Foulbé (Pullo), les Peuls sont un peuple qui me fascine. Et quel bonheur de partir à leur rencontre et de partager leur quotidien ; une expérience incroyable !
Leur origine est encore très contre-versée : on les a imaginé descendre de tribus proches-orientales israélites, d'une légion romaine perdue dans les sables du désert, héritiers de la civilisation pharaonique ou de pasteurs venus de l'Inde...La question est loin d'être tranchée !
Les Peuls, environ 3000 000, sont principalement dans le Fouta, cette vaste steppe qui occupe le nord du pays, et dans la région de Kédougou. Ils sont majoritairement islamisés.
Eleveurs par tradition, ils se sont pour la plupart sédentarisés. Les peuls vivent en osmose avec leur bétail. La richesse des Peuls se mesure à leur cheptel : des troupeaux de plus de cinquante têtes ne sont pas rares, chaque membre de la famille, adulte comme enfant, possédant une partie des bêtes. Ainsi, pour célébrer la naissance d'un garçon, le grand-père du nouveau-né offre un zébu à son gendre.
Ils élèvent essentiellement des vaches laitières, les taureaux sont consommés lors des grandes fêtes. Ils élèvent aussi des ovins, pour leur laine et leur lait.
Ils vivent dans des villages de cases rondes.
Les Peuls s'expriment beaucoup à travers une littérature orale, des contes et des légendes se transmettent de génération en génération. La beauté, la sagesse figurent parmi les règles à suivre du "pulaaku" ces règles régissant la "pulanité".
Chez les Peuls tout commence en beauté, et finit en beauté !
bonjour a tous les connaisseurs de la casamance
je dois faire une mission humanitaire en casamance 15jours fin novembre.
Apres 8jours au cap j aimerais finalement rester pour visiter la casamance, pouvez vous me dire
les endroits a voir, a part zig, soutou et mlomb que j aurais vu en mission.
les formules les meilleures etant donné que je n ai pas de voiture , ni chauffeur!!
on pars le mois prochain (mai 2012) pour le Sénégal et a force de lire des nouvelles alarmantes, on se demande s'il serait préférable d'éviter la Casamance...
Pour notre 2eme voyage au sénégal nous avions tout organisé.
Départ de notre ville Saint nazaire(44); le vendredi matin a 1hoo, arrivé a l'aéroport de nantes vers 2h00. Enregistrement des bagages et décollage a 5h00 comme prévu avec la compagnie air méditerrannée.5heures de vol plus tard atterrissage a Dakar. Le début de notre second séjour pour 2 couples et le 1er pour le 3eme couples.
Pour nous nous retrouvions aussitot l'ambiance que nous avions laissé il y a 3 ans, pour l'autre couple la surprise même si nous les avions prévenu. C'est une autre civilisation un autre monde.
Et puis nous retrouvions notre guide ou plutot notre ami Cheikh que nous n'avions pas revu depuis 3 ans mais avec qui nous sommes restés en relation.Sans lui nous aurions jamais connu le vrai Sénégal.
Puis c'est le départ vers Saly notre lieu de résidence pour le séjour. Saly c'est le St tropez sénégalais. Un petit village que les français ont envahi. Pas du tout représentatif du pays, mais c'est l'endroit ou nous avions trouvé une villa a louer. A l'arrivée arret a la maison pour decharger les bagages et se changer. Il fait chaud 35°, cela nous change des 10° que nous avions en france.
Cheik nous a réserver un restaurant les pieds dans l'eau à M'bour. Notre premier repas, nous sommes au paradis. Retour vers saly pour retrouver notre amie Fatou qui va nous faire a manger comme il y a 3 ans et avec qui nous avons toujours gardé contact. Puis nous avons planifié notre séjour.
2eme jour Depart pour gorée pour 3 d'entre nous, l'ile des esclaves, une excusion a ne pas manqué et visite de Dakar de ses marchés de ses quartiers.Pour les 3 autres plage et piscine, l'eau est 25° a la plage.Le soir tout le monde se retrouve devant un bon yassa de dorade rouge.
3eme jour départ vers 8h30 pour la réserve Bandia. une réserve de 1000 hectares que l'on visite e 4x4 avec un guide anmalier. Nous y rencontrons des buffles, des phacocheres, des rhinos etc. Cette reserve se sirue a 15 km de saly. Puis nous nous dirigeons vers le lac rose, entre route et brousse. Cheikh nous a retenu un restaurant trés agréable avec vue sur le lac. Apres un bon repas nous partons faire le tour du lac en 4x4 et redécouvrons le dur travail des familles qui vivent du ramassage du sel. puis nous partons a l'assault des dunes du paris-dakar, de la plage, un vrai delire pour tous, une sensation de liberté.Puis retour vers la maison. vers 18h00.
4eme jour Ce matin nous avons réservé des quads, et nous voilà partis avec notre guide Eric pour 3 heures de circuit a travers la brousse avec des arrets a une termitiere, puis un baobab, puis dans un village sereres. Que des moments intenses a découvrir le vrai visage du Senegal avec ses paysages qui changent passant du vert a la couleur rouge de la brousse, et découvrant la vie des villages, ou nous distribuont les crayons, des craies des savons, pour nous c'est peu mais pour eux c'est beaucoup.Retout vers la maison vers 12 h00. L'aprés midi plage piscine puis nous nous préparons pour une soirée brousse.Départ a 19h00 en 4x4 a travers la brousse, nous visitons un village peul.Les peuls sont des éléveurs, ils vivent que pour leur bétail. Nous rencontrons une femme peul, elle est toute jeune, elle est marié a des enfants. Ceux ci vivent au milieu de bouses de vaches, chévres et autres. Et nous nous plaignons nous en France, cela nous fait réféchir. Puis nous arrivons au village qui nous accueille pour la soirée. Les femmes sont là elles dansent, puis un punch nous est offert avec des beignets. Ensuite nous sommes invités a passer a table pour déguster un coucous avec de la semoule de maîs et du mouton, le tout avec un spectacle. Un fakir, un combat de lutte(un sport nationnal au senegal) des danses etc le tout accompagné de djembé de tambours et de champs. Une tres bonne soirée.
5eme jour départ a7h30 pour les siné saloum une réserve naturelle d'oiseaux. Sur le chemin nous nous arretons dans un village et visitons une école coranique. 1mx3m Une trentaine d'enfants s'entassent la et récitent sans des chapitres du coran. Un vieux tableau un bout de craie, voilà le matériel. Nous avons amené des craies des crayons feutre de stylos billes, cela les aidera un peu. Puis nous repartons vers un marché de brousse. C'est le plus grand marché au bestiaux de la régions. C'est a voir Les zebus, les chevaux chévres et moutons, au milieu d'une foule de vendeurs et d'acheteurs colorés et bruyants. Puis c'est le marché des fruits legumes avec ses couleurs ses odeurs et tous ses enfants qui vous suivent qui vous parlent que lon essaie de comprendre et a qui on donnera un stylo avant de repartir et qui remercieront d'un sourire. A midi nous prenons une chaloupe nous traversons les saloum pour une petite ile ou nous dejeuneront et dégusteront du barracuda. Baignade obligatoir dans une eau a 25° claire, puis ballade en chaloupe a travers les siné saloum. Retour vers sly et arret a Joal fadiou pour l'arrivéée de pecheurs. Que de couleurs sur les bateaux, une vrai foumilliere ou l'on croise des femmes des enfants et les hommes qui déchargent les bateaux. Il est 19 h00 retour a la maison. Panne d'electricité c'est souvent cette année, nous avions ete prévenu, diner au chandelles, dur de prendre une douche. Ca ne fait rien .
