environ du parc Kruger et du Blyde river canyon, puis nous partons pour 5 jours au Cap.
Je dois prendre mes billets pour le vol intérieur et je me pose la question pour le CPT --> JNB:
Sachant que mon décollage pour mon retour JNB --> NCE est à 19h30 et qu'il faut avant que je récupère mes bagages + que je m'enregistre, pensez-vous que je suis bon si j'attéri à Jobourg de mon CPT--> JNB à 16h35 ?
Est-ce que j'aurais le temps de débarquer (en espérant pas avoir de retard), récupérer mes bagaes, changer de terminal car j'arrive au B et je repart du A pour faire mon enregistrement pour mon retour long courrier ??
Merci pour vos retours car je ne connais pas du tout cet aéroport et le vol plus tôt me fait arriver à 12h45 et j'ai pas envie de passer 7h dans l'aéroport si c'est pas nécessaire.
Je vais faire un voyage en Afrique du Sud cet été. J'ai déjà pris mes billets long courrier et j'arrive à Jobourg. Nous passons 13 jours au environ du parc Kruger et du Blyde river canyon, puis nous partons pour 5 jours au Cap.
Je dois prendre mes billets pour le vol intérieur et je me pose la question pour le CPT --> JNB:
Sachant que mon décollage pour mon retour JNB --> NCE est à 19h30 et qu'il faut avant que je récupère mes bagages + que je m'enregistre, pensez-vous que je suis bon si j'attéri à Jobourg de mon CPT--> JNB à 16h35 ?
Est-ce que j'aurais le temps de débarquer (en espérant pas avoir de retard), récupérer mes bagaes, changer de terminal car j'arrive au B et je repart du A pour faire mon enregistrement pour mon retour long courrier ??
Merci pour vos retours car je ne connais pas du tout cet aéroport et le vol plus tôt me fait arriver à 12h45 et j'ai pas envie de passer 7h dans l'aéroport si c'est pas nécessaire.
Hi there,
We’re heading to South Africa in August 2025 and planning a classic loop that I’d love to finish with the Drakensberg (I’m a big hiking fan) before returning to Johannesburg to catch our flight.
I’ve got 3 nights for this part of our trip. But I’m wondering if it’s actually a good idea to hike in the Drakensberg in August, since it’s the Southern Hemisphere winter (I’m from Réunion and we hike year-round there, but I don’t know what the climate’s like in South Africa, especially the Drakensberg).
I’m particularly worried about getting stuck because of snow and missing our flight... ;)
I’ve read so many different things that I’m totally confused!
If it’s okay to hike at this time of year, what would you recommend? I’m torn between Champagne Valley and Royal Natal National Park.
Thanks in advance for your firsthand tips!
Malijp
Bonjour à tous,
Après notre magnifique voyage en juin-juillet 2016, nous avions qu’une envie, revenir en Afrique Australe.🙂 Nous voulions découvrir la région de Cape Town et son fameux Cap de Bonne-Espérance. Mes parents ayant envie de nous accompagner, il a fallu adapter l’itinéraire prévu. Mes parents ne pouvant marcher pendant des heures, nous avons enlevé le Cederberg de notre itinéraire. Ils souhaitaient ardemment voir des animaux, surtout des éléphants, nous avons donc décidé d’intégrer le Kruger ou Etosha. Le choix a été vite fait, la Namibie nous manquait tant.
Nous sommes de nouveau passés par Tourmaline pour les réservations des voitures, Lodges et Guest Houses. Comme en 2016, ils ont été très réactifs et de bon conseil. Les réservations ont été faites une année à l’avance, mais il fallait déjà inverser certaines étapes et adapter le trajet. En effet, De Hoop était complet à nos dates, pareil pour le Cliff Lodge. En Namibie, il était tout simplement impossible d’avoir deux nuits de suite à Okaukuejo.
Nous avons acheté les billets d’avion au mois de novembre. Pour l’aller, un vol direct de Zurich à Cape Town avec Edelweiss et pour le retour un vol de Windhoek à Zurich avec SSA et Swiss, via Johannesburg. Un peu plus tard, nous avons réservé le vol de Cape Town à Windhoek avec Air Namibia.
