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Seychelles: L'île de La Digue, entre mer et paradis
Dès que l’on évoque les Seychelles, viennent à l’esprit des images d’îles fleurant bon le paradis … J’en reviens et peux témoigner du cadre enchanteur de ces confettis terrestres isolées au beau milieu de l’Océan Indien. La Digue est une des 115 îles ou atolls composant le territoire seychellois. Assurément c’est une des plus belles ! Des plages et des paysage de rêve concentrés sur une île d’à peine 10 kilomètres carrés. Ajoutez-y l’authenticité de l’ambiance tropicale que l’on y découvre et vous comprendrez que tout visiteur ne peut être que séduit par le charme de cet oasis insulaire. Je vous invite à La Digue … enfin virtuellement ! pour une balade dépaysante en suivant mon récit de voyage, un texte abondamment illustré, vous aurez un avant-goût (visuel) de ce petit paradis … terrestre.



Après une arrivée en catamaran par la mer, la poursuite de la balade à terre se fera à vélo. Un moyen de locomotion idéal pour cheminer tranquillement sur les petites routes de l’île. Près du port, tout autour du carrefour central du minuscule bourg de La Passe, après la Poste et le poste de police, plusieurs loueurs de cycles attendent les visiteurs.



Tous proposent des vélos style VTT dont le porte bagage supporte un panier coloré, les mêmes paniers que l’on trouve dans nos supermarchés, c’est pratique mais cela ne donne pas une allure très sportive au vélo … de toute façon nous sommes là pour nous balader ! Même si les loueurs sont accueillants et tout sourire, il vaut mieux comparer les prix qui varient de 100 à 150 roupies * pour une location à la journée d’un vélo le plus souvent assez vétuste ! Cadre blanc et panier (à provisions) rouge, j’enfourche mon pseudo VTT, ma direction ? La plage ! J’ai hâte de découvrir l’Anse Source d’Argent, elle a fait la renommée de l’île … et se révèle être aussi une bonne source d’argent. En effet, pour y accéder, il faut passer à la caisse (et 100 roupies de plus). Cette plage à nulle autre pareille borde un parc, l’Union Estate, où l’on peut découvrir également plusieurs habitations et activités traditionnelles de l’île. Les droits d’entrée acquittés, la promenade à deux roues emprunte maintenant une piste chaotique traversant une splendide cocoteraie, c’est un réel plaisir que de pédaler à l’ombre de cette belle voûte de palmes !



Au bout du chemin, on parvient enfin à cette plage mythique d’Anse Source d’Argent … ici, le panorama y est d’or ! Comment ne pas tomber sous le charme de ce paysage unique. Un long ruban de sable corallien d’une blancheur immaculé parsemé d’énormes rochers aux formes émoussées, résultat d’une lente érosion marine durant des milliers d’années. Ajoutez à ce décor quelques cocotiers, une mer bleu turquoise que fait resplendir un soleil généreux et vous avez là tout pour vous émerveiller… Rien d’étonnant à ce que ce rivage soit souvent qualifié de paradisiaque !





Les conditions s’avèrent idéales pour profiter sans retenue de la beauté de cette plage. Les visiteurs sont rares en ce début de matinée et la marée est basse. Il est ainsi facile de longer ou de contourner les blocs de granit qui lors de la pleine mer deviennent inaccessibles. On peut même se faufiler entre les rochers et observer le grain de la pierre dont les tonalités vont du gris au rosé en passant par des teintes ocre. Parmi ces énormes rochers plusieurs d’entre eux présentent de profonds sillons verticaux, la lumière matinale les met joliment en relief, on croirait voir là de véritables sculptures, des œuvres de Dame Nature. Tiens ! ici, un palmier cocotier a trouvé une petite place, bien abritée, entre deux mastodontes de pierre.



Le contraste de dimension est saisissant entre les microscopiques grains de sable de la plage et ces gigantesques formations rocheuses disséminées le long du rivage. Le lieu est photogénique à souhait et je ne prive pas de cadrer sous tous les angles ce merveilleux décor. Même si la plage est presque déserte je ne suis pas le seul à immortaliser ce bord de mer. Un jeune couple, probablement juste marié, la robe de la jeune femme en témoigne, prend la pause sous la direction d’un photographe professionnel. Clic et re-clic … avec le nombre de photos prises, à n’en pas douter, le portrait souvenir au milieu de cet environnement digne du paradis ne pourra qu’être réussi.



Aussi impressionnants soient les rochers du bord de mer, la formation granitique la plus imposante, pour ne pas dire la plus monstrueuse, se trouve un peu en retrait. Great Granite Boulder, le nom de cet amas de roches noires, est d’ailleurs considéré comme patrimoine national aux Seychelles. Ce monolithe semble émerger au-dessus de la cime des palmiers qu’il domine vertigineusement. Son origine remonte à plus de 750 millions d’années lorsque qu’une éruption de magma s’est cristallisée en refroidissant, puis ensuite le lent travail d’érosion a façonné, poli et arrondi ainsi la surface rocheuse.



Au pied du géant de pierre, un bassin a été aménagé un bassin où vivent paisiblement quelques tortues géantes. Cette espèce endémique de l’atoll d’Aldabra (situé tout au sud de l’archipel des Seychelles) est désormais protégée. Ces tortues terrestres sont les plus grosses au monde, elles peuvent atteindre 1,2 mètre de long et avec leur lourde carapace peser jusqu’à 300 kg. Leur longévité est exceptionnelle, plusieurs des spécimens visibles ici sont centenaires mais la doyenne (des tortues …) du territoire aurait plus de 200 ans, une vénérable vedette appelée Esméralda ! Il faut observer ces tortues aux pattes d’éléphant se mouvoir avec une lenteur légendaire. Une tête et un cou à la peau ridée qui se dirigent vers vous, puis une bouche qui s’ouvre en venant mordre la feuille de choux que vous lui avez tendue. S’en suit un bref mouvement de paupière, comme un clin d’œil en guise de remerciement …

Qu’il est plaisant de se balader dans ce parc-cocoteraie sous ces larges palmes qui bruissent sous l’effet de la brise marine ! A propos de cocotiers, si nombreux sur tous les rivages de l’île, il est intéressant de découvrir ici, une des activités typique de La Digue, la production de coprah, c’était même autrefois une ressource importante pour les insulaires.



Ainsi, on apprend que pour obtenir la fameuse huile, plusieurs étapes sont nécessaires : fendre les noix en deux ou trois morceaux, les laisser sécher au soleil ou sur des claies puis les passer au four comme nous le montre cet homme. La pulpe desséchée, le coprah, est ensuite écrasée puis broyée à l’aide d’un moulin traditionnel actionné par un bœuf … qui, pauvre bête, « tourne en bourrique » sans cesse sous une paillote. Cet imposant bovidé était en pause (ou en RTT ?) au moment de mon passage. L’huile de coprah ne coulait pas dans le récipient au grand désarroi de des oiseaux. On imagine que cette précieuse graisse est aussi appréciée pour lisser le plumage qu’elle ne l’est pour adoucir la peau …





D’autres bœufs de La Digue ont troqué la charrette à récoltes agricoles pour une charrette … à touristes ! Ce sont les taxis de l’île, dépaysant n’est-ce pas ? Le trajet est toujours identique, Centre bourg – Plage Anse Source d’Argent et vis versa. A voir leur allure tranquille sur les pistes, la course (payante et chère) de ces chars à bœufs est à mille lieux des courses de chars romains, style Ben Hur ! Ces taxis traditionnels, dont les guides touristiques vantent le côté authentique, semblent un peu en perte de vitesse, si l’on peut dire, et paraissent donc de moins en moins utilisés par les visiteurs. Ils leur préfèrent d’autres moyens de locomotion : camionnettes à banquettes ou vélos.



Union Estate où nous nous baladons ce matin était à l’origine un domaine agricole, une plantation comme l’on dit sous ces latitudes. Au bord de la cocoteraie on trouve encore des terres cultivées autour d’une petite ferme. Il y a là des cultures maraîchères avec ces rangs de choux (dont une partie sert semble-t-il à nourrir les voraces tortues géantes du parc !) et des serres … Plus exotiques sont les cultures de la vanille. Une plante grimpante qui s’enroule comme on peut le constater autour de tronc d’arbres. Ici, on la nomme vigne. Quant à la floraison, elle paraît terminée et les fameuses gousses sont encore vertes, elles n’exhalent (à mon grand regret) aucune senteur vanillée, dommage !

Un tel domaine a bien sûr sa maison de maître, on l’aperçoit maintenant à travers les palmes des cocotiers. Elle est idéalement située entre cocoteraie et bord de plage. Plantation House, son nom, appartenait autrefois à une riche famille de planteurs locaux, les Hossen, c’était au 19ème siècle.



L’élégante demeure avec son architecture traditionnelle créole est classée comme patrimoine historique des Seychelles. L’habitation a beaucoup de charme avec son toit de palmes, sa construction tout en bois tropicaux et son agréable varangue. Une varangue ? C’est le nom donné à ces « terrasses » typiques des maisons des îles de l’Océan Indien, un lieu mi-terrasse, mi-pièce, construit en façade et à l’air libre afin de bénéficier de la relative fraîcheur des alizés. En rêvant un peu, on s’imagine ici, en bonne compagnie, bien assis sur un de ces fauteuils en rotin … sirotant un cocktail et le regard captivé par l’horizon marin.



Le temps d’un songe, certains cinéphiles nostalgiques pourront retrouver dans cette propriété un des décors des films érotico-soft « Emmanuelle ». En effet, quelques scènes du film « Good Bye Emmanuelle » ont été tournées dans cette belle habitation Seychelloise. Avec encore un peu d’imagination, on revoit la charmante actrice Sylvia Kristel, héroïne du film, sur un de ces célèbres fauteuils en rotin … Au fait, c’était en quelle année ? En 1977, cela date et ce décor semble un peu fané, teinte sépia … l’actrice est même décédée l’an dernier, alors on peut vraiment dire, Good Bye Emmanuelle !

Un peu plus loin entre route et bord de mer, un lieu historique nous fait encore plus remonter le temps. Quelques croix et des stèles blanches signalent les tombes des premiers colons arrivés sur l’île. Envoyés par la France afin d’explorer les îles granitiques des Seychelles, un des vaisseaux de la flotte de l’explorateur Marion Dufresne a débarqué sur ce rivage en 1768, il s‘appelait La Digue … d’où le nom donné à cette île de l’archipel.



A La Digue, comme dans la plupart des îles, la pêche a longtemps était une importante activité pour les îliens et la construction de bateaux une nécessité. Il reste sur l’île au moins un atelier (de plein air) où l’on fabrique comme autrefois les embarcations traditionnelles. Ces bateaux sont sans doute très adaptés pour débarquer facilement sur les rives de sable mais reconnaissons que leur aspect est assez simple. Côté décoration, là aussi, cela reste on ne peut plus basique avec quelques coups de pinceaux colorés sur la coque.