6eme jours départ pour l'ile aux coquillages a Joal Fadiou.nous reprenons une chaloupe pour traversé au milieu des paleduviers vers l'ile ou se trouvent des greniers a mil sur pilotis, puis visite du cimetiere de coquillages ou se cotoient catholiques et musulmans. Puis visite du village de joal avec ses petites ruelles ses couleurs et ses vendeurs d'objet en bois et de coquillages. retour par le pont pur rejoindre la voiture qui nous attend sous 40°. L'aprs midi detente
7 eme jour Le marché de M'bour 2 port de péche. Impressionnant par le nombre de bateaux, les pecheurs qui débarquent leur peche les femmes qui preparent a manger et qui s'occupent aussi de la vente du poisson, le tout dans la foule le bruit les odeurs et les couleurs.Nous avons aussi visite une fumerie de poissons. C'est quelque chose a voir . Nous arrivons dans un nuage de fumée, l'oduer est supportable. Des centaines de poissons alignés sur des grills geants, qui fument pendant des heures, le tout préparé par des femmes qui les disposent un par sur le grill.
8eme jours promenade en somone. La somone est un bras de mer dans les terres. C'est un coin qui est reposant ou l'on semble seul au monde. Seul le cri des oiseaux et le bruit des vagues se fait entendre. Un bon moment a passer avnat de retourner a la civilisation.
Voilà notre voyage se termine là, Un vrai bonheur. Pour ceux qui ne connaissent pas ce pays, j'espére leur avoir donner envie de le visiter. Il ne faut s'arreter au manque de propreté des rues et des villages. C'est leur vie . Ils ne semblent pas malheueux mais pour nous européens, cela nous genent quelques part nous sommes toujours a nous plaindre, eux non. Cela nous remet les idées en placent.
Si vous chercher un super guide ainsi qu'une super fatou contactez moi, je vous donnerait les renseignements utiles et grace a eux vous passerez un séjour super au Senegal.
j'envisage de refaire une traversée du sahara et de la Mauritanie à la mi-mars 2015
je l'ai déjà fait en partie il y a 4 ans en décembre
mais j'ai du zapper une grande partie (laayoune Nouadhibou) en bus.
Tout échange m'es précieux notamment le train de Mauritanie le climat en Mars
So, a new year has begun. It’s time to reconnect with the VF buddies and wish you all my best for 2026—a year I hope is obviously full of travel, since, as I just made up:
"If travel’s good, everything’s good" 😄.
To celebrate, I’m inviting you into my new "travel journal," the one from our latest trip in November 2025, a little two-week adventure.
This time, we headed to The Gambia, a tiny country tucked right in the middle of Senegal, before making our way to Casamance.
The Gambia is English-speaking, Senegal is French-speaking, but the locals? They couldn’t care less—because in this part of the world, they mostly speak Wolof, Fula, Jola, or Mandinka.
Hence the title: Senegambia 😉.
As usual, I’m sharing the live updates I sent to friends and family—super casual, of course.
I know this isn’t the kind of destination that draws crowds, but if you love adventure, laughter, and emotion, it might just be your thing 😊.
Tout d'abord, je voudrais m’excuser pour la mauvaise construction des phrases ainsi que pour lesfautes d’orthographe et de grammaire de mon message, mais n’étant pas un natif en français, c’est le mieux que j’ai pu faire.
Après une longueannée de préparation, j’ai finalement eu l’opportunité de découvrir une partiede la côte ouest Afriquaine.
Mon voyage a démarré à Dakar, en passant par laGambie, la Casamance, la Guinée Bissau, la Guinée Conakry et pour finalementrevenir à Dakar.
Je vais essayer de vous décrire chaque jour de ce voyage, quirestera à jamais gravé dans ma mémoire. Allez, c’est partit !!!
Dimanche 9 mars
À 5 heures dumatin du dimanche 9 Mars, j’ai pris un taxi (14 000 cfa) au départ de Toubab Dialaw en direction de la gare despompiers de Dakar (50kms) pour prendre un taxi brousse en direction de laGambie. Arrivé à a gare des pombiers, il ne restait plus qu’une place dans un taxi7 places (8000 cfa + 500 cfa pour lesac à dos) qui partait en direction de la frontière de Gambie. Au départ, j’étais assezcontent du fait de ne pas attendre longtemps pour partir, mais avecl’inconvénient de me contenter d’une place dans le banc arrière, juste audessus des roues, donc les places moins confortables. Il faut s’avoir que lesplaces sont attribuées en fonction de l’heure d’arrivée.
Après 15 minutesd’attente, on était tous entassés comme des sardines dans le taxi pour unvoyage d’environ 7 heures.
Au départ çaroulait assez bien, car la route était goudronnée et en assez bon état, maisaprès 2 heures de route, les choses commencèrent à se compliquer. Notammentaprès Kaolack, la route était de telle forme endommagée, que le taxi prenaitdes déviations sur les cotés pour éviter la route principale, ça ressemblait plusà un rallye, qu’à autre chose.
Arrivé à lafrontière Gambienne sans faire un seul arrêt, même pour une pose pipi, finalementnous avons quitté le taxi 7 places, pour en prendre un deuxième taxi, cettefois-ci Gambien.
Finalement soulagéde pouvoir tendre les jambes après 7 heures d’immobilisation, je me suisretrouvé tout seule sans trop savoir quoi faire, car les autres passages dutaxi, n’aillant pas eu besoin de visa detransit, sont partis et je me suis retrouvé tout seule. Après quelques momentsde panique, j’ai finalement réussi à faire mon visa (5000 cfa) et j’ai repris mon chemin á pied sur une centaine demètres ou j’ai rencontré un gentil monsieur Sénégalais, qui me voyant un peuperdu, m’a demandé de le suivre jusqu’au nouveau taxi.
Nous avons pris letaxi Gambien (600 cfa) pour roulerenvirons une dizaine de kms jusqu’au bac de traversé d’un fleuve.
Arrivé au bac, ila fallut payer 200 cfa et attendreenvirons une heure pour pouvoir traverser le fleuve en bateau. La traversée duraenvirons un quart d’heure et on s’est retrouvés entassés au milieu des voitures, qui elles aussi traversaient le fleuve sur le bateau.
Arrivé de l’autrecôté du fleuve, nous avons pris un nouveau taxi Gambien (3500 cfa) pour un voyage d’environs 3 heures jusqu'à la gareroutière de Ziguinchor.
