Bonjour, je pars bientot pour deux mois au Perou et nous avons l'intention de passer environ 3 semaines a faire de la randonnee dans la Cordillera Blanca (principalement), ce qui comprendrait l'ascenscion d'un sommet (probablement Pisco, mais peut-etre aussi le Volcan Misti dans la region d'Arequippa).
Ma question est: devrais-je amener tout mon matos de randonnee d'hiver (tente d'hiver qui pese 5kg vs ma tente 3 saisons de <1kg), botte koflac (coquille en plastique, super lourd), crampons, polar...
Ou devrais-je louer a Huaraz/Arequippa ce dont je vais avoir besoin quitte a acheter des trucs en laine la-bas. Dans le fond, je n'aurais besoin du stock d'hiver que pour quelques jours (le temps de faire un sommet).
L'idee de trainer mes koflacs d'un bout a l'autre du pays pour seulement quelques jours ne me plait guere (surtout que ca ne rentre pas du tout dans mon sac a dos), mais d'un autre cote, je sais pertinemment que je serai tres content de les avoir lors de l'ascension d'un sommet.
Que suggereriez-vous de faire? Et quel equippement est necessaire? Le thermometre descend a combien en altitude? Je sais qu'il y a des neiges eternelles, mais est-ce que c'est environ -5C ou -30C ? Pas du tout la meme chose au point de vue du materiel que je dois amener.
Merci !
Jean-Francois
Bonjour!
Je voudrais savoir si quelqu'un connait la fréquence des bateaux cargo lents entre Leticia (Colombie) et Iquitos (Pérou).
- Est ce qu'il faut amener son propre hamac ou bien ils en prêtent ?
- Comment partir d'Iquitos ? Avion : quel prix ??? Jusqu'où ?
Merci d'avance !!!
Je voudrais savoir si quelqu'un connait la fréquence des bateaux cargo lents entre Leticia (Colombie) et Iquitos (Pérou).
- Est ce qu'il faut amener son propre hamac ou bien ils en prêtent ?
- Comment partir d'Iquitos ? Avion : quel prix ??? Jusqu'où ?
Merci d'avance !!!
Bonjour,
Avec mon amie, nous avons pour projet de voyager en vélo en Amérique latine. Nous commencerions par le Pérou. Nous sommes profanes dans le domaine et plusieurs questions se posent.
Concernant les vélos, nous avons toujours espoir d'en racheter á des cyclotouristes au Pérou, mais pour le moment nos annonces ne donnent rien. Nous pensions donc les faire nous meme sur place. Pour vous, y a t il des élements qui valent vraiment la peine d'etre ramenés de France (mes parent nous rejoignent juste avant, au Pérou). Nous sommes actuellement en Colombie oú je crois comprendre que le vélo est populaire, Y a t il des éléments qui se trouveront plus facilement ici plutot qu'au Pérou ? ( nous preferons nous charger ici plutot que de charger mes parents...)
Autre questionnement : L'itinéraire ! Nous avons environs 3 mois á partir de mi octobre jusqu'á janvier. Nous n'avons que peu d'experience en cyclo mais n'avons pas peur de suer... un peu :) Sachant que nous voulons absolument passer par la Bolivie, la Carretera Austral est-elle envisageable?
Merci beaucoup :)
Jonathan
Avec mon amie, nous avons pour projet de voyager en vélo en Amérique latine. Nous commencerions par le Pérou. Nous sommes profanes dans le domaine et plusieurs questions se posent.
Concernant les vélos, nous avons toujours espoir d'en racheter á des cyclotouristes au Pérou, mais pour le moment nos annonces ne donnent rien. Nous pensions donc les faire nous meme sur place. Pour vous, y a t il des élements qui valent vraiment la peine d'etre ramenés de France (mes parent nous rejoignent juste avant, au Pérou). Nous sommes actuellement en Colombie oú je crois comprendre que le vélo est populaire, Y a t il des éléments qui se trouveront plus facilement ici plutot qu'au Pérou ? ( nous preferons nous charger ici plutot que de charger mes parents...)
Autre questionnement : L'itinéraire ! Nous avons environs 3 mois á partir de mi octobre jusqu'á janvier. Nous n'avons que peu d'experience en cyclo mais n'avons pas peur de suer... un peu :) Sachant que nous voulons absolument passer par la Bolivie, la Carretera Austral est-elle envisageable?
Merci beaucoup :)
Jonathan
Je découvre ce site et c'est vraiment super !
Nous préparons notre premier grand voyage. Nous sommes deux couples.
du 1 au 15 aout Pérou sauf Lima
du 16 au 28 aout: Lima
Est-il possible de trouver un logement chez l'habitant sur les rives du lac Titicaca?
Quelles randonnées sont conseillées dans le nord?
Merci de vos réponses.
Bonjour à tous,
Je pars vendredi pour le Pérou et je suis en train de peaufiner mon itinéraire. Je vous passe le détail, mais vous remercie tous sur ce forum pour les conseils que j'ai pu lire ça et là! Cependant, j'ai encore quelques questions:
1/Que pensez-vous du trek que je prévois (sans guide puisque apparemment c'est inutile!) au Canon del colca: J1: Arequipa - Cabanaconde en bus (apparemment les bus s'arretent en route pour visiter les villes du canyon) J2: Descente dans le canyon jusqu'à sangalle (sources chaudes) environ 2h de marche puis (et là je doute j'ai lu ça dans le guide du routard à la fnac! alors que je prépare avec le lonely qui n'en parle pas) Malata - Cosniruha - Tapay = nuit dans l'une de ces deux villes J3: San juan puis remontée (difficile apparemment) vers cabanaconde en début d'après midi pour rentrer à Arequipa en bus ou passer la nuit à Yanque ou Chivay pour faire moins long et reprendre le bus le lendemain matin (J4), sachant qu'on part ce jour 4 pour le lac titicaca (puno)
Sachant aussi que je souhaite aller au mirador de tapay: est-ce que c'est accessible facilement par la ville de tapay ou rien à voir? Apparement c'est moins touristique que le cruz del condor donc forcément je veux y aller!
Bref, qui aurait déjà fait cette rando là, qui peut me conseiller et me dire si ce que j'ai prévu est réalisable?
2/Une question qui a été bcp abordée sur ce forum mais bon, j'y reviens: la Vallée sacrée ( sacrée vallée finalement ;-)
J'ai deux idées d'itinéraire:
A/J1 pisac chinchero salinas et moray avec nuit à ollantaytambo (mais apparemnt le train pr Aguas calientes est au même prix que de cuzco?) ou aguas calientes (ca fait bcp)????? J2 aguas calientes: rando au putucusi + musée du MP (ds le lonely ils disent qu'il est intéressant), ça me laisse le tps de réserver le train pour le lendemain J3 Machu Picchu tot le matin et direct faire la marche vers Wayna Picchu. A ce sujet, serait-il possible de faire carrément la rando jusqu'au Winay Wayna via intipunku sachant que je souhaite revenir sur Cuzco le soir même????. Je veux qd même avoir le temps de profiter du site du MP. Puis visite du site et retour à Cuzco (obligatoire le lendemain j'ai un avion pour puerto maldonado donc ça peut bouger avant mais pas après!)
B/J1 cuzco- santa maria-santa teresa et marche le long du rail pour arriver à aguas calientes comme bcp l'ont conseillé sur ce forum. Puis J2 et J3 idem qu'au dessus. J'ai encore du mal à me faire à cet itinéraire mais bon pourquoi pas! Il me semble qd même moins intéressant que l'itinéraire A, non?
Beaucoup de questions certes, mais j'espère que quelqu'un pourra me répondre!!! Mais je fais confiance aux VForumeurs grâce à qui j'organise mes voyages!
Lilypucienne
Je pars vendredi pour le Pérou et je suis en train de peaufiner mon itinéraire. Je vous passe le détail, mais vous remercie tous sur ce forum pour les conseils que j'ai pu lire ça et là! Cependant, j'ai encore quelques questions:
1/Que pensez-vous du trek que je prévois (sans guide puisque apparemment c'est inutile!) au Canon del colca: J1: Arequipa - Cabanaconde en bus (apparemment les bus s'arretent en route pour visiter les villes du canyon) J2: Descente dans le canyon jusqu'à sangalle (sources chaudes) environ 2h de marche puis (et là je doute j'ai lu ça dans le guide du routard à la fnac! alors que je prépare avec le lonely qui n'en parle pas) Malata - Cosniruha - Tapay = nuit dans l'une de ces deux villes J3: San juan puis remontée (difficile apparemment) vers cabanaconde en début d'après midi pour rentrer à Arequipa en bus ou passer la nuit à Yanque ou Chivay pour faire moins long et reprendre le bus le lendemain matin (J4), sachant qu'on part ce jour 4 pour le lac titicaca (puno)
Sachant aussi que je souhaite aller au mirador de tapay: est-ce que c'est accessible facilement par la ville de tapay ou rien à voir? Apparement c'est moins touristique que le cruz del condor donc forcément je veux y aller!
Bref, qui aurait déjà fait cette rando là, qui peut me conseiller et me dire si ce que j'ai prévu est réalisable?
2/Une question qui a été bcp abordée sur ce forum mais bon, j'y reviens: la Vallée sacrée ( sacrée vallée finalement ;-)
J'ai deux idées d'itinéraire:
A/J1 pisac chinchero salinas et moray avec nuit à ollantaytambo (mais apparemnt le train pr Aguas calientes est au même prix que de cuzco?) ou aguas calientes (ca fait bcp)????? J2 aguas calientes: rando au putucusi + musée du MP (ds le lonely ils disent qu'il est intéressant), ça me laisse le tps de réserver le train pour le lendemain J3 Machu Picchu tot le matin et direct faire la marche vers Wayna Picchu. A ce sujet, serait-il possible de faire carrément la rando jusqu'au Winay Wayna via intipunku sachant que je souhaite revenir sur Cuzco le soir même????. Je veux qd même avoir le temps de profiter du site du MP. Puis visite du site et retour à Cuzco (obligatoire le lendemain j'ai un avion pour puerto maldonado donc ça peut bouger avant mais pas après!)
B/J1 cuzco- santa maria-santa teresa et marche le long du rail pour arriver à aguas calientes comme bcp l'ont conseillé sur ce forum. Puis J2 et J3 idem qu'au dessus. J'ai encore du mal à me faire à cet itinéraire mais bon pourquoi pas! Il me semble qd même moins intéressant que l'itinéraire A, non?
Beaucoup de questions certes, mais j'espère que quelqu'un pourra me répondre!!! Mais je fais confiance aux VForumeurs grâce à qui j'organise mes voyages!
Lilypucienne
🙂Bonjour,
Nous partons au Perou pour 15 jours fin mars avec mon mari (circuit organisé avec groupe 20 personnes). Je suis fan de photo mais au vu des problèmes de vols j'ai peur d'emmener mon bel appareil reflex numerique et de me le faire voler.😕 Je ne devrais me contenter que de mon petit appareil numerique dont les photos sont de moins belle qualité.
Qu'en pensez vous ? Y a t'il beaucoup de risque de vol ? Apparemment si on est prudent il n'y a pas de risque mais mon appareil je l'aurais toujours à la main ou au cou !Merci.
SELVAMONOS, premier festival de Musique et d’Arts de son genre, a pour intention de décentraliser la culture au Pérou. L’objectif est d’amener hors de Lima des artistes péruviens de renoms, jusqu’à la ville d’Oxapampa, aux frontières de la jungle.
Le 10 octobre 2009, locaux, touristes péruviens et étrangers se retrouveront à Oxapampa pour assister aux représentations d’artistes de premier choix tels que Jean-Pierre Magnet et la Seranata de los Andes, Andres Prado et son Acid Jazz Experience, entrecoupés de performances théâtrales du Tarumba Circus et du groupe Yuyachkani.
Oxapampa, à la frontière entre les Andes et l’Amazonie, est une région vallonnée au paysage très riche, idéale pour le tourisme. Le festival se déroulera au ranch Ruffner, situé au cœur de cette vallée verdoyante. Les propriétaires du ranch participeront au festival en proposant à tous les participants du festival un grand spectacle traditionnel de chevaux !
Le projet est officiellement soutenu par les institutions suivantes :
L’Ambassade française
L’Ambassade autrichienne
Le Ministère de l’Environnement du Pérou
Le 10 octobre 2009, locaux, touristes péruviens et étrangers se retrouveront à Oxapampa pour assister aux représentations d’artistes de premier choix tels que Jean-Pierre Magnet et la Seranata de los Andes, Andres Prado et son Acid Jazz Experience, entrecoupés de performances théâtrales du Tarumba Circus et du groupe Yuyachkani.
Oxapampa, à la frontière entre les Andes et l’Amazonie, est une région vallonnée au paysage très riche, idéale pour le tourisme. Le festival se déroulera au ranch Ruffner, situé au cœur de cette vallée verdoyante. Les propriétaires du ranch participeront au festival en proposant à tous les participants du festival un grand spectacle traditionnel de chevaux !
Le projet est officiellement soutenu par les institutions suivantes :
L’Ambassade française
L’Ambassade autrichienne
Le Ministère de l’Environnement du Pérou
Bonjour
Je me demande si mon portable français marche au Pérou. Savez-vous s'il faut amener avec soi un bi-bande ou tri-bande?
Merci!!
Bonjour,
Mon conjoint et moi partons prochainement pour le Pérou. Nous nous questionnons à savoir quoi amener comme sac-à-dos. Nous voyage comprend entre autres 2 treks (le chemin de l'inca et un trek de 3 jours à huaraz). Devons-nous apporter 2 sacs-à-dos chacun ? Un sac-à-dos de voyage (65 L) pour apporter toutes nos choses, et un plus petit "day pack" ? Ou plutôt se tourner vers 1 seul sac-à-dos chacun qui serait un intermédiaire, environ 50-55 L ?
Merci beaucoup ! 🙂
Mon conjoint et moi partons prochainement pour le Pérou. Nous nous questionnons à savoir quoi amener comme sac-à-dos. Nous voyage comprend entre autres 2 treks (le chemin de l'inca et un trek de 3 jours à huaraz). Devons-nous apporter 2 sacs-à-dos chacun ? Un sac-à-dos de voyage (65 L) pour apporter toutes nos choses, et un plus petit "day pack" ? Ou plutôt se tourner vers 1 seul sac-à-dos chacun qui serait un intermédiaire, environ 50-55 L ?
Merci beaucoup ! 🙂
bonjour
Amis voyageurs, vous partez bientôt pour le Pérou et vous vous demandez comment faire pour amener un peu de douceur aux enfants les plus démunis.
Vous qui revenez de voyage avec de superbes images mais aussi la vision des quartiers défavorisés, vous voulez agir pour aider ces populations
Amis péruviens qui habitez en France et qui êtes bien adaptés à notre vie d'européens
VENEZ nous rejoindre au sein d'une petite association en France créée par une Péruvienne, qui oeuvre pour les plus démunis, en particulier les enfants des bidonvilles de LIMA SEULS NOUS NE POUVONS RIEN, ENSEMBLE NOUS POUVONS BEAUCOUP
Venez vous rendre visite sur notre site et adherez à son action http://www.perouamitiesolidarite.org
Nous vous attendons
bodhisattva
Amis voyageurs, vous partez bientôt pour le Pérou et vous vous demandez comment faire pour amener un peu de douceur aux enfants les plus démunis.
Vous qui revenez de voyage avec de superbes images mais aussi la vision des quartiers défavorisés, vous voulez agir pour aider ces populations
Amis péruviens qui habitez en France et qui êtes bien adaptés à notre vie d'européens
VENEZ nous rejoindre au sein d'une petite association en France créée par une Péruvienne, qui oeuvre pour les plus démunis, en particulier les enfants des bidonvilles de LIMA SEULS NOUS NE POUVONS RIEN, ENSEMBLE NOUS POUVONS BEAUCOUP
Venez vous rendre visite sur notre site et adherez à son action http://www.perouamitiesolidarite.org
Nous vous attendons
bodhisattva
Bonjour.
Je pose la question à tous, on ne sait jamais, ce cas est sans doute déja arrivé à d'autres...
Y a t il des personnes sur ce forum ayant déja entrepris un voyage x ou y avec un enfant épileptique ???
Sachant que son épilepsie n'est pas stabilisée à 100%, mais que son traitement à l'air de fonctionner, qu'il n'a pas eu de crises depuis 3 mois, et qu'apparemment cela a l'air d'aller...
???
Je voudrais l'amener au Pérou, et pour éviter les problemes liés à l'altitude, je pense aller dans un lodge en amazonie du sud une semaine, puis une autre semaine à Cuzco, avec un guide.
Ce n'est pas la ballade au Perou qui m'inquiete, mais plus les 12h d'avion, car là, je ne sais pas trop.
Votre avis ? Quelqu'un a eu un cas similaire ?
Merci à tous.
Chris.
Je pose la question à tous, on ne sait jamais, ce cas est sans doute déja arrivé à d'autres...
Y a t il des personnes sur ce forum ayant déja entrepris un voyage x ou y avec un enfant épileptique ???
Sachant que son épilepsie n'est pas stabilisée à 100%, mais que son traitement à l'air de fonctionner, qu'il n'a pas eu de crises depuis 3 mois, et qu'apparemment cela a l'air d'aller...
???
Je voudrais l'amener au Pérou, et pour éviter les problemes liés à l'altitude, je pense aller dans un lodge en amazonie du sud une semaine, puis une autre semaine à Cuzco, avec un guide.
Ce n'est pas la ballade au Perou qui m'inquiete, mais plus les 12h d'avion, car là, je ne sais pas trop.
Votre avis ? Quelqu'un a eu un cas similaire ?
Merci à tous.
Chris.
Est ce quelqu'un va a lima la semaine prochaine.
Car un ami est bloqué la bas avec son camping-car, a cause d'une pièce introuvable sur place.
J'ai la pièce (qui pèse 200 grammes) et il faudrait l'amené a l'aéroport de lima.
J'essaie, sait ton jamais.
Autrement, savez vous combien de temps ça prendrais pour arrivé la bas par transporteur ?
J'achète ce camping car le 12 juin a Quito, et la personne est bloqué a lima.
Merci
Autrement, savez vous combien de temps ça prendrais pour arrivé la bas par transporteur ?
J'achète ce camping car le 12 juin a Quito, et la personne est bloqué a lima.
Merci
Bonjour à tous,
J'avais qq questions à vous poser:
- Qu'en est il de notre itinéraire, pensez vous que c'est réalisable en 4 semaines et deux jours sans pour autant passer son temps à courir (même si on est bien conscients que ça va pas être la détente à 100%)? - Comment peut on se rendre à Tiwanacu en partant de Copacabana sans passer par la Paz? .Trouver un guide à Sajama avec un 4*4 pour nous amener voir la Laguna CHUNGARA? Apparemment un point de vue magnifique sur les volcans paninacota et sajama.
Notre planning ce serait ceci dans les grande lignes:
- Lima - Arequipa colca - Titicaca Amantani isla del sol - La Paz - Potosi Uyuni salar sud lipez - Sajama - retour par le Chili (Arica): aparemment ce serait plus court
Et dans les détails:
On part au Pérou et Bolivie pour 4 semaines et qq jours dans moins d'une semaine. On n'est pas tout à fait fixé sur tout l'itinéraire, mais on aurait voulu faire:
Arrivée à Lima lendemain visite de la ville puis on prend le bus de nuit pour Aréquipa. On visite Aréquipa toute la journée, on part le lendemain pour Puno où on passe trois jours. Retour à Aréquipa et départ pour Puno Lever à Puno et visite des iles Uros puis Amantani. on y dort lendemain on repart pour Puno on passe la frontière et on dort à Copacabana On visite l'ile le lendemain et on y dort on récupère Copacabana et on trace. C'est là que c'est pas évident parce qu'on ne sait pas comment aller à Tiwanacu directement de Copacabana. On aimerait bien le visiter, le site parce que déjà qu'on va pas à Machu Pichu alors ce serait dommage de pas s'y arrèter. Donc est on obligé de passer par La Paz? Pourait on passer directement en prenant un taxi à mi chemin? Après on part sur La Paz; le lendemain on visite la ville. Le jour suivant on part à la valle de la luna, et au Chacaltaya. On prendrait alors un bus de nuit pour Potosi où l'on passerait une journée plus une nuit on partirait le matin pour Uyuni. Nuit sur place puis les 4 jours du Salar plus sur Lipez, avec (on verra si c'est possible et comment on se sent déjà à 4000 m) la tentative d'une montée du Licancabur. Retour à Uyuni on file à Sajama où on passerait bien trois jours. Possibilité d'aller à la laguna Chungara? Là on prendrait le bus pour Arica (1 jour) Puis retour à Lima par Nazca (si on a encore des sous et surtout du temps on survolera ptet les lignes).
C'est bizarre parce qu'on a fait un planning, au jour le jour, et bien que je trouve pas qu'on soit trop gourmands par rapport à d'autres que j'ai vus sur ce forum il risque de nous manquer deux trois jours pour tout faire. Vous en pensez quoi?
En tous cas je vous remercie d'avance, et si en rentrant on donnera nos impressions!
PS: ce message avait été déplacé dans la rubrique "voyager à pieds", j'ai eu les informations que je désirais à ces interrogations mais pas au sujet des autres questions. Je le repose un poil modifié; j'espère ne pas abuser en faisant ça.
A plus tout le monde, et merci à toutes les personnes qui nous ont déjà renseigné. Le routard c'est tellement peu de choses à coté de la mine d'informations que représente ce site!!
J'avais qq questions à vous poser:
- Qu'en est il de notre itinéraire, pensez vous que c'est réalisable en 4 semaines et deux jours sans pour autant passer son temps à courir (même si on est bien conscients que ça va pas être la détente à 100%)? - Comment peut on se rendre à Tiwanacu en partant de Copacabana sans passer par la Paz? .Trouver un guide à Sajama avec un 4*4 pour nous amener voir la Laguna CHUNGARA? Apparemment un point de vue magnifique sur les volcans paninacota et sajama.
Notre planning ce serait ceci dans les grande lignes:
- Lima - Arequipa colca - Titicaca Amantani isla del sol - La Paz - Potosi Uyuni salar sud lipez - Sajama - retour par le Chili (Arica): aparemment ce serait plus court
Et dans les détails:
On part au Pérou et Bolivie pour 4 semaines et qq jours dans moins d'une semaine. On n'est pas tout à fait fixé sur tout l'itinéraire, mais on aurait voulu faire:
Arrivée à Lima lendemain visite de la ville puis on prend le bus de nuit pour Aréquipa. On visite Aréquipa toute la journée, on part le lendemain pour Puno où on passe trois jours. Retour à Aréquipa et départ pour Puno Lever à Puno et visite des iles Uros puis Amantani. on y dort lendemain on repart pour Puno on passe la frontière et on dort à Copacabana On visite l'ile le lendemain et on y dort on récupère Copacabana et on trace. C'est là que c'est pas évident parce qu'on ne sait pas comment aller à Tiwanacu directement de Copacabana. On aimerait bien le visiter, le site parce que déjà qu'on va pas à Machu Pichu alors ce serait dommage de pas s'y arrèter. Donc est on obligé de passer par La Paz? Pourait on passer directement en prenant un taxi à mi chemin? Après on part sur La Paz; le lendemain on visite la ville. Le jour suivant on part à la valle de la luna, et au Chacaltaya. On prendrait alors un bus de nuit pour Potosi où l'on passerait une journée plus une nuit on partirait le matin pour Uyuni. Nuit sur place puis les 4 jours du Salar plus sur Lipez, avec (on verra si c'est possible et comment on se sent déjà à 4000 m) la tentative d'une montée du Licancabur. Retour à Uyuni on file à Sajama où on passerait bien trois jours. Possibilité d'aller à la laguna Chungara? Là on prendrait le bus pour Arica (1 jour) Puis retour à Lima par Nazca (si on a encore des sous et surtout du temps on survolera ptet les lignes).
C'est bizarre parce qu'on a fait un planning, au jour le jour, et bien que je trouve pas qu'on soit trop gourmands par rapport à d'autres que j'ai vus sur ce forum il risque de nous manquer deux trois jours pour tout faire. Vous en pensez quoi?
En tous cas je vous remercie d'avance, et si en rentrant on donnera nos impressions!
PS: ce message avait été déplacé dans la rubrique "voyager à pieds", j'ai eu les informations que je désirais à ces interrogations mais pas au sujet des autres questions. Je le repose un poil modifié; j'espère ne pas abuser en faisant ça.
A plus tout le monde, et merci à toutes les personnes qui nous ont déjà renseigné. Le routard c'est tellement peu de choses à coté de la mine d'informations que représente ce site!!
Bonjour,
Je suis allé au Pérou pendant un peu plus de deux mois et j'ai rencontré une péruvienne. J'aimerais qu'elle vienne me visiter comme touriste au Canada car elle recommence ses études en août. Quelqu'un pourrait m'aider?
Show
Je suis allé au Pérou pendant un peu plus de deux mois et j'ai rencontré une péruvienne. J'aimerais qu'elle vienne me visiter comme touriste au Canada car elle recommence ses études en août. Quelqu'un pourrait m'aider?
Show
bonjour je part au perou pour 1 mois (tout le mois de mai) je compte aller a iquitos dans lamazone 1 semaine et au ssi le machu picchu...cuzco et ile damantanie..je me demande serieusement quel type de vetement apporter...peut etre avez vous des conseil?????
merci
Je suis en préparation pour partir au perou très prochainement (3 mois pour l'instant) et je réitère une question déjà posée quant à la monnaie à amener là-bas : $US ou euros ou monnaie locale ??? J'ai eu plusieurs avis et je suis un peu perdu, je ne sais plus qui croire et vu que je n'ai aucune expérience sur ce coin, ça ne facilite pas les choses ... Aussi je cherche des structures sur place où mon aide pourra être utile (j'ai des connaissances en électronique/mécanique/informatique et bien sur matieres d'enseignement general mais je suis surtout très motivé) et après lecture du débat sur le "pourquoi les missions humanitaires", je répondrais juste que pour moi cela représente avant tout le moyen le plus simple (dans un premier temps) et le plus efficace pour vraiment rencontrer des gens de cultures différentes, apprendre à les connaitre, connaître le pays et son histoire à travers eux, faire découvrir sa propre culture et partager des sourires (ou essayer) ... Mon principal moteur de motivation reste les rencontres, et je sais que c'est à travers toutes celles à venir que je mon voyage se déroulera bien ou aura eu de l'intéret ... Alors l'humanitaire, c'est sûr que même pour trois mois, ça reste du "vent" pour certains (la vie continu après notre départ) mais quand comme moi on a soif d'aider tout en découvrant les gens et leur culture (vu que je suis encore jeune, j'ai trop de choses à apprendre), je pense que ça ne peut qu'être une bonne chose, à condition d'être sincère ...
Voilà merci d'avance pour votre aide ....
Voilà merci d'avance pour votre aide ....
Bonjour à tous,
Je vois que tout le monde se pose toujours les mêmes questions pour préparer son voyage 😉 Moi je suis a Lima depuis déjà presqu’un an, je travaille chez un opérateur de téléphonie mobile, c’est beaucoup de boulot mais la vie ici est agréable malgré le manque de soleil en hiver et la pollution.
Enfin installée, j’ai un peu plus de temps à moi, alors si vous avez des questions sur le Pérou ou sur Lima n’hésitez pas a m’écrire. J’ai plein de bons conseils à donner.
A très bientôt Charline
A très bientôt Charline
Bonjour à tous,
J'arrive à Arequipa le 13 septembre pour 1 mois. Je cherche des contacts à Arequipa sur cette période, des conseils pour faire le trajet Lima-Arequipa en solo sans danger, un hébergement (de préférence chez l'habitant, français ou péruvien) pour quelques jours ou le mois complet, et toutes sortes d'informations pouvant être utile ;)
Je serai bénévole dans une association française qui agit auprès des jeunes enfants en situation difficile.
Merci à tous.
Marie
J'arrive à Arequipa le 13 septembre pour 1 mois. Je cherche des contacts à Arequipa sur cette période, des conseils pour faire le trajet Lima-Arequipa en solo sans danger, un hébergement (de préférence chez l'habitant, français ou péruvien) pour quelques jours ou le mois complet, et toutes sortes d'informations pouvant être utile ;)
Je serai bénévole dans une association française qui agit auprès des jeunes enfants en situation difficile.
Merci à tous.
Marie
Bonjour,
Avant notre départ je suis à la recherche de compagnie de bus de qualité et de prestations correctes, sur : Aréquipa Puno Puno La Paz La Paz Copacabana Copacabana Puno Puno Cusco
Avec des liaisons directes.
Certaines compagnie comme Cruz del Sur font des liaisons de jour et certaines comme Puno Cusco de nuit seulement. Je suis à la recherche d'infos et de vécu sur ces destinations, peut on réserver 2 à 3 jours avant le départ seulement.
Sur cetains forum il se dit de tout et surtout de son contraire la page après.
Il est sur que Cruz del Sur est au top d'après les infos, mais ils ne font pas toutes les lignes.
merci d'avance !!!!
Avant notre départ je suis à la recherche de compagnie de bus de qualité et de prestations correctes, sur : Aréquipa Puno Puno La Paz La Paz Copacabana Copacabana Puno Puno Cusco
Avec des liaisons directes.
Certaines compagnie comme Cruz del Sur font des liaisons de jour et certaines comme Puno Cusco de nuit seulement. Je suis à la recherche d'infos et de vécu sur ces destinations, peut on réserver 2 à 3 jours avant le départ seulement.
Sur cetains forum il se dit de tout et surtout de son contraire la page après.
Il est sur que Cruz del Sur est au top d'après les infos, mais ils ne font pas toutes les lignes.
merci d'avance !!!!
Bonjour,
Petite question car vraiment je ne sais pas quoi offrir ??? Oui cet été je vais chez une famille au perou que je ne connais pas et j aimerais leur amener un petit cadeau sympa autre que la tour eiffel et des choses dans le genre 😛 merci pour votre aide
Petite question car vraiment je ne sais pas quoi offrir ??? Oui cet été je vais chez une famille au perou que je ne connais pas et j aimerais leur amener un petit cadeau sympa autre que la tour eiffel et des choses dans le genre 😛 merci pour votre aide
Bonjour, 🙂
J'ai fait un itinéraire pr 4 semaines et j'aimerais avoir votre avis. N'est-il pas trop chargé ? Permet -il de prendre son tps à chaq étape ou faudra-t-il courir pr boucler la journée et organiser la suivante ? Des suggestions sur l'ordre, les transports, l'organisation à prévoir ? D 9 mai : Paris Lima L 10 mai : Lima - Caraz en bus M 11 mai : Llagunas llanganuco M 12 mai : Laguna Paron J 13 mai : Caraz - Huaraz - Casma - Lima en bus V 14 mai : Pachacamac ou visite de Lima S 15 mai : Lima - Ica D 16 mai : Oasis de Huacachina L 17 mai : Ica - Nazca, survol des lignes M 18 mai : Nazca - Cabanaconde M 19 mai : Canyon del Colca J 20 mai : Chivay - Arequipa V 21 mai : Arequipa S 22 mai : Arequipa - Puno D 23 mai : îles Uros, Taquile et Amantani L 24 mai : Puno M 25 mai : Puno - Cuzco bus ou train ? M 26 mai : Tambo Machay - Puca Pucara - Qenko - Sacsayhuaman - Cuzco J 27 mai : Cuzco - Pisac : marché artisanal + ruines V 28 mai : Pisac - Urubbamba - Salinas - Moray S 29 mai : Urubamba - Ollantaytambo le site puis Ollantaytambo - Aguas Callientes en train local D 30 mai : Machu Picchu L 31 mai : Aguas Callientes - Cuzco M 1 juin : Cuzco - Puerto Maldonado en avion M 2 juin : Puerto Maldonado J 3 juin : Puerto Maldonado V 4 juin : Puerto Maldonado - Lima en avion S 5 juin : Lima - Paris
J'ai lu q pr l'Amazonie il était préférable d'avoir des bottes en caoutchouc.Faut-il en amener ou je peux en trouver sur place ? Est-ce possible d'organiser qqch à partir de Puerto Maldonado ou est-ce préférable de prendre un circuit en agence à Cuzco ? Est-ce qu'une agence peut m'avoir un billet d'avion qui continue sur Lima sans trop de difficulté sachant q le retour en France s'effectue impérativement le lendemain ds la matinée ? En ce qui concerne la Cordillière Blanche, je suppose q les températures seront basses mais le seront-elles vraiment plus qu'à Arequipa et Cuzco ? Est-il préférable de faire le circuit à l'inverse afin d'éviter le début de la saison touristique au sud ? D'avance un gd merci à ceux qui apporteront leur avis et conseils. MERCI MERCI MERCI 😉 Isabelle
J'ai fait un itinéraire pr 4 semaines et j'aimerais avoir votre avis. N'est-il pas trop chargé ? Permet -il de prendre son tps à chaq étape ou faudra-t-il courir pr boucler la journée et organiser la suivante ? Des suggestions sur l'ordre, les transports, l'organisation à prévoir ? D 9 mai : Paris Lima L 10 mai : Lima - Caraz en bus M 11 mai : Llagunas llanganuco M 12 mai : Laguna Paron J 13 mai : Caraz - Huaraz - Casma - Lima en bus V 14 mai : Pachacamac ou visite de Lima S 15 mai : Lima - Ica D 16 mai : Oasis de Huacachina L 17 mai : Ica - Nazca, survol des lignes M 18 mai : Nazca - Cabanaconde M 19 mai : Canyon del Colca J 20 mai : Chivay - Arequipa V 21 mai : Arequipa S 22 mai : Arequipa - Puno D 23 mai : îles Uros, Taquile et Amantani L 24 mai : Puno M 25 mai : Puno - Cuzco bus ou train ? M 26 mai : Tambo Machay - Puca Pucara - Qenko - Sacsayhuaman - Cuzco J 27 mai : Cuzco - Pisac : marché artisanal + ruines V 28 mai : Pisac - Urubbamba - Salinas - Moray S 29 mai : Urubamba - Ollantaytambo le site puis Ollantaytambo - Aguas Callientes en train local D 30 mai : Machu Picchu L 31 mai : Aguas Callientes - Cuzco M 1 juin : Cuzco - Puerto Maldonado en avion M 2 juin : Puerto Maldonado J 3 juin : Puerto Maldonado V 4 juin : Puerto Maldonado - Lima en avion S 5 juin : Lima - Paris
J'ai lu q pr l'Amazonie il était préférable d'avoir des bottes en caoutchouc.Faut-il en amener ou je peux en trouver sur place ? Est-ce possible d'organiser qqch à partir de Puerto Maldonado ou est-ce préférable de prendre un circuit en agence à Cuzco ? Est-ce qu'une agence peut m'avoir un billet d'avion qui continue sur Lima sans trop de difficulté sachant q le retour en France s'effectue impérativement le lendemain ds la matinée ? En ce qui concerne la Cordillière Blanche, je suppose q les températures seront basses mais le seront-elles vraiment plus qu'à Arequipa et Cuzco ? Est-il préférable de faire le circuit à l'inverse afin d'éviter le début de la saison touristique au sud ? D'avance un gd merci à ceux qui apporteront leur avis et conseils. MERCI MERCI MERCI 😉 Isabelle
je cherche sur des forums quelles compagnies aériennes de nasca pratiquent ce survol. les prix semblent identiques car la taxe aéroport vient en surcoût. quelles lignes sont à conseiller en fonction du prix aussi. merci marie hélène
Bonjour à tous, je vous livre mon projet de voyage démarrant en juillet 2017.
Est-ce que ça tient la route?
J1 : départ
J2 : arrivée La Paz. Visite de la ville. Bus-train de nuit jusque Tupiza via Uyuni
J3 : journée d’excursion à Tupiza. Laquelle ?
J4 :départ trip Sud lipez
J5 :sud Lipez
J6 : sud Lipez
J7 :Salar vers Uyuni
J8 : avion vers La Paz puis avion vers Rurrenabaque
J9 : madidi jungle
J10 : madidi jungle
J11 : madidi jungle
J12 : pampa
J13 : pampa
J14 : pampa et retour Rurrenabaque
J15 : vol vers La Paz. Bus vers Copacabana
J16 : isla del sol
J17 :bus vers Puno
J18 :bus vers Cusco
J19 : Cusco et allentours proches
J20 : trek inca si il y a de la place – ou un autre
J21 : trek inca
J22 : trek inca
J23 : fin trek inca retour Cusco
J24 : Cusco – Pisac
J25 : Pisac- Maras/moray- Ollantayombo
J26 : Ollantayombo- Cusco
J27 : Cusco puis avion Lima fin journée
J28 : départ vers Europe
J29 : arrivée
Bonjour,
Je voudrais partager avec vous les coordonnées d'un guide vraiment bien à Chachapoyas dans le nord du Perou.
J'ai passé 8 jours avec lui, à marcher de villages en villages, retirés dans les montagnes de Chachapoyas, à dormir dans des famille et découvrir des ruines enfouies sous la végétation. Il pourra également vous explique comment aller voir le picaflor maravilloso, un colibri étonnant.
Il a commencé des cours qui lui sont payés par une famille étrangère qui l'a pris sous son aile. Son but est à terme de pouvoir créer sont agence. C'est quelqu'un de confiance.
Vous trouverez quelques infos supplémentaires sur mon blog : http://leblogderemy.kikooboo.com/fr/page/chachapoyas-et-le-peuple-des-nuages
Je démarre cette discusion de façon courte, si vous avez des questions, n'hésitez pas.
Vous pouvez le contacter par mail : wilsibu_1302@hotmail.com
Hasta pronto Rémy
Hasta pronto Rémy
Hello,
Voilà, après 4 mois au Pérou (vas et viens du Quebec au Pérou - en été, en automne et en hivers), mon film sur le Pérou. Vous trouverez le demo et quelques séquences sur le site: http://perou.netfolder.com . Donnez vos commentaires comme réponse à ce message, cela serait grandement apprécié.
Le film de 90 minute couvre la partie sur, centre et nord du pays. De la cote à l'amazonie et son titre est le Pérou: Costa, Sierra, Selva.
Merci d'avance pour vos commentaires.
Didier PH Martin.
Voilà, après 4 mois au Pérou (vas et viens du Quebec au Pérou - en été, en automne et en hivers), mon film sur le Pérou. Vous trouverez le demo et quelques séquences sur le site: http://perou.netfolder.com . Donnez vos commentaires comme réponse à ce message, cela serait grandement apprécié.
Le film de 90 minute couvre la partie sur, centre et nord du pays. De la cote à l'amazonie et son titre est le Pérou: Costa, Sierra, Selva.
Merci d'avance pour vos commentaires.
Didier PH Martin.
Bonjour à tous !
Je repars à Lima chez ma copine fin Décembre et je me pose toujours la même question sur le fait de jeter le papier toilette dans une poubelle et non dans la cuvette des WC. Beaucoup disent que c'est pour éviter de boucher les toilettes, excusez-moi du peu mais lorsque l'on fait la grosse commission... C'est surement pire que du papier toilette...
Est ce que c'est une question d’évacuation des eaux usées ?
Pouvez-vous m'éclairer sur ce sujet ?
Hasta luego amigos
Hasta luego amigos
Voyage Pérou / Bolivie été 2011
D’abord un grand merci à tous les forumistes qui nous ont permis de préparer ce nouveau voyage. Ma fille Zoé est toute excitée à l’idée de découvrir un nouveau continent, ses étendues sauvages, ses montagnes majestueuses et sa culture inca encore bien présente et enfin respectée, après avoir été quasiment anéantie par les Conquistadores voleurs pilleurs. lundi 18 juillet
départ tôt le matin mal réveillés mais très excités. Vol Ibéria via Madrid. Après 4h d’attente nous embarquons pour Lima dans un “vieux” A340 bondé. Le survol de l’Amazonie puis de la Cordillère des Andes au soleil couchant nous donne un avant goût prometteur de ce qui nous attend. Ce sera la brume épaisse qui recouvre Lima! comme une mer de nuages dont les îles sont les sommets environnants, léchés par la chaleur du couchant. Les formalités douanières achevées avec nonchalance, nous sommes recueillis par César, chauffeur débonnaire et débrouillard, dépêché par nos hôtes, chargé de nous amener à nôtre point de chute dans le quartier de Chorrillos, au bord de l’océan, en dehors des endroits fréquentés. A la frontière des “favellas” du sud.
Cette maison d’hôtes a appartenu à un de mes amis et les nouveaux propriétaires veulent garder l’esprit d’accueil instauré par mon pote. Ca commence bien, même si c’est tout nouveau pour eux.
mardi 19 juillet
Après un bon petit déjeuner revigorant (on en a besoin car le décalage horaire fait des siennes), nous nous plongeons dans le quartier, accompagnés de notre hôtesse Elsita (qui ne parle qu’espagnol) pour changer argent et acheter une puce pour le téléphone mobile. Notre espagnol n’étant que très rudimentaire, c’est avec force gestes que nous nous faisons comprendre. Mais l’apprentissage de la langue se fera facilement au cours du voyage.... A noter que pour retirer de l’argent dans les distributeurs automatiques, certaines banques prennent des commissions et d’autres pas. Ces obligations étant réalisées, le reste de la journée est dédié à la découverte de Lima emmitouflée dans son manteau de brume hivernale. Nous jetons notre dévolu sur le “centre historique” et la Plaza de Armas fourmillant de touristes alpagués par des “guides locaux” attirés par les dollars mais surveillés par une police débonnaire. Journée passée à marcher, visiter et découvrir une ville très attachante.
mercredi 20 juillet
Après une nouvelle nuit passée à Chorrillos, quartier grouillant et coloré, nous prenons un bus local en direction de Pisco. Ce dernier nous déposera sur la Panamericana Sur après 4h de trajet (20 soles/personne) puis un taxi jusqu’à Paracas. A noter que la compagnie Cruz del Sur assure ce trajet en direct mais l’agence que nous avions contactée à Lima n’était pas au courant (en fait, le bus reliant Lima à Ica s’arrête à Paracas!). Hôtel puis balade sur la plage, suivis par les pélicans en partie nourris par des pêcheurs du coin qui soulagent les touristes de quelques soles en échange d’une photo “inoubliable” prise en compagnie des palmidés gourmands gobant les poissons lancés à la volée. scénario convenu “attrape touristes” imaginé par les pêcheurs. Classique.

