Discussions similar to: Trois jours seule Ouagadougou environs
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Mauritanie - Ouagadougou en voiture, formalités, visa pour le Mali?
Bonsoir, Devant bientot retourner sur Ouaga, je souhaiterai y aller avec ma voiture en traversant la mauritanie, sénégal et mali. Les tensions politiques de retour dans le sahel m'empecheront elles d'obtenir un visa pour le mali a la frontiere ? Le carnet de passage en douane est il vraiment nécéssaire ? Si vous avez pris cette route dernièrement, éclairez mon pessimisme ambiant ! Merci d'avance.
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Avis sur itinéraire de trois semaines de Cotonou (Bénin) au Burkina Faso?
Bonjour à tous !

Je suis en train de réfléchir à un projet de voyage en Afrique pour août prochain d'environ 3 semaines. Ayant des amis à Cotonou, je pense en faire mon point de départ, pour la suite j'ai regarder un peu au hazard sur la carte une distance pas trop longue et j'ai pensé rejoindre Ouagadougou via le Togo et le Ghana pour prendre le vol du retour. J'étais, il y a une dizaine d'année au Bénin, où j'avais visité le nord et la côte, donc pour ce voyage j'aimerai bifurquer assez vite vers les pays voisins. Mais ne connaissant pas grand chose à l'Afrique et sachant les bons conseils que l'on peut pêcher sur ce fabuleux forum, je viens ici pour m'éclairer un peu.

Alors voilà mes interrogations :

- que pensez vous de cet itinéraire, sachant que je compte le réaliser en environ 3 semaines (dont plusieurs jours à Cotonou chez mes amis), et que l'on veut avoir tout de même un peu temps pour profiter des lieux les plus intéressants ?

- avez vous d'autres itinéraires à proposer, ou des points de passages à me conseiller sur cet itinéraire ?

- quel moyen de transport me conseillez vous ? on voudrait voyager léger et avec un budget serré. Aussi pouvoir s'immerger au mieux dans la population et vivre le plus d'expérience possible mais avec un minimum de sécurité( ==> exit le 4X4 de location ). Je pensais par exemple au taxi-brousse et autres autobus. Je rêverai aussi d'en faire une partie à moto, mais j'imagine qu'en acheter une d'occaz et la revendre serait peut être un compliqué non ?

- y a t'il des risques pour un couple de jeunes occidentaux ? je sais que le Bénin est un des pays les plus sûrs de la région mais qu'en est il des autres pays traversés ?

- qu'en est il des formalités administratives ?

- aussi si vous avez des bons plans pour les billets d'avion ...

Et toutes les autres remarques sont la bienvenue.

Je vous remercie d'avance pour votre aide !
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Partir seule faire du bénévolat au Burkina Faso?
je suis une femme de 38 ans voulant aller la bas au mois de mars seul. jai déjà voyager beaucoup mais cest la première fois seul. esce que je suis naive de croire que je craint rien la bas????je connait quelque gens par le net qui veulent me loger car je veux aller faire du bénévolat. bref je veux savoir si je doit y aller en toute confiance ou je serai en danger dans ce pays. merci
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Le Burkina Faso en mission solidaire
Une rencontre de hasard à Paris et quelques mois plus tard, me voilà dans un avion pour Ouagadougou. C'est mon premier voyage en Afrique noire et je suis attendue le lendemain matin à Koudougou pour une mission d'alphabétisation auprès de jeunes filles âgées de 15 à 21 ans.

Après une nuit dans une guest-house pour routards de la capitale dont je ne verrai rien, je me rends à la gare routière pour prendre le bus de ligne pour Koudougou. Premier contact avec l'Afrique, la chaleur, le bruit, les odeurs, les couleurs, tout cela m'agresse et me ravit à la fois: je sais que je vais vivre une belle expérience...

Je m'installe dans le bus avec mon MP3 pour passer le temps. Précaution inutile, le chauffeur met la musique à fond (de la musique africaine bien sûr) pendant les 3 heures que dure le trajet. Le bus n'a pas d'amortisseurs, la route est mauvaise, il n'y a pas de clim, le soleil cogne à travers les vitres qui ne s'ouvrent pas, les sièges sont en skaï, je suis contente d'arriver à destination !

Un correspondant doit venir me chercher pour m'amener à mon hébergement, je l'attends donc, il me reconnaîtra facilement: je suis la seule blanche. Enfin il arrive à scooter et c'est parti pour la traversée de la ville, le logement étant excentré dans les faubourgs, il faut quitter la rue principale, la seule goudronnée, pour emprunter une piste de poussière rouge. A notre arrivée à la "villa des blancs" les trois autres bénévoles arrivés quelques jours auparavant m'attendent pour prendre l'apéro, nous formerons une sympathique petite équipe durant trois semaines.

Après le déjeuner je sors faire une balade dans le quartier, vêtue pour la circonstance: vêtements légers et tongs. Première erreur ! il n'y a pas de ramassage des ordures et les détritus jonchent la rue: emballages, canettes, morceaux de ferraille... Les déchets organiques disparaissent immédiatement dans l'estomac des cochons tandis que les sacs plastiques s'envolent dans les arbres.

Je remets mes chaussures fermées et au détour d'une rue je vois une femme devant sa maison, en train de remuer un liquide marron dans un chaudron. Je m'approche, elle prend une petite calebasse, la trempe dans le chaudron et me la tend: ça a le goût du cidre fermier, tiède. Ce doit être meilleur frais, c'est le "dolo", la bière locale.



Dès le lendemain matin après vérification de nos vélos, nous partons à l'autre bout de la ville, à l'Action Sociale, où la responsable nous accueille et nous présente nos élèves et les locaux qui se résument à deux petites pièces surchauffées. L'une est la salle de classe, l'autre l'atelier de couture. Les jeunes filles alternent couture et école par demi-journées. Faute de place et parce qu'elles ne sont pas toutes du même niveau, les leçons se font aussi dehors sur des vieilles planches recouvertes de draps, dans la cour qui sert aussi accessoirement de toilettes...





Je vais passer là deux semaines, apportant ma modeste contribution, ma petite goutte d'eau pour faire en sorte que ces jeunes filles non scolarisées puissent obtenir leur certificat d'études, qu'elles aient un métier, leur indépendance financière, peut-être la liberté de choisir leur vie de femme, tout un programme !

Elles sont pourtant bien mal parties dans la vie, Monique, Delphine, Marie-Claire, Claudine, Catherine, Mathilde et Assetta qui s'agrippe à mes vêtements, pauvre petite ! elle était inconsolable quand nous sommes partis, pensant que c'était de sa faute...

Mais comme elles sont joyeuses, toujours prêtes à rire, à chanter, à danser, et coquettes ! avec des fleurs et des noeuds dans leurs cheveux qu'elles se coiffent mutuellement pendant leur temps de repos. Je leur prête mon appareil photo, c'est la fête ! la batterie est déchargée en quelques minutes, je garderai la plupart des photos, elles sont tellement touchantes !



Et comme elles sont motivées ! et heureuses d'apprendre, de montrer qu'elles savent, de m'apprendre aussi des choses sur leur pays. Elles me donnent autant sinon plus que moi.

Puisqu'elles apprennent la couture, je leur demande de me confectionner une robe, elles sont ravies ! Je passe donc au marché pour acheter du tissu. De loin les étoffes sont chatoyantes mais en m'approchant je comprends que ça ne va pas être facile de trouver ce que je cherche. Il me faut éviter les tissus avec des inscriptions "Alleluhia", "Jésus notre sauveur" et autres "Marie pleine de grâce", ceux qui célèbrent la fête de l'Indépendance, les grands coeurs "je t'aime" pas faciles à porter au bureau (nous sommes en février, bientôt la St Valentin) ainsi que les cocotiers, crocodiles, éléphants etc...

Enfin je trouve ! malheureusement le commerçant est un grossiste qui refuse de me vendre les trois petits mètres dont j'ai besoin. Grrrr... mais comme il ne lui reste plus qu'un rouleau de trois mètres, je lui propose: "j'achète tout !" et il est d'accord.... tout est une question de vocabulaire. Je repars avec mon beau tissu, reste à choisir le modèle avec la responsable qui me montre des modèles. Un boubou ? non. Les épaules ornées de volants ? non. Une jupe longue ? non plus. Rien ne va, je voudrais une robe courte, pour porter l'été, à Paris. Aïe, ça ne se fait pas ici de montrer ses jambes. Bon, elle accepte une coupe au genou, même légèrement en-dessous, sinon ça fait "robe de minuit" (robe de prostituée). Finalement elle est très belle ma robe !

Chaque soir, sur le chemin du retour, nos vélos s'arrêtent tous seuls au Maxijus; quelques tables bancales, des chaises sous un auvent et des jus de fruits maison servis dans des bouteilles en verre réutilisables, simplement rincées en les plongeant dans un bidon d'eau... nous n'avons pas été malades. Les jus sont vraiment bons et la pause bien appréciée avant de rentrer à la maison où nous attendent les deux sympathiques gardiens qui se relaient jour et nuit et notre belle cuisinière au rire si communicatif.

