bonjour,
je suis étudiante de 21 ans et pas cet été avec un ami au Bénin pendant trois semaines, où nous aiderons 3 prêtres salésiens qui gèrent un orphelinat d'une centaine d'enfants. Nous ferons du soutien scolaire et de l'animation.
Ce projet nous tient vraiment à coeur, d'autant plus que le scoutisme que nous avons longtemps pratiqué nous a apporté le minimum de connaissances nécessaires pour ce genre de projet. Malheureusement, nous sortons de trois ans de prepa scientifique (nous avons les concours dans un mois), et nous aurons très peu detemps pour travailler avant le départ.
Nous cherchons donc des subventions pour nous aider à financer notre voyage (qui nous coûte autour de 1500€ chacun).
Si vous avez des tuyaux, nous les prenons! merci beaucoup
claire-marie
Bonjour,
nous sommes 13 élèves infirmiers en troisième année d'Agen (47) à partir en stage humanitaire à Bopa au Bénin en octobre 2011 avec l'association Urgence Afrique et nous cherchons des aides financières ainsi que du matériel médical.
Si vous avez des contacts ou si vous êtes intéressez, n'hésitez pas à nous contacter !
En vous remerciant d'avance
nous sommes 13 élèves infirmiers en troisième année d'Agen (47) à partir en stage humanitaire à Bopa au Bénin en octobre 2011 avec l'association Urgence Afrique et nous cherchons des aides financières ainsi que du matériel médical.
Si vous avez des contacts ou si vous êtes intéressez, n'hésitez pas à nous contacter !
En vous remerciant d'avance
salut
nous sommes deux étudiantes infirmières de deuxième année a la roche sur yon et nous projetons de partir au bénin (plus particulièrement à cotonou ds un dispensaire) au mois de septembre 2007.Mais étant étudiantes la question du financement pose probleme, notre budget serait d'environ 1200euros par personne.
Nous voudrions savoir si quelqu'un connait des organismes qui pourrait nous aider a financer ce projet.
merci d'avance
valérie et mathilde
bonjour,
qui peut m'aider a proposer un travail pour mon mari?
il a deja postuler sur quelque jobs mais n'a pas eu de la chance jusque la.
Il faut que nous partons, nous n'en pouvons plus de vivre en france, nous voulons rester en afrique, avoir une autre vie, certes avec ses ups et downs mais certainement pas le meme stresse içi en france, pour que nos enfants puissent avoir une differente vision de la vie ou les consoles de jeux, wii, playstation et j'en passe font deja la realité(pff).
J'essaye de pousser mon mari de prendre le risque de tout vendre et quitter son job pour venir s'installer en afrique(totalement fou vous me diriez mais qui ne tente rien n'a rien ! !
mais il a peur surtout pour les enfants alors il lui faut un job.
merci pour vos reponses
Bonjour,
Nouveau membre du site, j'en profite pour récolter des informations sur un sujet qui me préoccupe actuellement. Voilà, je vis en couple avec un bébé de 5 mois en France et nous avons envie de changer d'horizon, comme beaucoup de gens à ce que j'ai pu constater sur ce forum. Mais j'ai un dilemme : mon ami ayant fait des études de tourisme a envie de monter un gîte ce qui est à priori une bonne idée. Pour cela, il souhaiterait le faire en Martinique, île où nous avons passé quelques semaines en vacances et pour laquelle ils nous arrivent encore, après plus d'un an , d'y rêver mais je me demande si le secteur touristique n'est pas déjà saturé. Moi, je me demande s'il ne serait pas préférable de le faire en Afrique, le Bénin plus particulièrement car j'y suis originaire (père blanc Français et mère noire Béninoise), et où je pense le secteur touristique reste encore à développer. Evidemment, il faut prendre en compte les avantages et les inconvénients : * Martinique, tous les avantages de la France : langue, administration, éducation, soleil, eau chaude, fruits exotiques...et inconvénients : pouvoir d'achat, problème d'intégration (mais ça c'est à confirmer en vivant plus longtemps sur place), peur de "s'ennuyer" au bout de quelques années (île); * Bénin, avantages : pays en développement continu, toute ma famille y est déjà installée, retour aux sources, dépaysement absolu, pouvoir d'achat (immobilier et tout le reste) et la NOURRITURE ; inconvénients : administration (déménagement, visa...), éducation (y a-t-il des écoles de bon niveau?) et mon ami étant yovo s'intègrera-t-il facilement et moi même? J'ai encore pleins de questions à poser mais j'en laisse un peu pour celui ou celle qui voudra bien me répondre. Merci d'avance. Lagazelle1
