bonjour,
j'aimerais pouvoir avoir quelques notions de la langue fon du bénin avant d'aller dans ce pays.
on m'a donnée l'adresse d'un site :langues-africaines.com
mais je n'arrive pas a lire les caractères de la langue fon malgré les essais que j'ai fait sur mon ordi.
est ce que vous connaissez un autre moyen d'avoir qq notions de cette langue?
livres, cassettes, cours par internet? ou autre?
merci d'avance!
sara
salut à vous,
j'aurai voulu apprendre un petit peu le Fon avant de aprtir travailler au Bénin dès le mois de septembre je sais qu'il existe des sites, avec des "cours" de fon, mais rien ne vaut un bon professeur...
si vous ne connaissez tenez moi au courant..
merci
j'aurai voulu apprendre un petit peu le Fon avant de aprtir travailler au Bénin dès le mois de septembre je sais qu'il existe des sites, avec des "cours" de fon, mais rien ne vaut un bon professeur...
si vous ne connaissez tenez moi au courant..
merci
Bonjour!
Voilà quelques infos pour vous! la ville de Parakou, le nom Parakou vient d'un mot Dendi qui signifie " La Ville de tout le Monde ". Parakou est à coup sûr la ville la plus diverse du Bénin, avec un grand mélange de plusieurs ethnies du pays : Bariba, Dendi, Somba, Fon, Goun, Mina, Dita Mari, Berba, Zarma, Ibo, Yoruba, Nagot, Haoussa, Kabrais, Warma, Peulh et Touareg. Cette diversité d'ethnies est agrémentée par les nombreuses variétés d'excellents repas qui sont préparés ici.Une ville environnée de beautés naturelles et touristiques telles que les chutes de koudou, Nikki et les villages de Tourou et de Gnou, renommés pour leurs poteries. C'est une ville cosmopolite et un centre touristique avec ses larges rues ombragées et la place Tabera.Elle est dotée d'une piste d'atterrissage, des hôtels et des restaurants.On y rencontrre fréquemment les fameux cavaliers Baribas, célèbres par leurs fantasias endiablées, annoncées par de longues trompettes.
Parakou est un centre d'excursions pittoresques dans une zone giboyeuse : Nikki, Tchaourou, Béttérou, Ouari Maro.Partout il est possible de complèter la randonnée automobile par une promenade à cheval.
Les Attractions Le Musée de Plein Air
C'est un intéressant musée, quoique petit, de l'histoire Bariba et Peulh. La visite guidée est intéressante et recommandée. Le Palais KOBURU du Roi Akpaki Dagbara de Parakou
La demeure de l'aimable roi Bariba de la localité est située en descendant la pente à partir du musée, à portée de vue du Grand Marché (cherchez là où se trouvent deux grands baobabs dehors). Le Centre Culturel Français
Le Centre Culturel Français est une bonne source d'informations touristiques qui organise souvent des cours, des séances de projections cinématographiques et d'exposés. On y trouve également des terrains de tennis et de basket de plein air. Le Centre Songhaï
Cette ferme organique expérimentale est un lieu intéressant pour ceux qui s'intéressent à l'écologie ou à l'agriculture. Situé à quelques kilomètres de Parakou, il offre une variété de produits végétaux pour la vente (tels que le lait de soja) et tire également une légitime fierté des services de télé-centre qu'il organise à l'intention de ceux qui veulent envoyer et recevoir du courrier électronique.
Informations d'ordre général Coût de transport à partir de Cotonou :
Il y a deux principaux moyens de transport pour se rendre à Parakou : les taxis de brousse et le bus. Le taxi-brousse coûte environ 7 000 F CFA. Vous pouvez également y aller par le moyen sûr du bus Africa Lines qui ne coûte que 6 500 F CFA. Par taxi, le voyage dure environ 5 heures. Par bus, il dure environ 7 heures, s'il s'arrête en cours de route. Il y a également le train qui quitte Cotonou et dont le billet de deuxième classe coûte 4 500 F CFA. Ce moyen de transport est le meilleur si vous n'êtes pas pressé, car le voyage Cotonou-Parakou peut prendre jusqu'à 11 heures. Toutefois, quoique long et quelque peu inconfortable (ce n'est pas climatisé) le train offre aux touristes une expérience inoubliable. Vous verrez des images vivantes de la campagne, et à chaque arrêt de train, il y a des vendeuses qui viennent dans le train vous vendre diverses choses et qui sont très amusantes. La première classe est plus confortable et il y a également des trains-couchettes la nuit. Si vous avez assez de temps et d'intéressants compagnons de voyages, le train constitue une expérience unique et tout à fait recommandée.
Meilleure période pour la visite L'harmattan de décembre en février, est le temps le plus confortable qui permette d'éviter les températures extrêmes. Lorsque l'on veut prendre part aux festivités locales, la Tabaski, fête musulmane célébrée avec des sacrifices rituels consistant à égorger des moutons et à faire cuire leur viande a généralement lieu en mars. Il y a également une fête du vodoun au printemps, mais la date n'est pas du tout régulière.
Les Marchés de la Place Parakou compte trois grands marchés. Le tout premier est le grand marché ARZEKE, situé juste au centre de la ville non loin de l'auto gare, de l'ECOBANK et de l'Hôtel de Ville. Il compte entre 500 et 1 000 vendeurs et vendeuses qui vendent tout ce que vous pouvez imaginer. Des pagnes, des articles en coton, des cassettes et des CD d'artistes locaux et étrangers, des ustensiles de cuisine, des épices locales des fruits et du " wagashi " (le fromage obtenu à partir du lait de vache et considéré comme une spécialité du Nord Bénin). Le marché DEPOT, situé près de la gare ferroviaire. On y trouve souvent des produits alimentaires y compris presque tous les fruits et légumes et un excellent " wagashi " sans oublier que vous pouvez acheter également des calebasses et des paniers.
Le marché GUEMA, plus petit que les deux précédents est situé près de l'Eglise de Guema sur la route de Malanville. Les résidents font ici leur choix de viande de bœuf. On y trouve également beaucoup d'articles fabriqués par les Peulh tels que les chapeaux à large bord, etc. Si vous avez envie de déguster les produits de brasserie locale, dirigez-vous vers le marché Kilombo connu pour son " Chouk. " Ce petit marché créé par les Somba de l'Atacora a lieu tous les dimanches à partir de 10 heures. Il est situé dans un quartier idyllique appelé Albarika. Le marché un assemblage de cabanes, offre deux produits : divers types de bière locale fabriquée à partir du mil appelée " Choukoutou ", les visiteurs la désignent par " Chouk " et de la viande de porc. La plupart des autochtones qui viennent à ce marché consomment de grande quantité de ces deux produits. Vous pouvez vous retrouver dans une cabane, sans parler cette langue, ce qui rend la conversation très intéressante et très joyeuse.
Itinéraire: Cotonou, Abomey, Dassa-Zoumè, Savè, Kandi et enfin Parakou...
Une fois à Cotonou, je vous conseillerai de visiter le Centre Artisanal, le Marché Dantokpa, les Plages de Cotonou, la Vie Nocturne - Les Divertissements et les restos etc... Abomey: Le Musée historique royal d'Abomey, La visite de la cité " La Route du Danhomè, La Place Goho, Les courses commerciales, Marché local etc... Dassa-Zoumè: Les Attractions - " Les collines ", Formations rocheuses, La Grotte, La Visite au Roi de Dassa et le marché local etc... Savè on y trouve : Le ''Oké/OYI-Amon'' : colline produisant du beurre à vertu thérapeutique, Le ''Oké/Adjabgo'' : lieu sacré, siège des divinités Tchabè, Les mamelles : Colline ayant la forme des mamelles d'une jeune fille, La danse Guèlèdè, genre oral récemment inscrit au patrimoine mondial intangible. Dans le cadre du ayonnement de ce genre oral, une maison de ''Guèlèdè'' sera construite à Savè pour la recherche, la documentation l'information, la formation et l'animation, Le Palais royal (qui sera bientôt rénové). Kandi :Les Eléphants de Alfakouara, Les Chutes de la Sota et les Marchés etc... Parakou :Le Musée de Plein Air, Le Palais KOBURU du Roi Akpaki Dagbara de Parakou, Le Centre Culturel Français, Le Centre Songhaï et enfin les Marchés de la place..
Vive le Bénin nouveau!
Voilà quelques infos pour vous! la ville de Parakou, le nom Parakou vient d'un mot Dendi qui signifie " La Ville de tout le Monde ". Parakou est à coup sûr la ville la plus diverse du Bénin, avec un grand mélange de plusieurs ethnies du pays : Bariba, Dendi, Somba, Fon, Goun, Mina, Dita Mari, Berba, Zarma, Ibo, Yoruba, Nagot, Haoussa, Kabrais, Warma, Peulh et Touareg. Cette diversité d'ethnies est agrémentée par les nombreuses variétés d'excellents repas qui sont préparés ici.Une ville environnée de beautés naturelles et touristiques telles que les chutes de koudou, Nikki et les villages de Tourou et de Gnou, renommés pour leurs poteries. C'est une ville cosmopolite et un centre touristique avec ses larges rues ombragées et la place Tabera.Elle est dotée d'une piste d'atterrissage, des hôtels et des restaurants.On y rencontrre fréquemment les fameux cavaliers Baribas, célèbres par leurs fantasias endiablées, annoncées par de longues trompettes.
Parakou est un centre d'excursions pittoresques dans une zone giboyeuse : Nikki, Tchaourou, Béttérou, Ouari Maro.Partout il est possible de complèter la randonnée automobile par une promenade à cheval.
Les Attractions Le Musée de Plein Air
C'est un intéressant musée, quoique petit, de l'histoire Bariba et Peulh. La visite guidée est intéressante et recommandée. Le Palais KOBURU du Roi Akpaki Dagbara de Parakou
La demeure de l'aimable roi Bariba de la localité est située en descendant la pente à partir du musée, à portée de vue du Grand Marché (cherchez là où se trouvent deux grands baobabs dehors). Le Centre Culturel Français
Le Centre Culturel Français est une bonne source d'informations touristiques qui organise souvent des cours, des séances de projections cinématographiques et d'exposés. On y trouve également des terrains de tennis et de basket de plein air. Le Centre Songhaï
Cette ferme organique expérimentale est un lieu intéressant pour ceux qui s'intéressent à l'écologie ou à l'agriculture. Situé à quelques kilomètres de Parakou, il offre une variété de produits végétaux pour la vente (tels que le lait de soja) et tire également une légitime fierté des services de télé-centre qu'il organise à l'intention de ceux qui veulent envoyer et recevoir du courrier électronique.
Informations d'ordre général Coût de transport à partir de Cotonou :
Il y a deux principaux moyens de transport pour se rendre à Parakou : les taxis de brousse et le bus. Le taxi-brousse coûte environ 7 000 F CFA. Vous pouvez également y aller par le moyen sûr du bus Africa Lines qui ne coûte que 6 500 F CFA. Par taxi, le voyage dure environ 5 heures. Par bus, il dure environ 7 heures, s'il s'arrête en cours de route. Il y a également le train qui quitte Cotonou et dont le billet de deuxième classe coûte 4 500 F CFA. Ce moyen de transport est le meilleur si vous n'êtes pas pressé, car le voyage Cotonou-Parakou peut prendre jusqu'à 11 heures. Toutefois, quoique long et quelque peu inconfortable (ce n'est pas climatisé) le train offre aux touristes une expérience inoubliable. Vous verrez des images vivantes de la campagne, et à chaque arrêt de train, il y a des vendeuses qui viennent dans le train vous vendre diverses choses et qui sont très amusantes. La première classe est plus confortable et il y a également des trains-couchettes la nuit. Si vous avez assez de temps et d'intéressants compagnons de voyages, le train constitue une expérience unique et tout à fait recommandée.
Meilleure période pour la visite L'harmattan de décembre en février, est le temps le plus confortable qui permette d'éviter les températures extrêmes. Lorsque l'on veut prendre part aux festivités locales, la Tabaski, fête musulmane célébrée avec des sacrifices rituels consistant à égorger des moutons et à faire cuire leur viande a généralement lieu en mars. Il y a également une fête du vodoun au printemps, mais la date n'est pas du tout régulière.
Les Marchés de la Place Parakou compte trois grands marchés. Le tout premier est le grand marché ARZEKE, situé juste au centre de la ville non loin de l'auto gare, de l'ECOBANK et de l'Hôtel de Ville. Il compte entre 500 et 1 000 vendeurs et vendeuses qui vendent tout ce que vous pouvez imaginer. Des pagnes, des articles en coton, des cassettes et des CD d'artistes locaux et étrangers, des ustensiles de cuisine, des épices locales des fruits et du " wagashi " (le fromage obtenu à partir du lait de vache et considéré comme une spécialité du Nord Bénin). Le marché DEPOT, situé près de la gare ferroviaire. On y trouve souvent des produits alimentaires y compris presque tous les fruits et légumes et un excellent " wagashi " sans oublier que vous pouvez acheter également des calebasses et des paniers.