Pendant latraversée de la Gambie, nous avons dû subir une multitude de contrôles routierset sur l’un d’eux, on m’a demandé de payer à nouveau 2000 cfa pour l’entrée et la sortie de la Gambie. Ça sentez l’arnaque, mais bon, il vaut mieux payer et la fermer, finalement, ce ne sont qu’environs2 euros !!!
Après 3 heures detrajet sur une route en assez bon état, nous sommes finalement arrivés à lagare routière de Ziguinchor ou j’ai pris un taxi (500 cfa) en direction de l’hôtel Flamboyant.
En arrivant à l’hôtelFlamboyant, je suis informé, qu’il n’y a qu’une chambre de libre au prix de 23000 cfa (35€), avec une caution de5000f cfa pour le minibar, rendue à la fin du séjour, s’il n’y a pas eu deconsommation. Le prix normal était en faite de 16000cfa, mais comme j’airéservé le jour même, on augmente le prix et on vous dit que c’est ladernière chambre qui est libre pour que vous ayez envie de rester!!!!
L’hôtel est trèsbien, vous avez droit à la climatisation, l’eau chaude, la télé avec canal pluset une petite piscine assez sympa. Après m’être installé à l’hôtel, je suissortie pour aller acheter une carte téléphonique, dans une boutique juste àcoté de l’hôtel et comme j’avais oublié mes lunettes, j’ai demandé à un garçonqui se trouvait là, de me charger le téléphone.
2 heures plustard, je suis allé me promener dans les rues de Ziguinchor et je me croise ànouveau avec le garçon qui m’a avait gentiment aidé à charger mon téléphone. Ils’appelle Traoré et il tient un petit restaurant sympa au le centre ville, à deux pas de l’hôtel Flamboyant, où pourquelques deniers, vous pouvez manger très bien. Son restaurant est intégré dansune école supérieure de management (ISM) très réputée du Sénégal. Il sert detrès bon petit plats typiques et à des prix imbattables (1000 cfa le plat dujour). Son numéro de téléphone est le 77 910 39 75.
Pour être plusprécis, son restaurant se trouve à 20 mètres de l’angle de la banque CMS(Crédit mutuelle du Sénégal). Il faut prendre la direction de la gare maritimeet il se trouve 20 mètres plus loin sur votre droite.
Le soir j’aidéjeuné dans un petit restaurant fast-food sympa sur la place principal deZiguinchor, juste à côté de la station d’essence où j’ai pu manger un groshamburger et boire une bière bien fraiche.
Lundi 10 Mars
Le lendemainmatin, j’ai pris une chambre à l’hôtel Le Perroquet qui se trouve a peu près à 500mètres de l’Hôtel Flamboyant.
C’est moinscher que le Flamboyant, 11000fcfa (17€)ou avec plus 2000 cfa, vous avezdroit à une vue imprenable sur le fleuve. Franchement, je pense que cela vautle coût. Il n’y a pas d’eau chaude, pas de télé, pas de clim mais les chambressont ventilées, avec moustiquaire et la vue sur le fleuve est vraiment magnifique.Je le conseille vivement.
Je suis ensuite allédéjeuner chez Traoré et puis j’ai flâné sur les rues de Ziguinchor sans êtreembêté par qui que se soit. Il est vrai que par rapport à Dakar, où à chaque coinde rue, vous êtes embêté par des gags qui viennent vous proposer leurs servicesde guidage et d’arnaque, à Ziguinchor, vous pouvez circuler tranquillement.
Le soir j’ai invitémon ami Traoré à dîner au restaurant de l’hôtel Le Perroquet ou j’ai mangé dubaracouda (poisson) avec des frites et de la salade. J’ai trouvé le prixexagéré par rapport à la qualité.
Mardi 11 Mars
J’ai prie lepetit-déjeuner (1000 cfa ;1,5€) chez Traoré et ensuite je suis partit à pied en direction de la gareroutière de Ziguinchor pour prendre un taxi brousse 7 places pour aller à Elinkine.J’ai encore eu droit à une place sur le banc arrière du véhicule, mais malgrécela, la route était bitumé et en très bon état. Arrivé au campement villageoisou je devais loger (9000 cfa ; 14€), je me suis renseigné sur l’horaire du bateau pour aller passer la journée àl’île de Carabane et pouvoir revenir le même jour et là, on m’informe qu’il yavait qu’un bateau qui partait à 15 heures et qui revenait que le lendemain. Malgréla beauté des lieux, je ne voulais pas rester toute la journée faisantbronzette sur une plage de sable blanc avec les pieds dans l’eau et j’ai finalementdécidé de rendre les clefs et partir.
Le responsable ducampement m’a gentiment rendu l’argent que j’avais versé pour la location d’unenuit et j’ai quitté le campement pour repartir en direction du Cap Skirring.
Après une attented’environs une heure, le chauffeur de taxi décida de partir qu’avec moi commepassager. Je n’en croyais pas mes yeux, j’avais finalement trouvé une placedevant et en plus de cela, j’étais tout seul dans le taxi.
Le chauffeurétait apparemment pressé d’arriver au Cap Skirring, mais il a essayé de mefaire comprendre qu’il l’avait fait pour moi, parce que j’étais pressé, alorsque je lui avais précisément dit le contraire. C’était encore une astuce pourfaire augmenter le prix. Je lui ai finalement donné 4000 cfa alors que j’aurai dû payer 1500, mais il est vrai que lefait de rouler devant et sans attendre plus de temps, m’avais énormément plus.
En arrivant au Cap, je me suis arrêté dans un petit restau ou j’ai mangé un bon bœuf curie commeplat du jour au prix de 1000cfa(1,5€)
J’ai par la suitepris un taxi pour aller loger à la Vila des pécheurs qui se trouvait à environs2 kms du centre-ville, mais manque de bol, l’hôtel était complet.
Il y avait plusieurshôtels au même endroit mais on m’a conseillé d’aller au centre ville ou je pouvaistrouver les hôtels PALETUVIERS ou PALAFONjuste à coté. Ce dernier étant complet, j’ai donc pris le Paletuviers qui estun très bon rapport qualité / prix, 15000cfa(23€) avec petit déjeuner inclus. Cet hôtel a la clim, télé, eau chaude, laWIFI qui ne fonctionne pas dans les chambres et une piscine très sympa. L’hôtelPalafon me donnait tout de même l’impression, d’être de meilleure qualité, maisplus cher 18000 cfa.
Dansl’après-midi, j’ai loué un vélo (4000 cfales 4 heures) et je suis allé jusqu’à Kabrousse (environ 15 minutes en vélo) etrevenue sur le Cap pour visiter le centre-ville.
Après une petitepose dans l’après-midi pour aller faire un plongeon dans une piscine réservéeque pour moi, car apparemment, il n’y avait que 2 clients dans l’hôtel, j’aifinalement repris le vélo pour aller jusqu’à la mer, voir les pécheurs.
Le soir j’aimangé un bon Hamburger chez le Biarritz. Un petit bar restaurant très sympa, ouil y avait un groupe de musicien, qui chantait et faisait de la musique dansune ambiance très sympa.
