La Death Valley est-elle praticable à moto fin mai/début juin où fait-il déjà trop chaud ?
Bien le bonjour voyageurs intrépide, j'ai récemment fait à moto SANS permis, NI assurance beaucoup de pays d'Asie en l'espace de 10 mois, pour un total de plus de 30.000km et je viens casser les idées reçu et les peurs de trop de personnes, je passerai donc en détail la Thailande, le Laos, le Vietnam, le Cambodge, la Birmanie et l'Inde.
Mais avant je vais vous donner le choix, je ne veut pas être tenu responsable de ce qui peut vous arriver, si vous décidez de partir à moto dans ces pays là, sans permis, soyez conscient des risques que vous prenez :
Possibilité d'y laisser la vie évidement, si accident avec un local, payez très cher les réparation, ou même prison.
Si vous voyager en bus vous éviterez ces potentiels danger.
Pas besoin de lire la suite si vous décidez de finalement prendre le bus, profitez bien de votre voyage 🙂 !
Pour ceux qui veulent absolument louer une moto voilà tout les renseignements pour ce qui est de l'Asie, tenez compte que ça ne tient uniquement que d'expérience personnel. J'ai louer une moto dans chaque pays, j'ai eu quelques accidents, je suis tombé seul à cause de l'état de la route sauf pour un accident qui impliqué une voiture dont j'étais totalement responsable et qui s'est très bien fini. Je n'ai eu aucun problème grave, les locaux font attention en traversant, ceux qui conduisent sont certes barjo mais en cas de pépin ils sauront réagir avec une telle rapidité et efficacité que vous pourriez fermer les yeux, cela m'a bien aider en Thaïlande puisque je n'avais que très peu d'expérience en moto. Les détails :
THAÏLANDE : moto à partir de 3-4€par jour, vous pourrez négocier lorsque vous louer pour un mois comme partout. De préférence louer à Chiang Mai plutôt qu'à Bangkok Route : excellente malgré quelques surprise sur des voies rapides, toujours êtres aux aguets Circulation : Mieux qu'ailleurs, méfier vous tout de même des pick up blanc bien propre, souvent plus riche et plus pressé. Police : Plusieurs barrages, si vous vous faites attrapez c'est 500bath (12,5€) d'amende, en gardant le papier vous êtes immunisé pendant 7jours. Ça vaut le coup de louer une moto? : Les paysages ne sont pas aussi beau que dans d'autres pays, Mae Hong Son tour est à faire. La moto est surtout intéressante pour voir du hors sentier battu dans ce pays là, qui manque d'authenticité en terrain battu.
LAOS : Moto a partir de 6-7€par jour, le Laos est un peu plus cher que les autres pays. Route : Beaucoup sont en terre, prenez un casque avec visière (toujours enfait si possible), la route est assez dangereuse Circulation : Moins dangereuse qu'ailleurs, méfiez vous des camions qui double dans votre voie, vous obligeant à rouler sur le côté, quand il y en a un. Et ne roulez pas sur le liquide qui sort des camions, glissade assuré. Ça vaut le coup de louer une moto? Définitivement ! Le Laos est plus un pays qui s'explore que se visite, le sentier touristique au Laos n'est absolument pas représentatif du pays, lorsque vous sortirez des villes touristiques vous comprendrez. Ajoutez à ça les boucle de Thakkek, Pakse et la route pour aller à Luang Prabrang depuis l'Est... Police : Très peu de policier, si quelqu'un essaie de vous arrêtez en voyant que vous êtes caucasien, et qu'il ne se met pas directement devant vous, vous pouvez continuer votre route l'air de rien, je pense qu'il n'y a pas vraiment d'amende mais certains policier se poste en sortie de grande ville et essaye de vous soutirer 100.000 (10euro).
VIETNAM : moto a partir de 4-5€par jour, le pays étant très grand il existe des loueurs qui font revenir les moto en bateau depuis le nord jusqu'au sud ou inversement pour 50$ environ. Route : Très bonne Circulation : Très dangereuse, les Vietnamien ont pour habitude de s'engager sans regarder, de même pour tourner, soyez juste vigilant et rouler de préférence au milieu. Le klaxon sera votre meilleur ami Police : Presque personne arrête les touristes, certains policiers véreux posté en sortie de ville essaieront de vous soutirer de l'argent avec le solide argument qu'il peuvent immobiliser votre moto, j'en ai rencontré qu'un en 2 mois. Évitez les grandes routes en sortie de ville ou faites comme si vous ne l'avez pas vu. Ça vaut le coup ? Définitivement aussi, le tour à Ha giang, l'infinité de paysage ou de scènes que vous pouvez voir partout sur le route, les gens.. Incroyable
CAMBODGE : moto a partir de 3€par jour Route : très terreuse, vos habits en seront souvent couvert Circulation : assez bonne, après le Vietnam ça fait beaucoup de bien ! Police : Très peu de policier, quasiment personne vous arrête, si on vous arrête ils se contenteront aisément de 10$. Ca vaut le coup ? Je dirais moyen, avec la moto vous pourrez toujours voir les locaux, des endroits improbable mais si vous voulez vous reposez un peu de la moto je vous conseillerez dans ce pays là.
BIRMANIE : moto dans les 4-5€par jour, les gens disent que vous ne pouvez pas louer en Birmanie, et c'est vrai quand on parle d'agence mais la beauté de l'Asie c'est qyue tout est possible, rendez vous donc dans un loueur local et vous trouverez votre bonheur, en revanche vous ne pourrez rentrer à Yango sous peine d'amende. Route : Assez bonne, certaines routes sont très longues et ne possèdent pas de station, prévoyez le plein dans ce cas là Circulation : Très bonne, les gens sont calmes et très gentil, enfin on reste en Asie tout de même Police : Je ne me suis jamais fait arrété sauf en entrant dans une nouvelle province où vous n'avez qu'à sortir le passeport Ca vaut le coup? : Pas plus que ça, le pays en lui même est déjà hors des sentiers battus, il y a certes de belles routes mais au même titre que le Cambodge, c'est pas aussi intéressants que les autres pays
INDE : 6-7€ par jour pour une 500cc Enfield, pas tout les loueurs accepteront si vous n'avez pas le permis mais ça reste assez facile, aller à Karol Bagh si vous êtes à Delhi. Route : Très dangereuse, j'ai fait les routes les plus dangereuses du monde dans le Nord, faire très attention, l'avantage c'est que les Indiens sont un minimum conscient du danger et ne vont pas trop vite sur ces routes Circulation : Très dangereux ! Les Indiens sont très pressés et dangereux, faites attentions au virage, certains double pendant, ayez l'oeil partout. Police : Je me suis fait arrété 2 fois, les 2 fois on m'a laisser partir sans rien, soyez gentil et dites que vous aimez l'Inde et ça passera. Ca vaut le coup? : Définitivement ! Les paysages dans le Nord sont spectaculaire et la vie Indienne hors sentiers battus est incroyable
Astuces : -Conduisez à la local même si ça signifie ne laissez passer personne, condurie à la française pourrait les surprendres - Pour éviter la police, ne les regardez pas et tracer, si vous ovus faites arreter prétendez ne pas parler Anglais - N'hésitez pas à prendre les petites routes, vous allez vivres des moments inoubliables - Les policiers les plus tenaces peuvent être acheté avec 10$, ayez de préférence un porte monnaie avec seuelment 10$ dedans pour pas qu'il puisse demander plus - Soyez ouvert et acceptez les invitations des locaux, ce sera les meilleurs expérriences de votre vie - Les frontière sont très durs à passer en moto, si vous y arrivez faites un post s'il vous plait ! - Les garages sont partout, pas cher et souvent indiqué par des pneus à l'entrée mais demander le prix avant la réparation
Si vous voulez avoir un aperçu de ce que j'ai pu voir sur les routes d'Asie cette année, voilà mon instagram : The_Wild_Trip, pour toutes questions vous pouvez m'envoyez un message dessus aussi. En vous souhaitant le meilleurs des voyages !
Pour ceux qui veulent absolument louer une moto voilà tout les renseignements pour ce qui est de l'Asie, tenez compte que ça ne tient uniquement que d'expérience personnel. J'ai louer une moto dans chaque pays, j'ai eu quelques accidents, je suis tombé seul à cause de l'état de la route sauf pour un accident qui impliqué une voiture dont j'étais totalement responsable et qui s'est très bien fini. Je n'ai eu aucun problème grave, les locaux font attention en traversant, ceux qui conduisent sont certes barjo mais en cas de pépin ils sauront réagir avec une telle rapidité et efficacité que vous pourriez fermer les yeux, cela m'a bien aider en Thaïlande puisque je n'avais que très peu d'expérience en moto. Les détails :
THAÏLANDE : moto à partir de 3-4€par jour, vous pourrez négocier lorsque vous louer pour un mois comme partout. De préférence louer à Chiang Mai plutôt qu'à Bangkok Route : excellente malgré quelques surprise sur des voies rapides, toujours êtres aux aguets Circulation : Mieux qu'ailleurs, méfier vous tout de même des pick up blanc bien propre, souvent plus riche et plus pressé. Police : Plusieurs barrages, si vous vous faites attrapez c'est 500bath (12,5€) d'amende, en gardant le papier vous êtes immunisé pendant 7jours. Ça vaut le coup de louer une moto? : Les paysages ne sont pas aussi beau que dans d'autres pays, Mae Hong Son tour est à faire. La moto est surtout intéressante pour voir du hors sentier battu dans ce pays là, qui manque d'authenticité en terrain battu.
LAOS : Moto a partir de 6-7€par jour, le Laos est un peu plus cher que les autres pays. Route : Beaucoup sont en terre, prenez un casque avec visière (toujours enfait si possible), la route est assez dangereuse Circulation : Moins dangereuse qu'ailleurs, méfiez vous des camions qui double dans votre voie, vous obligeant à rouler sur le côté, quand il y en a un. Et ne roulez pas sur le liquide qui sort des camions, glissade assuré. Ça vaut le coup de louer une moto? Définitivement ! Le Laos est plus un pays qui s'explore que se visite, le sentier touristique au Laos n'est absolument pas représentatif du pays, lorsque vous sortirez des villes touristiques vous comprendrez. Ajoutez à ça les boucle de Thakkek, Pakse et la route pour aller à Luang Prabrang depuis l'Est... Police : Très peu de policier, si quelqu'un essaie de vous arrêtez en voyant que vous êtes caucasien, et qu'il ne se met pas directement devant vous, vous pouvez continuer votre route l'air de rien, je pense qu'il n'y a pas vraiment d'amende mais certains policier se poste en sortie de grande ville et essaye de vous soutirer 100.000 (10euro).
VIETNAM : moto a partir de 4-5€par jour, le pays étant très grand il existe des loueurs qui font revenir les moto en bateau depuis le nord jusqu'au sud ou inversement pour 50$ environ. Route : Très bonne Circulation : Très dangereuse, les Vietnamien ont pour habitude de s'engager sans regarder, de même pour tourner, soyez juste vigilant et rouler de préférence au milieu. Le klaxon sera votre meilleur ami Police : Presque personne arrête les touristes, certains policiers véreux posté en sortie de ville essaieront de vous soutirer de l'argent avec le solide argument qu'il peuvent immobiliser votre moto, j'en ai rencontré qu'un en 2 mois. Évitez les grandes routes en sortie de ville ou faites comme si vous ne l'avez pas vu. Ça vaut le coup ? Définitivement aussi, le tour à Ha giang, l'infinité de paysage ou de scènes que vous pouvez voir partout sur le route, les gens.. Incroyable
CAMBODGE : moto a partir de 3€par jour Route : très terreuse, vos habits en seront souvent couvert Circulation : assez bonne, après le Vietnam ça fait beaucoup de bien ! Police : Très peu de policier, quasiment personne vous arrête, si on vous arrête ils se contenteront aisément de 10$. Ca vaut le coup ? Je dirais moyen, avec la moto vous pourrez toujours voir les locaux, des endroits improbable mais si vous voulez vous reposez un peu de la moto je vous conseillerez dans ce pays là.
BIRMANIE : moto dans les 4-5€par jour, les gens disent que vous ne pouvez pas louer en Birmanie, et c'est vrai quand on parle d'agence mais la beauté de l'Asie c'est qyue tout est possible, rendez vous donc dans un loueur local et vous trouverez votre bonheur, en revanche vous ne pourrez rentrer à Yango sous peine d'amende. Route : Assez bonne, certaines routes sont très longues et ne possèdent pas de station, prévoyez le plein dans ce cas là Circulation : Très bonne, les gens sont calmes et très gentil, enfin on reste en Asie tout de même Police : Je ne me suis jamais fait arrété sauf en entrant dans une nouvelle province où vous n'avez qu'à sortir le passeport Ca vaut le coup? : Pas plus que ça, le pays en lui même est déjà hors des sentiers battus, il y a certes de belles routes mais au même titre que le Cambodge, c'est pas aussi intéressants que les autres pays
INDE : 6-7€ par jour pour une 500cc Enfield, pas tout les loueurs accepteront si vous n'avez pas le permis mais ça reste assez facile, aller à Karol Bagh si vous êtes à Delhi. Route : Très dangereuse, j'ai fait les routes les plus dangereuses du monde dans le Nord, faire très attention, l'avantage c'est que les Indiens sont un minimum conscient du danger et ne vont pas trop vite sur ces routes Circulation : Très dangereux ! Les Indiens sont très pressés et dangereux, faites attentions au virage, certains double pendant, ayez l'oeil partout. Police : Je me suis fait arrété 2 fois, les 2 fois on m'a laisser partir sans rien, soyez gentil et dites que vous aimez l'Inde et ça passera. Ca vaut le coup? : Définitivement ! Les paysages dans le Nord sont spectaculaire et la vie Indienne hors sentiers battus est incroyable
Astuces : -Conduisez à la local même si ça signifie ne laissez passer personne, condurie à la française pourrait les surprendres - Pour éviter la police, ne les regardez pas et tracer, si vous ovus faites arreter prétendez ne pas parler Anglais - N'hésitez pas à prendre les petites routes, vous allez vivres des moments inoubliables - Les policiers les plus tenaces peuvent être acheté avec 10$, ayez de préférence un porte monnaie avec seuelment 10$ dedans pour pas qu'il puisse demander plus - Soyez ouvert et acceptez les invitations des locaux, ce sera les meilleurs expérriences de votre vie - Les frontière sont très durs à passer en moto, si vous y arrivez faites un post s'il vous plait ! - Les garages sont partout, pas cher et souvent indiqué par des pneus à l'entrée mais demander le prix avant la réparation
Si vous voulez avoir un aperçu de ce que j'ai pu voir sur les routes d'Asie cette année, voilà mon instagram : The_Wild_Trip, pour toutes questions vous pouvez m'envoyez un message dessus aussi. En vous souhaitant le meilleurs des voyages !
