Hola 😉
Une alerte météo est actuellement en cours pour l'arrivée dans les prochaines heures (samedi - dimanche) de l'ouragan Leslie.
Il devrait toucher terre par les côtes du Portugal, le plus fort de l'ouragan étant prévu pour le sud du pays, dans la nuit de samedi à dimanche.
Même si en arrivant sur le continent il devrait perdre un peu de force, il affectera les régions de la moitié sud ouest d'Espagne, plus particulièrement les zones de l'Extrémadure, vraisemblablement en fin de nuit de samedi, puis il traversera la péninsule en suivant +/- une trajectoire entre l'Extrémadure et la Catalogne. (Extrémadure, Castilla y Leon, Asturias, Navarra, Aragon, Catalogne, Com. Valenciana)
Les conditions en mer sont déjà très mauvaises au large du Portugal ( Force 11/12) et resteront tempêtueuses à l'approche des côtes sud ouest de la péninsule, avec des vents >140km/h.
Lors de la traversée de la péninsule, le vent aura tendance à faiblir, mais restera aux alentours des 100 Km/h, et rafales plus fortes, surtout sur les reliefs.
Ces vents seront accompagnés de fortes précipitations, de l'ordre de 50 litres/M2 au minimum, et bien plus localement.
Donc attention si vous devez circuler, les routes et autoroutes espagnoles n'étant pas spécialement préparées pour recevoir de telles quantités d'eau.
Cet ouragan devrait "s'éteindre" en fin de journée, dimanche, lorsque son épicentre sera +/- sur la Catalogne et la Com. Valenciana.
Prudence … prudence … prudence !!!
Hasta luego 😎
Bonjour
Nos vacances sont du 11/09/17 au 25/09/17 pensez vous que nous pouvons aller à Marie galante En sachant que nous serons tjrs en saison cyclone ?
Merci de votre réponse Et Si vous connaissez des hébergements sympas ?
La pire mousson au Kerala depuis 100 ans... ne se limite pas au centre mais les 14 districts sont touchés.
Selon la tv indienne de ce soir, 17 août, les chiffres montrent l'ampleur de la catastrophe...
324 morts en 9 jours
223000 réfugiés dans 1500 camps
44 rivières et fleuves en crue
80% de l'état est sans électricité.
il est raisonnable d'éviter de s'y rendre avant un moment je pense. Pour moi ce sera donc pour une autre fois, le Tamil Nadu est au sec.
La carte date du 15 mais elle reste la même aujourd'hui.
Bonjour, nous aimerions aller en août avec les enfants en république. Je sais que c est la saison des pluies et ça ça ne me stress pas ! Mais les ouragans!!!!!😬 quelqu’un a des experience d voyage en août? Il y a t’il vraiment beaoup de risque d en avoir ou il est vrai qu’il sont habituellement septembre-octobre?
Je viens de recevoir ce email (car j'étais inscrite sur Ariane) cela concerne le typhon Nida et en particulier la region du Guangxi et du Guangdong
ARIANE 01/08/2016 – Chine - Alerte au Typhon NIDA
Le typhon Nida, actuellement sur les Philippines, se rapproche des côtes chinoises et s’intensifie au fur et à mesure de sa progression. Il touchera la province du Guangdong entre la nuit du 1er au 2 août et la journée de mercredi 3 août. Plus précisément, il devrait arriver sur la zone de Hong Kong et Shenzhen, demain 2 août en début d’après-midi. Se déplaçant vers l’ouest, il est ensuite attendu dans la province du Guangxi dans l’après-midi du 3 août. De grosses pluies et de très fortes rafales de vent sont à prévoir sur ces trois jours et les autorités chinoises de la province du Guangdong ont élevé l’alerte au niveau I – Couleur rouge. En conséquence, les entreprises, bureaux et établissements d’enseignement seront fermés pour la journée du mardi 2 août.
Des informations sur la conduite à tenir en cas de typhon sont disponibles dans la fiche réflexe du consulat général de France à Hong Kong, ainsi que sur le site Internet du ministère des Affaires étrangères : http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs/infos-pratiques/risques/risques-naturels/article/risques-climatiques-cyclones
Il est vivement recommandé aux ressortissants français derester à l’abri, d’éviter toute sortie en mer, de rester attentifs aux alertes des autorités chinoises et de suivre leurs recommandations, notamment celles figurant sur la page en anglais du site du ministère chinois de la météorologie : http://www.cma.gov.cn/en2014/weather/Warnings/ActiveWarnings/201607/t20160707_316159.html.
Des informations sont également disponibles sur le site : http://www.hko.gov.hk/wxinfo/currwx/tc_gis_e.htm.
Ces consignes de prudence s’appliquent à tous les Français résidents ou de passage et notamment aux touristes séjournant dans les provinces du Guangdong et du Guangxi.
ARIANE 01/08/2016 – Chine - Alerte au Typhon NIDA
Le typhon Nida, actuellement sur les Philippines, se rapproche des côtes chinoises et s’intensifie au fur et à mesure de sa progression. Il touchera la province du Guangdong entre la nuit du 1er au 2 août et la journée de mercredi 3 août. Plus précisément, il devrait arriver sur la zone de Hong Kong et Shenzhen, demain 2 août en début d’après-midi. Se déplaçant vers l’ouest, il est ensuite attendu dans la province du Guangxi dans l’après-midi du 3 août. De grosses pluies et de très fortes rafales de vent sont à prévoir sur ces trois jours et les autorités chinoises de la province du Guangdong ont élevé l’alerte au niveau I – Couleur rouge. En conséquence, les entreprises, bureaux et établissements d’enseignement seront fermés pour la journée du mardi 2 août.
Des informations sur la conduite à tenir en cas de typhon sont disponibles dans la fiche réflexe du consulat général de France à Hong Kong, ainsi que sur le site Internet du ministère des Affaires étrangères : http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs/infos-pratiques/risques/risques-naturels/article/risques-climatiques-cyclones
Il est vivement recommandé aux ressortissants français derester à l’abri, d’éviter toute sortie en mer, de rester attentifs aux alertes des autorités chinoises et de suivre leurs recommandations, notamment celles figurant sur la page en anglais du site du ministère chinois de la météorologie : http://www.cma.gov.cn/en2014/weather/Warnings/ActiveWarnings/201607/t20160707_316159.html.
Des informations sont également disponibles sur le site : http://www.hko.gov.hk/wxinfo/currwx/tc_gis_e.htm.
Ces consignes de prudence s’appliquent à tous les Français résidents ou de passage et notamment aux touristes séjournant dans les provinces du Guangdong et du Guangxi.
Ce n'est pas une malédiction mais ça y ressemble pour catalans .la tempête gloria arrive en Catalogne sud puis nord et il est demande à tous d éviter des déplacements jusqu'à à jeudi.avec vents à 130kls/h en Catalogne sud neige abondante en plaine vagues 6m et risque de submersion.
En Catalogne nord les pyrenees orientales la situation risque d être pire avec vents très forts risques de submersions..pluies diluviennes mardi mercredi.2m de neige sur les hauteurs.et inondations pour les rivières tech tête Agly..
Le passage en montagne est déjà interdit pour les poids lourds il le sera dans les heures qui arrivent pour les voitures.
Le calme avant la tempête: il y a depuis hier soir un calme extraordinaire.le vent a cessé net.les oiseaux ont cessé de chanter
ce calme est anormal et ne prédit rien de bon.
