Bonjour, pour ceux qu'ils souhaitent partir au Mozambique voici quelques éléments pour bien partir:
Voyage effectué en decembre 2009 21 jours:
Moyens pour y aller:
- Avions : aeroport de Maputo se trouve pas tres loin du centre ville comptez 200 meticals la course. Vol direct d'Europe, comptez seulement sur la TAP, sinon transit à Nairobi, Johannesbourg ou Dar el Salam.
- Route : La route de Maputo - Johannesburg est excellente, il y a des bus "luxe" qui font la liaison entre ces deux villes comme intercape compter dans les 250 Rands. Si le bus est plein vous pouvez vous rabattre sur les minibus style toyota Hace qui font la navette entre les deux villes, ils partent du terre plein derriere la gare routiere: 200 Rands + 35 Rands le sac dans la remorque. Les bus Intercape vous laissent en ville tant dis que les minibus vous laissent à la gare routiere de Maputo qui est la Junta et qui se trouve à l'exterieur de la ville.
- Train : Il y a un train qui part tous les jours de la frontiere à 13h30 pour Maputo il arrive vers les 17h00: 70 meticals
Transport à l'interieur du Pays:
Avion: La compagnie nationale est la LAM elle assure des vols quasiment quotidiens avec les plus grandes villes : Inhabanne - Vilankulos - Nampula - Beira - Chimoio - Lichianga - Pemba, surtout en periode de vacances Sud africaine. Les prix partent en general de 100 € pour monter jusqu'a 250 € ( prix demandé pour un Nampula - Maputo) Vous pouvez faire les reservations sur internet sur le site de LAM pas de probleme.
Si vous disposez de bcp d'argent il y a des vols charters mais la je ne pourrais vous en dire plus.
Train: A part la ligne entre entre Maputo et la frontiere ainsi que la ligne entre Nampula et Cuamba il n'y pas autre chose. Utile si vous en avez marre du Bus....!!!
Bateau - Bus: Si souhaitez avancer bcp, mieux faut partir tres tot ( les 1er cars partent vers les 04h00 du mat) mais vous trouverez, sinon, toujours un moyen de partir. Les grandes destinations et distances se font en car, plus confortable qu'un minibus mais neanmoins toujours aussi remplit. Il y a toujours une gare routiere dans chaque ville, pour les distances de moins de 300 KMS vous trouverez jusqu'a 14h00 des minibus, pour les longues distances jusqu'a 11heures ou alors le soir pour des trajets de nuits....
S'il n'y a plus de minibus qui partent dans votre destination demandez à un truck, c'est encore moins confortable mais cela sera le seul moyen defois de partir d'un trou. Le stop marche assez bien, mais c'est pas gratuit on vous demandera max le meme prix qu'une place dans un minibus.
Quelques prix: Maputo Inhabane: 450 meticals 08h00
Bateau entre Inhabane et Maxxixe: 10 meticals 45 mind
Maxxixe - Vilankulos: 250 meticals (mais on s'est fait avoir c'est moins) 6 heures
Vilankulos - Mocuba: 750 meticals en stop 12 heures
Vilankulos - Beira: 450 meticals 8 heures
Mocuba - Nampula: 280 meticals 8 heures
Nampula - ilha de Mocambique: 100 meticals 3 heures
Nampula - Inchoppe : 1000 meticals 16 heures
Nampula - Maputo : 1900 meticals 40 heures
ces prix valent pour une personne avec un sac de voyage, pour les longues distances acheter vos tickets la veille car il y a souvent qu'un voir deux bus par jour. Attention si le bus n'est pas plein il ne partira pas et il remettra son depart pour le lendemain (deja vecu). Les chinois renovent la route principale (EN1) donc les temps de route peuvent changer.
Herbegement:
Vous trouverez toujours une pension dans la moindre ville, il y a des infrastructures pour les routards dans le sud et à la ilha du mozambique, c'est peut etre pas le plus interessant mais elles peuvent vous fournir nombres d'infos ou vous organiser des journées snorkeling ou excursions en bateau ou dans les parcs animaliers....... Nous avons payé entre 600 et 1500 meticals une chambre pour 2 personnes avec sdb privée et parfois la clim.
Les villes:
Maputo: Question visite la ville n'a pas grand chose à proposer (cathedrale - la beixa - le front de mer - le marche xipananne - ...) parcontre niveau musique et animation cela faut le coup de rester quelques jours le centre cuturel Français fait passer les stars du coin en concert grosse ambiance, pas mal de bars proposent du live quelques jours dans la semaine, et pour terminer la soirée direction la beixa avec les bars de nuit et boites (attention bcp de prostitués).
Inhabanne: Ville avec encore des batiments coloniaux et bcp d'expa, belle ville, mais le plus important se sont les plages de Tofo, bcp d'etablissement pour les sud af (chalets ) tout equipé et des hotels routards. Snorkeling avec les baleines + les raies + farniente.
Vilankulos: ville seulement pour la plage et la seule ville ou on a été sollicité assez régulierement, si vous avez besoin de conseil il y a des "guides" avec des chasubles bleues, pleins d'infos et s'est gratis, possibilité de faire du snorkeling à la ilha de santa carolina et de visiter l'archipel des bazzarutos (il y a un francais qui s'occupe des sorties).
Mocuba: ville etape, on s'est retrouvé bloqué une journée a attendre un bus: ville sans interet.
Nampula: Grande ville du nord avec toutes les commodités, agréable, mais a part que les indiens sont en nombre et la cathedrale pas grand chose à faire.
Ilha de Mocambique: Nous sommes restés une semaine sur place pour recharger les bateries, c'est un peu le clou du Mozambique par son patrimoine historique, culturel, le temps semble s arreter, excursion sur l'ile de goa pour la journée 1 500 meticals le dhow (5 personnes max) + 250 meticals pour la location du matos pour le snorkeling. L'ile se parcours a pied, une petite heure suffit, elle est partagée en deux, une partie avec les batimements coloniaux et le fort (il y a aussi une plage ou on peu se baigner, faites gaffe les autres plages servent de wc public...) l'autre partie c'est un village traditionnel.
Quelques Prix:
Visa: 40€ à l'ambassade du Mozambique à Paris
Un repas: 300 a 800 meticals pour deux
Une biere: 35 meticals
Un soft Drink: 20 meticals
Un litre d'essence: 22 meticals
Un litre de Jus de fruit: 50 - 70 meticals
Des tongs: 70 meticals
Cours : 1 euro = 42 meticals 1 euro = 10.98 Rands
Apprendre quelques mots de portuguais est un plus bcp de mozambicains parlent l'anglais (pays anglophes autour) et la conduite se fait a gauche (enfin ils essaient...)
Si vous souhaitez des infos n'hésitez pas à me contacter.
Hi there, we’ll be in Mozambique in early December 2026 and we’d like to travel from Vilanculos to Beira by car or bus to reach Beira airport. After that, we’re planning to visit Gorongosa National Park before flying back to France from Beira. From what we’ve heard, the road to Beira is tricky, especially at this time of year (start of the rainy season). Could anyone share their thoughts or suggest a solution? Thanks so much for your help!
Anne
Bonjour,
Nous allons partir à la découverte du Mozambique cet automne. Cette destination n’étant pas encore très touristique (bon point !) il n’est pas très facile de se renseigner avant le départ. Alors nous venons à la pêche aux infos! Nous comptons passer environ une semaine à voyager de Maputo à Beira en voiture de location. - Des avis sur les locations de voiture au Mozambique ? - Quelqu'un aurait-il louer une voiture en aller simple de Maputo à Beira (ou autre destination) à un prix abordable. On a regardé sur internet et les prix sont plus de 1000euros pour la semaine!! - Des coups de cœurs et endroits à ne pas louper sur cette partie du trajet? - On a craqué sur Morrungulo qui semble être un charmant petit village, quelqu'un connait-il? - Et en ce qui concerne les safaris à Gorongosa on a vu qu’on pouvait faire des randos à pied ou canöe sur plusieurs jours, quelqu’un a-t-il déjà testé? Voilà c’est fini pour les questions si quelqu'un a une ou plusieurs réponses à nous apporter on prend volontiers :)
Merci
Etienne
Nous allons partir à la découverte du Mozambique cet automne. Cette destination n’étant pas encore très touristique (bon point !) il n’est pas très facile de se renseigner avant le départ. Alors nous venons à la pêche aux infos! Nous comptons passer environ une semaine à voyager de Maputo à Beira en voiture de location. - Des avis sur les locations de voiture au Mozambique ? - Quelqu'un aurait-il louer une voiture en aller simple de Maputo à Beira (ou autre destination) à un prix abordable. On a regardé sur internet et les prix sont plus de 1000euros pour la semaine!! - Des coups de cœurs et endroits à ne pas louper sur cette partie du trajet? - On a craqué sur Morrungulo qui semble être un charmant petit village, quelqu'un connait-il? - Et en ce qui concerne les safaris à Gorongosa on a vu qu’on pouvait faire des randos à pied ou canöe sur plusieurs jours, quelqu’un a-t-il déjà testé? Voilà c’est fini pour les questions si quelqu'un a une ou plusieurs réponses à nous apporter on prend volontiers :)
Merci
Etienne
Bonjour,
je serai pour un long séjour à Beira au mois de mars 2009, avec 3 collègues. est-ce que quelqu'un pourrait me conseiller un endroit sympathique où loger ? merci
Sophie
je serai pour un long séjour à Beira au mois de mars 2009, avec 3 collègues. est-ce que quelqu'un pourrait me conseiller un endroit sympathique où loger ? merci
Sophie
Bonjour à tous, Je souhaite laisser mon véhicule pendant quelques mois au Mozambique, de préférence proche de Beira, si vous avez une info car pour le moment je ne trouve pas grand chose.Merci.
Bonjour,
Ma copine et moi allons partir au Mozambique fin septembre pour trois semaines. Nous voulions voyager de Maputo à Beira en voiture. Puis prendre un avion de Beira a Nampula pour visiter la partie Nord (ile du Mozambique puis Pemba et les Quirimbas). Savez-vous s'il est possible de louer une voiture à Maputo et la rendre à Beira? On avait sinon pensé à prendre un chauffeur-guide. Savez-vous si cela est répandu au Mozambique? Si quelqu'un a un contact...
Merci pour vos réponses
EtiO
Ma copine et moi allons partir au Mozambique fin septembre pour trois semaines. Nous voulions voyager de Maputo à Beira en voiture. Puis prendre un avion de Beira a Nampula pour visiter la partie Nord (ile du Mozambique puis Pemba et les Quirimbas). Savez-vous s'il est possible de louer une voiture à Maputo et la rendre à Beira? On avait sinon pensé à prendre un chauffeur-guide. Savez-vous si cela est répandu au Mozambique? Si quelqu'un a un contact...
Merci pour vos réponses
EtiO
Bonjour,
Je séjournerai à Beira tout le mois de mars et je cherche un logement sympa et pas trop cher. quelqu'un a-t-il déjà loger à l'Hotel Moçambique ? sur le net, je ne trouve quasi pas de sites renseignant des guest houses ou des hotels, et s'il y a des infos, c'est le nom de l'hotel et les coordonnées.
si vous avez des infos, ce serait génial !
merci !
sophie
Je séjournerai à Beira tout le mois de mars et je cherche un logement sympa et pas trop cher. quelqu'un a-t-il déjà loger à l'Hotel Moçambique ? sur le net, je ne trouve quasi pas de sites renseignant des guest houses ou des hotels, et s'il y a des infos, c'est le nom de l'hotel et les coordonnées.
si vous avez des infos, ce serait génial !
merci !
sophie
je me rend a beira au mozambique voir une amie. Je cherche a prendre des renseignement car je souhaite me rendre en tanzanie pour voir la reserve de SELOUS et aller jusquau zanzibar. Quel est le moyen le plus rapide et le moin cher pour faire ce trajet aller retour.
Pour aller jusqu'en Tanzanie est il neccessaire par gain de temps de repasser par Maputo ou JHN pour aller jusqu'a Dodoma en avion?? ou est t'il possible de traverser de Beira jusqu'a la reserve de selous en bus? en combien de temps est ce possible?
A partir de la réserve de selous, quel est le moyen le plus rapide d'aller jusqu'au zanzibar?
Merci pour vos renseignements!
Nous recevons sans arrêt des questions sur les effets du cyclone ici…
Certains nous demandent s’il est dangereux de venir, d’autres comment ils peuvent aider les victimes.
La réalité, c’est que le corridor de Beira a été dévasté, de la côte jusqu’au sud du Zimbabwe, et que probablement 2 millions de personnes ont besoin d’aide. Et le choléra fait son apparition.
900.000 traitements contre le choléra sont déjà sur place, largement plus qu’il n’en faut, et il n’y a aucun risque qu’il ne se répande dans le reste du pays. Le choléra n’est malheureusement pas un phénomène rare en Afrique, et nous savons parfaitement le juguler/contrôler/traiter.
Médicaments, aliments, eau, vêtements arrivent par tonnes. La difficulté est plus maintenant dans leur contrôle et distribution. Les cultures, habitations et infrastructures étant détruites, il faudra des mois d’aide pour un retour à la normale.
Le bilan en vies humaines sera certainement plus lourd que celui annoncé par les medias.
Les régions touristiques sont toutes situées très au sud ou très au nord de cette zone. Elles n’ont été touchées ni par le vent, ni par les inondations. La côte Mozambicaine est aussi longue que celle des USA. Regardez la carte. Hésiteriez-vous à visiter Los Angeles parce qu’il y a un problème à San Francisco ?
Il est parfaitement sûr de venir au Mozambique, et si vous voulez aider, le tourisme est le moyen le plus rapide d’injecter de l’argent dans l’économie locale… Et ça, c’est une urgence aussi…
Certains nous demandent s’il est dangereux de venir, d’autres comment ils peuvent aider les victimes.
La réalité, c’est que le corridor de Beira a été dévasté, de la côte jusqu’au sud du Zimbabwe, et que probablement 2 millions de personnes ont besoin d’aide. Et le choléra fait son apparition.
900.000 traitements contre le choléra sont déjà sur place, largement plus qu’il n’en faut, et il n’y a aucun risque qu’il ne se répande dans le reste du pays. Le choléra n’est malheureusement pas un phénomène rare en Afrique, et nous savons parfaitement le juguler/contrôler/traiter.
Médicaments, aliments, eau, vêtements arrivent par tonnes. La difficulté est plus maintenant dans leur contrôle et distribution. Les cultures, habitations et infrastructures étant détruites, il faudra des mois d’aide pour un retour à la normale.
Le bilan en vies humaines sera certainement plus lourd que celui annoncé par les medias.
Les régions touristiques sont toutes situées très au sud ou très au nord de cette zone. Elles n’ont été touchées ni par le vent, ni par les inondations. La côte Mozambicaine est aussi longue que celle des USA. Regardez la carte. Hésiteriez-vous à visiter Los Angeles parce qu’il y a un problème à San Francisco ?
Il est parfaitement sûr de venir au Mozambique, et si vous voulez aider, le tourisme est le moyen le plus rapide d’injecter de l’argent dans l’économie locale… Et ça, c’est une urgence aussi…
Bonsoir bonsoir tous,
Je projette de partir decouvrir les Vic Falls le mois prochain... Je suis deja au Mozambique (Inharrime) depuis 5 mois... J'aimerais vos avis/conseils sur la route a prendre (transports locaux seulement) : redescendre sur Maputo, rejoindre Pretoria puis Le Zimb ? Ou remonter sur Beira/Chimoio puis rejoindre le Zimbabwe et devoir traverser le pays avant d'acceder aux Vic Falls ? L'idee etait ensuite de revenir sur le Mozambique, partir a la decouverte du Nord Est (Ilha de Mocambique, Pemba, etc) pour redescendre sur Maputo (j'aimerais repasser par Inharrime avant le grand depart)... J'ai plus de 3 semaines pour faire ce parcours... Qu'en pensez-vous ? Un peu idiot (lol) ou largement realisable ? Quelqu'un a-t-il deja fait un de ces parcours ??? Le temps, l'argent que ca lui a pris ? Merci d'avance !! Karele
Je projette de partir decouvrir les Vic Falls le mois prochain... Je suis deja au Mozambique (Inharrime) depuis 5 mois... J'aimerais vos avis/conseils sur la route a prendre (transports locaux seulement) : redescendre sur Maputo, rejoindre Pretoria puis Le Zimb ? Ou remonter sur Beira/Chimoio puis rejoindre le Zimbabwe et devoir traverser le pays avant d'acceder aux Vic Falls ? L'idee etait ensuite de revenir sur le Mozambique, partir a la decouverte du Nord Est (Ilha de Mocambique, Pemba, etc) pour redescendre sur Maputo (j'aimerais repasser par Inharrime avant le grand depart)... J'ai plus de 3 semaines pour faire ce parcours... Qu'en pensez-vous ? Un peu idiot (lol) ou largement realisable ? Quelqu'un a-t-il deja fait un de ces parcours ??? Le temps, l'argent que ca lui a pris ? Merci d'avance !! Karele
Bonjour aux voyageurs en Afrique Australe !
Suis entrain de préparer une ballade dans l 'est de l' Afrique du sud avec parc Kruger . Puis Mozambique partie sud remontée de la cote jusqu à hauteur de Beira Puis retour en passant par le Zimbabwe ( Mutare - Masingvo - Beitbridge )
Quelqu'un a t-il déjà emprunté ce trajet ( dans un sens où dans l'autre ) ?
Qu'en est-il des visas aux frontières ?
Au MOZAMBIQUE notre objectif est la plage et la plongée
En AFS le parc de Kruger et un trek au Lesotho
Mais au Zimbabwe pas d 'idée précise encore sur le trajet prévu
Vos idées et suggestions seront bien appréciées
Merci
Chris
Suis entrain de préparer une ballade dans l 'est de l' Afrique du sud avec parc Kruger . Puis Mozambique partie sud remontée de la cote jusqu à hauteur de Beira Puis retour en passant par le Zimbabwe ( Mutare - Masingvo - Beitbridge )
Quelqu'un a t-il déjà emprunté ce trajet ( dans un sens où dans l'autre ) ?
Qu'en est-il des visas aux frontières ?
Au MOZAMBIQUE notre objectif est la plage et la plongée
En AFS le parc de Kruger et un trek au Lesotho
Mais au Zimbabwe pas d 'idée précise encore sur le trajet prévu
Vos idées et suggestions seront bien appréciées
Merci
Chris
Bonjour,
Dans le cadre d'un voyage en Afrique Australe nous pensons passer quelques temps au Mozambique (environ 3 semaines). Nous arrivons depuis le Malawi et nous ressortons du pays au sud près de Maputo. La grande question est de savoir si nous faisons un crocher par le Mozambique du Nord (Ile du Mozambique, Nampula) ou si nous descendons directement vers Beira.
Ce qui rentre en compte et les points ou nous avons besoin d'aide:
1) Les routes: sachant que leur état n'est pas au top, est ce que ca vaut la peine de se faire 2-3 jours de voyages, 600km pour aller voir l'ile du Mozambique et ses environs ainsi que Nampula.
2) La langue: Selon beaucoup de personne plus on va au nord plus on a besoin du portugais voir du zwalhi pour communiquer. On parle anglais, baragouine espagnole mais pas un mots de portugais...
