Discussions similar to: Canaries sur les guides randonnées Sunflower Books
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Topo guide de randonnée aux Canaries
Je compte faire un séjour de 2 semaines sur les différentes îles des Canaries et je cherche à savoir s'il est possible de se procurer ici en France ou sur place des topo guide pour nous guider et rester autonome. Merci.
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Quel guide papier pour randonner à Tenerife et la Gomera
Bonjour à tous, cet été nous partons 3 semaines aux Canaries, essentiellement pour randonner. Les guides Rother sont réputés - nous ne les avons avons jamais utilisé - mais pour ces deux destinations ils datent et certains disent qu’ils gagneraient à être mis à jour. J’ ai vu dans différents blogs de voyage des tas d’idées de randonnées. Pensez-vous que cela suffira ou faudrait-il tout de même acheter ces guides ? Si d’ailleurs vous avez encore en tête une ou deux randos qui vous ont particulièrement plu tous les coups de cœur sont bons à prendre. Merci Véronique
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Ténérife en itinérance à pied, en stop, en bus
Vu le nombre de véhicules de location présents sur l'île, on pourrait croire que celle-ci ne se prête pas au backpacking. Il est néanmoins tout à fait possible d'y effectuer un séjour à pied, en itinérance pour découvrir les plus belles régions de façon sportive ainsi que les villes et villages. Le réseau de bus est suffisamment riche pour se déplacer facilement et le stop fonctionne bien sur de courtes distances.

Le réseau de randonnée est varié et bien entretenu. Le guide Rother constitue une source fiable. Le guide Sunflower est également intéressant.

Les glissements de terrains, chutes d'arbres ne sont pas rares. Avant de planifier un circuit, il convient de vérifier si certains sentiers sont ouverts et praticables. http://www.tenerife.es/portalcabtfe/es/temas/medio-ambiente-de-tenerife/accede-a-la-red-de-senderos-de-tenerife/senderos/46/682

Certains descriptifs sur d'autres sites peuvent dater de plusieurs mois ou années et ne plus être d'actualité !

Enchaîner plusieurs jours de randonnée implique de dormir en pleine nature. Le matériel habituel de bivouac est donc indispensable. Se souvenir que l'on est en montagne avec tout ce que cela peut impliquer : vents forts, pluies diluviennes, températures basses... ou très élevées.

Le camping sauvage est interdit mais il est possible d'obtenir des « permits » en contactant les autorités. Soit sur des terrains - très basiques : un WC, un point d'eau, un coin BBQ - prévus à cet effet : https://sede.tenerife.es/sede/es/tramites-y-servicios/item/461-autorizacion-para-acampar-en-zona-de-acampadas Soit dans le cadre d'une traversée : https://sede.tenerife.es/sede/de/tramites-y-servicios/item/520-autorizacion-para-acampar-en-travesia

Là encore, il faut vérifier l'actualité des infos : certains sites comme celui-ci n'ont pas été réactualisés https://www.webtenerife.com/elblog/2012/04/zonas-de-acampada-en-tenerife-norte/ Sur les sites de « camping » mentionnés en 2012, plusieurs ont été fermés depuis.

Pour camper dans la zone du Teide, il existe cinq zone de bivouac, situées au dessus de 2700 m. On est donc dans du sérieux. Des infos ici : https://sites.google.com/site/emocionmundi/destinos/canarias-madeira-expedition-tour-10/hitos/vivac-teide

A noter, que dans ou à proximité des villages, on peut poser sa tente ou dormir à la belle sans problème. Et ceci dans des villages reculés comme dans d'autres plus touristiques. Il est bon d'aller faire un tour dans le bar-restaurant local auparavant, afin que les villageois vous identifient.

L'ambiance y est toujours tranquille et détendue. Pour peu que l'on fasse l'effort d'essayer de communiquer un peu en espagnol, d'être courtois, aimable et pas trop pressé (souvent la cuisine est faite à la demande). Une remarque en passant : je suis sidérée de constater que des touristes étrangers, provenant souvent de grandes villes, bénéficiant d'un niveau d'éducation élevé, trouvent inadmissible que l'on ne parle pas parfaitement leur langue dans des villages minuscules... alors qu'eux même sont incapable d'articuler quelques mots en espagnol !

Budget : pas cher. La bière est à un euro, un plat de viande accompagné de légumes à 5/6, un dessert à 2/3. Dans les coin touristiques, multipliez par deux... et plus sur la côte sud-ouest (infernal univers concentrationnaire).

Notre itinéraire a été le suivant : Arrivée un mardi à Tenerife Sur puis bus direct pour Santa Cruz. Nuit en B&B meublé Ikea (fort à la mode dans les établissements tenus par des Britanniques, Italiens, Allemands). Le lendemain ballade en ville. Puis taxi pour El Bailadero dans le massif d'Anaga. S'ensuivent 4 journées de rando en Anaga avec bivouac dans les villages de Chamorga, Afur, Chinamada. On aurait pu faire plus court mais nous avions envie de flâner dans les villages et de faire des randos un peu différentes. On trouve des micro épiceries dans les villages. Pas grand chose mais assez pour tenir et des bar-restaus sympas à la bonne cuisine canarienne.

Bus pour La Orotava - une ville que nous aimons bien et où nous avons nos habitudes – via La Laguna devenue très touristiques. Mais tj agréable. Journée complète de repos (et de lessive) à Orotava. Nous allons nager au Lago Martianez, beau complexe aquatique à Puerto de La Cruz.

Bus pour le parc du Teide. Visite de l'observatoire (décevante), stop jusqu'à El Portillo, ballade dans les environs puis bivouac à proximité (en toute illégalité). J+2 le lendemain départ sur les hauteurs de Las Canadas pour rejoindre la montana de Guajara. Piste interminable pendant 4 heures, sans grand intérêt, puis 1 heure enfin de petit sentier et de montées-descentes et montée sur notre premier lieu de bivouac (avec permis) à 2712 m. Pas mal de vent cette nuit là. J+3 redescente vers le Parador (le snack est nul), ballades alentour (l'endroit est effroyablement bondé) et remplissage des gourdes dans les toilettes du snack avant de rejoindre le sentier de Montana Blanca en stop. Une heure trente de marche plus tard, bivouac dans la zone autorisée à 2724 m. Vent. J+4 départ à 5 heure du matin pour rejoindre le refuge (complet la nuit précédente, la raison du bivouac), puis la plate-forme du téléphérique, puis enfin le sommet à 3715 m. A noter : l'accès au Teide est libre avant 9 heures (d'où l'intéret de dormir au refuge). Après, il faut un permis, qui se demande en ligne sur le site web du refuge/téléférique. Redescente en téléphérique. Stop jusqu'à El Portillo Bajo. Tapas au restaurant. Puis flemme de repartir par le GR 331 donc descente en stop jusqu'à La Caldera à proximité de laquelle nous bivouaquerons. Discrètement.

J+5 bus pour la Orotava récupérer un surplus de fringues laissé à la pension puis bus pour Icod de los Vinos où un hôtel de charme (Hôtel Emblematico San Marcos) nous attend. Ville canarienne agréable. Restaurant La Parada sans aucun intéret.

Le lendemain bus pour Garachico, jolie ville que nous aimons. Puis Buenavista del Norte. Tout petit mais agréable et ambiance très familiale ce samedi. Puis bus El Palmar pour rejoindre Teno Alto à pied en une heure et demie. On traine un peu dans le bar restaurant (il ferme à 18h). Bivouac à proximité du village. J+2 : Teno Alto – Masca à pied. Petite journée tranquille. Nuit à la belle dans le village. C'est dimanche, tout est fermé ou quasi. J+3 : descente du barranco de Masca (« avec votre barda sur le dos ??? ») . Transfert en bateau à Los Gigantes. Station balnéaire pas désagréable. Jolie plage. Bulle puis bus pour Tamaimo. Bled sans interet mais seul endroit où nous avons trouvé à nous loger (B&B de charme avec terrasse, jacuzzi...).

Le lendemain transfert en « taxi » à l'aéroport.

2 semaines complètes, pour faire un itinéraire varié, sans prise de tête, avec l'impression d'être dans une île totalement différente de celle qui s'étire vers Los Cristianos et Las Americas ou Costa Adeje.
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Ascension du Teide (îles Canaries)
bonjour,

nous partons en septembre pour un trek à Tenerife et nous avons comme objectif (entre autres...) de monter au volcan. nous souhaitons passer la nuit au refuge d'Altavista, d'après le calendrier j'ai noté qu'on ne pouvait pas réserver le samedi, pas de problème on ne voulait pas justement monter pour le WE crainte d'avoir trop de monde. pour la dernière semaine de septembre vaut il mieux réserver dès à présent ou peut on attendre encore un peu ? j'ai lu qu'il n'y avait pas de douche, soit, mais y a t'il de l'eau chaude...merci
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Randonnées à Lanzarote (Îles Canaries)
BONJOUR, AYANT PROGRAMME UNE SEMAINE A LANZAROTE EN AVRIL, JE SUIS A LA RECHERCHE D' INFORMATIONS SUR LES RANDONNEES PEDESTRES A FAIRE. EST CE QUE QUELQU' UN POURRAIT ME DIRE OU TROUVER CES INFOS OU ME FAIRE PART DE SA PROPRE EXPERIENCE ? MERCI PAR AVANCE
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Guide touristique sur les îles Canaries
Au mois de mars 2019 je projète d'aller 1 semaine en randonnée aux Canaries, à La Goméra, ainsi que quelques jours à Ténérife pour faire du tourisme. Que me conseillez-vous comme guide touristique ? Quels sites internet pertinents pour connaître ces iles ?

Merci à Vous

Marc
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Storm in the Canary Islands
15 days across Gran Canaria, El Hierro, and a dash of Tenerife under the storm Thérèse!

The planned itinerary will be slightly disrupted...

(The version without discussions is here)
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Ténérife, une île pleine de contrastes
Le titre doit être un résumé du voyage, alors quel titre trouver ?

Tenerife, une ile aux 1000 facettes ? Tenerife, terre de randos fabuleuse ? Tenerife, l’été indien parfait ?

Une 1ère photo pour résumer un peu les paysages : le soleil, la mer, le volcan, des montagnes et de jolis points de vue !



Bref vous l’aurez compris, nous avons adoré et trouver un titre ne fut pas simple…

Après notre envolée fabuleuse en Floride au printemps dernier (carnet ici), il fallait bien que nous terminions l’année par une petite escapade, pour profiter une dernière fois du soleil « chaud » avant d’affronter l’hiver…

Ce fut donc à Tenerife, aux Canaries. Pourquoi ce choix ?? Nous avons longtemps hésité, envisagé un voyage plus lointain (Réunion, Maurice, mais pas assez de temps pour aller si loin), puis plus près (Crête, Baléares), puis plus continental (Lisbonne, Florence, 5 Terres), plus vert (Madère). Tous ces noms nous faisaient envie, mais « peur » de ne pas bien tomber niveau climat, trop aléatoire à cette saison.

Nous sommes donc tombés sur les Canaries, avec pas mal d’à priori négatifs au départ. Puis à force de lire des CR (notamment celui de Vazyvite ! Mais je n’oublie pas les autres non plus !!), voir des photos, finalement le coin nous a paru plutôt sympa…

Alors voilà, nous sommes partis 10 jours, en cette fin octobre, à l’assaut de Tenerife, une île aux paysages multiples, et aux possibilités illimités de randonnées, objectif 1er de ces vacances.

Pour les détails pratiques, nous avons réservé un « pack » vol + hotel en demi pension sur LastMinute, impossible donc de vous donner le détail précis des prix, mais au final on en a eu pour 600€ par personne.

Pour la location de la voiture, on a pris une 208 chez Orlando Rent a Car, pour à peine 100€ !!! Ne parlons même pas du prix du diesel, entre 0.75 et 0.8€ le litre…

Nous sommes partis à 3, nous 2 et notre fille de 6 ans.

L’hotel était le Taoro Garden à Puerto de la Cruz, un hotel fraichement rénové, sur les hauteurs de Puerto Cruz : grandes chambres, confortables (le lit d’appoint a un vrai matelas épais, et pas un espèce de truc pliant miteux…), un balcon avec fauteuils et table, belle vue mer et superbe piscine…







L’objectif de ces vacances était de voir de jolis paysages, faire de belles randonnées, se baigner, et faire le plein de vitamine D. Tous les objectifs ont été remplis !

Pour les randos, j’ai fait comme beaucoup de gens, j’ai fini par acheter le guide Rother. Un peu sceptique au départ, finalement convaincu. Le guide est très bien fait, les temps de rando corrects (même avec un enfant de 6 ans !), et on peut également télécharger les traces GPS pour faciliter le guidage.

Prochainement la suite, avec le détail de nos belles balades !
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Combiné Ténérife - Fuerteventura
Bonjour, je cherche des infos sur ce combiné Ténérife Fuerteventura 15 jours 14 nuits avec switch aux hôtels Dunas Paraiso à Ténérife et Jandia Mar à Fuerteventure ? en pension compléte ! Nous partons le 26 aout 06 ?

Les hôtels (formule ) ? Est ce la bonne époque . Que faire comme visites ?

Merci d'avance😏
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Location de voiture à La Palma
Bonjour, Nous partons sur l'ile de La palma en avril. Nous serons logés à l'hôtel "teneguia princess" au sud de l'ile. Nous aimerions louer une voiture mais apparemment il faudrait la prendre à l'aéroport car aucun organisme ne propose de la récupérer à l'hôtel situé trop loin . Quelqu'un pourrait il me donner des conseils? Existe t'il des navettes ou bus qui repartirait de l'aéroport via le sud de l'ïle car nous aimerions la rendre la veille du départ? Merci pour vos bons conseils et j'attends de lire vos expériences! Cordialement
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Randonnée Ténérife et La Goméra (février 2014)
Voyage qui est allé au delà de se que j'en attendais. Ces deux îles se prêtent vraiment à la randonnée car les sentiers sont bien entretenus et les paysages sont vraiment beaux.

Niveau organisation, nous sommes parti avec 2 guides rother (excellent guide pour les Canaries), celui de Ténérife et celui de la Gomera. Nous n'avion rien réservé, ni voiture ni logement, tout a été fait sur place et sans problème. Question voiture, nous avons loué une voiture à l'aéroport en arrivant pour les 15 jours. Question logement nous nous sommes servis des adresses du guide Lonely planet et parfois nous avons simplement trouvé en nous baladant dans les villes qui nous intéressaient. Avec du recul je louerais la voiture à l'avance car moins cher. Par contre, pour le logement, le fait d'être flexible permet une organisation sur place en fonction des envies et de la météo se qui est appréciable. Le transport entre les deux îles se fait en bateau, c'est magnifique! Si l'on regarde bien on peut observer des dauphins et autres gros mammifères marins. Nous avons eu la chance d'en voire à l'allée et au retours, au loin mais aussi à côté du bateau.

Ténérife:

météo: généralement ensoleillé sur l'ouest, la côte sud, et le secteur du Teide, par contre le nord ouest est souvent couvert (beaucoup de brouillard donc pas ou peu de point de vue) voire sous la pluie.