Bien entendu, pour la pêche (professionnelle et de loisir), des bateaux plus modernes sont le plus souvent utilisés. On peut assister en fin d’après-midi au rituel retour de la pêche, comme ici dans le petit port où l’on étale fièrement les prises de la journée.



La Digue : entre mer et paradis .... la suite sur le message suivant.
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Hôtel Sangho à Zarzis
bsr tlm. j'aimerai savoir si parmis vs il y a des personnes qui ont deja sejournés a l'hotel sangho de zarzis ( zone touristique sangho ), a savoir si l'hotel est bien, ainsi que les prestations. ts vos details, et infos seront les bienvenu(e)s. Aussi par quelle agence de voyage est vs passer? car moi j'aimerai changer d'hotel, pour 1 séjour de 15 jours, mais bon coté tarfis je n'ai rien encore, donc j'attends vos infos. D'avance merci a+.
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Bilan de 3 semaines et demie au Cambodge
Dans le cadre de notre tour du monde, vous trouverez ci-dessous un bilan de nos aventures.

Avant le voyage : Si vous souhaitez visiter la région du Mondolkiri, pensez à acheter de la malorone car le palu est encore présent dans cette région.

On a testé pour vous : – Le scooter : étant donné que le Routard le déconseillait fortement pour la vétusté des routes et car la conduite serait « interdite » aux étrangers à Angkor (il y aurait de nombreux contrôles de police vous demandant un petit billet), on souhaite faire un petit mot dessus. Tout d’abord, nous avons été très surpris par la qualité des routes qui sont au moins en aussi bon état qu’au Vietnam. Il faut faire seulement attention aux « dos d’âne » non signalés. Ensuite, changement de lois ou coup de chance, nous sommes passés par de nombreux « Police Stop » et n’avons jamais été inquiétés ou arrêtés.

– Le Tuk-tuk : c’est LE moyen de transport pour se rendre vers les sites touristiques en ville. Il faut compter en général entre 3-5$ pour une course de quelques kms.

– La crevaison : Aprés quelques heures dans les chemins caillouteux, il fallait bien que cela arrive. Heureusement, cela est arrivé à quelques kms de Kampot où le changement de la chambre à air nous a peu coûté (5 dollars).

Indice Bière : Au Cambodge, il faut compter entre 0,50 (verre de bière locale) et 1,5 euros (bière étrangère) en général. Sauf à Siem Reap/Angkor où les tarifs sont doublés voir triplés. On a même trouvé des bières trappistes dans certains minimart mais au même prix qu’en France.

Notre bilan

Comme beaucoup des gens le conseillent, on ne peut pas se limiter à visiter Angkor. Même si de nombreux paysages sont arides lors de la saison sèche (ce qui est normal avec les 35 degrés quotidiens), ce magnifique pays a beaucoup à offrir malgré un gouvernement très corrompu. Phnom Phen et son palais royal, Kampot et la richesse de ses paysages, Angkor et ses fameux temples, la richesse naturelle du Mondolkiri et une expérience inoubliable avec les éléphants montrent bien que ce pays mérite au moins trois semaines !

Nous avons adoré ses habitants, toujours souriants, prêts à vous aider ou discuter. Cela nous a permis de pouvoir échanger plus avec les locaux et de mieux connaître leur pays.

Malgré une histoire récente tragique marquée par les kmers rouges, une pauvreté importante et une corruption encore bien présente, nous espérons que ce pays va évoluer rapidement et surtout trouver la place qu’il mérite à côté de ses voisins Thaïlandais et Vietnamiens.

1) Stats Jours : 21 jours Kilomètres : 2600 Villes/îles => Phnom Penh, Kampot-Kep, Koh Tonsay, Siem Reap, Kratie, Sen Monorom, Stung Streng Budget initial : 25 euros par jour par personne Budget final : 36 euros. On s’est fait plaisir à Angkor notamment avec des hôtels avec piscine car la chaleur le méritait bien Treck : 1 à Sen Monorom

2) Top Chef (classement restaurant) a) Genevieve’s (Siem Reap) pour sa bonne action, il donne 10% de ses profits à des projets locaux. b) Le Tigre de papier à Siem Reap, surtout pour la charlotte à la mangue et fruit de la passion c) Burger Gourmand à Siem Reap: un des meilleurs burgers que nous avons mangé de notre vie

3) Top Paysages Phnom Chisor Lever de soleil Angkor wat Le fleuve de Kampot (promenade en bateau pour le coucher du soleil)

4) Coups de coeur a) Kampot, Kep et l’ile Koh Tonsay : pour leurs calmes et leurs paysages b) Tha Phrom: ce temple n’a rien à envier à Angkor Wat. Le meilleur moment pour y aller c’est vers 16h pour profiter des rayons de soleil qui traversent le temple. c) Friends & Stuff à Phnom Penh : ce restaurant de tapas appartient à un réseau qui a pour but la formation de jeunes marginalisés et la promotion de l’entrepreneuriat. Non seulement leurs tapas sont délicieuses, mais ils ont aussi un magasin de produits artisanaux très originaux. 5) Conseils et astuces À faire: – à Kampot, si vous louez un scooter pour aller aux plantations de poivre, vérifiez bien les pneus car la route est assez hard. – si vous partez dans l’est du pays (notamment pour Sen Monorom ou le Laos), se renseigner sur les compagnies de bus (tripadvisor). Il n’y a que de petites compagnies qui font un peu ce qu’ils veulent avec les passagers et mentent notamment sur la durée des trajets.

A éviter: – Les groupes de touristes chinois sur le site d’Angkor même si parfois c’est une mission impossible car ils sont partout – Eléphant Treck : Cette activité est encore présente au Cambodge, notamment à Angkor. Ne jamais monter sur un éléphant, cela est très mauvais pour leurs dos et leurs esprits.
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Moyens de transport à Yalta? (Ukraine)
Bonjour à tous ,

Dans le cadre de la croisière "passage vers l'Est " nous ferrons escale au mois de septembre à YALTA. Nous aimerions visiter , par nos propres moyens , le palais de LIVADIA et cette construction que l'on croirait sortie de Disney World , appelée Swallow's nest ou Nid d'hirondelles en français . J'ai lu sur des sites anglais que, pour une distance de 4kms, deux options etaient possibles ;à pied ou en empruntant le minibus 5. Le parcours étant décrit comme attrayant nous choisirerons sans doute la premiére .A compter de là surviennent les interrogations . Quels sont les moyens les plus appropriés pour se rendre ensuite jusqu'au Nid d'hirondelles et regagner le centre de YALTA ? Taxi , trolleybus, minibus , ou retourner au port prendre une navette maritime ? Les trolleys sont déconséillés car , paraît il , vétustes et bondés. Subsidiairement , je m'interroge sur le mode de fonctionnement des minibus.Si j'ai compris , ces derniers peuvent être hélés sur n'importe quel point du trajet et , une fois à bord, l'arrêt doit être demandé au chauffeur, lequel , d'ailleurs, ne comprendrait pas toujours l'anglais .

Merci pour vos réponses , toujours utiles
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Trois semaines au Gujarat puis Rajasthan, Amritsar, Mac Leod Ganj et Haridwar
Dans le cadre d'un voyage de deux mois en Inde, qui nous a conduit du Karnataka jusqu'à l'Himachal Pradesh, nous avons passé trois semaines au Gujarat, destination peu touristique et donc ne faisant pas l'objet d'autant de commentaires que d'autres. Pour préparer notre tour du Gujarat, je me suis beaucoup aidé des carnets de voyage postés sur ce forum et, à mon tour, j'ai envie de vous faire partager un peu de notre périple. Nous avons toujours utilisé les bus publics et je dois dire que, même si toutes les inscriptions sont faites en alphabet gujarati, nous n'avons jamais eu de mal à trouver le bon bus, les gens sont très serviables et toujours prêts à aider les étrangers même s'ils ne parlent souvent que quelques mots d'anglais. Nous n'avons rencontré que très peu de touristes étrangers et nous étions vraiment sujets de curiosité pour les locaux qui voulaient tous nous prendre en photo! Voici donc, étape par étape, le déroulé de notre voyage AHMEDABAD :

-Samedi 21/02/2015 : Après la matinée sur la plage de Benaulim, nous prenons le taxi à 13h30 pour aller à l'aéroport de Goa car, aujourd'hui, nous prenons l'avion pour Ahmedabad, capitale du Gujarat. L'avion décolle à 16h30 et arrive à 18h. Nous prenons un rickshaw pour nous rendre au vieux centre d'Ahmedabad (200rps). Quand nous y arrivons, il fait nuit. Une amie nous avait recommandé l'hôtel Kozar mais il n'y restait plus qu'un grande chambre très chère et l'hôtel Volga étant plein, nous nous rabattons sur un hôtel que nous indique le conducteur de rickshaw, le "Safar Inn", chambre double correcte pour 890rps. L'hôtel est bien placé (tout près de la Sidi Saiyad Mosque), la chambre est un peu déglinguée mais pas trop bruyante par rapport au quartier où la circulation est assez infernale et il y a une bonne douche chaude et un ventilo en bon état, et même un ascenseur! Que demander de plus ?

Détail étonnant : Le gérant, à notre arrivée, en plus des formulaires habituels d'identité à remplir, nous prend l'empreinte digitale du pouce et nous prend en photo!!! Une fois nos bagages installés dans notre chambre, nous repartons dans les rues sombres et jonchées de détritus, traversons le flux de la circulation intense et marchons le long des trottoirs encombrés d'épaves de voitures et débris en tout genre, pour arriver enfin à l'Hotel ZK (qui est en fait un restaurant musulman, donc non végétarien) sur Relief Road où nous pourrons savourer du très bon poulet. Ouf!

-Dimanche 22/02 : Dans l'hôtel, il y a un room service mais pas pour le petit-déjeuner !!! Nous partons donc à la recherche d'un endroit où prendre ce repas. Nous allons voir au Green House, le resto d'un hôtel très très chic mentionné dans le Routard. Mais, nous ne nous y attarderons pas car l'ambiance très "pincée" du lieu et le prix prohibitif nous font fuir. Heureusement, nous découvrons tout près de là, un petit snack indien bien plus sympa, le "Lucky restaurant" où l'on mange très bien, à toute heure. Nous aurons la surprise d'y remarquer, entre les tables, des groupes de tombeaux enfermés dans des grilles et couvertes de fleurs. Tiens! des jardinières originales, pensons-nous... Mais non, en fait ce restaurant, comme nous aurons l'occasion de l'apprendre plus tard, est construit sur un cimetière et il s'agirait de tombes de saints soufis du 16ème siècle ! vraiment "incredible India !" Tout près, se trouve la petite mosquée "Sidi Saiyad" aux belles fenêtres ciselées. Les femmes n'ont pas le droit d'y entrer quand quelqu'un est en prière à l'intérieur mais, heureusement, comme il n'y a pas de porte, on la voit très bien de l'extérieur. Sur la grande place qui s'étend devant le Bhadra Fort, se tient un grand marché de vêtements, chaussures, etc. La visite du fort est sympa, avec plusieurs escaliers et miradors : on peut monter sur les terrasses d'où l'on a une super vue sur la place et son animation. Nous y sommes tout seuls. En bas du fort se tient un petit temple hindou dédié à la déesse Kali. Aujourd'hui, s'y déroule une cérémonie avec des musiciens pleins de ferveur et d'entrain... Nous passons la vieille porte à trois arches, ancienne entrée du fort, et nous arrivons sur Gandhi Road où se trouve la Jama Masjid, la grande mosquée.



