Bonjour à tous
Je reviens du MALI.
J'y ai passé 5 semaines en INDIVIDUEL (c'est assez difficile mais c'est une vraie découverte du pays) même si l'on est la proie des arnaqueurs ... qui nous guettent à tous les carrefours et surtout à la sortie des bus.
Le pays DOGON est une merveille mais il faut prendre son temps et ne pas faire comme les agences qui parcourent la falaise en 4X4, dorment dans les dunes... alors que les campements sont très accueillants et on y mange bien sans oublier la bière fraîche qui vous remet sur pied après des heures de marche sous le soleil brulant et le sable qui échauffe les pieds....
Si vous voulez des renseignements je peux vous en donner.
TOMBOUCTOU, MOPTI, SEGOU, DJENNE et PAYS DOGON.
ROUTARDEMENT
Anne (61 ans)
Bonjour à tous ...😉
Cette discussion faisant suite à...
" Aux amoureux de Madagascar et de l'Afrique...",
je vous informe qu'il reste encore quelques places disponibles pour cette rencontre qui se déroulera du 10 au 15 Avril 2009, et dont voici la liste actuelle des participants...
Les couples... Jipi et sa charmante bretonne Gérard (Cartagho) et son épouse
- Karakory et sa compagne
Les autres personnes ayant plutôt choisi le Wend en célibataire... Jean Marc Lionel Guylaine Valérie Pierre Yves Alex Patou Lisane Artchi
Et en attente de confirmation... Acer PoteaunoirMadafrance
Total 18 personnes dont 3 en attente de confirmation !!!
Bienvenue à tous...😎
Afin de respecter les règles de VoyageForum, je rappelle que les post "gadget" pouvant s'apparenter à du chat ainsi que la publicité dans les échanges sont strictement interdits...!!!
Pour toutes informations complémentaires, n'hésitez pas à me poser vos questions en mode "messages privés".
Très belle journée ...!!!
Cette discussion faisant suite à...
" Aux amoureux de Madagascar et de l'Afrique...",
je vous informe qu'il reste encore quelques places disponibles pour cette rencontre qui se déroulera du 10 au 15 Avril 2009, et dont voici la liste actuelle des participants...
Les couples... Jipi et sa charmante bretonne Gérard (Cartagho) et son épouse
- Karakory et sa compagne
Les autres personnes ayant plutôt choisi le Wend en célibataire... Jean Marc Lionel Guylaine Valérie Pierre Yves Alex Patou Lisane Artchi
Et en attente de confirmation... Acer PoteaunoirMadafrance
Total 18 personnes dont 3 en attente de confirmation !!!
Bienvenue à tous...😎
Afin de respecter les règles de VoyageForum, je rappelle que les post "gadget" pouvant s'apparenter à du chat ainsi que la publicité dans les échanges sont strictement interdits...!!!
Pour toutes informations complémentaires, n'hésitez pas à me poser vos questions en mode "messages privés".
Très belle journée ...!!!
En manque ! Tel pourrait être le début de cet article. En manque de voyage, en manque d'excitation, en manque d'aventure, en manque de dessin de soleil, en manque de vivre...Aujourd'hui je viens de mettre le doigt dessus...c'est un manque d'Afrique !
Je me plonge alors dans mes souvenirs.... un pays, une odeur, un sentiment....
Me voilà perchée sur le toit d'une maison de banco au pays Dogon. Dans le village de Ende plus exactement. Le soir tombe, les toc toc des pilons de mil ou d'igname se sont tus. Les femmes s'affairent autour du feu de bois. Ce soir c'est riz sauce feuille... Les hommes préparent le thé et Mamadou raconte des histoires dont celle de l’âne, du chien et de la chèvre.
Petite histoire malienne :
Un jour, un âne, une chèvre et un chien prennent un taxi. A leur arrivée, le chauffeur leur demande 15 CFA chacun. La chèvre s’enfuit sans payer, le chien paye la bonne somme, mais oublie son chapeau, l’âne paye 20 CFA et le chauffeur s’en va. Conséquence de cette histoire : quand un taxi roule et qu’il croise un âne, celui-ci se met toujours au milieu de la route pour récupérer ses 5 CFA, le chien court toujours après le taxi pour récupérer son chapeau et la chèvre s’enfuit toujours devant un taxi parce qu’elle n’a pas payé.... Nous nous installons sur la terrasse, bercés par le bruissement des boubous, les cris des pintades qui se disputent. L'odeur du feu de bois envahit peu à peu toute la falaise et des volutes de fumée s'élèvent de chaque village. Les enfants jouent sur le chemin de terre rouge, certains essayent de décrocher les fruits des baobabs à l'aide de lance-pierres. Mamby et Mamadou nous apportent le thé à la menthe....ou plutôt les 3 thés.
Le premier est fort et amer comme la vie, le deuxième est doux et sucré comme l'amour et le troisième est suave comme la mort. L'air est chaud et chacun son verre de thé à la main, nous palabrons. La vie au Mali est dure, le travail manque, les moyens manquent, la nourriture aussi surtout à cause de la grande quantité de riz importée. Le fleuve Niger baisse et la pollution gagne du terrain.
Les femmes travaillent sans répit aux champs puis à la maison, elles portent le pays, mais nous nous en sommes déjà rendu compte ailleurs, elles portent l'Afrique à bout de bras. Le rêve de l'eldorado européen se profile. Comment vivre en France ? Est-ce que c'est vrai que l'eau coule du robinet ? Est-ce que c'est vrai que l'hôpital soigne tout le monde ? Est-ce que c'est vrai que vous êtes allés sur la lune ? Nous répondons aux questions en leur montrant aussi la réalité de certains immigrés, avec les marchands de sommeil, le problème du logement, du saturnisme chez les enfants, du racisme...mais le mirage est là et ceux qui ont réussi reviennent avec de belles voitures.
Nous parlons aussi de l'amour, des touristes, des femmes...Celles-ci passent beaucoup de temps à me caresser les cheveux. Ils sont lisses et châtain clair : le paradis... Évidemment, moi, je rêve de tresses dressées sur ma tête à l'aide d'un bout de fil de fer, l'être humain n'est jamais content ! J'adore aussi les boubous, la nonchalance, l'absence de stress, l'incertitude, l'aventure, le rire des Africains, le son du balafon, les couleurs.
Cette déclinaison de couleurs profondes... La terre dans toute sa splendeur, du rouge des ocres, toute la palette est là. Le soleil décline, les ombres s'allongent, la falaise disparaît, le coq se tait enfin. Le calme est revenu, c'est maintenant l'heure des chants de la nuit. Les grillons entrent en scène et font frémir toute la brousse.
Le repas est prêt. Une bonne assiette de riz sauce feuille à déguster avec des doigts bien gluants de gombos. La veille, j'avais passé ¼ h à courir après un poulet pour le plumer et le cuire, alors aujourd'hui, c'est mieux. Nous discutons de la journée de chacun, de la suite du périple. La nuit s'avance quand tout à coup des lumières surgissent au loin et d'étranges sons résonnent. Les bruits métalliques se rapprochent, les lumières dansent accompagnées cette fois par des cris d'enfants. Cette nuit est une nuit sans lune et les enfants tapent de toutes leurs forces sur des casseroles en allant de village en village avec quelques lampes de poche. Certains s'époumonent dans des sifflets, ils passent récupérer quelques copains et s'évaporent comme des moineaux jusqu'au village suivant. Nous restons dubitatifs.
Le souffle du vent venu du désert est tiède, délicieuse sensation de liberté et de douceur. La voûte céleste est un enchantement. Jamais je n'avais observé autant d'étoiles, la nuit n'existe pas. Toutes ces loupiotes scintillent et me maintiennent en éveil jusque tard dans la nuit.
Le sommeil m'emporte enfin aux confins des rêves quand le froid me saisit. Le vent chaud a disparu, je me pelotonne contre Raf dans mon sac de couchage, je trouve un bout de carton que je pose sur moi, puis en désespoir de cause nous nous glissons sous la paillasse. Étrange spectacle au petit matin quand Mamby arrive avec le thé. Il se demande ce que nous faisons dans ce bric à brac et rit de bon cœur quand je lui dis que j'ai eu froid. « - Tu mérites le nom de Traoré, tu es une vraie Malienne, un peu pâle c'est tout ! » s'exclame-t-il en me tendant la bouilloire pour me débarbouiller. "
Depuis notre retour, nous avons gardé contact avec Mamby Sissoko. Il a finalement réalisé son rêve : http://sissoko.monsite.wanadoo.fr
Je me plonge alors dans mes souvenirs.... un pays, une odeur, un sentiment....
Me voilà perchée sur le toit d'une maison de banco au pays Dogon. Dans le village de Ende plus exactement. Le soir tombe, les toc toc des pilons de mil ou d'igname se sont tus. Les femmes s'affairent autour du feu de bois. Ce soir c'est riz sauce feuille... Les hommes préparent le thé et Mamadou raconte des histoires dont celle de l’âne, du chien et de la chèvre.
Petite histoire malienne :
Un jour, un âne, une chèvre et un chien prennent un taxi. A leur arrivée, le chauffeur leur demande 15 CFA chacun. La chèvre s’enfuit sans payer, le chien paye la bonne somme, mais oublie son chapeau, l’âne paye 20 CFA et le chauffeur s’en va. Conséquence de cette histoire : quand un taxi roule et qu’il croise un âne, celui-ci se met toujours au milieu de la route pour récupérer ses 5 CFA, le chien court toujours après le taxi pour récupérer son chapeau et la chèvre s’enfuit toujours devant un taxi parce qu’elle n’a pas payé.... Nous nous installons sur la terrasse, bercés par le bruissement des boubous, les cris des pintades qui se disputent. L'odeur du feu de bois envahit peu à peu toute la falaise et des volutes de fumée s'élèvent de chaque village. Les enfants jouent sur le chemin de terre rouge, certains essayent de décrocher les fruits des baobabs à l'aide de lance-pierres. Mamby et Mamadou nous apportent le thé à la menthe....ou plutôt les 3 thés.
Le premier est fort et amer comme la vie, le deuxième est doux et sucré comme l'amour et le troisième est suave comme la mort. L'air est chaud et chacun son verre de thé à la main, nous palabrons. La vie au Mali est dure, le travail manque, les moyens manquent, la nourriture aussi surtout à cause de la grande quantité de riz importée. Le fleuve Niger baisse et la pollution gagne du terrain.
Les femmes travaillent sans répit aux champs puis à la maison, elles portent le pays, mais nous nous en sommes déjà rendu compte ailleurs, elles portent l'Afrique à bout de bras. Le rêve de l'eldorado européen se profile. Comment vivre en France ? Est-ce que c'est vrai que l'eau coule du robinet ? Est-ce que c'est vrai que l'hôpital soigne tout le monde ? Est-ce que c'est vrai que vous êtes allés sur la lune ? Nous répondons aux questions en leur montrant aussi la réalité de certains immigrés, avec les marchands de sommeil, le problème du logement, du saturnisme chez les enfants, du racisme...mais le mirage est là et ceux qui ont réussi reviennent avec de belles voitures.
Nous parlons aussi de l'amour, des touristes, des femmes...Celles-ci passent beaucoup de temps à me caresser les cheveux. Ils sont lisses et châtain clair : le paradis... Évidemment, moi, je rêve de tresses dressées sur ma tête à l'aide d'un bout de fil de fer, l'être humain n'est jamais content ! J'adore aussi les boubous, la nonchalance, l'absence de stress, l'incertitude, l'aventure, le rire des Africains, le son du balafon, les couleurs.
Cette déclinaison de couleurs profondes... La terre dans toute sa splendeur, du rouge des ocres, toute la palette est là. Le soleil décline, les ombres s'allongent, la falaise disparaît, le coq se tait enfin. Le calme est revenu, c'est maintenant l'heure des chants de la nuit. Les grillons entrent en scène et font frémir toute la brousse.
Le repas est prêt. Une bonne assiette de riz sauce feuille à déguster avec des doigts bien gluants de gombos. La veille, j'avais passé ¼ h à courir après un poulet pour le plumer et le cuire, alors aujourd'hui, c'est mieux. Nous discutons de la journée de chacun, de la suite du périple. La nuit s'avance quand tout à coup des lumières surgissent au loin et d'étranges sons résonnent. Les bruits métalliques se rapprochent, les lumières dansent accompagnées cette fois par des cris d'enfants. Cette nuit est une nuit sans lune et les enfants tapent de toutes leurs forces sur des casseroles en allant de village en village avec quelques lampes de poche. Certains s'époumonent dans des sifflets, ils passent récupérer quelques copains et s'évaporent comme des moineaux jusqu'au village suivant. Nous restons dubitatifs.
Le souffle du vent venu du désert est tiède, délicieuse sensation de liberté et de douceur. La voûte céleste est un enchantement. Jamais je n'avais observé autant d'étoiles, la nuit n'existe pas. Toutes ces loupiotes scintillent et me maintiennent en éveil jusque tard dans la nuit.
Le sommeil m'emporte enfin aux confins des rêves quand le froid me saisit. Le vent chaud a disparu, je me pelotonne contre Raf dans mon sac de couchage, je trouve un bout de carton que je pose sur moi, puis en désespoir de cause nous nous glissons sous la paillasse. Étrange spectacle au petit matin quand Mamby arrive avec le thé. Il se demande ce que nous faisons dans ce bric à brac et rit de bon cœur quand je lui dis que j'ai eu froid. « - Tu mérites le nom de Traoré, tu es une vraie Malienne, un peu pâle c'est tout ! » s'exclame-t-il en me tendant la bouilloire pour me débarbouiller. "
Depuis notre retour, nous avons gardé contact avec Mamby Sissoko. Il a finalement réalisé son rêve : http://sissoko.monsite.wanadoo.fr
Bonjour à Tous,
Comme nombreux d’entre vous ici, je prépare un Tour du Monde, en lisant les différents forums, je constate que nous sommes vraiment beaucoup à partir dans les 12 prochains mois, alors ce serait sympa de recenser tous les projets de tour du monde en préparation, en donnant quelques infos,
Je me lance :
Dates de départ...................................env 15 janvier 2006 Nombres de mois, années....................env 2 ans En solo, duo, voir plus ........................solo Continent par ordre de passage ..........Asie, Océanie, Amérique du Sud et Centrale, Afrique Premier pays ......................................Inde Dernier pays ......................................Israel Nombre de vols prévus ......................entre 12 et 20 Site Web de votre tour .......................oui en construction
Et le LIEU incontournable de votre tour : ( si vous arrivez à répondre )
Voila pour moi, j’attend vos merveilleux projets ....
Mpolo57
« Il arriva à la croisée de 2 chemins, et là il décida d’aller là où il n’allait pas «
Comme nombreux d’entre vous ici, je prépare un Tour du Monde, en lisant les différents forums, je constate que nous sommes vraiment beaucoup à partir dans les 12 prochains mois, alors ce serait sympa de recenser tous les projets de tour du monde en préparation, en donnant quelques infos,
Je me lance :
Dates de départ...................................env 15 janvier 2006 Nombres de mois, années....................env 2 ans En solo, duo, voir plus ........................solo Continent par ordre de passage ..........Asie, Océanie, Amérique du Sud et Centrale, Afrique Premier pays ......................................Inde Dernier pays ......................................Israel Nombre de vols prévus ......................entre 12 et 20 Site Web de votre tour .......................oui en construction
Et le LIEU incontournable de votre tour : ( si vous arrivez à répondre )
Voila pour moi, j’attend vos merveilleux projets ....
Mpolo57
« Il arriva à la croisée de 2 chemins, et là il décida d’aller là où il n’allait pas «
Bonjour !
Je me présente rapidement, j'ai 21 ans et pour la fin de mon Master je veux partir en 4x4 traverser l'Afrique du Nord au Sud. Je ferai ça avec un ami mais ce n'est pas encore sur qu'il peuvent.
Donc j'ai plusieurs questions à vous posez et toute réponse est bonne à prendre !
Déjà l'itinéraire... Donc j'ai regardé sur Maps et je pense faire : Maroc - Mauritanie - Mali - Niger - Nigeria - Cameroun - Gabon - Congo - Angola - Zambie - Zimbabwe - Afrique du Sud
Sinon la variante Maroc - Algérie - Niger pour le début je ne sais pas le mieux.
-> Voir Photos 🤪
Que pensez-vous de mon itinéraire ? Sachant que je compte partir en 2019 donc la situation aura peut-être évolué dans certains pays.
Concernant le 4x4, je partais sur un TOY mais bon ils sont super cher par rapport aux autres. Le Pajero 3 à l'air vraiment bien pour le coup mais je ne sais pas si il y a des pièces sur place... Ou alors le Discovery 3 car je pense qu'il y a plus de pièces, qu'en pensez-vous ? Sachant que j'ai 10 000 € de budget pour un 4x4 correct pour l'Afrique.
-> Voir Photos 🙂
Mon trajet sera essentiellement Piste ou Route. Je ne vais pas allez faire joujou dans les dunes ou dans la forêt Congolaise faire du franchissement. Donc je ne pense pas que le snorkel soit utile, fin je suis pas expert. Et puis le par buffle c'est quand même un plus non ? Y'a beaucoup d'animaux sauvages ? J'accorde juste de l'importance à de bonnes suspensions et une bonne monte de pneumatique type BF Goodrich : http://www.bfgoodrich.fr/fr/gammes/Gamme-4x4/BFGoodrich-All-Terrain-T-A-sup-KO2-sup 😎
Si admettons je pars tout seul, est-ce vraiment "dangereux" ? Car on entendu tout et rien aux médias et je ne suis pas un "stressé de la vie" donc moi ça ne me fait pas peur en tout cas. Mais ça serait plus pour rassurer mes proches (ma mère et ma soeur). 🏴☠️
Pour la traversé complète il y a 15 000 kms environ, combien de temps approximativement faudrait-il pour tout traverser ? Je pars sur 3 mois en (fourchette haute) car avec le temps perdu aux frontières, les potentielles galères mécaniques... Pour le retour je compte rentrer en avion et mettre en conteneur le 4x4 pour le Havre, arrivé au Cap.
Concernant les frontières, les douaniers cherchent apparemment de nous soutirer de l'argent en inventant des amendes, donc c'est une bonne idée d'emporte 30 paires de lunettes chinoises a 1.50€ pièce ? 😛
Quels sont les sites incontournables à voir ? Je passe par la Zambie pour voir les chutes Victoria et faire un petit "safari" par exemple. 😇
Pour finir connaissez-vous des associations qui sont en contact avec des écoles ? Car je compte apporter des fournitures scolaires et faire des intervention dans une ou deux écoles ! 😊
Merci si vous avez tout lu ! J'attends vos réponses 😉
P.S : évitez les messages trop pessimistes comme j'ai déjà pu recevoir 🤪
Je me présente rapidement, j'ai 21 ans et pour la fin de mon Master je veux partir en 4x4 traverser l'Afrique du Nord au Sud. Je ferai ça avec un ami mais ce n'est pas encore sur qu'il peuvent.
Donc j'ai plusieurs questions à vous posez et toute réponse est bonne à prendre !
Déjà l'itinéraire... Donc j'ai regardé sur Maps et je pense faire : Maroc - Mauritanie - Mali - Niger - Nigeria - Cameroun - Gabon - Congo - Angola - Zambie - Zimbabwe - Afrique du Sud
Sinon la variante Maroc - Algérie - Niger pour le début je ne sais pas le mieux.
-> Voir Photos 🤪
Que pensez-vous de mon itinéraire ? Sachant que je compte partir en 2019 donc la situation aura peut-être évolué dans certains pays.
Concernant le 4x4, je partais sur un TOY mais bon ils sont super cher par rapport aux autres. Le Pajero 3 à l'air vraiment bien pour le coup mais je ne sais pas si il y a des pièces sur place... Ou alors le Discovery 3 car je pense qu'il y a plus de pièces, qu'en pensez-vous ? Sachant que j'ai 10 000 € de budget pour un 4x4 correct pour l'Afrique.
-> Voir Photos 🙂
Mon trajet sera essentiellement Piste ou Route. Je ne vais pas allez faire joujou dans les dunes ou dans la forêt Congolaise faire du franchissement. Donc je ne pense pas que le snorkel soit utile, fin je suis pas expert. Et puis le par buffle c'est quand même un plus non ? Y'a beaucoup d'animaux sauvages ? J'accorde juste de l'importance à de bonnes suspensions et une bonne monte de pneumatique type BF Goodrich : http://www.bfgoodrich.fr/fr/gammes/Gamme-4x4/BFGoodrich-All-Terrain-T-A-sup-KO2-sup 😎
Si admettons je pars tout seul, est-ce vraiment "dangereux" ? Car on entendu tout et rien aux médias et je ne suis pas un "stressé de la vie" donc moi ça ne me fait pas peur en tout cas. Mais ça serait plus pour rassurer mes proches (ma mère et ma soeur). 🏴☠️
Pour la traversé complète il y a 15 000 kms environ, combien de temps approximativement faudrait-il pour tout traverser ? Je pars sur 3 mois en (fourchette haute) car avec le temps perdu aux frontières, les potentielles galères mécaniques... Pour le retour je compte rentrer en avion et mettre en conteneur le 4x4 pour le Havre, arrivé au Cap.
Concernant les frontières, les douaniers cherchent apparemment de nous soutirer de l'argent en inventant des amendes, donc c'est une bonne idée d'emporte 30 paires de lunettes chinoises a 1.50€ pièce ? 😛
Quels sont les sites incontournables à voir ? Je passe par la Zambie pour voir les chutes Victoria et faire un petit "safari" par exemple. 😇
Pour finir connaissez-vous des associations qui sont en contact avec des écoles ? Car je compte apporter des fournitures scolaires et faire des intervention dans une ou deux écoles ! 😊
Merci si vous avez tout lu ! J'attends vos réponses 😉
P.S : évitez les messages trop pessimistes comme j'ai déjà pu recevoir 🤪
Salut salut!!!
Depuis quelques temps, l'idée d'un voyage en cam's nous trotte dans la tête. Depuis septembre on a pris la décision de partir pour un an vers la Mongolie !!
Le départ se ferait vers le début avril 2011 pour un retour vers février 2012.
Voici le trajet envisagé, à partir de la Turquie. Avant on ferait 15 jrs dans les pays de l'est.
puis : Turquie, Géorgie, , Azerbaïdjan, (traversée de la Caspienne), Turkménistan, Ouzbékistan Tadjikistan, Kirghizistan, Kazakstan, Russie (en transit), Mongolie, Russie, Kazakhstan, Russie et soit la Géorgie pour un retour par la Turquie (c'est le plan A) , ou bien l'Ukraine et les pays de l'est.
Comme n'importe lequel des voyages, sa demande un peu d'organisation et des fois c'est un peu dure de trouver des infos présises, donc nous faisons appel au voyageurs qui auraient fait un périple similaire ..
Voilou ou ont bloque pas mal : sur les visas (et surtt le visa russe), on va avoir quelques info par rapport à sa donc on vous transmettra tt sa puis sur l'état des routes et plus précisément au Tadjikistan et au Kirghizstan après le Turkménistan on souhaiterai passer par Douchanbé pour chopper le permis GBAO (véritable clé du paradis) qui nous permettrais d'empreinter la route du pamir : de douchambé on prendrai la M41 jusqu'à Khorog puis après grosse question, comment sont l'état des routes : 1 par la valée du chokh dara, ou bien la route qui longe la frontière Afghane (cette route ne craint pas trop pour dormir dans son cams ?), puis passer par mourgab et suivre la M41 jusqu'à Och au kirghistan..
voilou si des personne on fait cette route merci d'éclairer notre lanterne !
Merci d'avance Love&Light Mael et Jany
Depuis quelques temps, l'idée d'un voyage en cam's nous trotte dans la tête. Depuis septembre on a pris la décision de partir pour un an vers la Mongolie !!
Le départ se ferait vers le début avril 2011 pour un retour vers février 2012.
Voici le trajet envisagé, à partir de la Turquie. Avant on ferait 15 jrs dans les pays de l'est.
puis : Turquie, Géorgie, , Azerbaïdjan, (traversée de la Caspienne), Turkménistan, Ouzbékistan Tadjikistan, Kirghizistan, Kazakstan, Russie (en transit), Mongolie, Russie, Kazakhstan, Russie et soit la Géorgie pour un retour par la Turquie (c'est le plan A) , ou bien l'Ukraine et les pays de l'est.
Comme n'importe lequel des voyages, sa demande un peu d'organisation et des fois c'est un peu dure de trouver des infos présises, donc nous faisons appel au voyageurs qui auraient fait un périple similaire ..
Voilou ou ont bloque pas mal : sur les visas (et surtt le visa russe), on va avoir quelques info par rapport à sa donc on vous transmettra tt sa puis sur l'état des routes et plus précisément au Tadjikistan et au Kirghizstan après le Turkménistan on souhaiterai passer par Douchanbé pour chopper le permis GBAO (véritable clé du paradis) qui nous permettrais d'empreinter la route du pamir : de douchambé on prendrai la M41 jusqu'à Khorog puis après grosse question, comment sont l'état des routes : 1 par la valée du chokh dara, ou bien la route qui longe la frontière Afghane (cette route ne craint pas trop pour dormir dans son cams ?), puis passer par mourgab et suivre la M41 jusqu'à Och au kirghistan..
voilou si des personne on fait cette route merci d'éclairer notre lanterne !
Merci d'avance Love&Light Mael et Jany
Comment et pourquoi devient-on accro des voyages ?
Pour ma part, j'ai toujours soupçonné que le fait d'être né (il y a 50++ années) à proximité de la frontière belge a eu, dès mon plus jeune âge, une influence démesurée sur mon attraction pour tout ce qui est étranger et par extension tout ce qui est voyage.
En effet, quoi de plus étonnant qu'une frontière ? Une ligne souvent arbitraire et parfois invisible, mais qui dès qu'elle est franchie nous emmène dans un monde nouveau où plus rien (ou presque) ne ressemble à celui que l'on vient de quitter… à commencer, dans mes yeux de gamin, par les pièces de monnaie différentes et les panneaux routiers écrits dans une autre langue !
Une fois la frontière passée c'était à chaque fois une nouvelle aventure qui commencait. C'était en tout cas comment je ressentais nos fréquentes incursions en Belgique. Belgique Terre d'Aventures ! « Ca est bien une drôle d'histoire sais-tu !!! ».
Huit longues années plus tard, après un long voyage de plus de deux jours en voiture, je franchissais enfin ma deuxième frontière. Celle-ci était encore plus extraordinaire car pour l'atteindre il avait fallu survivre les nombreux virages de montagne. Mais quel extraordinaire moment de magie quand une fois arrivé au sommet, en plus du soleil d'été et des odeurs de pins, je découvrais la Mer Méditerranée et… l'Espagne. J'en suis sûr, je suis devenu accro à ce moment précis.
Depuis je suis en permanence à la poursuite de cet instant toujours aussi excitant qu'est le passage d'une frontière. Certes, au fil des années j'en ai connu certains plus délicats, plus stressants ou plus pénibles que d'autres mais l'excitation reste la même. Bien sur les frontières terrestres restent mes préférées, (surtout quand il faut franchir une rivière) mais je ne boude pas le plaisir d'arriver dans un aéroport et d'attendre avec une impatience grandissante le moment où les portes du hall des arrivées s'ouvriront enfin vers l'extérieur.
Quelle chance d'habiter en Europe quand on est addictif de frontières (border-freak). Lentement mais surement, je me suis assuré d'avoir mes 'doses' à intervalles réguliers. Certaines plus intenses, comme par exemple quand il s'agissait de passer de l'autre côté du 'rideau de fer' et d'autres plus exotiques quand la frontière du pays et aussi celle d'un nouveau continent.
Et puis un jour, j'ai réalisé que les 'effets' pouvaient se prolonger en habitant de l'autre côté d'une frontière. Habiter à l'étranger, et en particulier à Londres, me donnait l'impression d'être en vacances de manière permanente. Quelque temps plus tard, j'ai également réalisé que je pouvais 'contaminer' une autre personne et qu'ensemble nous pouvions facilement supporter de très fortes 'doses', c'est-à-dire partir plus loin et plus longtemps. A tel point qu'après plusieurs années de ce régime, nous ne sommes jamais plus 'redescendus' ou plutôt si, nous sommes redescendus mais bien plus loin que prévu puisque nous étions arrivés en Australie… Trente ans plus tard, nous y sommes toujours d'ailleurs !
Mais les choses étaient mal faites car le border-freak que j'étais devenu s'est retrouvé dans la plus grande ile au monde au milieu d'un univers sans frontière ?!
Après de longues années de sevrage, il était grand temps de contaminé notre progéniture. Cela n'a pas été compliqué seulement un peu couteux parfois mais qui compte les $ quand l'addiction s'appelle Voyages ?
Nos trois filles ont donc fait leur apprentissage en Asie du Sud-Est, proche et relativement bon marché, et parfois en Europe lorsque nous retrouvions nos familles respectives. Quand elles ont trouvé que bourlinguer avec les 'vieux' n'était plus si cool, elles se sont lancées chacune leur tour dans leur tour… du monde. Les élèves ont vite dépassé le maitre (enfin presque car j'avais une bonne longueur d'avance !).
Et puis ce fut aussi l'occasion pour nous de redécouvrir le bonheur de voyager juste à deux. Ainsi nous sommes allés plus loin, plus longtemps… et mieux encore plus souvent !!!
Maintenant je peux confirmer que ma mission est accomplie à 100%... puisqu'il y a toujours un membre de la famille en vadrouille à n'importe quel moment de l'année. Par contre, je crains que les passages de frontières les laissent totalement indifférentes… N'est pas border-freak qui veut !
To be continued...