Notre itinéraire :
05.10. Départ 06.10. Cape Town, Fullham Lodge 07.10. Cape Town, Fullham Lodge 08.10. Cape Town, Fullham Lodge 09.10. Cape Town, Fullham Lodge 10.10. De Hoop, De Hoop Collection 11.10. De Kelders, Cliff Lodge 12.10. De Kelders, Cliff Lodge 13.10. Stellenbosch, L’Avenir Country Lodge 14.10. Windhoek, Windhoek Gardens Guest House 15.10. Etosha, Okaukuejo 16.10. Etosha, Halali 17.10. Etosha, Okaukuejo 18.10. Etosha, Onguma Bush Camp 19.10. Okonjima, Okonjima Bush Camp Chalets 20.10. Erongo Mountains, Erongo Wilderness Lodge 21.10. Erongo Mountains, Erongo Wilderness Lodge 22.10. Départ
Un grand merci à toutes les personnes qui ont écrit les nombreux carnets que j’ai lus lors de la préparation du voyage. Merci à Michel pour le conseil de monter sur le Lions Head.🙂
Après notre magnifique voyage en juin-juillet 2016, nous avions qu’une envie, revenir en Afrique Australe.🙂 Nous voulions découvrir la région de Cape Town et son fameux Cap de Bonne-Espérance. Mes parents ayant envie de nous accompagner, il a fallu adapter l’itinéraire prévu. Mes parents ne pouvant marcher pendant des heures, nous avons enlevé le Cederberg de notre itinéraire. Ils souhaitaient ardemment voir des animaux, surtout des éléphants, nous avons donc décidé d’intégrer le Kruger ou Etosha. Le choix a été vite fait, la Namibie nous manquait tant.
Nous sommes de nouveau passés par Tourmaline pour les réservations des voitures, Lodges et Guest Houses. Comme en 2016, ils ont été très réactifs et de bon conseil. Les réservations ont été faites une année à l’avance, mais il fallait déjà inverser certaines étapes et adapter le trajet. En effet, De Hoop était complet à nos dates, pareil pour le Cliff Lodge. En Namibie, il était tout simplement impossible d’avoir deux nuits de suite à Okaukuejo.
Nous avons acheté les billets d’avion au mois de novembre. Pour l’aller, un vol direct de Zurich à Cape Town avec Edelweiss et pour le retour un vol de Windhoek à Zurich avec SSA et Swiss, via Johannesburg. Un peu plus tard, nous avons réservé le vol de Cape Town à Windhoek avec Air Namibia.
Notre itinéraire :
05.10. Départ 06.10. Cape Town, Fullham Lodge 07.10. Cape Town, Fullham Lodge 08.10. Cape Town, Fullham Lodge 09.10. Cape Town, Fullham Lodge 10.10. De Hoop, De Hoop Collection 11.10. De Kelders, Cliff Lodge 12.10. De Kelders, Cliff Lodge 13.10. Stellenbosch, L’Avenir Country Lodge 14.10. Windhoek, Windhoek Gardens Guest House 15.10. Etosha, Okaukuejo 16.10. Etosha, Halali 17.10. Etosha, Okaukuejo 18.10. Etosha, Onguma Bush Camp 19.10. Okonjima, Okonjima Bush Camp Chalets 20.10. Erongo Mountains, Erongo Wilderness Lodge 21.10. Erongo Mountains, Erongo Wilderness Lodge 22.10. Départ
Un grand merci à toutes les personnes qui ont écrit les nombreux carnets que j’ai lus lors de la préparation du voyage. Merci à Michel pour le conseil de monter sur le Lions Head.🙂
Bonjour à tous,
Nous envisageons un séjour de trois semaines en Afrique du sud en décembre 2013. Je suis conscient qu'il s'agit des vacances scolaires en Afrique du sud et c'est la raison pour laquelle je m'y prends tant en avance. Habitant Mayotte, notre seul point d'entrée vers l'Afrique du sud est Johannesburg.
