Discussions similar to: Choix canoe kayak
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Itinéraires de rando canoë - kayak en France
Bonjour à toutes et à tous,

L'arrivé du printemps est propices aux réflexions sur l'organisation des vacances d'été et voici la mienne:

un de mes rêves a toujours été de faire une descente en canoë de plusieurs jours au Canada (Yukon, Harricanna...). La réalité modère mes ardeurs et je songe à transposer "l'aventure" en France (en tous cas, pour l'instant).

Plutôt marin que batelier dans l'âme, je connais très mal le potentiel de nos lacs et rivères nationaux, par conséquent, certains d'entre vous pourront peut-être me faire des suggestions sur des itinéraires de plusieurs jours en "cano-camping", sachant qu'il peut être jonché de portages, mais qu'il doit permettre d'emmener un enfant de 6 ans...

Les quelques recherches effectuées sur le net ne me présentent guère mieux que des balades à la journée...

merci d'avance pour vos idées! 😉
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Passer le reste de sa vie à voyager
Bonjour,

Ce message va expliquer les raisons de mes projets mais aussi l'envie que j'ai a faire cela, j'aimerais de votre part, des remarques vis à vis de ce que vous aller lire, mais aussi des conseils.

Tout d'abord, je m'appelle Thomas j'ai 20 ans, j'ai un bep électronique en poche mais je viens de rater mon bac sti électronique et je suis également Animateur diplômé du BAFA depuis plusieurs années.

Aujourd'hui, je vais bientôt entrer dans le monde du travail, mais ce n'est pas quelque chose qui m'attire réellement.. Ce que je voudrais c'est bouger, mais réellement, dans mon adolescence j'ai fais des colonie qui m'ont permis de découvrir l'ouest des états-unis et à plusieurs reprises l’Espagne. Mais je voudrais réellement bouger et découvrir le monde entier. Durant les 4 dernières années, jetais du genre a ne rien faire et passer mes nuits sur l'ordinateur. Maintenant que je n'ai plus l'école avec moi, je voudrais profiter un maximum et voir des choses que peux de personnes ont vu. Je veux voir des paysages qui change un homme, je veux apprendre de nouvelles langues, goûter de nouvelles choses et découvrir de nouvelles saveurs, mais aussi découvrir le quotidien de personnes qui vivent dans la pauvreté la plus extrême et qui pourtant donnerais tout a leur prochain. Je voudrais passer le reste de ma vie a voyager. et ce, réellement..

Bien sûr, je reste un passionné des voyages, et je pense que c'est le bon moment pour me lancer réellement !. Mais il existe de nombreux obstacles qui me barre la route.. déjà, je n'ai pas une très bonne condition physique, mais je pense que grâce au voyage, quitte a y aller a un rythme lent au début, je pourrais palier a ce problème, ensuite l'argent, je pense avoir un peu plus de 1000e, après je compterais également sur l'appui de ma famille. Mais j'aimerais réellement, pouvoir partir demain sans aucune date de retour, même s'il fallait revenir dans 5/10ans. Mais un chose que j'aimerais réellement faire est de vivre plusieurs années au sein d'une famille de la campagne chinoise afin d'y apprendre le sens de la vie et de changer ma façon de voir les choses. J'aimerais visiter toutes les merveilles du monde, les plus beaux paysages, repousser mes limites et pouvoir transmettre mon vécue a ma famille plus tard. C'est peu-être fou comme rêve, mais plus j'y pense plus j'ai l'envie de le faire.. J'aimerais me lever demain, et partir a pied faire la découverte du monde..

Alors, je sais qu'en amont, il faut avoir les papiers pour, les vaccins.. ( je n'ai pas le permis ) mais est-ce possible de partir de Paris et faire la découverte du monde, avant peu d'argent certes, mais en cherchant des petits boulots a droite ou a gauche etc et partir pour très très longtemps. Je ne suis qu'un débutant sur ce sujet là, certes, mais ma motivation est énorme !

Merci.
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Descendre la côte Atlantique de Calais à Bayonne en canoé
Bonjour, cela fait un ans que je rêve de descendre la cote en canoë. J'ai énormément d'interrogation pour faire ce trip. Mon but est de partir seul en bivouaquant. Le problème c'est que je n'est pas encore de canoë et je n'ai jamais pratiqué sur mer. J'ai du temps devant moi et j'aimerai m’entraîner avant. Vous pouvez me donner tous les conseils qu'il vous viennent à l'esprit.

Comment passer les ports Le matériel à prendre Où bivouaquer, je sais que c'est totalement interdit Comment se servir des marais Les autorisations à avoir Un truc tout bête mais je me demande ou laisser mon canoë si je dois faire des course, Doit-je l’attacher ?

Je pensais prendre un SOT car il me parait plus stable pour un débutant ainsi que pour emmener tout le matériel.

Merci par avance et merci à ce forum formidable.
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Endroits pour faire du canoë-kayak en Dordogne?
Bonjour à tous,

J'aimerais cette été faire du canoe dans des rapides. On m'a dit qu'en dordogne il y avait des endroits simpa pour en faire mais je ne sais pas où exactement.

Connaissez vous des rivieres qui remuent un peu pour qu'on puissent s'amuser ???

Merci pour vos réponses.
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Comment trouver son canoe-Kayak?
Bonjour à tous

Nous souhaitons investir dans un canoe-kaiak pour 2 adultes avec 1 enfant de 7 ans. Etant donné notre moyen de transport (cellule amovible sur pick-up) nous recherchons un kaiak gonflable afin de le "ranger" facilement sur le toit de la cellule. Après avoir recherché sur le net, je n'ai rien trouvé de bien solide mais je n'ai probablement pas tout vu ... Les tarifs tournent autour des 750 euros... Ce sera pour une utilisation promenade sur lacs et rivieres, voir mer de temps en temps... Que pourrriez-vous me conseiller ? Merci d'avance
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Choix cornélien: gorges du Verdon ou gorges de l'Ardèche?
Bonjour,

Mon mari & moi prévoyons une semaine de vacances "nature" du 31 mai au 7 juin prochains et nous hésitons entre les Gorges du Verdon et les Gorges de l'Ardèche...

Quelle destination me conseillez-vous pour cette saison ?

Sachant que : - je ne souhaite pas faire de camping (plutôt gîte ou location de vacances) - nous aimerions faire du canoë/kayak (nous avons d'ailleurs un de ces kayaks gonflables, acheté chez Décathlon) - nous adorons nous balader et découvrir la faune et la flore d'une région - si possible, j'aimerais bien me baigner :-)

Merci d'avance pour vos précieux conseils !

Au plaisir de vous lire, Cécile
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Descente de la Loire en Kayak - avril ou mai 2010
Bonjour à tous,

Je projette de descendre la Loire, tout ou partie, en canoë ou en kayak. La descente se ferait au mois d'avril ou mai. En pagayant un peu, mais sans rechercher la performance, et avec l'aide du courant, il doit être possible de descendre une quarantaine de kilomètres par jour. J'emporte la tente sur le canoë pour dormir en camping ou bien je bivouaque.

Il y a des gens que ça intéresse?
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Choix d'itinéraire en Namibie?
Salut tout le monde... après des semaines sur internet et plusieurs changements quant au circuit idéal... j'ai du annuler le fish river canyon, Puros et Epupa Falls.... (trop dommage), mais je me suis rendue compte grâce à ce forum du nombre d'heures de 4x4 que cela allait représenter...

voici donc notre beau voyage 😏 :

1) arrivée à Windhoek en début d'après-midi, 4x4, courses et dodo à Londinigni 2) départ le matin pour Bagatelle Kalahari Game Ranch (cheetah drive prévu en fin d'après-midi) 3) départ pour Sesriem (canyon de Sesriem, dune Elim) 4) lever du soleil à Sossusvlei, Dead Vlei, dune 45, départ, arrêt à Solitaire, arrivée au Camp Gecko 5) départ tôt pour Swakopmund, quad l'après-midi, on dort au Dunedin Star Guesthouse 6) départ tôt pour Walvis Bay, canoé avec Jeanne jusqu'à 12h00

ensuite.... 7-8) ?? Bulls' party ? Twyfeltontein ? Brandberg ? j'aimerai m'arrêter aussi à Warmquelle en route ou dormir sur place ???? 9) Opuwo, soit dormir chez Jacki (overness) ou aller au Opuwo Country hôtel (quelqu'un a dit sur le forum qu'il y avait un excellent buffet), mais j'ai bien envie de rencontrer Jacki aussi qui a l'air super sympa....

