Discussions similar to: Vol Bangkok Phnom Penh AirAsia bagages
FR
Vols intérieurs en Thaïlande
Bonjour Nous partons en janvier 2018 en Thaïlande sur les comparateurs de vol. cette compagnie ne ressort jamais hors lorsque nous allons sur leur site les prix sont bien plus avantageux !! Quelqu’un a t’il déjà réservé directement sur leur site ? Votre avis? Merci d’avance pour vos commentaires.
Open
Temps avant la réservation d'un vol Bangkok - Phnom Penh?
bonjour à tous ! j'ai les billets d'avion Paris-Bangkok( mi juillet)...mais la destination et le voyage prévu est le Cambodge. Je compte donc prendre des billets BKK-Phnom Penh par airasia. Voici donc (enfin) ma question : faut- il que je me presse pour réserver les 4 places d'avion via internet? Les prix risquent- ils de grimper plus on s'approchera de la date de départ? les prix sont ils stables sur airaisa, ou varient ils? C'est un autre débat, mais j'hésite toujours à prendre seulement l'aller en avion et à repartir en Thailande ensuite par la voie terrestre (hésitation dûe aux enfants (3 et 6 ans) qui voyagent avec nous)...ou à prendre l'aller retour en avion ! merci d'avance pour vos réponses !
Open
Air Asia pour le vol Bangkok-Phnom Penh?
Bonjour

Jarrive a Bongkok le 24 Octobre. Je voudrais prendre l'avion par airasia pour phnom penh. Est-il préférable de réserver mon billet de France sachant que j'arrive un samedi Si oui est-ce que je peux payer avec une carte bleue Il faut payer un supplement de 50 bath par bagage en soute, mais faut-il payer également pour les bagages a mains Quelq'un pourrait-il me donner plus d'infos par rapport a ça pour acheter un billet en ligne par airasia

Merçi beaucoup pour les réponses
Open
Vol Bangkok - Ko Phi Phi AirAsia
Bonjour, J'ai acheter sur internet 2 billets Bkk /PP avec airasia pour le 19 jan. Etant pas terrible en anglais en plus, je ne comprends pas tout! J'ai imprimé ce qui me semble être les billets(il y a un genre de code barre en haut). Est il necessaire/indispensable de s'enregistrer avant le vol, comme avec ryanair par exemple(sous peine de surcout) , ou bien, on arrive juste tranquillement avec nos deux papiers le 19 à l'aéroport? Merci beaucoup si vous pouvez m'en dire plus.
Open
Les 7 kilogrammes en cabine sont-ils appliqués sur AirAsia?
Bonjour à toutes et tous =)

Je vol pour chiang mai depuis denpasar (bali) avec un correspondance par kuala lumpur dans 4 jours avec AirAsia.

J'ai réservé un vol avec les 7kg en cabine inclus et j'ai pris l'option supplémentaire payante d'un bagage en soute de 20kg.

Je remarque que j'ai un excédant d'environ 7 kg dans mes affaires..( Donc au total j'ai 20kg +7kg +7kg..)

Donc ma question est la suivante : Est ce que air asia sont très regardant sur le poids du bagages cabine ? Car je peux peu être les caser dans le sac cabine, ... À voir.. mais je du coup mon sac cabine ferai 14kg env.

Qu'en pensez vous ?

Êt si ça passe pas, connaissez vous les tarifs appliqués pour les kilos excédant ?

Êt aussi, comme à kuala lumpur je dois récupérer mes bagages et les ré enregistrer, ... Je me demandais si ce même problème d'excédant de kilos allait se reproduire ? Serai je taxée 2 fois ?

Merci beaucoup pour vos réponses !

=)
Open
Quatre mois en Asie du Sud-Est: refus d'embarquer pour Bangkok si pas de visa thaï?
Bonjour à tous,

Je pars en Asie du Sud-Est (Laos - Vietnam - Cambodge - Birmanie) début octobre avec un retour fin janvier soit presque 4 mois. Pour des raisons pratiques et économiques j’ai opté pour un vol Paris-Bangkok A/R. Je ne compte pas rester en Thaïlande mais souhaite partir vers le Laos le surlendemain de mon arrivée. Je ne reviendrai à Bangkok qu’en décembre afin de prendre un vol pour la Birmanie puis fin janvier pour prendre mon vol retour.

Je ne dispose d’aucun document justifiant que je ne reste pas en Thaïlande durant ces 4 mois. Peut-on dès lors me refuser d’embarquer à Paris si je n’ai pas de visa thaï ? Si c’est le cas, est-il préférable de prendre un visa pour la durée de mon séjour même si la Thaïlande n'est pour moi qu’un lieu de transit ? Ou alors demander mon visa laotien ou birman ou autre en France afin qu'il puisse servir de justificatif à l'embarquement ? (je comptais en faire la demande sur place).

J’ai trouvé quelques messages similaires au mien en utilisant le moteur de recherche. Aucun n’a obtenu de réponse bien précise.

Merci de vos bons conseils.
Open
Trajet Bangkok - Phnom Penh par AirAsia
Bonjour! Je pars pour le Cambodge fin juillet et on m'a conseillé pour des raisons économiques de prendre un aller-retour Paris-Bangkok avec une compagnie et ensuite de prendre un aller simple Bangkok-Phnom penh avec la compagnie airasia, je suis dc aller voir sur le site, les prix sont très interessants mais je me pose plusieurs questions et je me suis dit que certaines personnes ayant déjà utilisées cette compagnie pourraient m'éclairer de leur expérience...🙂, en effet les taxes sont-elles comprises dans le prix?, sont-ils exigeants sur le poids des bagages? .le transit se fait-il bien?...

De même je me pose une question quelqu'un a déjà fait le trajet Koh Kong-Bangkok (= trajet retour dc horaire d'avion....!)? Que conseillez-vous, bus (possibilité de réserver?)?.... Est-ce beaucoup plus long de faire une escale à Koh Chang?...

Merci a vous! Bonne soirée.🙂
Open
Vol Paris - Bangkok - Phnom Penh avec Etihad puis Bangkok Airways
Bonjour à tous Courant février , nou partons 2 semaines au Cambodge puis dans notre île préférée Koh Chang. Frequent flyer sur etihad nous pensons faire paris -bkk puis bkk phnom penh avec bangkok airways puis un simple retour après 2 semaines de découvertes bkk -paris. J'ai deux questions à vous soumettre: Quel site d'agence pour réserver en une seule opération ces 3 vols (sans compter abu dhabi) car ce n'est pas un A/R? Nous arrivons par le vol de 6.40 à bkk et le vol de bangkok airways est à 7.55 pour phnom penh , le temps est court voir trop court si l'on doit récupérer ses bagages avec les files de l'immigration . Si on est juste en transit et les bagages suivent alors c'est confortable. Merci pour vos expériences et vos précisions. par ailleurs je cherche à réserver des vols sur ankhor airways pour sihanoukville mais le système de réservation ne fonctionne pas (maintenance) y a t'il une alternative? A plus sabaidee.
Open
Air Asia: vol Rangoon-Bangkok-Phnom Penh
Salut à tous,

J'ai réservé deux vols avec Air Asia pour le meme jour. Rangoon - Bangkok et Bangkok Phnom Penh. Ma question est la suivante : est-ce possible faire le check in au départ de Rangoon jusqu'à Phnom Penh et ainsi éviter de devoir récupérer mes bagages à BKK et passer l'immigration ?

Est-ce que quelqu'un à déjà eu une expérience similaire avec Air Asia ?

Merci d'avance 😉
Open
Bangkok-Cambodge: Phnom Penh ou Siem Reap?
Pour commencer : je sais, je suis tout pourri... j'ai déjà glané plein d'infos avec le fameux "rechercher", mais je voudrais assurer des infos fraîches sur le sujet (et en même temps, rien de mieux que LA fameuse réponse ciblée).😊

Donc j'en viens au sujet principal... Faire un trajet Bangkok-Cambodge (Siem Reap ou Phnom Penh pour la première étape... Nous ne sommes pas fixés). Nous arrivons avec ma moitié le 3 décembre au soir à Bangkok et voulons partir d'office une dizaine de jours découvrir (un peu... je sais, c'est court) le Cambodge. En cours de travail sur le trajet et les étapes. Bien sûr, nous sommes ric-rac au niveau sous. Donc nous voulons faire 2 étapes au Cambodge : Siem Reap pour 4-5 jours et Phnom Penh pour 3-4 jours. Et soudain... c'est le drame!