jeudi 21 juillet
Ce matin nous partons en bateau faire le tour des îles Ballestas. Balade touristique mais plaisante malgré le ciel voilé qui donne une teinte terne aux rochers couverts de guano. Peut importe, les colonies d’oiseaux et d’éléphants de mers répondent présent et se laissent photographier sans relâche affichant une certaine nonchalance.
L’après-midi est consacré à musarder dans le petit village touristique, la balade au sein de la réserve nous ayant été déconseillée par des routards rencontrés... et le LP!
Le soir venu nous prenons le “fameux” bus Cruz del Sur pour Arequipa via Ica. A noter que la gare routière de Paracas est à 100m de notre Hôtel! Trajet de nuit, confortable.
vendredi 22 juillet
Arrivée par un matin frais et ensoleillé à Aréquipa. A peine sortis du bus nous sautons dans un taxi qui nous dépose à la Casa de Avila qui sera notre point de replis pour les jours suivants. Immense bâtiment entourant un grand et paisible jardin. Accueil chaleureux, chambres spacieuses et simples. A 5 mn à pied de la Plaza de Armas. Une fois douchés et restaurés nous partons à la découverte de cette ville attachante qui s’étend au pied du Misti, magnifique volcan conique coiffé de neige. Sous un soleil qui chauffe rapidement notre peau. Visite troublante et instructive du museo Santury où se trouve la Princesse des glaces.
Après un déjeuner dans un restaurant où on nous arnaque avec le sourire, nous partons visiter le couvent Santa Catalina, ville dans la ville, à ne pas rater. Puis nous écumons la rue Jerusalen qui concentre les agences de trekking. C’est à Colca Trek que nous rencontrons une personne parlant parfaitement français qui nous conseillera très bien. En effet, je désire nous acclimater au mieux car ma fille de 13 ans n’est pas habituée à randonner au delà de 3000m, même si nous nous sommes déjà retrouvés au dessus des 4000m en Indes il y a 3 ans.
Nuit fraîche mais agréable. Sommeil réparateur.
samedi 23 juillet
Nous partons en taxi privé (négocié avec l’hôtel à un prix correct) pour Chiguata, petit village peu fréquenté à 40 mn d’Arequipa. Pendant que le chauffeur nous attend, lézardant au soleil sur l’inévitable plaza de armas, nous partons randonner à la découverte de la campagne paisible, au hasard des chemins qui traversent de petits hameaux de paysans. Nous arriverons quasiment au pied du Misti à plus de 3000m. Jolie balade qui s’avère être une bonne “mise en bouche” pour notre acclimatation. Nous ne croiserons que des paysans surpris de nous voir et des animaux de bât.
De retour à Arequipa, nous poursuivons notre visite de la ville et planifions la suite du voyage.

