Discussions similar to: sur caméra embarquée
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Classes Affaires et Première (suite)
Hello, Je m'autorise à copier notre ami Posseidon ci après pour ce nouveau post concernant les classes Affaires et Premiere 😎 Cordialement Esteban

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Bonjour à tous,

La précédente discussion sur les Classes Haute-Contribution ayant atteint près de 500 messages, je vous propose d'en recréer une pour nous permettre de continuer à échanger sur les classes avant des différentes compagnies aériennes.

Les Trips Reports, qu'ils soient élogieux ou critiques, sont les bienvenus dans cette rubrique, en particulier quand ils sont accompagnés de photos illustratives.

Merci à tous pour vos contributions. 🙂
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Votre avis sur environ vingt-sept jours dans l'ouest des États-Unis en juin 2011?
Bonjour,

Ca y est, le rêve se concrétise 🙂, départ prévu le 4 juin.

Quelques explications après le résumé

Voici l’itinéraire prévu :



J1 (4 juin) : Vol Rennes>PAR>LA (arrivée 13h), loc monospace, après midi à Santa Monica (nuit sur la côte) J2 (5 juin) : Visite de LA Downtown, UCLA, Beverly Hills, Hollywood (nuit vers Universal, Burbank?) J3 (6 juin) : Universal Studios, Griffith en fin début de soirée (nuit vers Universal, Burbank?) J4 (7 juin) : Matin à LA puis route vers Las Vegas (arrivée en fin d’après midi) (Nuit sur le strip. Paris ?) J5 (8 juin) : Matin à Vegas (location mustang cab’) puis route vers le Grand Canyon (arrivée fin d’AM) (nuit à définir) J6 (9 juin) : Matin au grand Canyon, survol en hélico puis route vers Page (arrivée fin d’AM) (nuit à définir) J7 (10 juin) : Les 2 Antelope le matin et détente plage/jetski l’AM (nuit à définir) J8 (11 juin) : Horseshoe Bend le matin puis route vers Monument Valley (arrivée milieu d’AM) (Nuit au The View) J9 (12 juin) : Le matin, route vers Moab (arrivée en début d’AM) (nuit à Moab) J10 (13 juin) : Moab (nuit à Moab) J11 (14 juin) : Moab (nuit à Moab) J12 (15 juin) : Moab puis route vers Capitol Reef (arrivée début d’AM)(nuit à définir) J13 (16 juin) : Le matin Capitol Reef puis route vers Bryce via UT 12 (arrivée en milieu d’AM) (nuit dans le parc) J14 (17 juin) : Bryce Canyon (nuit dans le parc) J15 (18 juin) : le Matin, route vers Zion (nuit à définir) J16 (19 juin) : Le matin à Zion puis route vers Las Vegas en passant par Valley Of Fire (arrivée en fin d’AM) (nuit en apart’hotel) J17 (20 juin) : Las Vegas, achats, outlets, détente (nuit en apart’hotel) J18 (21 juin) : Le matin, restitution Mustang puis route vers Death Valley (arrivée en milieu d’AM) (nuit à définir) J19 (22 juin) : Départ tôt vers Yosemite via Tioga Pass si possible ! (arrivée milieu d’AM) J20 (23 juin) :Yosemite (nuit à définir) J21 (24 juin) : Le matin à Yosemite puis route vers San Luis Obispo ou plus bas ? (nuit à définir) J22 (25 juin) : Route de la côte vers Monterey via Big Sur (nuit à Monterey) J23 (26 juin) : Route de la côte vers San Francisco (arrivée en milieu d’AM) (nuit au Grosvenor Suites jusqu'à la fin) J24 (27 juin) : San Francisco (Fisherman Warf, China Town, Painted ladies, … les classiques) J25 (28 juin) : San Francisco & Alcatraz J26 (29 juin) : San Francisco J27 (30 juin) : Vol vers Paris puis Rennes

- Voyage en famille 3 couples d’adultes de 25, 30 et 55 ans.

- Pas de grosses rando mais plutôt les points de vues et quelques « ballades » de 3/4km max

- Rien n’est réservé pour le moment

- Pourquoi 2 voitures à partir de Vegas ? La mustang pour la vue 360°, le soleil, le vent, et bien sur... le mythe 😎! et le monospace pour la place, le confort et le côté pratique. D’où le double passage à Vegas. Le monospace sera rendu le 27 pour faire ensuite SF en transport en commun.

- Nous tenons à passer un peu par la côte car après ces 2 semaines de désert, ça fera un peu d’air frais 😛. C’est peut être un peu court pour la côte ?

- J’hésite à ajouter un jour à Vegas entre J4 et J5 pour souffler un peu de la route de la veille et du lendemain et supprimer une nuit à Bryce.

- J’ai repéré pas mal d’hôtel ou apart’hotel que je n’ai pas forcément noté ici (pas facile de trouver pour 6 adultes 😕 !)

- J’ai déjà une idée de comment remplir les journées

- J'hésite à supprimer la région de Moab pour aérer le reste 🤪, c'est surement une erreur... vos avis?

Merci à vous de me confirmer que ce planning tient la route 😇

A+
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Déroutage d'un A380 vers New York sur Boston après un atterrissage raté? (13 mars 2010)
Bonjour à tous,

J'ai un ami qui a pris l'A380 il y a 10 jours (samedi 13 mars je pense) de Paris New-York. Arrivé au-dessus de l'aéroport, l'appareil a été bien secoué par des turbulences, il a touché par terre et puis remis les gaz pour aller atterrir à Boston. Raison évoquée: trop de vent (80 km/h). Arrivé à Boston, on avertit les passagers que rien n'est prévu pour débarquer les passagers et qu'il va falloir faire preuve de patience. Et que de toute façon, il n'y a plus un hôtel de libre à Boston et qu'aucune liaison en car n'es possible pour l'instant vers NY (payant le lendemain bien entendu). Là-dessus, attente de 3h et panne de clim en sus.

Mon ami un peu excédé demande des explications à une hotesse qui lui rétorque qu'il devrait s'estimer heureux d'être en vie après les problèmes au-dessus de NY.

Je n'arrive pas trouver des news sur ce problème, et sur les recours pour mon ami. on lui a dit 0 recours car conditions climatiques exceptionnelles (vent à 80 km/h ?!?)

Merci par avance poru votre aide.
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1 500 kilomètres à vélo en Mongolie 15 mai - 15 juin 2016
Après pas mal de temps, 10 mois je vous soumets un carnet de voyage. Peut-être m'a-t-il fallu tout ce temps pour "digérer" l'émotion suscitée par ce pays étonnant qu'est la Mongolie. Les chapitres me viendront au gré de l’inspiration, qui je l'espère ne m'abandonnera pas en cours de route. De manière paradoxale, au retour de ce mois loin de tout, à part un petit texte posé sur VF, je n'avais pas envie de relater ce voyage, des sentiments contradictoires s'entrechoquaient. Je faisais sans doute l'erreur de comparer avec d'autres déserts, comme l'Atacama, ce qui n'a pas de sens. Lentement les émotions et les ressentis ont décanté et se sont épurés, ainsi l'envie de m'exprimer se fait jour pour susciter chez vous l'appel de la piste et le plaisir d'enfourcher un vélo afin de partir à votre tour à " l'aventure" aux lisières du désert de Gobi. Notre itinéraire trait vert, semble minuscule cependant 1500 km, la Mongolie est immense l La Mongolie est un pays qui fait rêver, tout particulièrement les amateurs de chevaux, qu’ils aient lu ou non Kessel, les cyclistes, les pêcheurs et aussi tous les voyageurs épris de grands espaces. Immense steppe, trois fois la dimension de la France, pratiquement déserte, trois millions d’habitants, dont un million à Ulan Bator. Une gigantesque prairie presque vide sur une superficie équivalente à l’Europe, de Gibraltar à Berlin. Voilà les réflexions qui viennent à l’esprit d’un cycliste au long cours qui envisage de poser ses roues dans ces contrées d’Asie centrale.

Avec Yves nous décidons de nous lancer dans cette aventure et planifions d’effectuer une boucle de 1500 kilomètres à partir de la capitale. Nous prévoyons de rester un mois sur place. Le départ est prévu mi-mai, un peu tôt en saison, le climat étant très rigoureux dans ce pays de régime continental, sans tempérance, été comme hiver entre chaleur et froid.

Comme toujours avec des vélos emballés la traversée de Paris est un exercice fatigant et pas très agréable. Le stress du fait d’un problème, toujours possible de dernier moment lors de l’embarquement, entraînant un refus de chargement. Heureusement tout va se passer pour le mieux, il suffit de payer 50 euros par monture.

Après un transfert à Moscou et une nuit extrêmement courte, 6 heures de vol jusqu’à Ulan Bator exactement à l’inverse de la course du soleil, notre avion d’Aeroflot est en approche de la piste. Nous découvrons enfin ces immenses steppes que nous allons parcourir. Nous sommes frappés au premier coup d’œil par le manque de couleurs. La végétation en cette mi-mai n’a pas encore verdi, sable et herbe roussie toujours sous l’emprise des grandes froidures hivernales, manifestement la montée de sève n’a pas commencé. Les teintes sont mornes, voire tristes. Je ne peux m’empêcher de comparer avec le désert de l‘Atacama, où toujours les contrastes de tons vifs donnent une impression d’irréalité. Cette uniformité de marron sur marron aux coloris fades qui défile sous notre hublot n’est pas à l’avantage du panorama que je contemple avec curiosité.

Comme prévu nous sommes attendus par Bildjet, information que nous avons eue par un membre de VF. Le transport jusqu’à notre destination de départ sur une distance d’une trentaine de kilomètres nous permet de confirmer notre première impression, la saison chaude n’est pas encore arrivée, et le printemps en est à ses prémisses.

Nous arrivons dans un quartier périphérique où les immenses buildings se côtoient au touche-touche. Que ces cités, aux dimensions inhumaines en expansion anarchique, dégagent une tristesse angoissante, due d’une part à cet envahissement de béton et d’autre part à cette mondialisation uniforme des villes. Le rêve de ce bout du monde nous rappelant Genjis Khan et ses hordes de guerriers cavaliers, qui étaient partis à l’assaut du monde, s’écroule. J’ai un peu l’impression de revivre mon enfance me rappelant les barres des Minguettes à Vénissieux dans le sud de Lyon, mais version titanesque.