Que nous conseillez vous comme trajet pour nous rendre au point A et au point B, puis retourner à Bangkok (pour glandouiller une semaine à Koh Lipe après)?

Solution a. Bangkok/Phnom Penh => Phnom Penh/Siem-Reap => Siem-Reap/Phnom Penh => Phnom Penh/Bangkok ?

Solution b. Bangkok/Siem Reap => Siem Reap/Phnom Penh => Phnom Penh/Bangkok ?

Solution c. Bangkok/Phnom Penh => Phnom Penh/Siem-Reap => Siem-Reap/Bangkok

Sachant bien entendu que nous ferons le trajet exclusivement par bus+train ou bus+bus ou bus+bateau+train?

Cette question sera la première étape du "maintenant que je connais mon parcours, auriez vous de l'aide pour le timing du trajet" (et je n'ai pas de GPS génétiquement implanté... car je suis trééééééés mauvais pour organiser notre voyage)?

sachant que j'ai déjà récupéré de bonnes infos anglophones sur seat61.com et bien entendu, sur ce forum!

En tout cas, merci par avance pour votre aide!
Open
Vol Bangkok - Krabi à 580 THB?
Salut tout le monde,

Juste pour mon info, est ce que c'est possible un aller Bangkok-Krabi avec air asia pour 580 THB TOUTES TAXES COMPRISES (Date de départ le 21/07)????

FD 3167

1715 (BKK) 1835 (KBV) Adult 580 THB ou bien il y a une arnaque que je n'ai pas trouvé????

Merci pour vos réponses
Open
Temps de transfert entre les deux aéroports de Bangkok?
Bonjour,

Lors de mon prochain voyage j'arrive à Bangkok via un vol gulf air. Je dois d'après ce que j'ai compris, gagner ensuite l'ancien aéroport pour prendre un vol airasia pour phuket. Bagages en main combien de temps me faut-il depuis le nouvel aéroport pour arriver à l'ancien en prenant un taximeter ??
Open
Etihad: suivi des bagages Paris-Abu Dhabi-Bangkok-Phnom Penh
bonjour, je vais au cambodge au moi d'octobre prochain et j'hesite encore sur le choix de mon vol (malaysia airline ou ethiad vu que sur le site de vietnam airline c'est la misére pour trouver des dates) ma question est: quelqu'un a t'il deja pris le vol par ethiad ? j'ai un petit doute sur le suivi bagage car il y a deux escales (abu dabi et bangkok) et que le dernier vol n'est par opéré par ethiad mais par bangkok airway je crois) merci a ceux qui peuvent me répondre. bonn ejournée.
Open
Transport Bangkok-Phnom Penh
Bonjour, Etudiante, je dois partir en stage de juillet à mi-septembre 2008 à Phnom Penh au BAU.

Je pense prendre un billet d'avion Paris-Bangkok (Emirates : 800euros), une petite nuit d'escale. Et après me rendre à Phnom-Penh. Bus? Train? Avion?

J'aimerais savoir pour chacun de ses moyens de transport : -la duréele coutla sureté🏴‍☠️

Ca peut paraitre un peu précis, mais sur les différents forums (dont VF) les réponses ne sont pas claires... 😛

Au final, si je faisais Paris-Phnom Penh (pour 200euros de +) ca serait pas mieux?

ps : en présicant que je suis déjà allé au Cambodge il y a 2ans, et déjà vu le paysage (sauf que là, j'étais avec la famille d'amis, à 12, j'ai rien organisé, et rien vu passé!!), cette fois-çi nous étions passés par Poipet en minibus, et comme ct une famille khmère nous avons fait plein d'arrets donc le temps est passé vite...

Merci de votre aide, car là-bas seule, ça va etre moins facile!!

ps : connaissez-vous hotels, guest-house ou appartement sympas qui reviendraient pour moins de 200 dollars par mois?

Encore merci!!
Open
Trajet/transport Phnom Penh - Bangkok
bonjour a tous Nous avons l intention de faire un circuit au Laos courant Novembre puis descendre au Cambodge a Sihanoukville chez Anne Laure la fille de nos amis ("le Réga actuellement le jardin des Hibiscus ) Probléme Prix du Billet énorme ...Paris Bangkok- Chan Rai et retour Phnom penh Paris près de 1400€ alors qu il y a une énorme différence avec Paris Bangkok et Bangkok Paris entre 600 €et 800€ pour deux Donc réflexion pourquoi pas au retour "faire Phnom penh bangkok par le car ou Phnom penh siem reap bateau et siem reap bangkok (tarifs du bus????) car merci de vos conseils et aide cordialement michel
Open
Vol Bangkok-Hanoï avec AirAsia?
Salut,

Nous avons le projet d'aller au Vietnam cet été en passant par Bangkok... l'idée est de prendre, le jour même de notre arrivée à Bangkok, un vol sur Air Asia pour Hanoi... puis 3 semaines plus tard un vol Ho Chi Minh - Bangkok.

Je compte faire mes réservations directement sur le site d'Air Asia... est-ce sans problème, facile ? des conseils ? ... peut-être existe-t-il d'autre site ?

Le transfert à l'aéroport de Bangkok est-il facile ? même aéroport ? bref, cet itinéraire pour rejoindre le Vietnam est-il jouable ?

Merci

Tane
Open
Problème d'un vol aller simple Paris-Bangkok
Bonjour, en fait je dois me rendre au Cambodge pour monter une petite affaire, mais je désire passer par la thailande afin d'y effectuer un sejour d'une vingtaine de jours avant de me rendre a Siem Reap via le bus ou iva Air Asia. Le probleme c'est que j' ai entendu dire que ça pouvais poser des problemes aux douanes le fait que je n 'ai aps de billet retour bangkok paris. Donc qu'elle serait la meilleur solution sans pour auant me ruiner. Prendre un billet aller retour en esperant pouvoir me faire rembourser le retour. Prendre un billet avec un retour open sur an (je m'en servirai surement mais je ne sais pas combien ça coute) Ou si vous avez une autre solution a me proposer, elle sera la bienvenue.

Merci d'avance

Paul
Open
Marge nécessaire entre les vols Rangoon-Bangkok et Bangkok-Paris?
J'arriverai tot le matin avec la Qatar Airways sur Bangkok mais pas assez tot pour prendre un vol pour Rangoon avec vol air asia donc je compte prendre celui du lendemain.. Mais en revenant à la fin de mon voyage, je voudrai avoir des avis : est til prudent de réserver un vol le matin Rangoon - Bangkok avec air asia pour envisager un départ le soir même Bangkok - Paris ?? ou faut il encore prendre de la marge et le prevoir le lendemain. Cela fait des jours perdus. Qu'en pensez vous ?
Open
Janvier 2006 au Cambodge
Nous sommes partis un mois au Laos et au Cambodge en janvier 2006. Voici le récit de notre voyage au Cambodge et quelques informations qui vous aideront peut-être pour un futur voyage. N’hésitez pas à me demander des précisions, je m’efforcerai de répondre.

La partie Laos du voyage est là : http://voyageforum.com/v.f?post=462746

Budget et préparatifs : Vol Paksé-Siem Reap préacheté par Internet sur LaoAirlines avant notre départ (86 $). Visa Cambodge payé 20$ à l’arrivée à Siem Reap; Vol Phnom Penh-Bangkok acheté 50 € sur le site Internet de Airasia. Retour Paris : vol GULFAIR Bangkok -Paris (avec une escale à Bahrein) acheté 620 € sur le net en novembre 2005 chez Ebooker. A la même époque un vol direct sur la Thaï coûtait 900 €..

Argent : On est parti avec des dollars et des travellers en dollars, plus une carte VISA. Change sur place d’environ 4 000 riels pour 1 dollar. (Pour des raisons de commodité j’indiquerai mes prix en dollars).

En fait, les riels ne servent pas à grand chose et le change dans la monnaie locale est inutile, voire désavantageux; ici le dollar est roi et les riels servent souvent de petite monnaie pour les sommes inférieures à un dollar.

Hors budget avion, hors visa, et hors “galère” de fin de voyage, nous avons dépensé sur place 850 $ pour deux personnes pendant 18 jours, y compris les cadeaux.

Guide :

On est partis avec le Guide du Routard 2006/2007. En général les infos sont bonnes, mais très succintes. On aurait dû avoir en plus le Lonely Planet, plus complet.

