A white rental Toyota Land Cruiser 4x4 carrying foreign tourists was attacked at the entrance of Tsingy de Bemaraha National Park in the village of Bekopaka, western Madagascar, yesterday. So far, there’s been no response from the central government to curb these repeated armed attacks—usually between Malagasy people, but this time targeting foreign tourists.
L'armée vient de faire une descente sur l'île de Koh Samet classée parc naturel.
Je vous le fais en résumé ;
le pouvoir actuellement en place qui est l’armée est en train de faire un énorme nettoyage de printemps ( on est pourtant en novembre ) ;
la plupart des resorts ont 15 jours pour ramasser leurs affaires personnelles avant destruction totale;
les loueurs de jet-ski, de trux et de machins, les samlo qui sont sur place doivent déguerpir au plus vite ..
80 " officiels " ont été déplacés ainsi que le précédent chef, patron du parc national
J'ai souvent la nostalgie des années passées en AOF.
J'ai vécu à Brazzaville ( Congo) jusqu'au moment de l'indépendance.
Ensuite à Douala (Cameroun)
Mon mari était militaire dans l'armée de l'air
Moi je travaillais chez LABOREX
Retrouver quelqu'un serait pour moi une grande joie.
Jane
Nous sommes en guerre avec les militaires: Khattiya
L'officier de l'armee suspendu Maj Gen Khattiya Sawasdipol a annonce Samedi qu'il etait le chef des chemises rouges et qu'il etait entrain d'entrainer des personnes pour se battre contre les militaires.
Dans un programme radio il affirme qu'il ne s'est pas echappe en Malaisie mais qu'il avait ete a Hat Yai Jeudi pour entrainer les chemises rouges.
"Nous sommes maintenant en guerre contre les militaires et je me designe chef de L'alliance demcratique contre la dictature et les chemises rouges l'ont accepte" a t il dit.
Qu'en pensez vous? debut de guerre civile ou juste manoeuvre de destabilisation du gouvernement?
mercredi 3 mai 2006, 13h00
L'armée birmane attaque un bastion des rebelles Karen près de la frontière thaïlandaise
MAE SOT, Thaïlande (AP) - La junte birmane accélère son offensive en cours contre la minorité karen. L'armée a lancé mercredi une attaque terrestre et au mortier contre un des principaux bastions de la rébellion karen.
Plusieurs centaines d'hommes sont impliqués dans cette offensive sur Watkalupu, un des quartiers généraux de l'Union nationale karen (KNU), à cinq kilomètres à peine de la frontière thaïlandaise, selon les commandants rebelles s'exprimant sous couvert d'anonymat depuis le théâtre des combats.
Les guérilleros karen luttent depuis des décennies pour une plus grande autonomie de cette minorité.
Les pourparlers en vue d'un cessez-le-feu ont échoué en 2004 et ces derniers mois, la junte birmane a lancé une offensive de grande ampleur contre la rébellion dans l'est du pays. Depuis novembre dernier, cette offensive a jeté sur les routes au moins 11.000 villageois karen, selon l'ONG Free Burma Rangers.
L'armée a brûlé des villages, détruit des rizières et tué des civils dans les régions nord et ouest de l'Etat Kayin, a ajouté ce groupe. Le régime birman dément qu'une offensive soit en cours et que ses troupes aient violé les droits de l'Homme.
Ces combats se déroulent non loin de la province thaïlandaise du Tak. Plus au nord le long de cette frontière poreuse en pleine jungle, plusieurs centaines de Karen déplacés par les combats se préparent à passer du côté thaïlandais et à rejoindre les quelque 2.000 autres qui les ont précédés il y a peu et sont arrivés dans des camps provisoire en Thaïlande.
La semaine dernière, des parlementaires américains avaient exhorté le Conseil de sécurité de l'ONU à prendre des mesures urgentes contre la junte et le Département d'Etat a condamné les attaques récentes.
Les autorités thaïlandaises craignent qu'elle n'aggrave la situation des réfugiés: plus de 140.000 Karen et membres d'autres minorités ethniques vivent dans une série de camps sur la frontière.
Selon les observateurs, l'offensive récente est la plus importante depuis une grande offensive anti-karen en 1997. Depuis l'éviction en 2004 du No2 de la junte Khin Nyunt, qui avait négocié des cessez-le-feu avec 17 mouvements rebelles issus des minorités ethniques, la montée en puissance des "durs" de la junte a "eu pour conséquence une augmentation des hostilités envers les minorités ethniques", note l'organisation de défense des droits de l'Homme Human Rights Watch dans son rapport 2006.
La KNU est la principale organisation de guérilla encore en lutte.
Les violences de ces dernières années, largement ignorées par la communauté internationale, a provoqué un flux de population estimé à un million de déplacés et accéléré l'exode vers les pays voisins.
14 decembre dans un village pres de Nagarkot, a 15km de Kathmandu
voici mon recit, j'espere des reactions !
Parti en excursion a Nagarkot, rapidement fuit les hotels-resorts luxueux, je me retrouve invite a assister a une fete hindu dan sun village voisin.
Toute l’apres midi, un helicoptere circule dans les airs au dessus de la colline, s’entrainant au tir, et je sursaute a chaque detonation. Entrainement normal, presque quotidien… A cote de Nagarkot, deux collines sont occupees par les militaires, points strategiques controlant la vallee de Kathmandu, en siege depuis des annes, sans savoir si c'es par les maoistes ou par l'armee. Plus loin, a Changu Narayan, un autre camp militaire.