Voici un court descriptif du voyage envisagé : J1 : Arrivée Johannesburg J2 et J3 : Blyde canyon (C'est une étape sur laquelle j'hésite vraiment car ayant des enfants plutôt jeunes nous ne marcheront pas et souhaitons simplement profiter de quelques points de vue sur la route du Kruger) (J'attends vos avis à ce sujet) J4 à J8 : Kruger (J'envisage deux nuits à Olifants et deux nuits à Lower Sabie) (J'attends votre avis également à ce sujet) J9 et J10 : Pretoria et/ou Johannesburg (Musées, Monuments, Diamants...) J11 à J13 : Victoria Falls côté Zambie et Zimbabwe (J'attends votre avis sur le fait de voir les chutes des deux côtés) J14 à J18 : Cape Town (Musées, Cap de Bonne Espérance, Table Mountain, Robben Island...) J19 et J20 : Johannesburg
Les durées ne sont pas encore fixées mais cela devrait ressembler à ça sachant que le voyage pourrait être rallongé d'un à trois jours en fonction des vols au départ de Mayotte pour Johannesburg.
Les transferts Johannesburg-Victoria Falls (ou Livingstone), Victoria Falls (ou Livingstone)-Cape Town et Cape Town-Johannesburg se feront en avion. Le budget total avion se situe autour de 1500€ par adulte au départ de Mayotte.
J'attends vos réponses, vos avis, vos conseils...
Toutes les réflexions constructives sont les bienvenues!
Merci a tous,
Thomas
Nous envisageons un séjour de trois semaines en Afrique du sud en décembre 2013. Je suis conscient qu'il s'agit des vacances scolaires en Afrique du sud et c'est la raison pour laquelle je m'y prends tant en avance. Habitant Mayotte, notre seul point d'entrée vers l'Afrique du sud est Johannesburg.
Voici un court descriptif du voyage envisagé : J1 : Arrivée Johannesburg J2 et J3 : Blyde canyon (C'est une étape sur laquelle j'hésite vraiment car ayant des enfants plutôt jeunes nous ne marcheront pas et souhaitons simplement profiter de quelques points de vue sur la route du Kruger) (J'attends vos avis à ce sujet) J4 à J8 : Kruger (J'envisage deux nuits à Olifants et deux nuits à Lower Sabie) (J'attends votre avis également à ce sujet) J9 et J10 : Pretoria et/ou Johannesburg (Musées, Monuments, Diamants...) J11 à J13 : Victoria Falls côté Zambie et Zimbabwe (J'attends votre avis sur le fait de voir les chutes des deux côtés) J14 à J18 : Cape Town (Musées, Cap de Bonne Espérance, Table Mountain, Robben Island...) J19 et J20 : Johannesburg
Les durées ne sont pas encore fixées mais cela devrait ressembler à ça sachant que le voyage pourrait être rallongé d'un à trois jours en fonction des vols au départ de Mayotte pour Johannesburg.
Les transferts Johannesburg-Victoria Falls (ou Livingstone), Victoria Falls (ou Livingstone)-Cape Town et Cape Town-Johannesburg se feront en avion. Le budget total avion se situe autour de 1500€ par adulte au départ de Mayotte.
J'attends vos réponses, vos avis, vos conseils...
Toutes les réflexions constructives sont les bienvenues!
Merci a tous,
Thomas
Bonjour à tous,
Après avoir minutieusement programmé - grâce à votre aide - un circuit en Namibie pour l'été prochain, je reviens sur le forum car je dois revoir mes plans. En effet, je n'ai pas pu réserver mes vols tant que mes dates de congés n'étaient pas confirmées, et maintenant, les prix des vols atteignent des sommets 🏴☠️🤪 !! Je rappelle que nous sommes 5 et que l'aérien pèse beaucoup dans le budget voyage !