9) visite d'un village Himba et départ pour otjitotongwe, ferme des guépards 10) entrée dans le parc Etosha, safari, on dort au Halali camp 11) suite safari dans le parc Etosha, on dort au Namutoni camp 12) départ pour le Waterberg, randonnée, on dort au Waterberg plateau campsite 13) départ pour Harnas près de Gobabis, visite du site 14) départ pour Windhoek, nuit à Londinigni 15) retour à la maison

jour 2 ) où est-ce que nous pouvons nous arrêter pour une belle pause le jour 2 avant d'arriver au Bagatelle Kalahari Game Ranch, ou éventuellement si vous avez une adresse pour rencontrer les Buschman ce serait génial...

jour 7, 8, 9 ?????? est-ce que vous pourriez m'aider pour finaliser ces trois jours... y a tellement de choses à voir et à faire que je ne sais plus trop quoi choisir....🤪

un grand merci à tous😏
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Où aller en vacances dans les Alpes? (kayak, randonnée, pêche)
Bonjour,

Je ne connais pas du tout les Alpes, et je suis en train de chercher un endroit où passer les vacances d'été. J'aimerais trouver une région où il est possible de faire des randonnées à la journée, du kayak et pêcher en rivière (en achetant la carte journalière, bien sûr !).

Plus vers Grenoble ou Gap ? Ou autre ? Je ne sais pas et je suis vraiment perdu. J'ai noté les quelques parcs régionaux/nationaux mais je ne sais pas si on peut y pratiquer les activités citées ci-dessus.

Si vous pouvez me conseiller quelques endroits, je suis preneur ! Merci d'avance :)
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Voyager avec un kayak?
Bonsoir à toutes et à tous !

D'habitude le voyage et moi c'est à vélo, mais depuis quelques temps je pensai à un voyage en kayak. Pour commencer je compte faire juste des canaux (Nantes à Brest, canal du midi ...) mais je ne sais pas ce qu'il faut. Que choisir comme kayak ? Porter du matériel, des bagages ?
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Canoé en Ardèche (France)
POUR VOIR LE CARNET SUR MON SITE, CLIQUEZ ICI

Encore un carnet de voyage, je ne m’en lasse pas ! Cette fois-ci, je vous emmène en Ardèche où nous avons passé une semaine en avril 2002. Nous ne connaissions pas cette région que nous savions être très fréquentée en été. En avril, nous avons eu un temps magnifique avec une eau certes un peu fraîche (les enfants se sont tout de même baignés mais… en combin’), et nous avons eu les rivières pour nous tous seuls !!

PREPARATION : Notre expérience en canoë se limitait à quelques descentes sur nos braves rivières lorraines et ça nous a bien suffit pour les descentes que nous avions auparavant soigneusement choisies. Il n’est en effet pas question de se lancer sur les flots en se disant : « on verra bien ». Certains passages sont dangereux et ces dangers ne sont pas facilement décelables de l' amont. Nous avons donc utilisé le guide suivant : « Rivières d’Ardèche » de Claude PESCHIER et Denis CHEMINADE, trouvé sur le site du Canotier : http://www.canotier.com/

Nous avons chargé les 2 canöés sur le toit du camping-car, attaché un vélo à l’arrière, et mis le cap sur l’Ardèche. (600 km depuis Nancy)

EQUIPEMENT : Il est agréable d’avoir des chaussures adaptées type chaussons de néoprène avec semelle antidérapante. Nous portons tous des combinaisons néoprènes, parfois des fourrures polaires, cirés et pantalons coupe-vent et des toujours des gilets. Marion, qui a eu la mauvaise idée de se fracturer le coude quelques jours plus tôt, est la seule à ne pas avoir de pagaie. Par prudence nous lui ferons passer certains rapides à pied afin d’épargner sa résine (en fait nous nous en sommes sortis sans aucun chavirage !) Nous disposons de quelques bidons étanches (fixés par des sangles) pour le matériel qui doit rester au sec : appareil photo, papiers et… pique-nique !

EN PRATIQUE : Nous partons en effet en général pour la journée car il faut : Déposer les canöés en amont, avec les enfants et môman. Conduire le camping car en aval à l’arrivée, puis revenir en vélo au point de départ en amont (c’est Fred qui s’y colle et forcément, ça grimpe !) Déguster ensuite la descente : reconnaître parfois à pied quand le bruit de la rivière parait un peu trop puissant, se lancer, attendre le deuxième canoë, faire des pauses-pipi, goûter, pique-nique, observer les oiseaux (on a même vu une biche qui s’abreuvait), profiter du paysage, des petites plages de sable fin, faire une petite sieste. Bref, tout ça prend du temps, mais c’est bien agréable… Parfois il faut aussi lutter contre le vent de face, c’est nettement moins drôle, surtout quand le courant faiblit dans de longues lignes droites ! Et enfin, ne pas oublier de récupérer le vélo!

PARCOURS : Le premier jour a été consacré à une belle petite balade dans le bois de Païolive (j’adore ce nom) qui surplombe les gorges du Chassezac.

Voir ces eaux limpides se faufiler entre ces profondes gorges calcaires nous a immédiatement mis l’eau (!) à la bouche.

C’est donc par le Chassezac que nous commençons dès le lendemain, du Pont de Fer D104 au Pont N104 Maison Neuve (Gorges du Chassezac) : 9, 5 km, classe II à III.

Le printemps est très sec et le niveau des rivières est un peu bas pour la saison mais ça passe tout de même quitte à marcher un peu à côté des bateaux.





Enhardis, nous nous lançons le jour suivant dans la descente des fameuses gorges de l’Ardèche ! De Vallon Pont d’Arc à Sauze-Saint Martin en Ardèche: 27 km, classe II à III. C’est précisément là qu’on a eu le vent dans le nez !







Les jours suivant furent consacrés à deux autres descentes : La Beaume : de Joyeuse Pont D104 à l’Ardèche (en aval de Ruoms) (Gorges de la Beaume) : 12 km, classe II à III.

La rivière a donné son nom (ou c'est l'inverse!) à cet adorable petit village incrusté dans le calcaire avec quelques maisons troglodytes.

La place du village donne sur la plage de sable fin qui borde la rivière!



Il faut bien viser pour se faufiler sous ce pont submersible, vu depuis les hauteurs du village de La Beaume.

Echo! .... Echo!... Echo!...

La Haute Ardèche : de Balazuc à Ruoms (très belles gorges) : : 11 km, classe II à III.Le village de Balazuc domine l'Ardèche. Autrefois abandonné, il a été restauré et abrite de nombreux ateliers d'artistes. On le visite à pied tout au long des calades...



Lui aussi possède sa petite plage de sable fin, dont nous partirons pour descendre vers Ruoms.



Quelques canards opportunistes font la joie des enfants en attendant Fred qui remonte à vélo.



Décor de rêve... personne!



Pour changer un peu nous roulons jusqu'à l'étonnant village cévenol de Thines, perché sur son piton rocheux, tout au bout de la D513 (c'est un cul de sac)

J'adore ce toit de lauzes!



EN CONCLUSION : La réputation des Gorges de l’Ardèche n’est pas usurpée. Nous avons aussi beaucoup aimé la Haute Ardèche. Les gorges de la Beaume et du Chassezac sont magnifiques, très sauvages mais ça manquait un peu d’eau ! Avec un peu d’organisation, ces rivières sont faciles d’accès et peu techniques en conditions « normales ». C’est ce qui fait le succès de ce coin hyper-fréquenté sans aucun doute en été : les clubs et les loueurs de canöé-kayaks sont légions, mais tous ou presque étaient fermés à cette époque, de même que les campings : il faut donc venir avec son matériel… Bien sûr, il y aussi de quoi faire à pied! (mais sans doute avec une pointe de frustation tant les rivières sont belles...)
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Kayaking in Greenland - Disko Bay: Circumnavigation of Arve Princess Island
After two rather rainy kayaking experiences in Alaska at the end of summer in recent years, we chose a slightly drier destination for this late August 2018: the west coast of Greenland. The temperature will certainly be a bit colder, especially at this time of year, but we’re betting on a beautiful end to the season. According to temperature charts, it should be around 5 to 10°C with a few night frosts. The tundra will already have its autumn colors, and by the end of the trip, we might be lucky enough to see the northern lights when the nights get darker.