Sur notre trajet nous passons devant la gare et un jour la curiosité nous pousse à y entrer. Je suis amusée de lire le panneau des horaires avec un seul train quotidien, arrivée "probable" à 21h50. Et sur celui des tarifs, billet pour Abidjan plein tarif = 24000 CFA, demi-tarif = 14000 CFA



Le dernier jour je me rends au marché avec deux autres bénévoles pour acheter un poulet rôti et quelques fruits. Le marchand nous demande de revenir un peu plus tard car les poulets ne sont pas cuits. En effet, ils gisent là, morts et plumés, dans le caniveau en plein soleil. Les camions qui passent à quelques centimètres les recouvrent de poussière rouge. Il paraît que si la viande est bien cuite on ne risque rien.



En attendant, nous allons acheter nos fruits et lorsque nous voyons un étal bien achalandé, nous décidons de tout acheter à la même personne, pour gagner du temps. Quelle erreur ! les autres femmes, jalouses, se mettent à hurler, à se disputer dans leur dialecte local, un attroupement se forme et il faut menacer d'appeler la police pour qu'elles se calment. Nous prenons nos fruits sans récupérer la monnaie, tant pis, le poulet est cuit et nous repartons.

En route, un petit crochet par l' "Ampoule Rouge", le lupanar du coin. Le jour, c'est plus ou moins un bar près de la voie ferrée. Les deux bénévoles masculins qui m'accompagnent me charrient un peu: "ils vont peut-être te recruter !" mais je ne crains rien avec mon gabarit de 50kg, comme l'atteste l'enseigne du lieu, ils aiment les rondeurs.

Notre mission tire à sa fin, le pot de départ est émouvant, sur la table, quelques verres de soda et quelques gâteaux secs, puis chacun repart vers sa vie, nous reverrons-nous ?

Je l'espère, d'ici quelques années, j'ai envie de savoir ce que sont devenues mes filles. Je pense à elles de temps en temps en relisant la belle lettre qu'elles m'ont laissée.

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Le Burkina Faso: la belle surprise!
Le Burkina-Faso : Tiens ! Une destination à laquelle je n'aurais pas pensé: Qu'y t-il à voir, à faire, pas de plages, ni villes historiques classées, la poussière et la chaleur, pas de complexes touristiques... puis de récents attentats à Ouagadougou et dans le nord du pays n'incitent guère à s'y rendre. Mais, invité depuis longtemps par des amis tombés sous le charme du pays et y vivant depuis 20 ans, cela rend la découverte du pays et le contact avec ses habitants particulièrement facile !

Notre rayon de circulation s'est "limité" au quart sud-ouest du Burkina, en gros dans un quadrilatère formé par Ouagadougou au centre, Gaoua au sud, Banfora au sud-ouest et Bobo-Dioulasso.

Bilan: Ce fût un régal ! Quel pays chaleureux, coloré, ouvert aux autres, et sûr. 😎

Aussi à peine remis de mon enthousiasme 4 mois après le retour, il est temps de partager, en images plutôt qu'en mots, quelques impressions tirées de la vie quotidienne.

Voici donc une toute petite sélection parmi beaucoup beaucoup de photos, dont quelques visages souriants, à l'image de la population burkinabé, toujours pris avec l'accord (ou à la demande) des personnes.

Pour commencer la visite, "on the road": 1.

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Fil sur le Moré (Burkina Faso)
Bonjour,

Je vous propose de faire un fil ici où l'on retrouvera quelques mots en Moré (Burkina Faso). Je ne suis ni linguiste, ni quoique ce soit, un simple touriste que avait tenté d'apprendre quelques mots par politesse.

J'ai récolté ces mots dans dans la rue et les ai écrit comme je les entendais. 
En apprenant ne serait-ce qu’une vingtaine de mots, notre rapport avec les gens peut être totalement modifié (en bien).

Bonjour : Néibéogo Bonsoir : Nézabré

Oui : Heyy Non : Ayo

Comment t’appelles tu? Fô youlaboué Je m’appelle : Mom yourla Enchanté : Kiémamé
 Je vais à : Mamlo-da Je suis... : Môm ya... ... un enfant : ...biga

Merci : barka Encore : Bissé Viens ici : waka Comment : Wân wâna Combien : wâna

Comment ca va? Manawana? Le travail? Tuma? La famille? Zakrama?
Ca va : Lafi bala C’est bon : Yaa sooma Il y a pas de problème : Yelkabé

Bon travail : Né-i tuma Bonne nuit : Wanakon Béssongo Bon appétit : Win da i clafi

A bientôt : Bilfou Au revoir : Lindare A demain : Beogo Pardon je ne comprends pas : Mamsougi paoumdé

1 : yembré 2 : iibou 3 : tenbo 4 : Naassé 5 : N’nou

Eau : kôm Amis : M’zoua

N'hésitez pas à completer. Bon voyage à tous!

Clément
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Itinéraire de vingt-trois jours Burkina Faso - Mali
Bonsoir à tous,

Ca y est c'est décidé. Ce sera Burkina + Mali. Merci à tous sans exception pour l'autre post. Plus de 120 messages à aujourd'hui.🙂

J'ai trouvé un billet aller/retour Paris-Ouaga à 370 euros sur Afriqyas. C'est super intéressant. Mais par rapport à mon itinéraire, repartir de Ouaga n'est pas la meilleure solution. Je pensais repartir de Bamako mais ce sera plus cher (650 euros avec la RAM); A voir en fonction de l'itinéraire.

Je comptais partir 23 jours au total maxi. Par rapport à mes recherches et des différents coups de coeur que j'ai eu ça ne fait pas le compte...Va falloir que je fasse des choix. Quoi supprimer?🙁

Voici les lieux où j'aimerais aller avec une estimation du temps à consacrer à chaque endroit. Pouvez vous me donner votre point de vue. Ce que vous en pensez. Si c'est assez ou trop.

Pensez vous que j'ai zappé des lieux qui vous paressent indispensables ou que vous avez vraiment apprécié.

Question, loin d'être simple. Comment et à partir d'où rejoindre le Mali à partir du Burkina en fonction de mon itinéraire? Et comment revenir à Ouaga pour prendre mon avion du retour lorsque je serais au Mali (si je dois retourner bien sur du Burkina).

Enfin, comment construire mon itinéraire donc par rapport aux endroits que j'ai cité ?

Merci à tous.

- -- BURKINA- FASO Ouagadougou (3 jours) Sahel (Markoye, Gandéfabou, Gorom-Gorom) (3 jours) Pays Gourounsi (Village de Tiébélé et réserve de Nazinga (3 jours) Koudougou (0, 5 jours pour le marché et village de Doudou (0, 5 jours; Y passer la nuit) Bobo-Dioulassou (2 jours) Environs de Bobo-Dioulassou (2 jours) Banfora et environs (2 jours)

Total = 16 jours 😕 --

- -- MALI Djenné (2 jours) Mopti (2 jours) Pays Dogon (5 jours) Dorentza (Marché du dimanche; 1 jour) Tombouctou (2 jours) Et le fleuve Niger dans tout ça?😕 La super ballade en pinasse et le coucher du soleil magiqueuhhhh...😏

Total = 12 jours 😕 --

Totaaaaaaaallllll : 28 jours. C'est loin du compte et des 23 jours...😕 J'suis mal là. Pouarf....Surtout que cela tient compte des trajets entre chaque ville... mais pas le trajet retour vers Ouaga à la fin... Y a du boulot.

(Bonne nuit😏 & HELP ME)
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Ranch Nazinga ou Parc des Deux-Balé au Burkina Faso
Bonsoir, Je suis toujours en pleine préparation pour mon séjour au burkina.

Amoureuse et passionnée par la photographie et la nature, j'envisage la posibilité de passer un moment dans une réserve (deux trois jours). Je sais que le Burkina n'égalera pas le Botswana ou l'Afrique du Sud de ce côté là (sans méchansté aucune) mais je m'en voudrais d'être en Afrique sans profité de sa faune. En plus, je sais que le Burkina est un lieu de passage pour les éléphant et c'est tant mieux car c'est un animal qui me fascine. Je n'ai malheureusement pas eu l'occasion d'en voir lors de mon premier séjour au Burkina mais si je pouvais en voire cette fois ça serait magnifique.

J'envisage donc de passer soit par le parc des deux Balé soit par Nazinga, les deux n'étant - par manque de temps- malheureusement pas possible (avec une petites préférence pour Nazinga après de longue lecture sur le net)

Je suis donc à la recherche de témoignage de personne ayant visité Nazinga (t bien sur aussi de ceux qui ont visité les deux balé).

j'ai quelque quetions (ci-dessous) qui me trote dans la tête, en voici quelques une Quel budget faut il plus ou moins compter pour la visite Combien de jours passé sur place Sur le net, j'ai vu qu'il y avait moyen de faire un "safari photo" au ranch Nazinga. Quelqu'un l'a t'il fait? de quoi s'agit il exactement? Je partirai en principe de Bobo ou de Koudougou savez vous si il y a des bus de prévu ou si il vaut mieux y aller par ces propre moyens (louer une voiture…)?