Rando: Nous n'avons eu aucune mauvaises surprises, le guide rother Ténérife est très bien et les randos sont bien balisées. Nous sommes des randonneurs occasionnels mais nous sommes plutôt sportif et nous aimons parfois "nous faire mal" 🙂. Nous randonnons pendant nos vacances uniquement.

rando n°16 du guide: de Barranco de Ruiz à San Juan de la Rambla: notre première randonnée, facile, jolie, elle ne se révélera pas être la plus belle du séjour. Sympa pour commencer et se mettre dans le bain.

rando n°48 du guide: d'Afur à Taganana: Magnifique, à faire par contre attention à la météo ( nous avions sweat, gant, écharpe, bonnet au départ et nous avons finit en tee-shirt)

rando n°27 du guide: gorge de Masca: Magnifique, certes nous ne sommes pas seul mais le cadre est vraiment beau. Retour en bateau et bus, sympa.

rando n°26 du guide: Sentier de guergues: jolie rando, bon en aller retour mais elle vaut le coup de se lancer, les paysages sont très beaux.

rando n°62 du guide: Roques de garcia: Belle ballade, du monde au début mais dès que l'on s'éloigne des premiers rochers ont se retrouve seul. Peut être couplé avec d'autres ballades au pied du Teide.

rando n°64 du guide: Paisaje Lunar: Belle rando, à faire.

La Gomera

météo: du soleil à l'ouest et au sud. La côte nord et le centre semble souvent sous, voire dans les nuages. Nous avons du renoncer à certaines randos qui semblaient magnifiques dans le nord et le centre à cause de la météo.

Rando: même commentaire que pour Ténérife, avec le guide rother La gomera (en anglais) c'est facile!😎

rando n°2 du guide: Magnifique, une vue sur l'océan, Ténérife et le Teide enneigé, tout en marchant dans un cadre magique (rando coup de coeur). Il y a juste un passage pas évident en hors sentier.

rando n°33 du guide: La Merica: jolie rando, nous sommes allez poser la voiture en bas de la rando puis nous sommes remontés en bus au départ. Après la rando, bain de pied à Valle Gran Rey et joli couché de soleil.

rando n°25 du guide: from valley gran rey to las hayas: rando sympa, ne nous laisse pas un souvenir impérissable mais sympa

rando n°5 du guide: de degollada de peraza à el cabrito: Magnifique, longue mais Magnifique. Paysage magique, du coup nous avons fait pleins de pauses et nous sommes arrivés en fin de journée, avec plus une goutte d'eau dans nos gourde. Très belle journée!

rando n°12 du guide: de alajero à playa la cantera: jolie ballade qui amène sur une plage ou il est difficile de se baigner. J'y ai fait de la chasse sous marine, les fonds étaient sympas.

rando n°41 du guide: de vallehermoso à cumbre de chijeré: Belle rando, malheureusement le soleil n'était pas au rendez vous mais nous en avons quand même bien profité.

J'en ai terminé, j'espère que cela pourra servir à quelqu'un, si vous avez des questions n'hésitez pas j'essaierais d'y répondre. Bon voyage à vous!

Manu
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Rando aux Canaries
J'ai un vol sec pour Ténérife à Noël .

L'an dernier j'ai fait des balades agréables, trouvé sans pb des hébergements bon marché, loin des sites trop touristiques .

Qui peut me conseiller sur une autre ile (Ténérife ? La palma ? ....) où je puisse faire de belles balades (et aussi me baigner en mer ) et trouver à me loger pas trop cher ?

Merci
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Îles Canaries (La Palma) - Novembre 2019
Mise en garde habituelle pour éviter toute déconvenue : le récit qui suit est bien davantage un recueil d’infos pratiques qu’un carnet de voyage.

Nous avons été conquis par les Canaries. Pour notre 3ème voyage, après Ténérife, La Gomera et Lanzarote, nous découvrons cette année La Palma. Formule identique à l’an dernier : un seul point de chute, une voiture de location et on rayonne. Voyage axé sur la randonnée. On rentre une fois de plus enchantés, prêts à poursuivre notre découverte de cet archipel magique, voire à revenir à La Palma qui, pour l’instant, est notre île préférée.

NOTRE SEJOUR DE 10 JOURS :

Ven 1er Nov – Vol Iberia Paris Orly/Santa Cruz de la Palma via Madrid – Arrivée à 13h50 - 10 nuits à Los Cancajos Sam – Cubo de la Galga (rando) - Santa Cruz de la Palma Dim – Fuencaliente : Volcan San Antonio & Teneguía (rando) – Le phare et les salines Lun – La Route des Volcans (rando) Mar – Puerto Naos – El Remo – El Paso – Eglise de la Virgen de Las Nieves - Santa Cruz Mer – Los Tilos : la Cascada & le Mirador del Espigón Atravesado (rando) – Charco Azul – La Fajana - LP4 : Roque de los Muchachos & observatoires Jeu – Zarza : Caldera de Agua (rando) – Tijarafe : baie des pêcheurs Ven – Las Tricias (rando) – Puerto de Tazacorte – Mirador de la Cumbrecita (rando) Sam – PN de la Caldera de Taburiente : de los Brecitos au Barranco de las Angustias (rando) Dim – Los Llanos – Zarza : musée et parc – Playa Nogales Lun 11 Nov – Vol Iberia – Départ à 14h30

BUDGET :

Dépenses préalables : Vols Iberia : 356 € l’A/R

Dépenses sur place : Location de voiture : 170 € Essence : 108 € Hébergement : 1 017 € + 66 € d’extra Autres : 380 €

Budget total tout compris (pour nous 2, hors achats de souvenirs perso) : 2 450 €

GUIDES : Lonely Planet – Canaries – 3è édition Très décevant. Inutile. Guide du Routard – Canaries 2020 Bien plus complet que le LP. Quelques infos intéressantes sur les plus belles randos. La Palma – Rother Walking Guide De Klaus & Annette Wolfsperger – En anglais Le classement (intérêt et difficulté) des randos nous a permis de faire nos choix. Walk ! La Palma – Discovery Walking Guide De Charles Davis et Jan Kostura - En anglais Guide associé à la carte, bien pratique. Description très précise des randos. La Palma Tour & Trail Map Carte associée au guide précédent (1/40 000) Internet www.salutilescanaries.com/la-palma/

VOLS : Vols réguliers sur Iberia, avec escale à Madrid. Long et inconfortable.

LOCATION DE VOITURE : www.cicar.com Comme lors de nos 2 précédents voyages, nous passons par cette compagnie locale très réputée. Réservation via internet d'une Opel Corsa pour 10 jours – 170 € tout inclus, km illimité. Paiement au moment de la prise en charge à l’aéroport – Formalités réduites au minimum. Permis de conduire national suffisant. Excellente voiture – Aucun souci – Je recommande vivement cette compagnie tout à fait fiable.

Le réseau routier est excellent et la circulation réduite. La LP1 est la route du Nord, la LP2, celle du Sud. La LP3 traverse l’île en passant par le Visitor Center du PN de la Caldera de Taburiente. Enfin, la LP4 est la route de montagne qui dessert les observatoires et Roque de Los Muchachos. En 10 jours, on a parcouru ces routes plusieurs fois, toujours avec bonheur. Rouler n’est pas une contrainte. Prévoyez une moyenne de 40-50 km/h. L’essence est moins chère qu’en France (1,17€/l).

Pensez à télécharger la carte de La Palma dans l’application GoogleMaps pour pouvoir l’utiliser hors connexion.

HOTEL : Réservé directement sur leur site.

Hôtel H10 Taburiente Playa à Breña Baja www.h10hotels.com/...h10-taburiente-playa 10 nuits en ½ pension : 1070 € + 66 € d’extras (boissons lors du dîner) Notre expérience l’an dernier à Lanzarote dans cette chaîne d’hôtels nous avait tant plu que nous avons réitéré ici. Celui-ci a moins de charme que celui de Lanzarote. Pour autant, il correspond à ce qu’on cherchait : bien situé entre l’aéroport et Santa Cruz sur la jolie côte de Los Cancajos, petit déj buffet, chambre confortable, belle vue sur la mer et sur Santa Cruz, parking. Le surcoût pour la ½ pension est dérisoire. Et ça ne nous a pas empêchés de manger ailleurs, nous nous contentions alors de quelques fruits frais en toute fin de soirée. La plage (sable noir) de Los Cancajos est à 10 minutes à pied. Attention : à cette époque, la clientèle est composée principalement de retraités allemands. En résumé : un grand complexe, sans aucune âme canarienne, mais très pratique dès lors qu’on a une voiture.

Il n’est pas idiot d’envisager 2 points de chute. L’île n’est pas très grande mais les routes de montagne sont longues à parcourir. Sur la côte Est, Santa Cruz ou Los Cancajos sont de bonnes options (on n’a pas regretté notre choix). Sur la côte Ouest, on a beaucoup aimé Puerto de Tazacorte. Los Llanos de Aridane, charmante petite ville, peut également être une bonne idée. Assurez-vous toujours d’avoir une place de parking, c’est parfois un peu galère. Cela étant dit, pour 10 jours, on a bien apprécié de se poser. Et, certes, on a refait les mêmes routes plusieurs fois, mais, quel bonheur ! Rouler fait ici partie du voyage. Et si c’était à refaire (oui, oui, on l’envisage !), on referait tout pareil.

REPAS : Quelques adresses sympa (GoogleMaps les connait) :

Chipi Chipi (à l’Ouest de Santa Cruz juste avant l’église de la Virgen de las Nieves) Un petit restaurant original dans un cadre bien agréable. Ancora (sur la LP1, au Sud de Puntagorda) On est tombé dessus par hasard. Une carte originale. On choisit un curry (de langoustines pour l’un, de poulet pour l’autre) cuit dans une grosse boule de pain. Délicieux. Le vin est également très bon (1,80€ le verre !) Kiosko Teneguia (Puerto de Tazacorte) Plusieurs restaurants animent ce bord de mer. Cadre très agréable. Belle carte de poissons et de fruits de mer.

Partout, les prix sont très raisonnables. De quoi se faire plaisir sans compter !

LE SEJOUR : Cette fois, nous étions partis pour randonner. On n’a pas été déçus. L’île est extraordinaire : des paysages variés, allant de la forêt luxuriante du Nord Est aux étendues lunaires des volcans du Sud, en passant par la caldera de Taburiente au centre avec ses parois verticales et ses pics acérés. Les sentiers de randonnées sillonnent l’île. Il y en a partout. Le balisage est très bien fait, les sentiers sont propres. Le seul problème qu’il reste à régler c’est de choisir lesquels parcourir. En osant prendre parti, le guide Rother et le Guide du Routard nous ont bien aidés. On a suivi leurs conseils, sans regret.

Les randonnées : Je ne vais pas les décrire, juste donner quelques impressions personnelles. J’indique les références Rx pour le guide Rother Walking Guide et Dx pour le guide Discovery Walking Guide. Les durées que j’indique sont pauses comprises. On marche tranquillou et on fait souvent des photos.

· Cubo de la Galga (R10 et D26) – 2h45 Boucle - Belle forêt - Pour une bonne mise en jambe. Quelques petites hésitations pour finir la boucle. Suivez les indications du guide Discovery. · Volcan San Antonio & Teneguía (R51 et D10) – 0h30 + 2h30 5€/p pour accéder au Visitor Center et pouvoir faire le tour du volcan San Antonio (0h30 la boucle). Ensuite, l’accès au volcan Teneguia est un A/R (2h30) dans un paysage lunaire, à découvert de bout en bout. · La Route des Volcans (R50 et D8) – 6h Un must quidemande un tout petit peu d’organisation. C’est une longue descente de 17 kms, il faut donc organiser son transport. Nous sommes descendus en voiture à Los Canarios, nous y avons garé notre voiture derrière l’église (petit parking et arrivée de la rando. Remarquez la jolie statue en bronze qui nous est dédiée, à nous randonneurs !). Ensuite, un taxi nous a montés jusqu’au Refuge d’El Pilar (point de départ). Il ne nous restait plus qu’à descendre pour retrouver notre voiture. Réservation du taxi quelques jours plus tôt ici : www.taxilapalma.com/...alma-canary-islands/ 38€ pour nous 2. 45 minutes de trajet. Nous avions réservé à 8h45. Rendez-vous nous était donné au Bar Parada (GoogleMaps le connait) à Los Canarios, à quelques dizaines de mètres de l’église où nous nous sommes garés. Super pro, confirmation par email puis par WhatsApp. La rando est très agréable. Les 5 premiers kms grimpent (500m) à couvert sur un tapis moelleux d’aiguilles de pin. Seules les 10 dernières minutes sont éprouvantes sur un sentier plus raide de pouzzolane qui roule sous les pieds. Ensuite, on descend dans un paysage minéral, très dégagé, à travers les volcans. Les pins canariens vert fluo se détachent merveilleusement sur le sol de poudre noire. Magnifique rando ! Pas de point d’eau sur le sentier. Bien peu de monde. Très bien fléchée. · Los Tilos : la Cascada & le Mirador del Espigón Atravesado (hors guides) – 0h15 + 2h Nous avions prévu de faire la grande rando de la Casa del Monte jusqu’au Visitor Center de Los Tilos (R12 et D25). Malheureusement, la rando était fermée en raison d’éboulement … Sur les conseils du gentil ranger aussi dépité que nous, nous nous sommes “rabattus” sur 2 petites randos, d’ailleurs décrites dans le GdR. Le plan affiché au VC est suffisant. La Cascada (0h15) : petite balade, bien courte mais superbe avec tunnel, levada et jolie cascade au bout. Le Mirador del Espigón Atravesado (2h) :c’est la fin de la grande rando qu’on a ratée. Donc, ici, juste un A/R. Un bon aperçu de la laurisylve et un joli point de vue pour finir. Ces 2 randos ont suffi à effacer notre frustration. · Roque de los Muchachos – 1h ou plus … Pas vraiment une rando, plutôt une petite balade avec de superbes vues sur la caldera. Poussez jusqu’au bout du sentier de pierres. En redescendant en voiture, ne manquez pas de vous approcher d’un observatoire. C’est très impressionnant. · Zarza : Caldera de Agua (R24 et D20) – 2h30 Il pleuvait légèrement quand nous avons démarré. Qu’importe, nous étions quasiment toujours à couvert. Je vous conseille de suivre cette boucle dans le sens contraire des aiguilles d’une montre, en allant d’abord vers Don Pedro (comme décrit dans le guide Discovery et non comme le Rother). Histoire de garder le plus beau pour la fin. Attention, au point Wp.7 (toujours du guide Discovery), il faut entrer dans la forêt et 20 mètres plus bas, il faut poursuivre tout droit malgré la pierre qui porte une croix et qui aurait tendance à nous en dissuader. Sans doute, une farce de petits malins qui l’ont déplacée (et non, nous ne sommes pas revenus pour la remettre à sa place). On retrouve des marques jaunes et blanches un peu plus bas. Le reste est sans problème. · Las Tricias (R30 et D15) – 2h30 Petite boucle qui permet d’admirer des dragonniers et des abris sous roche. Rando courte mais passionnante. Les dragos sur fond de mer bleue sont très photogéniques. · Mirador de la Cumbrecita (R61 et D31) – 1h30 Il faut réserver sa place de parking (gratuit). Ici : www.reservasparquesnacionales.es/...&cen=4&... Sans imprimante, il m’a suffi de montrer sur mon smartphone le numéro de résa à la barrière. Nous avons fait la petite boucle qui passe par Lomo de las Chozas et Los Roques. · PN de la Caldera de Taburiente : de los Brecitos au Barranco de las Angustias (R55 et D34+33) – 5h30 C’est une longue descente depuis le Mirador de los Brecitos jusqu’à la sortie du Barranco (gorges) de las Angustias. On se gare au parking de la Calle la Viña (GoogleMaps connait “Salida excursion taburiente”) sur la LP214. Entre 8h et 13h, des taxis attendent pour monter les randonneurs à Los Brecitos. Réservation inutile. Nous avions néanmoins vérifié la veille au VC de la Caldera de Taburiente que le service était assuré. Nous arrivons donc vers 8h20, garons notre voiture et embarquons aussitôt dans un taxi avec un autre couple. 51€ à partager. 30 minutes de grimpette sur une route en lacets impressionnante pour arriver au Mirador de Los Brecitos. À partir de là, on suit les panneaux verts “Acampada”, zone de camping qu’on atteint en 1h40. A la Playa de Taburiente, il faut traverser le ruisseau pour arriver au camping. Montez vers les toilettes et le VC. Les panneaux verts indiquent maintenant “Barranco de las Angustias”. Il nous faudra 3h30 pour retrouver le parking, à sortie de ce barranco. Sur cette seconde partie, le sentier passe parfois dans le lit du ruisseau, parfois sur la rive droite, parfois sur la rive gauche. On s’y perd un peu mais sachez que si le niveau de l’eau le permet, vous pouvez rester dans le lit jusqu’au bout. À noter : juste après Dos Aguas, la traversée du ruisseau sur les pierres peut être plus hasardeuse. N’hésitez pas à vous déchausser et à passer à gué, l’eau n’est pas froide ! Le petit détour jusqu’à le cascada colorada est incontournable mais un poil décevant … Le manque d’eau a fait perdre un peu d’intérêt à ce site.