Bonjour à toutes/tous
Tout d'abord tous mes meilleurs voeux de voyages pour toutes/tous !
Ma question :
j'ai un vieux VTT Decathlon de 1991 de taille 47 cm ! J'ai une entrejambe de 83. Je voudrais équiper ce vélo de porte-bagages (j'ai les oeillets de fixation pour cela) et de sacoches et ajouter des poignées corne de vaches. Maintenant que je suis à la retraite, j'envisage de me lancer dans le cyclotourisme de plusieurs jours consécutifs, pas forcément franchir des cols mais plutôt d'explorer les voies vertes, les canaux de notre beau pays.
D'après les discussions des différents forums mon 47 cm ne serait pas trop l'idéal ! En fait je l'ai déjà constaté en roulant une journée entière. J'ai mal aux cervicales et j'ai des engourdissement dans les doigts. Les différents forums donnent les réglages selon les usages "VTT" ou"Route", peut-être des réglages "Rando" seraient-ils différents?
Donc pour résumer : mon vélo est-il vraiment trop inadapté pour ce genre de randonnée et quels seraient les risques physiques encourus ? Quels réglages de base pourraient améliorer la situation ? hauteur de guidon, de selle ? sachant que j'aime bien pédaler à la "hollandaise" (buste droit et non "tête dans le guidon")
En vous remerciant par avance, j'espère grâce à vos conseils, vite préparer ma "monture" pour le nouveau printemps :-)
Salut🤪
Je redémarre une discussion car si le sujet a déjà été traité il date de + d'un an...
Voilà, je voudrais me lancer dans les randonnées à vélo, cyclotourisme quoi!!!
Mais je ne connais rien de rien pour ce qui concerne le vélo qui pourrait me convenir, ni aux accessoires qui s'y adaptent.
Questions du type:
Taille du cadre? (je mesure 1,73m) – guidon – type de freins – etc...
Rapport pédalier/pignons - sachant que je ne cherche pas à battre des records mais aller loin en ménageant ma monture (et surtout le cavalier + de 60 ans).
J'ai un peu d'entraînement – 10km mini tous les jours de la semaine, 1jour en marche à pied (maxi 25km) - 1 jour en VTT (maxi 50km).
Et quels équipements pour des rando sur 5 jours?
Voilà, je voudrais me lancer dans les randonnées à vélo, cyclotourisme quoi!!!
Mais je ne connais rien de rien pour ce qui concerne le vélo qui pourrait me convenir, ni aux accessoires qui s'y adaptent.
Questions du type:
Taille du cadre? (je mesure 1,73m) – guidon – type de freins – etc...
Rapport pédalier/pignons - sachant que je ne cherche pas à battre des records mais aller loin en ménageant ma monture (et surtout le cavalier + de 60 ans).
J'ai un peu d'entraînement – 10km mini tous les jours de la semaine, 1jour en marche à pied (maxi 25km) - 1 jour en VTT (maxi 50km).
Et quels équipements pour des rando sur 5 jours?
En VTT, j'ai fait l'aller-retour Vang Vieng-Pathang. La route est vraiment en mauvais etat, j'ai meme eu passage style Paris Roubaix un jour de pluie. Vientiane-Vang-Vieng, des que la route commence a monter, ca secoue meme dans le bus.
Mais les cantonniers Laos sont a l'oeuvre ! Ils remplissent les nids de poule avec de...la terre ! Avec un engin mecanique, ils tassent la terre, et ils passent a un autre trou. Comme les orages eclatent regulierement, bon, ben, a demain les gars, on ne risque pas de perdre notre emploi !
Hola,
Nous serons aux philippines en décembre et comme nous souhaitons louer des deux roues j'aimerais savoir si quelqu'un peut m'éclairer sur la question suivante: trouve t'on uniquement des deux roues à vitesses ( style motos) comme j'ai pu le lire sur un post ou trouve t'on également des deux roues automatiques ( scooter) à la location comme ceux que nous avons pu louer dans d'autres pays d'asie du sud est? Nous voulons les louer dans les visayas ( bohol, siquijior...) et peut etre à Palawan. Je pose la question car Coco qui pratique le scooter n'a jamais piloté d'engin à vitesses et cela peut etre embêtant sur place...😉 Si'il n'y a que des engins à vitesses, ben je lui ferais prendre quelques cours avant de partir! 😛 Si quelqu'un à des adresses pour la location et des infos sur les prix pratiqués ....je suis preneur.
Merci pour vos réponses.
Eric et coco
Nous serons aux philippines en décembre et comme nous souhaitons louer des deux roues j'aimerais savoir si quelqu'un peut m'éclairer sur la question suivante: trouve t'on uniquement des deux roues à vitesses ( style motos) comme j'ai pu le lire sur un post ou trouve t'on également des deux roues automatiques ( scooter) à la location comme ceux que nous avons pu louer dans d'autres pays d'asie du sud est? Nous voulons les louer dans les visayas ( bohol, siquijior...) et peut etre à Palawan. Je pose la question car Coco qui pratique le scooter n'a jamais piloté d'engin à vitesses et cela peut etre embêtant sur place...😉 Si'il n'y a que des engins à vitesses, ben je lui ferais prendre quelques cours avant de partir! 😛 Si quelqu'un à des adresses pour la location et des infos sur les prix pratiqués ....je suis preneur.
Merci pour vos réponses.
Eric et coco
Hello,
je pars donc avec ma compagne le 24 mars pour 5 semaines en Thaïlande/Laos. Je pense qu'on va beaucoup se laisser guider selon nos envies pendant le voyage ne pas trop prévoir mais il faut quand même prévoir un minimum 😏
On va sûrement passer les 4 premiers jours sur Bangkok, auriez vous un endroit à me recommander concernant le logement? On va sûrement faire tout le voyage en guesthouse, mais je pense que pour les premières nuits il faut qu'on se prenne un truc plutôt cool/calme/agréable afin de récupérer déjà du décalage horaire et ensuite se reposer calmement après avoir sillonner Bangkok toute la journée 😎 , j’attends donc vos proposition ! 😇
Ensuite est ce qu'on monte directement vers Chiang-Mai ou est ce qu'il y a des lieux qui valent le coup entre les 2 villes?
Et après on compte faire la descente en slow boat de Houay Xay jusqu'as Luang Prabang, j'ai trouvé cette compagnie: https://shompoocruise.com/FR/laosfact.html
Vous en pensez quoi ?
merci de votre aide 😎
je pars donc avec ma compagne le 24 mars pour 5 semaines en Thaïlande/Laos. Je pense qu'on va beaucoup se laisser guider selon nos envies pendant le voyage ne pas trop prévoir mais il faut quand même prévoir un minimum 😏
On va sûrement passer les 4 premiers jours sur Bangkok, auriez vous un endroit à me recommander concernant le logement? On va sûrement faire tout le voyage en guesthouse, mais je pense que pour les premières nuits il faut qu'on se prenne un truc plutôt cool/calme/agréable afin de récupérer déjà du décalage horaire et ensuite se reposer calmement après avoir sillonner Bangkok toute la journée 😎 , j’attends donc vos proposition ! 😇
Ensuite est ce qu'on monte directement vers Chiang-Mai ou est ce qu'il y a des lieux qui valent le coup entre les 2 villes?
Et après on compte faire la descente en slow boat de Houay Xay jusqu'as Luang Prabang, j'ai trouvé cette compagnie: https://shompoocruise.com/FR/laosfact.html
Vous en pensez quoi ?
merci de votre aide 😎
Bonjour,
Nous revenons d'un premier voyage en famille (5 adultes entre 18 et 50 ans) en Thaïlande de 17 jours en aout 2018. Nous donnons ici quelques informations pratiques en réponses à des questions que nous nous sommes posées avant de partir, notamment sur les prix pratiqués pour les transports, la qualité des hébergements, la facilité à s'organiser sur place etc.
Il s'agissait d'un premier voyage en Thaïlande, d'une durée assez courte et en période de mousson.
Nous ne sommes pas de grands voyageurs (une petite dizaine de pays visités à notre actif, et nous aimons organiser nos voyages nous mêmes, sans passer par des agences). Enfin, nous avons à cœur de respecter les modes de vie locaux et ne cherchons pas à vivre à l'occidentale quand nous sommes en voyage (quoique, bon, j'avoue qu'un burger ou un plat de spaghetti une ou deux fois dans le voyage ça peut être sympa aussi ;-)
Concernant le coût de la vie : il est plus faible qu'en France, et il est très probable que nous nous soyons "fait avoir" dans bien des situations (les transports notamment), mais ramené à notre référentiel, mêmes les prix pour touristes restent intéressants.
Nos centres d'intérêts sont plutôt la rando nature, les visites libres à la découverte des villes, des villages et de leurs habitants. De plus un de nos enfants voulait se perfectionner en plongée sous marine.
Compte tenu de ces éléments nous avons limité notre séjour à la zone Ayutthaya, Bangkok, côte est du golfe, île de Koh Phangan => c'est évidemment très touristique, surtout à cette période de l'année, mais nous ne voulions pas passer trop de temps dans les transports vers Chang Mai (région que nous réservons pour un éventuel second voyage).
Nous avions peu de temps pour préparer notre voyage à l'avance et nous nous sommes surtout organisés sur place.
Premier constat : nous n'avons eu aucune difficulté à trouver sur place les moyens de transport et les hébergements même en période estivale, et même sur l'ile de Koh Phangan qui est relativement touristique. Nos modes de réservation pour les logements, la veille pour le lendemain étaient essentiellement les sites en ligne. Nous n'avons pas eu de vraie déconvenue sur ce point.
Second constat : Beaucoup de thaïlandais ne parlent pas anglais, même dans les villes, et l'alphabet thai ne facilite pas les choses (sauf à savoir lire le thaï, on est vite limité pour comprendre une carte ou lire certaines explications).
Conseils : acheter une carte sim dès que possible à l'arrivée en Thaïlande avec un accès illimité à la 4G. Le réseau fonctionne parfaitement bien dans toutes les zones où nous sommes allés (et même sur des ilôts rocheux inhabités entre Koh Tao et Koh Phangan !). Une fois votre sim achetée vous pourrez acheter des recharges dans toutes les supérettes 7-eleven. Exemple : nous avions un mois d'internet 4G illimité pour 200 THB (environ 5€) => ne pas s'en priver c'est très utile même si la WI-Fi gratuite se trouve presque partout.
Trajet depuis l'aéroport : nous allions de Suvarnabhumi directement à Ayutthaya. De nombreux moyens de transports en communs sont possibles, mais comme nous avions déjà le trajet avions dans les pattes, nous avons demandé à l'hôtel, réservé sur internet, de venir nous chercher à l'arrivée. C’est très pratique, surtout à 5 avec des bagages. Nous avons payé directement à l'hôtel la somme pharaonique de 2500 THB. Là c’est clairement de l'arnaque je pense ... par rapport aux prix pratiqués localement et si on négocie un peu. Mais vu de chez nous c'est 65€ pour un trajet de 1h15 environ, avec péages d'autoroute. (un trajet de 25 km et 20 mn entre aéroport et domicile seul et sans bagage le mois dernier m'a coûté 71 € en France). Je pense que par les transports en communs navette bus + train Duong Maeng- Ayutthaya + taxi jusqu'à l'hôtel, nous en aurions eu pour moins de 600 THB. mais un peu galère après 24 heures d'avion et de transit. Un taxi pour 1500 THB me semble un prix correct. A vous de voir. Hôtel à Ayutthaya : réservation pour un bungalow 2 personnes + 1 bungalow 3 personnes faite par internet : Old Palace resort. Logements corrects sans plus (standard local). Pas trop mal situé pour visiter les sites historiques, location de vélos sur place à 50 THB / jour (un peu plus cher qu'ailleurs sans doute (30 THB en général) mais vous économisez au mieux 20 THB par jours et par vélo, soit 50 cts d'euros en vous embêtant probablement beaucoup plus. petits déjeuners très copieux pour 100 THB / pax. Personnel adorable (la fille de la maison tient la boutique et parle anglais). Le jardin est malheureusement laissé à l'abandon et peu de soin de manière générale. Propreté correcte des chambres. Literie : on peut mieux faire. Visite de sites historiques d'Ayutthaya : intéressant mais peu d'explication en anglais (et vous ne serez pas aidés par les hordes de touristes, notamment chinois très bruyants et qui vous bousculent 😊). mieux vaut avoir potassé son manuel d'histoire avant de visiter. Taxi de l'hôtel vers la gare de train d'Ayutthaya réservé par l'hôtel : 200 THB en tuc-tuc pour 5 personnes et bagages. On est serré mais ça passe. 15 minutes de trajets en ville. Train Ayutthaya - Bangkok : le train envisagé initialement (nous n'avons pas réservé) est annulé (on l'apprend en arrivant à la gare, pas d'info sur le site internet du réseau ferré de Thaïlande). Mais on a de la chance, nous sommes arrivés bien en avance à la gare et on peut attraper le train précédent. prix 15 THB /personne (40 cts d'euros !!) pour deux heures de trajet. Bon à ce prix là vous ne chercherez pas le confort d'un TER de la SNCF, mais vous voyagerez avec les vrais Thaïlandais qui prennent le train, et vous supporterez peut-être les odeurs des toilettes qui vous rappelleront la SNCF des années soixante-dix quand on voyait encore défiler les rails par le trou de la cuvette 😎. Train Bangkok-Pratchuap Kiri Khan : le prix n'a rien à voir avec le train précédent, car même si on voyage de jour, on paye le prix d'un train couchette : 595 THB / personne (16€). à la réflexion ce n'est pas très intéressant. Le train est très lent. Parti à l'heure il arrivera avec plus de deux heures de retard à Prachuap Kiri Khan, soit à 20h35. il fait nuit depuis longtemps. nous sommes en déplacement train depuis 9h00 du matin et nous avons parcouru environ 300 km depuis Ayutthaya. Pour les voyageurs pressés mieux vaut chercher une autre solution. Prachuap Kiri Khan : beau front de mer mais on ne peut pas se baigner sur cette plage. louer un vélo et aller dans la base militaire se baigner dans la baie de Ao Manao. Location de scooter 50 cm3 pour 250 THB par jour (on doit pouvoir trouver moins cher). prévoir entre 50 et 100 THB pour le carburant en plus. On ne nous a rien demandé comme papier pour louer (via la chambre d'hôte où nous logions). Mais nous n'avons aucune idée de la manière dont nous étions assurés ! (ou pas d'ailleurs). Je pense que c'est un point à réfléchir avant de partir car si c'est vraiment pratique de pouvoir être autonome pour les petits déplacements, il est en revanche très clair qu'un accident de circulation ets très vite arrivé. Mais rien d'insurmontable à l'utilisation des scooters si on reste très prudents (ma fille et ma femme n'étaient jamais montées sur un scooter mais s'en sont parfaitement débrouillé, et avec un passager) ...