We’re setting off as a group of three in two inflatable double-seater kayaks (Gumotex) brought from France. The plan is to spend two weeks circumnavigating Arve Princess Island, located north of Ilulissat in Disko Bay, with a possible boat drop-off at the southern tip of the island.

This seems like a fairly classic route in the area—we found several descriptions online (thanks to the authors). With their help and Google Earth, we identified all potential campsites and entered their coordinates into a GPS. The western part of the island, facing the bay, seems ideal for whale watching, while the more rugged eastern side offers access to several glacial walls. We’re somewhat familiar with the area from two winter expeditions on skis and pulkas.

Plus, the commitment is limited due to the island’s proximity to several small villages, including Qeqertaq, Oqaatsut, and even Ilulissat. In fact, we saw fishing boats almost every day. The distance suits us well: 200 kilometers in 16 full days on site, which should leave some leeway in case of bad weather or for hiking.

We booked our flights in June with Air Greenland to Ilulissat for the last week of August and the first week of September. On both the outbound and return trips, we stayed overnight in Copenhagen. The France-Copenhagen flight was with Air France.

We were allowed 3 x 20 kg in the hold. Each kayak with its accessories fits into a 20 kg bag; the last hold bag is for shared gear: tent, stoves, dry bags… We only brought 1.5 kg of semolina for food. In the end, we had 61 kg of gear, and no excess baggage was charged.

Individual gear (clothes and sleeping bags…) was distributed in the cabin luggage.

For the boat transfer, we contacted an agency: Blue Jay, which gave us a number to call upon arrival.

Day 0: Wednesday, August 22 Departure day. After work, I drove from Gap to Marseille’s Marignane Airport for the first leg of the trip to Copenhagen. I enjoyed the rather mild local temperatures: 35°C in the shade. After a layover in Paris, I arrived at the Copenhagen hotel, located two train stops from the airport, where my companions were already settled. No issues—everyone was on time with their luggage.

Day 1 The flight to Greenland was at 9 AM. We had a layover in Kangerlussuaq, where we changed planes, then stopped in Aasiaat before reaching Ilulissat Airport at 3 PM under beautiful sunshine.

We called Blue Jay for the boat transfer: they could take us to the island as early as 6 PM; otherwise, we’d have to wait until the next day. That left us 3 hours to prepare our gear and, most importantly, do our shopping for the two-week trip—it seemed tight, but we gave it a shot.

A quick taxi ride took us to Pisiffik, where we easily found everything we needed: bread, butter, cheese, cold cuts, rice, pasta, jam, muesli… There was no C fuel or methylated spirits for the stoves, but this time we knew the trick: at Stark, a bit uphill from the town, we found the precious liquids. Two hours later, we filled our dry bags and containers with our purchases, and by 5:30 PM, we met Klaus, the Blue Jay manager, directly at the port.

The vacation seemed to truly begin as we sped by boat through the icebergs toward Arve Princess Island. Forty-five minutes later, we spotted a beach lined with rocks where Klaus dropped us off quickly (he had another transfer to make right after).

Here we were on the island, in the middle of nowhere, with all our luggage and food to organize, the tent to set up, and the kayaks to inflate—just 10 hours after leaving the Copenhagen hotel. We got to work, bothered by the flies. Despite our head nets, it was barely tolerable—there were so many of them. They swarmed by the dozens into every bag we opened. It was quite mild: 10°C.

Everything was ready by evening, and we were very happy to have completed all these transfers (planes and boat in a single day) as we slipped into our sleeping bags.

During the night, the wind picked up, and we went out several times to check the tent and kayak anchors. We noticed how bright it was—it was still quite twilight even at 1 AM.

Day 2 5:30 AM wake-up—the south wind was still strong, but since we were heading north, we decided to give it a try anyway.

This was also the moment we loaded the kayaks: since there were only three of us for two double-seater kayaks, we filled the hatch of one kayak, which allowed us to fit all our food. It would have been very difficult if there had been four of us for two kayaks.

Finally, we set off north along the western coast of the island. The conditions were far from ideal—the sea was rough, and the kayaks had a lot of wind resistance. But the main problem was the spray skirt: the gear on deck weighed it down, and the skirt kept coming off… We’d have to deal with it. Barely underway, and whales were already breaking the surface—it was our first time seeing them, and we were very impressed. Too bad the wind didn’t allow for longer contemplation; stopping paddling was impossible with such strong gusts.

We passed a few headlands and even considered stopping due to the conditions. To find some semblance of shelter, we had to hug the coast closely without cutting across the numerous bays, which significantly lengthened the journey. But as the morning went on, the wind died down, and the sea calmed. We spotted several whales and our first seals. It was almost pleasant during the picnic break. By late afternoon, we reached Kangerup Sarqâ Bay, where we had identified a great campsite with a very large beach and a river. But the wind had shifted—it was now coming from the north, making the last hour difficult due to fatigue and headwinds.

The campsite was ideal and beautiful, facing numerous icebergs grounded in the bay.

The GPS alerted us to another major drawback of inflatable kayaks: their slowness. It took us 7.5 hours of actual paddling (excluding breaks) to cover 28 km, averaging 3.7 km/h—somewhat disappointing. But we knew this before leaving, and once again, we’d have to make do!

Day 3 Surprise: at 6 AM wake-up, it was raining, foggy, with a south wind, and the sea was choppy even in the bay. It seemed wise to skip paddling, even though stopping on the second day was tough on morale. We went back to sleep, especially since the travel fatigue and the harsh conditions of the previous day had taken their toll.

At 11 AM, the navigation conditions weren’t any better—at the ends of the bay, we saw huge waves crashing onto the rocks, and giving up for the day became obvious. However, the rain had stopped, so we set off for a hike along the large lake bordering the bay. The wind hadn’t let up, and it was quite cold.

The tundra was starting to take on its autumn colors, and the contrast between the white lichens and the red vegetation was stunning. At the lake, we took out the fishing rods and quickly caught two beautiful Arctic char over 50 cm long.

As the afternoon wore on, the sun seemed closer. Along the beach, we gathered driftwood (mostly old planks) to cook our catch in foil over a fire. Eating our own food in such a beautiful place next to a good fire was comforting after the day’s setback.



In the middle of the night, an Arctic fox entered the tent’s rear awning. It seemed barely intimidated when we shooed it away with loud shouts and then with stones.

Day 4 6:15 AM wake-up—3°C. We were on the water by 8 AM. The wind had dropped significantly, but the sea was shrouded in fog, and it was very cold in these damp conditions.



We passed the bay’s headland, Kangea, and headed toward the abandoned village of Agpat. The atmosphere was very austere—we hugged black rocks in fog that limited visibility to 50 meters, revealing large icebergs as we went.

Suddenly, the water’s surface stirred in front of my kayak, and a huge gray back emerged from the sea. The collision was inevitable, but the whale seemed to understand and dove immediately, passing under the kayak and resurfacing a few meters away. I felt the kayak rock in the white foam and quickly paddled to escape the turbulence. What an emotion!

A light wind began to clear the fog, and the sun made beautiful appearances. Despite the cold, we stopped to visit the abandoned village, which left a strange impression. All the houses were still in good condition and wide open—some must have been very spacious in their time. We went back to sea, and in front of the large Kaangerdluk Bay, we hesitated—the headwind was strong, and large waves split the water. The next beach, from the island of Nua where we stopped to think, was over 8 km away. It was barely 2 PM, but caution led us to stop here for the day. We had covered 12 km—exactly the distance needed to stay on schedule. The afternoon was spent hiking on the island’s hills and gathering mussels and wood.