Je sais que ça fait beaucoup de question mais, toutes les expériences sont bonnes à partagées (bonnes ou mauvaises, je prends tout) alors a vous la parole…

Un grand merci à vous tous qui m'aider à réaliser un de mes plus grands rêves. Amandine (ps désolé pour mon orthographe)
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Annuler un vol vers Ouagadougou pour cause de conflit politique
Bonjour,

Nous avons, mon ami, mon fils et moi pris trois billets d'avion pour Ouagadougou. Le voyage est prévu pour le 22 avril prochain. Le seul hic, est que nous devons voyager sur Afriqiyah, compagnie Lybienne, et faire une escale à Tripoli... vous voyez où je veux en venir ? Lorsque nous avons pris les billets en décembre, il n'y avait encore aucun problème dans ce pays. Nous avons pris les billets sur Opodo, nous avons également pris une assurance à Groupama (celle proposée par Opodo), et nous venons de nous rendre compte que visiblement, cette assurance ne prévoit pas d'annulation en cas de conflit politique. Quelqu'un d'entre vous à t-il déjà été confronté à cette situation ? Que pensez-vous qu'il soit possible de faire ? merci de vos réponses.
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Recherche d'hébergement à Ouagadougou
je cherche un hebergement à Ouagadougou...à part le pavillon vert, pouvez vous me donner des adresses e-mails pour contacter les lauriers ou autres hebergements meme genre...je demande des adresses e-mails et pas des numeros de telephone...un grand merci à ceux qui me repondront...🙂
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Visiter le parc d'Arly au Burkina Faso
Bonjour, je cherche des renseignements pour visiter et dormir trois nuits dans le parc d'Arly. Connessaiz-vous des logements dans le parc? Est-il possible d'avoir une autorisation de quatre jours de la part de Ghana pour visiter la partie ghanienne du parc? Nous sommes trois personnes avec voiture. Merci à l'avance pour vos réponses. Maurizio
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Bus entre Bobo Dioulasso et Fada N'Gourma? (Burkina Faso)
Bonjour à tous,

Nous sommes une petite association qui part en décembre au Burkina Faso. Nous serons d'abord à Bobo Dioulasso, puis ona aimerait traverser le pays jusqu'à Fada N'Gourma pour la seconde partie du séjour. J'ai cru comprendre que le train entre Bobo et Ouaga est plus long, finalement moins efficace que l'autobus. J'ai yeuter la carte, mais il est difficile de visualiser les choses.... Doit on nécessairement passer par Ouaga? Quelle est la fréquence des bus? Si quelqu'un connait un site me permettant de bien anticiper la chose....ce serait super!

Merci d'avance et à bientôt!
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Burkina Faso: une journée en Afrique...
Août 2011

9 heures du matin. Je quitte ma chambre pour la station de bus "Rakieta" qui se situe à un kilomètre à peine.

J'y vais à pied. La brise a disparu soudainement et laisse maintenant place à cette horrible moiteur qui pèse lourdement sur mes pas. Ça m'épuise déjà. Mon sac à dos me colle immédiatement à la peau. La journée promet d'être étouffante. Quinze minutes plus tard j'arrive, dégoulinant, à destination. Heureusement, l'attente se fait dans une salle climatisée et le bus semble confortable.

Climatisé aussi m'affirme-t-on. Départ 10 heures tapantes. Horaires scrupuleusement respectés !!! Surprenant. Suis-je vraiment en Afrique.??

Après quelques kilomètres en ville, nous laissons la banlieue de Ouagadougou et arrivons dans une campagne très verdoyante. Le paysage est plat. Seuls les baobabs mettent un peu de relief. Cependant, rien à voir avec les vastes steppes qui étendent leur monotonie à l'infini. Le jaune-poussière qui domine à la saison sèche a disparu, remplacé par un vert profond qui s'impose dans des dégradés subtils. La saison des pluies offre une brousse somptueuse. Les couleurs sont plus vives et le bleu du ciel est renforcé par de gros cumulus d'un blanc lumineux. De grandes réserves d'eau attirent de paisibles troupeaux de zébus à la recherche de fraîcheur.

Je connais déjà ces paysages, cette odeur d'éternité... Mais, même après toutes ces années de voyage, je ne m'en lasse pas.!

Cinq heures plus tard, après un rapide arrêt à Boromo où je ne manque jamais d'acheter du pain, exceptionnellement bon, nous voilà à Bobo Diolasso. Grosse bourgade paisible non loin de la Côte d'Ivoire.

La mosquée de BOBO..

Le bus se gare sous un grand hangar encombré d'objets les plus hétéroclites. Ici sont entassés mobylettes, gros paquets abondamment scotchés, à l'adresse soigneusement calligraphiée, pare- brises de différentes tailles et un lot d'amortisseurs tout neufs. Là-bas, traînent quelques sacs éventrés, des paniers de légumes un peu défraîchis et des poules qui, couchées sur le flanc, tentent de survivre malgré leurs pattes entravées. La vie de tous les jours est là, étalée dans un joyeux désordre. Le convoyeur achève de vider les soutes du bus. Je ramasse mon sac, deux ou trois tapes pour enlever le plus gros de la poussière, et quitte les lieux. Comme partout ailleurs, les chauffeurs de taxi piétinent à la porte de sortie. Petite bousculade à mon approche...Trop peu de clients ! Je suis en effet le seul touriste. Un gaillard ébène, aux muscles aussi saillants que luisants, à la bouche édentée, m'amènera à destination . Son antique Peugeot roule parce qu'il doit y avoir un Dieu spécial pour lui. Je souris intérieurement imaginant un flic français ici..! Aucune bosse, aucun trou ne me sera épargné. Et sans amortisseur, on ne les sent que mieux.!! Mes pauvres os s'entrechoquent... Aurais- je un chauffeur facétieux qui veut me souhaiter la bienvenue à sa manière.? Fort heureusement, le trajet n'est pas bien long.

J'arrive à mon "Hotel". Je connais déjà l'endroit. En fait, une maison particulière où l'on a aménagé quelques chambres pour des voyageurs de passage. Très spartiates mais spacieuses. Une unique chaise en plastique blanc-sale et une petite table en bois dans un coin. Un ventilateur qui peine à remuer un air visqueux. Douches et Wc externes . Vraiment pas le luxe mais prix plutôt doux. Là encore, je suis le seul client. Ce qui confirme définitivement le désaveu des touristes pour le Burkina. Dommage pour le pays. Mais il est vrai qu'avec un visa d'entrée au coût totalement prohibitif...!!! ( 145 euros à l'aéroport...)

Je m'empresse de me doucher d'une eau bien fraîche, presque trop froide. Mais quel délice.!!

Je finis par prendre un peu de repos allongé nu sur mon grand lit dont les draps verts tranchent avec les murs jaunes citron. J'espère que le ventilateur achèvera de me sécher car les serviettes ne sont pas fournies.

20 heures. Je sors du " Dankan ". Le resto de mes habitudes à Bobo. Riz gras et une Brakina "bien tapée".

J'ai l'estomac rempli. Il fait nuit. Enfin un peu de fraîcheur.. J'ai déjà sommeil... Ma chambre n'est pas bien loin. Je rentre à pied, paisiblement, en me surprenant à siffloter. Je m'endormirai vite.
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Burkina-Faso, le pays des hommes intègres
Nous y voilà!

Cela faisait plusieurs années que cette idée de voyage humanitaire à l'étranger me trottait dans la tête. En effet, ce monde de l'humanitaire m'a toujours attiré mais, sans doute, par peur de l'inconnu, je n'osais ''sortir de ma bulle''. Et puis, finalement, je me suis lancé. Pour cette première expérience, mon choix s'est porté en faveur de l'association "Tout Le Monde Doit Bouger", au Burkina-Faso, pour une mission de trois semaines pendant laquelle je donnerai d'une part, des cours de soutien scolaire à des collégiens et d'autre part, je participerai à un programme de sensibilisation des populations locales, sur le Sida et l'hygiène. Depuis quelques mois maintenant, je prépare donc cette aventure: billets d'avion, passeport, visa, vaccins et autres précautions à prendre... Et puisque j'ai droit à 40 kg de bagages, j'emmène avec moi: - une bonne vingtaine de livres de cours et diverses fournitures scolaires gracieusement offerts par des amis et ma famille, - plus d'une centaine de plaquettes d'information et quelques 300 préservatifs masculins et féminins fournis par l'ADES, l'association départementale d'éducation pour la santé, en Haute-Savoie, - des seringues, des compresses, des médicaments, du désinfectant et autres produits pharmaceutiques que m'a donnés Coralie, une amie infirmière. Et donc, nous y voilà! C'est la première fois que je pars comme ça, dans un pays aussi lointain à la rencontre d'une culture aussi différente de la mienne donc, j'appréhende un peu, forcément. Mais, en même temps, je suis très enthousiaste pour partir vivre cette aventure humaine. J'espère que tout se passera bien.