Santé :

On avait fait le choix, mais ce n’est pas un conseil, de ne pas prendre de traitement anti-palu. En presque trois semaines au Cambodge, on n’a jamais vu beaucoup de moustiques. Question grippe aviaire, il est impossible d’éviter les volailles vivantes : elles sont partout en liberté dans les rues, en quantité impressionante. On s’y est très bien habitués.

Téléphoner en France : Nous avons beaucoup utilisé Internet sur place. On peut aussi téléphoner en France dans les cyber cafés, à des prix dérisoires. Certains touristes avaient leur téléphone portable au Cambodge. On peut aussi utiliser la carte FranceTélécom au Cambodge.

Journal :

Vendredi 20. Arrivée au Cambodge

Décollage de Paksé au Laos à 7 h 40. 50 minutes plus tard, nous sommes déjà au Cambodge, à Siem Reap. Les formalités de visa sont aussi simples qu’au Laos. Nous prenons un taxi avec un américain désargenté qui se joint à nous pour partager les frais (5$ pour aller en ville).

Sur notre route, nous verrons de très beaux hôtels. Nous avions choisi et réservé par mail le Red Lodge (Réf. GR). Il est situé près du vieux marché, mais légèrement en retrait, ce qui sera beaucoup moins bruyant. C’est une grande bâtisse d’un étage, type maison bourgeoise, avec un petit patio sur le côté pour y prendre le petit dej. Nous choisirons finalement une chambre avec air conditionné au premier étage (12 $ avec petit dej).

On change nos dollars en riels dans une banque (3 9 00 riels pour un dollar). On trouvera mieux par la suite. Premier repas près du marché.

D’emblée, ce qui frappe, c’est la circulation assez dense et plutôt anarchique. Beaucoup de deux roues, des voitures, et des tuk-tuks. Autour du marché, beaucoup de cafés-internet, d’agences de voyage, de bars et restos pour touristes.

Nous y achetons le fameux livre de Maurice Glaize sur Angkor (5$) ainsi que “Le portail” de François Bizot sur le génocide des khmers rouges. Ces deux livres sont en fait des photocopies. Avec toutes les pages!! Jusqu’ où va se nicher l’univers du “faux”.

Notre chauffeur-guide Meas (connu sur le forum ) nous attend comme convenu à notre hôtel. Nous discutons avec lui de notre programme pour trois jours. Et sans plus tarder nous partons avec son tuk-tuk pour notre première visite.

Temple de WATBO. Magnifiques peintures murales que nous découvrons quand le moine ouvre les volets du sanctuaire. Temple de ATVEA : Deux ados qui vivent chez les moines se proposent de nous guider dans ce temple. L’un des deux avait commencé à étudier le français, mais il a dû arrêter car il ne pouvait plus payer 5$ par mois.

Musée d’une fondation pour l’enfance crée par l’ONG Krousar Thmey, (sur la route des temples côté droit après l’hôpital Jayarvamanmi). Cette fondation scolarise des enfants des rues, des orphelins, des enfants sourds, et leur assure une formation professionnelle. Présentation très didactique du Cambodge dans ce musée, En une heure de visite, on a un aperçu du pays que l’on visite, de ses ressources, de ses capacités, de ses difficultés. Idem sur leur site Internet (http://www.myfriend.org/krousar-thmey/cambodge.htm).

Achat des pass pour trois jours de visite des temples (40$ + une photo). Attention, ils sont en vente à partir de 17 heures seulement pour le lendemain. Par contre, on peut les utiliser dès le jour même (on gagne une soirée).

Et première visite d’Angkor What.

Les qualificatifs vont me manquer, mes commentaires pouvant être vite redondants, voire inutiles, je m’abstiendrai donc à propos des temples. Et je ne peux que recommander encore un fois la lecture sur place du livre de Maurice Glaize. Les descriptions des temples sont très détaillées et fort intéressantes.

Première soirée à Siem Reap. Dans les rues, on croise beaucoup de personnes estropiées, amputées des jambes et parfois des bras ou des mains à cause des mines anti-personnelles. Beaucoup d’enfants des rues errent pieds nus, certains “travaillent” à ramasser les canettes de coca qu’ils iront revendre pour une poignée de riz. On savait tout cela, mais le voir est encore plus terrible.

Le plus terrible est sans doute de voir deux mondes, deux planètes se croiser sur le même trottoir et s’ignorer. Les mendiants, les enfants des rues sont comme transparents; ils paraissent invisibles aux yeux de beaucoup de touristes ( un peu comme les SDF chez nous ?).

Samedi 21 janvier. Angkor

Journée avec Meas pour visiter les temples. Meas est chauffeur de tuk-tuk et parle français ( ainsi que l’anglais et le russe). En écoutant travailler les guides et en lisant, il a appris les bases sur chaque temple. Ensuite nous lirons les détails sur place avec le livre de Glaize. Dans cette journée, nous aurons visité :PRASAT KRAVAN, BANMEY KDEY, TA PHROM TA KEO, THOMMANON, BAYON, BATHUON, le Palais Royal, la Terrasse des éléphants.

Le midi, nous mangeons dans une petite échoppe en face d’un temple. Nous y goûtons une spécialité khmère : l ’amok. C’est du poisson coupé menu, cuit dans un wok avec un légume vert qui a de très grandes feuilles un peu comme les épinards, le tout arrosé de lait concentré sucré et de lait de coco. Délicieux.

Mireille profite une fois de plus de la proximité immédiate de la cuisine pour prendre une leçon avec la patronne qui se plie volontiers à sa demande.

Après le repas, Meas nous racontera très pudiquement que son père qui était médecin et sa mère sage-femme ont été tués par les Khmers rouges. Pour échapper au même sort, il a dû déménager dans une autre ville. Et raconter qu’il était orphelin, qu’il n’avait jamais connu ses parents et qu’il était obligé de vivre chez les moines car sans aucune ressource. En se faisant passer pour illettré - quand les Khmers rouges l’ont “testé”, il a saisi le stylo de la main gauche pour rendre son geste plus maladroit - il a pu sauver sa peau!

Le soir ballade dans le vieux marché. Manque de chance pour nous, les rues sont complètement défoncées pour cause de gros travaux. Dans de profondes et larges tranchées parfois nauséabondes, des hommes, des femmes aussi travaillent à installer de grosses canalisations. Quelques uns sont les pieds nus.

Dimanche 22 janvier. Angkor

Encore une journée à visiter d’autres temples avec notre guide. Cette façon de visiter nous convient parfaitement : nous restons dans les temples le temps que nous voulons, nous nous déplaçons sur les sites sans chercher notre chemin et la compagnie de Meas, toujours très rieur est très agréable. Nous profitons des pause-repas pour discuter avec lui de la vie actuelle au Cambodge.

Nous verrons aussi des touristes visiter les temples à vélo, ou sur des vélos électriques loués sur le site. D’autres encore avec des moto-taxis.

Temples visités ; PHNOM BAKHENG, BAKSEI CHAM KRONG, PREAH KHAN, NEAK PEAN, MEBON ORIENTAL, TA SUM;

Ballade du soir dans les rues à restos et bars pour touristes : une de ces rues (“rue de la soif”) est interdite le soir à la circulation; à chaque extrémité un policier y interdit l’entrée aux tuk-tuks, enfants des rues et aux mendiants. On n’est pas loin de la “réserve”, ou du ghetto pour touristes hyper protégés! Malaise....

Ici, la rue, c’est avant tout le bruit. Et surtout celui des motos et des tuk-tuks pétaradants. C’est le bruit principal de la rue sur lequel s’accordent les autres, celui des voitures, des camions et de quelques klaxons. Quand on marche à pied, il faut ajouter à cette musique de fond assez forte les appels de chauffeurs de tuk-tuks “hello sir, tuk-tuk ?”, hello papa, tuk-tuk ?”, sans oublier les voix des jeunes filles qui accrochent le client à l’entrée des restos “Good food here, very cheap”.

Lundi 23 janvier. Angkor

Journée grand circuit avec Meas. Comme le ciel est couvert de nuages et que nous essuyons même quelques gouttes, la température a chuté d’au moins dix degrés, ce qui n’est pas plus mal pour la longue journée de tuk-tuk qui nous attend (Meas propose aussi ce circuit en voiture).

Avant de prendre la route, nous nous arrêtons à une échoppe qui vend des billets de bateau. Grâce à Meas, nous payons 22$ pour la traversée Siem Reap-Ventiane avec transfert depuis l’hôtel au lieu des 23 $ proposés par notre GH.

