Bonjour à tous,
Lecteur assidu du forum qui s'est avéré une aide précieuse lors de la préparation de ce voyage, j'ai finalement décidé de sauter le pas et de livrer à mon tour mon expérience et mes impressions.
Au retour d'un stage infirmier dans un hôpital de Phnom Penh, j'ai rassemblé mes notes dans un court récit, afin de garder une trace de ces deux mois incroyables passés au Cambodge. Passionné de littérature de voyage, je me suis pris au jeu de l'écriture et bien vite, ce carnet de bord est devenu un compte-rendu très subjectif de ce que j'ai pu voir lors de mon échappée asiatique. J'y parle de ce que j'y ai vécu en tant qu'étudiant infirmier mais aussi de mon émerveillement lors de mes escapades à la découverte du pays.
Je vous en poste les premières lignes, en espérant que cela vous donnera envie d'en lire davantage. Si c'est le cas, n'hésitez pas à me le faire savoir et je mettrai la suite avec plaisir ! Je m'excuse par avance des coquilles, surement nombreuses, et des longueurs dans le texte, qui en rebuteront surement certains et qui correspondent à mon état d'esprit au moment où je l'ai rédigé. Avec un peu de chance, ce retour permettra de passer le temps à ceux qui sont sur le départ et rappellera peut-être des souvenirs aux autres, qui ont déjà râpé leurs sandales sur les pistes d'Angkor et les trottoirs de Phnom Penh.
L'extinction de ce qui brûle
Carnets d'un étudiant infirmier au Cambodge
« La grandeur d’un métier est peut-être, avant tout, d’unir les hommes : il n’est qu’un luxe véritable, et c’est celui des relations humaines. » Antoine de Saint-Exupéry, Terre des Hommes
I De l’art de plier bagages
Combien d’heures passées, la tête entre les mains, à m’esquinter les yeux avec ferveur en dévorant les récits de Monod, Lévi-Strauss et autres explorateurs au long cours ? Combien de temps passé à les suivre dans leurs pérégrinations, promenant mon regard fiévreux sur un atlas fatigué en rêvant d’ailleurs lointains, d’archéologie exotique et de médecine tropicale ? J’ai appris ma géographie en accompagnant par la pensée ces scientifiques, aventuriers et voyageurs de tous poils dans leurs périples lointains, ivre de la musique de ces noms synonymes d’ailleurs : Adrar mauritanien, route des Incas, Terre de Feu, jungle indonésienne... « La toponymie est un moyen de transport », écrit Sylvain Tesson. Mes nuits deviennent blanches, à force de me surprendre en pleine lecture de ces récits de voyages. Je me laisse hypnotiser par les aventures indochinoises de Pierre Loti, redécouvrant les temples d’Angkor dans une terreur sacrée, et de Malraux pillant les mêmes avec une religieuse application. Fasciné, je suis les tours de roues des écrivains-voyageurs qui traversent à vélo cette Asie mystérieuse et envoûtante, en me faisant la promesse d’aller moi aussi, un jour, user mes semelles sur les chemins de ces contrées de légende.
Voyant se profiler à l’horizon la fin de mes études en soins infirmiers, je me livre à une introspection. Difficile de dire avec précision ce qui m’a décidé à devenir soignant sans échapper aux poncifs du genre. Peut-être est-ce la proximité avec les soignés, cette possibilité de mettre du sens dans mes actions et de me frotter aux buissons épineux de la vie et de ses accidents de parcours pour pouvoir avancer à mon tour ? En apprenant que certains se saisissent de leur dernière année pour partir voir comment l’on soigne aux antipodes, une idée me taraude, s’infiltre peu à peu pour hanter mes nuits et ne plus me laisser de repos. Partir ? Oui, mais où ? Avant même que la question ne se fasse jour, un nom brûle déjà mes lèvres. Cambodge, ce pays de mystères que j’ai tant de fois visité en pensée. Une ronde infinie de questions me paralyse : comment faire ? Que vais-je bien pouvoir apprendre là-bas ? Ne vaut-il pas mieux laisser le rêve de côté et se contenter de trouver un stage en France ? Pourtant, la monotonie de mon quotidien me pèse, je ne me satisfais plus des cours interminables sur les arcanes de la santé publique, ni de ces longues journées d’ennui dans un service de rééducation. A nouveau, une phrase de Tesson me revient : « A trop réfléchir aux raisons qui poussent à partir, on néglige de boucler son sac. » Ma décision est prise.
Fasciné depuis longtemps par cette destination, je ne tarde pas à rassembler les informations qui me manquent pour saisir les problématiques auxquelles le Cambodge est confronté. Ravagé par un génocide il y a seulement quarante ans, le royaume tente de relever la tête en oubliant l’horreur, le regard tourné vers un avenir encore incertain. Déterminé à devenir, lui aussi, un dragon au sein du marché asiatique, il a entamé une course folle vers sa modernisation, prêt à tout pour rattraper en marche le train de la mondialisation. Les malchanceux laissés sur les rails sont aussi nombreux qu’inaudibles, victimes de l’écart toujours croissant entre richesse et pauvreté, dont les retentissements se font ressentir jusque dans l’accès aux soins.
Dans un pays où les accidents de la voie publique tuent cinq personnes par jour et où le traumatisme crânien est la première cause de mortalité aux urgences, la traumatologie revêt une importance significative. La chirurgie sera donc mon carton d’invitation pour partir à la rencontre des cambodgiens. Trois jours suffisent pour ficeler un dossier vantant les mérites de cette expérience internationale en usant du jargon de circonstance. Camille, amie précieuse et partenaire infatigable de treks en tous genres se joint à l’aventure. Sa spontanéité et sa bonne humeur ne seront pas de trop pour surmonter les moments de doute à venir.
En attendant les réponses à nos demandes d’autorisation et de financement, nous sommes pris de vertige devant ce saut dans l’inconnu qui nous attend. Qu’attendre d’un tel voyage, au-delà de la découverte d’une culture aux antipodes de la sienne ? Tout. Et rien. C’est parfois la meilleure manière d’éviter la déception née de l’incompatibilité du fantasme avec la réalité. En partant là-bas, j’ai bon espoir que le milieu des soins nous permettra d’en apprendre davantage sur le rapport des cambodgiens à la vie mais aussi à la mort, à la souffrance et au handicap. Je suis curieux de connaître leur façon d’appréhender le sacré et de savoir quel rôle la spiritualité et la philosophie jouent dans leur vie, pour les aider à surmonter les aléas d’une vie parfois très rude. Ce voyage est aussi l’occasion de prendre du recul, d’éclairer sous un nouveau jour notre manière de penser le soin en Occident.
Quelques semaines plus tard, l’accord de la direction de l’école claque comme le coup de feu annonçant le départ de la course : j’ai des fourmis dans les jambes depuis longtemps mais le départ est pris. Avides de découvertes, de rencontres et de nouvelles pierres pour nous construire, nous faisons nos sacs, le cœur déjà loin à l’Est.