Arrivée au Burkina Mardi 5 août, 3h du matin: arrivée à l'aéroport d'Ouagadougou. Après avoir réglé les quelques formalités administratives, je gagne la sortie de l'aéroport où m'attendent deux ''blacks'' grands et costauds, l'un tenant une pancarte ''Tout Le Monde Doit Bouger''. - Bonsoir! Moi, c'est Olivier, leur dis-je en m'approchant d'eux. - Bonsoir! Moi, c'est Jacob et voici Soum. Bonne arrivée! - Merci! - Le taximan qui habituellement nous dépanne quand on reçoit des bénévoles nous a fait faux-bond alors on a dû improviser et venir en moto, m'informe Jacob. - Ok, lui répondis-je, quoi qu'un peu dubitatif sur les possibilités de transporter mes 40 kg de bagages, sur une moto. Nous traversons alors un petit groupe de jeunes gens quémandant quelque argent en échange de cartes téléphoniques et nous rejoignons nos deux motos. En regardant Soum en train d'harnacher mes valises, sur le porte-bagages d'une des motos, une soudaine angoisse d'homme blanc méfiant me submerge: - Mon Dieu! Et si je m'étais fait avoir? Me voilà, en plein milieu de la nuit, dans un pays totalement inconnu, avec deux types pas spécialement antipathiques au premier abord, mais tout autant étrangers! Où vont-ils m'emmener? Dans quelle galère me suis-je lancé? Et puis, chemin faisant, moi assis sur le siège passager derrière Jacob, le président de l'association, celui-ci me présente l'association ''Tout Le Monde Doit Bouger'', leurs actions passées, leurs missions actuelles et leurs projets à venir. Ce discours passionné a alors pour effet de me rassurer totalement sur leurs intentions. Ce soulagement s'accompagne d'un bien-être avec cet air frais qui, en cette chaude nuit, me caresse le visage. Nous circulons dans des rues désertes, d'abord goudronnées, puis ce sont des pistes qui prennent le relais. Le long de notre chemin, les petits immeubles du centre-ville ont progressivement laissé la place aux maisons plus ou moins entretenues et finalement, nous pénétrons dans le quartier de Tanghin, un des quartiers les plus pauvres de la capitale. A ce que je peux en juger grâce à la faible lumière émise par le phare de la moto, nous semblons longer des sortes de cabanes aux briques grossièrement montées et il nous faut slalomer parfois entre quelques tas d'immondices qui jonchent le sol de notre piste défoncée par le ruissellement des eaux de pluie. L'obscurité ne me permet que de deviner la misère qui m'entoure et le choc est tout de même brutal. Tant bien que mal, nous arrivons au local de l'association où m'accueille Christian avec qui j'avais échangé quelques mails avant de venir. Il est très tard et sans épiloguer plus longtemps, il me montre le matelas sur lequel je vais dormir. Je m'allonge et malgré la chaleur, le sommeil me gagne rapidement. Demain, il fera jour...

Nassara, bonyour! La toute première fois que je me suis promené dans les rues de notre quartier, je fus très agréablement surpris par le côté ouvert et spontané des enfants. En effet, à peine sommes-nous sortis du local de l'association que, déjà, des ''gnomes'' de 5 à 10 ans s'approchent de nous pour nous serrer la main. - Nassara, bonyour! nous disent-il, avec un large sourire. Etonné par ce genre de familiarité somme toute naturelle, on m'informe que ''nassara'' veut dire ''homme blanc'', en Mooré, et que pour eux, saluer un blanc, c'est peut-être une marque de respect mais aussi et surtout une forme de jeu. Et ainsi, à chaque coin de rue, des « nassara, bonyour! » à gauche, des « nassara, bonyour! », à droite, des « nassara, bonyour! », même de loin. Parfois, pour rigoler, on s'amuse à ne pas leur répondre tout de suite. Alors, ils se mettent à nous poursuivre en criant de plus en plus fort, en s'énervant presque même à la fin, jusqu'à ce que l'on daigne répondre à leurs salutations insistantes. Et si on a le malheur (ou le bonheur!) de les croiser deux fois, trois fois, cinq fois, dans la même journée, à chaque fois, ils ne peuvent s'empêcher de crier « nassara, bonyour! » encore et encore, en nous voyant. Ils sont marrants.

