Discussions similar to: Afrique Amérique sud cargo camion aménagé 7
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Voyager en cargo du Brésil vers l'Europe?
Est ce que quelqu un l´a deja fait ? existe t il des compagnies qui prenent des passagers pour cette direction Bresil > Europe et ou peut on les contacter par EMail ? J aurais voulu aussi savoir quels sont les prix pratiqués. Merci pour votre réponse
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Cherche bateau entre Dakar et le Brésil dès que possible
Bonjour

Je suis arrivé à Dakar (Sénégal) et je suis à la recherche d'un bateau qui me ferait traverser l'Atlantique dès que possible en direction du Brésil, de la Guyane ou du Vénézuela.

J'ai déjà fait du catamaran sur des plus courtes distances (Métropole-Corse) et dans les Caraïbes.

Je recherche à aller en Amérique du Sud, car j'ai retrouvé un "vieil" ami (incroyable, mais vrai ...) grâce à Facebook et je veux absolument lui rendre visite et passer du temps avec lui, histoire de rattraper le temps ....

Je souhaite également participer financièrement aux frais de nourriture et autres sur un bateau qui voudra bien de moi pendant le temps de la traversée !

Ayant eu des correspondances avec d'autres abonnés de VFC, j'ai utilisé tous les liens internet qui m'avaient été communiqués sur des sites de recherches d'équipiers ... mais jusqu'ici sans résultat concret !

Si quelqu'un connait quelqu'un qui connait quelqu'un ... etc ... qui souhaite partir de Dakar (ou d'un autre part d'Afrique de l'Ouest) en direction de l'Amérique du Sud, merci de me l'indiquer ou de lui faire passer mon e-mail :

or2707@hotmail.fr

Petite précision : peu importe le bateau, pourvu qu'il flotte !

Voilier, catamaran, paquebot, cargo, porte containers, pétroliers ... etc, tout me fera l'affaire.

D'avance merci à toutes et à tous ... et bon vent à tous les voyageurs au long cours !

Amicalement

René O.
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Cherche équipière pour transat France-Brésil en voilier
Recherche jeune équipiére toute nationalité (avec ou sans expérience) parlant ou français ou portuguais ou anglais pour veiller sur ma fille de 10 ans durant la traversée France -Salvadore de Bahia sur voilier de 37 pieds. Départ Bretagne sud Via : Portugal, Canaries, Iles du Cap Vert . Période : Juillet à Octobre 2007
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Fumée sur le vol Air France desservant Rio de Janeiro à partir de Paris
Paris, le 30 Mars, un Boeing 747/400 d'Air France, numéro de vol AF442, desservant Rio de Janeiro à partir de Paris, a pris feu alors qu'il survole la baie de Biscaye. Nous sommes rentrés à Paris après 1 heure de vol avec un atterrissage brutal d'un avion plein de carburant.

Résultats: - Equipage menteur (un petit problème technique) - Plus de 400 passagers en état de choc. - Pas de prise en charge pour les passagers "qui font confiance à AirFrance" - 16 Heures retard - Aucun remboursement
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Joindre le Brésil depuis l'Afrique, est-ce possible?
Nous partons pour un tour du monde en octobre 2004 en commencant par l'afrique de l'ouest, pour continuer vers l'amérique du sud et l'Asie.

Comment faire le trajet Togo (ou Bénin) -> Brésil (bateau, avion, ...) de préférence sans repasser par la France ?
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Transat jusqu'au Brésil en voilier
Bonjour à tous les voyageurs, On prépare avec un copain un périple qui débutera en mai 2009, et qui va durer... ben on sait pas trop mais on espère une vingtaine de mois. Le but : rejoindre l'Amérique du Sud pour y voyager. Mais on a envie de prendre notre temps pour y aller, on a envie de vivre la distance et pas simplement s'y retrouver après 15 ou 20 heures d'avion. C'est pourquoi on a choisi de descendre à travers l'Afrique de l'Ouest, de rejoindre les Iles du Cap Vert et de là, de faire la traversée en voilier jusqu'au Brésil ou aux Antilles en tant qu'équipiers. Bon on est débutant mais on est plus que motivé. Si j'écris sur ce forum, c'est parce que j'ai besoin de savoir si ce projet de traversée à la voile est vraiment réalisable. Alors j'aurais quelques questions :

Savez-vous s'il y a une période en particulier à laquelle se fait une transat du Cap Vert vers le continent sud-américain(vents dominants, davantage de traversées, etc.) ? Nous y serions à priori pour le mois de juin. Savez-vous combien il faut compter à peu près par jour de participation au frais de bord en tant qu'équipier ? Savez-vous s'il y a d'autres moyens que les bourses aux équipiers sur le net pour trouver des skippers qui cherchent des équipiers ? Savez-vous s'il est facile de trouver des voiliers en partance directement sur place (Cap-Vert ou Sénégal en l'occurence) qui pourraient nous embarquer ? Est-ce réellement handicapant d'être 2 (et de surcroit novices) pour se faire embarquer ?

