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Three beautiful weeks during the Japanese autumn
I’m sharing our three-week trip to Japan from late October to mid-November 2025. There were four of us—my partner and a couple of friends. I’ve traveled often with my friend Christian (Bolivia, Argentina, Costa Rica, Namibia, Laos), but this time our partners joined us. The rough itinerary: Arrival in Tokyo. Visiting Shinjuku/Shibuya districts + day trip to Kamakura 5 days in the Japanese Alps, from Matsumoto to Kanazawa (via Kamikochi, Hirayu Onsen, and Takayama) 5 days in Kyoto Nara, Osaka, Koyasan Return to Tokyo (Asakusa district), with a day trip to Nikko We booked our flights well in advance (9 months ahead): the flight cost 1086 € per person. Compared to over 2000 € if we’d booked for the same dates just 3 months prior. For accommodations, we mostly used Booking.com. The onsen was booked via Japanican, and in Kyoto, we stayed in an Airbnb. We also made 5 train reservations a month in advance on Klook or directly on the train’s website.

Day 1: Departure from Brussels (October 24, 2025) Early morning takeoff at 6 AM to Munich (1.5-hour layover) with Lufthansa, then a 12-hour flight with ANA, arriving the next morning at 7 AM at Tokyo Haneda.

Day 2: Arrival in Tokyo Airport formalities were quick. The eSIM we bought before leaving activated as soon as we landed (10 GB plan with Saily—more than enough for our mobile internet needs, mainly Google Maps and Google Translate). We’d received 4 ICOCA cards from our neighbors, which we loaded with 15000 ¥ each. We took the Keihin train, then the Yamanote Line. It’s easy to navigate since everything is in English, and each station is announced on scrolling displays in English too.

We got off the Yamanote Line at the station just after Shinjuku because it’s easier to exit that massive station with our luggage. So we ended up in Shin-Okubo, right in the Korean district. A 10-minute walk took us to Villa Fontaine Hotel. A great hotel, well-located north of the Kabukichō district. The room even seemed bigger than we’d expected.

It was 15°C, but it rained—and kept raining on and off all day. Belgian weather, basically. We went for a walk in Shinjuku Gyoen Park. Not as pretty in the rain, but the big greenhouse was interesting.

Then our first ramen (hearty and for 1000 ¥—pretty much the price of all our ramen during the trip). We headed back to the hotel since check-in was after 3 PM. Shower and relax before going out for dinner. Dinner was barbecue at Shichirin Yakiniku Anan (1700 ¥ each—good and cheap). Ordering via tablet wasn’t easy, but luckily it was in English.

We ended the evening with a stroll through Kabukichō before a well-deserved sleep.

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Safari individuel au Kenya
Bonjour à tous, je vous livre le récit de mon récent safari de 10 jours au Kenya, j'espère qu'il vous plaira ...

Préambule : Si vous avez moins de 40 ans, ce premier chapitre va vous sembler de l’Hébreux puisqu’il fait référence à des émissions et séries de télé diffusées dans les années 70 … ce qui ne nous rajeunit pas !)

Gosse j’étais fan de Daktari. Au point de faire une grosse colère lorsque le jour de congé hebdomadaire de l’école est passé du jeudi où mercredi, ce qui a eu comme résultat de me faire louper mon feuilleton qui continuait à être diffusé le jeudi alors que moi j’étais à l’école ! Il y avait aussi les émissions de Frédéric Rossif ( La vie des animaux), les reportages de Christian Zuber (Caméra au poing ), la série « Vivre Libre » tirée de la vie de George et Joy Adamson et ce Kilimanjaro en couverture d’un bouquin reçu pour « bon travail » à l’école primaire et qui me coûta des heures de réflexions sur le thème : « Mais comment peut-il y avoir de la neige et qui plus est, éternelle, en Afrique, ce pays où il fait si chaud ??? »

Les années passant cette Afrique d’enfance s’est progressivement effacée derrière les famines, les guerres, les génocides et les diverses atrocités qui s’y déroulent régulièrement, néanmoins elle était toujours là, enfouie quelque part car à pas loin de 40 ans, quand mon épouse m’a proposé de faire un trip que nous ne pourrions pas faire tous ensemble pour la simple raison qu’il est parfois impossible de concilier mon centre d’intérêt principal: la photographie avec la confortabilité pour les autres ( il est vite lassant d’attendre un long moment que l’autre ait réuni, la bonne lumière, le bon angle, le bon sujet et le bon endroit) la première et seule destination qui me soit venu à l’esprit était l’Afrique. J’ai un peu hésité entre l’Afrique Australe (Namibie, Botswana) et l’Afrique de l’Est ( Kenya, Tanzanie) mais j’ai finalement opté pour mon Afrique de gosse, le Kenya.

Une nouvelle fois j’ai pu, grâce à ce formidable outil qu’est Internet et ses forums de discussion ( VF et Colors of Wildlife pour citer mes préférés) trouver un prestataire local qui pouvait me monter un safari entièrement selon MES désirs, j’ai nommé : ZedAway (Oui je sais c’est bizarre comme nom, y’a une explication mais ça serait un peu long ici !)

Quitte à partir seul, autant y aller « à fond » et éviter au maximum les refuges pour occidentaux, là où je me demande toujours pourquoi les gens traversent la moitié du monde pour se retrouver dans des hôtels ou presque tout sera semblable à leur environnement habituel. Alors pas de lodge pour moi mais des camps de tentes qui permettent de vivre le trip 24heures sur 24. Et puisque les meilleurs guides sont anglophones (le Kenya est une ancienne colonie britannique) et que je dis souvent que je n’ai pas assez souvent l’occasion de parler anglais, autant ne PAS prendre un guide parlant français comme ça j’aurais aussi un stage linguistique !

Une fois ça décidé j’ai acheté mes billets d’avion afin d’avoir des dates de voyages sures. Pour un Paris-Nairobi le meilleur rapport « Date/Horaires/Escales/Prix » était la compagnie belge SNBA. Puis en discutant à droite à gauche, toujours sur le net, j’ai trouvé des idées à droite à gauche. Je profite d’ailleurs de ce récit pour remercier tout ceux qui m'ont aidé à monter ce voyage !

Mon idée originelle était de passer 10 jours dans la Réserve Nationale du Massaï Mara car je trouve que le défaut de la plupart des safaris « tout fait » est qu’ils font « butiner » les gens de parcs en parcs et surtout passer beaucoup de temps sur les routes ce qui n’est pas la partie la plus agréable du voyage. Je sais que souvent ce sont les gens qui veulent « faire » tous les parcs en 8 jours mais moi je voulais y aller pour voir des animaux, pas des routes !

Finalement je me suis tout de même laissé détourner par ces fameuses neiges du Kilimanjaro pendant qu’il y en avait encore un petit peu. Et une fois au Parc National d’Amboseli, (c’est de la qu’on voit le mieux le Kili), comme pour aller à Mara il fallait repasser par Nairobi autant s’arrêter au Lac de Naïvasha et au Parc National de Hell’s Gate, situé juste à coté puis au P.N de Nakuru qui était « sur la route » avant d’aller finir le trip à Mara

(NB : Au Kenya un Parc National est géré par le « Kenya Wildlife Service », est exclusivement dédié à la conservation de la faune et la flore et les populations locales ne sont pas autorisées à faire paître leurs troupeaux à l’intérieur alors qu’une Réserve Nationale est gérée par un conseil local et que les locaux sont autorisés à y amener leurs troupeaux et à tirer sur les animaux sauvages s’ils sont attaqués … Ce qui fait une sacré différence !)

Je voulais « tourner » dans cet ordre, Massaï Mara étant le parc qui est généralement reconnu comme « le mieux » je ne tenais pas à commencer par lui et risquer de trouver le reste moyen mais au contraire, y aller crescendo pour finir en beauté. Touche finale, une fois à Mara cela eut été un péché de ne pas faire LE tour en montgolfière qui permet de survoler la savane … Et moi, bien sur, je ne voulais pas pécher, j’ai donc rajouté ce vol au programme !

Côté santé, le principal problème en Afrique, est le paludisme, transmis par la piqûre du moustique Anophèle femelle. Il faut être conscient qu’on peut en mourir et que non seulement il n’existe pas de vaccin contre ce virus mais qu’aucun moyen médicamenteux ne peut assurer à lui seul de protection totale. Le médicament le plus souvent prescrit est le Lariam mais en prenant connaissance de ses effets secondaires vraiment incapacitant (maux de ventre, de tête, nausées, diarrhées, trouble de la vue, délires paranos, cauchemars nocturnes …) j’avais flippé et décidé de ne rien prendre, d’utiliser uniquement la méthode préventive qui consiste à tout faire pour ne pas être piqué : vêtements à manches longues imprégnés au répulsif à insectes, produit répulsif efficace pour la peau exposée et moustiquaire la nuit. Je me suis ravisé en apprenant qu’il existait un médicament aussi efficace, plus récent et bien moins dévastateur du coté des effets secondaires puisqu’ils sont inexistant dans la plupart des cas : la Malarone. Le seul inconvénient de ce traitement est son prix élevé (dans les pharmacies les moins chères on peut la trouver à 34€ la boite de 12 cachets) mais comparé au prix du safari c’est négligeable et j’estime ma peau à un peu plus que quelques dizaines d’euros !

Mais le seul vrai GROS souci d’avant voyage fut le poids de mes bagages cabines ou pour être plus précis, le poids de mon sac photo. Les objectifs de qualité ne sont pas légers et j’en ai plusieurs pas trop mauvais qui, ajoutés à 2 boîtiers, un videur de carte mémoire, un PC ultra portable ainsi qu’a plusieurs jeux d’accus pour que tout ça soit autonome pendant ces dix jours loin de toutes prises électrique m’emmenait quasiment au double des 6kg autorisés ! Et bien sur pas question de mettre quoi que ce soit de ce matériel en soute ! Après de nombreux conseil de guerre avec Seezzer, également mordu de photo et qui avait réussi à passer son matos en cabine, j’ai finalement réussi à ruser et à passer moi aussi la totalité du matériel en cabine mais je dois admettre que le véritable problème est simplement que le sac est trop lourd !

Vendredi 15/ Jour 0

Un embarquement matinal sans soucis au Terminal 1 de Roissy, un décollage quasi à l’heure, 40 minutes de vol jusqu'à Bruxelles, une petite attente de 2 heures puis un vol de 8h10 me permettent de parcourir les 6600 km jusqu'à Nairobi. Il est 20h00 locale lorsque l’avion se pose ce qui fait 19h00 en France.

Plutôt que d’écrire au Consulat du Kenya en France pour avoir un visa (obligatoire ) j’avais décidé de l’acheter à l’arrivée à Nairobi. J’ai eu raison car ça ne prend pas plus de temps de passer les services d’immigrations en achetant son visa que de passer avec le visa précédemment acquis. Pour appeler les choses par leurs noms, en fait ce n’est qu’une taxe d’entrée de 50$, rien d’autre !