Entre les deux, un hameau et un temple :
A 19 heures, Suresh, 13 ans, nous emmene au temple de Kalidevi Mandir Ganesh, chacun tenant un baton d’encens, chantant des mantras en riant. Le temple est bati au sommet de la colline, autour de deux arbres percant le toit. Simple muret de brique construit en carre, les statues des divinites au centre, enterrees sous des fleurs. Couleurs jaune, orange, rouge. Chacun arbore la tika sur le front. Pour la puja, chaque famille a dispose pres des statues de petits paniers remplis d’offrandes : riz, mais, fleurs de patchouli, quelques piecettes, et une lampe a huile. De l’encens brule de partout, repandant une douce odeur. 12 flambeaux brulent en permanence devant les statues. De temps a autre tombe une pluie de grain de riz jetes pour les statues. A l’exterieur du temple, c’est kermesse ! Des stands de fruits, de momo, de the bien sur, de roxi et de chang, un haut-parleur diffuse de la musique branchouille d’Inde. 3 feux de bois crepitent sous les etoiles. 4 generations sont reunies pouir la celebration. Tout respire la Foi, millenaire, mais aussi simplement la Joie et la Vie. Les gens sont venus de tous les villages alentours, il y a foule. Vieux en kurta traditionnelle, femmes en saree indien, djeunes a la mode bad boy. Au milieu trainent une poignee de militaires en treillis et armes. Une bagarre eclate a cote, rapidement terminee. Un jeune de Bhaktapur me met en garde contre les debordements eventuels si jamais ca picolait trop. Apres quantite de the, de discussion, et des images joyeuses plein la tete, nous rentrons de nuit vers 23 heures. Le paysage est baignee de la lumiere bleutee de la Lune. En regardant par la fenetre, on dirait qu’il a neige ! Un petit feu, un enieme the, une cigarette et au lit.
10 minutes plus tard, nous entendons des detonations. Pas franchement inquiets, surtout avec les bruits d’entrainement militaire de la journee, nous restons couches. Peu apres les gens redescentent du temple. Melange de rire et d’interjections, pas precipites et tension. Notre logeur pase nous voir : « stay inside close the door, no problem ! ». pas le moment de poser des questions. Avant de m’endormir, j’entends les cris et les pleurs d’une femme que l’on raccompagne chez elle, notre voisine. Qu’a t’il bien pu se passer ? ! ? j’imagine un scenario banal : alcool + fete + soldat = pan pan et je me figure un soldat qui tire en l’air, emeche, fier de son pouvoir viril. Au pire un soldat ayant flingue un autre, comme un chasseur !
Reveil avec le coq et les gamins. Tout semble normal sauf que le petit Suresh n’est pas venu nous reveiller en criant : « good morning nepaaaaaal ! ! » comme de coutume. Sentiment bizarre, les yeux sont rouges d’avoir trop pleure.
En discutant avec les gamins, puis les adultes, en anglo-nepali, et enfin avec les journalistes, nous reconstituons la scene. Une bagarre entre un soldat et des villageois, car le militos a brutalise un vieillard sans raison (peut-etre avec un couteau). Le troufion retourne a son camp pour en revenir deux heures plus tard avec 8 copains, et avec son fusil charge. Sans avertissement, il tire sur la foule a l’endroit de la precedente altercation, en aveugle, sur tout se qui passe, femme enfant. Ses collegues avaient juste eu le temps d’avertir rapidement : « couchez-vous il va tirer ! » (donc ils auraient pu l’en empecher, que je me dis, mais c’est vrai que ce ne sont que des bidasses…). Selon les sources, il y a entre 12 et 16 morts et une vingtaine de blesses parques a l’hopital. Le mari de la voisine y est reste. Et tout le village a assiste impuissant au massacre a avant de prendre la fuite. Les gamins, temoins de la fusillade, du sang, de la debandade, plaisantaient le lendemain en mimant les pan-pan, pour quelles consequence psychologiques ?
Au matin, des journalistes ont fait la queue devant le maison de la veuve eploree pour quelques cliches. Journaux, TV, interview des etrangers au passage en bonus, mais decus parce que nous ne sommes ni blesses ni morts je suppose car ils decampent rapidement. Et nous apprenons de leur bouche que le gouvernement essaye de faire passer la version selon laquelle lors d’une emeute contre les forces royales, des soldats ont abattus des terroristes……..
Les corps sont rstes jusqu’au matin, evacues par les soldats ou les villageois, selon les sources. Ce qui est sur c’est que les militaires ont essayes de gommer les plus grosses traces du masacre avant l’arrivee des journalistes et autres representants des ong droitdelhommistes. Bien commode, le meurtrier est ausi mort, sans que j’ai parvenu a savoir vraiment comment.
Heureusement, la rue n’a pas gobe, et un semblant de verite voit le jour, en attendant de savoir reellement ce qui s’est passe. Une enquete est menee… par d’autres militaires du gouvernement royal !
Il faut savoir que ce n’est pas la premiere histoire de ce genre dans le coin. « Ca arrive » disent pasivement les gens de la region tout en maudissant les militaires implantes de partout et qui sortent trop souvent de leurs casernes pour s’occuper, d’ou la terreur voire la haine, bien comprehensible, de la population a leur egard.
En gros voici les donnes du probleme :
Le gouvernement a besoin de soldats en masse pour contrer la rebellion maoiste, situee dans les montagnes. Mais comme les contingents sont trop faibles pour s’aventurer dans les regions sensibles combattre les mao qui leurs mettraient une sacree raclee sur leur teritoire, ils sont parques dans les zones urbaines. C’est cense donner une impression de securite la population, qui ne s’y trompe pas. Multiplication des checkpoints qui paralisent l’economie fragile du pays et le mouvement des populations. Mais de l’autre cote, les mao sont trop faiblement armes pour renverser le pouvoir en place. Ils attendent que le regime se casse la gueule de lui-meme, par la rue ou les partis politiques d’opposition qui militent toujours continuellement pour l’etablissement de la democracie et la tenue d’elections. Il y a donc statu quo entre les deux factions, treve unilaterale et pas de combats.