Pour ma part, j'ai toujours soupçonné que le fait d'être né (il y a 50++ années) à proximité de la frontière belge a eu, dès mon plus jeune âge, une influence démesurée sur mon attraction pour tout ce qui est étranger et par extension tout ce qui est voyage.
En effet, quoi de plus étonnant qu'une frontière ? Une ligne souvent arbitraire et parfois invisible, mais qui dès qu'elle est franchie nous emmène dans un monde nouveau où plus rien (ou presque) ne ressemble à celui que l'on vient de quitter… à commencer, dans mes yeux de gamin, par les pièces de monnaie différentes et les panneaux routiers écrits dans une autre langue !
Une fois la frontière passée c'était à chaque fois une nouvelle aventure qui commencait. C'était en tout cas comment je ressentais nos fréquentes incursions en Belgique. Belgique Terre d'Aventures ! « Ca est bien une drôle d'histoire sais-tu !!! ».
Huit longues années plus tard, après un long voyage de plus de deux jours en voiture, je franchissais enfin ma deuxième frontière. Celle-ci était encore plus extraordinaire car pour l'atteindre il avait fallu survivre les nombreux virages de montagne. Mais quel extraordinaire moment de magie quand une fois arrivé au sommet, en plus du soleil d'été et des odeurs de pins, je découvrais la Mer Méditerranée et… l'Espagne. J'en suis sûr, je suis devenu accro à ce moment précis.
Depuis je suis en permanence à la poursuite de cet instant toujours aussi excitant qu'est le passage d'une frontière. Certes, au fil des années j'en ai connu certains plus délicats, plus stressants ou plus pénibles que d'autres mais l'excitation reste la même. Bien sur les frontières terrestres restent mes préférées, (surtout quand il faut franchir une rivière) mais je ne boude pas le plaisir d'arriver dans un aéroport et d'attendre avec une impatience grandissante le moment où les portes du hall des arrivées s'ouvriront enfin vers l'extérieur.
Quelle chance d'habiter en Europe quand on est addictif de frontières (border-freak). Lentement mais surement, je me suis assuré d'avoir mes 'doses' à intervalles réguliers. Certaines plus intenses, comme par exemple quand il s'agissait de passer de l'autre côté du 'rideau de fer' et d'autres plus exotiques quand la frontière du pays et aussi celle d'un nouveau continent.
Et puis un jour, j'ai réalisé que les 'effets' pouvaient se prolonger en habitant de l'autre côté d'une frontière. Habiter à l'étranger, et en particulier à Londres, me donnait l'impression d'être en vacances de manière permanente. Quelque temps plus tard, j'ai également réalisé que je pouvais 'contaminer' une autre personne et qu'ensemble nous pouvions facilement supporter de très fortes 'doses', c'est-à-dire partir plus loin et plus longtemps. A tel point qu'après plusieurs années de ce régime, nous ne sommes jamais plus 'redescendus' ou plutôt si, nous sommes redescendus mais bien plus loin que prévu puisque nous étions arrivés en Australie… Trente ans plus tard, nous y sommes toujours d'ailleurs !
Mais les choses étaient mal faites car le border-freak que j'étais devenu s'est retrouvé dans la plus grande ile au monde au milieu d'un univers sans frontière ?!
Après de longues années de sevrage, il était grand temps de contaminé notre progéniture. Cela n'a pas été compliqué seulement un peu couteux parfois mais qui compte les $ quand l'addiction s'appelle Voyages ?
Nos trois filles ont donc fait leur apprentissage en Asie du Sud-Est, proche et relativement bon marché, et parfois en Europe lorsque nous retrouvions nos familles respectives. Quand elles ont trouvé que bourlinguer avec les 'vieux' n'était plus si cool, elles se sont lancées chacune leur tour dans leur tour… du monde. Les élèves ont vite dépassé le maitre (enfin presque car j'avais une bonne longueur d'avance !).
Et puis ce fut aussi l'occasion pour nous de redécouvrir le bonheur de voyager juste à deux. Ainsi nous sommes allés plus loin, plus longtemps… et mieux encore plus souvent !!!
Maintenant je peux confirmer que ma mission est accomplie à 100%... puisqu'il y a toujours un membre de la famille en vadrouille à n'importe quel moment de l'année. Par contre, je crains que les passages de frontières les laissent totalement indifférentes… N'est pas border-freak qui veut !
To be continued...

Bonjour!!!!!
Suite de la conversation qui vient d'être fermer!!!!!!
A+😉
Suite de la conversation qui vient d'être fermer!!!!!!
A+😉
Tiens pour changer ...
Après … ou plutôt en même temps que, car je ne veux pas couper court aux autres sujets, « les petits moments de bonheur », les citations, cette destinée qui nous rattrape toujours, les « vrais » et les « faux » voyageurs ou autres questions existentielles, pourriez-vous nous raconter une de vos petites «galères» de voyage (ou considérées comme tel à leur arrivée) dont vous riez volontiers aujourd’hui?
Je lance le sujet avec cette anecdote recopiée d'un carnet.
« …ce n’est qu’à l’heure du BN que j’ai pu sortir du piège de ce fond de lit d’oued à sec dans lequel nous étions engagés depuis le milieu de matinée. Tout allait pourtant pour le mieux -du moins le croyais-je- jusqu’à l’arrivée au-dessus de cette cascade sèche, oh pas bien haute … même pas deux mètres, mais quand même infranchissable par mon compagnon d’infortune. Je veux citer Rantanplan, mon, parfois têtu et stupide - si, si j’vous jure- mulet, mais néanmoins solide, courageux et fidèle compagnon-porteur tout-terrain. Tout-terrain ? Pas tout à fait ! Bon, rien à dire face à la cascade sèche… Je me doutais bien qu’il n’allait pas sauter, pattes jointes, deux mètres plus bas rien que pour me faire plaisir. J'ai donc fait demi tour sans me prendre la tête, mais après… quand-même ! Me laisser plus de trois heures, sans aucun remord apparent, au fond d’une gorge, en pleine « cagna » de mi-journée parce que Monsieur refusait de retraverser le petit éboulis dont il s’était rit à l’aller, je trouve la plaisanterie un peu saumâtre.
Bon, la tension est retombée. Je suis maintenant tiré d’affaire, bien à l’ombre bienfaisante d’un genévrier thurifère centenaire préservé - par quel miracle ?- du massacre à la hache subi par ses diformes et squelettiques congénères. J’en ai assez pour la journée ! Le petit bivouac est installé, le thé au thym frémit gentiment sur les braises, Rantanplan broute ce qu’il peut entre les cailloux en attendant son repas du soir, je me remémore et laisse quelques traces écrites des événements de ces dernières heures.
Quand j’ai vu le mulet planter ses fers et s’immobiliser devant l’étranglement du passage et quelques cailloux polis, j’ai pensé qu’au vu des expériences précédentes, passer au-delà ne serait qu’une formalité ; d’autant plus qu’à l'aller il n’avait pas marqué la moindre hésitation.
J’ai donc commencé par le plus simple : l'accompagner en le tenant par la bride. Il n’a pas bougé les pattes d’un millimètre. Je suis passé derrière en lui donnant la traditionnelle tape sur la croupe accompagnée dans mon meilleur berbère du mot « ouchte » connu par tous les mulets de l’Atlas pour déclencher le mouvement. Rien. Une, deux, dix, vingt fois et plus sans succès, j’ai renouvelé ces gestes basiques. Sans y croire réellement j’ai vérifié qu’aucun animal rampant n’était caché dans les pierres à proximité. Si un serpent était dans coin il aurait de toutes façons fuit depuis longtemps. Je lui ai fait faire demi tour sur quelques mètres, pris par la bride et revenu en espérant passer ainsi comme si de rien n’était. Quand il s’est de nouveau planté devant la plus grosse pierre sans même l’effleurer du sabot, j’ai cru lire dans son regard « non mais tu me prends pour un con ? ». J’ai essayé de lui faire comprendre que non. Je lui ai susurré à l’oreille que c’était le plus gentil et courageux des mulets, qu’après avoir arpenté sans chuter des pierriers pentus et instables à la recherche d’une trace perdue, qu’après avoir franchi dans les rochers des passages en escaliers devant lesquels j’aurais fait demi tour sans hésiter si je n’avais pas vu les traces de fer sur les cailloux ou eu la garantie des bergers rencontrés que le passage était accessible aux mulets, qu’après avoir reculé sur plusieurs mètres, à trente mètres de la rivière en contre-bas, dans une vire de falaise étroite au point de ne pas pouvoir faire demi-tour, il ne devait pas se laisser ridiculiser par ces quelques cailloux certes un peu polis mais qu’il avait royalement toisé deux heures auparavant. Toujours rien. Fâché, j’ai fini par lui dire qu’il n’avait aucun orgueil, que je le revendrais à un méchant éleveur de chèvres dès que nous serions sortis de là, qu’il me regretterait en voyant la différence de traitement avec moi qui ne l’avais jamais battu. Je l'ai menacé de partir seul avec mon sac à dos en l’abandonnant là à son triste sort… Cela n’a pas semblé l’émouvoir. Je l’ai déchargé, fait plusieurs fois demi tour et revenu en montant dessus en croyant naïvement que si je lui montrais que je n’avais pas peur sur lui, il n’avait rien à craindre non plus. Ce ne fût pas un franc succès. J’ai ensuite pensé qu’une diversion viendrait à bout du caprice et l’ai entraîné jusqu’au petit filet d’eau qui ressurgissait en aval à une demi-heure de là. Il n’a pas voulu reboire. Moi si. Nous sommes restés là le temps de fumer une cigarette ( pas lui, moi ) et je l’ai fait trotter au retour en espérant qu’il passe dans la foulée… mais la foulée s’est figée une fois de plus à la vue du passage considéré comme délicat. Je lui ai bandé les yeux, et à nouveau tiré, poussé, monté à nouveau. Il y a eu un semblant de progrès. N’y voyant rien, il posait le premier sabot, mais dès celui-ci au contact de ce p….. de caillou c’était un « non » aussi franc que massif. Que faire ? Arrêter de se prendre la tête, passer là le reste de l’après-midi et la nuit et … demain serait un autre jour ? Imprudent. Même si je ne suis pas plus inquiet que cela sur la météo de ce mois de juillet, je n’aime pas dormir dans un endroit « sans issue ». Le laisser là et partir chercher de l’aide d’un conducteur de mulet plus expérimenté que moi ? C’était une option. De toute façon … il n’allait pas se sauver ! Construire une espèce de passerelle selon la technique locale éprouvée Tiens c’est une idée ça. Les cailloux c’est pas ce qui manque … de toutes tailles… Il n’y a plus qu’à les déplacer ! Le bois est plus rare, mais j’en ai vu ce matin qui avait du être charrié par l’eau cet hiver avant de coincer dans les rochers riverains… Il n’y a plus qu’a aller les chercher ! Au taf ! J’ai donc joué les terrassiers pendant plus d’une heure avant de, non pas m’émerveiller du labeur accompli dans la canicule de cette mi-journée, mais du moins estimer suffisant le résultat et envisager la fin de la plaisanterie. Je n’y ai pas cru longtemps ! L’animal était dans une phase d’humeur contrarié et la mienne d’humeur n’étant pas dans un cycle de jovialité, j’ai opté sagement pour une petite détente-collation destinée à faire chuter ma tension. Collation …? Et si asserdoun ( le mulet ) avait faim ? Lui aussi a généralement droit à sa ration d’orge de midi pendant que je déguste mes sardines à la tomate ou mon corned beef. Et si sa ration était alignée en petits tas tous les trente centimètres jusqu’à dépasser … ce que je ne peux toujours pas qualifier d’obstacle ? Je la tenais ma solution ! Collé à la paroi de la falaise pour profiter de la petite bande d’ombre qu’elle voulait bien dispenser, j’ai fini ma portion de Vache qui rit et mes figues ( et oui, aujourd’hui c’était fromage et dessert !) sans savoir si je devais rire ou pleurer. J’aurais du mal à décrire ici l’attitude ridicule adoptée par l’animal pour attraper le tas suivant après avoir avalé goulûment les trois premières poignées de grain, mais je me promets de la mimer à celles ou ceux qui m’en feront un jour la demande. Sachez seulement que ce cher Rantanaplan ne semblait pas décidé à esquisser le moindre petit pas en avant pour accéder au x autres petits tas de grain et finir son repas de midi. C’est cependant cette position grotesque qui m’a donné une nouvelle idée : l’encolure et la tête allongée au maximum, le naseau frémissant, les lèvres tendues trois centimètres devant sa dentition de jeune homme, et les deux pattes avant jointes formant un angle avec le sol à la limite de rupture d’équilibre … Suffirait-il de rompre la stabilité de cet inesthétique position pour qu’il fasse enfin ces deux pas en avant tant attendus depuis la fin de matinée ? Y avait qu’à … et pour cela une seule solution : le prendre par surprise car il reprendrait sa position bien campée dès que je m’approcherais.
La surprise, oui mais … Qui a déjà essayé de s’approcher d’un mulet sans se faire remarquer ?
La solution serait dans la corde qui sert à la fixation du chouari et du taghrart ( paniers de portage et sac de bât). J’ai attaché une extrémité de la corde à une des pattes avant et l’autre bout à une des pattes arrière, resservi à portée de gueule quelques grains pour l’aguicher, mis la corde en limite de tension et attendu patiemment trois mètres devant lui qu’ il essaye à nouveau d’attraper le tas suivant. L’instant propice n’a pas tardé plus d’une minute. Dès qu’il a atteint la position attendue j’ai tiré d’un coup sec simultanément sur les deux brins de la corde.
Bingo ! Déséquilibré réellement ou surpris par la tension brutale de la corde dans les chevilles, toujours est-il que plus de trois heures après s’être planté une première fois, Rantanplanfranchissait le misérable tas de cailloux, m’évitant ainsi d’avoir à exposer dans une langue où je ne connais que quelques « expressions de survie » le grotesque de la situation à la première bergerie trouvée.
Certes, la vie des montagnards locaux manque tellement de récréations que l’anecdote du roumi et asserdoun n’aurait pas manqué d’alimenter les discussions des veillées et certainement diverti le souk régional pendant des semaines… Mais j’avoue être un brin susceptible, alors … »
José
Après … ou plutôt en même temps que, car je ne veux pas couper court aux autres sujets, « les petits moments de bonheur », les citations, cette destinée qui nous rattrape toujours, les « vrais » et les « faux » voyageurs ou autres questions existentielles, pourriez-vous nous raconter une de vos petites «galères» de voyage (ou considérées comme tel à leur arrivée) dont vous riez volontiers aujourd’hui?
Je lance le sujet avec cette anecdote recopiée d'un carnet.
« …ce n’est qu’à l’heure du BN que j’ai pu sortir du piège de ce fond de lit d’oued à sec dans lequel nous étions engagés depuis le milieu de matinée. Tout allait pourtant pour le mieux -du moins le croyais-je- jusqu’à l’arrivée au-dessus de cette cascade sèche, oh pas bien haute … même pas deux mètres, mais quand même infranchissable par mon compagnon d’infortune. Je veux citer Rantanplan, mon, parfois têtu et stupide - si, si j’vous jure- mulet, mais néanmoins solide, courageux et fidèle compagnon-porteur tout-terrain. Tout-terrain ? Pas tout à fait ! Bon, rien à dire face à la cascade sèche… Je me doutais bien qu’il n’allait pas sauter, pattes jointes, deux mètres plus bas rien que pour me faire plaisir. J'ai donc fait demi tour sans me prendre la tête, mais après… quand-même ! Me laisser plus de trois heures, sans aucun remord apparent, au fond d’une gorge, en pleine « cagna » de mi-journée parce que Monsieur refusait de retraverser le petit éboulis dont il s’était rit à l’aller, je trouve la plaisanterie un peu saumâtre.
Bon, la tension est retombée. Je suis maintenant tiré d’affaire, bien à l’ombre bienfaisante d’un genévrier thurifère centenaire préservé - par quel miracle ?- du massacre à la hache subi par ses diformes et squelettiques congénères. J’en ai assez pour la journée ! Le petit bivouac est installé, le thé au thym frémit gentiment sur les braises, Rantanplan broute ce qu’il peut entre les cailloux en attendant son repas du soir, je me remémore et laisse quelques traces écrites des événements de ces dernières heures.
Quand j’ai vu le mulet planter ses fers et s’immobiliser devant l’étranglement du passage et quelques cailloux polis, j’ai pensé qu’au vu des expériences précédentes, passer au-delà ne serait qu’une formalité ; d’autant plus qu’à l'aller il n’avait pas marqué la moindre hésitation.
J’ai donc commencé par le plus simple : l'accompagner en le tenant par la bride. Il n’a pas bougé les pattes d’un millimètre. Je suis passé derrière en lui donnant la traditionnelle tape sur la croupe accompagnée dans mon meilleur berbère du mot « ouchte » connu par tous les mulets de l’Atlas pour déclencher le mouvement. Rien. Une, deux, dix, vingt fois et plus sans succès, j’ai renouvelé ces gestes basiques. Sans y croire réellement j’ai vérifié qu’aucun animal rampant n’était caché dans les pierres à proximité. Si un serpent était dans coin il aurait de toutes façons fuit depuis longtemps. Je lui ai fait faire demi tour sur quelques mètres, pris par la bride et revenu en espérant passer ainsi comme si de rien n’était. Quand il s’est de nouveau planté devant la plus grosse pierre sans même l’effleurer du sabot, j’ai cru lire dans son regard « non mais tu me prends pour un con ? ». J’ai essayé de lui faire comprendre que non. Je lui ai susurré à l’oreille que c’était le plus gentil et courageux des mulets, qu’après avoir arpenté sans chuter des pierriers pentus et instables à la recherche d’une trace perdue, qu’après avoir franchi dans les rochers des passages en escaliers devant lesquels j’aurais fait demi tour sans hésiter si je n’avais pas vu les traces de fer sur les cailloux ou eu la garantie des bergers rencontrés que le passage était accessible aux mulets, qu’après avoir reculé sur plusieurs mètres, à trente mètres de la rivière en contre-bas, dans une vire de falaise étroite au point de ne pas pouvoir faire demi-tour, il ne devait pas se laisser ridiculiser par ces quelques cailloux certes un peu polis mais qu’il avait royalement toisé deux heures auparavant. Toujours rien. Fâché, j’ai fini par lui dire qu’il n’avait aucun orgueil, que je le revendrais à un méchant éleveur de chèvres dès que nous serions sortis de là, qu’il me regretterait en voyant la différence de traitement avec moi qui ne l’avais jamais battu. Je l'ai menacé de partir seul avec mon sac à dos en l’abandonnant là à son triste sort… Cela n’a pas semblé l’émouvoir. Je l’ai déchargé, fait plusieurs fois demi tour et revenu en montant dessus en croyant naïvement que si je lui montrais que je n’avais pas peur sur lui, il n’avait rien à craindre non plus. Ce ne fût pas un franc succès. J’ai ensuite pensé qu’une diversion viendrait à bout du caprice et l’ai entraîné jusqu’au petit filet d’eau qui ressurgissait en aval à une demi-heure de là. Il n’a pas voulu reboire. Moi si. Nous sommes restés là le temps de fumer une cigarette ( pas lui, moi ) et je l’ai fait trotter au retour en espérant qu’il passe dans la foulée… mais la foulée s’est figée une fois de plus à la vue du passage considéré comme délicat. Je lui ai bandé les yeux, et à nouveau tiré, poussé, monté à nouveau. Il y a eu un semblant de progrès. N’y voyant rien, il posait le premier sabot, mais dès celui-ci au contact de ce p….. de caillou c’était un « non » aussi franc que massif. Que faire ? Arrêter de se prendre la tête, passer là le reste de l’après-midi et la nuit et … demain serait un autre jour ? Imprudent. Même si je ne suis pas plus inquiet que cela sur la météo de ce mois de juillet, je n’aime pas dormir dans un endroit « sans issue ». Le laisser là et partir chercher de l’aide d’un conducteur de mulet plus expérimenté que moi ? C’était une option. De toute façon … il n’allait pas se sauver ! Construire une espèce de passerelle selon la technique locale éprouvée Tiens c’est une idée ça. Les cailloux c’est pas ce qui manque … de toutes tailles… Il n’y a plus qu’à les déplacer ! Le bois est plus rare, mais j’en ai vu ce matin qui avait du être charrié par l’eau cet hiver avant de coincer dans les rochers riverains… Il n’y a plus qu’a aller les chercher ! Au taf ! J’ai donc joué les terrassiers pendant plus d’une heure avant de, non pas m’émerveiller du labeur accompli dans la canicule de cette mi-journée, mais du moins estimer suffisant le résultat et envisager la fin de la plaisanterie. Je n’y ai pas cru longtemps ! L’animal était dans une phase d’humeur contrarié et la mienne d’humeur n’étant pas dans un cycle de jovialité, j’ai opté sagement pour une petite détente-collation destinée à faire chuter ma tension. Collation …? Et si asserdoun ( le mulet ) avait faim ? Lui aussi a généralement droit à sa ration d’orge de midi pendant que je déguste mes sardines à la tomate ou mon corned beef. Et si sa ration était alignée en petits tas tous les trente centimètres jusqu’à dépasser … ce que je ne peux toujours pas qualifier d’obstacle ? Je la tenais ma solution ! Collé à la paroi de la falaise pour profiter de la petite bande d’ombre qu’elle voulait bien dispenser, j’ai fini ma portion de Vache qui rit et mes figues ( et oui, aujourd’hui c’était fromage et dessert !) sans savoir si je devais rire ou pleurer. J’aurais du mal à décrire ici l’attitude ridicule adoptée par l’animal pour attraper le tas suivant après avoir avalé goulûment les trois premières poignées de grain, mais je me promets de la mimer à celles ou ceux qui m’en feront un jour la demande. Sachez seulement que ce cher Rantanaplan ne semblait pas décidé à esquisser le moindre petit pas en avant pour accéder au x autres petits tas de grain et finir son repas de midi. C’est cependant cette position grotesque qui m’a donné une nouvelle idée : l’encolure et la tête allongée au maximum, le naseau frémissant, les lèvres tendues trois centimètres devant sa dentition de jeune homme, et les deux pattes avant jointes formant un angle avec le sol à la limite de rupture d’équilibre … Suffirait-il de rompre la stabilité de cet inesthétique position pour qu’il fasse enfin ces deux pas en avant tant attendus depuis la fin de matinée ? Y avait qu’à … et pour cela une seule solution : le prendre par surprise car il reprendrait sa position bien campée dès que je m’approcherais.
La surprise, oui mais … Qui a déjà essayé de s’approcher d’un mulet sans se faire remarquer ?
La solution serait dans la corde qui sert à la fixation du chouari et du taghrart ( paniers de portage et sac de bât). J’ai attaché une extrémité de la corde à une des pattes avant et l’autre bout à une des pattes arrière, resservi à portée de gueule quelques grains pour l’aguicher, mis la corde en limite de tension et attendu patiemment trois mètres devant lui qu’ il essaye à nouveau d’attraper le tas suivant. L’instant propice n’a pas tardé plus d’une minute. Dès qu’il a atteint la position attendue j’ai tiré d’un coup sec simultanément sur les deux brins de la corde.
Bingo ! Déséquilibré réellement ou surpris par la tension brutale de la corde dans les chevilles, toujours est-il que plus de trois heures après s’être planté une première fois, Rantanplanfranchissait le misérable tas de cailloux, m’évitant ainsi d’avoir à exposer dans une langue où je ne connais que quelques « expressions de survie » le grotesque de la situation à la première bergerie trouvée.
Certes, la vie des montagnards locaux manque tellement de récréations que l’anecdote du roumi et asserdoun n’aurait pas manqué d’alimenter les discussions des veillées et certainement diverti le souk régional pendant des semaines… Mais j’avoue être un brin susceptible, alors … »
José
Bonjour, j'aimerais vous faire partager un peu de mon voyage en afrique qui est en cour... vos reponses, commentaires sont les bienvenus... merci Quelques phots et explications du voyage initial et du pourquoi du comment, puis recit de mon voyage.
Mon voyage a tout dabord commencé par un voyage de dévelopement durable en au burkina faso avec mes amis de l'Association KarnavalHumanitaire... LE KARNAVAL HUMANITAIRE... le grand festival...
Karnaval Humanitaire est une association lyonnaise d'étudiants de l'INSA qui organise chaque année une semaine de festivités musicales pour reverser les fonds à une cause. Dans le cadre de l'opération "Eau pour tous" menée par Association Jeunesse Solide au Burkina Faso, ils ont financé une pompe à eau dans le village de Pella. En juillet dernier ils se sont rendu sur place pour terminer leur mission.
L'été est souvent synonyme de grandes vacances dans le milieu étudiant. Certains partent sur la côte se faire dorer la pilule en mangeant des beignets sur la plage, d'autres optent pour des vacances plus humaines. C'est le cas de l'association étudiante lyonnaise Karnaval Humanitaire, qui après avoir financé un puit au Burkina Faso, a décidé de se rendre sur le terrain ce mois-ci. Entre exotisme, rencontres et désillusions... Pella, 7h30. Une tasse, deux tasses, dix tasses, vingt tasses. Caroline rempli la moitié d'un seau d'eau pour finir cent mètres hors du campement, entre quatre murs faisant office de douche. Un geste quotidien pour les habitants de ce petit village, atypique pour des étudiants lyonnais. A 3000 kilomètres de Lyon et 150 kilomètres au nord-est de la capitale du Burkina Faso, Ouagadougou, se trouve Pella. Ni eau courante, ni électricité pour cette bourgade de la province du Passoré, seule la brousse à perte de vue, parsemée de-ci de-là de baobabs et autres cases. Le cliché est loin de la destination touristique en vogue, d'autant plus qu'un problème majeur persiste dans ce village de 5000 habitants : l'accès à l'eau et le non-respect des règles d'hygiène, entraînant l'émergence d'épidémies. Un souci que l'association lyonnaise d'étudiants de l'école d'ingénieur INSA, Karnaval Humanitaire, a décidé de prendre à bras le corps, il y a un an.
Avec l'aide de l‘Association Jeunesse Solide établie à Lyon ainsi qu'à Ouagadougou, les étudiant ont, en amont financé une pompe à eau à Pella utilisable depuis le mois de mars, puis en aval onze membres épaulés de cinq Ouagalais de l'Association Jeunesse Solide sont venus du 5 au 19 juillet sensibiliser les habitants aux règles d'hygiène, ainsi qu‘à l'importance de gérer l'eau en proposant la formation éventuelle d'un comité de gestion des puits. «L'idée est de leur donner la clé pour qu'ils ouvrent la porte, l'assistance n'est pas une solution», précise Nathalie.Organisés en petit groupes avec un Ouagalais par groupe pour traduire la langue des habitants de Pella, le moré, ils font le tour des quartiers en fin d'après-midi, lorsque le travail des champs touche à sa fin pour les villageois. Certains acceptent des les écouter, d'autres ne comprennent pas tout. Nicolas rapporte, « Nous avons d'abord posé la question de l'origine de l'eau. Certains pensaient qu'elle se trouvait sous terre... ». Le découragement est perceptible chez certains qui ne savent plus comment s'y prendre et commencent à perdre confiance en leur projet.
La véritable oreille se rencontre dans le comité de femmes du village qui mettent une partie du fruit de leur travail en commun afin de pouvoir pallier aux difficultés du quotidien, si difficulté il y a. Elles ont une certaine expérience de la gestion de l'argent en groupe et redonnent espoir au Karnaval Humanitaire. Vincent lance, « On se sent écouté et notre projet semble possible en notre absence, c'est super ».
Aux alentours de 18h30, le soleil baissent peu à peu, les villageois viennent par petits groupes saluer les « blancs ». Alors s'amorce une autre phase du voyage, la désillusion et la naissance du sentiment d'impuissance. Thierry est un jeune homme d'une vingtaine d'année, autrement dit de l'âge des étudiants, il raconte « Quand j'allais à l'école, nous étions 82 élèves pour cinq livres. J'ai du quitter la sphère scolaire pour travailler et mon rêve et de venir en Europe pour faire fortune. » Fatigué, il ne tarde pas à rentrer chez lui pour dormir, il se lève le lendemain à 5h00 pour aller planter le mil dans les champs. Dure réalité pour ces jeunes lyonnais qui cherchent avant tout à servir à quelque chose et finissent par se sentir dépasser par les évènements. « Notre travail est une goutte d'eau par rapport aux difficultés auxquelles il faudrait pallier mais cette goutte d'eau, c'est la notre», finit par dire Alexandra.
texte tiré du site d'Ophélie GIMBERT ou vous pouvez retrouver toutes les photos de la formidable aventure humaine de karnaval humanitaire.
Résumé voyage en Afrique, 1e partie. le burkina et l'association karnaval humanitaire
Apres 3 semaines des spectacles dans les rues de barcelone, je prend mon billet allé simple direction ouagadougou, la capitale du burkina faso... l'avion... un ptit coup de flip sur le debut et apres, le grand pied!!! sensation incroyable...
j'arrive a ouaga, je desside de m'incruster dans la vie africaine... seul dans ce nouveau monde, je veux decouvrir le Burkina par mes propres moyens avant que l'association nous tienne entre ces mains. Les collegues du Karnaval Humanitaire me rejoignent 2 jours plus tard.. Grande experience, j'ai l'impression d'avoir toujours vecu ici, tout m'est simple comme si je n'etais jamais partis de l'afrique, comme si j'avais toujours vecu ici... rencontre de rastas, artisanat a gogo, dodo dans le ghetto africain entouré de la famille d'un poto blaque, des gosses partout autour de nous nous donnant la main, jouants, criant, chantants avec nous, le sourir jusqu'au bout du coeur... quele bonheur, je suis comblé!
quelque jours apres, nous partons dans le sahel et la brousse africaine a 160 kilometre de ouaga, village geant etalé sur quelques kilometres... des concessions un peut partout regroupant les familles avec leurs cases en terre et toit en paille...des animaux par centaines, un accueil epoustouflant, musique du soir au matin, travail le reste de la journee entre notre puit, l'ecole, les activité pour les gosses etc...
le ciel libre de la polution lumineuse des villes... village eclairé a la lumiere de la lune et ciel etoilé dans le coeur iluminant nos reves de voyages... 
choc terrible attandant mes amis en rentrant ou la morosité de l'occident qui court de demeur en demeurs les attends apres cette experience .... alors pours moi je n'imagine meme pas, je ne pourrais pas, je ne pourrais plus...
nous avons avant hier passe notre derniere nuie a Pella, notre village... grande kermesse, des centaines d enfants partout et une ambiance folles... j avais quelques jours au paravant, appris a préparera manger... le poulet! egorge, deplume et vide, je prepara 4 poules pour enfin preparer un repas digne d'un grand cuisto... pastas poulet a la Paf....
Et bien pour aller un peu plus loin dans la chose, avant hier, pour notre derniere soiree, c'est une chevre que j'ai apris a egorge, depeuce et vider, jai ensuite prepare un grand trou dans le sol ou j y ai fais le feu, puis est fabrique 2 fourche pour finalement preparer ma chevre a la broche tout en l arrosant le plus souvent possible aux herbes, a lhuile et autres bonne choses du genre...
j ai aussi fait des rencontre extraordinaires... comme un guerisseur du village avec lequel je me suis noue d'amitier et ai decouvert sa case magique remplit de plumes, de couteaux, de pierres a sacrifice, objet pour faire tomber la pluit et autres.... que de souvenirs inoubliables...
Un des grands chef du village nous offra une autre chevre, celle qui devaint pour un temps, MA CHEVRE DE COMPAGNIE !
(pas pour la manger celle ci) Au village, je récupera aussi une vieille case pour moi tout seul (partagé avec tout le monde bien sur), appelee la case phylosophique, lieu dechange psycho-phylo et spirituel... du meme genre, nous avions aussi celle que j'appelais ma montagne sacree... lieu de meditation intense...avec vue imprenable sur la nature africaine ou j'eu passé tant de nuits.