II La colline de Madame Penh
Premiers pas sur le tarmac de l’aéroport. Un millier d’odeurs se disputent l’accès à nos narines en même temps que nos corps ont la sensation de plonger dans un bain d’eau chaude, tandis que nous forçons notre passage à travers cet air moite qui nous colle à la peau. Dans la lumière rasante de la fin de journée, nous pressentons Phnom Penh : tel un animal mythologique, sa présence s’impose avant même qu’on ne puisse la voir. Nous la devinons à sa rumeur, concerto pour klaxons et moteurs à bout de souffle, ainsi qu’à son parfum: effluves évanescentes de viande grillée et d’encens, additionnée de l’âcre odeur de l’huile de vidange. Ce premier contact nous laisse déboussolés, interdits, immobiles avec nos sacs à la main, comme attendant d’être tirés d’un rêve étrange. Reprenant nos esprits, nous nous jetons sur un chauffeur de tuk-tuk comme des naufragés sur un morceau de bois flottant et filons vers le centre, à travers le chaos de la circulation. Cramponnés à tout ce qui dépasse dans l’habitacle, nous nous en remettons à la dextérité du conducteur, qui fend le flot de véhicules sur sa monture pétaradante, sorte de Moïse des temps modernes traversant la mer du trafic phnom penhois.
Nous échouons finalement dans une auberge au décor de pub irlandais. En Asie, ces établissements à mi-chemin entre l’hôtel bon marché et l’auberge de jeunesse pullulent, proposant au voyageur fatigué le confort d’un lit à la propreté variable et la cuisine correspondante. Le propriétaire de notre point de chute, un américain jovial, semble y avoir trouvé le décor d’une existence confortable et tranquille. Nos valises déposées, nous décidons d’aller prendre le pouls de la ville, transformée par la nuit en un dédale de rues éclairées anarchiquement par quelques enseignes clignotantes et des lampadaires fatigués. Il fait 27° et sur les trottoirs, la vie déborde des logements exigus où la famille ne tient pas sans se marcher dessus. Ici, un homme ventripotent regarde la télé en short, là des passants sont rassemblés autour d’un restaurant ambulant duquel émane des effluves appétissantes, alors que des gamins jouent dehors en pyjama, sans que l’on sache au juste de quelle échoppe crasseuse ils sont sortis tels des diables d’une boîte. En revenant du quai Sisowath, nous faisons la connaissance des rats de Phnom Penh : gros comme de jeunes chats, ils traversent à toute vitesse le parc arboré qui nous ramène vers le centre. Soudain, un enfant s’approche, tout sourire, et me lâche un « hello » sonore en me tendant la main. J’esquisse d’abord un mouvement de recul, pensant que le môme va me réclamer un dollar, mais il n’en est rien. Il repart satisfait après m’avoir serré la main à l’occidentale, comme dans les séries américaines. Note à moi-même : goûter au voyage c’est libérer son esprit du poids de ses préjugés pour laisser de la place aux rencontres à venir...
Plus tard dans la soirée, je m’assois dans un fauteuil en rotin sur le toit de la guesthouse. En face, le palais royal perce l’épaisseur de la nuit de ses centaines de guirlandes lumineuses. Autour de moi, Phnom Penh, perle de l’Asie, étale son bric à brac d’architecture coloniale, de façades décrépies et de pierres centenaires qui servent de refuge à un million cinq cent mille habitants. Dans cette atmosphère onirique de bout du monde, je me sens tout à coup arrivé.
Nos premiers jours dans cette mégalopole miniature sont occupés à nous trouver un logement dans l’ancien quartier français, à proximité de l’hôpital qui doit nous accueillir. Notre quête aboutit finalement dans un établissement aux prix modestes, où nous dégottons une chambre correcte (un seul préservatif usagé sous le lit !). Le gérant, un cambodgien anglophone à l’abdomen proéminent paraît ravi d’accueillir deux nouveaux occidentaux à qui il pourra vendre ses nouilles et ses boissons fraîches. Notre quartier général trouvé, nous partons rapidement à la découverte de la ville, profitant de ces quelques jours de flottement avant le début de notre stage pour l’arpenter en long, en large et en travers. Nous nous laissons porter par nos pas, ivres de l’atmosphère créée par le parfum des fleurs cuisant doucement au soleil et de la poussière en suspension, filtrant la lumière du soleil sur les grandes avenues du centre. Nous errons dans les ruelles jonchées de détritus où, le soir venu, s’organisent des matchs de volley endiablés entre adversaires torse-nus, jeunes adultes grandis trop vite et retrouvant, l’espace de quelques heures, une innocence perdue. Je repense à Nietzsche, qui disait que la maturité de l’homme consiste à retrouver le sérieux qu’il avait au jeu étant enfant…
Un dimanche, notre vagabondage quotidien nous mène au Wat Phnom, le plus vieux temple de la ville. Situé dans un écrin de verdure au beau milieu de la ville et à deux pas du Mékong, il semble parfaitement intégré dans l’espace urbain qui l’entoure. Lieu sacré dédié au Bouddha, son grand stupa immaculé renferme les restes du dernier empereur d’Angkor, qui a fui son palais lors de l’invasion Siam du XVème siècle. Selon la légende, une certaine Daun Penh, ou « Grand-mère Penh », aurait aperçu, flottant dans le Mékong, un tronc d’arbre dans lequel reposaient des statues sacrées. Les dieux avaient littéralement abandonné Angkor. Avec l’aide de quelques villageois, madame Penh recueilli les objets sacrés et les installa dans un petit temple au sommet d’une butte en terre érigée pour l’occasion. La ville alentour s’étoffa et devint Phnom Penh, « la colline de madame Penh ». Au sommet de ce monticule d’une trentaine de mètres, les murs blancs du temple veillent sur la ville, indifférents aux aléas de l’Histoire. Il s’agit d’un lieu de rassemblement, où l’on vient autant pour s’attirer les faveurs du Bouddha en lui déposant quelques offrandes que pour venir s’asseoir à l’ombre des grands arbres qui entourent le lieu saint. Dans les feuillages des longaniers, quelques singes s’échangent les nouvelles du jour alors que des mélodies traditionnelles émanent du sommet de la colline, s’élevant vers le ciel comme une fumée d’encens.