Salut !
Voici mon projet : J'aimerais partir en juillet de Manille, et je me rendre jusqu'à Jakarta au moyen des bus et des ferrys. Je passerais donc par le Brunei et la Malaisie, sur l'île de Bornéo.
Toutefois, je viens de réaliser que l'été est la saison des typhons. Est-ce que je devrais m'en inquiéter ? Est-ce que les prévisions météos et les alertes sont de bonne qualité ? Disons que j'ai des images de moi mourant sur un ferry au milieu de la mer et j'ai un peu peur 😄
Je sais que ce sera la saison des pluies. Beaucoup de pluie ne m'inquiète pas 😉
Merci
Toutefois, je viens de réaliser que l'été est la saison des typhons. Est-ce que je devrais m'en inquiéter ? Est-ce que les prévisions météos et les alertes sont de bonne qualité ? Disons que j'ai des images de moi mourant sur un ferry au milieu de la mer et j'ai un peu peur 😄
Je sais que ce sera la saison des pluies. Beaucoup de pluie ne m'inquiète pas 😉
Merci
Bonjour
Je souhaite partir à l'Ile Maurice au mois de novembre du côté de Belle Mare mais j'ai vu que c'était venteux. Est-ce que le vent est violent, est-il plus frais qu'ailleurs. Je garde un mauvais souvenir de Lanzarote au mois de mai et n'ai pas envie de vivre cette expérience. Que pensez-vous de ce coin. Merci de votre bienveillante attention.
Je souhaite partir à l'Ile Maurice au mois de novembre du côté de Belle Mare mais j'ai vu que c'était venteux. Est-ce que le vent est violent, est-il plus frais qu'ailleurs. Je garde un mauvais souvenir de Lanzarote au mois de mai et n'ai pas envie de vivre cette expérience. Que pensez-vous de ce coin. Merci de votre bienveillante attention.
L'épicentre du tremblement de terre a été localisé en mer, au sud de Cuba et au nord-ouest de la Jamaïque, à une profondeur estimée à 10 kilomètres. Une alerte au tsunami a été émise dans la foulée. Un séisme de magnitude 7,7 a ébranlé mardi les Caraïbes entre Cuba et la Jamaïque, déclenchant une alerte au tsunami dans la région, ont annoncé des centres américains spécialisés.L'épicentre du tremblement de terre a été localisé en mer, au sud de Cuba et au nord-ouest de la Jamaïque, à une profondeur estimée à 10 kilomètres, a indiqué l'Institut américain de géophysique (USGS), qui a révisé à la hausse une première estimation de magnitude 7,3. Le Centre d'alerte des tsunamis dans le Pacifique, qui surveille également d'autres mers, a émis dans la foulée une alerte au tsunami.
Bonjour,
J'ai réservé une traversée pour samedi après midi entre Calais et Douvres. Je vois qu'il y a une alerte jaune vents forts, rafales possibles à 90km/h.
Je ne connais rien à la navigation.
Est ce que ce sont des conditions qui peuvent entraver le trafic trans-Manche ou est ce que cela ne risque pas du tout de mener à une annulation de la traversée??
Merci
La période de sécheresse que connaît la Thaïlande est la pire depuis quatre décennies, rendant l’eau plus salée qu’à la normale. Le gouvernement alerte et prend des mesures.
La saison sèche en Thaïlande dure en général six mois, de novembre à avril. Mais les conditions de cette année font dire aux autorités locales qu’elle pourrait s’étendre jusqu’en juin. 14 provinces du pays sont concernées et placées en état de sècheresse.
https://www.geo.fr/environnement/la-thailande-fait-face-a-sa-pire-secheresse-depuis-40-ans-199345
Bonjour,
Pour info, il y a eu de très fortes précipitations ces dernières 24 heures dans la région des Lacs, en particulier à Puerto Montt et Hornopirén. L'alerte rouge a été déclarée pour ces deux communes.
À Chaitén aussi il me semble.
Cela veut dire qu'il y aura probablement des problèmes de connectivité sur la Carretera Austral les prochains jours.
À suivre de près donc.
https://www.elmostrador.cl/noticias/pais/2019/05/02/decretan-alerta-roja-en-hualaihue-por-emergencia-producto-de-las-lluvias-en-los-lagos/
Pour info, il y a eu de très fortes précipitations ces dernières 24 heures dans la région des Lacs, en particulier à Puerto Montt et Hornopirén. L'alerte rouge a été déclarée pour ces deux communes.
À Chaitén aussi il me semble.
Cela veut dire qu'il y aura probablement des problèmes de connectivité sur la Carretera Austral les prochains jours.
À suivre de près donc.
https://www.elmostrador.cl/noticias/pais/2019/05/02/decretan-alerta-roja-en-hualaihue-por-emergencia-producto-de-las-lluvias-en-los-lagos/
Hola 😉
Une très forte vague de chaleur est annoncée pour les prochains jours en Espagne. Elle touchera différemment les régions, mais toutes, même les zones atlantique nord sont concernées par cette alerte météo.
Sur ces côtes du nord (pays basque, Cantabrie, Asturies, Galice) sont prévues des températures de l'ordre de 35°C. Mais c'est dans le centre et le sud de la meseta espagnole que le "risque" est le plus fort. Les prévisionnistes annoncent pour les régions de l'intérieur des provinces de Murcia, Albacete, Cordoue, Ciudad Real, Grenade, Almeria, etc... des températures de l'ordre de 40°C … sous abris!
L'an dernier déjà, dans la région de Cordoue (entre autres), les thermomètres avaient marqué 43°C sous abris pendant plusieurs jours. Ce qui laisse supposer des températures proche, voire supérieure à 50°C, au soleil au plus fort de la journée.
Ces prévisions sont annoncées jusqu'au prochain Week-end, pour le moment !
Donc, surtout si vous avec un programme de visites, il est fortement recommandé de rester à l'ombre et de ne pas exercer d'activités physiques entre 12h et 18h. Et bien sûr faire très attention aux personnes et aux animaux dans les véhicules, surtout dans les villes si vous subissez quelques embouteillages du fait de la grève des taxis.😕
Une occasion rêvée pour découvrir ou re-découvrir les joies de la sieste 😇 Hasta luego 😎
Une très forte vague de chaleur est annoncée pour les prochains jours en Espagne. Elle touchera différemment les régions, mais toutes, même les zones atlantique nord sont concernées par cette alerte météo.
Sur ces côtes du nord (pays basque, Cantabrie, Asturies, Galice) sont prévues des températures de l'ordre de 35°C. Mais c'est dans le centre et le sud de la meseta espagnole que le "risque" est le plus fort. Les prévisionnistes annoncent pour les régions de l'intérieur des provinces de Murcia, Albacete, Cordoue, Ciudad Real, Grenade, Almeria, etc... des températures de l'ordre de 40°C … sous abris!
L'an dernier déjà, dans la région de Cordoue (entre autres), les thermomètres avaient marqué 43°C sous abris pendant plusieurs jours. Ce qui laisse supposer des températures proche, voire supérieure à 50°C, au soleil au plus fort de la journée.
Ces prévisions sont annoncées jusqu'au prochain Week-end, pour le moment !