Arrêt ensuite à une “cabine téléphonique” : c’est en fait quelqu’un qui fait payer l’utilisation de son portable. Et en moins de temps qu’il ne faut pour le dire, notre chambre à Phnom Penh est réservée.

Visite des temples de PRE RUP, BATEAY SREI, BANTEY SAMRE, GROUPE DES RULOS.

Les déplacements pour les temples sont assez propices pour observer la campagne, l’architecture des villages avec les maisons sur pilotis, les plus pauvres en palmes tressées, d’autres en bois.

Comme nous sommes en janvier, nous ne verrons presque jamais le vert si tendre et si particulier des rizières. Au contraire, les parcelles ne sont que champs de paille coupée et très seiche où viennent paître les buffles et les vaches en général assez maigres.

Dans les villages, toujours beaucoup de volailles en liberté ainsi que des petits chiens qui font l’adoration des enfants. La végétation est vraiment luxuriante : beaucoup de cocotiers, des manguiers en fleurs (dans un mois ce sera la pleine saison), des papayers, des arbres à noix de cajou, des jujubiers, des longaniers et bien d’autres arbres que nous ne saurons pas identifier.

On verra aussi la récolte des fruits de certains palmiers, leur pressage pour en obtenir un jus, la cuisson de ce jus qui donnera le fameux sucre de palme.

Sur les routes, les petites motos sont toujours les plus nombreuses. Elles sont toutes japonaises et valent ici entre 1 100$ et 1 300$. Elles sont très robustes puisqu’elles peuvent transporter jusque trois adultes qui se serrent sur la longue selle. Ou bien une famille avec deux enfants : un enfant assis devant le papa les mains sur le guidon, un autre enfant entre le papa et la maman. Sans oublier la variante papa devant, maman derrière assise en amazone avec bébé dans les bras.

Les motos servent aussi à transporter des marchandises. Nous en croiserons une qui transportait au moins vingt canars accrochés par les pattes à des morceaux de bambous fixés sur la selle. Et une autre avec deux cochons vivants, le dos attaché en travers de la moto, les pattes en l’air.

Et quand on ajoute une remorque derrière la moto, l’éventail des marchandises, leur volume transporté s’en trouve décuplé.

L’essence, très chère dans les stations service (presque 1$ le litre) est vendue aussi par des revendeurs d’essence de contrebande venant de Thaïlande; sous un abri de fortune, s’entassent au bord de la route des bouteilles en plastique ou en verre remplies d’essence.

Nous faisons nos adieux à Meas et le remercions pour ces trois jours passés avec lui.

Publicité gratuite : Meas THOEUN measthoeun@yahoo.com Tél. : 855 16 862 117

Mardi 24 janvier. Journée tranquille à Siem Reap

Petite ballade à vélo empruntés à la GH dans les rues animées de notre quartier.

Ici beaucoup d’activités sont effectuées dehors. Les maisons construites en retrait de la rue possèdent un jardin ou une courette. Et cet espace sert souvent de cuisine, de salle à manger; on y accroche le hamac pour la sieste. On y fait la lessive, on y lave les enfants dans une cuvette. Une table en bois, quelques chaises en plastique, et voilà un salon pour causer, bavarder avec ses voisins.

Idem pour les petits commerçants qui utilisent le “trottoir” davant leur échoppe : selon la nature du commerce, on y cuisine, on répare les motos, on les lave à grand jet d’eau, on y coupe les cheveux, on y manucure, on y pédicure...

Apparemment l’intérieur des maisons semble réservé au sommeil et à la nuit.

Le premier élément de confort, après l’électricité est bien sûr la télé, captée par des antennes râteau hissées en haut d’un immense bambou.

L’eau courante est plus rare, ou sous la forme d’une pompe à main dans le jardin. Sinon, il faut aller la chercher. La cuisine se fait souvent au feu de bois ou au charbon et l’on voit souvent des paysans ou leurs enfants partir chercher à vélo le précieux fagot. En ville à Siem Reap nous verrons aussi quelques dépôts de bouteilles de gaz.

L’assainissement et le traitement des ordures ménagères sont assurément deux problèmes énormes qui restent entiers. Certes en ville, nous croiserons plusieurs fois des hommes et des femmes juchés sur d’énormes camion-bennes malodorants; le visage protégé par un large foulard ils y entassent les sacs d’ordures que leur lancent leurs collègues depuis le trottoir.

A la campagne, et aussi en ville les habitants font aussi brûler les ordures sur le trottoir. Tous ces efforts réels sont encore très loin d’empêcher les décharges sauvages, les tas d’ordures dans les fossés, les égouts à ciel ouvert et les millions de sacs plastique sur les routes ou dans les rivières.

Dès qu’ils travaillent les jeunes veulent acheter un téléphone portable ou une moto. Ils sont nombreux dans les cafés Internet à “chatter”. Et si l’école est en théorie obligatoire et gratuite, beaucoup d’enfants ne sont pas scolarisés.

Déjeuner au “Sala Baï” (Réf. GR), resto d’application d’une école hôtelière gratuite et destinée à des jeunes défavorisés. Cette école a été créée par l’ONG française “Agir pour le Cambodge”. L’école sélectionne sur dossier et sur entretien une centaine d’élèves de plus de 17 ans, dont 70% de filles, sur 500 candidats. Pendant 10 mois dont pratiquement la moitié en stages d’entreprises, ces jeunes vont apprendre les métiers de la cuisine et de l’hôtellerie, avec leurs profs cambodgiens et deux français expatriés. Ils trouveront du travail à la sortie de l’école.

La salle de resto est joliment décorée et nous avons été servis par des élèves, sous l’oeil vigilant mais pas toujours sympathique d’un professeur. Le repas y est excellent : poisson vapeur et porc sauté aux légumes, servi dans de belles assiettes bien décorées. Café expresso et tarte au citron pas très locale pour la gourmandise.

Le Cambodge est dit-on le pays où il y a le plus d’ONG. Personnellement nous y avons vu des écoles, centres de santé, orphelinats, centres pour enfants aveugles ou sourds, Enfants du Mékong, Agir pour le Cambodge, et d’autres ONG cambodgiennes qui luttent contre la prostitution forcée d’enfants et de femmes. Nous avons même vu un médecin d’une ONG faire des consultations en ULM!

Mercredi 25 janvier. Phnom Penh

Les chants et la musique de la mosquée voisine, ceux des coqs et le stridulement des premières cigales ont eu raison de notre sommeil bien avant que notre réveil ne sonne à cinq heures.

Nous avalons rapidement un petit dej dans la cour de notre GH afin d’être fin prêts pour notre départ en voiture, direction l’embarcadère, programmé à six heures.

6h 05, 6h 10, 15, 20... Alors que nous étions prêts à partir avec un tuk-tuk que j’étais aller chercher, notre minibus arrive finalement à 6h 30. Il s’arrête encore au pied de trois hôtels pour d’autres touristes. Au dernier arrêt, cinq allemands et leur guide local se demandent, perplexes, comment ils vont pouvoir monter tous à bord. Finalement les deux plus corpulents ( c’est un euphémisme...) s’installent à côté du chauffeur et les trois autres sur les strapontins restés libres. Reste sur le trottoir le guide qui s’apprête à prendre une moto-taxi; mais finalement les occupants de la banquette arrière lui proposent de les rejoindre. La fenêtre s’ouvre, le temps que le guide se faufile dans le véhicule; no problem.

Sans doute en retard sur son horaire, le chauffeur avale les kilomètres jusqu’au débarcadère à grande vitesse, avec force coups de klaxon pour contraindre vélos et motos à se ranger devant notre passage.

Une piste cabossée, défoncée a remplacé la route. De chaque côté, d’infâmes cabanes ou vivent dans une crasse immonde des familles de pêcheurs. Plus nous approchons, plus l’odeur devient insoutenable : le poisson est entassé à même le sol dans des caisses en bois, prêt à être chargé dans des pick-up. Quelques caisses seulement sont recouvertes de glace.

Au milieu de ce fatras, et assaillis par des femmes qui vendent de la “Vache qui rit” et du pain, nous nous faufilons jusqu’ à l’embarcadère. Une planche étroite y fait office de passerelle. Sitôt montés à bord du bateau déjà bondé, aussi bien à l’intérieur que sur le pont, nous comprenons vite qu’il nous faut renoncer à nos places numérotées (on avait même choisi le bon côté par rapport au soleil!!) et nous sommes bien contents de trouver deux sièges.

Mireille voyage au milieu d’un groupe de nantais avec qui elle sympathise. Je me contenterai de la proximité de hongrois qui ne parlent pas un mot d’anglais ni de français.