Nouveau membre du site, j'en profite pour récolter des informations sur un sujet qui me préoccupe actuellement. Voilà, je vis en couple avec un bébé de 5 mois en France et nous avons envie de changer d'horizon, comme beaucoup de gens à ce que j'ai pu constater sur ce forum. Mais j'ai un dilemme : mon ami ayant fait des études de tourisme a envie de monter un gîte ce qui est à priori une bonne idée. Pour cela, il souhaiterait le faire en Martinique, île où nous avons passé quelques semaines en vacances et pour laquelle ils nous arrivent encore, après plus d'un an , d'y rêver mais je me demande si le secteur touristique n'est pas déjà saturé. Moi, je me demande s'il ne serait pas préférable de le faire en Afrique, le Bénin plus particulièrement car j'y suis originaire (père blanc Français et mère noire Béninoise), et où je pense le secteur touristique reste encore à développer. Evidemment, il faut prendre en compte les avantages et les inconvénients : * Martinique, tous les avantages de la France : langue, administration, éducation, soleil, eau chaude, fruits exotiques...et inconvénients : pouvoir d'achat, problème d'intégration (mais ça c'est à confirmer en vivant plus longtemps sur place), peur de "s'ennuyer" au bout de quelques années (île); * Bénin, avantages : pays en développement continu, toute ma famille y est déjà installée, retour aux sources, dépaysement absolu, pouvoir d'achat (immobilier et tout le reste) et la NOURRITURE ; inconvénients : administration (déménagement, visa...), éducation (y a-t-il des écoles de bon niveau?) et mon ami étant yovo s'intègrera-t-il facilement et moi même? J'ai encore pleins de questions à poser mais j'en laisse un peu pour celui ou celle qui voudra bien me répondre. Merci d'avance. Lagazelle1
Bonjour à tous
je me rends au Bénin à partir du 15 novembre et pour un séjour relativement court (15 jours) mais que j'espère plein de bonnes surprises. Aussi, ne m'étant jamais rendu dans ce pays et ne connaissant personne sur place je cherche à avoir des renseignements, par exemple sur la vie au quotidien, ou de bons tuyaux pour l'hébergement, les sorties, les visites, etc..
Par exemple où dormir sur Cotonou à mon arrivée à l'aéroport ? Je recherche un minimum de confort sans pour autant tomber dans le luxe ; peut être que vous avez de bonnes adresses à me communiquer à partir de vos expériences passées. En parcourant l'Internet il existe des sites d'hôtels dont certains m'ont paru intéressants (prestations, cadre, etc..) mais qu'en est-il vraiment sur place ?
De même étant un fin gourmet j'ai hâte de gouter aux spécialités béninoises ; quelqu'un connaît-il des restaurants où l'on puisse manger d'authentiques plats locaux ?
Toujours pour le côté pratique de mon séjour je compte parcourir le sud du pays en suivant la côte ; passage donc par Ouidah et Grand-Pope, avec possibilité d'une brève escapade vers le Togo qui paraît tout à coté ; est-ce possible ? Je précise que je n'ai qu'un visa touristique pour le Bénin. J'ai lu sur une récente discussion du forum Bénin qu'on pouvait même faire ce type de circuit à vélo mais j'opterais plutôt pour un véhicule de location, avec chauffeur si nécessaire (eh oui je ne suis plus tout jeune😐) ; les sociétés de location sur place offrent-elles des véhicules adaptés à ce type de périple ? Si je suis la côte maritime j'imagine que ce sera plus des pistes avec peut-être des dunes ; un 4X4 est-il plus conseillé ?
Enfin au niveau des finances un ami qui s'est rendu récemment au Sénégal me conseille de prévoir un budget journalier de 200 euros, incluant l'hotel, la location du véhicule, les restaurants et les visites des musées etc...Mais cela me paraît un tantinet élevé ; un voyageur ayant séjourné au Bénin récemment pourrait-il me dire ce qu'il en pense ?
D'avance merci à tous pour vos réponses et encore un grand bravo pour ce site formidable
Gaspard d'Arcachon
ps : je suis un fervent amateur de cinéma ; existe-t-il des salles de qualité à Cotonou ou ailleurs au Bénin où l'on puisse découvrir des courts ou longs métrages réalisés par des artistes africains ?
je me rends au Bénin à partir du 15 novembre et pour un séjour relativement court (15 jours) mais que j'espère plein de bonnes surprises. Aussi, ne m'étant jamais rendu dans ce pays et ne connaissant personne sur place je cherche à avoir des renseignements, par exemple sur la vie au quotidien, ou de bons tuyaux pour l'hébergement, les sorties, les visites, etc..
Par exemple où dormir sur Cotonou à mon arrivée à l'aéroport ? Je recherche un minimum de confort sans pour autant tomber dans le luxe ; peut être que vous avez de bonnes adresses à me communiquer à partir de vos expériences passées. En parcourant l'Internet il existe des sites d'hôtels dont certains m'ont paru intéressants (prestations, cadre, etc..) mais qu'en est-il vraiment sur place ?