J'arrête là mes questions... merci d'avance à vous de prendre le temps d'y répondre... Rico
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Préparation transat Brésil Europe sur Costa Fortuna 14 mars/3 avril 2013
😛bonjour

j'ouvre ce post pour (voir le titre)

nous sommes déjà plusieurs inscrit de VF pour cette croisière (5 couples)😎 vous pouvez venir nous y retrouver et discuter vos conseils et remarques sont les bienvenues

sachant que nous pouvons égalements vous apporter quelques précisions pour cette aventure vu que nous y avons déjà participé en 2011, mais avec 2 escales de moins au Brésil

voici les escales

arrivée a Santos le jeudi 14 ....... > 11H escale RIO le vendredi 15 .................... > 11H en mer le samedi 16 Ihleus le dimanche 17 .................> 11H Salavdor de Bahia le lundi 18 ....... > 11H Macêo le Mardi 19 ..................... > 11H Récife le Mercredi 20................... > 5H Fortazela Le jeudi 21 ...................> 6H en mer 5J du 22 au 26 Las palmas le mercredi 27 .............> 8H Funchal le jeudi 28 ......................> 9H en mer le 29 Lisbonne le samedi 30...................> 9H Cadix le dimanche 31...................> 10H en mer le 1 avril (gare aux poissons) 😉 Barcelone le mardi 2 ...................> 5H Savone et Nice mercredi 3 ... retour 🤪

soit 20 jours de croisières

les temps d'escales sont assez long ce qui nous permettra d'organiser des excursions groupées pour ceux qui le désirent

bienvenue à tous sur ce post

cordialement
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Guide passioné depuis Campo Grande? (Brésil)
Bonjour, nous venons d´arriver a Campo Grande et nous decouvrons qu´il n´est pas simple de trouver le guide genial passione et sympa. C´est surtout tres difficile de se rendre compte si les guides sont bons ou pas avant le depart.

jái fait une recherche mais jái surtout trouve des postes interessants en partant de Cuiaba. nous en sommes trop loin pour pouvoir utiliser les infos...

Cést pourquoi j´ai besoin de votre aide!! Avez vous des conseils a nous donner pour visiter le pantanal sud? Tous les trajets proposes sont identiques et ne donnent pas tres envie, ; 2h de marche par ci, 2h a cheval par la et surtout beaucoup trop organise deja des le depart. ca ne laisse pas beaucoup de marge alóbservation d´animaux tranquilement sans se presser. Cést pour ca que nous adorerions trouver un guide natif du pantanal et passionne par ce quíl fait et qui ait envie de communiquersa passion... je sais quíl doit y en avoir des tas mais difficile a trouver sans vos precieux conseils...

merci par avance!

Emma
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Traversée Brésil-Afrique en bateau
bonjour j'ai comme projet de faire le tour du monde et j'aurais aimé savoir quel été le prix aproximatif de la traversé de l'atlantique en bateau entre le brésil et l'afrique merci
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Sécurité au Brésil (amazonie)?
Merci a jaisalmer et a trans pour les réponses apportées à ma précédente question. Pour ce qui concerne la sécurité au brésil, j'aimerais avoir votre avis. j'ai lu toutes sortes de choses, et si je prends certaines au pied de la lettre, j'annule mon voyage... Bien entendu, en prenant un peu de recul, je me dis qu'avec un minimum de précaution (pas d'étalage de billet de banque, de bijoux ou d'appareil photo dernier cri, pas de visite de "quartiers chauds"...) je devrais pouvoir passer un séjour agréable. Mais qu'en est-il vraiment, je rappelle que je vais voyager avec un groupe d'une vingtaine de personne (tour operator français), le fait d'être en groupe protège t'il, ou génére t'il les convoitises? Mon circuit commence à salvador, se poursuit par l'amazonie, ouru preto et belo horizonte, puis iguacu et rio. Certains endroits sont-ils plus à craindre que d'autre? (rio j'imagine...)

Merci à ceux qui répondront
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Vaccins pour Rio de Janeiro
Bonsoir Nous envisageons de partir 15 jours à Rio , mais l’ami qui m’accompagne ( a cause d’un problème de santé ) ne peut absolument pas se faire vacciner contre la fièvre jaune ! Est ce que c’est risqué de s’y rendre sans ce vaccin ?
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Trois semaines au Brésil
Bonjour à tous, plutot habitués à voyager en Afrique de l'ouest, nous sommes un jeune couple franco-burkinabè et souhaitons partir au Brésil pour 3 semaines environ. La région de Salvador de Bahia nous tente, mais tout est ouvert, sachant que ca va étre sac à dos et pour finir une petite croisiére dans les îles (si il nous reste qlques Reals!). Nous en appelons donc à votre éxperience pour nous tuyauter sur ce merveilleux pays encore inexploré par nous même!!!

