INTRODUCTION
Des vidéos sont insérées tout au long du résumé. Veuillez cliquer sur l'image pour démarrer la vidéo.
Nous avons séjourné 15 jours au Maroc en septembre 2018 et avons parcouru plus de 5000 km pour découvrir ce pays sous ses différentes facettes.
Plusieurs semaines ont été consacrées à la création de notre itinéraire afin de pouvoir être en mesure d'atteindre parfaitement nos objectifs.
Nous avons fait l'achat d'une carte routière Michelin (742) et nous avions également téléchargé une carte du Maroc dans notre GPS.
Finalement, lors de notre séjour, nous n'avons utilisé que l'application Maps.me qui s'est avérée une application très précieuse lors de nos déplacements en voiture, en randonnée et même dans la recherche de nos hôtels dans les médinas ou lors de nos circuits à pied dans les grandes villes.
J'avais préalablement téléchargé les coordonnées GPS de toutes les attractions prévues à notre itinéraire dans l'application Maps.me, ce qui a facilité grandement nos déplacements.
La réservation de tous les hôtels ainsi que la location d'une voiture ont été effectuées sur internet avant notre départ.
Les attraits touristiques que nous avons visité sont les suivants:
Belyounech
Tétouan
Cascades d'Akchour et Pont de Dieu
Chefchaouen
Plage de Maresdar à El Jebha
Al-Hoceima
Source chaude Hammat Chaabi
Plage Cara Blanca
Plage de Tmadet Sidi El Bachir
Gorges de Zegzel (grotte du chameau)
Cascades de l'Aggai à Sefrou
Fes
Meknes
Volubilis
Sources de l'Oum Er-Rbia
Route des Cèdres à Azrou
Vallée du Ziz
Moyenne Vallée du Ziz
Erg Chebbi à Merzouga
Gorges du Todgha
Gorges du Dades
Vallée des Roses
Kasbah Aït-Ben-Haddou
Tizi-N-Tichka
Casdades d'Ouzoud
Pont d'Imi-n-Ifri
Cascades de l'Ourika
Cascade d'Imlil
Route vers Tacheddirt
Tizi N' Test
Mosquée de Tinmel
Kasbah de Tizourgane
Agard-Oudad - Les rochers bleus (les roches peintes)
Gorges d'Aït Mansour
Mosquée Tamsaout
Grotte et Bassin Win-Timdouine
Paradise Valley
Agadir
Essaouira
Mosquée Hassan-II à Casablanca
Conduire une automobile au Maroc est tout un défi lorsque l'on sait qu'il est un des pays qui possède les routes les plus meurtrières au monde. Il n'y a aucune discipline sur les routes du Maroc. La vitesse, les dépassements illégaux, le passage aux feux rouges, les voitures délabrées, l'étroitesse de certaines routes, les piétons et les cyclistes qui traversent la route sans avertissement, les motocyclistes qui se faufilent entre les voitures, sans oublier les nombreux animaux qui se dressent en bordure de la route. Et je n'exagère surtout pas...
Il n'existe pratiquement aucun civisme sur la route. C'est chacun pour soi. Nous avons dû céder le passage la majorité du temps afin d'éviter que notre voiture de location soit amochée.
Toute une expérience pour mon conjoint Alain qui a réussi à parcourir ces milliers de kilomètres sans aucun accrochage. Après coup, nous comprenons pourquoi la voiture que nous avions louée avait autant de bosses et d'éraflures ....
Il y a énormément de postes de contrôle (gendarmes) au Maroc. Nous avons vécu quelques expériences, de bonnes et de moins bonnes. Je vous en ferai part au moment opportun.
Il est très important de respecter les limites de vitesse et de connaître le fonctionnement des postes de contrôle.
Ceux-ci se trouvent généralement à proximité d'un embranchement ou d'un carrefour giratoire. Des panneaux sont installées temporairement en bordure de la route pour indiquer le poste de contrôle ainsi que les limitations de vitesse.
C'est assez spécial car nous roulons à une vitesse d'environ 80 km/h et tout à coup on aperçoit le panneau indiquant le poste de contrôle et trois panneaux consécutifs invitant à réduire rapidement notre vitesse à 60, 40 et 20 km/h dans un espace vraiment restreint.
C'est toujours un stress de passer ces contrôles , même si nous n'avions rien à nous reprocher... Je passais mon temps à vérifier l'odomètre pour m'assurer que nous respections bien les limites de vitesse. 60, 40, 20.. 60, 40, 20 ... Combien de fois Alain m'a entendu répéter ces chiffres afin de passer les contrôles sans problème.
Lorsque nous avons effectué la réservation des hôtels, il était indiqué que le stationnement était gratuit. Cependant, la majorité du temps, il a fallu payer des frais de 10 MAD (environ 1,40 $ CAD ) pour qu'un gardien surveille la voiture.
Que la voiture soit en bordure de la route ou dans un stationnement, il y avait toujours quelqu'un portant un dossard qui se présentait pour réclamer son dû.
A Essaouira, nous avons battu un record: 50 MAD (7 $ CAD), soit 40 MAD pour le stationnement et 10 MAD pour le gardien.
Une arnaque pour les touristes lorsque l'on sait que le prix est fixé à 5 MAD à Essaouira pour toute une nuit. Mais que peut-on faire lorsque nous avons besoin d'un espace de stationnement pour la nuit et que le préposé au stationnement te réclame 40 MAD et te harcèle de rajouter un 10 MAD pour le gardien?
Par ailleurs, nous avons été très bien accueillis au Maroc. Les gens étaient contents de nous voir et aimaient discuter avec nous. Particulièrement les jeunes hommes qui se sont montrés très avenants et ont été d'une gentillesse extraordinaire.
Nous avons été choyés côté température. Le ciel était toujours d'un bleu éclatant, sauf dans le désert où le ciel était couvert. Mais heureusement, nous avons eu droit à une éclaircie au moment du coucher du soleil.
Sans plus attendre, je vous invite à venir découvrir par le biais de nos vidéos les différents attraits que nous avons visités ainsi que nos escapades sur les routes du Maroc.
POUR LA SUITE, C'EST ICI
POUR VOUS RENDRE À UNE JOURNÉE SPÉCIFIQUE, VOICI LES LIENS APPROPRIÉS:
Jour 1: De Casablanca à Tétouan
Jour 2: De Tétouan à Chefchaouen
Jour 3: De Chefchaouen à Al Hoceima
Jour 4: De Al Hoceima à Oujda
Jour 5: De Oujda à Meknès
Jour 6: De Meknès à Azrou
Jour 7: De Azrou à Merzouga
Jour 8: De Merzouga à la Vallée des Roses
Jour 9: De la Vallée des Roses à Ouzoud
Jour 10: D'Ouzoud à la Vallée de l'Ourika
Jour 11: De la Vallée de l'Ourika à Ouirgane (détour à Imlil)
Jour 12: De Ouirgane (route du Tizi-n-Test) à Tafraoute
Jour 13: De Tafraoute à Tizgui N'Chorfa
Jour 14: De la Vallée du Paradis à Essaouira
Jour 15: De Essaouira à Casablanca
Hi everyone,
We’re just back from a month-long trip to Morocco in our camper van.
After crossing France (we left from the Nantes area) and Spain, we arrived in Algeciras where we bought our boat tickets to Tangier. When we got to Tangier, as we were going through customs, you can imagine our surprise when the customs officer took our road map of Morocco and pointed out the label "Western Sahara" (just like in the forum’s destination section, by the way!).
He wanted it to say "Moroccan Sahara" instead!!! But there was nothing we could do—it was an old map... He wouldn’t listen, and after long discussions with the other (younger) customs officers, he finally gave it back and let us through... Unbelievable! Later, we heard that other travelers had their maps confiscated outright.
So, hide it well if you want to keep yours!!!
Anyway, we skirted around Tangier’s suburbs—pretty grim—and finally arrived in Asilah.
Following the coast and the long promenade along the beach, we reached the campsite. It was a bit crowded, not much shade, but it wasn’t far from the medina or the beach, and it wasn’t expensive. There’s some life here: Moroccan families seem to live on-site, in tents or basic bungalows. A woman was cooking tagine on a brazier—we were right in the atmosphere! The night was quiet, and we slept well. We set off on foot, walking along the seafront to the medina... We’d already been here in 2009. It was less touristy back then! Still, at this early hour, the little streets inside were very quiet. The walls had been freshly whitewashed, and there were even more murals than before. Around 11:30 AM, we strolled along the ramparts by the sea. There was a nice breeze! And a lot more people around. We enjoyed a milkshake on the terrace of a café overlooking the beach that stretches out at the foot of the medina. Some young guys were having fun diving off the rocks—and even off the top of the wall!



Anyway, we skirted around Tangier’s suburbs—pretty grim—and finally arrived in Asilah.
Following the coast and the long promenade along the beach, we reached the campsite. It was a bit crowded, not much shade, but it wasn’t far from the medina or the beach, and it wasn’t expensive. There’s some life here: Moroccan families seem to live on-site, in tents or basic bungalows. A woman was cooking tagine on a brazier—we were right in the atmosphere! The night was quiet, and we slept well. We set off on foot, walking along the seafront to the medina... We’d already been here in 2009. It was less touristy back then! Still, at this early hour, the little streets inside were very quiet. The walls had been freshly whitewashed, and there were even more murals than before. Around 11:30 AM, we strolled along the ramparts by the sea. There was a nice breeze! And a lot more people around. We enjoyed a milkshake on the terrace of a café overlooking the beach that stretches out at the foot of the medina. Some young guys were having fun diving off the rocks—and even off the top of the wall!



Bonjour,
L'idée d'un sujet sur les animaux du et au Maroc ayant été lancée, je me décide en espérant que ce carnet vivent longtemps, avec les contributions de toutes et tous . Les animaux du Maroc réservent au voyageur curieux un nombre infini d'émotions, qu'ils soient sauvages ou domestiques . Qui n'a pas photographié lors d'un séjour un chat particulièrement beau, ou un caméléon, une cigogne, un chameau….. Les animaux sont partout au Maroc, et me semble-t-il bien plus présent qu'en France, par exemple . Alors commençons….
Commençons dans le merveilleux jardin exotique de Marcel François , à Bouknadel, à une dizaine de kms au Nord de Salé . On y accède soit par l'autoroute, soit par la nationale 1 . J'y étais donc il y a 3 jours et j'ai rencontré ce couple . Comme on dit : plus beau que çà, tu meurs ! . On m'a dit qu'il s'agissait de canards flamboyants ( ? ) , mais peut-être que quelqu'un pourra confirmer ?


L'idée d'un sujet sur les animaux du et au Maroc ayant été lancée, je me décide en espérant que ce carnet vivent longtemps, avec les contributions de toutes et tous . Les animaux du Maroc réservent au voyageur curieux un nombre infini d'émotions, qu'ils soient sauvages ou domestiques . Qui n'a pas photographié lors d'un séjour un chat particulièrement beau, ou un caméléon, une cigogne, un chameau….. Les animaux sont partout au Maroc, et me semble-t-il bien plus présent qu'en France, par exemple . Alors commençons….
Commençons dans le merveilleux jardin exotique de Marcel François , à Bouknadel, à une dizaine de kms au Nord de Salé . On y accède soit par l'autoroute, soit par la nationale 1 . J'y étais donc il y a 3 jours et j'ai rencontré ce couple . Comme on dit : plus beau que çà, tu meurs ! . On m'a dit qu'il s'agissait de canards flamboyants ( ? ) , mais peut-être que quelqu'un pourra confirmer ?


Tout à une fin , me voilà de retour après trois semaines passées à parcourir les routes et chemins de l'Anti Atlas , à pied , en voiture , mais jamais ä mulet 😉
Pour tout dire j'hésitais sur ma destination , road trip ou non sur une grande partie du Maroc . Arrivee ä Marrakech , prise de la voiture chez Medloc et direction Ouarzazate où je suis descendue à l'hôtel Royal , simple mais propre et proche de la grande place où l'on peut dîner le soir en regardant jouer les enfants . L'hôtel , blindé , je me suis vite rendu compte que toute l'Europe etait en vacances et que je n'avait jamais vu autant de monde . Du coup direction'l'Anti Atlas quî est devenue au fil de mes voyages une de mes régions de prédilection , en espérant qu'il y aurait moins de monde que dans le triangle d'or : Dades, Togdha, Merzouga . Je ne l'ai pas regretté et en prenant quelques point de chutes pour rayonner en étoile avec la voiture j'ai passé de superbes vacances .
un constat
- Toutes les auberges avaient une clientèle bien supérieure en nombre qu'au mois de mai ou octobre date de mes séjours réguliers .
le temps
Trois semaines de soleil , pas une goutte de pluie , et surtout des températures douces entre 20 et 25 maximum quî m'ont permis de marcher , ce qui m'avait manqué en mai dernier vu la vague de chaleur qui s'était abattue durant mon sejour .
les rencontres
- j'ai fait de belles rencontres , couple de MRE venant de Hollande , de France ou d'Allemagne . Groupe de marocain retraités venant faire de la rando , sympa de voir se développer le tourisme chez les marocains . J'ai aussi eu l'occasion de rencontrer des forumeurs de VF qui m'ont reconnus et avec quî j'ai eu plaisir à échanger comme valalbi présente aussi sur le routard et Daguais quî intervient sur VF . De nombreuses autres rencontres sympa , et surtout plusieurs d'entre elles avec des marocains amoureux de leur pays et quî n'ont pas besoin d'être guide officiel pour vous décrire les oiseaux du pays , les chemins à prendre , les bonnes recettes et j'en passe . J'ai loupé Petitailla , dommage .
Les découvertes
Question hébergement j'ai enfin pu tester Espace Rando ä Taliouine que j'avais visité mais où il n'y avait jamais de place lorsque je passais , j'ai eu la dernière chambre libre avec sanitaire extérieur et Je n'ai pas regretté . Je dirais l'excellence , pas d'autres mots . L'accueil , la famille , la connaissance du terrain quî m'a permis de trouver des coins sympas et surtout ....la cuisine 😛😛😛 lä decouverte du Seffa ce vermicelle cuit à la vapeur avec une pointe de canelle et de sucre glace . Bref que du bonheur . J'y ai passé une nuit Apres Ouarzazate et deux nuits pour finir le séjour ... Pour les autres hebergements j'y reviendrais plus tard , j'ai aussi decouvert lä glauquitude , bien vite contre balancé par l'excellent accueil à " l'Ombre de l'Arganier " l'ancienne auberge " on dirait le Sud " ä Amtoudi . Lä aussi moment d'exception .
Bref , vous l'aurez compris je suis ravie , de Taliouine ä Tafraoute , de Tiznit ä Sidi Ifni , en passant par Guelminn, Assa , Icht , Amtoudi , Tata et Tagmoute , j'ai juste un mauvais souvenir d'hébergement . L'Anti Atlas est une region calme ou l'on ne se sent pas agressé par les rabatteurs ou autres , les souks sont tranquilles , les paysages sublimes , lä faune exceptionnelle . Pourvu que ça dure .
Une photo d'Espace Rando pour débuter ce carnet , situé dans l'ancienne Kasbah de Taliouine , bien décorée , c'est un endroit où les enfants peuvent jouer en paix , les adultes se reposer dans le patio en attendant la bonne cuisine du soir .
Super tagine , premiere fois que je mange de la viande avec plaisir au Maroc, ä découper à la petite cuillère , nombreux petit légumes , pain ä lä pierre , Seffa , un vrai délice , attention petit appétit s'abstenir , c'était pour une personne 😎

Pour tout dire j'hésitais sur ma destination , road trip ou non sur une grande partie du Maroc . Arrivee ä Marrakech , prise de la voiture chez Medloc et direction Ouarzazate où je suis descendue à l'hôtel Royal , simple mais propre et proche de la grande place où l'on peut dîner le soir en regardant jouer les enfants . L'hôtel , blindé , je me suis vite rendu compte que toute l'Europe etait en vacances et que je n'avait jamais vu autant de monde . Du coup direction'l'Anti Atlas quî est devenue au fil de mes voyages une de mes régions de prédilection , en espérant qu'il y aurait moins de monde que dans le triangle d'or : Dades, Togdha, Merzouga . Je ne l'ai pas regretté et en prenant quelques point de chutes pour rayonner en étoile avec la voiture j'ai passé de superbes vacances .
un constat
- Toutes les auberges avaient une clientèle bien supérieure en nombre qu'au mois de mai ou octobre date de mes séjours réguliers .
le temps
Trois semaines de soleil , pas une goutte de pluie , et surtout des températures douces entre 20 et 25 maximum quî m'ont permis de marcher , ce qui m'avait manqué en mai dernier vu la vague de chaleur qui s'était abattue durant mon sejour .
les rencontres
- j'ai fait de belles rencontres , couple de MRE venant de Hollande , de France ou d'Allemagne . Groupe de marocain retraités venant faire de la rando , sympa de voir se développer le tourisme chez les marocains . J'ai aussi eu l'occasion de rencontrer des forumeurs de VF qui m'ont reconnus et avec quî j'ai eu plaisir à échanger comme valalbi présente aussi sur le routard et Daguais quî intervient sur VF . De nombreuses autres rencontres sympa , et surtout plusieurs d'entre elles avec des marocains amoureux de leur pays et quî n'ont pas besoin d'être guide officiel pour vous décrire les oiseaux du pays , les chemins à prendre , les bonnes recettes et j'en passe . J'ai loupé Petitailla , dommage .
Les découvertes
Question hébergement j'ai enfin pu tester Espace Rando ä Taliouine que j'avais visité mais où il n'y avait jamais de place lorsque je passais , j'ai eu la dernière chambre libre avec sanitaire extérieur et Je n'ai pas regretté . Je dirais l'excellence , pas d'autres mots . L'accueil , la famille , la connaissance du terrain quî m'a permis de trouver des coins sympas et surtout ....la cuisine 😛😛😛 lä decouverte du Seffa ce vermicelle cuit à la vapeur avec une pointe de canelle et de sucre glace . Bref que du bonheur . J'y ai passé une nuit Apres Ouarzazate et deux nuits pour finir le séjour ... Pour les autres hebergements j'y reviendrais plus tard , j'ai aussi decouvert lä glauquitude , bien vite contre balancé par l'excellent accueil à " l'Ombre de l'Arganier " l'ancienne auberge " on dirait le Sud " ä Amtoudi . Lä aussi moment d'exception .
Bref , vous l'aurez compris je suis ravie , de Taliouine ä Tafraoute , de Tiznit ä Sidi Ifni , en passant par Guelminn, Assa , Icht , Amtoudi , Tata et Tagmoute , j'ai juste un mauvais souvenir d'hébergement . L'Anti Atlas est une region calme ou l'on ne se sent pas agressé par les rabatteurs ou autres , les souks sont tranquilles , les paysages sublimes , lä faune exceptionnelle . Pourvu que ça dure .
Une photo d'Espace Rando pour débuter ce carnet , situé dans l'ancienne Kasbah de Taliouine , bien décorée , c'est un endroit où les enfants peuvent jouer en paix , les adultes se reposer dans le patio en attendant la bonne cuisine du soir .
Super tagine , premiere fois que je mange de la viande avec plaisir au Maroc, ä découper à la petite cuillère , nombreux petit légumes , pain ä lä pierre , Seffa , un vrai délice , attention petit appétit s'abstenir , c'était pour une personne 😎
Dans un 1er temps, je souhaite remercier tous ceux qui m'ont aidée à préparer ce voyage. Voyage qui nous a comblés même si la météo n'a pas toujours été celle qu'on attendait. On a eu énormément de vent et donc de poussière, des températures très inégales. Mais jamais de problème pour circuler.
Villes visitées:
Marrakech dépaysement surprenant, souks impressionnants, visite au jardin Majorelle, on s'y est rendu en calèche s'il vous plaît. Superbe.


Des petits artisans pleins de talent et de gentillesse. Petit regret, la médersa Ben Youssef était fermée pour travaux. Donc, on ne l'a pas vue.
Nuit à l'hôtel Le Toulousain Très sympathique, personnel agréable, chambre très propre et super petit déjeuner.
Skoura et sa palmeraie, une autre ambiance, on découvre la vie rurale, les travaux dans la palmeraie, l'architecture d'une kasbah, les fleurs de palmiers qui comment à éclore et le souk hebdomadaire très animé.


Et promenade jusqu'à la gorge de Sidi Flah, dans son écrin de roches noires.

Une visite inoubliable au potier de la palmeraie, un personnage attachant et de grand talent.Une leçon de vie.Peu de moyens, un sourire éclatant. Une visite à faire absolument.

Nuits à La Kasbah La Palmeraie Accueillis comme en famille. Nombreux conseils pour les visites à faire. Bonne humeur. Excellente cuisine. Découverte du seffa de vermicelles cheveux d'anges servi avec du poulet en sauce, un délice.
La vallée du Dadès Des contrastes de couleurs extraordinaires, beaucoup d'activités dans les jardins.
Nuit à l'auberge Miguirne Très joli décor mais on n'a pas aimé l'insistance du propriétaire à vouloir nous vendre des excursions. Dommage. Il faut proposer mais ensuite, il faut savoir ne pas insister.


Des petits artisans pleins de talent et de gentillesse. Petit regret, la médersa Ben Youssef était fermée pour travaux. Donc, on ne l'a pas vue.
Nuit à l'hôtel Le Toulousain Très sympathique, personnel agréable, chambre très propre et super petit déjeuner.
Skoura et sa palmeraie, une autre ambiance, on découvre la vie rurale, les travaux dans la palmeraie, l'architecture d'une kasbah, les fleurs de palmiers qui comment à éclore et le souk hebdomadaire très animé.


Et promenade jusqu'à la gorge de Sidi Flah, dans son écrin de roches noires.

Une visite inoubliable au potier de la palmeraie, un personnage attachant et de grand talent.Une leçon de vie.Peu de moyens, un sourire éclatant. Une visite à faire absolument.