Le soir enrentrant à l’hôtel, j’ai rencontré le loueur de vélo juste à l’entrée de l’hôtelou on a parlé pendant un long moment. C’est ça que j’aime faire, visiter etparler avec les gens du pays, c’est tellement enrichissant de connaître desnouvelles cultures, coutumes et partager nos expériences.
Mercredi 12 Mars
Petit déjeuner àl’hôtel Les Paletuviers (croissant, café au lait, pain, beurre et confiture), déjà inclus dans le prix de la réservation.
Départ pour Ziguinchoraux alentour de 9h du matin avec une arrivée à destination 1,5h plus tard. Aprèsavoir déjeuné chez mon ami Traoré et avant de partir pour la gare routière, j’ai fait du change à l’hôtel Flamboyant à un taux de 655CFA l’euro.
Arrivé à la gareroutière de Ziguinchor, j’ai dû faire mes adieux à mon ami Traoré qui étaittrès émue de me voir partir, sans savoir s’il me reverrait un jour.
Départ pour Bissau, dans un taxi 7 places et encore une fois, j’ai eu le droit à une place sur leband arrière du véhicule. Il faut savoir que les places sont attribuées parordre d’arrivée. Si tu as la chance d’arriver dans les 4 premiers, tu auras ledroit de t’assoir à coté du conducteur (1º arrivée) ou sur le banc justederrière le conducteur, au cas contraire, tu sais ce qui t’attend.
La route pourBissau est assez bonne par rapport à celle entre Dakar et la frontière deGambie.
Pendant letrajet, je me suis retrouvé à côté d’un habitant de Bissau avec qui j’ai puconverser pendant tout le voyage (3 heures de route).
Dès mon arrivée àBissau, j’ai était assez agréablement surpris par le meilleur état des rues, des transports en commun (taxi, bus).
Mon ami Alfredo, m’a aidé à prendre un taxi en direction de la pension Créola (18000 cfa 27€), tenu par un suisse, pourune chambre en plein centre-ville, avec ventilo, moustiquaire et salle de bainprivé. Un peu cher pour ce que c’est, mais les logements à Bissau sont cher etde mauvaise qualité. Pour avoir un bon hôtel, il faut débourser plus de 50 000cfa (75€).
Jeudi 13 Mars
Petit déjeunerchez Ponto de Encontro ou j’ai pris un café au lait et un gâteau typiqueportugais.
Ensuite directionle consulat de Guinée Conakry pour faire mon Visa. Au départ on n’a pas voulume laisser entrer parce que j’étais en short, mais après une petite discussion, on n’a finit par me laisser entrer. J’ai payé 30000 cfa (46€) et je j’ai récupéré mon passeport 2 heures plustard.
La Pensao Créolame convenait assez bien, surtout par sa localisation, mais il n’y avait pasinternet, alors j’ai décidé de changer pour le Jordani (16 000 cfa 24€) qui lui avait internet. Je pense sincèrement quej’ai perdu au change.
PensaoCréola :
- Manqued’intimité car je devais passer par le salon ou se trouvait souvent du monde pourrentrer dans ma chambre.
- Pas d’internet
- Parcontre super bien situé
- Assezpropre
Le Jordani :
- Internetqui ne fonctionne pas dans les chambres
- Laclim ne fonctionne pas et elle pleine de rouille
- Lapropreté laisse beaucoup à désirer
- Lestoilettes c’est une catastrophe
Dansl’après-midi, je suis allé au port, afin de me renseigner sur les horaires dubateau pour Bubaque. On me dit qu’il faut venir à 7 heures du matin pourréserver sa place et que le bateau partirait à 10h.
Le soir, je suisallé manger au restaurant Kaliste qui se trouve en plein centre-ville, juste enface de la place Cheguevara ou j’ai en même temps regardé à la télé, monBenfica battre Tottenham par 3 buts à 1.
L’internetfonctionne très bien à l’hôtel Kaliste et on y mange très bien.
Vendredi 14 mars
Le lendemainmatin, j’étais au port de Bissau à l’heure prévu, 7 heures du matin etcontrairement à ce qui m’avait été dit la veille, il n’y avait pas de bateau(panne) pour Bubaque. J’ai commencé à paniquer, car je ne pouvais pas attendreun autre jour, il fallait à tout prix que je parte ce WD à Bubaque.
Finalement j’airencontré un gentil Sénégalais qui dormais dans une tente sur le port et quis’est gentiment proposé de m’emmener dans un autre port situé à 500 m ou il yavait une pirogue de pêcheurs qui partait ce jour même à Bubaque.
Arrivé à l’autreport, le jeune Sénégalais demanda au monsieur chargé de la vente de billets, deme réserver une place et chose faite, je lui ai donné mon nom et mon âge et il medemanda d’être présent à l’entrée du port aux alentours de 10h.
À 9h30, j’attendaisà l’endroit convenu pour acheter mon billet, quand tout à coup j’ai vue unefile se former très rapidement, mais quand je me suis mis à courir, c’étaittrop tard et je me suis retrouvé bien derrière dans la queue. Il y avait desbousculades de partout, tout le monde essayer de se doubler et avec tout cela, je me suis retrouvé encore plus loin dans la queue. Arrivé à mon tour, il n’yavait plus de billets, mais heureusement, il y avait le monsieur qui avait prismon nom et qui m’ayant reconnu, m’a donné un billet. C’était le bonheur, onaurai dit que j’avais gagné au loto.
Finalement, noussommes partis à 11h, tous entassés dans la pirogue, pour arriver à Bubaque,3h30 plus tard. Dès mon arrivé, je suis tout de suite tombé amoureux de cetteîle, quel beauté !
Arrivé à Bubaque, je n’ai pas trop eu de mal à trouver Titi, chez qui je devais loger. Alors laCasa Titi est une petite maison tenu par un Sénégalais qui se trouve à deux pasde la mère. La vue est imprenable !!. La chambre est modeste mais ça peuxaller. Il n’a pas l’eau courante mais on s’habitue très rapidement à se laveravec un seau d’eau. Je trouve cela même très marrant et agréable. Il faut aussisavoir que l’électricité existe uniquement entre 19h et minuit.
Comme j’allaisrester à peine 2 jours, j’ai posé mes affaires, j’ai pris un douche et je suispartit à la découverte de l’île.
Samedi 15 Mars
Le lendemain, j’ai loué un vélo et j’ai traversé toute l’île (18 kms) pour aller découvrirune plage paradisiaque, la plage Bruce. Pendant tout le trajet, j’ai eul’occasion de traverser plusieurs villages ou j’ai fait connaissance avecplusieurs personnes, notamment les enfants qui se groupent autour de vous et vousdemandent de prendre des photos.
Dans l’après-midi, je suis allé faire un tour en pirogue avec Titi, qui m’a emmené à l’île deRubanne, ou j’ai pu me baigner dans une eau turquoise et très chaude.
Le soir, je suissortit pour dîner dans un restaurant typique de la bas ou j’ai à nouveau rencontréEloise qui avait voyagé avec moi dans la pirogue à partir de Bissau et nous avonsdîné ensemble.