Une fois passé les « Services d’Immigrations » je me dirige vers la sortie, et dans le hall je scrute les petits panneaux brandis par un tas de gars chargés d’accueillir les arrivants. J’avise mon nom, écrit sans faute et je fais un petit signe au type qui, après un tonitruant «Djambo ! Karibou !» (Bonjour ! Bienvenue !) m’emmène jusqu'aux locaux de l’agence qui a organisé mon trip. Là après un « Djambo Mister Patrick, Karibou » le responsable m’annonce que je ne paierais le solde de mon safari que le lendemain au bureau principal, en ville et qu’au lieu de passer la nuit à l’hôtel Comfort Inn j’étais surclassé au Méridien. Pour le règlement il faut savoir que le paiement par carte de crédit n’existe (quasiment ?) pas au Kenya et que pour minimiser les frais bancaires on avait décidé avec ZA (ZedAway) de simplement verser préalablement 20% par virement pour bloquer le trip et de régler le solde à mon arrivée en dollars US. J’avais la possibilité de tirer de l’argent aux distributeurs de billets de l’aéroport mais pour « assurer le coup » j’avais préféré amener du cash au cas ou les distributeurs/ ma carte ne soient pas opérationnels. L’impression d’être un coffre fort ambulant est un peu ennuyeuse mais on l’oublie vite.

Après ce petit détour, celui qui m’avais accueilli m’emmène en voiture jusqu'a mon hôtel. Ce trajet est celui que je redoutais le plus vu la réputation nocturne de Nairobi et ce que je trimballe sur moi en matériel et en fric. Même si je ne vois rien de spécial à un moment j’entends distinctement le chauffeur bloquer les portes de la voiture, signe clair que le quartier qu’on traverse n’est pas un havre de paix !

L’hôtel est sur le modèle des autres Méridien, de grandes chambres/appartements autour d’un patio central. Je prends possession de la chambre et vu qu’il est déjà 21h30 je commence à avoir sérieusement faim, Au moment de descendre au resto une affiche sur la porte de la chambre me rappelle qu’il ne faut rien laisser « de valeur » dans la chambre. Comme ce qui est de valeur est très relatif j’enfourne donc mon sac dans le filet antivol que j’ai amené à cet usage, j’attache le câble au WC et je descends manger avec mon sac photo sur le dos. Au resto je prends un classique Poulet-Riz arrosé d’une bière locale, la Tusker. Je regarde autour de moi et je me marre ! Il y a deux mois, on était les seuls Farangs (Blancs) au milieu des Thaïs, ce soir je suis le seul Muzungu [= blanc] au milieu des Kenyans ! Par contre autant en Asie j’étais largué coté musique autant ici je connais puisque c’est Kool and the Gang, Earth, Wind & Fire, Lionel Ritchie et Michael Jackson (quand il était Noir !) qui passent, que des tubes Funk des années 80, c’est cool !

La chambre et la vue sur la rue :





Samedi 16 septembre 2006 / Jour 1

C’est mon premier matin kenyan et après mon breakfast j’attends dans le hall de l’hôtel qu’on vienne me chercher. Beaucoup m’ont mis en garde sur le fait qu’ici la notion des horaires est sacrément relative mais non, à 9h00, l’heure prévue la veille, un gars entre se dirige droit sur moi et me dit « Tu dois être Patrick, je suis Sammy, ton guide ! » Le bonhomme à l’air sympa, il est de ma taille, habillé d’un pantalon et d’une chemisette beige et ce qui me saute aux yeux est qu’il porte les chaussures de la marque Bata dont j’ai vu plusieurs immenses affiches de pub sur les murs de Nairobi hier soir, on jurerait les Clarck à la mode dans les années 70’s mais ici elles se nomment « Safari ! » !

Je mets mes affaires dans le minibus Toyota et on va à l’agence qui est juste à 2 rues de l’hôtel. Là, je donne le solde du paiement à Rebecca et devant une tasse de café nous vérifions que nous avons bien le même programme pour mon trip, ce qui est le cas. Par contre, j’ai bien fait d’emmener mon sac de couchage car il semble que j’en aurais besoin lorsqu’on sera dans des camps « basics » à Amboseli et à Mara et même s’ils me proposent de m’en prêter un, je suis tout de même heureux de dormir dans MON sleeping bag ! Je rencontre celui qui sera notre cuisinier, Jonas. Plus petit, plus maigre et semblant un peu plus âgé que Sammy, il ne part pas avec nous mais nous rejoindra ce soir.

Le temps d’acheter quelques bouteilles d’eau minérale et quelques rouleaux de papier toilette au mini market du coin, de changer des euros en Shillings Kenyans et Sammy et moi partons pour Amboseli, il m’ouvre la porte latérale, machinalement je monte et on démarre. Aussitôt je me rends compte du ridicule de la situation : lui, seul à l’avant, moi, seul à l’arrière et je lui demande si ça pose un problème que je vienne devant, comme il me répond par la négative je passe à l’avant, ça me paraît déjà mieux !

En route, je discute avec Sammy, j’apprends qu’il est de l’ethnie Kikouyou, (comme dans « Out of Africa !) alors que Jonas est de l’ethnie Kamba. Sammy a 41 ans et est guide depuis 4 ans, ce qui me semble une bonne chose car la réussite d’un safari dépend presque essentiellement de la qualité et des connaissances du guide. Il m’apprend aussi que « safari » est en fait un mot Swahili (une des 42 ethnies présentes au Kenya et aussi la langue officielle du pays) qui signifie simplement « voyager » Sammy me raconte qu’avant il travaillait pour une entreprise de transport qui couvrait toute l’Afrique de l’Est, il conduisait une camionnette de dépannage qui « volait au secours » des conducteurs en panne et il a plusieurs dizaines de milliers de km derrière lui ce qui est une quasi garantie qu’il sera bon chauffeur ! Et ça tombe bien parce que je me rend rapidement compte que très peu d’occidentaux seraient capables de conduire la-bas … en restant vivant !

On s’arrête une vingtaine de km après la sortie de Nairobi pour que Sammy achète de l’eau. Comme par hasard la boutique à coté est un « curio shop» un magasin de souvenirs et une bonne femme vient à ma hauteur pour me convaincre d’acheter quelque chose, ce que je refuse avec le sourire. Quand on repart je crois nécessaire une mise au point avec Sammy : « Je ne suis là QUE pour les animaux, l’aspect artisanat local ne m’intéresse pas et je n’achèterais rien puisque mes souvenirs seront mes photos. J’ai justement voulu un trip seul pour ne pas avoir à supporter Mme Machin qui voudrait faire du shopping à chaque souvenir shop qu’elle verrait donc moins on s’arrêtera dans ce genre de boutique et mieux ça sera. » Il me répond parfaitement comprendre ce que je veux et être persuadé que « ça va le faire » et sans trop savoir pourquoi je sens confusément qu’il a raison …

La route défile, relativement bonne et comme, pour une fois, je n’ai pas à conduire, je peux vraiment regarder le paysage… Je suis d’ailleurs surpris de l’aspect de pauvreté poussiéreuse des villages qu’on traverse, je pensais le Kenya plus moderne, là ça me rappelle les oasis égyptiennes de l’année dernière …

On s’arrête déjeuner à Namanga, le dernier village kenyan avant la frontière avec la Tanzanie. Au resto on croise un couple de Français qui termine leur trip avec Amicabre et qui croie bon de me prévenir que leur guide a tenté de raccourcir, voir de supprimer quelques-uns uns des game-drive qu’ils avaient à leur programme et qu’il faut que je sois sur mes gardes. C’est possible mais d’un autre coté lorsqu’ils me demandent mon programme et que je leur dis terminer par 4 jours complets à Mara, ils m’affirment que je vais m’ennuyer et qu’en 2 jours « on en a fait le tour » Je me retiens pour ne rien dire tellement ça me paraît stupide ! Comment peut-on prétendre faire de tour d’un parc de 1700km² avec des dizaines d’espèces d’animaux différentes en 2 jours ? Moi j’ai surtout l’impression qu’on pourrait y passer un mois sans avoir la certitude d’avoir aperçu un exemplaire de chaque espèce ! Ces gens sont encore des collectionneurs de parcs qui « font » 10 parcs en 5 jours … Et pour aggraver leur cas ils me branchent ensuite sur le prix que je paie, le prix qu’eux paient et celui que d’autres leurs ont dit avoir payé. Pour moi un prix seul ne veut rien dire car un safari « tout pourri » même pas cher du tout sera encore beaucoup trop coûteux alors que s’il est génial un prix élevé ne sera pas forcément « trop cher » Heureusement ils repartent vers Nairobi avec leur guide me laissant avec Sammy, jubilant de ne pas avoir ce genre de personne à supporter !

Je laisse Sammy commander pour deux un menu classique : riz, chiapatis, légumes vert et viande que j’arrose d’une Tusker et que je pousse par un café. Je fais la grimace car moi qui croyais boire du bon café Kenyan, puisque le pays en produits, je m’aperçoit que la norme semble être ici aussi ce maudit café soluble type Nescafé…

Après Namanga, on a droit à deux bonne heures de tape cul pour parcourir les 87km de la … euh … « route » qui rejoint la porte principale du parc. Sammy me confie qu’autrefois c’était une piste en terre relativement roulante et qu’un jour quelqu’un à décidé qu’il fallait étaler par dessus un ciment maigre, qui s’est déformé pour donné la piste en « tôle ondulé » qu’il y a maintenant. Evidement il suffirait de passer un tracto-pelle avec une lame à l’avant de temps en temps pour niveler tout ça mais … jamais rien n’est fait et les chauffeurs doivent tenter de trouver la moins mauvaise trajectoire quitte même aussi souvent que possible à rouler a coté de la piste, sur la terre !

Signe que la conduite sur ce revêtement est réellement dangereuse on passe un 4x4 sur le toit, les roues en l’air ! Mon chauffeur m’explique que si on va trop vite, avec les vibrations le véhicule devient vite incontrôlable. Petite précision, c'était un blanc qui conduisait ...



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Compte rendu de croisière sur le MSC Musica aux Caraïbes en décembre 2013
Bonjour a tous , je vais commencé mon CR sur la croisière sur le MSC musica aux caraïbes et être le plus précis possible, j'ai regroupée les journées pour ouvrir un post et l’avoir en 1 seule fois pour une meilleur lecture pour tout le monde. bonne lecture...

Le 17 décembre :

Jour de départ, levé à 4h30, petit déjeuner express pour être à l’aéroport de saint Exupéry de Lyon a 5h30, notre vol de pré acheminement décolle 7H40 de Lyon pour Orly. Notre avion est un avion canadien...le Bombardier CRJ 700 de air France connu avec son logo HOP ! sur l’avion, petit d’extérieur mais très bien a l’intérieur avec 2 rangés de 2 places , spacieux moi qui pensait être serré a l’intérieur, j’ai été agréablement surpris et pour 1 heure de vol jusqu'à Pari Orly nous avons eu en plus un petit déjeuner super !!!