3) Il y a t il possibilité de faire de petits trajet en Beira et Inhabane histoire de vraiment découvrir la vie "local" et pas seulement les coins les plus touristiques, ou ca reste compliqué en dehors des grand axe des bus longues distance?
En résumé la question que l'on se pose c'est:
Descente "tout droit" depuis le Malawi en faisant Beira-Inhabane-Maputo ou crochet par Nampula avant cela?
Merci de votre aide
Dans le cadre d'un voyage en Afrique Australe nous pensons passer quelques temps au Mozambique (environ 3 semaines). Nous arrivons depuis le Malawi et nous ressortons du pays au sud près de Maputo. La grande question est de savoir si nous faisons un crocher par le Mozambique du Nord (Ile du Mozambique, Nampula) ou si nous descendons directement vers Beira.
Ce qui rentre en compte et les points ou nous avons besoin d'aide:
1) Les routes: sachant que leur état n'est pas au top, est ce que ca vaut la peine de se faire 2-3 jours de voyages, 600km pour aller voir l'ile du Mozambique et ses environs ainsi que Nampula.
2) La langue: Selon beaucoup de personne plus on va au nord plus on a besoin du portugais voir du zwalhi pour communiquer. On parle anglais, baragouine espagnole mais pas un mots de portugais...
3) Il y a t il possibilité de faire de petits trajet en Beira et Inhabane histoire de vraiment découvrir la vie "local" et pas seulement les coins les plus touristiques, ou ca reste compliqué en dehors des grand axe des bus longues distance?
En résumé la question que l'on se pose c'est:
Descente "tout droit" depuis le Malawi en faisant Beira-Inhabane-Maputo ou crochet par Nampula avant cela?
Merci de votre aide
Salut,
Je suis actuellement en train de rouler dans le sud de l'Afrique et m'interroge sur la suite de mon itineraire. Quelqu'un a-t-il l'experience de la partie sud du Mozambique ? Je sais que les plages sont jolies mais comment est la route (revetement, circulation, paysages, animaux sauvages) entre Beira et Maputo ? Y a-t-il un interet de rouler dans cette zone ?
Par ailleurs, en arrivant du Zimbabwe, savez vous si on peut passer la frontiere le plus sud possible, a savoir Sango / Chicualacuala ou Mt Selinda / Espungabera ? Arrivant des chutes Victoria et de Bulawayo, je voudrais eviter de remonter jusqu'a Mutare.
Merci par avance Nico
Je suis actuellement en train de rouler dans le sud de l'Afrique et m'interroge sur la suite de mon itineraire. Quelqu'un a-t-il l'experience de la partie sud du Mozambique ? Je sais que les plages sont jolies mais comment est la route (revetement, circulation, paysages, animaux sauvages) entre Beira et Maputo ? Y a-t-il un interet de rouler dans cette zone ?
Par ailleurs, en arrivant du Zimbabwe, savez vous si on peut passer la frontiere le plus sud possible, a savoir Sango / Chicualacuala ou Mt Selinda / Espungabera ? Arrivant des chutes Victoria et de Bulawayo, je voudrais eviter de remonter jusqu'a Mutare.
Merci par avance Nico
Bonjour,
J'aimerais avoir quelques informations sur ces deux pays sachant que je voyagerai seul sur la période de mi mai à mi juin
Je voulais savoir si le Malawi était un minimum doté d’infrastructures touristiques afin de pouvoir loger prés des lieux d’intérêts (parc national de liwonde, lac malawi notamment Cape Maclear).
Est-il possible de rencontrer d'autres voyageurs ou les touristes au Malawi se comptent-ils sur les doigts d'une main ?
Le parc national de liwonde est-il un lieu intéressant pour les safaris ? sachant que ça n'a pas l'air si cher que ça par rapport à d'autres pays d’Afrique.
Afin de rejoindre le Mozambique, est-il possible de passer la frontière terrestre sans risque ou faut-il prendre absolument un avion afin de rejoindre Beira puis tofo ?
j'aimerais faire 1 semaine Malawi / 2 semaines Mozambique à peu près.
Je suis habitué à voyager seul en Asie (Laos, Birmanie, inde) et Amérique du sud (équateur, Pérou, Bolivie et Colombie) mais pour l’Afrique y-a-t-il des règles spécifiques à respecter ? ce sera une première fois pour moi.
Merci à l'avance pour vos conseils et bon dimanche à tous!
J'aimerais avoir quelques informations sur ces deux pays sachant que je voyagerai seul sur la période de mi mai à mi juin
Je voulais savoir si le Malawi était un minimum doté d’infrastructures touristiques afin de pouvoir loger prés des lieux d’intérêts (parc national de liwonde, lac malawi notamment Cape Maclear).
Est-il possible de rencontrer d'autres voyageurs ou les touristes au Malawi se comptent-ils sur les doigts d'une main ?
Le parc national de liwonde est-il un lieu intéressant pour les safaris ? sachant que ça n'a pas l'air si cher que ça par rapport à d'autres pays d’Afrique.
Afin de rejoindre le Mozambique, est-il possible de passer la frontière terrestre sans risque ou faut-il prendre absolument un avion afin de rejoindre Beira puis tofo ?
j'aimerais faire 1 semaine Malawi / 2 semaines Mozambique à peu près.
Je suis habitué à voyager seul en Asie (Laos, Birmanie, inde) et Amérique du sud (équateur, Pérou, Bolivie et Colombie) mais pour l’Afrique y-a-t-il des règles spécifiques à respecter ? ce sera une première fois pour moi.
Merci à l'avance pour vos conseils et bon dimanche à tous!
Hi there,
My partner and I are planning a 3.5-week trip to Mozambique (plus Kruger Park) starting at the end of July. After reading your great tips in various posts, we’ve put together the itinerary below. We’d love your feedback: did we miss a must-see spot, are we spending too little/too much time in one place, or is the whole thing too ambitious? :)
D1: Maputo, rent a car, drive to Kruger Park D2: Kruger Park D3: Kruger Park D4: Kruger Park D5: Drive back to Maputo, drop off car, flight to Tofo/Inhambane D6: Tofo/Inhambane D7: Tofo/Inhambane D8: Transfer to Vilankulo (+ 291 km) D9: Vilankulo - Bazaruto Archipelago D10: Vilankulo - Bazaruto Archipelago D11: Trip to Beira by chapas (+ 534 km) D12: Flight to Nampula (check which day!) D13: Nampula D14: Trip to Mozambique Island (+ 181 km) - visit the island D15: Mozambique Island D16: Trip to Pemba (+ 408 km) D17: Pemba - diving D18: Drive to Quisanga (114 km), then trip to Ibo D19: Ibo D20: Trip back to Pemba D21: Return from Pemba to Maputo - visit Maputo D22: Visit Maputo D23: Return flight
Thanks in advance!
My partner and I are planning a 3.5-week trip to Mozambique (plus Kruger Park) starting at the end of July. After reading your great tips in various posts, we’ve put together the itinerary below. We’d love your feedback: did we miss a must-see spot, are we spending too little/too much time in one place, or is the whole thing too ambitious? :)
D1: Maputo, rent a car, drive to Kruger Park D2: Kruger Park D3: Kruger Park D4: Kruger Park D5: Drive back to Maputo, drop off car, flight to Tofo/Inhambane D6: Tofo/Inhambane D7: Tofo/Inhambane D8: Transfer to Vilankulo (+ 291 km) D9: Vilankulo - Bazaruto Archipelago D10: Vilankulo - Bazaruto Archipelago D11: Trip to Beira by chapas (+ 534 km) D12: Flight to Nampula (check which day!) D13: Nampula D14: Trip to Mozambique Island (+ 181 km) - visit the island D15: Mozambique Island D16: Trip to Pemba (+ 408 km) D17: Pemba - diving D18: Drive to Quisanga (114 km), then trip to Ibo D19: Ibo D20: Trip back to Pemba D21: Return from Pemba to Maputo - visit Maputo D22: Visit Maputo D23: Return flight
Thanks in advance!
Que voir au Mozambique ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).
1- LA CÔTE Archipel de Bazaruto : cinq îles aux plages quasi-désertes comme celles de Santa Carolina avec de plus des possibilités de plongées, de surf et de pêche en mer. L'archipel est parc national.Archipel de Quirimbas : une trentaine d'îles avec de superbes plages et fonds marins au nord de Pemba. Les îles les plus au sud font partie du Parc national de Quirimbas.Beira : grand port et seconde agglomération du pays sur la côte centrale. La ville n'est pas vraiment touristique avec peu de choses à voir et juste quelques plages.Bilene : au sud du pays, à côté de Xai-Xai, c'est la station balnéaire la plus proche de Johannesburg. Nombre d'activités nautiques possibles et pas mal de monde.Ibo : cette île des Quirimbas a accueilli un des premiers comptoirs portugais de cette partie de l'Afrique. On peut y voir encore nombre de bâtiments coloniaux de cette époque.Ilha da Inhaca : face à Maputo, de l'autre côté de la baie, l'île est appréciée des touristes sud-africains pour ses plages, la plongée, les oiseaux et l'éco-tourisme en général.Ilha de Mozambique : l'ancienne capitale de l'Afrique Orientale Portugaise a gardé nombre de témoignages et d'édifices de l'époque coloniale teintés d'influences swahili. L'ensemble lui vaut d'être classée à l'UNESCO. Également des plages et des possibilités de plongées ou de balades en bateaux.Inhambane : nichée dans sa baie, la ville historique comporte toujours un vieux quartier dominé par sa cathédrale portugaise. Plusieurs plages (dont Tofo et Barra) et une large variété au niveau faune marine (requins, raies, tortues...) pour d'excellents spots de plongée.Inhassoro : face à l'archipel des Bazaruto la petite ville a, comme Vilanculos, développé son activité touristique avec ses plages et ses possibilités de plongée ou de pêche en mer.Maputo : au sud du pays, proche de l'Afrique du Sud, la capitale est un mélange de vieux bâtiments coloniaux, de constructions de style "stalinien" et d'édifices modernes. Plusieurs plages dans les environs.Nacala : ville portuaire du nord dont la petite activité touristique tourne autour des plages et de la plongée.Pemba : nichée au creux d'une des plus grandes baies du monde, Pemba est connue pour ses plages, la plongée et les activités nautiques. On peut également y découvrir pas mal de beaux vestiges portugais. Le parc de Quirimbas est juste à quelques kilomètres.Ponta d'Ouro : à l'extrême sud du Mozambique cette localité assez difficile d'accès est reconnue pour ses plages, la plongée, le surf, la pêche en mer et les dauphins.Quelimane : grande cité portuaire avec une ancienne église portugaise du XVIIIe siècle et de belles plages alentours.Tofo : ce village à une vingtaine de kilomètres d'Inhambane est devenu un important centre touristique pour ses plages et surtout ses possibilités de plongées grâce à une faune marine exceptionnelle (requins, raies, tortues...)Vilanculos : avec la proximité du parc marin de l'archipel de Bazaruto dont elle est la porte d'accès, la bourgade est désormais la "capitale" de la plongée, de la pêche en mer et des balades en boutre. On y trouve également de belles plages.Xai-Xai : cette ville au nord de Maputo a été une des premières destinations touristiques du pays grâce à ses plages (Praia do Xai-Xai) et la plongée.Patrimoine naturelMaputo Elephant Reserve : à la frontière de l'Afrique du Sud et du Swaziland, formant la "Lubombo Transfrontier Conservation Area" avec d'autres parcs de ces pays, le site abrite quelques centaines d'éléphants, mais aussi des hippopotames, crocodiles, singes, oiseaux...Parc national de l'archipel de Bazaruto : une des plus beaux parcs marins du continent. Une faune exceptionnelle, d'excellentes opportunités de plongées ou de balades en bateau (plus localement de surf), et cinq îles aux superbes plages quasi-désertes comme celles de Santa Carolina.Parc national de Quirimbas : magnifique parc qui comprend à la fois une bande côtière et le sud de l'archipel de Quirimbas. On y découvre une faune riche sur la partie continentale (lions, éléphants, crocodiles...) et de superbes fonds marins autour des îles parmi lesquels plonger ou se baigner.Réserve de Marromeu : petite réserve côtière entre Beira et Quelimane avec nombre d'espèces d'oiseaux.2- L'INTÉRIEUR Chimoio : la grande ville est uniquement une étape en matière de transports pour ceux qui se rendent au Malawi ou au Zimbabwe en venant du sud du Mozambique.Nampula : c'est la grande ville du nord Mozambique et la troisième du pays. Pas vraiment touristique.Tete : grosse agglomération de l'intérieur sur l'axe qui traverse la pays du Zimbabwe au Malawi; sans plus...Patrimoine naturelLac Malawi : appelé aussi lac Nyasa. C'est un immense lac entre le Mozambique (ou la Tanzanie) et le Malawi avec des ferries pour traverser. Bien que moins touristique et surtout accessible côté Mozambique, on y trouve néanmoins de belles plages vers Metangula, des oiseaux et quelques possibilités de randonnées.Parc national de Gorongosa : dans l'arrière pays de Beira, ce grand parc abrite nombre d'espèces africaines (lions, éléphants, buffles, hippopotames, crocodiles, oiseaux, etc). Il est pas mal visité.Parc national du Grand Limpopo : jouxtant le parc Kruger d'Afrique du Sud avec qui il est associé dans le cadre d'un projet transfrontalier (incluant également le Zimbabwe), ce vaste parc abrite un bon échantillon de la faune africaine. Côté Mozambique le Grand Limpopo regroupe les parcs de Banhine, Zinave et Limpopo.Parc national de Chimanimani : à cheval sur le Zimbabwe et le Mozambique, ce joli parc montagneux culminant à 2 440 m offre de bonnes opportunités de treks.Réserve de Niassa : immense zone naturelle à la frontière avec la Tanzanie. Elle est le lieu d'habitat d'une faune variée (éléphants, buffles, léopards, oiseaux...).3- LE PLUS APPRÉCIÉ...
La côte : Archipel de Bazaruto; Archipel de Quirimbas; Ibo; Ilha de Mozambique; Maputo Elephant Reserve; Parc national de l'archipel de Bazaruto; Parc national de Quirimbas; Pemba; Ponta d'Ouro; Tofo.
L'intérieur : Parc national de Gorongosa; Parc national du Grand Limpopo; Parc national de Chimanimani; Réserve de Niassa.
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1- LA CÔTE Archipel de Bazaruto : cinq îles aux plages quasi-désertes comme celles de Santa Carolina avec de plus des possibilités de plongées, de surf et de pêche en mer. L'archipel est parc national.Archipel de Quirimbas : une trentaine d'îles avec de superbes plages et fonds marins au nord de Pemba. Les îles les plus au sud font partie du Parc national de Quirimbas.Beira : grand port et seconde agglomération du pays sur la côte centrale. La ville n'est pas vraiment touristique avec peu de choses à voir et juste quelques plages.Bilene : au sud du pays, à côté de Xai-Xai, c'est la station balnéaire la plus proche de Johannesburg. Nombre d'activités nautiques possibles et pas mal de monde.Ibo : cette île des Quirimbas a accueilli un des premiers comptoirs portugais de cette partie de l'Afrique. On peut y voir encore nombre de bâtiments coloniaux de cette époque.Ilha da Inhaca : face à Maputo, de l'autre côté de la baie, l'île est appréciée des touristes sud-africains pour ses plages, la plongée, les oiseaux et l'éco-tourisme en général.Ilha de Mozambique : l'ancienne capitale de l'Afrique Orientale Portugaise a gardé nombre de témoignages et d'édifices de l'époque coloniale teintés d'influences swahili. L'ensemble lui vaut d'être classée à l'UNESCO. Également des plages et des possibilités de plongées ou de balades en bateaux.Inhambane : nichée dans sa baie, la ville historique comporte toujours un vieux quartier dominé par sa cathédrale portugaise. Plusieurs plages (dont Tofo et Barra) et une large variété au niveau faune marine (requins, raies, tortues...) pour d'excellents spots de plongée.Inhassoro : face à l'archipel des Bazaruto la petite ville a, comme Vilanculos, développé son activité touristique avec ses plages et ses possibilités de plongée ou de pêche en mer.Maputo : au sud du pays, proche de l'Afrique du Sud, la capitale est un mélange de vieux bâtiments coloniaux, de constructions de style "stalinien" et d'édifices modernes. Plusieurs plages dans les environs.Nacala : ville portuaire du nord dont la petite activité touristique tourne autour des plages et de la plongée.Pemba : nichée au creux d'une des plus grandes baies du monde, Pemba est connue pour ses plages, la plongée et les activités nautiques. On peut également y découvrir pas mal de beaux vestiges portugais. Le parc de Quirimbas est juste à quelques kilomètres.Ponta d'Ouro : à l'extrême sud du Mozambique cette localité assez difficile d'accès est reconnue pour ses plages, la plongée, le surf, la pêche en mer et les dauphins.Quelimane : grande cité portuaire avec une ancienne église portugaise du XVIIIe siècle et de belles plages alentours.Tofo : ce village à une vingtaine de kilomètres d'Inhambane est devenu un important centre touristique pour ses plages et surtout ses possibilités de plongées grâce à une faune marine exceptionnelle (requins, raies, tortues...)Vilanculos : avec la proximité du parc marin de l'archipel de Bazaruto dont elle est la porte d'accès, la bourgade est désormais la "capitale" de la plongée, de la pêche en mer et des balades en boutre. On y trouve également de belles plages.Xai-Xai : cette ville au nord de Maputo a été une des premières destinations touristiques du pays grâce à ses plages (Praia do Xai-Xai) et la plongée.Patrimoine naturelMaputo Elephant Reserve : à la frontière de l'Afrique du Sud et du Swaziland, formant la "Lubombo Transfrontier Conservation Area" avec d'autres parcs de ces pays, le site abrite quelques centaines d'éléphants, mais aussi des hippopotames, crocodiles, singes, oiseaux...Parc national de l'archipel de Bazaruto : une des plus beaux parcs marins du continent. Une faune exceptionnelle, d'excellentes opportunités de plongées ou de balades en bateau (plus localement de surf), et cinq îles aux superbes plages quasi-désertes comme celles de Santa Carolina.Parc national de Quirimbas : magnifique parc qui comprend à la fois une bande côtière et le sud de l'archipel de Quirimbas. On y découvre une faune riche sur la partie continentale (lions, éléphants, crocodiles...) et de superbes fonds marins autour des îles parmi lesquels plonger ou se baigner.Réserve de Marromeu : petite réserve côtière entre Beira et Quelimane avec nombre d'espèces d'oiseaux.2- L'INTÉRIEUR Chimoio : la grande ville est uniquement une étape en matière de transports pour ceux qui se rendent au Malawi ou au Zimbabwe en venant du sud du Mozambique.Nampula : c'est la grande ville du nord Mozambique et la troisième du pays. Pas vraiment touristique.Tete : grosse agglomération de l'intérieur sur l'axe qui traverse la pays du Zimbabwe au Malawi; sans plus...Patrimoine naturelLac Malawi : appelé aussi lac Nyasa. C'est un immense lac entre le Mozambique (ou la Tanzanie) et le Malawi avec des ferries pour traverser. Bien que moins touristique et surtout accessible côté Mozambique, on y trouve néanmoins de belles plages vers Metangula, des oiseaux et quelques possibilités de randonnées.Parc national de Gorongosa : dans l'arrière pays de Beira, ce grand parc abrite nombre d'espèces africaines (lions, éléphants, buffles, hippopotames, crocodiles, oiseaux, etc). Il est pas mal visité.Parc national du Grand Limpopo : jouxtant le parc Kruger d'Afrique du Sud avec qui il est associé dans le cadre d'un projet transfrontalier (incluant également le Zimbabwe), ce vaste parc abrite un bon échantillon de la faune africaine. Côté Mozambique le Grand Limpopo regroupe les parcs de Banhine, Zinave et Limpopo.Parc national de Chimanimani : à cheval sur le Zimbabwe et le Mozambique, ce joli parc montagneux culminant à 2 440 m offre de bonnes opportunités de treks.Réserve de Niassa : immense zone naturelle à la frontière avec la Tanzanie. Elle est le lieu d'habitat d'une faune variée (éléphants, buffles, léopards, oiseaux...).3- LE PLUS APPRÉCIÉ...