Poursuivant notre exploration, nous atteignons le musée national des beaux-arts. Conçu par l’Ecole Française d’Extrême-Orient au début du siècle dernier, il s’inspire à la fois de l’architecture traditionnelle khmère et du style colonial. Il constitue la preuve que certains ont fait le choix de respecter le pays dont ils étaient les hôtes, plutôt que de le marquer au fer rouge d’une domination occidentale nauséabonde. Le palais royal, lui, n’aura pas bénéficié de la même attention : dès leur entrée dans le pays, les sujets du Roi de France ont gravé leurs fleurs de lys sur ses magnifiques dalles en argent. Nous parcourons les salles de ce musée, à peine aussi grand qu’une aile du Louvre. En plus d’être un oasis de fraîcheur dans l’atmosphère brûlante de la ville, il renferme de véritables trésors extraits des temples à travers le pays pour les protéger des pillards. Des statues pré-angkoriennes nous toisent de leurs regards énigmatiques, alors qu’un peu plus loin, des linteaux de pierre racontent le fracas des batailles antiques, danses frénétiques où les chars affrontent sans merci les éléphants de guerre. De temps à autre, une femme âgée nous propose de lui acheter une fleur de lotus ou quelques bâtonnets d’encens pour les déposer au pied d’une statue de Bouddha ou d’une représentation d’Harihara, déité syncrétique unifiant les figures de Vishnu et de Shiva. Quelques moines en toges safran venus visiter le musée s’arrêtent au passage et saluent avec respect les images sacrées. Pour les voyageurs que nous sommes, la scène est étrange : imagine-t-on des nonnes déposer des bougies aux pieds de la Vierge à L’enfant de Da Vinci ? Ici, les avatars du divin, pour être des œuvres d’art, n’en continuent pas moins d’être vénérées, inscrivant ce musée dans la vie spirituelle et culturelle du pays, au même titre que ses temples. Au détour d’une allée ouverte sur le luxuriant jardin central, la figure de Prajnaparamita, déesse de la parfaite sagesse du Bouddhisme, m’arrête en plein élan. La finesse de ses traits, l’aura de mystère et de beauté qui s’en dégagent m’hypnotisent et me figent. Je me perds dans la contemplation de son visage, transpirant la sérénité. Peut-on tomber amoureux d’un bloc de pierre ? Dehors, de jeunes moines se reposent autour d’un bassin à l’ombre de leurs parapluies orange. Ils discutent tranquillement, indifférents aux cliquetis des photographes en herbe trop contents de pouvoir immortaliser la scène, qui figurera en bonne place dans leur diaporama de vacances.
Pour nous imprégner davantage de la vie de Phnom Penh, nous visitons ses marchés, foisonnant de vie. Le Phsar Thom Thmey, d’abord, grand marché central de l’époque française dont la coupole art déco fait partie des vingt plus grandes au monde. Le marché russe, ensuite, dédales d’allées sombres et surchauffées où un bric à brac invraisemblable remplit l’espace du sol au plafond. On y trouve tout ce qu’il est humainement possible de vendre : depuis les étoffes aux couleurs éclatantes jusqu’aux pièces de viande se balançant à hauteur du visage, en passant par l’électronique chinoise, les pièces de mécanique, les vêtements contrefaits et les répliques d’œuvres d’art. Attaque en règle des cinq sens, qui frise l’overdose sous les assauts répétés de ces stimuli incessants.
Le soir nous rentrons à la guesthouse, fourbus par les kilomètres faits à pied plutôt qu’en tuk-tuk afin de favoriser notre immersion dans la ville et aussi d’économiser quelques dollars précieux. Notre auberge est une sorte d’oasis urbain où les backpackers fatigués et les expatriés gouailleurs se retrouvent à la tombée du jour comme des animaux à un point d’eau. Enfoncé dans un fauteuil, je me livre à une ethnologie sauvage de cette faune hétéroclite entre deux verres de tequila bon marché – n’ayant pas le cœur d’essayer le Mékong Whisky, la production locale. Des individus que tout sépare se côtoient dans cette version cambodgienne de l’auberge espagnole. Ici une voyageuse aux habits colorés lit en silence, indifférente aux borborygmes d’un finlandais éméché venu chercher une énième bière tandis qu’un américain schizophrène s’occupe à faire taire les voix qui résonnent dans sa tête en monologuant dans un coin. Tous, du rabatteur au visage creusé par la métamphétamine jusqu’au jeune touriste hébété semblent trouver leur compte dans cette ambiance de liberté façon beatnik, arrosée d’alcool, de substances indéterminées et d’une quête d’absolu un peu vaine.
Dans la moiteur de la nuit tropicale, les mouvements semblent se diluer dans l’air, les corps ne plus faire qu’un avec le bain dans lequel ils sont immergés. Dans cette atmosphère féconde qui infiltre chacun de mes pores, je griffonne inlassablement sur mon carnet, couchant sur papier les impressions laissées par ce voyage dans l’Ailleurs, les mégots de mes Alain Delon – les acteurs se fument au Cambodge – s’entassant dans un cendrier sur la table basse. Demain est une page vierge qu’il me tarde de remplir.
A partir de mars 2011, la compagnie Nationale devrait faire ses premières liaisons avec la capitale cambodgienne avec une éscale à bangkok évidement
http://www.vacancespratiques.com/Air-France-ira-a-Phnom-Penh-au-Cambodge_a13794.html
http://www.vacancespratiques.com/Air-France-ira-a-Phnom-Penh-au-Cambodge_a13794.html
Bonjour à tous,
c'est mon 1er post sur ce forum, que je trouve super pour tout renseignement sur une destination, et le voyage.
Voilà je compte partir rejoindre mon amie qui vit à Phnom Penh pour 2 semaines (voir 3, je sais pas trop encore), au mois de Mars prochain.
J'ai consulté différent site de voyagiste, et de compagnie aérienne pour un allé-retour Nice - Phnom-Penh. Hormis Air-France qui fais certain jour Paris / Phnom-Penh direct (si on exclus l'escale technique), je suis obligé d'avoir une escale au plus près à Bangkok. 2 autres compagnies on retenue mon attention : Emirates, et Lufthensa. Pour ces 2 compagnie le dernier vol Bangkok / Phnom-Penh ce fais via Thai airways.
Ma question est : comment ce passe le transfert entre Emirates (ou Lufthensa) et Thai airways ? Faut-il que je me réenregistre de nouveau une fois en Thailand ?
J'ai vu aussi que Air-France transfert par moment par Bangkok Airways : même questions entre ces 2 compagnies
S'il y a une meilleur solution pour un voyage Nice / Phnom-Penh je suis preneur.
Merci d'avance
c'est mon 1er post sur ce forum, que je trouve super pour tout renseignement sur une destination, et le voyage.
Voilà je compte partir rejoindre mon amie qui vit à Phnom Penh pour 2 semaines (voir 3, je sais pas trop encore), au mois de Mars prochain.
J'ai consulté différent site de voyagiste, et de compagnie aérienne pour un allé-retour Nice - Phnom-Penh. Hormis Air-France qui fais certain jour Paris / Phnom-Penh direct (si on exclus l'escale technique), je suis obligé d'avoir une escale au plus près à Bangkok. 2 autres compagnies on retenue mon attention : Emirates, et Lufthensa. Pour ces 2 compagnie le dernier vol Bangkok / Phnom-Penh ce fais via Thai airways.
Ma question est : comment ce passe le transfert entre Emirates (ou Lufthensa) et Thai airways ? Faut-il que je me réenregistre de nouveau une fois en Thailand ?
J'ai vu aussi que Air-France transfert par moment par Bangkok Airways : même questions entre ces 2 compagnies
S'il y a une meilleur solution pour un voyage Nice / Phnom-Penh je suis preneur.
Merci d'avance
Bonjour,
Je commence juste les recherches pour notre voyage annuel de cet été. Après avoir fait l'Amérique du Sud l'été dernier, nous avons choisi l'Asie cette année.