Arrivée a Orly a 8h 40, on ne s’occupe pas de nos valises en soute , elles vont être transféré automatiquement dans l’avion pour Fort de France. Nous occupons le temps comme nous le pouvons car notre avion est a 13h20 donc shopping et librairie et nous achetons des casse croute pour midi mais comme nous tournons en rond, le repas de midi est avalé a 10h30 mdrrr pour passé le temps.

Nous passons la porte pour attendre notre avion qui est un boeing 777-300 ER de 468 places a 11h45 et a l’intérieur Dutty Free et même des console PS3 pour patienter super je n’avais jamais vu cela dans un aéroport. J’achète une cartouche de mon tabac dans le Dutty Free et a 13h20 l’avion a 30 minutes de retard sur l’horaire prévu mais a 14h00 nous décollons enfin d’Orly. Après 1 h de vol, le personnel commence a servir un déjeuner qui a mon gout a été super : Entrée, plat chaud, fromage, désert, vin, boisson fraiche, petite bouteille de rhum vieux ambrée de 4 cl et café vraiment très bien. Je me met un film sur l’écran ou il y a un grand choix de musique, reportages et films et après 3 heures de vol je dois me levé car je dois dégourdir mes jambes et la une petite anecdote commence ou je fais connaissance de 2 martiniquais très sympa qui travaille sur Orly et connaissent tous le personnel a bord et m’invite a boire avec eux un peu de whisky puis de verre en verre nous avons passé 4 h ensemble dans une super ambiance que je vous laisse imaginé après 4 h a siroté des whisky mdrrr, le temps est passé très vite car super ambiance et une collation aussi est servi avant d’atterrir environ 1h avant. Arrivée a l’heure a l’aéroport de Fort de France a 17h05, nous attendons environ 30 minutes nos valises et enfin dans le car ou nous attendons encore 30 minutes avant de partir pour le port ou nous avons laissez nos valises que nous avons retrouvé plus tard devant notre porte de chambre.

Il fait déjà nuit et au port, serpentin MSC et après passé a la validation de la carte MSC de bord que je n’est pas fait a l’intérieur du bateau mais a l’extérieur formalité habituelle , nous sommes enfin sur le MUSICA ou nous nous retrouvons avec Armelle et Christophe a notre point de RDV que nous nous étions fixé a la réception, nous commençons a discuté de leur croisière qu’ils avait passé car eux finissent la croisière le lendemain a Pointe a Pitre.

Un Antillais s’approche de moi pour me vendre des tickets d’eau qu’il n’avait pas consommé et comme il partait le lendemain il voulait s’en séparé pour 10 euros mais après m’être informé ça ne pouvait pas fonctionnée car pas le même numéro de chambre sois disant. Ok donc il repart et revient 10 minutes plus tard et me dit de toute façon je vous les donne je ne sais pas quoi en faire moi comme je ne paye rien, je les prend on verra bien et 10 tickets de bouteilles d’eau je n’est eu aucun soucis a les passé, surtout au buffet de midi jusqu'à épuisement du carnet.

Super la croisière commence bien pourvue que ça dur puis nous allons boire un Cocktail avec Armelle et Christophe qui était super sympa et je leur passe le bonjour, s’il lisent ces lignes dommage qu’il quittent le bateaux le lendemain(mais nous aurons encore beaucoup a parlé ensemble car nous faisons la même croisière cet été sur le MSC fantasia pour les île grecques mais a 2 semaines d’intervalle lol). Puis nous allons a notre chambre et nous n’irons pas au diner nous sommes trop fatigué donc une douche et au lit pour le lendemain être en forme.
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ArcticRoadtrip - 10 jours, 3 pays, 1770 km - Norvège, Suède & Finlande
Cela faisait bien longtemps que je n'avais pas posté de carnets de voyage, ceci dit on ne voyage pas tous les jours 😛. Mais voilà en février dernier nous sommes parties de nouveau en Laponie pour un road trip de 10 jours entre la Norvège la Suède et la Finlande. Alors j'espère que vous êtes parés pour le voyage!

Ce carnet a été publié sur notre site et dans la catégorie blog on a aussi rajouté quelques petites infos complémentaire : www.retourdumonde.fr

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Quoi de mieux qu’une Saint-Valentin pour commencer un voyage ? Et pourtant, croyez le ou non, nous ne l’avons pas fait exprès ! On avait une revanche à prendre sur l’année dernière et notre voyage avorté en Norvège faute d’avoir réussi à s’organiser convenablement.

Bref, départ de Roissy-CDG sur les coups de 14h dans l’immonde terminal bétonné qu’est le terminal 1. Le plan de vol ? Un départ de Paris, direction Stockholm, puis de là une escale de 4h à Stockholm-Arlanda, pour reprendre un vol direction Kiruna. Le tout par la compagnie SAS.

Pour une fois, nous qui sommes assez malchanceux avec les avions, on n'a eu aucun souci de vol. Tous les avions sont arrivés en temps et en heure. L’escale à Arlandanous paraîtra un peu longue, malgré un aéroport bien fourni et assez sympa (tout est relatif hein !). Pour le second vol, ce qui devait arriver arriva, des aurores boréales en plein ciel, malheureusement elle seront juste en face de l’avion, ne laissant pour seuls spectateurs le pilote et le co-pilote. Nous tenterons bien de regarder dehors, mais on n'en verra que des miettes. On est qu’au début des vacances, tout est encore possible !

L’atterrissage à Kiruna est assez impressionnant, puisque sans souci, le Boeing atterrit sur une piste où neige et glace se mélangent. Comme quoi tout est possible, et les aéroports français feraient bien d’en prendre de la graine. L’aéroport est minuscule, nous sommes le seul avion (environ 3 vols par jour), et la descente se fait directement sur la piste, accueillis par l’enseigne de l’aéroport qui nous souhaite la bienvenue à Kiruna et nous délivre une température extérieure de seulement, -4°c. Le temps de récupérer nos bagages et nous voilà dans un taxi direction notre auberge de jeunesse. Sur le chemin nous n’aurons de cesse d’apercevoir au loin, celle qui fait la réputation et la richesse de la ville, Kiirunavaara, la mine de fer de Kiruna.



On se réveille tranquillement avant d’attaquer cette première journée au-delà du Cercle Polaire Arctique. En arrivant hier soir, on a remarqué que juste en face de l’hôtel s’était installé un marché. C’est donc l’occasion pour nous d’aller y traîner nos guêtres (ou nos moonboots, au choix). Mais plutôt que d’y aller directement, on y va en déambulant et en se perdant dans les rues glissantes et venteuses de Kiruna.

La découverte d’une ville est toujours intéressante, surtout lorsqu’on est arrivés de nuit la veille. Nouveaux lieux, nouvelle architecture, nouvelle ambiance. De prime abord, Kiruna me donne l’impression d’une ville de province où tout le monde semble se connaître, et même si l’architecture ne le laisse pas l’apercevoir, l’ambiance y est chaleureuse.

On est vite interpellés par un premier bâtiment. C’est un immense bloc de brique rouge. Après une petite gymnastique, nous comprenons très vite que ce qui se dresse face à nous est en fait l’hôtel de ville, Stadshuset.





Inauguré en 1963, l’hôtel de ville a été dessiné par Artur von Schmalensee. Lorsqu’on pénètre dans ce lieu, la première chose qui frappe, ce sont les poignées de portes en bouleau et en bois de renne. Ce travail magnifique de l’artiste Esaias Poggats a grandement été inspiré par le design des tambours sames.



L’intérieur du bâtiment surprend, grand et vide, mais avec un certain charme. Les matériaux sont nobles, mosaïques italiennes pour le sol, boiserie en pin de l’Oregon, et briques fabriquées à la main aux Pays-Bas. Dans le hall lumineux sont exposés les différents projets de déplacement de la ville de Kiruna, je vous invite à aller faire un tour sur notre blog où nous en avons parlé. La plupart de ces projets sont novateurs, et prennent ce grand chambardement comme un bon moyen de moderniser la ville.





On a continué en admirant les détails de la sculpture en bois de renne et bouleau de Lars Sunna et après cette courte mais instructive visite, on est ressortis pour continuer notre chemin en direction de l’église de Kiruna que l’on a aperçu ce matin depuis notre hôtel.

Impressionnante, posée sur sa colline, elle semble dominer la ville de son beffroi. On remonte donc le chemin sous une légère neige qui tombe et qui doucement vient nous picoter le visage de ses infimes flocons et sous un soleil qui tente quelques percées.







Avec le campanile qui se détache de l’église et le soleil qui commence à poindre, la vue est juste magnifique. Cette église, dont la forme s’inspire d’une hutte lapone, est de chaque côté vitrée en son sommet. Malheureusement alors qu’on s’apprête à y rentrer, voilà que surgit un corbillard pour une cérémonie. Décidément, les églises protestantes de Scandinavie ne nous portent pas chance, on a toujours du mal, pour diverses raisons, à rentrer dedans. Nous nous éloignons à pas feutrés sur le chemin qui redescend vers le centre ville.







Bref imaginez ce type de marché mais à la sauce scandinave. C'est-à-dire que les babioles sont remplacées par des stands de Sames venus vendre gants, chapka, et chaussures en fourrure de raton laveur ou de renard blanc, les stands de nourriture sont remplacés par des vendeurs de kanelbullar, de donuts (très populaires dans les pays du nord) ou bien de saucisses.

Je ne sais pas pourquoi mais je trouve l’influence same très forte sur ce marché. Et au milieu de tout ça, un camion de boucher français ! Tout droit venu du 46, impossible à croire et pourtant. A l’intérieur du camion, on voit encore les affiches de ticket restaurant, une affiche vantant même les mérites du cochon français. Malheureusement, le vendeur est un local, nous ne pourrons donc en savoir plus sur cette étrange apparition.



Après renseignements pris à l’office de tourisme et auprès d’amis en France, nous décidons d’abandonner la visite de la mine initialement prévue, le prix est astronomique (plus de 35€ par personne) et la visite ne semble pas être si intéressante que ça. Après un rapide déjeuner dans le Kafé Rost de l’office de tourisme, nous décidons de tenter la visite du « Ice Hôtel » à Jukkasjärvi.

Mais là aussi contrairement à ce que nous pensions le prix est prohibitif ! Qu’à cela ne tienne, on décide tout de même de partir à Jukkasjärvi, au pire on pourra toujours se promener dans le coin.

On choppe notre bus 501 à la Gare Routière, juste devant l’hôtel de ville et on descend à l’arrêt du Ice Hôtel. Quitte à être là, on tente quand même d’aller voir cet hôtel qui attire des gens du monde entier.