Le marché GUEMA, plus petit que les deux précédents est situé près de l'Eglise de Guema sur la route de Malanville. Les résidents font ici leur choix de viande de bœuf. On y trouve également beaucoup d'articles fabriqués par les Peulh tels que les chapeaux à large bord, etc. Si vous avez envie de déguster les produits de brasserie locale, dirigez-vous vers le marché Kilombo connu pour son " Chouk. " Ce petit marché créé par les Somba de l'Atacora a lieu tous les dimanches à partir de 10 heures. Il est situé dans un quartier idyllique appelé Albarika. Le marché un assemblage de cabanes, offre deux produits : divers types de bière locale fabriquée à partir du mil appelée " Choukoutou ", les visiteurs la désignent par " Chouk " et de la viande de porc. La plupart des autochtones qui viennent à ce marché consomment de grande quantité de ces deux produits. Vous pouvez vous retrouver dans une cabane, sans parler cette langue, ce qui rend la conversation très intéressante et très joyeuse.
Itinéraire: Cotonou, Abomey, Dassa-Zoumè, Savè, Kandi et enfin Parakou...
Une fois à Cotonou, je vous conseillerai de visiter le Centre Artisanal, le Marché Dantokpa, les Plages de Cotonou, la Vie Nocturne - Les Divertissements et les restos etc... Abomey: Le Musée historique royal d'Abomey, La visite de la cité " La Route du Danhomè, La Place Goho, Les courses commerciales, Marché local etc... Dassa-Zoumè: Les Attractions - " Les collines ", Formations rocheuses, La Grotte, La Visite au Roi de Dassa et le marché local etc... Savè on y trouve : Le ''Oké/OYI-Amon'' : colline produisant du beurre à vertu thérapeutique, Le ''Oké/Adjabgo'' : lieu sacré, siège des divinités Tchabè, Les mamelles : Colline ayant la forme des mamelles d'une jeune fille, La danse Guèlèdè, genre oral récemment inscrit au patrimoine mondial intangible. Dans le cadre du ayonnement de ce genre oral, une maison de ''Guèlèdè'' sera construite à Savè pour la recherche, la documentation l'information, la formation et l'animation, Le Palais royal (qui sera bientôt rénové). Kandi :Les Eléphants de Alfakouara, Les Chutes de la Sota et les Marchés etc... Parakou :Le Musée de Plein Air, Le Palais KOBURU du Roi Akpaki Dagbara de Parakou, Le Centre Culturel Français, Le Centre Songhaï et enfin les Marchés de la place..
Vive le Bénin nouveau!
j'ai atteri hier à cotonou, maintenant nous roulons vers Dogbo, le lieu de ma mission.
sur la route, les villages se succèdent, la voiture en mauvaise état roule sur la piste rouge, les gens nous regardent passés, leurs sourires nous émerveillent, certains enfants crient "yovos !yovos!" à notre passage, et nous regarde d'une façon enjouée.
tout me parait irréel, hier matin seulement j'etais encore en france, tout est passé si vite, on va désormais à l'autre bout du monde en si peu de temps.
j'ai l'impression de rêver, depuis le temps que j'attendais cela. je sors d'un long songe et peu à peu, au fil des jours passés dans mon petit "village", je m'imprègne de l'afrique. ma petite routine béninoise s'installe, le matin je prends le zem pour aller au CEG, nous montons à 2 parfois à 3, au début un peu d'inquiètude typiquement européenne et puis, finalement je commence à me faire à la vie africaine. le matin c'est cours d'anglais, j'ai les 6eme avec anatole, ils sont 85 enfants, certains sont très âgés d'autres ont juste l'âge d'etre en 6eme. ils sont amusés de voir une blanche qui leur fais les cours mais ils ont tout de même l'habitude des blancs, tous les ans au mois d'aout de nouveaux arrivant viennent au CEG. à la fin du mois ils viendront vers moi en criant "sara ! sara", un jour un prof à même demandé à un petit qui j'etais il a répondu " c'est madame d'anglais".
ils viennent à l'école en tongs ou pieds nus, leurs habits sont salis par la terre d'ici, mais leur sourire illumine leur visage et leur rire résonne encore à mes oreilles. le soir, des amis béninois nous rejoignent et passent souvent la soirée avec nous . nous partageons notre nourriture avec eux et parlons des différences entre le bénin et la france, de la polygamie, de la religion, de la vie en afrique. le mois s'écoule avec cette vie paisible et simple mais en même temps il y a toujours de l'animation, de la musique, des rires, des blattes...😉 je goute les plats locaux, parfois du bout des lèvres car c'est très épicé, en expliquant que mon petit estomac de française ne supporterait pas ce piment, mais toujours en remerciant. je passe deux week ends dans une famille béninoise, ce sont pour moi les meilleurs moments du mois, j'ai droit à une pièce de théatre des enfants de la maison, des chansons en fon, une rencontre avec le DA, (j'ai mis du temps à comprendre son rôle), excursion à ouidah, porte du non retour, moment émouvant, balade sur la plage avec un très bon ami . ce sont nos derniers moments avant mon retour à Dogbo, et après? après, c'est la france, la grisaille, la morosité .
image du bénin, vous restées ancrées en moi : le dispensaire et les femmes qui nous saluent comme si nous nous connaissions depuis toujours, les enfants qui courent après les zem, le tam tam dans la nuit et les chants, les danses, l'homme qui monte au cocotier pour nous en envoyer les noix, l'accueil des gens et votre amitié profonde et sincère.
j'aurais trop de choses à vous raconter, amis voyageurs, mais je voulais vous faire partager un peu de mon séjour. en espérant que cela vous a plu!🙂
tout me parait irréel, hier matin seulement j'etais encore en france, tout est passé si vite, on va désormais à l'autre bout du monde en si peu de temps.
j'ai l'impression de rêver, depuis le temps que j'attendais cela. je sors d'un long songe et peu à peu, au fil des jours passés dans mon petit "village", je m'imprègne de l'afrique. ma petite routine béninoise s'installe, le matin je prends le zem pour aller au CEG, nous montons à 2 parfois à 3, au début un peu d'inquiètude typiquement européenne et puis, finalement je commence à me faire à la vie africaine. le matin c'est cours d'anglais, j'ai les 6eme avec anatole, ils sont 85 enfants, certains sont très âgés d'autres ont juste l'âge d'etre en 6eme. ils sont amusés de voir une blanche qui leur fais les cours mais ils ont tout de même l'habitude des blancs, tous les ans au mois d'aout de nouveaux arrivant viennent au CEG. à la fin du mois ils viendront vers moi en criant "sara ! sara", un jour un prof à même demandé à un petit qui j'etais il a répondu " c'est madame d'anglais".
ils viennent à l'école en tongs ou pieds nus, leurs habits sont salis par la terre d'ici, mais leur sourire illumine leur visage et leur rire résonne encore à mes oreilles. le soir, des amis béninois nous rejoignent et passent souvent la soirée avec nous . nous partageons notre nourriture avec eux et parlons des différences entre le bénin et la france, de la polygamie, de la religion, de la vie en afrique. le mois s'écoule avec cette vie paisible et simple mais en même temps il y a toujours de l'animation, de la musique, des rires, des blattes...😉 je goute les plats locaux, parfois du bout des lèvres car c'est très épicé, en expliquant que mon petit estomac de française ne supporterait pas ce piment, mais toujours en remerciant. je passe deux week ends dans une famille béninoise, ce sont pour moi les meilleurs moments du mois, j'ai droit à une pièce de théatre des enfants de la maison, des chansons en fon, une rencontre avec le DA, (j'ai mis du temps à comprendre son rôle), excursion à ouidah, porte du non retour, moment émouvant, balade sur la plage avec un très bon ami . ce sont nos derniers moments avant mon retour à Dogbo, et après? après, c'est la france, la grisaille, la morosité .
image du bénin, vous restées ancrées en moi : le dispensaire et les femmes qui nous saluent comme si nous nous connaissions depuis toujours, les enfants qui courent après les zem, le tam tam dans la nuit et les chants, les danses, l'homme qui monte au cocotier pour nous en envoyer les noix, l'accueil des gens et votre amitié profonde et sincère.
j'aurais trop de choses à vous raconter, amis voyageurs, mais je voulais vous faire partager un peu de mon séjour. en espérant que cela vous a plu!🙂
voilà le résumé de mon épopée dans l'Afrique de l'ouest, avec quelque photo, bien plus si vous aimez.
le 24 janvier, une proportion de près du 3/4 de mon sablier interne va s’être écoulé en atteignent 8 mois sur 12 d’aventure, en ayant dans le crâne les souvenirs de la magie de chaque grain tombé tel un flocon de neige si gentiment déposé sur le nez rougis de ta tendre moitié en une douce journée de décembre sur l’anneau de glace du quartier ( ouf j’ai été la chercher loin celle là ) Voilà que je me suis baladé en duo, en trio, en solo, avec de meilleurs amis, avec des connaissances, avec des pocailles, à dos de moto, de voitures, de trois roues, de train, de métro, de bus, de bus surabondé, de dromadaire, d’avion, de vélo, à pied, en pirogue, en bateau, avec l’âne, à travers vents et marrées, en Europe et en Afrique, Amsterdam, Allemagne, Espagne, République islamique de la Mauritanie, Sénégal, Bénin, Burkina Faso, fait Noël, Tabaski, Halloween, la St-Jean et fait le ramadan, j’ai été super gourment, manger 5-6 repas par jour et manger uniquement orange et biscuit sablé pendant 2 jours, vu chutes, cascades, bassins d’eaux, lacs, fleuves, rivières, océans, criques à mardes, oasis, vu montagnes, plaines, vallées, marigots, terres apocalyptiques, terres bouetteuses, terres rouges, brunes, jaunes, blanches, dorés, bu de la bière local, du thé, du jus d’orange/ d’ananas / mangue fraîchement pressé sous mes yeux, bu jus de maïs, de patate, jus de fruits que je ne savais même pas l’existence, juste de noix de coco, lait caillé, alcool de canne à sucre alcoolisé et moins alcoolisé, alcool de renier alcoolisé et moins alcoolisé, alcool de mil, alcool de fruits que je ne savais même pas qu’il pouvait donner de l’alcool, vu des ruines anciennes, des dunes, des villages dans l’eau, des villages de 20 personnes, des villages de pigmé, des villages de nomades et de touareg, des villes de millions d’habitants, dépensé moins de 3 dollars logé/nourrit/bordé par jour et claquer 100 piaces pour une soirée, eu des amis qui avait la table de couture en guise de lit et d’autres ayant de la difficulté a choisir dans quel chambres poser sa tête, dormit à l’ hôtel, à l’auberge, à l’auberge jeunesse, dans des des chambres de passe, chez des amis, dans notre appartement, chez des inconnus, à même le sol, sur une natte, dans le désert, sur le divan, sur banc de bois, sur plage, dans la forêt, avec lit simple, double , triple, avec douche froide ou très froide, avec paumeau et surtout avec sceaux, ou parfois pas de douche du tout, goûter épices, soupe de tête de coq, boyaux de coq, boyaux de bœuf, salade de chenille, cerveau de mouton, vu toréador, vu sacrifice de poules et de chèvre, vu homme frapper âne, homme frappé homme, homme frappé enfant pour un oui ou pour un non ou pour avoir répondu 5 à la question 2x2, j’ai vu femme se promener sein nue et des femmes voilées/semi voilées/pleinement voilées, des églises et des mosqués tellement pleines que les gens prient jusqu’à deux rues plus loin, vu des femmes pleurer parce que devaient montrer ses oreilles pour photo d’identité, gars chier en pleine rue no stress, l’autobus arrêter 3-4 fois pendant la ride, parce que le chauffeur était piss minutes, vu taxi arrêter pour aller prier même si on était pressé, je me suis fait appeler Alibaba, Benladen, Terroriste, Bocoaram, Jésus, Moïse, Père Noël, Chinois, Russe, Allemand, Espagnol, Michel, Toubab, Yovo, Nassara, Toubabou, la blanche, le blanc, mon ami, mon frère, patron, chef, j’ai parler Arab, wolof, diola, morré, fon, je me suis fait arnaquer et arnaquer les arnaqueurs, donner des pots de vin à des policiers pour me sortir de certaines situations, entendu l’expression ‘’mamamilla’’ dans une vrai conversation ou encore ‘’Jésus Christ de Nazareth’’ pour exprimer de l’étonnement, vu plantation de canne a sucre, de coton, d’acajous, de noix de Karité, de mangue, d’olive, de dattes, j’ai senti des odeurs qui peuvent faire rêver les plus grand parfumiers, et d’autre à mettre un arrière goût dans yeul pour toute une journée, je me suis fait invité à manger par des inconnus sur le côté de la route, partager un bout de pain en 4 pour que tout le monde puisse manger, manger 8 autour d’un bol à même la main, même si c’est du spaghattie ou des patates piller, je me suis fait inviter à dormir chez quelqu’un rencontré dans le bus, partagé des vrais amitié grâce à ma barbe, fait un documentaire sur la barbe, fait pleurer nombres d’enfant grâces à ma barbe, fait rigoler nombre d’enfant, porter le même habit pendant 1 semaine et me faire donner 1 habit à tout les jours, j’ai été plus marocain que les marocain, plus sénégalais que les sénégalais, plus béninois que les béninois, mais certainement pas plus Mauritanien que les Mauritanien, j’ai vu des couchés de soleil embrassant la mer plus que le client en demande, vu le levé du soleil ( … peut-être deux fois . ), vu des orages époustouflante et des canicule étouffantes, des 50 degrés à l’ombre, vu des pluies qui se faisait attendre depuis 2 ans, une tempête de sable, écouté tamtam, djembé, balafon, guitare et autres que je ne sais même pas le nom, eu des amis fervent chrétien, fervent islamique, fervent animiste, fervent athée, lu le coran et crier Jésus, pleurer de joie, de colère et de tristesse, rit au éclat et lâcher une coupe d’osti d’criss de tabarnak, vécu des hospitalité légendaire et des douces hostilité sur la couleur de ma peau, haaaa le voyage Ps : j’ai taquiner les douanier en mettant la robe marocaine et le foulard arabe rouge haha Ps 2 : en sandale pi en robe à -20 c’est frette en Jésus-Christ de Nazareth.