il ya quelques jours, nous sommes partis en direction de bobo.. 17 heures de route, puis dodo a lhotel pour la plus part et nuie blanche sur le toit du cametar a parler de la vie avec des amis pour ma part.
lendemain, leve 6heures... depard pour banfoura, les celebres cascades du burkina... 7 heures de brousse africaine, posé sur le toit du camion a sauter dans tout les sens... souvenirs du moment ou le camion c est embourbe et ou durant une demi heure chacun a donné du sien pour le sortir de la... souvenirs du moment ou on la sortit de la, ou le sourir criait a travers chaques personnes et ou les applaudissement ne cesserent pas.
arrive sur le site, excurtion dans une petite partie de la forest burkinabe, grimpade sur la montagne de pieres puis le grand pied! 
apres cela... retour au village plus de 20 heure de camion en passant par les montagnes de la mere, un site merveilleux, les roche creusées par une epoque ou l'eau faisait partit integrante du paysage. Sur la route, les premiers temps furent difficils, mais au fil des heures, des kilometres, le camion devain notre seconde maison, chacun trouva sa petite place et la separation fut fort dur pour la plus part. une cascade magnifique remplit de tout petit bassins de la taille d'un homme face a un paysages inexplicablement merveilleux!
(les photographies non signées de cette page on étés réalisées par caroline du karnaval humanitaire.) Résumé voyage en Afrique 2eme partie:
mon voyage en solitaire
je suis maintenant de retour a ouaga... j'esite encore a savoir si je pars au mali ou jai un ami ou bien au togo puis au benin... le temps me le dira....
Apres quelques temps dans la capitale, le temps en ville m'a semblé tres long....

les discution avec la familles furent tres difficiles du fait de ne pas avoir un intervenant burkinabé avec moi. Je dus donc, au final, rentrer sans le petit julien, mais je garde espoir pour que peut etre un jour je puisse faire quelquechose pour lui... je suis donc retourné seul au village dans l'espoir de le ramener avec moi en ville et de l'inserer dans une autre association de ma connaissance... durant une semaine, j'ai vecu dans un petit village de brousse avec pour compagnie un ami burkinabé professeur dans l'ecole du village... que du bonheur... les soirées au marché du village avec tout les petits vieux rentrants du champ... les nuits de tempettes...etc... extraordinaire experience
je rentra de la brousse pour un retour en ville tres peusant... là, je retournais chez mes amis rasta de l'association de percutions NAYAC... nous passames quelques temps enssemble entres percutions et chants traditionnels... que de bonheur! apres le depard des blancs de l'ajs, je partis dans un ghetto proche de la brousse sur les alentours de ouaga chez un autre ami rasta... DJO... nous passames une nuie enssemble a discuter de voyages, il avait envie de m'accompagner... pourquoi pas! Le landemain, au reveil, une surprise etonante et deprimante nous attendait, la pluit de la nuie avait créé des inondation extraordinaires, une riviere, voir un fleuve passait devant la porte de notre concession... que de misere...