De même étant un fin gourmet j'ai hâte de gouter aux spécialités béninoises ; quelqu'un connaît-il des restaurants où l'on puisse manger d'authentiques plats locaux ?
Toujours pour le côté pratique de mon séjour je compte parcourir le sud du pays en suivant la côte ; passage donc par Ouidah et Grand-Pope, avec possibilité d'une brève escapade vers le Togo qui paraît tout à coté ; est-ce possible ? Je précise que je n'ai qu'un visa touristique pour le Bénin. J'ai lu sur une récente discussion du forum Bénin qu'on pouvait même faire ce type de circuit à vélo mais j'opterais plutôt pour un véhicule de location, avec chauffeur si nécessaire (eh oui je ne suis plus tout jeune😐) ; les sociétés de location sur place offrent-elles des véhicules adaptés à ce type de périple ? Si je suis la côte maritime j'imagine que ce sera plus des pistes avec peut-être des dunes ; un 4X4 est-il plus conseillé ?
Enfin au niveau des finances un ami qui s'est rendu récemment au Sénégal me conseille de prévoir un budget journalier de 200 euros, incluant l'hotel, la location du véhicule, les restaurants et les visites des musées etc...Mais cela me paraît un tantinet élevé ; un voyageur ayant séjourné au Bénin récemment pourrait-il me dire ce qu'il en pense ?
D'avance merci à tous pour vos réponses et encore un grand bravo pour ce site formidable
Gaspard d'Arcachon
ps : je suis un fervent amateur de cinéma ; existe-t-il des salles de qualité à Cotonou ou ailleurs au Bénin où l'on puisse découvrir des courts ou longs métrages réalisés par des artistes africains ?
salut.je suis un etudiant beninois a la recherche d'une bourse d'etude en gestion pour le cycle 2.aidez moi si vous pouvez
Je suis scandalisé par le prix de vente des billets d'avion Air France Paris-Cotonou cet été.
1 300 € alors qu'un Paris New-York se vend 400 €.
Comment se justifient les 900 € d'écart. L'Afrique contribue mainfestement à enrichir les actionnaires d'Air France.
A ce prix, je ne suis pas sûr d'y aller...quel dommage!!!🙁
1 300 € alors qu'un Paris New-York se vend 400 €.
Comment se justifient les 900 € d'écart. L'Afrique contribue mainfestement à enrichir les actionnaires d'Air France.
A ce prix, je ne suis pas sûr d'y aller...quel dommage!!!🙁
ello, je part pour Cotonou en Janvier pour 3 mois de vie africaine.
Je pense passer par des chantiers humanitaires proposés par des associations comme le CAVOT, afritour, le CIEJ du Béninou encore JED Togo.
Ayant un budjet très limité et désirant pourtant voyager et découvrir un maximum(la population, la culture, les langues, le voodo, les coins de Nature), j'aurai peut etre besoin de conseil.
Peut on vivre avec 150 euros par mois en comptant nourriture, déplacements locaux et logement(chez l'habitant de préférence)??
Peut on etre accueilli dans des villages isolés pour passer quelques jours loin de tout? l'eau y est elle potable? si non, quelles solutions?
y a t il des gens qui prévoient de se rendre dans un chantier ou simplement au Bénin ou au Togo et qui ferai un petit bout de chemin "roots" avec moi?(si affinités)
ben y a t il des choses importantes a savoir? des trucs indispensables a pas oublier?
merci de vos réponses qui j'en suis sur seront très nombreuses, très très nombreuses...
n'est ce pas? hein.....
Je pense passer par des chantiers humanitaires proposés par des associations comme le CAVOT, afritour, le CIEJ du Béninou encore JED Togo.
Ayant un budjet très limité et désirant pourtant voyager et découvrir un maximum(la population, la culture, les langues, le voodo, les coins de Nature), j'aurai peut etre besoin de conseil.
Peut on vivre avec 150 euros par mois en comptant nourriture, déplacements locaux et logement(chez l'habitant de préférence)??
Peut on etre accueilli dans des villages isolés pour passer quelques jours loin de tout? l'eau y est elle potable? si non, quelles solutions?
y a t il des gens qui prévoient de se rendre dans un chantier ou simplement au Bénin ou au Togo et qui ferai un petit bout de chemin "roots" avec moi?(si affinités)
ben y a t il des choses importantes a savoir? des trucs indispensables a pas oublier?
merci de vos réponses qui j'en suis sur seront très nombreuses, très très nombreuses...
n'est ce pas? hein.....