Nous prenons un rickshaw pour aller voir le beau puits "Dada Hari". Ici, on voit que nous ne sommes pas dans un état touristique, il n'y a pas besoin de négocier, les prix sont vraiment honnêtes : 40rps pour aller au puits et 60rps pour nous conduire jusqu'à l'Ashram de Gandhi, de l'autre côté de la rivière.



dans les profondeurs du puits



derrière le puits, se trouve une très jolie mosquée

Dans l'après-midi, nous suivons la rue bordée d'étals de fruits derrière la Jama Masjid et nous marchons, marchons jusqu'à Astoria Chakia (en demandant souvent notre route) car nous voulons atteindre la gare routière afin de nous renseigner sur les heures de bus pour Patan.

En cours de route, nous pouvons admirer la Rani Sipri Masjid, jolie mosquée finement ciselée mais dans un environnement enfumé, poussiéreux et une circulation intense. Ahmedabad n'est pas une ville où l'on a trop envie de s'attarder, d'autant plus qu'on sera obligés d'y repasser à la fin de notre tour du Gujarat... Demain, nous partons pour Patan.

PATAN : -Lundi 23/02/2015 : Nous arrivons à la gare routière d'Ahmedabad vers 9h. Un gars bien aimable nous guide jusqu'à l'endroit où stationne le bus pour Patan (la gare routière d'Ahmedabad est très grande). A 9h20, le bus démarre. Comme pratiquement toujours en Inde, les billets se prennent dans le bus directement au contrôleur, nous en avons pour 210rps pour nous deux.

Bien sûr, le plus long sera de sortir d'Ahmedabad et de ses faubourgs. Nous arrivons à Patan à 12h30. La rue où se trouve la gare routière est un vrai capharnaüm : beaucoup de monde et de véhicules, énormément de poussière, de klaxons, d'échoppes ambulantes, etc... Un rickshaw nous conduit pour 20rps à l'hôtel Supreem Palace, qui est tout près mais nous aurions eu du mal à le trouver tout seuls car il est situé dans un renfoncement et rien n'est indiqué en alphabet latin (tout est écrit en gujarati ici). La chambre (500rps) donne sur un jardin public, on n'entend que les oiseaux, en plus, il y a un restaurant fort correct en bas, c'est super !

Après déjeuner, un rickshaw nous conduit à la maison où se trouve le musée des tissages "patola", très minutieuse et compliquée technique de teinture des fils de trame avant tissage. Puis il nous emmène au très célèbre puits "Raniki Vav" aux magnifiques sculptures. Vraiment impressionnant de beauté, bien entretenu au milieu d'un grand parc paisible.





Une fois revenus en ville, nous replongeons dans le tohu-bohu de la rue pour trouver un endroit où changer des euros. Nous trouvons une sorte de galerie marchande avec des boutiques sur trois niveaux (ce genre de galerie commerçante est très courant dans les villes indiennes). Il s'y trouve une bijouterie avec une enseigne Western Union qui fait le change à un bon taux. Après ça, nous déambulons le long de la rue principale bordée d'échoppes où nous espérons dénicher du papier toilette mais c'est une denrée inconnue ici !!! Il y a vraiment très peu de touristes étrangers ici, dans la rue nous sommes la cible de tous les regards. Tous veulent savoir de quel pays nous venons et sont très contents quand nous les prenons en photo, beaucoup nous prennent en photo à leur tour ! Au Gujarat, peu de gens parlent anglais mais ils sont très serviables et on finit toujours par avoir son renseignement...





comme l'avait déjà signalé Parvat dans son carnet, maintenant le tchai se boit à la soucoupe !

-Mardi 24/02 : Nous avions projeté d'aller à Modhera mais finalement, nous décidons de rester tranquillement à Patan. Nous n'avons pas le courage de nous taper encore du bus (1h aller + 1h retour) pour voir un temple alors que nous en avons déjà beaucoup vus et que nous allons en voir beaucoup d'autres au cours de ce voyage... Nous partons donc de bonne heure le long de la rue principale vers le vieux quartier. Il ne fait pas encore trop chaud et il n'y a pas beaucoup de trafic. Les commerçants sont en train d'ouvrir leurs boutiques, les marchands de fruits et légumes installent leurs étals. Dans le vieux quartier, la rue est bordée de belles maisons anciennes en bois avec des balcons travaillés et de toutes petites échoppes au rez-de-chaussée. Les gens sont très souriants et accueillants. Nous passons sous une ancienne porte qui devait être la porte de la ville, autrefois Patan a été capitale du Gujarat. Dans une rue latérale, bordée de boutiques de vêtements de cérémonie et d'échoppes de tailleurs, il y a de très belles maisons aux linteaux sculptés. Sur une place ombragée par un gros banian, derrière une grille, nous découvrons une ferme où des chèvres, des vaches et des moutons paissent tranquillement... dans la rue aussi, il y a des chèvres et des vaches, mais en liberté, celles-là... Nous arrivons à un magnifique temple jaïn. Des groupes de femmes chantent et prient. Dans le quartier, nous croisons beaucoup de groupes de nonnes jaïnes, toutes habillées de blanc, pieds nus et tenant un long bâton à la main. Dans un bâtiment, des moines sont occupés à étudier. Un de leurs attributs est la balayette, genre de plumeau avec lequel ils balaient le sol devant eux pour ne pas écraser d'insecte. Les jaïns sont respectueux de toute forme de vie. En revenant vers l'hôtel, nous retrouvons l'animation du bazar...









les nonnes jaïnes



cricket dans la rue

En fin d'après-midi, nous allons faire un tour à la gare ferroviaire qui se trouve au bout de la rue principale, à l'opposé du vieux quartier. Un train est sur le point de partir. Yannick va voir le conducteur et le prend en photo ainsi que plusieurs voyageurs amusés d'être photographiés. Mais, voilà un policier qui arrive et qui nous demande d'un ton péremptoire si nous avons une autorisation pour prendre des photos dans la gare ! Bien sûr, un attroupement s'est formé autour de nous, tout le monde est très intéressé ! Glup, c'est vrai que dans les gares indiennes il n'y a pas le droit de prendre de photo !..."Mais nous sommes allés demander l'autorisation au conducteur..." "Ah bon, Ok, Ok, vous êtes allés voir le conducteur..." et le voilà qui nous serre la main, tout sourire maintenant. Ouf, nous avons eu peur de devoir effacer les photos !



LITTLE RANN OF KUTCH :

-Mercredi 25/02/2015 : Depuis Ahmedabad, nous avions téléphoné à Devjibhai Dhamecha qui dirige, avec son fils Ajay, tous deux photographes animaliers, l'Eco Camp à la lisière de la réserve naturelle du Little Rann of Kutch, pour y réserver un séjour de deux nuits. Pour s'y rendre, il faut aller à Dhangadhra.

A la bus station de Patan, on nous a dit qu'il fallait d'abord prendre le bus Deesa-Junagadh, qui part de Patan à 6h45, puis changer de bus à Malvan Chokdi. Nous arrivons donc à la gare routière à 6h30 et là, on nous annonce que le bus, en fait, ne part qu'à 7h ! A 7h, le bus n'est toujours pas là, on commence à s'inquiéter car il n'y en a pas d'autre avant 14h... Ah, voilà un bus, nous nous installons dedans, les gens nous disent qu'il va bien à Junagadh, mais, par acquis de conscience, nous demandons tout de même au chauffeur s'il s'arrête à Malvan Chokdi. Et il nous répond que non ! Panique à bord ! nous descendons en vitesse et juste à ce moment, le bon bus arrive. Ouf, nous voilà enfin installés, il est 7h20... Nous payons 194rps pour aller jusqu'à Malvan. C'est un arrêt au bord de la route, à la bifurcation avec la direction d'Ahmedabad. Le bus arrive 10mn plus tard. Beaucoup de gens descendent là, heureusement, ça nous libère des places. Nous payons 74rps pour les 34kms qui nous séparent de Dhangadhra. A notre arrivée à la gare routière, le propriétaire nous envoie un rickshaw pour nous conduire à son camp qui se trouve à 45kms de là (600rps). En cours de route, nous croisons d'énormes troupeaux de moutons, de chèvres ou de vaches avec des cornes immenses et beaucoup de buffles. Nous arrivons au bout d'un peu plus d'une heure, le camp est accueillant. Nous logerons dans une "kooba", une case ronde en terre au toit de chaume, joliment décorée de motifs au pochoir. On nous sert un bon déjeuner copieux, et du tchai à volonté. Ici, c'est très calme, nous sommes en pleine nature et le vent frais rend l'atmosphère agréable. Munis de paires de jumelles que l'on a gentiment mises à notre disposition, nous allons faire une balade à pied dans le désert de sel qui s'étend tout autour et, déjà, nous avons le plaisir de voir des ânes sauvages (hémiones) et des nilgauts (encore appelés blue bulls).



-Jeudi 26/02 : Ce matin, à 7h30, il fait bien frisquet quand nous partons dans la jeep conduite par Ajay. Nous empruntons d'abord une route qui traverse la campagne. Dans les villages, la journée commence... Nous roulons le long des champs cultivés (cumin, blé, oignons verts, coton). Il y a aussi beaucoup de vaches et buffles, ainsi que chèvres et brebis. Les produits laitiers sont une ressource importante de cette région. Dans un champ, deux femmes sont en train de baratter du lait. Un peu plus loin, après avoir traversé une sorte de savane plantée d'épineux, nous arrivons devant une grande étendue d'eau où s'affairent de grandes quantités de flamants roses, pélicans, spatules, aigrettes, avocettes... Tout ce monde est occupé à pêcher, l'air est rempli de leurs gloussements particuliers. C'est l'une des rares régions de l'Inde où les flamants roses se reproduisent à l'état sauvage. Il y en a plusieurs sortes. Notre guide, qui connait très bien les oiseaux nous les montre sur un livre qu'il a apporté, ainsi que des paires de jumelles mises à notre disposition. Il explique tout très clairement dans un anglais facile à comprendre. Quelques barques sont posées sur l'étendue désertique. Elles appartiennent à des familles de pêcheurs musulmans qui viennent y pêcher des crevettes au moment de la mousson, quand le désert est transformé en lac. Ensuite, nous allons voir les salines. Le Kutch produit 70% du sel indien. Pour pomper l'eau souterraine, il faut creuser des puits de 35m de profondeur, les hommes creusent la glaise à l'aide de houes. Ensuite, l'eau salée est pompée et mise à décanter dans divers bassins successifs. L'évaporation due à l'action du soleil produit le sel qui est récolté à l'aide de grands râteaux comme les paludiers de chez nous. Les femmes portent des cuvettes de 25kgs de sel sur leur tête pour en faire de grands tas que les camions viennent ensuite charger.