Donc, surtout si vous avec un programme de visites, il est fortement recommandé de rester à l'ombre et de ne pas exercer d'activités physiques entre 12h et 18h. Et bien sûr faire très attention aux personnes et aux animaux dans les véhicules, surtout dans les villes si vous subissez quelques embouteillages du fait de la grève des taxis.😕
Une occasion rêvée pour découvrir ou re-découvrir les joies de la sieste 😇 Hasta luego 😎
"Depuis le 30 octobre, les pluies torrentielles touchent les provinces de Ha Tinh à Quang Binh, avec des précipitations de 200-300 mm, voire 400-500 mm, et même 900 mm. Le niveau des eaux dans les fleuves a atteint et même dépassé le côte d’alerte No 3. La production et le quotidien de la population sont gravement affectées. Les risques d’inondations et de glissements de terrain sont évidents....."
http://fr.vietnamplus.vn/le-premier-ministre-ordonne-detre-dynamique-pour-faire-face-aux-crues-au-centre/81751.vnp
Pour vous situer les provinces concernées: https://goo.gl/maps/pvoMsq2Egyx
http://fr.vietnamplus.vn/le-premier-ministre-ordonne-detre-dynamique-pour-faire-face-aux-crues-au-centre/81751.vnp
Pour vous situer les provinces concernées: https://goo.gl/maps/pvoMsq2Egyx
Bonjour à tous, je rentre du Cambodge en passant par Hong Kong dans 2 jours (mardi), j'arrive à 14h et je repars pour Zurich à 23h45. J'ai pour le coup 2 questions:
- la météo annoncé sur le net est très pluvieuse, cependant est-ce similaire au Cambodge càd toute une journée de plus annoncé pour au final une averse de 30 minutes ?
- pour ces presques 10h d'escales combien de temps je peux compter en dehors de l'aéroport ? En gros en prenant un petit peu large combien de temps je doit anticiper pour ma sortie (douane etc) et surout l'entrée dans l'aéroport (douane, attente etc)
Merci merci !! 😉
Bonjour,
Aux personnes présentes au Vietnam, au nord et à Hanoï.
Qui peut nous donner des informations sur le typhon Son-Tinh, sa progression et les régions à éviter ces jours ci.
Merci
vietnamnews.vn/...#BrQOuZcgVmpMH4Ve.97 https://www.tourmag.com/Tempete-tropicale-Vietnam-navigation-fermee-dans-la-baie-d-Ha-Long_a94375.html
Les zones montagneuses dans les provinces de Hoa Binh, Son La, Lai Châu, Yên Bai, Quang Ninh, Thanh Hoa, Nghê An, Hà Tinh et Quang Binh ont été mises en état d'alerte pour les inondations et les glissements de terrain. Les inondations devraient également frapper les plaines et les zones urbaines dans les provinces de Hai Duong, de Nam Dinh, de Ninh Binh, de Thai Binh, de Hoà Binh et de Hanoï, ainsi que dans les localités de Thanh Hoa à Quang Tri.
Aux personnes présentes au Vietnam, au nord et à Hanoï.
Qui peut nous donner des informations sur le typhon Son-Tinh, sa progression et les régions à éviter ces jours ci.
Merci
vietnamnews.vn/...#BrQOuZcgVmpMH4Ve.97 https://www.tourmag.com/Tempete-tropicale-Vietnam-navigation-fermee-dans-la-baie-d-Ha-Long_a94375.html
Les zones montagneuses dans les provinces de Hoa Binh, Son La, Lai Châu, Yên Bai, Quang Ninh, Thanh Hoa, Nghê An, Hà Tinh et Quang Binh ont été mises en état d'alerte pour les inondations et les glissements de terrain. Les inondations devraient également frapper les plaines et les zones urbaines dans les provinces de Hai Duong, de Nam Dinh, de Ninh Binh, de Thai Binh, de Hoà Binh et de Hanoï, ainsi que dans les localités de Thanh Hoa à Quang Tri.
Bonjour à tous,
Bloqués à koh tao suite fortes précipitations, May Day, qui a beau temps et où 😕 ?
Je pense remonter vers le nord des que possible !
Merci
Bonjour, je pars fin décembre 2019 pour 1 mois du sud au nord Vietnam . Quelqu'un peut il me confirmer si la période mi-janvier n'est pas propice à la visite vers Sapa , Bac Ha etc...
Merci
Bonjour,
J'envisage de parcourir l'Algarve en janvier. Je voudrais faire quelques belles randonnées (dont celle des 7 vallées) et découvrir petites villes, villages, petits ports, ....l'Algarve authentique et hors saison.
Est-ce jouable mi- janvier ? je ne m'attends pas à des températures estivales mais je voudrais marcher, visiter, rencontrer.....sans être rincée par la pluie trop souvent !
Est-ce faisable en combinant bus et trains ? J'arriverais à Faro, direction l'ouest et puis retour progressif vers Faro et au-delà (Ria Formosa), retour de Faro après 2 semaines sur place. Ou alors est il plus judicieux de louer une voiture qui permet plus de liberté et d'incursions vers l'intérieur ? mais c'est un autre budget....
Est-ce risqué de randonner seule ?
Si vous connaissez l'Algarve, n'hésitez pas à envoyer vos commentaires, conseils, avis, bons plans, etc. Cela m'aidera à me décider ! Merci déjà à ceux qui prendront le temps de me répondre, Et bons voyages à tous !
J'envisage de parcourir l'Algarve en janvier. Je voudrais faire quelques belles randonnées (dont celle des 7 vallées) et découvrir petites villes, villages, petits ports, ....l'Algarve authentique et hors saison.
Est-ce jouable mi- janvier ? je ne m'attends pas à des températures estivales mais je voudrais marcher, visiter, rencontrer.....sans être rincée par la pluie trop souvent !
Est-ce faisable en combinant bus et trains ? J'arriverais à Faro, direction l'ouest et puis retour progressif vers Faro et au-delà (Ria Formosa), retour de Faro après 2 semaines sur place. Ou alors est il plus judicieux de louer une voiture qui permet plus de liberté et d'incursions vers l'intérieur ? mais c'est un autre budget....
Est-ce risqué de randonner seule ?
Si vous connaissez l'Algarve, n'hésitez pas à envoyer vos commentaires, conseils, avis, bons plans, etc. Cela m'aidera à me décider ! Merci déjà à ceux qui prendront le temps de me répondre, Et bons voyages à tous !
Je reproduis ci-dessous un article récent du "Figaro" et vous engage à échanger sur ce thème, associé à cet autre : Les pays non-préparés et non développés vont-ils souffrir beaucoup plus que d'autres de ces changements climatiques ?
Lorsqu'on connait la situation de Bénarès, peut on croire au miracle ou bien au suicide collectif de cette Union d’États indiens ?
Titre de l'article : Inde: les dernières gouttes d’eau de Bangalore
Par Sébastien Daycard Publié le 31/05/2019 à 07h15 REPORTAGE - Centre mondial des technologies de l’information et moteur de la croissance indienne, Bangalore connaît de graves pénuries d’approvisionnement en eau. Depuis vingt ans, la ville vit sous perfusion grâce au pompage des nappes phréatiques, dont l’épuisement est prévu en 2025. Reportage dans une ville au bord d’une faillite écologique.