Comme la destination Afrique Australe nous fait vraiment envie, je réfléchis à un circuit au départ de Johannesbourg pour laquelle les vols restent très abordables, mais en hésitant entre ces 2 possibilités :
1. Johannesbourg - Hluluwe Imfolozi - St Lucia - Isimangaliso Wetland Park - Swaziland - Kruger du sud au nord - Mapungubwe - Marakele - Johannesbourg
2. Johannesbourg - Kruger du sud au nord - Mapungubwe - puis le Botswana : Makgadigkadi - Kasane (+ Vic Falls) - Chobe - Maun et retour vers Jo'burg en traversant le Kalahari (mais avec quelles étapes ?)
Quelques questions : - Pour des raisons d'ambiance, et aussi pour le porte-monnaie, l'option 4x4 et camping nous plait bien. Le Botswana est-il conseillé dans ce cas ? Les campings n'y sont pas, je crois, cloturés (danger, qui plus est avec des enfants ?) - Le climat dans la partie sud du circuit en AFS ne risque-t-il pas d'être un peu frais ? C'est d'ailleurs pour cette raison que j'ai mis de côté le Drakensberg et le Lesotho.
@ vous lire,
Xavier
Après avoir minutieusement programmé - grâce à votre aide - un circuit en Namibie pour l'été prochain, je reviens sur le forum car je dois revoir mes plans. En effet, je n'ai pas pu réserver mes vols tant que mes dates de congés n'étaient pas confirmées, et maintenant, les prix des vols atteignent des sommets 🏴☠️🤪 !! Je rappelle que nous sommes 5 et que l'aérien pèse beaucoup dans le budget voyage !
Comme la destination Afrique Australe nous fait vraiment envie, je réfléchis à un circuit au départ de Johannesbourg pour laquelle les vols restent très abordables, mais en hésitant entre ces 2 possibilités :
1. Johannesbourg - Hluluwe Imfolozi - St Lucia - Isimangaliso Wetland Park - Swaziland - Kruger du sud au nord - Mapungubwe - Marakele - Johannesbourg
2. Johannesbourg - Kruger du sud au nord - Mapungubwe - puis le Botswana : Makgadigkadi - Kasane (+ Vic Falls) - Chobe - Maun et retour vers Jo'burg en traversant le Kalahari (mais avec quelles étapes ?)
Quelques questions : - Pour des raisons d'ambiance, et aussi pour le porte-monnaie, l'option 4x4 et camping nous plait bien. Le Botswana est-il conseillé dans ce cas ? Les campings n'y sont pas, je crois, cloturés (danger, qui plus est avec des enfants ?) - Le climat dans la partie sud du circuit en AFS ne risque-t-il pas d'être un peu frais ? C'est d'ailleurs pour cette raison que j'ai mis de côté le Drakensberg et le Lesotho.
@ vous lire,
Xavier
Bonjour à tous, ma femme et moi partons en RSA cet été du 8 juillet au 18 aout. Nous arrivons au Cap et partons du Cap.
Pour construire un itinéraire, nous aurions besoin de quelques conseils:
1/Est-il besoin de réserver en avance pour louer une voiture ou pouvons nous le faire là bas? En effet nous envisageons de prendre un bus pour Upington du Cap et peut-être louer une voiture là bas plutôt que de louer une voiture du Cap pour faire le même trajet.
2/Est-il besoin de réserver longtemps en avance les nuits en camping, auberges de jeunesse ou hotel? Du fait que nous restons 39 jours nous voulons prendre le temps de connaître le pays donc de ne pas avoir un itinéraire trop strict.
3/Nous envisageons de faire un détour vers le désert du Namib en Namibie. Y-a-t-il des formalités particulières lorsque l'on change de pays en Afrique du Sud?
4/L'hiver austral est-il si terrible pour que tous les trajets que l'on peut consulter évitent la côte de Durban au Cap, préférant l'avion pour couvrir cette distance? Il me semble qu'il y a de nombreuses choses à découvrir, Tsitsikama national park, Le Karoo, Hernanus et ses baleines, Knysna...
5/ Nous comptons visiter les township du Cap et de Soweto. Auriez vous des conseils ou des avis à donner à ce sujet.