Heureusement, nos hôtes sont très avenants et se mettent en quatre afin de nous permettre de nous installer au mieux dans l‘appartement qu’ils nous fournissent pour la modique somme de 6 euros chacun par jour. Deux jeunes Françaises nous ont précédés et se préparent pour un raid en 4X4 de 15 jours.

Comme toujours, à l’arrivée d’un voyage en avion le moment fatidique tant craint arrive : quel est l’état des vélos, notre projet peut-il être compromis ? Pour Yves tout se passe au mieux, quant à moi catastrophe ! La fourche de mon vélo est doublement tordue, elle a été enfoncée de vingt degrés longitudinalement et de dix degrés latéralement. Ma première pensée, que vais-je faire un mois sans mon vélo ? Pas de panique, allons prendre un café et réfléchissons. Tout va rentrer à peu près dans l’ordre. Biljdet notre hôte revient avec un démonte-pneu de camion et d’un coup franc et bien ajusté remet les bras de fourche dans l’axe. J’arrive à remonter ma roue et redescends mon vélo des quatre étages dans une cage d’escalier étroite et effectue un essai.



Ça embarque franchement à gauche, le vélo est à peine pilotable. Démontage et avec Yves nous tirons par tâtonnements successifs sur la ferraille en affinant par touches le travail de remise en place. Après plusieurs essais le vélo devient de plus en plus stable. Je finis par pouvoir lâcher le guidon. Le moral remonte en flèche, notre périple va pouvoir commencer. Certes l’un des bras de fourche est marqué par une amorce de grosse fissure verticale, mais sur un mois j’ai bon espoir que cela tienne. Je ne savais pas qu’une fourche métallique pouvait se « malaxer » à la manière d’une pâte à modeler un peu dure !

Nos problèmes techniques réglés nous nous installons, puis décidons de partir à la découverte du centre-ville. L’épouse de notre hôte nous propose de nous conduire en voiture avec les deux jeunes Françaises sur la place principale, mais nous préférons y aller par nos propres moyens. Ce sera à pied, car il nous est déconseillé formellement de prendre nos vélos. Par une marche d’une demi-heure au milieu d’une forêt de grands buildings un peu déglingues nous arrivons dans le cœur de la cité. Nous repérons immédiatement le magasin qui nous a été indiqué pour acheter des cartouches de gaz.

Le centre-ville me fait un peu penser au Tirana d’il y a une quinzaine d’années. L’impression est étonnante, un mélange de monuments à l’allure un peu soviétique côtoyant d’autres à l’architecture d’avant-garde.



De tous côtés au-delà des constructions le regard porte sur des collines pelées, ce qui rappelle que cette capitale est en lisière du désert de Gobi. Quelles sont les immensités désolées qui se cachent derrière ces premiers reliefs. Cela aiguise notre curiosité et notre envie de partir au plus vite. Mais l’expérience nous a appris qu’il est préférable de prendre son temps et de compenser le décalage horaire en passant deux nuits sur place.

1er jour jour Ulan Bator à Altanbulag 59km

Le 17 mai, enfin le départ, nous descendons notre matériel au bas de l’immeuble. Le gardien intrigué nous interroge sur notre itinéraire. Nous lui montrons sur notre carte ce que nous espérons parcourir. Il s’étonne et rigole, peut-être n’est-il pas sorti de son immeuble depuis l’époque où comme beaucoup de ses compatriotes poussés par la misère il a quitté ses steppes à la recherche d’un emploi en ville.





En ce lundi matin, nous quittons sans trop de difficultés Ulan Bator, bien que la circulation soit plus dense que celle du weekend. En périphérie nous passons des zones un peu bouleversées par les bulldozers, la ville s’agrandissant à grande vitesse. Nous longeons une vieille centrale électrique en fonctionnement, on est vraiment plongé dans la technologie de la première moitié du siècle dernier. L’aéroport est sur notre route, tout autour des groupes d’édifices d’habitation d’une vingtaine d’étages serrés de manière compacte, se sont constitués de façon dispersée et en apparence aléatoire. Mais d’ici une dizaine d’années, il est fort à parier que l’aéroport sera complètement enclavé dans la ville.



Plus nous avançons plus la steppe devient présente et moins nous dépassons des groupes de grands immeubles. La route toujours goudronnée est de moins en moins passante. Nos craintes, suite aux mises en garde qui nous avaient été prodiguées au sujet de la conduite folle des conducteurs bourrés, se sont envolées, ce n’est pas pire qu’en France, d’ailleurs les voitures nous frôleraient peut-être moins.

Nous attaquons les premières côtes, la vue s’étend, les immenses prairies encore endormies se dévoilent toujours plus. Des villages composés de maisons multicolores ponctuent de loin en loin la plaine en direction d’Ulan Bator. Les grandes cheminées qui dégagent des fumées épaisses se fondent lentement dans le lointain, et se font absorber définitivement après quelques grosses bosses franchies.



Une fois quittées les villes qui de plus en plus ont un côté uniforme du fait de la mondialisation, les pays ont gardé leur spécificité et la Mongolie ne ressemble à rien de ce que je connais. Je sens que nous allons faire un voyage, mais comme dit Nicolas Bouvier : On ne fait pas un voyage c’est le voyage qui vous fait et vous défait. Et effectivement, il va peut-être me défaire, car à travers ces immenses espaces je ressens une forme de tristesse sans doute due à l’absence de couleurs marquées. Cette steppe est uniformément marron, la sève n’étant pas encore montée dans les milliards de brins d’herbe, ce qui lui donnera son aspect riant comme les prospectus nous la montrent. Mais pour le moment le sable donne sa teinte atténuée au travers de cette herbe en devenir.

Puis le goudron s’arrête et la piste commence, et avec elle l’aventure semble toujours plus prometteuse, comme si nous nous éloignions de la civilisation pour plonger dans un monde plus authentique. Mais tout cela n’est peut-être que subjectif. La circulation a quasiment disparu, devant nous l’immensité du désert de Gobi. Nous allons en arpenter les lisières nord sur 700 kilomètres dans la première partie de notre périple.

Au sommet d’un tertre nous effectuons notre première pause le temps du repas de midi, rite qui se renouvellera chaque jour durant un mois. A nos pieds coule une rivière, pas très propre. Elle est le seul élément qui retient le regard en dehors du sable qui nous cerne. Nous croisons nos premiers troupeaux, moutons, chèvres, vaches et aussi quelques chevaux, ces derniers jamais très nombreux. Au cours des 24 jours de ce tour de 1500 kilomètres, les hommes seront peu nombreux, les animaux par contre nous accompagneront en permanence. Bien que l’herbe soit très maigre et rare, ils se portent bien et ont belle allure, bien en chair et pelage luisant.





Le GPS et la trace nous sont un réel secours, car dans ces immensités sans repères parfois il est presque impossible de choisir une piste plutôt qu’une autre. Il fait chaud, et nos organismes ne sont pas encore habitués à l’effort prolongé, et de plus le décalage horaire n’est pas totalement assimilé. Au sommet d’une bosse le village d’Altanbulag apparaît d’un coup. Qu’il nous semble étrange, des groupes de maisons serrées les unes contre les autres, entourés de palissades de planches, forment des taches de couleur sur la prairie. Un ensemble de bâtiments sans palissade matérialise le cœur du bourg, avec la banque, l’épicerie et les centres administratifs.



Nous nous arrêtons devant l’épicerie, et la fatigue nous saisit sans prévenir. Nous pénétrons dans ce commerce et avec plaisir nous constatons qu’il est bien achalandé, fruits, gâteaux, saucisses, pâtes et riz, eau, soda, bière et même vin. Je me souviens de certains pays comme la Bolivie ou le Laos aux épiceries presque vides. De plus, comme partout sur notre planète la bière présente, en canette d’un demi-litre, est le meilleur des remontants pour désaltérer après un effort prolongé. On en boit toujours avec plaisir, cela change de l’eau souvent chauffée par le soleil que nous transportons sur nos porte-bagages. Le courage nous manque ainsi que l’envie de reprendre la piste.

Nous demandons s’il est possible d’être hébergés pour la nuit. Sans problème, quelques chambres spacieuses au confort spartiate sont disponibles. En plus, raffinement suprême il nous sera possible de prendre une douche chaude, ce qui ne sera pas souvent le cas par la suite. Le prix nécessitera d’âpres négociations par gestes. Cependant la base de discussion sera toujours clairement affichée, car l’épicière détient une petite calculette. Au gré des mimiques les chiffres défilent et nous finissons par tomber d’accord sur une somme correspondant à quelques euros pour chacun. Nous sommes au bout du monde, mais tous les adolescents ont leur IPad.

La barrière de la langue est bien réelle, mais surprise, une jeune fille me tend son IPad pour que j’y inscrive des mots anglais qu’elle convertit en mongol. Puis, elle appelle par téléphone la professeure d’anglais. Une jeune femme très occidentalisée nous rejoint rapidement. Alors nous pouvons tenir une conversation approfondie et très intéressante. Elle nous apprend que ce village comprend une population de deux mille âmes. Elle nous fait comprendre que son métier n’est pas facile, elle se sent isolée loin des joies et des plaisirs de la ville. La situation devenant particulièrement pénible l’hiver avec des températures terriblement basses et une gangue de neige qui s’installe pour de longs mois.

Une fois installés, nous partons à la découverte de cet étrange village constitué d’îlots retranchés derrière leurs barrières de planches. Des enfants viennent à notre rencontre et essayent de communiquer sans grand succès. Le soir tombe sur ce paysage qui s’étend jusqu’à l’infini sans trop de points caractéristiques. Le dépaysement est total.