Par consequent, l’armee est inutile, desoeuvree, et donc dangeureuse car incontrolable. N’importe qui devient bidasse, car c’est une bonne planque, payee le double du salaire moyen. Soldats sans experience, stupides et tout-puissants.
En general, ces crimes restent toujours impunis, comme par exemple ces deux occidentales disparues. Deux cas distincts pour une meme histoire : femme jeune et plutot jolie, disparue a proximite d’un camp militaire (vetements retrouves par la suite) alors que les soldats avaient quartier libre… evidemment la police freine des quatres fers, et esquive. L’enquete ne sera jamais terminee.
La version internationale de ce conflit veut que, les maoistes etant consideres comme des terroristes, il faille soutenir le regime du roi, malgre l’autocratisme, le despotisme voire la dictature de ce regime. Classique simplification manicheenne bien-mal a la Bush. Ainsi nombre de pays fournissent de l’armement au Nepal pour l’aider a mater la rebellion, ce qui n’est pas pour demain, incluant l’Inde, la Chine, les USA, et sans doute la France parce qu’on est tres fort pour ce genre de business.
Le peuple en a marre et le dit, les rues ont grondes pendant deux jours, paralysant les principales villes du pays. Grosses banda, certaines violentes, qui se sont soldees par d’autres altercations entre police et etudiants, arrestations, blesses en masse, allongeant la liste des victimes.
Ainsi le peuple est pris entre le marteau et l’enclume, en etau entre les mao et les forces gouvernementales. Comme le Nepal est franchement primitif au niveau politique, les gens ne sont pas conscient qu’il suffirait de 10 jours pour mettre a bas ce regime, en 10 jours de bordel generalise, en revolution éclair comme c’est la mode ces temps-ci (Ukraine, Georgie, Liban). Avec une population majoritairement rurale, completement coupee de Kathmandu et des tribulations politiques, principalement concerne par la survie au quotidien, deja ecrasse par ses problemes, cette revolution facile n’est pas prete d’arriver. Pas d’unite car peu de communication et de media dignes de ce nom. Fatalisme culturel, de style karmique, plus que politique. Les gens prient, mais ne font pas grand chose.
Et ces villageois restent sans recours, et moi je suis impuissant, alors que ce peuple si joyeux et tellement pacifique, fait toujours les frais et en prend plein la tronche. Le gouvernement annonce une indemnite de 2000euros par famille. Mais qui remplacera le pere, le frere, le fils ? ici, pas de pension de veuvage, pas de retraite. Si pas de fils pour trimer et payer une retraite a ses vieux parents, l’avenir est difficile a envisager sereinement…
15 morts, a 200metres de la ou je buvais mon the du soir. 15 morts gratuitement, pour rien.
C’est aussi ca le Nepal, mais les agences de trekking ne le diront pas. Les ministeres des affaires etrangeres continueront de pointer les maoistes pour designer la provenance du danger. Le roi vit sa vie de despote. Le peuple ramasse. Et les montagnes sont si belles !
Madagascar, de plus en plus dangereux pour les touristes.
Parti à Madagascar pour 3 mois, me voilà de retour au bout d'une semaine.
Après 5 jours de tourisme, j'ai acheté un circuit de 5 jours avec un groupe de touristes pour effectuer la descente de la rivière Tsirinbhina + la visite des Tsingys de Bemarha + l'allée des Baobabs de Morondava. ( zone très touristique )
Le groupe était composé de deux pirogues : la première avec 3 touristes espagnols, 2 piroguiers et moi – même, la deuxième avec un couple d'allemands, un piroguier et le guide.
Le premier jour du circuit pendant la descente de la rivière, le 25 septembre 2017 à 14 h00, une bande de brigands armés, composée de 4 personnes assez jeunes, nous ont attendu sur un banc de sable pour nous attaquer.
Armés d'un fusil, d'une hache et de deux énormes couteaux, ils nous ont ordonné d'accoster au bord du banc de sable pour nous dépouiller de toutes nos affaires. La deuxième pirogue étant plus loin derrière a été épargnée
Résultat, ils nous ont pris tous nos sacs à dos contenant toutes nos affaires ( vêtements, passeport, permis de conduire, carte d'identité, cartes bancaires, argent en espèces : 2000 euros pour nous trois, appareils photos, téléphones, etc... )
Nous nous sommes retrouvé en tout et pour tout avec nos vêtements portés sur nous .
Rapatrié à la capitale par l'hôtelier nous ayant vendu le circuit, l'ambassade de France m'a délivré un laisser-passer pour rentrer en France.
Voilà pour les faits. Il est scandaleux de constater qu'à Madagascar, aucun moyen policier ne soit mis en œuvre pour la sécurité des voyageurs. Un parc national a déjà été fermé pour des faits similaires.
J'attire donc l'attention des touristes pour qu'ils soient très vigilants à Madagascar ou qu'ils annulent leur voyage.
Le parlement Russe vient d'ordonner l'envoi de troupe militaire en Ukraine. Le président par intérim déclare la mobilisation générale pour faire face à l'invasion.
Bonjour j'ai un question je veux partir en Algérie de France mais si je pars dans le retour en France ils vont demander si est ce que j'ai fait l'armée ou nn si nn on peux revenir en France comment on fais pour obtenir réforme de l'armée depuis la France???????
Des archéologues chinois ont découvert 110 nouveaux guerriers de la célèbre armée de terre cuite enterrée près du mausolée de l'empereur Qin Shihuang (nord de la Chine).
Lire la suite...