Trajet depuis l'aéroport : nous allions de Suvarnabhumi directement à Ayutthaya. De nombreux moyens de transports en communs sont possibles, mais comme nous avions déjà le trajet avions dans les pattes, nous avons demandé à l'hôtel, réservé sur internet, de venir nous chercher à l'arrivée. C’est très pratique, surtout à 5 avec des bagages. Nous avons payé directement à l'hôtel la somme pharaonique de 2500 THB. Là c’est clairement de l'arnaque je pense ... par rapport aux prix pratiqués localement et si on négocie un peu. Mais vu de chez nous c'est 65€ pour un trajet de 1h15 environ, avec péages d'autoroute. (un trajet de 25 km et 20 mn entre aéroport et domicile seul et sans bagage le mois dernier m'a coûté 71 € en France). Je pense que par les transports en communs navette bus + train Duong Maeng- Ayutthaya + taxi jusqu'à l'hôtel, nous en aurions eu pour moins de 600 THB. mais un peu galère après 24 heures d'avion et de transit. Un taxi pour 1500 THB me semble un prix correct. A vous de voir. Hôtel à Ayutthaya : réservation pour un bungalow 2 personnes + 1 bungalow 3 personnes faite par internet : Old Palace resort. Logements corrects sans plus (standard local). Pas trop mal situé pour visiter les sites historiques, location de vélos sur place à 50 THB / jour (un peu plus cher qu'ailleurs sans doute (30 THB en général) mais vous économisez au mieux 20 THB par jours et par vélo, soit 50 cts d'euros en vous embêtant probablement beaucoup plus. petits déjeuners très copieux pour 100 THB / pax. Personnel adorable (la fille de la maison tient la boutique et parle anglais). Le jardin est malheureusement laissé à l'abandon et peu de soin de manière générale. Propreté correcte des chambres. Literie : on peut mieux faire. Visite de sites historiques d'Ayutthaya : intéressant mais peu d'explication en anglais (et vous ne serez pas aidés par les hordes de touristes, notamment chinois très bruyants et qui vous bousculent 😊). mieux vaut avoir potassé son manuel d'histoire avant de visiter. Taxi de l'hôtel vers la gare de train d'Ayutthaya réservé par l'hôtel : 200 THB en tuc-tuc pour 5 personnes et bagages. On est serré mais ça passe. 15 minutes de trajets en ville. Train Ayutthaya - Bangkok : le train envisagé initialement (nous n'avons pas réservé) est annulé (on l'apprend en arrivant à la gare, pas d'info sur le site internet du réseau ferré de Thaïlande). Mais on a de la chance, nous sommes arrivés bien en avance à la gare et on peut attraper le train précédent. prix 15 THB /personne (40 cts d'euros !!) pour deux heures de trajet. Bon à ce prix là vous ne chercherez pas le confort d'un TER de la SNCF, mais vous voyagerez avec les vrais Thaïlandais qui prennent le train, et vous supporterez peut-être les odeurs des toilettes qui vous rappelleront la SNCF des années soixante-dix quand on voyait encore défiler les rails par le trou de la cuvette 😎. Train Bangkok-Pratchuap Kiri Khan : le prix n'a rien à voir avec le train précédent, car même si on voyage de jour, on paye le prix d'un train couchette : 595 THB / personne (16€). à la réflexion ce n'est pas très intéressant. Le train est très lent. Parti à l'heure il arrivera avec plus de deux heures de retard à Prachuap Kiri Khan, soit à 20h35. il fait nuit depuis longtemps. nous sommes en déplacement train depuis 9h00 du matin et nous avons parcouru environ 300 km depuis Ayutthaya. Pour les voyageurs pressés mieux vaut chercher une autre solution. Prachuap Kiri Khan : beau front de mer mais on ne peut pas se baigner sur cette plage. louer un vélo et aller dans la base militaire se baigner dans la baie de Ao Manao. Location de scooter 50 cm3 pour 250 THB par jour (on doit pouvoir trouver moins cher). prévoir entre 50 et 100 THB pour le carburant en plus. On ne nous a rien demandé comme papier pour louer (via la chambre d'hôte où nous logions). Mais nous n'avons aucune idée de la manière dont nous étions assurés ! (ou pas d'ailleurs). Je pense que c'est un point à réfléchir avant de partir car si c'est vraiment pratique de pouvoir être autonome pour les petits déplacements, il est en revanche très clair qu'un accident de circulation ets très vite arrivé. Mais rien d'insurmontable à l'utilisation des scooters si on reste très prudents (ma fille et ma femme n'étaient jamais montées sur un scooter mais s'en sont parfaitement débrouillé, et avec un passager) ...
slt,
voila je suis actuellement a koh samui precisement a chaweng et ce matin j ai fait une chute avec le scooter aue j ai loue, heureusement physiquement je n ai rien eu mais le scooter a un peu morfle, un retroviseur pete et des griffes sur la carrosserie
alors je voulais un peu me renseigner comment ca va se passer qd je vais rentrer le scooter, je risque de payer cher ? quel sont les piege a eviter ?
merci de votre aide
voila je suis actuellement a koh samui precisement a chaweng et ce matin j ai fait une chute avec le scooter aue j ai loue, heureusement physiquement je n ai rien eu mais le scooter a un peu morfle, un retroviseur pete et des griffes sur la carrosserie
alors je voulais un peu me renseigner comment ca va se passer qd je vais rentrer le scooter, je risque de payer cher ? quel sont les piege a eviter ?
merci de votre aide
Bonjour a tous
Voilà, je dois partir à vélo pour un periple de 2 mois à travers l'europe en ce moment il pleut donc je repousse mon départ d'1 voire 2 jours mais je vais forcément rencontrer la pluie en cours de route. ma question:comment ça roule sous la pluie, arriver trampé au camping, secher les affaires sans soleil, repartir le matin encore mouillé. Tout cela m'inquete un peu, , , , , , , , vos reponses s.v.p
Salut à vous,
J'ai un Panasonic DMC-FT1, très pratique pour les voyages (solide et étanche). Seulement, lorsqu'il est mouillé, la plupart des photos sont gachées par des gouttes sur l'objectif. Je cherche un produit (genre spray) pour parer à ce problème. J'ai pensé à de l'antigoutte pour les visières de casque de moto, mais je sais pas si c'est adapté pour un appareil photo. Quelqu'un connait'il un produit miracle?! Merci!
J'ai un Panasonic DMC-FT1, très pratique pour les voyages (solide et étanche). Seulement, lorsqu'il est mouillé, la plupart des photos sont gachées par des gouttes sur l'objectif. Je cherche un produit (genre spray) pour parer à ce problème. J'ai pensé à de l'antigoutte pour les visières de casque de moto, mais je sais pas si c'est adapté pour un appareil photo. Quelqu'un connait'il un produit miracle?! Merci!
bonjour
nous rentrons d'un séjour combiné Quad détente au Sénégal; nous sommes partis avec Fram. Notre expérience vous donnera peut etre envie de partir avec une formule de ce genre car ces 3 jours de circuit en quad seront pour nous un souvenir inoubliable.
Le Quad est vraiment un moyen très agréable pour découvrir la variété de la végétation et d'établir un contact avec les habitants. Sur la côte balnéaire, ce n'est que sollicitations mercantiles. En brousse, les contacts sont calmes et chaleureux. Nous avons particulièrement apprécié notre halte auprès d'une famille peul.
L'organisme en charge de ce circuit est vraiment très sérieux. Fram conserve nos bagages pendant les 3 jours et c'est une agence locale de Saly, Sénégal Raids Quads, qui nous prend en charge.
La pratique du quad est vraiment très amusante, et l'apprentissage est très rapide. Les chemins sont variés, parfois très larges, parfois avec des ornières et le plus fun, parfois du sable. Le 1er jour, nous parcourons environ 200KM en brousse, parmi de grandioses paysages et énormément de baobabs. Le pouce droit faitigue un peu le 1er jour, mais on l'oublie ensuite. C'est le jour le plus long, mais ca va, même pour les non exprimentés que nous sommes. Nous arrivons au campement de Lompoul avec un beau coucher de soleil. Sympa le pique nique ombragé en pleine brousse (nourriture préparée par l'hotel). Beaucoup de poussière le 1er jour, mais l'agence nous avait prêté casque bol avec visière, lunettes bien isolantes et bandana. Mais la douche à l'arrivée au campement de Lompoul est la bienvenue. Après le diner, soirée sympa avec danse et musique au coin du feu, avec tous les autres touristes. Le 2ème jour, matinée géniale de conduite sur une immense plage de sable, entre villages de pêcheurs (mais pas d'activité à cause de la fête du mouton) et vagues impressionnantes de l'atlantique. Bref, 85km de fun, et en plus, l'air marin rafraichit bien, ce qui est bien agréable. L'après midi, quelques tours sur les impressionnantes dunes de sable de l'arrivée du Paris Dakar puis baignade dans un lac salé. Déjeuner dans un restaurant pour touriste, avec un très beau cadre, genre oasis, près de la plage du lac Rose. Pour les adeptes de la sieste, il y avait des hamacs à leur disposition, à l'ombre des bougainvillées et des bananiers. 3ème jour, halte auprès des personnes qui récoltent le sel au fond du lac. Ensuite, poursuite du périple sur la petite côte. Déjeuner dans un havre de paix au bord d'une superbe page à Toubab Dialo. Dans l'après midi, pause dans la mangrove de la Somone. Photos d'oiseaux, musique reggae et partie d'awale autour d'une bonne biere, cool. Nos guides étaient d'une extrême gentillesse et fiers de partager leurs connaissances de leur pays. Bravo aussi pour la logistique pour les véhicules. Un 4x4 fermait la marche avec les bagages et l'eau fraiche. Les deux nuits en campement étaient sympas. Nous étions 4, deux en quad individuel et les deux autres sur un seul quad. L'un d'entre nous était donc passager, à tour de rôle, pour mieux profiter des splendeurs du paysage. Nous avons été très surpris par la chaleur. Nous portions des gants pour éviter les coups de soleil, et une chemise à manche longue ainsi que pantalon et chaussures fermées, à cause de la poussière et du sable. Nous avons vu beaucoup d'oiseaux, de zébus, d'ânes en liberté et bien sur aussi de nombreux troupeaux de moutons ou de chèvres. Il y avait aussi sur notre chemin des termitières, mais abandonnées. Le retour au Palm Beach et à ses animations a été un peu difficile pour nous tous. en bref, je recommande à 200% ce combiné, même si je ne mets pas de commentaires sur la partie détente au Palm beach
Le Quad est vraiment un moyen très agréable pour découvrir la variété de la végétation et d'établir un contact avec les habitants. Sur la côte balnéaire, ce n'est que sollicitations mercantiles. En brousse, les contacts sont calmes et chaleureux. Nous avons particulièrement apprécié notre halte auprès d'une famille peul.
L'organisme en charge de ce circuit est vraiment très sérieux. Fram conserve nos bagages pendant les 3 jours et c'est une agence locale de Saly, Sénégal Raids Quads, qui nous prend en charge.