Mama Africa Pour ce premier week-end au Burkina, nous décidons, Damien, Madi et moi, d'aller visiter Dori, petite ville du nord, jumelée avec Annecy-le-Vieux, cela dit en passant. Pour cela, nous devons nous lever à 5h30 du matin, et c'est à bord d'un taxi bringuebalant, une vieille Toyota verte au pare-brise fendu sur toute sa largeur, aux rétroviseurs sans miroir, aux sièges déchirés et au moteur poussif que nous rejoignons dans un premier temps, la gare d'Ouaga. Nos billets pour Dori achetés, nous embarquons alors dans un petit autocar bleu et blanc, sur le toit duquel les plus gros bagages, les vélos et parfois même des chèvres sont solidement attachés. 7H30 arrive et c'est alors parti pour 270 km et quelques 5h de route. À l'intérieur du car bondé, nous côtoyons plusieurs ''nissa-blaga'' (''africains'', en Mooré) issus apparemment de diverses classes sociales, et également deux jeunes bretonnes, Violaine et Solène, avec qui nous sympathisons facilement. La route est longue. Sous nos yeux, s'alternent des paysages faits de rocailles rouges et de prairies vertes. Nous traversons plusieurs villages dans lesquels règne toujours le même misère. Nos médias occidentaux ne nous montrent qu'une version aseptisée de cette pauvreté et il faut donc venir ici, pour se rendre compte réellement des choses. Bien sûr que je m'attendais à rencontrer un peuple vivant dans des conditions très difficiles mais je ne pouvais pas imaginer que c'était à ce point. En voyant tous ces hommes, ces femmes et ces enfants aux vêtements usés vivant à côté d'égouts à ciel ouvert et d'ordures disséminées ici ou là (pour quelqu'un qui travaille dans l'environnement comme moi, cette vision m'est parfois difficilement supportable), vous vous dites que les oiseaux préfèreraient peut-être voler sur le dos pour ne pas voir toute cette misère. Eh bien, c'est ce que font les médias occidentaux. Non, ils ne volent pas sur le dos mais ils préfèrent tout de même regarder ailleurs, sans doute, parce qu'ils pensent que le public souhaite ne pas avoir conscience de cette détresse humaine. Moi, je pense qu'au contraire, il faudrait montrer tout cela pour que chacun en acquiert une vision moins matérialiste et plus solidaire de la vie. Je me souviens de cet homme aux habits usés et crasseux assis sur le bord de la route et il m'était venu à l'esprit cette métaphore selon laquelle le Burkina Faso ne serait condamné qu'à regarder passer devant lui le car du développement et du progrès, sans pouvoir y prétendre. Et puis non! Un jour que je discutais avec Jacob de cette misère dans son pays, il me disais qu'en fait, au Burkina, il n'y a pas vraiment de classe moyenne: il existe une petite classe dirigeante très aisée et une classe sociale aux revenus beaucoup, beaucoup plus modestes. Toutefois, parmi cette classe ''inférieure'', il existe des personnes qui essaient tout de même de s'en sortir tant bien que mal, et ces personnes, ce sont essentiellement les femmes. C'est vrai qu'elles se sentent souvent plus concernées que les hommes par le sort de leurs enfants et qu'elles sont alors les plus motivées pour tenter de leur assurer un avenir plus décent. Ainsi, par exemple, à chaque arrêt de notre car, ce sont plusieurs femmes qui se jettent sur nos fenêtres ouvertes dans l'espoir de vendre aux ''riches'' voyageurs des poissons grillés, des gâteaux secs, des fruits mûrs et des boissons fraîches. Non, le Burkina n'est pas mort, et il refusera la fatalité tant qu'il y aura des mères de famille courageuses et protectrices. Il est 12h30 et nous arrivons enfin à Dori. Youssouf, notre contact, est là pour nous accueillir. Nous nous rendons tout d'abord dans une auberge pour manger un morceau et nous proposons alors à nos deux touristes bretonnes de nous accompagner dans notre visite. Pour la suite, en effet, Youssouf nous a concocté un programme pour les prochaines 24h que nous allons passer à Dori. Après donc ce repas, nous commençons par un petit passage sur le marché où nous rencontrons notamment Mohamed, un habile forgeron proposant à la vente ses colliers et bracelets finement ciselés. Et puis, histoire de nous mêler un peu plus facilement à la population locale, nous nous achetons chacun un turban. Le mien sera bleu, celui de Damien, vert, et ceux de Violaine et Solène, violet, couleur qui aura malheureusement le fâcheux inconvénient de déteindre sur la peau. Je suis sûr que vous n'avez jamais vu des bretonnes à la peau violette. Il faut aller au Burkina pour voir cela. Dans les guides touristiques, la ville de Dori est décrite comme étant l'une des ''portes du Sahel''. Pour cette raison, nous ne pouvions donc pas échapper à la traditionnelle promenade à dos de dromadaire, première expérience pour moi, avec ce genre de monture. Et j'ai adoré. Les fesses de Damien peut-être un peu moins! Fiers comme des Touaregs sur nos fidèles destriers, nous rejoignons donc sans gros souci une dune, la ''dune de Mama Africa'', comme l'appelle notre guide, Amar. Depuis le sommet de cette petite bosse de sable, nous pouvons alors admirer le spectacle que nous offre le soleil se couchant. Difficile de résister à la tentation de ne pas prendre en photo ce moment magique où l'astre solaire rejoint la terre dans une explosion de couleurs flamboyantes. Au repas du soir, couscous et ensuite, le fameux rituel du thé: - le premier est très fort, c'est celui de la mort, - le deuxième est doux, c'est celui de l'amitié, - le troisième est sucré, c'est celui de l'amour. Nous nous endormons finalement, sous le ciel étoilé, en écoutant les contes africains que nous narre Amar. Au petit matin, nous allons, tout d'abord, visiter un charmant village peul avec ses petites huttes rondes au mur de terre séchée et au toit en paille et, ensuite, nous rejoignons une toute aussi jolie oasis entourée d'énormes baobabs et de palmiers filiformes. Le retour sur Dori se fait également à dos de dromadaire et finalement, à 13h, nous sommes dans le car qui nous ramène à Ouaga, un retour tout aussi long qu'à l'aller. C'est donc bien fatigués mais satisfaits de notre escapade du week-end qu'à 19h environ, nous arrivons au local de l'association. Soutien scolaire Nous sommes quatre bénévoles, Rémi, Damien, Madi et moi, accompagnés de trois professeurs pour assurer chaque matin, le soutien scolaire en français, anglais, math et physique-chimie, à des élèves allant de la 6ème à la 3ème. C'est donc sur les coups de 8h que nous traversons une partie du quartier, au milieu des « nassara, bonyour! », pour rejoindre l'école. Alors que rien ne les oblige à venir, plusieurs élèves attendent déjà notre arrivée. Certains doivent même marcher plus d'une demi-heure, sous un soleil qui tape déjà très fort, pour être présent à 8h, à l'école. Ces cours de soutien scolaire ont en réalité pour but de les préparer à ce qu'ils vont devoir apprendre durant la prochaine année scolaire. Toutefois, nous prenons rapidement conscience de leurs lacunes par rapport à la compréhension de certaines bases essentielles. S'ils ont relativement assimilé ces bases, ils ont souvent du mal à comprendre dans quelles conditions les mettre en application et comment les utiliser. Moi, je suis chargé des cours de math et de physique-chimique, pour les 4èmes. En mathématiques, je leur explique tout d'abord la théorie, les règles de calcul à respecter, les formules à connaître que j'illustre ensuite, avec des exemples simples. Enfin, je les fais passer au tableau pour résoudre des exercices de calculs (calculs avec des fractions, des puissances) et d'algèbre (développement - factorisation, identités remarquables). Pour ce qui est de la physique-chimie, étant donné qu'ils n'en n'ont jamais fait, il s'agit donc pour moi de simplement les initier à une matière qui leur est totalement inconnue. Par exemple, à partir d'une étiquette d'eau minérale que je leur ai amenée, je leur explique ce que sont les ions, ou encore, en démontant devant eux ma lampe-torche, je les inite un tant soit peu à l'électricité. Même si parfois, je dois faire preuve de beaucoup de patience pour qu'ils assimilent certaines choses, ils sont très intéressés, enthousiastes et souvent volontaires pour passer au tableau. Dommage que, par manque de moyens, le système éducatif burkinabé ne puisse que difficilement accompagner cette volonté de réussite! 14 km à vélo, avec le pallu Après avoir ''exploré'' le nord, à dos de dromadaire, nous partons, cette fois, en ce deuxième week-end au Burkina, vers le sud, direction le petit village de Tiébélé, près de la ville de Pô. Le jeudi précédent, ce sont deux bordelaises, Marion et Célia, qui nous ont rejoints au sein de l'association et c'est donc avec elles que Damien et moi, nous embarquons dans notre car bleu et blanc, le vendredi après-midi. Je ne me sens pas très bien, plutôt fatigué avec de la fièvre, mais j'espère que ça va passer. En quittant Ouagadougou, nous pouvons apercevoir de loin, Ouaga 2000, un immense quartier résidentiel très chic pour Burkinabés aisés, quartier déservi par un gigantesque échangeur. Mon voisin m'informe que tout ce projet de grande envergure a suscité de très nombreuses polémiques. En effet, après avoir octroyé les fonds pour cette lubie, peut-être à des fins électoralistes, le gouvernement s'est retrouvé ensuite à cours de moyens financiers pour l'université, se voyant alors contraint de la fermer purement et simplement. Et ce n'est même pas certain qu'elle puisse rouvrir ses portes, à la prochaine rentrée universitaire. Quel gâchis! Déjà qu'ils n'ont pas beaucoup de moyens, si en plus, ils se mettent à mal gérer le peu qu'ils ont, où vont-ils? Il nous faut 3h pour parcourir les 170 km qui nous séparent de la ville de Pô. Tout comme lors de notre voyage à Dori, à chaque arrêt de notre car, celui-ci est comme attaqué par une horde de personnes proposant diverses victuailles en échange de quelque monnaie sonnante et trébuchante. Le paysage est de plus en plus vert, les forêts de feuillus et les champs de maïs témoignant d'un climat plus humide qu'à Dori. C'est vrai qu'en descendant vers le sud, on se rapproche de l'équateur et donc, forcément, les pluies sont plus nombreuses qu'aux portes de Sahel. Nous arrivons finalement à Pô, vers 19h30. Problème: il fait déjà nuit depuis 1h; comment faire les 50 derniers km jusqu'à Tiébélé, notre réel objectif, en pleine nuit, à travers la brousse sauvage? Il va falloir négocier dur pour qu'un taxi daigne nous emmener, pour un bon prix, à destination. Finalement, un brave type accepte nos conditions et nous embarquons à bord de sa vieille fourgonnette. C'est vers 21h que nous arrivons enfin, à Tiébélé où nous accueille Franck. Moi, je suis encore plus fatigué qu'au départ, et, après avoir mangé un petit quelque chose, je vais me coucher sans me faire prier. Samedi matin, la fièvre est toujours là. La journée qui s'annonce promet d'être longue et particulièrement éprouvante. Franck, notre guide, a, en effet, prévu de nous faire visiter, en vélo, tous les jolis villages alentour. Qu'à cela ne tienne! Je ne suis quand même pas venu jusqu'ici pour rester couché. Nous voilà donc partis sur nos vélos, à travers le territoire des Kassénas: ''On y trouve des exemples superbes de l'architecture de ce peuple avec trois types de cases: - les cases en forme de 8, habitées par les grands-mères et les petits-enfants de 5 à 18 ans, - les maisons rectangulaires qui constituent la demeure d'un couple, - les cases rondes où seules vivent les célibataires. Les habitations sont pour la plupart ornées de signes qui relèvent de la cosmogonie des Kassénas. La tradition veut que ce soit la grand-mère qui transmette la symbolique de ceux-ci à ses descendants, tandis que les hommes contruisent les concessions et que les femmes en assurent la décoration dans les règles de l'art.'' Ces explications sont tirées, je l'avoue, des pages du ''Petit Futé'' car il m'a été quelque peu difficile de suivre toutes celles distillées savamment par Franck. Lors de notre passage au bord du lac aux crocodiles, je suis obligé de m'assoir et chez les potières, je dois carrément m'allonger. Je sens que j'ai de plus en plus de fièvre et une lourde fatigue me demande un important effort à chaque coup de pédales. Encore heureux qu'il n'y ait pas de trop grosses montées et que le soleil accepte de rester caché derrière les nuages! Mais à 17h, je n'en peux vraiment plus: il faut que je voie un médecin. Franck et Célia m'accompagnent alors jusqu'à un dispensaire et c'est là que l'on m'annonce l'inéluctable verdict: avec plus de 39° de fièvre, j'ai le pallu. Néanmoins, maintenant que je sais ce que j'ai et que je vais pouvoir me soigner, je me sens tout de même déjà un peu soulagé. C'est Célia qui ira chercher mes médicaments dans une sorte de pharmacie locale, et moi, je resterai couché toute la soirée. Le lendemain matin, je me sens déjà un peu mieux: les premiers médicaments pris la veille au soir ont commencé à faire leurs effets et la fièvre est presque tombée. La journée de ce dimanche ne sera exclusivement consacrée qu'au retour sur Ouaga, retour au cours duquel je ne ferai que dormir. Le pallu est une maladie très éprouvante avec comme symptômes une grosse fatigue générale et de la fièvre. Mais le traitement est tout autant difficile à supporter: pas de réelles douleurs physiques mais plutôt une certaine lassitude dépressive avec perte de l'appétit et un manque d'envie, d'enthousiasme... Il me faudra encore quatre ou cinq jours de repos forcé pour recouvrer toute mon énergie. Sensibilisation sur le Sida et l'hygiène En plus du soutien scolaire qui se déroulait chaque matin, l'autre mission qui nous avait été confiée consistait en la sensibilisation des populations locales sur l'hygiène ainsi que sur le Sida, terrible maladie qui a causé la mort de plus de 12 millions de personnes, en Afrique, depuis son apparition dans le début des années 1980. Pour cela, nous avions fait le choix de monter deux petites pièces de théâtre, aidés en cela par l'enthousiasme d'une douzaine de nos élèves de 3ème. Ainsi, à peu près un après-midi sur deux, nous recevions donc au local de l'association, cette petite troupe d'acteurs en herbe et ensemble, nous mettions en scène puis répétions, dans la joie et la bonne humeur, ces deux pièces. Puis, une fois rôdée, nous avons commencé à présenter notre petit spectacle dans les quartiers aux alentours du local, à grand renfort de tambours, histoire d'attirer un maximum de personnes. Enfin, en ce dernier week-end au Burkina pour moi, c'est à l'école, devant de nombreux enfants parfois dissipés, souvent attentifs, que nous présentons notre spectacle. Déjà, depuis le début de l'après-midi, nous avons tout d'abord essayé d'animer avec eux des activités diverses telles que foot, volley et ballon-prisonnier. Puis, vers 17h, après avoir installé quelques bancs pour nos jeunes spectateurs, la première pièce de théâtre débute. Celle-ci porte sur l'hygiène et elle met en parallèle les conditions de vie de deux familles, l'une propre et disciplinée, l'autre beaucoup plus sale, n'accordant aucune importance aux mesures d'hygiène. La première famille, bien portante, montre ainsi ce qu'il faut faire en terme d'hygiène, comme se laver régulièrement les mains, en particulier avant les repas, laver la vaisselle et tenir propre la maison en commençant par ne pas jeter les eaux de vaisselle ou les ordures au milieu de la cour. La seconde famille, plus indifférente à tous ces principes de base, vit dans des conditions de salubrité plus que douteuse, forcément. Et ce qui devait arriver, arriva! Ils tombent tous malades: le père souffre de la gale, la mère, de diarrhée et le fils, du pallu. Résignés, ils doivent alors faire appel au médecin qui les soigne bien sûr, mais qui aussi et surtout, en respectable donneur de leçons, leur explique, à la famille sale et du même coup, au public, quelles sont les mesures d'hygiène à respecter si on veut éviter toutes ces maladies. Fin de la première pièce de théâtre. En guise d'entracte, Jacob anime une petite discussion avec l'assistance pour s'assurer qu'ils ont bien compris les choses, et puis, nous abordons ensuite la pièce sur la sensibilisation au Sida et autres maladies sexuellement transmissibles. - 1ère scène: Omar, un père de famille rejette sa fille Gwladys de la maison quand il découvre qu'elle est séropositive; il a peur de cette maladie et il n'en veut pas sous son toit; - 2ème scène: Gwladys rencontre son amie Noëlie dans la rue; elles parlent du test de dépistage et Noëlie voudrait inciter son compagnon à passer ce test avant de vivre ensemble; - 3ème scène: Noëlie arrive chez Roland, son compagnon; après une discussion, elle réussit à le convaincre de passer ce test en le menaçant, s'il refuse, d'arrêter tout rapport sexuel avec lui; - 4ème scène: à la rue, Gwladys est devenue prostituée et elle accepte des rapports sans protection, contribuant ainsi à la propagation de la maladie; - 5ème scène: Gwladys est prise à partie par d'autres prostituées qui la frappent; - 6ème scène: Gwladys est recueillie par Abdulai, le voisin d'Omar; ce voisin est médecin; celui-ci la soigne de ses blessures puis, il décide d'aller discuter avec le père de la jeune fille; - 7ème scène: le médecin explique à Omar les moyens de transmission du Sida et le rassure ainsi sur le fait que sa fille, même malade, peut très bien vivre sous son toit; Omar accueille alors à bras ouvert sa fille, de retour à la maison; - 8ème scène: Noëlie et Roland sont à l'hôpital pour passer le test de dépistage; celui-ci révèle que Roland est positif à l'hépatite B; toutefois, le médecin les rassure en leur disant que cette maladie peut heureusement se soigner; - 9ème scène: en sortant de l'hôpital, Roland et Noëlie rencontre Gwladys et sa famille; Noëlie annonce à son amie la maladie de Roland et Gwladys lui raconte que son père a finalement accepté sa situation; c'est d'ailleurs pour lui montrer son soutien qu'il l'accompagne à l'hôpital; - 10ème scène: Gwladys et sa famille sont à l'hôpital pour s'informer sur les traitements pour mieux supporter le Sida; le médecin leur explique le traitement et leur donne des plaquettes pédagogiques sur cette maladie. Fin du spectacle. Là encore, petit échange avec le public, avec en prime, comme à la fin de chacune de nos représentations, distribution de plaquettes pédagogiques sur le Sida et les IST et de préservatifs, pour les adultes présents. Et c'est finalement au son des tambours, sous le soleil couchant, que nous regagnons joyeusement le local de l'association pour terminer cette belle journée. Escale à Casablanca Casablanca, au Maroc, le 28 août, 10h30. Avec un peu de tristesse, j'ai quitté le Burkina-Faso, il y a 7h et il me reste encore 6h à tuer avant de prendre mon avion pour Genève. Ce voyage humanitaire touche à sa fin et le moment est venu pour moi d'en dresser le bilan, un bilan, somme toute, très positif. Certes, je suis tombé malade et pendant presqu'une semaine, je n'ai pas pu apprécier pleinement mon séjour. Mais je reste tout de même très satisfait de cette expérience particulièrement enrichissante. Le pays a son charme et j'ai surtout apprécié la chaleur humaine des personnes que j'ai rencontré. On appelle le Burkina-Faso, le pays des hommes intègres. Eh bien, c'est vrai qu'ils le sont, en plus d'être accueillants et généreux. Assurément, ils vivent dans des conditions difficiles et ils ont souvent très peu de moyens mais la plupart sont volontaires et le fait de jouïr d'une certaine stabilité politique, sans conflit inter-éthnique qui gangrène d'autres pays d'Afrique, cet atout devrait leur permettre de passer au-dessus de leurs handicaps, ensemble, et ainsi entrevoir un possible développement serein et profitable à tous. La plus grande richesse de ce pays, ce sont donc ses habitants et je suis heureux de les avoir rencontrés et côtoyés pendant plus de trois semaines. Je pense que je resterai nécessairement en contact avec les membres de l'association ''Tout Le Monde Doit Bouger'': Jacob, Jonas, Madi, Kader, Soum, Evelyne, je ne vous oublierai pas. Avant de venir, Christian me disait: « tu verras, Olivier, il y aura un ''avant Burkina'' et un ''après''. » Effectivement, cette première expérience dans le monde de l'humanitaire m'a profondément enrichi humainement et je pense que je ferai certainement d'autres missions, ici ou là. Cela me paraît inévitable. Il y a tant de besoins à satisfaire, de peuples à rencontrer, d'endroits à découvrir... A bientôt donc pour de nouvelles aventures!