Bonjour
je recherche un livre sur l'armée enterrée de soldats en terre cuite à XIAN. c'est pour mes parents qui y sont allés il y a quelques années en voyage et ma maman ne retrouve plus le livre qu'elle a acheté sur place et je vois bien qu'elle y tenait beaucoup. je voudrais lui faire un cadeau donc si quelqu'un le possède et voulait le vendre je suis preneuse. je me souviens que sur la page couverture il y avait une photo de cette armée de soldat mais hélas je n'ai pas de référence pour le trouver quelquepart. merci à tous pour votre aide
Ceci est pour repondre a la reflexion absolument revoltante du denomme Karolus ("Le point de vue occidental est un peu trop unilatéral : la bonne Suu Kyi vs le méchant Than Swhe") au sujet duquel les mots me manquent pour lui exprimer mon mepris et mon degout.
Il y a, cachee dans la jungle thaie du cote de Chiang Mai, une femme admirable, a mon avis futur Prix Nobel de la paix, qui joue sa vie a essayer de sortir les femmes Shan qui se refugient en Thailande, souvent apres avoir ete violees, des bordels ou les enc... de thais les mettent sous menace d'etre refoulees en Birmanie (et oui, les thais si gentils avec leur beau sourire, que certains encensent tellement!)
Elle a ecrit un livre, publie par l'association patronnee par Mme Mitterrand, dont le titre est eloquent: "Licence to rape"; 125 pages d'horreurs que j'ai traduites gratuitement en francais, un de mes nombreuses contributions a la resistance birmane (entre parenthese, je ne me suis pas planque comme l'auront fait certains, la trado, je l'ai signee de mon nom!). Tout y est parfaitement documente: sur les pages de gauche: nom du village, jour et heure du crime, nom des victimes, ou elles se trouvaient et ce qu'elles faisaient au moment du crime; en regard sur la page de droite: le No des regiments, souvent le nom des officiers, le crime, l'action entreprise par les habitants locaux (quand cela etait possible et au peril de leur vie) et ses resultats. Le 1er jour de la trado, j'ai ete oblige de m'arreter au bout de 4 heures, je ne pouvais plus!! Voici quelques extraits des pages de droite de ce livre, dont j'ai traduit le titre par "Permis de violer" (les soldats ont en effet ordre de repandre par la terreur par les deplacements de village, le portage forcee 9dont les victimes ne reviennent que rarement du voyage!), et le viol systematique):
15 soldats du SLORC basés à Kho Lam-
Violée et abattue
Ont laissé son enfant de 2 ans seul dans la forêt. Ont emmené les 2 bœufs à Kho Lam pour être mangés
Soldats du SLORC de la base de Kho Lam-basé
Violée et abattue
Lorsque des membres de sa famille ont demandé la permission de l’enterrer, les soldats ont répondu: “Elle doit rester où elle est comme exemple pour vous Shan. Si vous l’enterrez, vous mourrez avec elle”
Section de soldats du SLORC, 519e BIL, menée par le sergent Hla Phyu, basée au village de Sop Sim
Ont violé les femmes de sept maisons
Soldats du SLORC
Fille violée et tuée, père torturé
Village déplacé de force. Les soldats ont attaché son père, suspendu à une poutre de la cabane avec une corde, et allumé un feu en dessous pour le faire rôtir. Il est mort quelques jours plus tard. Sa mère, témoin du viol et de la torture, est tombée folle.
424e BIL, major Maung Kyaw Tun, basé à Kun Hing-
Violée
Le chef du village et ses habitants ont confronté le major qui a tout nié, a battu la jeune fille, et a infligé 10 000 kyats d’amende à la famille pour accusations mensongères
26 soldats du SLORC conduits par le major Myint Lwin du 424e BIL basé à Kun Hing
Violées collectivement
Village déplacé de force. Les soldats ont incendié toutes les maisons du village
45e BI, mené par le major Aung Lwin
Violée, frappée à la figure jusqu’à ce qu’elle soit complètement enflée
A tout raconté au chef du village qui n’a rien pu faire
Soldats du SLORC
Violée et brûlée vive
Les habitants du village ont retrouvé ses restes
378e BIL (amené de l’Etat Arakan) 1 capitaine et 3 soldats
Ont violé la femme, battu et tué son mari en lui poignardant la poi trine, le ventre, et le cou
Questionnaient l’homme sur le mouvement de résistance Shan dans la région
50 soldats du SLORC, 64e BI basé à Lai Kha, conduits par le major Khin Than Aye
Le major l’a violée, les soldats ont violé sa mère et battu son père jusqu’à évanouissement
Village déplacé de force
1 soldat du SLORC, battallion de mortiers basé à Murng Sart
Violée
Le commandant du camp a battu le soldat et l’a fait mettre en prison
50 soldats du SLORC, 44e BI, basé à Kun Hing, conduits par le major Than Oo
Violée et tuée. Ont laissé le père attaché jour et nuit
Soldats du 424e BIL conduits par le major Myint Than, accompagnésde 35 porteurs de Laikha et de 36 chariots à boeufs
Violée et tuée
Ont volé du fer, du bois de construction, du bétail, et ont incendié les 36 maisons du village
519e BIL commandé par le major Min Sein
Volée, violée, et tuée. Père battu à mort
Soldats du SLORC, 520e BLI bqsé à Murng Pan, conduits par le major Than Maung
Violées collectivement toute la nuit, au point que certaines ne pouvaient plus marcher. Un des chefs du village a été ensuite battu à mort
Village déplacé de force
250 soldats du SLORC, 524e BIL, conduits par le major Htun Mya. Ont ravagé la région de Kaeng Lom .
Violées pendant 3-4 jours avant d’être tuées.
43 femmes et 53 hommes ont été battus, torturés, questionnés, et accusés d’apporter nourriture et informations aux rebelles Shan. 2-3 jours plus tard, les soldats ont mis un sac en plastique sur leur tête et l’ont serré autour du cou jusqu’à étouffement. Ils ont ensuite jeté les corps dans la Nam Parng.