Puis, nous rejoignons notre chambre et nous confectionnons notre repas, somme toute copieux, car tout ce que nous avons acheté est gros, saucisses ou gâteaux sablés. Les restaurants dans ces villages mongols il n’y en a pas, contrairement à d’autres pays loin de tout, où il a toujours moyen de trouver une autochtone qui propose une soupe ou une platée de riz.

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Visite du Taj Mahal avec une caméra embarquée GoPro
Bonjour à tous. Je pars fin octobre- debut novembre pour l'inde du nord. La visite d'Agra est de son Taj Mahal est biensure prévue au programme. Venant juste de m'acheter une gopro hero 3 ( camera embarquée) je me demandais si selon vous il etait possible de l'emporter pour visiter le site. Je sais que les camescopes ne sont pas autorisés, mais ça n'en est pas un, ni un appareil photo...quelqu'un y est entré avec?

Comment ca se passe si je ne peux pas entrer avec?

J'attends vos avis et retours d'experience.
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Pour documentaire sur Rio, cherche français y allant en février 2010
Bonjour à tous et à toutes,

journaliste pour une chaîne tv française, je prépare un documentaire d'1h sur le carnaval de Rio. Partant début février sur place, je cherche des français (touristes ou expatriés) qui seraient partants pour apparaitre dans le docu. Dans l'idée, pour rendre l'ambiance du carnaval, j'aimerai suivre avec le cameraman un groupe, ou couple, bref, des gens pendant le carnaval... (1h, 2h, voire plus, ou moins, dépendant de vous). Il s'agirait d'une sorte de "caméra embarquée", comme si quelqu'un vous suivait dans vos déplacements...

Plus d'infos en me contactant, delarobertie@gmail.com
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Circuit à moto dans l'ouest des États-Unis: avis sur cette agence?
Bonjour !

On envisage un circuit moto de 15 jours début septembre 2011 avec LARIVIERE VOYAGE dans l'Ouest US avec 6 couples. Quelqu'un a t'il déjà testé cette agence et peut il nous dire si les tarifs plus bas que d'autres agences ne sont pas synonymes de prestations de piètre qualité.😕 De plus nous envisageons de ne louer que 5 motos et de nous passer à tour de rôle le van d'assistance et de bagages. N'y aura t'il pas des pbs d'assurances motos et van ? En gros, peut on se passer sans problème les guidons et le volant du van ? Enfin que choisir : Road King ou Electra Glide. J'ai une Diversion 900 qui est déjà assez lourde mais l'Electra Glide sans marche AR... je suis dubitatif ? Merci de vos conseils !
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Logiciel montage vidéo
Bonjour,

Tout d'abord, meilleurs voeux 2012.

Possédant à présent une caméra embarquée (Gopro HD 2, cf. discussion, d'ailleurs très bien et très simple d'utilisation d'après les premiers essais réalisés), je suis en train de regarder pour un logiciel de montage vidéo.

Mon but serait classiquement de couper et d'assembler des séquences, et de rajouter des bandes-sons nature ou musicales.

Suite à un premier repérage chez les grands distributeurs, les premiers pris commencent à 30 €, puis ça monte à 60-70 €, voire 160 €.

Auriez-vous des conseils à ce sujet ?

Merci d'avance
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Voyager en Inde avec un drone
Bonjour à tous et toutes , je suis nouveau sur ce forum et j'ai besoin de renseignements sur un sujet un peu spécial Voilà , donc je pars en Inde du sud et du nord (Rajasthan ) au mois de février 2015 avec 3 amis pour 3 semaines , nous avons tous la quarantaine et étant passionné de vidéo aérienne je voudrais savoir si il est possible de voyager en Inde avec un drone (DJI PHantom ) et sa caméra embarquée car le pays est magnifique ( d'après les dires et les photos, vidéos....) et j'aimerai beaucoup pouvoir ramener de beaux films . Je voudrai savoir surtout au niveau des autorités, réglementations, les risques éventuels de se promener avec mon drone dans une valise ou dans un sac à dos , des endroits où pouvoir l'utiliser , les transports en avions ou autres....enfin si certains ont des réponses sur ce sujet .... Je vous en remercie par avance Merci aussi pour ce fabuleux forum très utile pour les humbles voyageurs que nous sommes

Laurent Marseille
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I wanted to be a part of it - again. New York, New York!
Hello hello,

Voici donc un petit retour sur ces 5 jours à New York. Rien de bien révolutionnaire à vous faire découvrir, mais peut-être 2-3 petits bons plans sympas et infos à partager.

Le vol :

J’ai voyagé sur Brussels Airlines. Rien de particulier à signaler, plutôt du positif dans l’ensemble. Offre de divertissement assez étoffée (dommage qu’il n’y ait qu’un épisode par série et que le programme soit le même à l’aller et au retour…), pas de caméra embarquée (ou du moins, elle n’a pas été allumée) mais des cartes animées intéressantes, repas plutôt bon (gros point positif : la distribution, après le repas, d’eskimos Ijsboerke, célèbre marque de glaces belge – délicieux – et de spéculoos Destrooper – bien évidemment délicieux également. J’ai beaucoup aimé ce côté « patriotisme culinaire » .) Ce qui est pénible, ce sont les annonces en 3 langues, qui prennent un temps fou. Mais vu l’espace pour les jambes (je suis petite donc le « pitch » n’est jamais un problème pour moi, mais ici, c’était vraiment très confortable) et les autres points positifs, c’est vraiment un petit bémol. Ah oui, pas de masque pour les yeux et casques pour les oreilles par confortables du tout et de mauvaise qualité. Bref, ayez votre petit kit perso !







(passons sur l’épisode de l’immigration : atterrissage à 12h30, file d’attente pour l’immigration dès la sortie de la passerelle – soit dans le couloir menant à la grande salle où se trouve les agents – foire d’empoigne avec les passagers du vol Air France arrivé juste après nous et qui essayaient de s’immiscer dans notre queue car leur porte débouchait dans celle-ci, salle non climatisée, monde fou, frustration maximale, queue pour sortir de l’aéroport…. 🏴‍☠️🏴‍☠️🏴‍☠️ Bref : à 16h00 (oui, 16h00 !!!), j’étais devant les taxis, trop épuisée pour prendre le métro. Heureusement, pas trop d’attente pour les taxis (60 dollars avec pourboire. Pas excessif, finalement.). Arrivée dans Manhattan à 17h45, sous une grisaille déprimante, après être passée par des quartiers un peu morts et par Brooklyn. Enfin bon, rien de bien intéressant là-dedans, c’est juste pour me faire plaindre. 😏)

La queue rien que pour passer la douane (après les 3 heures d’attente à l’immigration) (la file de droite s’étend jusqu’au bout du terminal. Interminable.)



Et derrière moi :









Sur place :

J’ai eu la chance d’être hébergée chez une amie à Hoboken. Je suis totalement tombée sous le charme de cette petite ville qui, en plus d’être très pittoresque, se situe juste en face de Manhattan. Un peu le pendant de Brooklyn, mais de l’autre côté, dans le New Jersey. Ici, pas de métro, mais le PATH. Les voitures du PATH sont les mêmes que le subway de Manhattan, on se croirait dans le métro. En un arrêt, on est à Christopher St. La ligne se poursuit jusqu’à 14st, 23st et 33st. Il y a aussi une ligne pour le World Trade Center. On sort au pied (ce n’est pas une image !) de la Freedom Tower. Autant dire qu’on va partout dans Manhattan très facilement. Je reste adepte du logement dans Manhattan même, surtout pour un premier ou court séjour, mais Hoboken a beaucoup d’atouts. Et notamment une superbe vue sur la skyline de Manhattan. Vue encore plus impressionnante depuis la ville voisine de Weehawken. J’avoue que ce fut ma grande découverte du séjour, cette calme bourgade typique si proche de la bouillonnante Big Apple. Bon à savoir : la carte du PATH peut être utilisée dans le subway de New York, mais l’inverse n'est pas vrai. Tout aussi bon à savoir : hormis le Westin et son panorama de rêve, pas d’hôtel à Hoboken. Il doit cependant certainement y avoir des bed and breakfast ou chambres d’hôtes. Une option à envisager sérieusement, donc.

Depuis Hoboken (une longue promenade longe le bord de l’Hudson, c’est super sympa) :



Depuis Weehawken :



(« léger » problème d’appareil photo… du coup, je me suis offert le TZ-19, ou plutôt le zs-19 comme il s’appelle là-bas )







Hoboken :













J’ai repris le New York Pass. Je vous le dis tout de suite : je ne l’ai pas amorti, mais je ne regrette pas pour autant. Il m’a bien servi de coupe-file (je n’ai aucune patience !) et m’a une nouvelle fois poussée à faire des visites auxquelles je n’aurais pas pensé.

Mes bons plans :

J’ai découvert le « water taxi » (inclus dans le New York Pass), tous les avantages d’une (courte) croisière, la rapidité et les escales en plus. On va tout près de la Statue de la Liberté et du Brooklyn Bridge, on peut descendre à Brooklyn, à Pier 17, dans Midtown et à Christopher Street, c’est par-fait ! 🙂

Quand on descend à Brooklyn, il ne faut que quelques pas pour se retrouver sous le pont et de là, bénéficier d’une vue magnifique sur Manhattan. Y aller le matin, pour avoir le soleil dans le dos. On peut aussi marcher jusqu'au Manhattan Bridge, tout proche.

Quand on descend à Christopher Street, c’est impeccable pour faire la High Line. Il suffit de remonter par un très agréable parc le long de l’Hudson (avec vue imprenable sur… Hoboken ! Et la Freedom Tower dans le dos).

Bref, que du bon, ce water taxi ! (Je précise que comme sur une croisière, il y un guide et des commentaires. Les 2 guides que j’ai eus étaient excellents !)















