Discussions similar to: Cours italien Paris
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Apprendre l'italien à Paris
je recherche un organisme de formation (en vue d une éventuelle expatriation dans ce beau pays) ou je pourrais prendre des cours du soir collectifs d italien a paris ou proche banlieue pas trop cher si quelqu un a des tuyaux ce serait sympa🙂 de m en faire part car pour l instant je trouve pas!!🤪
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Apprendre l'italien à Paris
Bonjour a tous,

Je suis etudiante et j'ai mon copain qui est italien et qui parle tres bien le francais mais moi je ne connais rien du tout a l'italien, cela fait plusieurs fois que je vais en italie je comprends pas mal de choses et j'ai essayé d'apprendre avec un cd rom mais rien n'y fait ca ne rentre pas ni la grammaire ni la conjugaison etc... Bref en fait je desire effectuer un stage intensif cet ete au mois de juillet et 2 organismes le propose Le centre culturel italien dans le 5e et Polimnia ! J'hesite entre les 2, et j'aimerai savoir si des personnes ont deja suivi des cours dans une des 2 ecoles? Pensez vous qu'un stage intensif de 30H pourrait suffire pour que j'ai enfin une vraie conversation en italien parce que aller en italien entendre tout le monde parler italien et moi ne rien comprendre et toujours demander a mon ami de traduire ca me saoule trop lol

Merci d'avance
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Vivre à Rome
Bonjour !!! j'ai pour projet, en début 2010, ou au printemps, de quitter Paris afin de m'installer quelques mois à Rome. J'ai une passion pour l'Italie, pour les jardins et l'art (et les Italiens !😇) mais je ne parle pas (ou trés mal) l'Italien et je cherche avant toute chose une adresse de cours intensif, évidemment pour une somme raisonnable puisqu'il me faudra bien rajouter à cela la location d'un studio (quel merveille ces minuscules appartements romain !), quelqu'un a-t-il des tuyaux, autant pour bien choisir son cours que pour louer des appartements en toute quiétude ? MERCI A TOUS !!!😎
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Info pour l'Italie!
Je suis italien, ecrivez-moi si vous voulez tous les informations pour voyager en Italie. Ciao Omar
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De Arles à Rome par la Via Aurelia
Arles-Nice à pieds par la voie aurelia, première marche de printemps

Lyon-Marseille-Arles: je rêvais depuis plusieurs mois de marcher sur les traces des légions d'Auguste de Arles à Rome par la voie aurélienne(via aurelia). Première grande marche de printemps, après le canal de Midi et Garonne en 2008(550 kms) et la ruta de la plata entre Séville et Santiago (1000 kms ) en 2007 de l'andalousie à la Galice. Cette première marchede printemps peut se préparer le long des longues soirées d'hiver en surfant sur Google ou sur VF, croiser les informations des marcheurs au long cours, vérifier que le peuple étrange des voyageuses a pris son vol pour les premiers voyages de printemps. Gitanita croise toujours dans le continent amérindien, Béatrices s'est fixée aux pieds du Causse du Haut Languedoc en rêvant de voyages au long cours, d'autres préparent un second périple au pays des sassanides, périple de dix jours, avion, bus et train compris. On a les vacances qu'on peut... De son côté, la voyageuse du cirque a repris la tournée de son cirque en Turquie, à 300 kms d'Aleppo: bientôt, le petit cirque italien s'installera pour une longue tournée de six mois en Syrie, pour passer ensuite en Egypte... Mes compagnons de route au long cours ont préféré le Népal qu'ils préparent activement. Comme la météo est capricieuse, derrière le projet « Via Aurelia » en 37 jours(1000 kms) j'ai mis en réserve le ruta de levante de Valencia à Ourense, par Tolède et Avila et si la météo est vraiment capricieuse, le tour de Corse par le sentier littoral, la mer méditerranée est toujours pleine d'embruns...

31 Mars 2009: ARLES-SAINT MARTIN DE CRAU : Ière étape: 21 kms:

« préambule d'une longue marche de printemps »

Lyon-Marseille-Arles: il me faut rejoindre Arles, mais je passerai auparavant par Marseille au Consulat de Syrie déposer une demande de visa pour mon prochain voyage: les informations de VF m'ont révélé que la délivrance des visas syriens est beaucoup plus rapide à Marseille qu'à Paris. Recu courtoisement par le consul, je ne peux m'empêcher de penser qu'il représente une effroyable bureaucratie actuellement au pouvoir à Damas. Sa courtoisie n'efface pas ma mémoire.