Djo, le vieux pere comme on l'appelle ici, a deja traversé une bonne partie de l'afrique a pied et nous allons donc partir enssemble pour la suite de mon chemin. Demain matin, direction kaya, a 100 bornes de ouaga au nord, puis dori, toujours dans la meme direction, celle du desert, puis nous partirons au niger, jusqu'a niamey en traversant le fleuve... peut etre pour la suite, nigeria ou directement benin... a voir! je maprete donc a partir demain matin sur les routes africaines... nous partirons en camions... en stop en echange du gardiennage des betes dans l'ariere du vehicule, il ne me reste que 5000 francs CFA pour arriver a niamey, autrement dit, rien, nous allons donc faire des concert et vendre de l'artisanat sur la route afin de payer notre bouf et notre eau... que d'aventures nous attendant.... Résumé voyage en Afrique 3eme partie Le debut de mon voyage a dromadaire
Djo... le rasta dont je vous avait parlé... un homme très gentil, mais...problèmes de papiers interminable...
je lui donna l'argent nécessaire pour les faire faire mais trop de complications, le temps dura dura.... près plus d'une semaine passé chez Abass un ami rasta, le premier vrai rasta du fin fond de l'âme que je rencontre en Afrique, (les autres ne sont qu'image et désir d'argent), je décida de prendre ma route qui par le plus grand des malheur fut retardé par le vol de mon appareil photo a ouaga... milles photos de voyage a travers la France, l'Espagne et les centaines de photos prises en Afrique perdu a tout jamais...j'en ai pleuré et ai fait tout mon possible pour le retrouver, en vain... je vous apprend donc, chères amis, qu'il faut oublier, mes photos ne réapparaîtront plus maintenant, je suis désolé, de tout mon coeur!
finalement après des semaines de stationnement a ouaga a en devenir fou, j'appris entre temps la fabrication des bogolans et fit mes créations...mais bon, pour ceux qui me connaissent bien, vous connaissez ma sainte horreur des ville et du sur place....
je repris la route vers le nord du Burkina Faso, direction les mosquées de Bani, kaya, Dori, puis Gorom Gorom, un road trip en stop avec les énormes camions du voyage... que de paysages de ouf, de rivière de 1 mètre se traversant avec prudence par les cametars etc.!
A Bani, un nouveau rêve face a mes yeux, les 7 mosquées des montagnes, des vestige de la folie d'un homme ou règne un calme, une spiritualité extraordinaire! Je vus aussi pour la 1ere fois de ma vie, un dromadaire monté par un enfant touareg, nos regards s'changèrent le court d'un instant, fascinés par notre découverte l'un comme l'autre... quel magnifique peuples plein de grandeur! Je continua ensuite ma route pour Dori, cette ville ne m'attirant guère, j'arrive a obtenir grâce a l'aide de plusieurs burkinabés, un camion brousse gratuitement a condition de monter sur le toit et de le rejoindre pour le départ a la sortit de la ville, direction a brousse... 50 kilomètres de route de terre blindé d'énormes trou, de passages en rivières etc... Une véritable expédition!
Gorom, petite ville voir village francais aux milles visages... des peuples tous réunit a vivre dans un même lieu et dans une grande entente... les mossis, les peuls, les bella, les songailles, les touareg etc.... que de visages au teints différent dans un même partage... (Pour ceux du karna connaissant les villages, disons plutôt que c'est une toute petite ville... mais alors vraiment toute petite!) La bas, je rencontra un ami d'abas, le rasta qui m'eut hébergé plusieurs semaines avant, il devint un frère me guidant a travers le sahel, m'ouvra la porte de chez sa famille, me nourrit et me fit découvrir les premières dunes et les voyage a dromadaire... un peu plus tard, ma façon de penser évolua un peu pour la suite de mon voyage, n'ayant pas pu acheter un ane comme prévu 1 mois au paravent, je décida qu'a partir de maintenant, je voyagerais a travers toute l'Afrique de l'ouest A DROMADAIRE!
vlan, je m'acheta donc un dromadaire, partit vivre plusieurs jours avec les bergers chameliers, appris les rudiment de mes future voyages avec mon compagnon... après plusieurs semaines passés dans le sahel a m'habituer a mon nouveau moyen de transport, a traversés ensemble des lacs d'inondations a pied, a connaître de magnifiques galères, a avoir un accident de moto et bien d'autre chose, je décida de me diriger en dromadaire vers le Niger, direction Niamey.
problème, au matin de mon départ une très mauvaise surprise m'attendait, une plait infectieuse au dessus de ma cicatrice d'une ancienne fracture de la jambe contenant deux vis chirurgical. elle apparut dans la nuit, sans chocs ni explications... gros bad trip, finalement je décida donc de prendre la route pour l'hôpital le plus proche, petit extrait de mon carnet afin de vous montrer quel peut être 2 jours d'expédition dans LA VRAI GALERE AFRICAINE!
" Que de difficultés, après une nuit terrible a ne pas fermer l'oeil, je m'appercois au petit réveil avoir une énorme plait, pas belle a voir sur la jambe! les vis qui m'avaient étés mises il y a 3 ans après ma double fracture tibia peronnet est en train de ressortir, trouant ma peau... surment du faite de ma perte de poids j'imagine.
Au fil des heures, la douleur s'empira et la plait se faisant de plus en plus grosse m'obligea à décaler mon départ pour le Niger et à partir me faire opérer!
J'appela donc avant mon départ, mon assurance afin de savoir quoi faire et ou me diriger... ils me dirent de partir vers l'hôpital le plus proche, afin d'avoir une consultation... suivant leurs capacités, je serais soigné sur place ou bien rapatrier en France pour l'opération. Je partis donc faire mon sac, confier mon dromadaire a mon ami et pris la route direction de la sortit de gorom gorom. Tous les taxis brousse étant déjà partis, je pris la route a pied... un enfoiré m'envoya dans la mauvaise direction, et je dus, blésé, avec un mal de chien, mon sac et mon djridoo sur le dos, faire deux Km de plus afin de rejoindre cette sorti. je pris maintenant pour qu'une occasion de partir se présente a moi, je suis au bord de la route... rien autour de moi a par la nature. Les motos se faisant ici plus que rare, je pris pour pouvoir decoler de sous mon arbre avant se soir! Il doit être 11 heures, nous sommes un vendredi dans les premières dates du mois de septembre et je suis dans une merde profonde!
La galère africaine... "ce qui ne nous tus pas nous rend plus fort" et cette phrase est plus vraie que tout au monde!
Finalement, après un peu d'attente, je rencontre un motard se dirigeant vers Dori. Bien que très chargé, il accepta de me prendre. C'est la première personne que je rencontre en moto qui porte un casque (plus tard, je comprendrais pourquoi!)
Nous primes la route! Arrivé au premier passage d'eau, 1metre de hauteur a traverser avec un foutu courant bien violent... 3000 francs CFA pour le passage, ils ne s'enmerde pas les porteurs de motos. Quelques dizaines de kilomètres plus loin, a vive allure, le sort s'acharne sur moi, c'est la crevaison. La réparation qu'il avait fait avant de partir c'était gâtée comme on dit la bas, et la chute fut très proche de nous arriver. Tout comme la dernière fois, me voila au coeur de la brousse avec une moto crevé, et cette fois ci, une blessure au pied et aucun vivres. Pour couronner le tout, plus de clope, JE REVE!!! Il m'abandonna pour partir avec son engin, à la recherche d'un moyen de réparation, me laissant seul avec son sac et le mien en plein coeur de la brousse. Je patienta plusieurs heures, sous le soleil ardent de midi, sans ombre, sans bouffe, sans RIEN! Il revint vers 15 heures, 3h30 d'attente, mais nous pûmes tout de même reprendre la route. Dans l'un des passages simple avec seulement 30 cm d'eau, nous dérangeâmes un petit crocodile d'un mètre et fumes réellement surpris.
Depuis le début, sa conduite ne me rassurait vraiment pas, j'étais en plus, depuis mon accident de moto, un peu anxieux sur les engins à deux roues, et vitesse commençait réellement à devenir dangereuse sur ce terrain difficile... Nous manquâmes par 5 fois de chuter au sol ou de nous prendre un boeuf.
Un moment ou son allure devaient réellement trop rapide, je le somma de ralentir, et je ne sais pour quel raison, par amusement ou je ne sais quoi d'autre de totalement idiot, il accéléra. De là, je lui ordonna de me stopper ici, j'ai déjà traversé plus d'une fois les routes de la brousse, parfois même plus vite encore, mais lui, ne contrôlait absolument pas son véhicule, et une seul blessure me suffisant largement, je descendit pour lui dire préférer marcher blesser plutôt que de continuer avec quelqu'un de dangereux pour ma santé! C'est donc 20 kilomètres avant Dori qu'il m'abandonna... sans nourriture depuis 6 heures du matin et maintenant sans eau. Je pris mon lourd sac et mon instrument de musique pour commencer à marcher, le visage cramé par le soleil ardent. Apres 5 kilomètres de marche, réellement a bout de force et la douleur a la jambe ne cessant pas, je ralentit le pas, la faiblesse me gagnant. Une moto allant dans le sens contraire s'arrêta pour me demander si j'avais eut une crevaison, je lui expliquai mes problèmes et, avec toute la genereusité du monde, il décida de m'aider. Il tenta de joindre plusieurs amis, toujours sans réponses jusqu'au moment ou l'un d'eux lui répondit... Je l'entendais parler au téléphone, il lui demanda s'il pouvait venir me chercher depuis Dori jusqu'ici. N'ayant que 2000 francs, je me proposai de le donner à son ami en l'échange de sa course. Il me dit ne pas y avoir de problèmes, que l'ami était d'accord, et qu'il ne tarderait pas, cependant, il lui dit que je marcherais un peu, le temps de son arrivée afin de lui réduire de peu la route a faire... trop fatigué, je marcha quelques mètres, puis m'arrêta sur le bord de la route, attendant mon sauveur....j'attendit et attendit encore... en vint... durant ce temps, des vieux rentrant du champs, vainrent me dire bonsoir, ils m'offrirent un peu de lait caillé n'habitant pas très loin de là. Je continua mon attente, personne. A ce moment la, je compris la duperie, n'ayant pas la motivation de repartir dans le sens contraire pour faire encore 50 bornes allé retour et ne pouvant m'abandonner comme cela sur la route, il avait simulé l'appelle, pensant sans doute que j'aurais marché et marché encore ...ENCULO DE MIERDA, IRO DE PUTA!!! Et moi l'ayant remercié avec toute mon âme...
Déprimé, cassé, je repris la route. La nuie allait bientôt arriver et le soleil se couchait à vive allure, JE DEVAIS ARRIVER AVANT LA NUIT! Je marcha et marcha encore... j'avais tellement mal aux jambes et au dos, que ma blessure ne me faisait plus souffrir. Je marchait tel un robot, avec seul en tête mon ordre, ARRIVER! Traînant des pieds, je continuais, j'avançais, ne pensais plus, marchais seulement. 6 Km plus loin, je craqua, m'écroula sur le bord de la route. La soif, la faim, la douleur avait remporté se combat, pour la première fois depuis bien longtemps, un profond sentiment de dégoût de l'homme, d'incompréhension, de tristesse et de mépris de mon incapacité a réaliser se que je voulais, m'avait envahit, je pleura de fatigue et de déprime, j'allait dormir là! Quelle triste journée.... Tout a coup, mon orteil fut attiré par un son lointain, un son de grosse roues arrivant a allure lente dans ma direction. Je me redresse, c'était sûrement l'un des agriculteurs du coin, rentrant de son champ pour aller se reposer chez lui, prés de sa famille, je ne me faisait pas d'illusion, mais tenta tout de même le coup. Je lui demandai sa direction, il parlait à peine français, son ane et sa charrette avançant sous le son du fouet, je lui demandai s'il pouvait me conduire à Doris pour 2000 francs. Là, un miracle se produit, il accepta me disant seulement qu'il était nécessaire pour lui de passer avant dans son village afin de leur laisser le bois posé sur sa charrette.
Je monta, installa mes affaires et un ami a lui accompagné d'un enfant nous rejoinrent.
Nous partîmes, la nuit sombre, dans un petit village de brousse profonde fermée par de petits remparts en bois. Pour l'atteindre, nous traversâmes sur la charrette de l'âne à travers pâturages et petits chemins. Je ne sais comment et par quel miracle il arrivait a se repérer, surment le petit âne gris connaissait il la route.
Arrivé au village, il me fit entrer dans une grande concession, celle de sa famille, il fit descendre le bois et détacha la charrette de l'âne me disant de m'installer.
Je vis Ali, mon conducteur partir chercher dans sa case deux oeufs, puis du coté de sa mère, une gamelle et des braises chaudes, il me préparait une omelette.
A la vue de tant de gentillesse alors qu'il ne connaissait pas tous mes malheurs, dans le noir de la nuit, je me mis à verser mes larmes, des larmes de joie et d'émotions, cela ne m'était jamais arrivé encore.
Durant le temps ou je mangeais, il partit sans me le montrer me remplir d'eau ma gourde, pensant que la soif m'avait gagnées, une délicate attention parmi tant d'autres...
DEUX OPPOSES DE LA REALITE DE LA VIE DANS UNE MEME JOURNEE.
Comme je j'ai toujours dit, sans les pires galères, on ne peut se rendre compte du véritable sens des mots "compassion", "entre aide", "genereusité", "bonheur"... YALLA! Finalement, après le repas, nous primes la route. 10 KM a travers la brousse accompagné d'Ali et hablo, deux hommes au grand coeur du village de yunga. Allongé sur la charrette, le regard tourné vers les étoiles, bercé pas les secousses, je m'endormis, serein. Non loin de notre arrivé en ville je repris mes esprits pour sortit du monde des rêves, nous allions arriver! Il était minuit et Ali me conduit jusqu'a la grande route, le goudron, prés de la station essence ou stationnait d'énormes camions du voyage. je lui laissa les 2000 francs le remerciant de tout coeur pour sa gentillesse, puis je partit en direction de la table d'une vieille, au bord de la route pour manger des pâtes sauce piment (dur pour moi) et un morceau de pain, j'apprécia réellement se premier vrai repas de la journée avec les quelques pièces restant dans ma poche... je partis ensuite vers les camions de la station essence ou plus tôt, j'avais vu beaucoup d'étrangés dormant a même le sol, proche des camions, attendant sûrement leur départ dans la nuit. Je me joint a eux et m'installa dans la caillasse. Epuisée, je m'endormis en une fraction de seconde. A 4heures du matin, après l'appelle pour le réveil de la prière de 5 heures, les gens qui dormaient prés de moi se levèrent pour monter dans le camion, le chauffeur fit gronder l'énorme moteur durant 5 bonnes minutes afin de faire chauffer la bête. Ils prirent ensuite la route, me lessant seul, au calme, je décala mes affaires et pris place sur l'un des bancs, l'un des hommes avait abandonné un petit tapis de sol en paille, une natte, je le recupera pensant que la chance était maintenant avec moi. Au petit matin, vers 7 heures, je m'aperçu ne pas m'être trompé. A mes pieds se trouvaient deux pièces de cent francs, sûrement perdu par la précédente personne demeurant à ma place. Je partis me payer un petit déjeuné tous frais payés... merci la vie.
Comme le dit Soeur Emmanuelle, "dans le ciel le plus assombrit, il réside toujours une petite éclaircit" amen pour ces paroles de vérité.
Je pris ensuite mon départ pour l'hôpital ou jadis, j'avais séjourné durant quelques heures pour un accident de moto. J'expliqua mon cas a une infirmière qui me redirigea vers un médecin chirurgien. Il me fit faire une radio (9000fcs), qui, finalement, révéla que ma plait était situées bien au dessus des vis. Restant tout de même sur la cicatrice et engendrant donc des risques manifeste d'infection osseuse dut au matériel chirurgical et du fait de mon future long séjour en brousse a dromadaire ou le risque est multiplié par 20..., il nettoya ma plait et m'ordonna de partir a ouaga chez un médecin plus compétant. L'hôpital de Dori faisait peur, mal propre, les gens fumant partout, des salles pour des malades pitoyables etc... Je flippais, je devais être rapatrié ou soigné sur ouaga! J'attendis dans un kiosque (bar exterieur) que la fameuse heure de mon départ en bus arrive... 12h30. Direction Ouaga... munit de mon carnet de santé burkinabé et de mes radios, je pris pour mon rapide rétablissement afin de faire perdurer mon voyage dans le temps sans nouveaux problèmes.
(Durant l'attente, l'on m'offrit le thé face au guichet de vente des tickets, les rires ne se turent pas durant mon attente, surtout quand l'un des vieux se mit à bougonner pour une histoire de balais; l'Afrique, quel histoire...)
Finalement, après le voyage en bus ou je fis la rencontre d'un jeune Burkinabé faisant des études d'anglais au mali, rêvant de devenir professeur avec qui j'eu une grande discutions a propos de mon voyage, du system français, de sarko, de l'immigration... durant la conversation, je pus lire dans ces yeux un désir naissant de voyage a travers l'Afrique comme j'ai pu le ressentir en beaucoup après des conversation de se type (il me le confirma ensuite).Je pense que les grandes idées, les idéaux, les rêves de voyages, les connaissance se doivent d'êtres transmises entre les hommes afin de faire naître, de transmettre un message, faisant évoluer de nouvelles pensés, de nouveaux rêve dans les yeux de nos interlocuteurs... arrivé a ouaga, je fis peu de stop-mobilettes et un peu de marche, pour arriver dans un des grands hôpitaux de ouaga, OUEDRAOGO (nom a se souvenir). Celui de Dori qui déjà m'avait terriblement semblé salle, avec ces chiottes degueulasses et ces chambres tristes à en mourir, Finalement, N'ETAIT RIEN face a la vision d'horreur qui se trouvait devant mes yeux. Un bâtiment totalement délabré, crade n'étant pas assez violent comme mot pour exprimer la saleté des couloirs, chambres, salles d'attente, bureau des docteurs etc... Une violente et terrible odeur de pisse et de moisit planant tout autour de vous, vous prenant a la gorge, des blessés entassés dans des salles, avec leur perfusions et les cradossitée, étalés sur le sol en train de crever, une certaine vision apocalyptique, l'on se croirait après un tsunami dans les zones les plus touchées! La salle de consultation était crade, si ce n'est GORE, remplit de mouches et d'ordures. IL FAUT ABSOLUMENT QUE JE SOIT RAPATRIE!!! C'est une vision d'horreur comme jamais je ne pensais en voir que je trouve ici, je suis profondément blessé, du coeur aux couilles, jusqu'au fin fond de mes trips! Un des docteur m'expliqua qu'avant demain, il serait impossible de voir un médecin chirurgien, je lui dis ne plus avoir d'argent (3000 fcs que je gardais pour la survie) et raconta ne connaître personne sur ouaga et être totalement démunit de moyens de transports...etc... Finalement, il me trouva un chirurgien qui ne trouva a me dire seulement qu'il ne pouvait rien faire pour moi, que seul l'ambassade de France pouvait connaître la procédure pour un rapatriement et que sûrement, de la bas, cela pourrait être fait. Durant la très longue discutions, la salle remplit de chaises, on ne me demanda pas de m'asseoir, me plaignant pourtant d'une blessure a la jambe, quel délicate attention de la part des médecins, je fut choqué (en fin, a coté du reste, le mot choqué na plus aucune signification!) Ici les médecins portent des gants mais touchent nimporte quoi avec avant de consulter...les règles sanitaires de base affichées au mur ce mêles aux déchets d'affiches résidant sur le mur... de quoi vous rassurer! Image terrible de cette femme couchée, presque écroulé sur le pas de la porte du service traumatologie. Le crâne rasé et le visage meurtrit, tel celui d'un homme. Les sains nues, tombant et bouffées par les années de misère, le corps terriblement fin, affaiblit par la soif, la famine et le rejet des gens, sale. Armée d'un plâtre demarant au doit de pieds pour se finir en haut de la cuisse, délabré, a moitié arraché et boueux, la terre s'incrustant dans les moindres ports, cette femme dont j'aurais réellement voulu prendre la photo pour la montrer au monde, n'avait plus rien, démunit de tout, elle semblait faire la manche devant le service, elle attendait peut être seulement l'espoir de voir un médecin, un bourreau! Les médecins me donnèrent 300 fcs afin que je puisse arriver jusqu'a l'ambassade, en sortant du service, je m'aperçu être suivit par un homme de la sécurité, armé d'une matraque comme des dizaine d'autres postés a chaques coins de l'hôpital. a partir de se moment la, je compris pourquoi un dossier "évadés et disparus" énorme avait frappé mon regard dans le bureau du médecin, ces hommes servaient a les garder a l'intérieur sûrement...Je lui demanda pourquoi me suivait il et il m'expliqua avoir reçut l'ordre de me surveiller et de me raccompagner, pouvant être un "wak man", l'un de ces sorciers animiste pour qui souvent les gens me prennent, ils pouvaient avoir peur de moi, et ayant beaucoup de bagage, on ne sait jamais, j'aurais pu avoir des armes cachés sur moi... arrivé en taxis jusqu'a l'ambassade, j'appris que par la plus grande des malchance, l'ambassade était fermé, cause, changement d'ambassadeur, l'un, partit en vacance samedi et le remplaçant n'arrivant que lundi, tout était fermé! Les gardes m'agresserent presque et j'eut beau leur répéter qu'un ambassade ne pouvait être totalement clos, qu'il devait toujours avoir un moyens de joindre quelqu'un en cas d'urgence, ils continuèrent de me répondre le contraire, non décidés a m'aider. finalement, leurs expliquant que je camperais devant l'ambassade et mes futures plaintes a l'ambassadeur les concernant a son retour, ils finirent par joindre la gendarmerie qui joint a son tour une personne concernée, quelques minutes plus tard, un blanc de 35 balais vint me rencontrer devant l'énorme portail, plutot méchant au début de la conversation, me disant de ne pas lui expliquer son travail quand je lui racontais que j'avais vu un médecin et souhaitais être rapatrié, après que j'eu plusieurs fois a lui demander pourquoi il m'agressait dans sa discutions, me parlant comme a un repris de justice, il finit par se calmer et a m'expliquer les choses clairement. Il fallait aller dans une petite clinique privée située non loin de là, bien sur, sur sa grosse moto, m'envoyant marcher avec mon énorme sac, ils me dit que c'est tout ce qu'il pouvait faire pour moi et ne fit pas le moindre geste pour m'emmener... la personnalité française général me choquera toujours, l'entre aise, sont deux mots qui n'apparaissent pas dans notre dictionnaire, je suppose! Pensant que la clinique n'était pas a coté, et avec ma jambe boiteuse, je somma des gens a mobylettes de s'arrêter. Le seul qui le fit fut un militaire, un gendarme plus exactement, j'était surpris, il tenta de m'aider, ne connaissant pas le lieu en demandant dans sa langue natal aux gens du coin ou était la clinique les flamboyants. Restant sans réponses précise, il me donna 350 francs pour appeler la clinique, une belle somme (deux repas), sans que je ne demande rien. Je me dirigea vers un telecentre qui par malchance était fermé, je demanda tout de même au garde d'a coté s'il savait la direction de la clinique, et par chance il me l'indiqua, elle était dans la rue d'a coté... Enfin, après deux longs jours de galère, j'arriva a la porte d'une toute petite, agréable, propre, clinique privée... une clinique pour les riches et les blancs avec de vrais toilettes et une entrée sous les bambous et les arbre... je fut acceillit par de jolies infirmières burkinabé dans cette endroit plus cline que nos plus belles cliniques de France... ils appelèrent mon assurance afin de savoir si je pouvait être pris en charge financièrement et ce fut le cas, a partir de la, ils me donnèrent une petite chambre, un repas occidental, une douche au seau, mais avec de l'eau chaude, et tous les petites attentions nécessaire a la béatitude du blanc, j'était dans un rêve!
LA CHANCE AVAIT ENFIN TOURNEE!
Apres quelques jours passé la bas a faire entre autre un magnifique rencontre, Julien, un baroudeur a la grande barbe et aux cheveux long venant lui aussi de Lyon, (un ouvreur de squats officiel) je fis raccompagné jusqu'a l'aéroport pour un rapatriement en première classe sur air France jusqu'a Paris, puis un second jusqu'a Lyon, suivit lui aussi d'un taxis jusqu'a ma propre maison."
Je suis maintenant en France et serais hospitalisé pour mon opération demain... mon infection a de gros risques d'avoir touché des tissus ou bien pire, l'os, mais je serais bientôt fixé et remis sur pied... entre 2 semaines et 1 mois et demis de plâtre m'attendent... d'ici un mois ou deux, après avoir réorganisé mon voyage, pris du matos nécessaire, peut être trouvé un éditeur et des aides financières, je continuerais mon tour du monde et mon tour de l'Afrique a dromadaire... de nouveau sur pied et plus en forme que jamais, je repartirais sur les routes, gagnant un peux d'argent en Espagne grâce a mes spectacles de feu!
Voila un extrait de se qui peut être une journée ordinaire avec quelques galeres pour moi durant mon voyage, j'espère qu'il vous aura permis de voir dans quel condition j'effectue mon rêve et me renforce l'âme et la tête...
Pour CeUx qUi OnT eU Le cOUrAgE dE tOUT LiR, uN GrAnD BRAVO, et a la prochaines, rapidement je l'espere, en France ou ailleurs!!!
3e partie, La France, dur dur... La sortie du bloque opperatoire fut tres violent, surtout en salle de reveil! la morphine ne faisant pas effet sur moi, j'ouvris les yeux en larmes et en cris! les medecins me balancerent plusieurs doses de morphine, mais pas de résultat! ils finirent par endormir carement ma jambe pour faire cesser la douleur! je passa quelque jours avec des petits cachet rouges de morphine (encore) matin midi et soir! Stone légalement, apres 10 mois sans fument ni alcool, cela vous fait du bien d'etre un peu en plane, en meditation au coté des esprits du monde apres tant de temps!
Finalement, devant attendre les resultats des analises de tissus et d'os, ils me laisserent rentrer a la maison, avec mes bequilles afin que je ne sorte pas, mon cher chirurgien savait que je ne resterais pas en place avec un fauteuille....
ma prison d'or!!! je m'echappa... partis le landemain voir mon medecin et obtenu un fauteuille roulant! l'apres midi meme, j'avais pris le train et jouais les casses cou dans les rues de lyon! je compris par la suite que mon retour en france n'était pas du au hasard! je recu une extraordinaire visite a la maison, ma petite sarah, une amie d'enfance avec qui pendant 10 ans je n'avais pas re-eut de contacte, elle avait besoin de moi, d'un ami, d'une presence pour la soutenir dans une periode tres difficil! le landemain, en attendant un nouveau train pour la grande ville, je retombe cette fois sur celui qui il ya 6 ans était mon ami le plus cher! safak!!! que de rencontres exeptionnelles vous montrant que rien n'est dut au hasard!!! les lignes de l'univers ne vous font pas voyager d'un bout a l'autre du monde sans raisons!!! pour couronner le tout, une tres grande amie pas vu depuis deux ans me joint pour que nous nous revoillons dans quelques semaines! Mon premier week end apres ma sortie d'hopital, je ne tarda pas a trouver un fesival ou partir me nétoyer l'esprit de la morosité francaise, dans la compagne, j'y enmena avec moi, mon petit frere de 12 ans et ma petite sarah, leurs premier festival!!!

se fut le plus petit que j'ai fait de ma vie, nous etions seul dans le champ destiné au camping, mais notre squat de palettes, haut en couleur ainsi que la musique nous emporta tout de meme dans un autre monde, les cheveaux et le couché de soleil face a nos yeux grands ouverts, les etoiles filantes éclairant nos nuits, le thé africain, ou encore ma chicha artisanal vainrent compléter ce moment inoubliable...
le ciel est pourtant telement triste, sans toutes ces milliers d'étoiles que l'on peut appercevoir du sahel, loin de la polution lumineuse des grandes villes!
je rentra a la maison, le coeur étincelant, heureusement que les amis sont la, si non le retour serait invivable!
j'ai repris gout a la douche chaude meme si les douches au seau sous le soleil frappant d'afrique me manque!
je cherche en ce moment si j'ai un moyen d'obtenir des aides financieres, j'ai mis se site en route et cherche des editeurs ou concours pour mon future livre, mon carnet de voyage!
les ordinateures et la télés sont denouveaux face a moi, mais ici, comment vivre sans, dans cette maison qu'est celle de mes parents, je ne peux faire autrement... (pour le bonheur des lecteurs de ce site je l'espere)
Demain, direction l'hopital, j'aurais les resultats des analises et saurais si j'ai le droit de remarcher, bien que j'ai deja commencé, de temps a autres, et le festival m'ayant redonné beaucoup de mobilité dans la cheville, j'espere paciememt!
peut etre serais-je au prochain festival, ou a la prochaine convention de cirque sur mes deux jambes!!! a cracher des flammes époustouflantes et a faire virvolter mon staffe dans tous les sens, tel une danse tribal des anciens temps!
je vous laisse sur ces quelques mots et vous donnerais des nouvelles des que moi meme en aurais,
sur ce, que la vie vous porte vers ces milles lieux que seul l'esprit peut atteindre!
un jour, en inde, une petite hippie au pieds nus demanda a un vieu moine cambodgien bouddhiste pour son 101eme anniversaire en naive: - Bhanté, comment apporter la Paix dans le monde ?
Sa réponse : Fais la paix en ton coeur. Tu ne peux donner ce que tu n'as pas…
amen pour ces paroles rapportés, pleine de verités Babeli merci
J'ai passé mon examen hier et ma jambe se porte a merveille, je remarche enfin et reprend la route direction l'espagne pour regagner de l'argent grace a mes spectacles dans 2 semaine. Finalement, je vais reprendre mon voyage la ou je l'avais laissé avec de nouveaux éléments et en pleine forme...
YALLA
Karnaval Humanitaire est une association lyonnaise d'étudiants de l'INSA qui organise chaque année une semaine de festivités musicales pour reverser les fonds à une cause. Dans le cadre de l'opération "Eau pour tous" menée par Association Jeunesse Solide au Burkina Faso, ils ont financé une pompe à eau dans le village de Pella. En juillet dernier ils se sont rendu sur place pour terminer leur mission.L'été est souvent synonyme de grandes vacances dans le milieu étudiant. Certains partent sur la côte se faire dorer la pilule en mangeant des beignets sur la plage, d'autres optent pour des vacances plus humaines. C'est le cas de l'association étudiante lyonnaise Karnaval Humanitaire, qui après avoir financé un puit au Burkina Faso, a décidé de se rendre sur le terrain ce mois-ci. Entre exotisme, rencontres et désillusions... Pella, 7h30. Une tasse, deux tasses, dix tasses, vingt tasses. Caroline rempli la moitié d'un seau d'eau pour finir cent mètres hors du campement, entre quatre murs faisant office de douche. Un geste quotidien pour les habitants de ce petit village, atypique pour des étudiants lyonnais. A 3000 kilomètres de Lyon et 150 kilomètres au nord-est de la capitale du Burkina Faso, Ouagadougou, se trouve Pella. Ni eau courante, ni électricité pour cette bourgade de la province du Passoré, seule la brousse à perte de vue, parsemée de-ci de-là de baobabs et autres cases. Le cliché est loin de la destination touristique en vogue, d'autant plus qu'un problème majeur persiste dans ce village de 5000 habitants : l'accès à l'eau et le non-respect des règles d'hygiène, entraînant l'émergence d'épidémies. Un souci que l'association lyonnaise d'étudiants de l'école d'ingénieur INSA, Karnaval Humanitaire, a décidé de prendre à bras le corps, il y a un an.
Avec l'aide de l‘Association Jeunesse Solide établie à Lyon ainsi qu'à Ouagadougou, les étudiant ont, en amont financé une pompe à eau à Pella utilisable depuis le mois de mars, puis en aval onze membres épaulés de cinq Ouagalais de l'Association Jeunesse Solide sont venus du 5 au 19 juillet sensibiliser les habitants aux règles d'hygiène, ainsi qu‘à l'importance de gérer l'eau en proposant la formation éventuelle d'un comité de gestion des puits. «L'idée est de leur donner la clé pour qu'ils ouvrent la porte, l'assistance n'est pas une solution», précise Nathalie.Organisés en petit groupes avec un Ouagalais par groupe pour traduire la langue des habitants de Pella, le moré, ils font le tour des quartiers en fin d'après-midi, lorsque le travail des champs touche à sa fin pour les villageois. Certains acceptent des les écouter, d'autres ne comprennent pas tout. Nicolas rapporte, « Nous avons d'abord posé la question de l'origine de l'eau. Certains pensaient qu'elle se trouvait sous terre... ». Le découragement est perceptible chez certains qui ne savent plus comment s'y prendre et commencent à perdre confiance en leur projet.
La véritable oreille se rencontre dans le comité de femmes du village qui mettent une partie du fruit de leur travail en commun afin de pouvoir pallier aux difficultés du quotidien, si difficulté il y a. Elles ont une certaine expérience de la gestion de l'argent en groupe et redonnent espoir au Karnaval Humanitaire. Vincent lance, « On se sent écouté et notre projet semble possible en notre absence, c'est super ».Aux alentours de 18h30, le soleil baissent peu à peu, les villageois viennent par petits groupes saluer les « blancs ». Alors s'amorce une autre phase du voyage, la désillusion et la naissance du sentiment d'impuissance. Thierry est un jeune homme d'une vingtaine d'année, autrement dit de l'âge des étudiants, il raconte « Quand j'allais à l'école, nous étions 82 élèves pour cinq livres. J'ai du quitter la sphère scolaire pour travailler et mon rêve et de venir en Europe pour faire fortune. » Fatigué, il ne tarde pas à rentrer chez lui pour dormir, il se lève le lendemain à 5h00 pour aller planter le mil dans les champs. Dure réalité pour ces jeunes lyonnais qui cherchent avant tout à servir à quelque chose et finissent par se sentir dépasser par les évènements. « Notre travail est une goutte d'eau par rapport aux difficultés auxquelles il faudrait pallier mais cette goutte d'eau, c'est la notre», finit par dire Alexandra.
texte tiré du site d'Ophélie GIMBERT ou vous pouvez retrouver toutes les photos de la formidable aventure humaine de karnaval humanitaire.Résumé voyage en Afrique, 1e partie. le burkina et l'association karnaval humanitaire
j'arrive a ouaga, je desside de m'incruster dans la vie africaine... seul dans ce nouveau monde, je veux decouvrir le Burkina par mes propres moyens avant que l'association nous tienne entre ces mains. Les collegues du Karnaval Humanitaire me rejoignent 2 jours plus tard.. Grande experience, j'ai l'impression d'avoir toujours vecu ici, tout m'est simple comme si je n'etais jamais partis de l'afrique, comme si j'avais toujours vecu ici... rencontre de rastas, artisanat a gogo, dodo dans le ghetto africain entouré de la famille d'un poto blaque, des gosses partout autour de nous nous donnant la main, jouants, criant, chantants avec nous, le sourir jusqu'au bout du coeur... quele bonheur, je suis comblé!

quelque jours apres, nous partons dans le sahel et la brousse africaine a 160 kilometre de ouaga, village geant etalé sur quelques kilometres... des concessions un peut partout regroupant les familles avec leurs cases en terre et toit en paille...des animaux par centaines, un accueil epoustouflant, musique du soir au matin, travail le reste de la journee entre notre puit, l'ecole, les activité pour les gosses etc...
le ciel libre de la polution lumineuse des villes... village eclairé a la lumiere de la lune et ciel etoilé dans le coeur iluminant nos reves de voyages... choc terrible attandant mes amis en rentrant ou la morosité de l'occident qui court de demeur en demeurs les attends apres cette experience .... alors pours moi je n'imagine meme pas, je ne pourrais pas, je ne pourrais plus...

nous avons avant hier passe notre derniere nuie a Pella, notre village... grande kermesse, des centaines d enfants partout et une ambiance folles... j avais quelques jours au paravant, appris a préparera manger... le poulet! egorge, deplume et vide, je prepara 4 poules pour enfin preparer un repas digne d'un grand cuisto... pastas poulet a la Paf....
Et bien pour aller un peu plus loin dans la chose, avant hier, pour notre derniere soiree, c'est une chevre que j'ai apris a egorge, depeuce et vider, jai ensuite prepare un grand trou dans le sol ou j y ai fais le feu, puis est fabrique 2 fourche pour finalement preparer ma chevre a la broche tout en l arrosant le plus souvent possible aux herbes, a lhuile et autres bonne choses du genre...