Aucune de ces randos ne nous a déplu. Elles ont toutes de l’intérêt. Si je devais en éliminer une, ce serait Cubo de la Galga (qui n’apporte pas grand-chose de plus par rapport aux randos dans Los Tilos). Le point de vue à Roque de Los Muchachos est beaucoup plus impressionnant que celui de la Cumbrecita. Mais l’un n’empêche pas l’autre. D’un point de vue physique, aucune difficulté particulière. Les longues descentes peuvent être un peu éprouvantes pour les genoux.

Les petits villages : Qu’ils sont beaux ces petits hameaux, ces petits villages, ces centres-villes, toujours colorés, alternant les couleurs vives et pastels. Les églises blanches avec des pierres d’angle volcaniques apparentes se détachent sur le ciel bleu. Il fait bon se promener dans ces bourgs, même si on les trouve parfois un peu endormis. Tijarafe : nous sommes descendus jusqu’à l’ancien port. La route en voiture est vertigineuse, raide et étroite. Mais évidemment extraordinaire. Depuis le parking, 10-15 minutes de marche conduisent au petit port où une vingtaine de petites maisons ont été construites sous la roche, tout au bord de l’eau. Très impressionnant et très mignon. El Paso : musée de la soie. Un petit intermède bien sympa entre 2 randos. Dans l’atelier, nous avons eu la chance d’avoir une dame qui nous a donné quelques explications en français. Zarza : parc archéologique. Une petite vidéo en français explique la découverte des pétroglyphes. Le musée est un peu vieillot mais le parc nous permet de découvrir in situ quelques beaux pétroglyphes. Los Llanos : le musée archéologique est fermé le dimanche, contrairement aux indications du GdR. Dommage ! Mais que le centre-ville est mignon. Santa Cruz : une jolie petite ville accrochée à la montagne. De beaux balcons et comme partout, de belles façades colorées.

Les plages : Elles sont toutes de sable noir, plus ou moins fin. La mer est souvent agitée de gros rouleaux qui viennent mourir sur la plage ou s’écraser contre des rochers aussi noirs que le sable. Écume blanche crémeuse, eaux aux reflets turquoise, sable et rochers noirs et parfois végétation verte. Tout est dit ! Playa Nogales : extraordinaire. Totalement sauvage. C’est un endroit qui se mérite. À partir d’un petit parking sur les hauteurs, la plage est desservie par un long sentier de marches, long mais splendide. Et l’arrivée sur la plage est incroyable. Ne ratez pas cet endroit magnifique (même sans vous y baigner car la mer y est dangereuse). Charco Azul : l’homme a aidé la nature à créer de petits bassins qui invitent à la baignade. C’est fait avec goût et mesure, le résultat est vraiment sympa. Un petit restau dans la falaise permet d’apprécier le lieu autrement. Fajana : là encore, des piscines naturelles mais, ici, c’est nettement moins réussi. Puerto de Tazacorte : longue et belle plage même s’il y a du monde. Le paseo qui la borde est très agréable, animé et coloré. On attend impatiemment que la place soit restaurée. Malgré la difficulté pour se garer, on a adoré cet endroit où on est revenu 3 fois. Puerto Naos : affreux ! Tout est factice. Et la falaise derrière n’est même pas belle. Los Cancajos : 3 criques se succèdent desservies en partie par une promenade de bois. Fuencaliente : ne manquez pas les salines, tout au Sud de l’île. Quelques panneaux explicatifs rendent la petite boucle très intéressante.

SI C’ÉTAIT À REFAIRE : Il est loin d’être exclus que nous revenions à La Palma. Et dans ce cas, on ne changerait rien à l’organisation, on ferait juste d’autres randos. Vous l’avez compris : 10 jours complets, ce n’est pas de trop sur cette très belle île. Quelques petits regrets : nous ne sommes pas remontés aux observatoires de nuit. Et pourtant, nous sommes des passionnés d’astronomie. Mais on n’a pas eu la témérité de conduire de nuit sur la bien tortueuse LP4. Sans doute aurions-nous dû envisager un tour organisé. Nous avons également raté la Cueva de Belmaco au sud de Mazo. C’est fermé le dimanche et c’était bien noté. Notre faute, pas très fière … Raté aussi le musée de Los Llanos. Mais, là, ce n’était pas notre faute. Aucun doute, il faut que nous revenions.

DIVERS : L’accueil : très amical et très souriant. La carte bancaire : bien acceptée. Le climat à cette époque : agréable : 18-27°. Nous avons eu pas mal de pluie, surtout sur la côte Est. Nous avons toujours réussi à y échapper en changeant de région. L’île est petite et le permet facilement. Vêtements : pour randonner, de bonnes chaussures de marche. Les sandales ne suffisent pas sur la pouzzolane. Prévoyez un petit gilet pour le soir. L’affluence touristique à cette époque : peu de monde. Même sur les randos les plus courues. Les problèmes de santé : aucun Les moustiques : aucun Photos : ràs Électricité : pas besoin d’adaptateur L'artisanat : encore un lézard pour ce qui devient une collection.

On a beaucoup aimé : 🙂 La variété des paysages La quantité, la variété, la propreté et le balisage des randonnées La beauté et la qualité des routes Playa Nogales Puerto de Tazacorte La LP4 avec le mirador de Roque de los Muchachos et les observatoires : la nature et la science à leur paroxysme.

On a moins aimé : 🤪 Puerto Naos

En conclusion : Cette île réunit toutes les conditions pour faire la joie des randonneurs : diversité du paysage, quantité, propreté et excellent balisage des sentiers et climat idéal. Elle mérite au moins une semaine.
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Iles Canaries (La Gomera et Ténérife) - Août 2012
Mise en garde habituelle pour éviter toute déconvenue : le récit qui suit est bien davantage un recueil d’infos pratiques qu’un carnet de voyage …

Depuis des années, Philippe me parle des Canaries. Bof … j'imagine des plages bondées, défigurées par des barres d'hôtels trop hautes, surpeuplées de jeunes branchés venus faire une fête qui n'est pas la mienne. Cette année, il insiste de plus belle. Quand même, ce n'est surement pas sans raison ?… Allez, j'étudie le sujet de plus près. Et je découvre des paysages, variés, extraordinaires, sillonnés de km de sentiers balisés. Un paradis, un rêve, un immense terrain de jeu pour randonneurs ! Bien loin de mes préjugés (qui néanmoins existent quand même). C'est décidé on y va. Mais où ? Car les Canaries, c'est un archipel de 7 îles. Pour 2 semaines de séjour, il faut faire un choix. Ce sera La Gomera et Ténérife. Au final, nous aurions dû nous en tenir à Ténérife qui mérite largement 2 semaines pleines.

NOTRE SEJOUR DE 2 SEMAINES :

Sam 11 Août – Vol sur Vueling Paris Orly / Barcelone / Ténérife Nord – Arrivée à 20h25 - Nuit à l'hôtel Laguna Nivaria à San Cristobal de la Laguna Dim – Ferry vers La Gomera – Nuit à Los Telares à Hermigua Lun – Nord : de Agulo à Juego de Bolas Mar – Nord : de Hermigua à El Cedro Mer – Playa de la Caleta Jeu – Ferry vers Ténérife – Nuit à Apartamentos Casablanca à Puerto de la Cruz Ven – Vallée de l'Orotava : Los Organos Sam – PN du Teide : Paysaje Lunar + Roques de Garcia Dim – Massif d'Anaga : d'Afur à Taganana Lun – Loro Parque Mar – PN du Teide : Montaña de la Botija Mer – Massif du Teno : Barranco de Masca Jeu – Massif d'Anaga : de Cruz del Carmen à Chinamada Ven – PN du Teide : Huevos del Teide et Montaña Blanca Sam 25 Août – Vol Vueling vers Paris via Barcelone – Départ à 11h45

BUDGET :

Dépenses préalables : Vols réguliers sur la compagnie low cost Vueling Paris/Barcelone/Tenerife Nord, réservés via Go Voyages. 405 €/p l'A/R. Je recommande - Peu de transit et des horaires convenables - 1 bagage de 23kg autorisé par personne. A bord, par contre, prestations low cost : le moindre verre d'eau est payant, aucun écran évidemment et rentabilisation maximum de l'espace donc bien peu de places pour les grandes jambes (moi, ça allait !) … Traversée Ténérife/La Gomera par ferry Fred Olsen : 140 € au total (A/R pour nous 2 et la voiture)

Dépenses sur place (pour nous 2, hors achats de souvenirs perso) : Location de voiture : 361 € Essence : 116 € (oups, j'ai oublié de noter le prix au litre mais beaucoup moins chère qu’en France) Parking à l'hôtel Casablanca : 31,5 € (3,50 € / nuit) Hébergements : 90 € (1 nuit à La Laguna) + 240 € (4 nuits à Hermigua) + 612 € (9 nuits à Puerto) Loro Parque : 66 € Autres : 780 € (sans se priver, apéro, restau fréquents, vin local afrutado (comment résister ?😊) …) Globalement, le coût de la vie est moins cher qu'en France. Les autoroutes sont gratuites et les produits d'alimentation au supermarché pas plus chers qu'ici. Restaurants à tous les prix.

Budget total tout compris (hors achats perso) : 3250 € On peut largement réduire ce budget en mangeant plus souvent "chez soi" et moins souvent au restaurant. Mais quand même, il faut goûter au vin blanc local 😛.

GUIDES : Lonely Planet – Canaries Très décevant. On s'en est peu servi. Juste pour quelques adresses de restau à Puerto La Gomera – ROTHER Walking Guide de Klaus et Annette Wolfsperger - En anglais (rien trouvé en français) La Gomera – Carte routière et de randonnée Carte KOMPASS au 1/30 000 Ténérife – Guide de randonnées ROTHER de Klaus et Annette Wolfsperger - En français Présente le gros avantage d'indiquer les "top-randos" de chaque région. Ca aide beaucoup à la décision. Walk ! Tenerife – Discovery Walking Guide de David et Ros Brawn - En anglais Intéressant pour élargir le choix de randos mais, au final, nous a très peu servi. Tenerife Hiker's Map Carte associée au guide précédent (zoom sur les randos, au 1/25 et 1/30 000) Utile (et encore …) seulement si vous n'achetez pas le guide Walk ! Tenerife Ténérife – Carte routière Freytag & Berndt au 1/50 000

J'ai tout acheté sur Amazon.

LOCATION DE VOITURE : www.cicar.com Compagnie locale très répandue et très réputée. Rare compagnie permettant le passage par ferry dans une autre île pourvu que la restitution se fasse dans l'île de départ. Réservation via internet d'une Opel Astra pour 14 jours – 361 € tout inclus, km illimité. Paiement au moment de la prise en charge - Pas d'empreinte de CB pour la franchise - Bureau ouvert tard à l'aéroport - Formalités réduites au minimum : pas d'état des lieux ni avant ni après. La restitution dure le temps de poser les clés sur le bureau ! Excellente voiture – Aucun souci – Je recommande vivement cette compagnie locale aux tarifs bien plus avantageux que les compagnies internationales. Nous avions apporté notre propre GPS qui couvre l'Europe. Sans être indispensable, il nous a néanmoins bien rendu service, principalement pour rejoindre les hôtels sur Ténérife. C'est un confort, pas une nécessité. Le réseau routier est excellent et les autoroutes gratuites.

FERRY : http://www.fredolsen.es/en-us/ La réservation on-line nécessite de fournir la marque de la voiture et le n° d'immatriculation. Euhhh 🤪… difficile quand il s'agit d'une voiture louée. Je leur ai envoyé un mail en expliquant mon cas. Tout s'est réglé par mail en quelques minutes. 140 € l'A/R Ténérife/La Gomera pour nous 2 et la voiture. Payé par CB via internet au moment de la résa. Envoi d'un voucher électronique que nous échangerons à leur bureau sur le port d'embarquement à Los Cristianos. Simple. ½ h de retard au départ à chaque fois.

HOTELS : J'ai fait ces 3 réservations via Booking.com Aucun prépaiement. Aucune mauvaise surprise. Nous étions attendus.

Hôtel Laguna Nivaria – San Cristobal de la Laguna – Tenerife http://www.hotelnivaria.com/es 1 nuit : 90 € (petit-déj buffet inclus) Bel hôtel de charme qui a l'immense avantage d'être situé à quelques km de l'aéroport dans une jolie petite ville qui mérite bien une visite. Terrain vague sur l'arrière de l'hôtel utilisé comme parking gratuit.

Apartamentos Los Telares – Hermigua – La Gomera http://www.apartamentosgomera.com/ 4 nuits avec petit-déj : 240 € (50 € la nuit + 40€ de petit-déj) Petit appartement remis à neuf, décoré avec soin et avec goût. Une chambre séparée par une belle cloison coulissante de bois massif, un séjour-kitchenette, une petite salle d'eau. Jolie vue sur la vallée par 2 immenses baies vitrée. Pas de balcon, dommage, on se sent un peu enfermé du coup. Wifi gratuit. Equipement juste suffisant (nous n'avions qu'un seul couteau et rien pour étendre les affaires lavées). Le petit-déj est optionnel (5€/p). Nous l'avions pris, c'est une erreur. Il est déposé le matin devant l'appart. Il est tout à fait quelconque, voire médiocre. Autant le préparer soi-même puisqu'on a tout ce qu'il faut pour. La réception est ouverte de 9h à 16h. C'est un peu court comme créneau. En prenant le ferry de 14h, nous sommes arrivés à 16h15. Dommage. Un petit mot sur la porte nous indiquait où trouver notre appart. La clé était dessus. Après tout, c'est le principal mais ce n'est pas hyper chaleureux comme accueil malgré la ½ bouteille de vin qu'on a trouvée gentiment offerte dans l'appart. De plus, obligation de passer le lendemain à la réception pour régulariser notre enregistrement et payer. A 16h on ne sera pas rentrés et à 9h, on pensait déjà être partis … Zut … mais on s'adapte … Hermigua est un bourg qui s'étale au fond d'une étroite vallée sur des km. Je dis bien des km … Impossible de venir ici sans voiture (ou alors, franchement galère). La superette SPAR était à 2 ou 3 km. Les restaurants sont très rares et distants de plusieurs km. Village morne, très peu animé. Venez ici si vous cherchez du calme. Beaucoup de calme. Ca peut être un poil déprimant. Des places de parking dans la rue devant l'hôtel. Parfois un peu compliqué. Cela étant dit, c'est un excellent point de départ pour de belles randonnées. C'est ce que nous cherchions et, sur ce point, pas d'erreur. Je le recommande car c'est un très bon rapport qualité/prix et un bon point de départ. Avec toutes les mises en garde citées plus haut.