80 Soldats du SLORC du 246e BI, conduits par le major Too Nyeing
Violées de nombreuses fois pendant 5 jours consécutifs. Averties de ne rien rapporter sous peine de 6 mois d’empriso-nement
4 hommes du même village ont été accusés de ravitailler les soldats Shan et ont été conduits à la base de Kho Lam. Là, ils ont été battus, torturés, et ensuite asphyxiés avec des sacs en plastique
60 soldats du SLORC, 43e BI, conduits par le capitaine Ohn Myint, . Ont dévasté le village Huay Karn
Volées, violées, battues, et brûlées vive
Le chef du village a été questionné sur l’armée Shan. Battu jusqu’à évanouissement Nombreuses valeurs volées, 37 maisons incendiées
120 Soldats du SLORC of LBI 524 conduits par Capitaine. Htun Mya
Violées collectivement pendant 2 jours et 2 nuits, et ensuite tuées
Tous les habitants du village (57 hommes et 42 femmes) tués.
Soldats du SLORC, 277e BI, conduits par le capitaine Khin Maung Nyunt, basés à Murng Ton
Violée toute la nuit
S’est plainte au commandant du camp, le colonel Aye Thant, qui a fait aligner ses hommes pour identification. 15 000 kyats pour diffamation après qu’elle n’ait pu reconnaître les coupables.
80 Soldats du SLORC, 515e BLI, conduits par le commandant Maung Maung Htwe
Violées collectivement par les soldats pendant 3 jours et 2 nuits.
3 habitants du village abattus
57 maisons incendiées
25 Soldats du SLORCm, 333e BLI basé à Murng Sart. Déguisés en soldats Shan mais porteurs d’armes birmanes
Violées pendant le déplacement de leur village
Pendant le déplacement forcé
Soldats du SLORC, 277e BLI, conduits par le major Aye Thant
Violées l’une après l’autre pendant 3 jours; relâchées après le paiement d’une rançon de 2000 kyats chacune
Accusées d’être les femmes de soldats Shan
100 soldats du 246e BI et 250 soldats du 524e BIL
3 violées et tuées. 1 violée et blessée
2 hommes également abattus
Soldats du 513e BIL basé à Pang Long, conduits par le major Kooma
Violée collectivement et tuée
Les soldats ont appelé la police pour dire qu’ils avaient trouvé le corps d’une femme morte. Ont pris des photos.
120 soldats du 524e BIL conduits par le commandant Htun Mya ; accompagnés de 20 porteurs et 5 chevaux
Violées jusqu’au soir par tous les soldats et ensuite tuées
Une femme a pu s’échapper avec l’aide d’un officier d’une minorité ethnique
3 soldats du SPDC, 225e BI, basé à Murng Ton, conduits par le capitaine Aung Zaw
Violée pendant 2 heures
Maison saccagée; parents faussement accusés de vendre des amphétamines et punis de 500 kyats d’amende.
Soldats du SPDC, 66e BI, conduits par le comman-
dant Htun Myint
Le commandant et ses officiers ont violé les femmes et attaché 4 hommes à des arbres pendant 2 jours et 2 nuits
2000 kyats d’amende à chaque victime pour contribution à la destruction de la forêt.
Soldats du SPDC conduits par l’officier Aung Myint
Forcées à travailler et violées
115 soldats from Lai Kha-basé, LBI 515 conduits par Major Soe Hpyu
Violée, abattue aisni que son père et le reste de sa famille, maison incendiée
Père abattu après avoir asssommé le major avec une bûche. Maison saccagée, valeurs volées. Maison du chef de village incendiée
Vous en voulez d'autres, Karolus? J'en ai 60 pages a votre disposition!!!! (le reste, c'est un rapport general ecrasant sur ce qui se passe, les 60 pages etant incluses comme preuve que ce ne sont pas des inventions "d'occuidentaux un peu trop unilateraux"). Je vous laisse le droit, sur ce forum, de m'envoyer un document DETAILLE sur les atrocites des partisans de Mme SUU Kyi, suite a quoi je reconnaitrais que l'on est "un peu trop unilateral". Si vous etes incapable de le faire, je vous laisse le droit de la fermer!
Thaïlande : attaque armée contre le Parti démocratique
2006-05-10 13:22:25
BANGKOK, 10 mai (XINHUA) -- Les coups de feu, qui ont été tirés tôt mercredi matin contre les locaux du Parti démocratique thaïlandais, le principal parti politique d'opposition du pays, n'ont pas fait de blessé, mais ont informé la population que l'incertitude politique en cours dans le pays n'est pas révolue.
Les responsables du parti d'opposition ont eu une réunion mercredi matin afin de discuter des mesures à prendre pour prévenir toute répétition d'une attaque contre leur quartier général, attaque qui a eu lieu dans la nuit de mardi à mercredi. Personne n'a été blessé.
Les responsables du parti s'inquiètent sur le fait que les mesures de sécurité actuelles ne soient pas assez fiables pour pourvoir à la sécurité des membres du parti si un tel incident a encore lieu.
Actuellement, l'attaque fait l'objet d'une enquête et la police collecte et analyse les images de l'homme armé grâce au système d'enregistrement de télévision en circuit fermé du parti.
bonjour,
quelqu'un peut il me confirmer s'il est autorisé de faire des photos de l'armée de terre cuite à Xian. Il y a quelques temps il semble que c'était autorisé mais je voudrais m'assurer que c'est toujours le cas
Je pose la même question pour les grottes de Majishan
merci d'avance
Information aperçue dans un entrefilet récent du quotidien La Nouvelle Republique = >
8 touristes mexicains descendus de leur vehicule ont été confondus avec des terroristes
par l'aviation egyptienne.
Bilan de cette bavure : deux morts et six blessés . Lieu du drame non indiqué , certainement au Sinai .
J'aimerais organiser un voyage en Algérie en Septembre mais je crains qu'on m'appelle à l'armée.