La pratique du quad est vraiment très amusante, et l'apprentissage est très rapide. Les chemins sont variés, parfois très larges, parfois avec des ornières et le plus fun, parfois du sable. Le 1er jour, nous parcourons environ 200KM en brousse, parmi de grandioses paysages et énormément de baobabs. Le pouce droit faitigue un peu le 1er jour, mais on l'oublie ensuite. C'est le jour le plus long, mais ca va, même pour les non exprimentés que nous sommes. Nous arrivons au campement de Lompoul avec un beau coucher de soleil. Sympa le pique nique ombragé en pleine brousse (nourriture préparée par l'hotel). Beaucoup de poussière le 1er jour, mais l'agence nous avait prêté casque bol avec visière, lunettes bien isolantes et bandana. Mais la douche à l'arrivée au campement de Lompoul est la bienvenue. Après le diner, soirée sympa avec danse et musique au coin du feu, avec tous les autres touristes. Le 2ème jour, matinée géniale de conduite sur une immense plage de sable, entre villages de pêcheurs (mais pas d'activité à cause de la fête du mouton) et vagues impressionnantes de l'atlantique. Bref, 85km de fun, et en plus, l'air marin rafraichit bien, ce qui est bien agréable. L'après midi, quelques tours sur les impressionnantes dunes de sable de l'arrivée du Paris Dakar puis baignade dans un lac salé. Déjeuner dans un restaurant pour touriste, avec un très beau cadre, genre oasis, près de la plage du lac Rose. Pour les adeptes de la sieste, il y avait des hamacs à leur disposition, à l'ombre des bougainvillées et des bananiers. 3ème jour, halte auprès des personnes qui récoltent le sel au fond du lac. Ensuite, poursuite du périple sur la petite côte. Déjeuner dans un havre de paix au bord d'une superbe page à Toubab Dialo. Dans l'après midi, pause dans la mangrove de la Somone. Photos d'oiseaux, musique reggae et partie d'awale autour d'une bonne biere, cool. Nos guides étaient d'une extrême gentillesse et fiers de partager leurs connaissances de leur pays. Bravo aussi pour la logistique pour les véhicules. Un 4x4 fermait la marche avec les bagages et l'eau fraiche. Les deux nuits en campement étaient sympas. Nous étions 4, deux en quad individuel et les deux autres sur un seul quad. L'un d'entre nous était donc passager, à tour de rôle, pour mieux profiter des splendeurs du paysage. Nous avons été très surpris par la chaleur. Nous portions des gants pour éviter les coups de soleil, et une chemise à manche longue ainsi que pantalon et chaussures fermées, à cause de la poussière et du sable. Nous avons vu beaucoup d'oiseaux, de zébus, d'ânes en liberté et bien sur aussi de nombreux troupeaux de moutons ou de chèvres. Il y avait aussi sur notre chemin des termitières, mais abandonnées. Le retour au Palm Beach et à ses animations a été un peu difficile pour nous tous. en bref, je recommande à 200% ce combiné, même si je ne mets pas de commentaires sur la partie détente au Palm beach
Bonjour à vous tous.
je souhaite me rendre en Roumanie en moto en passant par l'Autriche.
Pourriez svp me dire s'il faut une vignette pour les motos pour circuler dans ce pays.
Je ne compte pas prendre les autoroutes.
merci de vos réponse
Cordialement
Bonjour à tous
nous partons prochainement en thailand et souhaiterions nous balader en moto autour de chiang mai puis mae hong son. des amis partis l'an dernier nous disent que la location d'un scooter est suffisant . mais en lisant les posts du forum, j'ai l'impression que ça risque d'être un peu juste car si j'ai bien compris, ça grimpe!
je précise qu'il n'y a qu'un titulaire du permis moto, (donc un conducteur et une passagere)
qu'en pensez vous?
🙂
nous partons prochainement en thailand et souhaiterions nous balader en moto autour de chiang mai puis mae hong son. des amis partis l'an dernier nous disent que la location d'un scooter est suffisant . mais en lisant les posts du forum, j'ai l'impression que ça risque d'être un peu juste car si j'ai bien compris, ça grimpe!
je précise qu'il n'y a qu'un titulaire du permis moto, (donc un conducteur et une passagere)
qu'en pensez vous?
🙂
Une journée de moto...hors sentiers battus. 20 mars 2011.
Nous sommes partis le dimanche matin de la ville de Koh Khong, à la frontière thaïlandaise, après avoir fait les pleins des motos, vérifié les niveaux d'huile et le bon fonctionnement du GPS sur lequel j'ai installé la carte du Cambodge. Le soleil s'était levé bien avant nous mais on profitait encore de la douce fraîcheur à cette heure matinale de la journée.
Selon la carte, nous avions à parcourir 28kms de bitume avant d'attaquer 120kms de piste qui devait nous permettre de rejoindre Phnom Penh par le Nord.
Sur le papier, c'était simple...
La première et petite difficulté fût de trouver l'entrée de cette piste. Évidemment, aucun panneau indicateur, et les "locaux" rencontrés étaient aussi efficaces en anglais que moi en Hébreux..!

A nos questionnements, chacun souhaitait nous remettre sur les routes bitumées croyant naturellement que nous étions perdus. En effet, à leurs yeux, que pourrions nous faire sur cette piste malaisée alors qu'il existe une belle route asphaltée pour se rendre à destination..?
"Ils sont fous ces Blancs..!!!" On roule donc..Après une erreur sans conséquence, on trouve la piste en question. Parfait... Quelques militaires basés à la première croisée de chemins ( toujours sans indication bien sûr) nous confirment que nous sommes sur la bonne direction. Re- parfait... En même temps, ils nous font comprendre que cette piste est en mauvais état. Comme pour nous dissuader de l'emprunter. - "Ok. Merci pour l'info", mais nous on est venus pour ça, donc on continue..! On va pas s'arrêter au bout de deux kilomètres parce qu'on nous dit que c'est difficile..! Après une dizaine de minutes de trajet on constate que la piste est certes mauvaise mais néanmoins carrossable. Il faut surtout éviter les grosses pierres qui pointent du sol et tenter de traverser les grandes flaques d'eau boueuse sans tomber au beau milieu. Petite leçon d'équilibre et excellent exercice de pilotage de nos Honda 250 Cm3 de location. En fait, rien d'insurmontable ni de réellement dangereux. Pas de raison de s'inquiéter des avertissements des militaires.
On continue donc, plutôt confiants. D'autant que la piste s'éclaire et se transforme en un tracé de latérite bien rouge, plutôt agréable, même si les risques de dérapages sur les gravillons sont réels. On reste prudents mais assez sereins.
Nous roulons une bonne demi- heure toujours attentifs aux moindres défauts de la piste. Nous nous arrêtons à une patte d'oie, et quelques maisons sur pilotis... Doit- on prendre à droite ou à gauche..? Aucune indication évidemment . Mais on a bien compris désormais que l'on en aurait nulle part.
Je fais le point GPS.
"Tous les villageois" viennent nous voir et les gamins nous offrent leurs plus beaux sourires en nous adressant des "Hello" répétés. Petite bousculade car ces jeunes enfants et quelques vieillards édentés se montrent très intéressés par les motos. Mais quant à nous indiquer le bon chemin..!! C'est une autre histoire. C'est illusoire d'espérer une aide de ces gens qui probablement sont convaincus que nous savons où nous allons. Mon GPS est formel.. C'est la piste de droite qu'il faut choisir. Dommage..! Car celle de gauche me semblait en bien meilleur état. Je remets mon casque et après de nombreux " bye bye ", nous reprenons la piste qui devient dés lors plus cassante. Nous avons déjà fait une cinquantaine de kilomètres depuis le départ. Sans difficulté majeure. Mais maintenant cela semble se compliquer. A l'évidence nous ne sommes plus sur une piste très passante. Beaucoup d'ornières boueuses, de la caillasse, des branches basses qu'il faut bien sûr éviter sous peine de se blesser le visage. Certains ponts, à l'origine composés de troncs d'arbres posés côte à côte n'ont pas résisté aux années et à l'humidité permanente .
A l'origine, ils n'ont pas été conçus pour le moindre véhicule comportant des roues... Il faut donc à chaque fois les contourner et descendre dans le lit des rivières qui, fort heureusement, à cette époque de l'année sont presque à sec. Parfois, il faut passer sur une planche mal équarrie et toujours trop étroite à mon goût, en espérant qu'elle supportera les 130 kilos de la moto et mon propre poids. Mais ça passe à chaque fois.. Je croise les doigts..!
- -//////////--
J'ai enlevé mon casque. Je dégoulinais dessous. Mal attaché à mon porte bagage arrière qui supporte déjà mon sac à dos, il se prend dans la roue, me déséquilibre et se détache en explosant la visière. Un casque tout neuf juste acheté à Phnom Penh avant de partir. Plus de visière. Il est vrai que je ne m'en servais pas. Mais quand même.. Un casque tout neuf.!! Passons... Petit incident sans gravité. Nous continuons.. A allure réduite car ce ne sont que des montées et descentes, parfois dans des cailloux vicieux et tranchants. On jongle continuellement avec les vitesses . Il faut trouver la bonne allure pour chaque portion de terrain.
Nous sommes donc soumis à une concentration constante car la moindre faute et c'est la chute. La fatigue aidant, évidemment, ce qui devait arriver...arrive.! Gilles, mon compagnon de route, la roue avant coincée dans une profonde ornière, se laisse embarquer et se casse la figure en essayant d'en sortir. Vitesse réduite donc pas de bobo mais c'est dans la boue..! Une bonne boue bien visqueuse qui ferait les délices de tous les buffles de la contrée. Je ne peux m'empêcher de réprimer un rire en le voyant se remettre sur pied, tout penaud et surtout bien enrobé. Il faudra trouver un peu d'eau claire pour se débarbouiller. Mais aucune inquiétude les passages à gué sont fréquents. Nous continuons donc sur notre mauvaise piste, à travers la forêt qui s'épaissit. Certains arbres deviennent gigantesques et vraiment très hauts. J'imagine leur âge. Bien plus vieux que moi... D'autres sont tombés en travers de la piste. Leurs immenses troncs, à moitié rongés témoignent de leur force passée. Nous arrivons néanmoins à franchir ces obstacles. D'autres avant nous ont dégagé cette piste. J'imagine sans peine leurs difficultés ..! Avec cette chaleur cela a dû être harassant.
Après une dizaine de minutes, on s'arrête à nouveau à l'abri de frondaisons de hauts bambous. Un peu de repos et de fraîcheur. Quel délice..! La conduite des motos nécessite une attention de chaque instant. Il est bon de souffler un peu et l'endroit est agréable. Bien ombragé et presque frais..! Je réalise à ce moment là que cela fait au moins une heure que nous n'avons rencontré âme qui vive. Pour de "bons Européens", ça fait long. Gilles et moi parlons peu, tout à l'attention de ce qui nous entoure. La forêt est dense et les cris d'animaux qui l'anime sont stupéfiants. Dignes des meilleurs films hollywoodiens. Impression d'une nature vierge. Exubérante et grouillante de vie. Nous sommes sans nul doute des intrus dans le monde qui nous entoure. Probablement tolérés... Pas plus.
Quelques kilomètres plus loin, dans le gué d'une rivière, on trouve à se rafraîchir d'eau claire.
On s'éclabousse comme des gosses. On s'allonge littéralement dans l'eau fraîche. L'endroit est magique. Il y a des myriades de papillons blancs qui nous entourent. C'est vraiment sublime. Quelques photos et nous repartons, pantalons et chemises collés à la peau.
Les motos malgré le traitement qu'elles subissent semblent bien tenir.
La piste se durcit encore..! Là, ça commence à devenir compliqué et vraiment fatiguant de piloter. Vitesse réduite et attention soutenue.
Malgré ca, je maîtrise mal la descente d'une petite ravine abrupte et je tombe. Mon rétroviseur droit casse sur une pierre et j'ai la jambe coincée dans la caillasse, sous le côté de la moto. Je ne parviens pas à la sortir. Gilles est devant et ne m'a pas vu tomber..!!! Il continue, concentré sur la piste.Une odeur d'essence qui s'écoule de je ne sais où. J'ai coupé le contact par l'interrupteur d'urgence.
Il faut que je bouge de là...!
J'enlève mon lourd sac photo que j'ai encore sur le dos et après quelques petites acrobaties qui ne sont plus de mon âge, j'arrive enfin à extraire ma jambe. Il faut que je relève absolument cette moto car mon précieux carburant s'écoule toujours.
La bête est lourde... Après quelques pénibles efforts j'arrive à la redresser. J'attends une petite minute sous le soleil implacable pour reprendre un peu de force. Je n'entends plus le moteur de la moto de Gilles.
S'est-il arrêté pour m'attendre ou a t- il continué son chemin.?
Ma crainte est de ne pouvoir redémarrer. Mais je vais être très rapidement fixé.
Je stabilise bien la moto sur sa béquille et donne un coup de démarreur électrique. Un gros ronronnement de pot d'échappement me rassure immédiatement. Il faut maintenant remonter sur la selle, plutôt haute, repartir et ne plus tomber. Quelques efforts encore et c'est bon. J'y suis..! Ma jambe me fait mal, mon jean arraché, j'ai les mains écorchées mais c'est insignifiant. Je suis tendu les premiers 100 mètres mais ça passe et, comme par miracle, la piste devient plus roulante. Cela facilite la conduite et me décontracte immédiatement.
Je rattrape Gilles qui ne s'est rendu compte de rien.
Nous atteignons un petit village coupé du monde.
On s'arrête avec l'espoir de trouver à boire. On est partis sans même une bouteille d'eau. Néanmoins je trouve mon bonheur. Un vrai miracle qu'on puisse trouver une bière ici. Elle est tiède, ne me désaltère pas vraiment. Je m'en offre cependant une seconde. Il faut dire que j'ai au moins perdu un litre de sueur..!!
On souffle un peu, assis à l'ombre. J'explique à Gilles l'accroc de mon jean.
Ici, tout autour, on cultive le poivre. Quelques femmes travaillent à la cueillette.
Scène inattendue et des plus intéressante.
Cela nous impose une halte. Les petites grappes de poivre encore vert sont cueillies sur des arbres assez hauts et jetées dans de grosses bassines en alu.
Ce travail n'a pas l'air trop pénible.
Nous devenons rapidement des objets de conversation et sujets à rire. Que peuvent ils bien se raconter..?
Les étrangers ne sont pas fréquents par ici.
Non loin, dans la petite case qui fait restaurant, boutique, et habitation, un homme s'attache à effectuer une perfusion de vitamines B12 à une gamine.
Il place l'aiguille au niveau du poignet et non pas au bras comme chez nous.
Je doute qu'il soit médecin, mais ici.. rien n'est comme ailleurs. Alors sait- on jamais ?
Cette petite fille, allongée dans son hamac me fait de la peine. Elle m'adresse un sourire qui me fait fondre littéralement. On la devine fragile et forte à la fois. Je ne peux évidemment pas m'empêcher de penser à notre confort occidental et à l'injustice qui règne sur cette planète.