A midi, je suis à Sainte Trophyme(Arles) que je connais déjà et comme la première étape projetée: Arles-Salon(39 kms) me paraît tartarinesque, je tente le coup de la partager en deux étapes: Arles-saint Martin de Crau cet après midi, Salon de Provence demain...

Pour une mise en jambe, il vaut mieux être prudent avant une marche au long cours: mes chaussures italiennes sont récentes: elles ont encore besoin d'être « faites », « culottées » ou « débridées » selon ce que l'on veut.

La bête, malgré ses piscines hebdomadaires, a besoin de remettre en route ses muscles longs et de vérifier l'état de ses tendons (tendinite 2007).

Le sac est neuf, il faut réapprendre à le remplir et à privilégier le choix des poches(clin d'oeil aux marcheurs au long cours...)

le jet de l'inutile se fait au cours des trois premiers jours. Bien entendu, j'ai une carte grossière de la Via Aurelia trouvée sur Google, que je complèterai par des cartes IGN au 1/100.000 et les informations précieuses des offices du tourisme traversés.

J 'ai l'intention d'être émerveillé par les paysages, les montagnes, les cieux, les floraisons et les odeurs de printemps, les oiseaux et les animaux que je rencontrerai, les hommes aussi tout au long de mon long chemin... 1 avril 2009: Saint Martin de Crau-Salon de Provence: (28 kms) « la plaine de la crau fait toujours 70 kms de large »

ma voiture garée sur le parking de la gare, je contourne le premier rond-point d'Arles pour buter sur le vieux moulin de Van Gogh(en cours de restauration, la restauration à l'identique de la toile de Vincent bute sur la reconstruction de l'annexe en briques rouges au pied gauche du moulin) j'oublie de photographier la relique, hypnotisé par les arcades d'un pont moyenageux qui enjambe les canaux. La météo n'est pas au beau fixe: j'ai capoté le marcheur: K-Way-casquette américaine à longue visière, le parapluie oublié et qui fait déjà défaut...Heureusement, Zeus, Ouranos, dans leur Olympe, sont cléments: la pluie se mue en un crachin breton qui autorise la marche au long cours...

J'ai eu le choix entre le parcours dit « du patrimoine » qui suit le GR des alpilles et la longue plaine de la Crau (70 kms de Arles à Aix) j'ai privilégié le second itinéraire, ayant déjà fortement transpiré sur le premier dans une autre vie...des alpilles au Ventoux.

La plaine de la Crau reste une large plaine alluviale où les mas s'égrènent le long du chemin, les portails des domaines ouvrant sur de longues allées de mûriers. La plaine est verte et humide: l'eau sourd de toutes parts, de multiples canaux de dérivations: les cheavux camarguais, les grues, les canards sauvages, les aigrettes sont en harmonie avec le vert de ce printemps tardif: les odeurs, les parfums, les cris d'oiseaux se répondent, couverts souvent par le rugissement des diesels de la petite départementale, diesels fous qui ont quitté l'autoroute proche que l'on suit...

Au détour d'une allée de buis, le beau tympan roman de saint Geniès, à l'entrée de Rafèle entre Arles et saint Martin: platitude, longueur des kilomètres, seule la montagne sainte Victoire émerge au loin et nous rappelle qu'on marche sur Aix..

2 avril 2009: Salon-de-provence- Aix: 27 kms: « où le château de l'Emperi prend des allures de Marlborough »

Salon de Provence est sous la pluie: redondance avec la Fontaine de mousse de la place de la Fontaine: même le château de l'Emperi, à l'architecture toscane, ne respire pas le blond de la pierre d'Orgon. N'empêche, Salon est une ville que l'on dédaigne souvent, mais qui a de vrais airs d'Italie et Saint Michel et son vieux tympan roman valent le détour...