Vue d’Hoboken depuis Manhattan :















J’ai aussi découvert… les bus. 😏 Pas les touristiques, que je connais et que je recommande chaudement, mais les bus « normaux ». Un jour, il pleuvait tellement que je me suis lancée (le métro est trop loin quand on est dans la 5ème avenue en haut de Central Park), me disant que je connaissais assez New York pour ne pas me perdre et me retrouver je ne sais où. 😏 Plutôt pas mal (la carte illimitée de métro fonctionne dans les bus), en tout cas… on visite au sec ! Mais il y a de la buée sur les vitres ! 😏

L’une des raisons qui font que je n’ai pas amorti le NY Pass, c’est que je voulais faire du vélo dans Central Park, mais arrivée à l’agence de location de vélos, quand j’ai vu la queue, j’ai vite fait demi-tour (dois-je rappeler que je ne suis pas patiente ? 😏). Je me suis dirigée vers Central Park où pullulent les loueurs « informels ». Bref, pour 15 dollars, j’ai eu 2 heures de vélo « banalisé », sans avoir à donner le moindre papier d’identité, à signer quoi que ce soit ni à payer d’avance. Les pauvres gars, j’espère qu’ils n’ont pas trop souvent de mauvaises surprises… 😕

Le vélo à Central Park, donc… l’idée est sympa, évidemment. Sauf qu’on ne peut rouler que sur la route principale. Qui fait un genre de « périphérique » autour du parc. Et le dimanche matin, ça a vraiment tout du périphérique parisien en semaine. 🤪 On zigzague entre les calèches, les joggeurs, les gens à rollers, les pousse-pousse et les autres vélos bien sûr (certains n’ont pas peur d’aller à contre-courant !). Et on oublie les petits sentiers et recoins cachés, à moins de marcher le vélo à la main. Un peu lassant, au bout d’un moment. Dommage donc. Et comme je ne me sentais pas de faire tout le tour de Central Park (par moments, ça monte, si si !!), je suis sortie dans la 5ème avenue au niveau du Réservoir, et j’ai donc remonté celle-ci jusqu’à la 59ème pour aller rendre mon vélo. Grosse interrogation : les vélos doivent-ils s’arrêter aux feux rouges ? (la plupart du temps, la rue était déserte !) Ne voulant pas risquer une petite papote avec la police, j’ai respecté scrupuleusement le code de la route (tel que je le connais). Mais j’ai vu par la suite au cours de mon séjour que les vélos n’hésitent pas à prendre des avenues à contre-sens, roulent sans casque, sans lumière, sans catadioptres… Étonnant ! Et il y a vraiment beaucoup de vélos maintenant ! Par moment, c’était (presque) la Hollande ! Les USA, l’autre pays du vélo ? 😏

Photo prise à un moment calme :













Chouette découverte shopping : Burlington sur Union Square, qui a remplacé Filene’s Basement. La vue est toujours aussi top, et les affaires me semblent encore meilleures. Extra pour les blousons. Des prix incroyables et de vrais beaux blousons (habillés ou ski) et manteaux. Genre une doudoune Calvin Klein pour 59 dollars. Mais vraiment au hasard, hein. 😛 Et s’il vous reste des sous, juste en dessous : DSW, le lieu de perdition par excellence pour les chaussures. Genre de superbes bottes Guess en cuir pour 100 dollars. Mais vraiment au hasard aussi, hein. 😛 Et ne revenons pas sur l’épisode Shoegasm. 😇😎



Moyen bon plan shopping : le fameux Macy’s, en travaux. Je n’accroche pas. Et encore moins quand j’apprends que les pulls que j’achète chez Hilfiger ne font pas l’objet des 10% de réduction accordés aux détenteurs du New York Pass (ou aux touristes en général) parce que leur prix finit par .98. « Ce sont les prix les plus bas, pas de réduction. ». Damn it. 🏴‍☠️ Saluons cependant l’efficacité des vendeuses du rayon chaussures, qui vous ramènent votre taille en 30 secondes chrono. Impressionnant. Non, je n’ai rien acheté. 😛J’ai seulement repéré une paire que j’ai achetée ensuite à Times Square. (Ils font de ces ballerines confortables les Américains, le rêve !) 😇😎

Le TOP bon plan pour le trajet entre aéroport-ville : le LIRR. Que je n’ai tenté qu’au retour, donc. J’avais lu un message à ce sujet sur le forum, ça m’avait interpellée, j’ai voulu essayer et… je confirme, c’est extra. Penn Station-Jamaica en 20 minutes ! 😎 Bon, impossible de savoir quel train il faut prendre à moins d’avoir une connaissance pointue de la géographie de l’état de New York 😏, mais la dame au guichet d’information vous indiquera le train à prendre. Les billets sont à acheter aux distributeurs automatiques. Les prix varient selon que vous voyagiez en heure de pointe ou pas. « Off peak » : 6.25 dollars. Peak hours : dans les 8 dollars si je me souviens bien. On sort du LIRR juste à côté du métro à Jamaica. À partir de là, on suit exactement le même parcours que les gens qui sortent du métro et se sont tapé 1h30 de transport, à savoir les tourniquets puis l’Air Train. Vraiment une solution extra, bien que légèrement plus chère que le métro. But totally worth it.

Comme la pluie ne m’a pas épargnée et que j’avais le New York Pass, j’ai fait des musées (c’est aussi pour cela que je l’ai pris, sans cela, je crois qu’une nouvelle fois, je n’y aurais pas mis les pieds 😊). Le New York City Museum (bof, à part la vidéo sur l’histoire de la ville, mais qui défile très rapidement et avec des images différentes sur 3 écrans, donc difficile à suivre). Le Met (énorme, un monde fou, on s’y perd, le plan est mal foutu, ai-je dit que c’était énorme ? Mais intéressant et très riche !). Et le MoMA. Mégabof. Déjà, plein d’œuvres ne sont pas exposées, on nous prévient dès la caisse (c'est déjà ça). Et les 3ème et 4ème étages, la peinture, ce qui m’intéressait : réduits à leur plus simple expression, autrement dit 2 petites salles d’ouvertes à chaque étage ! Franchement honteux, et surtout frustrant ! Contente de ne pas avoir fait la queue à la caisse et d’avoir payé à l’avance un prix global pour le NY Pass, ça me fait mieux avaler la pilule. Pas fait le Guggenheim, dont paraît-il une bonne partie des salles étaient fermées à cause de l’expo Picasso qui ouvrait… le jour de mon départ. Pas d’bol. 😕



Le toujours bon plan : le Top of the Rock, toujours peu d’attente, et vue toujours aussi belle, même si je n’ai pas eu un aussi beau coucher de soleil que l’année dernière. Pas eu l’occasion d’aller à l’ESB alors que c’était prévu, mais la pluie a gâché mes plans.





Très sympa aussi : la visite de Grand Central Terminal avec audio-guide (inclus dans le NY Pass). J’ai découvert le marché (où on a envie de tout acheter !) et l’étage inférieur, avec les restos. Pas mal !

That's all Folks ! 😉

Ajout le 11/10 : Puisque c'était loin d'être ma première visite à NY, j'avais prévu de faire des choses... jamais faites auparavant. Ben finalement, le manque d'envie et la météo auront eu raison de moi. 🏴‍☠️ J'avais prévu : - Coney Island : finalement, 2 heures de métro pour ça, j'ai dit NON. J'irai sans doute un jour, mais quand je suis sûre d'avoir du beau temps. - le Roosevelt Island Tramway : la météo a eu raison de moi. - Nations Unies : l'assemblée générale a eu raison de moi aussi. - Messe gospel : quelque chose me dérange dans le fait d'aller observer des gens sur leur lieu de culte et de prendre cela pour un spectacle. Puis j'ai déjà assisté à de vraies messes aux USA avec ma famille américaine il y a des années. - J'aurais aimé faire plus de vélo (il y a de plus en plus d'endroits où c'est possible), mais là aussi, la météo... 🏴‍☠️
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Survol de La Réunion
Dans 2 mois , je serai en train de randonner sur l'île de La Réunion.🙂

Pour avoir une autre approche des paysages, j'envisage un survol en ULM. Sur le net, j'ai trouvé 2 compagnies qui proposent ces survols.Toutes deux ont un site. Les 2 proposent différents circuits, les tarifs sont assez proches.

Sur celui de Zen Altitude, il y a un certain nombre de commentaires, tous très enthousiastes. Alpha ULM offre en plus un DVD, réalisé grâce à une caméra embarquée . Il n'y a pas d'avis d'utilisateurs sur leur site.

Est-ce que quelqu'un a déjà utilisé les services d'une de ces compagnies? Existe-t'il une autre société d'ULM?

Quels sont les plus et les moins de l' ULM par rapport à l'hélicoptère?

Merci d'avance.
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Scandinavian Airlines
Bonjour !🙂 J'aimerais en savoir un peu plus concernant cette compagnies ( scandinavian ) mais également sur austrian airlines. Je prend c compagnies ua mois de juillet pour aller en thailande et je voudrais savoir si elles sont risquées🤪 ou pas, et si il y des regles présises a respectés merci
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Laisser des vélos deux semaines à Delhi
Bonjour à tous !

Nous (Nathalie et Jérémie), accompagnés de nos petits vélos, jettons notre dévolu sur …. l’Inde ! Entre juillet et noël 2014, nous allons découvrir ce pays-continent que nous ne connaissons pas sur nos motos sans moteurs. De Leh, tout au nord dans les contreforts de l'Himalaya, jusqu'au Cap Indira, la pointe sud du Kérala. Ladakh, Penjab, Rajasthan, Bombay, Gao, Hampi, Tamil Nadu... Voici notre itinéraire, supposé d'environ 6 000 Km, en espérant qu'il soit bousculé par les rencontres, les découvertes, les surprises... Sur nos vélos, des sacoches. Dans les sacoches : du papier à dessin, une caméra embarquée, un accordéon, des oreilles, des yeux, et tout le nécessaire pour découvrir ce pays en monde itinérante.

Mais avant la descente, nous arrivons à Delhi et souhaitons passer deux semaines en "sac à dos" pour aller via Aggra, Taj Mahal et Benares. Nous souhaitons donc laisser nos vélos en sureté deux semaines à Delhi fin juillet.

Auriez vous de bonnes idées pour cela ? Merci de vos idées ;) Jeremie
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Inde, enfin! et Katmandou
1er voyage sur le sol indien -

Quelques mois n'ont pas été de trop pour préparer l'aventure... Des amis, jeunes ou moins jeunes, nous ont tellement parlé de l'Inde, ajoutant leurs récits à mes nombreuses lectures consacrées à l'histoire du sous-continent.