In the evening, we cooked these large Greenlandic mussels over a wood fire and savored them under the beautiful evening light. The weather was now fine, but the thermometer read -5°C in the sun…

Day 5 Bright sunshine, a glassy sea, and -8°C at 6 AM. Everything was green for setting off, even if putting on damp kayaking gear was a bit unpleasant in the cold. It was the first time we’d paddled on a flat sea since the start of the trip, and our average speed increased slightly.



We entered the Smallesund Strait, marking the end of the island’s west coast. We were close to the large Torssukatak Fjord, where two glaciers flow. The access pass to the fjord was very narrow, and numerous ice chunks blocked access to the beaches. The wind had picked up and was now hitting us head-on (again). Just before entering the fjord, we landed on a steep beach made of large pebbles on Oqaitsut Island. It was very cold with the wind, and moving forward became difficult. We decided to stop for the day both because of the conditions and because the next campsite was far away, given how rugged the fjord was.

We eventually found a flat spot for the tent despite the steep slope. Even with the wind, the weather was beautiful, and we set off on foot for the northeastern cape of the island, overlooking the fjord. The view was far-reaching and exceptional—up close, the large fjord filled with ice and its steep granite cliffs, and in the distance, the ice cap and glacial walls.

We spotted the village of Qeqertaq, whose network we could pick up, allowing us to check the weather forecast, which was rather good. While securing the kayaks in the evening, I noticed the strange behavior of one kayak at the end of the stage was due to the loss of the skeg—impossible to know where it detached. We’d have to do without it.

Day 6 Still that icy headwind from the northeast. We set off anyway for a long stage to reach the large pass connecting the Torssukatak and Ata Fjords.

We advanced laboriously along the high cliffs of the fjord’s southern shore. They faced due north and blocked the sun. We felt the cold and dampness of the rock. It was really cold, especially in the extremities. We picnicked on the western cape of Qeqertakavasak Island. The cold didn’t allow us to stop for more than 20 minutes… But the wind dropped, and the sea was now very smooth. It was heavily cluttered with ice between the icebergs and old pack ice. The goal was to reach the large rocky promontory of Anapnuna, wedged between the Kujatdleq and Kangilerngata Glaciers, but the ice made progress difficult. We stopped to gain height on a small island and spot a passage of open water, but all we saw was white—passing seemed impossible. The currents were very complex, and entire sections of ice were being swept in one direction and then another at an impressive speed.



We wandered through this labyrinth until landing on a beach on the small island of Takissut, where we set up camp, exhausted from the 30 km covered and the vigilance required by the abundance of ice. The place was sublime under the evening sun—we were surrounded by ice and mountains, with the Kangilerngata Glacier in the distance. The summer contrasts were striking between the water, icebergs, sky, and flaming tundra—all colors were represented. Absolute calm reigned.

The lack of drinking water at this spot wasn’t too much of a constraint: as soon as we arrived on the beach, we placed containers under the icebergs stranded in the intertidal zone. They were all full by the time we finished setting up.

Day 7 We had to change our plans: we wouldn’t reach the rocky promontory, too well protected by the ice. We set off under the sun for Igdluluarssuit Island. Although we had spotted a passage just before launching, we quickly found ourselves surrounded by ice. It was everywhere, and finding water to paddle became complicated. We tried to force our way in every direction, even retracing our steps. Everything moved at an impressive speed—we were in the middle of a whirlpool of ice.

The tension rose, and each boat had its share of big scares. I was trapped against ice floes that dragged me toward an iceberg—the pressure on the kayak was enormous; it was going to capsize or puncture! But with a few strong strokes and paddling against the ice, I managed to free myself from the trap. Barely 10 minutes later, my companions were sandwiched perpendicularly between two icebergs that were closing in. The situation was desperate—the kayak was bending and twisting more and more, but with some strong paddle strokes, it finally freed itself. After these particularly unpleasant moments, we were completely blocked. The drifting ice floes had tightened, and the kayaks were no longer even in the water… The only solution: wait with the kayaks on these floes, which were too thin to walk on (even though we didn’t try). Within minutes, the situation cleared—a waterway opened, and we rushed into it. We paddled with one goal: find a larger pool of water. After going back and forth, our path took shape—we had to force the passage several times, attacking the ice directly with the kayaks, and finally, we escaped the worst of the labyrinth. We reached land on the west side of the island and saw that the rest would be easier. To reach the island, we just had to cross the Arsiviup Ikera Strait, which was lightly cluttered. We reached the eastern cape of the island, ideal for camping, even though we had only paddled for 3 hours. We set up camp and hiked to the island’s summit, which overlooks the entire pass and the glaciers.

Everything was magnificent, no matter the direction. At 2 PM, we were at the summit—the beauty of the place and the picnic facing the glacier in the sun without wind made us forget the near-disaster from a few hours earlier. It would be impossible to approach the glacier by kayak, but from our summit on foot, it seemed so close, and contemplating it safely on solid ground was a great moment.

The pass was incredibly complex—everything was in motion, and an impassable passage could become open water within minutes. We were delighted when we returned to camp. A slightly lost whale among the ice accompanied us along the shore. The place was truly beautiful, but the temperature dropped again under the clear sky, preventing us from eating outside.

Day 8 Clear and cold at wake-up: -9°C. The sea had frozen in many places. We hesitated about the rest of the trip—should we start heading back to Ilulissat or linger in the pass, especially to approach the Eqi Glacier? After the incidents of the previous day, we decided to think carefully and paddled to the southern cape of our island to check the ice conditions toward Eqi. The weather had clouded over in the meantime, and the sky was quite gray. At the cape, we spotted the glacier’s wall, still 15 km away.



The fjord was quite cluttered, but it seemed passable. However, there was no guarantee the view would be much better 1 km from the glacier than 15 km away, especially since the front was quite active and therefore dangerous. We decided to head south without passing by the glacier. The cold temperatures encountered in the pass also motivated us to move away from the glaciers and the ice cap. We navigated under a threatening sky but without wind. The kayaks cut through the thin layer of ice on the surface with a crinkling paper sound. We reached the Ata campsite in the late afternoon after 5 hours of rowing without a single break…

The wind had picked up, and we discovered a nice surprise: a refuge with a table and a comfortable bench lined with mattresses. Facing the worsening weather, we settled in comfortably. The kerosene stove was too complex for our three brains—we couldn’t get it started, too bad, as it was 0°C inside. The rest of the afternoon was spent fishing in the large lake, where we landed a beautiful Arctic char, more than enough for three. A good night’s sleep without the risk of foxes or the sound of a tent shaking in the wind.

Day 9 6 AM wake-up to the sound of rain hitting the cabin. The decision was made looking out the window—wind, rain, and fog obscured the sea: we went back to sleep.

New wake-up, and the rain had stopped—we could go out and stock up on fish. We set off on foot toward the lake, following its western shore. It was very overcast, and the wind encouraged us to keep moving. We made our way to a smaller lake at the end of the large one, where we caught a huge Arctic char. A small clearing brightened the picnic, and we headed back to our cabin.

This 20 km hike kept us busy all day: walking on slippery scree and the micro-relief of the peat bogs took time.

Day 10 The sky was clear, but a light south wind made paddling intense. We set off southeast to reach the opposite shore of the fjord. It was very cold, and it was impossible to stop paddling for even a moment without immediately losing ground due to the wind. We crossed the Kangerluarsuk Fjord. I recognized the cape I had reached on skis in the winter of 2017. We found a nice campsite on the southern shore of the fjord: Uiartag. It wasn’t even noon, but facing this headwind, we preferred to stop here rather than exhaust ourselves for a few extra kilometers. Like the previous ones, this campsite was very comfortable: the ground was covered with a thick layer of lichens and mosses, very pleasant to lie on.

We set off on a hike to the heights of the cape, where the weather alternated between large clearings and snow showers. We noticed the loss of the thermometer, poorly attached to the backpack. On the way back, in the small bay of our beach, a whale swam calmly 10 meters from the shore—a beautiful surprise.