De vastes étendues d’eau, des complexes sécurisés avec leurs jardinets à la végétation luxuriante, des noms évocateurs comme Strawberry Fields, Tuscany, Bellevue, Napa Valley ou Dream Acres, des appartements avec tout le confort moderne: les abords des lacs Bellandur et Varthur ressemblent à un rêve de classe moyenne qu’achètent sur papier glacé les couples avec enfants et les retraités. Un paysage de carte postale qui cache toutefois une autre réalité lorsqu’on écoute les riverains. «J’achète des bouteilles d’eau, je fais appel à un camion-citerne pour les usages domestiques et je reste chez moi à cause de l’odeur du lac. L’eau du robinet est tellement chlorée qu’elle en devient imbuvable. Et les chauffe-eau ne résistent pas aux sels et aux nitrates. Les gens quittent rapidement le quartier. Certains vendent, d’autres préfèrent mettre leur bien en location. Après six mois passés ici, je vais bientôt déménager», s’indigne Richard, un habitant de la ville.Un égout à ciel ouvert Autrefois réputée pour ses arbres et ses lacs construits par Kempe Gowda, le maharadjah de Mysore, Bangalore est aujourd’hui tristement célèbre pour ce cloaque nauséabond qu’est devenu le lac Bellandur. Dès que le courant s’accélère, une mousse blanche se forme à la surface, à cause des détergents. Et les jacinthes d’eau prolifèrent, favorisant la disparition de poissons et la formation de méthane qui s’enflamme régulièrement. «Quand j’étais petit, nous buvions cette eau, je nageais dans le lac et j’allais pêcher après l’école. C’étaient des terres agricoles. Puis la population de Bangalore a considérablement augmenté, les constructions se sont multipliées sur les plaines de l’Est. Tout ce développement s’est fait sans se préoccuper des infrastructures», déplore M. A. Khan, proviseur d’une école située en aval de ce gigantesque égout à ciel ouvert, qui collecte 60 % des effluents de la ville. » LIRE AUSSI - Bangalore, la Silicon Valley indienne, minée par la crise de l’eau Troisième mégapole indienne après Delhi et Bombay, Bangalore a connu un développement éblouissant: elle représente 10% du PIB indien et 40% du PIB du Karnataka. Pour chaque emploi créé dans les technologies de l’information et de la communication, la Silicon Valley de l’Inde en crée trois autres. De ce fait, elle attire les travailleurs de l’Inde tout entière qui s’installent en périphérie dans des compounds pour classes moyennes et des bidonvilles pour les plus pauvres. Mais elle a aussi pris trente ans de retard dans la gestion des eaux usées. «Il n’y a que deux stations d’épuration pour traiter 130 millions de litres par jour, alors que le lac Bellandur reçoit chaque jour 500 millions de litres d’eaux usées, explique le proviseur. Actuellement, la santé des riverains est affectée par la prolifération des moustiques qui apportent la fièvre, la dengue, la malaria ou des infections cutanées. Deux personnes sur 10 ont des problèmes de reins et subissent des dialyses dans la zone comprise entre les lacs Bellandur et Varthur.» «Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants» Au bord du lac Varthur, la professeur Allinari réalise des prélèvements avec ses élèves pour leur expliquer, preuves à l’appui, que ce lac est lui aussi très pollué et qu’il ne faut plus jouer à proximité. «Nos enfants sont allés dans leurs immeubles pour sensibiliser les riverains à ces questions. Ils étaient goguenards: vous voulez sauver le lac, eh bien allez-y! Mais cette eau alimente ensuite les zones agricoles du Karnataka et du Tamil Nadu. Nous mangeons ces produits… Je suis inquiète pour la santé de mes élèves. Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants.» Telle est la situation à Bangalore, où le meilleur des technologies et du savoir-faire indien côtoie des désastres écologiques dans la plus grande indifférence. «La cité s’est étendue en pensant que les lacs n’avaient plus aucune utilité et qu’il fallait désormais aller chercher de l’eau dans l’arrière-pays. Les promoteurs et les hommes politiques en ont profité pour les laisser croupir ou les assécher et construire des bureaux, des zones commerciales et des logements à perte de vue, sans connexion au réseau et sans système d’assainissement», dénonce V. Balasubramanian, l’ancien secrétaire général adjoint de l’Etat du Karnataka, qui fut le premier à lancer l’alerte.Une ville assoiffée Aujourd’hui, le service de l’eau n’approvisionne plus que le centre-ville actuel. «Toute la périphérie dépend de l’eau souterraine, soit 40% de la population. On dénombre plus de 400.000 forages sauvages. Pour autant, cette eau est, elle aussi, impropre à la consommation. Proches des lacs, les zones de pompage sont contaminées. Certes, les plus riches installent des systèmes privés de traitement à osmose inversée et le gouvernement installe des fontaines collectives fonctionnant sur ce même principe, mais cela ne résout pas le problème de l’approvisionnement à moyen terme», déplore T. V. Ramachandra, scientifique au prestigieux Institut des sciences.
Pas moins de 40 % de la population de Bangalore dépend de l’eau des nappes phréatiques, de plus en plus polluées. Il faut donc trouver des solutions alternatives. - Crédits photo : Laurent Weyl / Collectif Argos Conducteur d’un vieil Ashok Leyland de 24.000 litres, Rammu travaille pour l’entreprise Himalaya Water Supply. Comme lui, 300 à 400 camions-citernes circulent dans le quartier de Whitefield pour tenter de satisfaire les besoins d’une ville de plus en plus assoiffée. Trois à quatre fois par jour, il livre de l’eau aux centres commerciaux, aux hôtels ou aux hôpitaux. La raison est simple: il n’y a plus d’eau dans leurs forages à proximité. «Peu importe celui qui paie, nous livrons! Des plus pauvres habitants dans les bidonvilles, aux plus riches. Nous répondons aux urgences 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, déclare fièrement son patron, Bhaskar Gowda. Les gens pestent contre nous parce que nous créons des bouchons et, en même temps, les entreprises n’ont pas de connexion à l’eau. De toute façon, le service public n’arrive même pas à leur en fournir en quantité suffisante!» Un univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence Quatre-vingt-dix pour cent de l’industrie et des services dépendant de l’eau souterraine, l’accès à l’eau a permis l’essor d’un commerce très rentable. Issu d’une famille de fermiers, Bhaskar Gowda a démarré avec un tracteur et une