Nous sommes toujours à la recherche de dépaysement et de découvertes mais pour cette fois, nous avions vraiment envie de profiter de nos derniers jours de voyage pour se reposer (avant la reprise du boulot).
C'est pourquoi, et c'est là que j'aurais besoin de vos avis nous avons opté pour le Cambodge et la Thailande.
Pensez-vous qu'il soit intéressant d'arriver à Phnom Penh et de repartir de Phuket : soit Nice - Phnom Penh / Phuket - Nice (j'ai trouvé des billets à 1 000 € pour environ 4 semaines) ou est-ce plus simple de prendre l'aller retour Nice-Bangkok et de bouger en train, en bus... à partir de Bangkok ?
Merci d'avance pour vos réponses qui m'aideront à avancer sur notre voyage.
Marion
Je commence juste les recherches pour notre voyage annuel de cet été. Après avoir fait l'Amérique du Sud l'été dernier, nous avons choisi l'Asie cette année.
Nous sommes toujours à la recherche de dépaysement et de découvertes mais pour cette fois, nous avions vraiment envie de profiter de nos derniers jours de voyage pour se reposer (avant la reprise du boulot).
C'est pourquoi, et c'est là que j'aurais besoin de vos avis nous avons opté pour le Cambodge et la Thailande.
Pensez-vous qu'il soit intéressant d'arriver à Phnom Penh et de repartir de Phuket : soit Nice - Phnom Penh / Phuket - Nice (j'ai trouvé des billets à 1 000 € pour environ 4 semaines) ou est-ce plus simple de prendre l'aller retour Nice-Bangkok et de bouger en train, en bus... à partir de Bangkok ?
Merci d'avance pour vos réponses qui m'aideront à avancer sur notre voyage.
Marion
Bonjour,
je ne voyage quasiment jamais pour des raisons financiers. Je ne suis jamais sorti de FRANCE et je n'ai jamais eu de vacances ! Eh oui çà existe ....
Et je suis finalement malheureusement JAMAIS retourné sur mes terres d'origine. Né en france, je me dois visiter mon pays qu'est le CAMBODGE.
Je compte partir avec toute la famille soit 5 adultes. De préférence avec une compagnie ARABE ou MALAYSIA ou TAIWAN ou SINGAPOUR.
A n'importe quel aéroport du cambodge (yen a que deux SIeM REAT et PHNOM PENH je pense), n'importe quelle heure, et a partir du 1er aout a fin juillet. Mais si les billets retour sont moins cheres vers debut septembre, pourquoi s'en priver.
J'ai cherché les prix avec les comparateurs tels que KELKOO et nouvelles frontieres (rapidement sur celui la), et je ne trouve AUCUN billet en dessous de 1300€ vers phom penh. Pour Siem reat, je trouve pour 1100€ mais 3 escales ! et avec china airlines....
Que me conseillez vous? reservez maintenant? attendre? quel site? ou achetez? MERCI POUR TOUT d'avance
Que me conseillez vous? reservez maintenant? attendre? quel site? ou achetez? MERCI POUR TOUT d'avance
Important : Les vols à l’arraché sont de plus en plus importants à Phnom Penh. Moi-même j’ai assisté à ce vol, une personne qui se trouvait juste à côté de moi sur le trottoir s’est faite arracher le téléphone qu’elle tenait à la main par deux jeunes en cyclomoteur. Si vous le pouvez, emmenez de préférence un vieux smartphone !!
Notre séjour au Cambodge s’est déroulé du 12 au 28 janvier 2020. Je ne mettrais aucunes photos de notre voyage car déjà beaucoup de gens ont montré les leurs. Notre circuit a été : 3 nuits à Phnom Pen, 4 nuits à Siem Reap, 2 nuits à Battambang, 1 nuit à Phnom Penh, 4 nuits à Kampot, 1 nuit à Phnom Penh. Je fais plutôt un recueil des infos qui pourront vous être utiles. Le vol AR: Nice – Dubai – Bangkok – Phnom Penh avec Emirates pour 570€ (réservé 6 mois à l’avance). Très bonne compagnie ! L’arrivée à l’aéroport de Phnom Penh : Le visa coute 30$, pas besoin de photos à fournir comme le disaient certaines personnes. Téléphone : achetez une carte sim locale. Personnellement j’ai pris une « cellcard 4Glte » de 1.2 Go, valable 1 mois que j’ai payée 4$. Les transports : - Les tuk tuks classiques et les tuk tuk kmers (une remorque attachée à un scooter, c’est très sympa). Pour éviter de payer 3 à 4 fois le prix normal, il faut que vous téléchargiez sur votre smartphone l’application PassAppTaxi qui correspond à un Uber local. Vous pouvez choisir le type de véhicule que vous souhaitez, vous aurez le prix fixe et le temps d’attente. Pour exemple : en arrivant au terminal du bus Mekong express, il y avait un rabatteur qui nous demandait 8$ pour faire un trajet d’environ 4 kms. Après discussion il proposait 6$ ……avec l’application PassAppTaxi le prix était de 4500 riels (1, 25$) et le chauffeur était tout heureux quand nous lui avons donné 2$. - Les bus : o Trajet Phnom Penh à Siem Reap : la compagnie Giant Ibis. Les conducteurs étaient prudents …. donc pas de stress ! 350 kms en 6h00.. avec 30 minutes d’arrêt. Bonne compagnie qui vous donne une viennoiserie et une bouteille d’eau. o Trajet Siem Reap à Battambang, 150 kms en 4H00 avec 20 minutes d’arrêt. : La compagnie Mekong Express en mini bus. Le conducteur était prudent …. à nouveau pas de stress. Bonne compagnie ! o Trajet Battambang à Phnom Penh, 300 kms en 7h00 avec 30 minutes d’arrêt (250 kms de travaux sur la route !!!). La compagnie Mekong Express en van VIP. Le conducteur était prudent …. à nouveau pas de stress. Bonne compagnie ! o Trajet Phnom Penh à Kampot 150 kms en 4h00.. avec 15 minutes d’arrêt: la compagnie Giant Ibis en bus. Les conducteurs étaient prudents …. donc pas de stress !. Bonne compagnie qui vous donne une viennoiserie et une bouteille d’eau. o Trajet Kampot à Phnom Penh 150 kms en 4h00.. avec 15 minutes d’arrêt: la compagnie Giant Ibis en bus. Les conducteurs étaient prudents …. donc pas de stress !. Bonne compagnie qui vous donne une bouteille d’eau. - Le scooter à Kampot : 125cc loué à 5$ par jour ….. mais attention car il n’y a pas d’assurance. S’il vous arrive quelque chose … ça peut couter très cher. A ne louer que si vous vous sentez sûr de vous.