dimanche 24 juillet
Levés rudement à 2h30 pour partir dans le canyon de Colca à la Cruz del Condor. Trajet en mini bus peu confortable où nous tentons de “finir” notre nuit, malgré une personne malade. Je passe les détails! Petit déjeuner réparateur à Chivay avant de reprendre la piste alors que le soleil se lève. On avale les km et la poussière, en faisant quelques pauses photos/lama/pièges à touristes convenus jusqu’au Cruz del Condor surplombant quelques 1200m d’à pic dans le cañon. Nous sommes alors à 3600m et l’altitude se fait sentir, surtout dès que l’on marche pour trouver le spot idéal pour photographier ces superbes oiseaux. Parmi le flot de touristes ayant colonisés le promontoire... Tels des piafs patauds caquetants sur un îlot perdu! Malgré l’affluence, ça vaut le coup. En témoigne le nombre de photos que j’ai pu réaliser!
Retour sur Chivay où nous allons nous prélasser dans des thermes d’eau sulfureuse, en plein soleil. Hmm c’est bon! le déjeuner, local et copieux se prend dans un restaurant où se concentrent les touristes venus “faire” l’excursion.
Puis retour sur Arequipa en passant par la Reserva Salinas et un col à 4960m. Somptueux panorama sur les volcans alentours. Je marche difficilement contre le vent violent, sous l’effet de l’altitude. Les autres occupants du bus ont préféré rester blottis et à l’abri!
Durant la descente, nous croiserons lamas, alpacas et vigognes dans des paysages magnifiques et sauvages.