Apartamentos Casablanca – Puerto de la Cruz – Ténérife http://www.apartamentosclubcasablanca.com/...incipal-fr/bienvenue 9 nuits sans petit-déj : 612 € (68 € la nuit pour 1 appt à 1 chambre) On change de style ! D'abord l'appartement : immense ! 47 m². Une chambre entièrement séparée, une grande salle de bains, un salon-séjour avec cuisine américaine qui s'ouvre sur un immense balcon. C'est ultra propre, sol de marbre partout, murs blancs (pas gris, pas coquille d'œuf, pas tachés, pas taggués … blancs), rideaux blancs, de nombreux cadres pour agrémenter ce blanc (rien que dans la chambre, 5 cadres !) … J'ai d'abord cru que cette résidence était toute récente. Erreur : certains de leurs awards datent de 1989 ! Rarement vu un tel soin dans l'entretien et la maintenance. Ménage fait 5 jours sur 7. Réception ouverte 24h/24. Accueil en français. Parking dispo sous la résidence (3,5 €/nuit). Wifi gratuit dans l'appart. Le site internet parlera mieux que moi ; les photos y sont nombreuses et ne sont pas mensongères. Les mises en garde : c'est une immense résidence qui occupe tout un quartier de la ville. Les appartements sont répartis dans des bâtiments de 3 à 5 étages, tous différents, de taille, de disposition, d'orientation, centrés autour d'une piscine pour la plupart. Aucun balcon ne ressemble à aucun autre. Ainsi la résidence ne donne-t-elle pas cette impression de cages à lapin empilées les unes sur les autres, mais ça reste néanmoins un très gros complexe, impersonnel, avec une large clientèle cosmopolite, plutôt familiale. Pas de restaurant sur place, juste un bar qui propose des petits-déj (on a testé : beurk) et des snacks. Assez peu fréquenté. Pour manger, on sort au restau (embarras du choix ici !) ou on fait "chez soi". Animation plusieurs soirs par semaine de 20h à 23h30. Musique locale, classique, ou ambiance DJ. En dehors de ces soirées, la résidence est calme. Le matin, silence religieux jusque 8h bien tapé. A 7h, on devait être les seuls à être levés. Ambiance familiale, ni guindée, ni beauf', ni 3ème âge, ni ado, ni kékés Supermarché (ouvert tous les jours), bord de mer, et vielle ville accessibles en quelques minutes à pied, par une belle volée de marches qui peut paraitre parfois un peu longue, surtout après une journée de rando !... Pour aller plus loin, accès facile à l'autoroute du Nord. Bref, vous l'avez compris, nous n'avons trouvé aucun défaut à cette résidence dès lors qu'on en accepte le concept très impersonnel et la taille : vous n'êtes pas ici dans une petite pension de famille authentique ou dans une maison canarienne bourrée de charme où vous pourrez passer vos soirées à écouter les hôtes parler de leur île … Puerto de la Cruz est une jolie ville côtière, accrochée à la montagne. D'abord, pas de plage de sable fin avec transat, parasol et musique à fond. Ce sont de gros rochers noirs sur lesquels viennent se fracasser les vagues d'une mer vivante. Quelques endroits ont été aménagés pour la baignade. Malgré quelques rares (mais toujours trop !) hôtels très laids, le bord de mer reste agréable : une longue promenade dessert de nombreux restaurants, des boutiques, des bars … Ambiance estivale, colorée, animée mais sans excès. A quelques pas, une vieille ville superbe de maisons colorées aux balcons de bois ouvragés, de rues piétonnes, de restaurants un peu plus typiques, de places ombragées où les gens du coin viennent encore faire la causette le soir et où les enfants jouent au ballon ... On a adoré cette petite ville qu'on n'a sûrement pas assez pris le temps de visiter, partis en randos comme nous l'étions tous les jours.

REPAS : Pas de grand moment. La cuisine canarienne n'est pas ce qui me laissera le plus grand souvenir. Vous ne pourrez pas échapper aux papas arrugadas con mojo, petites pommes de terre bouillies dans leur peau, couvertes de sel, servies avec du mojo rouge et/ou vert, sauce à base de piment ou de coriandre. Ca nourrit. Le fromage de chèvre frais est un vrai régal.

2 belles adresses tout de même :

Mil Sabores à Puerto de la Cruz – 5 Calle Cruz Verde Recommandé à juste titre par le LP. De beaux plats de poissons. Service et cadre chics, sans arrogance ni prétention.

Chez Arlette à Masca – à quelques mètres en amont du départ de la randonnée vers le Barranco de Masca. Superbe maison accrochée à la montagne, belles terrasses face au barranco. Divine citronnade maison (vendue au verre ou au pichet d'1 litre), galette de maïs (torta de Masca) à déguster avec un plat de fromage de chèvre. C'est nourrissant, frais et bon !

Essayez le vin blanc local "afrutado", servi bien frais, c'est divin ! Entre 11 et 14 € la bouteille dans les restaurants.

LES RANDONNEES : Pour préparer et choisir nos randonnées, je me suis basée sur celle préconisées par les guides Rother. On a privilégié les parcours en boucle et on a cherché à couvrir les différentes régions, tout au moins sur Ténérife. Nous avions bien sûr prévu de randonner dans le PN du Garajonay sur La Gomera. La nature en a décidé autrement, un incendie très important a dévasté le parc pendant notre séjour. Tous les accès au PN étaient fermés. Heureusement, aucune victime ne fut à déplorer. Et notre déception n'est rien comparée à l'angoisse qu'ont dû vivre tous ces habitants évacués de leurs villages pendant plusieurs jours.

Quelques infos générales sur les randos : Les sentiers sont bien entretenus et bien balisés. Pour autant, un guide (bouquin) reste indispensable. Il arrive qu'il y ait de petites incertitudes que le guide lèvera. Les cartes des guides Rother sont un peu grossières, une carte plus détaillée et une boussole ajoutent donc encore une petite sécurité. Partant de là, avec guide, carte, boussole et eau, nous étions parés. Vous lirez sans doute qu'il y a parfois des passages vertigineux. J'ai même lu quelque part que dans la gorge de Masca, "les sujets au vertige ne passeront pas" (sic !). Il ne s'agissait même plus d'un avertissement mais d'une affirmation péremptoire. Diable ! Du coup, j'en ai mal dormi … forcément 🏴‍☠️ ! Au final … je cherche toujours ces passages ! Soit je ne suis plus sujette au vertige, soit ils exagèrent beaucoup. Je pense qu'il y a un peu des 2. Avec l'âge, non, on va le dire autrement, avec les expériences déjà vécues (c'est mieux non ?!), mon vertige s'est sans doute assagi mais quand même … aucune rando effectuée pendant ce séjour ne m'a posé le moindre problème. Alors, à moins d'avoir le vertige quand vous êtes au bord d'un trottoir, vous pouvez vous lancer sans hésitation.

Les efforts : Les randos les plus difficiles (en termes de dénivelé) furent les 2 sur La Gomera (chouette, c'était les 2 premières ! Ca nous a mis en jambe tout de suite !). Pour ne parler que de celles qu'on a faites, elles sont toutes à la portée d'un marcheur en forme et un tant soit peu agile. Pour preuve, Philippe n'avait aucun entraînement depuis 1 an, depuis sa fracture de pied lors de l'été dernier. Et il a survécu ! Et il s'est régalé ! Les plus courtes (Roques de Garcia, Montaña de la Botija) se bouclent en 2 heures environ. Les plus longues (Huevos et Afur-Taganana) demandent plutôt 5 heures. Nous n'avons jamais souffert ni de trop chaud ni de trop froid. Nous étions toujours en tee-shirt et short. Y compris pour l'ascension de la montaña Blanca. Le vent soufflait mais n'était pas froid. Méfiez-vous des indications du guide concernant les points d'eau. Certes, ils existent, ils coulent et l'eau y est potable … ben alors ? mais l'eau est parfois bien chaude ! Emportez des sachets de thé ! 😉 Nous emportions 3 litres d'eau pour nous 2, ça nous a toujours suffit. Un tee-shirt sec et des tongs dans la voiture étaient les bienvenus.

La Gomera : de Agulo à Juego de Bolas (rando 45 du Rother Guide) de Hermigua à El Cedro (rando 49 du RG) Ces 2 randos nous ont fait traverser des paysages splendides, très escarpés, parfois très raides, colorés et couverts de plantes grasses, de fleurs de rocaille, de cactées, de palmiers, de bananiers, d'agaves … Ici, beaucoup plus qu'à Ténérife, le balisage laisse parfois à désirer. Mais rien qui ne soit insurmontable, une boussole et quelques secondes de réflexion suffisent. Pour chacune d'elles, nous avons fait une halte repas à mi-chemin dans un petit restaurant idéalement situé au milieu de la rando, après la montée : El Tambor en face du Centre de Visiteurs de Juego de Bolas et La Vista à El Cedro. On repart reposés, secs et plein d'entrain. Pourtant, le retour (en descente) a été assez difficile car - pour la 1ère rando, retour raide et long, sur des pavés qui finissent par meurtrir les doigts de pieds et les articulations - pour la 2ème rando, retour traversant le petit village de Los Aceviños, mignon et fleuri mais vraiment très assoupi (limite déprimant) par une bien trop longue route bitumée sans aucun intérêt … Ma préférée : la seconde mais en suivant le raccourci proposée par le guide pour éviter la longue route de macadam et Los Aceviños.

Ténérife : Au départ de chaque rando, un grand panneau informatif décrit le réseau des sentiers du coin, le dénivelé, la difficulté, etc. ... Des balises blanc/jaune sur des rochers, des arbres, des piquets … et des panneaux indicateurs aux croisements facilitent notre progression. Les sentiers sont extrêmement bien entretenus. La palme revient au PN du Teide.

Vallée de l'Orotava Los Organos (rando 7 du RG) Vraiment sympa et facile. Et s'il fait beau, les vues sur le Teide sont magnifiques.

PN du Teide http://reddeparquesnacionales.mma.es/...e/guia_mapa_zoom.htm Le balisage est partout excellent : petites plaques métalliques vertes vissées dans les rochers pour indiquer le n° du sendero, sentier matérialisé soit par de la pierre ponce plus claire, soit par les marques très nettes des randonneurs qui ont damé le sol, soit par des pierres qui en bordent les côtés et forment ainsi une voie, soit par les 3 à la fois. Le guide ne sert plus qu'à indiquer quels segments enchaîner. Roques de Garcia (rando 62 du RG – sendero 3 du PN) Surtout, ne vous contentez pas du point de vue, faites la boucle ! C'est magnifique. Une de mes préférées (2 petites heures). Beaucoup de monde sur le parking et sur le mirador, ça se comprend, c'est un des plus jolis coins du parc. Montaña de la Botija (rando 19 du RG – sendero 13 du PN) Un paysage lunaire, désertique. A défaut de mieux, pour occuper une journée grise et nuageuse. Ca rajoutait d'ailleurs un côté dramatique ! Huevos del Teide et Montaña Blanca (rando 67 du RG – senderos 1-6-7-22-1 du PN) Ma préférée ! Longue mais facile. On arrive au pied du Teide et en montant vers la Montaña Blanca, on découvre les œufs de lave noire éparpillés sur le tapis de pierre ponce rouge. Magnifique. Et vues à 360° en haut de la Montaña Blanca. Cela nous a presque donné des regrets de ne pas faire l’ascension du Teide. Retour en direction de la Fortaleza. Magnifique rando ! En partant tôt, on pourrait même ajouter la boucle autour de la Fortaleza (mais là, ça commence à faire une rando plus lourde … mais facile). Paysaje Lunar (rando 34 de Walk! Tenerife et rando 64 du RG – en bordure du PN) Puisque la Pista Madre del Agua était ouverte, nous avons garé la voiture au plus loin : au camping Madre del Agua. On attaque la pente à la boussole pour retrouver assez vite des indications (flèches blanches, petites plaques métalliques, cairns) nous rassurant sur notre chemin. Au bout d'une bonne heure de montée, nous atteignons le paysage lunaire. En amont, sur notre gauche, sur le versant ouest du barranco (gorge, canyon), nous apercevons le mirador qui est le point final du sentier homologué. Devant la fragilité et la friabilité de cet endroit, nous comprenons maintenant pourquoi le sentier que nous avons suivi depuis le camping semblait comme abandonné, balisé certes, mais peu fréquenté. En fait, rien n'est fait pour encourager cette voie. Par souci de préservation, les randonneurs sont plutôt invités à profiter du lieu de plus loin Avec respect et délicatesse, nous profitons donc de ces formations surprenantes. Puis, nous regagnons sagement le mirador. Retour par le sentier "officiel", ennuyeux tant, lui, est balisé. Une vraie voie romaine. Au bout d'un moment, un panneau de bois indique le camping. On s'y lance, avec raison : raccourci très avantageux pour nous. La boucle nous a pris 2 grosses heures. Avertissement : c'est un paysage sublime, certes, mais assez petit. Ne vous attendez pas à retrouver l'immensité de la Cappadoce. Et si vous vous contentez de la vue depuis le mirador, ça peut avoir un côté un peu frustrant.

Massif d'Anaga D'Afur à Taganana (rando 48 du RG - Sur place : sendero PR TF 8) 3 randos en 1 : d'abord une descente vers la jolie plage de Tamadite, par un barranco superbe (cultures en terrasse, petites fermes isolées improbables, énormes massifs de roseaux, parois colorées et raides, formations volcaniques … tout y est !) puis, une remontée sur un sentier côtier qui va offrir des panoramas grandioses sur la pointe du massif et l'océan loin en contrebas, enfin après la traversée de Taganana (sur ses hauteurs), une remontée à travers une jolie laurisilva (forêt de lauriers). On termine par une dizaine de minutes sur le macadam pour rejoindre Afur mais ça ne gâche pas la balade. On a noté ici, par 2 fois, un curieux phénomène : sur le littoral, le sentier, accroché à flanc de montagne, fait parfois des méandres pour suivre une petite crique. Dans ces petits décrochements, le son n'arrive plus et du coup, on a l'impression que la mer s'est arrêtée. 2 pas avant ou 2 pas après on retrouve le fracas du déferlement de l'océan. C'est très surprenant de remarquer à quel point le silence arrive de façon très soudaine ! Nous avons baptisé ces endroits des zones de silence. Afur est un cul de sac. Nous avions garé la voiture sur le parking au bout de village. De là, le sentier descend dans le barranco. Un vieux panneau indique la plage de Tamadite et Taganana. C'est bien là ! Les durées indiquées sont alarmistes … Nous mettrons 5h environ pour boucler cette très belle rando. De Cruz del Carmen à Chinamada (rando 42 du Guide Walk ! Tenerife - Sur place : sendero PR TF 10) Elle démarre à Cruz del Carmen, en face de l'office du tourisme, à droite du restaurant. Ultra bien balisée, facile. Jolie forêt puis Chinamada, tout petit village de maisons troglodytes. Poussez jusqu'au bout pour trouver le petit restaurant La Cueva. Ne vous fiez pas à l'air revêche de la patronne, elle est fort sympathique (finalement …). Macadam ensuite jusqu'à Las Carboneras. Pas gênant : les vues sur les vallées couvertes (à notre époque) d'ipomées bleu-pétant sont magnifiques et les mûres le long de la route agrémentent notre marche. Las Carboneras est un gros village, tout aussi endormi que tous ceux qu'on a traversés. Retour par la forêt.