L'hotel de la poste, recommandé aux compostelliens(cf.ww.compostelle-paca...) regorge de marcheurs au long cours: un italien arrive de Rome et part sur Compostelle, un autre marcheur arrive ce soir: je n'aurais pas le temps de connaître sa destination: Rome ou Compostelle. Sur cet itinéraire, il arrive que l'on croise des flux de randonneurs dont on ne sait s'ils vont sur Rome ou sur l'Espagne.

Je n'oublie pas de faire tamponner mon « credential » d'agnostique: les cachets des hotels ou des offices de tourisme suffisent à mon bonheur, je crains un peu les couvents et les nonnes, j'attend l'Italie... La D17 m'offre à la sortie de Salon 17 kilomètres de Voie Aurélienne parfaite jusqu'à Eguille, une borne miliaire est fièrement dressée au KM 6 à la sortie de Salon, ma première borne milaire, elle a encore au flanc, la petite niche boite aux lettres des coursiers de l'empereur. J'imagine, sous le goudron de la D17 les amoncellements de graviers et les milliers d'esclaves morts à dresser cette longue voie entre ROME et ARLES, les légions d'Aurélien, de Marius et de Claude, jeunes légionnaires de 20 ans marchant sur les itinéraires des tables de PEUTENGER( avec espérance de vie de 30 ans et souliers de bois cloutés) j'apprécie d'autant mes Merrell et mes Trezeta(chaussures de marcheurs du XXI siècle après J-C)..

3 avril 2009 : AIX-TRETS-SAINT MAXIMIN (36 kms) où les métamorphoses de PICASSO au Musée Granet

La pluie tombe d'abondance, j'abandonne une partie de l'étape pour me consacrer au Musée GRANET d'AIX où m'attendent « les métamorphoses de Picasso », parcours initiatique à l'oeuvre du peintre de Vauvenargues (inhumé dans le parc du château) La première salle d'exposition me semble un peu « disney », façon cité des sciences de la Villette, avec musique initiatique si l'on effleure les cartouches des oeuvres du peintre, je préfère la recréation d'une femme nue couché avec couches numériques révélant le miracle de la création: merveille du numérique et de la pédagogie inter-active... dehors, il pleut toujours: j'irai dormir à TRETS, cité médiévale à 21 kms d'Aix, au pied de PUYLOUBIER, d'où je reprendrai mon errance jusqu'à saint Maximin la sainte baume.

L'hotel du Val de Trets, vieille maison provencale au pied des remparts, me réconcilie avec l'hotellerie francaise: j'apprécierai d'autant après ma longue marche le long du tombeau de Marius dans la plaine des Loubières(bataille de Marius contre les teutons...je suis toujours sur le voie aurelia)

ici des chiens errants me prennent en affection et je mettrai sept kilomètres avant de m'en séparer, en suivant une voie ferrée désaffectée pour effacer mes traces. Heureusement, une belle provencale, inquiète de leur présence et de leur propriétaire, les gardera pour moi, le temps que je m'éloigne...

Une halte à POURCIEUX, avec bistrot tenu par un étrange personnage déguisé en souteneur(gourmette en or, veste prune, pantalon noir, teint illuminé par les veilles et les costières du Var...) et une belle boulangère à la poitrine aussi généreuse que ses croissants au beurre et ses pissaladières. Mon dieu, que que la France des chemins est bonne...

3 avril 2009: Saint Maximin – Brignoles: « Marie-Madeleine a désormais deux tombeaux »

je vais déchiffrer ma deuxième borne miliaire de la voie aurelia grâce à Evelyne, hôtesse de l'office du tourisme de saint Maximin, bien plus compétente que moi sur le »noli ne tangere »du crâne de Marie-Madeleine, enchâssé dans la crypte de la basilique de saint Maximin. Moi qui lui dis qu'il s'agit d'une supercherie, les révolutionnaires étant passé par là en I793, elle me confirme que les restes précieux de la sainte avaient été cachés pendant la révolution et que le morceau de chair sanctifié par les doigts du christ sur le front de la pénitente est tombé du crâne lors de sa redécouverte... elle me précise même que si les restes trouvés dans le sarcophage de la sainte sont d'un homme, c'est que les chrétiens de l'époque, craignant que les sarrazins fassent main basse sur les reliques de Marie-Madeleine, avaient mis à sa place la dépouille du pauvre saint Isidore... croyant comprenne que pourra...

il n 'empêche que les sarcophage de la crypte, sarcophages paléo-chrétiens, romains ré-employés, valent bien ceux du musée archéologique d'Arles...et que le retable d'Andre de ROZEN et ses dix sept prédelles(1510-1520) me préparent sérieusement aux fresques de Giotto que je verrai bientôt dans quelques jours.