Au final on se rend vite compte qu’on ne peut pas rentrer à l’intérieur de l’hôtel et visiter les chambres sans passer par la caisse mais par contre on peut sans problème se balader tout autour, rentrer dans l’église, etc...

La magie du lieu opère, c’est indéniable. Le lieu est impressionnant, le blanc immaculé de la neige contraste avec le ciel un peu chargé et le bleu de la glace qui sert à la construction. Le lieu est presque apaisant, et ce malgré le coté Disneyland et machine à touristes qui saute tout de même aux yeux.







On pousse la porte de l’église, dont le prêtre multilingue et parlant un français impeccable, marie les riches touristes. L’architecture et la décoration y sont pensées avec goût et avec des détails assez impressionnants.







On continue de se perdre dans les allées du Ice Hôtel, et on atterrit face au lac Sautusjärvi d’où, au loin, on peut apercevoir les usines de Kiruna. Le long des berges, une salle d’exposition présente des photos dans des trous percés dans les murs de glace. L’ambiance créée à base de led est assez…déconcertante.





Ayant vu le maximum que l’on pouvait voir, on décide, en attendant le bus du retour, de s’enfoncer un peu plus dans le village de Jukkasjärvi. Le chemin qui nous mène à l’église est plutôt sympa, et son côté « perdu » nous fait rappeler Pelkosenniemi en Finlande. Une grande artère, quelques maisons, un seul magasin, une seule route.





La route se termine en sens unique au pied de l’église, la plus vieille de Laponie, plus vieille encore que celle de Sodankylä que nous avions vue l’année dernière. Mais celle ci est…fermée. Décidément ! Nous la regardons de loin, ne pouvant franchir les derniers mètres.

On lira plus tard dans les guides que sous le porche on peut lire diverses inscriptions de voyageurs dont l’une en latin de trois explorateurs français venus ici en 1681 :« Elevés en France, nous avons visité l’Afrique, goûté l’eau sacrée du Gange, et parcouru l’Europe ; ainsi, conduits par le destin et voyageant sur terre et sur mer, nous sommes finalement parvenus ici, au pôle où finit le monde »







Les maisons qui donnent sur la Torne River, sont vraiment mignonnes et nous donne envie de revenir à une autre saison pour voir le changement de paysage. On tombe littéralement amoureux d'une grande maison, les pieds dans l’eau. C’est décidé nous reviendrons l’été !



Nous faisons le chemin en sens inverse, le bus nous ramène à Kiruna en faisant un détour par l’université de physique spatiale de Kiruna qui, elle, nous donnerait presque envie de reprendre les études tant le coin est sympa.

La mine au loin, en plus de sans cesse délivrer une immense colonne de fumée et de faire clignoter un énorme phare métallique à son sommet, nous fait entendre un vrombissement, toujours perceptible, et ce 24h sur 24h. Encore plus le soir, lorsque les activités stoppent et que chacun rentre chez soi. Qui plus est un samedi soir, où la ville nous semble comme désertée.

Retour donc sur Kiruna, passage obligé au supermarché avant d’attaquer notre road trip. On attaque ensuite une petite balade nocturne dans l’un des parcs de la ville, où on peut admirer les sculptures des trois gagnants du Kiruna Snow Festival, dont celle des mexicains (!), troisième du concours. Les 1er étant les Russes et la Suède pour la seconde place.







La ville est presque fantômatique, les bâtiments vides et inertes sont les seuls phares de cette ville. Retour à l’Hotell City, notre auberge de jeunesse. Demain les choses sérieuses commencent.



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Vacances 2008: vos cinq meilleures photos
Le nouveau système de mise en ligne des photos sur VF (super, surtout la navigation avec les flèches du clavier ! 🙂) m'inspire et je lance un petit concours photo de rentrée de vacances (comme d'habitude sans classement des candidats, et juste pour "le plaisir des yeux")

Règles du jeu : Sélectionner vos cinq meilleures photos de vacances (Cinq est un maximum obligatoire mais on peut se contenter d'une ou deux !) Thème : le voyage bien entendu... mais le voyage peut être à la porte de chez soi... donc aucun pays n'est exclu Associer un petit commentaire aux photos pour en faciliter la compréhension

Je commence donc avec ma contribution sur la base d'un court séjour dans l'Utah (USA) début août

J'adore les parcs nationaux Américains (Rocheuses USA et Canada particulièrement) mais j'avoue qu'ils ne m'ont jamais vraiment inspiré photographiquement au moins pour trois raisons : 1 / Je ne suis pas très doué en photographie de paysages (je préfère les personnages) 2 / La luminosité dans l'Ouest américain en été est très violente et il est quasiment impossible de faire des photos "acceptables" entre 10 heures du matin et 5 heures de l'après-midi, même avec un filtre polarisant. 3 / Face à ces beautés naturelles, on a tendance à "pondre" sans modération de la "carte postale" banale, identique à des milliers de clichés que l'on peut trouver partout sur Internet... ceci à moins d'être un résident de l'Ouest américain et de pouvoir profiter des meilleures conditions climatiques pour saisir l'instant idéal (voir en particulier les superbes photos d'Ansel Adams et Tom Till sur le sujet 🙂🙂)

J'ai donc essayé de sortir des sentiers battus (A l'instar de "SOS, femmes battues" on devrait créer en photographie "SOS, sentiers battus" !😉) en jouant essentiellement sur les belles lumières naturelles, et je vous soumets les cinq photos ci-dessous : Photo 1 : Lever de soleil sur Salt Lake City Photo 2 : Nuit à Moab Photo 3 : Ciel d'orage sur Arches National Park Photo 4 : Coucher de soleil sur Arches National Park Photo 5 : Ciel d'orage sur Capitol Reef National Park

On attend vos contributions 🙂🙂🙂
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Requirements for travel to Russia and Mongolia
Hi there, I’m planning a trip to Russia and Mongolia, starting from France. Crossing the border at Poland/Belarus or Georgia/Russia—other borders seem either closed or complicated. Tourist visas for 3 months with multiple entries. Do you have any info on Russian companies that cover a 4x4 vehicle for 3 months, and what prices in rubles or euros you’ve paid?

Which bank did you use for expenses? (EuroMastercard and Visa cards no longer work.)

Regarding Russian SIM cards, a new system called "Gosuslugi" has been introduced. How long did it take you to get one, and what steps did you follow?

Thanks
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3 semaines en famille en Aôut au pays des gens qui sourient et des trains qui partent à l'heure..
Cette année , pas de paysage hallucinant, pas de faune exotique , pas de "rendez-vous en terre inconnue " : mieux : 3 semaines à 5 (avec nos 3 "grands ados" ) sur une autre planète , un univers parallèle ... : LE JAPON !

ITINERAIRE RAPIDE : pour un premier voyage, les circuits "classiques" comportent en gros une semaine à Tokyo et environs , et une semaine à Kyoto , ce que nous avons fait ; ça se complique quand on a la chance de disposer de quelques jours supplémentaires : après quelques interrogations liées essentiellement à la météo en Aôut , on a décidé d'intercaler (après Hiroshima-Miyajima ) , en louant une voiture, quelques jours sur Kyushu (Kumamoto-Aso) afin de voir un peu de "nature" ( nous sommes également fans de volcans ..) , et on a bien fait (pas de typhon ! ) ; autre "input" du programme : essayer de "profiter" des différentes fêtes , cérémonies, feux d'artifice ... qui ponctuent le mois d'Aôut au Japon ; au final le résultat fut donc :

J1 (30 juillet) : départ - J2 -->J7 : Tokyo (dont un jour à Nikko ) ; J8 (6 aout) : Hiroshima (cérémonie) ->Miyajima ; J9 : Kumamoto - J10-J11 : Aso - J12 : Kumamoto - J13 (11 aout) :Miyajima (fireworks) - J14 -> J18 : Kyoto (dont un jour à Nara (14 )pour la cérémonie des lanternes , et le 16 à Kyoto pour les feux de Daimonji ) - J19 (17 Aout) : départ TRANSPORTS : VOL : Turkish Airlines départ Genève ( donc escale courte (2-3h à Istanbul ) avec arrivée Tokyo et retour par Osaka ; tarif : 800 Eur ( vol pris en Avril ) ; Turkish a un service à bord très correct ( ciné +repas) ; Emirates propose également le panachage Tokyo /Osaka , avec un service encore supérieur , mais pour nos dates le tarif était plus élevé et le stop à Dubai plus long , d'où la préférence Turkish TRAIN /JR Pass : en fonction de notre itinéraire, JR pass une semaine activé au départ de Tokyo (J8 ) et se terminant J14 ( Kyoto + AR pour une soirée Osaka ) ; shinkansen réservés sur place la veille ( tokyo ->hiroshima , hiroshima ->kumamoto ) ... ou pas ( hiroshima ->kyoto ) : vu le nombre de trains , pas de problème pour trouver des places même durant la semaine de vacances (Obon ) des Japonais ; on est resté sans voix devant l'efficacité du personnel JR pour délivrer les pass , les billets , les réservations et répondre efficacement aux questions des "touristes" et on a apprécié le confort (place , clim , propreté ) des Shinkansen , sans parler évidemment du respect des horaires ... et on ne peut s'empêcher de comparer avec notre SNCF .... METRO/TRAIN : à Tokyo , prendre des cartes Suica qui évitent de perdre trop de temps à acheter des tickets et sont utilisables sur tous les réseaux (on a également pu les utiliser à Kyoto (lignes JR et métro )) VOITURE : utilisée pour 3 jours départ/retour Kumamoto ( afin de se déplacer facilement dans le secteur du mont Aso ) ; traduction du permis de conduire effectuée auparavant (on me l'a demandée lors de la prise du véhicule) - agence de loc/véhicule : Nissan Cube (histoire d'avoir un véhicule au look vraiment Japonais ! ) ; volume un peu limite pour 5 adultes avec bagages , mais ça passe pour 3 jours ; la conduite à gauche n'est pas un problème , la vitesse moyenne des conducteurs japonais est faible donc être modeste quant aux distances à parcourir chaque jour ... . GPS indispensable fourni à la loc (voix en anglais , cartes exclusivement en Japonais ) - bien penser à partir avec les numéros de téléphone des hôtels /sites prévus puisque le GPS ne fonctionne qu'avec ces infos ( précision du GPS m' a semblé excellente vs modèles "occidentaux ") ; à ceux qui hésitent à louer une voiture au Japon : en dehors des villes , faites le : ça vous permettra d'atteindre des secteurs sans "occidentaux " et comme tout au Japon , ça se fait très facilement !