Les gérants d'une concession de salines doivent la louer à l'état indien et ils emploient un grand nombre de travailleurs journaliers. C'est un travail très dur. Les journaliers ne sont pas beaucoup payés. Nous pouvons voir quelques huttes où ils vivent avec leurs familles très pauvrement. Quand l'eau recouvre tout pendant la mousson, ils sont employés dans les fermes pour les récoltes, ils déplacent leurs campements au gré du travail. En parcourant le Kutch, on croise beaucoup d'ânes, ce sont les derniers ânes sauvages d'Asie, mais aussi des antilopes cervicapres aux belles et grandes cornes en spirale, et, bien sûr des nilgauts, sortes de bovidés sauvages, ainsi que des chinkara, petites gazelles très rapides. On voit aussi de grands vols de grues, des aigles et plein d'autres oiseaux... La balade a duré 5h30 et était vraiment très intéressante. A l'arrivée, un bon repas savoureux et copieux nous est servi. On est vraiment bien ici. Il y a même une salle de bain attenante à la hutte, avec eau chaude au seau (il y a un grand chauffe-eau à bois) En fin d'après-midi, nous refaisons une grande promenade à pied dans le désert face au camp où nous admirons encore des ânes, des nilgauts, des grues (on ne s'en lasse pas) et le coucher du soleil... Nous ne regrettons vraiment pas d'être venus ici, ce séjour restera un moment fort de notre voyage et le souvenir d'un accueil exceptionnel.

La suite quelques articles plus loin...
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Le Vanuatu: transports et visites
Dans le cadre d'un tour du monde, je voudrais profiter de mon séjour en Nouvelle Calédonie pour découvrir le Vanuatu dont des amis calédoniens m'ont dit beaucoup de bien. J'ai beaucoup de mal à trouver des infos sur ce pays qui reste encore méconnu donc si des voyageurs pouvaient m'aider, ce serait vraiment sympa !

Quelques questions : au départ de Nouméa, est il facile de trouver un vol pour Port Vila ? Quel prix environ ? Faut il réserver à l'avance ? comment circuler entre les différentes îles du vanuatu : bateau ou avion obligatoire (je n'aurais pas un très gros budget donc j'aimerais autant éviter l'avion) ? quels sont les endroits à ne pas manquer ? les coins qui vous ont le plus plu ? je prévois environ 3 semaines là bas : ça vous paraît raisonnable ou trop long / court ?

Merci d'avance pour vos réponses !
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Hébergement pour groupe d'élèves sur Paris?
bonjour cher(es) voyageurs et voyageuses dans le cadre de mon boulot j'organise une sortie sur Paris de 2 jours avec des élèves lycéens certte année. Faut bien leur donner le gout au voyage à ces petits jeunes!!!!!!!!!!!!!!J'aimerais savoir si parmi vous, vous connaitriez des adresses sympas dans la capitale pes trop chers pour heberger un groupe une nuit . Pour l'instant mes recherches se limitent via le net mais rien ne vaut le bouche à oreille 😏. N'hesitez pas à me contacter et merci pour vos reponses pour eux surtout !!! bise Nathalie
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Retour de dix jours à Madagascar
Dix jours à Madagascar. Arrivée le 23 Octobre à Tuléar venant de La Réunion, le taxi demandé ‘ chez Alain’ est bien là, pas de soucis pour rejoindre l’hôtel, il est 22 h00. Installation dans le bungalow numéro 12. La chambre est un peu vide (pas de placard, pas de cintre, sanitaire très vétuste) pas de soucis la nuit, peu de bruit, cadre très agréable !!! Petit déjeuné et je fonce en ville pour changé de l’argent…. 45 minutes pour obtenir de l’argent, retour à l’hôtel en pousse pousse, première arnaque !! Le pousse me dit 5000, je lui dis ok, mais à l’arrivée il s’agit de 5000 ariary (ayant passé 8 mois à Mada il y a 3 ans je parle Franc malgache) soit 25000 fmg. Les taxis profitent du changement de monnaie, avec les touristes… le lendemain visite de la ville, (mon appareil photo numérique est en panne, il n’a pas du aimé le voyage…. les boules !!!) sous une chaleur torride et un vent chaud (ville, mal entretenue et peut enclin à visitée !!). Le lendemain visite au marseillais qui tiens un bar sur le front de mer, sympa… je demande à trouvé un transport pour Antsirabe, pas de soucis, il en parlera…. Retour à l’hôtel, et un repas correct, un Monsieur me demande déjà si je cherche un taxi pour Antsirabe, nous nous mettons d’accord sur 60 Euros jusqu'à Antsirabe le lendemain départ à 7 h00, (il s’agit du bus d’une agence de voyage regagnant Tana vide, qui ne verra pas la couleur de l’argent, mais le chauffeur est très content!!!). Départ par la route, avec un chauffeur et un guide dans un bus 16 places, je suis seul, nous traversons un village envahi par les chinois (à 2h00 de Tuléar) apparemment il y aurait du pétrole !!! Halte à 13h00 dans un village à mi chemin, repas en 45 minutes et on reprend la route. Après pas moins de 12 controles de police le long de la route, arrivée à Antsirabe à 21h30, j’avais réservé à l’hôtel chez Jenny, (12 euros /nuit) alors pas de problème….Bon accueil, et je suis logé dans un bungalow avec les croissements des grenouilles…..Le lendemain matin je découvre un cadre idyllique autour de moi, de l’eau, des fleurs, et le calme…. Les repas sont corrects, le prix également…je passe 4 jours dans cet hôtel (à conseillé) je revois des amis (et amies) dans cette ville que je connais bien pour y avoir déjà séjourné 8 fois je crois… Un bain tous les jours aux thermes, et j’ai la forme !!! Une visite et achat de pierres au mess s’impose, mais j’ai déjà pratiqué, et j’aime bien négocier, les marchants sont gentils et sympa(les prix descendent facilement par 2 voir 3 pour des pierres de qualité). Recherche d’un transport pour rejoindre Tana. Pas de soucis avec Madabus, bus de 16 places, confortable et à l’heure, départ devant l’Arche, un resto très sympa ou l’on mange très bien…2 heures30 de route et je suis à Tana à 23h00. J’avais réservé par internet à l’hôtel des Jardins. Dans le quartier de Antanamina je crois, je connais bien cet hôtel tenu par un français qui vient de la Réunion…Les chambres situées dans une grande maison à étage sont à 12 euros avec télé, les repas sont corrects, seul les petits papiers demandés par le patron aux serveuses (jacques) à la moindre commande sont un peu stressants…..Discipline !!!! Discipline !!! Madame Nana son épouse malgache (masseuse réputée) est quand à elle très sympa et prêt à rendre service, vos désirs sont toujours exécutés …Je cherche un réparateur d’appareil photo, incroyable mais vrai. Je trouve après avoir cherché dans 5 ou 6 boutiques, un réparateur super qu’il faut connaitre(ingénieur malgache) !! À ce jour, ça marche toujours, coût 60 euros…. (Quartier Analakil, le pavillon numéro 647)… en France, pour la même opération délai 3 semaines, coût 200 euros mini….je passe sur mon séjour à Tana, que je fréquente depuis 5 années…Si vous avez des questions…je suis à votre disposition. Bye… Ps. 1 euros est égal à 2500 Ariary au 6 Novembre 2007...
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CS
Cs
Qui a vécu une experience insolite et malencontreuse?
Bonjour à tous,

Je suis journaliste et dans le cadre de la préparation d'une émission présentée par Julien Courbet et Isabelle Brès, je suis à la recherche de personnes ayant vécu une expérience insolite et malencontreuse lors d'un voyage.

pour exemple: le cas d'une personne qui a passé un séjour dans un hotel totalement retiré, situé au milieu de dunes à perte de vue... et ce alors qu'on lui avait vendu tout le contraire....

N'hésitez pas à me faire part de vos experiences en m'envoyant un mail avec vos coordonnées à : csiahou@tf1.fr

Merci et à bientôt,

Céline
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Lesotho, le royaume dans le ciel...
Date du voyage : mai 2012 du jeudi 10 au dimanche 13 dans le cadre d'un mois en afrique Australe

Moyen utilisé : voiture de location ( en AF du Sud - Johannesburg)

Circuit : entrée à Caledon poort - Butha Buthe - route vers le col de Mafika Lisiu ( 3090 m) - katse dam - piste vers Thabe Tseka - Roma - Malealea - Mohales Hoek - Quting - vallée de la Senq ( fleuve Orange) - Qachas neck et repassage en AF du sud vers la cote

Monnaie : le rand accepté partout et le maloti qui a le meme cours au change ( nous avons changé quelques rands en maloti pour le fun , mais ce n'est pas utile et surtout attention à les dépenser car sinon il resteront dans votre porte monnaie ...

Carburant : memes prix qu' en AFS , pas de problèmes d'approvisionnement sur notre circuit

pourquoi le LESOTHO : pays peu connu que nous avons voulu découvrir quelques jours après le parc de Golden Gate et avant la west coast

Le LESOTHO royaume dans le ciel porte bien son nom ; le point le plus bas du pays est à 1400 metres et on dépasse facilement les 3000 metres ; c'est effectivement un royaume puisque le roi Mosheshoe dirige son pays

Franchement après quelques jours passés en AFS ( pays très moderne ) le LESOTHO c'est l' Afrique rurale , les montagnes , les cases etc ...

Paysages : de montagnes pour une grande partie du pays , montagnes assez arides , paysages grandioses d une grande sérénité

Habitants : pays pauvre , peuplé à 100% de noirs africains vivant dans des petites maisons dans les basses terres et dans des cases typiquement africaines dans les hautes terres du nord et du centre Les gens sont assez timides et toujours tres souriants

Je ferais ce carnet jour par jour pour y décrire nos étapes , coups de coeurs et autres durant les 4 journées passées au Lesotho , avec quelques photos à l appui
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Concert du Gangbé Brass-Band (Bénin) à Paris le 2 août
Le Gangbé Brass-Band (sept cuivres et deux percussionnistes) qui puise son inspiration dans le patrimoine musical de l'ancien Dahomey (nom que portait le Bénin jusqu'en 1975) et de l'Afrique en général sera en concert du 1er au 4 Août 2005 dans des parcs et des jardins parisens. Nous seront là mardi 2 Août pour leur concert au Kiosque du Jardin du Luxembourg.

Ce concert est programmé dans le cadre du Festival Paris quartier d'été qui organise des spectacles populaires et festifs principalement joués dans des lieux de plein air et gratuits. Gangbe Brass Band a été fondé en 1994 lors de la rencontre de huit musiciens issus de Cotonou au Bénin. Toujours vêtus de leurs boubous brodés aux couleurs chatoyantes et coiffés de leurs chéchia, ces jeunes musiciens de jazz ont formé le groupe dans le but d’explorer une fusion originale de styles traditionnels et de promouvoir le caractère unique de la musique du Bénin. Il en résulte une musique à la fois traditionnelle et contemporaine: mélange de jazz et d’expression traditionnelle béninoise.