Traversée du lac Tonlé sans grand intérêt : rien à voir, on se croirait en pleine mer, sans les vagues. Puis nous rejoignons le fleuve pendant trois heures. Nous serons finalement déçus de ce voyage assez cher. Mieux aurait-il valu prendre un bus VIP.

A l’arrivée à Phnom Penh, nous sommes happés par la foule des chauffeurs de taxis et de tuk-tuk qui se ruent sur nous malgré la présence des policiers, matraque à la main. Rapide négociation sur le prix (2$) du tuk-tuk et nous voilà en route.

La GH, le Cafe Freedom and Lodge (Réf GR) est au bord du grand lac au nord de la ville, le Boeng kak. On y accède par une ruelle en terre battue bordée d’agences de voyage, de cafés Internet et de petits restos. Nous sommes dans le quartier favori des routards.

En fait notre GH est un ponton flottant aménagé pour moitié en terrasse couverte pour y prendre un verre, et pour l’autre moitié de huit chambres aux parois en bois. Grand lit avec moustiquaire. Matelas usé, salle de bains avec eau froide. Clientèle de routards très amateurs de “cigarettes” très fortes... Le patron est écossais, très maigre, speed et très bavard.

Le soir, dîner sympa avec deux français, Patrick et Michèle en voyage pour deux mois.

Jeudi 26 janvier. Phnom Penh

Nous inaugurons un nouveau moyen de transport, très prisé à Phnom Penh, le moto-taxi. Nous voilà donc sur cette moto, serrés l’un contre l’autre et derrière notre chauffeur. Dans la circulation assez dense de la capitale, voyager ainsi est plutôt rapide. Bien sûr, nous aurons quelques frayeurs, notamment quand il s’agira de tourner à gauche à un carrefour.

La méthode cambodgienne est assez originale. Il faut couper la route à gauche le plus tôt possible, sans se soucier du flot de véhicules qui vous arrivent dessus et qui doivent vous éviter. Une fois franchi ce premier obstacle, vous êtes avec de la chance dans la bonne voie de la bonne rue; ou alors dans la bonne rue mais sur la chaussée inverse. N’hésitez pas, roulez à contresens jusqu’à ce qu’ un creux dans le trafic ne vous permette de vous rabattre dans la bonne file. C’est tout simple!

Notre première visite est consacrée au S 21, ou Tuol Sleng, véritable antichambre de la mort installée par les Khmers Rouges dans un ancien lycée.

Ici, 15 000 prisonniers ont été photographiés, fichés, torturés, et pendus sur place ou bien envoyés dans d’autres camps pour y être exterminés.

Visite terrifiante à travers les salles de cours transformées pour les interrogatoires ou en cellules, le mémorial avec des photos de détenus arrêtés en famille avec leurs enfants ainsi que celles de leurs geôliers et de leur chef Douch. On reste sans voix.

A la sortie, quelques mendiants dont un homme au visage complètement brûlé se mêlent aux tuk-tuks et aux motos pour réclamer une aumône.

Pour ceux qui veulent en savoir plus sur ce sujet, Internet et notamment Wikipédia sont de bonnes sources. Je recommande encore une fois la lecture du livre de François Bizot, le Portail.

La visite du musée national, installé dans un magnifique bâtiment cernant un jardin fleuri et construit par des français dans le respect de l’architecture khmère nous offre un réconfort bien mérité après cette première visite : même si on perçoit le peu de moyens dont dispose ce musée, on est réellement subjugué par la beauté des trésors exposés.

Déjeuner juste à côté du musée dans un resto d’une école hôtelière “Friends” fondée par une ONG locale, Mith Samlanh qui s’adresse aux jeunes qui sortent de la rue. Ici le style est délibérément occidental, la déco jaune et bleue branchée. Les jeunes serveurs portent un jean avec un polo aux couleurs de leur école. Ils ont l’air joyeux et font leur travail dans la bonne humeur. Nous y mangeons entre autre une excellente salade de papaye.

Vendredi 27 janvier. Phnom Penh

Deux soirées très bruyantes dans notre GH ont raison de notre patience! Nous déménageons sans regret pour le New Lodge GH dans la même rue. Nous choisissons un petit bungalow en dur, éloigné des terrasses, qui nous coûtera 5$.

Le patron de la GH, très dynamique, nous emmène en tuk-tuk au marché russe à l’autre bout de la ville.

On y trouve tout ce qu’on veut, depuis les produits frais en grands nombres jusqu’aux bijoux en or, aux statues en pierre, en passant par les vêtements, les ustensiles de cuisine, les jouets, les DVD, etc. ...

Demain commence le Nouvel An chinois et les étals vendant des guirlandes rouge et or font le plein de clients. On y vend aussi beaucoup d’arbustes qui seront décorés dans les maisons comme nos “sapins de Noël”.

Grande ballade à pied dans le centre de la capitale. On aime bien cette ville. L’ambiance y est sympa, avec beaucoup de verdure et l’architecture est assez plaisante. Ville visiblement assez jeune.

En nous promenant le soir, nous serons surpris d’apercevoir une mitraillette dans le coffre d’un 4 x 4 que son chauffeur avait laissé ouvert. Anecdotique ? Peut-être. Mais tous les chauffeurs de tuk-tuk nous ont recommandé de bien tenir en main nos sacs afin d’éviter les vols à l’arraché. Et beaucoup de villas, de commerces sont gardés en permanence par des vigiles. Reste qu’à aucun moment nous n’avons ressenti une quelconque insécurité. A notre égard, pas un geste ni un regard équivoques.

Samedi 28 janvier. Sihanoukville

Voyage en car climatisé pour Sihanoukville, au bord de la mer à 230 km au sud de la capitale. Le car mettra quatre heures sur une belle route pour atteindre sa destination. Arrêt à mi-parcours pour de détendre les jambes et se restaurer : les occidentaux jettent leur dévolu sur les ananas ou les mangues; les khmers préfèrent la noddle soup ou le riz gluant avec les légumes.

Sihanoukville, principale lieu de villégiature du pays est noire de monde ce week-end pour cause de Nouvel an chinois. Ici on fête le premier janvier, le nouvel An chinois et le Nouvel An cambodgien à la mi-avril. Un français qui vit ici nous raconte que les cambodgiens ont 60 jours fériés.

Notre Gh, Lovely GH ( réservée par l’intermédiaire du red Lodge) est située deux rues derrière la plage des orchidées. Nous y logeons dans une grande chambre avec fan, TV (on peut voir TV5), salle de bain carrelée pour 6$. On y mange assez bien (moins cher qu’à PP) et on y louera une moto pour 4$ par jour.

Dimanche 29 janvier. Sihanoukville

Avec la moto, nous longeons la plage des orchidées jusqu’à une petite colline où un hôtel propose de jolis bungalows en bois, sous les arbres et ouverts sur la mer. Puis nous choisissons au hasard une des nombreuses paillotes installées entre la route côtière et la plage. On peut y manger, y boire un verre, s’y prélasser sur des chaises longues à l’ombre d’un parasol.

Bien qu’elle soit tenue par un couple de français, le public est cambodgien à 99, 9%. Depuis le matin, les voitures, les motos, les pick-up, les minibus, les camions, bref tout ce qui peut rouler est rempli au maximum et afflue sur les plages. On y vient en famille, entre amis pour la journée du Nouvel An chinois. La plupart des gens ont amené le pique-nique dans d’énormes glacières et s’installent dans les restaurants qui proposent des “pool table”, grandes tables collectives pour les familles.

Un joyeux brouhaha s’élève de cette foule, à peine couvert par le bruit d’un jet ski qui tire mollement un grand canoë gonflable où ont pris place une dizaine de personnes harnachées de gilet de sauvetage orange et vert fluo.

La mer, très chaude et sans aucune vague accueille tout le monde. Mais ici les marchands de maillots de bain ne font pas recette : on se baigne tout habillé, en robe, en jean ou en pantalon, avec une chemise ou un T-shirt. Seuls les enfants en très bas âge sont nus ou en slip. Quelques ados osent le torse nu. Beaucoup, enfants ou adultes barbotent pendant des heures à quelques mètres du bord sur de grosses chambres à air.