DIVERS : GUIDES PAPIER : j'avais emmené le guide Voir aux illustrations toujours utiles et le LP récent "essentiel du Japon" (le LP classique est un gros pavé un peu lourd à transporter) ; sur place , plans , guides dispos un peu partout qui évitent donc de trop s'alourdir ( une loupe peut s'avérer parfois utile vu le niveau de détail des plans nippons... ! ) ; INTERNET : pouvoir se connecter localement pour par exemple consulter les horaires de transport (train , avion ...)sur le site :http://www.hyperdia.com/en/ est un plus ; mais pas toujours évident de trouver des spots wifi hors les hotels ( nécessité d'avoir un code dans les starbucks par ex : on sent que ce n'est pas "fait pour les touristes étrangers" ..) CLIMAT : évidemment Aôut n'est pas la période idéale, mais pas le choix ... ; chaleur supportable à Tokyo ( avec des pauses "clim" dès que c'est possible dans les magasins, le métro ....et vending machines tous les 100m ! ) , un peu plus pénible à Kyoto (38C dès le matin , c'est limite) ; les quelques jours sur Kyushu ont en fait été les plus supportables (altitude mont Aso = 1500m ) alors que sur les forums on nous promettait typhons , pluies diluviennes ... ; on a sans doute eu de la chance, car durant 3 semaines soleil et zéro goutte de pluie .... SANTE -SECURITE -HYGIENE-PROPRETE ... : ????????????????? (on comprend mieux après 3 semaines sur place combien les Japonais peuvent être désorientés lorsqu'ils viennent par exemple visiter notre beau pays , le métro , .... ) - évidemment , ne pas rater le rayon "Toto " dans un grand magasin ! ARGENT : viser un peu partout les magasins 7 Eleven dont les ATM acceptent les cartes visa européennes pour retirer du liquide ; sinon cartes visa et amex très souvent acceptées

HEBERGEMENT (j'ai laissé des avis plus détaillés sur tripadvisor ) : TOKYO : Cerulean Tower : "top Hotel " à Shibuya - le tarif est habituellement rédhibitoire , surtout à 5 .... mais il y avait une promo à -50 % en mars ... ; c'est donc la première fois ou j'ai réservé un hotel avant le billet d'avion ! ; sachant que , comme généralement au Japon , il y a possibilité d'annuler jusque quasiment la veille , j'ai pu ensuite " ajuster les dates exactes une fois le billet d'avion acheté ; les chambres sont magnifiques et spacieuses ( mini 20e étage ->vue sur Tokyo ), la situation top à 2 pas du "crossing" de Shibuya , le bar en haut de la tour façon Park Hyatt dans "lost in translation" un must (même si on n'y dort pas !) , et le service est , comment dire ... japonais ! KYOTO : Matsubaya Inn : Bien "coté" à juste raison sur les forums et sur tripadvisor : excellente situation à 10' à pied de la gare (donc très pratique puisque la majorité des sites à Kyoto se visitent avec bus/train départ gare ) , chambres (futons) très propres , wifi ... (mais ce n'est pas un "vrai" ryokan type celui testé à Aso ci-dessous ) MIYAJIMA : Nakaya B&B : 3 chambres impeccables , en plein centre du village ; à un tarif très compétitif pour Miyajima ; (la propriétaire parle un Anglais parfait ; allez y de ma part ! ) http://www.tripadvisor.fr/Hotel_Review-g1022438-d2413888-Reviews-Nakaya_B_B-Hatsukaichi_Hiroshima_Prefecture_Chugoku.html KUMAMOTO : Toyoko Inn : business hotel classique : tarif imbattable, tout le confort nécessaire , mais chambre très petite (maxi 2 /chambre) ; à 50 m de la gare , elle même à 50 m de la location de voiture -> très pratique ! ASO : Sozankyo Ryokan : "vrai " Ryokan à essayer au moins une nuit lors d'un séjour au Japon , pour avoir le plaisir de pratiquer l'onsen ("privé" et "public" cohabitent dans ce ryokan) , de se balader en yukata , de tester un "vrai" repas japonais ( menu long comme le bras, saveurs inconnues , poisson au petit déj ...) et d'apprécier le service nippon à son meilleur !

RESTAURANTS : un des points "forts" d'un séjour au Japon .... ; on a donc testé un peu de tout au niveau nourriture , ambiance ... . voici notre sélection (critiques sur tripadvisor pour plus de détails ... ) TOKYO :

Genki Sushi (shibuya ) : la description : http://localglobalworld.blogspot.fr/2012/10/genki-sushi-shibuya-tokyo.html

http://www.youtube.com/watch?v=f-UwaIriMdI

donc , plus fort que le tapis roulant de sushis , le sushi sur navette automatique qui s'arrête devant votre place ... ; rapide , efficace (japonais ...) , et en plus bon marché

Christon Cafe (shinjuku ) : déco kitch "religieuse chrétienne " évidemment inimaginable en Occident ; cuisine correcte

Ninja Restaurant (Akasaka) : resto à thème (donc Ninja) assez connu : décor "ninja" , serveurs " ninja" , menu japonais ( une dizaine de plats) très correct mais un peu cher

Robot Restaurant ( Shinjuku-kabuchiko ) : là on entre dans l'indescriptible : on n 'y vient pas pour le repas (lunch box banale) mais pour le spectacle dans la salle : à prendre au x ième degré , et pour (un peu ) comprendre ce qu'est le Japon "moderne" ( et par exemple enchainer le lendemain par un diner traditionnel dans un ryokan pour bien saisir le contraste ... ) ; pour l'anecdote le clip du groupe muse "panic station " a été pour partie tourné dans ce resto (http://www.youtube.com/watch?v=6uBK5kvakD8

HIROSHIMA : okonomi mura : " village des okonomiyakis" : dans un building, une quinzaine de restos identiques consacrés à la spécialité locale ( qu'on trouve heureusement aussi ailleurs au japon ! ) : l'okonomiyaki ! : pas cher, consistant ( ce qui n'est pas toujours le cas des "portions japonaises " un peu légères pour les estomacs occidentaux , donc plat bien apprécié de nos ados ! ) MIYAJIMA : tenter les huitres chaudes ....

JOUR APRES JOUR ....

J1 ->J6 : TOKYO

J1 : arrivée Narita vers 10h ; en logeant au Cerulean , le plus simple pour s'y rendre avec les bagages est de prendre un "limousine bus" qui amène directement à Shibuya ; après midi : visite à pied de Shibuya ( crossing , hachiko, building 109 , magasin tokyu hands , premiers pachinkos .... ) ; le quartier des "love hotels " (dogenzaka) très kitsch est à voir, et idem , il faut trouver les miniscules bars qui se trouvent en bordure de la ligne yamanote vers le nord )

J2 : Asakusa , Senso-Ji --> à pied jusque Ueno via kappabashi -dori ( quartier des ustensiles de cuisine mais pas trouvé les "usines" ou sont fabriqués les plats artificiels ; help !!!) - visite "rapide" du parc d'Ueno (tosho -gu , étang avec pédalos canards ...) --> à pied vers marché d'Ameyoko --> à pied vers Akihabara ... pause+test dans les nombreux "game center" ...

soirée à Shinjuku (kabuchiko , golden gai .... : ne pas rater le temple hanazone "caché " qui se trouve à proximité du golden gai )

J3 : Nikko ! ( vendredi, donc on a sciemment évité la cohue du we ) ... . à la classique question "que faire à proximité de Tokyo sur un jour" , j'avais donc opté pour Nikko ( histoire de prendre (un peu ... ) le frais et de voir des temples et un environnement un peu différents ) , et rejeté les autres sites Hakone ( peu de chance de voir le fuji en été ) et Kamakura ( vu qu'on allait ensuite à Nara-Kyoto ) ; comme on a quitté Tokyo pas très tot le matin , nous n'avons pas eu le temps de monter jusqu'aux lacs de chuzenji ( trajet en bus assez long et bus pas très fréquents) ; Sans JR pass activé , le meilleur plan pour se rendre à Nikko est d'aller à la gare d'Asakusa (tobu line) et de prendre le pass adhoc (plusieurs formules , mais comme dab, on vous expliquera au bureau ! )

Le soir , ça vaut la peine de repasser au senso -ji à Asakusa , puisque tout est "illuminé " et qu'il y a beaucoup moins de touristes (boutiques de l'allée fermées)

J4 : Ryogoku : pas de tournoi de Sumo en Aout (et le musée du sumo est fermé le Samedi ) , mais on avait bien l'intention avec nos ados de "visiter" une écurie ... ; j'avais noté l'adresse de "kokonoe beya" dans le secteur, et on a tenté le coup en sonnant à l'entrée vers 8H30 .... en insistant "un peu" , on nous a laissé entrer, et on a pu assister à la fin de l'entrainement (arriver plus tôt aurait été meilleur) : super expérience , impressionnant et à mon avis incontournable si on veut vraiment voir tous les aspects du Japon ... . Ensuite : musée Edo (dans le même quartier ) : les maquettes en particulier sont magnifiques ( avec évidemment le gout du détail propre aux Japonais ...) , puis retour Asakusa pour croisière sur la Sumida - Shinjuku (quartier moderne -> montée à la mairie de Tokyo )

J5 (dimanche ) : métro jusque Harajuku , puis : parc Yoyogi (pour voir les rockers à l'entrée du parc) - Meiji Jingu (pour voir les cérémonies de mariage) - Pont Harajuku ( pour voir les cosplayers , mais absents ce dimanche, sans doute à cause du festival à Nagoya au même moment nous a t on indiqué ! ) - Harajuku ( takeshita dori) - Omote sando avec arrêt obligatoire chez kiddyland pour les jouets et à l'oriental Bazaar pour les "souvenirs de bonne facture" - retour à pied Shibuya via les ruelles ...

J6 : Akasaka (temple hie jinja avec très belle allée de toris rouge , pour ceux qui n'iront pas à Fushimi Inari à Kyoto) -> Ginza ( juste pour se faire le magasin de jouets Hakuhinkan , à mon avis plus "riche " que kiddyland )) --> Odaiba : musée des sciences (miraikan : pas mal , mais on reste un peu sur sa faim pour la partie "robots" (alors qu'on parle sans cesse du Japon "pays des robots" .... ) , puis parc avec statue de la liberté pour la vue sur la baie, centre commercial "diver city " pour la statue taille réelle du robot gundam (18m ...) , , et Toyota megaweb pour les voitures pokemon ... FIN DU SEJOUR A TOKYO !!!!! : en 4.5 jours "intra muros" , on parvient donc à voir pas mal de choses bien différentes, en combinant marche , métro, voire bateau , en switchant en permanence entre le Japon ancien et actuel , sans overdose de temples ou de musées , et sans risquer à un seul moment l'ennui tant le "spectacle" est autant dans la rue que dans les points à "visiter" ; vue le "confort" du métro (clim, propreté etc ...) et les vendings machines à profusion , on n' a pas trop souffert de la chaleur et pu s'enfiler ce copieux programme sans overdose ni lassitude de nous 5 !