Reposant sur les rythmes traditionnels superposés d’harmonies jazz, cette fusion révèle des racines anciennes colorées de tonalités occidentales, sorte de trait d’union entre le passé et le futur. Les chants en langue béninoise nous parlent de la vie en générale, des injustices politiques et des problèmes des femmes.

Dans sa quête identitaire, le Gangbe Brass Band ambitionnait d'intégrer les instruments les plus emblématiques de ses traditions. Seulement tous sont protégés par les tabous. On ne pioche pas dans le sacré comme on se sert dans un grenier public. Selon James Vodounnon, une démarche protocolaire s'imposait. "En 1993, Nous avons dû longuement expliquer à un aîné l'impérieuse nécessité de notre désir de pérenniser le langage des instruments sacrés. Il fût notre médiateur auprès des prêtres du Vaudounet des gardiens de la tradition. Ensuite nous avons choisi trois types de percussions et les cloches royales au jeu desquelles nous avons été initiés par les Anciens. Et pour pouvoir en jouer sur la place publique, on a offert des céréales, de la volaille et des moutons en sacrifice aux Dieux. Après un an de répétitions, on présentait notre nouveau répertoire au Centre Culturel Français de Cotonou devant un parterre de prêtres du Vaudoun, de notables et de hauts fonctionnaires. Ce fût la consécration..."

Dernier album: Ganbé Brass Band, Whendo (Contre-jour), 2004.

Site internet du Festival Quartier d'été Un titre du Ganbé Brass Band est disponible à l'écoute sur notre r a d i o . b l o g

Venez nombreux 😉
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Corée du Nord
En octobre 2003, je suis parti en vacances en Corée du Nord, dans le cadre d'un voyage bien évidemment organisé qui a duré cinq ou six jours. Extrêmement dense, ce voyage fut étonnant à tous les égards, même si je n'ai évidemment vu que ce qu'on m'autorisait à voir. Ces visites, ainsi que la propagande omniprésente qui nous était assenée ont fait de ces quelques jours mon expérience de voyage la plus dépaysante: voyage dans un pays étonnant bien sûr, mais surtout voyage dans le temps. A quelques petits détails près, on se serait cru dans l'Europe de l'Est des années 60, et c'est bel et bien "une autre planète" que j'avais l'impression de visiter.

A mon retour, j'ai donc rédigé un carnet de route - ce que je ne fais en principe jamais -, tant que mes souvenirs étaient encore frais, et y ai noté presque tous les détails de ce voyage. Je l'ai posté sur le forum généraliste que j'ai l'habitude de fréquenter, et l'ai divisé en 27 chapitres. Vous le voyez, c'est plutôt long pour un voyage de même pas une semaine! Puisque je vois ici qu'on a l'habitude de poster ses carnets de voyage, je vais aussi vous en faire profiter, en vous demandant d'être indulgent pour les nombreuses maladresses de style et les idées parfois quelque peu extravagantes qui me traversent l'esprit. Je ne vais tout poster d'un coup, car il faut que j'épure le récit initial (pas mal de fautes à corriger, et des références à l'autre forum - réponses à des intervenants à supprimer).

Naturellement, vos commentaires sont les bienvenus.
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Bon dédommagement avec Transavia pour un vol Lyon-Agadir
Bonjour à tous. Dernièrement, j'ai été amené à utiliser la compagnie aérienne Transavia pour un vol Lyon Saint. Exupéry / Agadir. À mon retour, après avoir récupéré ma valise, je remarque que cette dernière en polyarbonate est fendue, les roulettes et la poignée ont été arrachées. Par la suite j'ai appris que lors du changement des bagages, plusieurs valises étaient tombées de la soute sur le tarmac. Je me dirige alors au comptoir de la compagnie qui était fermé. Dès mon retour à domicile, je contacte la compagnie par leur site internet en joignant quelques photos de la valise, dès le lendemain j'obtiens une réponse on me demande une facture de cette valise. Je réponds que cette valise à un an et que je n'ai plus la facture. On me demande alors son prix d'achat, quelques jours après je suis remboursé du prix de la valise moins 10 euros pour vétusté.

Une bonne compagnie, d'autant que le billet avait été pris par un voyagiste dans le cadre d'un forfait tout inclus.
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À Rome, des citoyens se retroussent les manches (documentaire Arte)
Bonjour,

je vous suggère de regarder ce documentaire fort pertinent d'arte (30 mn), montrant l'état de déliquescence de la gestion municipale romaine. 🤪

www.arte.tv/...-040-A/arte-regards/

Poubelles qui débordent, murs tagués, chaussées dans un état déplorable… : la saleté et la vétusté de Rome empoisonnent le quotidien de ses habitants.

Au lieu d’attendre que les politiciens finissent par tenir leurs promesses, certains Romains ont décidé de se retrousser les manches : des collectifs de citoyens organisent ainsi des sessions de nettoyage, de jardinage et même de goudronnage dans les rues de la ville.

Quant au réseau de transport en commun, à l'image du reste, je vous laisse lire ce court article datant de mai dernier... 😕

Un bus prend feu dans le centre de Rome, le 10e depuis le début de l'année

www.20minutes.fr/...e-depuis-debut-annee
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Récit d'un mois au Brésil - juillet 2017
Il y a un an déjà, nous avons accueilli Fernanda, une jeune brésilienne de Belo Horizonte dans le cadre d'un échange linguistique WEP. Elle a tissé des liens très forts avec notre famille et il nous semblait donc naturel que nos prochaines vacances seraient BRAZIIIIIL !

Nos vols ont été bookés chez LATAM, du 3 au 29 juillet 2017 :

Vol aller : Bruxelles - Madrid - Sao Paulo - Belo Horizonte Vol retour : Rio de Janeiro - Sao Paulo - Madrid - Bruxelles

Notre itinéraire a du être remanié car notre fils est immuno-déprimé et ne pouvait recevoir le vaccin contre la fièvre jaune. Du coup, nous étions obligés de rester assez proche du littoral, d'autant plus qu'une épidémie de fièvre jaune s'est déclarée en début d'année.

A ce sujet, je voudrais faire une parenthèse pour les enfants dans le même cas que notre fils et qui souhaitent voyager. Des solutions existent, parfois contraignantes mais il ne faut pas les priver de ces expériences extraordinaires et riches que sont les voyages Nous avons eu la chance d'être soutenus par le service des maladies tropicales de l'hôpital, qui a réussi à convaincre les médecins de suspendre le traitement de notre fils le temps de le vacciner. La bataille fut rude, mais à l'avenir, Romain pourra se rendre en Amazonie, dans le Pantanal, en Afrique, bref où bon lui semble.

En fonction des zones à risque, notre séjour s'est donc décliné ainsi :

Belo Horizonte Congonhas - Tiradentes - Ouro Preto Sao Luis - Lençois Maranhenses - Route des Emotions (Barreirinhas, Atins en passant par Vassouras, Mandacarù et Caburé, Parnaiba, Jericoacoara) Les chutes d'Iguaçu (côtés brésilien et argentin) Rio de Janeiro Paraty

Nous avons bien entendu pris des vols intérieurs entre

Belo et Sao Luis Fortaleza et Foz do Iguaçu Foz do Iguaçu et Rio
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Location de 4x4 en Namibie et au Botswana?
Bonjour,

Je recherche depuis quelques semaines des avis sur des loueurs de 4x4 (avec l'équipement de camping) dans le cadre de mon voyage en Namibie et Botswana pour octobre 2012. Je suis un peu en retard mais bon tout le reste est maintenant réservé et confirmé... J'ai parcouru différents échanges, discussions et retours de voyages pour y trouver quelques informations mais je ne suis pas parvenue à trouver une discussion axée uniquement sur le sujet - ni à me décider d'ailleurs 😊. J'ai visité le site de Caran, étudié différentes options et envoyé des emails aux loueurs pour obtenir des devis. Je fais donc appel à celles et ceux qui ont (récemment ou non) loué un 4x4 avec équipement de camping en Namibie. Cela permettrait d'avoir dans une même discussion vos précieux avis et conseils (et éventuels retours d'expériences) sur les loueurs que vous avez privilégiés.

Quelques exemples de questions que j'aimerai vous poser : - quel loueur avez-vous choisi ? - quelle a été la durée de votre location ? - avez-vous opté pour le rachat de franchise ? Si oui, lequel ? - avez-vous souscrit à l'assurance spécifique "Glass and tyres) ? - avez-vous souscrit une assurance complémentaire (type : assurlocauto) ? - y avait-il un supplément pour franchissement de frontière ? - avez-vous eu des imprévus pendant votre location (et qui ont été facturés par la suite) ? - l'agence a-t-elle été réactive pour vous aider en cas d'incident ? - Recommanderiez -vous ce loueur ?

Par avance, merci !!!!!

Shoupinia
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Casa de la Bici sur la route entre Cartagena et Cali en Colombie?
Bonjour à tous les cyclo baroudeurs de VF, je suis actuellement à San José au Costa Rica et je galère un petit peu. le cadre de mon trike ICE a lâché à cause d'une remorque Bob qui exerce un couple de torsion et la cadre n'est pas prévu pour ça. J'ai pu faire une réparation provisoire à San José mais elle ne me permettra pas d'aller jusqu'à la fin de mon voyage ( Rio de Janeiro début mai ) J'en profites d'ailleurs pour signaler à tous les heureux propriétaires de trike ICE qu'il ne faut pas atteler une remorque monoroue à un trike ICE ( je ne sais pas pour les autres marques, à vérifier ) En plus j'ai perdu une sacoche mal accrochée avec des choses introuvables ici comme des chaussures de randonnée Shimano avec cales automatiques de VTT et un panneau solaire souple. J'ai cherché des solutions pour me faire envoyer les colis au Panama mais c'est assez compliqué pour différentes raisons alors je recherche une solution en Colombie sachant qu'il y a des délais d'acheminement et de dédouanement qui risquent d'être assez longs. En attendant je vais continuer en bus et rouler assez peu à vélo ( je n'ai pas trop le choix ) J'ai un contact pour le passage en bateau pour passer de Panama en Colombie. Alors je cherche si il y a des "casa de la bici" sur la route entre Cartagena et Cali. J'ai les coordonnées de celle de Cali qui est sur le site Warmshower mais si je pouvais récupérer mes 2 colis avant, je serais très content. Je n'ai pas prévu de passer par Bogotá. Alors si quelqu'un connait. Merci d'avance pour vos réponses de préférence dans le forum, ça peut servir à d'autres. Pierre
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Semestre à l'université de Concepcion (Chili)
Bonjour à tous,

J'ai prévu de partir en aout au Chili, Concepcion, pour un semestre dans le cadre d'un échange universitaire. Maintenant que le moment de me décider si je pars réellement ou pas est venu beaucoup de questions me viennent à l'esprit. Est-ce que la ville est reconstruite depuis le séisme? Sera-il possible de trouver un logement (ou trop d'immeubles sont-ils toujours détruits). Je cherche plutôt à vivre dans une colocation, est-ce que l'un de vous ne chercherait pas une colocatrice? :-) Est-ce que quelqu'un sait si le couvre feu est toujours en vigueur? Et finalement, est ce que l'un d'entre vous aurait des infos au sujet de l'Université là bas? Et sinon au sujet de la vie en général, pensez-vous qu'il y a des précautions particulières à prendre? Par exemple pour une femme seule étrangère pensez-vous que certains endroits de la ville sont à éviter? Il y a-t-il beaucoup d'étrangers qui vivent à Concepcion?