Nous reprenons notre route après de chaleureux " bye bye".. Tout le monde comprend ces mots. Dans le monde entier.
L'intersection avec la piste qui devrait nous ramener sur le bitume n'est plus très loin . Selon mon GPS , nous devrions même y être ... On continue un peu pour trouver cette piste. Rien en vue.. Bizarre.. Problème.? Il faut faire demi tour car nous partons vers le Nord et le chemin que nous devons emprunter est plein Est. Nous avons du rater la piste en question. Intérieurement je ne peux m'empêcher de m'interroger. Quelque chose cloche dans tout ça.
Après 5 minutes, toujours pas de piste... Impossible!! . Il y a un truc qui m'échappe. On retourne au "village du poivre vert". ( C'est comme ça que je l'appelle. ) Autant c'est facile de se faire comprendre pour obtenir une bière, autant c'est compliqué pour obtenir de l'info sur une quelconque direction. Finalement, après quelques minutes d'échange, on pense avoir compris que la piste n'est plus très loin, en sens inverse. On rebrousse donc chemin une nouvelle fois. Mais 10 minutes plus tard on a toujours pas trouvé. C'est impensable.! On se gratte la tête. On doit avoir l'air de deux cons perdus dans la cambrousse. Et c'est le cas... " Merde alors.. Elle est pourtant bien sur la carte cette p...... de route.!" Je vérifie avec le GPS. Il semblerait que l'intersection ne soit pas à l'endroit où la carte la situe. C'est la seule déduction logique possible. Je refais le point et nous avons 11 kms à faire pour y parvenir. Ok. On y va.!! D'autant que dans le coin la piste est plus facile. Et... on a pas vraiment le choix.!! Arrivé au point prévu, aucune piste.. C'est pas possible..! C'est du Kafka. "Pas de piste..." Je me le répète en boucle comme pour mieux réaliser.
Un paysan, sorti d'on ne sait où, essaye de répondre tant bien que mal à nos questions. Inutile de lui montrer la carte. Il faut trouver un nom de village pas trop éloigné qui résonne dans sa tête pour qu'il puisse nous aider. Nous débitons tous ceux qui figurent sur la carte. Sans succès. Et c'est Gilles qui y arrive enfin. Question d'accent..! Sans doute... Bref. Cette fameuse piste se révèle être un chemin piétonnier. Pas surprenant que l'on ne l'ai pas vue. Notre carte serait donc fausse..? C'est le cas. Il y figure une piste qui n'existe pas dans la réalité de notre monde mécanique.
Je suis cependant un peu circonspect au moment de l'emprunter car on passe carrément dans les jardins des cases. On progresse en "aveugle". Le chemin se divise parfois et on aura une chance inouïe si on ne se trompe pas. On suit un cap plus qu'un chemin.
Au bout de dix minutes, après une difficile descente très sablonneuse, on tombe sur une rivière qui semble impossible à franchir avec les motos. On s'enlise et il y a plus d'un mètre de profondeur de gué.
Coup de fatigue....Je m'assieds à l'ombre. L'endroit est vraiment beau mais je suis désabusé et dégoulinant de transpiration.
Gilles, les traits tirés, me jette un regard interrogateur. Comme moi il est fatigué mais il reste stoïque. Il a fait la même analyse.
A l'évidence, on ne sera pas à Phnom Pehn ce soir.
Un coup d'oeil à ma montre...
Il est déjà près de 15 heures.
La réalité s'impose.
Même avec un GPS, il y a des obstacles qu'on ne peut franchir.
La nature est contrariante mais c'est la plus forte.
Belle leçon d'humilité.!!
La mort dans l'âme il faut se résigner à faire demi-tour. En clair pour mes neurones encore sceptiques, refaire le chemin en sens inverse.!! Je déteste l'idée même. Je ne sais pas pourquoi mais revenir sur mes pas m'a toujours été horriblement agaçant. Coup de blues en pensant à tous les obstacles qu'il va falloir re-franchir...Alors que théoriquement on est à environ 25 kms du bitume.
Pas le temps de se lamenter. Il faut rentrer avant la nuit. Ça nous laisse 3 heures. C'est jouable. Nous repartons donc. Mais nous connaissons déjà les difficultés. De ce fait cela semble moins pénible. Et, malgré la fatigue, le câble d'embrayage de la moto de Gilles qui se coince parfois dans sa gaine, nous roulons à bonne allure. Nous repassons donc les mêmes obstacles mais cette fois-ci avec plus d'aisance. Enfin nous rattrapons la piste en latérite. Là on se lâche un peu. Frisant l'imprudence, on augmente la vitesse et on traverse les flaques de boue dans de belles gerbes qui n'épargnent ni les chaussures ni les motos. De toutes façons on est "crades". On évite plus rien sauf la caillasse. Et ça roule bon train. Gilles pilote très bien et roule plus vite que moi. Quand il me dit que cela fait 25 ans qu'il n'est pas monté sur une moto, je suis sceptique.
Vers 17 heures les militaires qui nous ont vu passer le matin nous revoient maculés de boue et de poussière rouge. Ils nous font signe en passant mais nous ne diminuons pas l'allure. Un simple mouvement de menton suffira pour ma part à leur rendre leur salut. Pressés de retrouver le bitume. Et enfin, le voilà. Quel soulagement . La route principale est proche. Il est un peu plus de 17 heures. Nous sommes fatigués, crasseux et nous n'avons rien mangé de la journée. La ville de Koh Khong est à 30 kms. Je propose d'y retourner pour passer la nuit . Gilles me fait remarquer que sur la route de Phnom Pehn, nous pourrons aussi trouver des hôtels. C'est vrai.. Et ça nous économisera 60 kms avec le retour. Nous partons donc pour Phnom Pehn où, selon mes calculs, nous arriverons la nuit. 21 heures environ. Peut -être un peu plus si on s'arrête pour boire un coup.
La route est peu fréquentée et après la journée de piste on tape un peu dans le chrono.
Zone rouge du cadran de vitesse. Ici, pas de radars, alors on peut en profiter.!! On se lâche. De toute façons, on est quasiment seuls sur cette route.
Mais, on fonce droit vers un gros orage qui s'abat brutalement sur nous. De grosses gouttes me percutent douloureusement le visage d'autant que je n'ai plus ni lunettes ni visière. Il faut s'arrêter pour laisser passer le gros de la tourmente. Gilles n'est pas très rassuré de rouler alors qu'il y a de très gros éclairs qui fusent partout dans la campagne. Il m'explique que nos anatomies, pourtant robustes, ne résisteraient pas à 400000 volts d'un éclair vicelard et un truc incompréhensible sur la cage de Faraday... Déjà bien mouillés, on s'arrête dans une petite gargote de bord de route. On ne peut pas manger mais on peut y déguster une bière bien fraîche. C'est toujours ça de pris.!! Nous conversons avec les autres clients bien intéressés de nous voir là. Quelques photos et, alors que la nuit est tombée, l'orage semble se calmer. Nous décidons de reprendre la route. Je pars devant. Bon train. En fait, manette à fond. Les kilomètres défilent et la pluie s'est atténuée. Dans mon unique rétro je ne vois plus le phare de la moto de Gilles. Je décide de m'arrêter pour l'attendre.
Il me rejoint et, au moment de redémarrer, ma moto ne veut plus rien comprendre. Je réprime à peine quelques solides jurons de mon Nord natal et un résiste à un grand coup de savate dans cette maudite machine. J'essaye de me calmer. J'ai appris au fil des années que la colère est effectivement mauvaise conseillère. Nouveaux essais infructueux. Nous décidons unilatéralement, de manière optimiste, que c'est parce que le moteur est trop chaud. Il suffit d'attendre un peu.
Entre temps les jeunes d'une petite case située en contrebas de la route sont venus nous voir. J'en profite pour demander s'ils ont de l'essence. Car j'ai un doute sur ce point. Je n'entends plus le clapotis du liquide dans le réservoir.
Ils nous en amène un litre que je vais payer au prix fort. La moto persiste néanmoins dans son refus à démarrer. La batterie s'essouffle... Fatiguée elle aussi, elle finit par m'abandonner. Je crois que c'est cuit. Il faut passer au plan B. Je demande aux jeunes si je peux laisser la moto chez eux. " No problem..!" L'un d'entre eux, le seul qui parle un peu anglais possède un scooter. Je veux lui louer pour la nuit. Il refuse la transaction mais accepte de nous emmener à un hôtel proche. Ma foi.. C'est mieux que de dormir sur le ciment de la case. Nous partons donc tous les 3 vers cet hôtel, qui, paraît-il est dans le village d'à côté... Nous, Européens , devons avoir un sens bizarre des distances car le trajet me paraît plutôt long. Très long même. Il faut dire que notre petit jeune roule à un train de sénateur. On arrive enfin. Il s'agit d'une guest-house qui a deux chambres disponibles, avec ventilateur, douche, pour 7 dollars. Parfait. Pas question de faire la fine bouche dans pareille situation. La réalité est pourtant peu souriante et très vétuste . Les chambres sont des étuves et la douche ne fonctionne pas. On nous promet de l'eau plus tard. Ok on sera patients. Je me douche enfin d'un mince filet d'eau tiède néanmoins très agréable. La poussière s'écoule en trace rouge sang sur mon abdomen puis sur mes cuisses avant de finir dans le bac écaillé. Ma seule chemise qui, un jour a été blanche est certainement irrécupérable. Rouge de latérite par endroits et totalement encrassée. Je la fait tremper dans un seau plastique et la lave avec ce qu'il me reste de shampoing. Le tout, par terre, sous la douche. Un petit plus de confort pour demain. Car, à n'en pas douter, avec cette chaleur, elle sera sèche dans quelques heures. Nous n'avons rien mangé depuis le matin mais n'avons pas une grande faim. La fatigue nous rattrape. La nuit est tombée depuis plus de deux heures et il fait encore chaud. On trouve un petit resto, non loin de l'hôtel, où l'on peut boire quelque chose et oh... Miracle.. C'est frais.!! Le dieu de la bière existe. C'est certain.!! La patronne nous voyant dans cet état de décomposition avancé nous propose un riz frit avec un peu de viande. Il est 21 heures et normalement c'est fermé. Très sympa. On mange et on ingurgite du liquide. En quantité suffisante pour refaire le plein nous aussi.
C'est pour notre santé bien sûr.!!! Une demi-heure plus tard, je me retrouve étendu à poil sur mon lit en espérant que mon ventilo va tourner toute la nuit. Je transpire encore mais je tombe de fatigue. Je m'endors vite. Demain sera un autre jour.. Et il faudra bien réparer cette satanée moto...
La suite .. devrait être écrite par Gilles. Il a partagé les mêmes moments et moi, j'en suis encore fatigué.
Nous sommes partis le dimanche matin de la ville de Koh Khong, à la frontière thaïlandaise, après avoir fait les pleins des motos, vérifié les niveaux d'huile et le bon fonctionnement du GPS sur lequel j'ai installé la carte du Cambodge. Le soleil s'était levé bien avant nous mais on profitait encore de la douce fraîcheur à cette heure matinale de la journée.
Selon la carte, nous avions à parcourir 28kms de bitume avant d'attaquer 120kms de piste qui devait nous permettre de rejoindre Phnom Penh par le Nord.
Sur le papier, c'était simple...
La première et petite difficulté fût de trouver l'entrée de cette piste. Évidemment, aucun panneau indicateur, et les "locaux" rencontrés étaient aussi efficaces en anglais que moi en Hébreux..!

A nos questionnements, chacun souhaitait nous remettre sur les routes bitumées croyant naturellement que nous étions perdus. En effet, à leurs yeux, que pourrions nous faire sur cette piste malaisée alors qu'il existe une belle route asphaltée pour se rendre à destination..?
"Ils sont fous ces Blancs..!!!" On roule donc..Après une erreur sans conséquence, on trouve la piste en question. Parfait... Quelques militaires basés à la première croisée de chemins ( toujours sans indication bien sûr) nous confirment que nous sommes sur la bonne direction. Re- parfait... En même temps, ils nous font comprendre que cette piste est en mauvais état. Comme pour nous dissuader de l'emprunter. - "Ok. Merci pour l'info", mais nous on est venus pour ça, donc on continue..! On va pas s'arrêter au bout de deux kilomètres parce qu'on nous dit que c'est difficile..! Après une dizaine de minutes de trajet on constate que la piste est certes mauvaise mais néanmoins carrossable. Il faut surtout éviter les grosses pierres qui pointent du sol et tenter de traverser les grandes flaques d'eau boueuse sans tomber au beau milieu. Petite leçon d'équilibre et excellent exercice de pilotage de nos Honda 250 Cm3 de location. En fait, rien d'insurmontable ni de réellement dangereux. Pas de raison de s'inquiéter des avertissements des militaires.
On continue donc, plutôt confiants. D'autant que la piste s'éclaire et se transforme en un tracé de latérite bien rouge, plutôt agréable, même si les risques de dérapages sur les gravillons sont réels. On reste prudents mais assez sereins.
Nous roulons une bonne demi- heure toujours attentifs aux moindres défauts de la piste. Nous nous arrêtons à une patte d'oie, et quelques maisons sur pilotis... Doit- on prendre à droite ou à gauche..? Aucune indication évidemment . Mais on a bien compris désormais que l'on en aurait nulle part.
Je fais le point GPS.
"Tous les villageois" viennent nous voir et les gamins nous offrent leurs plus beaux sourires en nous adressant des "Hello" répétés. Petite bousculade car ces jeunes enfants et quelques vieillards édentés se montrent très intéressés par les motos. Mais quant à nous indiquer le bon chemin..!! C'est une autre histoire. C'est illusoire d'espérer une aide de ces gens qui probablement sont convaincus que nous savons où nous allons. Mon GPS est formel.. C'est la piste de droite qu'il faut choisir. Dommage..! Car celle de gauche me semblait en bien meilleur état. Je remets mon casque et après de nombreux " bye bye ", nous reprenons la piste qui devient dés lors plus cassante. Nous avons déjà fait une cinquantaine de kilomètres depuis le départ. Sans difficulté majeure. Mais maintenant cela semble se compliquer. A l'évidence nous ne sommes plus sur une piste très passante. Beaucoup d'ornières boueuses, de la caillasse, des branches basses qu'il faut bien sûr éviter sous peine de se blesser le visage. Certains ponts, à l'origine composés de troncs d'arbres posés côte à côte n'ont pas résisté aux années et à l'humidité permanente .