6/ Quelqu'un a-t-il eu l'occasion de parcourir le uKhahlamba-Drakensberg Park ou est-ce que la période (hiver austral) n'est pas non plus propice à sa découverte?
7/ Est-ce qu'on peut réserver les marches guidées directement en arrivant dans les camps des réserves à animaux (Krüger) ou faut-il s'y prendre à l'avance?
8/ Une question pratique, de manière générale peut-on régler ses achats directement avec la carte banquaire ou faut-il du liquide obligatoirement pour toutes nos dépenses?
Merci de vos réponses.
1/Est-il besoin de réserver en avance pour louer une voiture ou pouvons nous le faire là bas? En effet nous envisageons de prendre un bus pour Upington du Cap et peut-être louer une voiture là bas plutôt que de louer une voiture du Cap pour faire le même trajet.
2/Est-il besoin de réserver longtemps en avance les nuits en camping, auberges de jeunesse ou hotel? Du fait que nous restons 39 jours nous voulons prendre le temps de connaître le pays donc de ne pas avoir un itinéraire trop strict.
3/Nous envisageons de faire un détour vers le désert du Namib en Namibie. Y-a-t-il des formalités particulières lorsque l'on change de pays en Afrique du Sud?
4/L'hiver austral est-il si terrible pour que tous les trajets que l'on peut consulter évitent la côte de Durban au Cap, préférant l'avion pour couvrir cette distance? Il me semble qu'il y a de nombreuses choses à découvrir, Tsitsikama national park, Le Karoo, Hernanus et ses baleines, Knysna...
5/ Nous comptons visiter les township du Cap et de Soweto. Auriez vous des conseils ou des avis à donner à ce sujet.
6/ Quelqu'un a-t-il eu l'occasion de parcourir le uKhahlamba-Drakensberg Park ou est-ce que la période (hiver austral) n'est pas non plus propice à sa découverte?
7/ Est-ce qu'on peut réserver les marches guidées directement en arrivant dans les camps des réserves à animaux (Krüger) ou faut-il s'y prendre à l'avance?
8/ Une question pratique, de manière générale peut-on régler ses achats directement avec la carte banquaire ou faut-il du liquide obligatoirement pour toutes nos dépenses?
Merci de vos réponses.
Slt tt le monde
Voila, j'envisage de partir 1 semaine en mars ou avril a Cap town en toursite.
Mes questions sont les suivantes:
1. Est-ce suffisant 1 semaine pour faire la cote ( ou peut etre que je resterais qu'a Cap town-- a voir)
2. Quel temps fera t-il ?
3. Le budget a prevoir pour l'hotel + food ( d'ailleurs je cherche des ptits hotels pas cher securitaire)
4. J'ai vu que Cap Town ressemble bcp a Cannes ...donc ce qui est de l'authenticité c'est pas ça :)
5. Quoi visiter a Cap? Port Elizabeth c'est bien?
6. Je sais qu'a Johannesbourg il y a pas mal de violence, est ce que ca craint lasbas? y'a des choses en particulier a voir?
7. faut il un visa toursite?
Un grd merci a ce qui pourront repondre a mes questions.
Thx in advance
Un grd merci a ce qui pourront repondre a mes questions.
Thx in advance
Bonjour,
Min mari et moi on part en Afrique du Sud 3 semaines cet été. Je souhaiterais avoir vos conseils sur : 1/ Cape Town: quel est le meilleur quartier pour se loger pendant 4 jours avec un objectif de voir le maximum de choses. J'hésite entre Woodstock et le quartier à droite du District Six et Zonnebloem
2/ quelques semaines plus tard on visite le Kruger. Nous allons notamment visiter le sud en remontant depuis Swaziland. Vos conseils sur des hôtels bien et pas trop chers sont bienvenus ainsi que les zones à visiter entre Malelane et Hoedspruit.
3/ y a t il de points immanquables à visiter entre l'entré en Afrique du Sud et le Botswana par Beitbridge et Swaziland, en sachant qu'on visitera déjà Blyde Canyon et le sud du Kruger ?
Merci infiniment pour votre aide !