Slt a tous je souhaite m'installer au bénin d'ici la fin du mois d'octobre mais j'aurai voullu avoir quelque renseignement avant de m'y rendre car j'y vais avec mes enfants et mon mari nous avons pour projet de créer une activité merci de nous dire les activitée qui marche la ba comment se se passe et pour louer un contenaire pour envoyer tout nos affaire combien cela va nous couter nous cherchon pour démarer un appartement de type f3 (2 chanbre 1 salon) combien cela va nous couté la caution à avancer combien de mois?par rapport à mon mari il souhaite prendre une année sans solde comment sa se passe.l'école pour les enfants car ils on 4 ans et 1 ans. activitée, les centre de soins ainsi que tout les avantage des français à l'étranger auquel l'on peut en bénéficier.
Merci
Merci
Bonjour à tous,
Nous avons besoin de conseil avisé pour trouver une location ou l'achat d'une maison sur la côte béninoie avec une préference pour grand popo. EN effet, nous comptons y vivre. Nous y sommes restés 2 mois et le pays nous plait beaucoup. Ca fait 17 mois que nous baroudons en afrique de l'ouest et nous avons très envie de nous établir dans un de ces pays, le premier c'est le bénin. Nous sommes actuellement au Burkina et j'ai fait des recherches sur internet sans grand succès. Comme je sais qu'il faut faire très attention et être très vigilents pour toutes négociations, et avoir des contacts surs, je m'adresse aux expatriés français sur place pour nous conseiller un agent immobilié serieux. C'est un projet muri et pas un coup de tête.
Merci d'avance pour toutes les personnes qui pourrons nous aider dans notre recherche.
PS: après 17 mois en Afrique de l'ouest, nous savons a quoi nous en tenir côté arnaques et nous en voyons pas mal par ici;😉😉😉
Nous avons besoin de conseil avisé pour trouver une location ou l'achat d'une maison sur la côte béninoie avec une préference pour grand popo. EN effet, nous comptons y vivre. Nous y sommes restés 2 mois et le pays nous plait beaucoup. Ca fait 17 mois que nous baroudons en afrique de l'ouest et nous avons très envie de nous établir dans un de ces pays, le premier c'est le bénin. Nous sommes actuellement au Burkina et j'ai fait des recherches sur internet sans grand succès. Comme je sais qu'il faut faire très attention et être très vigilents pour toutes négociations, et avoir des contacts surs, je m'adresse aux expatriés français sur place pour nous conseiller un agent immobilié serieux. C'est un projet muri et pas un coup de tête.
Merci d'avance pour toutes les personnes qui pourrons nous aider dans notre recherche.
PS: après 17 mois en Afrique de l'ouest, nous savons a quoi nous en tenir côté arnaques et nous en voyons pas mal par ici;😉😉😉
Bonjour à tous !
Toute nouvelle sur le forum mais déjà conquise par l'ambiance !! En résumé, on a toujours souhaité partir ailleurs avec mon amoureux, et il y a 3 semaine de ça, on lui a proposé un job à Cottonou au Bénin. Le poste semble super mais il aut encore qu'on se renseigne. La prise de poste se ferait dans 1 an. Bref la question aujourd'hui c'est : qu'est qu'il faut faire quand s'expatrie au Bénin ? par quoi commencer? comment tout préparer et ne rien oublier?
Nous avons une petite fille de 4 mois elle en aura donc 16 au moment du départ et nous nous posons qd même bcp de questions pour elle (en cas de maladie, besoin de soins urgent, opérations.. bref tous les bobs qui peuvent arrivés !!) Niveau palu je m'inquiète moins, je crois que la protection est le meilleurs traitement !!
J'ai lu tous les témoignages des membres qui vivent la même chose, j'ai trouvé pas mal d'info mais on en veut toujours plus !!
Je cherche des infos sur les couvertures sociales, les impôts, la banque (ça c'est le truc chiant..)
et puis des infos sur la vie à Cottonou, les quartiers à vivre (sachant qu'on devrait avoir une villa de fonction), les commerces (trucs pour bébés? couches et tout le tra la la..) ...
On a des étoiles plein les yeux à l'idée de partir mais je souhaite préparer le truc à fond surtout pour ma pouilloute !
Merci pour vos réponses
une bise
Bonjour à tous.
Je prépare actuellement un voyage en voiture qui devrait me conduire au BENIN.
Je viens d'apprendre qu'il faud un carnet de passage en douane pour entrer dans ce pays.
Peut-on, à la place, utiliser un carnet ATA?
Merci pour vos réponses.
Bernard
Un petit recit pour essayer de s s'évader un peu
Février 2012
Le bateau avance, silencieux sur le grand fleuve. (s'oubliait très vite le ronron du moteur) . Debout sur la poupe se tient le navigateur. Silencieux lui aussi. Le soleil est déjà bas sur l horizon et au dessus des arbres le ciel devient rose. Sur les berges on devine les villages : par-delà les hautes herbes on aperçoit les toits de chaume des cases, les feux commencent à s allumer et s s'élèvent des fumées blafardes : les femmes cuisinent. Le tout dans une sorte de halo crépusculaire. Nous parvient aussi le murmure des conversations et des rires d d'enfant.