Merci d'avance pour votre aide! Charlotte
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Descente du Mékong (Laos-Cambodge) en trois semaines au mois de janvier
Bonjour à tous,

J'envisage avec mon copain de partir en janvier trois semaines descendre le Mekong du Laos au cambodge. eSt il possible d'envisager un voyage en bateau qui soit agréable(entre les speed boat tarés et les bateaux totalement vetustes et hard pour nos derrieres....a quel saint se vouer?)? Peut on dormir sur les bateaux? Est il autrement possible de faire ce voyage en moto ou a Cheval, meme par portions?

Sinon je suis preneuse de bons plans🙂 sur ces deux destinations et de petites adresses car je ne pas tres renseignee!

N'hesitez pas si besoins d'info Chine Thailande ou Inde du sud!

Un grand merci!

Marie
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Vacances en Toscane au mois d'octobre
Bonjour à tous,

Me revoilà après un long temps d'absnce du à 2 déménagements, 3 changement de travail et de gros ennuis de santé. Aujourd'hui tout va bien, la santé, un CDI en tant que réceptionniste et 1 joli appartement en centre ville.

Nous avons commencé avec mon chéri à préparer notre voyage en Toscane pour le mois d'Octobre. Je connais très bien l'Italie et j'ai organisé notre séjour de a à z, mais je voudrais vous demander quelques conseils un ptit peu plus pratique en m'appuyant sur vos expérience, voila je vous expose mon circuit et mes questions:

1/ Tout d'abord nous avons choisi de voyager sur la compagnie Easyjet, c'est la première fois que nous allons partir avec eux, je voudrais savoir si les vols sont généralement à l'heure, quels sont les tarifs pour un stationnement longue durée à Orly et quels sont les services et les tarifs des boissons et de la nourriture à bord?

2/ Nous allons rester 4 nuits à l'hôtel Villa Pitiana, c'est un hôtel 4 étoiles situé à Donini au coeur des collines toscanes avec parc, piscine et le cadre exceptionnel d'une ancienne villa toscane. Mais j'ai lu quelques critiques de ci de là sur le net concernant la vétusté des chambres et parfois sur la propreté et le bruit, si quelqu'un y a séjourné, cela m'intéresserait de connaître ses points de vue.

3/ Nous allons bien évidemment visiter Florence, mais aussi Sienne, San Gimignano, Monteriggioni, Montepulciano, Sovana, Sorano et Pitigliano. J'aimerais connaître vos impressions sur ses villes, savoir ce qui vous a le plus plu et le moins plu, et connaître des bonnes adresses de restaurants, où nous mangerons le midi et le soir.

4/ J'ai entendu parlé de sources chaudes et de leur bienfaits, où il ets possible de se baigner dans des vasques naturelles, le nom m'échappe si vous voyez de quoi je veux parler pourriez vous me communiquer le nom et ce que vous en avez pensé.

5/ Enfin, avec mon chéri nous ne sommes pas des fashion victims mais nous sommes bien tentez par un petit détour par les magasins The Mall où on trouve les grandes marques italiennes, Prada, Guccia, Versace....a des prix dégriffés, quelqu'un pourrait il me dire si cela est intéressant et vaut vraiment le détour??

Merci d'avance pour vos futures réponses. C'est vrai qu'il nous reste 3 mois de préparatif mais comme c'est un cadeau que je fais à ma moitié je voudrais vraiment que tout soit parfait!!

Grazie mille 😏
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VVF Capbreton (France)
Bonjour

Je souhaiterais savoir si quelqu'un connait le vvf capbreton : Logement en bungalow ( confortable?), ambiance, animation etc... Par avance merci
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Liaisons Hong-Kong-Hanoi, Hanoi-Kunming
Bonjour,

Je pars en Chine cet été. Je voudrais avoir des infos/conseils sur la liaison HK/Hanoi et Hanoi/Kunming (durée et prix du voyage). En fait j'arrive à HK et ensuite je pars une dizaine de jours dans le yunnan. Je pensais faire un crochet par le vietnam et Hanoi (3/4 jours) depuis HK avant de rejoindre Kunming. Ce détour vaut il la peine? Est ce plus intéressant de passer par Gulling pour aller à Kunming?

Sinon j'aimerai bien faire qq jours de croisière sur le Mekong ou le Xian zetong (dslé pour l'orthographe). Avez vous des tuyaux la dessus?

Merci pour vos réponses!!
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Sud thaïlandais toujours en ébullition (février 2013)
Quelques extraits des evenements de ces derniers jours : Bombes à Pattani et Assaut d'un camp militaire à Narathiwat .

Trois volontaires de la défense ont été tués et neuf personnes ont été blessées dans un double attentat à la bombe près d’un café et d’un restaurant situé non loin de la tour de l’horloge à Pattani dans le sud de la Thaïlande. Dimanche vers 11h du matin un magasin d’alimentation à proximité d’un café et d’un restaurant nommé Bigben dans la municipalité de Pattani a été frappé par des attentats à la bombe. Un volontaire de la défense a été tué sur les lieux tandis que les deux autres ont été déclaré mort à l’hôpital de Pattani. Près de 10 résidents ont été blessés. Selon le Bangkok Post les insurgés ont provoqué près de 50 explosions et incendies criminels dans la journée de dimanche. L’impact de l’explosion a endommagé les deux étages de la boutique du café et le restaurant Bigben ainsi que des magasins à proximité tandis que beaucoup de motos garées près de la zone ont été endommagées. Selon une enquête initiale, les trois volontaires de la défense étaient en service au rond-point dans le cadre de mesures de sécurité suite à la série d’attentats à la bombe et incendies criminels dans la province depuis samedi soir. Dans le sud de la Thaïlande à majorité musulmane, les écoles sont désormais autorisées à fermer en attendant des mesures de protection renforcées, lorsqu’elles estiment que leur sécurité est menacée. Les écoles sont en effet une des principales cibles des insurgés depuis le début du conflit, et plus de 160 enseignants ont déjà été assassinés. Les directeurs des écoles situés dans les trois provinces méridionales de Thaïlande sont désormais autorisés à suspendre les cours et à demander des renforts de sécurité aux autorités. La semaine dernière plus de 30 insurgés en tenue de camouflage ont attaqué une base militaire dans la province sud de Narathiwat, 19 assaillants ont été tués et aucune victime n’a été signalée du côté du gouvernement selon les informations de MCOT News. Thaïlande: 19 séparatistes tués dans l'attaque d'un camp militaire

Par RFI Dans le sud de la Thaïlande, plusieurs dizaines de militants séparatistes musulmans ont lancé une attaque contre un camp militaire dans la nuit de mardi à mercredi. L’attaque a été repoussée et au moins 19 militants ont été tués. Il s’agit de la plus importante opération des séparatistes depuis neuf ans. Elle intervient alors que les violences se sont fortement intensifiées ces derniers jours dans cette région rattachée à la Thaïlande au début du 20e siècle. Avec notre correspondant à Bangkok, Arnaud Dubus Les militants séparatistes ont voulu frapper fort, mais cela s’est retourné contre eux. Les marines thaïlandais du camp de la province de Narathiwat qu’ils ont attaqué avaient été prévenus par des villageois. Aussi, c’est par un feu nourri qu’ont été reçus les assaillants lorsqu’ils ont lancé l’opération très tôt ce mercredi 13 février. Il faut remonter au massacre de la mosquée Kruse en avril 2004, pour retrouver un bilan aussi lourd. Un gouvernement désemparé Les militants se sont montrés de plus en plus audacieux ces dernières semaines mais ils opèrent aussi de manière de plus en plus militarisée. Il est parlant que les assaillants de Narathiwat étaient vêtus d’uniformes militaires. Dimanche 10 février, les séparatistes avaient tué cinq soldats en plaçant sur la route une bombe de 50 kilos. Elle avait fait voltiger le camion militaire. Le gouvernement semble désemparé devant cette professionnalisation des séparatistes. Il laisse l’armée gérer la région. Celle-ci maintient qu’elle contrôle parfaitement la situation, malgré le nombre croissant de violences. Et l'on voit mal comment les mesures envisagées, comme l’instauration d’un couvre-feu, pourraient enrayer cette tendance.
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Assurer son vélo, bonne ou mauvaise idée?
Salut à tous, Le vol de vélo est une crainte que nous avons tous. Et cette crainte est fondée, malheureusement. Je me suis souvent posé la question de la pertinence d'une assurance contre le vol, sans toutefois avoir poussé mes recherches bien loin ni obtenu des réponses satisfaisantes. Qu'en est-il pour vous ? Assurez-vous votre vélo contre le vol en voyage, y compris à l'étranger ? combien cela vous coûte-t-il ? Vous êtes-vous déjà fait rembourser un vélo ? Avez-vous un bon plan , un conseil ? D'avance, merci
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Assurance et agence de voyage
J'ai lu ne nombreux posts sur les assurances de voyages Assurance spécifique, assurance liée aux cartes de crédit, assurance des agences de voyages etc.... Sauf a avoir raté la bonne info, je n'ai vu nulle part un lien d'une bonne assurance de voyage

Mais régulièrement certains d'entres vous mettent en avant que ce qui est vendu par une agence de voyage relève d'un sérieux plus important car l'agence a des responsabilités qui lui sont spécifiques questions : - est ce vrai ? - est ce que Croisiland est une agence de voyage?
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Hébergements Mare e Monti Nord: coups de coeur et coups de gueule
Bonjour,

bien content d'avoir pu profiter des avis des uns et des autres sur les forums pour préparer notre Mare e Monti de juin 2018, je poste à mon tour quelques commentaires qui je l'espère pourront être utiles :

Nous avons parcouru une partie du Mare e Monti Nord du 15 au 22 juin 2018.

Côté météo nous n'avons pas eu de pluie, mais les premiers coups de chaud nous ont obligé à bien gérer nos étapes (départs tôt, question de l'eau potable à bien anticiper, siestes !)

A propos de l'eau, attention à certaines indications du topo FFRP qui sont parfois peu précises ou fausses : par exemple la source indiquée sur l'étape Curzu-Serriera (étape 6) est une flaque de boue, donc inutile sauf en cas de déshydratation imminente. Dans le cas contraire, même avec les meilleurs anticorps du monde, votre dignité vous empêchera d'y toucher ! Le mieux est quand même d'interroger le soir à l'étape les randonneurs allant dans l'autre sens.