Daniela
Min mari et moi on part en Afrique du Sud 3 semaines cet été. Je souhaiterais avoir vos conseils sur : 1/ Cape Town: quel est le meilleur quartier pour se loger pendant 4 jours avec un objectif de voir le maximum de choses. J'hésite entre Woodstock et le quartier à droite du District Six et Zonnebloem
2/ quelques semaines plus tard on visite le Kruger. Nous allons notamment visiter le sud en remontant depuis Swaziland. Vos conseils sur des hôtels bien et pas trop chers sont bienvenus ainsi que les zones à visiter entre Malelane et Hoedspruit.
3/ y a t il de points immanquables à visiter entre l'entré en Afrique du Sud et le Botswana par Beitbridge et Swaziland, en sachant qu'on visitera déjà Blyde Canyon et le sud du Kruger ?
Merci infiniment pour votre aide !
Daniela
Bonjour,
Nous partons en Afrique du Sud dans 15 jours. Je n'ai malheureusement pas eu le temps de très bien organiser mon voyage, c'est pourquoi, j'ai besoin de votre aide. Voici notre itinéraire : J1 : arrivée au Cape le matin. Visite Table Mountain. Nuit au Cap J2 : District Six, balade dans la ville. Nuit au Cap J3 : Location voiture pour visiter Cape Point, Cape de bonne espérance, début de la route du vin. Nuit à Franshhoek. J4 : Route du vin : Stellenbosh. Nuit à Hermanus J5 : Bateau pour voir les requins. Nuit à Knysna J6 : Garden route. Nuit à Port Elizabeth. Ca n'a pas l'air terrible, non ? J7 : Vol Port Elizabeth - Durban. Nuit à Durban. J8 : 2è nuit à Durban. Ca vaut la peine de rester ou non ? On a envie de se poser un peu mais est ce la bonne ville pour le faire ? J9 : Dundee J10 : là, je ne sais plus trop, route vers Johanesbourg et le park Krugger... J'ai lu que certains ne conseillaient pas de dormir à Johanesbourg... Devons-nous directement aller au Park Krugger ? Dans ce cas, pourquoi pas reprendre un avion depuis Durban pour éviter la route qui me semble très longue ? Et ensuite, depuis le park, on louera une voiture pour Johanesbourg. J16 : Vol le soir de Johanesbourg.
Question 1 : me conseillez-vous de louer la voiture dès notre arrivée au Cap pour se ballader dans la ville ? Question 2 : Je n'ai réservé aucun hotel pour le moment. Me conseillez-vous de tout planifier à l'avance mais je crois que Juillet est plus calme, non ? Question 3 : Vols interne : dois je prendre l'avion Port Elizabeth - durban ou me conseillez-vous d'aller directement vers le park Krugger pour éviter de faire trop de route ? Le problème c'est que l'on va rater le Drakensberg... Mais bon s'il y a de la neige, peut on vraiment en profiter en juillet ? Faut il des pneus neige ?!!!! Y a de la neige seulement sur les sommets, non ? Question 4 : le pays est immense, j'ai peur de vouloir trop visiter et finalement passer notre temps dans la voiture...
Un grand merci pour votre aide
Nous partons en Afrique du Sud dans 15 jours. Je n'ai malheureusement pas eu le temps de très bien organiser mon voyage, c'est pourquoi, j'ai besoin de votre aide. Voici notre itinéraire : J1 : arrivée au Cape le matin. Visite Table Mountain. Nuit au Cap J2 : District Six, balade dans la ville. Nuit au Cap J3 : Location voiture pour visiter Cape Point, Cape de bonne espérance, début de la route du vin. Nuit à Franshhoek. J4 : Route du vin : Stellenbosh. Nuit à Hermanus J5 : Bateau pour voir les requins. Nuit à Knysna J6 : Garden route. Nuit à Port Elizabeth. Ca n'a pas l'air terrible, non ? J7 : Vol Port Elizabeth - Durban. Nuit à Durban. J8 : 2è nuit à Durban. Ca vaut la peine de rester ou non ? On a envie de se poser un peu mais est ce la bonne ville pour le faire ? J9 : Dundee J10 : là, je ne sais plus trop, route vers Johanesbourg et le park Krugger... J'ai lu que certains ne conseillaient pas de dormir à Johanesbourg... Devons-nous directement aller au Park Krugger ? Dans ce cas, pourquoi pas reprendre un avion depuis Durban pour éviter la route qui me semble très longue ? Et ensuite, depuis le park, on louera une voiture pour Johanesbourg. J16 : Vol le soir de Johanesbourg.