Un jeune couple d'amis, grands voyageurs, nous ont encouragés à partir seuls, en organisant par nous-mêmes tous nos déplacements avec la bible des routards et le Lonely Planet, indispensable. En quatre semaines, nous avions eu la prétention de voir le nord... et le sud ! C'est là que les copains éclatent de rire devant ce programme irréaliste : il faut revoir notre copie, trancher et alléger les étapes... On va se "limiter" au nord, plus une incursion à Katmandou, à ne pas manquer.

Départ prévu : octobre 1994... Quelques jours avant, une bombe éclate dans tous les médias : "Epidémie de peste en Inde du nord", déjà des centaines de morts dans le Gujarat (ouest), médecins "sans frontière" réquisitionnés pour porter secours aux toubibs indiens débordés par les ravages de la terrible maladie. Qu'allez vous faire? demandent nos proches... Nous partons, bien sûr ! Inch Allah ! Vol Nice-Londres, puis Boeing British Airways Londres-Delhi. Nous sommes encastrés dans cette énorme boîte à sardines, entre un sujet de Sa Majesté E. II et un bedonnant citoyen indien. Durant tout le voyage, une série de films débiles va faire la joie des passagers, qui poussent des rugissements de plaisir à la vue des comics diffusés en boucle. Aucun répit : l'équipage, indifférent, se replie dans le fond de l'avion...

Le cauchemar prend fin à l'atterrissage sur le sol de Delhi : le hall de l'aéroport grouille d'une foule bigarrée, colorée, odorante : parfums inconnus, mélange bizarre d'épices et de poussière. Un digne personnage coiffé d'un turban (un Sikh barbu de haute taille) émet un énorme rot sans avoir l'air le moins du monde confus... On s'extrait non sans peine des dizaines de chauffeurs de taxi qui veulent tous nous emmener vers leurs hôtels, plus extraordinaires et cheap que celui qu'on a déjà retenu... Mais nous avons choisi la formule "prepaid", et l'élu embarque nos bagages en toisant ses collègues déçus.

Une petite folie : l'hôtel "Imperial" dont le Routard disait, cette année-là, -confort d'un 5 étoiles pour un prix très raisonnable-... Le taxi quitte la grande avenue pour entrer dans le parc boisé et fleuri, une allée privée qui conduit au palace tout blanc : un superbe portier revêtu de lin blanc ouvre royalement la portière et nous souhaite la bienvenue : "Welcome, Sir" (et moi, je n'existe pas ?)...

Ce n'est pas une chambre, mais une suite, que l'agence Nouvelles Frontières nous a réservée (400 Frs pour 2 la nuit): meublée d'acajou, immense, une climatisation bourdonne et nous berce pendant quelques heures d'une sieste délicieuse.

Un calme étrange règne dans cet immense hall, lorsque nous redescendons dîner : deux serveurs se précipitent vers nous, une carte de plats exotiques inconnus... avec un lexique à l'usage des nouveaux venus.. L'arrivée bruyante d'un groupe de clients vient distraire le personnel : c'est une équipe de "médecins sans frontière" qui vient se refaire une santé dans l'espace paradisiaque de l'Imperial-Garden coffee-shop.

Quatre touristes français sortent de table en drapant un masque de tissu sur le nez et la bouche avant de quitter l'hôtel... "Because of the plague (la peste...)" !!! Ah bon ? On verra bien, demain est un autre jour...

Nuit exquise, petit déjeuner copieux dans les jardins, sous les parasols, pelouses d'épais gazon vert arrosées par des jardiniers appliqués. Il fait déjà chaud, le ciel est uniformément bleu, de grands oiseaux survolent nos têtes en surveillant nos assiettes. Soudain, un des "aigles" fonce en piqué sur une tartine qu'il emporte à grands coups d'ailes vers les toits des immeubles environnants. Les indiens aiment les animaux, tous les animaux : ils vivent en harmonie avec la nature, même en plein centre de cette mégapole.

Repus, harnachés de nos besaces, nous sortons de notre paradis pour découvrir la ville et ses habitants.. Argh !! Une nuée humaine fonce sur nous pour de multiples propositions : "Taxi, Sir ?" - "Come, please and see my shop" - "I am a good guide, I am studiant" - "Give me some coins for my collection" - "Roupies, roupies"..........Bain de foule, et quelle foule ! Nous sommes les deux seuls étrangers sur ce trottoir, les autres sont restés peureusement dans leur pays, peste oblige...Harcelés de tous côtés, sur cette longue avenue dont les pavements sont encombrés de motos, vélos, charrettes, mendiants, marchands, flâneurs, taxis et rickshaws. Ces étranges scooters à trois roues, noir et jaune, surmontés d'une caisse recouverte d'une capote, zigzaguent comme des auto-tamponneuses dans un magma de véhicules pétaradants, crachant d'âcres fumées bleues. Sous la capote, une banquette de moleskine crevée où peuvent prendre place deux ou trois clients, voire davantage. Pourquoi pas un rickshaw ? Emotion garantie : nous n'avons peur de rien, en avant pour le Red Fort dans le quartier Old-Delhi, notre premier rendez-vous avec l'Inde des Grands Moghols...
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Trek au camp de base de l'Everest, printemps 2012
Bonjour

Je prépare un trek au Népal, où je serai du 24 mars au 17 avril 2012

J'envisage la boucle "classique" : Lukla, Camp de base Everest, Col Chô la, lacs de Gokyo (si possible jusqu'au 6ème ou 7ème) En individuel, sans guide, ni porteur.

J'ai lu avec grand intérêt toutes les informations postées par chacun sur ce parcours (et notamment le sens de la boucle!), prenant tous les conseils avec le plus grand sérieux, car mise à part une courte expérience d'alpinisme encadrée il y a 15 ans, je n'ai jamais fait de trek! Pour compenser je m'entraîne physiquement (footings 2 fois par semaine depuis 4 mois)

J'ai choisi le sens est ouest pour le passage du Cho la car la montée en altitude les jours précédents semble plus progressive, et il semble plus facile de trouver un guide sur place pour passer le col en cas de mauvaise météo.

J'aimerais filmer mon aventure, mais je ne sais quel matériel choisir. Je n'y connais pas grand chose. J'aimerais avoir une sorte de caméra "embarquée" et la plus discrète possible. Si vous avez des conseils, je suis preneur!

En fait c'est plus l'arrivée à Kathmandou qui m'angoisse que le trek lui même (pas savoir comment répondre aux sollicitations, peur de se faire avoir...)

Enfin, si d'autres trekkeurs sont sur le parcours à cette période (je pense arriver à Lukla le 27 mars), ce serait un plaisir de faire un bout de chemin ensemble.

Cordialement,

Victorien, de Tours (France)
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Matériel ou système D pour faire tenir un appareil photo numérique à vélo?
Salut, Depuis que j'ai un APN (app photo numérique) j'ai pris l'habitude de le placer dans la sacoche de guidon voire attaché au poignet pour pouvoir le "dégainer" rapidement. Ça le fait sur les routes et pistes tranquilles, mais reste peu adapté voire dangereux quand c'est moins calmes, les montées et les descentes. Pareil pour le tél portable que je porte autour du cou pour les photos d'urgence. Au fait le but c'est de monter les meilleures photos / vidéos dans une vidéo voire un DVD au retour, avec bande son et tout :D Les vidéos permettent de rendre facilement le mouvement par rapport aux photos, statiques par définition.

Ce doit être faisable de fixer son APN qlq part pour pouvoir filmer, les mains sur le guidon ? Comment le fixer? sur la tête ? Avez-vous une idée ?

photo prise vers l'arrière en Camargue
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West USA Road Trip August 2022
Hello everyone,

I’m starting a travel journal about the amazing round trip I took in August 2022 with a big circuit through the US West.

Here’s what I posted on another travel forum back when VoyageForum hadn’t yet regained its freedom. 😉

Hello!

We got back yesterday in the middle of the afternoon, and here’s a quick first take on the 2022 round trip.

Has America changed? You could say that, yeah. For better? For worse? Who knows. A massive circuit—nearly 8,000 kilometers, actually around 5,000–6,000 miles.

Round-trip flights went smoothly, except for Air France on the way back, which let a rather large dog in the cabin with an owner who let it roam around the plane. Cool, Air France... Outrageous!

The rough itinerary: Salt Lake City. Jackson Hole–Grand Teton. Yellowstone. Cody. Rock Springs. Moab–Arches–Canyonlands. Monument Valley. Grand Canyon. Bryce Canyon. Zion Park. Las Vegas. Death Valley. Mammoth Lakes. Tioga Road. Mariposa. Yosemite Valley. San Francisco.

Tourists on site—a sociological study:

Italians: Always nice but just as loud as ever! Hispanics: Same as the Italians, just a different language. Germans: *Ein, zwei, ach mein Gott!* Order and discipline! Americans: Still no manners whatsoever. Pathetic. I’m only talking about the tourists, not the locals who work there. Quebecers: Pure joy! English-speaking Canadians: Same as the Americans. Asians: For the Japanese, it’s perfect. But the others from the Middle Kingdom... Let’s not start a war over this. There’s already Ukraine going on. And yet... Israelis: Still no manners. The Kibbutz kids are the bane of this country. French: Some excellent, some very good, some good, and some... not much.

Note that tourists in the northern part of the trip were much better behaved than those in the south. "Hello," "Goodbye," offering a hand? Etc. Few Asians in Grand Teton and Yellowstone. Lots of locals. The same goes for hotel staff in the northern part—more attentive. Really cool!

On the other hand, we were pretty surprised not to encounter any African-American locals in Montana, Wyoming, Utah, or even Arizona—whether tourists or employees. It’s quite striking, to be honest.

The Hotels:

Holiday Inn - 206 South West Temple, Salt Lake City, UT 84101, United States. A modern but soulless hotel. Basically, a place to pass through. Minimal breakfast.