et bien plus si vous aimez !! ( oublie pas de regarder les images héhé )
le 24 janvier, une proportion de près du 3/4 de mon sablier interne va s’être écoulé en atteignent 8 mois sur 12 d’aventure, en ayant dans le crâne les souvenirs de la magie de chaque grain tombé tel un flocon de neige si gentiment déposé sur le nez rougis de ta tendre moitié en une douce journée de décembre sur l’anneau de glace du quartier ( ouf j’ai été la chercher loin celle là ) Voilà que je me suis baladé en duo, en trio, en solo, avec de meilleurs amis, avec des connaissances, avec des pocailles, à dos de moto, de voitures, de trois roues, de train, de métro, de bus, de bus surabondé, de dromadaire, d’avion, de vélo, à pied, en pirogue, en bateau, avec l’âne, à travers vents et marrées, en Europe et en Afrique, Amsterdam, Allemagne, Espagne, République islamique de la Mauritanie, Sénégal, Bénin, Burkina Faso, fait Noël, Tabaski, Halloween, la St-Jean et fait le ramadan, j’ai été super gourment, manger 5-6 repas par jour et manger uniquement orange et biscuit sablé pendant 2 jours, vu chutes, cascades, bassins d’eaux, lacs, fleuves, rivières, océans, criques à mardes, oasis, vu montagnes, plaines, vallées, marigots, terres apocalyptiques, terres bouetteuses, terres rouges, brunes, jaunes, blanches, dorés, bu de la bière local, du thé, du jus d’orange/ d’ananas / mangue fraîchement pressé sous mes yeux, bu jus de maïs, de patate, jus de fruits que je ne savais même pas l’existence, juste de noix de coco, lait caillé, alcool de canne à sucre alcoolisé et moins alcoolisé, alcool de renier alcoolisé et moins alcoolisé, alcool de mil, alcool de fruits que je ne savais même pas qu’il pouvait donner de l’alcool, vu des ruines anciennes, des dunes, des villages dans l’eau, des villages de 20 personnes, des villages de pigmé, des villages de nomades et de touareg, des villes de millions d’habitants, dépensé moins de 3 dollars logé/nourrit/bordé par jour et claquer 100 piaces pour une soirée, eu des amis qui avait la table de couture en guise de lit et d’autres ayant de la difficulté a choisir dans quel chambres poser sa tête, dormit à l’ hôtel, à l’auberge, à l’auberge jeunesse, dans des des chambres de passe, chez des amis, dans notre appartement, chez des inconnus, à même le sol, sur une natte, dans le désert, sur le divan, sur banc de bois, sur plage, dans la forêt, avec lit simple, double , triple, avec douche froide ou très froide, avec paumeau et surtout avec sceaux, ou parfois pas de douche du tout, goûter épices, soupe de tête de coq, boyaux de coq, boyaux de bœuf, salade de chenille, cerveau de mouton, vu toréador, vu sacrifice de poules et de chèvre, vu homme frapper âne, homme frappé homme, homme frappé enfant pour un oui ou pour un non ou pour avoir répondu 5 à la question 2x2, j’ai vu femme se promener sein nue et des femmes voilées/semi voilées/pleinement voilées, des églises et des mosqués tellement pleines que les gens prient jusqu’à deux rues plus loin, vu des femmes pleurer parce que devaient montrer ses oreilles pour photo d’identité, gars chier en pleine rue no stress, l’autobus arrêter 3-4 fois pendant la ride, parce que le chauffeur était piss minutes, vu taxi arrêter pour aller prier même si on était pressé, je me suis fait appeler Alibaba, Benladen, Terroriste, Bocoaram, Jésus, Moïse, Père Noël, Chinois, Russe, Allemand, Espagnol, Michel, Toubab, Yovo, Nassara, Toubabou, la blanche, le blanc, mon ami, mon frère, patron, chef, j’ai parler Arab, wolof, diola, morré, fon, je me suis fait arnaquer et arnaquer les arnaqueurs, donner des pots de vin à des policiers pour me sortir de certaines situations, entendu l’expression ‘’mamamilla’’ dans une vrai conversation ou encore ‘’Jésus Christ de Nazareth’’ pour exprimer de l’étonnement, vu plantation de canne a sucre, de coton, d’acajous, de noix de Karité, de mangue, d’olive, de dattes, j’ai senti des odeurs qui peuvent faire rêver les plus grand parfumiers, et d’autre à mettre un arrière goût dans yeul pour toute une journée, je me suis fait invité à manger par des inconnus sur le côté de la route, partager un bout de pain en 4 pour que tout le monde puisse manger, manger 8 autour d’un bol à même la main, même si c’est du spaghattie ou des patates piller, je me suis fait inviter à dormir chez quelqu’un rencontré dans le bus, partagé des vrais amitié grâce à ma barbe, fait un documentaire sur la barbe, fait pleurer nombres d’enfant grâces à ma barbe, fait rigoler nombre d’enfant, porter le même habit pendant 1 semaine et me faire donner 1 habit à tout les jours, j’ai été plus marocain que les marocain, plus sénégalais que les sénégalais, plus béninois que les béninois, mais certainement pas plus Mauritanien que les Mauritanien, j’ai vu des couchés de soleil embrassant la mer plus que le client en demande, vu le levé du soleil ( … peut-être deux fois . ), vu des orages époustouflante et des canicule étouffantes, des 50 degrés à l’ombre, vu des pluies qui se faisait attendre depuis 2 ans, une tempête de sable, écouté tamtam, djembé, balafon, guitare et autres que je ne sais même pas le nom, eu des amis fervent chrétien, fervent islamique, fervent animiste, fervent athée, lu le coran et crier Jésus, pleurer de joie, de colère et de tristesse, rit au éclat et lâcher une coupe d’osti d’criss de tabarnak, vécu des hospitalité légendaire et des douces hostilité sur la couleur de ma peau, haaaa le voyage Ps : j’ai taquiner les douanier en mettant la robe marocaine et le foulard arabe rouge haha Ps 2 : en sandale pi en robe à -20 c’est frette en Jésus-Christ de Nazareth.
et bien plus si vous aimez !! ( oublie pas de regarder les images héhé )
tout d'abord bonjour à tous je suis nouvelle sur ce forum :):):)
Voila actuellement à la recherche d'un emploi, j'ai été contacté par la société ORYX BENIN S.A situé à Cotonou.... cette société m'a contacté en trouvant mon CV sur un site de recherche d'emploi
Après avoir rempli un questionnaire il y a 3 jours, aujourd'hui j'ai eu une réponse positive avec un CDD de 2ans à la clef....
1er soucis : le salaire proposé est exhorbitant ( 6000€ brut!!!!! mensuelle) alors que le poste est simplement "assistante administrative. Il y a également pleins de clauses très alléchantes :
ARTICLES 6. INDEMNITÉS / DROITS
Imprévus : 560€ (Mensuel)
L’entretien de voiture: 1089€ (Mensuel)
Maison & Aménagement: 9980€ (Annuel)
Divertissement et loisirs: 575€ (Mensuel) Voyage & Events: 950€ (Mensuel)
LA QUESTION QUE JE ME POSE EST CE QUE CELA EST UNE VRAI ANNONCE? SI QUELQU'UN POUVAIT ME RENSEIGNER.... car je ne connais rien de ce pays ou je ne suis jamais allez et je ne sais pas si cela n'est pas une arnaque
En attente de vos réponses, bonne journée a vous
Marjorie
Voila actuellement à la recherche d'un emploi, j'ai été contacté par la société ORYX BENIN S.A situé à Cotonou.... cette société m'a contacté en trouvant mon CV sur un site de recherche d'emploi
Après avoir rempli un questionnaire il y a 3 jours, aujourd'hui j'ai eu une réponse positive avec un CDD de 2ans à la clef....
1er soucis : le salaire proposé est exhorbitant ( 6000€ brut!!!!! mensuelle) alors que le poste est simplement "assistante administrative. Il y a également pleins de clauses très alléchantes :
ARTICLES 6. INDEMNITÉS / DROITS
Imprévus : 560€ (Mensuel)
L’entretien de voiture: 1089€ (Mensuel)
Maison & Aménagement: 9980€ (Annuel)
Divertissement et loisirs: 575€ (Mensuel) Voyage & Events: 950€ (Mensuel)
LA QUESTION QUE JE ME POSE EST CE QUE CELA EST UNE VRAI ANNONCE? SI QUELQU'UN POUVAIT ME RENSEIGNER.... car je ne connais rien de ce pays ou je ne suis jamais allez et je ne sais pas si cela n'est pas une arnaque
En attente de vos réponses, bonne journée a vous
Marjorie
slt, je cherche personnes résidantes au Bénin et au Burkina Faso, qui peu m'informer sur ces pays et m'acompagner au cour de ma mission dans ces pays et sera récompensér pour sont aide. je vous remercie d'avance
Expérience Togo-Beninoise
Ces impressions ont été écrites au fur et à mesure (avec quelques répétitions) de notre périple de 3 semaines en janvier 2019 à l’invitation de Willy et Martine qui depuis 13 ans apportent leurs aides à quelques familles béninoises et à une école primaire située en pleine brousse. Ils y venaient pour commencer la construction d’un puits.
Ce fut, grâce à eux, une immersion complète dans le quotidien des Béninois en évitant les (rares) établissements (restaurants ou hôtels)aux standards occidentaux. Tout depuis le début fut axé sur le local afin de mieux être imprégnés de la réalité et de l’esprit africain de l’ouest. Qu’ils en soient remerciés!
Nous voici loin de l’Afrique sauvage, celle des lions ou des éléphants mais dans l’Afrique humaine et tribale avec son charrois de désillusions et décrépitudes. D’espoirs aussi comme celui d’être reconnus si pas supérieurs du moins égaux aux Blancs. Certains discours entendus lors de la fête du Vaudou le 10 janvier à Grand Popo étaient à ce propos édifiants. Mais pourquoi alors nous interpeller en rue par des « Yovos »( Blancs en langue Fon) pourquoi nous gratifier de Papa ou Maman? Certes l’aspect social de la famille est de loin plus étendu ici que chez nous mais cela n’efface pas les différences, cela les maintient. Cela interpelle et renvoie la balle dans le camp de ses bien-pensants européens qui montent sur leurs grands chevaux quand on ose utiliser le terme « nègre ». Qu’ils viennent ici vivre pour comprendre que la négritude n’est pas un terme insultant mais une réalité que les Africains assument! Cette Afrique c’est aussi un retour vers notre passé très lointain. Si la préhistoire est la période précédant l’écriture, nombre de villages en font encore partie. Seule une antenne relais au loin les en font sortir.
Le bond vers l’avant en si peu de temps est, nous le croyons, pure utopie. C’est aussi une Afrique inachevée, celle du non aboutissement. La mentalité ne suit pas ou alors ce sont les moyens qui manquent. On ne peut compter les choses à finir ou laissées à l’abandon, des bâtiments aux pommeaux de douche, des routes aux moustiquaires trouées… La Chine l’a compris: elle importe sur les chantiers ses propres hommes. Le recours aux ONG est lui criant mais en les voyant circuler dans des 4x4 rutilants, on peut s’indigner du bon usage des sommes allouées.Les frais de fonctionnement de ces organismes sont honteux. La coopération belge a ainsi créé une petite entreprise au bord de lac Ahame afin d’exploiter vers l’Europe la pêche des crevettes. Hélas, les normes de conservation ne correspondaient pas à celles dictées par la CE. Conséquences: le commerce s’est totalement interrompu mais pas la pèche intensive et le bâtiment est totalement à l’abandon, envahi par la végétation. Quant aux véhicules 4X4 de la coopération, nul ne peut dire ce qu’ils sont devenus. Une aberration, une honte!
Même la micro-finance tant montrée en exemple est attaquée par la lèpre de l’usure: 10% d’intérêts! Un scandale! Permettre à un projet de fleurir comme celui de bâtir une école ou de creuser un puits, tel celui de nos amis, nécessite d’avoir des personnes de confiance sur place.Il faut être très vigilant avant de donner ses sous! L’Afrique de l’Ouest semble gérée par l’agence « Dieu peut tout ». L’Eglise ou plutôt les Églises ratissent large. Des congrégations baptistes, évangélistes, apostoliques, ....se retrouvent partout.De nombreuses petites mosquées aussi. Les références à Dieu sont donc omniprésentes jusque dans les salons de coiffure comme « A La main de Dieu » ou de cette pharmacie « A la prunelle de l’Eternel ».
La démographie a de quoi faire peur: quel avenir dans ces pays quand plus de la moitié de la population à moins de 25 ans!Heureusement les écoles prennent racine même dans les coins les plus reculés. Mais si croiser autant d’étudiants sur les chemins est signe d’espérance, le manque d’instituteurs est criant dans les campagnes où la plupart des chérubins viennent avant tout pour avoir à manger. Certains disparaissant sans raison car dans cette Afrique avec une fertilité moyenne de 5,4 enfants, il est courant que les parents placent le dernier ou la dernière chez un membre de la famille où contre pitance il sera à son service…domestique . On y côtoie aussi les trafiquants d’enfants vendus par leurs parents comme esclaves au Nigeria. Le « vidomegon » est le nom de ce système d’esclavage moderne. Cet esclavage hante sans cesse les esprits, il y est fait tout le temps référence.