Je n'ai pas la nationalité algérienne, mais ayant appelé le consulat algérien, on, m'a dit qu'à partir du moment ou je pose le pied sur le territoire algérien, je suis algérien (cette personne était malpoli et avait l'air mal informé).
J'ai juste un passeport français et un visa que je compte faire, j'ai 20ans et mon père a la double nationalité (française et algérienne).
Dois-je quand même essayer d'obtenir un certificat disant que j'ai opté pour l'armée française ?
Je vous avoue que ça m’embêterai d'être bloqué là bas pour des bêtises comme ça.
Bonjour,
J ai besoin de renseignement mais je ne sais pas tellement où les demander.
J aimerai faire un voyage avec mon véhicule mais il est de couleur gris-vert militaire.
Y a-t-il une personne qui sait si cela pose des problèmes pour le passage en douanes dans l ex bloc de l est? J aimerai laisser sa couleur d’origine
Pour l Europe cela ne posera pas de soucis mais une fois en dehors…
Merci d avance.
André84
Bonjour tout le monde , je réside en France et je veux aller en Algérie cet été inchallah mais j'ai pas passe larmme la bas donc sa c 'est dangereux j'ai ni sursis ni disponse j'ai que l'attestation commequoi je suis inscrit au consulat d'Algérie en France est ce que a votre avis je peux voyager par cet attestation sans problème parce que on sais jamais ...
bonjour a tous je vous écrit pour avoir de l'aide et des information qui nous seront tres utiles ....voila je parraine mon mari algerien ...il es né. en algerie ...et il a obtenu son visa le 14 dec 2011 et il arrive ici a montréal le 10 février 2012 ...et la on me dit que si il n'a pas fait l'armée il doit avoir sa carte jaune pour etre exempter mais il na pas obtenu sa cate ....il a été appler 3 fois pour faire l'armée et il ne sais jamais rendu , et on ma dit que si l'armée a mis un billet de recherche a son nom qu'il ne passera pas les douanes algériennes .... et que si ils nont pas mis de billet de recherche contre lui il pourra passer sans probles les douanes algériennes ....aidez moi svp je stress vraiment beaucoup et je panique a l'idée que si il ne passe pas les douanes je vais devenir folle et lui aussi ...il a passer son entrevue sans probleme et enquete sécuritaire sans probleme aussi donc pensez vous quil peux avoir un refus aux douanes algériennes ????
j'attend vos réponses le plus vite possible on es vraiment dans le stress totale , ca fait 4 ans qu'on attend ce moment la pour nous retrouver ...
Bonjour, même si je n'ai pas une grande envie de m'etendre en ce moment sur le sujet il est de mon devoir de prévenir tous les voyageurs et touristes. Alors que nous avions choisi de faire notre voyage de noces en Tanzanie + Zanzibar, nous avons été victime d'une attaque à main armée le 17 septembre 2008 à 8h pm (20h). Ceci s'est passé à l'hotel Cristal resort à Zanzibar (vers Paje village). L'hotel comme beaucoup d'autres est situé sur la plage avec des bungalows. Il n'est donc pas fermé. Nous etions au restaurant en train de diner, un homme est apparu coté plage armé d'un très gros fusil. Il a agressé une dame qui mangeait pour lui voler son sac. Puis certainement pour montrer que son arme était vraie à tirer : la balle a ricoché par terre, et c'est mon mari qui était assis enf ace de moi qui l'a pris dans le ventre. Elle entrée par le dos à quelques centimetres de sa colonne et est ressortie sur le coté gauche. Il s'est le vé en hurlant et est retombé par terre. L'homme a continué d'agresser d'autres touristes, a tiré une nouvelle fois mais coté piscine cette fois sans blesser personne. Ensuite ça a duré une grosse demi heure, moi couchéée pres de mon mari a essayé de lui parler et tous les autres touristes par terre, sans savoir si les hommes étiaent encore la. Nous avons ete ensuite agresse par un homme au couteau. La police bien qu'etant prévenue 5 min apres le tir, n'a daigné se montrer que 40 minutes apres. Les proprietaires de l'hotel et moi meme avons ensuite evacué mon mari à l'aide d'un pick up car ni helicoptere ni meme une ambulance ne sont disponibles sur cette ile. Puis toujrous grace a l'hotel qui a un partenariat privé avec une compagnie aerienne de sécurité/rapatriement, nous avons pu aller à Dar Es salem. Meme si Nairobi etait mieux l'hemoragie interne n'a pas permis un transport jusque la. Il a donc pris la balle à 8h15 et n'a pu etre pris en charge à l'hoptial seulement à 12:15... Il a été opéré pendant 4h, la balle avait sectionné en 2 l'intestin grele et endommagé le gros intestin. Hereusement le chirugien etait tres competent et a recousu tout cela. Heureusement la balle n'avait touche que les intestins ce qui est presque un miracle. Il avait perdu beaucoup de sang et a du etre transfusé de 3 poches la bas, que l'hopital n'avait pas. Hereusement j'etais compatible, heureusement des tanzaniens m'ont aidé et l'un d'eux a donné son sang cette nuit la pour mon mari. L'ambassade a été prévenue tres vite mais durant la nuit ne m'a pas secourue ni psychologiquement ni aidée pour trouver du sang car dixite la consule "mais tout le monde dort la madame". Elle ne s'est déplacée qu'a 8h30 du matin, heure du debut de travail quotidien j'imagine. Ensuite le cauchemar a quand meme continué 7 jours avant que nous soyons rapatriés en france. L'hopital à Dar Es Salaam (l'aga khan) est certes le meilleur de Tanzanie mais contrairement a ce qui est dit sur les pages du ministeres des affaires etrangeres, il est loin d'etre proche des standards européeens. Les médecins étaient compétents, mais ils n'oton pas les moyens d'avoir une hygiene minimale, pas les moyens de changer les draps assez souvents, pas les moyens d'avoir la climatisation et un generateur de secrous quand il y a des pannes, pas les moyens d'etre formés correctement sur le matériel .... L'assurance (europe assistance) a certes payé les frais de l'hopital mais ne voulait me payer que l'hotel et pas ma nourriture, ni mes taxis, ni mon telephone .... Ils n'ont pas envoyé de medecin europeen pour voir comment etait vraiement l'hopital, ils ont fait confiance aux medecins sur place qui leur disaient evidement que c'etait tres bien.... J'ai vécu un cauchemar eveillé pendant 7 jours. Heureusement mon mari va bien aurjoud'hui, il est toujours hospitalisé, il a une stomie (poche et anus artificiel) mais qui 'nest que provisoire et d'ici quelques mois il sera presque comme si rien ne s'etait passé.
