bonjour
je cherche hebergement pas cher et sympa pour 5 adultes (nous pouvons dormir sur les toits) à Djibo et à Ouaga au burkina faso....
combien de temps met-on en 4*4 pour aller de Aribinda à Boni (mali)
merci d'avance...
fin mars, nous sommes 3 adultes venant du Mali(Boni ou Hombori)pour aller à Ouaga(Burkina) en passant par Djibo, Aribinda, Dori....merci de me dire si quelqu'un l'a déja fait....état des routes, guide-chauffeur...avez vous des adresses...merci d'avance...
Mon mari et moi partons au burkina ce samedi 31 juillet. Nous savions qu'il existait des risques d'enlevements au mali, mais nous nous rendions au pays des dogons (zone verte). Nous avions prévu de rejoindre le mali par Ouahiguya et Koro. les médias ne parlent que du mali...et nous découvrons ces risques accrus au burkina. En savez vous davantage? Peut être que vous êtes sur place?
Autre difficultés, nous avons acheté le visa, ou il est inscit la mention "entrée par koro". Peut on passer par une autre frontière? J'ai vu sur le site du ministère du burkina que la menace d'enlèvement a été enregistrée le 9 juillet...et n'apparait sur le site français que le 23 juillet? Que penser?
Bref...c'est le stress...
Si vous pouvez parager vos expériences et vos infos, ca serait sympa.
Merci
Céline
Bonjour,
Je retourne une nouvelle fois comme l'an passé de mi décembre 08 au printemps 09 en 4x4 bien préparé au Mali et au Burkina Faso. Je souhaite repasser par le pays Dogon que j'ai vu trop rapidement et rejoindre le parc national du Pendjari et ensuite le Bénin. Je connais déjà bien l'est du Burkina entre Ouaga et le Sénégal et j'y repasserai en remontant.
Je cherche un intinéraire sympa et des étapes intéressantes (rencontre avec les habitants, ong, village haut en couleurs etc...) avec bivouacs et auberges de temps en temps. Je sais prendre mon temps. Mon parcours serait à peu près : Bandiagara, Ouahigouya, Dori (Gorom-Gorom pour le marché et autres), Fada-Ngourma et Parc National du Pendjari.
Quels sont les lieux et/ou les activités ou fêtes à ne pas manquer ? Quels sont vos expériences ? Les problèmes éventuels ? Vos contacts m'intéressent.
Merci par avance pour vos conseils. Je rajoute, je suis passionné de photos (si vous voulez voir http://maslaborie.com/) ça compte aussi
Gérard
Je cherche un intinéraire sympa et des étapes intéressantes (rencontre avec les habitants, ong, village haut en couleurs etc...) avec bivouacs et auberges de temps en temps. Je sais prendre mon temps. Mon parcours serait à peu près : Bandiagara, Ouahigouya, Dori (Gorom-Gorom pour le marché et autres), Fada-Ngourma et Parc National du Pendjari.
Quels sont les lieux et/ou les activités ou fêtes à ne pas manquer ? Quels sont vos expériences ? Les problèmes éventuels ? Vos contacts m'intéressent.
Merci par avance pour vos conseils. Je rajoute, je suis passionné de photos (si vous voulez voir http://maslaborie.com/) ça compte aussi
Gérard
salut a tous
ca y est suis rentré du burkina; superbe voyage de 2 semaines sac a dos; plein de superbes rencontres;comme promis un petit topo
Le climat; c'etait la saison des pluies mais il n'a pas plu beaucoup. les paysages etaient tres verdoyants.
mon parcours; ouaga- koudougou- bobo et alentours- banfora et autour puis a nouveau bobo - koudougou et derniers jours a ouaga.
Au niveau des transports; g tout fait en bus (sauf banfora avec chauffeur guide grace a JIPI!!); la compagnie KZA; prestations correctes mais bus vieillot et bondés. et la STAFF, corrects aussi mais vont un peu trop vite a mon gout.
Les routes principales du centre et sud ouest sont en bon etat meme a cette periode de saison des pluies.
Pour les hotels; rapport qualité prix moyen en general; Maison Azaaba a ouaga; chaudement recommendé si vous aimez le calme et les ambiances familiales; tres bon accueil et prestations et prix tres corrects mais adresse excentrée. Hotel photo luxe a koudougou; moins cher que le toulourou mais qd meme un peu cher pour ce qu'ils proposent. Au retour a koudougou g dormi dans un centre de l'education nationale qui loue des chambres a de tres bon prix (ce centre est pas loin de la fondation abbe pierre). A bobo, l'hotel teria trop cher par rapport aux prestations a mon gout; casa africa bien mais trop excentrée a mon gout; g choisi l'hotel entente et c pas mal.
au niveau des visites; ne pas rater les cascades et domes de fabedougou a banfora; tres sympas le lac des hippos de tengrela sympas mais pas d'hippo a cette periode Les champs de canne a sucre autour de banfora; sympas pour un tour en voiture ou velo (negocier avec les gardes) la ville de banfora aucun charme particulier.
A bobo, prendre le temps de flaner et s'impregner de la ville; puis visiter village de koro st site guinguette; sympas aussi.
A bobo pour la vie nocturne, le maquis versailles est pas mal mais ya plein d'autres lieux.
A koudougou; visiter le marché qui est tres sympas. nombreux petits maquis sympas aussi; c'est le burkina urbain authentique et peu touristique.
Globalement ce qui frappe au burkina c'est la gentillesse et l'accueil des burkinabe; fabuleux. on se fait vite plein d'amis (rester realiste et prudent qd meme) Aucun pbms de securité particulier.
Enfin, surtout en saison des pluies, les moustiques pullulent et le palu fait des ravages; g moi meme fait une crise de palu en fin de sejour et fini 3 jours a la clinique sous perfusion; ca va mieux mais pour ceux qui partent au burkina, protegez vous un max. La clinique les flamboyants a ouaga chaudement recommendés si vous etes malades.
Si des questions n'hesitez pas Alex
ca y est suis rentré du burkina; superbe voyage de 2 semaines sac a dos; plein de superbes rencontres;comme promis un petit topo
Le climat; c'etait la saison des pluies mais il n'a pas plu beaucoup. les paysages etaient tres verdoyants.
mon parcours; ouaga- koudougou- bobo et alentours- banfora et autour puis a nouveau bobo - koudougou et derniers jours a ouaga.
Au niveau des transports; g tout fait en bus (sauf banfora avec chauffeur guide grace a JIPI!!); la compagnie KZA; prestations correctes mais bus vieillot et bondés. et la STAFF, corrects aussi mais vont un peu trop vite a mon gout.
Les routes principales du centre et sud ouest sont en bon etat meme a cette periode de saison des pluies.
Pour les hotels; rapport qualité prix moyen en general; Maison Azaaba a ouaga; chaudement recommendé si vous aimez le calme et les ambiances familiales; tres bon accueil et prestations et prix tres corrects mais adresse excentrée. Hotel photo luxe a koudougou; moins cher que le toulourou mais qd meme un peu cher pour ce qu'ils proposent. Au retour a koudougou g dormi dans un centre de l'education nationale qui loue des chambres a de tres bon prix (ce centre est pas loin de la fondation abbe pierre). A bobo, l'hotel teria trop cher par rapport aux prestations a mon gout; casa africa bien mais trop excentrée a mon gout; g choisi l'hotel entente et c pas mal.
au niveau des visites; ne pas rater les cascades et domes de fabedougou a banfora; tres sympas le lac des hippos de tengrela sympas mais pas d'hippo a cette periode Les champs de canne a sucre autour de banfora; sympas pour un tour en voiture ou velo (negocier avec les gardes) la ville de banfora aucun charme particulier.
A bobo, prendre le temps de flaner et s'impregner de la ville; puis visiter village de koro st site guinguette; sympas aussi.
A bobo pour la vie nocturne, le maquis versailles est pas mal mais ya plein d'autres lieux.
A koudougou; visiter le marché qui est tres sympas. nombreux petits maquis sympas aussi; c'est le burkina urbain authentique et peu touristique.
Globalement ce qui frappe au burkina c'est la gentillesse et l'accueil des burkinabe; fabuleux. on se fait vite plein d'amis (rester realiste et prudent qd meme) Aucun pbms de securité particulier.
Enfin, surtout en saison des pluies, les moustiques pullulent et le palu fait des ravages; g moi meme fait une crise de palu en fin de sejour et fini 3 jours a la clinique sous perfusion; ca va mieux mais pour ceux qui partent au burkina, protegez vous un max. La clinique les flamboyants a ouaga chaudement recommendés si vous etes malades.
Si des questions n'hesitez pas Alex
Bonjour,
Je projette un voyage au Burkina Faso, en janvier prochain. Très certainement par le biais de Point Afrique. Quelqu'un peut-il m'indiquer quels sont les sites à ne pas manquer ? De bonnes adresses (surtout au niveau des hôtels). Et enfin question budget, que faut-il compter comme dépenses par jour, sachant que je ne suis pas bien difficile...