j ai aussi fait des rencontre extraordinaires... comme un guerisseur du village avec lequel je me suis noue d'amitier et ai decouvert sa case magique remplit de plumes, de couteaux, de pierres a sacrifice, objet pour faire tomber la pluit et autres.... que de souvenirs inoubliables...
Un des grands chef du village nous offra une autre chevre, celle qui devaint pour un temps, MA CHEVRE DE COMPAGNIE !
(pas pour la manger celle ci) Au village, je récupera aussi une vieille case pour moi tout seul (partagé avec tout le monde bien sur), appelee la case phylosophique, lieu dechange psycho-phylo et spirituel... du meme genre, nous avions aussi celle que j'appelais ma montagne sacree... lieu de meditation intense...avec vue imprenable sur la nature africaine ou j'eu passé tant de nuits.il ya quelques jours, nous sommes partis en direction de bobo.. 17 heures de route, puis dodo a lhotel pour la plus part et nuie blanche sur le toit du cametar a parler de la vie avec des amis pour ma part.
lendemain, leve 6heures... depard pour banfoura, les celebres cascades du burkina... 7 heures de brousse africaine, posé sur le toit du camion a sauter dans tout les sens... souvenirs du moment ou le camion c est embourbe et ou durant une demi heure chacun a donné du sien pour le sortir de la... souvenirs du moment ou on la sortit de la, ou le sourir criait a travers chaques personnes et ou les applaudissement ne cesserent pas.
(les photographies non signées de cette page on étés réalisées par caroline du karnaval humanitaire.) Résumé voyage en Afrique 2eme partie:
mon voyage en solitaireje suis maintenant de retour a ouaga... j'esite encore a savoir si je pars au mali ou jai un ami ou bien au togo puis au benin... le temps me le dira....
Apres quelques temps dans la capitale, le temps en ville m'a semblé tres long....
les discution avec la familles furent tres difficiles du fait de ne pas avoir un intervenant burkinabé avec moi. Je dus donc, au final, rentrer sans le petit julien, mais je garde espoir pour que peut etre un jour je puisse faire quelquechose pour lui... je suis donc retourné seul au village dans l'espoir de le ramener avec moi en ville et de l'inserer dans une autre association de ma connaissance... durant une semaine, j'ai vecu dans un petit village de brousse avec pour compagnie un ami burkinabé professeur dans l'ecole du village... que du bonheur... les soirées au marché du village avec tout les petits vieux rentrants du champ... les nuits de tempettes...etc... extraordinaire experience
je rentra de la brousse pour un retour en ville tres peusant... là, je retournais chez mes amis rasta de l'association de percutions NAYAC... nous passames quelques temps enssemble entres percutions et chants traditionnels... que de bonheur! apres le depard des blancs de l'ajs, je partis dans un ghetto proche de la brousse sur les alentours de ouaga chez un autre ami rasta... DJO... nous passames une nuie enssemble a discuter de voyages, il avait envie de m'accompagner... pourquoi pas! Le landemain, au reveil, une surprise etonante et deprimante nous attendait, la pluit de la nuie avait créé des inondation extraordinaires, une riviere, voir un fleuve passait devant la porte de notre concession... que de misere...
Djo, le vieux pere comme on l'appelle ici, a deja traversé une bonne partie de l'afrique a pied et nous allons donc partir enssemble pour la suite de mon chemin. Demain matin, direction kaya, a 100 bornes de ouaga au nord, puis dori, toujours dans la meme direction, celle du desert, puis nous partirons au niger, jusqu'a niamey en traversant le fleuve... peut etre pour la suite, nigeria ou directement benin... a voir! je maprete donc a partir demain matin sur les routes africaines... nous partirons en camions... en stop en echange du gardiennage des betes dans l'ariere du vehicule, il ne me reste que 5000 francs CFA pour arriver a niamey, autrement dit, rien, nous allons donc faire des concert et vendre de l'artisanat sur la route afin de payer notre bouf et notre eau... que d'aventures nous attendant.... Résumé voyage en Afrique 3eme partie Le debut de mon voyage a dromadaire
Djo... le rasta dont je vous avait parlé... un homme très gentil, mais...problèmes de papiers interminable...
je lui donna l'argent nécessaire pour les faire faire mais trop de complications, le temps dura dura.... près plus d'une semaine passé chez Abass un ami rasta, le premier vrai rasta du fin fond de l'âme que je rencontre en Afrique, (les autres ne sont qu'image et désir d'argent), je décida de prendre ma route qui par le plus grand des malheur fut retardé par le vol de mon appareil photo a ouaga... milles photos de voyage a travers la France, l'Espagne et les centaines de photos prises en Afrique perdu a tout jamais...j'en ai pleuré et ai fait tout mon possible pour le retrouver, en vain... je vous apprend donc, chères amis, qu'il faut oublier, mes photos ne réapparaîtront plus maintenant, je suis désolé, de tout mon coeur!
finalement après des semaines de stationnement a ouaga a en devenir fou, j'appris entre temps la fabrication des bogolans et fit mes créations...mais bon, pour ceux qui me connaissent bien, vous connaissez ma sainte horreur des ville et du sur place....
je repris la route vers le nord du Burkina Faso, direction les mosquées de Bani, kaya, Dori, puis Gorom Gorom, un road trip en stop avec les énormes camions du voyage... que de paysages de ouf, de rivière de 1 mètre se traversant avec prudence par les cametars etc.!
A Bani, un nouveau rêve face a mes yeux, les 7 mosquées des montagnes, des vestige de la folie d'un homme ou règne un calme, une spiritualité extraordinaire! Je vus aussi pour la 1ere fois de ma vie, un dromadaire monté par un enfant touareg, nos regards s'changèrent le court d'un instant, fascinés par notre découverte l'un comme l'autre... quel magnifique peuples plein de grandeur! Je continua ensuite ma route pour Dori, cette ville ne m'attirant guère, j'arrive a obtenir grâce a l'aide de plusieurs burkinabés, un camion brousse gratuitement a condition de monter sur le toit et de le rejoindre pour le départ a la sortit de la ville, direction a brousse... 50 kilomètres de route de terre blindé d'énormes trou, de passages en rivières etc... Une véritable expédition!
Gorom, petite ville voir village francais aux milles visages... des peuples tous réunit a vivre dans un même lieu et dans une grande entente... les mossis, les peuls, les bella, les songailles, les touareg etc.... que de visages au teints différent dans un même partage... (Pour ceux du karna connaissant les villages, disons plutôt que c'est une toute petite ville... mais alors vraiment toute petite!) La bas, je rencontra un ami d'abas, le rasta qui m'eut hébergé plusieurs semaines avant, il devint un frère me guidant a travers le sahel, m'ouvra la porte de chez sa famille, me nourrit et me fit découvrir les premières dunes et les voyage a dromadaire... un peu plus tard, ma façon de penser évolua un peu pour la suite de mon voyage, n'ayant pas pu acheter un ane comme prévu 1 mois au paravent, je décida qu'a partir de maintenant, je voyagerais a travers toute l'Afrique de l'ouest A DROMADAIRE!
vlan, je m'acheta donc un dromadaire, partit vivre plusieurs jours avec les bergers chameliers, appris les rudiment de mes future voyages avec mon compagnon... après plusieurs semaines passés dans le sahel a m'habituer a mon nouveau moyen de transport, a traversés ensemble des lacs d'inondations a pied, a connaître de magnifiques galères, a avoir un accident de moto et bien d'autre chose, je décida de me diriger en dromadaire vers le Niger, direction Niamey.
problème, au matin de mon départ une très mauvaise surprise m'attendait, une plait infectieuse au dessus de ma cicatrice d'une ancienne fracture de la jambe contenant deux vis chirurgical. elle apparut dans la nuit, sans chocs ni explications... gros bad trip, finalement je décida donc de prendre la route pour l'hôpital le plus proche, petit extrait de mon carnet afin de vous montrer quel peut être 2 jours d'expédition dans LA VRAI GALERE AFRICAINE!
" Que de difficultés, après une nuit terrible a ne pas fermer l'oeil, je m'appercois au petit réveil avoir une énorme plait, pas belle a voir sur la jambe! les vis qui m'avaient étés mises il y a 3 ans après ma double fracture tibia peronnet est en train de ressortir, trouant ma peau... surment du faite de ma perte de poids j'imagine.
Au fil des heures, la douleur s'empira et la plait se faisant de plus en plus grosse m'obligea à décaler mon départ pour le Niger et à partir me faire opérer!J'appela donc avant mon départ, mon assurance afin de savoir quoi faire et ou me diriger... ils me dirent de partir vers l'hôpital le plus proche, afin d'avoir une consultation... suivant leurs capacités, je serais soigné sur place ou bien rapatrier en France pour l'opération. Je partis donc faire mon sac, confier mon dromadaire a mon ami et pris la route direction de la sortit de gorom gorom. Tous les taxis brousse étant déjà partis, je pris la route a pied... un enfoiré m'envoya dans la mauvaise direction, et je dus, blésé, avec un mal de chien, mon sac et mon djridoo sur le dos, faire deux Km de plus afin de rejoindre cette sorti. je pris maintenant pour qu'une occasion de partir se présente a moi, je suis au bord de la route... rien autour de moi a par la nature. Les motos se faisant ici plus que rare, je pris pour pouvoir decoler de sous mon arbre avant se soir! Il doit être 11 heures, nous sommes un vendredi dans les premières dates du mois de septembre et je suis dans une merde profonde!
La galère africaine... "ce qui ne nous tus pas nous rend plus fort" et cette phrase est plus vraie que tout au monde!
Finalement, après un peu d'attente, je rencontre un motard se dirigeant vers Dori. Bien que très chargé, il accepta de me prendre. C'est la première personne que je rencontre en moto qui porte un casque (plus tard, je comprendrais pourquoi!)
Nous primes la route! Arrivé au premier passage d'eau, 1metre de hauteur a traverser avec un foutu courant bien violent... 3000 francs CFA pour le passage, ils ne s'enmerde pas les porteurs de motos. Quelques dizaines de kilomètres plus loin, a vive allure, le sort s'acharne sur moi, c'est la crevaison. La réparation qu'il avait fait avant de partir c'était gâtée comme on dit la bas, et la chute fut très proche de nous arriver. Tout comme la dernière fois, me voila au coeur de la brousse avec une moto crevé, et cette fois ci, une blessure au pied et aucun vivres. Pour couronner le tout, plus de clope, JE REVE!!! Il m'abandonna pour partir avec son engin, à la recherche d'un moyen de réparation, me laissant seul avec son sac et le mien en plein coeur de la brousse. Je patienta plusieurs heures, sous le soleil ardent de midi, sans ombre, sans bouffe, sans RIEN! Il revint vers 15 heures, 3h30 d'attente, mais nous pûmes tout de même reprendre la route. Dans l'un des passages simple avec seulement 30 cm d'eau, nous dérangeâmes un petit crocodile d'un mètre et fumes réellement surpris.
Depuis le début, sa conduite ne me rassurait vraiment pas, j'étais en plus, depuis mon accident de moto, un peu anxieux sur les engins à deux roues, et vitesse commençait réellement à devenir dangereuse sur ce terrain difficile... Nous manquâmes par 5 fois de chuter au sol ou de nous prendre un boeuf.
Un moment ou son allure devaient réellement trop rapide, je le somma de ralentir, et je ne sais pour quel raison, par amusement ou je ne sais quoi d'autre de totalement idiot, il accéléra. De là, je lui ordonna de me stopper ici, j'ai déjà traversé plus d'une fois les routes de la brousse, parfois même plus vite encore, mais lui, ne contrôlait absolument pas son véhicule, et une seul blessure me suffisant largement, je descendit pour lui dire préférer marcher blesser plutôt que de continuer avec quelqu'un de dangereux pour ma santé! C'est donc 20 kilomètres avant Dori qu'il m'abandonna... sans nourriture depuis 6 heures du matin et maintenant sans eau. Je pris mon lourd sac et mon instrument de musique pour commencer à marcher, le visage cramé par le soleil ardent. Apres 5 kilomètres de marche, réellement a bout de force et la douleur a la jambe ne cessant pas, je ralentit le pas, la faiblesse me gagnant. Une moto allant dans le sens contraire s'arrêta pour me demander si j'avais eut une crevaison, je lui expliquai mes problèmes et, avec toute la genereusité du monde, il décida de m'aider. Il tenta de joindre plusieurs amis, toujours sans réponses jusqu'au moment ou l'un d'eux lui répondit... Je l'entendais parler au téléphone, il lui demanda s'il pouvait venir me chercher depuis Dori jusqu'ici. N'ayant que 2000 francs, je me proposai de le donner à son ami en l'échange de sa course. Il me dit ne pas y avoir de problèmes, que l'ami était d'accord, et qu'il ne tarderait pas, cependant, il lui dit que je marcherais un peu, le temps de son arrivée afin de lui réduire de peu la route a faire... trop fatigué, je marcha quelques mètres, puis m'arrêta sur le bord de la route, attendant mon sauveur....j'attendit et attendit encore... en vint... durant ce temps, des vieux rentrant du champs, vainrent me dire bonsoir, ils m'offrirent un peu de lait caillé n'habitant pas très loin de là. Je continua mon attente, personne. A ce moment la, je compris la duperie, n'ayant pas la motivation de repartir dans le sens contraire pour faire encore 50 bornes allé retour et ne pouvant m'abandonner comme cela sur la route, il avait simulé l'appelle, pensant sans doute que j'aurais marché et marché encore ...ENCULO DE MIERDA, IRO DE PUTA!!! Et moi l'ayant remercié avec toute mon âme...
Déprimé, cassé, je repris la route. La nuie allait bientôt arriver et le soleil se couchait à vive allure, JE DEVAIS ARRIVER AVANT LA NUIT! Je marcha et marcha encore... j'avais tellement mal aux jambes et au dos, que ma blessure ne me faisait plus souffrir. Je marchait tel un robot, avec seul en tête mon ordre, ARRIVER! Traînant des pieds, je continuais, j'avançais, ne pensais plus, marchais seulement. 6 Km plus loin, je craqua, m'écroula sur le bord de la route. La soif, la faim, la douleur avait remporté se combat, pour la première fois depuis bien longtemps, un profond sentiment de dégoût de l'homme, d'incompréhension, de tristesse et de mépris de mon incapacité a réaliser se que je voulais, m'avait envahit, je pleura de fatigue et de déprime, j'allait dormir là! Quelle triste journée.... Tout a coup, mon orteil fut attiré par un son lointain, un son de grosse roues arrivant a allure lente dans ma direction. Je me redresse, c'était sûrement l'un des agriculteurs du coin, rentrant de son champ pour aller se reposer chez lui, prés de sa famille, je ne me faisait pas d'illusion, mais tenta tout de même le coup. Je lui demandai sa direction, il parlait à peine français, son ane et sa charrette avançant sous le son du fouet, je lui demandai s'il pouvait me conduire à Doris pour 2000 francs. Là, un miracle se produit, il accepta me disant seulement qu'il était nécessaire pour lui de passer avant dans son village afin de leur laisser le bois posé sur sa charrette.
Je monta, installa mes affaires et un ami a lui accompagné d'un enfant nous rejoinrent.
Nous partîmes, la nuit sombre, dans un petit village de brousse profonde fermée par de petits remparts en bois. Pour l'atteindre, nous traversâmes sur la charrette de l'âne à travers pâturages et petits chemins. Je ne sais comment et par quel miracle il arrivait a se repérer, surment le petit âne gris connaissait il la route.
Arrivé au village, il me fit entrer dans une grande concession, celle de sa famille, il fit descendre le bois et détacha la charrette de l'âne me disant de m'installer.
Je vis Ali, mon conducteur partir chercher dans sa case deux oeufs, puis du coté de sa mère, une gamelle et des braises chaudes, il me préparait une omelette.
A la vue de tant de gentillesse alors qu'il ne connaissait pas tous mes malheurs, dans le noir de la nuit, je me mis à verser mes larmes, des larmes de joie et d'émotions, cela ne m'était jamais arrivé encore.
Durant le temps ou je mangeais, il partit sans me le montrer me remplir d'eau ma gourde, pensant que la soif m'avait gagnées, une délicate attention parmi tant d'autres...DEUX OPPOSES DE LA REALITE DE LA VIE DANS UNE MEME JOURNEE.
Comme je j'ai toujours dit, sans les pires galères, on ne peut se rendre compte du véritable sens des mots "compassion", "entre aide", "genereusité", "bonheur"... YALLA! Finalement, après le repas, nous primes la route. 10 KM a travers la brousse accompagné d'Ali et hablo, deux hommes au grand coeur du village de yunga. Allongé sur la charrette, le regard tourné vers les étoiles, bercé pas les secousses, je m'endormis, serein. Non loin de notre arrivé en ville je repris mes esprits pour sortit du monde des rêves, nous allions arriver! Il était minuit et Ali me conduit jusqu'a la grande route, le goudron, prés de la station essence ou stationnait d'énormes camions du voyage. je lui laissa les 2000 francs le remerciant de tout coeur pour sa gentillesse, puis je partit en direction de la table d'une vieille, au bord de la route pour manger des pâtes sauce piment (dur pour moi) et un morceau de pain, j'apprécia réellement se premier vrai repas de la journée avec les quelques pièces restant dans ma poche... je partis ensuite vers les camions de la station essence ou plus tôt, j'avais vu beaucoup d'étrangés dormant a même le sol, proche des camions, attendant sûrement leur départ dans la nuit. Je me joint a eux et m'installa dans la caillasse. Epuisée, je m'endormis en une fraction de seconde. A 4heures du matin, après l'appelle pour le réveil de la prière de 5 heures, les gens qui dormaient prés de moi se levèrent pour monter dans le camion, le chauffeur fit gronder l'énorme moteur durant 5 bonnes minutes afin de faire chauffer la bête. Ils prirent ensuite la route, me lessant seul, au calme, je décala mes affaires et pris place sur l'un des bancs, l'un des hommes avait abandonné un petit tapis de sol en paille, une natte, je le recupera pensant que la chance était maintenant avec moi. Au petit matin, vers 7 heures, je m'aperçu ne pas m'être trompé. A mes pieds se trouvaient deux pièces de cent francs, sûrement perdu par la précédente personne demeurant à ma place. Je partis me payer un petit déjeuné tous frais payés... merci la vie.
Comme le dit Soeur Emmanuelle, "dans le ciel le plus assombrit, il réside toujours une petite éclaircit" amen pour ces paroles de vérité.
Je pris ensuite mon départ pour l'hôpital ou jadis, j'avais séjourné durant quelques heures pour un accident de moto. J'expliqua mon cas a une infirmière qui me redirigea vers un médecin chirurgien. Il me fit faire une radio (9000fcs), qui, finalement, révéla que ma plait était situées bien au dessus des vis. Restant tout de même sur la cicatrice et engendrant donc des risques manifeste d'infection osseuse dut au matériel chirurgical et du fait de mon future long séjour en brousse a dromadaire ou le risque est multiplié par 20..., il nettoya ma plait et m'ordonna de partir a ouaga chez un médecin plus compétant. L'hôpital de Dori faisait peur, mal propre, les gens fumant partout, des salles pour des malades pitoyables etc... Je flippais, je devais être rapatrié ou soigné sur ouaga! J'attendis dans un kiosque (bar exterieur) que la fameuse heure de mon départ en bus arrive... 12h30. Direction Ouaga... munit de mon carnet de santé burkinabé et de mes radios, je pris pour mon rapide rétablissement afin de faire perdurer mon voyage dans le temps sans nouveaux problèmes.
(Durant l'attente, l'on m'offrit le thé face au guichet de vente des tickets, les rires ne se turent pas durant mon attente, surtout quand l'un des vieux se mit à bougonner pour une histoire de balais; l'Afrique, quel histoire...)
Finalement, après le voyage en bus ou je fis la rencontre d'un jeune Burkinabé faisant des études d'anglais au mali, rêvant de devenir professeur avec qui j'eu une grande discutions a propos de mon voyage, du system français, de sarko, de l'immigration... durant la conversation, je pus lire dans ces yeux un désir naissant de voyage a travers l'Afrique comme j'ai pu le ressentir en beaucoup après des conversation de se type (il me le confirma ensuite).Je pense que les grandes idées, les idéaux, les rêves de voyages, les connaissance se doivent d'êtres transmises entre les hommes afin de faire naître, de transmettre un message, faisant évoluer de nouvelles pensés, de nouveaux rêve dans les yeux de nos interlocuteurs... arrivé a ouaga, je fis peu de stop-mobilettes et un peu de marche, pour arriver dans un des grands hôpitaux de ouaga, OUEDRAOGO (nom a se souvenir). Celui de Dori qui déjà m'avait terriblement semblé salle, avec ces chiottes degueulasses et ces chambres tristes à en mourir, Finalement, N'ETAIT RIEN face a la vision d'horreur qui se trouvait devant mes yeux. Un bâtiment totalement délabré, crade n'étant pas assez violent comme mot pour exprimer la saleté des couloirs, chambres, salles d'attente, bureau des docteurs etc... Une violente et terrible odeur de pisse et de moisit planant tout autour de vous, vous prenant a la gorge, des blessés entassés dans des salles, avec leur perfusions et les cradossitée, étalés sur le sol en train de crever, une certaine vision apocalyptique, l'on se croirait après un tsunami dans les zones les plus touchées! La salle de consultation était crade, si ce n'est GORE, remplit de mouches et d'ordures. IL FAUT ABSOLUMENT QUE JE SOIT RAPATRIE!!! C'est une vision d'horreur comme jamais je ne pensais en voir que je trouve ici, je suis profondément blessé, du coeur aux couilles, jusqu'au fin fond de mes trips! Un des docteur m'expliqua qu'avant demain, il serait impossible de voir un médecin chirurgien, je lui dis ne plus avoir d'argent (3000 fcs que je gardais pour la survie) et raconta ne connaître personne sur ouaga et être totalement démunit de moyens de transports...etc... Finalement, il me trouva un chirurgien qui ne trouva a me dire seulement qu'il ne pouvait rien faire pour moi, que seul l'ambassade de France pouvait connaître la procédure pour un rapatriement et que sûrement, de la bas, cela pourrait être fait. Durant la très longue discutions, la salle remplit de chaises, on ne me demanda pas de m'asseoir, me plaignant pourtant d'une blessure a la jambe, quel délicate attention de la part des médecins, je fut choqué (en fin, a coté du reste, le mot choqué na plus aucune signification!) Ici les médecins portent des gants mais touchent nimporte quoi avec avant de consulter...les règles sanitaires de base affichées au mur ce mêles aux déchets d'affiches résidant sur le mur... de quoi vous rassurer! Image terrible de cette femme couchée, presque écroulé sur le pas de la porte du service traumatologie. Le crâne rasé et le visage meurtrit, tel celui d'un homme. Les sains nues, tombant et bouffées par les années de misère, le corps terriblement fin, affaiblit par la soif, la famine et le rejet des gens, sale. Armée d'un plâtre demarant au doit de pieds pour se finir en haut de la cuisse, délabré, a moitié arraché et boueux, la terre s'incrustant dans les moindres ports, cette femme dont j'aurais réellement voulu prendre la photo pour la montrer au monde, n'avait plus rien, démunit de tout, elle semblait faire la manche devant le service, elle attendait peut être seulement l'espoir de voir un médecin, un bourreau! Les médecins me donnèrent 300 fcs afin que je puisse arriver jusqu'a l'ambassade, en sortant du service, je m'aperçu être suivit par un homme de la sécurité, armé d'une matraque comme des dizaine d'autres postés a chaques coins de l'hôpital. a partir de se moment la, je compris pourquoi un dossier "évadés et disparus" énorme avait frappé mon regard dans le bureau du médecin, ces hommes servaient a les garder a l'intérieur sûrement...Je lui demanda pourquoi me suivait il et il m'expliqua avoir reçut l'ordre de me surveiller et de me raccompagner, pouvant être un "wak man", l'un de ces sorciers animiste pour qui souvent les gens me prennent, ils pouvaient avoir peur de moi, et ayant beaucoup de bagage, on ne sait jamais, j'aurais pu avoir des armes cachés sur moi... arrivé en taxis jusqu'a l'ambassade, j'appris que par la plus grande des malchance, l'ambassade était fermé, cause, changement d'ambassadeur, l'un, partit en vacance samedi et le remplaçant n'arrivant que lundi, tout était fermé! Les gardes m'agresserent presque et j'eut beau leur répéter qu'un ambassade ne pouvait être totalement clos, qu'il devait toujours avoir un moyens de joindre quelqu'un en cas d'urgence, ils continuèrent de me répondre le contraire, non décidés a m'aider. finalement, leurs expliquant que je camperais devant l'ambassade et mes futures plaintes a l'ambassadeur les concernant a son retour, ils finirent par joindre la gendarmerie qui joint a son tour une personne concernée, quelques minutes plus tard, un blanc de 35 balais vint me rencontrer devant l'énorme portail, plutot méchant au début de la conversation, me disant de ne pas lui expliquer son travail quand je lui racontais que j'avais vu un médecin et souhaitais être rapatrié, après que j'eu plusieurs fois a lui demander pourquoi il m'agressait dans sa discutions, me parlant comme a un repris de justice, il finit par se calmer et a m'expliquer les choses clairement. Il fallait aller dans une petite clinique privée située non loin de là, bien sur, sur sa grosse moto, m'envoyant marcher avec mon énorme sac, ils me dit que c'est tout ce qu'il pouvait faire pour moi et ne fit pas le moindre geste pour m'emmener... la personnalité française général me choquera toujours, l'entre aise, sont deux mots qui n'apparaissent pas dans notre dictionnaire, je suppose! Pensant que la clinique n'était pas a coté, et avec ma jambe boiteuse, je somma des gens a mobylettes de s'arrêter. Le seul qui le fit fut un militaire, un gendarme plus exactement, j'était surpris, il tenta de m'aider, ne connaissant pas le lieu en demandant dans sa langue natal aux gens du coin ou était la clinique les flamboyants. Restant sans réponses précise, il me donna 350 francs pour appeler la clinique, une belle somme (deux repas), sans que je ne demande rien. Je me dirigea vers un telecentre qui par malchance était fermé, je demanda tout de même au garde d'a coté s'il savait la direction de la clinique, et par chance il me l'indiqua, elle était dans la rue d'a coté... Enfin, après deux longs jours de galère, j'arriva a la porte d'une toute petite, agréable, propre, clinique privée... une clinique pour les riches et les blancs avec de vrais toilettes et une entrée sous les bambous et les arbre... je fut acceillit par de jolies infirmières burkinabé dans cette endroit plus cline que nos plus belles cliniques de France... ils appelèrent mon assurance afin de savoir si je pouvait être pris en charge financièrement et ce fut le cas, a partir de la, ils me donnèrent une petite chambre, un repas occidental, une douche au seau, mais avec de l'eau chaude, et tous les petites attentions nécessaire a la béatitude du blanc, j'était dans un rêve!
LA CHANCE AVAIT ENFIN TOURNEE!
Apres quelques jours passé la bas a faire entre autre un magnifique rencontre, Julien, un baroudeur a la grande barbe et aux cheveux long venant lui aussi de Lyon, (un ouvreur de squats officiel) je fis raccompagné jusqu'a l'aéroport pour un rapatriement en première classe sur air France jusqu'a Paris, puis un second jusqu'a Lyon, suivit lui aussi d'un taxis jusqu'a ma propre maison."
Je suis maintenant en France et serais hospitalisé pour mon opération demain... mon infection a de gros risques d'avoir touché des tissus ou bien pire, l'os, mais je serais bientôt fixé et remis sur pied... entre 2 semaines et 1 mois et demis de plâtre m'attendent... d'ici un mois ou deux, après avoir réorganisé mon voyage, pris du matos nécessaire, peut être trouvé un éditeur et des aides financières, je continuerais mon tour du monde et mon tour de l'Afrique a dromadaire... de nouveau sur pied et plus en forme que jamais, je repartirais sur les routes, gagnant un peux d'argent en Espagne grâce a mes spectacles de feu!
Voila un extrait de se qui peut être une journée ordinaire avec quelques galeres pour moi durant mon voyage, j'espère qu'il vous aura permis de voir dans quel condition j'effectue mon rêve et me renforce l'âme et la tête...
Pour CeUx qUi OnT eU Le cOUrAgE dE tOUT LiR, uN GrAnD BRAVO, et a la prochaines, rapidement je l'espere, en France ou ailleurs!!!
3e partie, La France, dur dur... La sortie du bloque opperatoire fut tres violent, surtout en salle de reveil! la morphine ne faisant pas effet sur moi, j'ouvris les yeux en larmes et en cris! les medecins me balancerent plusieurs doses de morphine, mais pas de résultat! ils finirent par endormir carement ma jambe pour faire cesser la douleur! je passa quelque jours avec des petits cachet rouges de morphine (encore) matin midi et soir! Stone légalement, apres 10 mois sans fument ni alcool, cela vous fait du bien d'etre un peu en plane, en meditation au coté des esprits du monde apres tant de temps!
Finalement, devant attendre les resultats des analises de tissus et d'os, ils me laisserent rentrer a la maison, avec mes bequilles afin que je ne sorte pas, mon cher chirurgien savait que je ne resterais pas en place avec un fauteuille....
ma prison d'or!!! je m'echappa... partis le landemain voir mon medecin et obtenu un fauteuille roulant! l'apres midi meme, j'avais pris le train et jouais les casses cou dans les rues de lyon! je compris par la suite que mon retour en france n'était pas du au hasard! je recu une extraordinaire visite a la maison, ma petite sarah, une amie d'enfance avec qui pendant 10 ans je n'avais pas re-eut de contacte, elle avait besoin de moi, d'un ami, d'une presence pour la soutenir dans une periode tres difficil! le landemain, en attendant un nouveau train pour la grande ville, je retombe cette fois sur celui qui il ya 6 ans était mon ami le plus cher! safak!!! que de rencontres exeptionnelles vous montrant que rien n'est dut au hasard!!! les lignes de l'univers ne vous font pas voyager d'un bout a l'autre du monde sans raisons!!! pour couronner le tout, une tres grande amie pas vu depuis deux ans me joint pour que nous nous revoillons dans quelques semaines! Mon premier week end apres ma sortie d'hopital, je ne tarda pas a trouver un fesival ou partir me nétoyer l'esprit de la morosité francaise, dans la compagne, j'y enmena avec moi, mon petit frere de 12 ans et ma petite sarah, leurs premier festival!!!
se fut le plus petit que j'ai fait de ma vie, nous etions seul dans le champ destiné au camping, mais notre squat de palettes, haut en couleur ainsi que la musique nous emporta tout de meme dans un autre monde, les cheveaux et le couché de soleil face a nos yeux grands ouverts, les etoiles filantes éclairant nos nuits, le thé africain, ou encore ma chicha artisanal vainrent compléter ce moment inoubliable...
sur ce, que la vie vous porte vers ces milles lieux que seul l'esprit peut atteindre!
un jour, en inde, une petite hippie au pieds nus demanda a un vieu moine cambodgien bouddhiste pour son 101eme anniversaire en naive: - Bhanté, comment apporter la Paix dans le monde ?
Sa réponse : Fais la paix en ton coeur. Tu ne peux donner ce que tu n'as pas…
amen pour ces paroles rapportés, pleine de verités Babeli merci
J'ai passé mon examen hier et ma jambe se porte a merveille, je remarche enfin et reprend la route direction l'espagne pour regagner de l'argent grace a mes spectacles dans 2 semaine. Finalement, je vais reprendre mon voyage la ou je l'avais laissé avec de nouveaux éléments et en pleine forme...
YALLA
Les premiers jours
Au bar entre deux zincs, à l'escale de Johannesburg, trois douzaines de beaux bébés dans l'uniforme de leur université sont attablés par quatre. Nul doute qu'ensemble, sur la pelouse, ils forment un pack redoutable et qu'emmêlés ils ne font qu'un mais ici ils sont regroupés par couleur, les Blancs et les Noirs, formant presque un damier, comme s'ils étaient à nouveau adversaires.
Près de l'aéroport du Cap le mur d'un township proclame «Islam, the way of life». Les habitants de ce pays ont déjà payé un lourd tribut à une première idéologie, qu'on leur épargne les errements d'une seconde!
Dans le centre de Stellenbosch une Ferrari découvrable est arrêtée par un flot de piétons Noirs. Le gamin blond fait piaffer les cinq cent chevaux, emballe le moteur et la blonde qui l'accompagne d'un même rugissement. Ce n'est pas une Testarossa mais elle est rouge et la testostérone est bien là. Il n'y a pas si longtemps ils étaient en danger sur les trottoirs, ils sont aujourd'hui protégés par des bandes blanches peintes au sol mais une année de travail de la trentaine de personnes qui ont immobilisé le bolide ne leur suffirait pas pour l'acquérir.
Pour se rendre au restaurant les femmes revêtent volontiers des tenues seventies, robes longues à fleurs et cascades de boucles qu'on dirait faites au fer tandis que leurs hommes, cow-boys musculeux, semblent mal à l'aise dans leur habit de ville.
Avontuur est un vignoble dont le restaurant réputé vous assure qu'il est votre home away from home. On y élève également des chevaux de race. Ce qui est certain c'est que leur sauvignon blanc dénommé Sarabande est à la hauteur: sarabande des papilles avec le premier verre puis des neurones avec le second, quant au troisième... Nous en achetons une caisse pour le stock de survie lors de la traversée du Kalahari.
Aux carrefours des Noirs travaillent, remontant d'un pas rapide les files de voitures en proposant toutes sortes d'objets tandis que des Blancs muets, figés, comme statufiés ou interloqués par leur destin, quémandent en tenant devant eux une pancarte.
De la maison que nous occupons à l'est de False Bay nous saluons le soleil qui disparaît derrière la péninsule du Cap. La succession de pics et de chaînes forme un message enflammé en morse .. ..- ….. .-- Une baleine solitaire, insouciante ou optimiste, forme avec sa queue le V d'une victoire que nous savons incertaine. Sur la grève, la silhouette noire d'un Blanc en ombre chinoise. Plus tard, remplaçant le message géant, le télégraphiste posté au phare du Cap de Bonne Espérance, envoie le premier signal d'un message humain poursuivi par la suite des éclairages côtiers. Des bouées lumineuses et silencieuses signalent les récifs aux sirènes et, dans la nuit, font scintiller l'écume.
Je raffole du full english breakfast et des amis nous ont préparé une surprise: un full south african breakfast. De quoi retourne-t-il? C'est très simple, il suffit de remplacer les œufs par un œuf... d'autruche!
Quelle ancre ou quel grappin me lie ici?
Un festival de baleines
A Hermanus se déroule début octobre le Whale Festival que nous laissons passer avant de nous y rendre: nul besoin de nous alors que chaque année cent mille personnes s'y rassemblent sous prétexte d'observer les baleines. Nous arrivons le lendemain et partageons avec quelques dizaines d'observateurs le festival d'une petite compagnie de baleines évoluant le plus souvent par deux, mère et petit. Tantôt la paire nage de concert, lentement, la mère avitaillant le petit qui peut téter jusqu'à six cent litres par jour, tantôt c'est concours de sauts et de galipettes. On reste là des heures, silencieux, émus. Et si les baleines et non la lune étaient à l'origine des marées? Basses lorsque les baleines s'envolent, hautes lorsqu'elles plongent. Une femme en formes s'installe sur les rochers entre les observateurs et les artistes donnant ainsi une utile échelle. Alentour, elle n'est pas le seul mammifère terrestre, émule ou mutant, qui porterait avantageusement des baleines.
Oasis
C'est notre première nuit dehors et c'est dans le Cederberg à Oasis backpackers & camping, ambiance de refuge de montagne et adresse la plus baba du coin. Gerrit, le propriétaire est d'une gentillesse inhumaine et nous propose un emplacement de rêve entouré d'orangers en fleurs. A l'abri des maisons, nous n'avions pas réalisé que la lune était pleine (depuis qu'elle ne fait plus les marées, elle se contente d'effacer les nuits) et nous ne sommes pas les seuls: deux zombies traversent le camp lampe frontale allumée mais inutile. Une dizaine de motos a déversé le double de fêtards qui font bombance au son de standards californiens surannés. A six heures du matin ils entonneront un tonitruant happy birthday pour l'une d'entre eux. Il va falloir s'enfoncer un peu plus avant dans le bush pour l'entendre. Ce que nous tentons le lendemain par une piste qui traverse la Doring River. Six mois de l'année elle est infranchissable mais Gerrit dit que, peut-être, elle l'est à nouveau et qu'il faut aller voir: soixante mètres d'un gué rocailleux et jusqu'à un mètre de profondeur, nous n'allons pas provoquer Neptune au début du voyage.
Lire ou camper
Lire en plein-air à la nuit tombée est mission impossible. A l'ancienne, je lis un livre de papier éclairé par une lampe frontale: c'est la danse de St Guy d'insectes suicidaires dans le faisceau, des petits malins s'essayant même à remplacer des mots. Ma Co lit dans le siècle sur une Kobo: des insectes malicieux en effleurent l'écran tournant ainsi les pages; lisent-ils plus vite qu'elle?
Wupperthal
Dans le désert qu'est le nord du Cederberg, de part et d'autre de la piste apparaissent soudain des chaumières chaulées, impeccablement alignées. On dirait un village construit par les Boers au XIXème siècle mais quelque chose cloche, l'impression que jamais des Blancs n'ont habité là, or, on ne construisait pas ainsi pour les Noirs. Le village est aujourd'hui occupé exclusivement par des métis; nous le quittons avec un mystère de plus. Au débouché d'un col, une réplique, plus vaste, occupe le flanc opposé, des lignes impeccables de maisons blanches et basses partent d'une large rivière à l'assaut de l'escarpement. Il y a près de deux siècles, deux missionnaires allemands se sont installés ici avec quelques familles de Khoisans (une des deux ethnies occupant cette région). Vingt ans plus tard, profitant de l'abolition de l'esclavage, d'autres familles les rejoignent. Elles sont aujourd'hui quatre cent vivant et travaillant sur une ferme de sept mille cinq cent hectares toujours propriété des missionnaires. On cultive légumes et rooibos sur les limons tandis que les moutons courent la montagne. Sur de longues tables, on vient justement de débiter deux agneaux à l'unique magasin général du village qui n'a guère changé depuis sa fondation, je prends mon tour dans la file. Le rooibos est transformé dans un petit atelier non seulement en infusions mais en savons et autres shampoings et lotions tandis que le village s'enorgueillit d'héberger la plus ancienne «usine» du pays, une fabrique de chaussures. Une demi-douzaine d'artisans y confectionne sandales et autres brodequins dans tous les cuirs dont regorge le pays. Peut-être leur manque-t-il un styliste. Voilà pour la belle histoire; difficile de savoir si c'est un bon modèle, si les missionnaires furent de meilleurs propriétaires que d'autres ni si les fermages étaient seulement payés en présence à l'office dans l'église surdimensionnée.
Au bar entre deux zincs, à l'escale de Johannesburg, trois douzaines de beaux bébés dans l'uniforme de leur université sont attablés par quatre. Nul doute qu'ensemble, sur la pelouse, ils forment un pack redoutable et qu'emmêlés ils ne font qu'un mais ici ils sont regroupés par couleur, les Blancs et les Noirs, formant presque un damier, comme s'ils étaient à nouveau adversaires.
Près de l'aéroport du Cap le mur d'un township proclame «Islam, the way of life». Les habitants de ce pays ont déjà payé un lourd tribut à une première idéologie, qu'on leur épargne les errements d'une seconde!
Dans le centre de Stellenbosch une Ferrari découvrable est arrêtée par un flot de piétons Noirs. Le gamin blond fait piaffer les cinq cent chevaux, emballe le moteur et la blonde qui l'accompagne d'un même rugissement. Ce n'est pas une Testarossa mais elle est rouge et la testostérone est bien là. Il n'y a pas si longtemps ils étaient en danger sur les trottoirs, ils sont aujourd'hui protégés par des bandes blanches peintes au sol mais une année de travail de la trentaine de personnes qui ont immobilisé le bolide ne leur suffirait pas pour l'acquérir.
Pour se rendre au restaurant les femmes revêtent volontiers des tenues seventies, robes longues à fleurs et cascades de boucles qu'on dirait faites au fer tandis que leurs hommes, cow-boys musculeux, semblent mal à l'aise dans leur habit de ville.
Avontuur est un vignoble dont le restaurant réputé vous assure qu'il est votre home away from home. On y élève également des chevaux de race. Ce qui est certain c'est que leur sauvignon blanc dénommé Sarabande est à la hauteur: sarabande des papilles avec le premier verre puis des neurones avec le second, quant au troisième... Nous en achetons une caisse pour le stock de survie lors de la traversée du Kalahari.
Aux carrefours des Noirs travaillent, remontant d'un pas rapide les files de voitures en proposant toutes sortes d'objets tandis que des Blancs muets, figés, comme statufiés ou interloqués par leur destin, quémandent en tenant devant eux une pancarte.