PS: si vous souhaitez parler autour de vous de cette association ''Tout Le Monde Doit Bouger'', une association déclarée d'utilité publique (voir le site http://tlmdba.org/ ou encore le blog http://tlmdb-france.over-blog.com/), ne vous génez pas! Remerciements Merci à tous ceux qui m'ont aidé à faire en sorte que cette aventure soit une réussite!

Merci en particulier à: - Lise-Anne pour ses conseils sur les démarches administratives, les vaccins et autres précautions à prendre; - Dominique, le président de l'association ''Les Trois Puits'' (voir le site http://troispuits.over-blog.com/) pour nos discussions sur le monde de l'humanitaire; - l'ADES, l'association départementale d'éducation pour la santé, en Haute-Savoie qui m'a généreusement offert les 300 préservatifs masculins et féminins et les nombreuses plaquettes pédagogiques que nous avons distribués aux populations locales; - à Coralie pour tout le matériel médical; le personnel du centre hospitalier universitaire d'Ouagadougou t'en est très reconnaissant (je te remettrai leur lettre de remerciement); - à Anne et Michèle du Polyèdre de Seynod ainsi qu'à mes parents et à Marie pour les livres et autres fournitures scolaires; - à Christian, à Jacob, à tous les autres membres de l'association ''Tout Le Monde Doit Bouger'' ainsi qu'aux élèves que j'ai pu côtoyer ces trois dernières semaines; on restera en contact. Enfin et surtout, un grand MERCI à toi, très chère Laëtitia, qui m'a incité à concrétiser cette idée d'aventure humanitaire qui me trottait dans la tête, depuis plusieurs années; tu pourras toujours compter sur moi.