Sur:les billets d'avion pas cher/ les lieux sympas: plages, rencontres, hotels, etc.../ ce qu'il faut éviter (connaisseurs du Brésil, loin de nous l 'idée de vous véxer mais la télé est passée par là avec ses reportages "super réalistes"). période favorables pour partir/ budget/ et toutes les bonnes infos que vous voudrez bien nous donner.

PS: on parle espagnol et anglais: ca va aller?

Obrigado
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Western Union à Rio de Janeiro
bonjour, j aurai besoin d envoyer de l argent en afrique de l ouest et je n arrive pas atrouver un bureau de western-union ou money gram a Rio de janeiro au bresil alors que partout dans le monde, cela existe ? je n en ai pas vu -ni dans le bottin, quelqu un peut-il me renseigner, merci ce serait gentil
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Voyage en Amérique du Sud au long cours par sauts de puce de 3 mois en camion 4x4
En retraite, ma femme et moi mettons en place un voyage en camion unimog aménagé en Amérique du Sud. Nous envoyons notre véhicule par roro vers le Brésil ou Argentine et le rejoignons par avion. L'idée est de faire le tour de l'Amérique du sud en plusieurs séjours entrecoupés de retour en France, le camion restant sur place. Départ début ou mi mars 2015 selon disponibilités bateau (attendons le devis du transitaire) Aimerions faire un bout de route avec autre véhicule.
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Pantanal en avril
Bonjour,

Je serai à Cuiabá dès le 13/04 prochain pour une semaine et souhaite voir la faune du Pantanal nord. Est-il envisageable de louer une voiture à cette saison pour rejoindre Pocone puis la Transpantaneria pour s'enfoncer (un peu) dans le Mato Grosso ?

Ensuite, je repart vers le Pantanal sud le 19/04 (Campo Grande) pour une autre semaine. Même question, est il intéressant de louer une voiture ?

avec mon budget serré, je ne trouve aucune organisation qui est prête à me guider pour l'exploration de la vie sauvage (je suis biologiste de formation) mais peut-être que sur place je trouverai plus facilement une agence locale à prix mini ?

J'ai souvent campé dans la jungle en Afrique mais ici je voyage seule.

Quelqu'un a t'il de bonnes adresses pour moi pour les activités (trekking et balade en bateaux) ?

Y a t'il des camping ?

Merci d'avance de votre réponse Sylvie
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Inflation au Brésil
l'inflation officielle est de 6.5 % mais sûrement que la réelle doit être plus élevée. Tiens, cela me rappelle l'Argentine. ses derniers temps, la hausse des prix s'est concentrée sur les denrées alimentaires et les prix des transports publics. en 2012, certains lieux touristiques avaient également augmenté leur tarif. c'était le cas du téléphérique pour aller au "pain de sucre" je me rappelle que le prix était env. de 30% de plus que celui annoncé par le LP.

En recherchant plus sur le sujet, j'ai découvert que les prix brésiliens sont les plus chers au monde à cause des taxes. "Les conséquences des lourdes taxes indirectes se reflètent sur le prix final des produits. Une enquête de la revue Epoca révèle qu’en comparaison avec 12 autres pays, dont l’Allemagne, la France, la Chine, l’Afrique du Sud, les Etats Unis, l’Argentine et le Mexique, les prix de l’électro-ménager, des ordinateurs portables, des montres, lunettes et vêtements de marque sont les plus élevés du monde au Brésil, soit un tiers plus cher que la moyenne des pays pris en compte. Pour ce qui est des téléphones portables, de l’essence, des médicaments et du fast food, les prix brésiliens se classent en seconde position mondiale. Seuls les livres, les cigarettes et curieusement, le parfum Chanel n°5 sont meilleur marché qu’ailleurs ! De janvier à avril 2010, le fisc brésilien a récolté 500 milliards de R$ (320 milliards de CHF / 220 milliards d’€), plus que durant toute l’année 2009.
"

une situation qui ne va pas s'améliorer avec l'arrivée de la coupe du monde l'année prochaine. mais bon, je savais en 2012 qu'en séjournant au Brésil le budget n'est pas le même qu'en Asie du sud-est.

http://www.lepetitjournal.com/rio-de-janeiro/economie/59755-eco--le-poids-des-impots.html
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Coupe du monde 2014 au Brésil
Bonjour à tous ,

Comme bcp de monde j'aimerai assister à cette fameuse coupe du monde au brésil et si possible assister à une finale :)

Je cherche un pack tt compris (vol+hotel+billet) J'aimerai savoir si certain d'être vous on déjà réserver, ou qui connait des agences sérieuses et qui ont tester pour la coupe de 2010 en Afrique du Sud !