Massif du Teno Barranco de Masca (rando 27 du RG) Je l'ai dit plus haut, pas de quoi s'affoler sur de soi-disant passages vertigineux. Ni même sur la crainte de ne pas trouver son chemin. On est au fond d'un canyon, étroit qui plus est, comment se perdre ?… C'est la seule rando où on a fini par ranger le guide dans le sac à dos tant, ici, il ne sert à rien ! La rando est spectaculaire, magnifique, sublime. Une des plus belles qu'on n'ait jamais faites. Il FAUT la faire. Elle est courte : on a mis 2h40, pauses comprises, pour descendre. Elle est facile, sans danger, même si quelques passages nécessitent un peu d'agilité en s'aidant de ses mains. Elle est très bien balisée (de toute façon, on descend …). En cas d'hésitation, par exemple si le sentier se sépare en 2 ou 3 branches, il suffit d'aller voir. Bien souvent, ça passe, ou alors, c'est le coin pipi … La plage de Masca, en bas, est elle aussi magnifique. N'oubliez en aucune façon votre maillot ! Le retour : 2 possibilités. Soit la remontée vers Masca par le même chemin. Il faudra sans doute 3 bonnes heures. Soit un bateau vers Los Gigantes puis un taxi de Los Gigantes vers Masca. On avait choisi cette option (finalement à regret). Comment s'organiser : il y a 3 bateaux par jour qui récupèrent les randonneurs sur la plage (13h30 – 15h30 – 16h30). Il faut avoir son billet en arrivant sur la plage (encore que, je me demande si je n'aurais pas pu l'acheter sur place …). On l'achète à Masca le matin même. Billet totalement open (attention, peut-être était-ce lié à notre époque : il y avait vraiment très peu de randonneurs). 10€/p. On prend ensuite le bateau qu'on veut. Nous étions 5 à prendre celui de 13h30. Il s'agit de bateaux qui font les croisières dauphins/baleines depuis Los Gigantes et qui en profitent sur leur retour pour charger les randonneurs. 30 min de cabotage pour arriver à Los Gigantes. On sort du port, les taxis attendent, repèrent les rares passagers en chaussures de marche. 25€ le taxi pour remonter en 45 min vers Masca, qu'on peut partager à 4, voire plus. C'est finalement très simple mais aucun guide n'explique jusqu'au bout cette organisation et nous sommes allés en repérage à Masca la veille pour comprendre … à quel point c'était simple. Préférez la remontée à pied. C'est trop beau ! On a regretté notre choix. Et finissez par une torta de Masca et un litre de citronnade chez Arlette ! J'ai lu dans le carnet d'un randonneur qui avait fait cette descente en février 2007 qu'il l'avait peu appréciée en raison de l'affluence : en effet, il dépassait des groupes de plus de 50 personnes ! En ce qui nous concerne, nous n'avons vu qu'une seule autre personne dans le canyon !! Comme quoi, tout dépend de la période …

Nos préférés : Roques de Garcia Huevos del Teide De Afur à Taganana Barranco de Masca

ET LORO PARQUE ALORS ? Impossible de ne pas entendre parler de ce grand parc thématique dont les pubs sont omniprésentes dans Puerto de la Cruz … http://www.loroparque.com/en/horario.asp Nous avions acheté nos billets la veille à l'hôtel : 31,50 € /p au lieu de 33 sur place. Nous y sommes allés en voiture (une petite dizaine de minutes depuis l'hôtel) pour arriver avant l'ouverture. On s'est garé très facilement et gratuitement devant les grilles du parc. Nous sommes rentrés quasiment les premiers, à 8h30, pour en ressortir quasiment les derniers à 18h45. C'est dire ! Ils justifient leur existence en nous assurant qu'une partie de leurs bénéfices sert à la protection de la planète et des animaux. On est ici matraqués par les messages, les vidéos, les invitations aux dons sur le sujet. On sort de là convaincus qu'on a fait une bonne action pour la survie de l'espèce animale. Manipulation ? Mensonges éhontés ? Simple exagération ? Ou véritable combat ? Je ne sais pas … Toujours est-il que, puisque nous y étions, nous avions décidé d'en profiter et sommes allés voir tous les shows. Orques, lions de mer, dauphins, perroquets. C'est bien fait, bien mené, bien orchestré et on en arrive à oublier que des orques n'ont vraiment rien à faire dans un bassin, si grand soit-il … Avec plus de temps, nous y serions retournés volontiers, d'autant que la 2ème visite est à 10 €/p.

DIVERS : L’accueil : très amical partout La carte bancaire : acceptée partout. Le climat à cette époque : très agréable : 25-30° en moyenne. Le soleil n'est pas brûlant même quand il fait très beau. Souvent, un petit vent apporte un peu d'air, donc, jamais cette impression désagréable de chape de plomb … Vêtements : pour randonner, un short et un tee-shirt nous ont toujours suffit. Qu'on blanchit très vite de sel … L’affluence touristique à cette époque : bien peu de monde sur les sentiers ... Serait-ils tous entassés sur les plages du sud ? Tant pis pour eux, tant mieux pour nous ! Les problèmes de santé : aucun Les lézards : attention, phobiques de lézards, changez de cap ! Ils sont nombreux, de toute taille, de toute couleur et s'invitent volontiers pour partager vos gâteaux pendant votre pause. Les moustiques : aucun Photos : ràs à part qu'il faut prévoir des cartes mémoire car on mitraille ! L'artisanat : rien

On a beaucoup aimé : 🙂 La beauté et la diversité des paysages traversés sur ces 2 îles La facilité de randonner, l'entretien et la propreté des sentiers La qualité des routes et la facilité de circuler en montage, en campagne, en ville Les autoroutes gratuites, l'essence tellement moins chère qu'ici Le PN du Teide, gratuit … La torta de Masca chez Arlette ! Puerto de la Cruz colorée, vivante, joviale, à l'animation sage et point de départ idéal pour toutes les randonnées sur l'île. La résidence Casablanca.

On a moins aimé : 🙁 Le côté très assoupi (presque mort) des villages, que ce soit Hermigua, Agulo, Los Aceviños, même San Sébastian à La Gomera, ou les villages dans le massif d'Anaga sur Ténérife. L'affreuse plage de Los Cristianios où nous avons mangé en attendant notre ferry. La côte Est et Sud de Ténérife. Le gofio au restaurant La Cueva à Chinamada

En conclusion : "Alors, ils sont où tes grands hôtels ?" … "c'est vrai que c'est surpeuplé ici" … "pénible tout ce bruit !" …. J'en passe et des meilleures. J'y ai eu droit tous les jours. Philippe n'a pas eu le triomphe modeste 😏 ! Qu'il avait raison d'insister autant. Je sais ne pas être la seule à avoir cette image très réductrice des Canaries qui orientent leur promotion sur leur offre balnéaire uniquement. C'est bien dommage. Ou pas, finalement … Ténérife mérite largement qu'on y passe 2 semaines. Les transferts inter-îles sont coûteux en argent mais surtout en temps. J'ai vraiment quitté Ténérife avec un goût de trop peu. On veut toujours en voir plus, je pensais pourtant être guérie de cette fichue maladie … C'est une merveilleuse destination pour un voyage de vacances sportives. A vos chaussures !
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Ténérife... tu kiffes?
Bonjour,

Nous voilà de retour d'une semaine à Tenerife en partant le Samedi 26 Novembre. C'est un voyage qui s'est décidé 15 jours plus tôt 🤪, donc au niveau préparation, c'est le minimum syndical. Pour ceux qui cherchent des infos incontournables sur la randonnée, passez votre chemin ... j'avais pas le temps de faire un tri et des choix réfléchis. Et puis, on n'a pas la condition physique pour se lancer dans du dénivelé ou des trucs de 4h00, je m'ennuie rapidement 😛

Pour agrémenter le séjour, et comme je ne suis pas sûr de remplir 7 jours sur Tenerife uniquement, j'ai prévu 1 jour et 1 nuit sur La Gomera.

Donc, j'ai une liste d'endroits, le Routard à peine parcouru, une Mauricette en état de marche et vaccinée, une CB Gold Premium remplie à bloc et des slips de rechange. Je suis prêt quoi 😎

Voici en gros nos journées que je vais détailler.



Nous séjournerons pour les 4 premières nuits à l'Ouest sur Puerto de Santiago, à côté de Los Gigantes. Ensuite, une nuit à La Gomera. Puis, nos 2 derniers jours à Santa Cruz, la capitale au Nord.

Suite aux conseils lus ici, j'ai loué la voiture chez CICAR à l'aéroport. 120€ pour la semaine pour une Opel Corsa 3 portes. Finalement, on sera upgradés sur une Opel Astra 5 portes, toute neuve.



Je lisais aussi partout que Novembre était dans la Haute Saison 😇 Effectivement, les prix des hôtels ne sont pas soldés et sur Booking, j'arrivais à 90% de remplissage. J'ai même eu du mal à trouver où je voulais. Une fois sur place, c'est une autre histoire.

Si les prix se maintiennent, c'est aussi parce que beaucoup de résidences sont fermées donc moins de dispos. L'hôtel que j'avais réservé sur Puerto de Santiago m'a écrit 3 jours après avoir accepté ma résa de 4 nuits qu'il n'avait plus de places 😠 Et il me propose une résidence à 100m de là, avec un grand appartement. Pas trop le choix donc j'accepte, vu que j'avais eu du mal à trouver ici. Et une fois sur place, il est bien ouvert mais fermera 2 jours plus tard. Ca veut bien dire qu'il n'avait que peu de résa à date et a préféré fermer jusqu'à Noël peut-être. Dans notre résidence, je pense qu'il y avait 10 ou 15 maisons occupées sur les 100 dispos.

Dans plusieurs villes, pas mal des restaurants indiqués par le Routard étaient fermés provisoirement 😕

Donc, il y a du monde mais je suppose que ça n'a rien à voir avec des mois plus chauds.

Dans tous les cas, ça nous va bien.

Notre objectif : Visiter en évitant au maximum les zones à resort et plages.

Pour les bordelais 😉, nous avons voyagé avec VOLOTEA en vol direct de 3h30 tous les samedis. Avion rempli à 50-60% en gros. Prix = 210€ AR par personne sans bagage en soute.

Je vais faire pipi et je reviens !
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Aller aux iles Canaries en voiture
je souhaiterais partir quelques mois aux iles canaries et je me demande s'il n'est pas mieux d'y aller en voiture pour pouvoir à volonté ballader un peu partout sans être tributaire d'une location, nous l'avons fait en croatie et c'est génial ... par contre comment s'y rendre en voiture depuis la France ... bateau ??? Merci à ceux qui me répondront ...
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Guide randonnées pour Lanzarote
Bonjour, Nous partons en famille à Lanzarote début mai. Savez-vous où il est possible de trouver des parcours de randos (assez accessibles, de quelques heures) ? J'ai trouvé sur le net des références à des guides comme Kompass ou Walk!. Est-ce vraiment utile ? Merci ! Vincent.
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Les Canaries en juillet
Bonjour,

Nous souhaitons aller aux canaries en juillet avec nos enfants de 4 et 8 ans. Nous aimons la vegetation, les jardins, les ballades, la nature plutot sauvage, et eventuellement la mer... Sur quelles iles se rendre ? Vers quels villages reserves pour etre bien place ?

Merci
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Gros doute: c'est sympa les Canaries?
Bonjour à tous,

voila nous envisageons un séjour d'un mois environ aux Canaries (Fuerte + autre île peut-être, pas de parcours bien défini) Départ début Février avec un enfant de 6 ans. On y va pour faire du sport, mais aussi pour découvrir un lieu et donc des gens.

Seulement après avoir fait le tour des guides, sites internets, essayé de visiter avec google earth, etc ... j'ai un gros doute et me pose les questions suivantes : est-ce que ça ne serait pas un peu trop bétonné en littoral ? J'ai cherché une location, rien trouvé de chouette non plus. Existe-t-il des villages charmants et authentiques en bord de mer ? Sachant que la période semble un peu creuse, ça reste quand même vivant ? En fait j'ai peur de me retrouver dans des coins type gros complexes hoteliers à moitié vide, un peu glauque. Un peu comme si on se balladait dans La Grande Motte en ce moment.

Merci de tous vos éclairages, positifs ou négatifs ! Bonne journée
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Lanzarote: petites randonnées volcaniques...
Bonjour à tous,

Il est tout frais, il est tout chaud, le dernier carnet volcanique de la famille Lefèvre! A peine retardé par le nuage de cendres islandais...

Pour le récit en photos, cliquez ici : sibellelaterre.

Bonne lecture!

Marie

Texte seul:

LANZAROTE AVRIL 2010

Présentation Ceux qui nous connaissent le savent bien : nous aimons les cailloux et les volcans!

Il y a quelques années, Ténérife nous avait très agréablement surpris et l'envie de découvrir une autre de ces îles canariennes nous titillait depuis longtemps.

Pourquoi Lanzarote en particulier? Sans doute en grande partie à cause de l'influence de César Manrique (1919-1992) architecte et artiste dont les exigences esthétiques ont empêché (enfin...presque) le bétonnage outrancier trop souvent présent sur les autres îles. En préparant ce voyage, il me semblait que la nature volcanique si fragile de Lanzarote était relativement préservée. J'étais impatiente de découvrir en marchant ses paysages volcaniques mais aussi ses petits villages soignés. Curieuse aussi de comprendre comment des hommes avaient pu vivre sur cette île sans eau douce jusqu'à la construction de la première centrale de dessalinisation de l'eau de mer au début des années 60.

Bien que située à la latitude du Maroc, à 140 km de ses côtes, Lanzarote est relativement tempérée, du fait de la présence du courant froid des Canaries et des alizés de NE. L'eau y est toute l'année aux environs de 20°C et en avril les températures y sont idéales (20 à 25°C)

Après avoir un peu hésité avec Fuerteventura, j'optai définitivement pour Lanzarote après avoir lu que les panneaux publicitaires y étaient totalement absents, reflet d'un sens de l'esthétique prometteur! Nous n'avons pas été déçus!

Le voyage (samedi 10 avril) Nous arrivons en milieu de journée à l'aéroport de Frankfurt Hahn, sans doute une ancienne base aérienne militaire américaine recyclée en aéroport tout petit mais très pratique. Le temps passe vite en salle d'embarquement : des agents de Ryanair soupèsent systématiquement chaque bagage-cabine et en cas de doute sur le poids, direction la balance puis le terminal carte bleue (20 £/kg supplémentaire!!). Le volume des bagages est aussi contrôlé. On est dans les clous! Du coup on observe le manège avec un amusement narquois, c'est pö gentil! Vol sans histoire agrémenté de sandwiches-maison au cours duquel nous reconnaissons le Pays-Basque et les Pyrénées, puis c'est la Grande Bleue... Environ 1000 km plus loin (soit après 3h45 de vol en tout) Lanzarote est en vue: nous reconnaissons l'île de la Graciosa, située au nord de Lanzarote et aussitôt le caractère volcanique de l'île nous saute aux yeux : elle est formée d'une juxtaposition de petits volcans aux formes parfaites, tels qu'en dessineraient des enfants. C'est un camaïeux d'ocres, terre de sienne, gris et noirs égayés de villages blancs pimpants éclatants sous le soleil de fin d'après-midi. Atterrissage au bord de la mer, récupération des bagages en un clin d'oeil (vive les petits aéroports), récupération de la voiture, un beau Nissan Pathfinder tout rouge, puis premiers km sur l'île. Une fois quittés les abords de l'aéroport et la côte est, c'est bien simple : TOUT est beau. Nous restons toutefois concentrés sur les indications données par Zanna, propriétaire de la Finca Amatista, située près de la Vegueta, grosso modo au centre de l'île. Nous y parvenons en moins de 30 mn. Il faut dire que l'île n'est pas bien grande : 60 km de long et pas plus de 30 de large. De cet endroit où nous prévoyons de rester une semaine, nous allons pouvoir facilement rayonner pour des virées à la journée. Je jubile en approchant de la maison : le jardin est magnifique, les alentours... volcaniques avec plein de beaux volcans tous azimuts. J'adore. Nous sommes chaleureusement accueillis par Zanna et ses 2 chiens que nous allons aussitôt adopter! Nous posons nos affaires dans notre appartement (la maison est composée de plusieurs appart' mais agencée de telle sorte que chacun garde son intimité) puis filons au « supermarket » de Tiagua, à quelques km pour y faire notre ravitaillement. Comme espéré, la semaine de vacances s'annonce simple et reposante...