Des photographes ambulants proposent aux familles d’immortaliser ce moment. Un autre marchand vend des animaux gonflables qu’il a accrochés sur son vélo. Des femmes portent sur la tête un grand plateau circulaire en émail rempli de beignets, de chips ou d’ananas. D’autres, sur un balancier traditionnel en bambou ont installé un petit barbecue pour y cuire des crabes et de grosses langoustines. D’autres enfin proposent des soins de manucure, de pédicure ou d’épilation. Le matériel tient dans un panier en plastique. Tout ce commerce se déroule dans la bonne humeur, sans aucune animosité quand on refuse poliment d’acheter.

Les enfants ne sont pas exemptés de travail. Sur des cintres en métal, ils ont accroché des colliers et des bracelets en coquillages. Une association expose sur la plage des dessins très colorés réalisés par eux sur des planchettes de bois. Les plus pauvres déambulent le long des plages, sac de jute sur le dos à la recherche des canettes en alu.

Comme sur toutes les plages, on y joue aussi au foot, on s’éclabousse, on se pousse dans l’eau. Les ados se promènent en petit groupe, les garçons entre eux, les filles de leur côté.

Le soir les touristes se retrouvent pour prendre un verre ou envoyer un mail dans les cafés-restos de la plage un peu plus chics.

Les cambodgiens fêteront le Nouvel An sur la plage ou dans de grands restos en ville et s’époumoneront tard dans la nuit à chanter des tubes sirupeux sur la musique du karaoké.

Lundi 30 janvier. Sihanoukville

Vers 7 h 30, deux jeunes moines bouddhistes, crâne rasé, vêtus de leur tenue safran et portant chacun une large ombrelle jaune s‘arrêtent à la porte de notre GH, comme ils venaient de le faire à la porte de la maison voisine. Dans les deux cas, ce sont les enfants qui amènent un petit sachet de nourriture pour leur aumône. Ils restent quelques instants à prier, accroupis devant les moines qui rapidement y mettent fin et les renvoient à leurs jeux.

Un tour en moto sur les autres plages nous conforte dans notre choix de la plage des orchidées. A notre goût, c’est la plus sympa, la plus animée, la plus vivante.

Sur la plage, les festivités continuent. Comme le Nouvel An est cette année un dimanche, le lundi est férié aussi. Et on dirait qu’il y a encore plus de monde sur la plage qu’hier. C’est une vraie fourmilière. Toujours les pétards que les enfants font claquer; toujours les karaokés et toujours les feux d’artifice.

Mardi 31 janvier. Sihanoukville

Les congés du Nouvel An continuent encore aujourd’hui au vu du flot incessant de véhicules qui arrivent encore sur la plage.

Ce matin, nous partons visiter la réserve naturelle de Ream à une vingtaine de km (réservé par notre GH pour 15$ par personne). Nos compagnons sont deux jeunes lituaniens, un américain, et deux canadiens vivant à Hong-kong et venus passer ici le Nouvel An. Après une demi-heure de voiture, nous arrivons déjà à l’entrée du parc. Le reste du trajet aura lieu en bateau, dans une grande barque à moteur qui longera pendant 90 minutes la foret de mangrove.

Étrange végétation que ces arbres, essentiellement des palétuviers qui plongent leurs racines aériennes dans l’eau. La densité est telle qu’il semble impossible d’y pénétrer.

Le chauffeur de voiture, également guide, donne quelques explications sur le Parc, beaucoup trop succinctes à notre goût. Nous croisons quelques pécheurs et rejoignons finalement la côte pour une halte sur une petite plage de sable blanc.

Notre chauffeur-guide est également cuisinier et mitonne sur un barbecue dans le sable des papillotes de barracuda. Un vrai régal pour qui peut oublier les étals de poissons sur le marché.

Belle ballade à pied dans la forêt tropicale. La moiteur intense, la chaleur extrême nous laisseront KO au moment de remonter dans le bateau.

La route du retour est encombrée par les nombreux véhicules qui quittent Sihanoukville ainsi que par les camions qui vont ou reviennent au port pour le transport des conteneurs. Nous croisons également une moto qui pulvérise le record de tout ce que nous avons vu : 4 enfants et deux adultes sur la moto!

Mercredi 1er et jeudi 2 février. Sihanoukville

Ce matin, la plage est presque déserte en comparaison des jours précédents, mis à part les touristes et quelques cambodgiens qui prolongent leur week-end.

Restent aussi hélas les ordures jetées par terre. On ne compte plus les sacs en plastique, les barquettes en polystyrène, les gobelets en carton qui jonchent le sol. Quelques rares restos de plage ont fait le ménage devant leur commerce. Il faut aussi préciser qu’il n’y a aucune poubelle sur la plage et que le ramassage des ordures est vraiment succinct. La propreté a un coût encore inaccessible pour le Cambodge. Et les marchands de sacs en plastique continuent d’y faire de bonnes affaires.

Sur la route de la plage, des affiches publicitaires rappellent que l’exploitation sexuelle des enfants et le “tourisme sexuel” sont des crimes. Trois ou quatre touristes croisés sur la plages n’en sont visiblement pas convaincus...

Ce soir, c’est la nouvelle lune et le minuscule croissant bien dessiné n’est pas à la même place que dans nos contrées.

En regardant des enfants jouer aux billes sur le sable, je m’amuse à comparer la façon dont ils propulsent la bille avec leurs doigts : rien à voir avec les gestes de nos cours de récréation! Tout comme la façon de compter sur les doigts est différente : ici pour montrer “1”, on ne met pas le pouce en l’air; au contraire, on le cache à l’intérieur des autres doigts et on tend l’index. De même, on ne se serre pas la main pour se saluer, mais on joint les mains au niveau du cœur. Pour appeler quelqu’un par un geste, la paume de la main est tournée vers le sol.

“Quand le bâtiment va, tout va”. Si ce proverbe s’applique au Cambodge, l’économie devrait y être prospère. Dans toutes les rues, surtout près de la mer, on construit ou on agrandit. Le tourisme est le nouvel eldorado, alors pour espérer une part du gâteau, on construit des GH et des restos.

Dernière ballade sur la plage, on croise les enfants vendeurs de colliers qui s’accordent une pause en plaisantant avec un jeune américain. Vont-ils à l’école ? Pas sûr. Certains ont les yeux pétillants d’intelligence, d’autres pleins de tristesse malgré leur très jeune âge. Où habitent-ils, que font leurs parents, autant de questions sans réponse.

Vendredi 3 février : Grosse galère à Phnom Penh

Voyage en car VIP pour la capitale. Seulement 3, 5$ par personne. Tuk-tuk jusqu’à notre GH le red Lodge réservé par téléphone.

Et après le déjeuner, catastrophe : Mireille n’a plus sa pochette avec le passeport, le billet d’avion, la carte Visa !

Bien sûr, on fouille dix fois dans le sac en question; on vérifie si par hasard, elle n’est pas dans un autre bagage. On téléphone à la GH de Sihanoukville pour qu’ils fouillent dans notre chambre. Rien. Il faut se rendre à l’évidence, on nous l’a volée. Pourtant, on ne l’a jamais quittée des yeux. ! Un vrai mystère. Et surtout une catastrophe, car nous devons prendre l’avion dimanche matin pour Bangkok et lundi soir pour Paris, avec des billets non échangeables et non modifiables. Nous sommes vendredi et il est 15 h.

Première destination, l’ambassade de France où nous sommes reçus immédiatement. La collaboratrice du consul nous explique les démarches à suivre : tout d’abord elle peut nous établir un laissez-passer provisoire, grâce à la photocopie du passeport que nous avons avec nous.

Elle aurait pu aussi nous faire un vrai passeport provisoire, si la Préfecture du Gard, émettrice du passeport avait répondu à temps à sa demande.

Nous partons donc à moto-taxi faire des photos d’identité. Muni des recommandations du consulat, nous expliquons que la proportion du visage dans la photo doit être au moins de 70 %. “OK, no problem”.

En attendant les photos, je téléphone à notre banque pour faire opposition à la carte Visa. J’explique qu’on est au Cambodge, qu’on nous a volé la carte, etc. Réponse : “OK, la carte est annulée; mais vous devez sans faute passer à l’agence lundi pour signer un formulaire”. Il vaut mieux en rire, rester calme et réexpliquer calmement qu’on est en Asie, qu’on ne sait pas quand on va pouvoir rentrer en France, et que le formulaire devra attendre.

Une demi-heure plus tard, les photos arrivent enfin : elles ne sont pas du tout cadrées comme on voulait. Compte tenu de l’heure, on décide de ne pas refaire les photos.