J'attends vos réponses avec impatience.
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Voyage au Brésil en janvier prochain
Bonjour a tous, J'envisage de partir avec mon amie au Bresil en Janvier prochan.Nous sommes plutot habitués à voyager (asie , antilles, Afrique) en nous débrouillant sur place. Mais j'avoue que pour le Brésil je suis un peu perdu, en effet le pays est tellement étendu que je ne sais ou donner de la tête! Nous voudrions privilégié un climat chaud nous sommes habitué au 30 degré et nous adorons! nous aimons beaucoup la plage, le surf , et la plongée mais aussi quelques visites locales, et rencontre avec les locaux. Pouvez vous me donner des régions correspondant à mes attentes et le climat de celles-ci en janvier? Ainsi que le budget environ pour l'avion et le logement? Merci par avance pour vos réponses. bilal
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Avis sur le Pantanal? (Brésil)
Bonjour,

Je pars début Juillet au Brésil pour 1 mois.

Je recherche des retours de personnes ayant voyagés au pantanal et/ou en amazonie

Quelle région serait la plus accueillante, sachant que je veux y passer 2 à 4 jours Max afin de voir un maximum d'animaux ? (ayant déjà fait plusieurs safaris en Afrique)

Avez vous des adresses de lodge à me donner ?

Merci pour vos réponses.

Eric
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Bonnes adresses au Brésil?
Bonjour,

Je pars au bresil pour une premiere pour un voyage de 7 semaines, j arrive le 19 janvier donc tres prochainement ! Je compte m arreter 4 jours sur Rio, si vous des adresses sympa du cote d ipanema...puis deux semaines dans le nord du cote de fortalezza, itacarai, jeri ( inititation au kite ), une semaine depuis manaus pour un trip jungle avec tour, guide...back to rio deux semaines pour le carnaval...une semaine sur florianopolis...and terminer par igacu.

Voila, c est ma premiere au bresil et avec le continent sud americain. Suis deja familier avec l asie et l afrique et serait reconnaissant a tout personne desirant patager son savoir, conseils, bonnes adresses. Merci !

Nico
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Quel "Air Pass" prendre pour le Brésil?
Bonjour,

je pars au Brésil en novembre pour 3 semaines en arrivant à Rio depuis l'Afrique du Sud. Je souhaite profiter quelques jours de Rio avant de partir pour une semaine dans la région de Manaus puis pour Fernando do Noronha.

J'ai d'abord regardé sur Gol les allers-simples mais ça monte à 1000 € !!! Avec le pass TAM (je ne viens pas avec la TAM au Brésil...), si on compte les connections via Brazilia et Recife, ça fait 7 coupons soit environ 800 €... Autre problème, je vais voyager avec des planches de surf et les vols en codeshare entre la TAM et Tropic n'acceptent pas les planches...

D'où les questions suivantes : Connaissez-vous des pass plus intéressants (prix, connections, surfboards) ? Le vol Recife-Fernando de la TAM est-il en codeshare avec Tropic ou Varig ? ce "périble" est-il à votre sens envisageable ou suis-je réellement déraisonnable ???

Merci par avance, cordialement,
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Acheter un véhicule en Argentine ou au Brésil
Bonjour, Vu la galère pour faire frêter mon camion d'afrique au brésil, je cherche à acheter un véhicule type van ou camion aménagé au Brésil ou en Argentine. Est-ce que quelqu un aurait des infos sur ce type de véhicule là bas (facilité de trouver des véhicules, prix par rapport à la France...) Merci d'avance Arno ww.terre-de-notes.com
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"Bahia, terre du bonheur"
Il est facile de comprendre pourquoi les Brésiliens surnomment Bahia "Terra da Felicidade" (la terre du bonheur). L'État du Nord-Est, avec son littoral ensoleillé, est un paradis tropical. Salvador, la capitale (originale du Brésil), est aussi le théâtre de l'une des plus grandes célébrations du carnaval au monde. Mais un coup d'œil aux blazon officiel de Bahia, ornée de la devise latine per ardua surgo (je me lève dans l'adversité), laisse entrevoir une passé plus sombre. Bahia est plus que le soleil, le sable et les fêtes de rue ... à partir du XVIe siècle, c'était un carrefour de la traite négrière. Des millions d'esclaves africains sont déportés vers le Brésil; plus d'un million d'entre eux sont passés par Salvador et ont été immédiatement envoyés travailler dans les plantations sucrières voisines. Aujourd'hui, Bahia est une terre de contrastes imprégnée de traditions culturelles africaines. Pour vivre l'expérience de la capitale colorée d'Afro-Brésil, faites comme les locaux. Embrassez le présent et profitez de la plage - mais n'oubliez jamais le passé, même lorsque la fête bat son plein.