Ce soir nous prenons le bus pour Cusco.
lundi 25 juillet
Arrivée plus que matinale à Cusco, le soleil venant à peine de se lever. La fraîcheur de l’aube est palpable. le taxi nous emmène sur la place de l’église à San Blas, quartier sur les hauteurs de la ville. Mais il faut encore marcher sur l’escalier qui monte raide. Les sacs paraissent plus lourds que d’habitude à cette altitude (3300m)! Zoé est rapidement essoufflée et je n’en mène pas large... avec 21kg sur le dos+ le sac photo! Nous arrivons enfin à l’hospedaje del artesiano où nous passerons nos prochaines nuits. Sympathique auberge avec un grand patio qui s’éclaire au soleil du matin. Notre chambre n’étant pas encore prête, nous allons prendre un petit dèj qui devrait bien nous réchauffer. Sur les conseils de Fredi le gérant de l’auberge, nous descendons une ruelle raide, étroite et pavée jusqu’au bon Pasteur, boulangerie dont les effluves parfument la rue. Un régal. Puis nous remontons à l’auberge, prendre une douche chaude et réparatrice pour, ensuite... redescendre explorer la ville!... Ca c’est le meilleur moyen de poursuivre notre acclimatation!... vive les ruelles, fort agréables au demeurant, du quartier San Blas!
Propres et restaurés nous partons donc à la découverte de Cusco, sous un grand soleil revigorant. Bien que pleine de touristes et autres “zonards européens”, cette ville est attachante. nous nous perdons dans les ruelles et les marchés d’artisanat où nous nous faisons régulièrement accoster pour nous vendre toutes sortes de choses en “pur alpaca”. Il faut vraiment faire attention, comparer les prix et marchander, pour ne pas trop se “faire arnaquer”... ce qui est humain!... surtout quand on sait que les revenus des cusquenios proviennent quasi exclusivement du tourisme.
Sur la plaza de armas, nous assistons au défilés des écoles pour la fête nationale péruvienne; chaque jour durant la semaine vont défiler différents corps de métiers, pour finir par les militaires.
Puis nous organisons les jours suivants dont la visite du Machu Picchu. Heureusement que nous avons Fredi et Allan (à l’auberge) qui vont nous tirer d’un mauvais pas. En effet, si j’ai réservé les billets de train pour le Machu (et 6 semaines avant le départ c’était déjà trop juste!) je n’avais pu le faire pour les billets d’entrée, car le site internet était trop lent (surchargé?) et donc il n’y avait plus de place pour le 28/07!... venir jusqu’ici, avoir le train mais pas les entrées au Machu... nous étions effondrés! Mais Allan, travaillant aussi pour une agence locale a pu me trouver les 2 dernières places (dans le lot des pré-réservées des agences!)... ceci a été finalisé 20mn avant la clôture des réservations!! OUF!
Nous convenons de la location d’un taxi/guide pour nous emmener de site en site le long de la Vallée Sacrée sur les 2 jours suivants (200 soles/j, correct).
mardi 26 juillet
Après un petit dèj au bon Pasteur, désormais incontournable, nous retrouvons notre chauffeur fort sympathique qui sera donc notre guide pour la journée. Nous allons à Pisacq, visiter les ruines. Quelques haltes sont prévues pour faire des achats (si on veut!), des photos, ... il est intarissable, nous racontant l’histoire des lieux visités agrémentés d’anecdotes... Arrivés à Pisacq en fin de matinée, nous sommes surpris par le nombre de touristes (il est peut-être préférable d’y aller plus tôt... ou plus tard dans l’après-midi). Nous nous frayons un passage entre les groupes guidés qui font la queue, pour essayer de trouver un peu de calme. Nous sommes alors en plein soleil et à près de 3000m d’altitude. Malgré la fréquentation, les ruines de la citadelle inca valent le détour. Nous marcherons 2 bonnes heures durant, le retour à la voiture se faisant par un chemin inédit et ardu ... nous étions seuls! A noter que si vous choisissez cette option, demandez à votre chauffeur de vous attendre au village et prenez le chemin descendant de la citadelle au village de Pisacq. Super balade assurée!

Nous retournons ensuite sur Cusco en s’arrêtant à Tambo Machay, Qenko et surtout les imposantes ruines de Saqsaywaman qui surplombent Cusco.

Après un dîner réparateur, nous allons nous coucher. A noter que le mal de tête a disparu et que les escaliers ne sont plus un calvaire!
mercredi 27 juillet
Contre toute attente “on” nous a changé de chauffeur. mais le nouveau étant un copain du premier, nous ne perdrons rien au change. Direction Chinchero, village agréable et ensoleillé, sur un plateau cerné de hauts sommets enneigés. Tout est paisible, hormis la ruelle concentrant les boutiques à touristes et la place... de l’église où les marchands à la sauvette ont installé leur bardas à même le sol. Ambiance plus sympathique qu’ailleurs. A noter que ce n’est pas jour de marché. l’église est magnifique, murs et plafonds entièrement recouverts de fresques racontant la vie des saints et de Jésus, telles une immense BD! A ne pas manquer!
Nous nous dirigeons vers les très connues Salinas, spectaculaire site à flan de montagne où on extrait le sel depuis l’époque inca. Les touristes sont accueillis “comme il se doit” mais le lieu vaut vraiment la peine d’être arpenté.


Nous poursuivons notre visite de la Vallée Sacrée par les terrasses de Moray, à quelques km du petit village de Maras où se déroule le traditionnel défilé de la fête nationale, tous les gamins sont en uniforme repassé mais poussiéreux (en fait une partie des enfants vient de Moray et environs à pied par la piste!... 9 bons km!). Bel endroit mais nous y arrivons peu après un bus de touristes beuglants au centre des terrasses en gradins très bien restaurées. A noter qu’il existe d’autres terrasses en ruines ignorées des touristes séparées des premières par un relief du terrain... Nous y étions seuls, au soleil chauffant du midi. Un régal.

Nous traversons de nouveau Maras très animé en direction d’Urubamba où nous irons déjeuner au marché ( je regrette de ne pas être resté à Maras pour manger sur la Plaza de armas au milieu des villageois). Nous sommes les seuls étrangers, les bus bondés de touristes s’arrêtant aux restaurants alignés le long de la route principale. enfin, nous atteignons Ollantaytambo, terme de notre journée où nous posons les sacs dans une “hospedaje” à l’entrée de la petite ville, au calme au fond d’un jardin fleuri. Nous nous retrouvons alors faisant la queue pour monter les terrasses escarpées qui gardent les ruines incas. Des dizaines de bus déversant des flots de touristes bruyants. La tour de Babel c’est ici!
jeudi 28 juillet
Ce matin nous prenons le train pour le Machu Picchu. Petit dèj à la gare d’Ollanta. On a le temps car le train part à 8h30 (pas de train plus tôt car je m’y suis pris trop tard pour la réservation: 6 semaines avant de partir pourtant!). Sur le quai, touristes et vendeurs des sempiternels souvenirs. Habituel.
Arrivée à Aguas Calientes, village qui semble née du tourisme: les hôtels alternent avec les pizzerias et les magasins de souvenirs. Les rues peuplées de touristes partant ou revenant du Machu Picchu. Bus hors de prix pour monter au site (ne sachant pas si Zoé était capable d’enchaîner la montée à pied et la balade, d’autant plus que nous n’avions pas pu partir tôt, j’ai opté pour le bus). Queue pour déposer un sac à la consigne, queue pour pénétrer dans l’enceinte, queue pour grimper les escaliers escarpés. Mais quel endroit!! Inoubliable... Incontournable... malgré la fréquentation. Il paraît d’ailleurs que pour préserver le site il ne faudrait pas plus de 1000 à 1500 visiteurs/j alors qu’il en passe entre 2000 et 2500! Nous sommes rentrés en fin d’après midi à Aguas exténués et ravis, malgré un ciel plus que couvert... mais qu’importe!

Nous partons à la recherche d’un hôtel car pas de retour possible sur Ollanta le jour même!... Il faut vraiment réserver très tôt ses billets de train et d’entrée au Machu TRES longtemps à l’avance, quitte à adapter le reste du voyage! Bon c’est facile car on a l’impression qu’ici il y a plus d’hôtels que de chiens errant! Nous trouvons vite. hospedaje sobre et propre mais cher (40$US la nuit+ petit dèj!). La nuit sera très bruyante. Je n’ai pas aimé ce village... du moins ce que le tourisme excessif en a fait... car ce lieu niché au creux de montagnes comme des pains de sucre emmitouflés d’une forêt de nuages devait être beau et paisible... à l’Origine!
vendredi 29 juillet
Retour sur Cusco. Avant de prendre le bus pour Copacabana et la Bolivie via Puno, nous visitons l’église de San Blas et la cathédrale. Superbe édifice mais les commentaires de l’audio guide me laissent un peu perplexe...
Samedi 30 juillet
Halte ennuyeuse et froide dans la gare routière de Puno. Le soleil se lève avec une odeur tenace de poisson. Le lac Titicaca est à 2 pas. Nous repartons dans un bus poussif, longeant le lac aux teintes changeantes au fur et à mesure que le soleil monte dans le ciel d’un bleu profond et pur. Nous sommes à plus de 3800m d’altitude. Les montagnes sculptées de glaciers de la Cordillère Real sont comme incrustées dans l’azur. C’est magnifique et j’en oublie la nuit difficile passée de le bus (pourtant “cama”) plus que vieillissant. Zoé dort à points fermés. On passe la frontière à pied entre 2 bus. Attente modérée pour changer de l’argent (en boutique ou dans la rue c’est le même taux) puis pour “tamponner” les passeports.
Enfin on arrive à Copacabana sous un soleil déjà chaud. Estival! Galère pour trouver une chambre vu qu’on a rien réservé! En fait il est préférable de réserver si l’on veut directement prendre le bateau pour l’Isla del Sol à l’embarcadère du port (ils partent vers 13h30). On finit par trouver notre bonheur à Las Olas (grâce à un désistement de dernière minute), cadre superbe pour un prix “modique” : 40$US la nuit petit dèj compris avec vue imprenable sur le lac (pour mémoire, c’est ce que l’on a payé à Aguas Calientes!).

On descend vers l’embarcadère pour malgré tout tenter une excursion vers l’Isla del Sol, même si les bateaux sont tous partis (il est 15h). Mais le prix pour une embarcation privée est exorbitant. Engageant la conversation avec des “touristes bolivien” on se retrouve à partager un bateau pour visiter des îles flottantes bien artificielles construites pour les touristes qui y viennent pêcher des truites dans un bassin pour les manger. C’est l’occasion de rencontrer des gens bien sympathiques.
De retour à notre chambre, Zoé s’endort dans le hamac, exténuée par la balade à une telle altitude, tandis que je prépare le feu dans le poêle à bois... il fait froid la nuit!
Dimanche 31 juillet
C’est LA journée de transport. Longue, ennuyeuse. Exténuante. On se lève “tôt” dans le froid matinal pour aller prendre le petit dèj au marché, parmi les locaux, avant de prendre le bus pour La Paz où, théoriquement, nous attendent Lisa et Johann. Le petit bus démarre à 8h du matin, dévalant la route en longs méandres surplombant la rive du lac Titicaca, dans la fraîche clarté du matin. Puis l’on stoppe pour embarquer dans un canot qui nous fait traverser un des nombreux recoins du lac, tandis que le bus vide emprunte une barge.
Puis nous reprenons la route jusqu’à la gare routière “du cimetière” de La Paz. Ville que nous prendrons le temps de découvrir à notre retour de “trek”.
Un taxi plus loin et nous nous retrouvons à la gare centrale. A peine les bagages en main, nous voyons arriver Lisa... Quelle ponctualité, pour un rendez-vous donné par mail il y a plus de 15j!... sans nous connaître autrement que par le web!
Petit dèj dans les courants d’air glacial de la gare routière, durant lequel on fait connaissance. Beaucoup de mendiants, “zonards” et agents de sécurité dans cette gare où il faut donc surveiller étroitement ses bagages. Billets de bus (encore!) pour Oruro d’où nous prendrons le train de nuit pour Tupiza, pré réservé par Tupiza Tour.
Bus local où nous sommes les seuls étrangers. Inconfortable. Voyage agrémenté par des films de série Z que tonitrue une TV d’un autre âge. Têtes pleines du cahotement du bus agrémenté du brouhaha strident de la TV, saupoudré du ronflement de quelques passagers.
Arrivée à Oruro dans la brume glaciale du crépuscule, un taxi nous jette à la gare où nous nous engouffrons dans le train. La plupart des passagers sont des touristes étrangers.
Nous ne verrons quasiment rien d’un paysage a priori superbe. Dîner dans le wagon restaurant bringuebalant, où toute tentative de porter la fourchette à la bouche relève d’un exploit... Puis film DVD sur TV “géante” avant de plonger dans un sommeil saccadé.
Lundi 1er Août
Arrivée à Tupiza. Le soleil matinal ne parvient pas à nous réchauffer, tant le vent soutenu nous glace la couenne, projetant des milliers de grains de sable qui nous mitraillent le visage. On se croirait dans un western. Notre chauffeur vient nous chercher pour nous conduire à l’agence. Discussion car il est possible que nous ne puissions réaliser le circuit prévu en raison d’une neige abondante et inhabituelle tombée il y a 3 semaines. Le vent continu ayant formé des congères! Nous partons à “l’aventure” dans un toy land cruiser en bon état, accompagnés d’une cuisinière. Mais après une demi heure de route, une pierre vicieuse perfore le radiateur!
Nous attendons 2 heures dans le vent mais avec une vue splendide sur la “quebrada de Palala” ravines ocre/rouge aux reflets bleutés ciselées par le vent (encore lui!) et les pluies. Enfin un nouveau 4X4 arrive. Le temps de transférer les bagages et les réserves d’essence et nous repartons sur une piste sinueuse et déserte.