A l'origine, ils n'ont pas été conçus pour le moindre véhicule comportant des roues... Il faut donc à chaque fois les contourner et descendre dans le lit des rivières qui, fort heureusement, à cette époque de l'année sont presque à sec. Parfois, il faut passer sur une planche mal équarrie et toujours trop étroite à mon goût, en espérant qu'elle supportera les 130 kilos de la moto et mon propre poids. Mais ça passe à chaque fois.. Je croise les doigts..!
- -//////////--
J'ai enlevé mon casque. Je dégoulinais dessous. Mal attaché à mon porte bagage arrière qui supporte déjà mon sac à dos, il se prend dans la roue, me déséquilibre et se détache en explosant la visière. Un casque tout neuf juste acheté à Phnom Penh avant de partir. Plus de visière. Il est vrai que je ne m'en servais pas. Mais quand même.. Un casque tout neuf.!! Passons... Petit incident sans gravité. Nous continuons.. A allure réduite car ce ne sont que des montées et descentes, parfois dans des cailloux vicieux et tranchants. On jongle continuellement avec les vitesses . Il faut trouver la bonne allure pour chaque portion de terrain.
Nous sommes donc soumis à une concentration constante car la moindre faute et c'est la chute. La fatigue aidant, évidemment, ce qui devait arriver...arrive.! Gilles, mon compagnon de route, la roue avant coincée dans une profonde ornière, se laisse embarquer et se casse la figure en essayant d'en sortir. Vitesse réduite donc pas de bobo mais c'est dans la boue..! Une bonne boue bien visqueuse qui ferait les délices de tous les buffles de la contrée. Je ne peux m'empêcher de réprimer un rire en le voyant se remettre sur pied, tout penaud et surtout bien enrobé. Il faudra trouver un peu d'eau claire pour se débarbouiller. Mais aucune inquiétude les passages à gué sont fréquents. Nous continuons donc sur notre mauvaise piste, à travers la forêt qui s'épaissit. Certains arbres deviennent gigantesques et vraiment très hauts. J'imagine leur âge. Bien plus vieux que moi... D'autres sont tombés en travers de la piste. Leurs immenses troncs, à moitié rongés témoignent de leur force passée. Nous arrivons néanmoins à franchir ces obstacles. D'autres avant nous ont dégagé cette piste. J'imagine sans peine leurs difficultés ..! Avec cette chaleur cela a dû être harassant.
Après une dizaine de minutes, on s'arrête à nouveau à l'abri de frondaisons de hauts bambous. Un peu de repos et de fraîcheur. Quel délice..! La conduite des motos nécessite une attention de chaque instant. Il est bon de souffler un peu et l'endroit est agréable. Bien ombragé et presque frais..! Je réalise à ce moment là que cela fait au moins une heure que nous n'avons rencontré âme qui vive. Pour de "bons Européens", ça fait long. Gilles et moi parlons peu, tout à l'attention de ce qui nous entoure. La forêt est dense et les cris d'animaux qui l'anime sont stupéfiants. Dignes des meilleurs films hollywoodiens. Impression d'une nature vierge. Exubérante et grouillante de vie. Nous sommes sans nul doute des intrus dans le monde qui nous entoure. Probablement tolérés... Pas plus.
Quelques kilomètres plus loin, dans le gué d'une rivière, on trouve à se rafraîchir d'eau claire.
On s'éclabousse comme des gosses. On s'allonge littéralement dans l'eau fraîche. L'endroit est magique. Il y a des myriades de papillons blancs qui nous entourent. C'est vraiment sublime. Quelques photos et nous repartons, pantalons et chemises collés à la peau.
Les motos malgré le traitement qu'elles subissent semblent bien tenir.
La piste se durcit encore..! Là, ça commence à devenir compliqué et vraiment fatiguant de piloter. Vitesse réduite et attention soutenue.
Malgré ca, je maîtrise mal la descente d'une petite ravine abrupte et je tombe. Mon rétroviseur droit casse sur une pierre et j'ai la jambe coincée dans la caillasse, sous le côté de la moto. Je ne parviens pas à la sortir. Gilles est devant et ne m'a pas vu tomber..!!! Il continue, concentré sur la piste.Une odeur d'essence qui s'écoule de je ne sais où. J'ai coupé le contact par l'interrupteur d'urgence.
Il faut que je bouge de là...!
J'enlève mon lourd sac photo que j'ai encore sur le dos et après quelques petites acrobaties qui ne sont plus de mon âge, j'arrive enfin à extraire ma jambe. Il faut que je relève absolument cette moto car mon précieux carburant s'écoule toujours.
La bête est lourde... Après quelques pénibles efforts j'arrive à la redresser. J'attends une petite minute sous le soleil implacable pour reprendre un peu de force. Je n'entends plus le moteur de la moto de Gilles.
S'est-il arrêté pour m'attendre ou a t- il continué son chemin.?
Ma crainte est de ne pouvoir redémarrer. Mais je vais être très rapidement fixé.
Je stabilise bien la moto sur sa béquille et donne un coup de démarreur électrique. Un gros ronronnement de pot d'échappement me rassure immédiatement. Il faut maintenant remonter sur la selle, plutôt haute, repartir et ne plus tomber. Quelques efforts encore et c'est bon. J'y suis..! Ma jambe me fait mal, mon jean arraché, j'ai les mains écorchées mais c'est insignifiant. Je suis tendu les premiers 100 mètres mais ça passe et, comme par miracle, la piste devient plus roulante. Cela facilite la conduite et me décontracte immédiatement.
Je rattrape Gilles qui ne s'est rendu compte de rien.
Nous atteignons un petit village coupé du monde.
On s'arrête avec l'espoir de trouver à boire. On est partis sans même une bouteille d'eau. Néanmoins je trouve mon bonheur. Un vrai miracle qu'on puisse trouver une bière ici. Elle est tiède, ne me désaltère pas vraiment. Je m'en offre cependant une seconde. Il faut dire que j'ai au moins perdu un litre de sueur..!!
On souffle un peu, assis à l'ombre. J'explique à Gilles l'accroc de mon jean.Ici, tout autour, on cultive le poivre. Quelques femmes travaillent à la cueillette.
Scène inattendue et des plus intéressante.
Cela nous impose une halte. Les petites grappes de poivre encore vert sont cueillies sur des arbres assez hauts et jetées dans de grosses bassines en alu.
Ce travail n'a pas l'air trop pénible.
Nous devenons rapidement des objets de conversation et sujets à rire. Que peuvent ils bien se raconter..?
Les étrangers ne sont pas fréquents par ici.
Non loin, dans la petite case qui fait restaurant, boutique, et habitation, un homme s'attache à effectuer une perfusion de vitamines B12 à une gamine.
Il place l'aiguille au niveau du poignet et non pas au bras comme chez nous.
Je doute qu'il soit médecin, mais ici.. rien n'est comme ailleurs. Alors sait- on jamais ?Cette petite fille, allongée dans son hamac me fait de la peine. Elle m'adresse un sourire qui me fait fondre littéralement. On la devine fragile et forte à la fois. Je ne peux évidemment pas m'empêcher de penser à notre confort occidental et à l'injustice qui règne sur cette planète.
Nous reprenons notre route après de chaleureux " bye bye".. Tout le monde comprend ces mots. Dans le monde entier.
L'intersection avec la piste qui devrait nous ramener sur le bitume n'est plus très loin . Selon mon GPS , nous devrions même y être ... On continue un peu pour trouver cette piste. Rien en vue.. Bizarre.. Problème.? Il faut faire demi tour car nous partons vers le Nord et le chemin que nous devons emprunter est plein Est. Nous avons du rater la piste en question. Intérieurement je ne peux m'empêcher de m'interroger. Quelque chose cloche dans tout ça.
Après 5 minutes, toujours pas de piste... Impossible!! . Il y a un truc qui m'échappe. On retourne au "village du poivre vert". ( C'est comme ça que je l'appelle. ) Autant c'est facile de se faire comprendre pour obtenir une bière, autant c'est compliqué pour obtenir de l'info sur une quelconque direction. Finalement, après quelques minutes d'échange, on pense avoir compris que la piste n'est plus très loin, en sens inverse. On rebrousse donc chemin une nouvelle fois. Mais 10 minutes plus tard on a toujours pas trouvé. C'est impensable.! On se gratte la tête. On doit avoir l'air de deux cons perdus dans la cambrousse. Et c'est le cas... " Merde alors.. Elle est pourtant bien sur la carte cette p...... de route.!" Je vérifie avec le GPS. Il semblerait que l'intersection ne soit pas à l'endroit où la carte la situe. C'est la seule déduction logique possible. Je refais le point et nous avons 11 kms à faire pour y parvenir. Ok. On y va.!! D'autant que dans le coin la piste est plus facile. Et... on a pas vraiment le choix.!! Arrivé au point prévu, aucune piste.. C'est pas possible..! C'est du Kafka. "Pas de piste..." Je me le répète en boucle comme pour mieux réaliser.
Un paysan, sorti d'on ne sait où, essaye de répondre tant bien que mal à nos questions. Inutile de lui montrer la carte. Il faut trouver un nom de village pas trop éloigné qui résonne dans sa tête pour qu'il puisse nous aider. Nous débitons tous ceux qui figurent sur la carte. Sans succès. Et c'est Gilles qui y arrive enfin. Question d'accent..! Sans doute... Bref. Cette fameuse piste se révèle être un chemin piétonnier. Pas surprenant que l'on ne l'ai pas vue. Notre carte serait donc fausse..? C'est le cas. Il y figure une piste qui n'existe pas dans la réalité de notre monde mécanique.
Je suis cependant un peu circonspect au moment de l'emprunter car on passe carrément dans les jardins des cases. On progresse en "aveugle". Le chemin se divise parfois et on aura une chance inouïe si on ne se trompe pas. On suit un cap plus qu'un chemin.
Au bout de dix minutes, après une difficile descente très sablonneuse, on tombe sur une rivière qui semble impossible à franchir avec les motos. On s'enlise et il y a plus d'un mètre de profondeur de gué.
Coup de fatigue....Je m'assieds à l'ombre. L'endroit est vraiment beau mais je suis désabusé et dégoulinant de transpiration.
Gilles, les traits tirés, me jette un regard interrogateur. Comme moi il est fatigué mais il reste stoïque. Il a fait la même analyse.
A l'évidence, on ne sera pas à Phnom Pehn ce soir.
Un coup d'oeil à ma montre...
Il est déjà près de 15 heures.
La réalité s'impose.
Même avec un GPS, il y a des obstacles qu'on ne peut franchir.
La nature est contrariante mais c'est la plus forte.
Belle leçon d'humilité.!!La mort dans l'âme il faut se résigner à faire demi-tour. En clair pour mes neurones encore sceptiques, refaire le chemin en sens inverse.!! Je déteste l'idée même. Je ne sais pas pourquoi mais revenir sur mes pas m'a toujours été horriblement agaçant. Coup de blues en pensant à tous les obstacles qu'il va falloir re-franchir...Alors que théoriquement on est à environ 25 kms du bitume.
Pas le temps de se lamenter. Il faut rentrer avant la nuit. Ça nous laisse 3 heures. C'est jouable. Nous repartons donc. Mais nous connaissons déjà les difficultés. De ce fait cela semble moins pénible. Et, malgré la fatigue, le câble d'embrayage de la moto de Gilles qui se coince parfois dans sa gaine, nous roulons à bonne allure. Nous repassons donc les mêmes obstacles mais cette fois-ci avec plus d'aisance. Enfin nous rattrapons la piste en latérite. Là on se lâche un peu. Frisant l'imprudence, on augmente la vitesse et on traverse les flaques de boue dans de belles gerbes qui n'épargnent ni les chaussures ni les motos. De toutes façons on est "crades". On évite plus rien sauf la caillasse. Et ça roule bon train. Gilles pilote très bien et roule plus vite que moi. Quand il me dit que cela fait 25 ans qu'il n'est pas monté sur une moto, je suis sceptique.
Vers 17 heures les militaires qui nous ont vu passer le matin nous revoient maculés de boue et de poussière rouge. Ils nous font signe en passant mais nous ne diminuons pas l'allure. Un simple mouvement de menton suffira pour ma part à leur rendre leur salut. Pressés de retrouver le bitume. Et enfin, le voilà. Quel soulagement . La route principale est proche. Il est un peu plus de 17 heures. Nous sommes fatigués, crasseux et nous n'avons rien mangé de la journée. La ville de Koh Khong est à 30 kms. Je propose d'y retourner pour passer la nuit . Gilles me fait remarquer que sur la route de Phnom Pehn, nous pourrons aussi trouver des hôtels. C'est vrai.. Et ça nous économisera 60 kms avec le retour. Nous partons donc pour Phnom Pehn où, selon mes calculs, nous arriverons la nuit. 21 heures environ. Peut -être un peu plus si on s'arrête pour boire un coup.
La route est peu fréquentée et après la journée de piste on tape un peu dans le chrono.
Zone rouge du cadran de vitesse. Ici, pas de radars, alors on peut en profiter.!! On se lâche. De toute façons, on est quasiment seuls sur cette route.