Nuits à La Kasbah La Palmeraie Accueillis comme en famille. Nombreux conseils pour les visites à faire. Bonne humeur. Excellente cuisine. Découverte du seffa de vermicelles cheveux d'anges servi avec du poulet en sauce, un délice.
La vallée du Dadès Des contrastes de couleurs extraordinaires, beaucoup d'activités dans les jardins.
Nuit à l'auberge Miguirne Très joli décor mais on n'a pas aimé l'insistance du propriétaire à vouloir nous vendre des excursions. Dommage. Il faut proposer mais ensuite, il faut savoir ne pas insister.Bonjour,
Je crains que le forum ne soit morose dans les mois à venir , alors pourquoi ne pas faire un nouveau carnet de voyage . J'ai eu la chance de rentrer du Maroc 2 jours avant la suspension des vols et me retrouve donc, comme vous sans doute , en mode confinement total, chez moi, en Basse-Bretagne , avec quelques centaines de photos de mon dernier séjour à sélectionner, recadrer, retravailler .... On s'occupe comme on peut, alors pourquoi ne pas en faire profiter les Forumeurs ?
Je suis resté au Maroc un mois et j'avais organisé un circuit de 10 nuits / 11 jours pour ma plus jeune fille ( 17 ans ) , mon épouse et la grand- mère, ma chère belle-mère, Mina . Ça correspond aux vacances de février en France .
J'avais donc prévu un voyage " simple" sur le papier, mais qui chaque jour et comme toujours allait nous réserver son lot de découvertes, d'émerveillements, de rencontres, de surprises ....
Au programme :
- Départ de Rabat - 2 nuits à Ouarzazate - 2 nuits à N'kob - 2 nuits à Foum Zguid, avec une longue journée 4X4 au plus profond du désert - 4 nuits à Icht / Borj Biramane et retour sur Rabat
Je vais donc essayer d'éviter des redites avec mes précédents carnets, mais le Maroc a tant de richesses à montrer.....
Rabat est une de mes balades urbaines préférées au Maroc . Je découvre toujours de nouveaux endroits, de jolis détails, des points de vue .... Je vais donc m'y balader avec toujours un plaisir renouvelé
Ma première surprise se passe en médina où je découvre avec étonnement que les autorités ont fait le ménage . Tout ce qui encombrait les rues ( déballages sauvages, marchands de tortues et autres lézards, empiétements sur les trottoirs, la rue , etc.... ) a disparu . Plus rien . Même les commerces " en dur " sont "rentrés dans leurs murs" : plus rien sur la voie publique, pas même une chaise.... Une première au Maroc ?
Si le résultat est plutôt agréable dans la rue des consuls ( rue de l'artisanat ) et la rue Souika ( commerces vestimentaires surtout ) , le boulevard Mohamed V, où régnaient les petits restaurants et gargotes , est désormais mort . Ils ont perdu la quasi-totalité de leur ancienne surface commerciale et ne peuvent plus accueillir que quelques clients à la fois . La rue est tuée et il ne me reste plus qu'à chercher un autre endroit où casser la croûte dans la ville . Ce qui est bénéfique dans une rue ( on peut enfin flâner tranquillement ) est catastrophique dans l'autre ( le commerce est mort et le charme est parti ) . A suivre ....
Bon. C'est comme çà . Ici, dans la rue Souika ( à l'heure de la prière ) . Il y a même des poubelles en plastique positionnées dans la rue !

Une autre artère de la médina est la rue Sidi Fatah . Elle donne sur la rue Souika . Une magnifique mosquée y a été restaurée . Si j'en crois mon plan, il s'agit de la mosquée Moulay El Mekki . La porte principale est couverte et on trouve sur chacun des côtés 2 très belles portes ( 4 au total ) . Le minaret octogonal est remarquable . L'ensemble est complété par plusieurs marabout et un peu plus loin se trouve une importante zaouia . C'est vraiment très joli .
L'entrée principale est somptueuse . Le grand art de la peinture sur bois.

Quelques portes latérales



C'est vraiment très agréable de se balader sur la côte atlantique en cette saison ( mi-février ) . Il fait entre 18 et 22 degrés . Temps lumineux . Je n'aurai d'ailleurs pas de pluie pendant un mois ( après avoir eu de la pluie à peu près tous les jours les 5 derniers mois ) : que du bonheur donc ....
Le minaret octogonal

et la rue Sidi Fatah

La rénovation des monuments de la médina est presque terminée . La rue des consuls reprend vie, même si les nombreux fondouks de cette rue sont toujours en travaux . J'ai hâte de les revoir . Je déambule dans les ruelles tranquilles , toujours à l’affût de ces détails qui en font le charme .
Une belle oeuvre de street-art accroche mon œil ....

et cette fenêtre a un charme fou .

Cette fois , mes pas me portent vers les quais ( on pourrait presque dire le port ) de Rabat . Je quitte la médina par un jolie porte : l'ensemble , également restauré, est charmant . J'arrive directement sur l'Oued Bou Regreg .

Au cœur de la capitale subsiste un coin " pêche " . Un petit navire est devenu un restaurant-Lounge , plutôt luxueux ( menu à 790 dirhams pour 2 en cette Saint Valentin ) .

Rabat se donne des airs de petite Essaouira avec ses mouettes, ses bateaux, sa médina au fond, ses filets de pêche .... Le même site à l'horizontale .

Au fond, Les Oudayas

Un " pêche promenade ", me passe sous le nez . C'est mignon . On a envie de le faire la prochaine fois . Il y avait une activité de passeurs entre Rabat et Salé . Mais avec les ponts, le tramway, ..... Certains se sont adaptés , même si çà se fait toujours, plutôt en été ( la plage de Salé est toute proche ) .

Quelques barques rentrent , les unes après les autres et s'amarrent au ponton, côté Salé . Surement les lointains descendants des redoutables corsaires de Salé . Leur univers a été " explosé" ces dernières années avec l'immense projet d'aménagement de l'oued Bou Regreg . Il leur reste un petit ponton , ..... et juste après, on a construit une grande marina pour accueillir les nouveaux jouets de l'aristocratie locale .

et une autre

Tout ceci fait un curieux mélange entre une architecture ancestrale et la plus grande modernité ....
Ci-après, à gauche, le médina sur sa falaise, au fond le toit blanc du nouveau " Grand Théâtre de Rabat ), à côté duquel commence à sortir la future tour Mohamed VI qui sera la plus haute d' Afrique , et à droite la marina côté Salé .

Mais la Kasbah veille toujours sur la capitale


Un dernier regard ...


Voila pour ce nouveau coup de projecteur sur la capitale . Faites le détour et surprenez- vous
Demain, j'enfourche ma bonne Dacia Sandero et nous partons à l'assaut de l'Atlas .
Je crains que le forum ne soit morose dans les mois à venir , alors pourquoi ne pas faire un nouveau carnet de voyage . J'ai eu la chance de rentrer du Maroc 2 jours avant la suspension des vols et me retrouve donc, comme vous sans doute , en mode confinement total, chez moi, en Basse-Bretagne , avec quelques centaines de photos de mon dernier séjour à sélectionner, recadrer, retravailler .... On s'occupe comme on peut, alors pourquoi ne pas en faire profiter les Forumeurs ?
Je suis resté au Maroc un mois et j'avais organisé un circuit de 10 nuits / 11 jours pour ma plus jeune fille ( 17 ans ) , mon épouse et la grand- mère, ma chère belle-mère, Mina . Ça correspond aux vacances de février en France .
J'avais donc prévu un voyage " simple" sur le papier, mais qui chaque jour et comme toujours allait nous réserver son lot de découvertes, d'émerveillements, de rencontres, de surprises ....
Au programme :
- Départ de Rabat - 2 nuits à Ouarzazate - 2 nuits à N'kob - 2 nuits à Foum Zguid, avec une longue journée 4X4 au plus profond du désert - 4 nuits à Icht / Borj Biramane et retour sur Rabat
Je vais donc essayer d'éviter des redites avec mes précédents carnets, mais le Maroc a tant de richesses à montrer.....
Rabat est une de mes balades urbaines préférées au Maroc . Je découvre toujours de nouveaux endroits, de jolis détails, des points de vue .... Je vais donc m'y balader avec toujours un plaisir renouvelé
Ma première surprise se passe en médina où je découvre avec étonnement que les autorités ont fait le ménage . Tout ce qui encombrait les rues ( déballages sauvages, marchands de tortues et autres lézards, empiétements sur les trottoirs, la rue , etc.... ) a disparu . Plus rien . Même les commerces " en dur " sont "rentrés dans leurs murs" : plus rien sur la voie publique, pas même une chaise.... Une première au Maroc ?
Si le résultat est plutôt agréable dans la rue des consuls ( rue de l'artisanat ) et la rue Souika ( commerces vestimentaires surtout ) , le boulevard Mohamed V, où régnaient les petits restaurants et gargotes , est désormais mort . Ils ont perdu la quasi-totalité de leur ancienne surface commerciale et ne peuvent plus accueillir que quelques clients à la fois . La rue est tuée et il ne me reste plus qu'à chercher un autre endroit où casser la croûte dans la ville . Ce qui est bénéfique dans une rue ( on peut enfin flâner tranquillement ) est catastrophique dans l'autre ( le commerce est mort et le charme est parti ) . A suivre ....
Bon. C'est comme çà . Ici, dans la rue Souika ( à l'heure de la prière ) . Il y a même des poubelles en plastique positionnées dans la rue !

Une autre artère de la médina est la rue Sidi Fatah . Elle donne sur la rue Souika . Une magnifique mosquée y a été restaurée . Si j'en crois mon plan, il s'agit de la mosquée Moulay El Mekki . La porte principale est couverte et on trouve sur chacun des côtés 2 très belles portes ( 4 au total ) . Le minaret octogonal est remarquable . L'ensemble est complété par plusieurs marabout et un peu plus loin se trouve une importante zaouia . C'est vraiment très joli .
L'entrée principale est somptueuse . Le grand art de la peinture sur bois.

Quelques portes latérales



C'est vraiment très agréable de se balader sur la côte atlantique en cette saison ( mi-février ) . Il fait entre 18 et 22 degrés . Temps lumineux . Je n'aurai d'ailleurs pas de pluie pendant un mois ( après avoir eu de la pluie à peu près tous les jours les 5 derniers mois ) : que du bonheur donc ....
Le minaret octogonal

et la rue Sidi Fatah

La rénovation des monuments de la médina est presque terminée . La rue des consuls reprend vie, même si les nombreux fondouks de cette rue sont toujours en travaux . J'ai hâte de les revoir . Je déambule dans les ruelles tranquilles , toujours à l’affût de ces détails qui en font le charme .
Une belle oeuvre de street-art accroche mon œil ....

et cette fenêtre a un charme fou .

Cette fois , mes pas me portent vers les quais ( on pourrait presque dire le port ) de Rabat . Je quitte la médina par un jolie porte : l'ensemble , également restauré, est charmant . J'arrive directement sur l'Oued Bou Regreg .

Au cœur de la capitale subsiste un coin " pêche " . Un petit navire est devenu un restaurant-Lounge , plutôt luxueux ( menu à 790 dirhams pour 2 en cette Saint Valentin ) .

Rabat se donne des airs de petite Essaouira avec ses mouettes, ses bateaux, sa médina au fond, ses filets de pêche .... Le même site à l'horizontale .

Au fond, Les Oudayas

Un " pêche promenade ", me passe sous le nez . C'est mignon . On a envie de le faire la prochaine fois . Il y avait une activité de passeurs entre Rabat et Salé . Mais avec les ponts, le tramway, ..... Certains se sont adaptés , même si çà se fait toujours, plutôt en été ( la plage de Salé est toute proche ) .

Quelques barques rentrent , les unes après les autres et s'amarrent au ponton, côté Salé . Surement les lointains descendants des redoutables corsaires de Salé . Leur univers a été " explosé" ces dernières années avec l'immense projet d'aménagement de l'oued Bou Regreg . Il leur reste un petit ponton , ..... et juste après, on a construit une grande marina pour accueillir les nouveaux jouets de l'aristocratie locale .

et une autre

Tout ceci fait un curieux mélange entre une architecture ancestrale et la plus grande modernité ....
Ci-après, à gauche, le médina sur sa falaise, au fond le toit blanc du nouveau " Grand Théâtre de Rabat ), à côté duquel commence à sortir la future tour Mohamed VI qui sera la plus haute d' Afrique , et à droite la marina côté Salé .

Mais la Kasbah veille toujours sur la capitale


Un dernier regard ...


Voila pour ce nouveau coup de projecteur sur la capitale . Faites le détour et surprenez- vous
Demain, j'enfourche ma bonne Dacia Sandero et nous partons à l'assaut de l'Atlas .
Bonjour,
Comme promis avant le départ, je vous livre ici mon carnet de voyage, en espérant qu'il vous plaira. J'y ajouterai des photos pour illustrer, car je trouve les carnets avec photos toujours beaucoup plus intéressants et agréables à lire.
Merci à tous ceux qui m'ont aidé dans la préparation de ce voyage qui fut vraiment une superbe expérience pour moi.
Pour ce break de Nouvel An Chinois, loin de l’Asie c’est au Maroc que je pars pour dix jours, à la découverte des beaux paysages du Sud du pays et aussi du désert.
Jour 1 : Départ et route jusqu'à Ait Ben Haddou par le Col de Tizi N Tichka
Lundi matin très tôt, je prends mon sac et rejoins mon covoiturage qui m’amènera directement à l’aéroport. Je trouve une très gentille jeune fille avec qui nous aurons une passionnante discussion qui me dépose devant le terminal sur la route de son travail. Il n’y a pas beaucoup de monde à l’aéroport et les formalités sont vite expédiées.
Le vol Swiss pour Marrakech est un peu en retard. C’est pas grave on est pas pressé. L’avion est plein à craquer, les hotesses ont été obligées de demander aux passagers avec les plus gros bagages à main de les poser en soute. Décollage au dessus des nuages, ils disparaitront un peu avant de passer le détroit de Gibraltar, superbe même depuis le ciel.
Nous arrivons en début d’après midi dans le terminal 2 de l’aéroport de Marrakech, magnifique bâtiment moderne. Première surprise, depuis le hublot, on est frappé par la proximité des montagnes enneigées, qui paraissent toutes proches de Marrakech. Superbe contraste, car la deuxième surprise c’est l’agréable température au soleil, une température digne d’un mois d’Avril - Mai en France.
Je récupère la voiture rapidement auprès de l’agent Hertz, une 208 quasiment neuve qui se révèle très agréable à conduire en plus d’être économe, parfaite pour le tour que j’ai prévu au Sud de l’Atlas.
Je branche mon GPS et sort non sans mal de Marrakech, il y a beaucoup de circulation et je n’avais pas compris qu’il fallait bien passer sous les murailles pour entrer dans la ville pour la traverser et non pas essayer de la contourner. Puis rapidement on arrive dans un paysage de montagne semi aride. La route est en très bon état. Je ne peux m’empêcher de m’arrêter de temps en temps pour prendre quelques photos du paysage grandiose.
On suit le cours d’eau qui serpente au fond de la vallée, on passe des petits villages.
Puis la montée du col débute lorsqu’un panneau annonçant une troisième voie de dépassement. C’est un boulevard pour grimper le plus haut col du Maroc à 2200m d’altitude, mais alors quel plaisir de grimper ces lacets sur une voie aussi large et dans un tel décor.
Arret au col de Tizi N Tchika pour se dégourdir les jambes.

La vue depuis le col est grandiose.
De nombreux revendeurs attendent les touristes pour leur vendre des « pierres ». Je ne suis pas sur qu’ils doivent en vendre beaucoup, néanmoins ils ont une technique de vente très rodée. Je discute un peu avec eux, vu l’heure il n’y aura plus beaucoup de clients potentiels aujourd’hui. Un ancien me demande si je peux le raccompagner chez lui, plus bas dans la vallée à Aguelmouss. Je suis quand même un peu sur la défensive, étant donné l’accumulation d’énormités sortie de la bouche de son copain depuis que je suis arrêté pour me vendre une fausse pierre brillante, voyant cela il me dit « je suis berbère, les berbères sont corrects », argument imparable non ? Allez en voiture ! En route, on discute de la France et du Maroc dans la voiture, il a plus de 70 ans et a eu 7 enfants avec sa femme, qui l’attend à la maison, je le dépose chez lui. Il me propose de prendre le thé, je refuse poliment, le soleil est déjà bien bas et j’ai encore de la route. La vue depuis son village est splendide les roches sont rougeoyantes.
La descente vers Ouarzazate se fait dans un paysage de moins en moins montagnard, on suit une vallée ou les abords de la rivière sont cultivés, avec des petits villages en bordure de route.
Enfin, on arrive dans une zone désertique où l’on trouve des formes minérales extraordinaires, des monticules de terre couleur pastel, et pas un arbre. Les couleurs ressortent bien avec la lumière de fin de journée. On aurait envie de s’arrêter et explorer à pied toute cette zone, je me contenterai de les contempler depuis la voiture.
Mais je veux arriver avant la nuit à ma destination du jour, Ait Benhaddou.
A suivre...
Comme promis avant le départ, je vous livre ici mon carnet de voyage, en espérant qu'il vous plaira. J'y ajouterai des photos pour illustrer, car je trouve les carnets avec photos toujours beaucoup plus intéressants et agréables à lire.
Merci à tous ceux qui m'ont aidé dans la préparation de ce voyage qui fut vraiment une superbe expérience pour moi.

Pour ce break de Nouvel An Chinois, loin de l’Asie c’est au Maroc que je pars pour dix jours, à la découverte des beaux paysages du Sud du pays et aussi du désert.
Jour 1 : Départ et route jusqu'à Ait Ben Haddou par le Col de Tizi N Tichka
Lundi matin très tôt, je prends mon sac et rejoins mon covoiturage qui m’amènera directement à l’aéroport. Je trouve une très gentille jeune fille avec qui nous aurons une passionnante discussion qui me dépose devant le terminal sur la route de son travail. Il n’y a pas beaucoup de monde à l’aéroport et les formalités sont vite expédiées.
Le vol Swiss pour Marrakech est un peu en retard. C’est pas grave on est pas pressé. L’avion est plein à craquer, les hotesses ont été obligées de demander aux passagers avec les plus gros bagages à main de les poser en soute. Décollage au dessus des nuages, ils disparaitront un peu avant de passer le détroit de Gibraltar, superbe même depuis le ciel.
Nous arrivons en début d’après midi dans le terminal 2 de l’aéroport de Marrakech, magnifique bâtiment moderne. Première surprise, depuis le hublot, on est frappé par la proximité des montagnes enneigées, qui paraissent toutes proches de Marrakech. Superbe contraste, car la deuxième surprise c’est l’agréable température au soleil, une température digne d’un mois d’Avril - Mai en France.
Je récupère la voiture rapidement auprès de l’agent Hertz, une 208 quasiment neuve qui se révèle très agréable à conduire en plus d’être économe, parfaite pour le tour que j’ai prévu au Sud de l’Atlas.
Je branche mon GPS et sort non sans mal de Marrakech, il y a beaucoup de circulation et je n’avais pas compris qu’il fallait bien passer sous les murailles pour entrer dans la ville pour la traverser et non pas essayer de la contourner. Puis rapidement on arrive dans un paysage de montagne semi aride. La route est en très bon état. Je ne peux m’empêcher de m’arrêter de temps en temps pour prendre quelques photos du paysage grandiose.
On suit le cours d’eau qui serpente au fond de la vallée, on passe des petits villages.
Puis la montée du col débute lorsqu’un panneau annonçant une troisième voie de dépassement. C’est un boulevard pour grimper le plus haut col du Maroc à 2200m d’altitude, mais alors quel plaisir de grimper ces lacets sur une voie aussi large et dans un tel décor.
Arret au col de Tizi N Tchika pour se dégourdir les jambes.
La vue depuis le col est grandiose.

De nombreux revendeurs attendent les touristes pour leur vendre des « pierres ». Je ne suis pas sur qu’ils doivent en vendre beaucoup, néanmoins ils ont une technique de vente très rodée. Je discute un peu avec eux, vu l’heure il n’y aura plus beaucoup de clients potentiels aujourd’hui. Un ancien me demande si je peux le raccompagner chez lui, plus bas dans la vallée à Aguelmouss. Je suis quand même un peu sur la défensive, étant donné l’accumulation d’énormités sortie de la bouche de son copain depuis que je suis arrêté pour me vendre une fausse pierre brillante, voyant cela il me dit « je suis berbère, les berbères sont corrects », argument imparable non ? Allez en voiture ! En route, on discute de la France et du Maroc dans la voiture, il a plus de 70 ans et a eu 7 enfants avec sa femme, qui l’attend à la maison, je le dépose chez lui. Il me propose de prendre le thé, je refuse poliment, le soleil est déjà bien bas et j’ai encore de la route. La vue depuis son village est splendide les roches sont rougeoyantes.
La descente vers Ouarzazate se fait dans un paysage de moins en moins montagnard, on suit une vallée ou les abords de la rivière sont cultivés, avec des petits villages en bordure de route.
Enfin, on arrive dans une zone désertique où l’on trouve des formes minérales extraordinaires, des monticules de terre couleur pastel, et pas un arbre. Les couleurs ressortent bien avec la lumière de fin de journée. On aurait envie de s’arrêter et explorer à pied toute cette zone, je me contenterai de les contempler depuis la voiture.
Mais je veux arriver avant la nuit à ma destination du jour, Ait Benhaddou.
A suivre...
Les objectifs de notre voyage annuel au Maroc étaient les villes impériales, le secteur d'Imilchil et la vallée du Rhéris : eh oui, plus de 20 ans (déjà !) se sont passés notre dernière visite de ces sites. Occasion de comparer avec nos vieilles photos-papier et nos souvenirs.
1. Ryanair nous transporte pour pas cher de Toulouse à Fès ; à l'aéroport (petit, mais de classe) le Duster nous attend ou plutôt nous attendons que le loueur se débarrasse du client précédent quelque peu tatillon (je crois qu'il n'est pas dans le ton du pays 😉 ) pour partir avec ledit Duster vers Volubilis. là-bas, 4 cars de touristes sont éparpillés dans le site, le soleil déclinant illumine les quelques colonnes encore debout ; pas de quoi fouetter un chat, c'était le souvenir que j'en avais. Si on veut voir des ruines antiques intéressantes, mieux vaut aller en Tunisie (!), en Lybie (!!!) ou en Turquie. Il est trop tard pour Moulay Idriss, mais le soleil couchant met en valeur ses blanches maisons et ses deux collines.
Et on arrive à notre camp de base pour 3 nuits, le riad Yacout à Meknès que je recommande sans l'ombre d'une hésitation. Ce soir-là, le Maroc se qualifie pour la Coupe du Monde, c'est l'hyper-liesse en ville, klaxons, chants, drapeaux, on court dans tous les sens. Panem, je sais pas, mais circenses ça marche !
2. Aujourd'hui Rabat. D'abord le Chellah; autrefois c'était un terrain vague entouré de remparts surmontés de cigognes; aujourd'hui c'est un joli jardin, avec des allées qui nous conduisent vers des ruines élégantes toujours surmontées de cigognes claquant du bec. Très agréable.
Ensuite la casbah des Oudayas (là, nous y étions repassés il y a 8 ans), bien entretenue, fleurie, avec souvent du bleu au bas des murs à la mode Chechaouen.
Et puis les souks où autrefois on pouvait trouver de beaux objets anciens et aujourd'hui inodores et sans saveur.
Pour finir, le mausolée de Mhd V, joyau de l'art marocain. Où le grand et terrible hassan II, son fils, s'est glissé discrètement dans un coin, pour ne pas faire de l'ombre à son géniteur.
Avant de partir, un thé sur la plage où on se baigne encore (en novembre !), où on joue au ballon torse nu. Ambiance familiale du dimanche.
2. Aujourd'hui Rabat. D'abord le Chellah; autrefois c'était un terrain vague entouré de remparts surmontés de cigognes; aujourd'hui c'est un joli jardin, avec des allées qui nous conduisent vers des ruines élégantes toujours surmontées de cigognes claquant du bec. Très agréable.
Ensuite la casbah des Oudayas (là, nous y étions repassés il y a 8 ans), bien entretenue, fleurie, avec souvent du bleu au bas des murs à la mode Chechaouen.
Et puis les souks où autrefois on pouvait trouver de beaux objets anciens et aujourd'hui inodores et sans saveur.
Pour finir, le mausolée de Mhd V, joyau de l'art marocain. Où le grand et terrible hassan II, son fils, s'est glissé discrètement dans un coin, pour ne pas faire de l'ombre à son géniteur.
Avant de partir, un thé sur la plage où on se baigne encore (en novembre !), où on joue au ballon torse nu. Ambiance familiale du dimanche.Bonjour à tous,
Voici un planning des posts avec les liens pour ceux qui ne veulent pas lire tous les posts; j'en ai profité pour corriger les chiffres des étapes dans lesquels s'étaient glissées des erreurs
Jour 1, Premiers pas dans un pays berbère musulman: le Maroc!
Jour 2, de Marrakech à Imlil, puis Tamatert. jour 3, De Tamatert à Taliouine, en passant par le tizi'n test jour 4, Visite des gorges de tislit et route de Taliouine à Foum zguid jour 4, suite, photos supplémentaires des gorges et route de Tislit à Foum zguid Jour 5, de foum zguid au bivouac de chez Nagui Suite de la journée 5, séjour au bivouac de l'erg Chegaga, Jour 6, du bivouac à Zagora, en passant par M'hamid jour 7, de Zagora à Amellagou, Jour 7 suite de Goulmina à Amellagou Jour 8 départ d'Amellagou en direction de Boumalne Jour 8 (suite) de Assoul en direction des gorges du todra jour 8 suite et fin en direction des gorges du Todra puis de Boumalne dadès Jour 9 circuit autour de Boumalne dadès! Jour 9 circuit autour de Boumalne dadès (suite)! Jour 10: départ de Boumalne Dadès et direction Ait Ben Haddou Jour 11 quelques compléments puis alentours d'Ait ben haddou.
Jour 11 suite: de Ait Ben Haddou à Télouet et la kasbah du Glaoui. (ça y est j'en ai eu le courage!!!) J11 suite et fin, J12 départ pour Paris.
Notre voyage s'est déroulé de fin février à début mars grâce à: - l'aide ultra précieuse de Attila, qui m'a donné envie d'aller visiter cette partie du monde, et qui a été un amour pour me proposer un itinéraire qui me convenait. Mille merci (dans ce cas, on met un "s" à merci?)😏 - l'aide non moins précieuse de Perju, pour les pistes à emprunter, qui pendant tout notre séjour, a surveillé les infos internationales en espérant qu'on n'y parle pas de 2 martiniquais disparus dans le désert..... Perju, tu es une vraie mère poule pour moi!!! Merciiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii.😄 - l'aide logistique et chaleureuse de Lacalo, qui nous a accueilli dans son riad. Il est génial ton riad et c'était super génial de te rencontrer et d'échanger avec toi. Gros gros Gros bisous!!! 😏 - l'aide de tous les membres du forum Maroc qui publie des carnets et donne une mine d'infos, et que je remercie énormément.
Jour 1, Premiers pas dans un pays berbère musulman: le Maroc!
A 12h15, nous avons quitté Paris sous la pluie, et sommes arrivés à Marrakech sous la pluie!!! La compagnie Royal Air Maroc est très bien, un déjeuner nous a été servi, du thé proposé, et le vol s'est bien déroulé, car j'étais assise à côté d'un charmant monsieur qui a bien voulu répondre à mes nombreuses questions et me donner plein de conseils sur mon voyage dans le sud marocain.
Après 3h de vol, nous découvrons le nouvel aéroport de Marrakech, qui a été inauguré pour la COP 22. Il est vraiment très beau, avec ses grands piliers blancs et son toit fait de lattes de différents coloris de bois. L'attente à la police des frontières est correcte comparée à la queue que nous avons eue à Orly.
A notre sortie, après avoir récupéré les bagages, je suis étonnée de ne pas voir Mohamed, le chauffeur qui est censé être venu nous chercher avec un panneau marqué "maison Do", nom du riad dans lequel nous dormons ce soir. Je téléphone donc à Lacalo, la propriétaire du riad, qui parait surprise aussi, appelle son chauffeur et me rappelle. Il est à l'extérieur de l'aéroport: les visiteurs n'ont pas le droit d'entrer dans le hall d'arrivée depuis les attentats!! Gloups!!! Les mesures de sécurité sont drastiques. Je me disais aussi que le hall immense avait l'air bien vide. Personne à l'intérieur à part les quelques voyageurs qui défilent au gré de la récupération de leurs bagages.
Nous sortons donc et faisons la connaissance du souriant et charmant Mohamed. La décision est prise de faire du change au centre ville de Marrakech. Nous découvrons donc la ville rose, où toutes les constructions sont faites de terre ocre, ce qui donne à l'ensemble un charme indiscutable. Nous longeons les remparts aérés de la vieille ville, et les nombreux trous d'aération ingénieusement disséminés dans les murs, font aujourd'hui le bonheur des pigeons qui y trouvent des lieux de nidification parfaits.