J'apprécie de plus en plus la culture et le charme des hôtesses des offices de tourisme: elles vous donnent envie d'approfondir et d'aller plus loi sur le chemin(pour mémoire, la seconde borne miliaire de saint maximin est entreposée dans le cloître de la basilique, elle a été trouvée sur le mont aurélien sur la même commune...)

4 avril 2009: où le GR 99 croise la via aurelia:

on avait laissé notre héros en contemplation devant sa deuxième borne miliaire: on avait oublié de dire que nos ponts et chaussées successifs avaient fait disparaître toute trace de la monumentale autoroute romaine. En Espagne, on marche encore sur les pavés de la Via Augusta. Dans le Var et les Alpes-Maritimes, la via aurelia s'appelle D17, Nationale 7, autoroute provencale. Alors, de temps en temps, pour retrouver les maquis et les buis, la guarrigue, le GR ou sentier de grande randonnée est la meilleur formule.. A Brignoles, c'est le GR 99 qui croise la via aurelia, il descend de BARJOLS et de BRAS, il a des odeurs de sangliers, de feuilles mortes et de poudre à fusil, il croise la piste des chasseurs locaux, l'on s'attend à tout moment à voir surgir, apeurée, une laie et ses marcassins. Malheureusement, je pense à Peter Mayle, de redoutables propriétaires terriens entourent leurs territoires de barbelés et de miradors et obligent le poétique GR à gravir collines et descendre vallons, sans raison, sinon la fièvre « propriétaire » d'un hobereau local(avec 4x4 et fusil à 3 coups) voilà pour le GR 99. Il en sera de même pour le GR41 et le GR 55, mêmes itinéraires tourmentés, à forte déclivité, mais où l'ascension terminée, l'estérel et les maures valent le détour. A partir du Muy, le GR prend le nom de GR 51 pour longer les crêtes de l'Estérel. Le pélerin-randonneu a le choix entre les départementales dangereuses et les sentiers de chasseurs: selon son humeur, son envie d'écologie ou de verdure, de nature ou de vieilles pierres, il peut opter pour l'une ou pour l'autre formule.La formule GR est toujours plus coûteuse en énergie: St Maximin-brignoles par le GR: 8 heures de marche, le même itinéraire par la départementale: 4 heures de marche...

Dans le premier cas, des odeurs de trohens en fleur, des buis, des chênes-verts, des chênes lièges, des guarrigues sauvages... dans le second cas, les odeurs de diesels mal réglés, et la mauvaise humeur des automobilistes qui vous frôlent rageusement, jaloux de leur territoire sur lequel vous empiétez...

5 avril 2009: Brignoles-Le Thoronet-Fréjus: « où l'on s'apercoit que ce n'était pas Aurélien qui avait commandité la via aurelia »

je ne sais pas pourquoi en arrivant à Fréjus je fredonne une complainte bretonne « de Nice à Concarneau », ce qui est sûr, c'est que je ne suis pas encore arrivé à Nice, même si mes étapes m'en rapprochent. Je devrais plutôt fredonner, comme Auguste en I7 avant JC, de ARLES à FREJUS et de ROME à FREJUS par la Turbie, voilà la belle idée de notre empereur, alors que nos légionnaires se gelaient à franchir les cols des Alpes et celui de Larche particulièrement, depuis des lustres...

Mais je vais être infidèle au parcours romain, à cause de mes amours cisterciennes: il me faut voir LE THORONET, après SENANQUE, SILVACANE et FONTFROIDE: THORONET, la plus simple, la plus sauvage, la plus austère des abbayes cisterciennes de Provence. Le randonneur des GR se sent en harmonie, avec son sac, avec la simplicité et l'évidence des architectures solesmiennes... il me faut cependant revenir à la Via Aurelia, et c'est à Fréjus que je prendrai mon troisième pied devant ma troisième borne miliaire, entreposée sous une arche des arènes, sans inscription, au milieu d'autres vestiges antiques. FREJUS est une vraie capitale archéologique romaine: on vient d'ailleurs de mettre au jour, en creusant un parking en face de la Poste, les vestiges du port antique de Fréjus: impressionnants...