citerne. Il possède aujourd’hui cinq camions. La demande est tellement élevée qu’il existe une vingtaine d’entreprises comme la sienne à Whitefield. «Les gens pensent que nous sommes une mafia. C’est faux! Nous faisons juste pression pour que personne ne baisse les prix, parce que l’approvisionnement coûte très cher. Tous ceux qui essaient d’entrer sur le marché aujourd’hui font rapidement faillite. Les agriculteurs louent les dernières terres disponibles à prix d’or et, comme il n’a pas beaucoup plu l’an dernier, j’ai dû réaliser sept forages pour satisfaire la demande et, par cinq fois, je n’ai rien trouvé!» Dans cet univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence, un représentant de la communauté française de Bangalore, directeur d’une grande entreprise, est plutôt dubitatif: «La pénurie d’eau alimente les conversations et, en même temps, Bangalore vit dans le déni. Nous sommes tous consternés par la gestion du service public, mais la plupart des chefs d’entreprise pensent que le gouvernement fédéral va s’attaquer rapidement au problème, et que l’on aura trouvé des solutions techniques dans dix ans. Sauf que l’Inde n’est pas la Chine.»Forage des sous-sols À la tête d’une filiale de Safran, Damodaran Subramanian confirme qu’une bulle écologique s’est formée. «Bangalore a atteint un point de saturation et les avantages de son mode de développement low cost sont déjà en train de décroître. Les compagnies gardent encore leur siège social mais elles installent leurs filiales dans d’autres villes comme Hyderabad, Mangalore ou Mysore, qui manquent d’eau dans de moindres proportions.» Dans les campagnes, la situation n’est guère plus enviable. A Mandya, dès que la mousson n’apporte pas l’eau espérée, les rizières du Karnataka connaissent la faillite. «Mon frère cultivait la canne à sucre, le millet, le riz et la soie. Il était très endetté. Comme beaucoup d’agriculteurs, il avait emprunté pour avoir accès aux fertilisants, aux machines agricoles et embaucher des ouvriers. Mais tout a échoué. Pendant deux ans et demi, il n’y a pas eu de pluie et la récolte a été perdue. Il y a quatre semaines, il s’est suicidé parce qu’il n’arrivait plus à rembourser son prêt aux usuriers», raconte K. Krishna, 48 ans ; 1200 personnes ont connu le même sort depuis 2017. Dans les années 1970, le barrage Krishna Raja Sagar donnait l’espoir d’un accès à l’eau universel. Annoncé dans les journaux et guetté par les fermiers, ce flux irriguait toute la région. Aujourd’hui, le délestage a lieu une fois tous les deux à trois mois, faute de réserves suffisantes. «Désormais, on demande aux agriculteurs de ne pas cultiver pour sauver Bangalore. Sans compensation. Alors, ici aussi, il n’y a que les forages qui nous permettent de tenir», témoigne un vieil homme près de Karekura. Chacun retient son souffle lorsque la saison sèche arrive Faute d’avoir su préserver les nappes, l’Inde tout entière est confrontée à un choix cornélien: privilégier Bangalore, l’urbanisation galopante, le développement du tertiaire et de l’informatique. Ou maintenir la culture irriguée et la révolution verte bas��e sur l’agriculture intensive au Karnataka et au Tamil Nadu voisin, avec lequel les conflits vont croissant. Dans ce contexte, chacun retient son souffle lorsque arrive la saison sèche… Surnommé «Zen Rainman», S. Vishwanath est un ingénieur qui s’est mis à récolter les eaux de pluie dès les années 1990 dans une maison qu’il a conçue à cet effet. Écologiste unanimement respecté, il inspire nombre d’initiatives locales et tente de raisonner les pouvoirs publics: «Le rattrapage économique actuel consomme toutes les ressources en eau disponibles en Inde. Nous devons adopter un modèle de développement et un mode de vie qui nous correspondent, à la fois sobres et résilients, pour nous assurer que l’inégalité d’accès et la raréfaction de l’eau soient correctement traitées.» Selon lui, la ville ne manque pas d’eau, mais elle pourrait gérer ses ressources locales d’une bien meilleure manière. La rivière Cauvery fournit 1400 millions de litres par jour, dont 40% sont perdus dans les fuites du réseau, et l’eau souterraine 400 à 500 millions de litres supplémentaires, relâchés sous forme d’eau usée et polluée dans les lacs.L’heure des choix «Si nous arrivions à faire en sorte que cette eau soit traitée et non pas gâchée, nous pourrions la redistribuer ensuite aux fermiers pour nourrir la ville. La solution serait aussi de se concentrer sur la récolte des eaux de pluie et de faciliter la recharge des aquifères en préservant les lacs de retenue, pour que la demande en eau fraîche diminue. En attendant, un jour, d’améliorer le réseau de distribution et d’assainissement», plaide S. Vishwanath. Rainbow Drive est un compound qui accueille les habitants de 20 États indiens en périphérie de Bangalore. «Dans les années 1990, cet endroit était fantastique comparé à Delhi. L’eau était presque gratuite, nous consommions sans compter… jusqu’à ce que les forages s’épuisent, raconte K. P. Singh. C’est à ce moment-là que nous avons commencé à être prudents.» Avec l’aide d’hydrologues, cet ingénieur de l’Uttar Pradesh a convaincu les copropriétaires d’installer un système de récolte des eaux de pluie et de faire appel à des Mannu Vaddars, une corporation très ancienne, pour creuser des puits de recharge des nappes. Il a fallu aussi poser des compteurs individuels et facturer l’utilisation au-delà des seuils raisonnables. «Aujourd’hui, la plupart des habitants consomment entre 15.000 et 25.000 litres d’eau par an, et cela nous suffit amplement. Nous avons seulement besoin des camions-citernes au plus fort de la saison sèche», affirme fièrement K. P Singh. Bangalore a toute l’intelligence et le savoir-faire pour s’en sortir. Il ne lui manque que la volonté politique. Le temps presse: les prévisions de l’Institut des sciences indien de Bangalore annoncent l’extinction des ressources en eau dans les nappes phréatiques en 2025. C’est-à-dire demain…
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Par Sébastien Daycard Publié le 31/05/2019 à 07h15 REPORTAGE - Centre mondial des technologies de l’information et moteur de la croissance indienne, Bangalore connaît de graves pénuries d’approvisionnement en eau. Depuis vingt ans, la ville vit sous perfusion grâce au pompage des nappes phréatiques, dont l’épuisement est prévu en 2025. Reportage dans une ville au bord d’une faillite écologique.