Pour l'hébergement, le bilan est très contrasté :

Nos coups de coeur : -La maison forestière de Bonifatu, entre les étapes 1 et 2, est un lieu de repos très agréable. Les bungalows en bois sont récents, les lits espacés, les sanitaires sont propres. L'accueil est gentil, le repas copieux et bon. Le cadre montagneux et forestier est grandiose ! Et de belles vasques pour se baigner pas loin, dans une eau limpide et... glaciale ! Tonifiant !!!

-Le gite l'Alivi à Serriera est un lieu chaleureux, vivant, avec ce qu'il faut d'originalité. L'accueil est sincèrement gentil, les pâtisseries de la maman sont très bonnes. Le bâtiment principal a le caractère des maisons corses traditionnelles et le confort d'un aménagement moderne. C'est propre, douillet, reposant. Possibilité de chambres individuelles pour plus de calme et d'intimité. Le bruit de la rivière en contrebas ajoute au charme de la grande terrasse. Nous sommes allés nous tremper les pieds avec bonheur (mais pas plus que les pieds : quelques vaches plus haut paraït-il...).

Avis mitigé : -Avis mitigé sur le gite de Curzu : le bâtiment est vétuste, le jardin à l'abandon est d'une tristesse totale, les dortoirs sont étouffants, les lits très serrés et ça sent le renard ! Tout semble en chantier. Par contre, l'accueil multiculturel est d'une gentillesse désarmante, le repas est simple mais copieux et adapté aux envies des randonneurs : crudités et fruits sont au rendez-vous, ainsi que les sucres lents indispensables. Contrasté, donc, mais pas d'autre solution hébergement à moins de se créer sa propre variante du Mare e Monti.

A Tuarelli, à la fin de l'étape 2, nous avons préféré éviter le gite et essayer l'auberge-gite A Funtana à Mansu. C'est une bonne alternative qui permet de découvrir le haut du Fangu, moins fréquenté. Bonne table, hébergement très confortable, l'équipe est truculente et au bout de 10 minutes on fait presque partie de la famille ! Anecdotes savoureuses ! Exigez celle de la vache incrustée dans le toit de la voiture ! Attention au temps de parcours supplémentaires à l'aller et au retour, et ne vous fiez pas aux estimations optimistes de la patronne qui n'est pas une randonneuse.

Coup de gueule ! Coup de gueule sur l'hébergement à Girolata : la Cabane du berger est à éviter. Préférez l'autre gite, le Cormoran Voyageur, et si ce denier est plein, ça vaut le coup de décaler d'un jour pour y loger et éviter la Cabane du Berger.

Ce sont effectivement des cabanes, certaines récentes et d'autres vétustes, mais toutes non isolées et donc très chaudes la nuit. Les plus proches de la plage sont en prise directe avec une paillotte sonorisée très fort jusqu'à minuit, avec aussi certains soirs les cris et rires des saissoniers jusqu'à deux heures, après leur service. C'est sympa pour eux, mais à un moment donné il faut choisir : si on héberge des randonneurs, on s'adapte un minimum à cette clientèle.

Repas : toujours à base de surgelés, mais bel effort de présentation et originalité des recettes. Le service est attentionné dans l'ensemble et les équipes sympathiques, le tout un peu gaché par l'un des responsables hostile avec tout le monde. Si on n'aime pas les gens , pourquoi choisir la restauration ? L'usure de la saison de trop ?
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Coupures d’eau, eau non potable en Guadeloupe au moins jusqu'en 2015
La situation, critique depuis des années, a pris une tournure catastrophique au niveau sanitaire et économique depuis la saison sèche marquée début 2014. Entre une consommation en augmentation, un réseau vétuste et mal entretenu depuis trop longtemps, et la réduction record des réserves lors de la saison sèche 2014, La situation est devenue critique depuis plus de 6 mois. voir ce dossier de france-antilles paru en aout 2014:





Pour éteindre le feu des protestations, la communication officielle est réduite au minimum, et ne fait que rassurer par des promesses d’arracheurs de dents que tout sera bientôt réglé (discours tenu en juin, puis en septembre et encore ces derniers jours de novembre 2014. Des plannings de coupures officielles ont fleuri au fur et a mesure des protestations: exemple d’un planning parut début mai: Les membres du Comité de gestion de la rareté de l'eau et du suivi de la sécheresse réunis le 30 avril ont proposé le maintien de mesures de restriction pour soulager les réseaux et permettre l'alimentation des secteurs les moins favorisés. La préfète a pris un nouvel arrêté de limitations provisoires des usages non prioritaires et non indispensables (arrosages de jardin, remplissages de piscine, lavages de voitures). Un effort est également demandé aux agriculteurs qui doivent réduire leur consommation de 30%. La Générale des Eaux maintient également des coupures d'eau de 19 heures à 6 heures du matin selon le planning établi pour le mois. Semaine du 5 au 11 mai - Aujourd'hui : Gosier bourg et les Saintes - Demain : Capesterre-Belle-Eau - Jeudi : Saint-François et La Désirade - Vendredi : Les Abymes (Bourg) - Samedi : Sainte-Anne Semaine du 12 au 18 mai - Lundi 12 : Les Abymes (Bourg) - Mardi 13 : Gosier (Bourg) et les Saintes - Mercredi : Saint-François et La Désirade - Jeudi 15 : Le Moule - Vendredi 16 : Goyave et Est-Gosier - Samedi 17 : Capesterre-Belle-Eau - Dimanche 18 : Sainte-Anne.. Au petit bonheur la chance, on trouve dans les media locaux des indications pas toujours fiables, souvent sous représentatives des galères locales exemple: guadeloupe1ere du 5 novembre 2014 Sur les réseaux sociaux, la grogne gagne (Coupures d’eau ras le bol sur facebook) et les pages répertorient de façon moins filtrée les problèmes concrets, directs ou indirects: plus d’eau potable en guadeloupe depuis 6 mois, plus de communication des tests de qualité des eaux, coupures sauvages de plusieurs jours, services techniques débordés et aux abonnés absents, informations institutionnelles sur les plannings incomplètes, inexactes, sous évaluées, difficilement accessibles (voire inaccessibles pour les touristes). Les usagers racontent les situations sanitaires critiques dans la restauration et dans les lieux publics: imaginez les toilettes des hotels, entreprises, établissements scolaires après une récréation, des enfants, des touristes qui ne peuvent se doucher, laver leurs vetements, qui vont manger après avoir été se soulager sans pouvoir se laver les mains, dans des établissements de restauration qui refusent de fermer comme la loi les y obligent pour éviter de mettre la clé sous la porte...)

Les blogs s’emparent des faits: (INSTITUT REMY NAINSOUTA : LA QUESTION DU SERVICE DE L'EAU EN GUADELOUPE) Dans les faits, l’ensemble des Guadeloupéens subissent des coupures tournantes depuis juin 2014. Pour certains, la situation est plus tendue encore, avec des coupures de plusieurs jours, ou encore des coupures quotidiennes multiples. Les acteurs historiques et les pouvoirs publics, très contestés aujourd'hui pour les conséquences de leur gestion désastreuse, s’accrochent à cette mane qui représente des intérêts financiers considérables, et des intérêts politiques qui ne laissent pas augurer d’une soltuion rapide. La situation est telle qu’aucun spécialiste ne s’est hasardé à annoncer une échéance claire à ce jour.

Malgré une saison des pluies largement arrosée, les coupures sont toujours d’actualité, toujours aussi longues, imprévisibles, gérées dans l’urgence. la saison touristique qui commence a noel, et qui coincide avec la saison sèche s’annonce encore plus tendue, cahotique, et compromise.

une situation concrete: Coupures d’eau quotidiennes a Capesterre belle eau àà, depuis 3 mois, des coupures d’eau quotidiennes interviennent sans aucune information. D’une durée variable (de 2h à 12h), elles démarrent en général dans la matinée ou en début d’apres midi. Aucune information donc, aucun moyen d’anticiper pour gérer sanitaires, lessives et autres lavages. L’eau n’est plus potable depuis 3 mois puisqu il faut 3 jours minimum après une coupure, puis des tests sanitaires pour s’assurer de la qualité de l’eau.
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Le monde insolite de l'obshezhitie n°3 (Minsk)
Quelques extraits tirés de mon carnet de voyage durant mon semestre en tant qu'étudiante à l'université linguistique d'état de Minsk au Belarus en 2008. La description se concentre sur la vie dans la résidence universitaire qui est un univers assez particulier:

Janvier 2008, ça y est le jour du grand départ est arrivé, nous voilà tous rassemblés, petits étudiants en traduction, à Zaventem prêts à embarquer sur un vol à destination de Minsk, au Belarus où nous passerons un semestre dans le cadre du célèbre programme d’échange Erasmus. 8 filles, 2 garçons, j’aurais préféré partir en petit comité, voire seule mais nos choix étaient très limités : Minsk ou... Minsk. Ce sera donc Minsk pour tout le monde ! Seul Micha manque à l’appel, et cela fait pratiquement une heure qu’on l’attend (c’est lui qui a récupéré les passeports à l’ambassade), il finit par appeler : « Heu dites, c’est à Zaventem ou à Charleroi qu’on embarque ? »... ambiance ambiance, mon père, grand impatient au tempérament colérique, peste déjà. Il n’a pourtant aucun souci à se faire, Sush et moi nous étions arrangées pour récupérer nos passeports plus tôt et pouvions donc tranquillement aller nous enregistrer ! Ce que nous faisons ne voyant toujours personne arriver alors que le check-in se clôture dans 15 min… le suspense est à son comble (et les envies de meurtre des autres étudiantes aussi !) … Enfin, on peut pousser un grand ouf de soulagement quand on aperçoit notre camarade tout guilleret, comme si de rien n’était, nous faisant de grands signes à l’autre bout de l’aéroport. Cette fois c’est bon, on est partis !

L’angoisse a laissé place à l’excitation du voyage et du grand plongeon dans l’inconnu. Il faut dire que lorsque j’ai choisi d’étudier le russe, je n’ai jamais pensé aux problèmes du racisme, qui est pourtant, selon mon expérience, plus présent qu’il ne l’est chez nous (ou du moins plus facilement exprimé ? je ne sais pas…). Mais maintenant que j’en ai pris conscience et dois me rendre sur place, je dois bien admettre que j’ai un peu peur de me retrouver dans ces rues face à des slaves mécontents de voir chez eux une Indienne à la peau un peu trop foncée à leur goût. Enfin, laissons cela de côté, je suis trop heureuse de partir à l’aventure pour un semestre !

Nous faisons escale à Riga, ce qui nous permet de déjà pratiquer notre russe et d’évaluer notre niveau/ les progrès qu’il nous reste à faire si l’on veut se faire comprendre aisément de la population ! Verdict : on peut remercier nos chers professeurs car le résultat est plutôt concluant ! Les heures passent, nous réembarquons dans un minuscule avion qui n’inspire guère confiance à Sush, peu rassurée à l’idée de monter dedans ! J’aime bien prendre l’avion, je suis sûre qu’il nous emmènera à destination. Bingo ! nous voilà à Minsk. Il n’y a pratiquement personne dans l’aéroport, nous sommes seuls avec deux trois businessmen à passer la douane… c’est vraiment étrange de voir un grand aéroport international aussi vide !