Miller Park Lodge - 155 North Jackson Street - Jackson Hole, Wyoming. Not a hotel but a luxury motel. 750 € for two nights!! No breakfast. Huge room where you could hold a tea dance!! Well-located. No staff. Only room of the month-long stay that was fully redone during those two days.

Best Western Weston Inn. 103 Gibbon Avenue, West Yellowstone, MT 59758 Well-located, not far from the park entrance. Minimal breakfast. Friendly staff. Room refreshed every two days.

Best Western Sunset Inn. 1601 8th St, Cody, 82414-4134 Very good. Quiet. Good breakfast. Friendly staff.

Baymont by Wyndham 2717 Dewar Drive, Rock Springs, WY 82901 Very good. Quiet. Good breakfast. Friendly staff. Too many pets that should be "not allowed." Hello, hygiene!

Wingate by Wyndham Moab. 126 South Highway 191, Moab, 84532 End of the "family" hotels. Start of the tourist hotels. Too many pets that should be "not allowed." Hello, hygiene! Minimal breakfast.

Hampton Inn Kayenta. US Highway 160, Kayenta, AZ 86033, United States A stopover hotel run by the Navajos. Friendly staff wearing masks. Lots of people. Too many pets that should be "not allowed." Hello, hygiene! Minimal breakfast.

La Quinta by Wyndham Williams. 1100 Cataract Lake Rd, Williams, AZ 86046, United States Finally, Route 66 for 500 meters! The staff is there. Nothing more. Too many pets that should be "not allowed." Hello, hygiene! Minimal breakfast.

BEST WESTERN PLUS Ruby's Inn. 26 South Main Street, Bryce Canyon City, UT 84764, United States A factory!!! Great Hispanic or Romanian staff! A liquor store in the hotel! Awesome! Very good breakfast, but go early because the crowd—and the jerks—are there! Too many pets that should be "not allowed." Hello, hygiene!

BEST WESTERN Casino Royale - 3411 Las Vegas Boulevard South, Strip, Las Vegas Good hotel at a reasonable price. No breakfast, but Denny’s is next door. Quiet hotel despite the casino. Friendly staff. No memory of seeing any pets!

Shilo Inn Mammoth Lake. 2963 Main Street, Mammoth Lake Disastrous! Ineffective security system. Fire doors propped open with wooden wedges. Tiny breakfast room. No staff in the room. Tables not cleaned. Minimal breakfast. Gross pool. Rooms need work. No, the whole hotel needs to be redone. They say they’re renovating. They’d be better off tearing it down. Too many pets that should be "not allowed." Hello, hygiene! Very bad memory. Apparently, there’s supposed to be staff in this hotel.

Quality Inn Yosemite Valley Gateway. 4994 Bullion Street, Mariposa, CA 95338 Hotel or motel? Booking should clean up its listings! No room refresh! Minimal breakfast. The staff is there. Nothing more.

Comfort Inn by the Bay. 775 Van Ness Avenue, Marina District, San Francisco No room refresh in four days! Minimal breakfast. Friendly and helpful staff. Well-located. Depends on what for, but well-located.

And then there are those who steal apples from the breakfast to put in their bags in the morning, those who fill up their famous US water bottles with orange juice from the breakfast pump, those who don’t clear their tables—I could go on. And also, those who don’t say hello or respond to a greeting!

Met some super nice French people (in the northern parks)! They’ll recognize themselves!

And the magic phrase that opens doors with Americans: "Do you speak French? OK, good!" Laughter guaranteed!

Don’t try that with Asians who run souvenir shops in big cities—they have no sense of humor unless it’s about the color of the green bill.

The park rangers are always available! Great!

And 5,000 photos to sort and organize, plus a few hours of dashcam videos!

See you soon.

Until the next update...
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Récit Miami Key West Everglades un séjour inoubliable...
Notre voyage en Floride. Nous rentrons, mon épouse et moi, d'un beau voyage dans la région de Miami, en Floride. Nous avons choisi cette destination car nous étions très intéressés par les Keys et les Everglades. C’était aussi notre « première fois » aux Etats unis !

Lundi 28 Avril 2013

On débarque gentiment, après avoir regardé l'atterrissage de l'avion via la caméra embarquée sous l'appareil, on règle les montres (6h en moins) et on sort pour le premier passage à la douane. Première mauvaise surprise, la douane, 2h d'attente dans une file interminable. Par chance le douanier est Haitien donc pas de problème de compréhension. A ce stade, ils vérifient le passeport (et la feuille de douane qu'on remplit dans l'avion sans oublier l'ESTA), prennent une photo de votre empreinte de pouce et de vos yeux à moitié réveillé. En arrivant à l’aéroport, il nous a suffit de prendre un shuttle gratuit qui nous a emmené directement dans un immense lieu exclusivement destiné à la location de voiture. Et là, une file d'attente interminable, presque 1h30 d'attente malgré une e-résa. Il faut savoir qu’aux États-Unis, au regard des distances dans cette ville de Miami, il est souvent préférable de louer une voiture. Vous pouvez ainsi facilement bouger sans être contraint par des horaires ou des prix prohibitifs. Nous avions donc loué une voiture chez Alamo, une Chrysler 200 décapotable pour 250 dollars les 5 jours.



Et ensuite, Miami est à nous !!! (Enfin presque...) les rues sombres des alentours de l'aéroport s'offre à nous. Bon maintenant, les abords de l'aéroport, on les connait par cœur lol...

Nous avons séjourné au Claridge. L'hotel est situé un peu plus au nord du ''centre-ville '' de south beach. C'était parfait car nous ne voulions pas être au coeur de ocean drive sans y être trop éloigné. Notre chambre était au 1er étage.



Le soir de notre arrivé, nous nous sommes directement rendu dans la rue la plus célèbre de Miami : Lincoln Road, puis ocean drive, c’est un quartier animé, sympa et agréable.

http://www.youtube.com/watch?v=bGGlvJc6L14

Il y a 30 ans, personne, hormis les trafiquants ne le fréquentait.(notamment au 728 Ocean Drive, là où a été tourner la scène de la tronçonneuse du film scarface)



Nous avons aussi bien sûr apprécié, ses hôtels Art Déco, comme le Tids vu dans de nombreux films ".

Le climat tropical de Miami et la température de l’eau qui ne descend jamais en dessous des 23°C attirent un grand nombre de visiteurs. Les plages de sable blanc sont magnifiques et il y en a pour tous les goûts. Que vous soyez en famille, en amoureux ou que vous souhaitiez pratiquer un sport nautique, vous trouverez toujours chaussure à votre pied. La plus célèbre plage reste quand même South Beach, c’est un vrai plaisir d’aller faire bronzette là-bas tant pour les locaux que pour les touristes !



Mardi 29 Avril 2013

Dès le lendemain sans perdre de temps nous nous sommes dirigé vers les Keys, mon coup de cœur.

Un petit passage juste avant dans un magasin Publix pour faire des emplettes.



A la pointe sud de la Floride, un chapelet d’îles de 250 km de long baigne dans une eau turquoise. Bordées par l’unique récif de coraux vivants des Etats-Unis.

La Road 1

Un peu d'histoire

En 1912, Henry Flagler finança la première liaison ferroviaire « maritime » « Overseas Railway ».

Pourtant, à peine érigée, un terrible ouragan du nom de « Hurricane » s'abat sur les Keys en 1935.



Il détruit une grande partie des liaisons inter-îles Ainsi naît l'idée d'ériger une autoroute au-dessus des flots », achevée en 1938. Empruntant initialement l'ancien tracé ferroviaire, elle devient la première route traversant les Keys et reste aujourd'hui l'une des routes les plus mythiques des États-Unis.

Évidemment, le top du top, ça a été de parcourir US 1 en voiture décapotable, mais attention au coup de soleil "prévoir une casquette".

Sur la vidéo ci-dessous vous retrouverez une partie des paysages que nous avons traversés tout au long de la road 1…

L'entrée des Keys commence à Key Largo, première île au sud de la Floride aux superbes rivages frangés de mangroves et de palmeraies, on voit au loin des Pélicans par dizaines proche du port.

Première visite Long Key State Park, entrée 6 dollars 2 adulte + véhicule



Parc pour l'observation et la biodiversité unique des Keys et surtout pour la mangrove bien étendu. Par contre pour le reste rien de particulier.

Ensuite nous avons fait une halte à Islamorada, qui a duré finalement toute la journée ...lol. Tous les deux, sur une plage déserte, l'impression d'être seul au monde. C'est d'ailleurs la plus belle plage des Keys, loin devant Key West et ses nombreux touristes entassés les uns contre les autres sur une plage minuscule...





Les Keys possèdent une ambiance décontractée très particulière, c'est ça pour moi le grand luxe...



Bon pour vous dire la vérité, c'est une plage privée mais chuuut ça reste entre nous. Et dire que j'ai lu sur la plupart des forums que les Keys ne sont pas connues pour leurs plages.





Pour dormir, un hôtel super sympa la Siesta à Islamorada.



Parmi les nombreux attraits des Keys, la pêche au gros et la plongée sous-marine figurent au premier plan.



Des centaines d’espèces d'oiseaux sauvages s’y épanouissent aussi, comme ce Balbuzard pêcheur croisé sur la plage

Mercredi 30 Avril 2013

Le lendemain direction le parc national des Everglades par la route 41. Cet immense parc classé au patrimoine mondial de l’UNESCO. La très grande variété de ses habitats aquatiques fait qu’elle est devenue le sanctuaire d'un nombre impressionnant d'oiseaux (plus de 300 espèces), de reptiles, d'espèces menacées comme le lamantin et d’autres animaux plus menaçants que menacés tels les pumas, crocodiles et autres alligators qui peuplent le sud de la Floride !



La flore y est riche et abondante avec des plantes en nombre qui recouvrent les îlots. Le Parc National des Everglades possède l’écosystème de mangrove le plus étendu de l’hémisphère occidental, la plus vaste prairie de souche et le principal lieu de nidification des oiseaux aquatiques d’Amérique du Nord. Plus que pour ses paysages, c’est pour son caractère exclusif et superbement préservé qu’il suscite l’intérêt et la curiosité des visiteurs.