Alors, que faire à Fréjus, sinon passer des arènes à l'aqueduc de la porte dorée, à la reconstitution d'une magnifique villa romaine au musée archéologique, contempler les colonnes romaines de ré-emploi du baptistère paléo-chrétien de la cathédrale, et surtout, comble du syndrome de Stendhal, tomber en pamoison devant les 18 prédelles du retable de Jacobo DRANDI (1410-1463) consacré à la vie de sainte Marguerite( la carte postale de ce retable est en vente au prix de 60 centimes à la librairie du cloître de la cathédrale)

FREJUS: Capitale gréco-romaine ou sarrazine ?

Voilà pour le patrimoine, que dire de la sociologie de ce chemin romain ? Les sarrazins ont depuis longtemps repris pieds en Provence et les défenses et les fortifications érigées au IX et X ièmes siècles sur les contreforts des Maures et de L'Estérel n'ont plus de signification et sont tombées depuis longtemps devant une immigration d'outre-méditerranée qui s'est installée curieusement au coeur des cités médiévales provencales...

Nous allons à prix d'or acheter les dars de leurs casbah qu'ils désertent pour les banlieues de leurs grandes villes, tandis qu'ils restaurent avec ardeur les vieux quartiers de nos bastides..les horribles ETAP-HOTEL, B and B, et autres F1 fleurissent dans nos banlieues et aux périphéries des villes traversées... subsistent avec bonheur des hotels Riviera (Fréjus) de l'avenir (Saint Martin de Crau) les kebbabs, les épiceries tenues 7/7 par Ahmed, Karim et Mamadou... Les petits-bourgeois gaulois paient sur trente ans leurs pavillons en parpaing, tandis que les descendants de Mohamed restaurent et font revivre de belles demeures médiévales oubliées au coeur de cités fortifiées.

Le soir, des brunes aux yeux de gazelle rient très fort entre elles aux terrasses des cafés construits sur les traces des anciennes fortifications. La provence sarrazine est une réalité dont il faut se réjouir: il n'y a pas de meilleure intégration que l'accent chargé d'ail et de senteurs provencales de Mahdi, Leila, Khaled et Mina, leur vitalité, leur humour et leur absence de qu'en dira-t-on. Parfois, je songe aux fantômes errants de ces belles demeures avec qui ils font si bon ménage.

Ce soir, je dormirai chez Mohamed, après avoir gravi les vieux escaliers aux tomettes provencales de son hotel chargé d'ans et d'histoires...

6 Avril: FREJUS – LES ADRETS : « où les crêtes de l'estérel font oublier la via aurelia »

si l'on suit le parcours historique de la via aurelia, on doit suivre le bord de mer de saint Raphael à Cannes, revêtu de bêton et de goudron... La via aurelia mérite mieux que çà: on choisira de remonter le cours du Reyron à Partir de Fréjus et de gagner l'ancien barrage de Malpasset: on franchira ensuite l'Estérel par les Adrets... Pas un véhicule, pas une moto, des allées de chênes-liège et des paysages sur l'arrière pays àvous couper le souffle.

Détail amusant, c'est aussi la région où l'on trouve le plus de l'espèce curieuse de « l'étrange peuple des voyageuses », surtout des voyageuses en « a », mais aussi des voyageuses en « o ».

Aux adrets, c'est une voyageuse en « o » qui va me faire découvrir l'estérel et son arrière-pays, nous échangerons sur nos raids réciproques, elle dans le sud-est asiatique et moi sur mes marches au long cours. Nous passerons deux heures sympas à échanger nos bons plans et nos itinéraires: demain, je suivrai à son initiative les rives du lac de saint Cassien pour rejoindre PEYMEINADE. Elle m'aura permis de raccourcir mon étape en m'offrant de découvrir les rives d'un lac walchensien. Je rejoindrais la via aurelia à MOUANS-SARTOU...