The sky cleared completely, and the temperature dropped as night approached.
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Kayak au Groenland
Avis aux amateurs de Terres préservées, de lieux inhabités, de voyages sportifs ainsi qu’aux amoureux de Nature Vierge. Récit de notre voyage en kayak au Groenland, en zigzaguant entre les icebergs, longeant des fjords sauvages, dormant sous tente et gravissant la calotte polaire.



Après avoir utilisé le forum en long et en large pour nos voyages à moto (Islande, Croatie, Bolivie, Chili, Paraguay, Argentine) et nos voyages « conventionnels », notamment la Namibie, c’est désormais à mon tour de partager l’une de nos aventures.

De retour d’un congé sabbatique de 6 mois à moto entièrement organisé par nos soins (www.nouslabas.com), nous avions envie de vacances « clés en main ».

Pour la toute première fois, le forum manquait d’informations et de précieux carnets sur notre destination : le Groenland. Pour résumer cette expédition : 12 jours de kayak (30 août au 10 septembre 2017), nuits sous tente, autonomie complète, groupe de 13 personnes dont la guide.

Je vais donc favoriser autant que possibles les aspects pratiques de cette aventure proposée par Grand Nord Grand Large, Terres d’aventure et organisée par Tasermiut. A ce propos, je recommande une réservation directement auprès de Tasermiut. Le prix est inférieur et il vous suffit d’organiser votre déplacement domicile-> Copenhague -> domicile ou domicile-> Reykjavik -> domicile selon la date du séjour. Vous trouverez une liste des choses emportées en fin de récit.

Mon compagnon (Adrien-32 ans) et moi (Estelle-29 ans) nous envolons de Genève le 28 août 2017 pour atteindre Copenhague après 2h de vol. Nous profitons de notre après-midi pour découvrir la capitale danoise.

Le lendemain, retour à l’aéroport pour un vol à destination de Narsarsuaq, Groenland ! Nous survolons l’Islande et après 5h de vol (et 4h en moins sur nos montres), nous atteignons le pays glacé. Le ciel est découvert, la vue sur l’interminable Inlandsis (calotte polaire) est splendide.

A destination, nous traversons à pied le tarmac du minuscule aéroport (la « ville » compte moins de 200 habitants) et récupérons nos valises. Le ciel est dégagé, il fait environ 10-15 degrés. Nous sommes accueillis par Andrea, le groupe se rencontre. Nous sommes douze : 2 Français, 1 Allemand, 1 Belge, 1 Anglais, 4 Espagnols et 3 Suisses. Le Fran-glais-gnol sera parlé durant tout le séjour. La moyenne d’âge est d’environ 35 ans, les aînés sont un couple d’espagnols de 54 ans et le cadet un Suisse de 27 ans. Nous sommes deux femmes. Le zodiac qui nous permettra de rejoindre Narsaq est prévu dans 3h. Selon le planning, nous aurions dû rejoindre sans attendre Narsaq. Qu’à cela ne tienne, nous abandonnons nos valises dans la remorque du véhicule de Tasermiut et partons en randonnée plus ou moins équipés pour atteindre un petit sommet surplombant le village. Cette première balade permet de faire connaissance.

Nous rejoignons ensuite le port, récupérons nos valises dans la remorque qui a été acheminée depuis l’aéroport et enfilons des vestes très épaisses. Nous formons une chaîne humaine pour transporter tous nos bagages jusqu’au zodiac puis nous embarquons ! Nous suivons l’Eriksfjord durant 1h pour rejoindre Narsaq. En chemin, nous admirons quelques icebergs qui dérivent lentement. Au port, nous sommes accueillis par Elo (Eloïsa), notre guide. Une Argentine de Patagonie qui, nous le remarquerons très rapidement, est en parfaite symbiose avec son environnement rigoureux. Nos valises sont chargées dans une nouvelle remorque puis nous rejoignons à pieds notre hébergement, une petite auberge en bordure de ville. De très nombreux icebergs flottent dans le fjord, la vue est magnifique. Avec plus de 1’500 habitants et 2 supermarchés, Narsaq possède bien le statut de ville. Nous profitons de la soirée pour faire connaissance, Elo répond à toutes nos questions plus ou moins saugrenues sur l’expédition à venir. En voici un échantillon dans le désordre :

- La durée de vie dans l’eau glaciale des fjords est de 10-15 minutes avec une combinaison étanche - Interdiction d’abandonner ou de brûler le papier toilette : on récupère tous les déchets non naturels. Que les plus sensibles se rassurent, cela a traumatisé quelques voyageurs… devoir récupérer son PQ, qui plus est dans un sac plastique transparent, ça éloigne très vite de sa zone de confort…. - Pas de liquide vaisselle ni de savon, la nature n’en veut pas - Pour la douche, la mer est à disposition (imaginez nos têtes !) - Chaque couple/duo dormira dans une tente mise à disposition - Les icebergs peuvent se fissurer, exploser ou se retourner à tout moment. Gardez vos distances et n'oubliez pas que 80% de l'iceberg se trouve SOUS le niveau de l'eau.

Nous passons une excellente soirée, tout le monde s’entraide pour la préparation du repas. Dernière nuit « dans du dur »….

Premier jour d’expédition (30 août 2017). Après le petit-déjeuner, Elo vérifie méticuleusement les bagages de chacun : -Combien de chaussettes ? - 12 paires, une par jour. - Non, tu n’en prends que 4. - Combien de T-shirts ? - 5 -Non, tu n’en prends que 2. - Dans ce sac ? - Mon rasoir… - Non, pas besoin

Pour le coup, on a l’impression de subir la version féminine de Mike Horn dans « Retour à l’état sauvage ». On ne fait pas les malins, on tente d’ajouter discrètement du matériel dans son dos. Peine perdue. Après 12 jours, nous avouerons tous qu’elle avait parfaitement raison. Le strict minimum suffit amplement (*voir liste des choses emportées en fin de carnet). Le but de ce contrôle est d’éviter de se surcharger mais également, et surtout, de vérifier la qualité du matériel emporté : température de confort du sac de couchage, qualité des habits chauds, possession d’équipement de pluie, etc….

Une personne mal équipée met sa vie en danger. Nous transportons ensuite 5 kayaks doubles et 3 kayaks simples jusqu’à la plage. Nous recevons des sacs étanches et commençons à charger les kayaks. Le compartiment avant est réservé à la nourriture. Chaque couple/duo reçoit également un énorme carton de vivres. A nous de nous débrouiller pour que tout passe. Après une partie de Tetris géant, nous parvenons à tout ranger. Les habits, les souliers de randonnée et la tente dans le compartiment étanche arrière, la nourriture dans le compartiment étanche avant. Les matelas et le matériel photo entre les jambes d’Adrien et le matériel pour la journée (gants de rechanges, pulls, gourde) entre mes jambes. Sur le pont arrière, la trousse de toilette, la pharmacie et les sacs à dos, sur le pont avant les sacs de couchages. Nous avons emporté nos propres sacs étanches (3 sacs de 25 litres et 3 de 20 litres), ce qui a été très pratique. Nous retournons ensuite au hangar où est stocké tout le matériel pour prendre possession de notre équipement. Chacun reçoit une combinaison étanche, une paire de bottes en caoutchouc, une jupe permettant de « fermer » le kayak, un gilet de sauvetage et une pagaie. Nous voilà enfin prêt ! L’après-midi est bien entamé et le ciel couvert lorsque nous recevons une formation accélérée du pagayage et des règles de sécurité avant de mettre les kayaks à l’eau. Les premiers coups de pagaies sont hésitants pour les débutants, les duos fraichement formés apprennent à se coordonner. (Nous avons participé à un cours privé de technique de pagayage avant notre départ, sur un lac suisse, ce qui n’est pas un luxe). Il nous faudra deux heures pour parcourir les 5 km nous séparant de la rive opposée du fjord. A destination, nous découvrons ce qui deviendra un rituel quotidien : nous portons les kayaks sur plusieurs mètres pour éviter de les voir emportés par la marée montante. Il faut être 6 pour porter un kayak double et 4 pour un simple. Nous unissons ensuite nos forces pour monter le tipi, qui sert de réfectoire et de tente pour Elo. Ensuite, chacun retire son équipement, vide son kayak, installe sa tente, se change et il est déjà l’heure du repas. Elo nous concoctera de délicieux menus tout au long du séjour. Jolie prouesse que de cuisiner par terre pour 13 personnes avec deux feux à gaz, une poêle et une casserole. Durant la nuit, la température descendra jusqu’à 6 degrés. Les icebergs à la dérive ne cesseront d’exploser, de se fissurer, de chuter et de se retourner. Le bruit est impressionnant. Le lendemain, le ciel est bleu, le paysage toujours aussi beau. Après le petit-déjeuner, une courte marche nous permet de découvrir des ruines d’habitations vikings.