Dimanche 16 Mars
Réveille à 6h45pour être présent au port à 7h du matin et il y avait déjà du monde. Suite auconseil de ma copine Eloise, j’avais réservé ma place la veille pour mon retourà Bissau.
Le bateau aquitté le port avec les passagers au milieu des poules, des chiens et même descochons. Par ailleurs il y avait une forte odeur de poisson, car le bateauétait chargé de la pèche de la nuit précédente.
Nous avons quittéle port à 7h30 pour arriver à Bissau (3500cfa) 3h plus tard.
Arrivé á Bissau, j’avais tellement faim, que je suis partit déjeuner dans une cafétéria portugaiseoù j’ai mangé un bon café au lait avec un gâteau typique portugais. Par lasuite j’ai pris un taxi (1000 cfa)en direction de la gare routière de Bissau, pour y prendre un taxi brousse (3100 cfa + 1000 cfa du sac à dos) pourGabu où je devais passer la nuit avant de prendre la direction de la Guinée Conakry.À mon arrivé à la gare routière de Bissau, il y avait un taxi qui venait justede partir mais je n’étais pas trop déçu, car j’allais pouvoir m’assoir confortablementà la première place du taxi. J’ai attendu environs une heure pour que le taxise remplisse et qu’elle n’a pas était ma surprise, quand je m’apprêtais àm’assoir sur la place du passager du conducteur, on m’informe que je devais m’assoirdans une place sur le banc de derrière, parce qu’un militaire venait d’arriveret qu’il irait devant. J’ai essayé de contester, mais c’était que du temps deperdu. Si je voulais aller devant, il fallait attendre le prochain taxi, aurisque qu’un autre militaire se pointe et me retrouver à l’arrière à nouveau.
Enfin bref, noussomme partit direction de Gabu pour un trajet qui dura environs 3h30.
Arrivé à Gabu, jesuis allé prendre une chambre avec ventilo à l’Hôtel vision (10 000 cfa ;15€).
Je suis ensuitepartit faire un tour dans la ville ou j’ai acheté à mangé pour le voyage dulendemain.
En revenant surl’hôtel, j’ai rencontré un gentil Monsieur avec qui j’ai parlé en Portugais etje lui ai demandé ou est-ce que je pouvais aller manger le soir. Il a demandé àun jeune qui était à côté de venir me chercher à l’hôtel à 20h. J’en ai profitépour inviter le jeune home à venir dîner avec moi.
J’ai donc diné lesoir avec Alaid. Encore une belle soirée passée en compagnie de quelqu’un de larégion.
Lundi 17 mars
Je suis arrivé àla gare routière à 6h du matin pour une attente de 6h d’attente, avant de partir pour l’enfer !!!!
Nous sommespartit tous entassés comme des sardines dans un taxi de 7 places avec 9personnes. J’ai plus au moins calculé mon coup en m’installant devant avec unpetit jeune de 16 ans qui étant assez mince, m’a permis de m’assoir un plusconvenablement.
Les premiers 70kms jusqu’à Koundara, furent une authentique horreur. Je dirai que même un bon4/4 n’ai pas fait pour rouler sur une route, où plutôt un chemin aussi pourrique celui-ci. Le parcours de 70 kms dura environs 4 heures. Après une courtepose à Koundara, nous avons repris la route à nouveau sur une route goudronnéeet en très bon état. Mais cela ne devait pas durer longtemps, car après unecinquantaine de kms après, l’enfer recommença.
Ce fût uncauchemar infernal. En plus de cela, nous avons crevé 3 fois et tombé en panneplusieurs fois. Par chance, le chauffeur était aussi bricoleur et a toujoursréussi à trouver une solution. 15 heuresaprès notre départ de Gabu, nous arrivâmes finalement à destination. Noussommes arrivé aux alentours de 4h du matin et la mère du garçon qui voyagé àcoté de moi, m’invita à dormir chez elle. Au départ j’avais refusé car je nevoulais pas déranger mais elle a insisté et j’ai finalement accepté. Quellebonheur, celui de me retrouver allonger dans un lit qui para ailleurs étaittrès confortable.
Mardi 18 Mars
Le lendemain, jesuis partit m’installer à l’hôtel Safatou (160000 GNF, 17€ ). Le taux de change est de 1€ = 9235 GNF. L’hôtel est tropcher pour la qualité de ses installations. Je pense que l’hôtel Saala qui est àenvirons 2 kms de l’hôtel Safatou peut offrir de meilleures conditions. J’aiété par la suite informé par un guide touristique que l’hôtel Tata est lemeilleur hôtel malgré son prix de 260 000 GNF (28€) par jour.
Dans l’après-midij’ai appelé Fout trecking concernant un circuit touristique de 3 jours (94€) que j’avais sélectionné avant departir en voyage. Une demi-heure après avoir appelé, 2 personnes se sont présentéà l’hôtel et nous avons convenu d’un rendez-vous pour le lendemain à 8h30.
Dansl’après-midi, je me suis allé promener dans le centre-ville ou j’ai visité untrès jolie marché, j’ai lu mes emails dans un ciber-café et en fin d’après-midije suis allé retrouver la famille qui m’avait hébergé la nuit de notre arrivé àLabé. Je suis allé dîner avec Alpha et sa sœur Binta dans un petit restaurantpas très loin de leur maison.
Mercredi 19 Mars
Comme convenu, lelendemain à 8h20 le guide est arrivé, il s’appellait Mouctar, un garçon de 28ans avec lequel, j’allais partir pour une grande aventure de découverte duFouta Djalon. Nous sommes partît en moto pour un trajet d’environ 2h, avec unepose de 20 minutes pour acheter de la nourriture dans un jolie petit marché. Letrajet n’était pas très long, mais assez fatiguant pour le dos, car commetoutes les routes, ou plutôt chemins d’Afrique, l’état des mêmes laissebeaucoup à désirer.
Nous sommesarrivé au village d’Ainguel aux alentour de 11h30. Il s’agit d’un village trèsjolie avec de très belles petites cases ou vous êtes accueilli dès votrearrivée par plusieurs enfants. J’ai joué avec eux, en les prenant en photos etles filmant.
J’ai ensuitedéjeuné avec Mouctar, une petite salade de tomate avec des eux cuits, dessardines conserves et quelques fruits.
Par chance, jesuis tombé sur un guide à mon image, très dynamique, ce qui faisait que nous neperdions pas beaucoup de temps et nous sommes partît rapidement visiter unechute d’eau Djourogui qui était magnifique. Sur les 3 chutes d’eau que l’ondevait visiter, c’est celle-ci qui m’a le plus plût.
Nous avons marchéenvirons une heure et nous avons rencontré avec un autre guide qui avait encharge une petite parisienne (Véronique).
Nous sommesrentrés au Village en fin d’après-midi et à la demande des jeunes enfants duvillage, je suis allé jouer au foot avec eux. A la fin, nous avons tous pris unbain dans la rivière qui passait juste à côté.
Après un dîner(riz, poisson, patate douces et autre légumes), en compagnie de Véronique sousun ciel étoilé comme seulement en Afrique, l’on peut voir, je suis allé mecoucher aux alentours de minuit.