Je regrette déjà de laisser l'étrange voyageuse dans son petit village de l'Estérel, je sais qu'au détour d'un chemin, au retour d'un trek, je la retrouverai, plaine d'humour, de convivialité, de simplicité et d'ouverture aux autres.

Voyage-Forum a cela de bon qu'il nous laisse des amis dans les coins les plus inaccessibles et les plus surprenants. Je marchera demain en pensant à elle, la remerciant du fond du coeur des paysages qu'elle m'aura permis de découvrir et que mon itinéraire n'avait pas prévu.

L'Estérel laisse demain sa place pour le Massif du tanneron.

7 avril : Les adrets-Montauroux (14 kms) « où une vfiste change l'itinéraire de la voie aurélienne

Nostalgique de cette rencontre furtive avec « O » la belle vfiste(brune, 1, 77 m)je me retiens du sms de regret du style « n'ai je pas été trop tactile? Je me suis pourtant retenu »(lu dans les perles de VF)il me faut reprendre la route: mon compteur indique encore 764 kms avant ROME... heureusement, BORDIGHIERA, ma ville fantasmée approche...

I4 kms après les Adrets, après avoir suivi les rives du lac de Saint Cassien, prêt à aborder le virage de PEYMEINADE, les klaxons compulsifs d'un véhicule que j'aurais pu prendre pour celui d'une boulangère livrant son pain me font me retourner et voilà-t-y pas que je retrouve ma vfiste en « o » que le hasard ou le destin remettait sur ma route...

Il est l'heure du café de I0 heures, le soleil est de la partie, nous voilà dérivant vers MONTAUROUX, village non inscrit dans l'itinéraire...mon destin sera-t-il lui aussi bouleversé?

Ma bonne étoile me suggère que ce soir, le gîte et le couvert seront assurés par Voyage Forum, merci Francois... la solidarité des voyageurs ou du peuple étrange des voyageuses me fera découvrir la gentillesse, la générosité, l'ouverture d'esprit de certains habitués du Forum: je ne regretterai pas le détour: non seulement, je vivrai au rythme et au coeur d'un village provencal, mais les curiosité du patrimoine de MONTAUROUX et de CALLIAN(village de Christian DIOR et de soeur Emmanuelle) n'auront plus de secret pour moi.

La voyageuse en « 0 » me fera découvrir les rouges corsés des coteaux du Var, j'échangerai contre son accueil un saint Estèphe, château BONIS, élevé et mis en fût au château...
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Projet d'aller vivre à Milan, Florence ou Bologne en Italie
bonjour étant passionné par ce pays j ai en projet d aller vivre et travailler en italie a Milan, Florence ou Bologne ( je travaille comme styliste depuis 15 ans) d' ici 6 a 8 mois environ je compte aprendre l'italien dés la rentrée et recherché un poste sur place. aussi s'il a d'autres personnes ayant le meme projet ( exemple voulant faire de la coloc dans l'une de ces villes) ou l'ayant deja fait j aimerais avoir leurs expériences est ce facile de s intégrer, le cout des logements, de la vie comment cela marche au niveau de la retraite enfin je suis intéréssé par toutes les expériences de vie vécu la bas.... merci d avance pour les renseignements que vous voudrez bien me fournir
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Passeport périmé vol Ryanair
Bonjour,

Je sais que la question a été posée plusieurs fois déja, mais j'aimerai avoir des témoignages récents de préférence, on ne sait jamais, cela a peut être évolué.

J'ai donc un passeport périmé depuis janvier 2015, et nous partons à Rome avec mon copain ce vendredi soir avec Ryan Air. Ma CNI m'a été volée la semaine dernière...( pas de bol..) J'ai lu partout que la compagnie était relativement stricte sur la validité des pièces d'identité. Ceci dit, elle precise sur son site que les CNI qui bénéficient de l'extension de 5 ans sont acceptées. Je suis en train de renouveller ma carte d'identité j'ai donc l'attestation de la mairie, elle n'arrivera jamais à temps.

Pensez vous que Ryan Air me laissera quand meme embarquer ?