Merci d'avance pour tous vos renseignements
Je projette un voyage au Burkina Faso, en janvier prochain. Très certainement par le biais de Point Afrique. Quelqu'un peut-il m'indiquer quels sont les sites à ne pas manquer ? De bonnes adresses (surtout au niveau des hôtels). Et enfin question budget, que faut-il compter comme dépenses par jour, sachant que je ne suis pas bien difficile...
Merci d'avance pour tous vos renseignements
Salut à tous,
Je compte partir 4 semaines au Mali et/ou au Burkina Faso en février. Quelques petites précisions pour commencer. J'ai pour habitude de voyager seul, en utilisant les moyens de transport locaux et sans guide et je voyage régulièrement dans les pays en voie de développement depuis une quinzaine d'années. Par contre je ne connais pas l'Afrique de l'ouest.
Au départ je comptais partir uniquement au Mali. Ca fait pas mal de temps que ce pays est dans ma liste des destinations où j'aimerais aller et il semble s'être trouver numéro un sur la liste cette fois !! Mais à force de lire pas mal de remarques à droite à gauche sur divers forum et après avoir feuilleté le Petit Futé Mali, quelque chose de récurant refait surface : visiter Mopti, Djenné ou je ne sais trop quel autre site touristique sans guide semble être quasi synonyme de harcèlement sans fin.
Prendre un guide pour le pays Dogon me semble très pertinent et ne me pose aucun problème, pas contre pour visiter par exemple Djenné, c'est non. Je ne remet pas en cause le fait qu'un guide puisse apporter de précieuses informations s'il est bon, c'est une évidence, mais simplement, je ne souhaite pas avoir quelqu'un qui me "prenne par la mains" chaque fois que je suis sur un site touristique. Ce n'est pas ma conception du voyage. Quand je visite une ville, je déambule au hasard de mes pas pendant de longues heures, voir meme je reste de longues heures au meme endroits les yeux grands ouverts pour voir ce qui s'y passe et discuter avec les curieux qui viennent me voir.
Pour avoir visité d'autres pays à peu près aussi pauvre que le Mali (Bangladesh, Pakistan, Népal, Madagascar ... etc), je suis habitué à l'attention et aux diverses sollicitations que suscitent un touriste. Ca peut être pénible quand c'est par trop insistant mais je m'en accommode généralement très bien avec un peu d'humour et j'en comprends bien évidemment les causes. Mais on dirait qu'au Mali, à certains endroits, on est une case au dessus !! Et le fait qu'il n'y ai plus que très peu de touristes (donc plus de boulot pour les guides) et raison des mises en garde sécuritaire ne peut que renforcer le problème.
Du coup j'en viens à me demander si je ne ferais pas mieux d'arriver à Bamako et repartir de Ouaga ou meme un AR Ouaga et juste visiter le pays Dogon et Djenné et pour le reste, passer mon temps au Burkina. En général je ne planifie quasi rien à l'avance et j'avise sur place mais là pour le billet d'avion je n'y coupe pas, il faut faire le choix maintenant !!
J'attends avant tout l'avis de personnes ayant voyager dans ces 2 pays en indépendant, sans guide ou amis locaux.
Merci d'avance !!
Qu'en est'il raisonnablement à fin 2010 de la sécurité pour la descente en 4x4 vers le Burkina ?
Merci à ceux qui sont actuellement sur la route de nous dire comment cela se passe.
Bonjour à tous!
Je serai au Burkina Faso du 06 au 27 Juillet 2010; AR réservé sur Point-Afrique.😎 Je vais vous faire part de mon itinéraire (approximatif) et en fonction de celui ci, j'ai besoin d'avis, d'anecdotes et de conseils en ce qui concerne l'hébergement, les lieux où me rendre etc...Ne connaissant pas le Burkina, toute aide avisée de votre part me sera sans doute utile.
A mon arrivée je compte rester 2 ou 3 jours sur Ouaga (maison Azaaba si c'est dispo, case d'hôtes...). Ensuite je descends dans le sud ouest direction Bobo Dioulasso. A Boromo j'ai lu qu'il y a un parc où vivent près de 600 éléphants. Pouvez vous me faire part de vos expériences? Ca vaut le coup de faire une halte au parc? En sachant que je n'ai pas de 4x4, je me déplace en transports en commun. Ensuite arrivée à Bobo, je compte loger chez Patrick qui est le propriétaire de "la Villa d'Ys". J'ai déja pris contact avec lui c'est une personne super sympa et disponible. J'y serai pendant 4 ou 5 jours pour visiter la ville, aller entre autre au Lac de Tengréla, au Daffra.... Puis direction Banfora (pas de point de chute pour le moment, des avis?) pour 2 ou 3 jours. A chaque étape de mon séjour, je suis disposé à rester un peu plus longtemps si des activités me tentent ou si c'est trop court pour visiter correctement la région. Une fois cette petite boucle dans le sud ouest faite, je remonte sur ouaga pour mieux repartir dans le pays Dogon. J'ai entendu dire qu'il fallait jusqu'à 2 jours pour remonter jusqu'a Bandiagara ou Bankass. Je prévois 5 ou 6 jours pour visiter le pays Dogon, trek à pieds sur la falaise et autres découvertes de ce peuples qui m'a l'air super intérressant. Je prendrai un guide, si vous en connaissez un bon et pas trop cher je suis preneur 😛. Voilà en gros le programme (qui est loin d'être figé).Je précise que j'adore la faune et la Flore, les villages traditionnels et la culture africaine, voilà quelques pistes pour vous aider à me donner des bons plans. J'étais au Sénégal de Mai à Septembre dernier en pleine saison des pluies et le mois de Juillet a été agréable contrairement au mois d'Août très pluvieux avec beaucoup d'innondations et avec des transports très perturbés. Est ce la même chose au Burkina? D'avance merci pour vos réponse, bon voyage à ceux qui partent!😉
Je serai au Burkina Faso du 06 au 27 Juillet 2010; AR réservé sur Point-Afrique.😎 Je vais vous faire part de mon itinéraire (approximatif) et en fonction de celui ci, j'ai besoin d'avis, d'anecdotes et de conseils en ce qui concerne l'hébergement, les lieux où me rendre etc...Ne connaissant pas le Burkina, toute aide avisée de votre part me sera sans doute utile.
A mon arrivée je compte rester 2 ou 3 jours sur Ouaga (maison Azaaba si c'est dispo, case d'hôtes...). Ensuite je descends dans le sud ouest direction Bobo Dioulasso. A Boromo j'ai lu qu'il y a un parc où vivent près de 600 éléphants. Pouvez vous me faire part de vos expériences? Ca vaut le coup de faire une halte au parc? En sachant que je n'ai pas de 4x4, je me déplace en transports en commun. Ensuite arrivée à Bobo, je compte loger chez Patrick qui est le propriétaire de "la Villa d'Ys". J'ai déja pris contact avec lui c'est une personne super sympa et disponible. J'y serai pendant 4 ou 5 jours pour visiter la ville, aller entre autre au Lac de Tengréla, au Daffra.... Puis direction Banfora (pas de point de chute pour le moment, des avis?) pour 2 ou 3 jours. A chaque étape de mon séjour, je suis disposé à rester un peu plus longtemps si des activités me tentent ou si c'est trop court pour visiter correctement la région. Une fois cette petite boucle dans le sud ouest faite, je remonte sur ouaga pour mieux repartir dans le pays Dogon. J'ai entendu dire qu'il fallait jusqu'à 2 jours pour remonter jusqu'a Bandiagara ou Bankass. Je prévois 5 ou 6 jours pour visiter le pays Dogon, trek à pieds sur la falaise et autres découvertes de ce peuples qui m'a l'air super intérressant. Je prendrai un guide, si vous en connaissez un bon et pas trop cher je suis preneur 😛. Voilà en gros le programme (qui est loin d'être figé).Je précise que j'adore la faune et la Flore, les villages traditionnels et la culture africaine, voilà quelques pistes pour vous aider à me donner des bons plans. J'étais au Sénégal de Mai à Septembre dernier en pleine saison des pluies et le mois de Juillet a été agréable contrairement au mois d'Août très pluvieux avec beaucoup d'innondations et avec des transports très perturbés. Est ce la même chose au Burkina? D'avance merci pour vos réponse, bon voyage à ceux qui partent!😉
Bonjour à tous !
Je suis en train de réfléchir à un projet de voyage en Afrique pour août prochain d'environ 3 semaines. Ayant des amis à Cotonou, je pense en faire mon point de départ, pour la suite j'ai regarder un peu au hazard sur la carte une distance pas trop longue et j'ai pensé rejoindre Ouagadougou via le Togo et le Ghana pour prendre le vol du retour. J'étais, il y a une dizaine d'année au Bénin, où j'avais visité le nord et la côte, donc pour ce voyage j'aimerai bifurquer assez vite vers les pays voisins. Mais ne connaissant pas grand chose à l'Afrique et sachant les bons conseils que l'on peut pêcher sur ce fabuleux forum, je viens ici pour m'éclairer un peu.
Alors voilà mes interrogations :
- que pensez vous de cet itinéraire, sachant que je compte le réaliser en environ 3 semaines (dont plusieurs jours à Cotonou chez mes amis), et que l'on veut avoir tout de même un peu temps pour profiter des lieux les plus intéressants ?