Jeudi 20 Mars
Après avoir prisle petit-déjeuner nous avons quitté le village pour une randonnée d’environ 4heures avec plusieurs arrêts pour voir les 2 autres chutes d’eau et aussi pour déjeuner.
Nous sommesarrivés au Village Ley-Fita aux alentours de 16h30 ou nous avons été très bienaccueillit pars les villageois. J’ai notamment apprécié un Monsieur appeléAlpha, qui était fort sympathique. Je dirais que ce village et celui que j’aile plus préféré. Il faut savoir qu’il n’y a pas d’électricité dans ce village, n’y d’eau courante. Ce village est complètement isolé du monde. Là encore j’aipassé une agréable soirée en compagnie des gens du village.
Alpha, m’a faitvisiter le village et rencontrer le monsieur le plus âgé du village, il avait105 ans.
Le soir nousavons diné et mangé du TOT et du Fogné. Encore une fois nous avons passé unepartie de la nuit en conversant sous un ciel super étoilé.
Vendredi 21 Mars
Le lendemain, petit-déjeunerà 8h et avec un petit pincement au cœur, j’ai dû dire au revoir a mon ami Alphapour retourner au le village d’Ainguel, pour y récupérer quelque affaires etrepartir à Labé. Le retour fût assez rapide, environs 2h30 de marche sur ungrand dénivelé.
Arrivé à Ainguel, nous avons pris la moto et rentré sur Labé.
Arrivé à la gare, j’ai réservé un taxi (190 000 GNF, 20€)et après 2h d’attente, nous sommes partit en direction de Diaobé. Le un taxi 7places était bombé, 13 adultes + un enfant de 6 ans) dans un taxi de 7places !!! Il y avait même un passager assis sur le siège du conducteur.C’était partit pour le voyage le plus difficile parmi tous ceux que j’avaisdéjà réalisé jusqu’à ce jour. 2 heures plus tard, nous avons récupéré 3personnes de plus pour les installer sur le toit de la voiture, ce qui faisaitun total de 16 adultes + 1 enfant = 17 personnes. Même dans mes rêves, jen’aurai jamais imaginé que ce serait possible.
La route (la mêmeque j’avais pris pour venir de Koundara) était un enfer, mais cette fois-cinous étions 17 au lieu de 9 passagers.
Nous sommesarrivés à la frontière à 23h45 et le garde n’a pas voulu nous laisser passerparce ce que cela venait juste de fermer. Nous avons dû attendre jusqu’à 6h dumatin pour reprendre la route, j’ai dormi sur en banc d’un des petit commercede la zone.
En passant lafrontière du Sénégal, on a essayé une nouvelle fois de me sous-tirer del’argent, à cause de mon carnet de vaccination qui était par ailleurs en règle.Je vous conseille de ne pas céder, même s’il ne s’agit que de quelques euros.Avec un peu de patience vous partirez sans soucies, si vous êtes bien entenduen règles.
Arrivé à Diaobé, on m’annonce qu’il n’y a pas de taxi 7 places pour Dakar et qu’il fallaitprendre un bus qui partait à 14h (3000 cfa,4,5€)
Le bus quitta lagare à 15h pour un voyage qui dura 24 heures, alors que l’on m’avait dis qu’enpartant à 14h, on serait arrivé vers 5 du matin. Le chauffeur était un vieuxmonsieur qui conduisait très lentement. Nous avons par ailleurs eu droit à 3crevaisons et une panne d’essence.
Je suisfinalement arrivé chez mes beau parents à Dakar, avec les pieds super enflés, trèsfatigué, mais très content d’avoir finit ce merveilleux voyage et sans aucunsouci majeur.
Je reste à votredisposition pour tout renseignement complémentaire que vous souhaiteriez avoir.
bonjour j'aimerais fair un raid en 4X4 avec un couple d'amie maroc mauritanie malie sénégal puis retour mauritanie maroc je voudrais savoire nivaux securité si ca na crain pas trop merci
Bonjour à tous!
Ayant à plusieurs reprise effetué la descente sur le sènègal avec divers véhicule, cette fois ci je compte m'y rendre en camping-car .Donc je pose la question est-ce possible et y a t'il déjà des personnes qui l'aurait tenté ? si oui j'attend des conseils.Merci.
Amicalement .SENEGAULOIS
Bonjour,
Je repars pour la 4ème fois au Sng (et je ne m'en lasse pas!) du 20/08 au 20/09, et compte cette fois découvrir la casamance, et faire une petite escapade en gambie. J'ai regardé des tas de sites/forums, mais n'arrive pas à trouver réponses RECENTES à mes interrogations.
1- Je sais que c'est la saison des pluies (j'y suis allée 2 fois pdt cette période), et aimerais savoir dans quel "ordre" je dois prévoir mes déplacements (mon point de chute à l'arrivée est m'bour, où j'ai un ami) : est-ce mieux de partir vers le sud au début ou à la fin de mon voyage ? à priori, je comptais faire gambie-casamance fin aout-début septembre : dois-je m'attendre à des pluies constantes ou à des averses brutales mais courtes avec retour du soleil derriere ?
2- J'ai du mal à me décider pour le mode de transport de Dakar vers la gambie : 9h de taxi brousse ou 14h de ferry ? le ferry me semble plus sécurisant et bucolique, non ?
3- J'ai lu tout et son contraire concernant le visa pour passer la frontière sénégal-gambie... je ne peux le prendre à paris et compte le prendre à
l'ambassade de gambie à dakar. J'ai lu qu'ils le fournissaient ds les 2 jours, mais en période de ramadan, j'ai bien peur que cela mette "un peu plus de temps" ...ds certains posts (qui datent !) on dit que c'est possible de l'acheter à l'arrivée à la frontière, mais que c'est au bon vouloir des douaniers : certains d'entre vous ont-ils des expèriences récentes pour me rassurer ? cela serait trop bête de faire tout ce chemin et de se voir refuser l'entrée ds le pays !
4- Petite question concernant la sécurité en gambie et en casamance : là aussi, j'ai lu tout et son contraire. Quelle est la situation en 2010 en casamance (même les sites style ministère des affaires étrangères restent évasifs) ? quels coins me conseillez-vous ? dois-je me limiter aux grands axes et zones plus ou moins touristiques ? et concernant la gambie, ses "boomsters" et ses multiples contrôles de police avec bakchich à la clef (c'est ce que j'ai lu, hein, j'y peux rien!) : peut-on y voyager "tranquille" quand même ? des conseils ?
5- dernière question : j'hésite à prendre des travellers (ce que je faisais avant) à cause de la commission (me souviens plus combien), me conseillez-vous de prendre une partie de mon budget en argent liquide (euros à changer à la banque) + le reste à retirer aux distributeurs, ou de prendre des travellers + ma CB ?
Cette fois je crois que j'ai fait le tour des points que je dois éclaircir. Je vous remercie à l'avance de vos précieux conseils !