De la maison que nous occupons à l'est de False Bay nous saluons le soleil qui disparaît derrière la péninsule du Cap. La succession de pics et de chaînes forme un message enflammé en morse .. ..- ….. .-- Une baleine solitaire, insouciante ou optimiste, forme avec sa queue le V d'une victoire que nous savons incertaine. Sur la grève, la silhouette noire d'un Blanc en ombre chinoise. Plus tard, remplaçant le message géant, le télégraphiste posté au phare du Cap de Bonne Espérance, envoie le premier signal d'un message humain poursuivi par la suite des éclairages côtiers. Des bouées lumineuses et silencieuses signalent les récifs aux sirènes et, dans la nuit, font scintiller l'écume.
Je raffole du full english breakfast et des amis nous ont préparé une surprise: un full south african breakfast. De quoi retourne-t-il? C'est très simple, il suffit de remplacer les œufs par un œuf... d'autruche!
Quelle ancre ou quel grappin me lie ici?
Un festival de baleines
A Hermanus se déroule début octobre le Whale Festival que nous laissons passer avant de nous y rendre: nul besoin de nous alors que chaque année cent mille personnes s'y rassemblent sous prétexte d'observer les baleines. Nous arrivons le lendemain et partageons avec quelques dizaines d'observateurs le festival d'une petite compagnie de baleines évoluant le plus souvent par deux, mère et petit. Tantôt la paire nage de concert, lentement, la mère avitaillant le petit qui peut téter jusqu'à six cent litres par jour, tantôt c'est concours de sauts et de galipettes. On reste là des heures, silencieux, émus. Et si les baleines et non la lune étaient à l'origine des marées? Basses lorsque les baleines s'envolent, hautes lorsqu'elles plongent. Une femme en formes s'installe sur les rochers entre les observateurs et les artistes donnant ainsi une utile échelle. Alentour, elle n'est pas le seul mammifère terrestre, émule ou mutant, qui porterait avantageusement des baleines.
Oasis
C'est notre première nuit dehors et c'est dans le Cederberg à Oasis backpackers & camping, ambiance de refuge de montagne et adresse la plus baba du coin. Gerrit, le propriétaire est d'une gentillesse inhumaine et nous propose un emplacement de rêve entouré d'orangers en fleurs. A l'abri des maisons, nous n'avions pas réalisé que la lune était pleine (depuis qu'elle ne fait plus les marées, elle se contente d'effacer les nuits) et nous ne sommes pas les seuls: deux zombies traversent le camp lampe frontale allumée mais inutile. Une dizaine de motos a déversé le double de fêtards qui font bombance au son de standards californiens surannés. A six heures du matin ils entonneront un tonitruant happy birthday pour l'une d'entre eux. Il va falloir s'enfoncer un peu plus avant dans le bush pour l'entendre. Ce que nous tentons le lendemain par une piste qui traverse la Doring River. Six mois de l'année elle est infranchissable mais Gerrit dit que, peut-être, elle l'est à nouveau et qu'il faut aller voir: soixante mètres d'un gué rocailleux et jusqu'à un mètre de profondeur, nous n'allons pas provoquer Neptune au début du voyage.
Lire ou camper
Lire en plein-air à la nuit tombée est mission impossible. A l'ancienne, je lis un livre de papier éclairé par une lampe frontale: c'est la danse de St Guy d'insectes suicidaires dans le faisceau, des petits malins s'essayant même à remplacer des mots. Ma Co lit dans le siècle sur une Kobo: des insectes malicieux en effleurent l'écran tournant ainsi les pages; lisent-ils plus vite qu'elle?
Wupperthal
Dans le désert qu'est le nord du Cederberg, de part et d'autre de la piste apparaissent soudain des chaumières chaulées, impeccablement alignées. On dirait un village construit par les Boers au XIXème siècle mais quelque chose cloche, l'impression que jamais des Blancs n'ont habité là, or, on ne construisait pas ainsi pour les Noirs. Le village est aujourd'hui occupé exclusivement par des métis; nous le quittons avec un mystère de plus. Au débouché d'un col, une réplique, plus vaste, occupe le flanc opposé, des lignes impeccables de maisons blanches et basses partent d'une large rivière à l'assaut de l'escarpement. Il y a près de deux siècles, deux missionnaires allemands se sont installés ici avec quelques familles de Khoisans (une des deux ethnies occupant cette région). Vingt ans plus tard, profitant de l'abolition de l'esclavage, d'autres familles les rejoignent. Elles sont aujourd'hui quatre cent vivant et travaillant sur une ferme de sept mille cinq cent hectares toujours propriété des missionnaires. On cultive légumes et rooibos sur les limons tandis que les moutons courent la montagne. Sur de longues tables, on vient justement de débiter deux agneaux à l'unique magasin général du village qui n'a guère changé depuis sa fondation, je prends mon tour dans la file. Le rooibos est transformé dans un petit atelier non seulement en infusions mais en savons et autres shampoings et lotions tandis que le village s'enorgueillit d'héberger la plus ancienne «usine» du pays, une fabrique de chaussures. Une demi-douzaine d'artisans y confectionne sandales et autres brodequins dans tous les cuirs dont regorge le pays. Peut-être leur manque-t-il un styliste. Voilà pour la belle histoire; difficile de savoir si c'est un bon modèle, si les missionnaires furent de meilleurs propriétaires que d'autres ni si les fermages étaient seulement payés en présence à l'office dans l'église surdimensionnée.
Bonjour à tous !
Je sais que je peux compter sur vous pour m'apporter quelques conseils et renseignements.....Merci les Bourlingueurs ! Une première question, combien de temps, de jours, faut-il prévoir pour un trajet en camion ( vieux truc aménagé, du 90km/h au Max et quand cela sera possible j'imagine !)de Paris au Burkina ou au Mali (nous ferions les deux de toutes façon. D'un point de vu légal (visas....) comment cela fonctionne-t-il, traversant divers pays? Si quelqu'un connait bien la Mauritanie, peut-il m'en dire quelques mots? Quels conseils vous viendraient à l'esprit?
D'autres questions me viendront certainement à l'esprit.... Mais je vous remercie d'avance pour vos réponses.
Bonne journée à vous tous !😉
Je sais que je peux compter sur vous pour m'apporter quelques conseils et renseignements.....Merci les Bourlingueurs ! Une première question, combien de temps, de jours, faut-il prévoir pour un trajet en camion ( vieux truc aménagé, du 90km/h au Max et quand cela sera possible j'imagine !)de Paris au Burkina ou au Mali (nous ferions les deux de toutes façon. D'un point de vu légal (visas....) comment cela fonctionne-t-il, traversant divers pays? Si quelqu'un connait bien la Mauritanie, peut-il m'en dire quelques mots? Quels conseils vous viendraient à l'esprit?
D'autres questions me viendront certainement à l'esprit.... Mais je vous remercie d'avance pour vos réponses.
Bonne journée à vous tous !😉
voilà le résumé de mon épopée dans l'Afrique de l'ouest, avec quelque photo, bien plus si vous aimez.
le 24 janvier, une proportion de près du 3/4 de mon sablier interne va s’être écoulé en atteignent 8 mois sur 12 d’aventure, en ayant dans le crâne les souvenirs de la magie de chaque grain tombé tel un flocon de neige si gentiment déposé sur le nez rougis de ta tendre moitié en une douce journée de décembre sur l’anneau de glace du quartier ( ouf j’ai été la chercher loin celle là ) Voilà que je me suis baladé en duo, en trio, en solo, avec de meilleurs amis, avec des connaissances, avec des pocailles, à dos de moto, de voitures, de trois roues, de train, de métro, de bus, de bus surabondé, de dromadaire, d’avion, de vélo, à pied, en pirogue, en bateau, avec l’âne, à travers vents et marrées, en Europe et en Afrique, Amsterdam, Allemagne, Espagne, République islamique de la Mauritanie, Sénégal, Bénin, Burkina Faso, fait Noël, Tabaski, Halloween, la St-Jean et fait le ramadan, j’ai été super gourment, manger 5-6 repas par jour et manger uniquement orange et biscuit sablé pendant 2 jours, vu chutes, cascades, bassins d’eaux, lacs, fleuves, rivières, océans, criques à mardes, oasis, vu montagnes, plaines, vallées, marigots, terres apocalyptiques, terres bouetteuses, terres rouges, brunes, jaunes, blanches, dorés, bu de la bière local, du thé, du jus d’orange/ d’ananas / mangue fraîchement pressé sous mes yeux, bu jus de maïs, de patate, jus de fruits que je ne savais même pas l’existence, juste de noix de coco, lait caillé, alcool de canne à sucre alcoolisé et moins alcoolisé, alcool de renier alcoolisé et moins alcoolisé, alcool de mil, alcool de fruits que je ne savais même pas qu’il pouvait donner de l’alcool, vu des ruines anciennes, des dunes, des villages dans l’eau, des villages de 20 personnes, des villages de pigmé, des villages de nomades et de touareg, des villes de millions d’habitants, dépensé moins de 3 dollars logé/nourrit/bordé par jour et claquer 100 piaces pour une soirée, eu des amis qui avait la table de couture en guise de lit et d’autres ayant de la difficulté a choisir dans quel chambres poser sa tête, dormit à l’ hôtel, à l’auberge, à l’auberge jeunesse, dans des des chambres de passe, chez des amis, dans notre appartement, chez des inconnus, à même le sol, sur une natte, dans le désert, sur le divan, sur banc de bois, sur plage, dans la forêt, avec lit simple, double , triple, avec douche froide ou très froide, avec paumeau et surtout avec sceaux, ou parfois pas de douche du tout, goûter épices, soupe de tête de coq, boyaux de coq, boyaux de bœuf, salade de chenille, cerveau de mouton, vu toréador, vu sacrifice de poules et de chèvre, vu homme frapper âne, homme frappé homme, homme frappé enfant pour un oui ou pour un non ou pour avoir répondu 5 à la question 2x2, j’ai vu femme se promener sein nue et des femmes voilées/semi voilées/pleinement voilées, des églises et des mosqués tellement pleines que les gens prient jusqu’à deux rues plus loin, vu des femmes pleurer parce que devaient montrer ses oreilles pour photo d’identité, gars chier en pleine rue no stress, l’autobus arrêter 3-4 fois pendant la ride, parce que le chauffeur était piss minutes, vu taxi arrêter pour aller prier même si on était pressé, je me suis fait appeler Alibaba, Benladen, Terroriste, Bocoaram, Jésus, Moïse, Père Noël, Chinois, Russe, Allemand, Espagnol, Michel, Toubab, Yovo, Nassara, Toubabou, la blanche, le blanc, mon ami, mon frère, patron, chef, j’ai parler Arab, wolof, diola, morré, fon, je me suis fait arnaquer et arnaquer les arnaqueurs, donner des pots de vin à des policiers pour me sortir de certaines situations, entendu l’expression ‘’mamamilla’’ dans une vrai conversation ou encore ‘’Jésus Christ de Nazareth’’ pour exprimer de l’étonnement, vu plantation de canne a sucre, de coton, d’acajous, de noix de Karité, de mangue, d’olive, de dattes, j’ai senti des odeurs qui peuvent faire rêver les plus grand parfumiers, et d’autre à mettre un arrière goût dans yeul pour toute une journée, je me suis fait invité à manger par des inconnus sur le côté de la route, partager un bout de pain en 4 pour que tout le monde puisse manger, manger 8 autour d’un bol à même la main, même si c’est du spaghattie ou des patates piller, je me suis fait inviter à dormir chez quelqu’un rencontré dans le bus, partagé des vrais amitié grâce à ma barbe, fait un documentaire sur la barbe, fait pleurer nombres d’enfant grâces à ma barbe, fait rigoler nombre d’enfant, porter le même habit pendant 1 semaine et me faire donner 1 habit à tout les jours, j’ai été plus marocain que les marocain, plus sénégalais que les sénégalais, plus béninois que les béninois, mais certainement pas plus Mauritanien que les Mauritanien, j’ai vu des couchés de soleil embrassant la mer plus que le client en demande, vu le levé du soleil ( … peut-être deux fois . ), vu des orages époustouflante et des canicule étouffantes, des 50 degrés à l’ombre, vu des pluies qui se faisait attendre depuis 2 ans, une tempête de sable, écouté tamtam, djembé, balafon, guitare et autres que je ne sais même pas le nom, eu des amis fervent chrétien, fervent islamique, fervent animiste, fervent athée, lu le coran et crier Jésus, pleurer de joie, de colère et de tristesse, rit au éclat et lâcher une coupe d’osti d’criss de tabarnak, vécu des hospitalité légendaire et des douces hostilité sur la couleur de ma peau, haaaa le voyage Ps : j’ai taquiner les douanier en mettant la robe marocaine et le foulard arabe rouge haha Ps 2 : en sandale pi en robe à -20 c’est frette en Jésus-Christ de Nazareth.
et bien plus si vous aimez !! ( oublie pas de regarder les images héhé )
le 24 janvier, une proportion de près du 3/4 de mon sablier interne va s’être écoulé en atteignent 8 mois sur 12 d’aventure, en ayant dans le crâne les souvenirs de la magie de chaque grain tombé tel un flocon de neige si gentiment déposé sur le nez rougis de ta tendre moitié en une douce journée de décembre sur l’anneau de glace du quartier ( ouf j’ai été la chercher loin celle là ) Voilà que je me suis baladé en duo, en trio, en solo, avec de meilleurs amis, avec des connaissances, avec des pocailles, à dos de moto, de voitures, de trois roues, de train, de métro, de bus, de bus surabondé, de dromadaire, d’avion, de vélo, à pied, en pirogue, en bateau, avec l’âne, à travers vents et marrées, en Europe et en Afrique, Amsterdam, Allemagne, Espagne, République islamique de la Mauritanie, Sénégal, Bénin, Burkina Faso, fait Noël, Tabaski, Halloween, la St-Jean et fait le ramadan, j’ai été super gourment, manger 5-6 repas par jour et manger uniquement orange et biscuit sablé pendant 2 jours, vu chutes, cascades, bassins d’eaux, lacs, fleuves, rivières, océans, criques à mardes, oasis, vu montagnes, plaines, vallées, marigots, terres apocalyptiques, terres bouetteuses, terres rouges, brunes, jaunes, blanches, dorés, bu de la bière local, du thé, du jus d’orange/ d’ananas / mangue fraîchement pressé sous mes yeux, bu jus de maïs, de patate, jus de fruits que je ne savais même pas l’existence, juste de noix de coco, lait caillé, alcool de canne à sucre alcoolisé et moins alcoolisé, alcool de renier alcoolisé et moins alcoolisé, alcool de mil, alcool de fruits que je ne savais même pas qu’il pouvait donner de l’alcool, vu des ruines anciennes, des dunes, des villages dans l’eau, des villages de 20 personnes, des villages de pigmé, des villages de nomades et de touareg, des villes de millions d’habitants, dépensé moins de 3 dollars logé/nourrit/bordé par jour et claquer 100 piaces pour une soirée, eu des amis qui avait la table de couture en guise de lit et d’autres ayant de la difficulté a choisir dans quel chambres poser sa tête, dormit à l’ hôtel, à l’auberge, à l’auberge jeunesse, dans des des chambres de passe, chez des amis, dans notre appartement, chez des inconnus, à même le sol, sur une natte, dans le désert, sur le divan, sur banc de bois, sur plage, dans la forêt, avec lit simple, double , triple, avec douche froide ou très froide, avec paumeau et surtout avec sceaux, ou parfois pas de douche du tout, goûter épices, soupe de tête de coq, boyaux de coq, boyaux de bœuf, salade de chenille, cerveau de mouton, vu toréador, vu sacrifice de poules et de chèvre, vu homme frapper âne, homme frappé homme, homme frappé enfant pour un oui ou pour un non ou pour avoir répondu 5 à la question 2x2, j’ai vu femme se promener sein nue et des femmes voilées/semi voilées/pleinement voilées, des églises et des mosqués tellement pleines que les gens prient jusqu’à deux rues plus loin, vu des femmes pleurer parce que devaient montrer ses oreilles pour photo d’identité, gars chier en pleine rue no stress, l’autobus arrêter 3-4 fois pendant la ride, parce que le chauffeur était piss minutes, vu taxi arrêter pour aller prier même si on était pressé, je me suis fait appeler Alibaba, Benladen, Terroriste, Bocoaram, Jésus, Moïse, Père Noël, Chinois, Russe, Allemand, Espagnol, Michel, Toubab, Yovo, Nassara, Toubabou, la blanche, le blanc, mon ami, mon frère, patron, chef, j’ai parler Arab, wolof, diola, morré, fon, je me suis fait arnaquer et arnaquer les arnaqueurs, donner des pots de vin à des policiers pour me sortir de certaines situations, entendu l’expression ‘’mamamilla’’ dans une vrai conversation ou encore ‘’Jésus Christ de Nazareth’’ pour exprimer de l’étonnement, vu plantation de canne a sucre, de coton, d’acajous, de noix de Karité, de mangue, d’olive, de dattes, j’ai senti des odeurs qui peuvent faire rêver les plus grand parfumiers, et d’autre à mettre un arrière goût dans yeul pour toute une journée, je me suis fait invité à manger par des inconnus sur le côté de la route, partager un bout de pain en 4 pour que tout le monde puisse manger, manger 8 autour d’un bol à même la main, même si c’est du spaghattie ou des patates piller, je me suis fait inviter à dormir chez quelqu’un rencontré dans le bus, partagé des vrais amitié grâce à ma barbe, fait un documentaire sur la barbe, fait pleurer nombres d’enfant grâces à ma barbe, fait rigoler nombre d’enfant, porter le même habit pendant 1 semaine et me faire donner 1 habit à tout les jours, j’ai été plus marocain que les marocain, plus sénégalais que les sénégalais, plus béninois que les béninois, mais certainement pas plus Mauritanien que les Mauritanien, j’ai vu des couchés de soleil embrassant la mer plus que le client en demande, vu le levé du soleil ( … peut-être deux fois . ), vu des orages époustouflante et des canicule étouffantes, des 50 degrés à l’ombre, vu des pluies qui se faisait attendre depuis 2 ans, une tempête de sable, écouté tamtam, djembé, balafon, guitare et autres que je ne sais même pas le nom, eu des amis fervent chrétien, fervent islamique, fervent animiste, fervent athée, lu le coran et crier Jésus, pleurer de joie, de colère et de tristesse, rit au éclat et lâcher une coupe d’osti d’criss de tabarnak, vécu des hospitalité légendaire et des douces hostilité sur la couleur de ma peau, haaaa le voyage Ps : j’ai taquiner les douanier en mettant la robe marocaine et le foulard arabe rouge haha Ps 2 : en sandale pi en robe à -20 c’est frette en Jésus-Christ de Nazareth.
et bien plus si vous aimez !! ( oublie pas de regarder les images héhé )
Bonjour à tous les amoureux du Québec, de ses paysages et de la nature,
De nouveaux champs sont en voie d'ouverture dans le domaine du bénévolat dans les camps au Québec. Des camps en loisir, en éducation, en arts, etc. Il s'agit de bénévoles pour aider à la vie de camps, au Québec, nous les appelons les aide de camp. Ces personnes sont logés et nourris en échange de leur services. Ce que vous pouvez en retirer? Beaucoup d'expérience, l'immersion totale dans une culture nouvelles, un contact privilégié avec la population, l'accès à des sites vraiment enchanteurs et... la chance d'agrandir votre toile de contacts pour vos prochain voyage.
Contactez-moi pour plus de détail.
Si vous désirez faire du bnévolat dans d'autre région du Canada et également dans d'autres pays, il m'est également possible de vous aider dans votre recherche et dans vos démarches. Pour le moment, je travaille plutôt avec le Bénin, le Sénégal et le Burkina Faso.
François Leblanc-Rioux
De nouveaux champs sont en voie d'ouverture dans le domaine du bénévolat dans les camps au Québec. Des camps en loisir, en éducation, en arts, etc. Il s'agit de bénévoles pour aider à la vie de camps, au Québec, nous les appelons les aide de camp. Ces personnes sont logés et nourris en échange de leur services. Ce que vous pouvez en retirer? Beaucoup d'expérience, l'immersion totale dans une culture nouvelles, un contact privilégié avec la population, l'accès à des sites vraiment enchanteurs et... la chance d'agrandir votre toile de contacts pour vos prochain voyage.
Contactez-moi pour plus de détail.
Si vous désirez faire du bnévolat dans d'autre région du Canada et également dans d'autres pays, il m'est également possible de vous aider dans votre recherche et dans vos démarches. Pour le moment, je travaille plutôt avec le Bénin, le Sénégal et le Burkina Faso.
François Leblanc-Rioux
Réflexions sur le tourisme au Burkina. Ouaga le 27 juillet 2012.
La crise économique a diminué ostensiblement la fréquentation des touristes européens dans les les pays étrangers. Cet état de fait ne semble pas être parvenu jusqu'aux oreilles de certains dirigeants politiques, en particulier du Burkina ou de la Côte d'Ivoire, pour ne citer que ces deux pays. En effet, loin de favoriser l'obtention du visa qui conditionne le droit d'entrée dans le pays, ils en augmentent les difficultés administratives, et surtout les prix. C'est ainsi qu'un visa double entrée obtenu à l'aéroport de Ouagadougou vous coûtera 95 euros et le visa pour la Côte d'Ivoire vous fera débourser la modique somme de 110 euros, sourire en moins... ( je fais ici allusion au Consulat de Côte d'Ivoire à Ouaga..) On pourrait s'interroger sur la destination de cet argent mais là n'est pas mon propos. Alors que de nombreux pays asiatiques se sont ouverts ou s'ouvrent à la manne touristique, à l'inverse, le Burkina Faso ne semble pas avoir besoin de devises et encore moins de faire travailler l'économie locale. Surprenant . Pourtant cette hypothèse ne tiens guère... il suffit de discuter avec les commerçants de la rue qui se disent tous mécontents d'une baisse significative du nombre de visiteurs dans leur pays. Leur chiffre d'affaire s'en ressent durement. Ils affirment être déjà intervenus auprès des autorités gouvernementales pour qu'elles procèdent à une baisse du prix des visas. Ce qui a été fait, mais de manière trop peu substantielle à leurs yeux. ( et aux miens également.)
Un autre point sombre dessert le tourisme au Burkina. L'absence d'infrastructures hôtelières de milieu de gamme. À Ouaga, qui est pourtant la capitale, l'offre globale s'est légèrement étoffée en quelques années mais vers une hôtellerie plutôt haut de gamme dont les prix restent prohibitifs si on compare avec d'autres destinations mondiales. L'hébergement standard moyen reste donc insuffisant et encore trop cher pour la qualité offerte. Ce segment hôtelier souffre d'un manque important de concurrence et ceux déjà installés ne font guère d'efforts pour ajuster leurs prix ou augmenter le soin apporté à leurs prestations. C'est ainsi que l'on trouvera des chambres plutôt exiguës, parfois vétustes, entre 15 et 20 euros, sans douche privative ni Wc , sans eau chaude, sans serviette ni savon, encore moins télé. Et ce ne sont pas les salaires, très faibles, qui expliquent ces tarifs.
Fort de ces différents constats, un voyageur avisé tournera vite son regard vers l'Asie où, pour le même prix, le rapport qualité- prix sera nettement supérieur.
Alors..? Pourquoi aller en Afrique..? A vrai dire, plus les années passent plus je m'interroge.
J'avais coutume de répartir environ 50% de mon temps annuel de voyage sur chacun des continents africain et asiatique. Aujourd'hui la proportion est plutôt de 70 % en faveur de l'Asie. Les visas y sont toujours moins chers voire gratuits pour certains pays. L'hotellerie est très étoffée , propre et de bon niveau. La nourriture y est généralement excellente et peu onéreuse . Les modes de transport bien organisés et modernes.. La comparaison objective n'est donc pas en faveur de l'Afrique . Un exemple frappant: Il suffit de comparer les taxis de Ouaga à ceux de Bangkok. Ils sont sales et délabrés, inconfortables à souhait et pourtant plus chers.!! Ce n'est qu'un exemple mais il est significatif de l'énorme différence entre ces deux continents. Et c'est celui qui saute aux yeux dès la sortie de l'aéroport. D'ailleurs, avez-vous remarqué que les taxis sont quasiment toujours à l'image du pays..?
Que dire des pays environnants du Burkina ? La situation n'est guère plus satisfaisante. Le Sénégal devient de plus en plus cher, le Mali dangereux, la Côte d'ivoire inaccessible etc.. La liste peut s'allonger encore.
Les touristes se détournent donc de l'Afrique noire qui n'offre plus les mêmes intérêts. L'authenticité des rapports humains se délite au profit de relations plus immédiatement rentables, les sites intéressants ne sont pas mis en valeur ou alors gérés de façon mercantile et surtout, rien n'est accompli pour développer la qualité. Hébergement et restauration sont parfois douteux . ( je sors d'une gastro qui m'a cloué au lit pendant 2 jours...) Sans compter le prix souvent excessif des billets d'avion.
Alors.. Je me repose cette même question. - " dans un contexte économique difficile, pourquoi ne pas faciliter l'accès de ces différents pays plutôt que d'en augmenter les difficultés et les prix..!" N'est- ce pas la meilleure façon de se tirer une balle dans le pied..? Seul le Sénégal semble avoir compris les enjeux d'une telle politique et n'exige aucun visa d'entrée. Un effort louable qui devrait cependant être accompagné d'une baisse des prix hôteliers (qui ont tendance à flamber ces dernières années) et d'une réelle volonté politique de rétablir la sécurité dans certaines zones du pays.( Casamance)
Cela dit, et c'est sans doute ma seule motivation, j'aime l'Afrique. Les rapports humains, quand ils sont sincères, sont forts, parfois poignants, incomparables.. Les échanges peuvent être cordiaux. Les sourires sont radieux.. Et je déplore qu'une minorité, politique ou pas, dégrade cette volonté d'un tourisme généreux. Car le Burkina, "Pays des hommes intégres " reste encore une source de bonheur pour le peu qu'on sache oublier le mauvais côté des désagréments inutiles. Néanmoins, à n'y prendre garde, ce pays se vide un peu plus chaque année de ses touristes et personne n'évoque jamais cette lente hémorragie.
La crise économique a diminué ostensiblement la fréquentation des touristes européens dans les les pays étrangers. Cet état de fait ne semble pas être parvenu jusqu'aux oreilles de certains dirigeants politiques, en particulier du Burkina ou de la Côte d'Ivoire, pour ne citer que ces deux pays. En effet, loin de favoriser l'obtention du visa qui conditionne le droit d'entrée dans le pays, ils en augmentent les difficultés administratives, et surtout les prix. C'est ainsi qu'un visa double entrée obtenu à l'aéroport de Ouagadougou vous coûtera 95 euros et le visa pour la Côte d'Ivoire vous fera débourser la modique somme de 110 euros, sourire en moins... ( je fais ici allusion au Consulat de Côte d'Ivoire à Ouaga..) On pourrait s'interroger sur la destination de cet argent mais là n'est pas mon propos. Alors que de nombreux pays asiatiques se sont ouverts ou s'ouvrent à la manne touristique, à l'inverse, le Burkina Faso ne semble pas avoir besoin de devises et encore moins de faire travailler l'économie locale. Surprenant . Pourtant cette hypothèse ne tiens guère... il suffit de discuter avec les commerçants de la rue qui se disent tous mécontents d'une baisse significative du nombre de visiteurs dans leur pays. Leur chiffre d'affaire s'en ressent durement. Ils affirment être déjà intervenus auprès des autorités gouvernementales pour qu'elles procèdent à une baisse du prix des visas. Ce qui a été fait, mais de manière trop peu substantielle à leurs yeux. ( et aux miens également.)
Un autre point sombre dessert le tourisme au Burkina. L'absence d'infrastructures hôtelières de milieu de gamme. À Ouaga, qui est pourtant la capitale, l'offre globale s'est légèrement étoffée en quelques années mais vers une hôtellerie plutôt haut de gamme dont les prix restent prohibitifs si on compare avec d'autres destinations mondiales. L'hébergement standard moyen reste donc insuffisant et encore trop cher pour la qualité offerte. Ce segment hôtelier souffre d'un manque important de concurrence et ceux déjà installés ne font guère d'efforts pour ajuster leurs prix ou augmenter le soin apporté à leurs prestations. C'est ainsi que l'on trouvera des chambres plutôt exiguës, parfois vétustes, entre 15 et 20 euros, sans douche privative ni Wc , sans eau chaude, sans serviette ni savon, encore moins télé. Et ce ne sont pas les salaires, très faibles, qui expliquent ces tarifs.
Fort de ces différents constats, un voyageur avisé tournera vite son regard vers l'Asie où, pour le même prix, le rapport qualité- prix sera nettement supérieur.
Alors..? Pourquoi aller en Afrique..? A vrai dire, plus les années passent plus je m'interroge.
J'avais coutume de répartir environ 50% de mon temps annuel de voyage sur chacun des continents africain et asiatique. Aujourd'hui la proportion est plutôt de 70 % en faveur de l'Asie. Les visas y sont toujours moins chers voire gratuits pour certains pays. L'hotellerie est très étoffée , propre et de bon niveau. La nourriture y est généralement excellente et peu onéreuse . Les modes de transport bien organisés et modernes.. La comparaison objective n'est donc pas en faveur de l'Afrique . Un exemple frappant: Il suffit de comparer les taxis de Ouaga à ceux de Bangkok. Ils sont sales et délabrés, inconfortables à souhait et pourtant plus chers.!! Ce n'est qu'un exemple mais il est significatif de l'énorme différence entre ces deux continents. Et c'est celui qui saute aux yeux dès la sortie de l'aéroport. D'ailleurs, avez-vous remarqué que les taxis sont quasiment toujours à l'image du pays..?
Que dire des pays environnants du Burkina ? La situation n'est guère plus satisfaisante. Le Sénégal devient de plus en plus cher, le Mali dangereux, la Côte d'ivoire inaccessible etc.. La liste peut s'allonger encore.
Les touristes se détournent donc de l'Afrique noire qui n'offre plus les mêmes intérêts. L'authenticité des rapports humains se délite au profit de relations plus immédiatement rentables, les sites intéressants ne sont pas mis en valeur ou alors gérés de façon mercantile et surtout, rien n'est accompli pour développer la qualité. Hébergement et restauration sont parfois douteux . ( je sors d'une gastro qui m'a cloué au lit pendant 2 jours...) Sans compter le prix souvent excessif des billets d'avion.
Alors.. Je me repose cette même question. - " dans un contexte économique difficile, pourquoi ne pas faciliter l'accès de ces différents pays plutôt que d'en augmenter les difficultés et les prix..!" N'est- ce pas la meilleure façon de se tirer une balle dans le pied..? Seul le Sénégal semble avoir compris les enjeux d'une telle politique et n'exige aucun visa d'entrée. Un effort louable qui devrait cependant être accompagné d'une baisse des prix hôteliers (qui ont tendance à flamber ces dernières années) et d'une réelle volonté politique de rétablir la sécurité dans certaines zones du pays.( Casamance)
Cela dit, et c'est sans doute ma seule motivation, j'aime l'Afrique. Les rapports humains, quand ils sont sincères, sont forts, parfois poignants, incomparables.. Les échanges peuvent être cordiaux. Les sourires sont radieux.. Et je déplore qu'une minorité, politique ou pas, dégrade cette volonté d'un tourisme généreux. Car le Burkina, "Pays des hommes intégres " reste encore une source de bonheur pour le peu qu'on sache oublier le mauvais côté des désagréments inutiles. Néanmoins, à n'y prendre garde, ce pays se vide un peu plus chaque année de ses touristes et personne n'évoque jamais cette lente hémorragie.
j'ai baraudé en 4x4 depuis + de 15 ans en afrique du nord, mali, mauritanie, kenya, libye, ...pour une démarche moins égoiste
je cherche à monter un projet de cinéma itinérant dans les villages reculés, tout d'abord
au maroc pour me faire la main, le 4x4 est entierement autonome mais je n'ai aucune experience
de la projection
quel type de projecteur ?
ecran 3m/4m plus socle?
puissance du goupe electro?
droits d'auteurs?
autres dfficultés?
je suis ouverts à toutes vos suggestions
merçi et au plaisir de vous lire
djamm
merçi et au plaisir de vous lire
djamm
Bonjour à tous,
je m'appelle Pascaline, j'ai 26 ans, je suis mariée sans enfants.
Je suis dans une situation de torture mentale depuis maintenant quelques années.
Depuis toujours je rêve d'une vie d'aventurière mais je n'ai malheureusement jamais eu le courage de m'ouvrir à cette vie, je pense que j'ai été emportée par les tourments du quotidien, du moule dans lequel la société nous aspire sans que l'on s'en rende compte...
Aujoud'hui je pense pouvoir dire que je ne suis pas heureuse, comme si quelque chose en moi ne cessait de marteler que je ne suis pas faite pour cette vie qui m'ennuie.
J'aime mon mari mais il n'a pas du tout la même conception de l'existence que moi.Lui rêve d'une vie pépère, travailler, payer ses factures, faire les courses, avoir des enfants;je ne peux pas lui en vouloir car je n'ai pas à juger la vision de la vie que souhaite chacun d'entre nous.
Mais plus le temps passe et plus je trouve que je mène une existence presque vide de sens.
Suis je normale?Ais je donc une inaptitude au bonheur?Suis je trop exigeante?
Parfois j'ai envie de tout plaquer, partir, et enfin assouvir ma soif de connaissance et de curiosité.
Je voudrais me libérer des rouages de cette société que je n'ai jamais comprise, et dans laquelle je ne me suis jamais vraiment épanouie.
Le monde m'ouvre ses bras mais aurais je le courage de l'embrassé?
Peut être devrais me résigner comme je l'ai toujours fait et me contenter de ce que la vie veut bien me donner...
Et puis je ne veux pas faire souffrir mon entourage, même si je tente parfois de faire comprendre ce que je ressens, ce n'est pas facile d'être une sorte de marginale aux yeux de ceux qui vous aiment.
Peut être qu'un jour je déciderais de prendre mon destin en main et de mener la vie dont je rêve secrètement mais ce jour n'est pas encore arrivé trop de culpabilité me courbe l'échine.
Merci à tous et j'éspère ne pas avoir été trop barbante .
Merci de nous faire profiter de vos expèriences et de vos incroyables épopées.
Bonjour,
je m'appelle Marie, je suis étudiante en commerce international et je serai diplomée fin janvier. Je pense reprendre des études en Septembre, ce qui fait que j'ai quelques mois de libre début 2009 : j'aurai souhaité partir au moins un mois ou deux en Afrique pour aider dans une association. Je participe à des associations en France, mais j'ai envie de saisir cette occasion pour aider sur d'autres continents, et j'aimerai notamment aider l'Afrique. J'ai regardé plusieurs sites mais je m'y perds et puis je suis étudiante donc pas très riche! je comprends qu'il faille payer au moins le billet d'avion, mais je ne peux pas mettre beaucoup d'argent en plus. Comment me rendre utile à peu de frais? je ne demande qu'à travailler! D'autre gens sont-ils dans le même cas?
Je suis dispo à partir de février pour un mois ou deux, voire un peu plus.
A bientôt
Marie
je m'appelle Marie, je suis étudiante en commerce international et je serai diplomée fin janvier. Je pense reprendre des études en Septembre, ce qui fait que j'ai quelques mois de libre début 2009 : j'aurai souhaité partir au moins un mois ou deux en Afrique pour aider dans une association. Je participe à des associations en France, mais j'ai envie de saisir cette occasion pour aider sur d'autres continents, et j'aimerai notamment aider l'Afrique. J'ai regardé plusieurs sites mais je m'y perds et puis je suis étudiante donc pas très riche! je comprends qu'il faille payer au moins le billet d'avion, mais je ne peux pas mettre beaucoup d'argent en plus. Comment me rendre utile à peu de frais? je ne demande qu'à travailler! D'autre gens sont-ils dans le même cas?
Je suis dispo à partir de février pour un mois ou deux, voire un peu plus.
A bientôt
Marie
MAURITANIE PRATIQUE 2019
PARTIE I
Un mot sur la zone rouge... ou plutôt... bleu blanc sable
Depuis que l'AQMI jusqu'en 2012, puis Boko Haram se sont invités dans la région, et en particulier au Mali, qui partage une très longue frontière avec la Mauritanie sur 2237 km (ah oui quand même!); et y visent des intérêts occidentaux; les conseils aux voyageurs émis par le Quai d'Orsay concernant la Mauritanie sont plutôt alarmistes et décourageants. Mais il faut le dire, les infos fournies ont une facheuse tendance à ne pas être à jour (ce que j'avais déjà eu l'occasion de remarquer pour d'autres destinations comme le Mozambique par exemple). En particulier, les cartes disponibles sur le site France-Diplomatie; qui affichent en rouge les zones formellement déconseillées, en orange les zones déconseillées sauf raison impérative, et en blanc les zones en vigilance renforcée; sont globalement assez dissuasives pour toute visite dans un pays africain et peuvent même faire un peu peur. Je cherche encore un pays avec une zone verte (vigilance normale). Même São-Tomé et Principe; qui est on ne peut plus tranquille, apparaît en zone blanche (vigilance renforcée!)... c'est dire !
Bref, pour mieux cerner la réalité du danger, il n'est pas inopportun de comparer avec les cartes publiées par d'autres chancelleries, et de faire une synthèse des infos.
Ceci étant, même avec un certain retard et un alarmisme toujours excessif, les cartes évoluent... Voir, pour comparaison, les cartes publiées respectivement en décembre 2018 / janvier 2019 puis mars 2019 par le même service (France-Diplomatie via leurs conseils aux voyageurs par pays) Et quand bien même ces quelques critiques sur la tardive mise à jour des informations diffusées, ce site reste bien utile. Une variable à ne pas négliger parmi les multiples paramètres qui définissent "l'évolution de la menace": à l'approche des élections présidentielles dans un pays, une vigilance toute particulière est à considérer.
A savoir...
A l'instar du Mali, la Mauritanie est une ancienne colonie française (de 1902 à 1960) mais elle s'est affranchie du Franc Cfa. Elle possède sa monnaie propre qui est l'ouguiya. (en janvier 2019, 1 euro équivalait plus ou moins à 40 ouguiyas). Il faut retenir que les ouguiyas ont changé de valeur en 2018. Beaucoup de gens -surtout les personnes agées mais pas que- comptent encore en anciens ouguiyas. Il faut s'assurer, quand un prix est annoncé, qu'il l'est bien en nouveaux ouguiyas (qui s'écrivent officiellement num en abrégé, pour les transactions financières mais souvent aussi MRU) et non pas en anciens ouguiyas (qui s'écrivent MRO en abrégé).
Le français est toujours la langue administrative, assez largement utilisée, alors que la langue officielle est l'arabe. Mais la langue courante, populaire, et la plus couramment parlée, est l'hassanya (considéré comme un dialecte arabe, enrichi de diverses influences linguistiques). A noter que la Mauritanie est la seule république islamique d'Afrique. Ce qui implique, pour les femmes, un code de conduite particuler, et le port du voile. Dans les transports en commun, où hommes et femmes non mariés (ou sans lien de parenté) ne sont pas censément autorisés à s'asseoir côte à côte, cela donne lieu à un minutieux casse-tête pour l'attribution des sièges, avec ré-agencement à chaque fois qu'une ou plusieurs femmes supplémentaires montent (ou descendent). Les occidentaux seront autorisés à s'asseoir entre eux comme bon leur semble, étant attendu qu'ils se plient aux usages vis-à vis des locaux. Dans le même ordre d'idée vous remarquerez sans doute que nombre d'hommes ne serrent jamais la main des femmes (en tous cas, pas en public). Pour circuler dans le pays; que ce soit en transports publics ou avec son propre véhicule (pour les voyages organisés; j'ignore quelle est la règle) ; il faut se préparer à fournir une fiche à chaque checkpoint pour ne pas avoir à montrer son passeport à chaque fois. C'est beaucoup plus simple et rapide (et ça soulage tout le monde, le chauffeur comme les autres passagers; qui doivent sinon attendre la fin des formalités). Difficile de prévoir le nombre de fiches necessaires (qui dépend de l'itinéraire de chaque voyageur sur le territoire) mais pour donner une idée, avec une trentaine de photocopies; j'ai été tranquille pour l'intégralité de mon séjour. Pour ce qui est du contenu, voir l'image en fichier attaché qui donne un exemple de fiche. Dans la rubrique "lieux visités en Mauritanie", bien indiquer tous les lieux où vous souhaitez vous rendre. Et laisser un espace en bas pour inscrire le numéro du visa octroyé à l'arrivée. Hors des sentiers battus - si tant est que l'on puisse parler de sentiers battus en Mauritanie- un gendarme zélé peut très bien vous faire remarquer que le village où vous entendez vous arrêter pour la nuit, n'est pas indiqué sur la fiche. Dans ce cas, pas de panique. Qu'à cela ne tienne ! … Avec un bon sourire, rajoutez simplement la destination au stylo dans la rubrique concernée et rendez-lui la fiche ainsi modifiée. Et voilà !... Mais la plupart du temps, l'officier prendra la fiche sans trop s'attarder là dessus; le tout étant que votre identité soit établie et que l'on puisse vous suivre à la trace.
Autre point essentiel : même sans avoir particulièrement besoin ou envie de rester joignable par téléphone pour ses contacts habituels, il est très important, pour se faciliter la vie sur place, d'être joignable par un numéro mauritanien. J'ai rapidement réalisé à quel point c'était utile. Pour cela, il est essentiel de se procurer dès que possible une carte sim mauritanienne, à choisir entre trois opérateurs de téléphonie mobile : Mattel, Mauritel et Chinguitel.
Outre la carte sim, il faut acheter du crédit (appel et/ou internet). Celà se présente sous forme d'un code numérique à entrer dans le téléphone par une petite manip. Pour recharger son crédit de téléphone, aucun problème sur l'ensemble du territoire, dans les petites échoppes qui vendent un peu de tout... et le réseau est globalement bon. Whatsapp fonctienne très bien par sms. En vocal c'est beaucoup plus aléatoire.
CONSEILS AUX VOYAGEURS CARTE JANVIER 19
CONSEILS AUX VOYAGEURS CARTE MARS 19
EXEMPLE DE FICHE