De vastes étendues d’eau, des complexes sécurisés avec leurs jardinets à la végétation luxuriante, des noms évocateurs comme Strawberry Fields, Tuscany, Bellevue, Napa Valley ou Dream Acres, des appartements avec tout le confort moderne: les abords des lacs Bellandur et Varthur ressemblent à un rêve de classe moyenne qu’achètent sur papier glacé les couples avec enfants et les retraités. Un paysage de carte postale qui cache toutefois une autre réalité lorsqu’on écoute les riverains. «J’achète des bouteilles d’eau, je fais appel à un camion-citerne pour les usages domestiques et je reste chez moi à cause de l’odeur du lac. L’eau du robinet est tellement chlorée qu’elle en devient imbuvable. Et les chauffe-eau ne résistent pas aux sels et aux nitrates. Les gens quittent rapidement le quartier. Certains vendent, d’autres préfèrent mettre leur bien en location. Après six mois passés ici, je vais bientôt déménager», s’indigne Richard, un habitant de la ville.Un égout à ciel ouvert Autrefois réputée pour ses arbres et ses lacs construits par Kempe Gowda, le maharadjah de Mysore, Bangalore est aujourd’hui tristement célèbre pour ce cloaque nauséabond qu’est devenu le lac Bellandur. Dès que le courant s’accélère, une mousse blanche se forme à la surface, à cause des détergents. Et les jacinthes d’eau prolifèrent, favorisant la disparition de poissons et la formation de méthane qui s’enflamme régulièrement. «Quand j’étais petit, nous buvions cette eau, je nageais dans le lac et j’allais pêcher après l’école. C’étaient des terres agricoles. Puis la population de Bangalore a considérablement augmenté, les constructions se sont multipliées sur les plaines de l’Est. Tout ce développement s’est fait sans se préoccuper des infrastructures», déplore M. A. Khan, proviseur d’une école située en aval de ce gigantesque égout à ciel ouvert, qui collecte 60 % des effluents de la ville. » LIRE AUSSI - Bangalore, la Silicon Valley indienne, minée par la crise de l’eau Troisième mégapole indienne après Delhi et Bombay, Bangalore a connu un développement éblouissant: elle représente 10% du PIB indien et 40% du PIB du Karnataka. Pour chaque emploi créé dans les technologies de l’information et de la communication, la Silicon Valley de l’Inde en crée trois autres. De ce fait, elle attire les travailleurs de l’Inde tout entière qui s’installent en périphérie dans des compounds pour classes moyennes et des bidonvilles pour les plus pauvres. Mais elle a aussi pris trente ans de retard dans la gestion des eaux usées. «Il n’y a que deux stations d’épuration pour traiter 130 millions de litres par jour, alors que le lac Bellandur reçoit chaque jour 500 millions de litres d’eaux usées, explique le proviseur. Actuellement, la santé des riverains est affectée par la prolifération des moustiques qui apportent la fièvre, la dengue, la malaria ou des infections cutanées. Deux personnes sur 10 ont des problèmes de reins et subissent des dialyses dans la zone comprise entre les lacs Bellandur et Varthur.» «Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants» Au bord du lac Varthur, la professeur Allinari réalise des prélèvements avec ses élèves pour leur expliquer, preuves à l’appui, que ce lac est lui aussi très pollué et qu’il ne faut plus jouer à proximité. «Nos enfants sont allés dans leurs immeubles pour sensibiliser les riverains à ces questions. Ils étaient goguenards: vous voulez sauver le lac, eh bien allez-y! Mais cette eau alimente ensuite les zones agricoles du Karnataka et du Tamil Nadu. Nous mangeons ces produits… Je suis inquiète pour la santé de mes élèves. Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants.» Telle est la situation à Bangalore, où le meilleur des technologies et du savoir-faire indien côtoie des désastres écologiques dans la plus grande indifférence. «La cité s’est étendue en pensant que les lacs n’avaient plus aucune utilité et qu’il fallait désormais aller chercher de l’eau dans l’arrière-pays. Les promoteurs et les hommes politiques en ont profité pour les laisser croupir ou les assécher et construire des bureaux, des zones commerciales et des logements à perte de vue, sans connexion au réseau et sans système d’assainissement», dénonce V. Balasubramanian, l’ancien secrétaire général adjoint de l’Etat du Karnataka, qui fut le premier à lancer l’alerte.Une ville assoiffée Aujourd’hui, le service de l’eau n’approvisionne plus que le centre-ville actuel. «Toute la périphérie dépend de l’eau souterraine, soit 40% de la population. On dénombre plus de 400.000 forages sauvages. Pour autant, cette eau est, elle aussi, impropre à la consommation. Proches des lacs, les zones de pompage sont contaminées. Certes, les plus riches installent des systèmes privés de traitement à osmose inversée et le gouvernement installe des fontaines collectives fonctionnant sur ce même principe, mais cela ne résout pas le problème de l’approvisionnement à moyen terme», déplore T. V. Ramachandra, scientifique au prestigieux Institut des sciences.
Pas moins de 40 % de la population de Bangalore dépend de l’eau des nappes phréatiques, de plus en plus polluées. Il faut donc trouver des solutions alternatives. - Crédits photo : Laurent Weyl / Collectif Argos Conducteur d’un vieil Ashok Leyland de 24.000 litres, Rammu travaille pour l’entreprise Himalaya Water Supply. Comme lui, 300 à 400 camions-citernes circulent dans le quartier de Whitefield pour tenter de satisfaire les besoins d’une ville de plus en plus assoiffée. Trois à quatre fois par jour, il livre de l’eau aux centres commerciaux, aux hôtels ou aux hôpitaux. La raison est simple: il n’y a plus d’eau dans leurs forages à proximité. «Peu importe celui qui paie, nous livrons! Des plus pauvres habitants dans les bidonvilles, aux plus riches. Nous répondons aux urgences 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, déclare fièrement son patron, Bhaskar Gowda. Les gens pestent contre nous parce que nous créons des bouchons et, en même temps, les entreprises n’ont pas de connexion à l’eau. De toute façon, le service public n’arrive même pas à leur en fournir en quantité suffisante!» Un univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence Quatre-vingt-dix pour cent de l’industrie et des services dépendant de l’eau souterraine, l’accès à l’eau a permis l’essor d’un commerce très rentable. Issu d’une famille de fermiers, Bhaskar Gowda a démarré avec un tracteur et une citerne. Il possède aujourd’hui cinq camions. La demande est tellement élevée qu’il existe une vingtaine d’entreprises comme la sienne à Whitefield. «Les gens pensent que nous sommes une mafia. C’est faux! Nous faisons juste pression pour que personne ne baisse les prix, parce que l’approvisionnement coûte très cher. Tous ceux qui essaient d’entrer sur le marché aujourd’hui font rapidement faillite. Les agriculteurs louent les dernières terres disponibles à prix d’or et, comme il n’a pas beaucoup plu l’an dernier, j’ai dû réaliser sept forages pour satisfaire la demande et, par cinq fois, je n’ai rien trouvé!» Dans cet univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence, un représentant de la communauté française de Bangalore, directeur d’une grande entreprise, est plutôt dubitatif: «La pénurie d’eau alimente les conversations et, en même temps, Bangalore vit dans le déni. Nous sommes tous consternés par la gestion du service public, mais la plupart des chefs d’entreprise pensent que le gouvernement fédéral va s’attaquer rapidement au problème, et que l’on aura trouvé des solutions techniques dans dix ans. Sauf que l’Inde n’est pas la Chine.»Forage des sous-sols À la tête d’une filiale de Safran, Damodaran Subramanian confirme qu’une bulle écologique s’est formée. «Bangalore a atteint un point de saturation et les avantages de son mode de développement low cost sont déjà en train de décroître. Les compagnies gardent encore leur siège social mais elles installent leurs filiales dans d’autres villes comme Hyderabad, Mangalore ou Mysore, qui manquent d’eau dans de moindres proportions.» Dans les campagnes, la situation n’est guère plus enviable. A Mandya, dès que la mousson n’apporte pas l’eau espérée, les rizières du Karnataka connaissent la faillite. «Mon frère cultivait la canne à sucre, le millet, le