Nous faisons halte dans un “hameau” à l’entrée d’une petite vallée pour déjeuner dans une petite épicerie qui propose l’essentiel pour dépanner un voyageur étourdi... ou un “routier” dans le besoin. Elle est tenue par 3 indiennes sans âge qui nous regardent manger, un sourire édenté et débonnaire accroché à leurs lèvres.
Nous repartons rapidement sur une route toujours déserte, traversant des cañons déserts et sauvages, animés par un vent tourbillonnant. Notre chauffeur nous permettant régulièrement de marcher durant 30 à 40 minutes pour nous dégourdir les jambes et nous imprégner de ces lieux changeant au gré des rayons du soleil se jouant des rochers et du sable en mouvement.
On arrive à San Antonio de Lipez village perdu à 4200m, surgi au détour d’un méandre du torrent asséché que nous suivons. Sous un soleil rougi, comme préparant sa couche sur ce paysage aride. Désert le village. Nous nous aventurons dans la rue principale, les sens en éveils. Bruits du vent entre les maisons. Puis nous croisons des enfants surpris de nous voir (autant que nous!) sortant de nulle part, joueurs et hilares. Nous retournons sur la place de l’église où nous avait laissé notre 4X4, accompagnés des gamins.
Nous arriverons à notre auberge rustique et spartiate, alors que la nuit est tombée. Dans un froid sec qui nous hérisse l’échine. Les doudounes sont les bienvenues. Toujours seuls. Nous installons nos duvets dans notre chambre qui se réduit à l’essentiel et nous préparons au goûter, thé brûlant et biscuits secs, installé par notre cuisinière qui va préparer le dîner dans une cuisine attenante. Poêle à bois et terre battue.

Bon repas copieux et réparateur. Notre chauffer nous briefe sur le trajet de demain. Partie de cartes endiablée. Puis c’est l’épreuve du coucher: se déshabiller en un éclair avant de s’engouffrer dans le duvet... et garder les vêtements au chaud pour le lever!... à la lumière de nos frontales!
Mardi 2 Août
Nuit très froide. Réveil à l’aube. Personne n’ose aventurer ne serait ce qu’une main hors du duvet. Vu que nous avons tous le bout du nez glacé! Petit dèj’ rapidement englouti et nous voilà de nouveau sur la route. Soleil et froid toujours au rendez-vous. Paysages toujours superbes et changeants. Stop au “vieux” village fantôme de San Antonio où les conquistadores ont longtemps exploité les mines d’argent... et les habitants..... Seuls les viskashs (kangourous andins) ont recolonisé l’endroit. Ce sont de gros lapins avec des pattes arrières surdimensionnées et une queue d’écureuil... comme de gros chinchillas quoi! On est toujours seuls.
On poursuit le périple sur des pistes cahoteuses entre 4000 et 5000m.
Nous nous approchons du volcan Uturuncu sans pouvoir le gravir (ce qui était initialement prévu) en raison du vent et des congères qui se sont formées. Trop dangereux. En effet, même si la neige a fondu et la piste globalement dégagée, les faces nord sont encore bien blanches et les gués souvent glacés. On est parfois obligé de dégager les torrents de leur couverture instable pour ne pas déchirer les pneus en traversant le manteau glacé qui s’effondre sous le poids du 4X4.

Pose à la superbe Laguna Celeste, en partie recouverte d’une épaisse couche de glace. Nous y restons une bonne heure à déambuler dans ce paysage magique et désolé.

Arrivée en fin d’après midi à notre gîte étape, toujours aussi spartiate que le précédent. Ici aussi l’eau, quand il y en a, est glacée. Mais la douche ne fonctionne pas... de toute façon personne n’avait envie de se doucher à l’eau froide... à 4300m et à 5°C environ! Goûter et bon repas. J’emmène Zoé braver la nuit glaciale et planter notre regard dans le ciel lacté d’étoiles. On se croirait en plein espace. Dans la navette spatiale! Puis de nouveau l’épreuve du couchage.... A noter que nous ne sommes plus seuls... Deux 4X4 on déversé leur contenu de touristes (tout comme nous!) avec qui nous échangeons nos impressions.
Mercredi 3 Août Réveil glacé... on se prépare vite. Question d’entraînement. Petit dèj partagé avec les autres groupes. Les autres trekkeurs sont aussi transis que nous... cherchant un réconfort dans le café du matin. Les véhicules s’ébrouent et nous partons en convoi peu après l’aube. Luminosité contrastée caractéristique du matin en altitude. On s’en lasse pas! Après quelques passages de gués on aborde la laguna Hedionda vert orangé en raison du soufre dissout dans l’eau. En partie gelée. Tout le monde reste sur la “plage” enneigée. Je m’aventure sur la glace tout en la testant du pied.... sauf qu’elle cède brutalement! J’ai eu juste le temps de prendre une photo!...
je me débats, de l’eau jusqu’aux cuisses.... étrangement tiède l’eau!... tout en protégeant l’appareil photo je m’extirpe de la laguna, sous les rires des autres et le regard inquiet de ma fille. Hors de l’eau il fait soudainement froid! je me change rapidement et nous continuons notre route, traversant des paysages lunaires saupoudrés de neige.
Arrivée cahoteuse sur la rive de la Laguna Verde. d’un vert turquoise saisissant, battue d’écume soulevée par le vent quasi permanent . Au loin, le Licancabur que nous ne pourrons pas non plus gravir. Sempiternels vent et congères.
Nous ferons halte au bord de la Laguna Kollpa (si je ne me trompe pas!) où se déverse une eau chaude volcanique. Une “piscine” de pierres accueille les touristes. Nous déjeunons dans une grande salle bruyante et quelconque. Une indienne vend des produits de première nécessité.
Nous reprenons la piste qui est de plus en plus fréquentée. Elle grimpe à Sol de Manana (près de 5000m) où on se retrouve au milieu de geyser bruyants crachant leurs volutes soufrées. Entre les bulles boueuses qui donnent vie aux cratères. Paysages d’Origine du Monde.

Notre gîte étape est aussi basique que les précédents... eau congelée dans les conduites, plus d’électricité... seul luxe un poêle à bois qui fuit où je peux tenter de faire sécher mes chaussures. Nous repartons vite pour assister au coucher du soleil sur la Laguna Colorada, lac rougeoyant au pied d’un volcan éteint. Roche noire maculée de neige découpant un ciel bleu intense. Spectacle somptueux qui nous laisse sans voix. Les flamants roses et les lamas animent ce décors digne d’un film fantastique. Nous passons quelques heures à déambuler sur les rives de cette apparition. Imprégnés de la magie du lieu.

Nous attendons le coucher du soleil et sommes les derniers à regagner le gîte. Dîner bon enfant. Nous échangeons nos plats avec les autres groupes. Faut dire que les cuisinières se surpassent quotidiennement, préparant une abondante nourriture locale et goûteuse. On en oublie le froid qui atteint un niveau inégalé. Emmitouflés dans nos doudounes comme des scaphandres d’astronautes, nous sortons du gîte pour nous vautrer dans le ciel cristallin. Et, comme le chantent les indiens, ouvrir les yeux pour cueillir les étoiles. Nous nous couchons avec la rapidité d’un ravitaillement de F1!
Jeudi 4 Août
Nous sommes les derniers à partir. Les autres ont eu le courage de se réveiller à l’aube pour assister au lever du soleil sur la Laguna Colorada. Pas de chauffage dans le 4X4. On roule à vue au travers d’un pare brise occulté par le gel. Nous descendons progressivement vers la Laguna Negra et le désert de Siloli, parsemé de rocs comme en suspension.
Le volcan Ollagüe imprime l’horizon du haut de ses 5865m fumants. Mais impossible à gravir. Vent et congères.... Toujours.
La piste nous bringuebale jusqu’à la voie ferrée westernienne transportant minerais et sel de la Bolivie au Chili. Contrôle militaire débonnaire.
Nous pénétrons le Salar de Chiguana en traversant un entrelacs de coraux et d’algues fossilisés témoins d’un ancien lac... il y a quelques millions d’années.... à 3600m d’altitude environ. Halte à la gruta de las galaxias, grotte couverte d’algues fossilisées, jouxtant la cueva del diablo, grotte contenant des tombes Chullpas pillées. Le tout coiffé de cactus pétrifiés.

Le soleil couchant éclaire notre arrivée à l’hôtel de sel qui sera notre point de chute de la nuit. Sur une rive du Salar de Uyuni. Hormis le fait qu’il soit entièrement construit de briques de sel, sa qualité première est que l’on peut bénéficier d’une douche chaude!.... Si si... même s’il faut débourser 10 bolivianos et que l’attente ressemble à celle endurée dans une administration bien de chez nous. Mais la douche est longuement fêtée... Comme une résurrection! La nuit étoilée est presque tiède, comparée aux précédentes... il est vrai que nous sommes à 3600m et sans vent!... Il fera même trop chaud dans mon duvet...
Vendredi 5 Août
Après une “grasse matinée” (lever 7h!), nous roulons enfin sur la piste du Salar de Uyuni. Crissements et craquèlements sous les pneus du 4X4. Le soleil déjà haut joue avec les cristaux de sel... rien que pour nous éblouir. Ombres contrastées des îles de rocs sur cette immensité d’un blanc scintillant. Yeux écarquillés derrière les lunettes de soleil. Emerveillés.... et c’est que le début! Halte sur l’Isla Incahuasi, recouverte de cactus tendus comme des doigts de géants. Nous sommes quasiment seuls car les autres touristes, arrivés plus tôt, on déjà visité l’île et en sont à la pause près des 4X4 alignés sur la grève, comme des bateaux posés à marée basse. Nous en profitons pour déambuler sur les chemins et faire chauffer les cartes mémoire des appareils photo.

Nous repartons vers le volcan Tunupa que nous apercevons au loin... difficile d’apprécier les distances sur une telle étendue!... on roule bon train et pourtant on à l’impression de faire du sur place! Arrivée saisissante sur l’île en traversant un gué car l’eau crée un fin nappage sur le sel où tout se reflète... Impression d’être en suspension. On perd du temps à trouver un gîte dans le petit village de Coquesa car ceux espérés par notre chauffeur sont tous pleins. On jette notre dévolu sur un bâtisse de sel, très spartiate.... pas de douche... Pas grave on est propres d’hier! Nous prenons possession de la chambre et repartons sur une piste cahoteuse pour enfin grimper un volcan. petite altercation avec notre chauffeur et la cuisinière qui n’ont “pas compris” notre demande de panier repas pour nous restaurer en cours de rando (ils s’imaginaient qu’on déjeunerait au retour)... Munis de nos sandwiches, biscuits et bouteilles de maté de coca (légère collation au vu de ce qui nous attend!) nous débutons l’ascension du Tunupa. Pente très raide et caillouteuse qui débute à 3800m. Le soleil tape dur à cette altitude et l’air sec nous ramone les bronches. Zoé est vite essoufflée... mais courageuse, continue sa rude progression tel le Sisyphe de la mythologie...La pente s’adoucit enfin. Le pas se fait moins lourd et les poumons ne sont plus des soufflets de forge. On s’arrête à plus de 4500m pour admirer le paysage saisissant tout en dévorant notre pitance. Il se fait tard mais nous décidons de poursuivre un peu l’ascension. On ne peut se résigner à redescendre de suite! Mais nous ne pourrons atteindre le “balcon” du volcan à 5000m car le soleil rougeoie et Zoé a tout donné. je la comprend et suis fier d’elle! Le pic sommital du Tunupa, à 5400m, nous enveloppe de son ombre.
Il est temps de rebrousser chemin. Le retour est bien plus facile même s’il est “casse pattes”. On se régale de la lumière qui enveloppe les îles au loin et donne cet atmosphère ouaté au Salar. Nous arrivons au 4X4, les cuisses éreintées, les genoux surchauffés.
A peine de retour au gîte, le chauffeur nous propose une balade sur le Salar pour regarder le couchant sur le Tunupa. Je suis seul à accepter l’invitation. Il stoppe le 4X4 à quelques km de l’île. Je déambule sur le Salar... plein du silence profond. Comme irrigué de son flux. Surprenante situation... seule la lumière changeante du couchant paraît mobile. Vivante. le village de Coquesa paraît inhabité. je reste là 2 heures à regarder le soleil retoucher ce paysage d’un autre âge comme un peintre modifiant une toile qu’il ne finira jamais. Le froid m’imprègne peu à peu mais je ne le ressens pas. Comme anesthésié... sensation irréelle. J’en oublie parfois de prendre des photos...
Le soleil est maintenant couché. Le froid est bien présent et nous retournons au gîte où 2 groupes nous ont rejoints. La nuit sera “douce” comparée aux précédentes. Mais je serai réveillé par une courte, dense et intrigante pluie... puis par les aboiements d’un chien... ça c’est tout comme chez nous!
Samedi 6 Août
Nous partons après le lever du soleil que nous ne pourrons donc pas admirer. Nous roulons vers Colchani puis Uyuni. C’est donc le dernier jour de notre circuit... Semaine trop vite passée. Au milieu de “nulle part” le chauffeur stoppe. Nous voyons le Tunupa se dessiné sur l’horizon, tout comme les reliefs environnants... comme encore embrumés de la nuit passée. Moteur coupé, le silence est encore une fois saisissant. Presque pesant. Le Salar est vraiment un lieu fascinant où l’on ressent l’emprise du minéral. Comme plongé dans la Préhistoire. Drôle de saut dans le temps!