PARTIE I
Un mot sur la zone rouge... ou plutôt... bleu blanc sable
Depuis que l'AQMI jusqu'en 2012, puis Boko Haram se sont invités dans la région, et en particulier au Mali, qui partage une très longue frontière avec la Mauritanie sur 2237 km (ah oui quand même!); et y visent des intérêts occidentaux; les conseils aux voyageurs émis par le Quai d'Orsay concernant la Mauritanie sont plutôt alarmistes et décourageants. Mais il faut le dire, les infos fournies ont une facheuse tendance à ne pas être à jour (ce que j'avais déjà eu l'occasion de remarquer pour d'autres destinations comme le Mozambique par exemple). En particulier, les cartes disponibles sur le site France-Diplomatie; qui affichent en rouge les zones formellement déconseillées, en orange les zones déconseillées sauf raison impérative, et en blanc les zones en vigilance renforcée; sont globalement assez dissuasives pour toute visite dans un pays africain et peuvent même faire un peu peur. Je cherche encore un pays avec une zone verte (vigilance normale). Même São-Tomé et Principe; qui est on ne peut plus tranquille, apparaît en zone blanche (vigilance renforcée!)... c'est dire !
Bref, pour mieux cerner la réalité du danger, il n'est pas inopportun de comparer avec les cartes publiées par d'autres chancelleries, et de faire une synthèse des infos.
Ceci étant, même avec un certain retard et un alarmisme toujours excessif, les cartes évoluent... Voir, pour comparaison, les cartes publiées respectivement en décembre 2018 / janvier 2019 puis mars 2019 par le même service (France-Diplomatie via leurs conseils aux voyageurs par pays) Et quand bien même ces quelques critiques sur la tardive mise à jour des informations diffusées, ce site reste bien utile. Une variable à ne pas négliger parmi les multiples paramètres qui définissent "l'évolution de la menace": à l'approche des élections présidentielles dans un pays, une vigilance toute particulière est à considérer.
A savoir...
A l'instar du Mali, la Mauritanie est une ancienne colonie française (de 1902 à 1960) mais elle s'est affranchie du Franc Cfa. Elle possède sa monnaie propre qui est l'ouguiya. (en janvier 2019, 1 euro équivalait plus ou moins à 40 ouguiyas). Il faut retenir que les ouguiyas ont changé de valeur en 2018. Beaucoup de gens -surtout les personnes agées mais pas que- comptent encore en anciens ouguiyas. Il faut s'assurer, quand un prix est annoncé, qu'il l'est bien en nouveaux ouguiyas (qui s'écrivent officiellement num en abrégé, pour les transactions financières mais souvent aussi MRU) et non pas en anciens ouguiyas (qui s'écrivent MRO en abrégé).
Le français est toujours la langue administrative, assez largement utilisée, alors que la langue officielle est l'arabe. Mais la langue courante, populaire, et la plus couramment parlée, est l'hassanya (considéré comme un dialecte arabe, enrichi de diverses influences linguistiques). A noter que la Mauritanie est la seule république islamique d'Afrique. Ce qui implique, pour les femmes, un code de conduite particuler, et le port du voile. Dans les transports en commun, où hommes et femmes non mariés (ou sans lien de parenté) ne sont pas censément autorisés à s'asseoir côte à côte, cela donne lieu à un minutieux casse-tête pour l'attribution des sièges, avec ré-agencement à chaque fois qu'une ou plusieurs femmes supplémentaires montent (ou descendent). Les occidentaux seront autorisés à s'asseoir entre eux comme bon leur semble, étant attendu qu'ils se plient aux usages vis-à vis des locaux. Dans le même ordre d'idée vous remarquerez sans doute que nombre d'hommes ne serrent jamais la main des femmes (en tous cas, pas en public). Pour circuler dans le pays; que ce soit en transports publics ou avec son propre véhicule (pour les voyages organisés; j'ignore quelle est la règle) ; il faut se préparer à fournir une fiche à chaque checkpoint pour ne pas avoir à montrer son passeport à chaque fois. C'est beaucoup plus simple et rapide (et ça soulage tout le monde, le chauffeur comme les autres passagers; qui doivent sinon attendre la fin des formalités). Difficile de prévoir le nombre de fiches necessaires (qui dépend de l'itinéraire de chaque voyageur sur le territoire) mais pour donner une idée, avec une trentaine de photocopies; j'ai été tranquille pour l'intégralité de mon séjour. Pour ce qui est du contenu, voir l'image en fichier attaché qui donne un exemple de fiche. Dans la rubrique "lieux visités en Mauritanie", bien indiquer tous les lieux où vous souhaitez vous rendre. Et laisser un espace en bas pour inscrire le numéro du visa octroyé à l'arrivée. Hors des sentiers battus - si tant est que l'on puisse parler de sentiers battus en Mauritanie- un gendarme zélé peut très bien vous faire remarquer que le village où vous entendez vous arrêter pour la nuit, n'est pas indiqué sur la fiche. Dans ce cas, pas de panique. Qu'à cela ne tienne ! … Avec un bon sourire, rajoutez simplement la destination au stylo dans la rubrique concernée et rendez-lui la fiche ainsi modifiée. Et voilà !... Mais la plupart du temps, l'officier prendra la fiche sans trop s'attarder là dessus; le tout étant que votre identité soit établie et que l'on puisse vous suivre à la trace.
Autre point essentiel : même sans avoir particulièrement besoin ou envie de rester joignable par téléphone pour ses contacts habituels, il est très important, pour se faciliter la vie sur place, d'être joignable par un numéro mauritanien. J'ai rapidement réalisé à quel point c'était utile. Pour cela, il est essentiel de se procurer dès que possible une carte sim mauritanienne, à choisir entre trois opérateurs de téléphonie mobile : Mattel, Mauritel et Chinguitel.
Outre la carte sim, il faut acheter du crédit (appel et/ou internet). Celà se présente sous forme d'un code numérique à entrer dans le téléphone par une petite manip. Pour recharger son crédit de téléphone, aucun problème sur l'ensemble du territoire, dans les petites échoppes qui vendent un peu de tout... et le réseau est globalement bon. Whatsapp fonctienne très bien par sms. En vocal c'est beaucoup plus aléatoire.
CONSEILS AUX VOYAGEURS CARTE JANVIER 19