Dimanche 11 avril Sur les conseils de Zanna, nous allons de bon matin faire un tour au petit marché de la Mancha Blanca où une dizaine de marchands vendent leurs produits du terroir. On a beau être sur une île, les prix sont vraiment très raisonnables et les produits bien appétissants! Alors que nous quittons le marché, un bus de touriste arrive et simultanément la sono commence à débiter un flot de musique « typique » Nous ne sommes pas restés pour vérifier si la sono s'arrête avec le départ du bus de touristes... Des touristes, il y en a plein au marché de Teguise où nous nous rendons ensuite : ce joli bourg, ancienne capitale de l'île accueille le dimanche un marché sans grand intérêt : on y trouve la pacotille universelle des zones touristiques, bof quoi! Les rues sont envahies d'étals et d'auvents et nous nous promettons de retourner à Teguise un jour « normal » pour pouvoir découvrir tranquillement sa belle architecture. Nous retournons à la Finca par la piste et en profitons pour faire conduire les enfants : l'île est truffée de pistes faciles et très très peu fréquentées et nous nous ferons un plaisir de les emprunter. Dorénavant la 1ère question des enfants quand nous déciderons d'aller à tel ou tel endroit sera : « Y a-t-il une piste pour y aller? » Vraiment poètes ces zados! Les distances sont vraiment minuscules, aussi repassons- nous déjeuner à la Finca. Nous en profitons pour découvrir plus en détails la casa et ses environs.

Après une petite sieste nous allons vers la Playa de la Madera par une piste facile : nous découvrons une côte très austère composée du front de lave de l'éruption de Timanfaya qui eut lieu en 1730, dura 6 ans et couvrit le quart de la superficie de l'île. Nous croisons plusieurs pêcheurs à pied, qui rentrent lourdement chargés de mollusques. Ce ne doit pas être une sinécure de pêcher sur cette côte acérée battue par la houle atlantique. Cette côte ingrate se poursuit sur une quinzaine de km aussi faisons-nous demi-tour pour aller grimper sur la Montana Blanca (461m) que nous atteignons par une piste sur son versant ouest, ce qui nous évite la marche d'approche depuis la Mancha Blanca. En chemin, nous découvrons une ferme abandonnée qui s'intègre parfaitement dans le paysage! La grimpette sur la lèvre de la Caldeira Blanca est assez raide mais le vent, omniprésent à Lanzarote nous rafraichit agréablement. Parvenus au sommet, nous découvrons un étrange animal dessiné à partir de blocs de lave : s’agit d’un enclos de berger poète ? La vue sur le Parque Nacional de Timanfaya est impressionnante et... magnifique. Nous faisons le tour de la caldeira, effrayant au passage un troupeau de chèvres. La vue de ce troupeau soulevant un nuage de poussière au fond du cratère me fait penser à certains paysages d’Afrique (encore pas vus pour de vrai !)

Par un chemin un peu acrobatique, nous regagnons enfin la voiture puis nous décidons de continuer par une piste vers le sud et la route LZ67. Piste magnifique mais 4X4 indispensable. Avec le soleil déclinant la Caldeira Roja et la Montana Tirgata sont encore plus belles! Retour à la Finca au soleil couchant, les alentours sont vraiment très agréables!

Lundi 12 avril Nous avons eu une petite averse cette nuit qui n'a pas du durer plus de 30 mn. Le temps change à toute vitesse sur l'île : les cumulus se succèdent dans le ciel. Je commence à comprendre qu'il est inutile de consulter la météo, ça change tout le temps mais les précipitations sont très faibles (200 mm/an) En route pour la Geria, zone de vignes plantées dans des dépressions protégées des vents dominants par des murets de pierre de lave. Les racines des pieds de Malvoisie atteignent la terre arable tandis que de la poudre de lave à la structure alvéolée capture la rosée nocturne, très abondante sur cette île océanique. L'ensemble est très graphique, simplement ponctué de figuiers de Barbarie utilisés autrefois pour la culture de la cochenille qui donnait un colorant rouge très apprécié.

Chose promise, chose due à Marion : nous allons aujourd'hui à la plage. Papagayo, située à l'extrême sud de l'ile est considérée comme une de ses plus belles plages. Après avoir acquitté un péage de 3 euro pour y accéder nous découvrons une petite plage très banale où nous pique-niquons et prenons quelques coups de soleil. Au bout de ¾ h, à l'unanimité, tout le monde s'ennuie, il fait super chaud, pas un poil d'ombre, la mer est trop fraîche pour nous, bref, nous mettons les voiles! On décide de prendre la piste qui longe la côte SE de l'île jusque la Punta Garda puis qui remonte le Barranco Parado jusqu'à la Degollada del Portugues avant de plonger vers la route qui va de Femés à la Playa Blanca. Mamma Mia! Quelle aventure: cette très belle piste passe plusieurs barrancos très techniques pas faciles du tout à franchir! De plus la sortie de cette piste est indiquée comme fermée sur la carte et je ne me vois pas du tout la refaire dans l'autre sens. Fred insiste pour continuer et il a bien fait car nous découvrons une jolie petite plage déserte où les plus courageux (les garçons quoi!) piquent une tête. Après quelques autres passages scabreux nous arrivons à la Degollada Del Portugues, col haut perché d'où nous allons partir pour faire une jolie balade dans de sauvages barrancos avec vue sur la mer. Nous arrivons à un refuge à cause duquel se trouve un puits où j'insiste pour que nous prenions de l'eau car avec cette chaleur nos stocks sont bien entamés. Heureusement nous n'aurons pas à boire cette eau douteuse qui a l'air très heu... nourrissante. Très belle balade! Nous terminons la journée en allant voir d'abord les Salinas de Janubio sur la côte ouest qui sont d'anciens marais salants maintenus en activité pour le tourisme puis le surprenant lagon vert appelé Charco de Los Clicos juste au sud du village d'El Golfo. Nous rentrons par la Geria afin de la revoir sous une autre lumière: on ne s'en lasse pas!

Mardi 13 avril Aujourd'hui, cap au nord-ouest pour découvrir les falaises d'El Risco qui plongent à pic dans la mer sur plus de 400 m. Toujours principalement par les pistes, nous gagnons le village de Yé et nous garons près de la Finca La Corona. De ce petit parking, un sentier descend jusqu'au bord de la mer puis file vers le nord jusqu'aux Salinas del Rio (-400m, +400m, 13,5 km) La vue vers l'île de la Graciosa est évidement imprenable. Le sentier chemine au sein d'une belle végétation. Nous arrivons à une très belle plage déserte que nous longeons avant d'arriver finalement aux salines qui ont été abandonnées il y a bien longtemps car il était trop difficile de remonter le sel en haut de la falaise. Nous mangeons un morceau puis prenons le chemin du retour : le ciel assez nuageux fait bien notre affaire pour remonter les 400m. Sur la route du retour nous faisons un arrêt dans le beau village de Haria où le charme de la Plaza Leon di Castillo nous donne envie d'y déjeuner (à 15h30, ce qui est tout à fait habituel là-bas) : repas vraiment quelconque aux « 2 brothers » (à éviter). Fin d'après-midi tranquille après cette rando qui n'est pas de tout repos...

Mercredi 14 avril Le vent a soufflé très fort toute la nuit : nous décidons donc d'aller voir Los Hervideros sur la côte ouest. La côte y est creusée de cavités dans lesquelles les vagues s'engouffrent avec fracas et peuvent parait-il cartains jours se transformer en « geysers ». Nous repassons par les Salinas de Janubio, mieux éclairées à cette heure matinale. Los Hervideros est sympathique mais la houle semble un peu insuffisante pour rendre cet endroit vraiment impressionnant. Il est encore un peu tôt pour que le lagon vert soit complètement au soleil mais l'endroit est tout de même très beau. Nous faisons ensuite une petite promenade dans le joli village de Yaiza. Nous découvrons plein de jolis détails architecturaux. Nous repassons ensuite par la Geria puis prenons la route LZ56. A l'ouest de cette route, , nous faisons une très jolie rando vers la Montana Cuervo : petit cratère où poussent des centaines de géraniums sauvages! La rando est courte, facile et charmante! Nous profitons de cette journée ventée pour ensuite aller faire du cerf-volant sur la Playa de Famara, située sur la côte NO. Encore une très belle plage, fréquentée par des surfeurs et véliplanchistes. En fin d'après-midi le vent faiblit et nous regagnons finalement nos pénates.

Jeudi 15 avril Ce matin, grosse averse d'allure tropicale, 20 mn chrono puis soleil. Nous décidons de faire un petit tour dans le beau village de Teguise. Vraiment bien plus agréable sans le marché! Les Montanas del Fuego de Timafaya nous fascinent vraiment! On ne peut théoriquement visiter le Parque Nacional de Timanfaya qu'en montant dans un bus pour un tour organisé d'une quarantaine de minutes. Bof, bof, bof.... J'ai toutefois repéré sur la carte une piste qui permet de s'approcher très près du parc et d'en profiter en toute liberté. A partir de la route LZ56 nous prenons une piste qui file vers la Montana Los Rodeos, la contourne puis s'arrête au fond d'une petite ravine cernée de reliefs volcaniques. Nous suivons un sentier non balisé mais visiblement régulièrement fréquenté et grimpons sur la caldera de la Rilla dont nous faisons le tour. Ensuite nous poursuivons par un sentier qui part vers l'ouest, passe dans une zone très torturée avec plusieurs tunnels de lave, des cheminées éteintes et nous arrivons à la lisière du parc, matérialisée par un petit panneau. Nous tournons alors vers le nord pour grimper sur l'impressionnante Montana Senalo. De là-haut nous avons une vue imprenable sur le cône parfait de la Caldera de la Rilla. J'ai adoré cette balade!

Vendredi 16 avril Comme nous partons demain, je fais quelques photos-souvenirs depuis le toit de la Casa. Ensuite, Marion et Fred s’étant enrhumés dans l’avion, nous partons à la pharmacie chercher des médicaments pour le rhume : la pharmacienne a du faire plusieurs tiroirs avant de les trouver ! Tout un symbole ! D’ailleurs il n’y a pas de mouchoirs au petit supermarché de Tiagua… En route pour le joli village de Haria, dans le nord de l’île, j’immortalise quelques mobiles de César Manrique. Puis nous grimpons vers Haria en passant par la belle vallée de Tabayasco (LZ 206). Ce versant de l’île est beaucoup plus fertile. La vallée est couverte de terrasses, le plus souvent laissées à l’abandon. Le village de Haria se niche dans une large vallée plantée de palmiers. Nous y avons fait une sympathique balade en grimpant depuis le village jusqu'au sommet de la falaise d'El Risco. Vue superbe sur la Playa de Famara au SO et la Graciosa au N. Nous redescendons par les petits champs entre les villages de Magues et Haria. Nous décidons ensuite de pousser jusqu'à l'extrême nord de l'île, le petit village d'Orzola d'où part le petit ferry pour la Graciosa. Nous y prenons un bon repas dans un des restaurants situés sur le port puis nous découvrons la jolie Playa de la Canteria, autre spot de surf. Encore une plage bien plus belle que Papagayo, décidément... Nous prenons ensuite la route côtière avec l’idée d’aller visiter les Jameos del Agua, œuvre de Manrique construite dans un tunnel de lave qui descend de la Montana Corona jusqu’à la mer. On change aussitôt d’avis en voyant la demi-douzaine de bus garée sur le parking ! Nous prenons donc une piste qui remonte sur le sommet d’El Risco, la grande falaise qui constitue l’arête dorsale du nord de l’île. Petit arrêt en chemin pour jeter un œil au seul point d’eau douce de l’île, créé par un barrage de retenue qui semble abandonné mais qui fait le bonheur des goélands, assez peu nombreux par ailleurs sur l’île. Très jolie vallée qui ressemble à celle de Tabayasco. Nous arrivons près du point culminant de l’île (675 m), occupé par des installations militaires. Quelques centaines de mètres plus au sud nous passons par l'Ermita de Las Nieves d’où la vue est splendide. Très bonne piste jusqu'à Teguise puis jusqu'à notre finca. Nous devons reprendre l'avion demain si bien que nous décidons de profiter de la belle lumière de fin de journée pour reparcourir la belle piste du 1er jour entre la Caldera Blanca et la LZ 67. En arrivant à la finca, Fred reçoit un SMS de mon père nous informant d'annulation de vols à cause du volcan islandais qui produirait un nuage de cendres dangereuses pour les avions. N'ayant reçu aucun mail ni SMS de Ryanair nous ne sommes pas inquiets, d'autant plus que comme toujours en vacances nous ne suivons absolument pas l'actualité. Je vérifie tout de même sur le site de Ryanair et -coup d'adrénaline!- notre vol prévu dans moins de 24h est annulé! On tombe des nues! En quelques minutes on évalue les conséquences: - professionnelles, pas simple! - où dormir demain soir - conserver la voiture ou en trouver une autre Sans attendre on décide d'acheter de nouveaux billets pour mardi 20/04, rien de dispo avant : 1000 euro pour nous 5 à destination de Francfort. Zanna nous annonce au bout de quelques heures que les allemands qui devaient nous remplacer dans notre appart' ont du annuler : un souci en moins. On peut aussi garder la voiture : plus aucun nouveau touriste n'arrive sur l'île. Très mauvaise nuit à cogiter dans tous les sens, personne ne sait comment la situation va évoluer mais une chose est sûre : nous ne serons pas au boulot lundi!

Samedi 17 avril Après une matinée passée à essayer d'évaluer la situation et arranger le bazar, nous nous rendons à l'aéroport où on nous annonce le remboursement à venir du vol retour de ce jour annulé. Par contre les 1000 euro pour les nouveaux billets sont pour notre pomme, du moins si le vol est maintenu... Bon, maintenant il va falloir s'occuper jusqu'à mardi. Nous en profitons aussi pour prolonger la location de la voiture jusqu'au mardi. En route donc pour le Jardin de Cactus, pas mal du tout : il s'agit d'un amphithéâtre planté de plus de centaines d'espèces de cactus, conçu par César Manrique. Ensuite nous allons visiter la fondation César Manrique au sud de Tahiche : il construisit cette maison surréaliste au sein de 5 bulles de laves en 1982. On a adoré!