Après quelques achats réalisés auprès des petits marchands de Colchani, nous roulons sur Uyuni. Le vent vigoureux tournoie entre les maisons. Poussière et déchets comme en suspension. Nous visitons le traditionnel cimetière de locomotives et pénétrons dans cette ville toute surgie d’un western de série B.
Nous quittons chauffeur et cuisinière et attendons notre bus qui doit nos ramener à La Paz. Le quartier de la “gare routière” s’anime à la nuit tombée, dans le froid venteux. impression de pauvreté omniprésente. Nous embarquons dans un bus qui doit avoir quelques milliers d’aller/retours su la capitale, à en juger par son état très fatigué... proche du délabrement. Le trajet s’avère mouvementé. Sportif même. Durant les premières heures, la piste en tôle ondulée torture le bus et nos pauvres vertèbres. Ma tête heurtant régulièrement la fenêtre qui reste entrouverte laissant passer le froid poussiéreux. Un ou deux gués ferons gîter et tanguer dangereusement notre bus qui couine, geint et grince de toutes parts... Puis c’est au tour des WC chimiques de rendre l’âme et déverser une odeur nauséabonde dans la travée. Arrêt pipi dans un bled sans nom surgit de la nuit poussiéreuse et sans étoiles. Un passager se fait courser par un chien errant...
Dimanche 7 Août
Nous arrivons enfin à La Paz dans le froid matinal, fourbus et endoloris, pas fâchés de marcher enfin sur un sol ferme... comme après une longue traversée océanique. Hostal Naira que j’avais pris soin de réserver (la veille!) sur les conseils de l’agence de Tupiza. Nous passons tous sous une douche revigorante. Puis balade en ville où nous découvrons le quartier des vendeuses de foetus de lama et autres décoctions toutes aussi surprenantes les unes que les autres. Zoé est à la fois fascinée et dégoûtée. Nous allons déjeuner dans un restaurant argentin qui se remplit de locaux venus en famille. Ambiance chaleureuse et repas pantagruélique. L’heure des adieux est venue. Nous laissons Lisa et Johann poursuivre leurs aventures vers Arequipa et la Cordillère Blanche. Super semaine avec ce couple “démarché” sur VF... merci VF!! Nous continuons notre découverte de la ville. Derniers cadeaux. Nuit bruyantissime dans l’Hostal pourtant sympa et confortable.
Lundi 8 Août
Avion LAN pour Lima. Voyage un peu long car escale à Santa Cruz. Mais confortable. César nous récupère à l’aéroport de Lima. Il fait nuit. Accueil toujours aussi chaleureux à l’auberge. Repas délicieux et nuit réparatrice.
Mardi 9 Août
Journée dédiée à la poursuite de la découverte de Lima. Le ciel est toujours aussi couvert, le gris bleuté métallique du ciel se mélangeant au gris vert de l’océan. Mise en jambe matinale avant la visite des musées. Le taxi que nous hélons ne sait en fait pas où se trouve le musée d’archéologie et d’anthropologie et nous perd dans les rues de Pueblo Libre. Puis nous allons découvrir le MALi (Museo de Arte de Lima) qui est en partie en réfection. L’après-midi sera passé à nous promener au hasard dans Miraflores avant de regagner “notre” quartier Chorillos.
Mercredi 10 Août
C’est le départ. Adieux à nos hôtes, L'immuable César nous accompagne à l’aéroport. Puis galère Ibéria jusqu’à Bordeaux: Attentes interminables à Lima puis Madrid. Personnel fermé et peu aimable, ne sachant que dire “on embarque bientôt”.Carrément “Je m’en foutiste” à Madrid. Attitude qu’on peut “laisser passer” à une compagnie Low Cost... mais vu le prix payé pour le vol.... j’ai jamais vu ça! Bref j’en fais quand même pas une affaire d’état!... Chacun doit avoir des histoires croustillantes au sujet des compagnies aériennes!
Arrivée à Bordeaux. bien secoués par le jet lag. C’est quand qu’on repart???
D’abord un grand merci à tous les forumistes qui nous ont permis de préparer ce nouveau voyage. Ma fille Zoé est toute excitée à l’idée de découvrir un nouveau continent, ses étendues sauvages, ses montagnes majestueuses et sa culture inca encore bien présente et enfin respectée, après avoir été quasiment anéantie par les Conquistadores voleurs pilleurs. lundi 18 juillet
départ tôt le matin mal réveillés mais très excités. Vol Ibéria via Madrid. Après 4h d’attente nous embarquons pour Lima dans un “vieux” A340 bondé. Le survol de l’Amazonie puis de la Cordillère des Andes au soleil couchant nous donne un avant goût prometteur de ce qui nous attend. Ce sera la brume épaisse qui recouvre Lima! comme une mer de nuages dont les îles sont les sommets environnants, léchés par la chaleur du couchant. Les formalités douanières achevées avec nonchalance, nous sommes recueillis par César, chauffeur débonnaire et débrouillard, dépêché par nos hôtes, chargé de nous amener à nôtre point de chute dans le quartier de Chorrillos, au bord de l’océan, en dehors des endroits fréquentés. A la frontière des “favellas” du sud.

Cette maison d’hôtes a appartenu à un de mes amis et les nouveaux propriétaires veulent garder l’esprit d’accueil instauré par mon pote. Ca commence bien, même si c’est tout nouveau pour eux.

mardi 19 juillet
Après un bon petit déjeuner revigorant (on en a besoin car le décalage horaire fait des siennes), nous nous plongeons dans le quartier, accompagnés de notre hôtesse Elsita (qui ne parle qu’espagnol) pour changer argent et acheter une puce pour le téléphone mobile. Notre espagnol n’étant que très rudimentaire, c’est avec force gestes que nous nous faisons comprendre. Mais l’apprentissage de la langue se fera facilement au cours du voyage.... A noter que pour retirer de l’argent dans les distributeurs automatiques, certaines banques prennent des commissions et d’autres pas. Ces obligations étant réalisées, le reste de la journée est dédié à la découverte de Lima emmitouflée dans son manteau de brume hivernale. Nous jetons notre dévolu sur le “centre historique” et la Plaza de Armas fourmillant de touristes alpagués par des “guides locaux” attirés par les dollars mais surveillés par une police débonnaire. Journée passée à marcher, visiter et découvrir une ville très attachante.

mercredi 20 juillet
Après une nouvelle nuit passée à Chorrillos, quartier grouillant et coloré, nous prenons un bus local en direction de Pisco. Ce dernier nous déposera sur la Panamericana Sur après 4h de trajet (20 soles/personne) puis un taxi jusqu’à Paracas. A noter que la compagnie Cruz del Sur assure ce trajet en direct mais l’agence que nous avions contactée à Lima n’était pas au courant (en fait, le bus reliant Lima à Ica s’arrête à Paracas!). Hôtel puis balade sur la plage, suivis par les pélicans en partie nourris par des pêcheurs du coin qui soulagent les touristes de quelques soles en échange d’une photo “inoubliable” prise en compagnie des palmidés gourmands gobant les poissons lancés à la volée. scénario convenu “attrape touristes” imaginé par les pêcheurs. Classique.

jeudi 21 juillet
Ce matin nous partons en bateau faire le tour des îles Ballestas. Balade touristique mais plaisante malgré le ciel voilé qui donne une teinte terne aux rochers couverts de guano. Peut importe, les colonies d’oiseaux et d’éléphants de mers répondent présent et se laissent photographier sans relâche affichant une certaine nonchalance.

L’après-midi est consacré à musarder dans le petit village touristique, la balade au sein de la réserve nous ayant été déconseillée par des routards rencontrés... et le LP!Le soir venu nous prenons le “fameux” bus Cruz del Sur pour Arequipa via Ica. A noter que la gare routière de Paracas est à 100m de notre Hôtel! Trajet de nuit, confortable.
vendredi 22 juillet
Arrivée par un matin frais et ensoleillé à Aréquipa. A peine sortis du bus nous sautons dans un taxi qui nous dépose à la Casa de Avila qui sera notre point de replis pour les jours suivants. Immense bâtiment entourant un grand et paisible jardin. Accueil chaleureux, chambres spacieuses et simples. A 5 mn à pied de la Plaza de Armas. Une fois douchés et restaurés nous partons à la découverte de cette ville attachante qui s’étend au pied du Misti, magnifique volcan conique coiffé de neige. Sous un soleil qui chauffe rapidement notre peau. Visite troublante et instructive du museo Santury où se trouve la Princesse des glaces.
Après un déjeuner dans un restaurant où on nous arnaque avec le sourire, nous partons visiter le couvent Santa Catalina, ville dans la ville, à ne pas rater. Puis nous écumons la rue Jerusalen qui concentre les agences de trekking. C’est à Colca Trek que nous rencontrons une personne parlant parfaitement français qui nous conseillera très bien. En effet, je désire nous acclimater au mieux car ma fille de 13 ans n’est pas habituée à randonner au delà de 3000m, même si nous nous sommes déjà retrouvés au dessus des 4000m en Indes il y a 3 ans.
Nuit fraîche mais agréable. Sommeil réparateur.samedi 23 juillet
Nous partons en taxi privé (négocié avec l’hôtel à un prix correct) pour Chiguata, petit village peu fréquenté à 40 mn d’Arequipa. Pendant que le chauffeur nous attend, lézardant au soleil sur l’inévitable plaza de armas, nous partons randonner à la découverte de la campagne paisible, au hasard des chemins qui traversent de petits hameaux de paysans. Nous arriverons quasiment au pied du Misti à plus de 3000m. Jolie balade qui s’avère être une bonne “mise en bouche” pour notre acclimatation. Nous ne croiserons que des paysans surpris de nous voir et des animaux de bât.
De retour à Arequipa, nous poursuivons notre visite de la ville et planifions la suite du voyage.

dimanche 24 juillet
Levés rudement à 2h30 pour partir dans le canyon de Colca à la Cruz del Condor. Trajet en mini bus peu confortable où nous tentons de “finir” notre nuit, malgré une personne malade. Je passe les détails! Petit déjeuner réparateur à Chivay avant de reprendre la piste alors que le soleil se lève. On avale les km et la poussière, en faisant quelques pauses photos/lama/pièges à touristes convenus jusqu’au Cruz del Condor surplombant quelques 1200m d’à pic dans le cañon. Nous sommes alors à 3600m et l’altitude se fait sentir, surtout dès que l’on marche pour trouver le spot idéal pour photographier ces superbes oiseaux. Parmi le flot de touristes ayant colonisés le promontoire... Tels des piafs patauds caquetants sur un îlot perdu! Malgré l’affluence, ça vaut le coup. En témoigne le nombre de photos que j’ai pu réaliser!
Retour sur Chivay où nous allons nous prélasser dans des thermes d’eau sulfureuse, en plein soleil. Hmm c’est bon! le déjeuner, local et copieux se prend dans un restaurant où se concentrent les touristes venus “faire” l’excursion.
Puis retour sur Arequipa en passant par la Reserva Salinas et un col à 4960m. Somptueux panorama sur les volcans alentours. Je marche difficilement contre le vent violent, sous l’effet de l’altitude. Les autres occupants du bus ont préféré rester blottis et à l’abri!
Durant la descente, nous croiserons lamas, alpacas et vigognes dans des paysages magnifiques et sauvages.

Ce soir nous prenons le bus pour Cusco.
lundi 25 juillet
Arrivée plus que matinale à Cusco, le soleil venant à peine de se lever. La fraîcheur de l’aube est palpable. le taxi nous emmène sur la place de l’église à San Blas, quartier sur les hauteurs de la ville. Mais il faut encore marcher sur l’escalier qui monte raide. Les sacs paraissent plus lourds que d’habitude à cette altitude (3300m)! Zoé est rapidement essoufflée et je n’en mène pas large... avec 21kg sur le dos+ le sac photo! Nous arrivons enfin à l’hospedaje del artesiano où nous passerons nos prochaines nuits. Sympathique auberge avec un grand patio qui s’éclaire au soleil du matin. Notre chambre n’étant pas encore prête, nous allons prendre un petit dèj qui devrait bien nous réchauffer. Sur les conseils de Fredi le gérant de l’auberge, nous descendons une ruelle raide, étroite et pavée jusqu’au bon Pasteur, boulangerie dont les effluves parfument la rue. Un régal. Puis nous remontons à l’auberge, prendre une douche chaude et réparatrice pour, ensuite... redescendre explorer la ville!... Ca c’est le meilleur moyen de poursuivre notre acclimatation!... vive les ruelles, fort agréables au demeurant, du quartier San Blas!
Propres et restaurés nous partons donc à la découverte de Cusco, sous un grand soleil revigorant. Bien que pleine de touristes et autres “zonards européens”, cette ville est attachante. nous nous perdons dans les ruelles et les marchés d’artisanat où nous nous faisons régulièrement accoster pour nous vendre toutes sortes de choses en “pur alpaca”. Il faut vraiment faire attention, comparer les prix et marchander, pour ne pas trop se “faire arnaquer”... ce qui est humain!... surtout quand on sait que les revenus des cusquenios proviennent quasi exclusivement du tourisme.
Sur la plaza de armas, nous assistons au défilés des écoles pour la fête nationale péruvienne; chaque jour durant la semaine vont défiler différents corps de métiers, pour finir par les militaires.
Puis nous organisons les jours suivants dont la visite du Machu Picchu. Heureusement que nous avons Fredi et Allan (à l’auberge) qui vont nous tirer d’un mauvais pas. En effet, si j’ai réservé les billets de train pour le Machu (et 6 semaines avant le départ c’était déjà trop juste!) je n’avais pu le faire pour les billets d’entrée, car le site internet était trop lent (surchargé?) et donc il n’y avait plus de place pour le 28/07!... venir jusqu’ici, avoir le train mais pas les entrées au Machu... nous étions effondrés! Mais Allan, travaillant aussi pour une agence locale a pu me trouver les 2 dernières places (dans le lot des pré-réservées des agences!)... ceci a été finalisé 20mn avant la clôture des réservations!! OUF!
Nous convenons de la location d’un taxi/guide pour nous emmener de site en site le long de la Vallée Sacrée sur les 2 jours suivants (200 soles/j, correct).mardi 26 juillet
Après un petit dèj au bon Pasteur, désormais incontournable, nous retrouvons notre chauffeur fort sympathique qui sera donc notre guide pour la journée. Nous allons à Pisacq, visiter les ruines. Quelques haltes sont prévues pour faire des achats (si on veut!), des photos, ... il est intarissable, nous racontant l’histoire des lieux visités agrémentés d’anecdotes... Arrivés à Pisacq en fin de matinée, nous sommes surpris par le nombre de touristes (il est peut-être préférable d’y aller plus tôt... ou plus tard dans l’après-midi). Nous nous frayons un passage entre les groupes guidés qui font la queue, pour essayer de trouver un peu de calme. Nous sommes alors en plein soleil et à près de 3000m d’altitude. Malgré la fréquentation, les ruines de la citadelle inca valent le détour. Nous marcherons 2 bonnes heures durant, le retour à la voiture se faisant par un chemin inédit et ardu ... nous étions seuls! A noter que si vous choisissez cette option, demandez à votre chauffeur de vous attendre au village et prenez le chemin descendant de la citadelle au village de Pisacq. Super balade assurée!