Le Bénin est aussi une plaque tournante des trafics en tout genre entre le Afrique francophone et le Nigeria . La moindre fluctuation de prix entre le Nigeria et le Benin sur le riz ou l’essence fait l’objet de trafic. Pauvreté oblige ! L’Africain a besoin de croire et lie sans cesse son destin comme chacun de ses actes à la volonté de Dieu , d’Allah ou d’esprits. Et avec ce christianisme qui aime à maintenir les pauvres dans leur état leur promettant après la mort une vie meilleure(« Heureux les Pauvres qui..... ») cela provoque un immobilisme fatal. Exemple saisissant au Nigeria où on trouve des pasteurs milliardaires en CFA qui partent s’acheter des costumes à Milan en vol privé et qui au retour sèment des étincelles de désir dans les yeux des fidèles qui se disent que si Dieu lui a permis de le faire, cela pourrait leur arriver un jour. Incrédulité totale. Lutte incessante entre une Afrique francophone pauvre, sans ressources et ce pays voisin anglophone riche de son pétrole. Essence que de pauvres Beninois ou Togonais acheminent sur des motos transformées en citerne et revendue dans des dames-jeannes ou dans des bouteilles de pastis le long des routes pour profiter des légères fluctuations du marché. Économiquement faible, le Togo se voit trahi par la France qui fait un embargo pour tous les produits entrant en concurrence avec ses DOM-TOM. Les produits doivent alors transiter par le Ghana avant de se trouver sur les étals de l’Hexagone.
L’indolence est un autre facteur accablant comme le climat qui vous détériore le moral (37 degrés à l’ombre, 42 ressenti ), comme il menace sérieusement les côtes rongées par la montée des eaux. L’indolence aussi qui génère des situations incongrues pour nous les occidentaux. Ainsi leur incapacité répétitive de dresser une table ou de prendre commande pour 6, de mettre à votre disposition 2 serviettes dans une chambre quand vous êtes...2. Toujours il manquera quelque chose mais avec gentillesse. C’est aussi celle de la débrouille quand la mendicité ne suffit pas. On y fait ce que l’on peut pour avoir un peu et pour nous il est difficile de résister aux « Yovos Cadeaux » lancés par les enfants jouant en guenilles dans la poussière rouge de latérite qui recouvre tout le pays.
La corruption est moins évidente mais bien présente. L’actuel président du Benin, M.Talon est soupçonné par la presse d’opposition d’avoir glissé une fameuse enveloppe à un autre parti pour obtenir son soutien et les candidats à la prochaine élection, en mai, doivent avoir la signature d’un seul délégué de l’administration fiscale lui-même nommé par le …Président. Le même Talon relançant la production de coton lui-même issu de cette filière. A une plus petite échelle, le gendarme togolais demandera de quoi s’acheter à manger, il partira avec un de nos pains ou un autre fera le forcing mais en vain pour qu’on lui donne un ballon de foot. Devant notre refus, il contrôlera attentivement nos passeports. A propos des frontières, celle du Nord entre Togo et Bénin est un exemple frappant de la réalité africaine. Où pourrait-on ailleurs voir un poste de police de frontière constitué d’un simple banc en bois, sous un manguier le long d’une route poussiéreuse à la sortie du village, avec son préposé allongé, en « marcel troué » et tongues déclassés aux pieds, muni d’un vieux carnet et de son tampon?
Les niveaux de vie sont très faibles au Togo et au Bénin: une serveuse aura un salaire mensuel de 15000 CFA soit 24€ pour le double au Bénin. Une aide en maternelle 20 € en demi-horaire, un employé au péage 80 € pour 8h par jour, 7 j sur 7! Les pêcheurs sont encore plus mal lotis. Dépendants d’un patron, propriétaire de la barque et des filets (250 €) ils perçoivent moins de 15€ par mois si la pêche est bonne. On comprend mieux la problématique de l’émigration et aussi la présence massive des sociétés de transfert de fond. Le niveau de vie est si bas que l’attente de recevoir quelque chose de notre part est grande et cela nous met souvent mal à l’aise. On comprend aussi l’importance à leurs yeux d’avoir une personne en Europe qui même au SMIC et se privant d’une centaine d’euros, pourrait faire vivre une famille. Mais encore une fois, cela renforce leur dépendance et ...leur indolence. Certains que nous avons croisés allant même à nous obliger de les aider car tout cela serait de notre faute. Ah les colonies !
L’urgence qui s’impose serait donc de leur permettre de sortir de cette pauvreté en favorisant l’éclosion de petites entreprises exploitant leurs ressources naturelles (conserveries de poissons, de tomates...). Et ici aussi on voit surgir un fameux obstacle: à qui faire confiance? Cette plongée est une terrible expérience qui nous permis de voir ce que l’on pensait voir et vivre le temps au rythme africain. Tout ce que nous avions imaginé a été largement dépassé. Ici le temps se ralentit: on pense avoir vécu mille choses, y être depuis des lunes alors que ce n’est pas le cas. Le temps se dilate sous l’effet de la température. Nulle part ailleurs nous nous sommes sentis aussi désemparés devant la misère, aussi mal à l’aise devant la pauvreté, devant la pollution et la saleté. Que nos bobos écolos viennent ici se rendre compte que le problème de la Terre n’est pas centré sur notre continent. Que se culpabiliser d’avoir produit des sacs plastiques et de s’en battre le coulpe en manifestant , n’aidera pas ces populations africaines à ramasser tous ceux qui jonchent leurs sols. Tout ce ramdam pour se donner bonne conscience est écoeurant vu du Bénin. Nous n’avons rencontré aucune poubelle et aucun tri des déchets, qui s’ils étaient rassemblés recouvriraient sans doute l’entièreté de la Belgique.
Tous ces éléments se combinent pour effacer les notions de beauté, de confort ou de bien-être. Nulle part nous les avons rencontrés au contraire de ce que nous avions vécu en Asie ou Amérique du Sud. Ces notions n’appartiennent pas à la culture béninoise ou togolaise. Ils ont, il est vrai, d’autres priorités! Cotonou est sans aucun doute la ville la plus laide que nous ayons vue! Quand à la culture telle que nous la voyons, elle est moléculaire car l’Africain vit dans la nécessité d’avoir à manger. Une Afrique tribale aussi avec les scarifications au visage comme signe d’appartenance ou pour marquer le décès d’un frère, avec ses petits Rois portant leurs attributs (collier, bois sculpté…) devant lesquels ses sujets viennent s’incliner. La culture est celle des tribus, avec ses cases fortifiées, ses chants, ses danses, son vaudou, ses gris-gris, ses croyances, ses fables…
C’est une Afrique féodale qu’on retrouve dans les rapports entre une patronne et son petit personnel. Elle exigera l’inclination du buste, lui fera la leçon. Il connaîtra la brimade, peut-être les coups. Un plongeon dans le passé ! Cette servitude nous la voyons à tous les niveaux. Cette soumission se maintient-elle par tradition, par nécessité économique, par dépendance vis-à-vis du donateur ou bien plus simplement par mentalité comme signe de fatalité? C’est tout un système ancestral impossible à modifier. Cette Afrique veut sortir de son Moyen Âge mais il n’y a pas de ...fatalité. Son état catastrophique dépasse ce que nous croyions. Et pourtant, malgré tous ces aspects, cette Afrique est surtout terriblement attachante dans ses rapports humains. Les sourires, les poignées de mains et les nombreuses marques de sympathie comme les « Bonne arrivée »qui vous accueillent en toute occasion font naître un sentiment de bonheur que l’on n’a perçu qu’en Afrique.
Pourtant l’Africain que l’on croise est très réservé au premier abord. Le sourire n’apparaît qu’après avoir pris l’initiative. C’est souvent alors des effusions, embrassades... et ces sourires gomment les dures réalités de la vie et de notre voyage. La beauté finalement nous l’avons trouvée dans l’âme africaine.
Grâce à nos amis nous avons pu pénétrer au sein de familles béninoises qui nous ont permis de partager de beaux moments, comme leur mariage, et saisir leurs joies et difficultés. Nous avons ainsi été sensibles à l’aide que nous pourrions leur apporter dans l’éducation de leurs enfants ou de plus démunis qu’eux car l’entraide est bien présente dans la société. Cette aide nous en sommes conscients n’est qu’une goutte dans l’océan des besoins de la population. Un voyage dont on ne ressort pas indemnes, qui nous aura permis de comprendre nombre de choses, surtout avec un autre regard et qui laissera certainement des traces. Un sentiment de révolte aussi: ne parlez plus de la pauvreté, de la misère, de la pollution, de la coopération, des émigrants...avant de vous y être plongés au moins une fois dans cette Afrique de l’Ouest. Ils le méritent.
Nous voici loin de l’Afrique sauvage, celle des lions ou des éléphants mais dans l’Afrique humaine et tribale avec son charrois de désillusions et décrépitudes. D’espoirs aussi comme celui d’être reconnus si pas supérieurs du moins égaux aux Blancs. Certains discours entendus lors de la fête du Vaudou le 10 janvier à Grand Popo étaient à ce propos édifiants. Mais pourquoi alors nous interpeller en rue par des « Yovos »( Blancs en langue Fon) pourquoi nous gratifier de Papa ou Maman? Certes l’aspect social de la famille est de loin plus étendu ici que chez nous mais cela n’efface pas les différences, cela les maintient. Cela interpelle et renvoie la balle dans le camp de ses bien-pensants européens qui montent sur leurs grands chevaux quand on ose utiliser le terme « nègre ». Qu’ils viennent ici vivre pour comprendre que la négritude n’est pas un terme insultant mais une réalité que les Africains assument! Cette Afrique c’est aussi un retour vers notre passé très lointain. Si la préhistoire est la période précédant l’écriture, nombre de villages en font encore partie. Seule une antenne relais au loin les en font sortir.
Le bond vers l’avant en si peu de temps est, nous le croyons, pure utopie. C’est aussi une Afrique inachevée, celle du non aboutissement. La mentalité ne suit pas ou alors ce sont les moyens qui manquent. On ne peut compter les choses à finir ou laissées à l’abandon, des bâtiments aux pommeaux de douche, des routes aux moustiquaires trouées… La Chine l’a compris: elle importe sur les chantiers ses propres hommes. Le recours aux ONG est lui criant mais en les voyant circuler dans des 4x4 rutilants, on peut s’indigner du bon usage des sommes allouées.Les frais de fonctionnement de ces organismes sont honteux. La coopération belge a ainsi créé une petite entreprise au bord de lac Ahame afin d’exploiter vers l’Europe la pêche des crevettes. Hélas, les normes de conservation ne correspondaient pas à celles dictées par la CE. Conséquences: le commerce s’est totalement interrompu mais pas la pèche intensive et le bâtiment est totalement à l’abandon, envahi par la végétation. Quant aux véhicules 4X4 de la coopération, nul ne peut dire ce qu’ils sont devenus. Une aberration, une honte!
Même la micro-finance tant montrée en exemple est attaquée par la lèpre de l’usure: 10% d’intérêts! Un scandale! Permettre à un projet de fleurir comme celui de bâtir une école ou de creuser un puits, tel celui de nos amis, nécessite d’avoir des personnes de confiance sur place.Il faut être très vigilant avant de donner ses sous! L’Afrique de l’Ouest semble gérée par l’agence « Dieu peut tout ». L’Eglise ou plutôt les Églises ratissent large. Des congrégations baptistes, évangélistes, apostoliques, ....se retrouvent partout.De nombreuses petites mosquées aussi. Les références à Dieu sont donc omniprésentes jusque dans les salons de coiffure comme « A La main de Dieu » ou de cette pharmacie « A la prunelle de l’Eternel ».
La démographie a de quoi faire peur: quel avenir dans ces pays quand plus de la moitié de la population à moins de 25 ans!Heureusement les écoles prennent racine même dans les coins les plus reculés. Mais si croiser autant d’étudiants sur les chemins est signe d’espérance, le manque d’instituteurs est criant dans les campagnes où la plupart des chérubins viennent avant tout pour avoir à manger. Certains disparaissant sans raison car dans cette Afrique avec une fertilité moyenne de 5,4 enfants, il est courant que les parents placent le dernier ou la dernière chez un membre de la famille où contre pitance il sera à son service…domestique . On y côtoie aussi les trafiquants d’enfants vendus par leurs parents comme esclaves au Nigeria. Le « vidomegon » est le nom de ce système d’esclavage moderne. Cet esclavage hante sans cesse les esprits, il y est fait tout le temps référence.