- avez vous d'autres itinéraires à proposer, ou des points de passages à me conseiller sur cet itinéraire ?
- quel moyen de transport me conseillez vous ? on voudrait voyager léger et avec un budget serré. Aussi pouvoir s'immerger au mieux dans la population et vivre le plus d'expérience possible mais avec un minimum de sécurité( ==> exit le 4X4 de location ). Je pensais par exemple au taxi-brousse et autres autobus. Je rêverai aussi d'en faire une partie à moto, mais j'imagine qu'en acheter une d'occaz et la revendre serait peut être un compliqué non ?
- y a t'il des risques pour un couple de jeunes occidentaux ? je sais que le Bénin est un des pays les plus sûrs de la région mais qu'en est il des autres pays traversés ?
- qu'en est il des formalités administratives ?
- aussi si vous avez des bons plans pour les billets d'avion ...
Et toutes les autres remarques sont la bienvenue.
Je vous remercie d'avance pour votre aide !
Je suis en train de réfléchir à un projet de voyage en Afrique pour août prochain d'environ 3 semaines. Ayant des amis à Cotonou, je pense en faire mon point de départ, pour la suite j'ai regarder un peu au hazard sur la carte une distance pas trop longue et j'ai pensé rejoindre Ouagadougou via le Togo et le Ghana pour prendre le vol du retour. J'étais, il y a une dizaine d'année au Bénin, où j'avais visité le nord et la côte, donc pour ce voyage j'aimerai bifurquer assez vite vers les pays voisins. Mais ne connaissant pas grand chose à l'Afrique et sachant les bons conseils que l'on peut pêcher sur ce fabuleux forum, je viens ici pour m'éclairer un peu.
Alors voilà mes interrogations :
- que pensez vous de cet itinéraire, sachant que je compte le réaliser en environ 3 semaines (dont plusieurs jours à Cotonou chez mes amis), et que l'on veut avoir tout de même un peu temps pour profiter des lieux les plus intéressants ?
- avez vous d'autres itinéraires à proposer, ou des points de passages à me conseiller sur cet itinéraire ?
- quel moyen de transport me conseillez vous ? on voudrait voyager léger et avec un budget serré. Aussi pouvoir s'immerger au mieux dans la population et vivre le plus d'expérience possible mais avec un minimum de sécurité( ==> exit le 4X4 de location ). Je pensais par exemple au taxi-brousse et autres autobus. Je rêverai aussi d'en faire une partie à moto, mais j'imagine qu'en acheter une d'occaz et la revendre serait peut être un compliqué non ?
- y a t'il des risques pour un couple de jeunes occidentaux ? je sais que le Bénin est un des pays les plus sûrs de la région mais qu'en est il des autres pays traversés ?
- qu'en est il des formalités administratives ?
- aussi si vous avez des bons plans pour les billets d'avion ...
Et toutes les autres remarques sont la bienvenue.
Je vous remercie d'avance pour votre aide !
Bonsoir à tous!
Je suis Espagnola et je vais aller à Burkina 1 mois cet été. Celui-ci va être mon premier voyage seul et en outre parle peu français.
Je parle Anglais assez bien mais je ne sais pas s'il sera facile de trouver des burkinabes qu'ils parlent Anglais.
Mon intention est de connaître un peu le pays, sa culture, ses gens. Créiez-vous que très sera-t-il compliqué ou dangereux pour voyager seule et ne pas parler bien français ?
Pouvez-vous me donner un Conseil avant de partir? Merci à vous !
Pouvez-vous me donner un Conseil avant de partir? Merci à vous !
bonjour à tous
Je pars cet été au Burkina (2° séjour là bas) en aout. J'ai essentiellement parcouru l'est (tapoa) résidant à diapaga. peut on me renseigner sur le temps! (j'ai eu différents échos contradictoires notamment sur la fréquence et l'importance des pluies ainsi que les pistes non pratiquables!!) Concrètement, est c'que le Zodiac est si indispensable qu'on a pu me le dire!! ou un bon Kway suffira t il? merci par avance fabrice
bonjour, je veux faire la traversee en voiture france, burkina faso, je veux faire ca si possible cet ete, mais est il possible de passer sur les pistes et routes si il pleut.
en fait quand est la saison des pluies dans ces pays?
merci
Bonjour,
J'aimerai connaitre le temps nécessaire et l'itinéraire pour faire Gao-Ouaga ? Quel circuit intéressant peut on faire 8 jours, soit de Bamako à Ouaga soit de Gao à Ouaga (temps trop court peut être ?) ?
Je vous remercie d'avance
J'aimerai connaitre le temps nécessaire et l'itinéraire pour faire Gao-Ouaga ? Quel circuit intéressant peut on faire 8 jours, soit de Bamako à Ouaga soit de Gao à Ouaga (temps trop court peut être ?) ?
Je vous remercie d'avance
Bonjours a tous
Qui a des renseignements sur l'etat de la route ou piste au sud et au nord du Burkina pour voyager en fourgon amenagè (mercedes vito)
Trajet 1 :Sikasso, Koloko, Orodara, Bobo, Kelesso, Diebougou, Ouessa, Leo, Sapouy, Sapone, Ouaga
Trajet 2 :Fada, Bilanga, Bogande, Tartarko, Bani, Dori, Aribinda, Djibo, Pobe, Titao, Ouahigouya, Tou
Ces trajets seront inclus dans un periple de 2 mois depart fin octobre (Espagne Maroc Mauritanie , Mali, Burkina , et retour Merci pour les renseignements Amicalement Rolland
Qui a des renseignements sur l'etat de la route ou piste au sud et au nord du Burkina pour voyager en fourgon amenagè (mercedes vito)
Trajet 1 :Sikasso, Koloko, Orodara, Bobo, Kelesso, Diebougou, Ouessa, Leo, Sapouy, Sapone, Ouaga
Trajet 2 :Fada, Bilanga, Bogande, Tartarko, Bani, Dori, Aribinda, Djibo, Pobe, Titao, Ouahigouya, Tou
Ces trajets seront inclus dans un periple de 2 mois depart fin octobre (Espagne Maroc Mauritanie , Mali, Burkina , et retour Merci pour les renseignements Amicalement Rolland
bonjour
je pars au burkina dans 10 jours pour un sejour de 2 semaines; juste une question; comment se presente la saison des pluies cette année? (ma question s'adresse plus a ceux qui sont au burkina now ou qui en reviennent) Pour info; je vais visiter le plateau central et sud ouest (Ouaga - koudougou - dedougou, puis bobo et banfora et environ et retour ouaga), en transports en commun essentiellement (location d'un vehicule une fois ou 2 peut etre pour visiter certains sites).
ah a last question; l'etat de la route dedougou - bobo? (dans le petit futé ils parlent d'un goudronnage courant 2007, 2008; qu'en est il reellement? est ce praticable a cette saison en transports en commun?
merci d'avance alex
je pars au burkina dans 10 jours pour un sejour de 2 semaines; juste une question; comment se presente la saison des pluies cette année? (ma question s'adresse plus a ceux qui sont au burkina now ou qui en reviennent) Pour info; je vais visiter le plateau central et sud ouest (Ouaga - koudougou - dedougou, puis bobo et banfora et environ et retour ouaga), en transports en commun essentiellement (location d'un vehicule une fois ou 2 peut etre pour visiter certains sites).
ah a last question; l'etat de la route dedougou - bobo? (dans le petit futé ils parlent d'un goudronnage courant 2007, 2008; qu'en est il reellement? est ce praticable a cette saison en transports en commun?
merci d'avance alex
Bonjour,
On part en janvier pour un mois et demi en Mauritanie, Mali, Burkina, aller retour et par la route.
Quelqu'un a t'il des infos récentes pour l'obtentions des visas ( Pour la Mauritanie on le prend en France) aux frontières. On souhaiterai éviter les grandes villes, prendre le visa Malien à la frontière vers Néma, Bassikounou et le visa Burkinabé à la frontière à Djibasso ou Koro...est ce possible?
Merci d'avance.
Céline et Xavier
On part en janvier pour un mois et demi en Mauritanie, Mali, Burkina, aller retour et par la route.
Quelqu'un a t'il des infos récentes pour l'obtentions des visas ( Pour la Mauritanie on le prend en France) aux frontières. On souhaiterai éviter les grandes villes, prendre le visa Malien à la frontière vers Néma, Bassikounou et le visa Burkinabé à la frontière à Djibasso ou Koro...est ce possible?
Merci d'avance.