Nous retournons ensuite sur Cusco en s’arrêtant à Tambo Machay, Qenko et surtout les imposantes ruines de Saqsaywaman qui surplombent Cusco.

Après un dîner réparateur, nous allons nous coucher. A noter que le mal de tête a disparu et que les escaliers ne sont plus un calvaire!
mercredi 27 juillet
Contre toute attente “on” nous a changé de chauffeur. mais le nouveau étant un copain du premier, nous ne perdrons rien au change. Direction Chinchero, village agréable et ensoleillé, sur un plateau cerné de hauts sommets enneigés. Tout est paisible, hormis la ruelle concentrant les boutiques à touristes et la place... de l’église où les marchands à la sauvette ont installé leur bardas à même le sol. Ambiance plus sympathique qu’ailleurs. A noter que ce n’est pas jour de marché. l’église est magnifique, murs et plafonds entièrement recouverts de fresques racontant la vie des saints et de Jésus, telles une immense BD! A ne pas manquer!
Nous nous dirigeons vers les très connues Salinas, spectaculaire site à flan de montagne où on extrait le sel depuis l’époque inca. Les touristes sont accueillis “comme il se doit” mais le lieu vaut vraiment la peine d’être arpenté.


Nous poursuivons notre visite de la Vallée Sacrée par les terrasses de Moray, à quelques km du petit village de Maras où se déroule le traditionnel défilé de la fête nationale, tous les gamins sont en uniforme repassé mais poussiéreux (en fait une partie des enfants vient de Moray et environs à pied par la piste!... 9 bons km!). Bel endroit mais nous y arrivons peu après un bus de touristes beuglants au centre des terrasses en gradins très bien restaurées. A noter qu’il existe d’autres terrasses en ruines ignorées des touristes séparées des premières par un relief du terrain... Nous y étions seuls, au soleil chauffant du midi. Un régal.

Nous traversons de nouveau Maras très animé en direction d’Urubamba où nous irons déjeuner au marché ( je regrette de ne pas être resté à Maras pour manger sur la Plaza de armas au milieu des villageois). Nous sommes les seuls étrangers, les bus bondés de touristes s’arrêtant aux restaurants alignés le long de la route principale. enfin, nous atteignons Ollantaytambo, terme de notre journée où nous posons les sacs dans une “hospedaje” à l’entrée de la petite ville, au calme au fond d’un jardin fleuri. Nous nous retrouvons alors faisant la queue pour monter les terrasses escarpées qui gardent les ruines incas. Des dizaines de bus déversant des flots de touristes bruyants. La tour de Babel c’est ici!

jeudi 28 juillet
Ce matin nous prenons le train pour le Machu Picchu. Petit dèj à la gare d’Ollanta. On a le temps car le train part à 8h30 (pas de train plus tôt car je m’y suis pris trop tard pour la réservation: 6 semaines avant de partir pourtant!). Sur le quai, touristes et vendeurs des sempiternels souvenirs. Habituel.
Arrivée à Aguas Calientes, village qui semble née du tourisme: les hôtels alternent avec les pizzerias et les magasins de souvenirs. Les rues peuplées de touristes partant ou revenant du Machu Picchu. Bus hors de prix pour monter au site (ne sachant pas si Zoé était capable d’enchaîner la montée à pied et la balade, d’autant plus que nous n’avions pas pu partir tôt, j’ai opté pour le bus). Queue pour déposer un sac à la consigne, queue pour pénétrer dans l’enceinte, queue pour grimper les escaliers escarpés. Mais quel endroit!! Inoubliable... Incontournable... malgré la fréquentation. Il paraît d’ailleurs que pour préserver le site il ne faudrait pas plus de 1000 à 1500 visiteurs/j alors qu’il en passe entre 2000 et 2500! Nous sommes rentrés en fin d’après midi à Aguas exténués et ravis, malgré un ciel plus que couvert... mais qu’importe!

Nous partons à la recherche d’un hôtel car pas de retour possible sur Ollanta le jour même!... Il faut vraiment réserver très tôt ses billets de train et d’entrée au Machu TRES longtemps à l’avance, quitte à adapter le reste du voyage! Bon c’est facile car on a l’impression qu’ici il y a plus d’hôtels que de chiens errant! Nous trouvons vite. hospedaje sobre et propre mais cher (40$US la nuit+ petit dèj!). La nuit sera très bruyante. Je n’ai pas aimé ce village... du moins ce que le tourisme excessif en a fait... car ce lieu niché au creux de montagnes comme des pains de sucre emmitouflés d’une forêt de nuages devait être beau et paisible... à l’Origine!
vendredi 29 juillet
Retour sur Cusco. Avant de prendre le bus pour Copacabana et la Bolivie via Puno, nous visitons l’église de San Blas et la cathédrale. Superbe édifice mais les commentaires de l’audio guide me laissent un peu perplexe...
Samedi 30 juillet
Halte ennuyeuse et froide dans la gare routière de Puno. Le soleil se lève avec une odeur tenace de poisson. Le lac Titicaca est à 2 pas. Nous repartons dans un bus poussif, longeant le lac aux teintes changeantes au fur et à mesure que le soleil monte dans le ciel d’un bleu profond et pur. Nous sommes à plus de 3800m d’altitude. Les montagnes sculptées de glaciers de la Cordillère Real sont comme incrustées dans l’azur. C’est magnifique et j’en oublie la nuit difficile passée de le bus (pourtant “cama”) plus que vieillissant. Zoé dort à points fermés. On passe la frontière à pied entre 2 bus. Attente modérée pour changer de l’argent (en boutique ou dans la rue c’est le même taux) puis pour “tamponner” les passeports.
Enfin on arrive à Copacabana sous un soleil déjà chaud. Estival! Galère pour trouver une chambre vu qu’on a rien réservé! En fait il est préférable de réserver si l’on veut directement prendre le bateau pour l’Isla del Sol à l’embarcadère du port (ils partent vers 13h30). On finit par trouver notre bonheur à Las Olas (grâce à un désistement de dernière minute), cadre superbe pour un prix “modique” : 40$US la nuit petit dèj compris avec vue imprenable sur le lac (pour mémoire, c’est ce que l’on a payé à Aguas Calientes!).

On descend vers l’embarcadère pour malgré tout tenter une excursion vers l’Isla del Sol, même si les bateaux sont tous partis (il est 15h). Mais le prix pour une embarcation privée est exorbitant. Engageant la conversation avec des “touristes bolivien” on se retrouve à partager un bateau pour visiter des îles flottantes bien artificielles construites pour les touristes qui y viennent pêcher des truites dans un bassin pour les manger. C’est l’occasion de rencontrer des gens bien sympathiques.
De retour à notre chambre, Zoé s’endort dans le hamac, exténuée par la balade à une telle altitude, tandis que je prépare le feu dans le poêle à bois... il fait froid la nuit!Dimanche 31 juillet
C’est LA journée de transport. Longue, ennuyeuse. Exténuante. On se lève “tôt” dans le froid matinal pour aller prendre le petit dèj au marché, parmi les locaux, avant de prendre le bus pour La Paz où, théoriquement, nous attendent Lisa et Johann. Le petit bus démarre à 8h du matin, dévalant la route en longs méandres surplombant la rive du lac Titicaca, dans la fraîche clarté du matin. Puis l’on stoppe pour embarquer dans un canot qui nous fait traverser un des nombreux recoins du lac, tandis que le bus vide emprunte une barge.
Puis nous reprenons la route jusqu’à la gare routière “du cimetière” de La Paz. Ville que nous prendrons le temps de découvrir à notre retour de “trek”.
Un taxi plus loin et nous nous retrouvons à la gare centrale. A peine les bagages en main, nous voyons arriver Lisa... Quelle ponctualité, pour un rendez-vous donné par mail il y a plus de 15j!... sans nous connaître autrement que par le web!
Petit dèj dans les courants d’air glacial de la gare routière, durant lequel on fait connaissance. Beaucoup de mendiants, “zonards” et agents de sécurité dans cette gare où il faut donc surveiller étroitement ses bagages. Billets de bus (encore!) pour Oruro d’où nous prendrons le train de nuit pour Tupiza, pré réservé par Tupiza Tour.
Bus local où nous sommes les seuls étrangers. Inconfortable. Voyage agrémenté par des films de série Z que tonitrue une TV d’un autre âge. Têtes pleines du cahotement du bus agrémenté du brouhaha strident de la TV, saupoudré du ronflement de quelques passagers.
Arrivée à Oruro dans la brume glaciale du crépuscule, un taxi nous jette à la gare où nous nous engouffrons dans le train. La plupart des passagers sont des touristes étrangers.
Nous ne verrons quasiment rien d’un paysage a priori superbe. Dîner dans le wagon restaurant bringuebalant, où toute tentative de porter la fourchette à la bouche relève d’un exploit... Puis film DVD sur TV “géante” avant de plonger dans un sommeil saccadé.Lundi 1er Août
Arrivée à Tupiza. Le soleil matinal ne parvient pas à nous réchauffer, tant le vent soutenu nous glace la couenne, projetant des milliers de grains de sable qui nous mitraillent le visage. On se croirait dans un western. Notre chauffeur vient nous chercher pour nous conduire à l’agence. Discussion car il est possible que nous ne puissions réaliser le circuit prévu en raison d’une neige abondante et inhabituelle tombée il y a 3 semaines. Le vent continu ayant formé des congères! Nous partons à “l’aventure” dans un toy land cruiser en bon état, accompagnés d’une cuisinière. Mais après une demi heure de route, une pierre vicieuse perfore le radiateur!

Nous attendons 2 heures dans le vent mais avec une vue splendide sur la “quebrada de Palala” ravines ocre/rouge aux reflets bleutés ciselées par le vent (encore lui!) et les pluies. Enfin un nouveau 4X4 arrive. Le temps de transférer les bagages et les réserves d’essence et nous repartons sur une piste sinueuse et déserte.

Nous faisons halte dans un “hameau” à l’entrée d’une petite vallée pour déjeuner dans une petite épicerie qui propose l’essentiel pour dépanner un voyageur étourdi... ou un “routier” dans le besoin. Elle est tenue par 3 indiennes sans âge qui nous regardent manger, un sourire édenté et débonnaire accroché à leurs lèvres.Nous repartons rapidement sur une route toujours déserte, traversant des cañons déserts et sauvages, animés par un vent tourbillonnant. Notre chauffeur nous permettant régulièrement de marcher durant 30 à 40 minutes pour nous dégourdir les jambes et nous imprégner de ces lieux changeant au gré des rayons du soleil se jouant des rochers et du sable en mouvement.
On arrive à San Antonio de Lipez village perdu à 4200m, surgi au détour d’un méandre du torrent asséché que nous suivons. Sous un soleil rougi, comme préparant sa couche sur ce paysage aride. Désert le village. Nous nous aventurons dans la rue principale, les sens en éveils. Bruits du vent entre les maisons. Puis nous croisons des enfants surpris de nous voir (autant que nous!) sortant de nulle part, joueurs et hilares. Nous retournons sur la place de l’église où nous avait laissé notre 4X4, accompagnés des gamins.
Nous arriverons à notre auberge rustique et spartiate, alors que la nuit est tombée. Dans un froid sec qui nous hérisse l’échine. Les doudounes sont les bienvenues. Toujours seuls. Nous installons nos duvets dans notre chambre qui se réduit à l’essentiel et nous préparons au goûter, thé brûlant et biscuits secs, installé par notre cuisinière qui va préparer le dîner dans une cuisine attenante. Poêle à bois et terre battue.

Bon repas copieux et réparateur. Notre chauffer nous briefe sur le trajet de demain. Partie de cartes endiablée. Puis c’est l’épreuve du coucher: se déshabiller en un éclair avant de s’engouffrer dans le duvet... et garder les vêtements au chaud pour le lever!... à la lumière de nos frontales!
Mardi 2 Août
Nuit très froide. Réveil à l’aube. Personne n’ose aventurer ne serait ce qu’une main hors du duvet. Vu que nous avons tous le bout du nez glacé! Petit dèj’ rapidement englouti et nous voilà de nouveau sur la route. Soleil et froid toujours au rendez-vous. Paysages toujours superbes et changeants. Stop au “vieux” village fantôme de San Antonio où les conquistadores ont longtemps exploité les mines d’argent... et les habitants..... Seuls les viskashs (kangourous andins) ont recolonisé l’endroit. Ce sont de gros lapins avec des pattes arrières surdimensionnées et une queue d’écureuil... comme de gros chinchillas quoi! On est toujours seuls.
On poursuit le périple sur des pistes cahoteuses entre 4000 et 5000m.
Nous nous approchons du volcan Uturuncu sans pouvoir le gravir (ce qui était initialement prévu) en raison du vent et des congères qui se sont formées. Trop dangereux. En effet, même si la neige a fondu et la piste globalement dégagée, les faces nord sont encore bien blanches et les gués souvent glacés. On est parfois obligé de dégager les torrents de leur couverture instable pour ne pas déchirer les pneus en traversant le manteau glacé qui s’effondre sous le poids du 4X4.

Pose à la superbe Laguna Celeste, en partie recouverte d’une épaisse couche de glace. Nous y restons une bonne heure à déambuler dans ce paysage magique et désolé.