Question 1 : me conseillez-vous de louer la voiture dès notre arrivée au Cap pour se ballader dans la ville ? Question 2 : Je n'ai réservé aucun hotel pour le moment. Me conseillez-vous de tout planifier à l'avance mais je crois que Juillet est plus calme, non ? Question 3 : Vols interne : dois je prendre l'avion Port Elizabeth - durban ou me conseillez-vous d'aller directement vers le park Krugger pour éviter de faire trop de route ? Le problème c'est que l'on va rater le Drakensberg... Mais bon s'il y a de la neige, peut on vraiment en profiter en juillet ? Faut il des pneus neige ?!!!! Y a de la neige seulement sur les sommets, non ? Question 4 : le pays est immense, j'ai peur de vouloir trop visiter et finalement passer notre temps dans la voiture...
Un grand merci pour votre aide
Chers tous
Nous partons le 20 octobre prochain pour 2 semaines en Afrique du Sud en famille: nous avons pris les billets cet été mais je n'arrive pas à trouver le temps de remplir l'itinéraire. 🙁Pouvez-vous m'aider svp? 😊 aussi bien sur les points de chute que sur les logements (plutôt type Africain moderne beau et pas trop cher ou super bon plan bien placé et confortable)
Je pense que nous ferons du classique pour cette première aventure dans ce beau pays, mais c'est dans le détail que j'hésite:
- Jour 1: arrivée à Joburg à 7H30 du matin. Nous passerons la 1 ere nuit sur place pour profiter de cette ville mythique (bus rouge, visite de Soweto, Art district) et reprendre des forces. Avez-vous un conseil sur le logement? l'emplacement?
-Jour 2&3: route vers le Blyde River Canyon. Quel point de chute? Graskop, Ohrigstad (suggéré par voyageurs du monde dans l'un de leurs itinéraire) Pilgrim's rest ou hazyview pour etre plus proche de l'entrée du parc? des conseils de logements ? L' un de vous est allé au Chimp Eden?
- Jour 4 à 8: Park Kruger - j'aimerais faire 2 jours dans une réserve privée et 2 jours dans la parc. qu'en dites vous? j'arrive a trouver ça ou c'est compliqué?
Et la, c'est le flou: objectif aller à stLucia : comment faire? passer par le Swaziland? s'y arreter? Mbabane? J'ai vu Pongola sur les site de voyageur du monde? une autre suggestion ?
Puis 2 nuits à St Lucia; Des conseils de logement?
Puis on rejoint Durban et vol vers le Cap pour 3 ou 4 nuits sur place.
merci beaucoup pour vos conseils et votre aide d'avance😇!
Nous partons le 20 octobre prochain pour 2 semaines en Afrique du Sud en famille: nous avons pris les billets cet été mais je n'arrive pas à trouver le temps de remplir l'itinéraire. 🙁Pouvez-vous m'aider svp? 😊 aussi bien sur les points de chute que sur les logements (plutôt type Africain moderne beau et pas trop cher ou super bon plan bien placé et confortable)
Je pense que nous ferons du classique pour cette première aventure dans ce beau pays, mais c'est dans le détail que j'hésite:
- Jour 1: arrivée à Joburg à 7H30 du matin. Nous passerons la 1 ere nuit sur place pour profiter de cette ville mythique (bus rouge, visite de Soweto, Art district) et reprendre des forces. Avez-vous un conseil sur le logement? l'emplacement?