De nombreux arbres avec toutes leurs feuilles sont visibles le long de la route, des oliviers, des orangers avec des oranges, mais qui ne sont pas comestibles car elles sont amères!!!!! Dire qu'en Martinique, nous avons des oranges amères que nous consommons sans problème!!! De nombreux arbustes fleuris aussi attirent mon attention, car, il ne faut pas oublier que nous sommes en hiver, qu'il fait 15°C, l'après-midi. Devant mon étonnement, Mohamed m'explique que malgré la période hivernale, il pleut très peu à Marrakech, (et oui, nous arrivons l'un des rares jours où il pleut!!!!) l'ensoleillement est très important d'où les fleurs. Ma foi, quel contraste avec la région parisienne aux arbres complètement dénudés, que nous venons de quitter!!!
C'est marrant finalement, nous sommes partis de Martinique avec le soleil, et l'avons amené avec nous à Paris, ce que tous les habitants espéraient, et nous sommes partis de Paris avec la pluie et l'avons emmené avec nous, à Marrakech, ce qui fait le bonheur des Marrackchis!!!! Trop fort ces martiniquais!!!!!
A la recherche d'un bureau de change, Mohamed s'arrête tout d'abord près d'une banque, mais elle est fermée. Nous passons à travers des portes en arche, qui jalonnent les remparts, mais elles ne laissent passer qu'une voiture à la fois.

Nous sommes dans l'enceinte de la vieille ville. Je découvre avec plaisir ma première ville arabe, avec ses mosquées et leur minaret si emblématique, son palais royal et ses remparts.
Le dépaysement est total et tous mes sens sont en éveil. Les véhicules qui circulent sont très insolites: des motos qui tirent des bennes, des ânes qui tirent des charrettes, des calèches pour touristes tirées par des chevaux.... Je me sens comme une enfant de 5 ans qui découvre le monde. Tout est nouveau.

Nous nous dirigeons vers la medina, et passons par des ruelles ultra encombrées, de gens à pied, à bicyclette, à moto, conduisant des charrettes tirées par des ânes. Mohamed klaxonne maintenant de façon continue et avance régulièrement malgré la densité de la circulation, entre les échoppes régulièrement disposées le long des ruelles. Heureusement que ces rues sont à sens unique, malgré les motos qui circulent à contresens, nous sommes heureux de ne pas avoir à conduire dans ce dédale labyrinthique pour nous étrangers.
Mohamed s'arrête finalement devant une boutique et nous demande de suivre l'un des vigiles placés à l'entrée. Nous traversons un magasin remplis de babioles en tout genre, style brocante, mais brocante marocaine, porcelaine, instruments de musique, tapis, parfums, plats en bronze, horloges, .... Et les senteurs orientales sont un pur bonheur pour mes narines. Ah, nous voilà arrivés, ....... devant la caissière!!!! Et c'est elle qui va nous faire le change!!! On ne nous l'avait pas encore faite, celle là. Nous attendons donc un bon moment, que les clients de marchandises aient fini de régler leurs achats, pour que nous, les clients de devises, nous puissions échanger nos devises.
Lorsque nous retournons à la voiture, nous rencontrons Mohamed qui s'inquiétait de nous voir prendre tant de temps. Embarquement, puis direction maison Do. En cours de route, nous appelons Madame Yolande, pour qu'elle vienne à notre rencontre, au point de rendez- vous. Je découvre enfin avec plaisir, en vrai, le membre Lacalo du forum. Nous débarquons les bagages, et la suivons dans les ruelles pavées inégalement, sur 200m jusqu'à notre hébergement.
Nous entrons par une porte basse, typique des constructions locales, Jf, qui fait plus d'1,85m, doit se baisser et faire attention à sa tête. De surcroit, il faut lever les jambes pour franchir le pas de la porte, tout en se baissant, ce qui demande des qualités d'équilibriste. Moi, qui ne suis pas si grande, je suis comme un poisson dans l'eau. Même pas besoin de baisser la tête. Ce pays est fait pour moi. Quelques escaliers nous conduisent à un patio surmonté d'une verrière, sur lequel donnent les chambres.
D'un coté, un petit salon lecture. De l'autre, le salon petit déjeuner. C'est splendide. Nous découvrons note chambre duo, élégante, raffinée, orientale à souhait. La salle de bain attenante me fait me sentir dans une maison de poupée.

Une fois les bagages déposés, nous retournons au salon déguster un délicieux thé à la menthe, que nous triplons, tout en discutant avec Yolande qui nous donne plein de conseils pour visiter le souk, et la place Jemma el Fna. Elle nous donne aussi une carte de la médina, qui nous permettra de nous diriger. Nous faisons la connaissance d'Alli, charmant et souriant, qui est le gardien et s'occupe du petit déjeuner.
Puis, nous partons pour la place Jemma el fna, à travers le souk el kessabine. Les bicyclettes, les motos ne cessent de passer à côté de nous. Des gens nous proposent des objets à acheter, ou de nous conduire à une foire berbère. Heureusement, Yolande nous a prévenu d'ignorer les sollicitations. Les échoppes de vêtements succèdent aux boutiques de babouches, et aux boutiques de plats en étain ou en bronze. Nous arrivons à la place et tombons sur les animaux de foire: singes tenus en laisse, serpents dans des paniers que les hommes veulent absolument nous mettre sur les épaules ou autour du cou.
Pendant que nous avançons, nous entendons un cri qui semble venir de partout et de nulle part en même temps. C'est un cri rauque, long, qui s'amplifie. Puis nous comprenons que c'est l'appel à la prière. Nous traversons la place en direction d'une librairie pour y acheter une carte du Maroc, puis retournons dans un restaurant pour y dîner un couscous somme toute moyen, avec un délicieux jus d'orange, mais nous profitons d'une vue panoramique pour observer le soleil qui décline, la nuit qui s'installe, les lumières qui illuminent les roulottes qui se sont installées, et la place qui grouille de monde.

Une fois terminé le dîner, nous prenons le chemin du retour. Grâce à JF nous retrouvons sans encombre, notre trajet à travers le dédale des rues. A un moment, quand nous hésitons pour le choix de la porte d'entrée de Maison Do, des enfants nous montrent la bonne porte. Nous les remercions chaleureusement, et rentrons, dans nos appartements respectifs. Peu de temps, après, nous entendons de nouveau l'appel à la prière. C'est vraiment un bruit bizarre, et nous l'entendons de nos chambre, comme un bruit de fond. Il se produit 5 fois par jour, du coup, nous demandons à Ali à quelle heure est le premier appel. Etonné, il me demande si je veux prier.... 😇 Heu, non, c'est juste pour savoir à quelle heure je vais être réveillée!!! A 5h25 me répond Ali !!! Ah oui, si tôt??? Bon, bah, on va faire avec. Petit déj à 9h: Ok.
A 21h, dodo.
Voici un planning des posts avec les liens pour ceux qui ne veulent pas lire tous les posts; j'en ai profité pour corriger les chiffres des étapes dans lesquels s'étaient glissées des erreurs
Jour 1, Premiers pas dans un pays berbère musulman: le Maroc!
Jour 2, de Marrakech à Imlil, puis Tamatert. jour 3, De Tamatert à Taliouine, en passant par le tizi'n test jour 4, Visite des gorges de tislit et route de Taliouine à Foum zguid jour 4, suite, photos supplémentaires des gorges et route de Tislit à Foum zguid Jour 5, de foum zguid au bivouac de chez Nagui Suite de la journée 5, séjour au bivouac de l'erg Chegaga, Jour 6, du bivouac à Zagora, en passant par M'hamid jour 7, de Zagora à Amellagou, Jour 7 suite de Goulmina à Amellagou Jour 8 départ d'Amellagou en direction de Boumalne Jour 8 (suite) de Assoul en direction des gorges du todra jour 8 suite et fin en direction des gorges du Todra puis de Boumalne dadès Jour 9 circuit autour de Boumalne dadès! Jour 9 circuit autour de Boumalne dadès (suite)! Jour 10: départ de Boumalne Dadès et direction Ait Ben Haddou Jour 11 quelques compléments puis alentours d'Ait ben haddou.
Jour 11 suite: de Ait Ben Haddou à Télouet et la kasbah du Glaoui. (ça y est j'en ai eu le courage!!!) J11 suite et fin, J12 départ pour Paris.
Notre voyage s'est déroulé de fin février à début mars grâce à: - l'aide ultra précieuse de Attila, qui m'a donné envie d'aller visiter cette partie du monde, et qui a été un amour pour me proposer un itinéraire qui me convenait. Mille merci (dans ce cas, on met un "s" à merci?)😏 - l'aide non moins précieuse de Perju, pour les pistes à emprunter, qui pendant tout notre séjour, a surveillé les infos internationales en espérant qu'on n'y parle pas de 2 martiniquais disparus dans le désert..... Perju, tu es une vraie mère poule pour moi!!! Merciiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii.😄 - l'aide logistique et chaleureuse de Lacalo, qui nous a accueilli dans son riad. Il est génial ton riad et c'était super génial de te rencontrer et d'échanger avec toi. Gros gros Gros bisous!!! 😏 - l'aide de tous les membres du forum Maroc qui publie des carnets et donne une mine d'infos, et que je remercie énormément.
Jour 1, Premiers pas dans un pays berbère musulman: le Maroc!
A 12h15, nous avons quitté Paris sous la pluie, et sommes arrivés à Marrakech sous la pluie!!! La compagnie Royal Air Maroc est très bien, un déjeuner nous a été servi, du thé proposé, et le vol s'est bien déroulé, car j'étais assise à côté d'un charmant monsieur qui a bien voulu répondre à mes nombreuses questions et me donner plein de conseils sur mon voyage dans le sud marocain.
Après 3h de vol, nous découvrons le nouvel aéroport de Marrakech, qui a été inauguré pour la COP 22. Il est vraiment très beau, avec ses grands piliers blancs et son toit fait de lattes de différents coloris de bois. L'attente à la police des frontières est correcte comparée à la queue que nous avons eue à Orly.
A notre sortie, après avoir récupéré les bagages, je suis étonnée de ne pas voir Mohamed, le chauffeur qui est censé être venu nous chercher avec un panneau marqué "maison Do", nom du riad dans lequel nous dormons ce soir. Je téléphone donc à Lacalo, la propriétaire du riad, qui parait surprise aussi, appelle son chauffeur et me rappelle. Il est à l'extérieur de l'aéroport: les visiteurs n'ont pas le droit d'entrer dans le hall d'arrivée depuis les attentats!! Gloups!!! Les mesures de sécurité sont drastiques. Je me disais aussi que le hall immense avait l'air bien vide. Personne à l'intérieur à part les quelques voyageurs qui défilent au gré de la récupération de leurs bagages.
Nous sortons donc et faisons la connaissance du souriant et charmant Mohamed. La décision est prise de faire du change au centre ville de Marrakech. Nous découvrons donc la ville rose, où toutes les constructions sont faites de terre ocre, ce qui donne à l'ensemble un charme indiscutable. Nous longeons les remparts aérés de la vieille ville, et les nombreux trous d'aération ingénieusement disséminés dans les murs, font aujourd'hui le bonheur des pigeons qui y trouvent des lieux de nidification parfaits.

De nombreux arbres avec toutes leurs feuilles sont visibles le long de la route, des oliviers, des orangers avec des oranges, mais qui ne sont pas comestibles car elles sont amères!!!!! Dire qu'en Martinique, nous avons des oranges amères que nous consommons sans problème!!! De nombreux arbustes fleuris aussi attirent mon attention, car, il ne faut pas oublier que nous sommes en hiver, qu'il fait 15°C, l'après-midi. Devant mon étonnement, Mohamed m'explique que malgré la période hivernale, il pleut très peu à Marrakech, (et oui, nous arrivons l'un des rares jours où il pleut!!!!) l'ensoleillement est très important d'où les fleurs. Ma foi, quel contraste avec la région parisienne aux arbres complètement dénudés, que nous venons de quitter!!!
C'est marrant finalement, nous sommes partis de Martinique avec le soleil, et l'avons amené avec nous à Paris, ce que tous les habitants espéraient, et nous sommes partis de Paris avec la pluie et l'avons emmené avec nous, à Marrakech, ce qui fait le bonheur des Marrackchis!!!! Trop fort ces martiniquais!!!!!
A la recherche d'un bureau de change, Mohamed s'arrête tout d'abord près d'une banque, mais elle est fermée. Nous passons à travers des portes en arche, qui jalonnent les remparts, mais elles ne laissent passer qu'une voiture à la fois.

Nous sommes dans l'enceinte de la vieille ville. Je découvre avec plaisir ma première ville arabe, avec ses mosquées et leur minaret si emblématique, son palais royal et ses remparts.
Le dépaysement est total et tous mes sens sont en éveil. Les véhicules qui circulent sont très insolites: des motos qui tirent des bennes, des ânes qui tirent des charrettes, des calèches pour touristes tirées par des chevaux.... Je me sens comme une enfant de 5 ans qui découvre le monde. Tout est nouveau.


Nous nous dirigeons vers la medina, et passons par des ruelles ultra encombrées, de gens à pied, à bicyclette, à moto, conduisant des charrettes tirées par des ânes. Mohamed klaxonne maintenant de façon continue et avance régulièrement malgré la densité de la circulation, entre les échoppes régulièrement disposées le long des ruelles. Heureusement que ces rues sont à sens unique, malgré les motos qui circulent à contresens, nous sommes heureux de ne pas avoir à conduire dans ce dédale labyrinthique pour nous étrangers.
Mohamed s'arrête finalement devant une boutique et nous demande de suivre l'un des vigiles placés à l'entrée. Nous traversons un magasin remplis de babioles en tout genre, style brocante, mais brocante marocaine, porcelaine, instruments de musique, tapis, parfums, plats en bronze, horloges, .... Et les senteurs orientales sont un pur bonheur pour mes narines. Ah, nous voilà arrivés, ....... devant la caissière!!!! Et c'est elle qui va nous faire le change!!! On ne nous l'avait pas encore faite, celle là. Nous attendons donc un bon moment, que les clients de marchandises aient fini de régler leurs achats, pour que nous, les clients de devises, nous puissions échanger nos devises.
Lorsque nous retournons à la voiture, nous rencontrons Mohamed qui s'inquiétait de nous voir prendre tant de temps. Embarquement, puis direction maison Do. En cours de route, nous appelons Madame Yolande, pour qu'elle vienne à notre rencontre, au point de rendez- vous. Je découvre enfin avec plaisir, en vrai, le membre Lacalo du forum. Nous débarquons les bagages, et la suivons dans les ruelles pavées inégalement, sur 200m jusqu'à notre hébergement.
Nous entrons par une porte basse, typique des constructions locales, Jf, qui fait plus d'1,85m, doit se baisser et faire attention à sa tête. De surcroit, il faut lever les jambes pour franchir le pas de la porte, tout en se baissant, ce qui demande des qualités d'équilibriste. Moi, qui ne suis pas si grande, je suis comme un poisson dans l'eau. Même pas besoin de baisser la tête. Ce pays est fait pour moi. Quelques escaliers nous conduisent à un patio surmonté d'une verrière, sur lequel donnent les chambres.
D'un coté, un petit salon lecture. De l'autre, le salon petit déjeuner. C'est splendide. Nous découvrons note chambre duo, élégante, raffinée, orientale à souhait. La salle de bain attenante me fait me sentir dans une maison de poupée.

Une fois les bagages déposés, nous retournons au salon déguster un délicieux thé à la menthe, que nous triplons, tout en discutant avec Yolande qui nous donne plein de conseils pour visiter le souk, et la place Jemma el Fna. Elle nous donne aussi une carte de la médina, qui nous permettra de nous diriger. Nous faisons la connaissance d'Alli, charmant et souriant, qui est le gardien et s'occupe du petit déjeuner.
Puis, nous partons pour la place Jemma el fna, à travers le souk el kessabine. Les bicyclettes, les motos ne cessent de passer à côté de nous. Des gens nous proposent des objets à acheter, ou de nous conduire à une foire berbère. Heureusement, Yolande nous a prévenu d'ignorer les sollicitations. Les échoppes de vêtements succèdent aux boutiques de babouches, et aux boutiques de plats en étain ou en bronze. Nous arrivons à la place et tombons sur les animaux de foire: singes tenus en laisse, serpents dans des paniers que les hommes veulent absolument nous mettre sur les épaules ou autour du cou.
Pendant que nous avançons, nous entendons un cri qui semble venir de partout et de nulle part en même temps. C'est un cri rauque, long, qui s'amplifie. Puis nous comprenons que c'est l'appel à la prière. Nous traversons la place en direction d'une librairie pour y acheter une carte du Maroc, puis retournons dans un restaurant pour y dîner un couscous somme toute moyen, avec un délicieux jus d'orange, mais nous profitons d'une vue panoramique pour observer le soleil qui décline, la nuit qui s'installe, les lumières qui illuminent les roulottes qui se sont installées, et la place qui grouille de monde.

Une fois terminé le dîner, nous prenons le chemin du retour. Grâce à JF nous retrouvons sans encombre, notre trajet à travers le dédale des rues. A un moment, quand nous hésitons pour le choix de la porte d'entrée de Maison Do, des enfants nous montrent la bonne porte. Nous les remercions chaleureusement, et rentrons, dans nos appartements respectifs. Peu de temps, après, nous entendons de nouveau l'appel à la prière. C'est vraiment un bruit bizarre, et nous l'entendons de nos chambre, comme un bruit de fond. Il se produit 5 fois par jour, du coup, nous demandons à Ali à quelle heure est le premier appel. Etonné, il me demande si je veux prier.... 😇 Heu, non, c'est juste pour savoir à quelle heure je vais être réveillée!!! A 5h25 me répond Ali !!! Ah oui, si tôt??? Bon, bah, on va faire avec. Petit déj à 9h: Ok.
A 21h, dodo.
I’m not going back, the trip is in the past. I’m posting it anyway because the country probably hasn’t changed enough to make the story outdated, and the astonishing beauty of the place deserves to be shared here.
Saturday, May 31, 2014 Mulhouse - Marrakech
A flight that drags on for three and a half hours. Everything goes smoothly until immigration. Like almost everywhere, you have to fill out a little form with your details and arrival address. The problem comes when you hand it to the customs officer with your passport. Right away, you see the lines are way too long for the number of officers working. I steer Dom toward a line further to the left that’s clearly moving faster than the middle ones. Then I firmly pull him to the far left where I think I spotted a new counter opening. Big mistake. Huge. Because that line is notorious for how slowly the security agent checks each person. At 10 minutes per person, with about fifteen ahead of us, we’re looking at two and a half hours. The wait becomes torture. Everyone gets edgy. We watch enviously as people who were way behind us initially zip through the other lines. You feel like complaining. My advice? Don’t. You have no idea how much a pissed-off customs officer can ruin your day! The rule: stay calm and suck it up. Once that hurdle’s over, a taxi and boom, we’re at the Gallia, a no-frills but charming hotel just steps from Jemaa El Fna square. This place is insane! It’s teeming with people. You stick out like a sore thumb with your camera—suddenly, a ton of people want to be your best friend! You’re basically a walking wallet!