Les hôtels (réservés avec Booking.com) : - Phnom Penh : Okay Boutique hôtel situé à côté du palais royal. Très bel hôtel mais personnel à la réception pas très souriant. Prix de la chambre double premier avec petit déjeuner : 51$/nuit - Siem Reap : Savada Angkor Boutique hôtel à 2,5 kms du centre-ville. Très bel hôtel avec personnel très souriant. Prix de la chambre double Deluxe avec balcon et petit déjeuner : 41$/nuit. Je recommande vivement. Les tuk tuk vous emmènent en ville pour 2$ (un trajet par jour offert par l’hôtel). - Battambang : Moloppor Villa à 2,5 kms du centre-ville. Très bel hôtel avec personnel très souriant. Prix de la chambre lit King Size Deluxe avec petit déjeuner : 45$/nuit. Je recommande vivement. Les tuk tuk vous emmènent en ville pour 2$ (un trajet par jour offert par l’hôtel). Guillaume (un des patrons) est très sympa. - Kampot : Fish Island Bungalows à 2,5 kms du centre-ville. Bungalows très jolis mais attention au bruit et aux moustiques. Des chambres avec clim sont proposées Prix du bungalow Deluxe sans petit déjeuner : 35$/nuit. Je recommande vivement car le la patron Mr Leng est vraiment très convivial (toute sa famille est très gentille). Il nous a proposé des activités qui ont rendues notre séjour à Kampot inoubliable. Les tuk tuk vous emmènent en ville pour 2$. Les visites : - Phnom Penh : Le musée National (10$/personne), le Palais Royal (10$/personne), le marché Russe ( où nous avons entre autre acheté des noix de cajou à 12$ le kg ….. je regrette d’en avoir acheté que 500g ….2 jours après être arrivés chez nous il n’y en avait plus ..), balade en bateau le soir sur le fleuve Tonlé Sap pour aller jusqu’au Mékong et revenir (Durée 45 minutes, prix 5$/personne avec une boisson, l’idéal est d’emmener à manger car il y a des tables sur le pont supérieurs), ballades dans les ruelles de Phnom Penh mais attention à la circulation. - Siem Reap, visites des temples d’Angkor proposées par notre hôtel, ces prix sont tout à fait corrects : o Achat du Pass des Temples d’Angkor 3 jours à 32$ que l’on peut payer aux guichets du site par carte bancaire !!! o Le petit circuit avec lever de soleil (environ 6H00) pour 22$ en tuk tuk Kmer. o Le grand circuit (environ 5H00) pour 20$ en tuk tuk Kmer. o Les Ligams de Kbal Spean et le temple de Banteay Srei (située à 60 kms de Siemp Reap, dure environ 7H00) pour 35$ en tuk tuk Kmer.
- Battambang : o Circuit proposé par tout le monde (hôtel, tuk tuk , ..)dure environ 7H00 en tuk tuk kmer pour 25$, parcours en bamboo train à 5$ par personne (un peu l’arnaque), visite d’une fabrique artisanale de crêpe de riz pour faire des nems et rouleaux de printemps, visite d’une distillerie clandestine d’alcool de riz (1$ par personne), visite de temples, grotte où l’on peut voir l’envol de centaines de milliers de chauve-souris à la nuit tombante (attention aux excréments qui tombent …) o Soirée au cirque, 14$ par personne, très sympa - Kampot : o Visite de Kep et repas avec le crabe bleu au poivre de Kampot o Visite d’une plantation de poivrier o Ballade dans le parc national de Kep (1$ par personne) o Ballades sur le fleuve proposées par Mr Leng ….super !! Coût des repas : en moyenne 5$ pour un Curry ou Amok ou Lo lak accompagné de riz. La bière pression Cambodia (33cl) est entre 50 cents et 1 $.
Notre séjour au Cambodge s’est déroulé du 12 au 28 janvier 2020. Je ne mettrais aucunes photos de notre voyage car déjà beaucoup de gens ont montré les leurs. Notre circuit a été : 3 nuits à Phnom Pen, 4 nuits à Siem Reap, 2 nuits à Battambang, 1 nuit à Phnom Penh, 4 nuits à Kampot, 1 nuit à Phnom Penh. Je fais plutôt un recueil des infos qui pourront vous être utiles. Le vol AR: Nice – Dubai – Bangkok – Phnom Penh avec Emirates pour 570€ (réservé 6 mois à l’avance). Très bonne compagnie ! L’arrivée à l’aéroport de Phnom Penh : Le visa coute 30$, pas besoin de photos à fournir comme le disaient certaines personnes. Téléphone : achetez une carte sim locale. Personnellement j’ai pris une « cellcard 4Glte » de 1.2 Go, valable 1 mois que j’ai payée 4$. Les transports : - Les tuk tuks classiques et les tuk tuk kmers (une remorque attachée à un scooter, c’est très sympa). Pour éviter de payer 3 à 4 fois le prix normal, il faut que vous téléchargiez sur votre smartphone l’application PassAppTaxi qui correspond à un Uber local. Vous pouvez choisir le type de véhicule que vous souhaitez, vous aurez le prix fixe et le temps d’attente. Pour exemple : en arrivant au terminal du bus Mekong express, il y avait un rabatteur qui nous demandait 8$ pour faire un trajet d’environ 4 kms. Après discussion il proposait 6$ ……avec l’application PassAppTaxi le prix était de 4500 riels (1, 25$) et le chauffeur était tout heureux quand nous lui avons donné 2$. - Les bus : o Trajet Phnom Penh à Siem Reap : la compagnie Giant Ibis. Les conducteurs étaient prudents …. donc pas de stress ! 350 kms en 6h00.. avec 30 minutes d’arrêt. Bonne compagnie qui vous donne une viennoiserie et une bouteille d’eau. o Trajet Siem Reap à Battambang, 150 kms en 4H00 avec 20 minutes d’arrêt. : La compagnie Mekong Express en mini bus. Le conducteur était prudent …. à nouveau pas de stress. Bonne compagnie ! o Trajet Battambang à Phnom Penh, 300 kms en 7h00 avec 30 minutes d’arrêt (250 kms de travaux sur la route !!!). La compagnie Mekong Express en van VIP. Le conducteur était prudent …. à nouveau pas de stress. Bonne compagnie ! o Trajet Phnom Penh à Kampot 150 kms en 4h00.. avec 15 minutes d’arrêt: la compagnie Giant Ibis en bus. Les conducteurs étaient prudents …. donc pas de stress !. Bonne compagnie qui vous donne une viennoiserie et une bouteille d’eau. o Trajet Kampot à Phnom Penh 150 kms en 4h00.. avec 15 minutes d’arrêt: la compagnie Giant Ibis en bus. Les conducteurs étaient prudents …. donc pas de stress !. Bonne compagnie qui vous donne une bouteille d’eau. - Le scooter à Kampot : 125cc loué à 5$ par jour ….. mais attention car il n’y a pas d’assurance. S’il vous arrive quelque chose … ça peut couter très cher. A ne louer que si vous vous sentez sûr de vous.