La côte : Archipel de Bazaruto; Archipel de Quirimbas; Ibo; Ilha de Mozambique; Maputo Elephant Reserve; Parc national de l'archipel de Bazaruto; Parc national de Quirimbas; Pemba; Ponta d'Ouro; Tofo.
L'intérieur : Parc national de Gorongosa; Parc national du Grand Limpopo; Parc national de Chimanimani; Réserve de Niassa.
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De Xai Xai à Vilankulos. Le 21 juin 2013.
Debout à 6 heures . Je quitte ma chambre humide sans regret. Adieu la douche qui goutte et les toilettes qui fuient.. A cette heure matinale, inutile de songer à ce qui pourrait ressembler à un petit déjeuner.. Pas même un petit café.
Le jour est déjà levé et il fait encore frais. Je me positionne sur le bord de la route et attends un bus qui viendrait de Maputo..il y a déjà plusieurs personnes. On se lève tôt en Afrique. Le hasard veut qu'un Toyota 4x4 flambant neuf se soit arrêté à proximité. Je m'adresse au conducteur , lui explique ma destination. Il accepte de m'emmener moyennant 500 Metzical . C'est moins cher que le bus et bien plus confortable. Je n'hésite pas une demi- seconde et me voilà assis confortablement , prêt pour absorber les 500 kms de route jusqu'à ma destination. Il n'est pas encore 7 heures. Si tout se passe bien j'arriverai à Vilankulos vers 13 heures. Une véritable aubaine.!!
La route est en bon état et le paysage, sans être exceptionnel, reste des plus agréables. Palmiers et quelques baobabs. Une forêt peu dense. De nombreux et jeunes écoliers sur le bord de la route. On enfile les kilomètres sans problème et vers 13 heures mon chauffeur me dépose à une croisée de chemins. C'est PAMBARA. A droite ma destination.. Lui continue tout droit, vers Beira, 500kms au nord et moi , il me reste une vingtaine de kms pour atteindre mon but.
Je me poste, une fois de plus , sur le bord de la route , plutôt déserte. La chance me sourit à nouveau. Rapidement, un pick-up qui ramène des ouvriers des champs s'arrête pour me prendre et une demi- heure plus tard moyennant une somme modique, me voilà au centre de Vilankulos.
Il ne me reste qu'à trouver un hôtel convenable à un prix abordable. Ce n'est pas le plus simple. Je l'ai déjà évoqué , les prix de l'hôtellerie au Mozambique sont incroyablement élevés. Bien trop élevés pour le niveau de prestation offert. Les premiers hôtels que je découvre offrent des chambres entre 80 et 100 euros. C'est un peu la norme de prix mais nettement au dessus de mon budget.
Un " local" qui parle un peu anglais m'indique une adresse pas chère. Le "Dercia Motel". Je m'y rends. C'est effectivement pas très cher mais très " local"...! Cela fera mon affaire. Au moins pour cette nuit. La chambre est petite et les sanitaires et douche sont sur le palier. Pas très grand et vraiment spartiate. Bonne surprise, le matelas est plutôt bon. Mauvaise surprise, ça gueule dans les environs.. J'ose espérer que cela s'arrêtera cette nuit sinon.. Même avec une tonne de boules Quiès dans les oreilles, il me sera impossible de fermer l'œil.
Je pose mon sac , trouve un petit resto où on sert le désormais incontournable 1/2 poulet riz- salade. J'ai une petite overdose de poulet. J'en mange chaque jour et à chaque repas depuis mon arrivée dans ce pays. !! Mais là, je n'ai rien mangé depuis hier soir. Puis, j'essaye , comme chaque jour de trouver un spot WiFi. Ça commence très mal car ici , comme dans les précédentes villes, ils ne semblent même pas comprendre le sens du mot.. Une Sud africaine a entendu ma conversation et elle m'indique un lieu où, parait- il , je vais trouver mon bonheur. Le " Kilimandjaro Café." Je m'y rends.. Divine surprise , je suis accueilli avec le sourire par un couple de Sud Africains qui me confirment qu'ils ont le Wifi et que cela fonctionne. Je teste immédiatement à l'aide de mon IPad. Youpi... Ça marche. -32 mails en attente d'être lus et tous les miens qui vont pouvoir partir. Super..!
Je me commande un cappucino, excellent au demeurant pour 50 mtz, et m'attelle au tri et à la lecture de tous mes mails. J'actualise toutes mes données et aussi celle du "Monde" que je consulte théoriquement chaque jour.. Parfait. J'aurai de la lecture ce soir.
La nuit tombe vite. Vers 17 h30 le jour décline rapidement. A 18 heures il fait nuit noire. Le café ferme ses portes avec l'arrivée de la nuit. Je n'ai toujours pas vu la plage qui se trouve pourtant toute proche. Ce sera pour demain. Je n'ai que ça à faire.
Debout à 6 heures . Je quitte ma chambre humide sans regret. Adieu la douche qui goutte et les toilettes qui fuient.. A cette heure matinale, inutile de songer à ce qui pourrait ressembler à un petit déjeuner.. Pas même un petit café.
Le jour est déjà levé et il fait encore frais. Je me positionne sur le bord de la route et attends un bus qui viendrait de Maputo..il y a déjà plusieurs personnes. On se lève tôt en Afrique. Le hasard veut qu'un Toyota 4x4 flambant neuf se soit arrêté à proximité. Je m'adresse au conducteur , lui explique ma destination. Il accepte de m'emmener moyennant 500 Metzical . C'est moins cher que le bus et bien plus confortable. Je n'hésite pas une demi- seconde et me voilà assis confortablement , prêt pour absorber les 500 kms de route jusqu'à ma destination. Il n'est pas encore 7 heures. Si tout se passe bien j'arriverai à Vilankulos vers 13 heures. Une véritable aubaine.!!
La route est en bon état et le paysage, sans être exceptionnel, reste des plus agréables. Palmiers et quelques baobabs. Une forêt peu dense. De nombreux et jeunes écoliers sur le bord de la route. On enfile les kilomètres sans problème et vers 13 heures mon chauffeur me dépose à une croisée de chemins. C'est PAMBARA. A droite ma destination.. Lui continue tout droit, vers Beira, 500kms au nord et moi , il me reste une vingtaine de kms pour atteindre mon but.
Je me poste, une fois de plus , sur le bord de la route , plutôt déserte. La chance me sourit à nouveau. Rapidement, un pick-up qui ramène des ouvriers des champs s'arrête pour me prendre et une demi- heure plus tard moyennant une somme modique, me voilà au centre de Vilankulos.
Il ne me reste qu'à trouver un hôtel convenable à un prix abordable. Ce n'est pas le plus simple. Je l'ai déjà évoqué , les prix de l'hôtellerie au Mozambique sont incroyablement élevés. Bien trop élevés pour le niveau de prestation offert. Les premiers hôtels que je découvre offrent des chambres entre 80 et 100 euros. C'est un peu la norme de prix mais nettement au dessus de mon budget.
Un " local" qui parle un peu anglais m'indique une adresse pas chère. Le "Dercia Motel". Je m'y rends. C'est effectivement pas très cher mais très " local"...! Cela fera mon affaire. Au moins pour cette nuit. La chambre est petite et les sanitaires et douche sont sur le palier. Pas très grand et vraiment spartiate. Bonne surprise, le matelas est plutôt bon. Mauvaise surprise, ça gueule dans les environs.. J'ose espérer que cela s'arrêtera cette nuit sinon.. Même avec une tonne de boules Quiès dans les oreilles, il me sera impossible de fermer l'œil.
Je pose mon sac , trouve un petit resto où on sert le désormais incontournable 1/2 poulet riz- salade. J'ai une petite overdose de poulet. J'en mange chaque jour et à chaque repas depuis mon arrivée dans ce pays. !! Mais là, je n'ai rien mangé depuis hier soir. Puis, j'essaye , comme chaque jour de trouver un spot WiFi. Ça commence très mal car ici , comme dans les précédentes villes, ils ne semblent même pas comprendre le sens du mot.. Une Sud africaine a entendu ma conversation et elle m'indique un lieu où, parait- il , je vais trouver mon bonheur. Le " Kilimandjaro Café." Je m'y rends.. Divine surprise , je suis accueilli avec le sourire par un couple de Sud Africains qui me confirment qu'ils ont le Wifi et que cela fonctionne. Je teste immédiatement à l'aide de mon IPad. Youpi... Ça marche. -32 mails en attente d'être lus et tous les miens qui vont pouvoir partir. Super..!
Je me commande un cappucino, excellent au demeurant pour 50 mtz, et m'attelle au tri et à la lecture de tous mes mails. J'actualise toutes mes données et aussi celle du "Monde" que je consulte théoriquement chaque jour.. Parfait. J'aurai de la lecture ce soir.
La nuit tombe vite. Vers 17 h30 le jour décline rapidement. A 18 heures il fait nuit noire. Le café ferme ses portes avec l'arrivée de la nuit. Je n'ai toujours pas vu la plage qui se trouve pourtant toute proche. Ce sera pour demain. Je n'ai que ça à faire.
Le Mozambique en 10 points. Juin 2013.
-1 Le climat. La période la plus propice pour une visite du pays est sans nul doute mi juin, mi juillet. C'est le début de l'hiver austral. Les journées sont toujours ensoleillées et les températures sont douces voire fraîches la nuit. Prévoir une petite laine.! Seul point ennuyeux, le soir arrive vite. A partir de 16 h30 le soleil décline fortement et, à un peu moins de 18 heures, vous serez dans le noir.
2- les transports. Les locations de voitures sont chères. Il faut en effet compter 100 euros par jour en moyenne. Il est préférable de trouver un loueur à Joburg s'il consent à vous laisser partir au Mozambique. Mais ils rechignent souvent à cause des risques encourus. Vols et casse. Le train est quasi inexistant pour les voyageurs sauf sur la portion Nampula/Cuamba. Reste donc les bus. Plutôt en bon état et relativement confortables pour les grandes compagnies. Si vous venez d'Afrique du Sud, INTERCAPE est représentée au Mozambique et dessert de nombreuses villes jusqu'à Beira. Le Nord reste ignoré. D'autres compagnies comme GREYHOUND ou LTC , Inter City...sillonnent le pays jusqu'à Beira également. Plus au nord cela devient compliqué. Le coût des transports , sans être très onéreux , n'est quand même pas faible. Pour avoir une bonne idée des prix, il faut compter un peu plus qu'un Mtz du kilomètre. Ça sert de base de négociation avec les chauffeurs de camion qui parfois abusent. C'est INTERCAPE, compagnie Sud Africaine, qui pratique les prix les plus élevés. Choisir l'autobus comme mode de transport impose de se lever tôt. Les départs s'effectuent généralement à 4 heures du matin, quelque soit la destination. Dès 21 heures les transports en commun doivent s'arrêter. C'est la loi; les bus ne roulent pas la nuit. Donc , il faut se lever TRÈS tôt... Un peu dur quand on est en vacances. Une autre solution consiste à emprunter les mini- vans locaux. Les "chappas". Ils partent quand ils sont pleins ( donc patience) . Aux mêmes prix que les bus, ils sont nettement plus inconfortables et il ne faut pas craindre la promiscuité. Vous serez souvent très entassés dans ces petits véhicules .On traite mieux le bétail en Europe.!!! A l'instar d'autres pays africains, ça frise parfois le délire. De surcroît, les arrêts sont innombrables et parfois votre patience sera mise à rude épreuve. Enfin... il reste l'alternative de dénicher un "privé" qui offre des places dans sa voiture personnelle. Ou un de ces énormes camions qui sillonnent les routes. C'est tout à fait possible. Il faut "simplement " le trouver. Mais vous apprendrez vite où vous poster pour avoir une chance de les récupérer au passage. Et sachez que vous aurez à payer le prix de votre transport. C'est la régle dans ce pays même avec une voiture privée. N'écoutez pas systématiquement les conseils des locaux qui vous invitent toujours à rejoindre les arrêts de bus traditionnels. Ce ne sont pas obligatoirement les meilleurs endroits. Fiez-vous à votre bon sens et à votre expérience. Les chauffeurs roulent plutôt vite sans qu'il y ait pour autant beaucoup d'accidents. Les véhicules sont globalement correctement entretenus et les pannes moins fréquentes que dans nombre de pays de l'Afrique de l'Ouest. Mais elles existent bien sûr, et dans ce cas les dépannages sont toujours longs et fastidieux. Regardez l'état du véhicule avant de vous engager. Il y a quand même des " poubelles" ambulantes.
Les routes, dans le sud du pays sont en bon état. Les pistes sont assez bien entretenues et ne posent pas de difficultés en dehors de la saison humide. Cependant, certains tronçons comme INCHOPE / Beira sont une calamité. Vous comprendrez , après un séjour au Mozambique, ce que " nids de poule" veut dire. !!
L'avion est un moyen commode d'éviter les longues et fastidieuses distances. Mais ça c'est vrai partout. La seule différence ici, ce sont les prix plutôt élevés des vols intérieurs. Exemple: Linchinga >> Maputo c'est 360 euros.
3- la sécurité- la santé. Pas de problèmes majeurs si on excepte les revendications parfois violentes de la RENAMO qui, à l'approche des élections présidentielles, refait parler d'elle. Cela semble être cependant un épiphénomène. Bien sûr, il y a une population importante de jeunes désœuvrés, et, comme partout, un peu de délinquance mais rien de bien méchant. Des vols bien sûr, mais jamais je n'ai entendu parler d'agressions. Il suffit de respecter les règles de bon sens et tout se passe bien. Les Mozambicains sont plutôt accueillants et globalement polis. La police est omni-présente sur les routes et les contrôles fréquents. Il s'agirait, dit- on, d'arrondir les fins de mois... Mais personnellement , je n'ai pas constaté de cas de corruption. Elle m'a cependant été confirmée plusieurs fois.
En cas de gros pépin de santé, il est préférable de songer à un rapatriement. Les services hospitaliers ne sont pas engageants et il y a un déficit de médecins, compétents ou pas..! Les pharmacies ne possèdent pas les médicaments de dernières générations voire même les plus usuels. Il faut enfin savoir que le paludisme est actif dans tout le Mozambique . Un traitement à la Savarine ou Malarone est préconisé. A minima munissez- vous d'un répulsif.
4- l'hôtellerie C'est le GROS point faible du pays. L'énorme point faible devrais- je dire..! Il y a une offre hôtelière mais les prix sont indécents pour le confort proposé. Les habitués de l'Asie et de ses prix doux seront affolés du rapport qualité- prix. C'est un des plus mauvais que je connaisse. Les hôtels d'entrée de gamme offrent des chambres à 20 euros en moyenne, qui sont la plupart du temps exécrables, voire immondes... Exiguës, spartiates, sans salle de bain privative et sans petit déjeuner. ( voir mes posts à ce sujet). La gamme moyenne se situe entre 50 et 80 euros. Et à ce prix là, n'espérez pas du luxe.. Vous vous demanderez parfois si on ne se moque pas ouvertement de vous en visitant certaines chambres. Ensuite les prix montent en flèche...
5- la restauration. Ne vous attendez pas à faire de sublimes gueuletons, dans des restaurants de rêve avec une vue imprenable sur la mer. C'est une configuration plutôt rare. Sauf peut-être à Vilanculos dans quelques hôtels luxueux tenus par des Sud africains. Au Mozambique, tous les menus se ressemblent étrangement. Ce sera poisson ou poulet accompagnés de riz, d'un peu de salade et de quelques frites. Pas mauvais en soi mais pendant 3 semaines ça peut lasser. Rien de gastronomique ni de raffiné dans cette cuisine qui sert essentiellement à remplir les estomacs. On ne sert jamais de porc et le bœuf est rarement proposé. On trouve de la bière partout. La 2 M. ( Mac Mahon) en bouteille de 55 cl est la plus consommée . Son prix moyen est de 40 Metzical soit 1 euro. Elle est plutôt bonne. Vous trouverez aussi du vin Sud Africain mais jamais bon marché, et bien sûr, de l'eau capsulée et des sodas. Pour un repas dans un petit resto local compter environ 200 Metzical soit environ 5 euros. ( Sans la boisson) Mais je le répète, à ce prix là, pas de nappe blanche sur votre table ( façon de parler..) Le café est souvent fait à partir de poudre additionnée d'eau bouillante. Pas si mauvais si nous n'êtes pas un réel amateur d'expressos crémeux. What else..? Une exception notable.. Vous trouverez d'excellents Cappucino au Kilimanjaro Café à Vilankulos.. Et du WiFI gratuit.
6- l'électricité et vos chargeurs. L'Internet et le wifi. Le téléphone. Les prises électriques sont la plupart du temps compatibles avec les standards européens. Pas de besoin d'adaptateurs donc. Cependant vous trouverez quelques prises d'origine sud-africaine. Dans ce cas, il faut un connecteur spécial . On peut trouver ça sur place et bien souvent les hôtels ou restaurants sont à même de dépanner. L'Internet se développe mais le Wifi reste très rare. Vraiment très rare et quasiment toujours payant. Certains ne comprennent même pas la signification du mot.. A tous les " connectés" en permanence, prudence donc, car vos habitudes seront bousculées. Sauf à posséder une carte sim intégrée à vos E Devices..
Vous trouverez facilement des cartes SIM pour quelques euros et les vendeurs de recharges pullulent. VODACOM et MCEL sont présents dans tout le pays avec peut-être une meilleure densité d'implantation pour VODACOM.
Tout le monde ici possède au moins un tel mobile.. Mais l'Iphone n'a pas encore conquis le pays. Samsung domine largement avec NOKIA .
7- la vie quotidienne - la religion. Au Mozambique , comme dans la plupart des pays africains, on se lève tôt. Pratiquement avec le soleil. Il est fréquent de voir des femmes se rendre aux travaux des champs dès le lever du soleil. On croise aussi, de bon matin, de longues cohortes de jeunes enfants qui partent à pied, le long des routes, à l'école. Peu de bicyclettes et peu de motos. Les accidents de circulation ne semblent pas fréquents, même si, l'alcool et le cannabis restent assez consommés, et généralement les conducteurs sont plutôt prudents. Le niveau de vie moyen n'est pas très élevé. 150 à 300dollars mensuels en moyenne. Un chauffeur expérimenté de gros camion ira jusqu'à 8 ou 900 dollars par mois. Peu de gens parlent anglais ce qui parfois est une source de complication.