Le Bénin est aussi une plaque tournante des trafics en tout genre entre le Afrique francophone et le Nigeria . La moindre fluctuation de prix entre le Nigeria et le Benin sur le riz ou l’essence fait l’objet de trafic. Pauvreté oblige ! L’Africain a besoin de croire et lie sans cesse son destin comme chacun de ses actes à la volonté de Dieu , d’Allah ou d’esprits. Et avec ce christianisme qui aime à maintenir les pauvres dans leur état leur promettant après la mort une vie meilleure(« Heureux les Pauvres qui..... ») cela provoque un immobilisme fatal. Exemple saisissant au Nigeria où on trouve des pasteurs milliardaires en CFA qui partent s’acheter des costumes à Milan en vol privé et qui au retour sèment des étincelles de désir dans les yeux des fidèles qui se disent que si Dieu lui a permis de le faire, cela pourrait leur arriver un jour. Incrédulité totale. Lutte incessante entre une Afrique francophone pauvre, sans ressources et ce pays voisin anglophone riche de son pétrole. Essence que de pauvres Beninois ou Togonais acheminent sur des motos transformées en citerne et revendue dans des dames-jeannes ou dans des bouteilles de pastis le long des routes pour profiter des légères fluctuations du marché. Économiquement faible, le Togo se voit trahi par la France qui fait un embargo pour tous les produits entrant en concurrence avec ses DOM-TOM. Les produits doivent alors transiter par le Ghana avant de se trouver sur les étals de l’Hexagone.
L’indolence est un autre facteur accablant comme le climat qui vous détériore le moral (37 degrés à l’ombre, 42 ressenti ), comme il menace sérieusement les côtes rongées par la montée des eaux. L’indolence aussi qui génère des situations incongrues pour nous les occidentaux. Ainsi leur incapacité répétitive de dresser une table ou de prendre commande pour 6, de mettre à votre disposition 2 serviettes dans une chambre quand vous êtes...2. Toujours il manquera quelque chose mais avec gentillesse. C’est aussi celle de la débrouille quand la mendicité ne suffit pas. On y fait ce que l’on peut pour avoir un peu et pour nous il est difficile de résister aux « Yovos Cadeaux » lancés par les enfants jouant en guenilles dans la poussière rouge de latérite qui recouvre tout le pays.
La corruption est moins évidente mais bien présente. L’actuel président du Benin, M.Talon est soupçonné par la presse d’opposition d’avoir glissé une fameuse enveloppe à un autre parti pour obtenir son soutien et les candidats à la prochaine élection, en mai, doivent avoir la signature d’un seul délégué de l’administration fiscale lui-même nommé par le …Président. Le même Talon relançant la production de coton lui-même issu de cette filière. A une plus petite échelle, le gendarme togolais demandera de quoi s’acheter à manger, il partira avec un de nos pains ou un autre fera le forcing mais en vain pour qu’on lui donne un ballon de foot. Devant notre refus, il contrôlera attentivement nos passeports. A propos des frontières, celle du Nord entre Togo et Bénin est un exemple frappant de la réalité africaine. Où pourrait-on ailleurs voir un poste de police de frontière constitué d’un simple banc en bois, sous un manguier le long d’une route poussiéreuse à la sortie du village, avec son préposé allongé, en « marcel troué » et tongues déclassés aux pieds, muni d’un vieux carnet et de son tampon?
Les niveaux de vie sont très faibles au Togo et au Bénin: une serveuse aura un salaire mensuel de 15000 CFA soit 24€ pour le double au Bénin. Une aide en maternelle 20 € en demi-horaire, un employé au péage 80 € pour 8h par jour, 7 j sur 7! Les pêcheurs sont encore plus mal lotis. Dépendants d’un patron, propriétaire de la barque et des filets (250 €) ils perçoivent moins de 15€ par mois si la pêche est bonne. On comprend mieux la problématique de l’émigration et aussi la présence massive des sociétés de transfert de fond. Le niveau de vie est si bas que l’attente de recevoir quelque chose de notre part est grande et cela nous met souvent mal à l’aise. On comprend aussi l’importance à leurs yeux d’avoir une personne en Europe qui même au SMIC et se privant d’une centaine d’euros, pourrait faire vivre une famille. Mais encore une fois, cela renforce leur dépendance et ...leur indolence. Certains que nous avons croisés allant même à nous obliger de les aider car tout cela serait de notre faute. Ah les colonies !
L’urgence qui s’impose serait donc de leur permettre de sortir de cette pauvreté en favorisant l’éclosion de petites entreprises exploitant leurs ressources naturelles (conserveries de poissons, de tomates...). Et ici aussi on voit surgir un fameux obstacle: à qui faire confiance? Cette plongée est une terrible expérience qui nous permis de voir ce que l’on pensait voir et vivre le temps au rythme africain. Tout ce que nous avions imaginé a été largement dépassé. Ici le temps se ralentit: on pense avoir vécu mille choses, y être depuis des lunes alors que ce n’est pas le cas. Le temps se dilate sous l’effet de la température. Nulle part ailleurs nous nous sommes sentis aussi désemparés devant la misère, aussi mal à l’aise devant la pauvreté, devant la pollution et la saleté. Que nos bobos écolos viennent ici se rendre compte que le problème de la Terre n’est pas centré sur notre continent. Que se culpabiliser d’avoir produit des sacs plastiques et de s’en battre le coulpe en manifestant , n’aidera pas ces populations africaines à ramasser tous ceux qui jonchent leurs sols. Tout ce ramdam pour se donner bonne conscience est écoeurant vu du Bénin. Nous n’avons rencontré aucune poubelle et aucun tri des déchets, qui s’ils étaient rassemblés recouvriraient sans doute l’entièreté de la Belgique.
Tous ces éléments se combinent pour effacer les notions de beauté, de confort ou de bien-être. Nulle part nous les avons rencontrés au contraire de ce que nous avions vécu en Asie ou Amérique du Sud. Ces notions n’appartiennent pas à la culture béninoise ou togolaise. Ils ont, il est vrai, d’autres priorités! Cotonou est sans aucun doute la ville la plus laide que nous ayons vue! Quand à la culture telle que nous la voyons, elle est moléculaire car l’Africain vit dans la nécessité d’avoir à manger. Une Afrique tribale aussi avec les scarifications au visage comme signe d’appartenance ou pour marquer le décès d’un frère, avec ses petits Rois portant leurs attributs (collier, bois sculpté…) devant lesquels ses sujets viennent s’incliner. La culture est celle des tribus, avec ses cases fortifiées, ses chants, ses danses, son vaudou, ses gris-gris, ses croyances, ses fables…
C’est une Afrique féodale qu’on retrouve dans les rapports entre une patronne et son petit personnel. Elle exigera l’inclination du buste, lui fera la leçon. Il connaîtra la brimade, peut-être les coups. Un plongeon dans le passé ! Cette servitude nous la voyons à tous les niveaux. Cette soumission se maintient-elle par tradition, par nécessité économique, par dépendance vis-à-vis du donateur ou bien plus simplement par mentalité comme signe de fatalité? C’est tout un système ancestral impossible à modifier. Cette Afrique veut sortir de son Moyen Âge mais il n’y a pas de ...fatalité. Son état catastrophique dépasse ce que nous croyions. Et pourtant, malgré tous ces aspects, cette Afrique est surtout terriblement attachante dans ses rapports humains. Les sourires, les poignées de mains et les nombreuses marques de sympathie comme les « Bonne arrivée »qui vous accueillent en toute occasion font naître un sentiment de bonheur que l’on n’a perçu qu’en Afrique.
Pourtant l’Africain que l’on croise est très réservé au premier abord. Le sourire n’apparaît qu’après avoir pris l’initiative. C’est souvent alors des effusions, embrassades... et ces sourires gomment les dures réalités de la vie et de notre voyage. La beauté finalement nous l’avons trouvée dans l’âme africaine.
Grâce à nos amis nous avons pu pénétrer au sein de familles béninoises qui nous ont permis de partager de beaux moments, comme leur mariage, et saisir leurs joies et difficultés. Nous avons ainsi été sensibles à l’aide que nous pourrions leur apporter dans l’éducation de leurs enfants ou de plus démunis qu’eux car l’entraide est bien présente dans la société. Cette aide nous en sommes conscients n’est qu’une goutte dans l’océan des besoins de la population. Un voyage dont on ne ressort pas indemnes, qui nous aura permis de comprendre nombre de choses, surtout avec un autre regard et qui laissera certainement des traces. Un sentiment de révolte aussi: ne parlez plus de la pauvreté, de la misère, de la pollution, de la coopération, des émigrants...avant de vous y être plongés au moins une fois dans cette Afrique de l’Ouest. Ils le méritent.
Bonjour,
je vais à Cotonou en avril, quelqu'un aurait-il des contacts avec des musiciens pour prendre des cours de djembé?
Merci
bonjour,
je suiverai une formation à cotonou qui va durer 3 mois , allant du 25 septembre au 24 DECEMBRE 2009, je compte saisir cette occasion pour lier les liens avec francais ou francaise disposé(e) à donner des cours de communication orale, à savoir que j ai vraiment besoin d ameliorer mon francais,
je suis preneur de toute proposition
merci.
je suiverai une formation à cotonou qui va durer 3 mois , allant du 25 septembre au 24 DECEMBRE 2009, je compte saisir cette occasion pour lier les liens avec francais ou francaise disposé(e) à donner des cours de communication orale, à savoir que j ai vraiment besoin d ameliorer mon francais,
je suis preneur de toute proposition
merci.
Nous sommes une petite association humanitaire à Pouillon (dans le Sud Ouest à côté de Dax)
Chaque année nous organisons des cours de vacances dans un petit village du Sud Ouest du Bénin.
Cette année il n'y a qu'un seul membre (Paco, 24 ans) qui part et nous aimerions que quelqu'un de motivé l'accompagne.( si possible dans la région) Le seul frais du missionnaire est son billet d'avion, l'association prend en charge de tout le reste (VISA, dépenses sur place de logement, médicaments, transport et nourriture)
Il s'agit de donner des cours de francais et/ou math et/ou anglais et/ou géographie le matin à des classes de 50 élèves et l'aprês midi faire des activités extra soclaires comme des jeux, du dessin, des LOTO, théâtre. Nous faisons aussi un tournoi de football intervillage le week end. Les dates du 28 Juillet au 31 Aout (sur place). Paco part le 24 et revient le 2 Septembre avec Africa Airways
Pour savoir à quoi ressemble une mission, vous pouvez aller sur notre site web, www.aheme-benin.fr Nous avons mis des liens pour nos vidéos 2006 et 2007 (Rubriques "nos actions")
Pour plus d'infos envoyer un mail à ahemebenin@hotmail.fr
A bientot.
Fabien
Cette année il n'y a qu'un seul membre (Paco, 24 ans) qui part et nous aimerions que quelqu'un de motivé l'accompagne.( si possible dans la région) Le seul frais du missionnaire est son billet d'avion, l'association prend en charge de tout le reste (VISA, dépenses sur place de logement, médicaments, transport et nourriture)
Il s'agit de donner des cours de francais et/ou math et/ou anglais et/ou géographie le matin à des classes de 50 élèves et l'aprês midi faire des activités extra soclaires comme des jeux, du dessin, des LOTO, théâtre. Nous faisons aussi un tournoi de football intervillage le week end. Les dates du 28 Juillet au 31 Aout (sur place). Paco part le 24 et revient le 2 Septembre avec Africa Airways
Pour savoir à quoi ressemble une mission, vous pouvez aller sur notre site web, www.aheme-benin.fr Nous avons mis des liens pour nos vidéos 2006 et 2007 (Rubriques "nos actions")
Pour plus d'infos envoyer un mail à ahemebenin@hotmail.fr
A bientot.
Fabien
bonjour a tous voici mon blog sur le bénin il est en cours de construction.merci de laisser un commentaire cela m'encouragera.http://fleurdubenin.blog.mongenie.com/index.php?list
Bonjour,
Je viens de boucler un site compilant les qq bons plans que j'ai pu glané au cours de mes 2 années passées au Bénin. Ca change vite alors si vous avez des commentaires je les rajouterai avec plaisir. + en cadeau Bonux le récit de notre traversée de l'Afrique de l'Ouest = Bénin -> France en VW Coccinelles africaines. C'est par ici que ça se passe : Voyage au Bénin et Cox
Bon voyage
Je viens de boucler un site compilant les qq bons plans que j'ai pu glané au cours de mes 2 années passées au Bénin. Ca change vite alors si vous avez des commentaires je les rajouterai avec plaisir. + en cadeau Bonux le récit de notre traversée de l'Afrique de l'Ouest = Bénin -> France en VW Coccinelles africaines. C'est par ici que ça se passe : Voyage au Bénin et Cox
Bon voyage
les bronziers d'ABOMEY : fabrication d'objets à la "cire perdue"
de passage à Abomey, nous avons pu assister à une démonstration de fabrication de petits objets selon la tecnhique de "la cire perdue".
Chaque bronzier est spécialisé dans un certaine type d'objets, dont certains sont réservés aux cours royales encore existantes, ou à des cérémonies vaudou. Chaque artisan a sa propre marque sur les objets fabriqués, sa signature en quelque sorte.
quelques photos de ces deux heures de fabrication ...
l'artisan a au préalable réalisé les modèles en argile des objets qui seront ensuite fabriqués en métal, il fait ensuite chauffer la cire pour la ramollir et il la façonne afin de lui donner l’épaisseur requise pour l'objet en question (ici des petites cloches)