La capoeira en action La capoeira - une forme d'art afro-brésilien unique qui mélange les arts martiaux et la danse - est née dans les quartiers esclavagistes surpeuplés des plantations sucrières de Bahia. Là-bas, sous le couvert de la nuit, les esclaves pratiquaient l'autodéfense. Afin de masquer leur entraînement physique auprès de leurs maîtres, ils ont commencé à incorporer l'acrobatie et la danse, en ajoutant le rythme des instruments de percussion simples. A la moitié du XIX siècle, l'esclavage est proscrit et une paire de maîtres de capoeira développe la discipline en une forme d'art dans deux écoles distinctes. Un de ces capoeiristes, le légendaire Mestre Bimba, s'est produit pour le président brésilien en 1928 - et le reste est de l'histoire. Aujourd'hui, vous pouvez voir les capoeiristes dans les rues, ou des 'Rodas' (cercles de capoeira) sur la plage, et surtout dans les académies traditionnelles de capoeira du Pelourinho et dans le Fort Santo Antonio, le centre historique salvadorien, qui a été honoré par l'UNESCO. Jetez un coup d'oeil à l'Associação de Capoeira Mestre Bimba, la plus ancienne école de capoeira du monde, pour voir les maîtres pratiquer, ou pour vous inscrire à un cours vous-même.

Essayez l'encas de rue afro-brésilien Cherchez les odeurs qui montent des stands de nourriture et des petits chariots le long des plages et des rues de la ville. C'est ici que vous trouverez les Baianas - des femmes bahianaises vêtues de robes traditionnelles en dentelle blanche, de foulards superposés et de bijoux colorés en perles - préparant des plats d'inspiration africaine. Le classique à essayer est l'acarajé, un beignet frit en purée de pois noirs. A noter la cuve d'huile en ébullition: c'est le dendê, une huile de palme (non rafinée) forte originaire d'Afrique, et un aliment de base de la cuisine bahianaise. C'est la base d'un certain nombre de plats que vous voudrez essayer, comme le moqueca (un riche ragoût de fruits de mer à base de tomates et d'ail.) N'oubliez nonplus de boire une caipirinha, le cocktail national brésilien à base de limes, de sucre et de cachaça, un alcool de rhum à base de canne à sucre. Au Salvador, vous trouverez des variations sur la caipirinha classique qui incorporent des fruits colorés comme la pastèque et le fruit de la passion.

Assistez à une représentation du Balé Folclorico Le Balé Folclórico de Bahia (ballet folklorique de Bahia de renommée mondiale) vous propose un spectacle inoubliable au Teatro Miguel Santana. Ce n'est pas comme n'importe quel ballet que vous avez déjà vu. Des dizaines de musiciens, danseurs et chanteurs interprètent un répertoire de danses traditionnelles "d'esclaves", de capoeira, de samba et de danses cérémonielles associées au Candomblé, une religion culte qui s'est développée en Afro-Brésil. C'est un spectacle visuel extravagant - les points forts incluent des danseurs de feu tournoyants et des capoeiristes agiles qui se déplacent au rythme des cloches, des tambours et des percussions africaines - qui donne un aperçu pratique de l'histoire et de la culture bahianaises.

Cherchez la musique au vif dans la rue Il n'est pas dificile de rencontrer de la musique afro-brésilienne: c'est la bande originale de Bahia. La vie quotidienne à Salvador semble s'animer au rythme des instruments de percussion traditionnels comme le berimbau (instrument en forme d'archet utilisé dans la capoeira), l'atabaque (un grand tambour en bois) et l'agogô (une cloche aiguë). Le mardi soir, rendez-vous au Pelourinho pour assister à une puissante performance d'Olodum, le légendaire corps de tambours afro fondé en 1979 (le même groupe a participé au clip vidéo de l'hymne de protestation de Michael Jackson, 'They Don't Care About Us', dirigé par Spike Lee en 1995). Ensuite, halte dans l'atelier de Mestre Lua Rasta, maître capoeira, musicien, artisan et érudit des percussions afro-brésiliennes. Mestre Lua Rasta tanne son propre cuir et récolte le bois sur une île de l'autre côté de la baie de Salvador, ramenant les matériaux à son atelier pour fabriquer de beaux instruments uniques. Vous pouvez lui en acheter un ou organiser un cours de percussion.

Vous voyez, il y en a pour tous les gouts et les couleurs à Bahia.
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Insécurité au Brésil
Je suis revenu du Brésil en janvier (circuit Panorama avec NF) et je voulais vous mettre en garde. C'est la première fois de ma vie que cela m'arrive. A cause des favelas qui sont partout, les villes sont très dangereuses (surtout Rio et Salvador). Tous les guides nous ont demandé expressément de laisser les passeports et notre argent dans le coffre de l'hôtel (ne garder sur soi que quelques billets en monnaie locale, le real). En effet, lors d'un voyage précédent deux personnes qui se promenaient seules à Rio le jour du départ se sont faits détrousser et n'ont pas pu repartir avec le groupe. A la plage, il faut amener le minimum d'affaires (et surtout aucun papier). J'ai un ami qui a été volé il y a quelques années (c'est sa seule fois en voyage) sur le bateau à Salvador alors qu'il était parti se baigner.
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Conduire au Brésil
Conduire au Brésil