-Jour 2&3: route vers le Blyde River Canyon. Quel point de chute? Graskop, Ohrigstad (suggéré par voyageurs du monde dans l'un de leurs itinéraire) Pilgrim's rest ou hazyview pour etre plus proche de l'entrée du parc? des conseils de logements ? L' un de vous est allé au Chimp Eden?
- Jour 4 à 8: Park Kruger - j'aimerais faire 2 jours dans une réserve privée et 2 jours dans la parc. qu'en dites vous? j'arrive a trouver ça ou c'est compliqué?
Et la, c'est le flou: objectif aller à stLucia : comment faire? passer par le Swaziland? s'y arreter? Mbabane? J'ai vu Pongola sur les site de voyageur du monde? une autre suggestion ?
Puis 2 nuits à St Lucia; Des conseils de logement?
Puis on rejoint Durban et vol vers le Cap pour 3 ou 4 nuits sur place.
merci beaucoup pour vos conseils et votre aide d'avance😇!
Bonjour,
Nous allons passer une semaine autour du Cap le mois prochain (juillet). Nous aurons une voiture de location et nous avons l'habitude d'être assez speed en voyage. En lisant divers itinéraires et choses à ne pas manquer, j'ai constitué ce parcours. Pouvez-vous me dire ce que vous en pensez, longues routes? Choses à zapper?Tstsikamma nous tient à coeur...mais peut-être faudra-t-il l'abandonner?
Vendredi 15 juillet : Le Cap Musée District 6 + Centre ville Victoria and Alfred Waterfront Green Market
Samedi 16 Juillet : Table Moutain et visite des alentours : Camps Bay/ Clifton Bay/ Lion’s Head voire Hout Bay Dimanche 17 juillet: Péninsule de Cap Town jusqu’au Cap de Bonne Espérance → On peut passer par Hout Bay → Simon Town pour voir les manchots à Foxy Beach + Boulders Beach (même ticket d’entrée) → Cap of Good Hope ; point de vue + petite balade Lundi 18 juillet : Hermanus bateau pour voir les baleines Balade le long du cliff path walk avec point de vue pour voir les baleines Nuit à Knysna Mardi 19 juillet : Route de Knysna à Tsitsikamma
Mercredi 20 juillet : Tsitsikamma → Randonnée dans le Parc naturel de Tsitsikama 7h-18h
Jeudi 21 juillet : Départ vers Outdshoorn Visite d'une ferme d’autruche ou Cango Caves Nuit à Outdshoorn
Vendredi 22 juillet : Retour au Cap et avion vers 13H30 pour le retour en France.
Merci d'avance pour vos réponses.
Vendredi 15 juillet : Le Cap Musée District 6 + Centre ville Victoria and Alfred Waterfront Green Market
Samedi 16 Juillet : Table Moutain et visite des alentours : Camps Bay/ Clifton Bay/ Lion’s Head voire Hout Bay Dimanche 17 juillet: Péninsule de Cap Town jusqu’au Cap de Bonne Espérance → On peut passer par Hout Bay → Simon Town pour voir les manchots à Foxy Beach + Boulders Beach (même ticket d’entrée) → Cap of Good Hope ; point de vue + petite balade Lundi 18 juillet : Hermanus bateau pour voir les baleines Balade le long du cliff path walk avec point de vue pour voir les baleines Nuit à Knysna Mardi 19 juillet : Route de Knysna à Tsitsikamma
Mercredi 20 juillet : Tsitsikamma → Randonnée dans le Parc naturel de Tsitsikama 7h-18h
Jeudi 21 juillet : Départ vers Outdshoorn Visite d'une ferme d’autruche ou Cango Caves Nuit à Outdshoorn
Vendredi 22 juillet : Retour au Cap et avion vers 13H30 pour le retour en France.
Merci d'avance pour vos réponses.
Bonjour, ayant une escale à Johannesbourg 1 jour, pouvez-vous me recommander un hotel sympa à Johannesbourg ? Ai reperé un hotel à Sandton ou Rosebank, mais alors je pensais prendre un taxi, Qu'en pensez-vous ? Quels sont les prix des taxis à Johanesbourg ?
Merci d'avance de vos retours😉
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