Céline et Xavier
Bonjour a tous,
Nous sommes deux jeunes filles et nous avons pour projet de partir au Burkina Faso en aout (dans 4mois), pour faire du bénévolat. Au vu de la situation actuelle au Burkina, nous ne savons que faire... Est il vraiment dangereux de s'y rendre actuellement ? Que s'y passe t'il exactement ? Des personnes de France nous déconseille de s'y rendre, même dans 4 mois. Le probleme est que nous avons deja pris les billets d'avion sans assurance annulation... J'ai telephoné ce matin à la compagnie et ils ne savent pas si nous serions remboursé des taxes aeroport (450euros) ou alors si les vols sont annulés, ils ne savent pas s'ils pourront nous rembourser... J'ai demandé à changer de ville de destination mais impossible... Que faire ? Quels conseils nous donneriez vous et que pensez vous de la situation au Burkina? Cordialement
Nous sommes deux jeunes filles et nous avons pour projet de partir au Burkina Faso en aout (dans 4mois), pour faire du bénévolat. Au vu de la situation actuelle au Burkina, nous ne savons que faire... Est il vraiment dangereux de s'y rendre actuellement ? Que s'y passe t'il exactement ? Des personnes de France nous déconseille de s'y rendre, même dans 4 mois. Le probleme est que nous avons deja pris les billets d'avion sans assurance annulation... J'ai telephoné ce matin à la compagnie et ils ne savent pas si nous serions remboursé des taxes aeroport (450euros) ou alors si les vols sont annulés, ils ne savent pas s'ils pourront nous rembourser... J'ai demandé à changer de ville de destination mais impossible... Que faire ? Quels conseils nous donneriez vous et que pensez vous de la situation au Burkina? Cordialement
Je dois conduire un camion bâché au Burkina en Janvier prochain.
Quel est l'état de la voie entre Agadir et Nouakchott via Tiznit, Laayoune, Dakhla, Nouadhibou?
Quel est l'itinéraire à partir de Nouakchott le plus favorable (état des pistes ou goudron): via le Mali directement par Aleg, Ayoun el'Atrous, Nioro, Bamako ou via le Sénégal par Rosso, Dagana, Kayes, Bamako.
Autre question, peut-on éviter Bamako en prenant à partir d'Ayoun el'Atrous la direction de Nema pour redescendre sur Nara puis Niono, Ségou et entrer au Burkina via San, Nouna, Dédougou (ou encore à partir de Ségou via Koutiala pour arriver directement à Bobo).
Dernière question: quel est l'état de la piste entre Kayes et Bamako via Bafouilabé et Kita?
Merci d'avance à tous ceux qui, pour l'avoir fait, ont des informations précises sur ces différents itinéraires et bonne route à ceux qui sont déjà en route et qui pourront peut être me renseigner.
Quel est l'état de la voie entre Agadir et Nouakchott via Tiznit, Laayoune, Dakhla, Nouadhibou?
Quel est l'itinéraire à partir de Nouakchott le plus favorable (état des pistes ou goudron): via le Mali directement par Aleg, Ayoun el'Atrous, Nioro, Bamako ou via le Sénégal par Rosso, Dagana, Kayes, Bamako.
Autre question, peut-on éviter Bamako en prenant à partir d'Ayoun el'Atrous la direction de Nema pour redescendre sur Nara puis Niono, Ségou et entrer au Burkina via San, Nouna, Dédougou (ou encore à partir de Ségou via Koutiala pour arriver directement à Bobo).
Dernière question: quel est l'état de la piste entre Kayes et Bamako via Bafouilabé et Kita?
Merci d'avance à tous ceux qui, pour l'avoir fait, ont des informations précises sur ces différents itinéraires et bonne route à ceux qui sont déjà en route et qui pourront peut être me renseigner.
On envisage de relier Ouahigouya à Mopti , en décembre 2009, transport local.
La solution la plus (longue) et (confortable) est de faire le grand tour par Bobo Dioulasso. C'est long, onéreux et fatiguant d'autant qu'on connait une partie du trajet. L'autre solution est la piste par Bankass. en bon état jusquà Koro, après c'est nettement moins bon jusqu'a Bankass. On ne connait pas plus loin. C'est comment, Bankass Mopti?
On n'est pas douillets, mais 125 ans à deux, quand même.
A Mopti on souhaiterait aller jusqu'à Tombouctou par le fleuve. J'imagine que la Comanav ne circule plus à cette époque. Comment çà se passe en pirogue de transport, arrêt la nuit? Il y a des campements, ou tente (ou pas) sur la plage?
Merci de vos réponses.
La solution la plus (longue) et (confortable) est de faire le grand tour par Bobo Dioulasso. C'est long, onéreux et fatiguant d'autant qu'on connait une partie du trajet. L'autre solution est la piste par Bankass. en bon état jusquà Koro, après c'est nettement moins bon jusqu'a Bankass. On ne connait pas plus loin. C'est comment, Bankass Mopti?
On n'est pas douillets, mais 125 ans à deux, quand même.
A Mopti on souhaiterait aller jusqu'à Tombouctou par le fleuve. J'imagine que la Comanav ne circule plus à cette époque. Comment çà se passe en pirogue de transport, arrêt la nuit? Il y a des campements, ou tente (ou pas) sur la plage?
Merci de vos réponses.
bonjour
je sais il y pas mal de discussion sur le trajet france - afrique de l'ouest mais le contexte est toujours un peu different (voyage ancien, en 4x4, expeditions groupees en convoi, ...) ..
j'envisage le circuit classique france - mauritanie - mali - burkina et .. retour de septembre à decembre 2008 en megane
questions:
est ce possible sans trop de galère avec une berline normale qui marche raisonnablement ?
merci de prendre un peu de temps pour des infos
Bonjour,
En juillet je devrai me rendre près de Diré (au Mali) depuis Ouagadougou, le plus facile étant sans doute de passer par Tombouctou puis de prendre un bus vers Diré. Quel moyen de transport me conseillez-vous pour y aller ? Savez-vous également combien de temps je dois compter pour ce trajet et combien cela me coutera environ ?
Merci!
Sophie
"De retour...." Complété et modifié
Voilà, c'est le Retour. Le choc, à l'aéroport d'Orly. Le temps est suspendu dans l'entre deux du passé et de l'avenir. C'est ici que je me sens déracinée. L'aventure a été belle, les rencontres intenses.
La rencontre d'un pays, qui cherche son chemin, comme tant d'autres, entre tradition et modernisation. Le capitalisme fait ses ravages, comme partout ailleurs, sur notre planète. Un pays entre tradition et Modernisation....Ce n'est pas nouveau, on l'entend même de plus en plus. Ca finit par vouloir tout dire et rien dire à la fois. Et c'est pratique....
L'accueil y est pourtant bien chaleureux, l'ouverture d'esprit au rendez-vous. Il y réside un bouillonnement de culture envoûtant, une énergie phénoménale alimente les arts de Sens et d'Engagement. Musique, danse traditionnelle et contemporaine, théâtre, rien n'est vide, tout est plein de l'expression de la Condition Humaine.
Rencontre avec l'avenir, avec les enfants, qui cheminent entre réalités, propagande scolaire, et une avidité de liberté. Leur coeur est ouvert, en attendant que le miroir du modèle occidental vienne alimenter leurs illusions, pour beaucoup. Mais il y aussi ceux qui savent déjà que c'est ici qu'ils seront l'avenir du pays . Il y a aussi des gens pour le leur dire. Nous gardons au chaud nos correspondances. Je regarde leurs photos avec sourire. Ils n'ont besoin de personne pour vous faire un clin d'oeil, une grimace furtive, ou un regard franc.
Nous avions au programme deux écoles de 500 enfants (l'une dans l'un des quartiers pauvres nommé Niénéta à Bobo, l'autre et un orphelinat dans un grand village de Samendeni ), l' association Song TAABA pour femmes seules avec leurs enfants, et nous nous sommes attachés à un bon petit voisinage de Niénéta où il y avait de grands besoins. On a fait au mieux. Mais tout le monde était très content. Les médicaments vont beaucoup servir à l'association de femmes, à l'orphelinat, et aux enfants de Niénéta que nous connaissions. Les fournitures "scolaires" ont fait des heureux partout. Les vêtements à l'association Song Taaba et à l'orphelinat de Samendeni aussi.
Les ateliers ont bien fonctionné, musique et chant, dessins, contes et expression, cinéma avec petit projo, et aussi un petit spectacle joyeusement "bidouillé", en musique (mi- tsigane, mi- percu affro), de marionnettes à taille humaine. Nous n'avions pas vraiment la sensation de faire quelque chose de bien étudié, surtout dans les situations où nous étions ( 500 à 600 mômes, quand même c'est quelque chose!), mais ça avait l'air de faire plaisir.
Les enfants semblaient contents, nous on étaient vannés.....
Mais nous avions si soif de profiter de tout, que nous avions l'énergie pour découvrir autant qu'il soit possible. Nous avons profité de concerts, spectacles de danse, théâtre, aussi des Centres culturels Italien et Français de Bobo. Un bouillon de culture ! Que du jouissif !
Rencontre avec les artistes musiciens au grand nombre bien entendu, au coin de la rue, aux concerts, aux musées de la Musique, ou une rencontre impromptue qui finit en boeuf... Compagnies de théâtre ou de danse traditionnelle et contemporaine nous ont remis les pendules à l'heure. Les concerts sont souvent accompagnés de danseurs, c'est un Tout. La musique vous prend le corps pour vous impulser un élan de libération d'énergie bien recyclée. Et quand votre regard est hypnotisé par l'explosion de figures des danseurs, vous éprouvez autant de plaisir que de danser vous-même. Et quel plaisir !!