Dimanche 18 avril Les nouvelles du volcan sont toujours aussi imprécises ce matin, vol maintenu pour le moment... Nous allons faire un tour au visitor center (gratuit)du Parc de Timanfaya : nous y visionnons 2 films d'une vingtaine de minutes (en espagnol) sur la formation de l'île, sa faune et sa flore, « expérimentons » une éruption fictive et discutons un peu avec une ranger très sympa qui parle un français parfait! Nous roulons ensuite jusqu'à Playa Quemada sur la côte sud-est : village un peu déglingué (seul endroit de l'île où nous verrons quelque chose qui ressemble à un camping) où Zanna nous a indiqué le départ d'une rando vers une jolie crique. Malheureusement nous ne la verrons pas, nous étant arrêtés par erreur à la précédente plage qui ne cassait pas des briques (playa del Pozo). Dommage... Bien que n'étant pas allés au bout de la rando, nous rentrons assoiffés et buvons un verre à la Playa Quemada, au bord de l'eau, restaurant recommandé par Zanna qui arrive d'ailleurs 5 mn après avec sa chienne Nitti, toute contente de retrouver les enfants! Nous allons mieux profiter de son 2ème tuyau : sur la côte au nord de Playa Blanca se trouve un horrible hôtel gigantesque dont la construction n'a jamais été achevée et en contrebas de cet hôtel se trouvent des piscines d'eau de mer. Après une piste assez fastidieuse (mieux vaut y aller par le sud), nous y arrivons enfin : une fois en bas, l'hôtel n'est plus visible et l'endroit est magnifique! Nous nous baignons dans des grandes piscines naturelles avec une eau à 30°C! Un régal! Soirée internet : le vol de mardi pour Francfort est annulé!! Pas d'autre vol pour Francfort, Paris, Bruxelles, Düsseldorf, avant au mieux le 27 avril! Seuls les vols pour l'Espagne sont maintenus... Après une brève réflexion, on décide de prendre des billets avec Air Europa (108 euro X5) pour Bilbao, au pays Basque espagnol pour le jeudi 22/04. L'aéroport est actuellement aussi fermé mais devrait rouvrir dès demain. La grève SNCF continue, bien sûr! Plus aucune voiture de location disponible. On appelle mon père à la rescousse : il va venir nous chercher de Quiberon (830 km) et nous irons ensuite à Nancy (1200 km) Ensuite il ne restera « plus » qu'à aller récupérer la voiture à Francfort (220 km X2) puis il rentrera à Quiberon (830 km) Quel bazar! C'est de toute façon la seule solution car tous les vols vers le nord de l'Europe ont été annulés depuis 5 jours et il n'y a pas de places disponibles avant au moins 1 semaine!

Lundi 19 avril Nous allons en début de matinée à l'aéroport pour nous faire rembourser les billets de Ryanair mais il y a une file interminable. Nous décidons de retenter notre chance plus tard dans la journée. Nous avons la chance de loger à une vingtaine de minutes de l'aéroport dans un endroit agréable sur une île calme et sympathique. De tous les voyages que nous avons faits, s'il y avait une destination où il n'aurait pas été trop galère d'être bloqués pendant plusieurs jours, c'est bien Lanzarote. Nous faisons donc contre mauvaise fortune bon cœur. Brève incursion dans Arrecife pour y faire un ravitaillement : nous préférons largement l'épicerie de Tiagua! Nous retournons en début d'après-midi à l'aéroport où en 5 minutes nous obtenons un accord pour le remboursement des billets de mardi (payés 1000 euro, depuis j'ai reçu un mail m'indiquant un remboursement de 676 euro seulement!!) Dans la foulée nous prolongeons la location de voiture jusqu'au jeudi! Nous allons ensuite visiter les Jameos del Agua, situés dans le NE de l'île, encore un endroit imaginé et créé par César Manrique dans un gigantesque tunnel de lave : on découvre un lac souterrain qui communique avec la mer et où vivent de curieux crabes transparents, plus loin se trouve une superbe piscine entourée de palmiers, enfin il y a une exposition sur le volcanisme. Il n'y a vraiment pas grand-monde, sans doute à cause des circonstances : pas de nouveaux venus dans l'île et ceux qui sont là depuis 1 semaine ont sans doute déjà visité le site. Soirée brain storming avec les autres locataires de la finca : 2 étudiantes wallones et 1 couple avec bébé néerlandophones. Ils ont aussi des vols avec Ryanair, prévus jeudi et indiqués comme annulés.Les filles ont un budget étudiant et un examen à la rentrée : mauvaise nuit pour elles aussi en perspective! Zanna très généreusement nous annonce qu'elle ne nous fera payer les jours supplémentaires qu'à 50% du prix normal. Sympa!

Mardi 20 avril Il devient difficile de trouver de nouveaux sites non encore visités dans l'île. Nous allons voir à quoi ressemble le Charco de San Ginès, petit port situé au nord d'Arrecife : pas horrible mais quelconque. Nous faisons une intéressante visite (gratuite qui plus est) au Castillo de San Gabriel situé un peu plus au sud : on y explique la vie des habitants avant la construction de la 1ère usine pour dessaliniser l'eau de mer. Elle était si dure que la plupart des habitants de l'île émigraient pour l'Amérique du sud ou Centrale. Nous faisons ensuite une courte visite au MIAC (Musée d'Art Contemporain) situé dans le Castillo San José, pas désagréable sans plus. Nous partons ensuite visiter la Cueva de Los Verdes, grotte formée par le même tunnel de lave que les Jameos del Agua entre la Montana Corona et la mer. Visite guidée uniquement, pas transcendante. Nous décidons ensuite d’aller voir de plus près la Montana Corona qui a produit ce tunnel de lave. Nous nous garons dans le village de Yé et montons jusqu’à la lèvre du cratère. Ses bords sont trop acérés pour pouvoir en faire le tour au sommet. Nous descendons donc un peu en contrebas. Il n’est pas évident de trouver un sentier et Marion fait du hors-piste dans les cactus ! Sur le versant est du volcan nous découvrons un gigantesque collecteur d’eaux pluviales. Nous poursuivons le tour du volcan par d’anciennes terrasses qui ne sont plus cultivées mais restent très coquettes, envahies par les fleurs sauvages. Nous bouclons la boucle dans les vignes de Malvoisie.

Mercredi 21 avril C'est théoriquement notre dernier jour à Lanzarote. Nous avons bon espoir que ce vol soit le bon car la situation semble s'améliorer. Certains évoquent toutefois la possibilité d'un 2ème nuage... On croise les doigts et on part le nez au vent vers la zone des volcans que nous aimons tant à l'ouest de la Mancha Blanca. Nous allons par hasard faire un très belle balade sur la Montana Teneza en prenant une piste qui longe son flanc est. Nous grimpons d'abord dans le cratère puis poursuivons sur les bords de sa caldeira avant de redescendre par une longue crête le long de la mer. Nous sommes maintenant familiers de la géographie locale et c'est un plaisir de pouvoir nommer tous ces volcans où nous nous sommes baladés. Nous pique niquons en haut de la falaise en profitant de la vue sur Tenesar.

Ensuite, à la demande générale des enfants, nous retournons aux piscines d'eau de mer où nous passons toute l'après-midi. Les piscines sont légèrement plus fraîches que la dernière fois et aussi un peu moins grandes mais la houle est magnifique et le spectacle est captivant!

Bien crevés par la baignade, nous nous couchons de bonne heure après avoir une ultime fois vérifié que notre vol était maintenu.

Jeudi 22 avril Lever 5h, dur, dur! On s'était mis au rythme espagnol! A 8h nous décollons pour Bilbao. L'avion est plein de nord- européens! Je ne sais pas comment ils vont ensuite se débrouiller pour rentrer chez eux... A 12h00 (3h de vol, 1h de décalage horaire) nous atterrissons. Mon père est au RDV. Il est venu en camping car ce qui nous permettra de voyager confortablement tous les 6. 1h du mat vendredi, nous arrivons à Nancy. Il n’y a « plus » qu’à récupérer la voiture à Francfort (220 km X2) et pour mon père qu'à rentrer à Quiberon (830 km)

CONCLUSION On a vraiment aimé Lanzarote, combinaison étonnante de rudes paysages volcaniques et d'une douceur de vivre qui contraste avec les stigmates de la vie d'autrefois. Le tourisme a adouci la vie de ses habitants mais celui-ci nous a semblé bien fragile, menacé par une urbanisation démesurée dans certains endroits comme Playa Blanca où les programmes immobiliers semblent se succéder alors que des centaines de « villas » semblent ne pas encore avoir trouvé acquéreur. On peut imaginer aussi qu'à terme l'absence d'eau redeviendra un problème sur l'île car comment produire de l'eau en quantité suffisante pour des milliers de touristes quand le pétrole viendra à manquer? L'âge d'or de Lanzarote me semble terminé. Fini le temps où César Manrique, enfant de l'île réussissait à influencer ses compatriotes pour construire « raisonnablement » avec une unité architecturale pour toute l'île (en particulier aucun bâtiment de plus de 2 étages, la hauteur d'un palmier des Canaries) Bref, il est urgent de découvrir cette île magnifique! Mais euh... une semaine, c'est suffisant!

BUDGET

INITIALEMENT PREVU Avion pour 5 A/R Francfort Hahn Lanzarote du 10 au 17 avril 610 euro Location voiture Nissan Pathfinder 7j 295 euro Location Tisalaya dans Casa Amatista (http://www.villa-amatista.com/) 7j 770 euro Parking aéroport 7j 47 euro Total pour 1 semaine à 5 : 1722 euro

FINALEMENT Avion pour 5 personnes: Aller Francfort-hahn Lanzarote 300 euro Retour Lanzarote Francfort le 17/04: 300 euro en attente de remboursement de Ryanair Retour Lanzarote Francfort le 20/04 : 1000 euro en attente de remboursement de Ryanair Retour Lanzarote Bilbao avec Air Europa : 540 euro Donc normalement si remboursements effectués : 840 euro

Location de voiture Nissan Pathfinder 7j (295 euro) + 3j (169 euro) + 1,5 j (90 euro) 554 euro pour 13 jours Un 4X4 n'est pas indispensable du tout mais nous en avons bien profité sur les nombreuses pistes de l'île dont certaines (pas toutes loin de là) nécessitent un 4X4

Location appartement Tisalaya dans la Casa Amatista 7j à 770 euro + 4j à 220 euro : 990 euro

Parking aéroport : 47 +40 euro Péages : 180 euro Essence 432 euro Total pour 12 jours à 5 : 3083 euro

Frais occasionnés par le blocage de l'espace aérien : 1361 euro si Ryanair nous rembourse... Sans compter les conséquences professionnelles... Heureusement qu'on aime les volcans!

BIBLIOGRAPHIE J’ai utilisé un excellent petit guide accompagné d’une carte absolument parfaite : Walk ! Lanzarote de David and Ros Brawn, Discovery Walking Guides. Presque toutes nos balades se trouvent dans ce guide, à l’exception de 2 ou 3 que nous avons « inventées »
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Choix des îles aux Canaries
Bonjour à tous,

Petit nouveau sur le forum Canaries, je tenais à solliciter l'aide de quelques internautes expérimentés sur cette destination. Nous sommes une famille de 4 (2 grands enfants de 17 et 20 ans) et désirons aller sur l'archipel du 31 juillet au 18 août, soit 17 jours pleins si on enlève les jours de départ et d'arrivée.

Présentation: Nous sommes plutôt bons marcheurs mais ne désiront pas entreprendre des marches avec nuitées en bivouac ou autre donc nous cherchons des marches à la journée au maximum. Nous cherchons aussi bien sûr des coins baignade pour faire plaisir à nos jeunes. Nous (les vieux) avons déjà passé 8 jours sur Ténérife il y 15 ans et souhaiterions du coup découvrir une autre île même si sûrement plein d'endroits nous sont encore inconnus.

Questionnement: Première question: nous souhaiterions découvrir 2 îles histoire de varier les découvertes. Lanzarote tient la corde et on avait pensé à la combiner à Fuerteaventura pour ses plages mais est-ce que le contraste avec les 2 sera saisissant ? 2ème possibilité : combiner Lanzarote et la Gomera ou Lanzarote et Grande Canarie. Quelle est la combinaison qui offre le plus de contrastes pour les randos ? Merci pour vos futurs éclaircissements et remarques
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Randonnée et yoga à Ténérife
Bonjour,

je souhaiterais avoir des renseignements et conseils pour un voyage à Tenerife que je prévois fin décembre (environ 15j) avec pour souhait :

- de randonner : vu que je pars seule, l'idée est soit de booker des tours avec guides (sur 1 ou plusieurs jours), ou bien d'aller dans des auberges de jeunesses ou je pourrais rencontrer des gens ^^ ?

- de faire environ 4 jours de retraite de yoga dans un centre. Des suggestions, svp ?

Autre question : y-a-t-il beaucoup de backpacker à cette période de l'année à Tenerife ? Où est-ce plutot familles ? (j'ai l'habitude de voyager en sac à dos en Asie ...). Est-ce que je pourrais y faire des rencontres ?

Je suis à l'écoute de tout les conseils que vous aurez à me donner.

Merci Marine
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Climat à La Gomera en décembre
Bonjour, J'envisage un séjour de 10 jours à la Gomera en décembre. J'ai entendu dire que cela peut être nuageux et pluvieux en raison des alizés et de la hauteur des montagnes. Quelqu'un peut confirmer .... ou pas ? Merci d'avance Denisanne
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Îles Canaries (Lanzarote) - Novembre 2018
Mise en garde habituelle pour éviter toute déconvenue : le récit qui suit est bien davantage un recueil d’infos pratiques qu’un carnet de voyage …

Nous cherchions un endroit où nous reposer. Juste nous reposer. Nos recherches nous conduisent à Lanzarote, petite île au climat toujours doux. On choisit un complexe hôtelier, sur la côte Sud, en ½ pension. Et on loue une voiture, pour garder tout de même notre liberté. On s’est effectivement reposé mais on a aussi découvert une île splendide, originale, facile. Nos vacances sont devenues des vacances actives, à sillonner l’île tous les jours, à nous émerveiller devant des paysages époustouflants, à crapahuter autour de volcans colorés, à découvrir la contribution de César Manrique … Un repos dynamique.

NOTRE SEJOUR D’UNE SEMAINE :

Sam 24 Nov – Vol easyJet Paris CDG/Lanzarote – Arrivée à 15h - 7 nuits à Playa Blanca Dim – Playa Blanca : MontañaRoja (rando) - Playas de Papagayo (rando) Lun – Nord Est : Fondation César Manrique – Maison d’Omar Shariff (LagOmar Museum) – Teguise Mar – PN de los Volcanes : Caldera Blanca (rando) – Montaña Cuervo (rando) Mer – PN de Timanfaya : Montañas del Fuego – Nord Est : Casa César Manrique (Haria) – Mirador del Rio – Jameos del Agua – Cueva de los Verdes Jeu – Côte Ouest jusqu’à El Golfo – Caldera Colorada (rando) – La Geria Ven – San Bartolomé : Monumento al Campesino – Jardin de Cactus – Côte Sud (Arrecife, Puerto del Carmen) Sam 1er Déc – Vol easyJet direct – Départ à 16h

BUDGET :

Dépenses préalables : Vols directs easyJet : 223 € les 2 A/R

Dépenses sur place : Location de voiture : 119 € Essence : 40 € Hébergement : 1 029 € + 108 € d’extra Autres : 235 €

Budget total tout compris (pour nous 2, hors achats de souvenirs perso) : 1 754 €

GUIDES : Lonely Planet – Canaries Pour savoir ce qu’il faut voir Walk ! Lanzarote – Discovery Walking Guide de David et Ros Brawn - En anglais Intéressant pour une description détaillée des randos choisies. Lanzarote Tour & Trail Map Carte associée au guide précédent (1/40 000) Encore plus utile que le guide (puisque les randos y sont tracées). Je ne conçois pas un voyage sans carte. Indispensable, même avec un GPS. Pour une bonne vue d’ensemble, pour organiser ses journées, pour mieux se souvenir … Internet Un site que j'ai bien aimé (parmi d'autres ...) https://www.ile-lanzarote.fr/

Finalement, la carte et Internet peuvent suffire pour préparer le voyage.