De plus, j'ai une mère de nationalité italienne, pensez vous que je puisse me rendre au consulat italien et demander un "laisser passer" puisque théoriquement je dispose de la double nationalité je n'ai juste pas de papier italiens?

Avez vous récmment été dans ma situation avec Ryan air? Je suis vraiment inquiete de ne pas pouvoir partir...
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Voyager seule en Italie
j'ai 55 ans et je veux partir pour l'Italie en mai 2013 pour 3 semaines. Je suis seule et c'est mon 1er voyage. je cherche une famille pour m'héberger et me guider comme en immersion en payant mon gîte et le couvert évidemment. les voyages organisées ne m'intéresse pas, je veux être en contact avec les gens et apprendre plus leur langue, leur culture et visiter leur beau pays, et je ne veux pas avoir trop de contrainte, il y aura des jours ou je voudrais ne rien faire de la journée.

Le lac de Côme, CinqueTerre et la Toscane m'intéresse plus particulièrement. Je me suis inscrite sur le site de couchsurfing mais les gens n'héberge que pour quelques nuits, je comprends que c'est gratuit, mais moi je ne veux pas aller demeurer à plusieurs endroits et je suis prête à débourser pour mon séjour.

Est-ce que quelqu'un pourrait me dire si ça existe cette façon de faire? ou y a-t-il d'autre façon pour voyager sécuritaire sans contrainte(voyage organisé). Je ne parle pas l'anglais ou très peu, je peux me débrouiller aussi avec l'italien. Les voyages semi-organisé en liberté comment ça fonctionne? est ce que quelqu'un a déjà essayé?

Merci, j’attends de vos nouvelles avec impatience
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Travailler et vivre en Italie
Bonsoir à tous, Je m'appel Jennifer et viens de terminer mes études dans le social. Depuis quelques temps, j'envisage d'aller vivre en Italie mais le déroulement de m'y installer et de devoir trouver un travail me fait un peu peur... J'aimerai habiter à Molise (Naples) Je me suis inscrite sur ce site spécialement pour pouvoir avoir des réponses de plusieurs internautes afin de voir un peu votre avis sur certaines choses. Etant donner que j'habite en Belgique et ne parle que le français, je me demandais si de trouver un travail en Italie serai facilement possible? (peut importe dans quel domaine, le temps que j'apprenne l'italien.) Si la vie la bas était plus chère ou non? A combien s’élève +/- les salaires minimal? Et surtout de savoir, si beaucoup de gens en Italie parle le français? Merci, de répondre. Bonne soirée.
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Travail et logement en Italie (Rome)
Bonjour à tous,

J'ai 24 ans et je rêve de l'Italie depuis ma plus tendre enfance. J'ai eu plusieurs fois l'occasion d'y effectuer de courts voyages en solitaire (Bologne, Venise, Riccione) ainsi qu'en groupe (Aoste, tour de Sicile). Il y a peu, j'ai pris la décision de partir y vivre pour une durée de 6 mois à un an, certainement à Rome (où je n'ai malheureusement aucun contact 🤪 ).

J'ai de faibles bases d'Italien, j'aurai donc besoin de cours intensifs, du moins pendant les premières semaines. Je me suis renseigné rapidement et j'ai trouvé une école d'Italien a Rome, la Torra di Babele, (www.torradibabele.com) qui propose des modules intensifs de 12 semaines pour un prix raisonnable (500 euros tout compris).

Pour ce qui est de visiter, je compte me procurer quelques bouquins et je pense que j'aurai le temps de voir tout ça à mon aise une fois sur place. Je ne m'en fais donc pas pour ça.

La seule chose qu'il me reste à régler en fait, c'est le travail sur place. Avant de maîtriser le langage et de trouver un job dans ma branche (l'informatique), je pensais d'abord travailler dans l'Horeca (Hotel - Restaurant - Café pour le profane 😛 ) mais la période à laquelle je compte partir (octobre - novembre) risque ne pas être la meilleure pour trouver ce genre de job... Je me suis également procuré un "Codice Fiscale", une sorte de numéro de sécurité sociale indispensable pour travailler, afin de ne pas perdre trop de temps là-bas en paperasse administrative (même si je sais à peu près à quoi m'attendre dans ce domaine 😛).