C'est surtout le christianisme qui domine bien sûr. Mais on trouve aussi une communauté islamique qui n'a aucune crainte d'afficher ses principes religieux. Port du voile et fréquentation de mosquées ne semblent poser aucun problème dans le pays.
8- les distractions. Pour les gens du pays il y en a peu mis à part le restaurant. Les boîtes de nuit, peu nombreuses, sont fréquentées par des jeunes qui parfois veulent arrondir leurs fins de mois. Certaines jeunes femmes, pas toujours les plus jolies, ne semblent ni farouches ni très regardantes. Les touristes étrangers disposant d'un bon budget trouveront des endroits de plongée encore presque vierges. Et si vous disposez d'un véhicule personnel, vous aurez le loisir de visiter les parcs nationaux. Ce qui n'a pas été mon cas.!!! Il y a aussi , bien sûr, quelques belles plages, malheureusement peu entretenues.
9- l'argent Vous trouverez des distributeurs d'argent un peu partout. Visa et Master Cards acceptées. Nombreuses enseignes de banque. Barclays, Standard bank, BCI, et la BMI Millénium, la pire de toutes en matière de service rendu. Elles ouvrent en général vers 8 heures et ferment à 15 heures. Si vous prenez du cash, optez pour la FNB ( First National Bank) qui ne prend pas de commission sur l'opération de conversion. (Pour mémoire , en juin 2013 , un euro valait 40 Metzical ). C'est le moyen le plus simple et le plus sûr pour le change. Si vous avez recours à des bureaux de change, il est presque toujours plus intéressant de changer à Maputo pour avoir un taux plus intéressant. ATTENTION aux changeurs dans la rue...!!!!! Pour vous appâter , ils vous proposeront un taux toujours supérieur à celui du cours. Mais dans l'échange, certains billets sont subtilisés avec brio et quand vous vous en rendez compte il est évidemment trop tard. Les escrocs ont complètement disparu..
10- Mon avis personnel. Les Mozambicains sont plutôt gentils, assez accueillants . Je n'ai jamais subi de désagréments ni senti d'agressivité . Cependant, cela ne compense pas les énormes lacunes en matière touristique. Hôtels souvent indigents, transports compliqués, nourriture plutôt basique et sans variété. Les paysages et distractions offertes sont bien en deçà de l'investissement consenti pour visiter le pays. C'en est parfois si navrant que je ne conseille pas le Mozambique. Sauf si l'inconfort régulier ne vous rebute pas ou si vous prévoyez un gros budget..! En résumé, n'allez pas dans ce pays avec votre petite copine et sa grosse valise pleine de fringues. ( Excusez la caricature..) Ce n'est pas le bon endroit.. Et pour les autres, qui pensent être bien aguerris, ceux que la fatigue et le manque de confort ne rebutent pas, je vous conseille toutefois d'y réfléchir à deux fois. Il y aura des moments difficiles..! Cependant, si vous voyagez seul ( c'est plus simple pour les transports mais plus cher pour l'hébergement) et que vous avez une bonne expérience des pays africains vous ne ne trouverez pas le Mozambique plus compliqué que les autres pays déjà visités. Personnellement , et en guise de conclusion, c'était mon deuxième et dernier voyage au Mozambique. Je n'y retournerai plus. Pas assez de retour sur investissement. Seule la partie Nord offre un intérêt à mes yeux ainsi que tout se qui se situe à l'ouest de Nampula. Sans oublier Ilha de Mozambique bien sûr.!!! L'on peut donc très bien arriver par le Malawi et repartir en Tanzanie par Pemba. On gagne du temps, on économise de l'énergie et on ne perd pas grand- chose.
-1 Le climat. La période la plus propice pour une visite du pays est sans nul doute mi juin, mi juillet. C'est le début de l'hiver austral. Les journées sont toujours ensoleillées et les températures sont douces voire fraîches la nuit. Prévoir une petite laine.! Seul point ennuyeux, le soir arrive vite. A partir de 16 h30 le soleil décline fortement et, à un peu moins de 18 heures, vous serez dans le noir.
2- les transports. Les locations de voitures sont chères. Il faut en effet compter 100 euros par jour en moyenne. Il est préférable de trouver un loueur à Joburg s'il consent à vous laisser partir au Mozambique. Mais ils rechignent souvent à cause des risques encourus. Vols et casse. Le train est quasi inexistant pour les voyageurs sauf sur la portion Nampula/Cuamba. Reste donc les bus. Plutôt en bon état et relativement confortables pour les grandes compagnies. Si vous venez d'Afrique du Sud, INTERCAPE est représentée au Mozambique et dessert de nombreuses villes jusqu'à Beira. Le Nord reste ignoré. D'autres compagnies comme GREYHOUND ou LTC , Inter City...sillonnent le pays jusqu'à Beira également. Plus au nord cela devient compliqué. Le coût des transports , sans être très onéreux , n'est quand même pas faible. Pour avoir une bonne idée des prix, il faut compter un peu plus qu'un Mtz du kilomètre. Ça sert de base de négociation avec les chauffeurs de camion qui parfois abusent. C'est INTERCAPE, compagnie Sud Africaine, qui pratique les prix les plus élevés. Choisir l'autobus comme mode de transport impose de se lever tôt. Les départs s'effectuent généralement à 4 heures du matin, quelque soit la destination. Dès 21 heures les transports en commun doivent s'arrêter. C'est la loi; les bus ne roulent pas la nuit. Donc , il faut se lever TRÈS tôt... Un peu dur quand on est en vacances. Une autre solution consiste à emprunter les mini- vans locaux. Les "chappas". Ils partent quand ils sont pleins ( donc patience) . Aux mêmes prix que les bus, ils sont nettement plus inconfortables et il ne faut pas craindre la promiscuité. Vous serez souvent très entassés dans ces petits véhicules .On traite mieux le bétail en Europe.!!! A l'instar d'autres pays africains, ça frise parfois le délire. De surcroît, les arrêts sont innombrables et parfois votre patience sera mise à rude épreuve. Enfin... il reste l'alternative de dénicher un "privé" qui offre des places dans sa voiture personnelle. Ou un de ces énormes camions qui sillonnent les routes. C'est tout à fait possible. Il faut "simplement " le trouver. Mais vous apprendrez vite où vous poster pour avoir une chance de les récupérer au passage. Et sachez que vous aurez à payer le prix de votre transport. C'est la régle dans ce pays même avec une voiture privée. N'écoutez pas systématiquement les conseils des locaux qui vous invitent toujours à rejoindre les arrêts de bus traditionnels. Ce ne sont pas obligatoirement les meilleurs endroits. Fiez-vous à votre bon sens et à votre expérience. Les chauffeurs roulent plutôt vite sans qu'il y ait pour autant beaucoup d'accidents. Les véhicules sont globalement correctement entretenus et les pannes moins fréquentes que dans nombre de pays de l'Afrique de l'Ouest. Mais elles existent bien sûr, et dans ce cas les dépannages sont toujours longs et fastidieux. Regardez l'état du véhicule avant de vous engager. Il y a quand même des " poubelles" ambulantes.
Les routes, dans le sud du pays sont en bon état. Les pistes sont assez bien entretenues et ne posent pas de difficultés en dehors de la saison humide. Cependant, certains tronçons comme INCHOPE / Beira sont une calamité. Vous comprendrez , après un séjour au Mozambique, ce que " nids de poule" veut dire. !!
L'avion est un moyen commode d'éviter les longues et fastidieuses distances. Mais ça c'est vrai partout. La seule différence ici, ce sont les prix plutôt élevés des vols intérieurs. Exemple: Linchinga >> Maputo c'est 360 euros.
3- la sécurité- la santé. Pas de problèmes majeurs si on excepte les revendications parfois violentes de la RENAMO qui, à l'approche des élections présidentielles, refait parler d'elle. Cela semble être cependant un épiphénomène. Bien sûr, il y a une population importante de jeunes désœuvrés, et, comme partout, un peu de délinquance mais rien de bien méchant. Des vols bien sûr, mais jamais je n'ai entendu parler d'agressions. Il suffit de respecter les règles de bon sens et tout se passe bien. Les Mozambicains sont plutôt accueillants et globalement polis. La police est omni-présente sur les routes et les contrôles fréquents. Il s'agirait, dit- on, d'arrondir les fins de mois... Mais personnellement , je n'ai pas constaté de cas de corruption. Elle m'a cependant été confirmée plusieurs fois.
En cas de gros pépin de santé, il est préférable de songer à un rapatriement. Les services hospitaliers ne sont pas engageants et il y a un déficit de médecins, compétents ou pas..! Les pharmacies ne possèdent pas les médicaments de dernières générations voire même les plus usuels. Il faut enfin savoir que le paludisme est actif dans tout le Mozambique . Un traitement à la Savarine ou Malarone est préconisé. A minima munissez- vous d'un répulsif.
4- l'hôtellerie C'est le GROS point faible du pays. L'énorme point faible devrais- je dire..! Il y a une offre hôtelière mais les prix sont indécents pour le confort proposé. Les habitués de l'Asie et de ses prix doux seront affolés du rapport qualité- prix. C'est un des plus mauvais que je connaisse. Les hôtels d'entrée de gamme offrent des chambres à 20 euros en moyenne, qui sont la plupart du temps exécrables, voire immondes... Exiguës, spartiates, sans salle de bain privative et sans petit déjeuner. ( voir mes posts à ce sujet). La gamme moyenne se situe entre 50 et 80 euros. Et à ce prix là, n'espérez pas du luxe.. Vous vous demanderez parfois si on ne se moque pas ouvertement de vous en visitant certaines chambres. Ensuite les prix montent en flèche...
5- la restauration. Ne vous attendez pas à faire de sublimes gueuletons, dans des restaurants de rêve avec une vue imprenable sur la mer. C'est une configuration plutôt rare. Sauf peut-être à Vilanculos dans quelques hôtels luxueux tenus par des Sud africains. Au Mozambique, tous les menus se ressemblent étrangement. Ce sera poisson ou poulet accompagnés de riz, d'un peu de salade et de quelques frites. Pas mauvais en soi mais pendant 3 semaines ça peut lasser. Rien de gastronomique ni de raffiné dans cette cuisine qui sert essentiellement à remplir les estomacs. On ne sert jamais de porc et le bœuf est rarement proposé. On trouve de la bière partout. La 2 M. ( Mac Mahon) en bouteille de 55 cl est la plus consommée . Son prix moyen est de 40 Metzical soit 1 euro. Elle est plutôt bonne. Vous trouverez aussi du vin Sud Africain mais jamais bon marché, et bien sûr, de l'eau capsulée et des sodas. Pour un repas dans un petit resto local compter environ 200 Metzical soit environ 5 euros. ( Sans la boisson) Mais je le répète, à ce prix là, pas de nappe blanche sur votre table ( façon de parler..) Le café est souvent fait à partir de poudre additionnée d'eau bouillante. Pas si mauvais si nous n'êtes pas un réel amateur d'expressos crémeux. What else..? Une exception notable.. Vous trouverez d'excellents Cappucino au Kilimanjaro Café à Vilankulos.. Et du WiFI gratuit.
6- l'électricité et vos chargeurs. L'Internet et le wifi. Le téléphone. Les prises électriques sont la plupart du temps compatibles avec les standards européens. Pas de besoin d'adaptateurs donc. Cependant vous trouverez quelques prises d'origine sud-africaine. Dans ce cas, il faut un connecteur spécial . On peut trouver ça sur place et bien souvent les hôtels ou restaurants sont à même de dépanner. L'Internet se développe mais le Wifi reste très rare. Vraiment très rare et quasiment toujours payant. Certains ne comprennent même pas la signification du mot.. A tous les " connectés" en permanence, prudence donc, car vos habitudes seront bousculées. Sauf à posséder une carte sim intégrée à vos E Devices..
Vous trouverez facilement des cartes SIM pour quelques euros et les vendeurs de recharges pullulent. VODACOM et MCEL sont présents dans tout le pays avec peut-être une meilleure densité d'implantation pour VODACOM.
Tout le monde ici possède au moins un tel mobile.. Mais l'Iphone n'a pas encore conquis le pays. Samsung domine largement avec NOKIA .
7- la vie quotidienne - la religion. Au Mozambique , comme dans la plupart des pays africains, on se lève tôt. Pratiquement avec le soleil. Il est fréquent de voir des femmes se rendre aux travaux des champs dès le lever du soleil. On croise aussi, de bon matin, de longues cohortes de jeunes enfants qui partent à pied, le long des routes, à l'école. Peu de bicyclettes et peu de motos. Les accidents de circulation ne semblent pas fréquents, même si, l'alcool et le cannabis restent assez consommés, et généralement les conducteurs sont plutôt prudents. Le niveau de vie moyen n'est pas très élevé. 150 à 300dollars mensuels en moyenne. Un chauffeur expérimenté de gros camion ira jusqu'à 8 ou 900 dollars par mois. Peu de gens parlent anglais ce qui parfois est une source de complication.
C'est surtout le christianisme qui domine bien sûr. Mais on trouve aussi une communauté islamique qui n'a aucune crainte d'afficher ses principes religieux. Port du voile et fréquentation de mosquées ne semblent poser aucun problème dans le pays.
8- les distractions. Pour les gens du pays il y en a peu mis à part le restaurant. Les boîtes de nuit, peu nombreuses, sont fréquentées par des jeunes qui parfois veulent arrondir leurs fins de mois. Certaines jeunes femmes, pas toujours les plus jolies, ne semblent ni farouches ni très regardantes. Les touristes étrangers disposant d'un bon budget trouveront des endroits de plongée encore presque vierges. Et si vous disposez d'un véhicule personnel, vous aurez le loisir de visiter les parcs nationaux. Ce qui n'a pas été mon cas.!!! Il y a aussi , bien sûr, quelques belles plages, malheureusement peu entretenues.
9- l'argent Vous trouverez des distributeurs d'argent un peu partout. Visa et Master Cards acceptées. Nombreuses enseignes de banque. Barclays, Standard bank, BCI, et la BMI Millénium, la pire de toutes en matière de service rendu. Elles ouvrent en général vers 8 heures et ferment à 15 heures. Si vous prenez du cash, optez pour la FNB ( First National Bank) qui ne prend pas de commission sur l'opération de conversion. (Pour mémoire , en juin 2013 , un euro valait 40 Metzical ). C'est le moyen le plus simple et le plus sûr pour le change. Si vous avez recours à des bureaux de change, il est presque toujours plus intéressant de changer à Maputo pour avoir un taux plus intéressant. ATTENTION aux changeurs dans la rue...!!!!! Pour vous appâter , ils vous proposeront un taux toujours supérieur à celui du cours. Mais dans l'échange, certains billets sont subtilisés avec brio et quand vous vous en rendez compte il est évidemment trop tard. Les escrocs ont complètement disparu..
10- Mon avis personnel. Les Mozambicains sont plutôt gentils, assez accueillants . Je n'ai jamais subi de désagréments ni senti d'agressivité . Cependant, cela ne compense pas les énormes lacunes en matière touristique. Hôtels souvent indigents, transports compliqués, nourriture plutôt basique et sans variété. Les paysages et distractions offertes sont bien en deçà de l'investissement consenti pour visiter le pays. C'en est parfois si navrant que je ne conseille pas le Mozambique. Sauf si l'inconfort régulier ne vous rebute pas ou si vous prévoyez un gros budget..! En résumé, n'allez pas dans ce pays avec votre petite copine et sa grosse valise pleine de fringues. ( Excusez la caricature..) Ce n'est pas le bon endroit.. Et pour les autres, qui pensent être bien aguerris, ceux que la fatigue et le manque de confort ne rebutent pas, je vous conseille toutefois d'y réfléchir à deux fois. Il y aura des moments difficiles..! Cependant, si vous voyagez seul ( c'est plus simple pour les transports mais plus cher pour l'hébergement) et que vous avez une bonne expérience des pays africains vous ne ne trouverez pas le Mozambique plus compliqué que les autres pays déjà visités. Personnellement , et en guise de conclusion, c'était mon deuxième et dernier voyage au Mozambique. Je n'y retournerai plus. Pas assez de retour sur investissement. Seule la partie Nord offre un intérêt à mes yeux ainsi que tout se qui se situe à l'ouest de Nampula. Sans oublier Ilha de Mozambique bien sûr.!!! L'on peut donc très bien arriver par le Malawi et repartir en Tanzanie par Pemba. On gagne du temps, on économise de l'énergie et on ne perd pas grand- chose.
Bonjour à tous,
Nous prévoyons pour cet été en août un voyage de trois semaines au Mozambique et au Zimbabwe. Les deux dernières semaines du voyage sont consacrées à un trip au Zimb organisé par une Zimbabwéenne de ma connaissance, donc je ne m'inquiète pas trop.
En revanche, nous envisageons pour la première semaine de voyager au Mozambique. Nous atterrissons à Harare au Zimb et nous avons prévu d'aller en train jusqu'à la frontière avec le Mozambique (Mutare), d'où nous prendrions un bus pour aller à Beira ou à Vilanculos, puis retour à Harare une semaine après. Au vu des dernières mises en garde de France diplomatie, je m'inquiète un peu. Le parti de la Renamo aurait bloqué la EN1 qui traverse le pays, particulièrement dans la région de Sofala qui est justement celle que nous devons traverser pour nous rendre à Beira ou Vilanculos.
Est-ce que quelqu'un a des infos récentes sur le sujet? Est-ce dangereux en ce moment? Si vous avez déjà fait ce trajet (Mutare-Vilanculos ou Mutare-Beira) en bus, et que vous avez un avis sur la question, je suis preneuse!
Merci d'avance!
Nous prévoyons pour cet été en août un voyage de trois semaines au Mozambique et au Zimbabwe. Les deux dernières semaines du voyage sont consacrées à un trip au Zimb organisé par une Zimbabwéenne de ma connaissance, donc je ne m'inquiète pas trop.
En revanche, nous envisageons pour la première semaine de voyager au Mozambique. Nous atterrissons à Harare au Zimb et nous avons prévu d'aller en train jusqu'à la frontière avec le Mozambique (Mutare), d'où nous prendrions un bus pour aller à Beira ou à Vilanculos, puis retour à Harare une semaine après. Au vu des dernières mises en garde de France diplomatie, je m'inquiète un peu. Le parti de la Renamo aurait bloqué la EN1 qui traverse le pays, particulièrement dans la région de Sofala qui est justement celle que nous devons traverser pour nous rendre à Beira ou Vilanculos.
Est-ce que quelqu'un a des infos récentes sur le sujet? Est-ce dangereux en ce moment? Si vous avez déjà fait ce trajet (Mutare-Vilanculos ou Mutare-Beira) en bus, et que vous avez un avis sur la question, je suis preneuse!
Merci d'avance!
<Je voudrais éviter un vol intérieur pour gagner le nord du pays (Pemba de préférence ), ou Nampula, est-ce possible sans que le voyage dure 48 h ?!
Qui connait les villes du pays desservies par des compagnies étrangères (par exemple : la South African Airways qui dessert Vilankulo )?
Merci pour vos réponses .
Bonjour à tous,
Mon amie et moi souhaitons partir en septembre prochain au Mozambique. Est-ce qu'un budget de 2000 / 2500e (billets d'avions compris, par personne, avec un vol interne, plongée pas indispensable, safari si possible) vous semble correct pour passer un séjour sans trop se priver ? Autre question : pour quelle(s) raison(s) les nuitées dans les hôtels/auberges sont elles si élevées ?