Dans les années 80 nous avons vécu deux ans à Fortaleza, dans le Nordeste brésilien, et nous y retournons régulièrement depuis 1997. Cette année-là, l’ami qui nous hébergeait nous avait également laissé les clefs de son buggy Très sympa de sa part, mais je n’en menais pas large quand j’ai pris le volant. Finalement, quinze jours après, j’étais aussi à l’aise là-bas qu’en France. C’est ce qui nous a décidés à louer une voiture à chaque fois que nous retournons au Brésil. On trouve d’excellentes cartes routières, remises à jour tous les ans, dans le guide Quatro Rodas, en vente dans les kiosques. Détail amusant : elles indiquent même les routes présentant des risques de braquage (risco de assalto). Après avoir sillonné le Ceará en tous sens et parcouru le Nordeste de Natal à São Luís do Maranhão, sur des routes fédérales, « estaduais » (d’état) et même sur des pistes, je me suis dit qu’un petit article à ce sujet pourrait en intéresser d’autres. Pour commencer, je précise que nous louons uniquement des voitures de tourisme d’entrée de gamme. Les tarifs sont en effet assez élevés dans le Nordeste (je n’ai aucune expérience en la matière ailleurs au Brésil). À titre indicatif, il faut compter approximativement € 35-40 hors saison (davantage en haute saison) par jour pour une voiture de type Opel (Chevrolet) Corsa ou Volkswagen Gol (une Golf au rabais, en quelque sorte). Donc, pas de vitres électriques, de condamnation centrale des portes ni d’ABS… En Asie on a beaucoup mieux pour moins cher. Louer un 4x4 est beaucoup plus onéreux, environ € 100 par jour. C’est cependant un bon choix pour ceux qui viennent à plusieurs et peuvent partager les frais. C’est même recommandé sur certains itinéraires, sans parler des pistes. Quant au buggy, si ça peut être sympa pour une journée à la plage, il ne faut pas compter faire plus avec. C’est bruyant, gourmand en carburant, ça ne tient guère la route et c’est ouvert, donc idéal pour se faire braquer. Enfin, pour un périple, il vaut mieux prendre l’option kilométrage illimité. Les 150 km/jour proposés en standard sont très insuffisants dans un pays comme le Brésil. Au cours des deux derniers voyages, nous avons parcouru plus de 3000 km en une dizaine ou une douzaine de jours, et encore, sans rouler tous les jours. L’option 150 km/jour peut convenir si vous circulez uniquement en ville ou dans les environs immédiats, mais ici « immédiat » peut vouloir dire une centaine de kilomètres. L’essence est généralement meilleur marché qu’en Europe, mais pas beaucoup. Il est préférable de la prendre dans les stations « de marque » (Petrobras, Shell, BP…). Il existe en effet des stations « sans marque » où elle est quelques centavos moins cher mais où le taux d’essence pure est aussi moins élevé… Beaucoup de voitures ont un moteur « flex » alcool/essence. Pas très intéressant. Perso, je préfère rouler à l’essence. D’une part, le rendement énergétique est bien meilleur, l’économie que représente l’alcool étant finalement dérisoire ; d’autre part, je suis contre les nécrocarburants : il faut savoir que les gens qui travaillent dans les plantations de canne sont quasiment esclaves. Fortaleza ne pose guère de problèmes de circulation pour qui est habitué à rouler en ville. Il y a beaucoup de sens uniques, comme un peu partout, mais la configuration de la ville fait qu’on s'y retrouve assez facilement. La signalisation est acceptable, du moins sur les grandes avenues. Les noms de rue sont bien indiqués. Se garer est plus ou moins facile selon les heures et les quartiers. À Beira Mar, par exemple, des gardiens informels vous font signe pour indiquer où se trouvent les places libres. Quand vous descendez de voiture, il se peut qu’ils proposent de la laver. À vous de voir. Quand vous reprenez la voiture, vous leur donnez une cinquantaine de centavos. C’est le tarif généralement pratiqué. L’état du revêtement est variable selon les quartiers et la saison. Attention aux nids de poule en saison des pluies et aux plaques d’égout volées. Le week-end, c’est souvent le rodéo : des chauffeurs alcoolisés font la course et dans ce cas, il est préférable de se ranger sagement sur le côté… Il y a relativement peu de deux-roues dans les beaux quartiers, mais ailleurs il est préférable de rester vigilant. En fait, tout cela s’applique globalement à la plupart des villes d’une certaine importance. Les radars sont signalés 200-400 mètres avant, par un panneau et par une inscription sur la chaussée. De même, si vous grillez un feu rouge, vous risquez de vous faire flasher, sauf après dix heures du soir. À partir de cette heure, ne vous arrêtez pas : contentez-vous de regarder à gauche et à droite puis passez. Si vous vous arrêtez, vous risquez de vous faire braquer (là encore, le risque varie selon les