On fonce avec la moto chez Exotissimo, (http://www.exotissimo.com) une agence de voyage dirigée par une française, Karine. On lui explique le problème. Et sans tarder, elle envoie à Gulfair Bangkok la copie du billet d’avion perdu. Attente de la réponse; Mireille repart toute seule au consulat; moi, j’attends pour en savoir davantage. Gulfair répond qu’il faut l’accord de l’agence de Paris qui a émis le billet, l’accord de Gulfair à Bahreïn, qu’ on est vendredi et que la réponse arrivera lundi.

Je rejoins Mireille au consulat pour y apprendre qu’il nous faudra deux ou trois jours pour obtenir le visa de sortie des autorités cambodgiennes. Autrement dit, vous ne pouvez pas partir dimanche matin pour Bangkok.

J’explique à nouveau que nos billets ne sont ni modifiables ni échangeables et demande, faussement naïf si il n’y pas un moyen d’obtenir ce visa en dix minutes.

L’éclat de rire en guise de réponse attire heureusement l’attention du consul qui travaille dans le bureau voisin. Il écoute notre histoire et passe un coup de téléphone. “Vous avez peut-être de la chance; on doit me rappeler.” Deux minutes plus tard, son portable sonne : il a le sourire, c’est bon signe. Dimanche matin, à l’aéroport, nous devrons nous présenter de sa part au commandant Bouna, de la police des étrangers, qui nous délivrera le visa sur place. Et nous avons son numéro de portable, au cas où. De ce côté ça avance.

En une heure de temps et deux appels téléphoniques en France, nous recevons le code qui nous permet de retirer de l’argent chez Western Union. Il est 21 h mais au Naga world hôtel, le guichet de Western Union est ouvert 7 jours sur 7, 24 h/24. Petite anecdote, Western Union est installée dans la salle du casino de l’hôtel, au milieu des machines à sous. L’employé qui nous y a reçu voulait à tout prix nous offrir à manger ou à boire et surtout nous faire jouer! Le plus heureux a été le chauffeur de moto-taxi qui est reparti avec les deux canettes de coca offert par le casino.

Samedi 4 février. Attente à Phnom Penh

Retour chez Exotissimo pour n’y rien apprendre de neuf. Nous devrons patienter jusque lundi.

Retour au consulat . On paye le laissez-passer 28$. On demande les coordonnés du consulat à Bangkok, car avec ce laissez-passer, nous ne pourrons pas sortir de l’aéroport à Bangkok et devrons attendre 36 heures dans la salle de transit. Joyeuse perspective.

Après-midi et soirée longues : on essaye de penser à autre chose, de parler d’autre chose. Dernière belle ballade au centre-ville, le long des quais. Et dernier repas, on l’espère au Cambodge.

Dimanche 5 février. Bangkok

6 heures 30: Arrivée à l’aéroport où nous croisons le fameux commandant Bouna au pied d’un escalator. Dans un charabia anglais encore plus mauvais que d’habitude, je lui explique noter situation, le consul, le visa. A notre grand soulagement, il est effectivement au courant et nous demande d’aller enregistrer nos bagages avant de le rejoindre.

Encore une petite négociation à l’enregistrement du vol Airasia pour Bangkok, car le laissez-passer est au nom de jeune fille de Mireille et le billet électronique à notre nom marital. On exhibe encore une fois la photocopie du passeport, on se recommande du commandant Bouna et ça passe.

Le commandant Bouna qui nous attend bien au contrôle de police donne les instructions nécessaires pour le visa, nous fait payer 30$ avec un reçu et nous voilà prêts à décoller pour Bangkok. On n’est pas au bout de nos peines mais on a franchi une étape.

Arrivés à Bangkok, on décide de tenter une sortie avec le fameux laissez-passer. J’explique au policier notre petite mésaventure. Il sort un formulaire, y met trois coups de tampon et nous voilà, contre toute attente, sortis de l’aéroport. Incroyable!

Nous prenons le bus pour rejoindre notre hôtel le Manhattan sur Sukhumvit, réservé par Internet. Le plus bel hôtel de notre voyage, avec piscine, buffet petit dej, eau chaude, vraie salle de bains, confort à l’occidental.

Après-midi au MBK, l ‘immense marché de Bangkok ouvert le week-end. On ne sait plus où donner de la tête au milieu de ces 15 000 échoppes. Trop grand pour nous, ou alors, il faudrait des indications.

De retour à l'hôtel on profite un peu de la piscine pour se reposer.

Lundi 7 février. Décollage de Bangkok

Dernière épreuve à affronter : GULFAIR pour le billet Bangkok-Paris perdu. Nous y sommes accueillis par une femme pas très aimable. On lui montre les mails envoyés par Karine depuis Phnom Penh, on donne le nom de M. Tin qui lui avait répondu et finalement tout se règle en quelques minutes, le temps de remplir un formulaire de perte, de payer 30 $ pour les frais de dossier et d’éditer à nouveau le fameux billet. Notre départ ce soir à 18 h se précise.

Dernière formalité : on décide d’aller au consulat de France pour faire ajouter le nom marital sur le laissez-passer afin d’éviter le même problème qu’à Phnom Penh. Deux heures d’attente . Et une ligne manuscrite avec un tampon officiel. Ce coup-ci, c’est certain, on décolle ce soir pour Paris.

Après trois jours de silence radio, on envoie un mail général pour raconter nos péripéties. Dernier repas thaïlandais. Taxi pour l’aéroport. Enregistrement des bagages, Taxe de 500 bahts, enfin la routine.

Conclusion sur le Cambodge :

on a bien sûr beaucoup aimé Siem Reap pour les temples d’Angkor. Pour qui aime l’histoire et les vieilles pierres, y passer trois jours est un minimum. Mais il faut savoir que ces trois jours coûtent assez cher, quand on ajoute le pass, le guide, et les autres frais habituels.

On a bien aimé la capitale pour son ambiance de grande ville d’Asie pas trop stressée. Et pas polluée comme Bangkok. On voulait terminer notre séjour au bord de la mer : d’où le choix de Sihanoukville assez sympa, surtout avec le Nouvel an chinois.

Bien sûr nos trois derniers jours ont été assez galère. Mais nous avons eu beaucoup de chance de rencontrer plusieurs personnes qui se sont “décarcassées” pour nous. Encore un grand merci à M. Martial, consul de France à Phnom Penh et à sa collaboratrice, à Karine de Exotissimo, au commandant Bouna et au policier de Bangkok qui ne s’est pas posé de questions à propos de notre laissez-passer.

Et bien sûr merci à VoyageForum qui conseille de photocopier ses papiers, de les mettre en sécurité sur Internet, ainsi qu’ à tous ceux qui nous donné de bons conseils pour notre voyage.

Pub : Pour en savoir plus sur le bruit au Cambodge lire l’excellent article publié dans Gavroche : http://www.gavroche-thailande.com/ailleurs.php?pays=cambodge&sujet=18

Pour ceux qui auraient du mal à suivre mes explications sur la circulation, voici un article très détaillé sur la question : http://www.gavroche-thailande.com/ailleurs.php?pays=cambodge&sujet=4

Open
Itinéraire de vingt-cinq jours en Thaïlande et au Cambodge
Bonjour ! J'ai beaucoup recherché sur se site et je complete les infos avec le guide Lonely Planet...

Moi et ma femme, 2 sacs a dos du 14 Janvier au 6 Février (environs 25 Jours) Sans aucune réservation!

Alors voila une apercu de l'étinéraire que nous aimerions faire :

1 Arrivé bangkok 12:00 Départ pour koh-chang dans la meme Journé 2 jours pour se remettre du voyage... (14-15-16 Janvier)

2 koh-chang direction bangkok/ayyutaya, Train ou bus 1 nuits. (16-17 Janvier)

3 départ le matin pour ayyutaya/Chiang Mai (En bus ou train on hésite encore) pour 2 ou 3 jours (17-18-19-20) Trek de 2 jours, tour d'éléphant - visite des fleurs d'orkidé - promenade a vélo ou motobyke

4 Rerour a bangkok en train de nuit et départ la meme journé en Avion pour Phnom Penh pour 1 nuit j'ai vus des billets sur bangkok air a 20$ Us. (20-21 Janvier)

5 Phnom Penh/Siem Reap 2 ou 3 nuits. (21-22-23-24 Janvier)

6 Retour sur nos pas siem reap / Phnom Penh, Phnom Penh / Bangkok (avion) Aucune idée ou on couchera mais nous partons pour les iles jusqu'a la fin (24-25 Janvier)

7 Bangkok/phuket avion 2 jours (25-26-27-28 Janvier)

8 Phuket / Koh phi phi 2 Jours (28-29-30 Janvier)

9 Koh Phi phi / Krabi 2 Jours (30-31-1 Fevrier)

10 Krabi (1-2 Février)

11 Koh Phangan (2-3 Fevrier)

12 Koh Tao (3-4-5)

13 Koh Tao / bangkok pour les retour et magasinage de souvenir (5-6-7 Février)

Bon est-ce que je suis fou ou faisable et l'ordre ressemble a quoi vous pensé ? Si vous trouver que nous sommes juste dans les temps je pense éliminer Chiang Mai etant donné que nous allons au cambodge/Angkor et le remplacer par 1 ou 2 parc national ?