Rencontre avec les femmes, qui oeuvrent entre le joug des traditions et l'état des choses, conscience souterraine de la population. Elles prennent des libertés en cachette, pour limiter les dégâts d'un fonctionnement social. Travaillant beaucoup, elles sont partout à la fois, dans les cours des maisonnées et dans les rues à vendre tout ce qu'elles peuvent savoir faire. Dans les arts aussi. Avec volonté de fer et féminité chatoyante, elles portes sur leur tête, et leurs épaules.... Rencontre avec l'association pour femmes de Mawa, Dame engagée depuis l'âge de 16 ans avec cette volonté emprunte de réserve et de coeur, qui vient le jour de notre départ avec une grande tristesse, des cadeaux pour chacun de nous, pour que l'on oublie pas de revenir. La seule à qui l'on peut demander un livre ou un film sur Sankara, le sourire aux lèvres. Il est bon de sentir que, même si il vaut mieux ne pas aborder le sujet de Thomas Sankara, il reste très présent dans la vie et les coeurs des Burkinabés.
Ou encore d' autres voyageurs... Rencontres avec des associations Franco-Burkinabées, des volontaires, très jeunes ou plus âgés, bourlingueurs, à l'orphelinat de Samendeni, avec qui nous nous sommes fait le plaisir d'une petite escapade pour un jour de repos, encore un peu à Banfora qu'il est toujours difficile de quitter, guidés par nos amis Siaka et Innocent. Un jeune homme, aux yeux d'enfant, emprunts de douceur, Siaka TB, éducateur de talent à l'orphelinat, travaillait ses tableaux avec des matériaux naturels, terre, pigments...Ses tableaux ( un visage, fait d'une multitude de corps, ou encore une représentation de la famille dans sa simple complexité....) sont profonds.
Il y a encore tant d'autres rencontres.....
Rencontre avec un système. Tout est utilisable, recyclable, tout sert jusqu'à que ce soit complètement "gâté". Les échoppes de ferraille, de ferronnerie, de verre foisonnent dans les vieux quartiers. Le superflu n'existe pas . Mais les enfants jouent les pieds dans les détritus, la décharge est dans les rues de la ville. Sur les canaux des vieux quartiers, de Dioulassoba, de Niénéta, stagne une couche de pollution, de sacs, de papiers... Rencontre avec un gouvernement fantôme, et pourtant à l'uniforme présent.
Rencontre avec le troc, l'Echange, voie de survie dont on ne s'inspire pas encore assez. Rencontre aussi avec la corruption, habitude à la peau bien tannée, avec laquelle il faut compter, partie intégrante d'une forme de tradition...Vigilance comme compromis ou encore remise en question de nos "principes" occidentaux ( si tant est qu'ils soient valables, chez nous comme ailleurs) sont de mise pour pouvoir travailler ici. Mieux vaut amener quelque chose de palpable aux enfants que de l'argent dans les orphelinats et écoles...Le coût de la vie, et surtout des produits de première nécessité, ont augmenté presque de 150 % ces six derniers mois. Chacun fait ce qu'il peut....Thiogo Thiogo, comme on dit en Dioula. Et il faut aussi bien mesurer les conditions de travail des professeurs et éducateurs.
Rencontre avec les taxis burkinabés, la belle aventure qu'il fait toujours bon prendre. On ne sait jamais s'il va se séparer en deux, on reste épaté par ses capacités de transport et ses tableaux de bords!!... Ca couine, ça craque, ça clignote, ça fait tac tac tac, y a toujours un bruit nouveau, ça n'a pas de pare brise ou presque, ça s'arrête pour déposer la huitième personne dans le quartier d'à coté ou pour faire une petite course à l'occasion. Entassés jusqu'à huit ou neuf, que du plaisir et des rires...
La palabre, le Marchandage, jeu auquel il fait bon de s'adonner. Jeu délicieux. Farafinou et toubabou se toisent. Vient l'humour, vient les rires, chacun cherchant "son" juste milieu. Prendre le temps d'apprendre à se rencontrer dans la filouterie. Souvent un très bon moment, si l'on s' y prête bien.... Au de là du plaisir, deux mondes, deux notions de l'argent se rejoignent dans un entre-deux. Oh combien j'aimerais pouvoir marchander le plus possible ici, en France !
Le temps, justement. Le temps à l'africaine....Difficile de s'en défaire, d'oublier cette sensation de fluidité. En bons toubabs, nous sommes arrivés avec un beau planning, tout propre, bien carré. Quelle rigolade ! A peine quelques jours et il ressemblait déjà à un brouillon de cancre, des ratures, des gribouillis, des flèches finissant par faire tout le tour de la feuille pour finalement revenir à l'endroit initial.... Les journées s'écoulent, nonchalantes, chaque chose prenant le temps. Et pourtant, sans que l'on sache comment, chaque chose est faite, chaque journée si remplie ! Ce serait bien que l'on puisse venir là-bas?...Suivent palabres avec nos hôtes bienveillants Siaka, Karim et Sékou, une sorte d'agitation "tranquille". Au final, Y a Foy, y a pas de problème. C'est pourquoi, quand vient une rare accélération du temps, nous nous sentons un peu déstabilisés: 09 h 45, arrivée dans un village en brousse. Ani Sogoma ! Bonjour! on est content, nous aussi, tout le monde est content.... "Le griot est passé dans le village ce matin pour dire la bonne nouvelle, les enfants vont tous arriver bientôt - Ha, ils arrivent à quelle heure? - Ils commencent à arriver - Ha, et ils sont combien à peu près? - Oh, entre 500 et 600.... - ....d'accord ". Nous sommes cinq, ya foy ! ya foy ! ya foy !! Nous l'avons déjà fait, nous pouvons l'improviser ! Mise en place des ateliers et du spectacle dans un flou logistique et artistique total...L'important, ce sont les Pitchounes.
Rencontre avec la poussière, la brousse et ses villages. Grand Amour de la piste, des arbres magnifiques, des baobabs. Chaque arbre semble une oeuvre d'art, les troncs des palmiers sont chacun sculpté et unique . Toutes ces couleurs singulières ne quitteront jamais nos mémoires et pour ma part ne cesseront de me manquer . Amour de la pétrolette qui tombe six fois en panne sur la piste et qui nous remue les cervicales. Nous avons eu les joies de petites virées autour de Banfora à mobylettes et ballade autour de Samendeni dans la brousse. Allons donc voir le Marigot, ou le Baobab sacré ! Que nous n'avons pas vu d'ailleurs... Chacune de nos mobylettes tombe en panne (voir plusieurs fois par pétrolette). Sur la piste, entre champs de canne à sucre et rivière dans laquelle les femmes lavent leur linge, un homme s'arrête. "Panne?", il s'approche, yeute, file un coup de pied à la pétrolette, lève les épaules et continu son chemin...Nous sourions, les autres sont déjà loin, assis en tailleur au milieu de la piste nous savourons l'attente. Siaka nous retrouve, observe l'engin, coince un tout petit cailloux dans le tout petit moteur, et l'on repart....pour la prochaine panne (nous apprendrons le soir, avec hilarité ou presque, qu'ici la panne est comprise dans la location de la pétrolette, c'est écrit sur le petit papier du réglement ! Il allait falloir palabrer sec ! ). A suivi un grand périple dans la poussière pour rejoindre la petite ville dans la nuit. D'énormes camions blindés à ras bord d'hommes sur des sacs de coton, fonctionnant bien sûr au klaxon, fonçaient, nous frôlaient, nous laissant aveugles dans un nuages de poussière épaisse. Une impression de danger imminent, qui n'en est que rarement un, au final. Coincés la nuit à Banfora, du coup, on a dormi chez des rastas bien sympas.... Et tout ceci n'était qu'un concentré de bonheur, emmagasinant les lumières successives de la journée sur les couleurs de la brousse et des pistes, de l'ocre plein les yeux et la mémoire. Puis dans la nuit poussiéreuse, nous "funambulions" entre inconscience et exaltation.
Rencontre avec les amis qui nous accueillaient, Siaka, Karim et Sékouba, et leur famille de Niénéta. les gens aux croisées des rues de Bobo Dioulasso. Les visages restent présents dans les mémoires et le manque d'un autre rapport à l'autre se fait sentir. Echanges de personnes singulières ou l'intensité des voyages, faits des rencontres de coeur, et du peu de temps qu'il nous ai donné pour nous connaître, nous Voir....
Belle rencontre entre nous, belle équipée, belle amitié liée par l'aventure.
Et bien d'autre choses encore, bien sûr...
Dans ce pays, la tradition est fidélité à une manière de vivre qui a ses "jolies petites beautés", quotidiennes, idéologiques, culturelles, ....On ne peut pas, on ne doit même pas, envisager de les "changer". Et bien qu'il y ait d'autres visages à cette tradition qui met en peine et en douleur son cheminement, elle tend vers l'ouverture, et ce, devant faire avancer son pays dans un monde dont les règles du jeu sont imposées par l'occident. Il faut bien être conscient que si son cheminement est aussi douleur, c'est à la lumière de cette considération courante que "tendre vers l'ouverture" signifierait tendre vers le mode de vie et de pensée occidental. Il est donc impératif d'être vigilent quand à bien dissocier ceci de la libération des jougs de la tradition d'un pays ! Lot de tant de pays dans le monde. L'ouverture que j'y vois, me redonne espoir en un Autre Possible philosophique et politique, et ce malgré "l'état des Etats" dans le monde entier. Car il me semble que le terreau du continent africain est riche de ce que nous, occidentaux avons "consciemment" écarté au cours de notre Histoire.