We’ve got a meet-up with friends who are here on a work trip with their company’s social committee.


We fully embrace our tourist roles—eating at restaurants made for us, with belly dancers who insist we join in. We go with the flow, we’re not prudes, we have a great evening, no way we’re missing out on the fun...


Sunday, June 1, 2014 Marrakech
Super nice breakfast in the hotel’s patio, a real riad, beautifully decorated.


Originally, we’d planned a trip to the Atlas Mountains, but we ended up wandering around the city instead. Before we knew it, we were in the middle of the central souk’s labyrinth. It’s a feast for the eyes, ears, and especially the nose!

Saturday, May 31, 2014 Mulhouse - Marrakech
A flight that drags on for three and a half hours. Everything goes smoothly until immigration. Like almost everywhere, you have to fill out a little form with your details and arrival address. The problem comes when you hand it to the customs officer with your passport. Right away, you see the lines are way too long for the number of officers working. I steer Dom toward a line further to the left that’s clearly moving faster than the middle ones. Then I firmly pull him to the far left where I think I spotted a new counter opening. Big mistake. Huge. Because that line is notorious for how slowly the security agent checks each person. At 10 minutes per person, with about fifteen ahead of us, we’re looking at two and a half hours. The wait becomes torture. Everyone gets edgy. We watch enviously as people who were way behind us initially zip through the other lines. You feel like complaining. My advice? Don’t. You have no idea how much a pissed-off customs officer can ruin your day! The rule: stay calm and suck it up. Once that hurdle’s over, a taxi and boom, we’re at the Gallia, a no-frills but charming hotel just steps from Jemaa El Fna square. This place is insane! It’s teeming with people. You stick out like a sore thumb with your camera—suddenly, a ton of people want to be your best friend! You’re basically a walking wallet!


We’ve got a meet-up with friends who are here on a work trip with their company’s social committee.


We fully embrace our tourist roles—eating at restaurants made for us, with belly dancers who insist we join in. We go with the flow, we’re not prudes, we have a great evening, no way we’re missing out on the fun...


Sunday, June 1, 2014 Marrakech
Super nice breakfast in the hotel’s patio, a real riad, beautifully decorated.


Originally, we’d planned a trip to the Atlas Mountains, but we ended up wandering around the city instead. Before we knew it, we were in the middle of the central souk’s labyrinth. It’s a feast for the eyes, ears, and especially the nose!

Bonjour à tous les passionnés de voyages,
je reviens d'un voyage de 7 mois en Afrique. Contrairement à beaucoup, je n'ai pas hésité une seule seconde à oser le faire. L'Afrique fait peur, à tort. Si vous évitez les pays à éviter...il ne vous arrivera rien. Les africains et les africaines sont doux, gentils, souriants, accueillants, optimistes. Ils sont la révélation de mon voyage. Je suis parti seul (sauf au Maroc), en mode sac à dos et transports locaux, plus quelques vols pour éviter quelques pays et aussi qq vols intérieurs notamment en Ethiopie (pays 2 fois plus grand que la France) et au Kenya (vols très peu chers)
Les pays traversés : Maroc, Sénégal, Gambie, Côte d'Ivoire, Burkina Faso, Bénin, Ethiopie, Rwanda, Ouganda, Kenya, Tanzanie.
Rapidement, je vous livre ce que j'ai aimé et ce que je n'ai pas aimé.
J'ai aimé :
- L'Afrique de l'est en général. - L'Ethiopie, l'Ethiopie, l'Ethiopie !!!...Un pays très passionnant ! - Les safaris au Kenya et en Tanzanie. Je ne pensais pas que c'était aussi beau ! - la côte kényanne et son ambiance arabe, notamment à Lamu. - les africains pour les raisons évoquées au-dessus.
Je n'ai pas aimé :
- l'Afrique de l'ouest en général (saleté, désorganisation, corruption, ...) - Le Sénégal qui veut jouer dans la cour des grands du tourisme. C'est raté !
Je ne vais pas réécrire ici ce que j'ai déjà écris. Je tiens un blog de voyage, je vous donne donc le lien et vous arriverez directement sur les récits classés par pays et par chapitres. Si ce blog vous donne des envies et des idées voyages, mon but sera modestement atteint. Il faut aller en Afrique pour comprendre le Monde. Je repars seul fin septembre pour 7 nouveaux mois en Afrique australe + Madagascar.
http://jpln56.wixsite.com/laventureafricaine
Installez-vous bien, mettez-vous à l'aise, éteignez la télé...et je vous souhaite une bonne lecture. Bon voyages à tous.
Jean-Pierre
je reviens d'un voyage de 7 mois en Afrique. Contrairement à beaucoup, je n'ai pas hésité une seule seconde à oser le faire. L'Afrique fait peur, à tort. Si vous évitez les pays à éviter...il ne vous arrivera rien. Les africains et les africaines sont doux, gentils, souriants, accueillants, optimistes. Ils sont la révélation de mon voyage. Je suis parti seul (sauf au Maroc), en mode sac à dos et transports locaux, plus quelques vols pour éviter quelques pays et aussi qq vols intérieurs notamment en Ethiopie (pays 2 fois plus grand que la France) et au Kenya (vols très peu chers)
Les pays traversés : Maroc, Sénégal, Gambie, Côte d'Ivoire, Burkina Faso, Bénin, Ethiopie, Rwanda, Ouganda, Kenya, Tanzanie.
Rapidement, je vous livre ce que j'ai aimé et ce que je n'ai pas aimé.
J'ai aimé :
- L'Afrique de l'est en général. - L'Ethiopie, l'Ethiopie, l'Ethiopie !!!...Un pays très passionnant ! - Les safaris au Kenya et en Tanzanie. Je ne pensais pas que c'était aussi beau ! - la côte kényanne et son ambiance arabe, notamment à Lamu. - les africains pour les raisons évoquées au-dessus.
Je n'ai pas aimé :
- l'Afrique de l'ouest en général (saleté, désorganisation, corruption, ...) - Le Sénégal qui veut jouer dans la cour des grands du tourisme. C'est raté !
Je ne vais pas réécrire ici ce que j'ai déjà écris. Je tiens un blog de voyage, je vous donne donc le lien et vous arriverez directement sur les récits classés par pays et par chapitres. Si ce blog vous donne des envies et des idées voyages, mon but sera modestement atteint. Il faut aller en Afrique pour comprendre le Monde. Je repars seul fin septembre pour 7 nouveaux mois en Afrique australe + Madagascar.
http://jpln56.wixsite.com/laventureafricaine
Installez-vous bien, mettez-vous à l'aise, éteignez la télé...et je vous souhaite une bonne lecture. Bon voyages à tous.
Jean-Pierre
We went to Morocco in April with our children and grandchildren.
We landed in Marrakech around 9 AM and took a bus to our small hotel in the Guéliz district. This was to avoid dealing with taxi drivers who might give our young travelers a very negative impression of Marrakech... The bus drops us off very close to the Hôtel Toulousain, which has always given us the warmest welcome for over 25 years. We settle into our rooms and head to the medina to have lunch first and then wander through the streets of the old city, introducing it to our little group.

Young and old alike are amazed by the craftsmanship and attention to detail in the work done by the various artisans.

The souks also impress first-time visitors, both with their size and the sheer amount of goods on offer. For those visiting for the first time, it’s a real maze. Colorful chameleons everywhere... Will they survive for long in their cages under the scorching sun?
Another surprise for the kids: the lollipop vendor in Jemaa El Fna Square, with giant lollipops that really whet their appetites...

By late afternoon, little legs are tired, and horse-drawn carriages are a welcome way to get back to the hotel.


Young and old alike are amazed by the craftsmanship and attention to detail in the work done by the various artisans.


The souks also impress first-time visitors, both with their size and the sheer amount of goods on offer. For those visiting for the first time, it’s a real maze. Colorful chameleons everywhere... Will they survive for long in their cages under the scorching sun?
Another surprise for the kids: the lollipop vendor in Jemaa El Fna Square, with giant lollipops that really whet their appetites...
By late afternoon, little legs are tired, and horse-drawn carriages are a welcome way to get back to the hotel.

Hey fellow travelers!
This isn’t meant to be a full-on travel journal—just a little springtime dip into the Moroccan coast (and maybe a bit more if we click).
For our third trip to this country, we set off for 8 days in early June 2025, *sure* we’d be greeted by non-stop sunshine...

...and well, that didn’t happen! The gray stuck around for a day, then two, then three (while back home in the Landes, we had gorgeous sunshine 🤦♂️😂).
Now, unlike us, the Morocco experts here probably already know this, but apparently, it’s pretty common—especially in spring—when the warm air from inland meets the cool ocean breeze. Locals even have to warm up with hot water bottles, can you believe it? 😄!

And of course, it had to happen now, since our plan is to follow the coast from Essaouira to Mirleft!!
Oh well, we’ll see how it goes—but luckily, this first stunning sunset made up for the weather 🌅.

See you soon to anyone who’s up for it! 😊
This isn’t meant to be a full-on travel journal—just a little springtime dip into the Moroccan coast (and maybe a bit more if we click).
For our third trip to this country, we set off for 8 days in early June 2025, *sure* we’d be greeted by non-stop sunshine...

...and well, that didn’t happen! The gray stuck around for a day, then two, then three (while back home in the Landes, we had gorgeous sunshine 🤦♂️😂).
Now, unlike us, the Morocco experts here probably already know this, but apparently, it’s pretty common—especially in spring—when the warm air from inland meets the cool ocean breeze. Locals even have to warm up with hot water bottles, can you believe it? 😄!

And of course, it had to happen now, since our plan is to follow the coast from Essaouira to Mirleft!!
Oh well, we’ll see how it goes—but luckily, this first stunning sunset made up for the weather 🌅.

See you soon to anyone who’s up for it! 😊
Hello everyone,
I’ve been to Morocco about fifteen times, but I’ve never posted a travel journal here on Voyage Forum. Why? I have no idea… Maybe because this section was so active, with lots of stories and photos. I thought sharing my adventures in *al Maghrib* wouldn’t be very original. Today, this space feels quieter, so what if I tried to give it a little life back, modestly? With some help…
This trip will be different. From the start of my relationship with Richard, I was determined to introduce him to *my* Morocco. But he was a bit reluctant… He’ll tell you about our 2022 meeting, and I’ll illustrate it with my photos, just like we did with our India travel journal.

I’ve been to Morocco about fifteen times, but I’ve never posted a travel journal here on Voyage Forum. Why? I have no idea… Maybe because this section was so active, with lots of stories and photos. I thought sharing my adventures in *al Maghrib* wouldn’t be very original. Today, this space feels quieter, so what if I tried to give it a little life back, modestly? With some help…
This trip will be different. From the start of my relationship with Richard, I was determined to introduce him to *my* Morocco. But he was a bit reluctant… He’ll tell you about our 2022 meeting, and I’ll illustrate it with my photos, just like we did with our India travel journal.

Hello,
I came across a series of photos I took at the Moussem of Moulay Abdallah Amghar four years ago. This moussem takes place about ten kilometers south of El Jadida, by the sea. Little known, if not unknown, to foreigners, it’s actually one of the most important popular cultural events in Morocco. Like the old great Breton pardons, it blends religion and secular celebrations. It’s said to draw over 200,000 participants/pilgrims and nearly 10,000 horsemen. It happens in the summer, usually in August.
First, a moussem is a religious festival in honor of the local saint—in this case, Moulay Abdallah. The heart of the village is occupied by the saint’s tomb, topped by the mosque’s minaret. Two additional tombs belong to two of the saint’s wives.

I came across a series of photos I took at the Moussem of Moulay Abdallah Amghar four years ago. This moussem takes place about ten kilometers south of El Jadida, by the sea. Little known, if not unknown, to foreigners, it’s actually one of the most important popular cultural events in Morocco. Like the old great Breton pardons, it blends religion and secular celebrations. It’s said to draw over 200,000 participants/pilgrims and nearly 10,000 horsemen. It happens in the summer, usually in August.
First, a moussem is a religious festival in honor of the local saint—in this case, Moulay Abdallah. The heart of the village is occupied by the saint’s tomb, topped by the mosque’s minaret. Two additional tombs belong to two of the saint’s wives.

Bonjour,
Voici un premier carnet de voyage de mon dernier séjour en fin février et tout début mars . J'ai l'habitude de voyager seul dans le sud Maroc au moins une fois par an . Je me déplace en Dacia Sandero Stepway, voiture tout à fait adaptée au Maroc et qui permet de faire des pistes pas trop dure . Je suis arrivé à Rabat et j'ai découvert une nature magnifique et bucolique, comme ici au bord de la Nationale 1, sur la commune de Cherrat ( 25 kms au sud de Rabat ) .

Ma première étape me mène à Agadir via l'autoroute : rien de palpitant . J'ai juste le temps d'aller faire une balade sur la corniche . Je traverse donc la vallée des oiseaux en rejoignant mon hôtel . Toujours de belles bêtes , un peu à l'étroit malgré tout .

Le lendemain, je prends la route pour Icht, via Tiznit et Bouizarkane . J'ai prévu de poser ma valise pour 3 nuits à Borj Biramane, que je connaît déjà . J'évite donc l' Anti-Atlas que je contourne car je l'ai fait en octobre de l'an dernier . Sur la route, les paysages deviennent de plus en plus beau et j'apprécie la vue dans la montée du col de Tizi Mighert, après Tiznit . On sent que le grand sud approche .

Après Bouizarkane , je rejoint Ifrane de l'Anti-Atlas, et de là, je bifurque vers Timoulay et Amtoudi . Puis je rejoint la route principale . Avant Ifrane , un village très dégradé attire mon attention .

Je ne m'arrête pas à Amtoudi que j'ai fait en octobre . Mais pour le plaisir, une photo de ce bel endroit

Etant passionné d'archéologie préhistorique, je m'arrête souvent dès qu'un endroit me semble favorable . Je trouve régulièrement des sites et des objets , sans vraiment savoir quelle est la part du hasard dans mes trouvailles . Ici, lors d'un arrêt , un caillou attire mon attention et miracle, sur l'arrière se trouve une magnifique gravure pariétale représentant ce qui pourrait être des gazelles dorcas

J'ai le temps d'aller faire un tour dans la haute vallée de l'Oued Tamanart . Je photographie ( de loin ) les incroyables ruines de la cité historique de Aguerd ( route 107 vers Tafraout ) . L'apparition de ce " Machu Pichu " marocain, presque totalement inconnu , m'impressionne toujours ( regardez bien , sur le plateau, il y a une ville )

Je descend par une piste dans un oasis de la vallée et découvre ce magnifique village berbère, accroché à flan de colline .

A l'approche de l'oasis d'Icht, le soleil est déjà bas et le Jebel Bani en devient luisant . Le paysage est prenant .

Voyageant seul, je teste la tente de Borj Biramane . C'est bon marché ( 160 dirhams ), et on utilise les toilettes et douches du camping . Juste un peu frais le soir, mais très sympa . En journée, çà monte déjà à 22/24 degrés environ .

Je vais donc me balader dans le secteur dès le lendemain, tôt le matin . Les paysages sont grandioses . Je m'engage sur une piste qui longe la montagne sur la face nord pendant 8 kms environ . Ici, le lit de l'oued Tamanar , juste avant le " Foum" ( cluse en français , je crois ) qui permet de traverser le Jebel vers Foum el Hisn .

J'aime beaucoup les paysages de savane qu'on rencontre dans la région . Parfois, on s'attend à voir des girafes ou des éléphants ....

Une autre vue du Jebel Bani, montagne méconnue du Maroc, qui fait frontière avec les zones pré-saharienne sur près de 400 kms . Souvent étroit ( parfois à peine 2 kms de large ), son altitude va de 1000 à 1400 m environ . C'est une magnifique réserve géologique qui regorge de sites préhistoriques .

Une demi-journée de marche dans le lit de l'oued Icht, au départ de l'auberge, d'abord jusqu'au village d'Icht, puis en remontant dans l'autre sens , offre des paysages magnifiques . Curieusement, il y a de l'eau dans cet endroit où il n'a pas plu depuis 3 ans . Cà grouille de vie, batraciens, oiseaux ...

Dans le lit de l'Oued Icht , un jeu de lumière dans l'après-midi .

Et une autre pour le plaisir

Mon étape suivante me mène jusqu'à Foum Zguid . Que de la belle route goudronnée . Je m' arrête souvent tant les paysages sur ce trajet sont beaux . Premier arrêt à Akka où je cherche un Agadir mentionné sur ma carte . Je ne suis pas déçu tant ce que j'entrevois est impressionnant . Il s'agit d'Agadir Ouzrou, qui fait l'objet d'un programme de restauration . Je ne visiterai pas ce qui est en fait une ville fortifiée, faute de temps : Il faut en laisser un peu pour un futur séjour .

A Akka, je quitte la N12 pour prendre la route via Imitek pour rejoindre Tata . Je connais cette route et ne veux pas manquer ses extraordinaires paysages minéraux .

et à l'approche de Tata

L'oasis de Tata est tout proche . La suite bientôt .......

Voici un premier carnet de voyage de mon dernier séjour en fin février et tout début mars . J'ai l'habitude de voyager seul dans le sud Maroc au moins une fois par an . Je me déplace en Dacia Sandero Stepway, voiture tout à fait adaptée au Maroc et qui permet de faire des pistes pas trop dure . Je suis arrivé à Rabat et j'ai découvert une nature magnifique et bucolique, comme ici au bord de la Nationale 1, sur la commune de Cherrat ( 25 kms au sud de Rabat ) .

Ma première étape me mène à Agadir via l'autoroute : rien de palpitant . J'ai juste le temps d'aller faire une balade sur la corniche . Je traverse donc la vallée des oiseaux en rejoignant mon hôtel . Toujours de belles bêtes , un peu à l'étroit malgré tout .

Le lendemain, je prends la route pour Icht, via Tiznit et Bouizarkane . J'ai prévu de poser ma valise pour 3 nuits à Borj Biramane, que je connaît déjà . J'évite donc l' Anti-Atlas que je contourne car je l'ai fait en octobre de l'an dernier . Sur la route, les paysages deviennent de plus en plus beau et j'apprécie la vue dans la montée du col de Tizi Mighert, après Tiznit . On sent que le grand sud approche .

Après Bouizarkane , je rejoint Ifrane de l'Anti-Atlas, et de là, je bifurque vers Timoulay et Amtoudi . Puis je rejoint la route principale . Avant Ifrane , un village très dégradé attire mon attention .

Je ne m'arrête pas à Amtoudi que j'ai fait en octobre . Mais pour le plaisir, une photo de ce bel endroit

Etant passionné d'archéologie préhistorique, je m'arrête souvent dès qu'un endroit me semble favorable . Je trouve régulièrement des sites et des objets , sans vraiment savoir quelle est la part du hasard dans mes trouvailles . Ici, lors d'un arrêt , un caillou attire mon attention et miracle, sur l'arrière se trouve une magnifique gravure pariétale représentant ce qui pourrait être des gazelles dorcas

J'ai le temps d'aller faire un tour dans la haute vallée de l'Oued Tamanart . Je photographie ( de loin ) les incroyables ruines de la cité historique de Aguerd ( route 107 vers Tafraout ) . L'apparition de ce " Machu Pichu " marocain, presque totalement inconnu , m'impressionne toujours ( regardez bien , sur le plateau, il y a une ville )

Je descend par une piste dans un oasis de la vallée et découvre ce magnifique village berbère, accroché à flan de colline .

A l'approche de l'oasis d'Icht, le soleil est déjà bas et le Jebel Bani en devient luisant . Le paysage est prenant .

Voyageant seul, je teste la tente de Borj Biramane . C'est bon marché ( 160 dirhams ), et on utilise les toilettes et douches du camping . Juste un peu frais le soir, mais très sympa . En journée, çà monte déjà à 22/24 degrés environ .

Je vais donc me balader dans le secteur dès le lendemain, tôt le matin . Les paysages sont grandioses . Je m'engage sur une piste qui longe la montagne sur la face nord pendant 8 kms environ . Ici, le lit de l'oued Tamanar , juste avant le " Foum" ( cluse en français , je crois ) qui permet de traverser le Jebel vers Foum el Hisn .

J'aime beaucoup les paysages de savane qu'on rencontre dans la région . Parfois, on s'attend à voir des girafes ou des éléphants ....

Une autre vue du Jebel Bani, montagne méconnue du Maroc, qui fait frontière avec les zones pré-saharienne sur près de 400 kms . Souvent étroit ( parfois à peine 2 kms de large ), son altitude va de 1000 à 1400 m environ . C'est une magnifique réserve géologique qui regorge de sites préhistoriques .

Une demi-journée de marche dans le lit de l'oued Icht, au départ de l'auberge, d'abord jusqu'au village d'Icht, puis en remontant dans l'autre sens , offre des paysages magnifiques . Curieusement, il y a de l'eau dans cet endroit où il n'a pas plu depuis 3 ans . Cà grouille de vie, batraciens, oiseaux ...

Dans le lit de l'Oued Icht , un jeu de lumière dans l'après-midi .

Et une autre pour le plaisir

Mon étape suivante me mène jusqu'à Foum Zguid . Que de la belle route goudronnée . Je m' arrête souvent tant les paysages sur ce trajet sont beaux . Premier arrêt à Akka où je cherche un Agadir mentionné sur ma carte . Je ne suis pas déçu tant ce que j'entrevois est impressionnant . Il s'agit d'Agadir Ouzrou, qui fait l'objet d'un programme de restauration . Je ne visiterai pas ce qui est en fait une ville fortifiée, faute de temps : Il faut en laisser un peu pour un futur séjour .

A Akka, je quitte la N12 pour prendre la route via Imitek pour rejoindre Tata . Je connais cette route et ne veux pas manquer ses extraordinaires paysages minéraux .

et à l'approche de Tata

L'oasis de Tata est tout proche . La suite bientôt .......

Nous venons de passer une semaine au Maroc et nous voulions partager ce voyage sur VF.
VF nous a toujours donné des idées pour nos voyages et, dernièrement, Trostang et Cambrousse ont été d’une aide précieuse pour optimiser notre aventure. Le trajet s'est fait dans le sens des aiguilles d'une montre, Ait ben haddou et Telouet en fin de séjour.