D'avance merci !
Damien
Mon amie et moi souhaitons partir en septembre prochain au Mozambique. Est-ce qu'un budget de 2000 / 2500e (billets d'avions compris, par personne, avec un vol interne, plongée pas indispensable, safari si possible) vous semble correct pour passer un séjour sans trop se priver ? Autre question : pour quelle(s) raison(s) les nuitées dans les hôtels/auberges sont elles si élevées ?
D'avance merci !
Damien
Bonjour à vous tous,
Je prépare actuellement mon voyage en Mozambique Comme je dispose de temps libre , pourquoi pas en profiter pour aller jusqu' aux chutes Victoria ( sont elles vraiment spectaculaires pour en faire le détour ? ) Mais je m' interroge sur l' itinéraire ? J' avais l' intention de louer une voiture pour la visite du Mozambique
Votre collaboration me serait bien utile si vous avez déjà circulé dans le secteur . Au plaisir de vous lire
Je prépare actuellement mon voyage en Mozambique Comme je dispose de temps libre , pourquoi pas en profiter pour aller jusqu' aux chutes Victoria ( sont elles vraiment spectaculaires pour en faire le détour ? ) Mais je m' interroge sur l' itinéraire ? J' avais l' intention de louer une voiture pour la visite du Mozambique
Votre collaboration me serait bien utile si vous avez déjà circulé dans le secteur . Au plaisir de vous lire
De plus,
quelqu'un pourrait me dire si les plages du sud du Mozambique vallent le détour? Quelles seraient les plus belles plages sur la carte ci-dessous
merci encore!
quelqu'un pourrait me dire si les plages du sud du Mozambique vallent le détour? Quelles seraient les plus belles plages sur la carte ci-dessous
merci encore!
Bonjour,
Je serai au Mozambique pour 8 mois et je commence à penser à m'acheter un véhicule que je pourrais revendre à mon départ. Ce pourrait être une mobilette ou un camion; bref tout véhicule fiable pas trop cher que je trouverais.
Y a-t-il des véhicules fiables à vendre dans les alentours de Pemba selon vous? Si oui, vous y connaissez-vous en la matière car de mon côté, c'est "zéro connaissance" 🤪. Que me conseillez-vous? Y a-t-il des véhicules plus faciles à revendre que d'autres? Je cherche un transport qui ne me demanderait pas trop de réparation donc qui est reconnu à la base (même si je suis consciente que cela dépend de la condition du véhicule à la base). Bref, si vous connaissez un endroit fiable ou acheter un véhicule, faite-moi signe s.v.p.
Merci!
Je serai au Mozambique pour 8 mois et je commence à penser à m'acheter un véhicule que je pourrais revendre à mon départ. Ce pourrait être une mobilette ou un camion; bref tout véhicule fiable pas trop cher que je trouverais.
Y a-t-il des véhicules fiables à vendre dans les alentours de Pemba selon vous? Si oui, vous y connaissez-vous en la matière car de mon côté, c'est "zéro connaissance" 🤪. Que me conseillez-vous? Y a-t-il des véhicules plus faciles à revendre que d'autres? Je cherche un transport qui ne me demanderait pas trop de réparation donc qui est reconnu à la base (même si je suis consciente que cela dépend de la condition du véhicule à la base). Bref, si vous connaissez un endroit fiable ou acheter un véhicule, faite-moi signe s.v.p.
Merci!
Bonjour
Les retours de voyages au Mozambique sont peu nombreux sur VF, aussi je propose le mien qui s’est déroulé du 1 février au 29 février 2020. C’est la saison des pluies, ce n’est pas la saison touristique, on rencontre très peu de touristes, voire aucun, mais il y a beaucoup de soleil.
Je vais d’abord présenter la logistique, puis proposer quelques réflexions plus tard.
Visa. J’ai obtenu le visa très facilement au consulat de Mozambique à Zanzibar en 7 jours, le temps de visiter tranquillement l’île. Le visa a une durée de 90 jours, pour une visite de 30 jours maximum, il coûte 60 euros. Il semble que le e-visa soit pas facile à obtenir; en Europe, il faut se rendre au consulat du pays. Le visa à la frontière terrestre n’est pas possible.
Les gens. La population, bien que très pauvre, est d’un naturel souriant, aimable et serviable. On vous propose souvent de l’aide de façon désintéressée. La politesse est de mise en toutes circonstances. Aucune insécurité dans les campagnes ni même dans les villes, mais nous ne sortions pas le soir. Ce qui ne veut pas dire que le dangé soit inexistant, simplement qu’il y a moyen de l’éviter. La promiscuité très grande dans les chapas n’engendre aucun geste déplacé envers les femmes. Bien que la langue officielle soit le portugais, la plupart des gens parlent des dialectes bantous différents selon les régions. Il est parfois nécessaire de recourir au langage des signes en plus de quelques mots portugais. Sauf dans les hôtels et les comptoirs qui vendent les billets de bus, l’anglais est rarement pratiqué, mais les chauffeurs de chapas et les petits commerçants se débrouillent avec quelques mots. Les enfants vous lanceront spontanément des « how are you » auxquels il convient de répondre. On nous appelle Papa ou Mama – nous sommes les deux retraités -, une formule à la fois familière et respectueuse. Comme partout en Afrique, on vit dehors. Une occasion pour le voyageur d’observer respectueusement les comportements et de se comporter en conséquence.
Les livres. On avait deux livres, l’un excellent, le Bradt (éd.2017), l’autre minable : le Petit Futé (PF). Pour le montrer, je prends un seul exemple. Page 231 du PF, édition 2017 - celle vendue pour l’édition 2019-2020 -, on lit : « Pour aller vers le Sud, la route est relativement longue, avec un obstacle de taille : le Zambèze. En effet, il lui manquerait un pont [ … ] de nombreux chapas direction Beira attendent tous les futés ( je souligne ) qui ont décidé de ne pas rester assis deux heures inutilement dans le bus. ». Or il y a un pont qui permet de traverser le Zambèze depuis 2009 ! CQFD.
Les sous. Tous les ATM ne conviennent pas aux touristes. Millennium (en couleur rose) accepte les cartes visa et master étrangères, retrait de 10 000 meticals (mzn) maximum, 200 mzn de frais fixes. Du coup on n’a pas essayé d’autres banques, ces conditions sont excellentes, Millennium est partout présent au Mozambique. On peut payer sans frais avec sa carte bancaire dans de nombreux hôtels, restaurants et magasins, même pour quelques euros. Si on privilégie ce mode de paiement, alors les mzn retirés dans les ATM deviennent de l’argent de poche, pour les achats sur les marchés, payer les chapas, etc… ; ainsi on limite le recours aux ATM et on minimise les frais.
Le transport. Pour les machibombos (de grands bus confortables) on nous demande de venir à 5 h du matin. Il faut comprendre que la vente des billets restants se fait à partir de 5 h ; le bus est susceptible de partir dès qu’il est plein, à défaut, il partira à 6 h au plus tard et prendra des passagers en route. Les gens qui ont pris leur billet la veille arrivent vers les 5h 45. Si vous n’avez pas de billet, venir tôt permet d’obtenir les meilleures places libres.
Pour les chapas, idem, sauf qu’ils se remplissent plus vite. On achète le billet toujours sur place ou dans le chapa. Il y a de nombreux chapas le matin, ils se font plus rares l’après-midi. Le nombre de passagers n’est pas limité. Les meilleures places sont celles à partir du deuxième rang, côté vitre, ainsi vous ne serez pas gênés par les nombreuses sorties-entrées des passagers et vous aurez un peu d‘air si la vitre s’ouvre. Les 2 places de devant sont les meilleures. Contrairement à ce que j’ai lu sur VF, on n’a jamais rien payé pour les bagages.
Le logement. On choisit des logements corrects, dans la catégorie « prix moyen », avec une bonne literie, une chambre toujours très propre - draps et serviettes de bains changés -, la wifi, une salle de bain non partagée, l’eau chaude, la climatisation - à défaut un ventilateur, souvent les deux à la fois -, une moustiquaire, mais sans personnalité, pour un prix correct, autour de 3 000 mzn pour une chambre double, soit 40 euros. Mais on peut se loger pour beaucoup moins cher, dans des dortoirs ou des chambres moins bien équipées, voire camper. Le Mozambique peut être une destination pour routards.
La météo. L’été austral est la saison des pluies. Sauf en cas de dépression – comme ce fut le cas fin janvier dans la partie nord – les pluies peuvent être fortes mais elles ne durent jamais longtemps. Il y a surtout du soleil, ainsi on n’a eu que peu ou pas de pluie au total et beaucoup de soleil. Le jour se lève tôt, le soleil frappe fort assez rapidement, il fait très chaud dès le matin ; aussi les Mozambicains se lèvent tôt. C’est surtout la chaleur et le soleil, bien plus que la pluie, qui peuvent rendre les conditions du voyage difficiles sauf pour la route.
Le passage de la frontière. On vient de Tanzanie et nous traversons la frontière par la côte, à Kiranbo. Nous passons notre dernière nuit tanzanienne à Mtwara, au Lole grand lodge : 30000 tsh, breakfast inclus ; chambre un peu petite mais confortable ; excellent wifi ; bon breakfast ; bonne situation ; bon rapport qualité prix. De l’hôtel nous réservons un dalla dalla pour le lendemain matin 5 heures (h) qui ne viendra pas. L’unique dalla-dalla qui va à la frontière stationne dans une rue à droite de l’entrée de la gare routière des dalla-dalla. A 5 h effectivement, là, un taxi collectif attend les passagers. Il part à 6 h sans être plein, aussi il passe à la gare routière des bus pour finir de se remplir.
Le dalla-dalla s’arrête pour les formalités au poste frontière, puis continue jusqu’à la rivière Ruvuma, son terminus où attend une embarcation. Ici le Bradt conseille de faire le change, pour mon malheur. Le prix de la traversée est de 1 000 shillings (tsh), payable en tsh « uniquement ». Comme j’avais changé tous mes tsh, j’ai voulu payer en USD, et ce fut une palabre des plus désagréables pour y arriver.
Du côté Mozambique on arrive au milieu de nulle part. Il faut marcher sur un sentier rendu glissant par la pluie pour atteindre la route. Les militaires font une première vérification méticuleuse de nos papiers et bagages. On monte dans un taxi collectif qui attend. Il stoppe un peu plus loin au vrai poste frontière en dur - nouvelles vérifications méticuleuses – et va jusqu’à Mocimboa da Praia son terminus. La route en terre est épouvantable jusqu’à Palma, ensuite on trouve le goudron. Le prix du trajet revient à 1 000 mzn, le chauffeur nous demandera 2 500 mzn, après discussion, on paiera 1 500 mzn chacun.
On ne s’est pas arrêté à Palma où l’on voit quelques guest houses correctes de l’extérieur. La route est longue jusqu’à Mocimboa, le taxi assez confortable, mais on n’a pas à changer de véhicule, un avantage certain. On a été trop souvent arrêtés par l’armée sur ce tronçon avec à chaque fois une vérification minutieuse de nos passeports. Un des postes a été jusqu’à téléphoner au consulat de Zanzibar ! A croire que les touristes qui viennent par la frontière tanzanienne sont suspects. Cependant, le climat politique dans la province du Cabo Delgado explique cette suspicion.
Le Nord.
Mocimboa da praia. On descend au Vumba complex, seul hôtel convenable à notre avis : 3750 mzn breakfast inclus ; chambre immense, mais tout est déglingué dans la salle de bains : ni eau, ni électricité, seau d’eau et lampe de poche. En revanche, très bon restaurant-bar avec wifi. Le prix trop élevé. L’environnement est misérable, la plage une décharge, l’hôtel loin du centre. La ville ne présente pas d’intérêt particulier, sauf le soir son petit marché et l’ATM Millennium.
Macomia. Pour rejoindre le village étape, on doit faire un détour par Mueda, à cause de l’état de la route, nous dit-on. Pas de chapa, on prend le premier petit camion bâché avec les chèvres et les bidons d’essence. À Mueda on reste de longues heures à attendre que l’on puisse monter à l’arrière d’un camion non bâché, surchargé de voyageurs, dans des conditions précaires. La route pour rejoindre la nationale est en fin de construction, aussi seuls les camions 4X4 peuvent circuler sur le bas-côté. Sur la nationale on doit changer de chapa pour traverser le Rio Messalo (nom incertain) sur une pirogue traditionnelle (100 mzn) : il n’y a pas de pont. On arrive à Macomia à la nuit. On nous recommande le 2M hôtel : 2000 mzn sans breakfast ; chambre moderne avec salle de bains récente, très bonne douche ; mais le tout très humide et oppressant ; wifi. Le village est tout simple, on trouve des marchands de brochettes et d’autres en-cas, et aussi de la bière - la 2 M, qui est bonne -
Pemba. La route ne se fait qu’en chapa, le pont de la rivière Montepuez (nom certain) s’est cassé à la dernière dépression. On arrive 1 h avant que les embarcations officielles s’activent. On prend place dans la file indienne, sous un soleil qui tue, dans une chaleur moite, c’est le quotidien de la population. Une fois la rivière traversée (gratuit), il faut suivre un sentier boueux et chaotique, pour prendre un nouveau chapa qui va à Pemba. (À la fin du séjour, à Maputo, nous avons vu à la TV l’inauguration d’une digue permettant de traverser le Rio à sec. Digue qui était en préparation lors de notre passage.)
À Pemba on a choisi l’Hôtel Saruma : 3000 mzn par nuit au lieu de 3 200, breakfast inclus. L’hôtel est moderne avec piscine ; confort moyen ; problèmes wifi résolus le deuxième jour ; bon restaurant ; breakfast de base gratuit mais payant si on ajoute une commande… Situation en bout de plage qui rend l’hôtel plus attractif que ceux de la ville moite et poussiéreuse. Proximité Shoprite (Hyper). Loin de la gare routière et du centre-ville, le trajet se fait cependant facilement en chapa pour quelques mzn. Pemba possède une plage qui pourrait être agréable si elle était propre.
On prend la veille les billets de bus pour Namialo, dans une rue juste avant la place des héros. On nous demande d’être près de l’aéroport à 5h et de fait le bus part à l’heure, sauf qu’il retourne en ville pour prendre les passagers et attend pour se remplir, de sorte que ce n’est que vers 6 h que nous partons vraiment.
À partir de Pemba il est possible de prendre des machibombos pour les longs trajets, puis les chapas pour les terminer, un luxe sans pareil. On refusera de monter dans les camions, même si l’on doit attendre un peu plus de temps, l’expérience de Mueda nous a totalement dégoûtés.
Isla de Mozambique. Pour se rendre dans l’ile, on s’arrête à Namiolo et on termine le trajet en chapa. Il faut faire attention parce que tous les chapas crient Isla ! Cependant ils ne vont pas tous à Isla, certains vont à Quixaxe et vous déposent au carrefour pour Isla, ou encore, un peu plus loin à un autre carrefour pour Isla s’ils vont à Nacala. De là il faudra prendre un autre chapa ou un camion alors que d’autres chapas vont directement de Namiolo à Isla ; il faut donc demander le terminus du chapa. On a dû finir le trajet en camion non bâché… le dernier !
Puis on prend un autre véhicule pour le pont et parcourir la ville. Nous sommes descendus au Café central : 3000 mzn au lieu de 3200, Breakfast inclus. Magnifique maison ancienne superbement restaurée par un Autrichien des plus sympathiques parlant le français – mais l’hôtel est très humide ; piscine ; wifi dans la chambre. Très agréable, si on excepte l’humidité. Restaurant et bar excellents, breakfast somptueux ; service impeccable.
Isla de Mozambique est inscrite à l’Unesco ce qui se justifie. On a surtout apprécié la visite du musée dans le palais Sao Paulo et sa très belle chapelle ; les balades dans l’ile ; moins le fort qui est vide - la restauration est incomplète, voire laissée à l’abandon -. Isla possède un énorme potentiel architectural. Je souligne la nette séparation du village autochtone avec la partie touristique de l’ile. Il est agréable de prendre une bière face à la mer.
NB. Un beau documentaire sur Isla Mozambique a été diffusé sur la chaîne Ô : https://www.france.tv/documentaires/voyages/1319865-a-la-decouverte-de-l-ile-de-mozambique.html
Le centre
Nampula. Vers 5 h on prend un chapa pour rejoindre le continent. Le chapa cherche de rares clients et fait plusieurs fois le tour de l’Ile. Puis il s’arrête encore, on est dans le chapa depuis 1 h. On décide de le quitter pour se mettre à l’entrée du pont, où une moto nous prend rapidement. Dans la foulée, sur le continent, un autre chapa ira directement à Nampula. On trouvera l’Hôtel Lucio, un peu au culot : 3000 mzn obtenus du patron - un marocain qui parle bien le français - au lieu de 4000, breakfast inclus ; situation centrale ; bon confort ; wifi dans la chambre ; breakfast un peu basique et solennel mais correct. Nampula est la première vraie ville où on s’arrête, avec de larges avenues. On a apprécié la visite du musée et le restaurant Copacabana.
Ici nous nous séparons, mon amie et moi. Elle préfère prendre l’avion pour Beira, 1 000 km plus loin, moins fatigant, plus sécuritaire. Moi je continue en bus, 2 fois 500 Km, avec un arrêt à Quelimane.
Quelimane. Je prends un bus qui part à 6 h (j’y étais comme tous les autres à 5 h) pour 6 heures de trajet. J’arrive donc à destination à midi. Je m’installe à la Pensao ideal, 1 500 mzn, chambre petite, clim, salle de bain correcte mais basique. L’hôtel est en rénovation. Je pensais rester 2 nuits pour me reposer une journée entre deux trajets en bus, la ville ne le mérite même pas. La vieille église ne se visite plus. Je suis surpris de voir des immeubles totalement glauques et repoussants, pourtant habités - j’ai eu cette impression en Russie -. Il semble que cet état soit dû aux cyclones qui ont pourri ces immeubles ; à côté, il y a des bâtiments modernes. De plus c’est dimanche, il n’y a personne dans la ville, tout est fermé. Aussi, face à l’ambiance pesante de la ville, je décide de repartir le lendemain, en bus, pour Beira.
En Avion. De son côté, mon amie prend le vol Nampula-Maputo, avec une escale à Beira : Ethiopian Airlines, un petit avion neuf, 9000 mzn, le billet est pris à l’aéroport sans réservation. L’aéroport de Nampula est moderne avec une bonne organisation, alors que mon amie s’attendait à un vieux coucou et une atmosphère chaotique. En fait les lignes intérieures mozambicaines sont bien développées, les gens qui le peuvent les empruntent de préférence aux bus. Le temps est dégagé, le paysage est magnifique, notamment le delta du Zambèze. À Beira, seulement deux personnes descendent, aéroport endormi, pas de chapa pour la ville, 10km plus loin. Le taxi revient à 800 mzn, prix affiché, on a intérêt à être plusieurs…
Beira. Je retrouve mon amie au VIP Inn : 4000 mzn au lieu de 4500, breakfast inclus ; hôtel classe un peu triste (parce que vide, hors saison ?) ; chambre et salle de bains impeccables ; wifi dans la chambre ; restaurant tristounet et breakfast aussi, mais tout est très correct. L’environnement est décourageant, route en mauvais état, immeubles en ruine, ordures à ciel ouvert, et le VIP INN apparaît comme un havre de luxe au milieu de cette désolation. Le centre-ville a dû être très agréable autrefois pour une promenade. Elle a, nous a-t-on dit, souffert du cyclone dévastateur de 2019 et la reconstruction est lente. Il reste quelques vestiges coloniaux intéressants. Les livres conseillent la visite de la maison de la culture que l’on repère de loin par des tags sur les murs : bof, tout est vide, un peu triste, sauf 2 pièces qui exposent des objets à vendre. Comme la maison de la culture est en retrait de la route, c’est agréable de prendre une bière, au calme, avant de repartir. Quand on s’écarte du centre-ville, pour rejoindre la plage, on retrouve ces immeubles délabrés comme ceux de Quelimane. L’ensemble ressemble plus à un « bidonville » qu’à une « résidence », face à une plage sale, très sale. Tout cela est bien triste.