Merci à tous donc et prenez soin de vous!
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Quoi mettre dans son sac pour un voyage au Burkina Faso?
bonjour

je pars au burkina tout le mois de septembe par le biais d'une association qui se trouve dans la capital c'est une association qui fait de la prevention au travers du theatre il est donc prevu de nombreux deplacement dans des villages isolés

c'est mon premier voyage en affrique et je me demande quoi mettre dans mon sac ?? qu'utilisez vous comme produits d'hygiene ? un bon savon de marseille est il suffisant ? est ce utile d'emmener du desinfectant pour les mains ?

dois je emmener une moustiquaire ? les bouteilles d'eau minerale sont elles facilement accessible ? j'ai entendu parler de pastille de javel faut il en apporter ?

ai je le droit d'emporter dans mon sac des aliment et une bouteille de vin ? (dans l'avion )

merci d'avance
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Voyage Burkina Faso-Sénégal pour sept mois: traitement anti-palu?
Bonjour!

Je pars, au mois de Novembre, pour un voyage de 5 mois environ au Burkina et 2 environ au Sénégal. Je n'ai pas voulu prendre de Lariam et vu le prix de la Malarone, j'ai opté pour le Doxy100, qui est remboursé par la Sécu. Mais, est-ce qu'étant photosensibilisant, il est vraiment "dangereux"? est-ce qu'il est efficace sur une si longue période? D'autre part, le médecin a refusé de me le prescrire pour une si longue période, il me l'a prescrit que pour 3 mois en prétextant que la pharmacie ne me le déliverait pas pour 8 mois. C'est vrai ça? Dans ce cas, comment faire?

Merci!
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8 mois, seul, en Afrique de l'Ouest, histoire et photo
voilà le résumé de mon épopée dans l'Afrique de l'ouest, avec quelque photo, bien plus si vous aimez.

le 24 janvier, une proportion de près du 3/4 de mon sablier interne va s’être écoulé en atteignent 8 mois sur 12 d’aventure, en ayant dans le crâne les souvenirs de la magie de chaque grain tombé tel un flocon de neige si gentiment déposé sur le nez rougis de ta tendre moitié en une douce journée de décembre sur l’anneau de glace du quartier ( ouf j’ai été la chercher loin celle là ) Voilà que je me suis baladé en duo, en trio, en solo, avec de meilleurs amis, avec des connaissances, avec des pocailles, à dos de moto, de voitures, de trois roues, de train, de métro, de bus, de bus surabondé, de dromadaire, d’avion, de vélo, à pied, en pirogue, en bateau, avec l’âne, à travers vents et marrées, en Europe et en Afrique, Amsterdam, Allemagne, Espagne, République islamique de la Mauritanie, Sénégal, Bénin, Burkina Faso, fait Noël, Tabaski, Halloween, la St-Jean et fait le ramadan, j’ai été super gourment, manger 5-6 repas par jour et manger uniquement orange et biscuit sablé pendant 2 jours, vu chutes, cascades, bassins d’eaux, lacs, fleuves, rivières, océans, criques à mardes, oasis, vu montagnes, plaines, vallées, marigots, terres apocalyptiques, terres bouetteuses, terres rouges, brunes, jaunes, blanches, dorés, bu de la bière local, du thé, du jus d’orange/ d’ananas / mangue fraîchement pressé sous mes yeux, bu jus de maïs, de patate, jus de fruits que je ne savais même pas l’existence, juste de noix de coco, lait caillé, alcool de canne à sucre alcoolisé et moins alcoolisé, alcool de renier alcoolisé et moins alcoolisé, alcool de mil, alcool de fruits que je ne savais même pas qu’il pouvait donner de l’alcool, vu des ruines anciennes, des dunes, des villages dans l’eau, des villages de 20 personnes, des villages de pigmé, des villages de nomades et de touareg, des villes de millions d’habitants, dépensé moins de 3 dollars logé/nourrit/bordé par jour et claquer 100 piaces pour une soirée, eu des amis qui avait la table de couture en guise de lit et d’autres ayant de la difficulté a choisir dans quel chambres poser sa tête, dormit à l’ hôtel, à l’auberge, à l’auberge jeunesse, dans des des chambres de passe, chez des amis, dans notre appartement, chez des inconnus, à même le sol, sur une natte, dans le désert, sur le divan, sur banc de bois, sur plage, dans la forêt, avec lit simple, double , triple, avec douche froide ou très froide, avec paumeau et surtout avec sceaux, ou parfois pas de douche du tout, goûter épices, soupe de tête de coq, boyaux de coq, boyaux de bœuf, salade de chenille, cerveau de mouton, vu toréador, vu sacrifice de poules et de chèvre, vu homme frapper âne, homme frappé homme, homme frappé enfant pour un oui ou pour un non ou pour avoir répondu 5 à la question 2x2, j’ai vu femme se promener sein nue et des femmes voilées/semi voilées/pleinement voilées, des églises et des mosqués tellement pleines que les gens prient jusqu’à deux rues plus loin, vu des femmes pleurer parce que devaient montrer ses oreilles pour photo d’identité, gars chier en pleine rue no stress, l’autobus arrêter 3-4 fois pendant la ride, parce que le chauffeur était piss minutes, vu taxi arrêter pour aller prier même si on était pressé, je me suis fait appeler Alibaba, Benladen, Terroriste, Bocoaram, Jésus, Moïse, Père Noël, Chinois, Russe, Allemand, Espagnol, Michel, Toubab, Yovo, Nassara, Toubabou, la blanche, le blanc, mon ami, mon frère, patron, chef, j’ai parler Arab, wolof, diola, morré, fon, je me suis fait arnaquer et arnaquer les arnaqueurs, donner des pots de vin à des policiers pour me sortir de certaines situations, entendu l’expression ‘’mamamilla’’ dans une vrai conversation ou encore ‘’Jésus Christ de Nazareth’’ pour exprimer de l’étonnement, vu plantation de canne a sucre, de coton, d’acajous, de noix de Karité, de mangue, d’olive, de dattes, j’ai senti des odeurs qui peuvent faire rêver les plus grand parfumiers, et d’autre à mettre un arrière goût dans yeul pour toute une journée, je me suis fait invité à manger par des inconnus sur le côté de la route, partager un bout de pain en 4 pour que tout le monde puisse manger, manger 8 autour d’un bol à même la main, même si c’est du spaghattie ou des patates piller, je me suis fait inviter à dormir chez quelqu’un rencontré dans le bus, partagé des vrais amitié grâce à ma barbe, fait un documentaire sur la barbe, fait pleurer nombres d’enfant grâces à ma barbe, fait rigoler nombre d’enfant, porter le même habit pendant 1 semaine et me faire donner 1 habit à tout les jours, j’ai été plus marocain que les marocain, plus sénégalais que les sénégalais, plus béninois que les béninois, mais certainement pas plus Mauritanien que les Mauritanien, j’ai vu des couchés de soleil embrassant la mer plus que le client en demande, vu le levé du soleil ( … peut-être deux fois . ), vu des orages époustouflante et des canicule étouffantes, des 50 degrés à l’ombre, vu des pluies qui se faisait attendre depuis 2 ans, une tempête de sable, écouté tamtam, djembé, balafon, guitare et autres que je ne sais même pas le nom, eu des amis fervent chrétien, fervent islamique, fervent animiste, fervent athée, lu le coran et crier Jésus, pleurer de joie, de colère et de tristesse, rit au éclat et lâcher une coupe d’osti d’criss de tabarnak, vécu des hospitalité légendaire et des douces hostilité sur la couleur de ma peau, haaaa le voyage Ps : j’ai taquiner les douanier en mettant la robe marocaine et le foulard arabe rouge haha Ps 2 : en sandale pi en robe à -20 c’est frette en Jésus-Christ de Nazareth.

et bien plus si vous aimez !! ( oublie pas de regarder les images héhé )
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Billets pas chers Lyon-Ouagadougou?
Salut à tous !

J'organise par la biais de mon association, un séjour de 3 semaines au burkina faso avec des retraités. J'aimerais prendre les billets d'avion au plus tot puisque nous avons deja notre équipe et que le séjour est certain. Je cherche donc les meilleurs prix avec si possibilité un vol sans escale pour mes ptits retraités !!!