Nous sommes en plein hiver, mais les températures sont plutôt douces pour la saison et nous sommes donc accueillis par une fine pluie plutôt qu’un froid glacial. Pas vraiment surprenant pour les petits Belges que nous sommes ! Kirill, un employé de l’unif est venu nous chercher. Nous prenons une marchrutka (petit taxi collectif) pour nous rendre à 40 km de là, en plein centre de Minsk, à l’obshezhitie N°3 (résidence universitaire, littéralement « logement collectif »). Aaaah, qui aurait cru que nous aurions tant de souvenirs à garder de ce vieux bâtiment gris/jaune aux peintures décaties et aux balcons en ruines ?!

L’obshezhitie, c’est un microcosme singulier. Un bouquin intitulé « ces drôles de Russes » (que l’on retrouve d’ailleurs décliné à toutes les sauces : Anglais, Belges, Chinois, etc.) décrit ces résidences universitaires comme des « maisons de fous » et ce à juste titre ! Je ne peux trouver meilleure expression pour exprimer la vie et l’atmosphère qui y règnent. Ce qui s’y passe semble totalement surnaturel ! Dépaysement garanti, on est en plein cliché slave ! Le bâtiment compte treize étages comprenant chacun vingt blocs de deux chambres prévues pour 3, 4 ou 5 étudiants et une douche donc pour 6, 8 ou 10 étudiants. Le mobilier assez vétuste (voire plus que vétuste pour les Biélorusses qui ont droit aux chambres à l’état le plus piteux que l’on puisse imaginer) est identique de Moscou à Minsk en passant par Saint-Pétersbourg. À l’entrée du bâtiment, deux gardiens surveillent en permanence nos allées et venues et nous devons leur présenter notre « propusk » (laisser passer) à chaque entrée et le leur donner lorsque nous voulons inviter des amis (qui ne peuvent bien évidemment pas rester dormir). Ils sont toutefois très sympathiques et très curieux. On ne peut plus en sortir après minuit et on ne peut y rentrer qu’à partir de 6h du matin. Bref, si on sort faire la bringue, il faut être en forme et ne pas craindre le froid, on attendra donc avril pour écumer les discothèques du coin ! Afin de contourner cette règle, des petits malins ont décidé de nouer des draps qu’ils ont ensuite attachés au balcon du premier étage afin de sortir et rentrer quand bon leur semble. Les gardiens ont évidemment rapidement découvert le stratagème et bloqué l’accès à ce fameux balcon. Mais il en faut bien plus pour arrêter nos camarades fêtards, un brin tarés sur les bords il faut bien le reconnaître, puisqu’ils décident de réitérer l’opération en passant au balcon du deuxième ! C’est précisément pour cette raison que lors de notre rencontre avec Gökhan, un Turc, il se baladait la jambe plâtrée…

À chaque étage ou presque, deux femmes de chambre sont là pour nous apporter de nouveaux draps et serviettes de bain et répartir les étudiants dans les chambres. Toutefois, leur tâche favorite semble être de surveiller discrètement nos moindres faits et gestes (il ne faudrait pas que filles et garçons dorment ensemble !). Elles viennent souvent frapper à notre porte et en profitent pour jeter un coup d’œil à l’état de la chambre. Ce qui nous a valu un bon fou rire après l’anniversaire de Sush, bien arrosé, où notre chambre s’était transformée en discothèque l’espace d’une soirée (nous avions réussi à échapper à la surveillance des gardiens jusqu’au petit matin, miracle !) : comme à l’accoutumée, la femme de chambre vient « prendre de nos nouvelles », nous sommes toujours au lit mais la laissons entrer persuadées que la chambre est dans un état nickel. Nous nous félicitons après son départ et mettons enfin nos lunettes… pour découvrir que des dizaines et des dizaines de cannettes de bière et bouteilles de vodka avaient été méticuleusement placées le long du bureau et du mur sans que l’on s’en rende compte. Oups ! Heureusement qu’elle nous apprécie et a donc décidé de ne pas nous en tenir rigueur !

Nous sommes tous logés à l’étage des étrangers. Je partage ma chambre avec Sush et une Turque, Nilgün. Les autres étudiants sont principalement Coréens, Iraniens et Turcs. Nous partageons également nos sanitaires avec une Chinoise malheureusement pas très adepte du nettoyage ni de la politesse. Elle cuisine dans l’évier de la toilette qu’elle ne rince pas, elle laisse ses tampax s’empiler dans la poubelle sans jamais la changer et elle décongèle sa viande en la posant dans la baignoire et laissant couler l’eau toute l’après-midi… de quoi me faire bondir ! Je coupe à chaque fois le robinet mais quelle ne fut pas ma surprise un jour d’entrer dans la salle de bain et de trouver un poisson de 50-60 cm nageant joyeusement dans notre baignoire !!! J’ai ensuite croisé son copain hache à la main parti décapiter la pauvre bête dans la cuisine. C’est ça le charme de l’obshezhitie, des rencontres toujours plus inattendues les unes que les autres !

La cuisine est l’un de mes endroits favoris : 8 cuisinières dont seulement 2 en fonction pour une centaine d’étudiants et un seul évier raccordé/ non bouché. À n’importe quelle heure du jour ou de la nuit on peut y trouver quelqu’un concoctant un bon petit plat. L’occasion de faire le plein de recettes exotiques. C’est d’ailleurs ici que je commence à vraiment me passionner pour la cuisine ! J’y passe aussi des heures à refaire le monde en compagnie de Firat, un autre Turc devenu mon meilleur ami là-bas, une tasse de thé à la main jusqu’à ce que l’on soit surpris par le lever du soleil. Mon second endroit favori, c’est le couloir. Incroyable mais vrai. Pour je ne sais quelle raison, à l’étage des étrangers, tout le monde traîne toujours devant la porte de sa chambre, et le retour de la fac annonce donc toujours de grands débats animés sur nos visions du monde, nos cultures, la politique, .. avec des étudiants de tous âges (certains ont plus de 60 ans) et de tous horizons… passionnant ! Et chose rare, bien que nous soyons entre étrangers, nous parlons russe !

Au 8e étage, il n’y a pratiquement que des Turcs, tandis que le troisième est réservé aux Chinois. À l’image des poupées russes, la communauté chinoise forme un microcosme particulier au sein du microcosme de l’obshezhitie. On dit d’ailleurs « je vais faire un tour en Chine » quand on s’y rend. Ceux-ci sont de vrais businessmen qui négocient tout. On trouve sur les portes de leur chambre des inscriptions en chinois qui correspondent en fait au produit/service que les résidents vendent : huile, riz, impression de documents, machine à laver, connexion internet (hé oui on a passé 5 mois sans Internet, ce qui paraît incroyable aujourd’hui), sans oublier les bières et paquets de chips indispensables à toutes les soirées improvisées en secret des gardiens ! Bien évidemment le trafic est tellement important que ces derniers ne peuvent l’ignorer, tout autant qu’il est illégal. Les Chinois leur refilent donc quelques bières lorsqu’ils reviennent avec leurs stocks et c’est comme s’ils n’avaient rien vu. Ce qui nous arrange bien !

La rencontre la plus surprenante est sûrement celle de Maxim, un Russe, qui a débarqué un beau jour dans notre chambre après avoir fait le tour des chambres d’étrangers pour me retrouver ! Flatteur n’est-ce pas ? Il était 1h du matin et bien que notre coloc Nilgün souhaitait dormir, il n’a pas lâché l’affaire et a entamé une longue discussion en pleine nuit ! Le début d’une belle histoire d’amitié, toutefois entachée par quelques crises de jalousie mais ça on n’y peut rien, c’est le caractère russe ! D’ailleurs, je constate avec ravissement que mes origines plus qu’exotiques en ces contrées slaves jouent largement en ma faveur, attisant la curiosité de tous et me permettant de faire milles et une rencontres.

Les soirées avec les Biélorusses sont tout aussi délirantes que passionnantes, ils sont tout heureux de rencontrer des gens qui parlent bien russe (les autres étrangers arrivent en général sans aucune base contrairement à nous qui sommes dans notre 3è année d’études), beaucoup parlent français aussi. Dès qu’on arrive chez eux, on a inévitablement droit à du thé et des petits biscuits, coutume très appréciable que l’on a rapidement adoptée dans notre propre chambrée. Quand l’humeur est à la vodka, il faut toujours une raison de boire, donc on invente à tour de rôle un « toast » en l’honneur de l’amitié, de l’amour, … jusqu’à finir par les raisons les plus farfelues qu’il existe. Tout est bon afin que l’on ne boive pas sans raison ! La vodka se boit toujours accompagnée soit d’un aliment, soit d’une autre boisson, en général ce qu’il reste dans le frigo : cornichons, jus de tomate, biscuits, confiture ou encore le pot de confiture pratiquement vide dans lequel on rajoute de l’eau, le mélange est bizarre mais ça fait passer l’alcool.

Le Belarus étant considéré comme la dernière dictature aux portes de l’Europe, il n’est pas toujours de bon ton de parler politique. Il faut bien connaître les personnes et ne pas trop les brusquer. Certaines ont peur des représailles et n’osent pas en parler en présence d’autres étudiants car la délation serait apparemment toujours pratique courante et quelques-uns se seraient déjà faits renvoyer après que leurs propos ont été rapportés à la direction.

Les chambres dans lesquelles ils logent sont parfois totalement insalubres. Certains dorment sur des matelas de 3 cm posés sur un sommier à ressorts qui s’enfonce tellement qu’il touche le sol. Je ne parle pas des sanitaires tellement répugnants qu’on n’ose même pas s’en servir (et pourtant on ne peut pas dire que l’on fasse les précieuses quand on voit l’état des nôtres). Dès notre arrivée, des travaux de plomberies débutent, on doit donc se doucher parfois à l’eau froide (par -20°C dehors), parfois à l’eau bouillante (détrompez-vous c’est pire) voire nous passer d’eau (imaginez votre tignasse pleine de shampooing et bam plus d’eau pour vous rincer ! Ou mieux, plus moyen de tirer la chasse des toilettes pendant 2 jours…). Sans même que l’on s’en rende compte la semaine sans eau chaude/froide/ sans eau tout court a fini par se transformer en semestre complet. Mais tout est tellement surréaliste ici qu’on s’y est très vite accommodés !

C’est toutes ces petites choses qui peuvent paraître désagréables a priori qui ont rendu cette aventure aussi unique en son genre. Elles m’ont permis de grandir et de relativiser quant aux problèmes que je pouvais rencontrer dans ma vie quotidienne. Le seul vrai point négatif est d’avoir constaté que mes inquiétudes étaient justifiées : plusieurs amis se sont faits agresser car ils semblaient étrangers (Turcs) ou parlaient une langue étrangère (des Européens parlant l’anglais). J’ai donc eu beaucoup de chance.

Une expérience incroyable et très originale qui restera à jamais gravée :) !
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