Mais, on fonce droit vers un gros orage qui s'abat brutalement sur nous. De grosses gouttes me percutent douloureusement le visage d'autant que je n'ai plus ni lunettes ni visière. Il faut s'arrêter pour laisser passer le gros de la tourmente. Gilles n'est pas très rassuré de rouler alors qu'il y a de très gros éclairs qui fusent partout dans la campagne. Il m'explique que nos anatomies, pourtant robustes, ne résisteraient pas à 400000 volts d'un éclair vicelard et un truc incompréhensible sur la cage de Faraday... Déjà bien mouillés, on s'arrête dans une petite gargote de bord de route. On ne peut pas manger mais on peut y déguster une bière bien fraîche. C'est toujours ça de pris.!! Nous conversons avec les autres clients bien intéressés de nous voir là. Quelques photos et, alors que la nuit est tombée, l'orage semble se calmer. Nous décidons de reprendre la route. Je pars devant. Bon train. En fait, manette à fond. Les kilomètres défilent et la pluie s'est atténuée. Dans mon unique rétro je ne vois plus le phare de la moto de Gilles. Je décide de m'arrêter pour l'attendre.
Il me rejoint et, au moment de redémarrer, ma moto ne veut plus rien comprendre. Je réprime à peine quelques solides jurons de mon Nord natal et un résiste à un grand coup de savate dans cette maudite machine. J'essaye de me calmer. J'ai appris au fil des années que la colère est effectivement mauvaise conseillère. Nouveaux essais infructueux. Nous décidons unilatéralement, de manière optimiste, que c'est parce que le moteur est trop chaud. Il suffit d'attendre un peu.
Entre temps les jeunes d'une petite case située en contrebas de la route sont venus nous voir. J'en profite pour demander s'ils ont de l'essence. Car j'ai un doute sur ce point. Je n'entends plus le clapotis du liquide dans le réservoir.
Ils nous en amène un litre que je vais payer au prix fort. La moto persiste néanmoins dans son refus à démarrer. La batterie s'essouffle... Fatiguée elle aussi, elle finit par m'abandonner. Je crois que c'est cuit. Il faut passer au plan B. Je demande aux jeunes si je peux laisser la moto chez eux. " No problem..!" L'un d'entre eux, le seul qui parle un peu anglais possède un scooter. Je veux lui louer pour la nuit. Il refuse la transaction mais accepte de nous emmener à un hôtel proche. Ma foi.. C'est mieux que de dormir sur le ciment de la case. Nous partons donc tous les 3 vers cet hôtel, qui, paraît-il est dans le village d'à côté... Nous, Européens , devons avoir un sens bizarre des distances car le trajet me paraît plutôt long. Très long même. Il faut dire que notre petit jeune roule à un train de sénateur. On arrive enfin. Il s'agit d'une guest-house qui a deux chambres disponibles, avec ventilateur, douche, pour 7 dollars. Parfait. Pas question de faire la fine bouche dans pareille situation. La réalité est pourtant peu souriante et très vétuste . Les chambres sont des étuves et la douche ne fonctionne pas. On nous promet de l'eau plus tard. Ok on sera patients. Je me douche enfin d'un mince filet d'eau tiède néanmoins très agréable. La poussière s'écoule en trace rouge sang sur mon abdomen puis sur mes cuisses avant de finir dans le bac écaillé. Ma seule chemise qui, un jour a été blanche est certainement irrécupérable. Rouge de latérite par endroits et totalement encrassée. Je la fait tremper dans un seau plastique et la lave avec ce qu'il me reste de shampoing. Le tout, par terre, sous la douche. Un petit plus de confort pour demain. Car, à n'en pas douter, avec cette chaleur, elle sera sèche dans quelques heures. Nous n'avons rien mangé depuis le matin mais n'avons pas une grande faim. La fatigue nous rattrape. La nuit est tombée depuis plus de deux heures et il fait encore chaud. On trouve un petit resto, non loin de l'hôtel, où l'on peut boire quelque chose et oh... Miracle.. C'est frais.!! Le dieu de la bière existe. C'est certain.!! La patronne nous voyant dans cet état de décomposition avancé nous propose un riz frit avec un peu de viande. Il est 21 heures et normalement c'est fermé. Très sympa. On mange et on ingurgite du liquide. En quantité suffisante pour refaire le plein nous aussi.
C'est pour notre santé bien sûr.!!! Une demi-heure plus tard, je me retrouve étendu à poil sur mon lit en espérant que mon ventilo va tourner toute la nuit. Je transpire encore mais je tombe de fatigue. Je m'endors vite. Demain sera un autre jour.. Et il faudra bien réparer cette satanée moto...
La suite .. devrait être écrite par Gilles. Il a partagé les mêmes moments et moi, j'en suis encore fatigué.
Bonjour à tous.
Je réalise un rêve avec deux amis, la 66 dans son intégralité Chicago-Los Angeles avec détour par Las Vegas et traversée de la vallée de la mort en bonus. Départ le 02 sept et retour le 25 sept.
Nous sommes 2 à avoir le permis depuis 2 ans et le troisième vient de l'avoir il y a 8 jours à peine.
Je roule sur une Japonaise de 189 kg et nous avons loué 2 motos pour 3, une Electra G (qui me rend un peu nerveux vu l'engin) et un Sportster (dont le confort semble léger), le tout via Eagle Rider.
J'ai parcouru différentes discussions sur le site mais je n'ai pas trouvé de réponse à mes questions donc si quelqu'un peut m'aider...
- Ou mettre les bagages (contenu des coffres + sac) lors de nos arrêts tels que visites ou restauration car j'imagine qu'on ne peu rien laisser sur les motos ou dans les coffres ?
- Les casques d'eagle rider ont-ils des visières en plexi (le vent sur les lunettes ne fait-il pas pleurer les yeux a +de 80 kms ?)
- Que me conseillez-vous comme vêtements par pers, un blouson cuir moto est-il réellement nécessaire pour la saison, doit on prévoir une ceinture lombaire ?
- Quel budget prévoir pour 20 jrs de route pour motel (typique 66), restos, fuel et quelques petites visites ?
Désolé si mes questions semblent un peu bête.
Merci d'avance.
Désolé si mes questions semblent un peu bête.
Merci d'avance.
Il fait pas chaud. Un prochain voyage début janvier devrait me conduire vers Berlin. Pour ma moto pas de pb, elle a tjrs chaud mais son pilote lui va sûrement se les geler !! Alors ceux qui ont déjà expérimenté des températures d'environ 0° peuvent-ils me rensigner sur le meilleur équipement pour affronter la bise venue du grand nord.
Merci et à bientôt - Ch
Bonjour, je souhaite me rendre de Chiang rai a Luang prabang fin septembre.
Quelle est le mieu le bus ou le bateau
on m'a parler de bateau rapide
merci
Je l'ai acheté...
je l'ai feuilleté.....
Je le trouve volumineux à traîner...
vais-je VRAIMENT le regretter si je le l'apporte pas avec moi??? je regrette déjà de l'avoir acheter...😕
vais-je VRAIMENT le regretter si je le l'apporte pas avec moi??? je regrette déjà de l'avoir acheter...😕
bonjour a tous
mon ami et moi partons pour l inde de novembre a fevrier nous voulions visiter le sud de l inde. pour cela nous envisagions d acheter une moto a bombay. j aurai voulu savoir si c etait une bonne idée ou au contraire trop risqué et trop cher. de plus j aurai aimer avoir des infos sur les bons plan au kerala et a goa merci!!!!
mon ami et moi partons pour l inde de novembre a fevrier nous voulions visiter le sud de l inde. pour cela nous envisagions d acheter une moto a bombay. j aurai voulu savoir si c etait une bonne idée ou au contraire trop risqué et trop cher. de plus j aurai aimer avoir des infos sur les bons plan au kerala et a goa merci!!!!
Bonjour à toute la communautée. 😎
C'est avec grand plaisir que je découvre ce forum qui risque fort de m'avancer dans ma quète.
Voilà, je n'ai pas l'habitude de voyager et je n'ai pas eu l'occasion d'aller hors de l'Europe avant la semaine dernière, où j'ai pus passer (qu')une semaine en Algérie à l'occasion d'une foire internationale.
Il s'avère que malgré tous ce qu'on a pus me dire sur ce pays, j'en suis tombé fou amoureux; des gens qui le constituent, des valeurs qu'il y a là-bas, des coutumes, de leur grande humilité et de leur simplicité. Et quand il s'agit de s'amuser, ils savent faire ca mieux qu'ailleurs.
Je n'ai qu'une hâte : Y retourner !
Seulement voilà, je suis également accro à ma moto et envisager des vacances sans elle est difficilement envisageable.
J'ai mes vacances début aout 2008, j'ai l'intention de partir de Paris pour prendre le bateau dans le sud de la France.
Je n'ai passé qu'une semaine dans le pays mais les rencontres y sont si simple que je me suis fait des amis. J'ai posé beaucoup de questions et je pense pouvoir m'en sortir une fois sur place. Je ne connais qu'Alger, mais on m'a beaucoup parlé du pays globalement et j'aimerais me faire une belle boucle afin de voir le plus interressant en terme de ville et de paysage. D'Oran à Constantine en passant par le sud par exemple, je n'en ai aucune idée pour le moment...J'ai une bonne dizaine de jours pour m'envoyer tout ca donc à voir en fonction des routes et des possibilités d'hébergements si cela est possible...
Finalement, si vous savez m'éclairer, je souhaiterais savoir : S'il est possible de mettre sa moto dans le bateau et combien ca coûte envrion, S'il y a des organismes qui prévoient des manifestations moto en Algérie (j'en ai vu sur ce site, ca avait l'air super) Si ma moto va supporter la chaleur et si la température varie d'une région à une autre, Si se loger est facile (j'ai une copine (et qu'elle copine en plus 😊) qui m'attends à Alger, c'est aussi la raison du pourquoi)) Si vous avez un itinéraire à conseiller alliant route dégagée, beauté des villes et paysages, S'il y a des risques à traverser le pays en moto et s'il y a des régions à éviter, Si respecter les limitations de vitesse sur voies rapides est conseillé avec un permis francais ou si l'excès est toléré, Si en 10 jours de vacances l'idée est raisonnable, tout en sachant que sur nos belles routes francaises, je peux faire un Paris/Marseille par les petites routes dans la journée...
Quant à ma moto, c'est une Ducati SuperSport (sportive de route) qui passera par la case concessionnaire pour une révison complète avant le départ et qui se fera offrir un monte de pneus neufs.
Voilà, si vous avez déjà tentés l'aventure et avez des réponses à mes (quelques 😕) interrogations, je suis preneur.
Je viens de découvrir un pays qui m'a impréssionné; malheureusement j'ai peur d'avoir découvert l'Algérie un peu tard et d'être un peu juste niveau organisation pour le mois d'Aout. je suis prêt à m'y mettre activement mais c'est en comptant sur vous; qui avez certainement une plus grande expèrience du "voyage" que moi et qui avez peut-être une idée plus claire que moi quant à là où je compte mettre les pieds (et les roues surtout😛).
Merci beaucoup, au moins de m'avoir lu!
A bientôt,
Guillaume.
C'est avec grand plaisir que je découvre ce forum qui risque fort de m'avancer dans ma quète.
Voilà, je n'ai pas l'habitude de voyager et je n'ai pas eu l'occasion d'aller hors de l'Europe avant la semaine dernière, où j'ai pus passer (qu')une semaine en Algérie à l'occasion d'une foire internationale.
Il s'avère que malgré tous ce qu'on a pus me dire sur ce pays, j'en suis tombé fou amoureux; des gens qui le constituent, des valeurs qu'il y a là-bas, des coutumes, de leur grande humilité et de leur simplicité. Et quand il s'agit de s'amuser, ils savent faire ca mieux qu'ailleurs.
Je n'ai qu'une hâte : Y retourner !
Seulement voilà, je suis également accro à ma moto et envisager des vacances sans elle est difficilement envisageable.
J'ai mes vacances début aout 2008, j'ai l'intention de partir de Paris pour prendre le bateau dans le sud de la France.
Je n'ai passé qu'une semaine dans le pays mais les rencontres y sont si simple que je me suis fait des amis. J'ai posé beaucoup de questions et je pense pouvoir m'en sortir une fois sur place. Je ne connais qu'Alger, mais on m'a beaucoup parlé du pays globalement et j'aimerais me faire une belle boucle afin de voir le plus interressant en terme de ville et de paysage. D'Oran à Constantine en passant par le sud par exemple, je n'en ai aucune idée pour le moment...J'ai une bonne dizaine de jours pour m'envoyer tout ca donc à voir en fonction des routes et des possibilités d'hébergements si cela est possible...
Finalement, si vous savez m'éclairer, je souhaiterais savoir : S'il est possible de mettre sa moto dans le bateau et combien ca coûte envrion, S'il y a des organismes qui prévoient des manifestations moto en Algérie (j'en ai vu sur ce site, ca avait l'air super) Si ma moto va supporter la chaleur et si la température varie d'une région à une autre, Si se loger est facile (j'ai une copine (et qu'elle copine en plus 😊) qui m'attends à Alger, c'est aussi la raison du pourquoi)) Si vous avez un itinéraire à conseiller alliant route dégagée, beauté des villes et paysages, S'il y a des risques à traverser le pays en moto et s'il y a des régions à éviter, Si respecter les limitations de vitesse sur voies rapides est conseillé avec un permis francais ou si l'excès est toléré, Si en 10 jours de vacances l'idée est raisonnable, tout en sachant que sur nos belles routes francaises, je peux faire un Paris/Marseille par les petites routes dans la journée...
Quant à ma moto, c'est une Ducati SuperSport (sportive de route) qui passera par la case concessionnaire pour une révison complète avant le départ et qui se fera offrir un monte de pneus neufs.
Voilà, si vous avez déjà tentés l'aventure et avez des réponses à mes (quelques 😕) interrogations, je suis preneur.
Je viens de découvrir un pays qui m'a impréssionné; malheureusement j'ai peur d'avoir découvert l'Algérie un peu tard et d'être un peu juste niveau organisation pour le mois d'Aout. je suis prêt à m'y mettre activement mais c'est en comptant sur vous; qui avez certainement une plus grande expèrience du "voyage" que moi et qui avez peut-être une idée plus claire que moi quant à là où je compte mettre les pieds (et les roues surtout😛).
Merci beaucoup, au moins de m'avoir lu!