Ah j'oubliais : mon ami sur M'bour me propose nuit d'hôtel à "l'escale" (www.escale-senegal.com) à 16000 la nuit : connaissez-vous cet hôtel ? le prix vous semble-t-il correct (la prestation à l'air pas mal mais ça me parait un peu cher vu la période...)? d'habitude je loue chambre ds 1 maison ou appart, mais là, je n'ai pas de bon plan en vue : si qqun connait un bon plan (je recherche qque chose de simple, c'est pour avoir un point de chute sur Mbour), il est le bienvenu ! Merci
Je serai au Sénégal du 12 juin au 7 août, quelqu'un pourrait-il me dire si les parcs Niokolo-Koba, du Djoudj et Langue de Barbarie seront ouverts. Si oui, y verrais-je quelque chose, ou est-ce une période qui n'est pas propice a l'observation de la faune ? Sinon, quels sont les possibilités de visite pour la période de juin a aout ?
Je réalise ce carnet de manière un peu différente de ceux que j’ai posté précédemment. Je ne suis restée qu’une semaine (bien trop court j’avoue) mais il y a tant de choses à dire que je le scinderais par journée, au risque de me et de vous étourdir avec un texte continu. Je le ponctuerais de photos également …L’apprentissage du numérique ayant ravivé nos (à JP et moi) ardeurs pour cette autre passion qui est la photo.
Depuis mon enfance jusqu’à ce jour j’ai eu la chance de vivre en Afrique centrale, de flâner dans les plaines herbeuses de l’Afrique de l’Est, d’effleurer l’Afrique Australe avec la péninsule africaine (South Africa) avant de plonger mon regard sur la terre Ocre de l’Afrique de l’Ouest …
Mon « Out of Africa à moi » se décline donc de manière transversale et le Sénégal est bien la terre de la Teranga (l’accueil en Wolof)
Je ne reprendrais pas ici les péripéties « made in Sénégal Airways » 😉 …Le départ chaotique et le retour épique sont déjà plus qu’illustrés dans le Forum sur les Compagnies aériennes …
L’essentiel pour moi était de partir …et rien que poser mes pieds sur le tarmac de Dakar à suffit à effacer ces longues heures d’attente …
Acte 1,
Une première paupière s’ouvre après 4 heures de sommeil …il est 8h00 du mat (heure locale, 2 h de moins qu’en Europe), je sens déjà le soleil percer au travers de la moustiquaire, j’entends le chant des oiseaux … j’ouvre la seconde, pressée de sortir du bungalow, ne fut ce que pour palper de plus près le bleu du ciel, sentir ce 1er contact qui se caractérise par une chaleur oppressante … la multiplicité des couleurs revêt les plus beaux atours des fleurs exotiques (hibiscus, bougainvilliers …), quelques agames grimpent sur le mur, j’entends le fracassement des vagues de l’océan Atlantique …
Salamaleikum … Aleikum Salam, j’y suis ! 😊
Cette journée se déclinera sous les signes du farniente (c’est que le voyage de la veille fut plus long qu’un Cape Town-Paris, alors que le Sénégal n’est qu’à 5h30 de vol de la France ) et de la découverte des premiers alentours …
Au dehors, première rencontre avec une villageoise de Saly : Jacqueline. Les gens ici sont d’une gentillesse incroyable, se saluer est tout naturel (Mon Dieu qu’on est bien loin de l’Europe et du pincement aux lèvres 🤪 de ceux qui ont peur de louper leur métro dans la course au temps. Nous autre occidentaux avons une montre dans le ventre, mais ici le temps n’a pas de prise … Et c’est pour cela que je l’aime tant ce continent de latérite), bras dessus, bras dessous elle m’entraîne à l’entrée du village, sort de ses vieux sachets, son artisanat local qu’elle étale à grands coups de rire à même le sol 😏 Elle déplie son boubou et on prend place pour la première tractation de la bonne vieille technique du marchandage ….J’ai, un peu perdu la main (moi qui connaît pourtant ces petits rouages) .Je me retrouve donc rapidement avec une multitude de bracelets et colliers en mains (aux couleurs du pays (vert, jaune, rouge) ou arborant le Kori (coquillage, première monnaie du Sénégal et super Gri-gri), sans pouvoir m’en défaire. De bonne grâce et toujours avec le sourire, je lui prends plus de choses que ce dont j’ai réellement besoin mais finalement qu’importe, puisque cela servira à une bonne cause : l’achat du riz pour le repas familial de ce soir. C’est qu’une majeure partie de la population Sénégalaise est musulmane et que le Ramadan a débuté le 15 de ce mois.
Deuxième et fabuleuse rencontre : Andala 😊😊 (originaire de Dakar, il vit actuellement à Saly). Grand et d’une élégance rare … Cet homme deviendra notre ami tant il est plaisant d’être en sa compagnie. Il dégage une telle simplicité et générosité.
Absorber ses paroles c’est comme boire un bon jus de Bissap (boisson à base de fleurs d’hibiscus).😛 Humble et bien aux fait des réalités du terrain, c’est lui qui le premier nous fera découvrir son pays sous un regard différent (il nous parlera des conditions sanitaires (il est le représentant local de l’Association humanitaire ANTA (qui porte le nom de sa fille), de la vie du village, des travers de la station trop touristique de Saly Portugal …).
Comme bien des habitants de la petite côte, il vit principalement du tourisme (sacré guide local et vente d’artisanat).
Il nous entraîne au cœur du village, la nuit est tombée et chaussée de mes éternelles tongs, je sens la terre ocre (qui a pris toute la chaleur du soleil de la journée), pénétrer entre mes orteils … Je n’y vois pas grand chose, le village est à peine éclairé mais cette sensation physique du contact avec le sol m’apaise.
Andala s’arrête près d’un Baobab (véritable symbole du Sénégal) et nous explique qu’avant la construction du dispensaire, les femmes accouchaient entre les énormes racines de ce géant, un pagne recouvrant le corps pour permettre un minimum d’intimité, le ventre couvert de beurre de Karité pour atténuer les douleurs afin de mettre au monde une petite frimousse couleur ébène.
Après avoir déambulé dans les diverses ruelles du village, on s’assied sur "le banc du bonheur" (comme ils l’appellent ici) au cœur de sa petite boutique. Au dessus de la porte moult Gri-gri (quoiqu’il en porte autant sur lui 😉 : aux doigts, au cou, au bras, à la ceinture … Véritable empreintes locales pour se protéger des mauvais sorts et pour rencontrer la chance et l’amour). C’est que les Marabouts (appelés aussi Serigne) sont légion au Sénégal. Il ne s’agit pas ici, comme vous vous en doutez du grand oiseau des marais d’Afrique, mais de ces hommes que les villageois consultent régulièrement pour se protéger des influences maléfiques ! A ne pas confondre avec les « Mara – bout – de ficelle » 😛, pseudo sorciers et petits escros !
Pour ma part, je suis parée, j’ai un Kori autour du cou !🙂
On rencontre, plein de gens qui voyant « de nouveaux toubabs » (les tout blancs !) arrivent en masse pour faire connaissance. Bien que nous ne soyons pas français, la France est un sujet régulièrement évoqué lors des discussions (histoire oblige). "Quand la France à un rhume, c’est le Sénégal qui tousse !" nous dit un homme … A méditer !