Bien plus tôt dans l après-midi on avait chargé la profonde pirogue, des heures durant. Les sacs de riz s'étaient ajoutés aux sacs de farine et de haricots, puis des planches et tôles ondulées, des moteurs., des générateurs, de l outillage. des moulins électriques.... Les passagers étaient enfin montés . De la berge sur le bateau au moyen d une simple planche, ensuite chacun selon sa forme physique s est trouvé une place. Qui sur les quelques plateformes de bois, passerelles au dessus de la cale. Qui sur les sacs de farine et de grain accumulés jusqu'au plat bord. Chacun jouait le chat agile ou l ours empoté. Voyager sur une pirogue marchande, c'est sportif. Agnès et moi, ourses empotees avons joué la carte du confort en nous coinçant sur les réserves de riz : sièges et dossiers improvisés. Au fur et à mesure des déchargement successifs nous nous retrouverons, au terme du voyage, en fond d d'embarcation.. Comme tous les voyageurs nous avions acheté au marché du ravitaillement..du pain, des œufs durs, des yaourts à boire, des gâteaux, des fruits, des bonbons. On avait mit tout ca dans des seaux colorés à couvercles. Comme tout le monde. Des sachets de "piavatta" aussi , mot béninois pour nommer de la "purewater" . De l eau stérile en sachets souples.
Puis, le bateau chargé, matériel et gens, Il est parti. De longues perches nous ont éloignés du "port", le moteur a été mis en route et vogue la pirogue.
Tres rapidement le petit embarcadère de Malanville a disparu. Le Niger alors nous est apparu . Solide, large, lent. Comme le bateau. Un fleuve en qui on peut faire confiance. Comme au bateau, dirigé par des gens solides et compétents, emportant des marchandises indispensables aux gens des villages du fleuve. Emmenant des passagers gentils, civiques, bien élevés, organisés.
Quelle satisfaction profonde d etre la, après nos hésitations et un ridicule retour à l hotel.... nous hésitions devant cette petite équipée totalement improvisée, juste un nom sur une carte ... et puis nos regards se sont croisés qui disaient la même chose : quels regrets aurions nous, si, ... ? Alors on a bourré notre petit sac de ville de nos papiers, d un slip, d un pull, , d une brosse a dents et d un peigne et hop c'etait parti.
Bonheur total de se retrouver la, glissant sur le Niger, vers cette petite ville écrite en lettres grasses noires sur la carte : karimama. Etre parmi tous ces gens dont nous allions partager un petit bout de vie..
Entre chien et loup la pirogue s est arrêté plusieurs fois, sur une berge ou sur l autre, d un pays a l autre, du Niger au Benin, déchargeant marchandises et voyageurs. Des douaniers bonnasses, avachis sur des fauteuils de camping en plastique, surveillaient du coin de l œil ces déchargements et le petit commerce des femmes qui guettaient la clientèle : Qui vendaient des beignets, qui proposaient des fruits..mangues, cannes a sucre coupées en petits morceaux.
La nuit tombe vite en afrique. Apres quelques minutes d une flamboyance rouge orange violette le soleil d un coup s'est couché .. c est la nuit noire. Nous longeons tantôt la berge béninoise tantôt la berge nigérienne. Toujours en silence la pirogue avance sous un ciel étoilé que nous ne cessons d admirer. Une heureuse conjonction nous fait admirer en même temps la lune et Vénus, le premier astre. Puis les autres apparaissent peu à peu. Noir est le fleuve, noires sont les très hautes herbes des berges, noir est le ciel étincelant d d'étoiles : nous prenons un bain de voie lactée. Dire l'émotion, l impression de paix intérieure, la joie profonde d etre là, sans souci, sans problème, sans rien qui nous dissocie de cette atmosphère pour nous inconnue. Nous nous laissons comme couler sans retenue dans ce bain d d'émotions nouvelles .
A un signal que nous n avons pas perçu, la pirogue change de route et pique vers une des berges. Rien ne se voit ni ne s entend. tout d un coup les herbes noires s'écartent devant le bateau et s ouvrent sur une petite plage ou nous attendent quelques villageois. Certains avec une carriole tirée par un vélo, pour d autres le port de la marchanfise se fera sur la tête. Puis arrive un bel attelage : une carriole tirée par deux beaux zebus. C est au cœur de la nuit une vision irréelle. C est alors de vigoureux échanges entre notre équipage et les villageois. Dans les herbes , à la lueur des lampes électriques, chacun cherche son bien. On se trompe, on réclame, on cherche, on compte et.l on recompte les colis. on s entraide. C est un moment rapide, efficace, musclé (poids des charges) mais joyeux. Puis chacun repart sur un invisible chemin. Les bœufs en tête. Tous sont engloutis dans la végétation brune. Le silence retombe. La pirogue recule et repart .Les herbes se referment sur cette scène surréaliste et la nuit nous happe de nouveau sur le fleuve. Comme si rien ne s s'était passé.