riz et la soie. Il était très endetté. Comme beaucoup d’agriculteurs, il avait emprunté pour avoir accès aux fertilisants, aux machines agricoles et embaucher des ouvriers. Mais tout a échoué. Pendant deux ans et demi, il n’y a pas eu de pluie et la récolte a été perdue. Il y a quatre semaines, il s’est suicidé parce qu’il n’arrivait plus à rembourser son prêt aux usuriers», raconte K. Krishna, 48 ans ; 1200 personnes ont connu le même sort depuis 2017. Dans les années 1970, le barrage Krishna Raja Sagar donnait l’espoir d’un accès à l’eau universel. Annoncé dans les journaux et guetté par les fermiers, ce flux irriguait toute la région. Aujourd’hui, le délestage a lieu une fois tous les deux à trois mois, faute de réserves suffisantes. «Désormais, on demande aux agriculteurs de ne pas cultiver pour sauver Bangalore. Sans compensation. Alors, ici aussi, il n’y a que les forages qui nous permettent de tenir», témoigne un vieil homme près de Karekura. Chacun retient son souffle lorsque la saison sèche arrive Faute d’avoir su préserver les nappes, l’Inde tout entière est confrontée à un choix cornélien: privilégier Bangalore, l’urbanisation galopante, le développement du tertiaire et de l’informatique. Ou maintenir la culture irriguée et la révolution verte bas��e sur l’agriculture intensive au Karnataka et au Tamil Nadu voisin, avec lequel les conflits vont croissant. Dans ce contexte, chacun retient son souffle lorsque arrive la saison sèche… Surnommé «Zen Rainman», S. Vishwanath est un ingénieur qui s’est mis à récolter les eaux de pluie dès les années 1990 dans une maison qu’il a conçue à cet effet. Écologiste unanimement respecté, il inspire nombre d’initiatives locales et tente de raisonner les pouvoirs publics: «Le rattrapage économique actuel consomme toutes les ressources en eau disponibles en Inde. Nous devons adopter un modèle de développement et un mode de vie qui nous correspondent, à la fois sobres et résilients, pour nous assurer que l’inégalité d’accès et la raréfaction de l’eau soient correctement traitées.» Selon lui, la ville ne manque pas d’eau, mais elle pourrait gérer ses ressources locales d’une bien meilleure manière. La rivière Cauvery fournit 1400 millions de litres par jour, dont 40% sont perdus dans les fuites du réseau, et l’eau souterraine 400 à 500 millions de litres supplémentaires, relâchés sous forme d’eau usée et polluée dans les lacs.L’heure des choix «Si nous arrivions à faire en sorte que cette eau soit traitée et non pas gâchée, nous pourrions la redistribuer ensuite aux fermiers pour nourrir la ville. La solution serait aussi de se concentrer sur la récolte des eaux de pluie et de faciliter la recharge des aquifères en préservant les lacs de retenue, pour que la demande en eau fraîche diminue. En attendant, un jour, d’améliorer le réseau de distribution et d’assainissement», plaide S. Vishwanath. Rainbow Drive est un compound qui accueille les habitants de 20 États indiens en périphérie de Bangalore. «Dans les années 1990, cet endroit était fantastique comparé à Delhi. L’eau était presque gratuite, nous consommions sans compter… jusqu’à ce que les forages s’épuisent, raconte K. P. Singh. C’est à ce moment-là que nous avons commencé à être prudents.» Avec l’aide d’hydrologues, cet ingénieur de l’Uttar Pradesh a convaincu les copropriétaires d’installer un système de récolte des eaux de pluie et de faire appel à des Mannu Vaddars, une corporation très ancienne, pour creuser des puits de recharge des nappes. Il a fallu aussi poser des compteurs individuels et facturer l’utilisation au-delà des seuils raisonnables. «Aujourd’hui, la plupart des habitants consomment entre 15.000 et 25.000 litres d’eau par an, et cela nous suffit amplement. Nous avons seulement besoin des camions-citernes au plus fort de la saison sèche», affirme fièrement K. P Singh. Bangalore a toute l’intelligence et le savoir-faire pour s’en sortir. Il ne lui manque que la volonté politique. Le temps presse: les prévisions de l’Institut des sciences indien de Bangalore annoncent l’extinction des ressources en eau dans les nappes phréatiques en 2025. C’est-à-dire demain…
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Bonjour à tous
Nous envisageons d'aller dans le Pacifique début 2019.
Nouvelle Zélande en janvier
Polynésie et Iles Cook en février
Fidji et Vanuatu en mars.
Quelqu'un pourrait il me donner son avis par rapport au climat dans ces îles ?
Merci d'avance
Bonjour,
Le 07.08.2017, j'ai lu un article qui rapportait 23 morts dans le Nord-Est de la Thaïlande à cause d'inondations. J'ai cherché mais je n'ai pas trouvé qu'elles étaient les villes ou régions touchées.
Vous auriez des infos ?
Ce n'est pas un peut tôt pour les inondations ? Il me semble que la saison des pluies, c'est septembre et octobre. Je me souviens des images vues en 2010, c'était impressionnant.
Alors, des infos ?
Le 07.08.2017, j'ai lu un article qui rapportait 23 morts dans le Nord-Est de la Thaïlande à cause d'inondations. J'ai cherché mais je n'ai pas trouvé qu'elles étaient les villes ou régions touchées.
Vous auriez des infos ?
Ce n'est pas un peut tôt pour les inondations ? Il me semble que la saison des pluies, c'est septembre et octobre. Je me souviens des images vues en 2010, c'était impressionnant.
Alors, des infos ?
Bonjour à tous!
Si un voyageur chevronné pourrait me répondre rapidement, ce serait bien apprécié!
J'avais prévu partir au Mexique (Riviera Maya) avec ma conjointe demain et nous avons l'option d'annuler notre voyage 3 heures avant le vol. La météo du 18 au 26 juin nous inquiète et il y a plusieurs informations contradictoires sur les sites web de météo: http://www.nhc.noaa.gov/gtwo.php?basin=atlc&fdays=2 http://www.myforecast.co/bin/expanded_forecast_15day.m?city=150370&metric=true http://www.accuweather.com/en/mx/playa-del-carmen/235058/daily-weather-forecast/235058
Est-ce qu'un voyageur chevronné, habitué du Mexique pourrait nous donner son avis sur la météo et si on devrait annuler? Est-ce que ces bulletins veulent dire que la majorité de la semaine sera des orages et de la pluie, avec peu ou pas de soleil? Est-ce qu'il y a un risque significatif d'ouragan?
Merci à tous!
Si un voyageur chevronné pourrait me répondre rapidement, ce serait bien apprécié!
J'avais prévu partir au Mexique (Riviera Maya) avec ma conjointe demain et nous avons l'option d'annuler notre voyage 3 heures avant le vol. La météo du 18 au 26 juin nous inquiète et il y a plusieurs informations contradictoires sur les sites web de météo: http://www.nhc.noaa.gov/gtwo.php?basin=atlc&fdays=2 http://www.myforecast.co/bin/expanded_forecast_15day.m?city=150370&metric=true http://www.accuweather.com/en/mx/playa-del-carmen/235058/daily-weather-forecast/235058
Est-ce qu'un voyageur chevronné, habitué du Mexique pourrait nous donner son avis sur la météo et si on devrait annuler? Est-ce que ces bulletins veulent dire que la majorité de la semaine sera des orages et de la pluie, avec peu ou pas de soleil? Est-ce qu'il y a un risque significatif d'ouragan?
Merci à tous!
Bonjour,
Nous avons prévu un voyage au Pérou et Bolivie en mai (Arequipa, Colca, Cusco, Titicaca, Sud Lipez, et salar d'Uyuni)
Des nouvelles récentes montrent des inondations catastrophiques dans ces 2 pays avec de nombreuses régions inondés et des routes coupées.
Est il raisonnable et opportun de maintenir ce périple ? Ou ne vaut il mieux pas laisser les secours travailler sereinement ?
Merci de vos réponses et bon courage au péruviens et boliviens.
Dans la vallee de Palm Springs le mois de janvier est le plus pluvieux que nous connaissons depuis 2011.Avec un peu de chance, en mars, les deserts devraient etre fleuris.Il parait que c'est a voir.Decembre aussi a ete assez humide.Cela devrait limiter les feux cet ete.Les photos ont ete prises ce matin depuis la vallee, cote Desert Hot Springs ou nous passons l'hiver, dans un campground.Jean
Bonjour à tous !
Je pars en couple pour le Nicaragua le 3 Novembre prochain.
Après avoir passé une semaine à l'Ouest du pays, nous comptons passer quelques jours aux Corn Islands (du 12 au 17 Novembre). Mais voilà, alors que le climat a l'air très favorable à l'Ouest en Novembre, j'ai l'impression qu'il pleut beaucoup aux Corn Islands à cette saison !