Pour parcourir les marais et la mangrove, nous sommes embarquer à bord d’un « airboat » (hydroglisseur poussé par un gros « ventilateur »), pour glisser comme des libellules sur la mangrove.

http://www.youtube.com/watch?v=iStBnYPakl0

Vendredi 2 Mai 2013

Visite du dowtown de Miami,

L' American Airlines Arena (surnommée AAA) est une arène omnisports. Ses locataires sont le Heat de Miami, une équipe de basket-ball évoluant en NBA.



la Freedom tower, premier gratte-ciel de Miami construit en 1925, abrite le mémorial cubain de l'immigration.



Une visite effectué avec le Air train, un métro aérien gratuit qui permet de faire le tour du centre ville avec des superbes vues sur les bâtiments de la ville. "ça vaut le détour".



Direction Bayside Market place juste en face. C'est un lieu très animé au milieu de nombreuses boutiques, bars, restaurants.



Point de départ pour les bateaux qui partent pour la visite de Miami, nous embarquons pour la croisière « Millionnaires Island » vous aurez le plaisir de voir les gratte-ciels de Miami dowtown et d’observer les magnifiques villas. Une ballade sur l’eau en amoureux que nous avons beaucoup aimée et que nous referions sans hésiter.





Fin de journée shopping un vrai plaisir pour ma moitié, mais moi ça relève plus du supplice, donc direction Toys r us 167th St, North Miami.

Juste en face une véritable spécialiste du donuts "Krispy Kreme", à l'intérieur c'est une véritable usine assez incroyable.



Direction l'Aventura Mall c'est un centre commercial situé à Aventura, dans la banlieue nord de Miami, en Floride. Il fut inauguré en 1983 et c'est le sixième plus grand centre commercial des États-Unis et le second en Floride, après le Sawgrass Mills. Comme la plupart des centres commerciaux... ennuyant !



Ensuite direction fort Lauderdale en passant par Holywood



Visite de Fort Lauderdale sous un ciel bien gris, ça enlève beaucoup de charme à l'endroit.



Retour sur Miami sous la pluie,



encore quelques achats dans le fameux Alvin



visite d'un Apple store histoire de rien acheter du tout lol



Jeudi 1er Mai 2013

Journée ensoleillée qui débute par un beau levé du soleil, avec un pélican qui sous mes yeux "ou plutôt ma camera" plonge pour attraper un poisson dans l'eau

http://www.youtube.com/watch?v=rTdGrBe-vQo

Nos derniers moments nous les passons à South Point Park qui possède un petit parc est très sympa avec une belle vue sur fisher island et peut faire l'objet d'une belle promenade.



Je conseille d'ailleurs la plage à cette endroit c'est la plus calme et la plus belle de Miami Beach



Retour à l'hôtel et dernière nuit à Miami on se repose sous les programmes de la Tv américaine un peu à la "Expert Miami"

Réveille matinal à 4h du matin direction... New York et là c'est une autre histoire qui commence "voir le récit sur New York"

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Compte rendu du vol SS882 Lyon-Réunion en classe "Grand Large" de Corsairfly en Boeing 747-400
Bonjour à tous,

je vous propose aujourd'hui un compte-rendu sur la classe Grand Large proposée par Corsairfly. J'ai effectué ce vol de nuit au départ de Lyon Saint-Exupéry à destination de Saint-Denis de la Réunion le 2 juillet 2010. Le vol s’effectue en Boeing 747-400 en cette haute saison, avions vieillissants mais sympathique à prendre quand on est pas en éco 😎. J'avais reservé ce billet aux alentours de la mi-avril, pour un aller simple seulement, et je l'ai obtenu au prix d'appel de 688 euros, en classe J. J’ai ainsi droit à 40kg de bagages soutes, un sac cabine + un accessoire pour un total de 10kg, accès au salon Mont-Blanc à Lyon, check-in, embarquement et livraisons bagages prioritaires.

Vol SS882, départ Lyon Saint-Exupéry 22h25 - arrivée Réunion Roland Garros 10h50, Boeing 747-400.



La prestation commence à l’enregistrement, où une file prioritaire m’attends avec 3 autres passagers grand large prévus à ce jour depuis Lyon. En effet, le reste des passagers Grand Large avaient embarqué depuis Marseille un peu plus tôt cet après midi. Cependant, la cabine n’était pas du tout pleine : environ 10 passagers pour 24 places.



Cette priorité m’évite une queue qui faisait la moitié du terminal 1 (sans exagérer) pour les passagers éco. Sur un enregistrement d’environ 400 personnes, ca joue, il n’y a pas à dire. Après une petite hésitation, car je suis mineur ( et il y a de l’alcool à volonté dans le salon), l’agent me donne un pass pour le salon Mont-Blanc. Je n’ai pas pris de photos du salon, car je n’y suis pas resté très longtemps et je devais régler des affaires (dû au fait que je voyage seul) pendant le temps qu’il y a eu entre l’enregistrement et le RDV en salle d’embarquement. C’est un assemblage de 4 salles avec plein de fauteuils, et de tables, prises et Wifi gratuit, il y a un buffet à volonté avec des viennoiseries, salé, boissons, et presse nationale et locale à disposition. Pendant le cours moment où je me trouvais dans le salon, j’apercois par contre, entre autres, mon avion qui atterrit en provenance de Marseille : il est salement en retard d’ailleurs. 😛



Je me rend ensuite en salle d’embarquement, où je me rend compte que le vol est officiellement retardé. Pour une fois je suis presque dans un état de « je m’en fiche » car je n’ai pas de correspondance à faire comme avec Air France d’habitude. L’avion se prépare petit à petit sous mes yeux devant la baie vitrée du terminal.



Le Boeing 747-400 que je prends aujourd’hui est immatriculé F-HSUN. Corsairfly en détient 5 autres : F-HKIS, F-HLOV, F-HSEX, F-HSEA et F-GTUI.



Nous embarquons enfin avec un peu de retard, la priorité est donnée aux passagers marseillais en transit, puis aux enfants non accompagnés, puis aux passagers Grand Large, puis les passagers éco selon leur places à bord. J’embarque donc après la centaine de passagers marseillais, en montant directement à l’étage du jumbo-jet, à mon siège 71A.



La cabine Grand Large de Corsairfly compte 24 sièges, aménagés en cabine en 3-2.



A l’arrière du pont supérieur se trouve une cabine classe éco aménagée en 3-3 :



Au début du vol, nous sommes accueillit avec un verre, soit de champagne soit de jus de pomme au choix, ainsi qu’un choix sur les journaux et presse du jour. Une trousse de « toilette » nous est confiée également : elle contient des chaussettes, des caches-yeux, une brosse à dent, dentifrice, bouchons à oreilles, serviettes en papier…



Les sièges sont larges, et confortables. L’espacement entre les sièges est de 112cm. Ils s’inclinent à 120°, ce qui peut paraitre peu par rapport à une business « normale », mais quand on n’a voyagé qu’en éco auparavant, je peux vous assurer que c’est super !!





L’IFE n’est pas un IFE à proprement parler : je n’ai même rien regardé dessus au final, sauf la géovision. Apparemment les films diffusés sur les ecrans centraux de la classe éco sont diffusés sur cet écran, mais je l’avais éteint pendant la nuit. De la musique est aussi disponible à partir de ce dispositif, à partir de plusieurs canaux, triés par styles de musique (même dispositif qu’en éco).



Le « vrai » IFE est ce lecteur multimédia portatif qu’ils nous distribuent en début de vol : il y a les films récents au choix à la demande, des jeux et des séries, comme sur tout IFE.



Nous nous faisons pousser du terminal 1 à Lyon, avec finalement que 30 minutes de retard, nous nous retrouvons face au Terminal 3 « Low cost » de LYS.



Nous décollerons avec 30 minutes de retard, et un temps de vol annoncé de 10h15.

Une heure plus tard environ, le repas commence à nous être servit. L’apéritif pour commencer : biscuit apéritif et boisson au choix.



Ensuite le plateau repas arrive : Nous avions le choix entre Colin grillé ou canard confit. J’ai choisit la Viande : avec pour entrée saumon fumé, tomates-cerise, salade, blini, sauce. Accompagnant : Courgettes, Brocolis. Dessert : raisins, fromage, fromage frais avec noix.



Dessert : Gateau (très bon !), thé ou café.



Après 5h de sommeil, je me réveille, alors que le soleil est déjà levé : nous survolons déjà l’océan indien, entre la Tanzanie et Madagascar !



Environ une heure et demi avant l’atterrissage, le petit déjeuner est servit : Pancakes avec garnitures fraise et pomme, fromage frais, croissant, pain au chocolat et pain chaud, fruit, confiture d’abricot, beurre et boisson chaude et/ou froide au choix et à volonté.



Peu après nous survolons le nord de Madagascar.



Ensuite, j’ai pu faire un tour dans le cockpit et avoir une petite conversation avec le commandant de bord grâce à une super hotesse, juste avant la descente. Un peu plus d’une heure après, nous arrivons déjà sur l’île. Cette fois-ci je suis à gauche de l’appareil, je n’ai pas vue sur l’île mais sur l’océan durant le final « normal » (vent d’Est). Cependant j’aperçois le Port (situé à l’Ouest de Saint-Denis) à travers le hublot opposé au mien.



Et nous voila proche de l’atterrissage ! Voici une vidéo du toucher.

Cet avion est particulièrement bruyant et brutal à l’atterrissage ! J’ai déjà été « à côté » des réacteurs d’un B777-300 (réputés plus gros du monde) sur ce même atterrissage en novembre et février dernier et pourtant je ne les entendais pas autant ! De plus, cette fois-ci, je devais être à un endroit « privilégié » au niveau du son (à l’étage tout devant), mais cela n’a pas empêché d’entendre ce bruit sourd 😛

Nous roulons maintenant jusqu’à l’aéroport et nous croisons en chemin un Boeing 777-300ER de Air Austral (F-ONOU).



Nous nous mettons ensuite au contact entre un Airbus A319 de Air Mauritius (3B-NBF)…



Et un Boeing 777-300ER d’Air France, arrivé un peu plus tôt à 9h45 de Paris Orly (F-GSQX).