quartiers et les heures). Ce qui précède vaut d’ailleurs pour la plupart des villes du Nordeste. Dans ce qu’on appelle ici l’ « interior », c’est-à-dire en dehors des villes, c’est un peu le Far West. D’une part, la signalisation routière est quasiment inexistante ; d’autre part, l’état des routes est très variable. Sur les grands axes, tels que les routes fédérales (appelées BR suivi d’un numéro, par exemple, BR116), ce n’est généralement pas la gloire, surtout en saison des pluies. Un tronçon tel que la trentaine de kilomètres séparant Umirim d'Itapagé (ou Itapajé), par exemple, est un véritable scandale. En plus de dix ans, je ne l’ai pas vu réparé une seule fois. La première fois, en 1998, il était déjà complètement pourri. On ne peut guère y dépasser les trente kilomètres à l’heure si on ne veut pas crever un pneu. (Ça nous est arrivé à la tombée de la nuit au milieu de nulle part et nous étions drôlement contents que des routiers nous prêtent main forte : le cric s’enfonçait dans le sol détrempé et il fallait soulever la voiture pour mettre la roue de secours.) Il y a aussi plus de circulation sur les fédérales, principalement des camions. Les routes « estaduais », c’est-à-dire gérées par les états (appelées CE au Ceará, PI au Piauí, etc., suivi d’un numéro, par exemple, CE040) sont plutôt meilleures, voire excellentes, mais là encore, ce n’est pas garanti. On peut faire cinquante kilomètres le pied au plancher sans problème puis, au détour d’un virage, se retrouver sur un tronçon avec des nids de poule tous les mètres ! Je n’exagère pas, ça m’est arrivé en décembre 2007 du côté de Tauá. Les pistes : si vous regardez une carte du Nordeste, vous constaterez qu’il y en a beaucoup. Certaines localités ne sont reliées par aucune route asphaltée. En saison sèche, passe encore, mais en saison des pluies… L’année dernière, nous avons ainsi dû nous cogner une centaine de kilomètres de piste, traversée d’une petite rivière à gué comprise, pour nous rendre à Cococí. Inutile de dire qu’en saison des pluies, ce n’aurait pas été envisageable autrement qu’avec un 4x4 et, encore, avec un chauffeur connaissant bien le coin. La signalisation ? Encore un truc de pays riche, ça ! Sur les routes fédérales et quelques estaduais, la signalisation est à peu près correcte. Les virages dangereux, notamment, sont généralement bien signalés. En revanche, dans les agglomérations, elle est pour ainsi dire inexistante. Ou alors vous voyez un panneau indiquant la direction que vous recherchez puis, au bout de quelques dizaines de kilomètres, vous vous rendez compte que vous auriez dû tourner quelque part bien avant. Pour trouver le nom du bled où on se trouve, il faut regarder sur les panneaux publicitaires ou les bâtiments administratifs… Le mieux est évidemment de s’arrêter et de demander à un passant. De toute façon, on est souvent obligé de demander son chemin. Comme la plupart des gens n’ont pas de voiture et ne sortent que rarement de leur ville, leurs indications sont souvent floues. Il vaut donc mieux demander à plusieurs personnes. Si vous trouvez une station-service, c’est encore le mieux, ils ont plus l’habitude. À l’entrée des agglomérations, il y a souvent des bandes rugueuses. Elles sont généralement signalées par un panneau évoquant les créneaux d’un château-fort. Quelques dizaines de mètres plus loin, vous trouvez une « lombada », c’est-à-dire un ralentisseur. Lui aussi est généralement signalé par un panneau mais attention : ce panneau ne se trouve pas 50 m avant comme on pourrait s’y attendre, mais immédiatement à hauteur du ralentisseur. Et ces ralentisseurs sont parfois très hauts. Pire : il y en a souvent tous les cinquante mètres, voire plus et à des emplacements dont la logique nous dépasse un peu. D’autant plus que dans la plupart des villages, le revêtement est souvent constitué de pavés plus ou moins disjoints, interdisant de circuler à plus de 15 km/h. Ces ralentisseurs ont été interdits il y a quelques années. Quelques-uns ont été supprimés, mais bien souvent le remède a été pire que le mal : on s’est contenté d’arracher le goudron ou le ciment et à la place on se retrouve avec une tranchée ! Ailleurs, on en a même rajouté. Parfois, ce sont d’ailleurs les habitants qui s’en chargent. Personnellement, je trouve ces machins vraiment dangereux et totalement inutiles. Dans le sertão, les gros 4x4 se fichent pas mal des ralentisseurs. Ils passent dessus à fond et tant pis si un gosse d’une famille pauvre traverse. Ça en fait un de moins. Ma pire expérience avec ces ralentisseurs a été en rase campagne. Nous étions sur une route parallèle au tronçon Umirim-Itapajé. Le revêtement était comme neuf, personne ne passant jamais par là. Je roulais à 120-130 pour éviter de me faire prendre par la nuit et, surtout, par