CONSEILS AUX VOYAGEURS CARTE MARS 19

EXEMPLE DE FICHE

Bonjour,
nous sommes un couple et envisageons de partir en mission humanitaire pour une quinzaine de jours en octobre ou novembre. Nous savons que la durée est courte mais nous partirions sur le temps de nos congés. Nous sommes tous deux assistants socio éducatifs et travaillons auprès d'enfants confiés en famille d'accueil ou foyer éducatif agés de 1 mois à 21 ans.
Pourriez vous nous indiquer si vous connaissez des associations ou ONG qui seraient intéressés?
MErci d'avance
Ce forum, et d'autres, est envahi par des messages de personnes souhaitant aller faire de l'humanitaire dans un pays étranger, bien souvent sans avoir aucune compétence pour cela. Dans le même temps les associations travaillant en France ne trouvent plus de bénévoles; que ce soit les pompiers, la croix rouge, ceux qui s'occupent des plus démunis...
Personnellement je m'occupe d'une association d'aide au développement, et comme toutes ces associations nous sommes submergés de demandes de la part de candidats au départ au Pérou ou en Afrique, alors qu'on ne peut pas trouver quelqu'un pour nous donner un coup de main pour tenir un stand ou s'occuper d'une animation qui nous permet de collecter des fonds pour financer nos actions.
Alors quelle est votre véritable motivation pour partir aider sous les tropiques plutôt qu'à côté de chez vous ?
Personnellement je m'occupe d'une association d'aide au développement, et comme toutes ces associations nous sommes submergés de demandes de la part de candidats au départ au Pérou ou en Afrique, alors qu'on ne peut pas trouver quelqu'un pour nous donner un coup de main pour tenir un stand ou s'occuper d'une animation qui nous permet de collecter des fonds pour financer nos actions.
Alors quelle est votre véritable motivation pour partir aider sous les tropiques plutôt qu'à côté de chez vous ?
Le français est de moins en moins parlé à Madagascar, il n'y a qu'à entrer dans les alliances françaises de l'île pour le constater aujourd'hui....
Lorsqu'on fréquente quotidiennement pendant un mois un de ces " hauts lieux culturels" de province, on constate très vite que le français est paradoxalement très peu parlé à l'intérieur des locaux !
Le personnel d'accueil s'exprime en langue locale et il faut par conséquent beaucoup d'imagination pour croire que l'on vient apprendre ou se perfectionner dans la langue de Molière .
L'alliance est essentiellement fréquentée par des jeunes étudiants qui, en fait, utilisent ses locaux surtout pour jouer aux échecs ou à d'autres jeux de société ainsi que pour faire leurs devoirs du soir dans de bonnes conditions d'éclairage et d’accueil, le silence est souvent la langue la plus utilisée d'où ce doute à croire que l'on vient ici pour chercher à améliorer son français....
Beaucoup aussi, de très jeunes enfants venant ici pour regarder les bandes dessinées baignées dans un univers très éloigné de leur quotidien.....
En fait, ces locaux sont l'unique lieu de rencontre d'une jeunesse de province utilisant cet endroit comme une bouée de sauvetage de leur ennui, faisant passer la connaissance du français en mode accessoire et forcé ....
Que dire aussi des emprunts de livres qui révèlent, à eux seuls, le désintérêt général pour la lecture ...
Aux vues des fiches d'emprunts, on est amusé de constater que parmi les auteurs les plus emblématiques de notre culture tels Maupassant (2002), Balzac ( 2007), St Saint-Exupéry ( 2005) , Colette ( 2007), Kessel ( 2001), Sagan ( 2007) n'ont pas vu de lecteurs depuis ces dates relevées sur les fiches d'emprunt de ces auteurs !
L'établissement fréquenté dispose d'un Cyber qui n'est utilisé essentiellement que par des jeunes filles de la petite bourgeoisie locale qui surfent sur leur Facebook en malgache...et lorsque vous vous décidez à une recherche personnelle sur google, la version anglaise apparaît d'office .....
Le français est devenu uniquement "une langue alimentaire" permettant encore à un petit nombre de malgaches d'espérer un travail en relation avec l'extérieur ( tourisme en particulier ) et aux filles, de bénéficier d'un atout supplémentaire pour faire des rencontres en vue d'un hypothétique mariage bien que cela soit loin d'être d'une absolue nécessité ....
Madagascar n'est plus un pays vraiment francophone, ni bien sûr un pays anglophone mais un pays qui se retranche derrière sa langue nationale pour des raisons faciles à comprendre confirmant ainsi son isolement culturel du plus grand nombre.....
Bonsoir !
Je vois que tout le monde est enchanté par l'Inde, notamment le nord, le rajahstan ... Moi je rentre tout juste d'1 mois en inde du nord ( delhi, Bénares, Agra, Bundi, Udaipour, Jodhpur, Jaisalmer, Jaipur ) en routarde et en fait j'ai pas vraiment accroché. J'ai pas détesté mais pas de coup de coeur. j'ai pas trouvé ce pays magique ... c'est un sentiment assez bizarre. Autant le Vietnam, le Maroc m'ont séduit, enchanté .. mais là, rien. On était 3 et aucun n'a été envouté par ce pays ... Donc je voulais savoir si d'autre sont auusi resté assez fermé à ce pays ... merci meline
Je vois que tout le monde est enchanté par l'Inde, notamment le nord, le rajahstan ... Moi je rentre tout juste d'1 mois en inde du nord ( delhi, Bénares, Agra, Bundi, Udaipour, Jodhpur, Jaisalmer, Jaipur ) en routarde et en fait j'ai pas vraiment accroché. J'ai pas détesté mais pas de coup de coeur. j'ai pas trouvé ce pays magique ... c'est un sentiment assez bizarre. Autant le Vietnam, le Maroc m'ont séduit, enchanté .. mais là, rien. On était 3 et aucun n'a été envouté par ce pays ... Donc je voulais savoir si d'autre sont auusi resté assez fermé à ce pays ... merci meline

femme solo en Afrique de l'ouest : les déplacements ne présentent aucun danger.
(les seuls obstacles sont les inquiétudes dues aux évènements politiques dans cette région, mais cela, ça vaut autant pour les hommes que pour les femmes, et c'est une autre discussion)
c'est facile, c'est sans danger, ni pour vous ni pour vos bagages.
je viens de rentrer d'un trip Maroc-Mauritanie-Mali-Burkina Faso - Togo bénin
BUS et TAXIBROUSSES, MOTO TAXIS, MINIBUS
je n'ai voyagé que comme cela, et c'est de cela dont je dirais deux mots, pas des possibilités de location (voiture ou moto), ni de loc de voiture avec chauffeurs ect ..... je n'y connais que ce que je lis ici ou là.
deux maître-mots : l'information et la patience
- se renseigner, multiplier les sources de renseignements et les recouper. s'aider se son guide-papier favori mais toujours vérifier s'y prendre dès que l'on arrive quelque part : demain ou tel jour, je pars vers Z : comment je fais ? à la gare routière d'arrivée, à votre hébergement, chez des commerçants .... d'où part le bus pour X : est-ce vraiment la gare des bus ? pas celles des minibus ou des taxis-brousse, c'est bien sur ? parce que l'on peut très bien vous envoyer à l'une où à l'autre sans avoir bien compris votre demande. recoupez les infos à quelle heure faut-il venir pour acheter les billets ? combien de temps avant le départ faut-il être à la gare routière ? faut-il réserver à l'avance ?
c'est très important car selon les villes, les destinations : il peut y avoir plusieurs gare routières, et dans les villes africaines, le "dernier moment" sera toujours un casse-tête.
dans les bus, emportez toujours avec vous de quoi grignoter (long parcours : il y aura une "arrêt manger" haut en couleur), de l'eau (la plupart des bus long parcours embarquent avec eux une réserve de sachets d'eau potable (stérile) : c'est gratuit) - arrêts "pipi" prévus : ne vous attendez pas aux toilettes de l'A6 : c'est la brousse, et c'est ... rustique : on s'y fait😉)
bus : le système des réservations est très répandu et très fiable. Il est nominal et en général numeroté, votre nom se retrouve écrit à la craie sur l'appuie-coude de votre place réservée.
minibus : on peut vous annoncer un départ à 7 heures le matin et vous ne partez qu'à .... 12h30 taxis-brousses : moins d'attente car les distances parcourues sont plus petites et la voiture se remplit plus vite que le minibus (6 voyageurs se trouvent plus vite que 20 ou 22)
- la patience Nous ne sommes pas en Europe, la notion de temps passé n'est pas la même, l'urgence on ne connait pas, où très peu. Ne vous mettez pas en rogne si vous devez attendre ... personne ne comprendrait.
pas beaucoup ou même pas du tout d'attente pour les bus au départ. par contre, sur les gares intermédiaires : le bus est tributaire de la route et l'heure d'arrivée au terminus connait bien des variations.
ne vous y prenez donc pas le matin même, en pensant qu'en payant vous trouverez toujours une place : non , pas dut tout. on trouve toujours un taxi-brousse ou une moto-taxi, mais un bus : ré-ser-vez ! (ou renseignez vous bien) bus et mini-bus prix fixes, pas de négociations
mon bus à la frontière Mali-Burkinataxi-brousses et moto-taxis
"zem" (mototaxi) à Cotonoula plupart du temps : pas de négociation en taxi-brousse : on vous indique le prix pour une place : renseignez vous avec vos voisins pour savoir si c'est le bon prix (je n'ai jamais été arnaquée : toujours j'ai payé le même prix que les autres) moto-taxis : essayer de payer le "juste prix", renseigner vous avant (hébergement, compagnon de rencontre) : car là, on peut vous donner des prix fantaisistes. à vous de savoir .... au bout de quelques jours, on pige le système. (on paye selon la longueur du trajet, la possibilité du taximan de prendre ou pas un client pour le retour, s'il fait jour ou soir ou nuit ect, campagne ou ville ...)
minibus sur une piste au Togotaxis-brousse (voiture) encore : seule, il peut être intéressant de payer pour deux places et de se caler à l'avant : plus de confort ! deux personnes : prenez les 4 places arrières, ou bien payer pour 3 places , un voyageur paiera 1 place et vous aurez tous les 3 plus d'aisances derrière. on ne vous fera pas de "cadeau" parce que vous êtes une femme : je vous en prie madame, passez donc ! ... non non non .... faut savoir parfois jouer de la fesse et la cuisse (au sens propre : pousser la jambe d'à coté ou la fesse du monsieur ou de la mama) pour poser vos propres fesses. la politesse est toujours de mise, mais la galanterie à l'occidentale : non 😛 essayer de vous mettre près d'une fenêtre : on y est moins coincée qu'au milieu et y'a de l'air.
minibus SOTRAMAS à Bamakodécliner toute proposition d'aller à deux à l'arrière d'une moto : bonjour le danger ! discuter avec le taximan et dites lui de trouver un acolyte. ne vous inquiétez pas, il trouvera vite.
Il est intéressant (mais de toute manière vous n'y couperez pas) d'avoir dans son portable les n° de quelques moto-taxis. ça dépanne bien quand vous vous retrouvez au milieu de nulle part .... de même : vous allez visiter tel ou tel endroit un peu isolé : négocier que l'on vous attende, ou bien dites "je t'appelle et tu viens me chercher". de toute manière, on vous le proposera souvent ; et ce n'est pas inutile du tout du tout.
c'est beaucoup de mots, mais sur le terrain, c'est plus simple. Au bout de quelques jours, on prend des habitudes ... 🙂

bonjour à toutes et à tous
bruno 45 ans infirmier urgentiste , je pars depuis 20 ans en asie pour des missions médicales ; le Cambodge mais surtout les phillipines où je travaille un mois par an dans une petite ile ( Sibuyan ) loin de tout . On contribue à la maintenir autonome , les gens là bas sont merveilleusement acceuillants , conscients aussi qu'ils doivent se preserver des intrusions touristiques qui , ailleurs aux phillipines font tellement de ravages ( prostitution etc... )
Cette année je pars pour la premiere fois en Afrique au burkina à Boulsa , et je vais vous mettre à contribution , si vous le voulez bien.
Dans un premier temps , vos impressions , vos ressentis sur ce pays , son ambiance generale.
Merçi d'avance bruno
bruno 45 ans infirmier urgentiste , je pars depuis 20 ans en asie pour des missions médicales ; le Cambodge mais surtout les phillipines où je travaille un mois par an dans une petite ile ( Sibuyan ) loin de tout . On contribue à la maintenir autonome , les gens là bas sont merveilleusement acceuillants , conscients aussi qu'ils doivent se preserver des intrusions touristiques qui , ailleurs aux phillipines font tellement de ravages ( prostitution etc... )
Cette année je pars pour la premiere fois en Afrique au burkina à Boulsa , et je vais vous mettre à contribution , si vous le voulez bien.
Dans un premier temps , vos impressions , vos ressentis sur ce pays , son ambiance generale.
Merçi d'avance bruno
Bonjour
Je trip fort sur Habib Koité.................y a t'il quelqu'un qui pourrait me conseillé un autre chanteur du même style de musique.
Merci
cockrel
Je trip fort sur Habib Koité.................y a t'il quelqu'un qui pourrait me conseillé un autre chanteur du même style de musique.
Merci
cockrel
Suite a l assassinat des touristes francais ce lundi ds la région de Aleg, pensez- vous qu il y aura des conséquences pour passage à la frontière ou autres?
Bonjour,
Je me présente, je m'appelle Aurélie, j'ai 31 ans. Je suis actuellement educatrice-animatrice dans un foyer de jeunes travailleurs depsui 1 an1/2. Je rêve depuis des années de partir vivre en Afrique. Jusqu'à maintenant je n'ai fait que deux séjours au Sénégal d'une durée de un mois chacun. Le premier j'ai vécu chez l'habitant et le deuxième je suis partie dans le cadre d'un chantier de solidarité internationale.
En fait, j'aimerais vivre en Afrique mais je ne vise pas pour l'instant de pays en particulier et je n'ai pas non plus de projet précis. Je ne sais pas comment m'y prendre ni même par ou commencer donc si quelqu'un voire plusieurs personnes pouvaient m'aider dans mon cheminement ce serait vraiment gentil.
Merci d'avance. Aurélie
Bonjour:
j'ai lu que les voitures de + de 5 ans ne sont plus autorisées au sénégal et doivent être laissées à la frontière .
qui peut me le confirmer ? Merci .