Les hôtels (réservés avec Booking.com) : - Phnom Penh : Okay Boutique hôtel situé à côté du palais royal. Très bel hôtel mais personnel à la réception pas très souriant. Prix de la chambre double premier avec petit déjeuner : 51$/nuit - Siem Reap : Savada Angkor Boutique hôtel à 2,5 kms du centre-ville. Très bel hôtel avec personnel très souriant. Prix de la chambre double Deluxe avec balcon et petit déjeuner : 41$/nuit. Je recommande vivement. Les tuk tuk vous emmènent en ville pour 2$ (un trajet par jour offert par l’hôtel). - Battambang : Moloppor Villa à 2,5 kms du centre-ville. Très bel hôtel avec personnel très souriant. Prix de la chambre lit King Size Deluxe avec petit déjeuner : 45$/nuit. Je recommande vivement. Les tuk tuk vous emmènent en ville pour 2$ (un trajet par jour offert par l’hôtel). Guillaume (un des patrons) est très sympa. - Kampot : Fish Island Bungalows à 2,5 kms du centre-ville. Bungalows très jolis mais attention au bruit et aux moustiques. Des chambres avec clim sont proposées Prix du bungalow Deluxe sans petit déjeuner : 35$/nuit. Je recommande vivement car le la patron Mr Leng est vraiment très convivial (toute sa famille est très gentille). Il nous a proposé des activités qui ont rendues notre séjour à Kampot inoubliable. Les tuk tuk vous emmènent en ville pour 2$. Les visites : - Phnom Penh : Le musée National (10$/personne), le Palais Royal (10$/personne), le marché Russe ( où nous avons entre autre acheté des noix de cajou à 12$ le kg ….. je regrette d’en avoir acheté que 500g ….2 jours après être arrivés chez nous il n’y en avait plus ..), balade en bateau le soir sur le fleuve Tonlé Sap pour aller jusqu’au Mékong et revenir (Durée 45 minutes, prix 5$/personne avec une boisson, l’idéal est d’emmener à manger car il y a des tables sur le pont supérieurs), ballades dans les ruelles de Phnom Penh mais attention à la circulation. - Siem Reap, visites des temples d’Angkor proposées par notre hôtel, ces prix sont tout à fait corrects : o Achat du Pass des Temples d’Angkor 3 jours à 32$ que l’on peut payer aux guichets du site par carte bancaire !!! o Le petit circuit avec lever de soleil (environ 6H00) pour 22$ en tuk tuk Kmer. o Le grand circuit (environ 5H00) pour 20$ en tuk tuk Kmer. o Les Ligams de Kbal Spean et le temple de Banteay Srei (située à 60 kms de Siemp Reap, dure environ 7H00) pour 35$ en tuk tuk Kmer.
- Battambang : o Circuit proposé par tout le monde (hôtel, tuk tuk , ..)dure environ 7H00 en tuk tuk kmer pour 25$, parcours en bamboo train à 5$ par personne (un peu l’arnaque), visite d’une fabrique artisanale de crêpe de riz pour faire des nems et rouleaux de printemps, visite d’une distillerie clandestine d’alcool de riz (1$ par personne), visite de temples, grotte où l’on peut voir l’envol de centaines de milliers de chauve-souris à la nuit tombante (attention aux excréments qui tombent …) o Soirée au cirque, 14$ par personne, très sympa - Kampot : o Visite de Kep et repas avec le crabe bleu au poivre de Kampot o Visite d’une plantation de poivrier o Ballade dans le parc national de Kep (1$ par personne) o Ballades sur le fleuve proposées par Mr Leng ….super !! Coût des repas : en moyenne 5$ pour un Curry ou Amok ou Lo lak accompagné de riz. La bière pression Cambodia (33cl) est entre 50 cents et 1 $.
Bonjour,
Je pars de mi mars à fin mai en voyage et prévois 3 semaines au Laos 3 au Cambodge et 3 au Vietnam Les itinéraires proposés par le routard me conviennent (pour le Vietnam je suis un peu déçue c’est pas assez précis à mon goût).
Ma question est la suivante dans quel sens entreprendre le voyage, d’abord Cambodge puis Laos et nord du Vietnam et terminer par le sud ou ?
J´ai un petit budget vos tuyaux pour des agences (Angkor) voire guide et hôtel ou chez l’habitant sont bienvenues.
Je voyage seule et si des personnes ont envie de faire un bout de route avec moi, avec plaisir !
pour le cas ou voici mon e-mail patti.constantin@bluewin.ch
Merci d’avance pour votre aide et avec mes salutations
Patricia
Je pars de mi mars à fin mai en voyage et prévois 3 semaines au Laos 3 au Cambodge et 3 au Vietnam Les itinéraires proposés par le routard me conviennent (pour le Vietnam je suis un peu déçue c’est pas assez précis à mon goût).
Ma question est la suivante dans quel sens entreprendre le voyage, d’abord Cambodge puis Laos et nord du Vietnam et terminer par le sud ou ?
J´ai un petit budget vos tuyaux pour des agences (Angkor) voire guide et hôtel ou chez l’habitant sont bienvenues.
Je voyage seule et si des personnes ont envie de faire un bout de route avec moi, avec plaisir !
pour le cas ou voici mon e-mail patti.constantin@bluewin.ch
Merci d’avance pour votre aide et avec mes salutations
Patricia
Bonjour,
en me baladant sur le net, j'ai trouvé le site de l'agence de voyage "Terre Cambodge" qui organise des circuits au Camboge. L'un d'entre vous a-t'il utilisé ses services ?
en me baladant sur le net, j'ai trouvé le site de l'agence de voyage "Terre Cambodge" qui organise des circuits au Camboge. L'un d'entre vous a-t'il utilisé ses services ?
Les tensions entre les 2 pays se réveillent régulièrement et quasiment toujours pour les mêmes raisons, un certain flou concernant les frontière entre les 2 pays et surtout concernant l'appartenance du temple du Preah Vihear. Officiellement Cambodgien, les Thaïlandais n'ont pas abandonné leur désir de le récupérer ce qui crée régulièrement des accrochages comme depuis trois jours.
La visite du temple est donc à retirer de vos itinéraires le temps que ça se calme. D'ailleurs programmer la découverte du Preah Vihear nécessite de se tenir au courant de la situation car elle est toujours tendue.
Dommage car c'est un lieu magnifique tant le temps que les paysages alentours.
Et la réplique qu'il y a à Muang Boran, c'est vraiment pas pareil ;)
Kyoum reap soul
Bonjour
Je suis d'origine cambodgienne et je serai au Cambodge de fin avril à fin mai. C'est la 1ère fois que je découvrirai mon pays d'origine.
Je suis en train d'élaborer mon circuit et je viens de découvrir ce forum pleins d'idées et astuces. Avant tout à grand merci à ceux qui font que ce forum vive!
Savez-vous s'il y a des spectacles à ne pas manquer à cette période ? Il y a aussi des fêtes à cette période : a) le 11 mai est le labourage du sillon bénit. Est-il prévu des festivités en cette occasion ? b) Le 9 mai est le jour du génocide, quelles sont les coutumes khmers pour cette journée ?
On m'a dit qu'il est déconseillé de sortir à partir de 20h, du coup avez-vous des conseils de sortie en toute sécurité ?
Merci d'avance pour vos réponses
Sophie
Je suis d'origine cambodgienne et je serai au Cambodge de fin avril à fin mai. C'est la 1ère fois que je découvrirai mon pays d'origine.