Il est une heure du matin. Dans une heure nous serons à karimama. Nous sommes deja bien descendues dans notre cale.
Il a commencé à faire froid et les minces pull casés à la va vite dans nos sacs ne nous protègent pas bien. Sur l eau... c est bien frais. Nous arrivons enfin.
Karimama : un gros village sur le fleuve indiquait la carte. Hum hum Pas une lumière en vue. Pas de ponton Une simple berge herbeuse.
Moment de vague à l âme... qu est ce que nous sommes venues faire la ? Quelle est cette galère ? Fret déchargé et nous même hissées du fin fond de la pirogue, nous nous enquêrrons du village. "A trois km, suivez les deux mamas, elles vous indiqueront"
Il est plus de deux heures du matin. Nuit toujours noire, malgré un croissant de lune, et les deux mémés filent à un train d enfer. Nous cavalons derrière...
Nous avons eu plus d une fois envie de nous laisser choir comme des sacs au pied d un palmier et de dormir là. Je crois que la frousse de certains animaux de brousse nous a seule retenu.
Finalement nous arrivons, mais ce n est pas fini pour nous..
Nos deux guides réveillent un propriétaire de vélomoteur.
Trois heures du matin
Le vélomoteur nous charge tous les trois Le conducteur conduit Je suis assise derrière lui avec une lampe torche et j essaie d éclairer le sentier Agnès en troisième position essaie de ne pas tomber de la mob.
Voila qui nous remet les pieds et l esprit sur terre après notre poetique remontee du Niger.
Cahin caha on arrive en bonne santé près d une maison dont il faut réveiller le gardien . Malgré l heure il est charmant. Cette maison est l auberge communautaire du village destinée à héberger passants occasionnels (nous cette nuit), voyageurs de commerce etc Pas d eau pas d'électricité. Pas de soucis non plus : :notre hôte nous gâte avec chacune une lampe de camping et des bidons de 20 l d eau. 40 l chacune et des bouteilles d eau potable. Contre toute attente dans ce lieu improbable les chambres et lits sont nickels, les draps plus blancs que blancs. Une douche au seau, eau froide bien sur, et hop dodo. Nous nous endormons comme des bienheureuses. Demain sera un autre jour.
Le bateau avance, silencieux sur le grand fleuve. (s'oubliait très vite le ronron du moteur) . Debout sur la poupe se tient le navigateur. Silencieux lui aussi. Le soleil est déjà bas sur l horizon et au dessus des arbres le ciel devient rose. Sur les berges on devine les villages : par-delà les hautes herbes on aperçoit les toits de chaume des cases, les feux commencent à s allumer et s s'élèvent des fumées blafardes : les femmes cuisinent. Le tout dans une sorte de halo crépusculaire. Nous parvient aussi le murmure des conversations et des rires d d'enfant.
Bien plus tôt dans l après-midi on avait chargé la profonde pirogue, des heures durant. Les sacs de riz s'étaient ajoutés aux sacs de farine et de haricots, puis des planches et tôles ondulées, des moteurs., des générateurs, de l outillage. des moulins électriques.... Les passagers étaient enfin montés . De la berge sur le bateau au moyen d une simple planche, ensuite chacun selon sa forme physique s est trouvé une place. Qui sur les quelques plateformes de bois, passerelles au dessus de la cale. Qui sur les sacs de farine et de grain accumulés jusqu'au plat bord. Chacun jouait le chat agile ou l ours empoté. Voyager sur une pirogue marchande, c'est sportif. Agnès et moi, ourses empotees avons joué la carte du confort en nous coinçant sur les réserves de riz : sièges et dossiers improvisés. Au fur et à mesure des déchargement successifs nous nous retrouverons, au terme du voyage, en fond d d'embarcation.. Comme tous les voyageurs nous avions acheté au marché du ravitaillement..du pain, des œufs durs, des yaourts à boire, des gâteaux, des fruits, des bonbons. On avait mit tout ca dans des seaux colorés à couvercles. Comme tout le monde. Des sachets de "piavatta" aussi , mot béninois pour nommer de la "purewater" . De l eau stérile en sachets souples.
Puis, le bateau chargé, matériel et gens, Il est parti. De longues perches nous ont éloignés du "port", le moteur a été mis en route et vogue la pirogue.