il travaille au marteau la cire pour l'amincir
ensuite il entoure les formes d'argile de cette pellicule de cire

les cloches recouvertes de cire.

elles sont ensuite entièrement recouvertes d'argile, en prenant soin de laisser un orifice au sommet de chaque objet, afin que la cire fondue s'écoule lors de la cuisson.

ces préparations sont mises à cuire dans un "four" : un monticule de braises incandescentes

une fois refroidies, les objets sont sortis de la gamelle qui tient lieu de four : la cire est partie, laissant la place à la coulée du métal, qui va maintenant être chauffé et fondu.

des objets de récupération de divers métaux sont rassemblés dans un pot en terre : de leur diversité va dépendre la couleur de l'objet fini. le pot est entièrement recouvert de braises que l'on fait chauffer. le bronzier s'aide du soufflet de forge la braise est contenue dans une gamelle découpée dans son fond et renversée, empêchant la braise de se répandre : ce procédé est, nous dit-il, d'une grande modernité et ils ont bien de la chance de travailler ainsi dans des conditions plus facile que leurs parents et grands parents. J'avoue de cela me laisse perplexe quant à la notion de "modernité"

lorsque le métal atteint la température de cuisson voulue, se dégage une fumée (ou des gaz) bleue-verte que nous guettons tous ensemble.

la voici enfin, cette fumée verte !

le bronzier vérifie la qualité de la cuisson. Puis il prépare la coulée du métal dans les formes préparées au préalable
sur une simple petite tranchée de terre, il dépose ses formes

et va couler le métal liquide


lorsque tout est coulé et un peu refroidi, le refroidissement se termine dans de l'eau, puis les moules sont brisés afin que se dégage les objets en bronze


certaines coulées ont été ratées, mais d'autres les petites cloches commencent à émerger
il ne "reste" (si l'on peut dire) plus à l'artisan que de les travailler pour leur donner leur forme définitive : marteau, limes entrent en action


et voila nos cloches qui prennent leurs formes définitives.