L’artisanat d’Andala est magnifique et je craque complètement pour les 7 masques de la semaine (hé Phil ! Y aura même des croquis si si !!! 😄), il nous en explique les significations qui caractérisent bien la vie, comme elle se déroule au cœur de ses villages. Les masques Passeports sont superbes aussi (mais la bourse n’est pas extensible 😐).Ils permettaient jadis de passer d’un pays à l’autre (Gambie, Sénégal, Mali etc …). De l’achat que l’on fera, une partie de la somme sera reversée directement dans la caisse de la communauté du village et servira à la scolarité des enfants et à l’équipement du dispensaire (bel exemple de solidarité !).
Le retour se fera par l’autre bord du village qui donne sur la plage, les pirogues des pêcheurs sont là, elles dorment paisiblement sous les lueurs de la pleine lune.
Un bon repas pour terminer cette première journée et surtout la découverte du Groupe musical de Xalaat (la pensée en Wolof – voir le post dans le Forum Musique du Monde)
Aaahhhh la reprise de Dibi Dibi Rek d’ Ismaël Lô quel régal …😊😊😊 Je peux refermer mes paupières et rêver déjà à demain ...
Bonjour. Ou en est-on aujoud'hui , on rentre, on ne rentre pas , on laisse la voiture à la frontière, on est acompagné ( en payant) carnet ATA ou non c'est quoi encore ce m......Mais quand cela va t-il finir avec ce pays....
slt je compte descendre au senegal avec un vehicule de plus de 10ans au sujet de passavant est il de 10jours plus 2 fois 15 jours total 40 jours passer ce delais si je sors du senegal et que je veux rerentrer vont ils me le redonner pour 40 jours merci
bonjour
de retour d un voyage au Sénégal, je voulais savoir pourquoi appelle t on ce pays "pays de la teranga"n y ayant croiser moi meme que des personnes qui m y ont arnaquer ou ont essayer, et n ayant croiser que des menteurs et menteuses comme si il était tout a fais normal de mentir continuellement, je n ai eu qu une seule impressions c est d etre une veritable cible a qui on feras tout pour faire cracher un maximum d argent sous divers prétexte, arnaque a l amitiee et amour aussi, je pense que c était la teranga en 1960 mais plus pour la nouvelle generation qui pensent que tous les toubabs sont riches peut etre?Quelqu un pourrais m expliquer si je me trompes sur ce pays et sa population svp?
j'ai prévu de de faire Tanger / Dakar par la route côtière en voiture;
je dois prendre le ferry Sète/Tanger lundi 21/01 pour arriver à Dakar vers le 30/01;
Compte tenu du contexte actuel au Mali, j'ai téléphoné aux ambassades de Mauritanie et du Maroc en France;
coté Mauritanie:
- les postes frontières sur la route sont ouverts;
- la frontière avec le Mali est fermée.
- pas plus d'infos.
Maroc:
- pas d'info si ce n'est "c'est à vous de prendre vos responsabilités";
y-a-t-il quelqu'un sur la route en ce moment qui pourrait me donner des infos concrètes ?
PS:
l'auberge Sahara à NKC que j'ai contactée hier soir m'a répondu qu'il n'y avait pas de problème (Mali à 2000 kms)
Bonjour à tous,
Etant en parti déjà engagé, notamment pour le transport jusqu'à Dakar, pour un séjour d'une dizaine de jours en Casamance, j'aurais bien voulu savoir, avant de poursuivre mes réservations, si ce séjour n'était pas un peu trop risqué au vu de ce qui se passe en ce moment au Mali et par voie de conséquence les dangers qui débordent sur tous les payes environnants tel que le Sénégal, si des forumistes, ayant séjournés ces derniers temps en Casamance ou qui ont pu avoir des nouvelles "crédibles" de personnes qui y résident ou qui y sont actuellement en vacances dans la région ont pu remarquer une insécurité ou une tension particulière dans cette région.
Vous remercie d'avance.
Le Gouvernement sénégalais a décidé d'appliquer la réciprocité des visas à compter du 1er janvier 2013.
Son "effectivité" sera toutefois différée au 1er juillet 2013, compte tenu du surcroit de travail que cela représente et de la mise en place du personnel nécessaire pour en assurer la délivrance.
Selon le Ministre des Affaires Etrangères, ''L'argumentaire selon lequel l'application automatique du visa pourrait influer négativement sur les lux touristiques n'est pas démontré''.
je viens d etre contactee par la chambre de commerce de grenoble, il n est plus possible d obtenir de carnet ata pour le senegal ou sont les tourings clubs qui delivrent carnet passage en douane, car les passavents pour vehicules +de 5 ans ne sont pas delivres a la frontiere merci
Bonjour
je me rends au Sénégal en Janvier , à moto disposant d'un carnet ATA ;
Je rentrerais par la douane de DIAMA .
Mon carnet ATA sera t il visé par les douanes de DIAMA pour mon séjour d'un mois
ou faut il se rendre à Dakar ?
Lors du visa des douanes sénégalaises de ce carnet , il y a t'il des frais à payer ?
Merci pour vos réponses !!!!😉
Bonjour
J'envisage ce voyage à partir de janvier pour 6 mois avec mon van Citroën jumper
Mon van est de 2017. Ai-je besoin du carnet ATA ?
Quels autres documents ?
Quels vaccins pour mon chien ?
Avez-vous eu des difficultés aux 2 frontières ?
Merci pour vos retours d'expérience
Je voyage seule
Cordialement
J'envisage de rentrer au Sénégal en voiture en novembre.
J'aurai un carnet ATA pour mon 4x4 de moins de 5 ans et un pré-enrolement pour le visa. Pourrais-je rentrer par Diana (éviter Rosso) et aller faire mon visa à l'aéroport de St Louis dans la foulée ? J'irai ensuite sur Dakar pour la douane au port.
voila etant deja alle en Mauritanie et au Mali en voiture, cet ete je remet ca, mais je souhaite passer par le Senegal. Apres avoir lu quelque poste au sujet du Senegal, je vai me procurer un carnet ATA. (Pour info perso quand je suis alle au Mauritanie en 2003 ca faisait seulement 3 semaine qu'il avait interdi les vehicule de plus de 5 ans ==> degouter)
En fait ce que j'aimerai savoir en premier lieu, c'est comment faire, et par ou passer pour eviter les lieux d'arnaque a Rosso. Par ou contourner cette ville au raket.
J'aimerai savoir comment aller au Mali en venant du Senegal, si les route sont praticable avec un break (peugeot 405). Sinon, si on peut vendre sa voiture au Senegal avec le Carnet ATA (Mais je ne pense pas que se soit possible)
Recherche informations récentes (octobre 2010) sur les modalités pour rentrer au Sénégal (de Mauritanie) et ressortir ensuite (vers le Mali) avec une voiture de plus de 5 ans. Voyage prévu en janvier 2011. Merci