Le sud, les plages
Vilankulo. On fait le trajet Beira-Vilankulo en machibombo. On descend au Baobab Backpackers : 3 000 mzn au lieu de 3200, breakfast payant ; paillote super confortable en bord de plage, salon terrasse. Restaurant et bar agréables ; très bonne cuisine ; wifi capricieuse au bar, magasin ; service agréable. Un magnifique endroit, à conseiller. Possibilité de dortoirs. Un peu loin du centre et de la gare routière. Pour y arriver, au T - qui est aussi un carrefour -, prendre à droite jusqu’au marché, puis la 2 ème rue à gauche. Ensuite c’est vaguement indiqué. Assez loin, devant une ruine, prendre le chemin de sable en face, enfin après une petite boutique, prendre à droite, vous y êtes tout de suite La plage est immense, tout en longueur à marée haute, tout en profondeur à marée basse. Comme certaines plages de Zanzibar, la mer se retire très loin. La plage alors devient un jeu de couleur, le vert et le bleu dominant dans un dégradé infini, un paysage pour les peintres impressionnistes. Sur la plage quelques bateaux se reposent ou flottent. Quand la mer est haute, les pêcheurs reviennent de la pêche.
Tofo. Certains posts sur VF expliquent bien que, venant de Beira, il faut descendre à Maxixe pour embarquer sur une coquille de noix surchargée afin de rejoindre Inhambane, un raccourci. De là un gros bus de ville, surchargé aussi, va à Tofo. Le trajet en bus a été pénible à cause des secousses de la route - on est debout –, et de la chaleur. La récompense fut Liquid dive (tout près du Fatima’s Nest, un centre de plongée ; 6 300 mzn, breakfast inclus. Bungalow en dur tout confort, en face de la plage, le rêve. Excellents restaurant (végétarien) et breakfast ; piscine ; activités diverses en rapport avec la plongée, wifi à la réception. Le village de Tofo est minuscule et très agréable. La plage est immense, avec du sable blanc fin, les dunes une bonne surprise, une plage très différente de celle de Vilankulo. On peut regretter la proximité des hôtels qui mangent la plage.
Imhabane. Comme on n’a pas visité la ville à l’aller, que faire le trajet Tofo-Imhabane pour attraper un bus pour Xai-Xai tôt le matin est impossible, on en profite pour ne pas se presser. La visite de la ville se justifie par sa bibliothèque, sa baie, ses maisons, son petit musée, dense, intéressant, à la gloire du parti Frelimo et de ses leaders. On descend à l’Hôtel Africa Tropical : 3 000 mzn, breakfast inclus ; chambre agréable dans un jardin, tout correct ; wifi dans la chambre ; le week-end musique en live dans le café-restaurant. On n’a pas profité du breakfast, départ matinal. On a acheté le billet de bus la veille avec l’aide d’un policier ; il sera là pour nous indiquer le bus à prendre à 5 h du matin ; une fois installés le bus démarre. Incroyable, il nous attendait ! Le bus nous dépose à l’entrée de Xai Xai, pour prendre un chapa en direction de la plage, 10 km.
Xai Xai. On descend au Complex Halley 3000 mzn au lieu de 3500 breakfast inclus, centre de vacances à la plage, vide parce que hors saison. Un semblant de luxe agréable ; excellent restaurant un peu cher ; wifi dans la chambre ; service stylé. La plage de Xai Xai est particulière. Elle est vaste et déserte en cette saison, le sable un peu granulé et épais, pas comme celui de Tofo. Une barre de rochers délimite un bassin plus tranquille où jouent les enfants qui semblent ignorer l’école. La mer est sauvage surtout au-delà de la barre, les vagues s’écrasant sur les rochers de façon spectaculaire. La localité se compose de résidences secondaires et de quelques ruines. Tout est fermé. Petit magasin au village local, loin de la mer. Atmosphère pour films nostalgiques, pas pour nous déplaire.
Maputo. De la plage de Xai Xai, on prend un chapa pour rejoindre la ville de Xai Xai, il nous dépose à la sortie de la ville, près du pont du Limpopo, où on attend le bus confortable que nous avons pris il y a 2 jours, venant d’Imhabane. Le bus s’arrête à la demande … on sait qu’il passe vers 9h, le chauffeur nous reconnaît. Vous devez refuser toutes les propositions de chapas, nettement moins pratiques, sans doute moins chers ; le bus les dépassera sur la route. La gare routière de Maputo, du moins celle où s’arrête le bus, est à la périphérie du bidonville que nous avons traversé et qui encercle la capitale. On a pris un taxi collectif pour se rendre à l’hôtel et négocié le prix. On s’installe à l’hôtel Santa Cruz, 2500 mzn au lieu de 2800 à condition de réserver 5 nuits, breakfast inclus. La situation centrale est idéale pour visiter la ville. Wifi dans la chambre ; ascenseur. Confort correct mais chambre petite et salle de bains trop petite et vieillotte. Breakfast basique. Dîner très moyen. Bon rapport qualité prix mais pas très classe On a apprécié la découverte de la vieille ville, les musées, le marché artisanal idéal pour les cadeaux, les vestiges de la colonisation portugaise, la gare avec son très intéressant musée qui explique le développement du pays par le développement du chemin de fer, le fort, la ville moderne et ses grandes avenues. Maputo a plusieurs visages, quartiers résidentiels, quartiers défavorisés, comme toute grande ville, mais somme toute une ville agréable. La plage – Costa do sol - est une longue barre de sable qui s’étend très loin à marée basse, déserte à cette période de l’année. Il semble que cette plage soit le lieu de la future croissance de Maputo : on y trouve déjà un casino, des grandes enseignes d’hyper, des immeubles d’habitation, souvent vides. Se déplacer en transport en commun est facile, il y a des plans affichés à chaque arrêt de bus : les bus et chapas ont souvent leur terminus à la gare. Pour se rendre vers le N-E de Maputo, où se trouvent : - le marché artisanal ; - la Présidence ; - l’hôtel Polana Serena magnifique par son architecture, son histoire, sa situation ; - la Costa do Sol ; on prend un bus ou un chapa indiquant do Sol, sur l’avenida Eduardo Mondlane, et on descend au bon arrêt, par exemple, pour le marché artisanal, le premier arrêt sur avenida Julius Nyerere, et continuer à pied, les chauffeurs vous aideront. Toutefois, la ville historique (Baixa) se visite facilement à pied.
Ponta do Ouro. Mon amie est retournée chez elle, fatiguée : les 2500 km parcourus ont été une épreuve, qui aujourd’hui l’étonnent de s’être si bien comportée. Il me reste quelques jours et je décide de visiter la dernière plage du sud du pays avant mon passage en Afrique du Sud (AS). Je quitte l’hôtel Santa Cruz pour prendre un autre hôtel juste à côté du Musée de la Monnaie – j’ai oublié le nom -, rue Bagamoyo. L’hôtel a accepté de garder mon sac à dos avant de prendre la chambre. Je me rends à la Gare pour un bus en direction de Catembe, avant 7 h. Je descends au grand rond-point après le grand pont suspendu où arrive bientôt le bus de ville qui se rend à Ouro - départ régulier toutes les heures, aussi la visite de Ouro peut-elle se faire dans la journée de Maputo, ce qui est suffisant - ; le bus passe d’abord par la frontière. Au retour pareil : on descend à ce grand rond-point (le bus Maputo-Ouro ne passe pas par la gare) pour prendre la correspondance gratuite pour la gare, c’est la même compagnie. À Ouro, je m’installe au Underwater Explorer, pas cher, 12 euros, une petite chambre très basique pour backpacker, avec douches partagées, ventilateur, mais cuisine et réfrigérateur, la plage juste derrière ; c’est surtout un centre de plongée. La plage do Ouro est très belle, l’océan agité, du déjà vu. Le fait marquant vient de ce que l’on est déjà « plus tout à fait » au Mozambique mais « déjà un peu » en AS tant la présence des Sud-Africains est visible par leurs « gros tubes 4x4 », ou encore par leur vedette-hors-bord qu’ils font glisser sur le sable en sortant de l’eau à toute vitesse : bonjour les « musclors ». Certains SA possèdent des maisons secondaires à Ouro. Un peu comme à Las Vegas, on est dans un environnement surfait.
L'Afrique su Sud. De retour à Maputo, avec le bus Intercape, je passe en AS. La formalité à la frontière est simple … juste un tampon sur le passeport. Un mot pour souligner l’incroyable différence entre les deux pays. L’AS est bien le pays le plus développé de l’Afrique australe, c’est une évidence dès les premiers Km dans le pays, en regardant par la fenêtre les champs de maïs ou de bananes bien alignés, bien entretenus.
Limites. On n’a pas visité les réserves, fermées ; ni la région de Tete pour notre sécurité, à cause aussi de la saison des pluies qui devait rendre les déplacements difficiles – même par temps sec comme l’indiquent certains posts sur VF les transports sont épuisants - ; ni le train qui nous a bien tentés ; ni les îles qui sont hors de prix pour nous. Nous ne parlons pas le portugais, nos échanges avec la population étaient limités, on a beaucoup appris par l’observation cependant.
Remerciements. Je remercie Alice2017, Emersmile, Bof et tous les autres forumistes pour leurs carnets qui m’ont aidé dans la préparation du voyage.
Les retours de voyages au Mozambique sont peu nombreux sur VF, aussi je propose le mien qui s’est déroulé du 1 février au 29 février 2020. C’est la saison des pluies, ce n’est pas la saison touristique, on rencontre très peu de touristes, voire aucun, mais il y a beaucoup de soleil.
Je vais d’abord présenter la logistique, puis proposer quelques réflexions plus tard.
Visa. J’ai obtenu le visa très facilement au consulat de Mozambique à Zanzibar en 7 jours, le temps de visiter tranquillement l’île. Le visa a une durée de 90 jours, pour une visite de 30 jours maximum, il coûte 60 euros. Il semble que le e-visa soit pas facile à obtenir; en Europe, il faut se rendre au consulat du pays. Le visa à la frontière terrestre n’est pas possible.
Les gens. La population, bien que très pauvre, est d’un naturel souriant, aimable et serviable. On vous propose souvent de l’aide de façon désintéressée. La politesse est de mise en toutes circonstances. Aucune insécurité dans les campagnes ni même dans les villes, mais nous ne sortions pas le soir. Ce qui ne veut pas dire que le dangé soit inexistant, simplement qu’il y a moyen de l’éviter. La promiscuité très grande dans les chapas n’engendre aucun geste déplacé envers les femmes. Bien que la langue officielle soit le portugais, la plupart des gens parlent des dialectes bantous différents selon les régions. Il est parfois nécessaire de recourir au langage des signes en plus de quelques mots portugais. Sauf dans les hôtels et les comptoirs qui vendent les billets de bus, l’anglais est rarement pratiqué, mais les chauffeurs de chapas et les petits commerçants se débrouillent avec quelques mots. Les enfants vous lanceront spontanément des « how are you » auxquels il convient de répondre. On nous appelle Papa ou Mama – nous sommes les deux retraités -, une formule à la fois familière et respectueuse. Comme partout en Afrique, on vit dehors. Une occasion pour le voyageur d’observer respectueusement les comportements et de se comporter en conséquence.
Les livres. On avait deux livres, l’un excellent, le Bradt (éd.2017), l’autre minable : le Petit Futé (PF). Pour le montrer, je prends un seul exemple. Page 231 du PF, édition 2017 - celle vendue pour l’édition 2019-2020 -, on lit : « Pour aller vers le Sud, la route est relativement longue, avec un obstacle de taille : le Zambèze. En effet, il lui manquerait un pont [ … ] de nombreux chapas direction Beira attendent tous les futés ( je souligne ) qui ont décidé de ne pas rester assis deux heures inutilement dans le bus. ». Or il y a un pont qui permet de traverser le Zambèze depuis 2009 ! CQFD.
Les sous. Tous les ATM ne conviennent pas aux touristes. Millennium (en couleur rose) accepte les cartes visa et master étrangères, retrait de 10 000 meticals (mzn) maximum, 200 mzn de frais fixes. Du coup on n’a pas essayé d’autres banques, ces conditions sont excellentes, Millennium est partout présent au Mozambique. On peut payer sans frais avec sa carte bancaire dans de nombreux hôtels, restaurants et magasins, même pour quelques euros. Si on privilégie ce mode de paiement, alors les mzn retirés dans les ATM deviennent de l’argent de poche, pour les achats sur les marchés, payer les chapas, etc… ; ainsi on limite le recours aux ATM et on minimise les frais.
Le transport. Pour les machibombos (de grands bus confortables) on nous demande de venir à 5 h du matin. Il faut comprendre que la vente des billets restants se fait à partir de 5 h ; le bus est susceptible de partir dès qu’il est plein, à défaut, il partira à 6 h au plus tard et prendra des passagers en route. Les gens qui ont pris leur billet la veille arrivent vers les 5h 45. Si vous n’avez pas de billet, venir tôt permet d’obtenir les meilleures places libres.
Pour les chapas, idem, sauf qu’ils se remplissent plus vite. On achète le billet toujours sur place ou dans le chapa. Il y a de nombreux chapas le matin, ils se font plus rares l’après-midi. Le nombre de passagers n’est pas limité. Les meilleures places sont celles à partir du deuxième rang, côté vitre, ainsi vous ne serez pas gênés par les nombreuses sorties-entrées des passagers et vous aurez un peu d‘air si la vitre s’ouvre. Les 2 places de devant sont les meilleures. Contrairement à ce que j’ai lu sur VF, on n’a jamais rien payé pour les bagages.
Le logement. On choisit des logements corrects, dans la catégorie « prix moyen », avec une bonne literie, une chambre toujours très propre - draps et serviettes de bains changés -, la wifi, une salle de bain non partagée, l’eau chaude, la climatisation - à défaut un ventilateur, souvent les deux à la fois -, une moustiquaire, mais sans personnalité, pour un prix correct, autour de 3 000 mzn pour une chambre double, soit 40 euros. Mais on peut se loger pour beaucoup moins cher, dans des dortoirs ou des chambres moins bien équipées, voire camper. Le Mozambique peut être une destination pour routards.
La météo. L’été austral est la saison des pluies. Sauf en cas de dépression – comme ce fut le cas fin janvier dans la partie nord – les pluies peuvent être fortes mais elles ne durent jamais longtemps. Il y a surtout du soleil, ainsi on n’a eu que peu ou pas de pluie au total et beaucoup de soleil. Le jour se lève tôt, le soleil frappe fort assez rapidement, il fait très chaud dès le matin ; aussi les Mozambicains se lèvent tôt. C’est surtout la chaleur et le soleil, bien plus que la pluie, qui peuvent rendre les conditions du voyage difficiles sauf pour la route.
Le passage de la frontière. On vient de Tanzanie et nous traversons la frontière par la côte, à Kiranbo. Nous passons notre dernière nuit tanzanienne à Mtwara, au Lole grand lodge : 30000 tsh, breakfast inclus ; chambre un peu petite mais confortable ; excellent wifi ; bon breakfast ; bonne situation ; bon rapport qualité prix. De l’hôtel nous réservons un dalla dalla pour le lendemain matin 5 heures (h) qui ne viendra pas. L’unique dalla-dalla qui va à la frontière stationne dans une rue à droite de l’entrée de la gare routière des dalla-dalla. A 5 h effectivement, là, un taxi collectif attend les passagers. Il part à 6 h sans être plein, aussi il passe à la gare routière des bus pour finir de se remplir.
Le dalla-dalla s’arrête pour les formalités au poste frontière, puis continue jusqu’à la rivière Ruvuma, son terminus où attend une embarcation. Ici le Bradt conseille de faire le change, pour mon malheur. Le prix de la traversée est de 1 000 shillings (tsh), payable en tsh « uniquement ». Comme j’avais changé tous mes tsh, j’ai voulu payer en USD, et ce fut une palabre des plus désagréables pour y arriver.
Du côté Mozambique on arrive au milieu de nulle part. Il faut marcher sur un sentier rendu glissant par la pluie pour atteindre la route. Les militaires font une première vérification méticuleuse de nos papiers et bagages. On monte dans un taxi collectif qui attend. Il stoppe un peu plus loin au vrai poste frontière en dur - nouvelles vérifications méticuleuses – et va jusqu’à Mocimboa da Praia son terminus. La route en terre est épouvantable jusqu’à Palma, ensuite on trouve le goudron. Le prix du trajet revient à 1 000 mzn, le chauffeur nous demandera 2 500 mzn, après discussion, on paiera 1 500 mzn chacun.
On ne s’est pas arrêté à Palma où l’on voit quelques guest houses correctes de l’extérieur. La route est longue jusqu’à Mocimboa, le taxi assez confortable, mais on n’a pas à changer de véhicule, un avantage certain. On a été trop souvent arrêtés par l’armée sur ce tronçon avec à chaque fois une vérification minutieuse de nos passeports. Un des postes a été jusqu’à téléphoner au consulat de Zanzibar ! A croire que les touristes qui viennent par la frontière tanzanienne sont suspects. Cependant, le climat politique dans la province du Cabo Delgado explique cette suspicion.
Le Nord.
Mocimboa da praia. On descend au Vumba complex, seul hôtel convenable à notre avis : 3750 mzn breakfast inclus ; chambre immense, mais tout est déglingué dans la salle de bains : ni eau, ni électricité, seau d’eau et lampe de poche. En revanche, très bon restaurant-bar avec wifi. Le prix trop élevé. L’environnement est misérable, la plage une décharge, l’hôtel loin du centre. La ville ne présente pas d’intérêt particulier, sauf le soir son petit marché et l’ATM Millennium.
Macomia. Pour rejoindre le village étape, on doit faire un détour par Mueda, à cause de l’état de la route, nous dit-on. Pas de chapa, on prend le premier petit camion bâché avec les chèvres et les bidons d’essence. À Mueda on reste de longues heures à attendre que l’on puisse monter à l’arrière d’un camion non bâché, surchargé de voyageurs, dans des conditions précaires. La route pour rejoindre la nationale est en fin de construction, aussi seuls les camions 4X4 peuvent circuler sur le bas-côté. Sur la nationale on doit changer de chapa pour traverser le Rio Messalo (nom incertain) sur une pirogue traditionnelle (100 mzn) : il n’y a pas de pont. On arrive à Macomia à la nuit. On nous recommande le 2M hôtel : 2000 mzn sans breakfast ; chambre moderne avec salle de bains récente, très bonne douche ; mais le tout très humide et oppressant ; wifi. Le village est tout simple, on trouve des marchands de brochettes et d’autres en-cas, et aussi de la bière - la 2 M, qui est bonne -
Pemba. La route ne se fait qu’en chapa, le pont de la rivière Montepuez (nom certain) s’est cassé à la dernière dépression. On arrive 1 h avant que les embarcations officielles s’activent. On prend place dans la file indienne, sous un soleil qui tue, dans une chaleur moite, c’est le quotidien de la population. Une fois la rivière traversée (gratuit), il faut suivre un sentier boueux et chaotique, pour prendre un nouveau chapa qui va à Pemba. (À la fin du séjour, à Maputo, nous avons vu à la TV l’inauguration d’une digue permettant de traverser le Rio à sec. Digue qui était en préparation lors de notre passage.)