c'est un travail qui nous a fasciné et ces petites cloches, dans la maison, sont la marque d'un superbe temps partagé avec ce bronzier.
son père et son grand-père l'était avant lui, et il forme son fils à lui succéder, lorsqu'il rentre de l'école. le vieux "papa" est d'ailleurs, même âgé et fatigué, resté pas loin de lui, absorbé dans la vision du travail effectué.
de passage à Abomey, nous avons pu assister à une démonstration de fabrication de petits objets selon la tecnhique de "la cire perdue".
Chaque bronzier est spécialisé dans un certaine type d'objets, dont certains sont réservés aux cours royales encore existantes, ou à des cérémonies vaudou. Chaque artisan a sa propre marque sur les objets fabriqués, sa signature en quelque sorte.
quelques photos de ces deux heures de fabrication ...
l'artisan a au préalable réalisé les modèles en argile des objets qui seront ensuite fabriqués en métal, il fait ensuite chauffer la cire pour la ramollir et il la façonne afin de lui donner l’épaisseur requise pour l'objet en question (ici des petites cloches)

il travaille au marteau la cire pour l'amincir
ensuite il entoure les formes d'argile de cette pellicule de cire
les cloches recouvertes de cire.

elles sont ensuite entièrement recouvertes d'argile, en prenant soin de laisser un orifice au sommet de chaque objet, afin que la cire fondue s'écoule lors de la cuisson.

ces préparations sont mises à cuire dans un "four" : un monticule de braises incandescentes

une fois refroidies, les objets sont sortis de la gamelle qui tient lieu de four : la cire est partie, laissant la place à la coulée du métal, qui va maintenant être chauffé et fondu.

des objets de récupération de divers métaux sont rassemblés dans un pot en terre : de leur diversité va dépendre la couleur de l'objet fini. le pot est entièrement recouvert de braises que l'on fait chauffer. le bronzier s'aide du soufflet de forge la braise est contenue dans une gamelle découpée dans son fond et renversée, empêchant la braise de se répandre : ce procédé est, nous dit-il, d'une grande modernité et ils ont bien de la chance de travailler ainsi dans des conditions plus facile que leurs parents et grands parents. J'avoue de cela me laisse perplexe quant à la notion de "modernité"

lorsque le métal atteint la température de cuisson voulue, se dégage une fumée (ou des gaz) bleue-verte que nous guettons tous ensemble.

la voici enfin, cette fumée verte !

le bronzier vérifie la qualité de la cuisson. Puis il prépare la coulée du métal dans les formes préparées au préalable
sur une simple petite tranchée de terre, il dépose ses formes

et va couler le métal liquide


lorsque tout est coulé et un peu refroidi, le refroidissement se termine dans de l'eau, puis les moules sont brisés afin que se dégage les objets en bronze


certaines coulées ont été ratées, mais d'autres les petites cloches commencent à émerger
il ne "reste" (si l'on peut dire) plus à l'artisan que de les travailler pour leur donner leur forme définitive : marteau, limes entrent en action


et voila nos cloches qui prennent leurs formes définitives.