Quand il est installé l'électricité dans un village, il ne s'éclaire plus comme avant. Il est juste autre.
Le dernier jour, nous avons traversé une dernière fois le pays en bus (Ah, les bus musicaux aussi sont chouettes!) de Banfora (au sud ouest du pays) à Ouagadougou pour prendre l'avion la nuit, s'arrêtant à Bobo Dioulasso pour dire au revoir aux amis et aux familles. Toute cette journée, je n'ai pas retenu mes larmes, et ai bu toutes les images défilant sur le voyage, la tête à la fenêtre. Je sais que j'y retournerai.
Voici quelques première photos.
Nous sommes heureux d'avoir rencontré le Burkina, ou enfin, une petite partie....Petite partie, mais bien remplie!!
Bonne année à tous et à vos familles....
Anbédoni...
Croquis de JL H http://www.hiboox.fr/go/albums/html/afrique, de6ab65fcb7e838816dc550964535f49
Diaporama Photos:
http://www.flickr.com/photos/28353255@N08/sets/72157613093060516/show/
Dessins des mômes:
http://www.flickr.com/photos/28353255@N08/sets/72157613093354738/show/
Voilà, c'est le Retour. Le choc, à l'aéroport d'Orly. Le temps est suspendu dans l'entre deux du passé et de l'avenir. C'est ici que je me sens déracinée. L'aventure a été belle, les rencontres intenses.
La rencontre d'un pays, qui cherche son chemin, comme tant d'autres, entre tradition et modernisation. Le capitalisme fait ses ravages, comme partout ailleurs, sur notre planète. Un pays entre tradition et Modernisation....Ce n'est pas nouveau, on l'entend même de plus en plus. Ca finit par vouloir tout dire et rien dire à la fois. Et c'est pratique....
L'accueil y est pourtant bien chaleureux, l'ouverture d'esprit au rendez-vous. Il y réside un bouillonnement de culture envoûtant, une énergie phénoménale alimente les arts de Sens et d'Engagement. Musique, danse traditionnelle et contemporaine, théâtre, rien n'est vide, tout est plein de l'expression de la Condition Humaine.
Rencontre avec l'avenir, avec les enfants, qui cheminent entre réalités, propagande scolaire, et une avidité de liberté. Leur coeur est ouvert, en attendant que le miroir du modèle occidental vienne alimenter leurs illusions, pour beaucoup. Mais il y aussi ceux qui savent déjà que c'est ici qu'ils seront l'avenir du pays . Il y a aussi des gens pour le leur dire. Nous gardons au chaud nos correspondances. Je regarde leurs photos avec sourire. Ils n'ont besoin de personne pour vous faire un clin d'oeil, une grimace furtive, ou un regard franc.
Nous avions au programme deux écoles de 500 enfants (l'une dans l'un des quartiers pauvres nommé Niénéta à Bobo, l'autre et un orphelinat dans un grand village de Samendeni ), l' association Song TAABA pour femmes seules avec leurs enfants, et nous nous sommes attachés à un bon petit voisinage de Niénéta où il y avait de grands besoins. On a fait au mieux. Mais tout le monde était très content. Les médicaments vont beaucoup servir à l'association de femmes, à l'orphelinat, et aux enfants de Niénéta que nous connaissions. Les fournitures "scolaires" ont fait des heureux partout. Les vêtements à l'association Song Taaba et à l'orphelinat de Samendeni aussi.
Les ateliers ont bien fonctionné, musique et chant, dessins, contes et expression, cinéma avec petit projo, et aussi un petit spectacle joyeusement "bidouillé", en musique (mi- tsigane, mi- percu affro), de marionnettes à taille humaine. Nous n'avions pas vraiment la sensation de faire quelque chose de bien étudié, surtout dans les situations où nous étions ( 500 à 600 mômes, quand même c'est quelque chose!), mais ça avait l'air de faire plaisir.
Les enfants semblaient contents, nous on étaient vannés.....
Mais nous avions si soif de profiter de tout, que nous avions l'énergie pour découvrir autant qu'il soit possible. Nous avons profité de concerts, spectacles de danse, théâtre, aussi des Centres culturels Italien et Français de Bobo. Un bouillon de culture ! Que du jouissif !
Rencontre avec les artistes musiciens au grand nombre bien entendu, au coin de la rue, aux concerts, aux musées de la Musique, ou une rencontre impromptue qui finit en boeuf... Compagnies de théâtre ou de danse traditionnelle et contemporaine nous ont remis les pendules à l'heure. Les concerts sont souvent accompagnés de danseurs, c'est un Tout. La musique vous prend le corps pour vous impulser un élan de libération d'énergie bien recyclée. Et quand votre regard est hypnotisé par l'explosion de figures des danseurs, vous éprouvez autant de plaisir que de danser vous-même. Et quel plaisir !!
Rencontre avec les femmes, qui oeuvrent entre le joug des traditions et l'état des choses, conscience souterraine de la population. Elles prennent des libertés en cachette, pour limiter les dégâts d'un fonctionnement social. Travaillant beaucoup, elles sont partout à la fois, dans les cours des maisonnées et dans les rues à vendre tout ce qu'elles peuvent savoir faire. Dans les arts aussi. Avec volonté de fer et féminité chatoyante, elles portes sur leur tête, et leurs épaules.... Rencontre avec l'association pour femmes de Mawa, Dame engagée depuis l'âge de 16 ans avec cette volonté emprunte de réserve et de coeur, qui vient le jour de notre départ avec une grande tristesse, des cadeaux pour chacun de nous, pour que l'on oublie pas de revenir. La seule à qui l'on peut demander un livre ou un film sur Sankara, le sourire aux lèvres. Il est bon de sentir que, même si il vaut mieux ne pas aborder le sujet de Thomas Sankara, il reste très présent dans la vie et les coeurs des Burkinabés.
Ou encore d' autres voyageurs... Rencontres avec des associations Franco-Burkinabées, des volontaires, très jeunes ou plus âgés, bourlingueurs, à l'orphelinat de Samendeni, avec qui nous nous sommes fait le plaisir d'une petite escapade pour un jour de repos, encore un peu à Banfora qu'il est toujours difficile de quitter, guidés par nos amis Siaka et Innocent. Un jeune homme, aux yeux d'enfant, emprunts de douceur, Siaka TB, éducateur de talent à l'orphelinat, travaillait ses tableaux avec des matériaux naturels, terre, pigments...Ses tableaux ( un visage, fait d'une multitude de corps, ou encore une représentation de la famille dans sa simple complexité....) sont profonds.
Il y a encore tant d'autres rencontres.....
Rencontre avec un système. Tout est utilisable, recyclable, tout sert jusqu'à que ce soit complètement "gâté". Les échoppes de ferraille, de ferronnerie, de verre foisonnent dans les vieux quartiers. Le superflu n'existe pas . Mais les enfants jouent les pieds dans les détritus, la décharge est dans les rues de la ville. Sur les canaux des vieux quartiers, de Dioulassoba, de Niénéta, stagne une couche de pollution, de sacs, de papiers... Rencontre avec un gouvernement fantôme, et pourtant à l'uniforme présent.
Rencontre avec le troc, l'Echange, voie de survie dont on ne s'inspire pas encore assez. Rencontre aussi avec la corruption, habitude à la peau bien tannée, avec laquelle il faut compter, partie intégrante d'une forme de tradition...Vigilance comme compromis ou encore remise en question de nos "principes" occidentaux ( si tant est qu'ils soient valables, chez nous comme ailleurs) sont de mise pour pouvoir travailler ici. Mieux vaut amener quelque chose de palpable aux enfants que de l'argent dans les orphelinats et écoles...Le coût de la vie, et surtout des produits de première nécessité, ont augmenté presque de 150 % ces six derniers mois. Chacun fait ce qu'il peut....Thiogo Thiogo, comme on dit en Dioula. Et il faut aussi bien mesurer les conditions de travail des professeurs et éducateurs.
Rencontre avec les taxis burkinabés, la belle aventure qu'il fait toujours bon prendre. On ne sait jamais s'il va se séparer en deux, on reste épaté par ses capacités de transport et ses tableaux de bords!!... Ca couine, ça craque, ça clignote, ça fait tac tac tac, y a toujours un bruit nouveau, ça n'a pas de pare brise ou presque, ça s'arrête pour déposer la huitième personne dans le quartier d'à coté ou pour faire une petite course à l'occasion. Entassés jusqu'à huit ou neuf, que du plaisir et des rires...
La palabre, le Marchandage, jeu auquel il fait bon de s'adonner. Jeu délicieux. Farafinou et toubabou se toisent. Vient l'humour, vient les rires, chacun cherchant "son" juste milieu. Prendre le temps d'apprendre à se rencontrer dans la filouterie. Souvent un très bon moment, si l'on s' y prête bien.... Au de là du plaisir, deux mondes, deux notions de l'argent se rejoignent dans un entre-deux. Oh combien j'aimerais pouvoir marchander le plus possible ici, en France !