voici mes conseils:
1- zanzibar est tres pauvre, la tanzanie les etouffe economiquement, et le grouvernement zanibarien est pourri, la police corrompue et la population ne profite en rien des retombées du tourisme. Les gens viennent chercher l'argent la ou il est
2- une meme attaque a main armée mais d'apres ce que je sais sans bléssé grave a eu lieu dans ce meme hotel en mars/avril 2008. Je ne sais si c'est une coincidence ou si cet hotel particuleirement est visé, ou si il se passe des choses similaires ailleurs sans que personne ne le sache
3- l'ambassade ne m'a pas aidé, ni soutenue - ne comptez pas sur eux
4- europe assistance fait le minimum et ne vous ecoute pas
5- j'ai ete prise en charge par le tour operateur (terre d'aventure et corto safari) que je vous recommande. Ils sont tres gentils et tres professionnels.
6- cette affaire ne s'est pas ebriutée car je n'ai aps pu faire de declaration à la police la bas encore (l'ambassade n'a pas eu la volonté de me mettre en contact avec le police), jusqu'a ce que nous soyons rapatriés je ne voulais pas avoir a gerer en plus la presse, aujourd'hui je compte faire des demarches pour ebruiter un peu plus l'affaire sur place, etre entendue par la police, ecrire au quai d'orsay et a europe assistance pour qu'un retour d'experience soit fait et que certaines choses changent mais pour l'instant la presse francaise ne sera pas alertée.
Revenant de Madagascar on souhaite porter à la connaissance des futurs voyageurs la mésaventure pas si exceptionnelle qui nous est arrivée.
En effet on a failli se faire buter. Dans un endroit super touristique, dans la forêt des baobabs de Ifaty, dans la région de Tuléar, qui est dans tous les guides touristiques le samedi 17 novembre 2007 à 16h, en plein soleil, accompagnés d'un guide local (le serveur de notre hôtel) et d'un chauffeur de charette à zébus.
4 mecs armés chacun d'un pistolet, avec également une carabine, un coupe-coupe et un bidon d'essence sont arrivés sur nous d'un pas décidé, à visage découvert. On a juste eu le temps de se dire qu'ils avaient une sale gueule et que ça ne sentait pas bons que nos guides étaient à genoux et qu'ils demandaient l'argent. Nos 2 guides se sont retrouvés avec un pistolet contre la tempe et le doigt sur la gâchette !!!! Bien sûr on a donné le peu d'argent qu'on avait sur nous (environ 15 euros), et ils n'avaient pas l'air contents d'un si maigre butin. Ils nous ont fait également mettre à genoux et nous ont fouillé. Ils ont pris l'étui à lunettes et l'ont jeté. Ils ont pris l'appareil photo croyant que c'était un téléphone portable. On a demandé à notre guide qu'il leur demande de nous donner la carte mémoire (car nos agresseurs ne parlaient pas français). Comme ils étaient crétins, ils ne savaient pas de quoi il s'agissait et n'avaient pas l'air de savoir comment fonctionnait un appareil photo!
Ils nous ont demandé si nous avions nos passeports, nos billets d'avion... heureusement tout était resté dans la valise fermée à clef à l'hôtel (ce qui est indspensable là-bas....). On redemande au guide pour la carte mémoire, et l'un de nos agresseurs lui shoote dans la tête comme dans un ballon de football lui faisant exploser ses lunettes. Ils nous ont pris nos lunettes de soleil et nos montres. Et puis ils débattaient entre eux. Là, on n'en menait pas large car on s'est dit qu'on allait se faire tabasser: on n'avait rien d'autre à donner..... Ils ont ensuite voulu voler la chevalière en argent de notre guide malgache et comme elle ne passait pas, on a vu un regard vers le coupe-coupe qui nous a fait frémir...
Bien que nous ayons tout donné ils restaient là en nous tenant sous la menace de leurs armes, discutaient de nous séparer des Malgaches, mettaient le pistolet sur la tempe du guide et disaient "boum boum". Le guide suait à grosse gouttes car il comprenait ce qu'ils disaient.On n'a compris qu'un mot: Vazaha ("étranger"), dans la discussion (le guide nous a raconté ensuite qu'il leur avait dit "vous ne pouvez pas faire ça à des vazaha").Manifestement ils discutaient de notre sort. On a demandé au guide ce qui se passait, il nous a dit de nous taire. Nous sommes bien restés 10 mn les genoux à terre attendant d'être fixés sur notre sort...
Là on s'est vraiment sentis en danger de mort.On se disait chacun de notre côté que ce n'était pas possible, qu'ils ne pouvaient pas nous butter, que c'était absurde, que notre vie ne pouvait pas s'arrêter là, comme ça bêtement... On sentait vraiment une très forte tension chez eux. Le danger d'une arme à feu est que le coup peut partir et ça peut vite dégénérer et devenir un vrai carnage.
Tout à coup 3 des agresseurs sont partis laissant le 4e nous tenir en joue pendant qu'ils séloignaient. Avaient-ils entendu quelque chose? Nous étions trop stressés pour avoir eu l'oreille à l'écoute des bruits environnants.