Tres rapidement le petit embarcadère de Malanville a disparu. Le Niger alors nous est apparu . Solide, large, lent. Comme le bateau. Un fleuve en qui on peut faire confiance. Comme au bateau, dirigé par des gens solides et compétents, emportant des marchandises indispensables aux gens des villages du fleuve. Emmenant des passagers gentils, civiques, bien élevés, organisés.
Quelle satisfaction profonde d etre la, après nos hésitations et un ridicule retour à l hotel.... nous hésitions devant cette petite équipée totalement improvisée, juste un nom sur une carte ... et puis nos regards se sont croisés qui disaient la même chose : quels regrets aurions nous, si, ... ? Alors on a bourré notre petit sac de ville de nos papiers, d un slip, d un pull, , d une brosse a dents et d un peigne et hop c'etait parti.
Bonheur total de se retrouver la, glissant sur le Niger, vers cette petite ville écrite en lettres grasses noires sur la carte : karimama. Etre parmi tous ces gens dont nous allions partager un petit bout de vie..
Entre chien et loup la pirogue s est arrêté plusieurs fois, sur une berge ou sur l autre, d un pays a l autre, du Niger au Benin, déchargeant marchandises et voyageurs. Des douaniers bonnasses, avachis sur des fauteuils de camping en plastique, surveillaient du coin de l œil ces déchargements et le petit commerce des femmes qui guettaient la clientèle : Qui vendaient des beignets, qui proposaient des fruits..mangues, cannes a sucre coupées en petits morceaux.
La nuit tombe vite en afrique. Apres quelques minutes d une flamboyance rouge orange violette le soleil d un coup s'est couché .. c est la nuit noire. Nous longeons tantôt la berge béninoise tantôt la berge nigérienne. Toujours en silence la pirogue avance sous un ciel étoilé que nous ne cessons d admirer. Une heureuse conjonction nous fait admirer en même temps la lune et Vénus, le premier astre. Puis les autres apparaissent peu à peu. Noir est le fleuve, noires sont les très hautes herbes des berges, noir est le ciel étincelant d d'étoiles : nous prenons un bain de voie lactée. Dire l'émotion, l impression de paix intérieure, la joie profonde d etre là, sans souci, sans problème, sans rien qui nous dissocie de cette atmosphère pour nous inconnue. Nous nous laissons comme couler sans retenue dans ce bain d d'émotions nouvelles .
A un signal que nous n avons pas perçu, la pirogue change de route et pique vers une des berges. Rien ne se voit ni ne s entend. tout d un coup les herbes noires s'écartent devant le bateau et s ouvrent sur une petite plage ou nous attendent quelques villageois. Certains avec une carriole tirée par un vélo, pour d autres le port de la marchanfise se fera sur la tête. Puis arrive un bel attelage : une carriole tirée par deux beaux zebus. C est au cœur de la nuit une vision irréelle. C est alors de vigoureux échanges entre notre équipage et les villageois. Dans les herbes , à la lueur des lampes électriques, chacun cherche son bien. On se trompe, on réclame, on cherche, on compte et.l on recompte les colis. on s entraide. C est un moment rapide, efficace, musclé (poids des charges) mais joyeux. Puis chacun repart sur un invisible chemin. Les bœufs en tête. Tous sont engloutis dans la végétation brune. Le silence retombe. La pirogue recule et repart .Les herbes se referment sur cette scène surréaliste et la nuit nous happe de nouveau sur le fleuve. Comme si rien ne s s'était passé.
Il est une heure du matin. Dans une heure nous serons à karimama. Nous sommes deja bien descendues dans notre cale.
Il a commencé à faire froid et les minces pull casés à la va vite dans nos sacs ne nous protègent pas bien. Sur l eau... c est bien frais. Nous arrivons enfin.
Karimama : un gros village sur le fleuve indiquait la carte. Hum hum Pas une lumière en vue. Pas de ponton Une simple berge herbeuse.
Moment de vague à l âme... qu est ce que nous sommes venues faire la ? Quelle est cette galère ? Fret déchargé et nous même hissées du fin fond de la pirogue, nous nous enquêrrons du village. "A trois km, suivez les deux mamas, elles vous indiqueront"
Il est plus de deux heures du matin. Nuit toujours noire, malgré un croissant de lune, et les deux mémés filent à un train d enfer. Nous cavalons derrière...
Nous avons eu plus d une fois envie de nous laisser choir comme des sacs au pied d un palmier et de dormir là. Je crois que la frousse de certains animaux de brousse nous a seule retenu.
Finalement nous arrivons, mais ce n est pas fini pour nous..
Nos deux guides réveillent un propriétaire de vélomoteur.
Trois heures du matin
Le vélomoteur nous charge tous les trois Le conducteur conduit Je suis assise derrière lui avec une lampe torche et j essaie d éclairer le sentier Agnès en troisième position essaie de ne pas tomber de la mob.