Le temps, justement. Le temps à l'africaine....Difficile de s'en défaire, d'oublier cette sensation de fluidité. En bons toubabs, nous sommes arrivés avec un beau planning, tout propre, bien carré. Quelle rigolade ! A peine quelques jours et il ressemblait déjà à un brouillon de cancre, des ratures, des gribouillis, des flèches finissant par faire tout le tour de la feuille pour finalement revenir à l'endroit initial.... Les journées s'écoulent, nonchalantes, chaque chose prenant le temps. Et pourtant, sans que l'on sache comment, chaque chose est faite, chaque journée si remplie ! Ce serait bien que l'on puisse venir là-bas?...Suivent palabres avec nos hôtes bienveillants Siaka, Karim et Sékou, une sorte d'agitation "tranquille". Au final, Y a Foy, y a pas de problème. C'est pourquoi, quand vient une rare accélération du temps, nous nous sentons un peu déstabilisés: 09 h 45, arrivée dans un village en brousse. Ani Sogoma ! Bonjour! on est content, nous aussi, tout le monde est content.... "Le griot est passé dans le village ce matin pour dire la bonne nouvelle, les enfants vont tous arriver bientôt - Ha, ils arrivent à quelle heure? - Ils commencent à arriver - Ha, et ils sont combien à peu près? - Oh, entre 500 et 600.... - ....d'accord ". Nous sommes cinq, ya foy ! ya foy ! ya foy !! Nous l'avons déjà fait, nous pouvons l'improviser ! Mise en place des ateliers et du spectacle dans un flou logistique et artistique total...L'important, ce sont les Pitchounes.
Rencontre avec la poussière, la brousse et ses villages. Grand Amour de la piste, des arbres magnifiques, des baobabs. Chaque arbre semble une oeuvre d'art, les troncs des palmiers sont chacun sculpté et unique . Toutes ces couleurs singulières ne quitteront jamais nos mémoires et pour ma part ne cesseront de me manquer . Amour de la pétrolette qui tombe six fois en panne sur la piste et qui nous remue les cervicales. Nous avons eu les joies de petites virées autour de Banfora à mobylettes et ballade autour de Samendeni dans la brousse. Allons donc voir le Marigot, ou le Baobab sacré ! Que nous n'avons pas vu d'ailleurs... Chacune de nos mobylettes tombe en panne (voir plusieurs fois par pétrolette). Sur la piste, entre champs de canne à sucre et rivière dans laquelle les femmes lavent leur linge, un homme s'arrête. "Panne?", il s'approche, yeute, file un coup de pied à la pétrolette, lève les épaules et continu son chemin...Nous sourions, les autres sont déjà loin, assis en tailleur au milieu de la piste nous savourons l'attente. Siaka nous retrouve, observe l'engin, coince un tout petit cailloux dans le tout petit moteur, et l'on repart....pour la prochaine panne (nous apprendrons le soir, avec hilarité ou presque, qu'ici la panne est comprise dans la location de la pétrolette, c'est écrit sur le petit papier du réglement ! Il allait falloir palabrer sec ! ). A suivi un grand périple dans la poussière pour rejoindre la petite ville dans la nuit. D'énormes camions blindés à ras bord d'hommes sur des sacs de coton, fonctionnant bien sûr au klaxon, fonçaient, nous frôlaient, nous laissant aveugles dans un nuages de poussière épaisse. Une impression de danger imminent, qui n'en est que rarement un, au final. Coincés la nuit à Banfora, du coup, on a dormi chez des rastas bien sympas.... Et tout ceci n'était qu'un concentré de bonheur, emmagasinant les lumières successives de la journée sur les couleurs de la brousse et des pistes, de l'ocre plein les yeux et la mémoire. Puis dans la nuit poussiéreuse, nous "funambulions" entre inconscience et exaltation.
Rencontre avec les amis qui nous accueillaient, Siaka, Karim et Sékouba, et leur famille de Niénéta. les gens aux croisées des rues de Bobo Dioulasso. Les visages restent présents dans les mémoires et le manque d'un autre rapport à l'autre se fait sentir. Echanges de personnes singulières ou l'intensité des voyages, faits des rencontres de coeur, et du peu de temps qu'il nous ai donné pour nous connaître, nous Voir....
Belle rencontre entre nous, belle équipée, belle amitié liée par l'aventure.
Et bien d'autre choses encore, bien sûr...
Dans ce pays, la tradition est fidélité à une manière de vivre qui a ses "jolies petites beautés", quotidiennes, idéologiques, culturelles, ....On ne peut pas, on ne doit même pas, envisager de les "changer". Et bien qu'il y ait d'autres visages à cette tradition qui met en peine et en douleur son cheminement, elle tend vers l'ouverture, et ce, devant faire avancer son pays dans un monde dont les règles du jeu sont imposées par l'occident. Il faut bien être conscient que si son cheminement est aussi douleur, c'est à la lumière de cette considération courante que "tendre vers l'ouverture" signifierait tendre vers le mode de vie et de pensée occidental. Il est donc impératif d'être vigilent quand à bien dissocier ceci de la libération des jougs de la tradition d'un pays ! Lot de tant de pays dans le monde. L'ouverture que j'y vois, me redonne espoir en un Autre Possible philosophique et politique, et ce malgré "l'état des Etats" dans le monde entier. Car il me semble que le terreau du continent africain est riche de ce que nous, occidentaux avons "consciemment" écarté au cours de notre Histoire.
Quand il est installé l'électricité dans un village, il ne s'éclaire plus comme avant. Il est juste autre.
Le dernier jour, nous avons traversé une dernière fois le pays en bus (Ah, les bus musicaux aussi sont chouettes!) de Banfora (au sud ouest du pays) à Ouagadougou pour prendre l'avion la nuit, s'arrêtant à Bobo Dioulasso pour dire au revoir aux amis et aux familles. Toute cette journée, je n'ai pas retenu mes larmes, et ai bu toutes les images défilant sur le voyage, la tête à la fenêtre. Je sais que j'y retournerai.
Voici quelques première photos.
Nous sommes heureux d'avoir rencontré le Burkina, ou enfin, une petite partie....Petite partie, mais bien remplie!!
Bonne année à tous et à vos familles....
Anbédoni...
Croquis de JL H http://www.hiboox.fr/go/albums/html/afrique, de6ab65fcb7e838816dc550964535f49
Diaporama Photos:
http://www.flickr.com/photos/28353255@N08/sets/72157613093060516/show/
Dessins des mômes:
http://www.flickr.com/photos/28353255@N08/sets/72157613093354738/show/
Pas très touristique le Burkina, et encore moins à vélo, pourtant le pays vaut le déplacement :)
Burkina, pourquoi ? Quelques images pour se motiver. Pas de trafic routier du tout : au pire une voiture ou un camion tous les 100km, pourtant il y a de bonnes pistes partout.
Une destination absolument pas touristique, mais où l'étranger est accueilli comme un roi (ici un chef de village content de me voir arriver chez lui m'avait offert un poulet).
Les Burkinabés évidemment. Sympas, toujours de bonne humeur et francophones.

Pas une goûte de pluie en Décembre. Idéal pour fuir la grisaille européenne :)
Guide minimaliste sans spoiler 😎 Pas besoin de planifier, on peut dormir dans tous les villages et on trouve de l'eau et de la nourriture partout. Seul objet un peu inhabituel mais vite indispensable : un tube de beurre de cacao pour les lèvres (sinon gerçures garanties) ; on en trouve dans la plupart des pharmacies du pays.
Guide un peu plus détaillé 😎 Je suis parti 18 jours en Décembre. Les températures variaient de 27° à 6h du matin à 35-37° vers 3h de l'après midi... du coup j'ai principalement pédalé le matin, généralement de 6h à midi. J'ai occupé mes après midi en discutant avec les gens. Il est très facile de lier connaissance : dans tous les villages quelqu'un parle français notamment parmi les enfants qui le pratiquent tous les jours à l'école.
Clairement je pense que c'est une bonne manière d'approcher le pays : le Burnika n'a pas grand intérêt en terme de paysages (à moins d'être fana de pistes en latérite) et n'a que peu de sites touristiques... l'intérêt du voyage est donc avant tout dans les rencontres, ce qui implique de ne pas pédaler toute la journée. :)
Faits appréciables : 0 mendicité bien que le pays soit très pauvre, 0 arnaque (on m'a toujours demandé le prix juste -- souvent ridiculement faible) et pays 100% sans risque (j'ai toujours laissé mon vélo n'importe où sans surveillance et personne n'y a jamais touché). J'ai été bien accueilli partout et tout le monde comprend parfaitement l'esprit "voyage à vélo". Du coup le voyage se passe sans arrière pensée et sans stress : rouler, discuter, blaguer, échanger, ... tout se fait naturellement.
Qui dit pays non touristique dit également réactions un peu insolites. Si vous aimez voyager hors des sentiers battus c'est la destination idéale : il n'est pas rare de rentrer dans un village où les enfants n'ont jamais vu de "blanc". Je vous laisse imaginer les réactions ! Attroupements garantis !