c'est un travail qui nous a fasciné et ces petites cloches, dans la maison, sont la marque d'un superbe temps partagé avec ce bronzier.
son père et son grand-père l'était avant lui, et il forme son fils à lui succéder, lorsqu'il rentre de l'école. le vieux "papa" est d'ailleurs, même âgé et fatigué, resté pas loin de lui, absorbé dans la vision du travail effectué.
Bonjour,
Je souhaite m'installer au Bénin à partir de septembre 2010 afin de rejoindre mon ami qui est béninois. Je suis professeur de français (je ne suis pas titulaire et peux donc difficilement postuler au Lycée Français de Cotonou) et pourrais dispenser des cours dans cette matière. Dans quels collèges puis-je postuler ? J'ai entendu parler d'écoles privées telles que le Collège Catholique Père Aupiais, Cours secondaire Notre Dame des Apôtres... Quelqu'un connaît-il d'autres établissement ? Je suis tout à fait ouverte à d'autres possibilités, notamment travailler auprès d'une ONG. Bien entendu il me faut un travail rémunéré pour pouvoir vivre sur place. J'aimerais savoir si vous avez des informations, des adresses ou des conseils pour trouver un emploi sur place. Une autre question me préoccupe : puis-je rester au Bénin si je ne trouve pas de travail dans les trois mois ? Comment renouveler mon visa ? Merci pour votre aide.
Sasa57
Je souhaite m'installer au Bénin à partir de septembre 2010 afin de rejoindre mon ami qui est béninois. Je suis professeur de français (je ne suis pas titulaire et peux donc difficilement postuler au Lycée Français de Cotonou) et pourrais dispenser des cours dans cette matière. Dans quels collèges puis-je postuler ? J'ai entendu parler d'écoles privées telles que le Collège Catholique Père Aupiais, Cours secondaire Notre Dame des Apôtres... Quelqu'un connaît-il d'autres établissement ? Je suis tout à fait ouverte à d'autres possibilités, notamment travailler auprès d'une ONG. Bien entendu il me faut un travail rémunéré pour pouvoir vivre sur place. J'aimerais savoir si vous avez des informations, des adresses ou des conseils pour trouver un emploi sur place. Une autre question me préoccupe : puis-je rester au Bénin si je ne trouve pas de travail dans les trois mois ? Comment renouveler mon visa ? Merci pour votre aide.
Sasa57
Bonjour,
Nous organisons tous les étés des missions d'éducation dans le village de Kokoro au Bénin en collaboration avec la Guilde Européenne du Raid. Ces missions ont pour but de donner des cours d'été aux élèves du collège et de l'école primaires (principalement des cours de français) et de mettre en place un projet pédagogique innovant sur un thème choisi par les volontaires. Nous recherchons actuellement 4 volontaires pour le mois de Juillet et 4 pour le mois d'Août.
Pour en savoir plus sur nos missions vous pouvez vous rendre sur notre site www.vidome.com Le dossier de candidature est en première page et vous pourrez également y consulter les rapports des missions précédentes ainsi que les autres actions de l'association.
A bientot
L'Equipe Vidome - Lilas Bigret-Combes
Nous organisons tous les étés des missions d'éducation dans le village de Kokoro au Bénin en collaboration avec la Guilde Européenne du Raid. Ces missions ont pour but de donner des cours d'été aux élèves du collège et de l'école primaires (principalement des cours de français) et de mettre en place un projet pédagogique innovant sur un thème choisi par les volontaires. Nous recherchons actuellement 4 volontaires pour le mois de Juillet et 4 pour le mois d'Août.
Pour en savoir plus sur nos missions vous pouvez vous rendre sur notre site www.vidome.com Le dossier de candidature est en première page et vous pourrez également y consulter les rapports des missions précédentes ainsi que les autres actions de l'association.
A bientot
L'Equipe Vidome - Lilas Bigret-Combes
Bonjour,
nous sommes 2 étudiantes sages-femmes de 3ème année qui partons au Bénin cet été pour une mission d'un mois, dans un village où une maternité est en cours de construction.
Nos principaux objectifs sont l'aide à la mise en place de la maternité, formation du personnel et des villageois, prévention auprès de la population.
Pour se faire nous avons établis un budget prévisionnel qui est à 2500€ environ. Etant étudiantes nous n'avons pas beaucoup d'argent et nous aurions voulu savoir si vous connaitriez des organismes ou autre qui pourraient nous aider à financer notre projet.
Merci d'avance
Claire et Audrey
Bonjour,
Je ne vais émettre aucun jugement car je m'attends à recevoir...
Que savez-vous à propos des pratiques occultes et ancestrales, plus précisément dans les pays suivants : - Bénin - Cameroun
Vous pouvez même me parler de d'autres pays d'Afrique. Le plus important est de savoir la popularité de ces pratiques.
Je sais que certains pays pratiquent beaucoup ce genre de truc et j'aimerais avoir quelques informations supplémentaires ou quelques témoignages.
Je ne vais émettre aucun jugement car je m'attends à recevoir...
Que savez-vous à propos des pratiques occultes et ancestrales, plus précisément dans les pays suivants : - Bénin - Cameroun
Vous pouvez même me parler de d'autres pays d'Afrique. Le plus important est de savoir la popularité de ces pratiques.
Je sais que certains pays pratiquent beaucoup ce genre de truc et j'aimerais avoir quelques informations supplémentaires ou quelques témoignages.
Bonjour, savez-vous s'il est possible de rencontrer au moins un des rois du Bénin ?
Je sais que certains TO proposent dans leur circuit ce genre de rencontre mais est-ce que cela est faisable en individuel ? Ces rois parlent-ils le français ? Comment faire concrètement ? Auprès de qui prendre rendez-vous ? (Je suppose qu'on ne débarque pas à l'improviste).
Les chauffeurs-guides sont-ils habilités à ce genre de prestation ? Faut-il apporter des cadeaux ?
Au niveau de la sécuriter peut on aller au Togo ou les pays voisins Burkina- Faso et Bénin avec les moyens de locomotions taxis- brousses et motos dans la situation internationnale actuel .
Merci
Bonjour à tous!
Depuis 2011 avec des amis nous avons créé une association qui soutient de petits projets locaux. On collabore surtout aux côté d'une école au Bénin qui a pour but d'enseigner en plus du programme national, l'agriculture, et les savoirs faire ruraux.
Depuis le début, les résultats sont plus qu'encourageant, meilleurs résultats ces deux dernières années au concours national de primaire.
Parmi les personnes qui travaillent à l'école il y a des jardiniers. L'un a une fille sourde et muette et ne peut bénéficier des cours au sein de l'école car elle nécessite une formation spécialisée. A partir de cette année nous aimerions parvenir à lui financer sa scolarité (à hauteur de 500€/an) durant 6 ans. Chaque petit don à son importance (don mensuel, ou don ponctuel), nous sommes déjà parvenus à récolter plus de 300€.
Si le projet vous intéresse, vous pouvez en savoir plus ici
Si vous avez des questions, suggestions, je suis à votre écoute.
Amicalement
Clem
Depuis 2011 avec des amis nous avons créé une association qui soutient de petits projets locaux. On collabore surtout aux côté d'une école au Bénin qui a pour but d'enseigner en plus du programme national, l'agriculture, et les savoirs faire ruraux.
Depuis le début, les résultats sont plus qu'encourageant, meilleurs résultats ces deux dernières années au concours national de primaire.
Parmi les personnes qui travaillent à l'école il y a des jardiniers. L'un a une fille sourde et muette et ne peut bénéficier des cours au sein de l'école car elle nécessite une formation spécialisée. A partir de cette année nous aimerions parvenir à lui financer sa scolarité (à hauteur de 500€/an) durant 6 ans. Chaque petit don à son importance (don mensuel, ou don ponctuel), nous sommes déjà parvenus à récolter plus de 300€.
Si le projet vous intéresse, vous pouvez en savoir plus ici
Si vous avez des questions, suggestions, je suis à votre écoute.
Amicalement
Clem
Bonjour a la communauté !
Je n'ai pas l'habitude de solliciter le net pour avoir les réponses a mes questions, mais en ce moment j'ai vraiment besoin d'un maximum d'avis. Je vous expose ma situation :
Je pars pour une période de 2 ans dans plusieurs pays de l'Afrique de l'Ouest. Je n'ai jamais voyagé dans les zones où les moustiques sont un problème, j'ai donc du m'initier aux techniques en cours. Le soucis, c'est que je ne suis jamais tombé sur les informations assujetties a ma situation, pour les voyages de longues durées. J'aurais de la place dans mes valises et je peux donc consacrer une part plus conséquente pour les produits élaborés tel que les solutions anti-moustiques. J'imagine qu'il y a de tels produits sur place pour qui en recherche, mais je serrais très occupé arrivé une fois la-bas et l'objectif serrai d'être autonome le plus longtemps possible histoire d'avoir de la marge pour m’acclimater tout en aillant l'esprit tranquille pour me consacrer pleinement a mes tâches.
j'ai fait le tour de plusieurs pharmacie et parapharmacie, et leur gamme pour ces répulsifs est très limitée et pas du tout adaptée pour les "gros" besoins, encore moins en cette saison. Le résultat, c'est que le packaging des produits est inadapté et gonfle considérablement le prix ; je cherche a compresser au maximum mon budget.
Ma question est la suivante : Quels options choisiriez vous a ma place ? --> Commande par internet où en live ? et où ? --> Quels produits ?
Une autre problématique vient s'ajouter, dans le fait où mon départ est pour le 15 Novembre.
Je vous remercie d'avance pour vos contributions et l'aide que vous m'aurez apporter !
Je n'ai pas l'habitude de solliciter le net pour avoir les réponses a mes questions, mais en ce moment j'ai vraiment besoin d'un maximum d'avis. Je vous expose ma situation :
Je pars pour une période de 2 ans dans plusieurs pays de l'Afrique de l'Ouest. Je n'ai jamais voyagé dans les zones où les moustiques sont un problème, j'ai donc du m'initier aux techniques en cours. Le soucis, c'est que je ne suis jamais tombé sur les informations assujetties a ma situation, pour les voyages de longues durées. J'aurais de la place dans mes valises et je peux donc consacrer une part plus conséquente pour les produits élaborés tel que les solutions anti-moustiques. J'imagine qu'il y a de tels produits sur place pour qui en recherche, mais je serrais très occupé arrivé une fois la-bas et l'objectif serrai d'être autonome le plus longtemps possible histoire d'avoir de la marge pour m’acclimater tout en aillant l'esprit tranquille pour me consacrer pleinement a mes tâches.
j'ai fait le tour de plusieurs pharmacie et parapharmacie, et leur gamme pour ces répulsifs est très limitée et pas du tout adaptée pour les "gros" besoins, encore moins en cette saison. Le résultat, c'est que le packaging des produits est inadapté et gonfle considérablement le prix ; je cherche a compresser au maximum mon budget.
Ma question est la suivante : Quels options choisiriez vous a ma place ? --> Commande par internet où en live ? et où ? --> Quels produits ?
Une autre problématique vient s'ajouter, dans le fait où mon départ est pour le 15 Novembre.
Je vous remercie d'avance pour vos contributions et l'aide que vous m'aurez apporter !
en partance pour le benin en fevrier , je voudrai louer une voiture pour le sud , lac aheme et la cote sud ouest , pensez vous qu'il est necessaire de louer un 4*4 ou une citadine sera a la hauteur des routes ??
MERCI
p@t
Bonjour,
Je souhaiterai partir au Bénin en Août 2012 pour une mission plutôt orientée vers l'éducatif ou la prévention. Est ce que quelqu'un serait déjà parti ou connaîtrait une association fiable.
Je vous remercie par avance.
Je souhaiterai partir au Bénin en Août 2012 pour une mission plutôt orientée vers l'éducatif ou la prévention. Est ce que quelqu'un serait déjà parti ou connaîtrait une association fiable.
Je vous remercie par avance.
Bonjour Tout le monde,
Je viens par la présente vous demander une aide précieuse, et en premier lieu, je tiens à remercier tout ceux qui pourront m'éclaire et m'aider.
Voila, je suis en contrat VIE au Bénin (j'ai 27 ans) et ce contrat se termine ce mois, Mon entreprise ici et moi-même souhaitons continuer en semble. Or, il s'avère que mon entreprise en France ne souhaite pas prolonger mon contrat pour des raisons à eux. En effet, au cours de mes 12 mois au sein de ma structure d'accueil, j'ai travaillé, en quasi permanence, pour la structure ici au Bénin.
Ainsi, comme moi et mon supérieur direct (qui est le gérant de l'entreprise ici) voulons cependant continuer ensemble, nous sommes d'accord pour me faire "un contrat en direct" (lui avec moi).
Or, je vais rester dans la structure d'accueil ici au Bénin pour 2 mois supplémentaires puis ensuite partir en Guinée Conakry pour travailler la-bas sur la structure que mon supérieur vient de créer. Au bénin, j'ai quelques dossier à clore et qui nécessitent un séjour de 2 mois supplémentaires.
Par rapport à cela, je ne sais actuellement pas comment procéder pour pouvoir faire d'abord un contrat (autre que le VIE en l'occurence) ici pour 2 mois au Bénin pour ensuite basculer sur la Guinée. De plus, je serai indépendant de la société en France comme je le souhaite. Comment dois je procéder?
De plus, la société en Guinée est nouvelle et j'en serai le gérant. Comme je souhaite avoir ma propre structure également dans le moyen terme, je suis évidement satisfait de cette structure qui était évidemment prévue par mon supérieur et moi-même, mais je me pose des questions. Comment dois-je aborder ce virage? Que dois je faire pour les formalités administratives? Quel statut prendre dans cette société? Dois-je m'associer dans cette structure (c'est une SARL)?
Je vous remercie avec une sincérité pour toutes les précisions que vous pourrez m'apporter et je vous prie de m'excuser pour les nombreuses questions posées et qui résultent du flou actuel.
Jérôme
Je viens par la présente vous demander une aide précieuse, et en premier lieu, je tiens à remercier tout ceux qui pourront m'éclaire et m'aider.
Voila, je suis en contrat VIE au Bénin (j'ai 27 ans) et ce contrat se termine ce mois, Mon entreprise ici et moi-même souhaitons continuer en semble. Or, il s'avère que mon entreprise en France ne souhaite pas prolonger mon contrat pour des raisons à eux. En effet, au cours de mes 12 mois au sein de ma structure d'accueil, j'ai travaillé, en quasi permanence, pour la structure ici au Bénin.
Ainsi, comme moi et mon supérieur direct (qui est le gérant de l'entreprise ici) voulons cependant continuer ensemble, nous sommes d'accord pour me faire "un contrat en direct" (lui avec moi).
Or, je vais rester dans la structure d'accueil ici au Bénin pour 2 mois supplémentaires puis ensuite partir en Guinée Conakry pour travailler la-bas sur la structure que mon supérieur vient de créer. Au bénin, j'ai quelques dossier à clore et qui nécessitent un séjour de 2 mois supplémentaires.
Par rapport à cela, je ne sais actuellement pas comment procéder pour pouvoir faire d'abord un contrat (autre que le VIE en l'occurence) ici pour 2 mois au Bénin pour ensuite basculer sur la Guinée. De plus, je serai indépendant de la société en France comme je le souhaite. Comment dois je procéder?
De plus, la société en Guinée est nouvelle et j'en serai le gérant. Comme je souhaite avoir ma propre structure également dans le moyen terme, je suis évidement satisfait de cette structure qui était évidemment prévue par mon supérieur et moi-même, mais je me pose des questions. Comment dois-je aborder ce virage? Que dois je faire pour les formalités administratives? Quel statut prendre dans cette société? Dois-je m'associer dans cette structure (c'est une SARL)?
Je vous remercie avec une sincérité pour toutes les précisions que vous pourrez m'apporter et je vous prie de m'excuser pour les nombreuses questions posées et qui résultent du flou actuel.
Jérôme
Bonjour,
Je m'installe à Cotonou dans quelques mois. Pourriez vous me donner quelques pistes pour trouver un emploi. Je suis titulaire d'un bts action commerciale, j'ai travaillé comme assistante manager dans une mutuelle (en colaboration avec service com et marketing), ensuite j'ai fait pas mal de petits boulots qui m'ont permis de voyager. Je travaille depuis quelques années maintenant dans l'hôtellerie j'assiste le gérant. Je maîtrise les outils de bureautique. Je parle aussi couramment espagnol. J'apprends vite et m'intéresse à beaucoup de chose et je suis très curieuse.
Je souhaiterai plus m'orienter vers un travail auprès d'enfants (j'ai mon bafa et un peu d'expérience), par exemple cours d'espagnol, assistante, ou pourquoi pas cours de bureautique.
Merci de m'apporter quelques infos
Virginie
Bonjour ,
Nous recherchons une agence de location de 4X4, avec chauffeur, pour faire un circuit courant février 2011 au Bénin.Quelqu'un connait -il l'agence Coeur d'Afrique à Cotonou?
Merci!
Je souhaite me marrier avec une béninoise et, malgré une visite au consulat à Cotonou ainsi qu'à la mairie de Cotonou, nous naviguons vraiment dans le flou quant aux formalités à accomplir puisque nous voulons faire valider notre mariage par les autorités françaises. Quelqu'un peut-il nous guider pour faciliter les démarches sachant que je me rend à Cotonou environ tous les 3/4 mois. Laurent et Marie.
Bonjour,
Nous sommes une association Nantaise nommée Soli'S Espoir, composée de 4 étudiantes, tournée vers les pays du Sud (l'Afrique et Haiti).
Le but de notre association est de promouvoir la solidarité entre différents peuples, différents pays, différentes cultures et entre les individus.
Notre premier projet de solidarité est dirigé vers le Bénin, à travers des actions telles que:
- la scolarisation (alphabétisation);
- la prévention santé (SIDA, Alimentation);
- la réinsertion des jeunes de la rue;
- l’accompagnement des enfants orphelins;
- la sensibilisation des jeunes mères.
Nous envisageons de partir au Benin à l'occasion de notre stage d'étude qui débutera en janvier 2011 et pendant 7 semaines.
Pour aboutir à ce projet, nous avons besoin de contacts sur place: professionels responsables de structures (par exemple des centres de réinsertion de jeunes des rues, des orphelinats, des écoles...) ou tout simplement travaillant dans un de nos domaines d'action. C'est pourquoi, nous sollicitons aujourd'hui votre aide.
Nous vous remercions d'avance pour votre attention.
Amicalement L’association Soli’S Espoir
Nous sommes une association Nantaise nommée Soli'S Espoir, composée de 4 étudiantes, tournée vers les pays du Sud (l'Afrique et Haiti).
Le but de notre association est de promouvoir la solidarité entre différents peuples, différents pays, différentes cultures et entre les individus.
Notre premier projet de solidarité est dirigé vers le Bénin, à travers des actions telles que:
- la scolarisation (alphabétisation);
- la prévention santé (SIDA, Alimentation);
- la réinsertion des jeunes de la rue;
- l’accompagnement des enfants orphelins;
- la sensibilisation des jeunes mères.
Nous envisageons de partir au Benin à l'occasion de notre stage d'étude qui débutera en janvier 2011 et pendant 7 semaines.
Pour aboutir à ce projet, nous avons besoin de contacts sur place: professionels responsables de structures (par exemple des centres de réinsertion de jeunes des rues, des orphelinats, des écoles...) ou tout simplement travaillant dans un de nos domaines d'action. C'est pourquoi, nous sollicitons aujourd'hui votre aide.
Nous vous remercions d'avance pour votre attention.
Amicalement L’association Soli’S Espoir