Nous abitons vers Lyon, donc le mieux serait de partir de Lyon st exupéry... mais meme de paris, si on prends nos billets TGV en avance.

Je trouve les prix pour cette période vraiment très élevés... je n'ose pas réserver maintenant et préférerai peut etre attendre la baisse du prix du pétrole.. mais plus on prend les billets tot, plus les prix sont bas ! Que me conseillez vous ?

Pouvez vous me donner votre avis sur les meilleurs compagnies (point afrique, afriquiyah, air france, air maroc...) en sachant que (dans le meilleur des cas) je souhaite un vol direct, avec des kilos conséquents et pas cher...😉

Merci de me repondre !!

Séverine
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Trajet Ouagadougou-Accra en voiture
bonjour à tous et merci poiur votre (future) aide. actuellement à Ouaga pour deux ans, je voudrais aller à la CAN au Ghana en 2008 mais j'hésite entre l'avion depuis OUAGA et la voiture ou le bus. je ne sais pas combien de tps il faudrait pour joindre ACCRA en bus ou en voiture, car je n'ai pas bcp de tps. si quelqu'un savait le tps nécéssaire pour faire ce chemin, et pouvait me renseigner sur la qualité de la route...

ensuite, une fois au Ghana, je voudrais assister a quelques matches et aller profiter des plages du sud du ghana. venir depuis OUAGA avec un véhicule me permettrait d'être tranquille de ce côté la, pas besoin de galérer en taxi-brousse, surtout que nous serons 6...

Merci

Cisco19
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Paris-Ouagadougou en transports communs
Bonjour,

Je pars cet été faire mon dernier stage de médecine à ouaga. Y-a-til des gens qui ont prévu de faire cette route fin jui-début juillet ? sinon, est-ce faisable en transports en commun, et combien de temps pensez vous qu'il faille compter ? Merci de votre aide

Pierre
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Association locale à Ouagadougou au Burkina Faso
Bonjour à tous, Je m’appelle jennifer .

Je connais une association locale de Ouagadougou ( pour moi même m’y etre rendu ), très sérieuse, recherchant des bénévoles tout au long de l’année.

Leur objectif principal est le bien-être des orphelins ( allant par l’école - la formation – nourriture etc ….), ainsi qu’une aide pour les veuves .

Cette association, a crée une école, de primaire, et travaille en collaboration avec des écoles du secondaire ou ils aident des orphelins, ou des enfants en grande difficulté financière à aller à l’école, car pour ceux qui ne le savent pas l’école est un privilège pour ceux qui ont l’argent car c’est payant).

Elle propose un projet de scolarisation, faire des cours :

- au CP1, CP2, CE1, CE2, CM1, CM2 pour les niveaux du primaire. Les matieres a enseigner sont: Francais ( lecture + ecriture), et calcul.

- ou au 6°, 5°, 4°, 3° pour les niveaux des lycées et colleges. Les matieres a enseigner sont: Francais, math et anglais.

Vous pouvez proposer autres choses, selon vos aptitudes personnelles: Peinture, musique, colloriage, dessin, cuisine, etc.. pour lécole, mais aussi si vous avez déjà des projets préparés, vous pouvez faire vos suggestions, afin de les faire auprès de cette association . Les programmes de la fondation concernent les rubriques suivantes : les veuves, la jeunesse, l’éducation, le sida, l’environnement, la santé, etc.. Je ne dévoilerais le nom de cette association qu’au personne que j’estimerais assez investi, car après avoir discuter avec vous, je pourrais vous communiquer l’adresse du directeur afin que vous lui exposiez vos aptitudes Attention, ne croyez pas non plus qu’il faut des compétences à tomber par terre, juste de la volonté . Il commence à recevoir des bénévoles à partir de septembre . Je vous communiquerais d’autres informations si vous le souhaitez.
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Douze jours en Afrique de l'Ouest: Burkina Faso, Ghana, Togo
Bonjour,

Nous sommes deux étudiants en sciences politiques (IEP) à lyon, et, dans le cadre de notre départ en mobilité l'année prochaine (septembre 2012), nous souhaitons nous rendre en Afrique de l'ouest afin d'avoir un aperçu de ces pays. Notre but, en si peu de temps (nos vacances sont limitées !) n'est pas réellement d'approfondir nos connaissances sur tel ou tel région, mais plus d'avoir un aperçu global de ces régions afin, lorsque nous devrons choisir (notamment parmi les stages proposés par le ministère des affaires étrangères) de ne pas être perdu et de savoir plus ou moins à quoi nous attendre. Après de longues recherches pour trouver des vols à des prix abordables, j'ai trouvé un vol Paris - Ouagadougou pour l'aller et Lomé - Paris pour le retour abordable. Nous comptons partir fin octobre. Quel itinéraire pouvez vous nous conseillez en 11/12 jours entre Ouaga et Lomé ? Devons nous passer par Bobo ou est-ce un trop long détour ? Au niveau administratif, qu'en est-il des visas ? J'ai lu qu'il existait le visa de l'entente, un visa commun à plusieurs pays, comment se prend-t-il ? Autrement, devons-nous prendre, en France un visa pour chaque pays et comment cela fonctionne-t-il (délai, prix?).

D'avance, merci pour vos réponses !
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Maroc-Ouagadougou avec uniquement un duvet et sans argent
Bonjour.

Mon titre dit presque tout, a part qu'une moustiquère m'accompagnerait. On m'a pour l'instant deconseillé cette aventure mais le fait est que je n'avais pas d'expert sous la main. J'ai 21 ans et ne connais guère que la montagne.

Mes interrogations : Sur le trajet quels sont les lieus à demographie faible ? En clair a quel point y'a-t-il un desert humain à traverser ?Temperature et humidite des lieus aux mois juillet-aout m'interdisent-elles ce delire ? J'ai l'impression qu'aucun voyageur ne parle de la chaleur etouffante mais quand est-il ? A quel point les tranches midi 16h sont-elles tuantes ? Nécessitent-elle un ultimatum quotidien ?J'ai toujours eu envie de croire que la vie humaine avait un certain prix partout. Dans quel mesure ceci est-il à nuancer dans les régions traversées ? Les villes ?L'idée de pouvoir de temps en temps filer un coup de main et ainsi se ressourcer est-elle une abération ?Dans quelle mesure je risque d'avoir des problèmes en cas de rencontre de policiers si je n'ai pas d'argent ? Tous parlent de corruption c'est pourquoi je m'interroge.En quoi les douanes pourraient-elles me nuire ? Quels papiers pourraient-elles me réclamer à part un visa ? Puis-je m'en procurer un avant le 30juin?De l'eau buvable se trouve-t-elle régulierement ? Les routes et pistes employées sont fréquentées de quelle facon ? (horaires, touristes, gens a pied, en velo, ... A quoi ressemble une route ?)les intemperies que sont-elles, où sont-elles ? Saison des pluies, chaude et humide d'accord mais au quotidien qu'aurai-je à subir ?durant la traversée Maroc-Mauritanie et ses déserts qu'aurais-je à supporter tout au long de la journee ?quels sont les vrais risques de dormir sans tente selon les differents lieus ?dans quelle mesure vais-je souffrir des maladies ?quels sont les vaccins absolument necessaires sachant que moins j'en ingurgite mieu je me porte ? (je me suis fait vacciner contre la fièvre jaune, c'est obligatoire, et j'ai deja un vaccin anti-palu mais l'hepatite ?)

Merci beaucoup mes chers eXperts ;D

"Pourquoi remettre à demain ce qui peut être accompli aujourd'hui ?" N'est-ce pas ?!
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Voyage de groupe au Burkina Faso en août 2009
Bonjour à tous,

Je pars cet été au Burkina pendant trois semaines au mois d'aout avec un groupe de jeunes de 17 à 22 ans dans la ville de Nouna à 300km à l'Ouest de Ougadougou. Nous avons pris contact avec un prêtre de la ville qui s'occupera de nous sur place mais étant donné les difficultés de connexion internet la bas il a du mal à nous donner des répondes claires et rapides... J'aurais donc plusieurs questions à poser :Comment est la météo au mois d'aout et surtout les températures, faut-il prévoir en milieu de journée de ne rien faire tellement il fera chaud ?Que recommanderiez vous comme anti palu ?Par quels moyens peut-on aller de Ouga à Nouna et à quel prix ?Est-ce facile et abordable de louer un 4*4 avec chauffeur pendant une semaine pour découvrir la région ?Y a-t-il des incontournables à voir au Burkina ?

Je m'arrête la pour le moment, c'est déjà un bon début ! Merci de vos réponses
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Trajet entre Burkina Faso et Mali
après le fespaco, début mars, je souhaite aller à Bamako. je pensais passer par Mopti, peut-être le pays dogon. je cherche un bô chemin pour remonter au Mali, un seul est-il possible. savez-vous si le fleuve niger est praticable cette année début mars, sur ce tronçon Mopti-Bamako? merci
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