un orage qui menaçait. En haut d’une côte j’ai dû piler d’un seul coup à cause d’un ralentisseur qui n’était pas signalé. J’ai laissé pas mal de gomme sur la chaussée et je suis passé dessus à 90. Quel imbécile a eu l’idée de placer un ralentisseur à cet endroit ? L’agglomération la plus proche est à une bonne quinzaine de kilomètres et il n’y a absolument aucune habitation ni aucun chemin à proximité ! Les distances sont aussi un élément à prendre en compte. C’est l’Amérique. Des amis brésiliens m’ont raconté qu’ils avaient dû faire 300 kilomètres pour retrouver la bonne route. Toujours la signalisation… Heureusement, ils venaient de refaire le plein. En effet, les stations-service sont parfois assez éloignées les unes des autres. Alors si la jauge a baissé un peu et qu’on n’est pas sûr à 100 % d’avoir assez d’essence pour parvenir à destination, il est vivement conseillé de refaire le plein à la première station qu’on trouve. Si vous tombez en panne sèche et que vous n’avez pas de jerrycan, rassurez-vous : à la station, on vous servira l’essence dans un… sac en plastique. D’ailleurs, il nous est arrivé de traverser à pied tout le quartier de Pirambu, soit près de 4 km, avec un arrosoir plein d’essence en plein midi. Nous étions tombés en panne sèche avec le buggy et nous n’avions évidemment pas de jerrycan… Toujours au chapitre des réjouissances routières sertanejas, il y a les vaches ou les ânes, voire des gens à vélo qui sortent de nulle part et traversent brusquement la route. Les camions sont souvent surchargés et poussifs. Si vous vous trouvez derrière l’un d’eux et que vous hésitez à le dépasser, faites-lui confiance : il applique la règle internationale consistant à mettre son clignotant à gauche comme pour déboîter pour vous avertir qu’il ne faut pas le doubler. Dès qu’il constate que vous pouvez enfin le doubler, il met son clignotant à droite, comme pour se ranger. Là, vous pouvez y aller. Enfin, la conduite de nuit est à éviter. Le Nordeste étant sous l’équateur, la nuit tombe très vite. Donc, tâchez d’arriver à destination à dix-sept heures au plus tard. Si vous êtes néanmoins contraint de rouler de nuit, soyez très vigilant. De nuit, on ne voit pas toujours les nids de poule ni les ralentisseurs. Les rues sont mal éclairées et on est toujours à la merci d’un poivrot qui traverse d’un seul coup, d’un cycliste distrait, d’un gamin qui traverse sans regarder, d’un chien ou d’un âne qui trouve l’autre côté de la route plus intéressant… Voilà, je suppose que tout ça donne l’impression qu’on risque sa peau tous les cinquante mètres. N’exagérons rien. Tous les cent mètres, c’est plus près de la vérité. Plus sérieusement, le Brésil en voiture, c’est quand même mieux qu’en car ou en avion. Pour commencer, on est indépendant. On n’est pas confiné dans les villes ni sur les plages que vendent les agences de voyages locales (à croire qu’il n’y a que les plages qui soient intéressantes). Rouler des heures en plein sertão, les vitres grandes ouvertes alors qu’il fait 45° à l’extérieur (et délicieusement frais – 42° – dans la voiture), ça permet de s’immerger dans l’immensité de ce pays extraordinaire. Vous traversez d’immenses forêts de carnaúbas des villages paumés, vous verrez des gamins jeter des pelletées de terre dans les nids de poule en demandant une piécette aux routiers de passage, vous dégustez une galette de tapioca pour le petit-déjeuner dans le « routier » d’une station-service, vous papotez un moment avec des femmes qui font la lessive dans une lagune, vous dégustez une galinha caipira dans un autre routier de station-service, vous apercevez un petit vieux se balançant dans son hamac à l’heure chaude, vous suivez un « pau de arara » (un pickup avec une quinzaine de personnes à l’arrière), tout ça en écoutant du forró à la radio… Pour vous donner une idée de tout ça, deux petites vidéos :

1000 kilomètres dans le sertão : http://www.aquiceara.com/...o/Icapui_Cococi.html

Du Ceará au Maranhão : http://www.aquiceara.com/...o/CearaMaranhao.html
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Situation sécuritaire au Brésil?
Bonjour, Un de mes proches a prévu un voyage (seul) au Brésil. Plusieurs personnes autour de moi me disent que c'est un pays dangereux, qu'il ne faut pas circuler seul (et encore moins le soir), qu'il y a de nombreuses émeutes, que les touristes sont très souvent agressés... Bref, ça serait pire que la Colombie ! Je ne me suis jamais intéressée à ce pays et n'ai donc aucune idée. Il y a peut-être un peu de vrai mais je pense qu'il y a aussi un peu d'exagération. Pouvez-vous m'en dire plus sur la situation sur place (zones à risque, villes à éviter...) et les mesures à prendre pour sa propre sécurité. Merci
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