Savez vous si ça vaut le coup d'y aller en Novembre ? Est ce nuageux toute la journée ou il y pleut seulement 2h par jour et le reste du temps, le soleil rayonne ? Auriez vous des infos sur la saison des pluies cette année dans cette région ? Va-t-elle finir plus tôt ? Plus tard ? Est ce que le mois de Novembre se présente bien ?
Tous vos conseils / infos seront les bienvenus !
Mille merci ! Frédéric
Je pars en couple pour le Nicaragua le 3 Novembre prochain.
Après avoir passé une semaine à l'Ouest du pays, nous comptons passer quelques jours aux Corn Islands (du 12 au 17 Novembre). Mais voilà, alors que le climat a l'air très favorable à l'Ouest en Novembre, j'ai l'impression qu'il pleut beaucoup aux Corn Islands à cette saison !
Savez vous si ça vaut le coup d'y aller en Novembre ? Est ce nuageux toute la journée ou il y pleut seulement 2h par jour et le reste du temps, le soleil rayonne ? Auriez vous des infos sur la saison des pluies cette année dans cette région ? Va-t-elle finir plus tôt ? Plus tard ? Est ce que le mois de Novembre se présente bien ?
Tous vos conseils / infos seront les bienvenus !
Mille merci ! Frédéric
Bonjour,
Après une pause de quelques années dans la découverte des red rocks, l'envie nous reprend de crapahuter dans les canyons! Nos derniers voyages remontent en juillet 2012 (yellowstone + bryce+ zion+Page, LV et VOF et alentours) et avril 2013 (Moab , MV et LA/SF). Notre fils avait alors à peine 6 ans mais avait très bien supporté la chaleur et nous avons fait de splendides randos, Narrows y compris! Nous avions eu une météo idéale y compris à yellowstone, pas 1 seul jour de pluie et ciel bleu quasi tout le temps!
En me replongeant dans la lecture de carnets et dans mes recherches pour trouver des sites un peu moins touristiques, je me rends compte qu'en plus du boom touristique que connaissent ses endroits, il y a , depuis quelques étés, de nombreux orages parfois violents (je lis "mousson du nord us...)... Ceci m'inquiète donc car nous voudrions faire des randos comme Willis creek et kanaree creek pas fait les fois précédentes mais aussi les narrows mais en entier ou plus loin maintenant que notre fils est un ado costaud!! On comptait également faire peek a boo canyon et white pocket avec un outfiter. Bref, je me demande si fin juillet/début aôut est désormais une bonne période pour faire des randos comme celles-ci ou si c'est risqué: si orage, rando impossible.
Je suis assez craintive car nous vivons dans l'Aude durement touchée cet automne par les inondations et nous n'avons pas envie de revivre des pluies torrentielles ou autres lors de nos vacances...Mais j'ai l'impression que là-bas aussi, le climat se détraque...
Du coup, je me demande si cela vaut le coup de partir à cette période: les risques sont -ils élevés? Je ne voudrais pas que notre 3eme séjour soit un fiasco! Et comme nous avons envie de partir, vaut-il mieux privilégier fin avril ou fin octobre mais vacances scolaires plus courtes...
Je sais bien que la météo n'est pas une science exacte mais pour ceux qui sont partis dernièrement après 2015/16 fin juillet/aout dans ces parcs, je veux bien votre ressenti et vos avis! Merci d'avance, Clem
Après une pause de quelques années dans la découverte des red rocks, l'envie nous reprend de crapahuter dans les canyons! Nos derniers voyages remontent en juillet 2012 (yellowstone + bryce+ zion+Page, LV et VOF et alentours) et avril 2013 (Moab , MV et LA/SF). Notre fils avait alors à peine 6 ans mais avait très bien supporté la chaleur et nous avons fait de splendides randos, Narrows y compris! Nous avions eu une météo idéale y compris à yellowstone, pas 1 seul jour de pluie et ciel bleu quasi tout le temps!
En me replongeant dans la lecture de carnets et dans mes recherches pour trouver des sites un peu moins touristiques, je me rends compte qu'en plus du boom touristique que connaissent ses endroits, il y a , depuis quelques étés, de nombreux orages parfois violents (je lis "mousson du nord us...)... Ceci m'inquiète donc car nous voudrions faire des randos comme Willis creek et kanaree creek pas fait les fois précédentes mais aussi les narrows mais en entier ou plus loin maintenant que notre fils est un ado costaud!! On comptait également faire peek a boo canyon et white pocket avec un outfiter. Bref, je me demande si fin juillet/début aôut est désormais une bonne période pour faire des randos comme celles-ci ou si c'est risqué: si orage, rando impossible.
Je suis assez craintive car nous vivons dans l'Aude durement touchée cet automne par les inondations et nous n'avons pas envie de revivre des pluies torrentielles ou autres lors de nos vacances...Mais j'ai l'impression que là-bas aussi, le climat se détraque...
Du coup, je me demande si cela vaut le coup de partir à cette période: les risques sont -ils élevés? Je ne voudrais pas que notre 3eme séjour soit un fiasco! Et comme nous avons envie de partir, vaut-il mieux privilégier fin avril ou fin octobre mais vacances scolaires plus courtes...
Je sais bien que la météo n'est pas une science exacte mais pour ceux qui sont partis dernièrement après 2015/16 fin juillet/aout dans ces parcs, je veux bien votre ressenti et vos avis! Merci d'avance, Clem
Bonjour à toutes et à tous
Je n'étais pas encore né la dernière fois qu'il a neigé dans cette ville.
Quelques images :
https://www.plurielle.ma/lifestyle/evasion/neige-a-ouarzazate-photos/
https://www.h24info.ma/maroc/diapo-video-zagoura-ouarzazat-taroudant-neige/
Je n'étais pas encore né la dernière fois qu'il a neigé dans cette ville.
Quelques images :
https://www.plurielle.ma/lifestyle/evasion/neige-a-ouarzazate-photos/
https://www.h24info.ma/maroc/diapo-video-zagoura-ouarzazat-taroudant-neige/
Bonjour,
En partance pour la Thaïlande, nous nous inquiétons des conditions météo actuelles et aimerions avoir vos conseils quant à notre itinéraire pour maximiser nos chances de soleil.
Nous n'avions rien planifié, nous atterrissons à Bangkok le 11 janvier et pensions y passer deux trois jours avant de descendre vers la Côte Andaman. Est-ce toujours un bon plan au vu des pluies? Vaut-il mieux privilégier le centre et le nord?
Merci d'avance!
Bonjour à tous,
je vais partir en voyage (non organisé) au Cambodge le 1° Octobre (Phnom-Penh, Siem reap, Battamgang , Kep, Kampot..), et je cherche des infos sur le climat à cette époque: surtout savoir quelle incidence les pluies et inondations pouvaient avoir sur les transports: les transports fluviaux sont-ils possibles, et sûrs?, les trajets en bus sont-ils compliqués? et la mer est-elle dangereuse à cette période dans le Sud?
Je voyage beaucoup en Asie mais jamais à cette période, et la lecture des guides, Lonely et autres, devrait être interdite 😠 🤪 !!! car elle génère plus de craintes qu'elle ne donne d'infos!!
Merci par avance pour les retours que vous pourrez me donner
Amicalement
Françoise