Lorsque tout le matériel est rangé dans les kayaks, nous repartons en mer. Nous faisons une petite pause après une heure. Comme annoncé, Elo se « douche » dans la mer. Nue, elle fait quelques brasses avant de laisser sa peau sécher au soleil. D’abord interloqué, la moitié du groupe finira par l’imiter, avec quelques cris (l’eau est à 2-3 degrés) mais dans une ambiance bonne enfant. Nous voilà au sein d’un groupe de naturistes au Groenland !

Nous réembarquons et nous nous engageons dans la traversée du fjord d’Ikersuaq. La mer est calme, nous passons à proximité d’immenses icebergs en provenance du fjord de Sermilik (80% de l'iceberg est immergé - la taille de celui-ci est démente !). De nouveaux muscles font leur apparition, nous serrons les dents. Après 1h30, nous accostons sur une île pour la pause de midi. Il est déjà 16h…. Nous repartons ensuite pour atteindre notre camp. Il nous faudra 1h30 supplémentaires pour enfin accoster ! Journée très éprouvante, nous avons parcouru près de 25 km. Le ciel révélera quelques faibles aurores boréales blanchâtres. A part le craquement des icebergs, nous profitons d’un silence total. On adore !

Le 3ème jour, les courbatures font leur apparition dès notre installation dans le kayak. Aïe mes bras, aïe mon dos, aïe mes fesses. Tout le monde a souffert de la longue journée d’hier, nous espérons un itinéraire plus court pour aujourd’hui.

Après 15 km, nous atteignons un nouveau campement. Nous admirons deux aigles et profitons de la rivière toute proche pour une douche…. rapide, très rapide la douche ! Durant le repas du soir, nous mettons en place des tours de garde afin de surveiller le ciel. Nous espérons pouvoir admirer de belles aurores boréales. Grande dormeuse, je prends immédiatement le premier tour, de 23h30 à minuit. Après deux heures de sommeil, je me rhabille et sors péniblement dans le froid.

Drôle d’ambiance : le campement est parfaitement silencieux, seul un iceberg flotte dans la baie…. Le ciel est découvert, rempli d’innombrables étoiles. Malheureusement, aucune aurore boréale… je me balade durant 30 minutes, puis je vais réveiller mon compagnon, qui assure le tour de garde suivant. Il ne mettra que 5 petites minutes pour sortir de la tente, mais déjà le ciel commence à « bouger ». Je lui explique la situation : il y a quelques trainées blanches, mais rien d’exceptionnel. Il n’en fallait pas plus pour que Dame Nature nous prouve le contraire. C’est à grand cris que nous réveillons tout le campement : Aurora, aurora, Northern Light, wake up !!!

Nous sommes éblouis : le ciel danse sous nos yeux, les aurores ondulent avec grâce, moment inoubliable mais aussi intense que court : à peine 10 minutes ! Nous retournons nous coucher, des aurores pleins les yeux !

Le lendemain, nous pagayons durant 10 kilomètres. En début de matinée, la mer est d’huile, nous glissons sur l’eau en longeant le bord du fjord et apercevons un phoque. Mais bientôt le vent se lève, nous l’affrontons de face. Les vagues s’écrasent sur la proue du kayak, nous serrons les dents. Pas moyen de se reposer, au moindre arrêt le vent et les vagues nous font reculer.

Nous atteignons le bivouac en début d’après-midi et parvenons à monter le tipi et les tentes, malgré les fortes bourrasques de vents.

La suite de la journée est libre, chacun s’occupe ou se repose selon ses envies. Le cinquième jour, pas de kayak ! La journée est consacrée à une randonnée. 6h de marche et 700 mètres de dénivelés pour atteindre un sommet proche de l’Inlandsis. Les fortes rafales de vent de la nuit sont se calmées, nous profitons d’un soleil radieux. Aucun sentier, nous suivons tant bien que mal Elo. Nous débusquerons des perdrix avant de nous goinfrer de délicieuses myrtilles sauvages. A midi, nous atteignons le sommet et admirons la vue sur la calotte polaire, infinie. 3’000 kilomètres plus au Nord, c’est le Pôle Nord. La glace atteint en moyenne 2 kilomètres d’épaisseur. Tout est démesuré, nous nous sentons minuscules.

Nous pique-niquons à l’abri d’une barre rocheuse (le vent est assez fort sur les crêtes) avant d’entamer la descente.
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Traversée du Canada et Alaska à vélo et canoë
Bonjour,

J’ai comme projet de traverser le Canada de St John’s (Est) jusqu’à Anchorage (Alaska) en vélo l’année prochaine avec un "petit bonus". L’idée serait de faire St John’s –Athabasca en vélo puis descendre l’Athabasca River jusqu’à Fort Smith pour ensuite reprendre le vélo jusqu’à Anchorage. Un aperçu du « trajet » ci-dessous, c’est une première idée, je suis ouvert aux changements si ça vaut le coup :).



Je sais que la plupart font le trajet d’Ouest en Est mais dans mon cas, c’est plus logique dans l’autre sens à cause de la partie canoë :).

Une première estimation donc à environ 10 000kms en vélo (je dirais qu’une moyenne d’au moins 80 à 100kms/jour avec un jour de repos tous les 8 jours ferait environ 4/5 mois) ainsi qu’environ 900kms (environ 1 mois, un mois et demi peut-être ?) en canoë. Ce qui ferait pour le moment, environ 5 à 7 mois. Je pense camper la plupart du temps et prendre un nuit dans une auberge de jeunesse/motel/hotel de temps en temps, principalement pour la douche ^^.

J’ai quelques questions :

Est-ce que vous pensez que mes estimations sont plus ou moins dans les clous ? Si oui, un départ début/mi avril pour une arrivée courant/fin octobre au plus tard irait-il ? C’est surtout concernant l’arrivée de l’hiver en Alaska où je ne sais pas si ca peut passer fin octobre ?

J’ai du mal à trouver des infos sur la partie canoë, je sais que c’est faisable mais je ne sais pas par exemple, s’il faut avec une certaine expérience (grosses difficultés), si un peu d’entrainement en préalable ici suffirait ou si c’est sans grosses difficultés ? Ou si mon estimation de temps peut coller ?

Il y a assez d’infos sur ce forum concernant la partie vélo, au moins pour la première partie, je suis en train d’éplucher ça. J’ai quelques doutes sur la section entre Fort Smith et Whitehorse au niveau du ravitaillement surtout (peu de villes et je ne sais pas l’état de la route, etc), quelqu’un aurait-il déjà parcouru cette partie ?

Sur l’ensemble du trajet, y a-t-il des sections ou il faut vraiment être attentif où se trouve le prochain point d’eau ou est-ce vraiment simple d’en trouver ?

Et si vous avez n’importe quel conseil/avis qui vous semble utile, n’hésitez pas à le partager ^^. En attendant, il me semble que j’ai fait le tour de mes questions pour le moment, merci pour l’aide :)
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Avis sur itinéraire de deux semaines en Utah et Arizona (escalade, kayak, parapente, rando, vélo)
Bonjour,

Avec 2 amis on loue une voiture pour voir les plus belles choses dans l’état du Nevada, l'Utah et l'Arizona voici l’itinéraire proposé, qu’en pensez vous ?