J'ai voyagé 18 jours (12 pédalés), 1200km au total. Je n'ai pas trouvé de carte correcte pour le voyage, mais un principe est globalement vrai partout : il existe toujours une piste entre deux villages (pas toujours en bon état mais elle existe). J'ai principalement utilisé Oruxmaps sous Android (avec les cartes OpenTopoMaps) qui contient les pistes principales, et ensuite improvisation une fois sur place pour prendre des raccourcis ou pour explorer les coins un peu plus paumés. Ca fonctionne bien en pratique :)
Seul bémol pour le voyage : la chaleur et la poussière. Inutile de penser rester propre en pédalant, après 10 minutes sur le vélo tout est recouvert de latérite. Du coup il y a un petit coup de main à prendre pour se laver correctement une fois le trajet effectué (pas forcement facile dans les villages où la douche consiste en un saut rempli d'eau). :)
Niveau budget : c'est pas cher. 20 centimes le repas en brousse, hébergement gratuit chez l'habitant dans la plupart des villages (ou 3€ pour une hutte), entre 10 et 30€ pour les hôtels hors de Ouagadougou... J'ai fait un gros retrait à Ouagadougou en arrivant qui a suffi pour tout le voyage.
Bref : destination injustement boudée des cyclistes ? De mon côté je suis ravi du voyage ! 🙂
Burkina, pourquoi ? Quelques images pour se motiver. Pas de trafic routier du tout : au pire une voiture ou un camion tous les 100km, pourtant il y a de bonnes pistes partout.

Une destination absolument pas touristique, mais où l'étranger est accueilli comme un roi (ici un chef de village content de me voir arriver chez lui m'avait offert un poulet).

Les Burkinabés évidemment. Sympas, toujours de bonne humeur et francophones.

Pas une goûte de pluie en Décembre. Idéal pour fuir la grisaille européenne :)

Guide minimaliste sans spoiler 😎 Pas besoin de planifier, on peut dormir dans tous les villages et on trouve de l'eau et de la nourriture partout. Seul objet un peu inhabituel mais vite indispensable : un tube de beurre de cacao pour les lèvres (sinon gerçures garanties) ; on en trouve dans la plupart des pharmacies du pays.
Guide un peu plus détaillé 😎 Je suis parti 18 jours en Décembre. Les températures variaient de 27° à 6h du matin à 35-37° vers 3h de l'après midi... du coup j'ai principalement pédalé le matin, généralement de 6h à midi. J'ai occupé mes après midi en discutant avec les gens. Il est très facile de lier connaissance : dans tous les villages quelqu'un parle français notamment parmi les enfants qui le pratiquent tous les jours à l'école.
Clairement je pense que c'est une bonne manière d'approcher le pays : le Burnika n'a pas grand intérêt en terme de paysages (à moins d'être fana de pistes en latérite) et n'a que peu de sites touristiques... l'intérêt du voyage est donc avant tout dans les rencontres, ce qui implique de ne pas pédaler toute la journée. :)
Faits appréciables : 0 mendicité bien que le pays soit très pauvre, 0 arnaque (on m'a toujours demandé le prix juste -- souvent ridiculement faible) et pays 100% sans risque (j'ai toujours laissé mon vélo n'importe où sans surveillance et personne n'y a jamais touché). J'ai été bien accueilli partout et tout le monde comprend parfaitement l'esprit "voyage à vélo". Du coup le voyage se passe sans arrière pensée et sans stress : rouler, discuter, blaguer, échanger, ... tout se fait naturellement.
Qui dit pays non touristique dit également réactions un peu insolites. Si vous aimez voyager hors des sentiers battus c'est la destination idéale : il n'est pas rare de rentrer dans un village où les enfants n'ont jamais vu de "blanc". Je vous laisse imaginer les réactions ! Attroupements garantis !
J'ai voyagé 18 jours (12 pédalés), 1200km au total. Je n'ai pas trouvé de carte correcte pour le voyage, mais un principe est globalement vrai partout : il existe toujours une piste entre deux villages (pas toujours en bon état mais elle existe). J'ai principalement utilisé Oruxmaps sous Android (avec les cartes OpenTopoMaps) qui contient les pistes principales, et ensuite improvisation une fois sur place pour prendre des raccourcis ou pour explorer les coins un peu plus paumés. Ca fonctionne bien en pratique :)
Seul bémol pour le voyage : la chaleur et la poussière. Inutile de penser rester propre en pédalant, après 10 minutes sur le vélo tout est recouvert de latérite. Du coup il y a un petit coup de main à prendre pour se laver correctement une fois le trajet effectué (pas forcement facile dans les villages où la douche consiste en un saut rempli d'eau). :)
Niveau budget : c'est pas cher. 20 centimes le repas en brousse, hébergement gratuit chez l'habitant dans la plupart des villages (ou 3€ pour une hutte), entre 10 et 30€ pour les hôtels hors de Ouagadougou... J'ai fait un gros retrait à Ouagadougou en arrivant qui a suffi pour tout le voyage.
Bref : destination injustement boudée des cyclistes ? De mon côté je suis ravi du voyage ! 🙂
Bonsoir,
Devant bientot retourner sur Ouaga, je souhaiterai y aller avec ma voiture en traversant la mauritanie, sénégal et mali.
Les tensions politiques de retour dans le sahel m'empecheront elles d'obtenir un visa pour le mali a la frontiere ?
Le carnet de passage en douane est il vraiment nécéssaire ?
Si vous avez pris cette route dernièrement, éclairez mon pessimisme ambiant !
Merci d'avance.
Bonjour!
Quelqu'un sait-il l'etat de la route entre Ouga(burkina) et Mopti au Mali? Est-ce du bitume ou de la piste? Je vais etre en moto légère.
Merci!
fab
Quelqu'un sait-il l'etat de la route entre Ouga(burkina) et Mopti au Mali? Est-ce du bitume ou de la piste? Je vais etre en moto légère.
Merci!
fab
Bonjour,
Nous partons au mali et au burkina faso 3 semaines en aout. Je m'inquiète de l'état des pistes, à cause de la saison des pluies. Dans les grandes lignes, voici le parcours envisagé: Ouagadougou Ouahigouya Koro ...prise en charge par 1 assoc pour visiter les Dogons, retour par le même trajet Bobo-Dioulasso, Banfora, Gaoua ...retour par Bobo-Dioulasso..à moins qu'une autre route plus direct soit praticable?
Pensez vous que les bus "classiques" pourront empreinter cet itinéraire? Pensez vous qu'on pourra organiser des excursions aux alentours de Banfora et de Gaoua (pays des Lobi)? Autre petite question: au niveau transport, pour les passages de frontières, les bus "s'enchainent" t ils bien?
Voilà...mes premières interrogations sur ce voyage...il y en aura encore certainement d'autres... J'attends vos conseils. Merci!
Nous partons au mali et au burkina faso 3 semaines en aout. Je m'inquiète de l'état des pistes, à cause de la saison des pluies. Dans les grandes lignes, voici le parcours envisagé: Ouagadougou Ouahigouya Koro ...prise en charge par 1 assoc pour visiter les Dogons, retour par le même trajet Bobo-Dioulasso, Banfora, Gaoua ...retour par Bobo-Dioulasso..à moins qu'une autre route plus direct soit praticable?
Pensez vous que les bus "classiques" pourront empreinter cet itinéraire? Pensez vous qu'on pourra organiser des excursions aux alentours de Banfora et de Gaoua (pays des Lobi)? Autre petite question: au niveau transport, pour les passages de frontières, les bus "s'enchainent" t ils bien?
Voilà...mes premières interrogations sur ce voyage...il y en aura encore certainement d'autres... J'attends vos conseils. Merci!
Bonjour, nous devons convoyer un car de tourisme (56 places ) au burkina via golea - in salah - tamanrasset - in guezzam en algérie puis agadès -tahoua et niamey au niger, ce périple doit s'effectuer mi décembre à mi janvier. Je cherche des renseignements sur l'état des pistes en cette saison et s'il est possible de le faire avec un car. Tout autre renseignement sera le bien venu.
Merci d'avance Jean Pierre
Merci d'avance Jean Pierre
Bonjour à toutes et tous !
Nous prévoyons (couple + 2 enfants de 11 et 9 ans) un périple de 5 ou 6 jours au départ de Ouagadougou en juillet pour visiter Tîébélé et alentours et pourquoi pas le parc de Nazinga. Nous disposerons d'un 4x4 avec un chauffeur aguerri.
Qui peut me donner des infos sur les choses à voir autour de Tiébélé, les hotels et leur niveau d'équipement (photos ?)? Le parc animalier est il accessible en juillet et y voit on alors bien les animaux ? J'ai lu dans Tripadvisor qu'il y avait un hôtel à l'intérieur du parc ?? Infos ? Qui a testé ?
Je compte sur chacune ou chacun de vous pour vos infos et avis qui nous permettrons de découvrir ces lieux ou d'autres si vous avez des suggestions.
Merci ++++ par avance !
Bonne et heureuse année remplie de voyages !