Samedi 17 Février Arrivée, route vers Skoura
Après 90 minutes de route, départ de Marseille vers 10h45 sur un vol Ryanair, qui comme d’habitude et malgré le stress qui peut entourer les préparatifs, se passe d’une manière simplement dès lors qu’on respecte les consignes. Ce que j’apprécie le plus, c’est la ponctualité. Arrivés (mes filles de 11 ans, 8 ans, ma femme et moi) à Marrakech à 12h30, un jeune homme de l’agence Medloc nous accueille à la sortie de l’aéroport pour nous livrer la Logan louée une semaine à l’avance. C’est au volant d’une Hyundai Accent diesel presque neuve qu’on prend la route. Pas de surcoût. Ça commence bien. Il est déjà plus que 14h et Skoura, notre première étape n’est pas si proche. On choisit de prendre la route N9, qui passe par Isselday, plutôt que celle qui traverse Telouet car on voulait réserver cette dernière pour le retour. Premières rencontres avec les policiers et/ou les gendarmes marocains…j’ai réussi à m’en sortir deux fois sur trois. Cette première vaccination m’a permis de ne pas me faire arrêter par la suite.
Il Faisait 6° à Tizi'n'Tichka
Entre arrêts minute photos et arrêt déjeuner, on arrive à la Kasbah la Palmeraie à 20h. Mohamed nous attendait avec le sourire et le thé de bienvenue. Quelle belle rencontre avec cette famille accueillante, souriante, disponible et de bon conseil. On passe rapidement à table pour déguster un bon Tajine, et partager quelques informations avec les clients. Mohamed nous avait promis 2 chambres, 1 pour les parents et 1 pour les enfants. C’était simple et confortable. On n’en demandait pas plus.
DIMANCHE 18 Février : Palmeraie, Vallée des amandiers et Kasbah Amridil
Réveil matinal, on assiste à la cuisson du Tafarnout, pain artisanal cuit dans un four de terre cuite du même nom. Les enfants se régalent de ce moment. Pain artisanal, plus Messemen, miel, confiture, beurre et dattes, agrémentés de café, thé et jus, nous donnent la pêche pour commencer la journée. Au menu, une super balade dans la palmeraie de Skoura en serpentant et en se perdant dans les parcelles à la rencontre des femmes qui cultivent la terre à l’ombre des palmiers jusqu’à arriver à la Kasbah du Chek Ali nichée dans un hameau au beau milieu de la palmeraie
La Kasbah a l’air assez préservée dans certaines parties, mais inaccessible. Hakim, qui a les clés n’était pas là, malgré les efforts de deux villageois d’essayer de le trouver. On rebrousse chemin peu avant midi pour une halte au gîte. Sur notre chemin, des femmes (plus jeunes que celles qui cultivaient la terre) lavaient les vêtements dans les eaux des ruisseaux. Au hasard du chemin, nous nous retrouvons à l’intérieur d’une cour de particulier (car nous avons dû ouvrir une porte pour « sortir ») et découvrons quelques voitures à l’oubli mais qui compléteraient bien la collection de quelques-uns

Une petite escale au gîte après 4 heures de marche, Mohamed nous conseille d’aller manger chez le patron barbu au restaurant la vallée des fleurs : un rapport qualité prix imbattable, Tajines végétariens pour les parents, couscous au poulet et Tajine poulet pour les enfants. Tout était délicieux. Thé en fin de repas et gâteaux marocains offerts par la maison, le tout pour 215 dirhams, on se rendra compte après que c’était un des repas les moins chers qu’on a eu. L’après-midi, on part en voiture sur la route de la vallée des amandiers, le paysage est magnifique, les amandiers sont en fleurs, mais, ayant un peu oublié les indications de Mohamed, nous n’avons pas trouvé l’endroit pour pouvoir faire la balade à pieds. Pour le coup, je vous décris comment faire : arrivés à Toundoute, il faut traverser le village, faire 4 à 5 km jusqu’à trouver une sorte de plateau servant de parking et qui offrirait une jolie vue sur la palmeraie et la vallée des amandiers. A partir de ce plateau partirait un chemin de mules sous les arbres jusqu’à une mine de sel. Il s’agit de la version soft, car en fouinant internet, une autre rando, plus costaud, commence beaucoup plus au nord de Toundoute et serpente vraiment dans une grande vallée d’amandiers. Dans tous les cas, on ne pouvait pas tout faire sur cette journée, la balade en voiture nous a permis de contempler le décor et surtout de gagner un peu de temps pour visiter la kasbah Amridil juste avant le coucher du soleil. La Kasbah, qui se trouve à 4 km à l’ouest de Skoura est très bien préservée et restaurée. Une seule partie est visitable, l’autre étant occupée par une Guesthouse. Fatima, guide locale et participante active à l’apprentissage de la lecture et l’écriture des paysannes locales, nous prodigue des informations sur l’architecture intérieure de ce type d’habitation et la fonctionnalité qui en découle, informations qui nous seront utiles tout au long du voyage lors de nos visites de Kasbahs, Dars, Ksars et autres petites merveilles architecturales sur notre route dans le sud marocain.
Le repas du soir était, aussi bon que celui de la veille, soupe, couscous et fruits en dessert...
VF nous a toujours donné des idées pour nos voyages et, dernièrement, Trostang et Cambrousse ont été d’une aide précieuse pour optimiser notre aventure. Le trajet s'est fait dans le sens des aiguilles d'une montre, Ait ben haddou et Telouet en fin de séjour.

Samedi 17 Février Arrivée, route vers Skoura
Après 90 minutes de route, départ de Marseille vers 10h45 sur un vol Ryanair, qui comme d’habitude et malgré le stress qui peut entourer les préparatifs, se passe d’une manière simplement dès lors qu’on respecte les consignes. Ce que j’apprécie le plus, c’est la ponctualité. Arrivés (mes filles de 11 ans, 8 ans, ma femme et moi) à Marrakech à 12h30, un jeune homme de l’agence Medloc nous accueille à la sortie de l’aéroport pour nous livrer la Logan louée une semaine à l’avance. C’est au volant d’une Hyundai Accent diesel presque neuve qu’on prend la route. Pas de surcoût. Ça commence bien. Il est déjà plus que 14h et Skoura, notre première étape n’est pas si proche. On choisit de prendre la route N9, qui passe par Isselday, plutôt que celle qui traverse Telouet car on voulait réserver cette dernière pour le retour. Premières rencontres avec les policiers et/ou les gendarmes marocains…j’ai réussi à m’en sortir deux fois sur trois. Cette première vaccination m’a permis de ne pas me faire arrêter par la suite.
Il Faisait 6° à Tizi'n'TichkaEntre arrêts minute photos et arrêt déjeuner, on arrive à la Kasbah la Palmeraie à 20h. Mohamed nous attendait avec le sourire et le thé de bienvenue. Quelle belle rencontre avec cette famille accueillante, souriante, disponible et de bon conseil. On passe rapidement à table pour déguster un bon Tajine, et partager quelques informations avec les clients. Mohamed nous avait promis 2 chambres, 1 pour les parents et 1 pour les enfants. C’était simple et confortable. On n’en demandait pas plus.
DIMANCHE 18 Février : Palmeraie, Vallée des amandiers et Kasbah Amridil
Réveil matinal, on assiste à la cuisson du Tafarnout, pain artisanal cuit dans un four de terre cuite du même nom. Les enfants se régalent de ce moment. Pain artisanal, plus Messemen, miel, confiture, beurre et dattes, agrémentés de café, thé et jus, nous donnent la pêche pour commencer la journée. Au menu, une super balade dans la palmeraie de Skoura en serpentant et en se perdant dans les parcelles à la rencontre des femmes qui cultivent la terre à l’ombre des palmiers jusqu’à arriver à la Kasbah du Chek Ali nichée dans un hameau au beau milieu de la palmeraie

La Kasbah a l’air assez préservée dans certaines parties, mais inaccessible. Hakim, qui a les clés n’était pas là, malgré les efforts de deux villageois d’essayer de le trouver. On rebrousse chemin peu avant midi pour une halte au gîte. Sur notre chemin, des femmes (plus jeunes que celles qui cultivaient la terre) lavaient les vêtements dans les eaux des ruisseaux. Au hasard du chemin, nous nous retrouvons à l’intérieur d’une cour de particulier (car nous avons dû ouvrir une porte pour « sortir ») et découvrons quelques voitures à l’oubli mais qui compléteraient bien la collection de quelques-uns

Une petite escale au gîte après 4 heures de marche, Mohamed nous conseille d’aller manger chez le patron barbu au restaurant la vallée des fleurs : un rapport qualité prix imbattable, Tajines végétariens pour les parents, couscous au poulet et Tajine poulet pour les enfants. Tout était délicieux. Thé en fin de repas et gâteaux marocains offerts par la maison, le tout pour 215 dirhams, on se rendra compte après que c’était un des repas les moins chers qu’on a eu. L’après-midi, on part en voiture sur la route de la vallée des amandiers, le paysage est magnifique, les amandiers sont en fleurs, mais, ayant un peu oublié les indications de Mohamed, nous n’avons pas trouvé l’endroit pour pouvoir faire la balade à pieds. Pour le coup, je vous décris comment faire : arrivés à Toundoute, il faut traverser le village, faire 4 à 5 km jusqu’à trouver une sorte de plateau servant de parking et qui offrirait une jolie vue sur la palmeraie et la vallée des amandiers. A partir de ce plateau partirait un chemin de mules sous les arbres jusqu’à une mine de sel. Il s’agit de la version soft, car en fouinant internet, une autre rando, plus costaud, commence beaucoup plus au nord de Toundoute et serpente vraiment dans une grande vallée d’amandiers. Dans tous les cas, on ne pouvait pas tout faire sur cette journée, la balade en voiture nous a permis de contempler le décor et surtout de gagner un peu de temps pour visiter la kasbah Amridil juste avant le coucher du soleil. La Kasbah, qui se trouve à 4 km à l’ouest de Skoura est très bien préservée et restaurée. Une seule partie est visitable, l’autre étant occupée par une Guesthouse. Fatima, guide locale et participante active à l’apprentissage de la lecture et l’écriture des paysannes locales, nous prodigue des informations sur l’architecture intérieure de ce type d’habitation et la fonctionnalité qui en découle, informations qui nous seront utiles tout au long du voyage lors de nos visites de Kasbahs, Dars, Ksars et autres petites merveilles architecturales sur notre route dans le sud marocain.

Le repas du soir était, aussi bon que celui de la veille, soupe, couscous et fruits en dessert...
Bonjour,
C'est parti pour un nouveau carnet de voyage photographique , avec de nouveaux endroits, de nouvelles découvertes, de nouveaux émerveillements .
Mon défi cette fois ci était de faire visiter le Maroc en 9 jours chrono à ma petite famille, en l’occurrence à ma fille aînée, mon gendre et mes 2 petits enfants de 6 et 9 ans , pendant les vacances de Toussaint . Ils n'avaient jamais mis les pieds au Maroc, ni dans un pays de culture arabo-musulmane . Choc culturel assuré .
J'avais plusieurs contraintes dont le lieu de départ et d'arrivée, Fes , qui est complètement excentrée par rapport au grand Sud . Ma fille voulait aussi voir absolument Essaouira . Et tout le monde voulait, bien sûr , faire un bivouac au fin fond du désert ....
J'ai donc monté un séjour itinérant, avec un nouvel hébergement chaque soir, pour que tout le monde en ai plein la vue et revienne en France avec des souvenirs éternels .
En simplifié, voici le voyage photo que je vous propose :
J0 : Arrivée à Fez à 20 heures, Autoroute jusqu'à Rabat . J1 : Rabat Médina, Kasbah des Oudayas, ..... J2 : Essaouira ...... J3 : Tichka et vallée d'Ounila ...... J4 : Tamdaghte, Aït Benhaddou, Kasbah de Taourirt , Agdz J5 : Vallée du Draa ( rive gauche ), Foumzguid, erg El M'hazil, bivouac J6 : Bivouac , lac d'Iriki , Zaouia Sidi Abdenbi, ..... J7 : Retour Foum Zguid, N'kob, Bab N'Ali, Tizi n'Tazazert, Boulmane, El Kelaa des M'Gouna J8 : Route 307 ( Haut Atlas central ), visite de Megdaz ( village berbère ), Imi n'Ifri, Ouzoud J9 : Cascade d'Ouzoud, retour sur Fes via Beni Mellal, Azrou, repas à Bab Boujloud, balade nocturne dans la médina de Fez .... J10 : Réveil à 5 heures, direction aéroport ....
Comme vous le constatez, j'ai finalement éliminé les 2 grandes médinas que sont Fez et Marrakech . C'est mon choix, car j'ai pensé que tout un chacun peu revenir seul dans ces villes, s'il en a l'envie, surtout après un premier séjour accompagné . De plus, mon voyage intègre aussi 2 médinas , Rabat et Essaouira , qui sont également toutes deux remarquables .
Ayant déjà montré dans de précédents carnets certains des lieux visités, je veillerai à éviter les redites et à montrer de nouveaux lieux ....
Et " en voiture Simone" .....
C'est parti pour un nouveau carnet de voyage photographique , avec de nouveaux endroits, de nouvelles découvertes, de nouveaux émerveillements .
Mon défi cette fois ci était de faire visiter le Maroc en 9 jours chrono à ma petite famille, en l’occurrence à ma fille aînée, mon gendre et mes 2 petits enfants de 6 et 9 ans , pendant les vacances de Toussaint . Ils n'avaient jamais mis les pieds au Maroc, ni dans un pays de culture arabo-musulmane . Choc culturel assuré .
J'avais plusieurs contraintes dont le lieu de départ et d'arrivée, Fes , qui est complètement excentrée par rapport au grand Sud . Ma fille voulait aussi voir absolument Essaouira . Et tout le monde voulait, bien sûr , faire un bivouac au fin fond du désert ....
J'ai donc monté un séjour itinérant, avec un nouvel hébergement chaque soir, pour que tout le monde en ai plein la vue et revienne en France avec des souvenirs éternels .
En simplifié, voici le voyage photo que je vous propose :
J0 : Arrivée à Fez à 20 heures, Autoroute jusqu'à Rabat . J1 : Rabat Médina, Kasbah des Oudayas, ..... J2 : Essaouira ...... J3 : Tichka et vallée d'Ounila ...... J4 : Tamdaghte, Aït Benhaddou, Kasbah de Taourirt , Agdz J5 : Vallée du Draa ( rive gauche ), Foumzguid, erg El M'hazil, bivouac J6 : Bivouac , lac d'Iriki , Zaouia Sidi Abdenbi, ..... J7 : Retour Foum Zguid, N'kob, Bab N'Ali, Tizi n'Tazazert, Boulmane, El Kelaa des M'Gouna J8 : Route 307 ( Haut Atlas central ), visite de Megdaz ( village berbère ), Imi n'Ifri, Ouzoud J9 : Cascade d'Ouzoud, retour sur Fes via Beni Mellal, Azrou, repas à Bab Boujloud, balade nocturne dans la médina de Fez .... J10 : Réveil à 5 heures, direction aéroport ....
Comme vous le constatez, j'ai finalement éliminé les 2 grandes médinas que sont Fez et Marrakech . C'est mon choix, car j'ai pensé que tout un chacun peu revenir seul dans ces villes, s'il en a l'envie, surtout après un premier séjour accompagné . De plus, mon voyage intègre aussi 2 médinas , Rabat et Essaouira , qui sont également toutes deux remarquables .
Ayant déjà montré dans de précédents carnets certains des lieux visités, je veillerai à éviter les redites et à montrer de nouveaux lieux ....
Et " en voiture Simone" .....
Bonjour
Je tiens d'abord à remercier les gens de ce forum qui m'ont aidé à bâtir mon voyage... Et y apporter ma petite pierre en faisant un résumé de mes impressions si ça peut aider d'autres personnes à préparer leur voyage!
Côté logistique, nous avons loué une Dacia Logan avec Medloc au départ de Casablanca. Un peu compliqué pour récupérer la voiture (plus de 2h30!): comme Medloc n'a pas de bureau à Casablanca, c'est assez désorganisé. Ils ont voulu nous fournir une Accent mais j'ai insisté pour avoir la Logan sous les conseils de Darzel. Merci encore pour le conseil : ça passe effectivement partout! À part ce petit désagrément au départ, rien à dire sur la location, tout s'est bien passé. Côté conduite, c'est assez sportif dans les villes mais quand on comprend le "pattern", ça se fait relativement bien. Je précise que nous étions un conducteur et un co-pilote et que c'est pratique pour se diriger à l'approche des villes... Et merci à Google Map!
Pour les hébergements, nous sommes allés essentiellement dans des petits hôtels situés dans les médinas ou en plein cœur de la nature (selon les lieux!). Globalement, nous sommes satisfaits des hôtels et de l'accueil reçu. Nous étions 2 voyageurs dans des chambres séparées la plupart du temps. Si vous avez besoin d'informations concernant les hôtels, me contacter en MP.
Le parcours :
J1 - Casablanca/Rabat : j'ai finalement intégré une demi-journée et une nuit à Rabat ... Et je ne regrette pas du tout! On a beaucoup aimé le premier contact avec le Maroc via une médina à taille humaine et la kasbah des Oudayas.
J2 - Rabat/Fès via Meknès et Volubilis : je craignais que ce soit une longue journée mais ça se fait bien. Le souk de Meknès était intéressant et la visite de Volubilis aussi.
J3 - Fès : je m'attendais à une médina assez étourdissante mais on a beaucoup apprécié. Pas de guide (mais on s'est vraiment fait "achaler" comme on dit en bon québécois). Avec le fléchage des parcours dans la médina, on est capable de se débrouiller sans problème... Et quand on se perd, c'est facile de retomber sur une des 2 rues principales. La ville la plus intéressante au niveau architecture.
J4 - Fès /Errachidia : La traversée du moyen-Atlas est sympa pour les paysages (cascades aïn Vittel, forêt Ifrane/Azrou, gorges ziz) mais c'est surtout une journée de transition vers le désert.
J5 - Errachidia /Merzouga : une des très belles journées avec la journée dans l'erg Chebbi (les campements permanents ne sont plus permis... Et c'est tant mieux!!!). 1h30 de dromadaire, repas dans le désert, PM libre et retour 1h30 vers Hassi Labied avec une pause coucher de soleil. Malheureusement envahie par les quad/buggy le soir ...
J6 - Merzouga /camp Serdrar (proche Tazzarine) : traversée de paysages sympas et visite du site de gravures rupestres de Aït Ouazzik (uniquement si vous avez vraiment du temps) avant de rejoindre le camp serdrar. Fin de PM relax. Mention spéciale pour l'accueil de Brahim.
J7 à J9 - 2 jours et demi de marche dans le désert (pierres, dunes de Foum Tizza) accompagnés par un cuisinier et un chamelier. Sympa : les paysages ne sont pas forcément aussi impressionnants que l'erg Chebbi mais le fait de marcher seuls à côté des dromadaires, c'est sympa. Ça permet aussi de voir les installations de bivouac itinérant et d'admirer des ciels étoilés! Le dernier soir, nuit à N'kob, village assez cool.
J10 - N'kob /Boulmane via le Saghro : une de mes journées préférées. Des paysages magnifiques, une petite randonnée de 2h30 pour aller jusqu'à Bab N'Ali (seuls au monde!) et la route qui, en elle-même, constitue tout un spectacle!
J11 - Gorges du Todra et Tinghir : hormis l'endroit des gorges où tout le monde va, ça ne m'a pas vraiment épatée comme journée. L'oasis de Tinghir n'est pas si agréable à marcher (ou tout du moins je n'ai pas trouvé le bon endroit malgré 3 tentatives). Celle face à notre hôtel à Aït Youl (Dades) était vraiment plus accessible.
J12 - Vallée du Dades : là, on a vraiment "trippé". Une belle balade dans les pattes de singe et la route jusqu'à Msemrir qui offre de très belles vues. Au retour on a pris la piste entre Aït Youl et Boutaghrar : 13km en 1ere ou 2e vitesse mais des paysages magnifiques!
J13 - Randonnée de 4h30 dans la vallée du M'Goun (vallée des roses... pas encore en fleurs!) avec un guide. On a appris plein de choses. Je vous le conseille si vous aimez marcher et que vous n'avez pas peur de vous mouiller (un peu) les pieds. Vraiment bien !
J14 et 15 - Skoura : une petite pause pendant notre séjour où nous avons relaxé les après midi proches de la piscine (très froide). Visite de la kasbah Amridil, du souk et de l'oasis de Sidi Flah. Ce fut vraiment deux jours plus relax; si vous êtes du style à tout le temps courir, vous pouvez passer outre ou faire les visites le long de votre route.
J16 - Skoura /Marrakech : grosse journée de conduite (5h) avec visite de aït Ben Haddou. Je sais que je vais faire hurler.... mais je ne vois pas d'intérêt à s'arrêter là si on a déjà visité des kasbah auparavant. Le ksar n'est pas vraiment bien entretenu et les commerces sont omniprésents (j'avais l'impression d'être au Mont St Michel!!). Le fait d'être passé par d'autres endroits comme Skoura ou N'kob auparavant joue forcément sur mes impressions mais à refaire, je passerai. Même sensation pour la vallée d'Ounila et le col Tizi N'Tichka... La vallée du Dades et le Saghro sont beaucoup plus intéressants à mon goût. Pour finir cette journée, fin d'après-midi dans le bruit et l'huile (des moteurs) de Marrakech. OK la place principale est surprenante le soir mais à part ça, Fès présente beaucoup plus d'intérêt! ... À lire les différents commentaires sur ce forum et comme je préfère la nature, j'avais prévu uniquement une demie journée... Et j'en suis très heureuse! Je tiens à souligner que cette sensation sur Marrakech est partagée par tous les touristes avec lesquels nous avons discuté (toutes nationalités confondues).
J17 et 18 - Essaouira : changement complet... Un Maroc vraiment différent. Le bord de mer, de belles couleurs, des marocains très cool (qui proposent leur marchandise ou service mais sans insister)... Vous comprendrez que nous avons apprécié 😛 autant la petite ville, le travail de la marqueterie, les coopératives d'argan que le Cap Sim malgré un vent fou.
J19 - Casablanca : très longue route pour Casablanca. On a fait l'erreur de vouloir passer par la côte. Je vous le déconseille : la route est en très mauvais état, on longe peu la côte. Bref, aller directement jusqu'à Oualidia si vous le voulez. Malheureusement on n'a pas eu l'occasion d'y aller puisqu'on a perdu trop de temps sur la route et qu'on voulait visiter la mosquée Hassan II à Casablanca, magnifique. Ça vaut la peine... Même si la sortie de la ville est dans les bouchons par la suite!
Et voilà pour le parcours. Si je résume : mes tops sont Erg Chebbi, traversée du Saghro, vallée du Dades et Essaouira. Si je devais choisir une seule ville? Fès : elle regroupe beaucoup d'attraits. A refaire? Je pense qu'au lieu de passer par Marrakech, je passerai par Taroudant pour me rendre sur la côte.
Outre le parcours, deux aspects que je tiens à souligner : - on a mangé de très bons tajines, omelettes et pizzas berbères mais globalement, la cuisine est peu variée (salade/tajine-couscous/orange à la cannelle... Je ne suis plus capable pendant un bon moment !) .... Et ce qui m'a surprise, assez peu goûteuse!!! Si vous avez l'occasion, mangez de la cuisine de rue (sandwich, shawarma, brochettes, crêpes, etc.) : c'est meilleur, goûteux, pas cher et ça fait vivre les petits commerçants. Aucun problème de digestion pour nous.
- l'accueil des marocains est globalement bon mais la sollicitation est constante. Quand elle est faite comme à Essaouira, on répond "non" avec le sourire et on obtient un sourire en échange = parfait. Par contre, il faut reconnaître que ce n'est pas la majorité des situations et que ça peut devenir usant sur les nerfs à la fin de la journée! Personnellement, quand je suis très claire dès le début que je ne souhaite pas d'aide/guide/etc. et qu'on essaie de jouer sur les sentiments (du genre "il faut que je nourrisse ma famille; toi, tu es un riche touriste"), ça m'agace 🤪! Soyez juste prêt mentalement à subir une certaine pression 😉.
Dernier point : on est évidemment dans un pays où le regard sur la femme n'est pas le même qu'en Occident. Jamais aucune sensation de mal-être pendant 3 semaines. À noter que dans les endroits moins touristiques, vous pouvez passer totalement inaperçue en tant que femme... Peu importe que je commande, que je pose une question ou que je paye, la réponse ou la monnaie était rendue à mon compagnon de voyage, sans un regard pour moi. La féministe devra s'adapter 🙂.
J'espère que ça donnera des informations à ceux qui préparent leur voyage. N'hésitez pas si je peux vous aider!
Côté logistique, nous avons loué une Dacia Logan avec Medloc au départ de Casablanca. Un peu compliqué pour récupérer la voiture (plus de 2h30!): comme Medloc n'a pas de bureau à Casablanca, c'est assez désorganisé. Ils ont voulu nous fournir une Accent mais j'ai insisté pour avoir la Logan sous les conseils de Darzel. Merci encore pour le conseil : ça passe effectivement partout! À part ce petit désagrément au départ, rien à dire sur la location, tout s'est bien passé. Côté conduite, c'est assez sportif dans les villes mais quand on comprend le "pattern", ça se fait relativement bien. Je précise que nous étions un conducteur et un co-pilote et que c'est pratique pour se diriger à l'approche des villes... Et merci à Google Map!
Pour les hébergements, nous sommes allés essentiellement dans des petits hôtels situés dans les médinas ou en plein cœur de la nature (selon les lieux!). Globalement, nous sommes satisfaits des hôtels et de l'accueil reçu. Nous étions 2 voyageurs dans des chambres séparées la plupart du temps. Si vous avez besoin d'informations concernant les hôtels, me contacter en MP.
Le parcours :
J1 - Casablanca/Rabat : j'ai finalement intégré une demi-journée et une nuit à Rabat ... Et je ne regrette pas du tout! On a beaucoup aimé le premier contact avec le Maroc via une médina à taille humaine et la kasbah des Oudayas.
J2 - Rabat/Fès via Meknès et Volubilis : je craignais que ce soit une longue journée mais ça se fait bien. Le souk de Meknès était intéressant et la visite de Volubilis aussi.
J3 - Fès : je m'attendais à une médina assez étourdissante mais on a beaucoup apprécié. Pas de guide (mais on s'est vraiment fait "achaler" comme on dit en bon québécois). Avec le fléchage des parcours dans la médina, on est capable de se débrouiller sans problème... Et quand on se perd, c'est facile de retomber sur une des 2 rues principales. La ville la plus intéressante au niveau architecture.
J4 - Fès /Errachidia : La traversée du moyen-Atlas est sympa pour les paysages (cascades aïn Vittel, forêt Ifrane/Azrou, gorges ziz) mais c'est surtout une journée de transition vers le désert.
J5 - Errachidia /Merzouga : une des très belles journées avec la journée dans l'erg Chebbi (les campements permanents ne sont plus permis... Et c'est tant mieux!!!). 1h30 de dromadaire, repas dans le désert, PM libre et retour 1h30 vers Hassi Labied avec une pause coucher de soleil. Malheureusement envahie par les quad/buggy le soir ...
J6 - Merzouga /camp Serdrar (proche Tazzarine) : traversée de paysages sympas et visite du site de gravures rupestres de Aït Ouazzik (uniquement si vous avez vraiment du temps) avant de rejoindre le camp serdrar. Fin de PM relax. Mention spéciale pour l'accueil de Brahim.
J7 à J9 - 2 jours et demi de marche dans le désert (pierres, dunes de Foum Tizza) accompagnés par un cuisinier et un chamelier. Sympa : les paysages ne sont pas forcément aussi impressionnants que l'erg Chebbi mais le fait de marcher seuls à côté des dromadaires, c'est sympa. Ça permet aussi de voir les installations de bivouac itinérant et d'admirer des ciels étoilés! Le dernier soir, nuit à N'kob, village assez cool.
J10 - N'kob /Boulmane via le Saghro : une de mes journées préférées. Des paysages magnifiques, une petite randonnée de 2h30 pour aller jusqu'à Bab N'Ali (seuls au monde!) et la route qui, en elle-même, constitue tout un spectacle!
J11 - Gorges du Todra et Tinghir : hormis l'endroit des gorges où tout le monde va, ça ne m'a pas vraiment épatée comme journée. L'oasis de Tinghir n'est pas si agréable à marcher (ou tout du moins je n'ai pas trouvé le bon endroit malgré 3 tentatives). Celle face à notre hôtel à Aït Youl (Dades) était vraiment plus accessible.
J12 - Vallée du Dades : là, on a vraiment "trippé". Une belle balade dans les pattes de singe et la route jusqu'à Msemrir qui offre de très belles vues. Au retour on a pris la piste entre Aït Youl et Boutaghrar : 13km en 1ere ou 2e vitesse mais des paysages magnifiques!
J13 - Randonnée de 4h30 dans la vallée du M'Goun (vallée des roses... pas encore en fleurs!) avec un guide. On a appris plein de choses. Je vous le conseille si vous aimez marcher et que vous n'avez pas peur de vous mouiller (un peu) les pieds. Vraiment bien !
J14 et 15 - Skoura : une petite pause pendant notre séjour où nous avons relaxé les après midi proches de la piscine (très froide). Visite de la kasbah Amridil, du souk et de l'oasis de Sidi Flah. Ce fut vraiment deux jours plus relax; si vous êtes du style à tout le temps courir, vous pouvez passer outre ou faire les visites le long de votre route.
J16 - Skoura /Marrakech : grosse journée de conduite (5h) avec visite de aït Ben Haddou. Je sais que je vais faire hurler.... mais je ne vois pas d'intérêt à s'arrêter là si on a déjà visité des kasbah auparavant. Le ksar n'est pas vraiment bien entretenu et les commerces sont omniprésents (j'avais l'impression d'être au Mont St Michel!!). Le fait d'être passé par d'autres endroits comme Skoura ou N'kob auparavant joue forcément sur mes impressions mais à refaire, je passerai. Même sensation pour la vallée d'Ounila et le col Tizi N'Tichka... La vallée du Dades et le Saghro sont beaucoup plus intéressants à mon goût. Pour finir cette journée, fin d'après-midi dans le bruit et l'huile (des moteurs) de Marrakech. OK la place principale est surprenante le soir mais à part ça, Fès présente beaucoup plus d'intérêt! ... À lire les différents commentaires sur ce forum et comme je préfère la nature, j'avais prévu uniquement une demie journée... Et j'en suis très heureuse! Je tiens à souligner que cette sensation sur Marrakech est partagée par tous les touristes avec lesquels nous avons discuté (toutes nationalités confondues).
J17 et 18 - Essaouira : changement complet... Un Maroc vraiment différent. Le bord de mer, de belles couleurs, des marocains très cool (qui proposent leur marchandise ou service mais sans insister)... Vous comprendrez que nous avons apprécié 😛 autant la petite ville, le travail de la marqueterie, les coopératives d'argan que le Cap Sim malgré un vent fou.
J19 - Casablanca : très longue route pour Casablanca. On a fait l'erreur de vouloir passer par la côte. Je vous le déconseille : la route est en très mauvais état, on longe peu la côte. Bref, aller directement jusqu'à Oualidia si vous le voulez. Malheureusement on n'a pas eu l'occasion d'y aller puisqu'on a perdu trop de temps sur la route et qu'on voulait visiter la mosquée Hassan II à Casablanca, magnifique. Ça vaut la peine... Même si la sortie de la ville est dans les bouchons par la suite!
Et voilà pour le parcours. Si je résume : mes tops sont Erg Chebbi, traversée du Saghro, vallée du Dades et Essaouira. Si je devais choisir une seule ville? Fès : elle regroupe beaucoup d'attraits. A refaire? Je pense qu'au lieu de passer par Marrakech, je passerai par Taroudant pour me rendre sur la côte.
Outre le parcours, deux aspects que je tiens à souligner : - on a mangé de très bons tajines, omelettes et pizzas berbères mais globalement, la cuisine est peu variée (salade/tajine-couscous/orange à la cannelle... Je ne suis plus capable pendant un bon moment !) .... Et ce qui m'a surprise, assez peu goûteuse!!! Si vous avez l'occasion, mangez de la cuisine de rue (sandwich, shawarma, brochettes, crêpes, etc.) : c'est meilleur, goûteux, pas cher et ça fait vivre les petits commerçants. Aucun problème de digestion pour nous.
- l'accueil des marocains est globalement bon mais la sollicitation est constante. Quand elle est faite comme à Essaouira, on répond "non" avec le sourire et on obtient un sourire en échange = parfait. Par contre, il faut reconnaître que ce n'est pas la majorité des situations et que ça peut devenir usant sur les nerfs à la fin de la journée! Personnellement, quand je suis très claire dès le début que je ne souhaite pas d'aide/guide/etc. et qu'on essaie de jouer sur les sentiments (du genre "il faut que je nourrisse ma famille; toi, tu es un riche touriste"), ça m'agace 🤪! Soyez juste prêt mentalement à subir une certaine pression 😉.
Dernier point : on est évidemment dans un pays où le regard sur la femme n'est pas le même qu'en Occident. Jamais aucune sensation de mal-être pendant 3 semaines. À noter que dans les endroits moins touristiques, vous pouvez passer totalement inaperçue en tant que femme... Peu importe que je commande, que je pose une question ou que je paye, la réponse ou la monnaie était rendue à mon compagnon de voyage, sans un regard pour moi. La féministe devra s'adapter 🙂.
J'espère que ça donnera des informations à ceux qui préparent leur voyage. N'hésitez pas si je peux vous aider!
Bonjour,
Je débute un nouveau carnet de voyage de mon dernier séjour qui m'a amené des 2 capitales du Maroc ( l'économique Casablanca et l'administrative Rabat ) jusqu'aux portes du Sahara , à Assa . Ce vagabondage dura une quinzaine de jours , de mi-février à début mars , et m'amena à Marrakech, Ouarzazate, Tinghrir, Tazarine, puis les oasis qui parsèment la route nationale 12, jusqu'à Assa . J'y mêle des lieux connus , mais aussi de magnifiques découvertes, comme les pyramides de Tadakoust : le Maroc réussira une nouvelle fois à m'émerveiller .
J'ai voyagé seul, comme j'aime le faire une fois par an, en voiture de tourisme . Et me voici donc quittant la France pour Fes , avec ces belles vues sur ...... ... la presqu'île de Logonna-Daoulas ( Finistère )