Je suis en train d'élaborer mon circuit et je viens de découvrir ce forum pleins d'idées et astuces. Avant tout à grand merci à ceux qui font que ce forum vive!
Savez-vous s'il y a des spectacles à ne pas manquer à cette période ? Il y a aussi des fêtes à cette période : a) le 11 mai est le labourage du sillon bénit. Est-il prévu des festivités en cette occasion ? b) Le 9 mai est le jour du génocide, quelles sont les coutumes khmers pour cette journée ?
On m'a dit qu'il est déconseillé de sortir à partir de 20h, du coup avez-vous des conseils de sortie en toute sécurité ?
Merci d'avance pour vos réponses
Sophie
Bonjour à tous, me trouvant actuellement à Ko Chang en Thaïlande et étant proche de la frontière Cambodgienne, je voulais savoir si Phnom Penh valait le coup d’être visitée pour 4 ou 5 jours...? Si oui que me conseilleriez vous? J aimerai plutôt savoir pour Phnom Penh et ses environs car j’ai déjà fait Angkor et Siem Reap... merci d’avance pour vos réponses😊
Bonjour
Je pars début Avril vers Phnom Penh pour longtemps (enfin j'espère) avec un billet aller simple sans visa. Etant donné que l'on obtient facilement un visa "business" à l'arrivée, ai-je une chance d'embarquer sans problèmes?
Je demande seulement que ceux qui ont vécu le même cas de figure me renseignent, et si possible avec quelle compagnie. Ceux qui supposent ou ne savent pas trop, merci de ne pas le faire...
Bonjour
Nous arrivons de Nice a l'aéroport de Bangkok vers midi avec la compagnie emirates et nous repartons vers 15h15 pour Phnom Penh avec la compatir air asia, je voulais simplement savoir si le transit se passait dans le meme aerport de Bangkok et s'il fallait passer par le service des passeport
Merci
Une Française de 28 ans a trouvé la mort aujourd'hui à Phnom Penh après avoir été heurtée par un minibus à la suite d'un vol à l'arraché commis par des hommes circulant à moto.
Aurélia Lacroix, originaire du sud-ouest de la France, se trouvait elle-même sur une "moto-taxi" lorsqu'elle a été agressée par deux jeunes qui lui ont volé son sac, a indiqué à l'AFP Ben Khun, chef adjoint de l'unité de police chargée de la circulation dans la capitale cambodgienne.
"La victime est tombée de la moto-taxi et le minibus l'a heurtée", a-t-il dit, précisant que la jeune Française était morte sur le coup. Les agresseurs se sont enfuis, tout comme les conducteurs de la moto et du minibus, a ajouté Ben Khun.
Aurélia Lacroix, juriste de formation, effectuait un stage dans l'administration cambodgienne, selon une source française.
Les vols à l'arraché sont très fréquents à Phnom Penh. Il est donc recommandé aux français expatriés une vigilance accrue.
www.diplomatie.gouv.fr
Aurélia Lacroix, originaire du sud-ouest de la France, se trouvait elle-même sur une "moto-taxi" lorsqu'elle a été agressée par deux jeunes qui lui ont volé son sac, a indiqué à l'AFP Ben Khun, chef adjoint de l'unité de police chargée de la circulation dans la capitale cambodgienne.
"La victime est tombée de la moto-taxi et le minibus l'a heurtée", a-t-il dit, précisant que la jeune Française était morte sur le coup. Les agresseurs se sont enfuis, tout comme les conducteurs de la moto et du minibus, a ajouté Ben Khun.
Aurélia Lacroix, juriste de formation, effectuait un stage dans l'administration cambodgienne, selon une source française.
Les vols à l'arraché sont très fréquents à Phnom Penh. Il est donc recommandé aux français expatriés une vigilance accrue.
www.diplomatie.gouv.fr
Je suis actuellement a Phnom Penh et j ai appris qu un
ressortissant belge avait ete agresse pour 15 dollars et son telephone portable, au niveau de la rue 108 non loin du Quai, alors qu il se deplacait a pied. Malgre qu il n ait exerce aucune resistance, il a subi quatre coups de couteau au ventre et un a la cuisse, heureusement ses jours ne sont pas en danger.
Je signale ce fait, non pas pour faire croire que Phnom Penh est une ville dangereuse mais qu il faut rester vigilant et se mefier la nuit, lors des deplacements.
Bonjour tout le monde,
je serai a Phnom Penh dans 3 sem. et je me disais s' il serait securitaire pour moi de rester seul dans un cafe internet, rester plusieurs heures sur internet le soir.... y aurait-il un danger? Et aussi connaissez-vous des hotels pas trop cher qui offre ou possede une connection internet dans l'immeuble? Par exemple un cafe internet au bas de l'hotel....
Merci en avance
Bonjour,
Un petit renseignement je vais arriver de Siem reap à Battambang en bateau et je voudrais me rendre à Phnom Phen quel moyen de transport le plus sympatique me conseillez vous. Merci. Daniel
Un petit renseignement je vais arriver de Siem reap à Battambang en bateau et je voudrais me rendre à Phnom Phen quel moyen de transport le plus sympatique me conseillez vous. Merci. Daniel
BONJOUR, 😄
Je pars au Cambodge en décembre 2005 pour 3 semaines (eh oui) J'ai vu dans des discussions qu'il fallait se méfier de se promener la nuit (attaque à main armée, pouvez vous me le confirmer si vous avez eu cette expérience
Je pars au Cambodge en décembre 2005 pour 3 semaines (eh oui) J'ai vu dans des discussions qu'il fallait se méfier de se promener la nuit (attaque à main armée, pouvez vous me le confirmer si vous avez eu cette expérience
cambodge, Phnon Penn, qu'y a t'il ?
tout est dans ma question
je dois rester a PP un certain temps et je voudrais savoir ce qui est interessant a PP.
habitant au VietNam je voudrais egalement savoir s'il exixte une communaute Vietnamienne a PP ou au Cambodge
quelles sont les guest house propres et pas trop cheres ?
merci pour tout
amicalement
quelles sont les guest house propres et pas trop cheres ?
merci pour tout
amicalement
salut, bientot le départ. J'ai mon routard et mon lonely planet. mais bon, des autres avis, c'est bien aussi.
j'ai lu des post récents de ALAN qui semble etre une excellente référence en ce qui concerne le cambodge, ses avis sont souvent très éclairants. Donc il conseillait la OKAY guesthouse à phnom pehn et le golden banana à siam reap. Ces guests houses sont-elles climatisées et bien situées?
Ensuite, pour la visite des temples, quelle formule conseilleriez-vous? un guide? moyen de locomotion? je n'y resterai vraisemblablement que 3 ou 4 jours, donc j'aimerais en profiter un maximum!!!
Merci!!!!
Bonjour, petite question pour les connaisseurs du Cambodge.
Une jeune fille de 21 ans a la possibilité de faire trois mois de stage à la Croix Rouge de Phnom Penh de juillet 2007 à septembre 2007. Est-il difficile de trouver rapidement à se loger, y a t'il des difficultés particulières à Phnom Penh pour une fille seule de 21 ans, y a t'il l'Alliance Française dans cette ville .... et beaucoup d'autres questions encore.