Dernière petite photo de l’appareil :



Et me voila arrivé à la Réunion (d’où je redécollerais qu’en décembre prochain), après une bonne surprise d’un bon service offert par cette compagnie qui n’a pas forcément la réputation qu’il lui faut, car je l’ai également testé en classe éco en avril 2009, et elle est plus potable que ce qu’on en dit ! Cette première expérience dans une classe dite « supérieure » que l’économique m’a bien fait plaisir, pour le prix Corsairfly offre quand même un excellent rapport qualité-prix sur cette classe comparé à la classe Alizé d’AF par exemple, ou Confort de Air Austral. Dans cet énorme avion qu’est le Boeing 747, ils ont su créer une réelle cabine privative, et le service va peut-etre paraitre léger par rapport à une vraie business d’une major, mais il faut bien se dire que cette classe n’est pas occupée par des hommes d’affaires etc… Mais plutôt par des gens anodins cherchant juste un peu de confort à un excellent prix. C’est pour cela que je ne la classe pas en classe Business (car elle n’en pas les traits de toute manière), mais plutôt comme une excellente classe confort (malgré l’IFE par rapport à AF et Air Austral, seul point faible de Corsairfly…). Autre point faible : l’avion. Vieillissant, dans tous les cas j’ai hate de voir ce que va devenir cette classe sur les nouveaux avions d’ici 2012, car la compagnie est en plein remaniement.

Je donne un 17/20 d’un point de vue général à ce vol :

++ : Confort, Nourriture, PNC, vol direct, vol de nuit. -- : IFE, avion…

Merci de m’avoir lu, Damien.
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Voyage à la Réunion du 31 octobre au 21 novembre
Bonjour à toutes et à tous,

Ouverture des débats pour notre voyage..😉 Nous partons sur la réunion du 31 octobre au 21 novembre pour la 1ere fois....😏 Bien sur nous aimerions nous rendre une journée sur l'ile maurice, comment faire ? Le tour de l'ile de la réunion en hélico ! quelqu'un l'a t-il fait ? J'aimerais faire trois plongées N3, sur la région de St Gille! que me conseillez-vous ? Merci pour vos commentaires et votre aide..

Bien cordialement

Françoise et Bruno
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Bonnes expériences avec Gulf Air?
J'étais à la bourre, puisque je pars le 13 janvier et que j'ai pris mon billet le 30 decembre et du coup j'ai pas fait attention vraiment à la compagnie !!!! Il ne restait plus de billet sur la thaï alors j'ai pris un billet sur Gulf air. Depuis je ne lis que des trucs horribles sur cette compagnie. 😕 Si vous avez eu de bonnes expériences please parlez moi je suis en panique par avance merci
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Raid à moto au sud du Maroc et la Mauritanie
🙂 Bjr a tous, j'envisage de repartir en moto de Bruxelles vers le Sud du Maroc(deja fait 3 fois) 😮pour rejoindre le Nord de la Mauritanie(1è fois) le tout serait pour Aout OU Septembre 2006😎. Je l'ai fais 2 fois en solitaire et 1 fois avec mon frere car ns avons ts 2 la meme passion. Malheureusement, cette annee il ne sais pas le refaire🙁. Alors je voudrais partager des idees, des rires, des galeres😕, .... a un maximum de gens a qui cela interresserait ce type de raid 😊. Je suis ouvert a toute proposition, a tt idees suppl., et a tt PETITES modifications sur l'ensemble du raid. En ce moment, je prepare deja le rood boock(maroc) car il n'est pas le meme que celui de l'an dernier! Voila, je vs salut et bonnes vacances a TOUS !!! 😉
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39 jours de rêve en 4x4
Bonjour à toutes et tous,

Nous voilà enfin revenu de notre périple en Namibie, Botswana et Afrique du Sud.

Par où commencer?! Il a tellement de personne qui on fait des carnets avec photos. Je vais essayer de vous faire quelque chose de différent et vous montrez cela dans un video montage du voyage.

Mais tout de même quelques petites infos concernant notre voyage.

Tout d'abord,

Nous avons embarqué le 7 Octobre depuis Genève à 5 personnes via Londre en direction de Johannesburg. Récupération des 2 voitures defender. De cette même ville nous sommes aller en direction de la Namibie et entrée par la douane du Sud-Est. Avons traversé toutes la Namibie du Sud (Fish river canyon) au Nord (Epupa falls).

Je tiens à dire et certifier que c'est vraiment un pays magique. Avec un multitudes de couleurs différentes, paysages, animaux, personnes. Bref cela était une explosions de découverte dans une nature luxuriante, certe un peu sèche. Nous en avons manger de la poussière...

Le Botswana était magique pour la nature, mais surtout pour les animaux.

Voici le lien pour la bande annonce : ici

Telechargé là en HD 1080p (en bas à droite de l'écrans youtube --> paramètres --> qualité --> 1080p, beaucoup mieux si jamais 😎, et oui j'ai filmé en HD voir même en 4k certains plans.

Je reviendrais ces prochains jour pour agrémenter de photos et de quelques petites histoire du voyage.

en attendant... Bon "petit" film!!!
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Mon voyage au Sri Lanka (vidéo)
Bonjour à tous !

Cet été, j'ai participé à un projet AIESEC au Sri Lanka. On était un groupe de sept étudiants, tous de pays différents. Le but du projet était de créer du contenu qui permettrait de développer le tourisme sur l'île.

On a pu visiter tout le pays en prenant des photos et des vidéos et maintenant on essaie de partager tout ça en le postant sur internet et en faisant des expositions.

Voilà une vidéo qui résume le voyage.

https://www.youtube.com/watch?v=qPrF6Q-0tdU

Alors oui on était tous des amateurs et ça se voit dans la vidéo. on avait pas vraiment de moyen et tout est filmé à la gopro. Je sais aussi que c'est un genre de vidéo vu et revu mais c'était un peu le but et c'est aussi ce qu'ils nous ont demandé de faire.

Enfin voilà dites moi ce que vous en pensez et surtout si ça vous donne envie de visiter le Sri Lanka.

Merci !
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Circuit d'une semaine à la Réunion
Ma femme m'a organisé un merveilleux circuit à la Réunion.

Il y a peut-etre mieux, mais pour ceux que cela pourrait intéresser, voici les étapes : - jour 1 : aéroport - Hellbourg - Col des Boeufs (voiture au parking) - La Nouvelle (nuit en gite) - jour 2 : Trois Roches, Marla (nuit en gite) - jour 3 : col de Taillebit, Marla , plaine des Tamarins, Col des Boeufs (reprise voiture), Cilaos - jour 4 : Cilaos, Roche Merveilleuse, Thermes, St Gilles (baignade), St Leu (nuit chambre d'hotes) - jour 5 : route des laves (St Philippe-Ste Rose), anse des cascades, Plaine des Cafres (nuit en gite/auberge) - jour 6 : plaine des sables, piton de la Fournaise, Dolomieu, Plaine des Palmistes (nuit en hotel) - jour 7 : foret de Belouve, St Benoit, Bras Panon(cooperative de vanille), cote jusqu'a St Denis puis aéroport...

En esperant que cela puisse etre utile a quelqu'un : cela vous fait voir a peu pres toute l'ile.

Bon voyage !!
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Préparation d'un road trip en Alaska en juillet
Bonjour les aventuriers du nord,

J'attaque (enfin me direz vous...) la préparation de notre road-trip de cet été. Et c'est le 49ème état des Etats-Unis qui a été élu destination 2018 ! 🙂 Suite, somme toute, assez logique de nos précédents voyages et de notre gout de plus en plus prononcé pour l'observation de la faune sauvage, les grands espaces sauvages et les beaux paysages.

Nous allons donc, à priori, délaisser l'Afrique (en attendant l'année prochaine ! 😛) et nous lancer à la découverte du continent Américain... en commençant par le Nord et par le moins peuplé ! 😇

Nous pensons partir les 3 premières semaines de Juillet, un peu à l'arrache, avec location de berline et dodo dans la voiture et en tente de sol. Pour l'aller nous passerons surement par Keflavic pour faire une escale au Blue Lagoon que nous n'avions pas pu faire l'été dernier, et pour le retour ce sera retour sur la Guadeloupe via Miami avec la compagnie la moins chère.

J'ai lu la plupart des très jolis carnets sur VF et j'ai cru comprendre que l'Alaska n'était pas une destination facilement abordable, que ce soit au niveau des tarifs ou des réservations. Cela participe très certainement à son charme et à sa préservation... mais du coup !! JE SUIS DANS LE CACA ! 😄

Si nous voulons découvrir l'Alaska c'est avant tout pour sa faune exceptionnelle. Les dauphins, phoques, loutres, orques, baleines, caribous, rennes, loup mais surtout LES OURS !! Ours bruns et grizzly seront définitivement les must du voyage. 🙂 (l'observation d'ours polaires étant à priori très compliquée et très chère...).

J'ai lu que l'on pouvait observer des ours un peu partout mais cela parait difficile d'aller à l'autre bout du monde et de résister à la tentation d'un bear watching. Cette activité est vraisemblablement la plus onéreuse et la plus compliquée, aussi je pense que notre voyage s'articulera autour de cette date.

J'ai noté 3 endroits principaux où il était possible de réaliser un bear watching : Katmai NP, l'ile de Kodiak et Anan Creek... (j'exclue humbement Admiralty Island 😇). A la lecture des différents carnets je pense opter pour les Brook Falls de Katmai. Ca m'a l'air beaucoup plus cher d'aller faire un bear watching sur l'ile de Kodiak (ferry+hydravion) et plus compliqué de descendre au sud à Anan Creek où le climat est, en plus, plus pluvieux. Est-ce que je me trompe ? 🙂

Voici donc mes premières questions ! 😊 Quelle compagnie et quelle date conseillez vous pour un bear watching à Brook falls ? Quel loueur de voiture et assurances recommandez vous ?

Merci à tous ceux qui voudront bien m'aider et participer à la préparation de ce voyage ! 🙂
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