VOLS : Vols directs sur la compagnie low cost easyJet : 223 € les 2 A/R, 1 bagage 23kg inclus, réservé sur le site d’easyJet. Pas chers, directs et horaires très corrects. Pour le reste (service, confort), c’est du low cost. On ne peut pas tout avoir …

LOCATION DE VOITURE : www.cicar.com Compagnie locale très répandue et très réputée. Réservation via internet d'une catégorie B pour 7 jours – 119 € tout inclus, km illimité. Paiement au moment de la prise en charge à l’aéroport - Formalités réduites au minimum : pas d’empreinte de carte pour la franchise, pas d'état des lieux ni avant ni après. La restitution dure le temps de poser les clés sur le bureau ! Excellente voiture – Aucun souci – Je recommande vivement cette compagnie locale. Le réseau routier est excellent et la circulation réduite. Nous avons parcouru environ 700 km. L’essence est moins chère qu’en France (1,07€/l).

HOTEL : Réservé sur booking.com

Hôtel H10 Rubicon Palace à Playa Blanca www.h10hotels.com/fr/hotels-lanzarote 7 nuits en ½ pension : 1029 € + 108 € d’extras (apéritifs et boissons lors du dîner) Complexe hôtelier bien agencé, ultra propre. Evidemment, ça reste une grande structure mais, à cette époque tout au moins, très calme, peu de monde, surtout des retraités (pour une fois, on rabaissait la moyenne d’âge) et peu d’animations. Face à la Montaña Roja, en bord de mer, sans plage (rochers). Du coup, une clientèle plutôt tournée vers le repos. Ça nous convenait parfaitement. Service et accueil convivial et souriant. Chambre spacieuse, très confortable. Wifi et parking gratuit. Nous avions opté pour la ½ pension, le surcoût par rapport à la nuit seule était dérisoire. En revanche, l’option "tout inclus" est vraiment chère et ne se justifiait pas pour nous. De fait, 108 € d’extras, sans nous priver, bien moins cher que le supplément "tout inclus". Ça correspondait à ce que l’on cherchait : un point de chute confortable, reposant et calme. Attention : l’hôtel est situé dans une zone hôtelière sans aucun intérêt. La voiture est indispensable si on ne veut pas se sentir prisonniers.

Si vous êtes réfractaires à ce genre d’endroit, je vous conseillerais d’opter pour un hébergement à El Golfo. Le petit village est magnifique, situé sur une belle côte volcanique (rochers et sable noir), très vivant avec de nombreux petits restau sympathiques. Lanzarote est une petite île et les routes sont excellentes. La localisation du point de chute n’est pas un critère très important.

REPAS : Cas très particulier … Petit déjeuner buffet à l’hôtel, excellent et pantagruélique. Du salé, du sucré, du chaud, du froid, des fruits frais … De quoi se régaler, surtout pour nous qui sommes des inconditionnels des brunchs. Nous en profitions longuement et amplement, du coup nous étions calés … jusqu’au soir. Ça nous permettait des journées continues. Le soir, nous profitions de nouveau du diner-buffet de l’hôtel. Différent tous les soirs. Je n’ai donc aucune adresse à conseiller … Oui, je sais, on peut aussi le regretter, la découverte d’un petit restau typique est toujours un grand plaisir … Grosse gourmande, je suis la 1ère à clamer que la découverte de la gastronomie locale fait partie d’un voyage. Nous avions cette fois opté pour une autre formule, moins authentique, on en convient.

LE SEJOUR : Bien que nous soyons partis pour un séjour de repos, l’île nous a tellement charmés que nous l’avons sillonné tous les jours. Des journées continues, de 9h à 17h environ. L’île est petite et se parcourt facilement. Une semaine bien remplie suffit à voir les principaux centres d’intérêt. Et qu’il est plaisant de faire et de refaire des routes aussi jolies !

www.cactlanzarote.com/fr/decouvrez/ Un pass, valable 14 jours, permet d’acheter un billet groupé. Pour 33€/p, 6 centres d’intérêt : - Montañas del Fuego - Jameos del Agua - Cueva de ls Verdes - Mirador del Rio - Jardin de Cactus - MIAC (musée d’art contemporain) Nous l’avons acheté (cash) à l’entrée de Montañas del Fuego. Même sans visiter le MIAC, il a été rentable.

Les volcans : Vous en verrez ! L’île est couverte de cônes, plus ou moins hauts, plus ou moins colorés. Pas de randonnées seuls autorisées dans le Parc National de Timanfaya. Il en reste suffisamment dans le Parc Naturel de los Volcanes pour trouver son plaisir.

Voici ce que nous avons fait : · Montaña Roja (en face de l’hôtel Rubicon Palace) 1h30 Rando courte et facile pour une bonne mise en jambe. Le fond du cratère est couvert de graffitis en pierres. Mignon et amusant.

· Caldera Blanca (PN Los Volcanes, à l’Est du Visitors Center) 3 à 4 heures Le sentier pour arriver au pied du volcan traverse une mer de lave. Galets de pierre ponce qui roulent ou roches acérées, mieux vaut avoir de bonnes chaussures de marche plutôt que des sandales. On peut arriver au pied du volcan par différentes pistes (surtout si, comme nous, vous vous plantez …). Vous repèrerez facilement la piste qui grimpe vers le cratère : elle ressemble à une profonde ravine, en pente douce. Grimpette facile. Le cratère est spectaculaire, profond et régulier. On en fait facilement le tour complet (généralement dans le sens des aiguilles d’une montre) même si le dernier tiers est plus hasardeux.

· Montaña Cuervo (LZ56, Ouest) 0h30 Nous n’avons pas fait le tour, nous nous sommes contentés de pénétrer dans le cratère béant. Belles couleurs.

· Caldera Colorada (LZ56, Est) 1h30 Il est immanquable tant la langue rouge qui coule du cratère est remarquable. On ne peut pas y grimper mais en faire le tour au pied est déjà une très belle rando facile. Le long du sentier, quelques bombes volcaniques remarquables.

· Le PN de Timanfaya L’entrée se trouve sur la LZ67, au sud du Visitor Center. Le billet d’entrée donne droit au tour en bus. Nous montons en voiture jusqu’à Islote de Hilario où nous nous garons. Puis nous grimpons dans le bus (tout ça sous les indications aimables des "rangers") pour une balade de 40 minutes. Bande-son en Espagnol et Anglais. Mais peu importe les explications, c’est de toute beauté ! Au retour, à côté du restaurant, un ranger vous fera une petite démonstration : un buisson qui s’enflamme tout seul et un geyser. Un peu de monde, certes, mais ne boudez pas votre plaisir ! On ne voit pas ça tous les jours. Nous n’avons pas fait le camel safari.

La Geria : La route LZ30 traverse un paysage surprenant, unique. Des vignes cultivées dans les lapillis noirs des volcans tout proches et chaque pied protégé par son petit muret en demi-cercle. Très étonnant. Des bodegas proposent des dégustations. Normalement. Pour notre part, nous avons joué de malchance et sommes tombés 2 fois de suite sur un accueil très désagréable. Saison creuse peut-être … Vexés et bougons, on n’a pas insisté.

La côte Ouest : Après la magnifique Playa del Janubio de sable noir, face aux salines du même nom, la côte devient volcanique, déchiquetée. Rochers noirs, mer bleu turquoise, puissants rouleaux blancs, écume crémeuse. Juste avant El Golfo, ne ratez pas Charco de los Clicos. Au pied des parois volcaniques, une lagune verte face à la plage noire et à la mer bleue. Faut-il en rajouter ?... La lumière est plus belle en fin d’après-midi. Nous avons fait une petite balade le long de la côte, au Nord d’El Golfo, au bout de la route goudronnée. Parking facile. Spectacle magnifique d’une mer turquoise qui vient éclater ses grandes vagues sur les rochers noirs. Splendide. On ne s’en lasse pas.

César Manrique (Nord Est principalement) : On ne peut pas y échapper, et c’est tant mieux, tant il a marqué l’île de son empreinte. Grand artiste contemporain, architecte, peintre, sculpteur. Sur l’île, il a développé son art en tirant profit et en mettant en valeur sa nature volcanique. - Fondation César Manrique (Tahiche) – 8€/p Maison construite dans la lave, autour de bulles. - Casa / Museo César Manrique (Haria) – 10€/p Sa maison et son atelier. - Mirador del Rio (inclus dans le pass) Tout au Nord de l’île, ce belvédère (aménagé par C.Manrique) offre une vue splendide sur La Graciosa - Cueva de los Verdes (inclus dans le pass) Une grotte créée par une coulée de lave. Visite guidée. - Jameos del Agua (inclus dans le pass) Un gouffre, un lac, un restaurant, le tout mis en valeur par César Manrique - Jardin de Cactus (inclus dans le pass) Encore une admirable création de César Manrique. - LagOmar (Nazaret) - 6€/p La maison d’Omar Shariff (enfin, il n’en a été propriétaire qu’une journée avant de la perdre au jeu …). Elle fut aménagée sur les conseils de César Manrique. On sent la patte du maître mais j’ai moins aimé … - Monumento al Campesino (San Bartolomé) – Gratuit Un monument de Manrique devant une ferme-musée. Bôf …

Chacune de ces visites prend entre 30min et 1h

Les petits villages : De petits cubes blancs, immaculés, aux toits plats, aux portes et fenêtres vertes, entourés d’un petit jardin de sable ou de lapillis noirs. Et de belles églises où la roche volcanique est toujours mise à l’honneur. Nous avons particulièrement aimé Haria, Teguise, Femés

Les plages : Même sans nous baigner ni nous installer (pas notre truc), nous savons apprécier la beauté des plages. Papagayo : nous nous sommes garés à la 1ère crique, Playa Mujeres, et nous sommes allés jusqu’à la Playa de Papagayo à pied en passant de crique en crique. La côte est jolie, les plages de sable blond sont sauvages. C’est une belle balade d’1 heure environ agrémentée de quelques naturistes … Playa del Janubio : toute noire, toute sauvage. J’ai adoré ! Famara Beach : longue et dorée, et une belle paroi rocheuse pour la protéger. Beaucoup de planchistes. Playa del Reducto (à Arrecife) : plage de ville, bordée d’immeubles … Playa de los Pocillos (à Puerto del Carmen) : dorée, longue, large et aménagée. Playa Grande (à Puerto del Carmen) : plage de ville Les 3 dernières ne nous ont pas plu mais nous ne sommes pas le public visé.

SI C’ÉTAIT A REFAIRE : Des vacances qui se sont bien vite transformées en voyage, en étoile, confortable et facile. Pas de regret. On envisage la même formule pour poursuivre notre découverte des Canaries. Toujours en louant une voiture pour conserver une liberté totale indispensable.

DIVERS : L’accueil : très amical et très souriant. La carte bancaire : bien acceptée. Le climat à cette époque : très agréable : 22-24°. Le soleil n'est pas brûlant même quand il fait très beau. Le vent apporte un peu d'air frais, bien agréable (à notre époque). Vêtements : pour randonner, de bonnes chaussures de marche. Les sandales ne suffisent pas sur les roches acérées volcaniques. Prévoyez un petit gilet pour le soir. L’affluence touristique à cette époque : peu de monde. Les problèmes de santé : aucun. Les moustiques : aucun. Photos : attention à la surexposition dans les créations de C.Manrique qui adore les sols blancs brillants. L'artisanat : du sel, de l’aloe vera …

On a beaucoup aimé : 🙂 La petite taille de l’île qui permet de se poser et de rayonner Le très beau réseau routier et les parkings toujours gratuits Et tout ce que l’on a vu !

On a moins aimé : 😕 Comme à Ténérife et La Gomera (que nous avons visitées en 2012), le côté très assoupi (presque mort) de certains villages. L’accueil dans les bodegas. La côte Sud (Arrecife et Puerto del Carmen) surpeuplée.

En conclusion : Même si nos journées ont été plus actives que prévu, la beauté de cette île nous a vidé la tête. Le but est atteint : nous rentrons non seulement reposés mais également enchantés ! Superbe destination pour une semaine. Mais attention, les paysages sont volcaniques, lunaires, arides, secs … Bien peu d’arbres, quelques palmiers, quelques lauriers roses, quelques bougainvilliers mais surtout des cactus et des plantes grasses. Venez ici pour vous ressourcer et pour découvrir un paysage rude mais extraordinaire. Ne vous trompez pas de voyage. Nous sommes désormais conquis par les Canaries et savons déjà qu’il y aura très prochainement un 3ème voyage pour découvrir une autre île, sans doute Grande Canarie qui semble recéler également de beaux trésors.
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Grande Canarie ou Ténérife?
Salutà tous !

Voilà, avec un ami nous comptons nous offrir env 7-8 jours dans l'archipel grâce aux prix des cie low cost mais j hesite entre grand canarie et ténériffe. Nous recherchons des plages sympa pour se baigner et également des paysages variés pour des randos.

Merci😏
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Après Ténérife et Lanzarote, faire Fuerteventura ou Gran Canaria?
Bonsoir,

Ca fait des semaines et des semaines que je n'arrive pas à me décider entre Fuerteventura et Gran canaria pour nos vacances fin Mai et Madame en a marre ! Aidez moi, par solidarité masculine ... ou féminine (pour abréger ses souffrances !).

Nous avons adoré Lanzarote pour son côté extraordinaire et la beauté du Timanfaya. Nous avons au moins autant été subjugués par la beauté de Tenerife et du Teide.

Mais maintenant, nous devons choisir entre Fuerteventura et Gran Canaria. Par défaut nous étions parti sur la seconde mais le fait qu'elle n'ait rien d'extraordinaire en soit me freine. Ce que je veux dire, c'est que Lanzarote a un volcan et des caves géniales, Tenerife a son volcan, sa montagne et son plateau désertique uniques, Fuerte semble remplie de paysages lunaires, mais Gran Canaria ? Qu'a t elle qui vaille le voyage ?

J'ai un petit souci de santé alors la rando sportive n'est pas pour moi mais j'adore la marche facile (=> même niveau qu'un enfant de 10 ans) et qui donne accès à des paysages superbes. J'aime les endroits hors du commun mais qui ont aussi des quartiers bien touristiques.

Quelle ile nous conseillez vous et pourquoi ?

Merci
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Monter le volcan Teide sur Ténérife (Îles Canaries)
Salut, en partance pour Tenerife dans une quinzaine, nous souhaiterions monter sur le fameux cratère du Teide, aussi après de multiples recherches, de nombreuses questions nous restent en suspend :

Est-il possible, et alors comment faire pour monter à pied en pleine journée sur le cratère et descendre par le téléphérique ?

Beaucoup de gens disent qu'il faut y aller la nuit et s'arrêter au refuge, nous ne comprenons pas pourquoi, nous souhaiterions y monter a pied et durant la journée. Comment de temps faut t' il y consacrer?

La célèbre route "Carretera dorsale" est traverser en combien de temps également ??

Merci, nous somment complètement perdu, comment faire ( s'il vous plaît, pas de : il faut s'arrêter au refuge et y passer la nuit pour repartir au petit matin ..... )
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Îles Canaries avec mon ami cet hiver
Bonjour à tous !

Début janvier 2016, nous aimerions partir qqs jours, voire une semaine au soleil.

Nous envisagions Malte, Athènes...

Et là, Monsieur vient de m'annoncer qu'une de ses collègues baroudeuse lui vante les mérites des Canaries !!!!

Je suis sidérée, tout ce que j'ai entendu et vu sur les Canaries, c'est béton, club vacances, tourisme de masse...

Ce que nous fuyons habituellement même si nous aimons un minimum de confort...

Quelles sont vos expériences sur ces îles ? Plus je cherche à droite à gauche, plus je me dis autant aller aux Açores ou à Madere non ?
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