À Pemba on a choisi l’Hôtel Saruma : 3000 mzn par nuit au lieu de 3 200, breakfast inclus. L’hôtel est moderne avec piscine ; confort moyen ; problèmes wifi résolus le deuxième jour ; bon restaurant ; breakfast de base gratuit mais payant si on ajoute une commande… Situation en bout de plage qui rend l’hôtel plus attractif que ceux de la ville moite et poussiéreuse. Proximité Shoprite (Hyper). Loin de la gare routière et du centre-ville, le trajet se fait cependant facilement en chapa pour quelques mzn. Pemba possède une plage qui pourrait être agréable si elle était propre.
On prend la veille les billets de bus pour Namialo, dans une rue juste avant la place des héros. On nous demande d’être près de l’aéroport à 5h et de fait le bus part à l’heure, sauf qu’il retourne en ville pour prendre les passagers et attend pour se remplir, de sorte que ce n’est que vers 6 h que nous partons vraiment.
À partir de Pemba il est possible de prendre des machibombos pour les longs trajets, puis les chapas pour les terminer, un luxe sans pareil. On refusera de monter dans les camions, même si l’on doit attendre un peu plus de temps, l’expérience de Mueda nous a totalement dégoûtés.
Isla de Mozambique. Pour se rendre dans l’ile, on s’arrête à Namiolo et on termine le trajet en chapa. Il faut faire attention parce que tous les chapas crient Isla ! Cependant ils ne vont pas tous à Isla, certains vont à Quixaxe et vous déposent au carrefour pour Isla, ou encore, un peu plus loin à un autre carrefour pour Isla s’ils vont à Nacala. De là il faudra prendre un autre chapa ou un camion alors que d’autres chapas vont directement de Namiolo à Isla ; il faut donc demander le terminus du chapa. On a dû finir le trajet en camion non bâché… le dernier !
Puis on prend un autre véhicule pour le pont et parcourir la ville. Nous sommes descendus au Café central : 3000 mzn au lieu de 3200, Breakfast inclus. Magnifique maison ancienne superbement restaurée par un Autrichien des plus sympathiques parlant le français – mais l’hôtel est très humide ; piscine ; wifi dans la chambre. Très agréable, si on excepte l’humidité. Restaurant et bar excellents, breakfast somptueux ; service impeccable.
Isla de Mozambique est inscrite à l’Unesco ce qui se justifie. On a surtout apprécié la visite du musée dans le palais Sao Paulo et sa très belle chapelle ; les balades dans l’ile ; moins le fort qui est vide - la restauration est incomplète, voire laissée à l’abandon -. Isla possède un énorme potentiel architectural. Je souligne la nette séparation du village autochtone avec la partie touristique de l’ile. Il est agréable de prendre une bière face à la mer.
NB. Un beau documentaire sur Isla Mozambique a été diffusé sur la chaîne Ô : https://www.france.tv/documentaires/voyages/1319865-a-la-decouverte-de-l-ile-de-mozambique.html
Le centre
Nampula. Vers 5 h on prend un chapa pour rejoindre le continent. Le chapa cherche de rares clients et fait plusieurs fois le tour de l’Ile. Puis il s’arrête encore, on est dans le chapa depuis 1 h. On décide de le quitter pour se mettre à l’entrée du pont, où une moto nous prend rapidement. Dans la foulée, sur le continent, un autre chapa ira directement à Nampula. On trouvera l’Hôtel Lucio, un peu au culot : 3000 mzn obtenus du patron - un marocain qui parle bien le français - au lieu de 4000, breakfast inclus ; situation centrale ; bon confort ; wifi dans la chambre ; breakfast un peu basique et solennel mais correct. Nampula est la première vraie ville où on s’arrête, avec de larges avenues. On a apprécié la visite du musée et le restaurant Copacabana.
Ici nous nous séparons, mon amie et moi. Elle préfère prendre l’avion pour Beira, 1 000 km plus loin, moins fatigant, plus sécuritaire. Moi je continue en bus, 2 fois 500 Km, avec un arrêt à Quelimane.
Quelimane. Je prends un bus qui part à 6 h (j’y étais comme tous les autres à 5 h) pour 6 heures de trajet. J’arrive donc à destination à midi. Je m’installe à la Pensao ideal, 1 500 mzn, chambre petite, clim, salle de bain correcte mais basique. L’hôtel est en rénovation. Je pensais rester 2 nuits pour me reposer une journée entre deux trajets en bus, la ville ne le mérite même pas. La vieille église ne se visite plus. Je suis surpris de voir des immeubles totalement glauques et repoussants, pourtant habités - j’ai eu cette impression en Russie -. Il semble que cet état soit dû aux cyclones qui ont pourri ces immeubles ; à côté, il y a des bâtiments modernes. De plus c’est dimanche, il n’y a personne dans la ville, tout est fermé. Aussi, face à l’ambiance pesante de la ville, je décide de repartir le lendemain, en bus, pour Beira.
En Avion. De son côté, mon amie prend le vol Nampula-Maputo, avec une escale à Beira : Ethiopian Airlines, un petit avion neuf, 9000 mzn, le billet est pris à l’aéroport sans réservation. L’aéroport de Nampula est moderne avec une bonne organisation, alors que mon amie s’attendait à un vieux coucou et une atmosphère chaotique. En fait les lignes intérieures mozambicaines sont bien développées, les gens qui le peuvent les empruntent de préférence aux bus. Le temps est dégagé, le paysage est magnifique, notamment le delta du Zambèze. À Beira, seulement deux personnes descendent, aéroport endormi, pas de chapa pour la ville, 10km plus loin. Le taxi revient à 800 mzn, prix affiché, on a intérêt à être plusieurs…
Beira. Je retrouve mon amie au VIP Inn : 4000 mzn au lieu de 4500, breakfast inclus ; hôtel classe un peu triste (parce que vide, hors saison ?) ; chambre et salle de bains impeccables ; wifi dans la chambre ; restaurant tristounet et breakfast aussi, mais tout est très correct. L’environnement est décourageant, route en mauvais état, immeubles en ruine, ordures à ciel ouvert, et le VIP INN apparaît comme un havre de luxe au milieu de cette désolation. Le centre-ville a dû être très agréable autrefois pour une promenade. Elle a, nous a-t-on dit, souffert du cyclone dévastateur de 2019 et la reconstruction est lente. Il reste quelques vestiges coloniaux intéressants. Les livres conseillent la visite de la maison de la culture que l’on repère de loin par des tags sur les murs : bof, tout est vide, un peu triste, sauf 2 pièces qui exposent des objets à vendre. Comme la maison de la culture est en retrait de la route, c’est agréable de prendre une bière, au calme, avant de repartir. Quand on s’écarte du centre-ville, pour rejoindre la plage, on retrouve ces immeubles délabrés comme ceux de Quelimane. L’ensemble ressemble plus à un « bidonville » qu’à une « résidence », face à une plage sale, très sale. Tout cela est bien triste.
Le sud, les plages
Vilankulo. On fait le trajet Beira-Vilankulo en machibombo. On descend au Baobab Backpackers : 3 000 mzn au lieu de 3200, breakfast payant ; paillote super confortable en bord de plage, salon terrasse. Restaurant et bar agréables ; très bonne cuisine ; wifi capricieuse au bar, magasin ; service agréable. Un magnifique endroit, à conseiller. Possibilité de dortoirs. Un peu loin du centre et de la gare routière. Pour y arriver, au T - qui est aussi un carrefour -, prendre à droite jusqu’au marché, puis la 2 ème rue à gauche. Ensuite c’est vaguement indiqué. Assez loin, devant une ruine, prendre le chemin de sable en face, enfin après une petite boutique, prendre à droite, vous y êtes tout de suite La plage est immense, tout en longueur à marée haute, tout en profondeur à marée basse. Comme certaines plages de Zanzibar, la mer se retire très loin. La plage alors devient un jeu de couleur, le vert et le bleu dominant dans un dégradé infini, un paysage pour les peintres impressionnistes. Sur la plage quelques bateaux se reposent ou flottent. Quand la mer est haute, les pêcheurs reviennent de la pêche.
Tofo. Certains posts sur VF expliquent bien que, venant de Beira, il faut descendre à Maxixe pour embarquer sur une coquille de noix surchargée afin de rejoindre Inhambane, un raccourci. De là un gros bus de ville, surchargé aussi, va à Tofo. Le trajet en bus a été pénible à cause des secousses de la route - on est debout –, et de la chaleur. La récompense fut Liquid dive (tout près du Fatima’s Nest, un centre de plongée ; 6 300 mzn, breakfast inclus. Bungalow en dur tout confort, en face de la plage, le rêve. Excellents restaurant (végétarien) et breakfast ; piscine ; activités diverses en rapport avec la plongée, wifi à la réception. Le village de Tofo est minuscule et très agréable. La plage est immense, avec du sable blanc fin, les dunes une bonne surprise, une plage très différente de celle de Vilankulo. On peut regretter la proximité des hôtels qui mangent la plage.
Imhabane. Comme on n’a pas visité la ville à l’aller, que faire le trajet Tofo-Imhabane pour attraper un bus pour Xai-Xai tôt le matin est impossible, on en profite pour ne pas se presser. La visite de la ville se justifie par sa bibliothèque, sa baie, ses maisons, son petit musée, dense, intéressant, à la gloire du parti Frelimo et de ses leaders. On descend à l’Hôtel Africa Tropical : 3 000 mzn, breakfast inclus ; chambre agréable dans un jardin, tout correct ; wifi dans la chambre ; le week-end musique en live dans le café-restaurant. On n’a pas profité du breakfast, départ matinal. On a acheté le billet de bus la veille avec l’aide d’un policier ; il sera là pour nous indiquer le bus à prendre à 5 h du matin ; une fois installés le bus démarre. Incroyable, il nous attendait ! Le bus nous dépose à l’entrée de Xai Xai, pour prendre un chapa en direction de la plage, 10 km.
Xai Xai. On descend au Complex Halley 3000 mzn au lieu de 3500 breakfast inclus, centre de vacances à la plage, vide parce que hors saison. Un semblant de luxe agréable ; excellent restaurant un peu cher ; wifi dans la chambre ; service stylé. La plage de Xai Xai est particulière. Elle est vaste et déserte en cette saison, le sable un peu granulé et épais, pas comme celui de Tofo. Une barre de rochers délimite un bassin plus tranquille où jouent les enfants qui semblent ignorer l’école. La mer est sauvage surtout au-delà de la barre, les vagues s’écrasant sur les rochers de façon spectaculaire. La localité se compose de résidences secondaires et de quelques ruines. Tout est fermé. Petit magasin au village local, loin de la mer. Atmosphère pour films nostalgiques, pas pour nous déplaire.
Maputo. De la plage de Xai Xai, on prend un chapa pour rejoindre la ville de Xai Xai, il nous dépose à la sortie de la ville, près du pont du Limpopo, où on attend le bus confortable que nous avons pris il y a 2 jours, venant d’Imhabane. Le bus s’arrête à la demande … on sait qu’il passe vers 9h, le chauffeur nous reconnaît. Vous devez refuser toutes les propositions de chapas, nettement moins pratiques, sans doute moins chers ; le bus les dépassera sur la route. La gare routière de Maputo, du moins celle où s’arrête le bus, est à la périphérie du bidonville que nous avons traversé et qui encercle la capitale. On a pris un taxi collectif pour se rendre à l’hôtel et négocié le prix. On s’installe à l’hôtel Santa Cruz, 2500 mzn au lieu de 2800 à condition de réserver 5 nuits, breakfast inclus. La situation centrale est idéale pour visiter la ville. Wifi dans la chambre ; ascenseur. Confort correct mais chambre petite et salle de bains trop petite et vieillotte. Breakfast basique. Dîner très moyen. Bon rapport qualité prix mais pas très classe On a apprécié la découverte de la vieille ville, les musées, le marché artisanal idéal pour les cadeaux, les vestiges de la colonisation portugaise, la gare avec son très intéressant musée qui explique le développement du pays par le développement du chemin de fer, le fort, la ville moderne et ses grandes avenues. Maputo a plusieurs visages, quartiers résidentiels, quartiers défavorisés, comme toute grande ville, mais somme toute une ville agréable. La plage – Costa do sol - est une longue barre de sable qui s’étend très loin à marée basse, déserte à cette période de l’année. Il semble que cette plage soit le lieu de la future croissance de Maputo : on y trouve déjà un casino, des grandes enseignes d’hyper, des immeubles d’habitation, souvent vides. Se déplacer en transport en commun est facile, il y a des plans affichés à chaque arrêt de bus : les bus et chapas ont souvent leur terminus à la gare. Pour se rendre vers le N-E de Maputo, où se trouvent : - le marché artisanal ; - la Présidence ; - l’hôtel Polana Serena magnifique par son architecture, son histoire, sa situation ; - la Costa do Sol ; on prend un bus ou un chapa indiquant do Sol, sur l’avenida Eduardo Mondlane, et on descend au bon arrêt, par exemple, pour le marché artisanal, le premier arrêt sur avenida Julius Nyerere, et continuer à pied, les chauffeurs vous aideront. Toutefois, la ville historique (Baixa) se visite facilement à pied.
Ponta do Ouro. Mon amie est retournée chez elle, fatiguée : les 2500 km parcourus ont été une épreuve, qui aujourd’hui l’étonnent de s’être si bien comportée. Il me reste quelques jours et je décide de visiter la dernière plage du sud du pays avant mon passage en Afrique du Sud (AS). Je quitte l’hôtel Santa Cruz pour prendre un autre hôtel juste à côté du Musée de la Monnaie – j’ai oublié le nom -, rue Bagamoyo. L’hôtel a accepté de garder mon sac à dos avant de prendre la chambre. Je me rends à la Gare pour un bus en direction de Catembe, avant 7 h. Je descends au grand rond-point après le grand pont suspendu où arrive bientôt le bus de ville qui se rend à Ouro - départ régulier toutes les heures, aussi la visite de Ouro peut-elle se faire dans la journée de Maputo, ce qui est suffisant - ; le bus passe d’abord par la frontière. Au retour pareil : on descend à ce grand rond-point (le bus Maputo-Ouro ne passe pas par la gare) pour prendre la correspondance gratuite pour la gare, c’est la même compagnie. À Ouro, je m’installe au Underwater Explorer, pas cher, 12 euros, une petite chambre très basique pour backpacker, avec douches partagées, ventilateur, mais cuisine et réfrigérateur, la plage juste derrière ; c’est surtout un centre de plongée. La plage do Ouro est très belle, l’océan agité, du déjà vu. Le fait marquant vient de ce que l’on est déjà « plus tout à fait » au Mozambique mais « déjà un peu » en AS tant la présence des Sud-Africains est visible par leurs « gros tubes 4x4 », ou encore par leur vedette-hors-bord qu’ils font glisser sur le sable en sortant de l’eau à toute vitesse : bonjour les « musclors ». Certains SA possèdent des maisons secondaires à Ouro. Un peu comme à Las Vegas, on est dans un environnement surfait.
L'Afrique su Sud. De retour à Maputo, avec le bus Intercape, je passe en AS. La formalité à la frontière est simple … juste un tampon sur le passeport. Un mot pour souligner l’incroyable différence entre les deux pays. L’AS est bien le pays le plus développé de l’Afrique australe, c’est une évidence dès les premiers Km dans le pays, en regardant par la fenêtre les champs de maïs ou de bananes bien alignés, bien entretenus.
Limites. On n’a pas visité les réserves, fermées ; ni la région de Tete pour notre sécurité, à cause aussi de la saison des pluies qui devait rendre les déplacements difficiles – même par temps sec comme l’indiquent certains posts sur VF les transports sont épuisants - ; ni le train qui nous a bien tentés ; ni les îles qui sont hors de prix pour nous. Nous ne parlons pas le portugais, nos échanges avec la population étaient limités, on a beaucoup appris par l’observation cependant.
Remerciements. Je remercie Alice2017, Emersmile, Bof et tous les autres forumistes pour leurs carnets qui m’ont aidé dans la préparation du voyage.
Bonjour,
J'aimerais savoir si le Mozambique est une destination sûre pour deux femmes ? Et si oui, à quel degré: peut-on sortir le soir par exemple ? Ou conduire après la tombé de la nuit ? Peut-on être seules sur les routes en self-drive ?
Mon amie et moi nous sommes senties en parfaite sécurité en Namibie; la question de la sécurité ne s'est pas spécialement posée au Kenya (mais à l'époque j'étais plus insouciante !); par contre je reviens d'un voyage avec mon mari au Cap et dans le petit Karoo où je ne me suis pas sentie à l'aise.
Ce qui m'amène à ma seconde question: l'idéal pour un self-drive au Mozambique est de louer une voiture à Johannesburg je crois, ce qui est parfait puisque j'aimerais visiter le parc Kruger sur le chemin. Mais impossible de m'imaginer à deux femmes seules à Johannesburg... Est-ce que que quelqu'un aurait une idée qui solutionne ce problème par hasard ? :)
Merci pour votre aide, Claire
J'aimerais savoir si le Mozambique est une destination sûre pour deux femmes ? Et si oui, à quel degré: peut-on sortir le soir par exemple ? Ou conduire après la tombé de la nuit ? Peut-on être seules sur les routes en self-drive ?
Mon amie et moi nous sommes senties en parfaite sécurité en Namibie; la question de la sécurité ne s'est pas spécialement posée au Kenya (mais à l'époque j'étais plus insouciante !); par contre je reviens d'un voyage avec mon mari au Cap et dans le petit Karoo où je ne me suis pas sentie à l'aise.
Ce qui m'amène à ma seconde question: l'idéal pour un self-drive au Mozambique est de louer une voiture à Johannesburg je crois, ce qui est parfait puisque j'aimerais visiter le parc Kruger sur le chemin. Mais impossible de m'imaginer à deux femmes seules à Johannesburg... Est-ce que que quelqu'un aurait une idée qui solutionne ce problème par hasard ? :)
Merci pour votre aide, Claire
Bonjour, je suis en Afrique du Sud et voudrais me rendre au Mozambique est il possible de prendre le visa a la frontière terrestre mozambicain ?
Bonjour chère communauté de voyageurs !!
En août 2017, j’ai passé 1 mois au Mozambique au cours d’un voyage plus long à travers une partie de l’Afrique de l’est et de l’Asie du sud est. A l’époque où je préparais mon voyage, j’avais eu pas mal de difficultés à trouver des réponses sur le Mozambique, notamment quant à la faisabilité pour des backpackers et les liaisons en transports en commun. Je m’étais promis d’écrire un article relatant mon expérience, le voici (soyez indulgent c’est le premier ) )
L’objectif de mon article est d’être pratico pratique et seulement de vous relater les transports et tarifs au cours de cette traversée. J’ai adoré ce pays, j’en attendais énormément et je n’ai pas été déçue une seule seconde mais pour les « attraits touristiques » vous trouverez facilement des guides classique.