J7 (6 Aout) : départ Tokyo ( JR pass validé et résas effectuées la veille) - arrivée HIROSHIMA vers 14h : okonomi mura puis --> parc +musée de la Bombe

Volontairement, j'avais calé le programme pour étre à Hiroshima le jour anniversaire afin d'assister à l'émouvante cérémonie des lanternes

http://www.youtube.com/watch?v=lD9Imb3u8OU ; no comment .....

le soir , après la cérémonie , train +ferry (inclus dans le JR pass ) ->miyajima ( vers 21h , ferry et rues de Miyajima vides ...)

(ça se fait donc sur la journée , sans forcément devoir dormir à Hiroshima avant d'aller à Miyajima) -le Tori est éclairé jusque 23h ...

J8 : MIYAJIMA :

le matin , mont Misen ( AR en téléphérique, lui aussi avec clim , ventilateurs ... à la japonaise , car chaleur vraiment trop forte pour faire toute la ballade à pied) ;

vue assez dégagée sur la mer intérieure en haut, et temples sur le chemin pas mal ... donc ça vaut la peine d'y monter !

apres -midi : retour Hiroshima -> Shinkansen jusque Kumamoto (sans résa préalable)

J9 : KUMAMOTO - ASO : prise de la voiture de loc ("évidemment" on est au Japon, j'étais attendu ....), puis environ 2h de route jusque Aso ; montée au bord du cratère principal (on y est allé directement sans attendre , car pas "d'interdiction à cause des fumées toxiques ce jour-là ) - la vue est spectaculaire, même si , quand on y est passé, le lac volcanique était un peu dans la brume et pas de la couleur bleue outremer souvent visible sur les photos .. . pas un seul "occidental" aux alentours comme d'ailleurs durant les 3 jours passés dans cette région . le musée du volcan est intéressant également

J10 : ASO - BEPPU : une petite route de montagne spectaculaire permet de monter "droit " de Aso jusqu'au bord de la caldeira (demander le plan au sozankyo ) et de profiter des meilleurs points de vue sur l'ensemble du volcan ; ensuite trajet -> Hita -> Yufuin ->beppu -> retour Aso ; on a fait un stop à Yufuin : longue rue piétonne "touristique " intéressante surtout par le fait que nous étions les seuls non -japonais , mais le "folk art village" décrit dans le guide voir ne vaut pas tripette ... . A Beppu , visite au pas de course des enfers ( les 7 situés dans le même secteur avec le bassin bleu , le rouge .... ) : pas mal , mais pas incontournable et attention àux horaires de fermeture ( 17h , donc pas 17H05 ! )

J11 : ASO - TAKACHIHO-KUMAMOTO : le temple d'Aso est à voir (et comme dab pas envahi par les touristes ) ; ensuite direction la gorge de Takachiho (orgues basaltiques) - inutile d'espérer faire le petit tour en bateau au fond de la gorge : 3h d'attente ce jour-là .... (enfin plutôt entre 2H30 et 2H45 comme indiqué sur les panneaux mis à jour quasiment en temps réel ! ) ; tout le secteur (tour du mont Aso ) et le retour vers Kumamoto sont agréables a parcourir en voiture : routes peu fréquentées , mais ne pas espérer dépasser le 50 km/h de moyenne (les dépassements , l'usage du klaxon, les accélarations brusques ....etc étant bien entendu des pratiques complètement inusitées au Japon , mais on s'y fait ! ) ; pour compléter ce mini trip volcanique , on aurait aimé descendre par exemple jusque Yagoshima ( juste avant l'eruption du sakurajima ...) , ou pousser vers Nagasaki via le Unzen , mais il aurait fallu 2/3 jours de plus...

J12 (11 aout ) : KUMAMOTO -MIYAJIMA : le matin , visite du chateau : celui de Himeji étant en travaux, celui de Kumamoto , moins "fréquenté" fait très bien l'affaire si on veut avoir une bon exemple de chateau Japonais ( magnifiques salles "reconstruites" , plusieurs "tours" , énormes remparts , ...) ; après -midi shinkansen -> hiroshima ->miyajima ; la raison d'un second passage à Miyajima était la possibilité d'assister au feu d'artifice qui draine une foule énorme .. . :

http://gyozafox.wordpress.com/2010/08/15/sacred-fireworks/ ; vaut vraiment le déplacement , non seulement pour les "fireworks " eux -memes ( le combo feu + tori est très recherché .... ) mais également pour "l'atmosphère " de fête , les familles en yukatas , les trains et ferries bondés .... ) - on a eu le privilège de pouvoir encore dormir sur l'ile une fois la foule repartie ..

J13 : MIYAJIMA ->KYOTO ->OSAKA ->KYOTO

le matin , visite du sanctuaire Utsukushima , puis du Daisho-in : parmi les nombreux temples vus et à voir ensuiteà Kyoto , celui-ci , bouddhique , sort vraiment du lot , et il ne faut surtout quitter miyajima sans faire le détour (est sur le chemin du mont misen , pour les courageux ...) ; après midi : Hiroshima ->Kyoto , puis soirée à Osaka (pour profiter du dernier jour de notre JR pass ) - l'atmosphère de Dotonbori le soir "vaut le détour" et pas redondante avec par exemple shibuya-shinjuku à Tokyo .... entre le calme d'Aso et les soirées à Kyoto , ce petit intermède urbain à Osaka , avec une dose de pachinkos, game center ... fut bien apprécié par nos ados !

J14 : KYOTO :

circuit classique à pied à Higashiyama : Kyomizu dera -Yasaka- parc Maruyama- Chion in .... puis Gion Potoncho .... . ; un peu "pénible" sous la chaleur pas le choix ! J15 : KYOTO -NARA

matin : la suite classique : temple d'or - Ryoan Ji pour le jardin zen ... nb : plutot que de revenir en bus, on a pris les "petites lignes de train locales " départ près du Ryoan-Ji , pas plus long que le bus malgré les changements et beaucoup plus agréable (pas de touristes ...) ;

après midi : Nara

le but était de rester le soir pour la cérémonie des lanternes au sanctuaire Kasuga : c'est magnifique, mais le plus spectaculaire fut sans doute la vision de la tête du bouddah apparaissaissant par la fenètre d'habitude fermée du Todai-ji ; des milliers de japonais étaient venus voir ce spectacle ( Todai ji exceptionnellement ouvert et éclairé après 19h et entrée gratuite) et , à mon avis , ca justifie qu'on organise son séjour à Kyoto autour de cet événement ( davantage que daimonji bon fire le surlendemain à Kyoto )

J16 : KYOTO -ARASHIYAMA

on continue dans le classique : le matin temple d'argent -> chemin des philosophes (faire un petit détour pour voir le honen-in ) ; la vision des jardiniers qui enlévent les minuscules mauvaises herbes dans les jardins zen ( récolte journalière : maxi un bac ? ) est surréaliste .. -> nanzen ji

après midi : Arashiyama : la bambouseraie est à voir , mais en revanche le pont togetsu -kyo ne nous a pas vraiment impressionné ... ; en fait on venait principalement pour assister à la pêche aux cormorans (visible uniquement de juillet à septembre) : c'est évidemment "touristique" , mais quand même intéressant et permet de voir autre chose que des temples lors d'un séjour à Kyoto (et pas de touristes occidentaux ...) ; attention , les bateaux étaient pleins quand on l'a fait, mais on peut prendre les billets dès 18h ( séances à 19h et 20h ) .... ; pas tenté la descente en "raft japonais" proposée dans le secteur , car ne m'avait pas semblé vraiment "sportif" (des avis contraires ? )

J17 (16 Aout ) : KYOTO

matin : Fushimi Inari : magnifiques allées de toris rouge .... on n'est pas monté jusqu'en haut de la colline vu la chaleur , et ça ne semblait pas indispensable...

après midi : studios cinématographiques Toei (idem, histoire de voir autre chose que des temples ...) : entrée assez chère (et la plupart des attractions avec supplément ) , et niveau "moyen" (donc en résumé à notre avis , évitable surtout si on cherche à comparer avec des sites/parcs style "universal studios " aux USA )

le soir : Daimonji (kanji en feux sur les collines) ; l'OT de Kyoto fournit la liste détaillée des différents feux et des emplacements d'où les voir ; pour notre part , vers le pont Marutamachi (mais on ne voit que 2 feux ) ; attention , les feux ne sont visibles qu'environ 15' vers 20h donc nécessité d'etre au bon endroit tout de suite ! à choisir, cérémonie à Nara plus impressionnante

J18 :KYOTO

matin : temple To Ji ( proche de la gare , belle pagode)

après midi : marché Nishiki ( on ne se lasse pas des étals de poisson , des légumes emballés à l'unité ...) + galeries couvertes Teramachi

limousine bus -> Aéroport Osaka ... FIN !

CONCLUSION : les tops :

- pêle mêle les "poncifs " japonais qui se vérifient sur place : propreté, sécurité, organisation , ponctualité, pragmatisme , amabilité , sourire , sens du service ...

- le spectacle continuel dans la rue dû au décalage complet vs nos "standards" (avec le petit plus : les enseignes en "franponais" un peu partout ...)

- la nourriture (expériences culinaires, choix , tarifs ...) ,

- le peu de temps perdu dans les transports , les attentes diverses ... vu que tout est "fluide " ( donc notre programme a été "avalé " sans problème)

- les différents festivals , cérémonies .... auxquelles on a pu assister

- l'exotisme du en particulier à la "rareté " voire l'absence de touristes non-japonais

-destination à mon avis à privilégier (en famille ) avec des ados plutôt qu'avec des enfants ( sinon , une grande partie des "poncifs " ci-dessus risque de leur échapper ce qui serait dommage ) les bémols (pas de flops ! ) :

- climat pas idéal , mais c'était prévu et ne nous a pas "freiné " (on a cependant eu de la chance : pas de pluie, pas de typhon .. et ... zéro secousse sismique ressentie ) - paysages , nature , animaux : rien d'extraordinaire, mais on le savait avant d'y aller (idem évidemment pour le balnéaire , puisque okinawa pas au programme ) !

commentaires , réactions ...attendus avec impatience !
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Three weeks in Japan with the family
Hi everyone,

Actually, we ended up going to Japan almost by chance. I’d caught glimpses of the country during business trips, and it had been on my “wish list” for a while, but I thought we’d go “when the kids were grown up.”

But this summer (2016), the kids couldn’t agree on a destination—their wishes were completely opposite. Then, realizing that flight tickets weren’t outrageously priced—and having read that Japan wasn’t as expensive as people think—we, the parents, suggested Japan… while warning that it would be scorching hot and humid and that no one should complain. Our eldest (18) was immediately thrilled: “Oh! Mom! I’ve always dreamed of going to Japan!” She convinced her brother (16) that it was the perfect destination. Deal sealed: we’re going to Japan, but no one complains about the heat.

After some forum discussions and family brainstorming, I settled on the following itinerary. One non-negotiable shaped part of our choices: being in Hiroshima on August 6th to attend the lantern floating ceremony. To avoid overloading the trip with extra transport, we skipped Nara, Nikko, and Kamakura.