Toujours est-il que 15 secondes après ils ont appelé le 4e qui a décroché. A ce moment, on a entendu à moins de 50 mètres un cri de femme (une touriste)et un coup de feu. On a déguerpi vers le village en courant à travers les broussailles. Ayant rejoint le chemin vers le village, on a croisé quelques touristes avec leurs guides et leurs appareils photos qui se dirigeaient vers la forêt. Ils ont bien entendu rebroussé chemin.
On est arrivés à notre hôtel vers 17 heures alors qu'on avait de la route à faire avant la tombée de la nuit! On avait prévu de partir pour Tuléar à 30 km de piste, on ne voulait pas rester dans nos bungalows isolés en bord de mer sans aucune sécurité (3 gendarmes sans voiture et sans aucun moyen pour surveiller cette station balnéaire très touristique....)
Arrivés vers 19h et quelques, on est allé poser nos affaires à l'hôtel puis faire notre déposition à la gendarmerie. L'aventure continue: au fond d'une basse cour sans électricité au milieu des poules et des canards, un mec (un gendarme?) nous a accueillis en maillot de corps dans le noir, à la bougie! Quand on a vu les moyens, on s'est dit que tout le pays devait être aussi dangereux car l'impunité devait être reine!
On raconte notre histoire et il nous donne un papier et un stylo pour faire nous mêmes la déclaration par écrit. Ce qu'on fait. Un gradé arrive, en bel uniforme, nous demande ce qu'il y a. Après notre récit il nous incite à ne pas porter plainte. On lui explique que pour l'assurance, on a besoin d'un papier tamponné de leurs services. "Alors si c'est pour l'assurance, faites une déclaration de perte!" On était stupéfaits et on a répondu que c'était hors de question. Il nous a dit alors de mettre en en-tête de la déclaration "à l'attention de Monsieur le commandant de la Brigade de Gendarmerie Nationale de Madagascar de la région de Tuléar"...
C'était totalement grotesque et surréaliste!
Evidemment pas d'électricité = pas de photocopie. Nous sommes donc retournés le lendemain matin, dimanche 18 novembre, pour apporter un double de notre déclaration que nous avions recopiée à la main, afin d'apposer les fameux tampons.
Le gendarme n'était plus le même et il n'était au courant de rien !!!! On recommence notre laïus.
Il sort le tampon et l'encrier: encre sèche!!!! Notre chauffeur va chercher de l'eau dans la voiture pour humidifier le tampon encreur et on a notre sésame. Le gendarme nous rend les 2 exemplaires. On lui dit qu'un exemplaire est pour la gendarmerie comme convenu la veille. Il nous répond "pourquoi faire"!!!! Texto. On insiste, il prend la feuille en disant "si ça peut vous faire plaisir". On imagine que le papier est passé à la poubelle dès que nous sommes sortis!
Comme ce braquage est arrivé le 2e jour de notre séjour à Mada, avec une telle réaction des autorités locales, vous imaginez bien comme on a pu se sentir en sécurité pendant les 11 jours suivants de notre séjour... Nous avons tout simplement parié sur le fait qu'on ne pouvait pas avoir la guigne une 2e fois!!!!!
A notre retour à Tana, nous sommes allés voir le conseiller sécurité de l'ambassade. Heureusement que c'était le dernier jour! Il nous a dit que ça arrivait à peu près une fois par semaine partout dans le pays mais que les autorités Malgaches étant très susceptibles il leur était très difficile de communiquer sur la réalité de l'insécurité à Mada. D'ailleurs il a quand même réussi à faire inscrire sur le site su Quai d'Orsay qu'il y avait à Madagascar des attaques par des bandes armées parfois d'une rare violence.... Il y a un an et demi par exemple, le premier secrétaire de l'ambassade (le n°2) organisait dans sa résidence privée dans un quartier central de Tana et plein de diplomates, gardé par la police Malgache, un diner avec le président de la banque mondiale, des huiles internationales et d'autres ambassades. Et bien 10 mecs armés de Kalachnikov ont débarqué et ont dépouillé tout le monde!!!
Par ailleurs, il nous a également raconté que lorsque les gens avaient des accidents de la route, la première chose que faisaient le gens y compris les flics c'était de dépouiller les victimes!!! Pas d'appeler les secours... Charmant.
Vous comprendrez bien que dans ces conditions on déconseille vivement de se rendre à Madagascar malgré la beauté des paysages et des rencontres chaleureuses avec des malgaches très sympathiques. En discutant avec les gens sur place on a appris également qu'un bus de touriste s'est fait attaquer également à main armée il y a 5 mois à la fenêtre d'Issalo (également recommandée dans tous les guides) et que peu après notre attaque un grand hôtel de Nosy Be a aussi fait les frais d'un braquage à main armée...
On ne peut donc se sentir en sécurité dans aucun endroit de l'ile, les autorités locales faute de moyen sont complétement inefficaces et étouffent les informations pour ne pas nuire au développement du tourisme....
On a encore bien d'autres histoires de vol, arnaques de flics sur la route... mais on préfère s'arrêter là...
Mon fils qui vient d'avoir 18 ans (en mars) désirant se rendre cet été en Algérie, n'a toujours pas passé sa journée d'appel. Il est néanmoins recensé et averti qu'il sera convoqué durant le dernier quadrimestre de cette année faute de places disponibles. Quelles sont les risques encourues (s'il y a risque) au cas où il ferait ce voyage avant d'avoir fait cette journée d'appel?
Hello,
un vendeur de la boutique du vieux campeur m'a conseillé pour la Thaïlande, de faire plusieurs photocopies de mon passeport car des policiers/militaires avaient de mauvaises intentions visant à récupérer du bacchiche en demandant le passeport aux touristes pour un soit-disant contrôle et puis le faisant passer de main en main avec à chaque fois des dollars à payer pour le récupérer.