Puis, quelques instants plus tard , l'archipel des Glénans , au large de Concarneau .

J'arrive à Fes en début d'après- midi : grand taxi jusqu'à la gare , puis dans la foulée, train grande ligne jusqu'à Rabat ville ( 2 h 30 de trajet environ ) , puis enfin train "de Banlieue" jusqu'à ma destination à Bouznika, une ville balnéaire au sud de Rabat . J'ai décollé à 11 heures et suis à destination vers 18 heures .
Dès le lendemain, je rends visite à la belle plage de cette ville que je fréquente depuis près de 20 ans . La mer est forte et n'est pas loin d'aller lécher les villas du bord de mer .

Il n'y a aucun vent ni tempête et pourtant la mer monte, à chaque vague, jusqu'au sommet de la plage . Tranquillement . Tout ce qui est construit est condamné à être englouti bientôt, et pourtant , on construit partout sur dunes ou zones inondables . Personne n'a entendu parler de "Cynthia ", ici .

Ci dessus, l'île de Bouznika, urbanisée récemment également . Le fin cordon littoral qui la relie à la côte a été construit de villas il y a moins de 10 ans . La mer atteignait celles-ci 2 ou 3 ans seulement après leur construction . Donc, le jour où viendra la vraie tempête ... Sur la plage voisine de Dahomey, la première ligne de cabanons et villas a été emportée il y a 4 ou 5 ans . Il n'en reste rien .

Hormis cette folie de certains, j'adore cette plage qu'il faut fréquenter avant le 10 juillet et après le 20 août si on peut . L'eau y est excellente et les vagues sont belles . C'est un spot de surf aussi . Elle est " pavillon bleu " et les jets- ski y sont interdits . Au cœur de l'été, il y a trop de monde par contre : j'y vais le matin , à partir de 9 heures jusqu'à 11 heures, avant la foule . C'est aussi un micro-climat reconnu : la température moyenne d'août est de 28 ° . A une extrémité se trouve un port de pêche traditionnel, où les pêcheurs remontent leur barques à la main en haut de la plage . Il y a un marché au poisson été comme hiver .
Voila . Mon trip peut commencer , j'ai vu " ma plage " et elle est toujours là . Le lendemain, je décide d'aller faire une balade à Casa, ville que je connais bien . Casablanca étant une grande absente du forum, les quelques photos qui vont suivre contribueront à combler un vide . Mais Casa justifierait un sujet à elle seule . La ville possède de nombreux trésors, mais elle fait peur, sans doute à juste titre car quand je repense à mes premières expériences de conduite dans cette ville, c'est le mot " terrorisé " qui me vient à l'esprit . Mais maintenant : " même pas peur "....
Je rends visite " à la famille " et je déguste mon premier tajine , préparé par ma belle-mère : le succulent tajine d'artichauts, à base de fonds d'artichauts, de petits-pois, de pommes de terre avec du bœuf ( ou une autre viande ) .
L'après-midi, je vais en ville , où plutôt dans l'ancien centre construit par le protectorat et accolé à l'ancienne médina .
Depuis peu, les ardeurs destructrices des promoteurs semblent freinées et les rues style " art déco" et " néo-mauresques" font enfin l'objet d'attentions . Casa est un musée de l'architecture de l'entre deux guerres à ciel ouvert . Ce centre a un vrai charme, unique, désuet parfois, qu'on ne retrouve dans aucune autre ville marocaine .
Ma destination sera " le marché central", lieu plein de charme qui baigne dans son jus depuis les années 50 . Pour s'y rendre, il suffit de remonter le boulevard Mohamed V, piétonnier depuis la construction de la première ligne du tramway . Pas ( trop) de bruit , de bousculades et on apprécie à loisir les magnifiques façades du Casablanca colonial .






De part et d'autres du boulevard partent des passages, imités des passages parisiens . Ils n'ont pas bougés depuis des décennies, comme le passage Soumika, ou le passage du Grand Socco . Les cinémas sont d'un rétro absolu et je me souvient être allé dans le café de Marcel Cerdan en 1999 : plongée immédiate en 1950 garantie ( mais l'endroit est un peu glauque hélas ) .
Les rues adjacentes ont également peu bougé et ont un vrai charme . Ici, le cinéma Rialto .

A suivre ....
Je débute un nouveau carnet de voyage de mon dernier séjour qui m'a amené des 2 capitales du Maroc ( l'économique Casablanca et l'administrative Rabat ) jusqu'aux portes du Sahara , à Assa . Ce vagabondage dura une quinzaine de jours , de mi-février à début mars , et m'amena à Marrakech, Ouarzazate, Tinghrir, Tazarine, puis les oasis qui parsèment la route nationale 12, jusqu'à Assa . J'y mêle des lieux connus , mais aussi de magnifiques découvertes, comme les pyramides de Tadakoust : le Maroc réussira une nouvelle fois à m'émerveiller .
J'ai voyagé seul, comme j'aime le faire une fois par an, en voiture de tourisme . Et me voici donc quittant la France pour Fes , avec ces belles vues sur ...... ... la presqu'île de Logonna-Daoulas ( Finistère )

Puis, quelques instants plus tard , l'archipel des Glénans , au large de Concarneau .

J'arrive à Fes en début d'après- midi : grand taxi jusqu'à la gare , puis dans la foulée, train grande ligne jusqu'à Rabat ville ( 2 h 30 de trajet environ ) , puis enfin train "de Banlieue" jusqu'à ma destination à Bouznika, une ville balnéaire au sud de Rabat . J'ai décollé à 11 heures et suis à destination vers 18 heures .
Dès le lendemain, je rends visite à la belle plage de cette ville que je fréquente depuis près de 20 ans . La mer est forte et n'est pas loin d'aller lécher les villas du bord de mer .

Il n'y a aucun vent ni tempête et pourtant la mer monte, à chaque vague, jusqu'au sommet de la plage . Tranquillement . Tout ce qui est construit est condamné à être englouti bientôt, et pourtant , on construit partout sur dunes ou zones inondables . Personne n'a entendu parler de "Cynthia ", ici .

Ci dessus, l'île de Bouznika, urbanisée récemment également . Le fin cordon littoral qui la relie à la côte a été construit de villas il y a moins de 10 ans . La mer atteignait celles-ci 2 ou 3 ans seulement après leur construction . Donc, le jour où viendra la vraie tempête ... Sur la plage voisine de Dahomey, la première ligne de cabanons et villas a été emportée il y a 4 ou 5 ans . Il n'en reste rien .

Hormis cette folie de certains, j'adore cette plage qu'il faut fréquenter avant le 10 juillet et après le 20 août si on peut . L'eau y est excellente et les vagues sont belles . C'est un spot de surf aussi . Elle est " pavillon bleu " et les jets- ski y sont interdits . Au cœur de l'été, il y a trop de monde par contre : j'y vais le matin , à partir de 9 heures jusqu'à 11 heures, avant la foule . C'est aussi un micro-climat reconnu : la température moyenne d'août est de 28 ° . A une extrémité se trouve un port de pêche traditionnel, où les pêcheurs remontent leur barques à la main en haut de la plage . Il y a un marché au poisson été comme hiver .
Voila . Mon trip peut commencer , j'ai vu " ma plage " et elle est toujours là . Le lendemain, je décide d'aller faire une balade à Casa, ville que je connais bien . Casablanca étant une grande absente du forum, les quelques photos qui vont suivre contribueront à combler un vide . Mais Casa justifierait un sujet à elle seule . La ville possède de nombreux trésors, mais elle fait peur, sans doute à juste titre car quand je repense à mes premières expériences de conduite dans cette ville, c'est le mot " terrorisé " qui me vient à l'esprit . Mais maintenant : " même pas peur "....
Je rends visite " à la famille " et je déguste mon premier tajine , préparé par ma belle-mère : le succulent tajine d'artichauts, à base de fonds d'artichauts, de petits-pois, de pommes de terre avec du bœuf ( ou une autre viande ) .
L'après-midi, je vais en ville , où plutôt dans l'ancien centre construit par le protectorat et accolé à l'ancienne médina .
Depuis peu, les ardeurs destructrices des promoteurs semblent freinées et les rues style " art déco" et " néo-mauresques" font enfin l'objet d'attentions . Casa est un musée de l'architecture de l'entre deux guerres à ciel ouvert . Ce centre a un vrai charme, unique, désuet parfois, qu'on ne retrouve dans aucune autre ville marocaine .
Ma destination sera " le marché central", lieu plein de charme qui baigne dans son jus depuis les années 50 . Pour s'y rendre, il suffit de remonter le boulevard Mohamed V, piétonnier depuis la construction de la première ligne du tramway . Pas ( trop) de bruit , de bousculades et on apprécie à loisir les magnifiques façades du Casablanca colonial .






De part et d'autres du boulevard partent des passages, imités des passages parisiens . Ils n'ont pas bougés depuis des décennies, comme le passage Soumika, ou le passage du Grand Socco . Les cinémas sont d'un rétro absolu et je me souvient être allé dans le café de Marcel Cerdan en 1999 : plongée immédiate en 1950 garantie ( mais l'endroit est un peu glauque hélas ) .
Les rues adjacentes ont également peu bougé et ont un vrai charme . Ici, le cinéma Rialto .

A suivre ....
Fin août, début d’après-midi, grosse cagna, un abri sous roche dans la falaise à quelques mètres de la rivière, les jambes commençaient à sentir les efforts sans entraînement de ce troisième jour de rando, j’en avais encore environ pour trois heures avant d’arriver à bon port.

L’abri ne fait guère plus d’un mètre de profondeur sur quatre ou cinq de long. Il y en a plusieurs de la sorte dans ce secteur tout le long de la falaise qui borde la rivière. Je décide de marquer une pause à l’ombre du surplomb. Je pose mon sac contre la paroi du fond, balaye le tapis de crottes séchées des biquettes qui doivent y trouver refuge par mauvais temps avec le berger, car il y a aussi un emplacement de foyer, et je sombre dans un sommeil profond.
Jusque là rien d’exceptionnel me direz vous ; c’est vrai, mais j’essaye de planter le décor. Un roumi solitaire crevé et endormi au bord d’une rivière dans des gorges impressionnantes au cœur des montagnes de l’Atlas. Une proie facile pour un indélicat...
Je me réveille en sursaut, moite de sueur, constatant avec soulagement que la crue qui m’isolait dans cette falaise, et qui ne manquerait pas de me noyer en montant… n’était qu’un cauchemar. Je me lève pour me rafraîchir à la rivière avant de repartir d’un bon pied, tend la main pour empoigner mon sac à dos et… ce n’est plus un cauchemar, ce n’est même pas un rêve, c’est la réalité : sur le sac à dos toujours appuyé contre la paroi, une main attentionnée a posé une belle grappe de raisin et trois petites pêches.
Alors que j’aurais pu me faire dépouiller de toutes mes affaires durant mon sommeil, un passant, je suppose un de ces bergers qui habitent les grottes de ces falaises durant la belle saison, a dû penser que ces quelques fruits sauvages cueillis le long de la rivière donneraient les forces qui semblent manquer au roumi pour atteindre la vallée avant la tombée de la nuit.
Beau geste non ? Mais surtout geste naturel pour beaucoup de berbères, et qui donne encore plus de sens à la dénomination sous laquelle ils se reconnaissent: Amazigh, noble ou homme libre. Geste d’autant plus noble que rien n’est attendu en retour ; pas même un merci, car selon eux c’est à Dieu seul que je dois rendre grâce d’avoir mis sur mon chemin ce discret et généreux homme libre… Geste noble, ni rare ni isolé dans ces montagnes où la solidarité et l’entraide ne sont pas de vains mots. J’avais déjà vécu des plaisirs identiques lors de ma première randonnée dans l’Atlas et ne cesse depuis de m’émerveiller de cette générosité. Un roumi passe, comme passe un commerçant, un nomade ou un fquih, leurs ventres sont peut-être vides et ils ont besoin de forces pour continuer leur chemin. Alors on se doit de partager son toit et sa pitance, aussi maigre qu’elle soit.
Ainsi je n’ai jamais croisé un berger ou un voyageur sur ces sentiers sans qu’il me propose de partager le fond de son bidon de petit lait, son quignon de pain ou les quelques dattes prévues pour la journée.
Combien de nuits partagées dans des bergeries, sur des nattes à même le sol ou de vieux tapis qui ménagent plus la dignité que les os fatigués ; et ce moment émouvant : le thé improvisé un jour au passage du Tizi n’Ouanergui avec mon pote Jacky et un berger de la vallée qui m’avait reconnu au passage. Il était assoiffé, nous avions encore de l’eau dans un bidon et lui le morceau de sucre, la théière et la poignée de thé sans lesquels ils n’entreprennent aucun déplacement.
Nous échangeâmes peu de mots, salutations, provenance et destinations respectives, mais tout était dit dans ce partage.
A méditer.
Passerelles traditionnelles permettant aux hommes et troupeaux de traverser
quand le passage à gué n’est pas possible.

Celle-ci permet aussi la traversée des mulets.