03 jeudi - Las Vegas 04 vendredi - Zion NP et Brice Canyon 05 samedi - Brice Canyon 06 dimanche - Voyage to Arch NP 07 lundi - Arch NP 08 mardi- Canoë-kayak / Rafting Moab 09 mercredi - Canoë-kayak / Rafting 10 jeudi - Monument Valley 11 vendredi - Monument Valley 12 Samedi - Antelope Canyon 13 Dimanche - Grand Canyon 14 Lundi - Havasupai 15 Jeudi - Retour à Las Vegas 16 Mercredi - Las Vegas 17 Jeudi – retourner faire de l’escalade à bryce canyon ? 18 Vendredi - retourner faire de l’escalade à bryce canyon ? 19 Dimanche - retourner faire de l’escalade à bryce canyon ?

Nous sommes de grands fans des sites naturelles (j’adore prendre des photos même si cela signifie attendre 2h le couché de soleil ou se lever à 4h du mat pour prendre le levé) Nous aimerions également faire du sport (escalade, kayak/rafting, parapente, vélo, rando…)

N’hésitez pas à nous recommander des campings, itinéraires pour des randos et prendre les plus belles photos, des lieux ou faire de l’escalade ou à nous mettre en relation avec des grimpeurs, des agences pour louer des kayaks ou faire du rafting et du parapente... et toutes les choses auxquelles je ne pense pas :) Merci pour votre aide,

JP

PS : je sais que mon voyage à lieux bientôt mais je continuerai à lire ce forum alors hésitez pas à continuer à poster (surtout pour l’escalade : je cherche des grimpeurs notamment pour du 17 au 19) !
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Gîte dans le Périgord Noir
Bonsoir,

Nous sommes à la recherche de bonnes adresses pour des gites dans le Périgord noir (avec piscine encore mieux...). Si vous avez de bons plans à nous communiquer je suis preneuse... Idem pour les adresses restau et autres bons coins Merci d'avance Christelle
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Randonnées automnales au Québec en septembre-octobre
Bonjour à tous, je souhaiterais avoir des avis et suggestions sur mon programme de visites cet Automne au Québec. Ce que nous recherchons c'est découvrir la faune et la flore (paysages, couleurs) du Québec durant cette période automnale. C'est notre premier voyage au Canada (et donc au Québec!). Nous avons surtout ciblé sur des randonnées pédestres, sans savoir si Kayak ou Canoë seraient possibles à cette période. Nous serons au Québec du 21 Septembre au 12 Octobre (2 adultes).

Nous comptons faire, dans l'ordre : _ Mont-Orford (1 jour complet) : Sentier du Mont Chauve _ Parc National du Bic (1 jour complet) : pas encore décidés... _ Parc National Gaspésie (2 jours complets) : Mont Ernest Laforce (1er jour), Mont Jacques Cartier (2ème jour) _ Parc National Forillon (1 jour complet) : pas encore décidés... _ Parc National du Saguenay (2 jours complets) : pas encore décidés... _ Parc National de la Malbaie (1 jour complet) : L'acropole des draveurs _ Parc des grands jardins (1 jour complet) : Mont du lac des cygnes _ Parc National de la Mauricie (2 jours complets) : pas encore décidés...

Voilà, je suis preneur de toutes suggestions et ouvert à toutes les critiques.

Merci d'avance pour vos réponses.
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Que voir entre l'Alaska et le Yukon?
Bonsoir

cet été nous partons 20 jours en alaska, comme nous nous sommes déja baladés entre denali et homer il y a quelques années, nous aimerions faire cette fois une petite incursion dans le sud est et le yukon.

Pour cette région nous disposons de 9 -10 jours.

Est ce que 2 - 3 jours à juneau et le reste (7 jours ) entre skagway - whitehorse - dawson - le park de tombstone (pkoi pas jusqu'a inuvik ?) - re whitehorse - haines junction - haines - skagway, vous semble raisonnable ?

Sachant que nous aimerions faire au moins une petite rando dans le tombstone park et une dans le kluane (quand je dis rando, c'est tres limité puisque nous avons une fillette de 6 ans). A Haines "trainer" un peu autour de la chilkoot river et de la chilkat preserve.

Quelles sont les villes de ce circuit qui valent un arrêt prolongé?

Il ya des tas d'excursions et d'activités proposées un peu partout, en canoe, kayak, rafting, survol en helicoptere, orpaillage.....etc. Nous n'avons jamais rien fait de tout ca, peut être y en a t-il qui vaille la dépense ?

Y a t-il un endroit spécifique ou nous pourrions rencontrer la culture des "natifs" ?

Bon je suis un peu torturee par les choix a faire, (ce circuit n'est pas le circuit initial que nous avions choisi) Merci par avance de m'aider a y voir plus clair bonne soiree
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Ostria Beach en Crète
Je réserve l'hotel samedi par thomas cook et je voulais avoir l'avis de ceux qui y ont séjourné : accueil, bouffe, infrastructure, animations, confort, propreté ... Merci Caroline
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15-day Thailand itinerary with kids aged 7 and 9
hi everyone,

we’re heading to Thailand for 15 days at the end of February/beginning of March.

We haven’t booked our flight tickets yet, but we will soon... we’ve scoured quite a few sites to figure out where to start, but it’s still not clear.

We like to alternate between relaxation on beautiful beaches and sightseeing.

We’re thinking of landing in Bangkok and staying there for 2 or 3 days. Then, we’d spend a day visiting Ayutthaya. I’m skipping Chiang Mai on purpose—it’s too far north. After that, we’d head south (by plane?).

We love snorkeling, canoeing, kayaking, or any water sports. We won’t have any means of transportation—no car rental, or at most, a bike! We’ve looked at Koh Lanta, Koh Phi Phi, Koh Tao... and I’m already getting lost with all the options...

The kids might enjoy seeing elephants, but only if it’s done in a way that respects animal welfare.

That’s why I was thinking we could fly back from Bangkok instead of another city.

There are a lot of questions, but the biggest one is figuring out the route.

Thanks so much for your help!
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Région de Ko Lanta / Krabi en famille
Bonjour, Habitués à la Malaisie, l'Indonésie où nous sommes allés à 4 reprises avec nos 4 enfants, nous avons prévu cette année de passer par la Thaïlande. Nous serons donc vers Krabi cet été pour 5 jours (août).... sans connaitre le coin, vraiment rien!!!!

Nous aimerions découvrir Ko Lanta, mais en dehors de cela, nous n'avons rien de prévu et je commence tout juste mes recherches... du coup, si vous avez des connaissances:

- Où se loger avec 4 enfants? - Activités / lieux à ne surtout pas manquer?

😉Nous sommes preneurs!!!!😉

Merci de vos infos.
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Excursions à Walvis Bay
Bonjour à tous,

Nous resterons deux nuits, une journée et demie, dans le secteur Swakopmund/Walvis Bay et nous aimerions faire une excursion en bateau et peut-être aussi dans les dunes.

En bateau, je pensais à l'excursion avec Mola Mola. Il y a deux possibilités, une avec un petit bateau à moteur et l'autre en catamaran. Avez-vous déjà fait ces excursions? Quel bateau me conseillez-vous?

Au lieu de faire l'excursion en bateau, il y a aussi la possibilité de faire du canoë kayak. Voit-on autant d'animaux qu'en bateau? Dauphins?

Il y a aussi le combiné, bateau ou kayak et excursion en 4x4 jusqu'à Sandwich Harbor. C'est sur la partie 4x4 que je me pose pas mal de questions.

Il paraît qu'on fait pas mal de "gymkhana" dans les dunes, je ne supporte pas les montagnes russes, à l'Europa Park ou à Disney, je dois bien choisir les "jeux", afin de ne pas me rendre malade.😕 J'ai déjà été malade en voiture, quand un chauffeur roule trop brusquement dans les virages. Je me demande donc si cette activité est conseillée pour quelqu'un qui ne supporte pas les montagnes russes, carrousels, etc.

Il paraît aussi, qu'on ne peut pas toujours atteindre Sandwich Harbor et qu'il faut avoir la chance de faire cette activité à marée base. Comment peut-on savoir les horaires des marées à Walvis Bay pour juillet 2016?

Si la marée n'est pas favorable pour le jour où nous aimerions faire cette activité, conseillez-vous quand-même cette excursion ou pas?

Carmen
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Séjour en Andalousie, novembre 2015
Bonjour,

Nous envisageons de nous rendre en Andalousie la première semaine de Novembre. Le choix de la destination : début Novembre en europe, on a pas beaucoup d'option...