Ce projet est-il un peu risqué, ou au contraire doit on l'encourager à y aller. Question tempéremment, elle vit seule à Paris depuis ses 17 ans, avec le reste de la famille à 800 km. Mais ce n'est pas Phnom Penh.
Une jeune fille de 21 ans a la possibilité de faire trois mois de stage à la Croix Rouge de Phnom Penh de juillet 2007 à septembre 2007. Est-il difficile de trouver rapidement à se loger, y a t'il des difficultés particulières à Phnom Penh pour une fille seule de 21 ans, y a t'il l'Alliance Française dans cette ville .... et beaucoup d'autres questions encore.
Ce projet est-il un peu risqué, ou au contraire doit on l'encourager à y aller. Question tempéremment, elle vit seule à Paris depuis ses 17 ans, avec le reste de la famille à 800 km. Mais ce n'est pas Phnom Penh.
Avec Emirates et un billet en classe economique pour Phnom penh escale de 9h de nuit a Dubai salle de repos. ....?
Bonjour,
Je suis prensentement a Phnom Penh au Cambodge apres 1 mois au vietnam. Apres une dixaine de jour dans ce pays, je pars pour le laos pour une quinzaine de jours. Par contre, je me sens un peu perdu. Pour ceux qui connaissent bien ces pays, quelles en sont les incontournables ( a part Angkor, evidement!). Tout type de conseils est accepte!🙂
Je voudrais aussi savoir sil est bien complique dobtenir un visa pour le Laos a partir du Cambodge.
Merci!!!
Merci!!!
Bonjour, je compte acheter un aller simple Nice Bangkok puis au bout de deux mois, à l'expiration de mon visa Thailande de deux mois, prendre l'avion pour Phnom Penh avec un aller simple acheté en même temps que le premier billet.
Pensez vous que cela soit suffisant pour que l'ambassade de Thailande me délivre un visa tourisme de deux mois? Il me semble que cela devrait logiquement être faisable mais bon , un homme averti en vaut deux...et même trois!!
Un grand Merci d'avance à la bonne âme qui voudra bien me donner la bonne réponse.
bjr
pour info pour ceux qui ont besoin
cdlt
https://lepetitjournal.com/cambodge/un-avion-jeudi-26-mars-pour-les-francais-bloques-au-cambodge-276850
Bonjour à Tous,
Tout est dans le titre - Un de mes amis désire se rendre au Cambodge, de Paris ou de Nice, et il semblerait qu'il n'y ait pas de compagnie aérienne qui desserve ce pays, sans escale....🤪
Quelqu'un peut-il me donner des renseignements là-dessus ou m'indiquer une compagnie qui assurerait cette desserte "en direct".??
Merci - bonne journée - cordialement - Kimtwo
Tout est dans le titre - Un de mes amis désire se rendre au Cambodge, de Paris ou de Nice, et il semblerait qu'il n'y ait pas de compagnie aérienne qui desserve ce pays, sans escale....🤪
Quelqu'un peut-il me donner des renseignements là-dessus ou m'indiquer une compagnie qui assurerait cette desserte "en direct".??
Merci - bonne journée - cordialement - Kimtwo
Bonjour
Nous partons au Cambodge mon fils et moi le 12 septembre
depart de Bangkok ou nous nous rejoignons , Jje viens de Nice et lui de Londres
pour cette petite escapade bmaman fiston (26 ANS), nous avons choisi le CambodgeE
quel vol pas trop cher et pour ou?la capitale ou direct Anghor
je prends toutes les infos pour un bon sejour, hebergement, site, visite etc
en sachant que nous jouerons les touristes mais que nous aimons surtout
renconter les populations
merci a tous pour vos infos
PS:JE VAIS REGULIEREMENT EN THAILANDE SUR CHIANG MAI DANY
PS:JE VAIS REGULIEREMENT EN THAILANDE SUR CHIANG MAI DANY
Bonjour,
Bien que la question ai déjà été traitée dans des messages précédent, je souhaite savoir si il y a un risque de PALUDISME au CAMBODGE pendant le mois d'AOUT 2008. Nous faisons un parcours classique en sac à dos, Siem Reap, visite d'Ankor, visite de village à la campagne, visite des villages sur le lac Tonlé Sap, Batambang, puis Phnom Penh et nous terminons par Sihanoukville et une ile. J'ai clairement compris que le risque est limité dans les villes. Mais qu'en est-il des rizières et des petits villages sur les bord du Tonlé Sap ? Je pose cette question car nous serons en AOUT pendant la saison des pluies.
D'autre part avez-vous entendu parlé de petit ver parasitaire qui s'attrape en marchand sur le sable humide ? Est-ce qu'il y en a sur les plages du sud ?
Merci d'avance pour vos conseils Razmokette
Bien que la question ai déjà été traitée dans des messages précédent, je souhaite savoir si il y a un risque de PALUDISME au CAMBODGE pendant le mois d'AOUT 2008. Nous faisons un parcours classique en sac à dos, Siem Reap, visite d'Ankor, visite de village à la campagne, visite des villages sur le lac Tonlé Sap, Batambang, puis Phnom Penh et nous terminons par Sihanoukville et une ile. J'ai clairement compris que le risque est limité dans les villes. Mais qu'en est-il des rizières et des petits villages sur les bord du Tonlé Sap ? Je pose cette question car nous serons en AOUT pendant la saison des pluies.
D'autre part avez-vous entendu parlé de petit ver parasitaire qui s'attrape en marchand sur le sable humide ? Est-ce qu'il y en a sur les plages du sud ?
Merci d'avance pour vos conseils Razmokette
Bonsoir !
Je ne sais pas si la question a été posée, dans le doute je poste quand même.
Je pars dans 3 jours au Cambodge via Bangkok. En gros je fais l'aller Paris-> Bangkok, je passe la frontière à Poipet. Puis le retour : Phnom Penh -> Bangkok avec Bangkok Airways, je dors sur Bangkok avant de repartir vers Paris.
Ma question (peut-être bête mais j'ai un doute alors autant le dissipé) est la suivante : j'obtiendrai le visa à l'aéroport à mon arrivée de Paris. Puis-je quitter la Thailande pour ensuite y revenir avec du coup le même visa/tampon sur le passeport sachant que je reste à peu près 16 jours au Cambodge.
Merci pour votre réponse !
Je ne sais pas si la question a été posée, dans le doute je poste quand même.
Je pars dans 3 jours au Cambodge via Bangkok. En gros je fais l'aller Paris-> Bangkok, je passe la frontière à Poipet. Puis le retour : Phnom Penh -> Bangkok avec Bangkok Airways, je dors sur Bangkok avant de repartir vers Paris.
Ma question (peut-être bête mais j'ai un doute alors autant le dissipé) est la suivante : j'obtiendrai le visa à l'aéroport à mon arrivée de Paris. Puis-je quitter la Thailande pour ensuite y revenir avec du coup le même visa/tampon sur le passeport sachant que je reste à peu près 16 jours au Cambodge.
Merci pour votre réponse !