Arrivée en fin d’après midi à notre gîte étape, toujours aussi spartiate que le précédent. Ici aussi l’eau, quand il y en a, est glacée. Mais la douche ne fonctionne pas... de toute façon personne n’avait envie de se doucher à l’eau froide... à 4300m et à 5°C environ! Goûter et bon repas. J’emmène Zoé braver la nuit glaciale et planter notre regard dans le ciel lacté d’étoiles. On se croirait en plein espace. Dans la navette spatiale! Puis de nouveau l’épreuve du couchage.... A noter que nous ne sommes plus seuls... Deux 4X4 on déversé leur contenu de touristes (tout comme nous!) avec qui nous échangeons nos impressions.
Mercredi 3 Août Réveil glacé... on se prépare vite. Question d’entraînement. Petit dèj partagé avec les autres groupes. Les autres trekkeurs sont aussi transis que nous... cherchant un réconfort dans le café du matin. Les véhicules s’ébrouent et nous partons en convoi peu après l’aube. Luminosité contrastée caractéristique du matin en altitude. On s’en lasse pas! Après quelques passages de gués on aborde la laguna Hedionda vert orangé en raison du soufre dissout dans l’eau. En partie gelée. Tout le monde reste sur la “plage” enneigée. Je m’aventure sur la glace tout en la testant du pied.... sauf qu’elle cède brutalement! J’ai eu juste le temps de prendre une photo!...
je me débats, de l’eau jusqu’aux cuisses.... étrangement tiède l’eau!... tout en protégeant l’appareil photo je m’extirpe de la laguna, sous les rires des autres et le regard inquiet de ma fille. Hors de l’eau il fait soudainement froid! je me change rapidement et nous continuons notre route, traversant des paysages lunaires saupoudrés de neige.
Arrivée cahoteuse sur la rive de la Laguna Verde. d’un vert turquoise saisissant, battue d’écume soulevée par le vent quasi permanent . Au loin, le Licancabur que nous ne pourrons pas non plus gravir. Sempiternels vent et congères.
Nous ferons halte au bord de la Laguna Kollpa (si je ne me trompe pas!) où se déverse une eau chaude volcanique. Une “piscine” de pierres accueille les touristes. Nous déjeunons dans une grande salle bruyante et quelconque. Une indienne vend des produits de première nécessité.
Nous reprenons la piste qui est de plus en plus fréquentée. Elle grimpe à Sol de Manana (près de 5000m) où on se retrouve au milieu de geyser bruyants crachant leurs volutes soufrées. Entre les bulles boueuses qui donnent vie aux cratères. Paysages d’Origine du Monde.

Notre gîte étape est aussi basique que les précédents... eau congelée dans les conduites, plus d’électricité... seul luxe un poêle à bois qui fuit où je peux tenter de faire sécher mes chaussures. Nous repartons vite pour assister au coucher du soleil sur la Laguna Colorada, lac rougeoyant au pied d’un volcan éteint. Roche noire maculée de neige découpant un ciel bleu intense. Spectacle somptueux qui nous laisse sans voix. Les flamants roses et les lamas animent ce décors digne d’un film fantastique. Nous passons quelques heures à déambuler sur les rives de cette apparition. Imprégnés de la magie du lieu.

Nous attendons le coucher du soleil et sommes les derniers à regagner le gîte. Dîner bon enfant. Nous échangeons nos plats avec les autres groupes. Faut dire que les cuisinières se surpassent quotidiennement, préparant une abondante nourriture locale et goûteuse. On en oublie le froid qui atteint un niveau inégalé. Emmitouflés dans nos doudounes comme des scaphandres d’astronautes, nous sortons du gîte pour nous vautrer dans le ciel cristallin. Et, comme le chantent les indiens, ouvrir les yeux pour cueillir les étoiles. Nous nous couchons avec la rapidité d’un ravitaillement de F1!
Jeudi 4 Août
Nous sommes les derniers à partir. Les autres ont eu le courage de se réveiller à l’aube pour assister au lever du soleil sur la Laguna Colorada. Pas de chauffage dans le 4X4. On roule à vue au travers d’un pare brise occulté par le gel. Nous descendons progressivement vers la Laguna Negra et le désert de Siloli, parsemé de rocs comme en suspension.
Le volcan Ollagüe imprime l’horizon du haut de ses 5865m fumants. Mais impossible à gravir. Vent et congères.... Toujours.
La piste nous bringuebale jusqu’à la voie ferrée westernienne transportant minerais et sel de la Bolivie au Chili. Contrôle militaire débonnaire.
Nous pénétrons le Salar de Chiguana en traversant un entrelacs de coraux et d’algues fossilisés témoins d’un ancien lac... il y a quelques millions d’années.... à 3600m d’altitude environ. Halte à la gruta de las galaxias, grotte couverte d’algues fossilisées, jouxtant la cueva del diablo, grotte contenant des tombes Chullpas pillées. Le tout coiffé de cactus pétrifiés.
Le soleil couchant éclaire notre arrivée à l’hôtel de sel qui sera notre point de chute de la nuit. Sur une rive du Salar de Uyuni. Hormis le fait qu’il soit entièrement construit de briques de sel, sa qualité première est que l’on peut bénéficier d’une douche chaude!.... Si si... même s’il faut débourser 10 bolivianos et que l’attente ressemble à celle endurée dans une administration bien de chez nous. Mais la douche est longuement fêtée... Comme une résurrection! La nuit étoilée est presque tiède, comparée aux précédentes... il est vrai que nous sommes à 3600m et sans vent!... Il fera même trop chaud dans mon duvet...
Vendredi 5 Août
Après une “grasse matinée” (lever 7h!), nous roulons enfin sur la piste du Salar de Uyuni. Crissements et craquèlements sous les pneus du 4X4. Le soleil déjà haut joue avec les cristaux de sel... rien que pour nous éblouir. Ombres contrastées des îles de rocs sur cette immensité d’un blanc scintillant. Yeux écarquillés derrière les lunettes de soleil. Emerveillés.... et c’est que le début! Halte sur l’Isla Incahuasi, recouverte de cactus tendus comme des doigts de géants. Nous sommes quasiment seuls car les autres touristes, arrivés plus tôt, on déjà visité l’île et en sont à la pause près des 4X4 alignés sur la grève, comme des bateaux posés à marée basse. Nous en profitons pour déambuler sur les chemins et faire chauffer les cartes mémoire des appareils photo.

Nous repartons vers le volcan Tunupa que nous apercevons au loin... difficile d’apprécier les distances sur une telle étendue!... on roule bon train et pourtant on à l’impression de faire du sur place! Arrivée saisissante sur l’île en traversant un gué car l’eau crée un fin nappage sur le sel où tout se reflète... Impression d’être en suspension. On perd du temps à trouver un gîte dans le petit village de Coquesa car ceux espérés par notre chauffeur sont tous pleins. On jette notre dévolu sur un bâtisse de sel, très spartiate.... pas de douche... Pas grave on est propres d’hier! Nous prenons possession de la chambre et repartons sur une piste cahoteuse pour enfin grimper un volcan. petite altercation avec notre chauffeur et la cuisinière qui n’ont “pas compris” notre demande de panier repas pour nous restaurer en cours de rando (ils s’imaginaient qu’on déjeunerait au retour)... Munis de nos sandwiches, biscuits et bouteilles de maté de coca (légère collation au vu de ce qui nous attend!) nous débutons l’ascension du Tunupa. Pente très raide et caillouteuse qui débute à 3800m. Le soleil tape dur à cette altitude et l’air sec nous ramone les bronches. Zoé est vite essoufflée... mais courageuse, continue sa rude progression tel le Sisyphe de la mythologie...La pente s’adoucit enfin. Le pas se fait moins lourd et les poumons ne sont plus des soufflets de forge. On s’arrête à plus de 4500m pour admirer le paysage saisissant tout en dévorant notre pitance. Il se fait tard mais nous décidons de poursuivre un peu l’ascension. On ne peut se résigner à redescendre de suite! Mais nous ne pourrons atteindre le “balcon” du volcan à 5000m car le soleil rougeoie et Zoé a tout donné. je la comprend et suis fier d’elle! Le pic sommital du Tunupa, à 5400m, nous enveloppe de son ombre.

Il est temps de rebrousser chemin. Le retour est bien plus facile même s’il est “casse pattes”. On se régale de la lumière qui enveloppe les îles au loin et donne cet atmosphère ouaté au Salar. Nous arrivons au 4X4, les cuisses éreintées, les genoux surchauffés.
A peine de retour au gîte, le chauffeur nous propose une balade sur le Salar pour regarder le couchant sur le Tunupa. Je suis seul à accepter l’invitation. Il stoppe le 4X4 à quelques km de l’île. Je déambule sur le Salar... plein du silence profond. Comme irrigué de son flux. Surprenante situation... seule la lumière changeante du couchant paraît mobile. Vivante. le village de Coquesa paraît inhabité. je reste là 2 heures à regarder le soleil retoucher ce paysage d’un autre âge comme un peintre modifiant une toile qu’il ne finira jamais. Le froid m’imprègne peu à peu mais je ne le ressens pas. Comme anesthésié... sensation irréelle. J’en oublie parfois de prendre des photos...
Le soleil est maintenant couché. Le froid est bien présent et nous retournons au gîte où 2 groupes nous ont rejoints. La nuit sera “douce” comparée aux précédentes. Mais je serai réveillé par une courte, dense et intrigante pluie... puis par les aboiements d’un chien... ça c’est tout comme chez nous!Samedi 6 Août
Nous partons après le lever du soleil que nous ne pourrons donc pas admirer. Nous roulons vers Colchani puis Uyuni. C’est donc le dernier jour de notre circuit... Semaine trop vite passée. Au milieu de “nulle part” le chauffeur stoppe. Nous voyons le Tunupa se dessiné sur l’horizon, tout comme les reliefs environnants... comme encore embrumés de la nuit passée. Moteur coupé, le silence est encore une fois saisissant. Presque pesant. Le Salar est vraiment un lieu fascinant où l’on ressent l’emprise du minéral. Comme plongé dans la Préhistoire. Drôle de saut dans le temps!

Après quelques achats réalisés auprès des petits marchands de Colchani, nous roulons sur Uyuni. Le vent vigoureux tournoie entre les maisons. Poussière et déchets comme en suspension. Nous visitons le traditionnel cimetière de locomotives et pénétrons dans cette ville toute surgie d’un western de série B.
Nous quittons chauffeur et cuisinière et attendons notre bus qui doit nos ramener à La Paz. Le quartier de la “gare routière” s’anime à la nuit tombée, dans le froid venteux. impression de pauvreté omniprésente. Nous embarquons dans un bus qui doit avoir quelques milliers d’aller/retours su la capitale, à en juger par son état très fatigué... proche du délabrement. Le trajet s’avère mouvementé. Sportif même. Durant les premières heures, la piste en tôle ondulée torture le bus et nos pauvres vertèbres. Ma tête heurtant régulièrement la fenêtre qui reste entrouverte laissant passer le froid poussiéreux. Un ou deux gués ferons gîter et tanguer dangereusement notre bus qui couine, geint et grince de toutes parts... Puis c’est au tour des WC chimiques de rendre l’âme et déverser une odeur nauséabonde dans la travée. Arrêt pipi dans un bled sans nom surgit de la nuit poussiéreuse et sans étoiles. Un passager se fait courser par un chien errant...Dimanche 7 Août
Nous arrivons enfin à La Paz dans le froid matinal, fourbus et endoloris, pas fâchés de marcher enfin sur un sol ferme... comme après une longue traversée océanique. Hostal Naira que j’avais pris soin de réserver (la veille!) sur les conseils de l’agence de Tupiza. Nous passons tous sous une douche revigorante. Puis balade en ville où nous découvrons le quartier des vendeuses de foetus de lama et autres décoctions toutes aussi surprenantes les unes que les autres. Zoé est à la fois fascinée et dégoûtée. Nous allons déjeuner dans un restaurant argentin qui se remplit de locaux venus en famille. Ambiance chaleureuse et repas pantagruélique. L’heure des adieux est venue. Nous laissons Lisa et Johann poursuivre leurs aventures vers Arequipa et la Cordillère Blanche. Super semaine avec ce couple “démarché” sur VF... merci VF!! Nous continuons notre découverte de la ville. Derniers cadeaux. Nuit bruyantissime dans l’Hostal pourtant sympa et confortable.
Lundi 8 Août
Avion LAN pour Lima. Voyage un peu long car escale à Santa Cruz. Mais confortable. César nous récupère à l’aéroport de Lima. Il fait nuit. Accueil toujours aussi chaleureux à l’auberge. Repas délicieux et nuit réparatrice.
Mardi 9 Août
Journée dédiée à la poursuite de la découverte de Lima. Le ciel est toujours aussi couvert, le gris bleuté métallique du ciel se mélangeant au gris vert de l’océan. Mise en jambe matinale avant la visite des musées. Le taxi que nous hélons ne sait en fait pas où se trouve le musée d’archéologie et d’anthropologie et nous perd dans les rues de Pueblo Libre. Puis nous allons découvrir le MALi (Museo de Arte de Lima) qui est en partie en réfection. L’après-midi sera passé à nous promener au hasard dans Miraflores avant de regagner “notre” quartier Chorillos.

Mercredi 10 AoûtC’est le départ. Adieux à nos hôtes, L'immuable César nous accompagne à l’aéroport. Puis galère Ibéria jusqu’à Bordeaux: Attentes interminables à Lima puis Madrid. Personnel fermé et peu aimable, ne sachant que dire “on embarque bientôt”.Carrément “Je m’en foutiste” à Madrid. Attitude qu’on peut “laisser passer” à une compagnie Low Cost... mais vu le prix payé pour le vol.... j’ai jamais vu ça! Bref j’en fais quand même pas une affaire d’état!... Chacun doit avoir des histoires croustillantes au sujet des compagnies aériennes!
Arrivée à Bordeaux. bien secoués par le jet lag. C’est quand qu’on repart???
Bonjour à tout le monde, nous allons d'ici peut faire un voyage en Bolivie et au Pérou, nous souhaiterions profiter des paysages mais aussi aider ceux qui sont dans le besoin...🙂(cahiers stylos ou bien d'autres choses...)
Nous sommes à la recherche de contacts sur place ou non pour assouvir se souhait, qui je pense pourrait justifier notre grande consommation de kérosène!
Nous attendons avec impatience vos conseils 😛
Bertrand et Caroline
Nous sommes à la recherche de contacts sur place ou non pour assouvir se souhait, qui je pense pourrait justifier notre grande consommation de kérosène!
Nous attendons avec impatience vos conseils 😛
Bertrand et Caroline
Bonjour,
j'ai reservé 3 billets sur le site inka express pour un trajet cusco-puno. On m'a renvoyé un mail pour me dire que ct ok et que celà couterait 50$ par personne et que l'on m'appporterai à une heure precise les billets à mon hotel à cusco, payable en cash. Juste par acquis de conscience...il n'y a pas d'arnaque derrière ? Pas de faux billets ? Car j'ai proposé de passer chercher les billets à l'agence et le gars...Miguel Angel, a l'air de me dire que c'est bon et qu'il pouvait les apporter... Quelqu'un s'est déjà fait "livré" ses billets sans encombres ? :-)
Merci !
j'ai reservé 3 billets sur le site inka express pour un trajet cusco-puno. On m'a renvoyé un mail pour me dire que ct ok et que celà couterait 50$ par personne et que l'on m'appporterai à une heure precise les billets à mon hotel à cusco, payable en cash. Juste par acquis de conscience...il n'y a pas d'arnaque derrière ? Pas de faux billets ? Car j'ai proposé de passer chercher les billets à l'agence et le gars...Miguel Angel, a l'air de me dire que c'est bon et qu'il pouvait les apporter... Quelqu'un s'est déjà fait "livré" ses billets sans encombres ? :-)
Merci !