On y va pas pour la plage mais pour faire un tour dans la région.

- On pensait loger à Malaga : est-ce une bonne option pour rayonner dans la région ? - si on loge a malaga, il faut privilégier le centre ville ou pas forcément (pas mal de location dans la région de Malaga mais pas forcément au centre)

Par contre, mêmes si ce n'est pas pour faire la fête ou la page, ce n'est pas trop mort à cette période ? j'ai peur que ce soit un peu déprimant ...

Merci d'avance pour vos réponses et toutes informations que vous jugerez utiles sur la région.
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Retour après 3 semaines au Sri Lanka
nous venons de passer 3 belles semaines au pays des éléphants notre circuit : arrivée à negombo transfert à kandy (3 nuits) visite de dambulla , du jardin botanique, d'une fabrique de thé transfert en train pour ella (terminus du train) pour 3 nuits avec randonnée dans les montagnes alentours ensuite le bus pour udawalawe (2 nuits) et un safari dans le parc national (géant) direction la côte sud pour la suite de notre voyage toujours en bus pour tangalle (2 nuits) puis mirissa (3 nuits) et enfin galle ( 3 nuits) plage de sable fin, découverte des villages en vélo, canoe kayak dans la mangrove , au contact des baleines et dauphins au large, circuit historique dans le fort de galle, randonnée à pied dans la jungle etc etc ....

utilisation des transports locaux (train et bus uniquement , tuk tuk de facon occasionnel) logement chez l'habitant (en passant par les sites booking et bnb) repas dans les échoppes locales uniquement

je reste à votre disposition pour tous renseignements qui pourraient vous être utiles pour préparer votre séjour dans ce pays attachant , varié , authentique et magnifique
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Eurovélo 6 jusqu'au Delta du Danube
Bonjour tous, J'ai pu faire ce printemps l'Eurovélo 6 d'Angers au Lac de Constance en solo camping (retour par le train) J'envisage de continuer à partir de fin mai 2015, jusqu'au delta du Danube. Si vous avez des tuyaux pour ma préparation (bonnes adresses, conseils) ; et si cela vous tente, le solo c'est bien, le DUO ou TRIO, c'est mieux pour le moral !! Bien cordialement, 😉
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Gorges du Verdon en multi-activités
Bonjour, et bonne année 2014 avec plein de beaux voyages 😄 !

Après avoir parcouru une partie du GR20 Sud l'été dernier, en août prochain, nous envisageons (ma sœur et moi) de découvrir les Gorges du Verdon, en faisant plusieurs activités différentes, incluant de la randonnée, du canyoning, etc.

En faisant des recherches sur Mister Google, je trouve 2 sites qui proposent du multi-activités (rafting, cano-raft, nage en eau-vive, canyoning). Problème : elles partent toutes deux d'un point de départ (Castellane), et y reviennent chaque jour. Et ne semblent pas trop faire de rando à pied (faut que j'amortisse mes Rolls Royce à semelle Vibram 😏😏😛 !).

N'aimant pas trop revenir sur mes pas, je trouve ça dommage. D'après vous, est-ce vraiment la meilleure solution ? N'y a-t-il pas des parcours itinérants que quelqu'un aurait emprunté en s'organisant ?

Par avance : merci de vos avis et conseils ! 🙂
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Croisière sur la baie d'Halong par agence
Bonjour à tous,

Nous souhaitons effectuer une petite croisière de 3 jours 2 nuits dans la baie d'Halong. Nous avons trouvé sur Booking la croisière "Halong Happy Cruises" avec un prix très acceptable de 200 euros pour 2.

Je me permets de vous copier le descriptif de la croisière afin d'avoir vos avis sur cette dernière:

Programme pour les séjours de 3 jours/2 nuits :

Jour 1 : Ha Noi - Ha Long 8h00 : départ pour Ha Long (durée : 3h30). Une courte pause de 20 minutes est prévue dans la province d'Hai Duong. 12h30 : départ du Happy Cruises du quai de Bai Chay à travers Ha Long. Les sites sur le trajet incluent l'îlot du Coq de combat, l'îlot du Doigt et le village flottant. Vous pourrez explorer la Sung Sot (grotte des Surprises) et faire du canoë-kayak autour du village flottant. 17h00 : arrivée à l'île de Titop, où vous pourrez vous baigner et vous détendre. 18h30 : un dîner de fruits de mer frais vous sera servi.

Après le dîner, vous pourrez participer à un concours de pêche de seiche et déguster des seiches fraîches pour le repas, ou prendre part à un karaoké et danser. Vous passerez la nuit sur le bateau.

Jour 2 : grotte de Dong Tien - ferme perlière - grotte du Tunnel 7h00 : petit-déjeuner comprenant thé ou café gratuits, suivi du transfert vers un village flottant. 8h30 : à bord d'une petite embarcation, vous visiterez la grotte de Dong Tien (lac des fées), qui abrite en son sein un lac clos peu profond. Vous pourrez admirer la vue sur la baie d'Ha Long depuis le sommet. 9h30 : poursuite de l'itinéraire de la petite embarcation vers la ferme perlière, où vous pourrez découvrir de nombreux objets fabriqués à partir de perles par des artistes locaux. Midi : retour au village flottant pour le déjeuner. 13h30 : canoë-kayak vers la grotte du Tunnel. 15h30 : retour au bateau. 18h30 : temps libre. Vous pourrez opter pour le karaoké, la pêche au calmar ou la danse. Vous passerez la nuit sur le bateau.

Jour 3 : Ha Long - Hanoï 7h00 : le petit-déjeuner comprenant du thé ou du café gratuits vous sera servi. 9h00 : retour du bateau au port d'Ha Long. 11h30 : déjeuner au restaurant à Ha Long. 13h00 : transfert en bus pour Hanoï. 16h30 : arrivée à Hanoï, fin du séjour.

Cette offre comprend : • les déplacements dans un véhicule climatisé, • les trajets assurés par un chauffeur compétent et expérimenté, • un(e) guide parlant anglais, • les frais d'entrée au cours de l'excursion, • les repas vietnamiens.

La note sur Booking est de 10/10 mais je suis quand même méfiant. Si vous avez donc des avis ou conseils je suis preneur. Si vous avez d'autres croisière sympas à proposer n'hésitez pas!

Merci d'avance

David
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Circuit de deux semaines au Québec en septembre/octobre
Bonjour,

Nous prévoyons un voyage de 3 semaines au Québec (incluant une excursion de 4/5 jours à NYC) fin septembre/début octobre prochain pour profiter notamment des paysages de l'été indien.

J'ai bien quelques certitudes sur ce voyage : - arrivée et départ de Montréal - 4/5 jours à NYC (avec bus de nuit depuis Montréal) - 2/3 jours consacrés à Montréal - 2/3 jours consacrés à Québec

Ceci étant dit, j'hésite pour le reste entre deux circuits en voiture et sur deux semaines au départ de Montréal : - 1ère option plus orientée vers l'Est et la Gaspésie avec un circuit : Québec (PN Jacques Cartier), Tadoussac (PN Saguenay), Rimouski (PN du Bic), Gaspé (PN Forillon), Percé (Rocher du même nom et Ile Bonaventure), Carleton, Kamarouska. - 2nde option plus orientée vers l'Ouest avec un circuit : Mont-Tremblant, Québec (PN Mauricie, PN Jacques Cartier), Charlevoix (PN des Grands-Jardins), Tadoussac (PN Saguenay), St-Félicien (Zoo).

Voilà, quelle option vous paraît la plus à même de répondre à nos envies, à savoir : - voir les beaux paysages de l'été indien (mais pas seulement) - faire des activités telles que du canoé/kayak (en eau calme), du quad, de la rando (sur une journée, max 20km) - observer la faune locale dans son milieu (ours, orignaux, caribous, castors, etc.)

Y-a-t-il pour vous des sites "idéaux" par rapport aux activités pré-citées ? Aussi, tous les conseils et "bons plans" logements seront les bienvenus :)

Merci par avance pour vos réponses et votre aide dans la planification de ce voyage.

Adrien.
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