Day 1 - Arrival at 8:30 AM in Osaka – Kyoto - around the station Day 2 - Kyoto - East - night: Kyoto Day 3 - Kyoto - North and center - night: Kyoto Day 4 - Osaka (stroll with Osaka Safari) - Fushimi Inari -night : Kyoto Day 5 - Train - Naoshima - night: Uno Day 6 - Teshima -night: Uno Day 7 - Naoshima – Hiroshima - night: Hiroshima Day 8 - Hiroshima – Commemorations - night: Hiroshima Day 10 - Miyajima- night: Miyajima Day 10 - Miyajima - Himeji Castle - night: Osaka Day 11 - Osaka - night: Osaka Day 12 - Kyoto - West -night: Osaka Day 13 - Kanazawa to Ainokura - night: Ainokura Day 14 - Shirakawa-go - Takayama - night: Takayama Day 15 - Kamikochi night: Takayama Day 16 - Takayama - return to Kanazawa night: Kanazawa Day 17 - Kanazawa -night: Kanazawa Day 18 - Travel to Tokyo (Shibuya) -night: Tokyo Day 19 - Tokyo (visit with Tokyo Free Guide – Yoyogi Park - Meiji Shrine - Harajuku - Takeshita-dori - Omote Sando - Odaiba) - night: Tokyo Day 20 - Tokyo (with Tokyo Safari) - night: Tokyo Day 21 - Tokyo (Tsukiji, Hama-Rikyu Onshi Teien, Asakusa and Senso-ji, Kappabashi, Ameyoko, and Ueno) - night: Tokyo Day 22 - Tokyo (Shibuya-Yoyogi Park again - Ikebukuro - Shinjuku (Tokyo Metropolitan Government Building, Omoide-yokocho, Golden Gai) - night: Tokyo Day 23 - Tokyo (Yanaka – Ueno – Edo-Tokyo Museum - Takashita-Dori again - back to Shibuya) - departure at 10:50 PM for Paris

(You can access the published days directly by clicking on them).

The itinerary perfectly matched our expectations: a good pace, a wide variety of visits, the must-sees, but also a first taste of rural Japan. If we were to do it again, I’d do exactly the same (except for the back-and-forth between Kyoto and Osaka on Days 4 and 12, which were due to my desire to explore Osaka with Osaka Safari). Of course, we had to skip some sights, especially in Kyoto where we missed a few “highlights,” but that was a deliberate choice—I’d limited our time in the city, which is known for being stifling in summer.

For accommodations, we mixed Airbnb apartments and quadruple rooms in guesthouses and ryokan. It worked out perfectly. The apartments gave us more space and the chance to dine in some evenings, while the guesthouses and ryokan helped us experience Japanese customs.

First, a quick recap: all four of us were enchanted by our trip. Japan is a constant source of wonder, just like the preface of *Tokyo Sanpo* by Florent Chavouet describes—I’ll take this opportunity to plug the book, which I read with great pleasure after our vacation. That’s exactly it: everything is a reason for amazement. Everything is so different from home. I wanted to photograph everything around me constantly. I promise, I won’t say “photograph like a Japanese” anymore—during this trip, *I* was the Japanese. And I better understand the culture shock Japanese travelers experience in Europe.

As a friend of mine put it: “It’s simple—they have ten fingers, so they count in base 10. Otherwise, they do everything differently from us.” Well summarized.

Another thing: everything is easy. Everything seems to have its place and be exactly where it should be. The smallest detail seems to have been thought out to make life easier. Things that come to mind: the incredibly well-designed signage in train stations and the subway, the ubiquitous public toilets, designated smoking areas, those hyper-detailed maps with all the useful information available at every place we visited… These maps are so well done that we got into the habit of picking them up systematically. It’s that simple: I came back to Paris with a complete collection. And when we arrived in Takayama by car, our first stop was at the train station to get THE map. But this order goes beyond all these practical elements. There’s a certain *je ne sais quoi* that makes you feel like everything is exactly where it should be. Even during rush hour, in the crowds, people manage to avoid each other in a smooth, collision-free flow—the opposite of the Paris metro. Anyone who’s experienced certain transfers in Paris at certain times will understand.

The exquisite politeness of the Japanese and their desire to be helpful are another highlight of the trip. Every person we met tried to help us and make our lives easier. It was really great.

Oh! I almost forgot: Japan’s hyper-safe side. I’ve rarely felt as safe as I did in Japan. No need to keep an eye on your belongings—they’re not going anywhere. One example among many: in Tokyo, Japanese women leave their bags open with their smartphones casually placed on top. Even I could’ve taken them without them noticing, let alone a pickpocket… No wonder France is seen as dangerous.

That said, I’m not claiming Japanese society is flawless. The role of women and gender relations are downright shocking and archaic from our European perspective. I also don’t think I could live in such a codified society, where the individual is so dissolved into the collective. But for a vacation, it’s simply delightful. On that note, I recommend *Nââânde?!* by Eriko Nakamura, which I discovered after our trip on the recommendation of our eldest’s friend. It’s the story of a Japanese woman married to a Frenchman living in Paris, recounting her astonishment at French habits and customs. Even though I tried to be careful, I’m sure I made quite a few blunders.

As for the climate, it didn’t stop us from enjoying our trip. Sure, we were hot—*really* hot—but by protecting ourselves from the sun (hat for me, caps for the others, plus umbrellas—Japanese-style parasols) and drinking liters and liters of water, it was manageable and didn’t bother us too much, even if we probably had a slower pace than we would’ve with milder weather. That said, with small children, we would’ve struggled more.

Last point before diving into the trip details: the cost. Despite what I’d read, traveling in Japan is still expensive. I’m not talking about our specific trip, where—using our daughter’s 18th birthday and our 20th wedding anniversary as an excuse—I splurged on a few extras that drove up the cost. I was particularly surprised by the price of quadruple rooms, which is roughly the same as two double rooms. So for a family, that’s a significant extra cost. The various paid sites in Kyoto also add up. As for food, it’s generally cheap, but it would be a shame not to budget for a few extras to try some less affordable specialties—like Hida beef in our case.
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Pêche à la mouche en Finlande
Bonjour, je serai en finlande du 6 au 20 juillet et j' ai bien l' intention de consacrer quelques jours à la peche à la mouche en riviere. Si certains d' entre vous on dèjà pratiqué je suis avide de tous les renseignements sur les lieux que vous pouvez conseiller J' ai envisagé de monter jusqu'en Laponie en prenant un avion jusqu'à Ivalo. Pensez vous que les rivieres sont facilement accessibles les permis ne sont ils pas trop onereux? Dans ce cas auriez vous un conseils pour un hebergement? Merci de m' avoir lu jusqu'au bout tres amicalement . Christian
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Inde: trouver des vols internes Madurai - Bangalore?
Bonjour, Nous préparons pour le mois de Novembre-Décembre notre voyage en Inde du Sud et en particulier dans le Kerala.

Nous arriverons à Bangalore et repartirons de ce même aéroport.

Nous voudrions faire un incursion dans le Tamil Nadu à Maduraï pour visiter les temples. Cette incursion se ferait soit au début de notre circuit soit à la fin. Nous recherchons donc les vols internes Bangalore-Maduraï ou Maduraï -Bangalore. Pour le moment nous avons trouvé qu'une seule compagnie KINGFISHER qui assure ces trajets (vols directs). Problème : les horaires ne correspondent pas trop avec nos horaires d'arrivée ou de départ.

Nous arriverons le 20/11/10 à 00:30 Notre départ sera le 06/12/10 à 02:15.

Les vols internes trouvés : Bangalore-Maduraï 20/11/10 départ 12:20 ==> soit 12h d'attente

Maduraï - Bangalore 05/12/10 départ 14h45 arrivée 16h ==> presque 10 h d'attente.

Les autres vols trouvés sont des vols avec des escales à Chennai, Bombay..... Il nous semble surprenant qu'il y ait qu'un seul vol direct entre ces 2 villes.

Avez-vous à votre connaissance d'autres compagnie/horaires de vol nous permettant d'éviter une attente trop longue à l'aéroport de Bangalore.

Merci pour votre collaboration Odette.
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Périple à vélo en Finlande
Bonsoir à tous, Je commence à penser à mon prochain voyage à vélo, pour cet été. J'aimerais bien voir la Laponie, et je comptais retourner en Finlande pour un petit périple de 500-600 km en direction de Rovaniemi (pas plus, car je serai très limitée par le temps). Point de départ: une ville accessible en avion ou en train. Afin de mûrir ce projet, j'aurais besoin de deux informations:Je suppose qu'il faut emprunter les grands axes, car les routes secondaires ne sont que des pistes mal damées et casse-g... à vélo (expérience vécue dans le sud de la Finlande). Quelqu'un peut-il me le confirmer? Quelles sont les routes les plus agréables?Est-il possible d'emporter son vélo dans les trains ou les bus, et à quelles conditions? Merci beaucoup à tous ceux qui peuvent me faire part de leurs expériences! Marine
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Cap Nord en fourgon avec nos enfants de 1 et 3 ans
Bonjour à tous, voici mon dernier carnet... Je posterai petit à petit, le nouveau système de publication des photos ne me simplifie pas la tâche...

Un fourgon, une famille, deux enfants de 1 an et 3 ans, 8 m² pour vivre et se déplacer, huit pays, 41 jours, 7615 photos et 10 017 km. Voici en quelques chiffres les contours de notre petit périple vers le Cap Nord, au-delà du cercle polaire et sous le soleil de minuit. Récit en images et en mots d’une aventure familiale riche et pleine de vie. J’aurais pu intituler ce récit « Tour de Scandinavie des toboggans et autres balançoires » ou « record du monde de lancers de cailloux dans les lacs, rivières et mers d’Europe du Nord »… En route pour le Cap Nord…
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Nos plus belles photos de voyage 2015
Bonjour à tous les voyageurs photographes du monde 🙂

Bienvenue à notre rendez-vous annuel: "Et si nous terminions l'année en partageant nos plus belles photos 2015 ?"

Je vous propose de poster votre top 10 (maximum 😛) - la majorité des images réalisées en voyage - D'autres pour nous faire découvrir un coin de votre pays, ville, village, jardin, maison, cabane... - 1 ou 2 en thème libre

On essaye de ne pas tricher, la photo devra être réalisée en 2015, qualité de rigueur mais n'oublions pas que nous ne sommes que d'humbles amateurs ! Merci de ne pas tout proposer dans le même message afin d'aérer le fil en postant remarques, questions, critiques ou conseils.