A bientôt,
Guillaume.
Ah oui, je crois que c’est juste, ne serait-ce pour assurer les besoins vitaux, respirer, dormir, boire, manger, éliminer et, très vite s’établissent les petits rituels qui s’empilent au fil des jours…
J’ai trouvé ma liste de petits gestes quotidiens et j’crois que beaucoup ont les mêmes, il y en a tant des petits gestes rituels en voyage.
Un p’tit florilège pas prise de tête ! :
- Entrer dans la chambre ou le lieu réservé dans la journée ou arriver par hasard et se dire : « tidiou, c’est super beau » ou « tidiou, c’est crade et vachement précaire, heureusement qu’on y reste qu’une nuit » - Vérifier le niveau de carburant, soit le soir avant l’étape, soit le matin avant de démarrer la journée. - Laver sa petite culotte et parfois la remettre encore humide (beurq !)
- Etaler sa serviette qui pue sur un dossier de chaise (rebeurq !)
- Chercher en vain cette petite paire de ciseaux, ce bout d’ongle qui accroche fait vraiment mal - Trouver la p’tite épicerie pour acheter ce qui s’apparentera à un pique-nique et qui doit tenir dans la sacoche de réservoir.
- Refaire le sac en défroissant du plat de la main l’unique change qu’on mettra demain. - Appuyer très fort sur le flacon de shampooing pour en attraper les dernières gouttes, heureusement il reste le bloc de savon multi-usage ( wow les beaux cheveux !)
- Faire sécher les fringues mouillées sur tout support existant - Ne pas trouver le code-wifi et se sentir exaspérée - Planter la tente et tordre les sardines dans les cailloux - Trouver un p’tit coin sympa et discret pour déféquer et n’avoir rien pour s’essuyer si ce n’est des herbes coupantes. - Chercher ses moufles et comme d’habitude n’en trouver qu’une - Etre sure d’avoir mis le passeport là, exactement là dans cette poche de blouson et défaire tout le barda pour enfin le retrouver dans la poche zippée du pantalon - Démarrer la journée avec un mal de dos fracassant et n’avoir plus aucun antalgique - Taper la destination envisagée dans le gps le matin - Photographier chaque énorme gâteau que je vois (envoyer la photo à la bonne date, avec un mot pour chaque enfant et petit-enfant et ami dont c’est l’anniversaire). Tous les pays ont leurs pâtisseries.
- Remonter les jambes du pantalon, tenir entre les dents le blouson encombrant et, en équilibre précaire et instable trouver sa position sur des toilettes à la turc où l’odeur d’ammoniaque soulève le coeur . - Regarder dans le porte-monnaie si on a assez de pépètes pour deux, trois jours - Lire le soir, enfin couchée, les trucs sympas qu’on peut voir dans le coin, s’enthousiasmer et se dire le lendemain : « on va plus loin, rien à fiche de ce musée ou de ce château ou de ce resto ou de cette randonnée facile » - Bien crevée, bien gelée, sous la pluie se dire « qu’est-ce que je fous ici » - Se dire qu’on a un bol incroyable de voir de tels paysages.
Et se sentir les rois du monde chaque jour parce qu’on réussit à dépasser les difficultés, parce que la journée a été exceptionnelle, parce qu’on se sent profondément heureux d’être ensemble et de vivre l’aventure dont on avait tant rêvé.
P'têtre que vous aussi z'avez des gestes quotidiens en voyage, en vacances ?
Un p’tit florilège pas prise de tête ! :
- Entrer dans la chambre ou le lieu réservé dans la journée ou arriver par hasard et se dire : « tidiou, c’est super beau » ou « tidiou, c’est crade et vachement précaire, heureusement qu’on y reste qu’une nuit » - Vérifier le niveau de carburant, soit le soir avant l’étape, soit le matin avant de démarrer la journée. - Laver sa petite culotte et parfois la remettre encore humide (beurq !)
- Etaler sa serviette qui pue sur un dossier de chaise (rebeurq !)
- Chercher en vain cette petite paire de ciseaux, ce bout d’ongle qui accroche fait vraiment mal - Trouver la p’tite épicerie pour acheter ce qui s’apparentera à un pique-nique et qui doit tenir dans la sacoche de réservoir.
- Refaire le sac en défroissant du plat de la main l’unique change qu’on mettra demain. - Appuyer très fort sur le flacon de shampooing pour en attraper les dernières gouttes, heureusement il reste le bloc de savon multi-usage ( wow les beaux cheveux !)
- Faire sécher les fringues mouillées sur tout support existant - Ne pas trouver le code-wifi et se sentir exaspérée - Planter la tente et tordre les sardines dans les cailloux - Trouver un p’tit coin sympa et discret pour déféquer et n’avoir rien pour s’essuyer si ce n’est des herbes coupantes. - Chercher ses moufles et comme d’habitude n’en trouver qu’une - Etre sure d’avoir mis le passeport là, exactement là dans cette poche de blouson et défaire tout le barda pour enfin le retrouver dans la poche zippée du pantalon - Démarrer la journée avec un mal de dos fracassant et n’avoir plus aucun antalgique - Taper la destination envisagée dans le gps le matin - Photographier chaque énorme gâteau que je vois (envoyer la photo à la bonne date, avec un mot pour chaque enfant et petit-enfant et ami dont c’est l’anniversaire). Tous les pays ont leurs pâtisseries.
- Remonter les jambes du pantalon, tenir entre les dents le blouson encombrant et, en équilibre précaire et instable trouver sa position sur des toilettes à la turc où l’odeur d’ammoniaque soulève le coeur . - Regarder dans le porte-monnaie si on a assez de pépètes pour deux, trois jours - Lire le soir, enfin couchée, les trucs sympas qu’on peut voir dans le coin, s’enthousiasmer et se dire le lendemain : « on va plus loin, rien à fiche de ce musée ou de ce château ou de ce resto ou de cette randonnée facile » - Bien crevée, bien gelée, sous la pluie se dire « qu’est-ce que je fous ici » - Se dire qu’on a un bol incroyable de voir de tels paysages.
Et se sentir les rois du monde chaque jour parce qu’on réussit à dépasser les difficultés, parce que la journée a été exceptionnelle, parce qu’on se sent profondément heureux d’être ensemble et de vivre l’aventure dont on avait tant rêvé.
P'têtre que vous aussi z'avez des gestes quotidiens en voyage, en vacances ?
Bonjour,
J'ai craqué sous la pression de mes 2 filles (15 et 18 ans) qui me tannent depuis des années pour passer quelques jours aux Etats-Unis. Je n'y tenais pas trop à la suite d'un retour d'expérience plus que mitigé de San Francisco il y a 20 ans presque jour pour jour. J'y étais dans le cadre de mon travail à Montain View et je n'ai pas été emballé par la ville et ses alentours (à l'exception de Yosemite park). SF était (est encore ?) étouffante comme ville. En plus, j'ai essuyé le dernier tremblement de terre à SF et je n'avais qu'une hâte, c'était de rentrer en France où jeune mariée, ma femme n'avait pas de nouvelles (plus de comm) si ce n'est par la TV et il parait que ce n'était pas réjouissant. C'est loin maintenant et intérieurement j'ai toujours voulu voir les merveilles de l'Ouest Américain. Donc je résistais encore pour la forme, lorsque l'argument massue est tombé et je ne l'avais pas vu venir: Ma femme et moi auront 50 ans en 2010. Donc ça se fête et c'est décidé, je prépare un circuit pour fin-Juin jusqu'à mi-Juillet 2010 (pas encore précis).
Depuis une semaine, je me "nourris" de tous sujets de ce forum qui m'ont déjà servi à optimiser les postes budgétaires les plus élevés (vols, loc de voiture, hôtels) mais aussi les entrées de parc. Il n'y a que pour les repas où je n'arrive pas à me faire une idée du budget à prévoir.
A l'évidence, il y a pas mal d'"anciens" pétris d'expérience (Vazyvite, Virginath, FabienneCA, LeTigre, ITAT et tous les autres) sur lesquels je me permettrais de m'appuyer en temps utiles.
Je potasse mon circuit qui sera classique mais agrémenté des coups de cœur des uns et des autres. Je vous en ferai part pour avis dès qu'il tiendra debout.
A bientôt et merci à ceux qui prennent plaisir de raconter leurs expériences et le temps de répondre aux diverses questions posées sur ce forum.
Fred.
J'ai craqué sous la pression de mes 2 filles (15 et 18 ans) qui me tannent depuis des années pour passer quelques jours aux Etats-Unis. Je n'y tenais pas trop à la suite d'un retour d'expérience plus que mitigé de San Francisco il y a 20 ans presque jour pour jour. J'y étais dans le cadre de mon travail à Montain View et je n'ai pas été emballé par la ville et ses alentours (à l'exception de Yosemite park). SF était (est encore ?) étouffante comme ville. En plus, j'ai essuyé le dernier tremblement de terre à SF et je n'avais qu'une hâte, c'était de rentrer en France où jeune mariée, ma femme n'avait pas de nouvelles (plus de comm) si ce n'est par la TV et il parait que ce n'était pas réjouissant. C'est loin maintenant et intérieurement j'ai toujours voulu voir les merveilles de l'Ouest Américain. Donc je résistais encore pour la forme, lorsque l'argument massue est tombé et je ne l'avais pas vu venir: Ma femme et moi auront 50 ans en 2010. Donc ça se fête et c'est décidé, je prépare un circuit pour fin-Juin jusqu'à mi-Juillet 2010 (pas encore précis).
Depuis une semaine, je me "nourris" de tous sujets de ce forum qui m'ont déjà servi à optimiser les postes budgétaires les plus élevés (vols, loc de voiture, hôtels) mais aussi les entrées de parc. Il n'y a que pour les repas où je n'arrive pas à me faire une idée du budget à prévoir.
A l'évidence, il y a pas mal d'"anciens" pétris d'expérience (Vazyvite, Virginath, FabienneCA, LeTigre, ITAT et tous les autres) sur lesquels je me permettrais de m'appuyer en temps utiles.
Je potasse mon circuit qui sera classique mais agrémenté des coups de cœur des uns et des autres. Je vous en ferai part pour avis dès qu'il tiendra debout.
A bientôt et merci à ceux qui prennent plaisir de raconter leurs expériences et le temps de répondre aux diverses questions posées sur ce forum.
Fred.
Erudit de Mada Bonjour,
Après avoir fait la RN7, Manakara, Ifaty, Anakao en Avril 2008 et en attendant avec impatience de partir en septembre faire la Tsirinbihina et les Tsingy puis Sainte-Marie.
Une idée me turlupine, et pourquoi pas faire un circuit moto en septembre 2009.
Amis du forum et baroudeur de Mada, que feriez vous en 2 à 3 semaines en moto ( sachant que je ne suis pas adepte de l'aller-retour par la même route ou piste ).
Circuit 2 à 3 milles kilométres ( quelqu'un a t'il déja réellement essayé avec une Chinoise un long périple ? ). tant qu'a faire dans l'original !
Sinon je crois que Madamoto est trés intéressant.
Merci à tous pour votre aide
Laurent
Après avoir fait la RN7, Manakara, Ifaty, Anakao en Avril 2008 et en attendant avec impatience de partir en septembre faire la Tsirinbihina et les Tsingy puis Sainte-Marie.
Une idée me turlupine, et pourquoi pas faire un circuit moto en septembre 2009.
Amis du forum et baroudeur de Mada, que feriez vous en 2 à 3 semaines en moto ( sachant que je ne suis pas adepte de l'aller-retour par la même route ou piste ).
Circuit 2 à 3 milles kilométres ( quelqu'un a t'il déja réellement essayé avec une Chinoise un long périple ? ). tant qu'a faire dans l'original !
Sinon je crois que Madamoto est trés intéressant.
Merci à tous pour votre aide
Laurent
y'a t'il parmis vous des deçus du velo couche qui seraient revenus au velo droit .Je demande ça car j'ai l'intention de me mettre au velo couché.
merci de vos reponses
😉 j'aimerai faire un circuit motoneige au canada cet hiver si vous avez déjà vécu l'expérience donné moi vos impressions et aussi avec quel opérateur étes vous partis et à quel prix car j'ai entendu parlé d'un voyagiste "MELTOUR" peut-être le connaissez vous mille merci d'avance
Bonjour,
Jusqu'à présent en randonnée je n'utilisais pas mon casque mais plutôt un grand chapeau pour me protéger du soleil. Pour des raisons de sécurité et de pédagogie vis-à-vis de mes enfants je voudrais passer au casque mais je n'en trouve pas qui protège assez du soleil. Savez-vous s'il existe des casques qui aient de larges bords pour bien protéger du soleil, comme un chapeau?
Merci d'avance pour vos réponses!
Salut à tous !
Je recherche le casque Ekoi City E + avec visière sur Paris. Il y a plusieurs modèle sur leur site, mais je voudrais savoir si on peut en trouver sur la capitale. Une adresse ???
Merci !
Je recherche le casque Ekoi City E + avec visière sur Paris. Il y a plusieurs modèle sur leur site, mais je voudrais savoir si on peut en trouver sur la capitale. Une adresse ???
Merci !
Bonjour,
Je commence les voyages à bicyclette, j'essaie de mettre le plus souvent possible un casque. Quel casque ultisez vous ? Je me sens un peu ridicule avec mon casque de course en parcourant les routes à 15 km/h ? J'au vu des casques qui ressemblent à des casquettes (Metronaut de chez Abus) Est-ce bien ? qui utilise ce genre de protection ? quid de la pluie ?
Merci et �� bientôt ML
Je commence les voyages à bicyclette, j'essaie de mettre le plus souvent possible un casque. Quel casque ultisez vous ? Je me sens un peu ridicule avec mon casque de course en parcourant les routes à 15 km/h ? J'au vu des casques qui ressemblent à des casquettes (Metronaut de chez Abus) Est-ce bien ? qui utilise ce genre de protection ? quid de la pluie ?
Merci et �� bientôt ML