Contexte : voyageuse solo en sac à dos + 1ère fois en Afrique Durée : 1 mois Locomotion : transports publics Itinéraire : Maputo > Tofo > Vilankulo > Chimoio > Quelimane > Gurué > Nampula > Ilha do Mozambique > Pemba > Ibo Island > Pemba
Maputo :
Logement = Fatima’s Backpackers (13 euros environ par nuit pour un dortoir) Ce n’est clairement pas la meilleure auberge de jeunesse que vous trouverez mais les options sont peu nombreuses à Maputo. Si vous êtes plusieurs une option très intéressante peu être le airbnb qui se pratique facilement dans cette capitale.
Transport = j’étais arrivée en bus depuis Pretoria (avec la compagnie Intercape, très bonne compagnie) Il y a biensur un aéroport à Maputo.
Tofo :
Transport = minibus depuis Maputo environ 8/9 h (15 euros), c'est le moyen proposé par Fatima's backpackers, l'avantage c'est que le départ se fait depuis l'auberge. Ceci dit il y a très certainement des options plus économiques.
Logement = Fatima Nest (7 euros / nuit pour un dortoir, ils ont aussi des bungalows, l’emplacement est vraiment très chouette puisqu’il donne accès directement à la plage)
Vilankulo :
Transport = il faut prendre un « chapas » (minibus) jusqu’à Inhambane compter environ 40 min pour 40 Mtc De Inhambane il faudra prendre un ferry jusque Maxixe compter environ 20 min de traversée pour 23 Mtc Enfin de Maxixe il faudra prendre un bus jusque Vilankulo, compter environ 5h, pour 400 Mtc.
Logement = Zombie Cucumber qui est « l’auberge de jeunesse » de Casa Jules. Casa Jules propose des bungalows vraiment très sympas, le dortoir est super agréable aussi. Le lieu est magnifique mais cela a un prix 800Mtc/nuit en dortoir.
A partir de là, la remontée vers le nord s’annonce un peu plus tendue mais l’expérience vaut le détour si vous aimez beaucoup les longues heures de bus et les nids de poule sur la route. A la question, est-il possible de faire Vilankulo – Quelimane ? La réponse est NON, toutes les personnes qui vous diront oui ou peut être n’en savent rien, vous mentent ou ont des ailes pour voler.
Pour rejoindre Quelimane par la route, 2 options à mon sens (1) passer par Beira mais cela fait un détour + Beira n’est pas ultra conseillé quand vous discutez avec les locaux et voyageurs ou (2) passer par Chimoio (qui est « plus » sur la route).
Si vous pouvez vous épargner ce trajet, en prenant l'avion tout simplement je vous le conseille parce que c'est épuisant. Ca vous fera de belles anecdotes à raconter mais si vous êtes short en timing et/ou en vacances plutôt qu'en voyage, un conseil oubliez ;) (en l'état de la route au moment où je l'ai fait biensûr)
J’ai choisi l’option 2,
Chimoio :
Alors je suis désolée de vous spoiler mais ce trajet au moment où je l’ai fait était un cauchemar, j’ai adoré après coup mais APRES coup. Point positif une route était en construction à l’époque, qui sait vous serez peut être chanceux )
Transport= depuis Vilankulo prendre un chapas jusque Pambarra (qui correspond à l’endroit où vous rejoignez la route national N1 depuis Vilankulo) pour 50 Mtc Depuis Pambarra prendre un chapas jusque Inchope (qui correspond à l’intersection entre la route Zimabwe – Beira et la N1 du Mozambique) pour 600 Mtc Depuis Inchope, reprendre un chapas jusque Chimoio pour 200 Mtc (100 pour moi 100 pour mon sac, très clairement vous pouvez partir du principe que c’est 100, ils profitent juste du fait que vous êtes au milieu de nulle part mais que les bons négociateurs se fassent plaisir)
Logement = il n’y a qu’une auberge de jeunesse : Pink Papaya 500 Mtc/nuit dortoir (très correct)
Quelimane :
Encore une fois spoiler, quand vous penserez que vous avez fait le plus dur la veille avec un Vilankulo – Chimoio, vous découvrirez que le Chimoio – Quelimane est à peu près mille fois pire.
Transport : depuis Chimoio prendre un chapas jusque Inchope pour 65Mtc/pers + 50 Mtc pour le sac (oui c’est deux fois moins cher que la veille parce que la concurrence est plus forte le matin) Depuis Inchope, prendre un bus jusque Niocalada pour 600 Mtc, compter 9/10h (cette portion de la route est la pire que j’aurais eu dans tout le pays + trajet debout puisque je n’avais pas de billet et que le bus était bondé) pour moi et 200 Mtc pour mon sac (encore une fois le prix du sac est abusif mais je n’avais pas de billet de bus, le mot foule était un euphémisme donc je ne me livre pas dans une bataille inutile) Depuis Niocalada prendre un chapas jusque Quelimane 50 Mtc pour moi et 50 Mtc pour mon sac
NB : l’objectif à Inchope c’est d’avoir le bus qui vient de Beira et remonte vers le nord, les premiers bus passent vers 6/7h donc je vous conseille d’arriver à Inchope pour 6h.
NB : il existe un bus direct Chimoio – Quelimane mais seulement quelques jours par semaine + il est conseillé d’acheter son billet un jour à l’avance (problème il me semble qu’il faut l’acheter à Chimoio), compter 700 Mtc et un départ à 5 : 30 du matin.
Logement : Pensao Ideal (1250 Mtc/nuit pour une chambre avec sdb, passable)
Gurué (plantations de thé très cool)
Transport : Depuis Quelimane prendre un chapas qui part à 4h30 du matin depuis Romoca (station de bus), 400 Mtc, penser à acheter votre billet la veille. (beaucoup de monde)
Logement : Pensao Gurué (500 Mtc/nuit pour une chambre simple avec sdb partagée, passable)
Nampula :
Transport : depuis Gurué prendre un chapas jusque Nampevo pour 250 Mtc, compter environ 2h Depuis Nampevo prendre un chapas jusque Nampula pour 400 Mtc, compter environ 4h
Logement : Ruby Nampula (750 Mtc/nuit pour un dortoir, sdb partagée, cuisine partagée, TOP !)
Ilha de Mozambique :
Transport : depuis Nampula prendre un chapas jusque Monapa pour 400 Mtc Depuis Monapa prendre un chapas jusque Ilha pour 250 Mtc Durée en théorie 6h en pratique 9h avec un départ à 5h30 du matin.
NB : la légende veut que certains chapas soient directs depuis Monapa mais en réalité il est fort probable qu’on vous fasse à nouveau changer de véhicule entre Monapa et le pont qui mène à Ilha.
Logement : Ruby backapcker (750 Mtc/nuit dans un dortoir, cadre au top, rooftop, petite cour etc super ! )
Pemba :
Transport : départ = 4h du matin Depuis Ilha, prendre un chapas jusque Namialo pour 150 Mtc Depuis Namialo prendre un chapas jusque Pemba pour 400 Mtc Arrivée à 11h du matin
Logement : Russels’s place / Pemba Magic Lodge (tente 1000 Mtc/pers et 1500 Mtc pour 2 personnes)
Il y a aussi plusieurs options de airbnb à Pemba qui peuvent être une alternative intéressante surtout si vous êtes plusieurs, je recommande Hanna’s Home.
Ibo :
Transport = départ 5h du matin Depuis Pemba prendre un chapas jusque Quissinga pour 500 Mtc Depuis Quissinga, aller jusqu’à Tahanandre (embarcadère) pour prendre un bateau jusque Ibo, le prix officiel de la traversée est de 70 Mtc, vous aurez plusieurs personnes qui vous proposeront bien plus cher, insistez ou négociez au plus près, au retour vous pourrez acheter votre billet « officiellement » à ce prix.
NB : le bateau dépend de la marée faites y attention en prévoyant votre trajet, renseignez vous sur les horaires de marée en amont.
Logement : Baobibo « éco lodge » très agréable à 50$ pour deux personnes pour un bungalow avec sdb privée
L’option la moins chère en auberge sera Karibune 440Mtc/nuit pour une chambre double (précaire à l’époque, en travaux, espérons que ca s’est amélioré)
> conclusion: ce pays est accessible pour les backpackers et en transports publics 😎
J’espère que ces infos pratiques vous seront utiles et vous permettrons de budgétiser à peu près votre séjour. 1er disclaimer: les tarifs indiqués sont ceux que j'ai payé, vous paierez peut être moins peut être plus, c'est simplement pour vous donner une idée2ème disclaimer: le choix de l'itinéraire et des logements m'est propre, encore une fois c'est seulement pour vous donner une idée A nouveau, j’ai adoré ce voyage !! Pour ceux qui se demandent, je n’ai rencontré aucun problème de sécurité même en tant que femme seule. Ce propos n’engage évidemment que moi et n’est propre qu’à mon expérience personnelle. Mais ne soyez pas trop effrayés tout de même ) Je vous souhaite de beaux et longs trajets en bus et minibus !
En août 2017, j’ai passé 1 mois au Mozambique au cours d’un voyage plus long à travers une partie de l’Afrique de l’est et de l’Asie du sud est. A l’époque où je préparais mon voyage, j’avais eu pas mal de difficultés à trouver des réponses sur le Mozambique, notamment quant à la faisabilité pour des backpackers et les liaisons en transports en commun. Je m’étais promis d’écrire un article relatant mon expérience, le voici (soyez indulgent c’est le premier ) )
L’objectif de mon article est d’être pratico pratique et seulement de vous relater les transports et tarifs au cours de cette traversée. J’ai adoré ce pays, j’en attendais énormément et je n’ai pas été déçue une seule seconde mais pour les « attraits touristiques » vous trouverez facilement des guides classique.
Contexte : voyageuse solo en sac à dos + 1ère fois en Afrique Durée : 1 mois Locomotion : transports publics Itinéraire : Maputo > Tofo > Vilankulo > Chimoio > Quelimane > Gurué > Nampula > Ilha do Mozambique > Pemba > Ibo Island > Pemba
Maputo :
Logement = Fatima’s Backpackers (13 euros environ par nuit pour un dortoir) Ce n’est clairement pas la meilleure auberge de jeunesse que vous trouverez mais les options sont peu nombreuses à Maputo. Si vous êtes plusieurs une option très intéressante peu être le airbnb qui se pratique facilement dans cette capitale.
Transport = j’étais arrivée en bus depuis Pretoria (avec la compagnie Intercape, très bonne compagnie) Il y a biensur un aéroport à Maputo.
Tofo :
Transport = minibus depuis Maputo environ 8/9 h (15 euros), c'est le moyen proposé par Fatima's backpackers, l'avantage c'est que le départ se fait depuis l'auberge. Ceci dit il y a très certainement des options plus économiques.
Logement = Fatima Nest (7 euros / nuit pour un dortoir, ils ont aussi des bungalows, l’emplacement est vraiment très chouette puisqu’il donne accès directement à la plage)
Vilankulo :
Transport = il faut prendre un « chapas » (minibus) jusqu’à Inhambane compter environ 40 min pour 40 Mtc De Inhambane il faudra prendre un ferry jusque Maxixe compter environ 20 min de traversée pour 23 Mtc Enfin de Maxixe il faudra prendre un bus jusque Vilankulo, compter environ 5h, pour 400 Mtc.
Logement = Zombie Cucumber qui est « l’auberge de jeunesse » de Casa Jules. Casa Jules propose des bungalows vraiment très sympas, le dortoir est super agréable aussi. Le lieu est magnifique mais cela a un prix 800Mtc/nuit en dortoir.
A partir de là, la remontée vers le nord s’annonce un peu plus tendue mais l’expérience vaut le détour si vous aimez beaucoup les longues heures de bus et les nids de poule sur la route. A la question, est-il possible de faire Vilankulo – Quelimane ? La réponse est NON, toutes les personnes qui vous diront oui ou peut être n’en savent rien, vous mentent ou ont des ailes pour voler.
Pour rejoindre Quelimane par la route, 2 options à mon sens (1) passer par Beira mais cela fait un détour + Beira n’est pas ultra conseillé quand vous discutez avec les locaux et voyageurs ou (2) passer par Chimoio (qui est « plus » sur la route).
Si vous pouvez vous épargner ce trajet, en prenant l'avion tout simplement je vous le conseille parce que c'est épuisant. Ca vous fera de belles anecdotes à raconter mais si vous êtes short en timing et/ou en vacances plutôt qu'en voyage, un conseil oubliez ;) (en l'état de la route au moment où je l'ai fait biensûr)
J’ai choisi l’option 2,
Chimoio :
Alors je suis désolée de vous spoiler mais ce trajet au moment où je l’ai fait était un cauchemar, j’ai adoré après coup mais APRES coup. Point positif une route était en construction à l’époque, qui sait vous serez peut être chanceux )
Transport= depuis Vilankulo prendre un chapas jusque Pambarra (qui correspond à l’endroit où vous rejoignez la route national N1 depuis Vilankulo) pour 50 Mtc Depuis Pambarra prendre un chapas jusque Inchope (qui correspond à l’intersection entre la route Zimabwe – Beira et la N1 du Mozambique) pour 600 Mtc Depuis Inchope, reprendre un chapas jusque Chimoio pour 200 Mtc (100 pour moi 100 pour mon sac, très clairement vous pouvez partir du principe que c’est 100, ils profitent juste du fait que vous êtes au milieu de nulle part mais que les bons négociateurs se fassent plaisir)
Logement = il n’y a qu’une auberge de jeunesse : Pink Papaya 500 Mtc/nuit dortoir (très correct)
Quelimane :
Encore une fois spoiler, quand vous penserez que vous avez fait le plus dur la veille avec un Vilankulo – Chimoio, vous découvrirez que le Chimoio – Quelimane est à peu près mille fois pire.
Transport : depuis Chimoio prendre un chapas jusque Inchope pour 65Mtc/pers + 50 Mtc pour le sac (oui c’est deux fois moins cher que la veille parce que la concurrence est plus forte le matin) Depuis Inchope, prendre un bus jusque Niocalada pour 600 Mtc, compter 9/10h (cette portion de la route est la pire que j’aurais eu dans tout le pays + trajet debout puisque je n’avais pas de billet et que le bus était bondé) pour moi et 200 Mtc pour mon sac (encore une fois le prix du sac est abusif mais je n’avais pas de billet de bus, le mot foule était un euphémisme donc je ne me livre pas dans une bataille inutile) Depuis Niocalada prendre un chapas jusque Quelimane 50 Mtc pour moi et 50 Mtc pour mon sac
NB : l’objectif à Inchope c’est d’avoir le bus qui vient de Beira et remonte vers le nord, les premiers bus passent vers 6/7h donc je vous conseille d’arriver à Inchope pour 6h.
NB : il existe un bus direct Chimoio – Quelimane mais seulement quelques jours par semaine + il est conseillé d’acheter son billet un jour à l’avance (problème il me semble qu’il faut l’acheter à Chimoio), compter 700 Mtc et un départ à 5 : 30 du matin.
Logement : Pensao Ideal (1250 Mtc/nuit pour une chambre avec sdb, passable)
Gurué (plantations de thé très cool)
Transport : Depuis Quelimane prendre un chapas qui part à 4h30 du matin depuis Romoca (station de bus), 400 Mtc, penser à acheter votre billet la veille. (beaucoup de monde)
Logement : Pensao Gurué (500 Mtc/nuit pour une chambre simple avec sdb partagée, passable)
Nampula :
Transport : depuis Gurué prendre un chapas jusque Nampevo pour 250 Mtc, compter environ 2h Depuis Nampevo prendre un chapas jusque Nampula pour 400 Mtc, compter environ 4h
Logement : Ruby Nampula (750 Mtc/nuit pour un dortoir, sdb partagée, cuisine partagée, TOP !)
Ilha de Mozambique :
Transport : depuis Nampula prendre un chapas jusque Monapa pour 400 Mtc Depuis Monapa prendre un chapas jusque Ilha pour 250 Mtc Durée en théorie 6h en pratique 9h avec un départ à 5h30 du matin.
NB : la légende veut que certains chapas soient directs depuis Monapa mais en réalité il est fort probable qu’on vous fasse à nouveau changer de véhicule entre Monapa et le pont qui mène à Ilha.
Logement : Ruby backapcker (750 Mtc/nuit dans un dortoir, cadre au top, rooftop, petite cour etc super ! )
Pemba :
Transport : départ = 4h du matin Depuis Ilha, prendre un chapas jusque Namialo pour 150 Mtc Depuis Namialo prendre un chapas jusque Pemba pour 400 Mtc Arrivée à 11h du matin
Logement : Russels’s place / Pemba Magic Lodge (tente 1000 Mtc/pers et 1500 Mtc pour 2 personnes)
Il y a aussi plusieurs options de airbnb à Pemba qui peuvent être une alternative intéressante surtout si vous êtes plusieurs, je recommande Hanna’s Home.
Ibo :
Transport = départ 5h du matin Depuis Pemba prendre un chapas jusque Quissinga pour 500 Mtc Depuis Quissinga, aller jusqu’à Tahanandre (embarcadère) pour prendre un bateau jusque Ibo, le prix officiel de la traversée est de 70 Mtc, vous aurez plusieurs personnes qui vous proposeront bien plus cher, insistez ou négociez au plus près, au retour vous pourrez acheter votre billet « officiellement » à ce prix.
NB : le bateau dépend de la marée faites y attention en prévoyant votre trajet, renseignez vous sur les horaires de marée en amont.
Logement : Baobibo « éco lodge » très agréable à 50$ pour deux personnes pour un bungalow avec sdb privée
L’option la moins chère en auberge sera Karibune 440Mtc/nuit pour une chambre double (précaire à l’époque, en travaux, espérons que ca s’est amélioré)
> conclusion: ce pays est accessible pour les backpackers et en transports publics 😎
J’espère que ces infos pratiques vous seront utiles et vous permettrons de budgétiser à peu près votre séjour. 1er disclaimer: les tarifs indiqués sont ceux que j'ai payé, vous paierez peut être moins peut être plus, c'est simplement pour vous donner une idée2ème disclaimer: le choix de l'itinéraire et des logements m'est propre, encore une fois c'est seulement pour vous donner une idée A nouveau, j’ai adoré ce voyage !! Pour ceux qui se demandent, je n’ai rencontré aucun problème de sécurité même en tant que femme seule. Ce propos n’engage évidemment que moi et n’est propre qu’à mon expérience personnelle. Mais ne soyez pas trop effrayés tout de même ) Je vous souhaite de beaux et longs trajets en bus et minibus !
Bonjour ma compagne et moi partons pour 3 mois en Tanzanie Malawi et Mozambique durant l'été austral. Nous avons un tout petit budget environ 4000€. Nous aimerions avoir des précisions sur le climat les transports et savoir s'il est facile de se loger chez l'habitant , faire du woofing , et dormir en tente . Et sur les itinéraires à emprunter .Nous allons éviter les coins trop touristiques et ne ferons que quelques jours en parc nationaux. Nous adorons la montagne et la marche en général . Merci de vos réponses.