2014 avait été un excellent cru, j'y ai vu de magnifiques pépites ! http://voyageforum.com/discussion/nos-plus-belles-photos-2014-d6822012/

Qui ouvre le bal ?
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Recherche Christian Idde
si je dis "Jonathan Livingston Seagull " (l'Albatros), Manosque, Grenoble mais encore !... envie de retrouver ce Globe-Trotter mais sur quel continent ? Merci de laisser message à smeldvent
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Recherche personnes ayant connu mon père Christian Deneuville
bonjour, mon pere a passé quelques temps lors de son service militaire dans les années 70, il me parlait de la guadeloupe comme un endroit merveilleux, il m'en parlait sans cesse, c'est pour cela que peut etre par le hasard des choses et bien des personnes se diront qu'ils làont connu.

j'éspere avoir trés vite des contacts .

Je vous en remercie d'avance
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Grand Argentina Tour March 2025
My buddy Christian and I (Patrick) set off for 28 days in Argentina in March. We’ve already shared several trips together (Bolivia Peru, Namibia, Laos, Costa Rica). Since we figure that at our age (65) we won’t be coming back here—there are just too many other places in the world to discover—we did the "grand tour" of Argentina.
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Grand tour of Argentina March 2025
My buddy Christian and I (Patrick) are off for 28 days in Argentina in March. We’ve already shared several trips as a duo (Bolivia Peru, Namibia, Laos, Costa Rica). Since we’re starting from the idea that at our age (65) we won’t be coming back here—there are just too many other corners of the world to discover—we did the "grand tour" of Argentina, with 6 domestic flights to make the most of our 28 days. Here are our stops: 1) Departure from Brussels to Buenos Aires via Madrid 2) Arrival and first contact with Buenos Aires 3) Early morning flight to Ushuaia. Boat trip on the Beagle Channel 4) Ushuaia: hikes in Tierra del Fuego National Park 5) Ushuaia: last hike and flight to El Calafate 6) El Calafate to El Chaltén by bus. First hike 7) El Chaltén: hike 8) El Chaltén: hike 9) El Chaltén: hike and bus back to El Calafate 10) El Calafate: Perito Moreno Glacier 11) Flight to Bariloche. Car rental and surrounding areas 12) Seven Lakes Region 13) Nahuel Huapi National Park region 14) Flight to Salta. Car rental 15) To Tilcara 16) To Humahuaca 17) To Purmamarca 18) To Jujuy via the salt flats 19) To Cafayate 20) Around Cafayate 21) To Cachi 22) Back to Salta 23) Flight to Iguazu 24) Waterfalls on the Argentine side 25) Waterfalls on the Brazilian side and flight to Buenos Aires 26) Buenos Aires 27) Return flight 28) Morning arrival Happy reading!..
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Ryanair: révélations et scandales
Sortie Vendredi.



L’auteur, Christian Fletcher, est un commandant de bord de Boeing 737-800, dissimulé dernière un pseudonyme dont on espère pour lui qu’il est et restera inviolable. Sans quoi il y aura évidemment procès, sur fond de polémique et dans un grand tumulte. Cette analyse de l’intérieur confirme ce que chacun soupçonnait : Ryanair est le Germinal des temps modernes, l’Assommoir de l’aviation commerciale du XXIe siècle, pure machine financière conduite par un homme sans foi ni loi. Il évite soigneusement de prendre des risques, explique longuement Christian Fletcher, la plupart des rouages de la société sont sous-traités, externalisés et le personnel composé en grande partie de travailleurs indépendants, d’auto-entrepreneurs. Les pilotes paient de leur poche leur entraînement, leur uniforme, leurs repas (même en vol), les frais d’hébergement que leur imposent des mutations incessantes entre «bases», d’une extrémité à l’autre de l’Europe.
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Réforme du droit du sol évoquée à Mayotte
Christian Estrosi évoque une réforme du droit du sol à Mayotte

Reuters - Vendredi 22 février, 13h41 PARIS (Reuters) - Christian Estrosi relance l'idée de supprimer sur l'île française de Mayotte, dans l'Océan indien, le "droit du sol" qui permet à tout enfant né en France de parents étrangers d'être de nationalité française.

Le directeur général de l'association France Terre d'Asile, Pierre Henry, a estimé que le secrétaire d'Etat chargé de l'Outre-mer fabriquait ainsi "les conditions d'une polémique nationale sur la question migratoire." "Une fois de plus, c'est la figure de l'immigré, éternel fraudeur, abusant de l'hospitalité sous toutes les latitudes, détournant les lois, qui est mise en avant pour toucher au 'sacré' de la République: le droit du sol", déplore-t-il dans un communiqué.

S'exprimant sur France 2, Christian Estrosi avait auparavant déclaré : "Nous pourrions prendre une décision exceptionnelle qui fasse que tout enfant né de parents en situation irrégulière ne puisse plus réclamer son appartenance à la nationalité française".

Il s'exprimait dans le contexte d'un conflit dans l'archipel des Comores, dont fait géographiquement partie Mayotte. Le gouvernement de Moroni a obtenu le soutien militaire de quatre Etats africains jeudi pour un assaut prochain sur l'île séparatiste d'Anjouan, où vivent environ 300.000 personnes.

Ce conflit pourrait amener une vague d'immigration à Mayotte, distante de 70 km d'Anjouan, a estimé Christian Estrosi. Cela aggraverait une situation qu'il juge déjà sérieuse, avec, selon ses chiffres, 30% de la population de Mayotte composée d'immigrés en situation irrégulière.

La suppression locale du droit du sol serait temporaire, dit-il. "C'est pour l'heure une seule expérimentation avec un inventaire qui sera fait de la loi dans cinq ans. Nous réfléchissons à tout cela pour le proposer au printemps dans une réforme spécifique qui pourrait intervenir", a-t-il dit.

Pour France Terre d'Asile, les difficultés à Mayotte, liées à la spécificité des Grandes Comores, méritent autre chose que la "provocation" de Christian Estrosi.

Une telle idée avait déjà été envisagée par François Baroin, en 2006, alors détenteur du même portefeuille que Christian Estrosi, avant d'être abandonnée après de vives critiques.

Le "droit du sol", composante-clé du droit français de la nationalité depuis la Révolution et symbole aux yeux de certains universitaires de l'histoire du pays, a fait l'objet de nombreux débats depuis l'apparition du thème de l'immigration dans le débat politique, dans les années 80 en France.

De nombreux textes législatifs l'ont restreint. Aujourd'hui, les enfants de parents étrangers ne deviennent pas automatiquement français. Ils acquièrent la nationalité à l'âge de 18 ans sous diverses conditions.

Depuis 1978, Mayotte a un statut de collectivité territoriale française. Elle est la seule des quatre îles principales des Comores à rester dans le giron de Paris, les trois autres, Grande Comore, Anjouan et Mohéli formant un état indépendant et très pauvre.

Cette situation amène un flux d'immigration irrégulière à Mayotte, notamment pour les soins médicaux et les accouchements.

Thierry Lévêque et Gérard Bon
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On remonte le temps: Tanzanie - Kenya 1992
Le carnet de Christian alias Eiger m'a donné une idée. Pourquoi ne pas moi aussi vous raconter mon premier grand voyage qui remonte à 1992 ? Mon premier safari et la découverte de l'Afrique de l'est à jamais enraciné dans mon cœur avec l'Afrique Australe.

Bon à l'époque je débutais dans la photographie, donc c'est pas spécialement brillant et mot est faible ! Les photos ont été à l'époque directement scannées et transférées sur CD par Kodak.

Il restera ancré à tout jamais dans ma mémoire comme mon premier grand voyage ! Ma grand mère, ma mère me traitent de fou 🤪 Mon père ancien marin dans la marchande qui a fait plus de deux fois le tour du monde, m'encourage 🙂

N'ayant pas l'esprit aventureux de certain, un niveau d'anglais moyen et pas de temps à perdre en recherche d'information sur place, je passe par une agence de voyage qui a toujours pignon sur rue et qui organise des voyages en groupe.

Le voyage durera 23 jours et sur la fin les relations furent un peux compliquées.

Le voyage sera découpé comme cela :

Kilimandjaro Safari - Ngorongoro et Serengeti Zanzibar Retour par le Kenya
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Voyage humanitaire pour un mois à l'été 2011
bonjour a tous moi c'est christian, j 'ai 29 ans j' ai 1mois de libre cet été, et je voudrais bien le passer a aider les autres : soutiens scolaire et animation pour les enfants , constructions ou autres pour les adultes, j 'ai envie d'etre sur le terrain!!!!!!! je regarde sur internet mais il y a beaucoup d ong, laquelle choisir? on me dit de faire attention aux voyages déguisés, au arnaques etc...... si quelqu'un a une piste serieuse et concrete je suis preneur
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Thaïlande: un traitement anti palu est il obligatoirement nécessaire?
Salut a tous.

Je suis Christian Schuba,

je suis en partance pour l'asie: Thailande d'abord, Laos ensuite et après je sais pas trop, on verra ou le vent me porte.

Bref j'aurais aimé avoir l'avis de personnes s'étant déja rendu dans ces coins du monde sur la question que voici: Un traitement anti palu est il fortement recommandé pour ce rendre dans ces régions?

Perso j'ai pas trop envie de m'encombrer de ce genre de traitement.Qu'en dites vous?

C'est plutot sympa ce forum des voyageur en tout cas.

Bon voyage a tous!
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Vivre au Belize
bonjours j ai vu sur le commentaire de christian genest sur le site vivre aux belize mais c etait en 2007 et qui vit a sarteneja j aimerai savoir de ses nouvelle . si toutefois vous le connaissez ca me ferait plaisir be lui parler car s envisage d aller aux belize aux mois de n ovembre y a t il quelqu un qui peui m aider merci gino
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Voyage tout-inclus à Punta Cana en novembre
bonjour a tous,

moi c'est christian, j'ai 30 ans et je viens de craquer en m offrant une semaine en all inclusive en rd a punta cana, je pars le 14 novembre!!! je pars seul, pour ceux qui connaissent, est-ce que c'est jouable? fait on des rencontres facilement? la meteo? et est ce que l un ou l une d entre vous y va?
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Recherche un très bon ami à Tahiti
je souhaiterai avoir des nouvelles de christian G. qui réside a Taravao (tahiti) qui a ouvert une entreprise de réparation nautique.merci de m'aider et de deveni le lien qui me rattache a lui.
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Livres à lire
sidartha, herman hesse veronicka decide de mourir, paulo cohelo ramses1-5, christian jacque sherlock holmes, sir arthur conan doyle les trois mousquetaire et ses suite infinisables, dumas fortune de france(la serie), robert merle casanova storia della mia vita, casanova

j ai ici une serie de livre qui, je crois plairait a n importe qui. certain sont simple mais tous son mieux que dan brown, j adore la lecture et j incite les a lires. dans cette liste au moin un livre vous plaira forcement, meme si vous n avez meme jamais regarder un livre lol. il suffit de savoir lire pour se laisser emporter dans ces aventures. alors laisse vos serie de livres qui ous ont plus et je pourrais grandir ma biblioteque de ceux qui me plaisent.
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