Voila qui nous remet les pieds et l esprit sur terre après notre poetique remontee du Niger.
Cahin caha on arrive en bonne santé près d une maison dont il faut réveiller le gardien . Malgré l heure il est charmant. Cette maison est l auberge communautaire du village destinée à héberger passants occasionnels (nous cette nuit), voyageurs de commerce etc Pas d eau pas d'électricité. Pas de soucis non plus : :notre hôte nous gâte avec chacune une lampe de camping et des bidons de 20 l d eau. 40 l chacune et des bouteilles d eau potable. Contre toute attente dans ce lieu improbable les chambres et lits sont nickels, les draps plus blancs que blancs. Une douche au seau, eau froide bien sur, et hop dodo. Nous nous endormons comme des bienheureuses. Demain sera un autre jour.
Bonjour,
Je pars avec mes deux garçons de 7 et 5 ans passer 3 semaines au Bénin en août. Je connais bien le pays pour y avoir vécu et travaillé 2 ans il y a dix ans, mais j'ai moins d'expérience en tant que maman voyageuse !
Les vaccins sont faits (Fièvre jaune et hépatite), et j'ai en main la prescription du centre de vaccination internationale pour acheter les anti-pallu pour les enfants : au choix Malarone ou Lariam. Mais je ne sais pas pour quel médoc opter.
Je sais que le Lariam est plus difficile à supporter que la Malarone pour les adultes. Le médecin m'a dit que c'était plutôt l'inverse pour les enfants, avec l'avantage pour le Lariam qu'il n'y a qu'une prise par semaine. Mais apparemment, c'est compliqué quand même à cause des cachets à couper pour adapter au poids...
Bref, je suis preneuse d'avis sur la quesitonqui pourraient m'aider à trancher.
Merci d'avance !
Je pars avec mes deux garçons de 7 et 5 ans passer 3 semaines au Bénin en août. Je connais bien le pays pour y avoir vécu et travaillé 2 ans il y a dix ans, mais j'ai moins d'expérience en tant que maman voyageuse !
Les vaccins sont faits (Fièvre jaune et hépatite), et j'ai en main la prescription du centre de vaccination internationale pour acheter les anti-pallu pour les enfants : au choix Malarone ou Lariam. Mais je ne sais pas pour quel médoc opter.
Je sais que le Lariam est plus difficile à supporter que la Malarone pour les adultes. Le médecin m'a dit que c'était plutôt l'inverse pour les enfants, avec l'avantage pour le Lariam qu'il n'y a qu'une prise par semaine. Mais apparemment, c'est compliqué quand même à cause des cachets à couper pour adapter au poids...
Bref, je suis preneuse d'avis sur la quesitonqui pourraient m'aider à trancher.
Merci d'avance !
Nous allons passer une douzaine de jours au Bénin du 20/12 au 1/01. Quelqu'un pourrait-il nous indiquer un hébergement sympa et pas cher sur la route des Pêches ? Idem pour le lac Ahémé. Nous avons le Routard donc déjà des adresses, mais si vous en avez d'autres, elles seront les bienvenues. En dehors de l'hôtel éco-touristique de Possotomé, y aurait-il d'autres possibilités de se loger au bord du lac Ahémé ?
Merci de vos réponses,
Dominique et Roland
PS : j'ai envoyé un mail au Codia à Cotonou pour réserver la première nuit mais je n'ai pas de répnse ? Vat-il mieux téléphoner?
PS : j'ai envoyé un mail au Codia à Cotonou pour réserver la première nuit mais je n'ai pas de répnse ? Vat-il mieux téléphoner?
Bonjour. J'envisage de demander un poste d'enseignant du primaire à Cotonou, au lycée Montaigne, et ceci pour l'année scolaire prochaine ( 2009/2010).
J'aimerais avoir le maximum de renseignements sur le pays, les possibilités d'hébergement, la ville de Cotonou en général.
Ce serait même mieux si j'avais des contacts avec des enseignants de ce lycée. Je pourrais donc savoir s'il est très facile d'enseigner là-bas. Je précise que je suis prof des écoles en banlieue parisienne depuis 14 ans.
Meci donc de me contacter.
Je précise aussi bien sûr que je vais faire les démarches réglementaires pour demander un poste de prof, auprès de l'AEFE.
Y a-t-il un autre moyen pour faire une demande de poste?
Merci beaucoup par avance, et à bientôt.
salut à tous qui vont vivre au benin ou simplement y passer un moment
je voudrais avoir quelques infos sur la vie là bas ou même des photos
où s'adresser pour 1 logement
quels quartiers
les bons petits maki ou restos près de cotonou
les sites à voir
etc...
mon ami à postuler à une offre et si tout va bien nous devrions y partir vers octobre🙂
merci d'avance
à +