L’abri ne fait guère plus d’un mètre de profondeur sur quatre ou cinq de long. Il y en a plusieurs de la sorte dans ce secteur tout le long de la falaise qui borde la rivière. Je décide de marquer une pause à l’ombre du surplomb. Je pose mon sac contre la paroi du fond, balaye le tapis de crottes séchées des biquettes qui doivent y trouver refuge par mauvais temps avec le berger, car il y a aussi un emplacement de foyer, et je sombre dans un sommeil profond.
Jusque là rien d’exceptionnel me direz vous ; c’est vrai, mais j’essaye de planter le décor. Un roumi solitaire crevé et endormi au bord d’une rivière dans des gorges impressionnantes au cœur des montagnes de l’Atlas. Une proie facile pour un indélicat...
Je me réveille en sursaut, moite de sueur, constatant avec soulagement que la crue qui m’isolait dans cette falaise, et qui ne manquerait pas de me noyer en montant… n’était qu’un cauchemar. Je me lève pour me rafraîchir à la rivière avant de repartir d’un bon pied, tend la main pour empoigner mon sac à dos et… ce n’est plus un cauchemar, ce n’est même pas un rêve, c’est la réalité : sur le sac à dos toujours appuyé contre la paroi, une main attentionnée a posé une belle grappe de raisin et trois petites pêches.
Alors que j’aurais pu me faire dépouiller de toutes mes affaires durant mon sommeil, un passant, je suppose un de ces bergers qui habitent les grottes de ces falaises durant la belle saison, a dû penser que ces quelques fruits sauvages cueillis le long de la rivière donneraient les forces qui semblent manquer au roumi pour atteindre la vallée avant la tombée de la nuit.
Beau geste non ? Mais surtout geste naturel pour beaucoup de berbères, et qui donne encore plus de sens à la dénomination sous laquelle ils se reconnaissent: Amazigh, noble ou homme libre. Geste d’autant plus noble que rien n’est attendu en retour ; pas même un merci, car selon eux c’est à Dieu seul que je dois rendre grâce d’avoir mis sur mon chemin ce discret et généreux homme libre… Geste noble, ni rare ni isolé dans ces montagnes où la solidarité et l’entraide ne sont pas de vains mots. J’avais déjà vécu des plaisirs identiques lors de ma première randonnée dans l’Atlas et ne cesse depuis de m’émerveiller de cette générosité. Un roumi passe, comme passe un commerçant, un nomade ou un fquih, leurs ventres sont peut-être vides et ils ont besoin de forces pour continuer leur chemin. Alors on se doit de partager son toit et sa pitance, aussi maigre qu’elle soit.
Ainsi je n’ai jamais croisé un berger ou un voyageur sur ces sentiers sans qu’il me propose de partager le fond de son bidon de petit lait, son quignon de pain ou les quelques dattes prévues pour la journée.
Combien de nuits partagées dans des bergeries, sur des nattes à même le sol ou de vieux tapis qui ménagent plus la dignité que les os fatigués ; et ce moment émouvant : le thé improvisé un jour au passage du Tizi n’Ouanergui avec mon pote Jacky et un berger de la vallée qui m’avait reconnu au passage. Il était assoiffé, nous avions encore de l’eau dans un bidon et lui le morceau de sucre, la théière et la poignée de thé sans lesquels ils n’entreprennent aucun déplacement.
Nous échangeâmes peu de mots, salutations, provenance et destinations respectives, mais tout était dit dans ce partage.
A méditer.
Passerelles traditionnelles permettant aux hommes et troupeaux de traverser
quand le passage à gué n’est pas possible.
Celle-ci permet aussi la traversée des mulets.
As I’ve mentioned elsewhere, I inherited my love of travel from my parents and some of my grandparents. A strong passion, but one that was unfortunately limited by our family’s modest resources. Back then, living in northern Alsace, a simple trip to the southern part of the region—with the Wine Route as our destination—felt like an extraordinary journey to a land of plenty for the little boy I was in the late 60s and early 70s.
Everything seemed so huge when you were still just a kid.
Back then, I was overwhelmed by countless sensations—I was already highly sensitive, with a keen mind and a nose and taste buds that were developing like a pro’s. Which, as I’d later realize, wasn’t always an advantage.

Those magical days always began with a gentle late-spring or midsummer morning. The interior of the white Peugeot 404, license plate 210 LZ 67, had already soaked up the sun before the engine purred to life, and the cabin gave off a scent I could still recognize today—a fragrance I found so pleasant. Back then, I had no idea it was just the smell of warm plastic from the car’s interior. Yes, the scents of the 404 on sunny days became my madeleine de Proust... What’s more, the whole family was unusually cheerful because those moments of relaxation and leisure were rare. Everyone worked, and no one had an easy job or was well paid. Without the *Trente Glorieuses*, these experiences might never have happened.

Once we crossed the canton’s borders, I felt like I was light-years away from my everyday surroundings, and every kilometer plunged me deeper into *terra incognita*. It was thrilling. Far from my so-called "medium-sized" town, wheat fields, cornfields, and cabbage patches stretched out, punctuated by tall poles connected by long wires and topped with vegetation—like giant clotheslines without laundry, where magical beanstalks might grow to touch the sky. Back then, I was still far from tasting their product, which was simply beer. At the time, there was still a significant local hop production. Fun fact: it wasn’t until 2002 that Anglo-Saxon scientists proved hops and cannabis belong to the same biological family.
After the fields, the landscape took another step up as it rolled past the little boy’s eyes, often glued to the windows. First came modest hills, then a succession of rolling slopes that soon formed an unbroken chain. Their 700 meters in altitude felt like Himalayan peaks to me—impressive, inert giants, a whole new world. Gazing at them, an intense emotion welled up somewhere between my stomach and lungs, nearly taking my breath away. What mysteries, what treasures did these heights hold? And then there were the cherries on top—the crowning touch that made the scene even more magical: proud, majestic castles perched on the summits like impassive sentinels. Monuments from the past, yet firmly rooted in the present on their rocky spurs. The little boy’s eyes sparkled—he’d been given a castle for Christmas, complete with battlements, towers, a drawbridge, and fully armed knights. He’d watched and lived *Ivanhoe* on the only French TV channel that existed back then.
Only once did my paternal grandfather join us on one of these trips. A tall, intelligent man with a face that could shift from stern to mischievous, clearly full of humor and charisma. Sadly, his relationship with alcohol had taken a toll on his life and, by extension, those of his loved ones. He had a strong personality—if his boss crossed the line, he wouldn’t hesitate to punch him, which meant he went through a lot of different jobs. Back then, you could quit one job and easily find another. It was quite something to see him in his final stages, hallucinating pink elephants and even drinking perfume when he had nothing else left. The last time I saw him, he’d slipped away from the doctors and nurses while hospitalized in pretty bad shape—at least, I assume his liver was the issue. We were sitting down for a family lunch when the door burst open, and there he stood in his pajamas, eyes twinkling with mischief, clearly pleased with the dramatic entrance. That theatrical moment didn’t spare us from burying him a few months later at the age of 71. One day, my mother told me the family doctor had quietly remarked that it was a shame—with his robust constitution, he could’ve lived to be a hundred. Yes, the family doctor—this was the man who’d come treat you any day, at almost any hour, just for a phone call. It really existed, it’s not a myth!
That day, his wife—my paternal grandmother—was also along for the ride. Everyone agreed that Jeannette was a good woman. She worked as a waitress at *Le Tigre*, the biggest brasserie in town, right in the center. Most customers preferred to be served by her, including local dignitaries and even the mayor. As a kid, I didn’t find her very fun, open, or warm—she seemed a bit stern. Back then, women in their fifties already had the face and build of grandmothers. Same went for men, don’t get me wrong. I had no idea about the struggles she faced because of her husband. I didn’t know that 30 years earlier, she’d had to flee Alsace while pregnant, under threat from Nazi fighter-bombers. I didn’t know she’d had several miscarriages, and that my father—her only surviving child, born prematurely in March 1940 at the other end of France—weighed less than a kilo at birth and was so tiny he could fit in a shoebox. Hard to imagine he’d grow into a strapping man nearly 1.80 meters tall, tipping the scales at 100 kilos. When you come back from summer camp in early August and ask why she didn’t pick you up with your parents, and they gently tell you she’s "in heaven," you don’t realize she passed away at 54 after suffering greatly from stomach cancer that had spread.
Back to that family outing, that enchanted parenthesis. I even remembered where we’d had lunch when I passed through Dambach-la-Ville decades later. One of those charming, flower-filled towns Alsace produces in abundance—and preserves so well. This one sits high on a hill, and I was a bit stunned on the parking lot because the view stretched far, revealing the Alsace plain below—its fields, villages, hills, and forests. The world seemed so vast and enticing that day, even though I was only glimpsing a tiny fraction of it.

The region was already very touristy, but I wouldn’t notice the downsides until much later. That Sunday noon, I discovered a large restaurant filled with diners. I can still see the enormous piece of meat they served me, decorated with a little wooden skewer topped with a flag. I kept that one for a long time. Those were the golden days of rich, flowing, thick sauces—so flavorful—and the era of the world’s best fries, made on the spot with the best potatoes. To top it off, I was *exceptionally* allowed a small bottle of apple juice, Orangina, or—even better if possible—Sinalco. Yes, Sinalco—like Orangina, but better. A brand that must’ve disappeared in the 70s, but why, and what a shame! Since then, Orangina’s little bubbles have taken the brand to the other side of the planet—it’s now Japanese.
Year after year, I’d eagerly await that ecstatic moment when the most beautiful castle in Alsace, the Haut-Koenigsbourg, appeared in my field of vision. The perfect model, the archetype that blended into the landscape at the height of a child’s dreams. The trip home always felt like a reality check—less jarring than an alarm clock, but more diffuse and melancholic. From then on, there was only one wish: *When do we leave again?*

Those magical days always began with a gentle late-spring or midsummer morning. The interior of the white Peugeot 404, license plate 210 LZ 67, had already soaked up the sun before the engine purred to life, and the cabin gave off a scent I could still recognize today—a fragrance I found so pleasant. Back then, I had no idea it was just the smell of warm plastic from the car’s interior. Yes, the scents of the 404 on sunny days became my madeleine de Proust... What’s more, the whole family was unusually cheerful because those moments of relaxation and leisure were rare. Everyone worked, and no one had an easy job or was well paid. Without the *Trente Glorieuses*, these experiences might never have happened.

Once we crossed the canton’s borders, I felt like I was light-years away from my everyday surroundings, and every kilometer plunged me deeper into *terra incognita*. It was thrilling. Far from my so-called "medium-sized" town, wheat fields, cornfields, and cabbage patches stretched out, punctuated by tall poles connected by long wires and topped with vegetation—like giant clotheslines without laundry, where magical beanstalks might grow to touch the sky. Back then, I was still far from tasting their product, which was simply beer. At the time, there was still a significant local hop production. Fun fact: it wasn’t until 2002 that Anglo-Saxon scientists proved hops and cannabis belong to the same biological family.
After the fields, the landscape took another step up as it rolled past the little boy’s eyes, often glued to the windows. First came modest hills, then a succession of rolling slopes that soon formed an unbroken chain. Their 700 meters in altitude felt like Himalayan peaks to me—impressive, inert giants, a whole new world. Gazing at them, an intense emotion welled up somewhere between my stomach and lungs, nearly taking my breath away. What mysteries, what treasures did these heights hold? And then there were the cherries on top—the crowning touch that made the scene even more magical: proud, majestic castles perched on the summits like impassive sentinels. Monuments from the past, yet firmly rooted in the present on their rocky spurs. The little boy’s eyes sparkled—he’d been given a castle for Christmas, complete with battlements, towers, a drawbridge, and fully armed knights. He’d watched and lived *Ivanhoe* on the only French TV channel that existed back then.
Only once did my paternal grandfather join us on one of these trips. A tall, intelligent man with a face that could shift from stern to mischievous, clearly full of humor and charisma. Sadly, his relationship with alcohol had taken a toll on his life and, by extension, those of his loved ones. He had a strong personality—if his boss crossed the line, he wouldn’t hesitate to punch him, which meant he went through a lot of different jobs. Back then, you could quit one job and easily find another. It was quite something to see him in his final stages, hallucinating pink elephants and even drinking perfume when he had nothing else left. The last time I saw him, he’d slipped away from the doctors and nurses while hospitalized in pretty bad shape—at least, I assume his liver was the issue. We were sitting down for a family lunch when the door burst open, and there he stood in his pajamas, eyes twinkling with mischief, clearly pleased with the dramatic entrance. That theatrical moment didn’t spare us from burying him a few months later at the age of 71. One day, my mother told me the family doctor had quietly remarked that it was a shame—with his robust constitution, he could’ve lived to be a hundred. Yes, the family doctor—this was the man who’d come treat you any day, at almost any hour, just for a phone call. It really existed, it’s not a myth!
That day, his wife—my paternal grandmother—was also along for the ride. Everyone agreed that Jeannette was a good woman. She worked as a waitress at *Le Tigre*, the biggest brasserie in town, right in the center. Most customers preferred to be served by her, including local dignitaries and even the mayor. As a kid, I didn’t find her very fun, open, or warm—she seemed a bit stern. Back then, women in their fifties already had the face and build of grandmothers. Same went for men, don’t get me wrong. I had no idea about the struggles she faced because of her husband. I didn’t know that 30 years earlier, she’d had to flee Alsace while pregnant, under threat from Nazi fighter-bombers. I didn’t know she’d had several miscarriages, and that my father—her only surviving child, born prematurely in March 1940 at the other end of France—weighed less than a kilo at birth and was so tiny he could fit in a shoebox. Hard to imagine he’d grow into a strapping man nearly 1.80 meters tall, tipping the scales at 100 kilos. When you come back from summer camp in early August and ask why she didn’t pick you up with your parents, and they gently tell you she’s "in heaven," you don’t realize she passed away at 54 after suffering greatly from stomach cancer that had spread.
Back to that family outing, that enchanted parenthesis. I even remembered where we’d had lunch when I passed through Dambach-la-Ville decades later. One of those charming, flower-filled towns Alsace produces in abundance—and preserves so well. This one sits high on a hill, and I was a bit stunned on the parking lot because the view stretched far, revealing the Alsace plain below—its fields, villages, hills, and forests. The world seemed so vast and enticing that day, even though I was only glimpsing a tiny fraction of it.

The region was already very touristy, but I wouldn’t notice the downsides until much later. That Sunday noon, I discovered a large restaurant filled with diners. I can still see the enormous piece of meat they served me, decorated with a little wooden skewer topped with a flag. I kept that one for a long time. Those were the golden days of rich, flowing, thick sauces—so flavorful—and the era of the world’s best fries, made on the spot with the best potatoes. To top it off, I was *exceptionally* allowed a small bottle of apple juice, Orangina, or—even better if possible—Sinalco. Yes, Sinalco—like Orangina, but better. A brand that must’ve disappeared in the 70s, but why, and what a shame! Since then, Orangina’s little bubbles have taken the brand to the other side of the planet—it’s now Japanese.
Year after year, I’d eagerly await that ecstatic moment when the most beautiful castle in Alsace, the Haut-Koenigsbourg, appeared in my field of vision. The perfect model, the archetype that blended into the landscape at the height of a child’s dreams. The trip home always felt like a reality check—less jarring than an alarm clock, but more diffuse and melancholic. From then on, there was only one wish: *When do we leave again?*
We arrive in the evening in Marrakesh, and a taxi arranged by our friendly Riad is waiting for us. The driver takes us to the door, where we’re briefly greeted by our hosts. The room is heated—phew—because it’s really cold on this January 17th for our arrival. Riad Alisma, where we’re staying for 2 nights. The next morning, it’s pouring rain when we wake up, but after a good breakfast, the rain has calmed down. Off we go to the medersa, which allows for a relatively sheltered visit. We’d visited this palace 15 years ago—it’s been renovated since then.


From there, without the rain, we wander aimlessly and eventually end up near the tanneries, but it’s Sunday, and there’s very little activity. Of course, we get hassled by a tout.

Here, the hides after being treated with lime—I love the colors.
We part ways a bit annoyed. He gets a little revenge by giving us bad directions, and we end up outside the city walls. We decide to take a taxi to the new modern art museum—60 dirhams for the 5 km, which is nothing when you think about it. That tout, who we didn’t ask for anything and made it clear we weren’t buying anything, dragged us into a shop supposedly only open that day and demanded 50 dirhams for his "services"! Let’s forget that bad moment and enjoy the exhibition at the MACAL.

The taxi on the way back drops us off at Place des Ferblantiers, not far from our Riad. We’re a little peckish—it’s worth mentioning that at lunchtime, we only ate a plate of beans from a street vendor. So, we buy a bunch of little sweets, each more delicious than the last, at Ajar. We snack while sipping mint tea and watching life go by around us. A final visit to the Museum of Moroccan Cuisine on our way back helps us dodge a few more showers. Then it’s back to the Riad. The atmosphere in the city is heating up—it’s the AFCON final tonight. The temperatures, though? Not so much. We ordered a meal at the Riad, and it was a good call—not only was it really tasty, but the rain also picked up again. Our day in Marrakesh ends under the covers with a good book and some photo sorting. Still, we managed 10,750 steps. View of our Riad

Tomorrow, we’ll pick up our rental car from Medloc and head to Essaouira.


From there, without the rain, we wander aimlessly and eventually end up near the tanneries, but it’s Sunday, and there’s very little activity. Of course, we get hassled by a tout.

Here, the hides after being treated with lime—I love the colors.
We part ways a bit annoyed. He gets a little revenge by giving us bad directions, and we end up outside the city walls. We decide to take a taxi to the new modern art museum—60 dirhams for the 5 km, which is nothing when you think about it. That tout, who we didn’t ask for anything and made it clear we weren’t buying anything, dragged us into a shop supposedly only open that day and demanded 50 dirhams for his "services"! Let’s forget that bad moment and enjoy the exhibition at the MACAL.

The taxi on the way back drops us off at Place des Ferblantiers, not far from our Riad. We’re a little peckish—it’s worth mentioning that at lunchtime, we only ate a plate of beans from a street vendor. So, we buy a bunch of little sweets, each more delicious than the last, at Ajar. We snack while sipping mint tea and watching life go by around us. A final visit to the Museum of Moroccan Cuisine on our way back helps us dodge a few more showers. Then it’s back to the Riad. The atmosphere in the city is heating up—it’s the AFCON final tonight. The temperatures, though? Not so much. We ordered a meal at the Riad, and it was a good call—not only was it really tasty, but the rain also picked up again. Our day in Marrakesh ends under the covers with a good book and some photo sorting. Still, we managed 10,750 steps. View of our Riad

Tomorrow, we’ll pick up our rental car from Medloc and head to Essaouira.
Preamble:
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This isn’t about drumming up business for a new professional venture—just sharing, under pressure from eager Vf members hungry for juicy anecdotes, my 10-day trip to Marrakech with 10 friends.
I’d mentioned during the planning discussion for this trip ((https://voyageforum.com/forum/questions-excursions-autour-marrakech-d10685703/)) that there wouldn’t be a travel journal... And since I’m a man of my word—but also stuck with a nasty calf muscle tear at the end of the trip that’s keeping me immobile for 15 days (more on that later)—I’ve got some time to dedicate to this. So, after this preamble, off we go to the Medina!
.
Day 1: Friday, May 2nd – The Day the Group Split
Before we dive in, let’s talk about the trip prep. Among my friends, I’ve got a rep as the go-to independent travel expert (thanks to a few trips, some with this same crew). So, naturally, the task of planning this one fell to me—and I took it on gladly (you’re never better served than by yourself, right?). The prep and itinerary were hashed out over multiple meet-ups (excuses?) during shared meals at one another’s places, guided by yours truly. Travel style, accommodation, sightseeing—all decisions were made together, trying to balance everyone’s wishes over a good bottle (generic term, not numerical!)
So, a group of five—including me and my girlfriend—set off for Geneva at 3 AM that Friday, while the rest would join us on Sunday due to family or work commitments. We’ll skip the EasyJet flight—it was nothing special, just a means to get us there safely (which, in itself, is already a win). We landed in Marrakech at 9 AM local time. There, a spotless Dacia Logan was waiting for us, chartered by MEDLOC, whose impeccable service I’ll praise here (thanks, friends, for the tip!). My first challenge, after loading the suitcases into the trunk: reaching the riad booked for our first two nights as the advance team. https://www.astradamusmarrakesh.top/fr/
I was a little nervous about driving here—Marrakech’s driving reputation precedes it. The hiccup? While setting up Google Maps for the route, I accidentally added a level-5 difficulty and enabled pedestrian mode... Imagine a rental car stubbornly trying for over half an hour to navigate the Medina (the riad was in the north), cursing all the pedestrians in streets too narrow for the car, and having to reverse multiple times because “it won’t fit,” ignoring the many Marrakechis waving to signal the street was impassable (but what are they trying to sell me now? 🤪)... Until my co-pilot, holding my phone, asked if it was “normal for the route to be dotted on Google Maps?” Yes, it’s normal—pedestrian mode was on.... We’ll still be laughing about this in the nursing home in 40 years, but at the time, I was genuinely surprised by what driving in Morocco had in store for me—and for good reason! After fixing the Google Maps settings, we arrived more calmly at the private parking lot (90 dirhams per night) and then at the riad, where we received a warm welcome while our rooms were being prepared.
After freshening up, we crossed the souks for the first time to have lunch at Jemaa el-Fna Square, at Zeitoun Café, where we enjoyed our first couscous or tagine on its terrace. We’d return to Jemaa el-Fna that evening after a restorative nap at the riad, another late afternoon in the souk, and an evening at this famous UNESCO World Heritage site. This time, it was the restaurant Lafarmacie (you can’t make this up!) that won us over, despite the lack of a rooftop. I recommend this place to everyone—the prices are great, the welcome is extraordinary, and the food is excellent...



Returning after 11 PM, we learned the hard way that the souk has its own entry points and hours, and the path to our beds was full of detours and closed doors. Fortunately, we were guided by friendly locals who showed us the right way (in exchange for a fiercely negotiated tip each time...)
.Day 1: Friday, May 2nd – The Day the Group Split
Before we dive in, let’s talk about the trip prep. Among my friends, I’ve got a rep as the go-to independent travel expert (thanks to a few trips, some with this same crew). So, naturally, the task of planning this one fell to me—and I took it on gladly (you’re never better served than by yourself, right?). The prep and itinerary were hashed out over multiple meet-ups (excuses?) during shared meals at one another’s places, guided by yours truly. Travel style, accommodation, sightseeing—all decisions were made together, trying to balance everyone’s wishes over a good bottle (generic term, not numerical!)
So, a group of five—including me and my girlfriend—set off for Geneva at 3 AM that Friday, while the rest would join us on Sunday due to family or work commitments. We’ll skip the EasyJet flight—it was nothing special, just a means to get us there safely (which, in itself, is already a win). We landed in Marrakech at 9 AM local time. There, a spotless Dacia Logan was waiting for us, chartered by MEDLOC, whose impeccable service I’ll praise here (thanks, friends, for the tip!). My first challenge, after loading the suitcases into the trunk: reaching the riad booked for our first two nights as the advance team. https://www.astradamusmarrakesh.top/fr/
I was a little nervous about driving here—Marrakech’s driving reputation precedes it. The hiccup? While setting up Google Maps for the route, I accidentally added a level-5 difficulty and enabled pedestrian mode... Imagine a rental car stubbornly trying for over half an hour to navigate the Medina (the riad was in the north), cursing all the pedestrians in streets too narrow for the car, and having to reverse multiple times because “it won’t fit,” ignoring the many Marrakechis waving to signal the street was impassable (but what are they trying to sell me now? 🤪)... Until my co-pilot, holding my phone, asked if it was “normal for the route to be dotted on Google Maps?” Yes, it’s normal—pedestrian mode was on.... We’ll still be laughing about this in the nursing home in 40 years, but at the time, I was genuinely surprised by what driving in Morocco had in store for me—and for good reason! After fixing the Google Maps settings, we arrived more calmly at the private parking lot (90 dirhams per night) and then at the riad, where we received a warm welcome while our rooms were being prepared.
After freshening up, we crossed the souks for the first time to have lunch at Jemaa el-Fna Square, at Zeitoun Café, where we enjoyed our first couscous or tagine on its terrace. We’d return to Jemaa el-Fna that evening after a restorative nap at the riad, another late afternoon in the souk, and an evening at this famous UNESCO World Heritage site. This time, it was the restaurant Lafarmacie (you can’t make this up!) that won us over, despite the lack of a rooftop. I recommend this place to everyone—the prices are great, the welcome is extraordinary, and the food is excellent...