Nous laissons la place pour l'imprévu nous ne voulons rien réservé, si nous somme bien, nous pourons resté 1 jour de plus a tel endroit ou la fatigue ...

Nous voulons : les temples Angkor, Riziere, plage paradisiaque et eau turquoise Koh phi phi un reve d'enfance (meme si beaucoup négatif), singe en liberté, Nous adorons la Nature, trek en foret et tour d'éléphant organisé et le marché flottant Damnoen Saduak .

je n'aime pas trop les places remplis de touriste mais j'aurais trop peur d'etre a un endroit completement isolé alors je ne crois pas avoir le choix.

Merci de votre aide grace a vous nos voyages sont beaucoup plus remplis et moin stressant !!!
Open
Frontière de Poipet (Thaïlande/Cambodge)
J'ai lu sur le forum qu'il y avait pas mal d'arnaque à la frontière de Poipet entre le cambodge et la thailande, mais je ne comprenais pas trop comment faire pour l'éviter. Je viens de passer cette frontière 2 fois . Maintenant je sais et je vais vous expliquer en détail.

Le trajet est : Bangkok - Siem reap

Le prix du billet est de 300 bath ( éviter le terminal de l'aeroport car si vous avez des bagages ils vous font payer 500 bath ).

le trajet dure entre 3 et 4 heures jusqu'à la frontière.

il faut savoir que le passage est géré par une mafia ( association). Ils y a 3 associations qui gèrent le passage.

On vous arretera de toutes les façons dans un endroit qu'ils gèrent. Ils vous expliqueront que si vous ne prenez pas leurs services , vous allez attendre entre 3h00 et 2 jours pour avoir votre visa pour la cambodge.

Leur service coute entre 15 et 20 $.

REFUSEZ !!!! gentillement; poliment, mais REFUSEZ !!!!

Ils sont obligés de vous amenez à la frontière et de vous reprendre de l'autre coté jusqu'à Siem Reap.

Donc refusez de payer ce qu'ils demandent et demandez leur de vous amener a la frontière. Ils doivent vous mettre un stick ou vous donner un papier ( tres important ) pour le bus qui vous attend au cambodge. Sinon ils peuvent vous demander de repayer un billet pour Siem Reap.

Leurs techniques sont tres bien rodés. L'une des associations vous amene dans un restaurant ( vous y restez 2 ou 3 heures ) pour que vous mangiez et en meme temps ils s'occupent de votre visa.

A LA LIMITE MANGER SUR PLACE mais refusez qu'ils s'occupe de votre visa.

A un certain moment ils vont vous amener a la frontière. Généralement ils vous emmènent rapidement pour que vous ne contaminiez pas les autres.

Vous arrivez à la frontière thai. Le passage se trouve sur le trottoir de gauche . Le passage est rapide et simple. En sortant de la frontière aller sur la droite il y a un un local khmer et là , on vous fait le visa. c'est rapide. Prix du visa 20 $

Puis vous continuez votre chemin et vous arrivez à la frontière khmer. En fonction de l'affluence vous pouvez attendre (dans un tunnel ou il fait hyper chaud) entre 20 minutes et 1 heure. Les douaniers khmers sont pas tres pressés ) Si vous voulez speeder vous donner 200 bath a votre guide. Mais cela ne sert à rien ( je vais vous expliquer pourquoi)

Donc vous passez la frontière khmer et vous êtes au cambodge.

Un mini bus vous attend avec le guide de " l 'association " que vous ayez ou pas accepté leurs " aides".

Tres important : Faites tres attention au stick ou au papier qu'on vous aura donné car si vous l'avez perdu ils peuvent vous refuser le bus ( surtout si vous n'avez pas pris leur service).

Donc vous montez dans un bus tout pourri qui vous amènent à 3 km de la frontière pour arriver à la gare routière.

Un bus vous attend direction Siem Reap.

Mais le probleme c'est que le bus ne part pas tant qu'il n'est pas plein. Donc vous pouvez attendre dans la gare routière entre 2 et 4 heures voir plus si affinité.

En général vous quittez Bangkok vers 8h00 du mat et vous arrivez vers 21h00 a Siem Reap. Là des tuck tuck vous attendrons . entre 1 et 2 $ c'est un bon prix pour aller à votre hotel. Refusez les 4 ou 5 $ qu'ils vous proposeront. 2 $ c'est le bon prix pour eux comme pour vous, surtout que leur but c'est que vous les preniez pour les temples d'angkor. Pris entre 15 et 20$ c'est bien. Moins , vous les arnaquez et ils ont besoin aussi de vivre de leur metier , Plus ils vous arnaquent.

Donc depart : Bangkok : 8h00...........4 heures de trajet

Attente frontière 12h00........................entre 5 et 6 heures

Siem reap

18h00.........................Arrivé entre 21h00 et 22h00 car on vous arrete 20 minutes avant Siem Reap pour manger. Eh oui buisness is buisness

Si vous voulez voir uniquement Siem Reap et pas phnom Penh

Malgré ces petites arnaques , je vous conseille de faire ce trajet.

Vous en avez pour une journée OK !!! qui vous coutera 300 bath plus 20 $ de visa

Si vous passez par Phnom Penh ( en avion) 80 ou 120 $ , vous dormirez à Phnom penh entre 10 et 20 $ plus le bus du lendemain (7 heures de voyage) entre 6 et 10 $ selon les compagnies a savoir vous dépenserez : entre 2880 et 4500 bath et il vous faudra 2 jours pour arriver à Siem reap.

Voila les petits conseils . Pour info , j'adore le cambodge et les khmers. ILs ont une vraie gentillesse en eux. Tout est fait et dit avec le sourire , meme lorsqu'il essaye de vous arnaquer. Repondez avec le meme sourire.

Bon voyage
Open
Visa touristique gratuit et vols bradés pour relancer le tourisme en Thaïlande
La TAT et le gouvernement thaïlandais ainsi que certains acteurs privés vont sous peu se lancer dans une grande opération séduction pour faire revenir les touristes au Pays du Sourire. 😎

Le visa touristique gratuit va probablement faire son grand retour et Thai Airways a débuté une opération prix cassés entre Bangkok et les provinces Sud (Phuket, etc...)
Open
Vol AirAsia pour Phnom Penh: carte d'embarquement
Bonjour, j'ai eu tors mais maintenant je ne peux plus revenir en arriere, j'ai fait 2 resas par Expedia pour Phnom Penh, après m'avoir dis que le sbagages n'etaient pas inclus dans le prix, on m'annonce maintenant que certaines compagnies low cost font payer les cartes d'embarquement .... Qui a eu se probleme ? nous partons de Bangkok a Phnom Penh par Air Asia ? et qui peux me dire le prix d'une valise de 15kgs en soute ?

Merci pour vos réponses yolande
Open
Compagnie Thai Air Asia pour le vol Phnom Penh - Bangkok?
Bonjour à tous, je suis en train de voir pour rentrer vers Bangkok via la compagnie THAI AIR ASIA! Je vois et j'entends pas mal de choses... Si quelqu'un a voyagé sur cette compagnie, pourrions nous échanger vos impressions? Ou d'autres infos je suis preneur. Merci. A bientôt Matt
Open
De Bangkok à Phnom Penh par avion
j ai pris un billet pour paris bkk par la thai pour cet été a un prix tres intéressant (714 euros😉) J'arrive donc à 5h55 à bkk et je souhaiterai repartir tout de suite pour Phnom pen ... Je pensais le faire par air asia mais il n'y a qu un vol à 15 h et il faut que je traverse Bangkok... j'ai donc envie de prendre le vol bkk Phnom pen par la thai airways à 7h55 pensez vous que ce soit faisable? Puis je m enregistre directement à paris pour les 2 vols ? merci pour vos renseignements
Open

You might also like