Returning after 11 PM, we learned the hard way that the souk has its own entry points and hours, and the path to our beds was full of detours and closed doors. Fortunately, we were guided by friendly locals who showed us the right way (in exchange for a fiercely negotiated tip each time...)
In early March, full of carefree joy and happy to return to Morocco, we landed in Marrakech under the sun.
We spent just one night in Marrakech at the Hôtel Toulousain, as we did on our previous trip. And we booked our 3 nights for the end of our trip, the second half of March... Ouch! Ouch! Ouch! But we’re not there yet...
Our first goal is to reach Magdaz, a mountain village in the Tessaout Valley, sometimes called the lost valley. We discovered the village of Magdaz on this forum, and we were charmed by the photos and comments from travelers who came before us. The road is easy—it’s dry, and the tarmac takes us right to the village gates at over 2,000 meters above sea level. We arrive in the afternoon and are left speechless by the beauty of the place. A jewel of Berber architecture! Perfectly restored granaries and kasbahs!

A young man from the village guides us on the visit and opens the doors to the terraces overlooking the village.
Several magnificent collective granaries have been beautifully restored. The warm colors of the stone capture the light wonderfully. It’s stunning!


We won’t find anything decent to stay overnight there, so we head back down a bit and settle in at the Assounfou guesthouse. Lovely welcome. The place is in excellent condition and very clean. It’s spacious, but we’re the only ones there. First day full of promise!
Our first goal is to reach Magdaz, a mountain village in the Tessaout Valley, sometimes called the lost valley. We discovered the village of Magdaz on this forum, and we were charmed by the photos and comments from travelers who came before us. The road is easy—it’s dry, and the tarmac takes us right to the village gates at over 2,000 meters above sea level. We arrive in the afternoon and are left speechless by the beauty of the place. A jewel of Berber architecture! Perfectly restored granaries and kasbahs!


A young man from the village guides us on the visit and opens the doors to the terraces overlooking the village.
Several magnificent collective granaries have been beautifully restored. The warm colors of the stone capture the light wonderfully. It’s stunning!


We won’t find anything decent to stay overnight there, so we head back down a bit and settle in at the Assounfou guesthouse. Lovely welcome. The place is in excellent condition and very clean. It’s spacious, but we’re the only ones there. First day full of promise!
En ces temps de confinement, je re-regarde des photos de voyages, et je suis tombé sur cette semaine de mai 2011, où j'ai emmené 4 copains découvrir l'Atlas de Marrakech.
Nous partions chaque matin de Marrakech en voiture, 1h ou 1h30 plus tard, nous étions à pied-d'oeuvre. Ces balades de 4, 5 ou 6h, je les ai “découvertes“ quand j'étais résident marrakchi ; elles ne sont pas au catalogue des tours-operator, et même les guides locaux n'ont pas l'idée de proposer ce genre de trek, le touriste standard demandant le Toubkal.
Alors je vous raconte...
1er jour : villages en rive droite du Zat.
Pour se mettre dans l'ambiance. Comme on le fera chaque jour, on passe rapidement au supermarché du coin pour acheter Vache-qui-Rit, tranches de dinde, pain (en galette, dites kesra), oranges et eau... Nos menus ne seront pas très variés, les sardines pouvant remplacer la dinde, certains jours l'un d'entre nous sortira une boîte de pâté ou un saucisson !
Route du Tichka, après ait Ourir, on prend à droite la petite route qui longe l'oued Zat jusqu'à Arba Tighdwine et son souk (mais on n'est pas mercredi donc le souk est désert), on traverse le village, le goudron disparait (aujourd'hui c'est goudronné) et on se gare peu après la maison forestière (où on élève des perdrix pour les chasseurs fortunés), sur une épaule qui domine le Zat et vallée de son affluent que nous allons suivre un peu..

c'est l'heure du repas, je reviens bientôt

c'est l'heure du repas, je reviens bientôtAnd there you have it—promise made, promise kept. Here I go! I’m going to try and share our adventure under the Moroccan sun. I’ll do my best to capture how we felt during this trip. And I hope you’ll be kind to a newbie at this!
We planned this trip with the tips we got from this forum, so thank you to everyone who helped us prepare. Thanks to you, we had unforgettable moments.
Here’s our itinerary, which let us see the Atlas Mountains, the oases of the South, the sandy desert, and the Atlantic coast. We landed in Marrakech early in the morning, and our rental car agent was waiting for us at the airport. After sorting out the formalities, we left Marrakech heading toward Ouarzazate.

The heavy traffic in Marrakech quickly gave way to smooth driving. As soon as we left the city, it was calm. And right outside the city, we came across shepherds grazing their sheep by the roadside... It’s definitely a surprise at first! But yes... We’re in Morocco... No doubt about it... We’re in the thick of it! As we started gaining altitude, vendors waved at us, offering dried morels. At first, we weren’t sure what they were selling, but we stopped for tea on a terrace to admire the mountain scenery, and they offered us those famous morels again.


We continued our climb toward Tizi N Tichka... Gigantic valleys stretched out before us. With every turn, we discovered breathtaking landscapes.


Villages built into the hillsides blended into the earth. It was strikingly simple yet harmonious.

At the top of the pass, 2200m up, we stopped to soak in the moment, the fresh air, and the view.
And we carried on toward Ouarzazate. The road was under construction. Mechanical giants were tackling the mountain. But the mountain was enormous. We were impressed by the scale of the work.


Then, we left the main road to head left toward Telouet... It was stunning. The colors changed. Maybe we felt less overwhelmed by the imposing Atlas. Just a personal impression!


Right after passing through Telouet (maybe we’ll shock history buffs—we didn’t visit the kasbah), we went to see the salt mine. It was unexpected. Salt was everywhere. The stream water wound its way between salt crystals and waterfalls. It was really pretty. And then there was the cave. We had a guide for the visit. Stalactites and stalagmites crisscrossed here and there. At the back of the cave, we saw a small lake surrounded by crystals. It was beautiful.



We hit the road again. We drove through stunning landscapes: vast plains for grazing herds, rivers nestled deep in the valleys.

We proudly drove past the ksar Ait Benhaddou without stopping—just long enough to snap a quick photo and keep going so we’d arrive before nightfall.

We made a few small purchases in Ouarzazate and headed straight for the Skoura palm grove, where we’d booked three nights at the guesthouse Kasbah La Palmeraie. Mohamed, the owner, welcomed us warmly, and we shared tea with the family. We felt right at home. We were made to feel welcome.

Dinner was a hit—a real Moroccan meal, a sweet-and-savory dish with steamed vermicelli and chicken. Delicious! A great surprise for us—we’d never tried it before.

After such a long day that started so early, we were happy to crawl into bed. But we felt like the trip was off to the best possible start.
Until tomorrow, if you’d like!
We planned this trip with the tips we got from this forum, so thank you to everyone who helped us prepare. Thanks to you, we had unforgettable moments.
Here’s our itinerary, which let us see the Atlas Mountains, the oases of the South, the sandy desert, and the Atlantic coast. We landed in Marrakech early in the morning, and our rental car agent was waiting for us at the airport. After sorting out the formalities, we left Marrakech heading toward Ouarzazate.

The heavy traffic in Marrakech quickly gave way to smooth driving. As soon as we left the city, it was calm. And right outside the city, we came across shepherds grazing their sheep by the roadside... It’s definitely a surprise at first! But yes... We’re in Morocco... No doubt about it... We’re in the thick of it! As we started gaining altitude, vendors waved at us, offering dried morels. At first, we weren’t sure what they were selling, but we stopped for tea on a terrace to admire the mountain scenery, and they offered us those famous morels again.


We continued our climb toward Tizi N Tichka... Gigantic valleys stretched out before us. With every turn, we discovered breathtaking landscapes.


Villages built into the hillsides blended into the earth. It was strikingly simple yet harmonious.

At the top of the pass, 2200m up, we stopped to soak in the moment, the fresh air, and the view.

And we carried on toward Ouarzazate. The road was under construction. Mechanical giants were tackling the mountain. But the mountain was enormous. We were impressed by the scale of the work.


Then, we left the main road to head left toward Telouet... It was stunning. The colors changed. Maybe we felt less overwhelmed by the imposing Atlas. Just a personal impression!


Right after passing through Telouet (maybe we’ll shock history buffs—we didn’t visit the kasbah), we went to see the salt mine. It was unexpected. Salt was everywhere. The stream water wound its way between salt crystals and waterfalls. It was really pretty. And then there was the cave. We had a guide for the visit. Stalactites and stalagmites crisscrossed here and there. At the back of the cave, we saw a small lake surrounded by crystals. It was beautiful.



We hit the road again. We drove through stunning landscapes: vast plains for grazing herds, rivers nestled deep in the valleys.

We proudly drove past the ksar Ait Benhaddou without stopping—just long enough to snap a quick photo and keep going so we’d arrive before nightfall.

We made a few small purchases in Ouarzazate and headed straight for the Skoura palm grove, where we’d booked three nights at the guesthouse Kasbah La Palmeraie. Mohamed, the owner, welcomed us warmly, and we shared tea with the family. We felt right at home. We were made to feel welcome.

Dinner was a hit—a real Moroccan meal, a sweet-and-savory dish with steamed vermicelli and chicken. Delicious! A great surprise for us—we’d never tried it before.

After such a long day that started so early, we were happy to crawl into bed. But we felt like the trip was off to the best possible start.
Until tomorrow, if you’d like!
Bonjour,
J'ai effectué un petit périple de 4 jours dans le Nord du Maroc fin juin-début juillet , pour le plaisir de redécouvrir cette région qui est assez rarement mise en avant sur le forum . J'étais accompagné d'une de mes filles de 16 ans . Comme à mon habitude, j'ai pris beaucoup de photos, alors pourquoi ne pas en faire profiter les forumeurs ?
Une des portes du Nord du Maroc , par l'ouest, est la capitale Rabat . Sans faire un sujet sur cette belle cité, je vous propose de m'accompagner pour une ballade à Chellah , un magnifique endroit . Chellah est à la fois une cité romaine ( Sala Colonia ) et une nécropole mérinide . On y voit aussi une mosquée, une madrassa ( école coranique ), des anciens hammams mérinides, etc....
Tous les monuments de Rabat font l'objet de travaux de rénovation et de mise en valeur et Chellah en bénéficie bien sûr . Dès l'arrivée, la vue est superbe : on a du mal a imaginer que nous sommes au cœur de la ville . A gauche, les murailles d'enceinte de la ville et à droite la muraille de Chellah .

On accède au site par une porte monumentale, une des plus belle du pays .


Le site, bien qu'urbain , accueille des colonies imposantes d'aigrettes et de cigognes .

L'entrée au site est désormais de 70 dirhams pour les étrangers . La vue, lorsqu'on descend est très jolie. C'est dit-t-on, le lieu le plus romantique du Maroc .

La cité romaine : seule une petite portion de la ville a fait l'objet de fouilles , comme dans la plupart des sites romains du Maroc . Sala était un port, mais la mer n'y vient plus, l'oued Bou Regreg s'étant envasé .


Pour les latinistes....

Le site est remarquablement préservé car jamais, où que l'on regarde, on ne voit le moindre bâtiment de la ville qui pourtant l'encercle totalement ..

La muraille de la nécropole encercle intégralement le site .

Et un peu partout, des cigognes impassibles ...

Le tombeau d'un sultan

Dans chaque cartouche est écrit, en calligraphie, un des noms de Dieu .

La mosquée est en ruine . On y voit une colonne de marbre romain, en réemploi dans une porte . Accolée à la mosquée se trouve la madrassa ( médersa ) .

Les tombeaux se cachent dans les bois du site, mais tous ne sont pas accessibles .


La fontaine aux anguilles : j'ai longtemps pensé que cette fontaine ne contenait rien mais une fois, et une seule en 20 ans, j'ai vu les anguilles sortir de je ne sais où . Ce sont des monstres , leur corps étant plus gros qu'un bras . C'est vraiment impressionnant et quand çà arrive, on s'arrête même de respirer . Il s'agit d'un ancien hammam mérinide noyé par l'effondrement d'un aqueduc souterrain .

J'affectionne cet endroit car on y trouve le même rituel que chez moi, en Bretagne, où il convient aussi de laisser une offrande dans certaines fontaines . Ici, faite un vœux et jetez la pièce : si elle tombe sur la pierre, votre vœux sera exaucé .

Près du bassin, le tombeau de Sidi Amor El Mesnaoui , qui semble bien être le protecteur des chats . J'y ai toujours vu des dizaines de chats, un peu faméliques . En ce vendredi, à l'heure de la prière, j'ai eu la surprise de voir qu'on leur amenait de grands plats de nourriture , exactement comme on le fait pour les démunis, à la même heure, dans la médina de Rabat .

Un dernier regard .....

J'ai effectué un petit périple de 4 jours dans le Nord du Maroc fin juin-début juillet , pour le plaisir de redécouvrir cette région qui est assez rarement mise en avant sur le forum . J'étais accompagné d'une de mes filles de 16 ans . Comme à mon habitude, j'ai pris beaucoup de photos, alors pourquoi ne pas en faire profiter les forumeurs ?
Une des portes du Nord du Maroc , par l'ouest, est la capitale Rabat . Sans faire un sujet sur cette belle cité, je vous propose de m'accompagner pour une ballade à Chellah , un magnifique endroit . Chellah est à la fois une cité romaine ( Sala Colonia ) et une nécropole mérinide . On y voit aussi une mosquée, une madrassa ( école coranique ), des anciens hammams mérinides, etc....
Tous les monuments de Rabat font l'objet de travaux de rénovation et de mise en valeur et Chellah en bénéficie bien sûr . Dès l'arrivée, la vue est superbe : on a du mal a imaginer que nous sommes au cœur de la ville . A gauche, les murailles d'enceinte de la ville et à droite la muraille de Chellah .

On accède au site par une porte monumentale, une des plus belle du pays .


Le site, bien qu'urbain , accueille des colonies imposantes d'aigrettes et de cigognes .

L'entrée au site est désormais de 70 dirhams pour les étrangers . La vue, lorsqu'on descend est très jolie. C'est dit-t-on, le lieu le plus romantique du Maroc .

La cité romaine : seule une petite portion de la ville a fait l'objet de fouilles , comme dans la plupart des sites romains du Maroc . Sala était un port, mais la mer n'y vient plus, l'oued Bou Regreg s'étant envasé .


Pour les latinistes....

Le site est remarquablement préservé car jamais, où que l'on regarde, on ne voit le moindre bâtiment de la ville qui pourtant l'encercle totalement ..

La muraille de la nécropole encercle intégralement le site .

Et un peu partout, des cigognes impassibles ...

Le tombeau d'un sultan

Dans chaque cartouche est écrit, en calligraphie, un des noms de Dieu .

La mosquée est en ruine . On y voit une colonne de marbre romain, en réemploi dans une porte . Accolée à la mosquée se trouve la madrassa ( médersa ) .

Les tombeaux se cachent dans les bois du site, mais tous ne sont pas accessibles .


La fontaine aux anguilles : j'ai longtemps pensé que cette fontaine ne contenait rien mais une fois, et une seule en 20 ans, j'ai vu les anguilles sortir de je ne sais où . Ce sont des monstres , leur corps étant plus gros qu'un bras . C'est vraiment impressionnant et quand çà arrive, on s'arrête même de respirer . Il s'agit d'un ancien hammam mérinide noyé par l'effondrement d'un aqueduc souterrain .

J'affectionne cet endroit car on y trouve le même rituel que chez moi, en Bretagne, où il convient aussi de laisser une offrande dans certaines fontaines . Ici, faite un vœux et jetez la pièce : si elle tombe sur la pierre, votre vœux sera exaucé .

Près du bassin, le tombeau de Sidi Amor El Mesnaoui , qui semble bien être le protecteur des chats . J'y ai toujours vu des dizaines de chats, un peu faméliques . En ce vendredi, à l'heure de la prière, j'ai eu la surprise de voir qu'on leur amenait de grands plats de nourriture , exactement comme on le fait pour les démunis, à la même heure, dans la médina de Rabat .

Un dernier regard .....

Coucou les voyageurs, ça gaze 😉 ???
Moi je me remets de mes émotions Marocaines où nous avons fait une petite virée de 7 nuits le mois dernier .
J'ose le dire, après 20 ans de voyage, le Maroc était une 1ere.
Rhooo la la le coup de foudre ! J'avoue qu'on ne s'y attendait pas.
Quasiment pas vu le tourisme de masse que nous imaginions ( bon, merci le Ramadan sans doute 😉) et les sollicitations ont été largement supportables : un sourire, 2 traits d'humour et ils vous lâchent en vous souhaitant la bienvenue (qu'on a entendu 250 fois à peu près).
Bref, globalement on les a trouvé tchatcheurs et sympathiques et les paysages ont juste été époustouflants.
Alors j'avoue que j'ai hésité à venir faire un retour sur VF tellement les carnets de voyages sur le Maroc sont nombreux. Et puis les grands connaisseurs de ce pays, très présents ici, n'ont plus grand chose à découvrir 😉. En même temps j'ai eu un tel coup de foudre que je trouvais bien dommage de ne pas le partager.
Evidemment, en si peu de temps, impossible de tout voir. Nous avons fait le choix de la ruralité et de l'océan 😎.
Je vous emmène donc en image vers Ouarzazate, Taroudant, Tafraoute puis le bord de mer d'Agadir à Essaouira.
Pour le texte ce sera juste quelques anecdotes, surprenantes ou rigolotes, liées aux rencontres faites sur notre route.
Si ça vous dit, à bientôt pour la suite 🙂
Moi je me remets de mes émotions Marocaines où nous avons fait une petite virée de 7 nuits le mois dernier .
J'ose le dire, après 20 ans de voyage, le Maroc était une 1ere.
Rhooo la la le coup de foudre ! J'avoue qu'on ne s'y attendait pas.
Quasiment pas vu le tourisme de masse que nous imaginions ( bon, merci le Ramadan sans doute 😉) et les sollicitations ont été largement supportables : un sourire, 2 traits d'humour et ils vous lâchent en vous souhaitant la bienvenue (qu'on a entendu 250 fois à peu près).
Bref, globalement on les a trouvé tchatcheurs et sympathiques et les paysages ont juste été époustouflants.
Alors j'avoue que j'ai hésité à venir faire un retour sur VF tellement les carnets de voyages sur le Maroc sont nombreux. Et puis les grands connaisseurs de ce pays, très présents ici, n'ont plus grand chose à découvrir 😉. En même temps j'ai eu un tel coup de foudre que je trouvais bien dommage de ne pas le partager.
Evidemment, en si peu de temps, impossible de tout voir. Nous avons fait le choix de la ruralité et de l'océan 😎.
Je vous emmène donc en image vers Ouarzazate, Taroudant, Tafraoute puis le bord de mer d'Agadir à Essaouira.
Pour le texte ce sera juste quelques anecdotes, surprenantes ou rigolotes, liées aux rencontres faites sur notre route.
Si ça vous dit, à bientôt pour la suite 🙂
Tout au début de ce récit, je tiens à remercier l'ensemble des membres actifs du forum VF, pour les informations précieuses qui m'ont permis de préparer et de fixer les grandes lignes de mon voyage, à travers leurs expériences acquises tout au long des différentes aventures vécues.
Ce voyage était l'occasion de sortir des sentiers battus, d'explorer des paysages/routes dont je ne connaissais l’existence qu’à travers VF, partir à l’assaut des vallées les plus reculées/ moins convoitées. D’ailleurs, c’est la raison pour laquelle j’ai choisi comme titre de ce récit ‘Le pays des vallées’. Nous vous invitons d’ailleurs à en prendre connaissance à travers ce carnet de voyage.
On avait choisi la saison du printemps pour réaliser ce périple, plus précisément au mois d’Avril. On voulait éviter les attrape-touriste, déménager des endroits les plus accessibles et les plus médiatisés. Avec la pluviométrie exceptionnelle qu’a connu le pays en cette année, on s’est dit que la verdure et le beau temps devrait être au rendez-vous, mais c’était sans prendre compte des changements climatiques que subit la planète : Drôle de météorologie pour ce mois d’Avril. On avait l’occasion de retrouver un temps gris et menaçant à Marrakech, de la neige au alentour d’AitTamlil au cœur de l’Atlas, du temps sec et aride du coté de Tinghir, des tempêtes de sable qui se sont invité aux studios cinématographiques d’Ouarzazate, du beau temps printanier à hauteur de KelaatMegouna, des pluies torrentielles du coté de Demnat …
On dit que le Maroc est un pays froid où le soleil est chaud. C'est effectivement le pays des extrêmes, où l'on peut apercevoir des palmeraies sur un arrière plan de neige, les sommets de l’Atlas qui culminent aux abords d’un immense désert, des vallées verdoyantes au milieu des montagnes, des oueds asséchés, puis soudain gonflés de pluies. Peut être qu’avec ce dérèglement climatique remarquable, cette citation prend tout son sens.
Notre voyage a duré tout au long d’une semaine (du 8 au 14 Avril), donc il a fallu trouver le compromis idéal entre le temps réduit disponible, et les bons plans et endroits qu’on envisageait visiter.
Ci-dessous l’itinéraire suivi, au départ de Rabat en descendant par Marrakech, ouarzazate par le Tizi-n-Tichka, Kelaat-Mgouna, Dadés, Tinghir et retraversée du grand Atlas par la route 307 puis Demnate, Beni-Melal et retour au point de départ.
Jour 1 : Rabat -> Casablanca -> Marrakech Jour 2 : Marrakech Jour 3 : Marrakech, Marrakech -> Tamdakht Jour 4 : Tamdakht -> Agoulzi Jour 5 : Agoulzi -> Toudgha -> Dadés Jour 6 : Dadés -> Demnate Jour 7 : Demnate -> Ouzoud -> Bin El Ouidane -> Rabat
Jour 1 : Rabat -> Casablanca -> Marrakech Jour 2 : Marrakech Jour 3 : Marrakech, Marrakech -> Tamdakht Jour 4 : Tamdakht -> Agoulzi Jour 5 : Agoulzi -> Toudgha -> Dadés Jour 6 : Dadés -> Demnate Jour 7 : Demnate -> Ouzoud -> Bin El Ouidane -> Rabat