D'un autre coté, il va falloir penser au logement. A court terme, dans un premier temps, et puis à plus long terme si je parviens à trouver un emploi convenable. Pour les premiers jours, une amie m'a conseillé de loger au "Tiber Camping Village" (http://www.campingtiber.com), qui propose des prix entre 10 et 30 euros la nuit (sinon auberge de jeunesse ou petit hotel au pire).

Voila, maintenant, il ne me reste plus qu'à économiser quelques mois et je m'en vais.. Je pensais partir avec 1500 euros en poche, mais j'ai peur que cela ne soit pas suffisant.

Que pensez-vous de mon projet? Est-il réalisable? Comment vous y prendriez-vous pour le travail et le logement? D'habitude, je pars toujours sans rien prévoir, à l'aventure, mais, cette fois-ci, j'ai envie de faire les choses un peu plus consciencieusement.. J'attends avec impatience vos conseils, idées et remarques. (ou encore contacts sur place si ça vous dit 😉 ).

Merci d'avance à tous,

Jérôme 🙂
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Logement à Rome, école pour ma fille de dix ans?
Bonjour,

Voila j'ai decidé de m'installer en Italie j'ai l'opportunite par le biais de mon travail de vivre a Rome, maintenant je ne suis pas seule je partirai avec ma fille de 10 ans , j'avais dans l'idee de la mettre dans un ecole francaise la 1ere année et ensuite dans une école italienne qu'en pensez vous? Egalement je voudrais savoir que puis je espérer pour 800 euros par mois comme appartement et surtout dans quel quartier de rome je ne voudrais pas trop m'eloigner du centre. J'ai besoin de vos conseils!!!merci.
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Hôtel Club Sardegna (par Marmara) en Sardaigne
Bonjour à toutes et tous !

Bon comme je n'arrive pas à trouver d'info sur un hotel (même sur Trip Advisor), je viens donc demander votre aide.

Je viens de réserver un séjour pour le mois de septembre en passant par le Tour Opérateur MARMARA qui me proposais un super tarif pour une nouvelle destination qu'il ouvre au public : la Sardaigne

Le nom de cet hotel est : Hotel Club Sardegna.

Je n'arrive pas à trouver d'infos sur cet hotel. Alors de deux choses l'une, ou bien cet hotel est tout neuf et je ne trouverais pas forcément d'infos ou bien MARMARA a racheté un hotel qui existait déjà mais sous un autre nom.

Quelqu'un aurais-il des infos sur cet hotel ?

Merci de votre aide !!
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Apprendre l'italien et trouver un job
bonjour a tous,

j ai toujours beaucoup aime l italien et l Italie et je me suis dit que le moment etait venu pour apprendre la langue. J aimerai aller vivre et travailler en Italie avec au prealable 2 ou 3 semaines de cours intensifs, histoire d etre comprise et de comprendre a peu pres... Est ce quelqu un aurait des suggestions a me faire?ou est ce que je pourrais travailler?j ai pense a la restauration-je maitrise anglais et francais-...

merci 😎
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S'installer en Italie afin de créer sa propre agence immobilière?
Bonjour à tous,

Je souhaite m'installer en Italie afin de créer ma propre agence immobiliére. Mais que de questions à vous poser !! : - quel est la situation du marché immobilier italien aujourd'hui ? ( on m'a parlé d'une importante pénurie de logements ? ) - est-il difficile de s'installer en tant qu'agent immobilier ? Quelles sont les formalités à suivre ? - y a t-il une équivalence au BTS Professions Immobiliéres en Italie ?

Merci d'avance pour vos réponses. A bientôt !

Justeph 🙂
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Campings dans le Nord italien, lacs et Dolomites
Bonjour Je prévois d'aller passer 15 jours dans le nord de l'Italie, 15 premiers jours de Juin. Pour les lacs italiens, les dolomites etc.... J’aménage un fourgon mais juste pour dormi. Je veux aller en camping pour douche et confort.Comment trouver des camping ? Il n'ya pas de site de référencement , d'annuaire ? Je n'en trouve pas....ou j em'y prends mal peut être. Je suis preneur de vos conseils dans cetet région et aussi pour Cinq Terre que j'ai prévu de faire... Merci par avance pour vos adresses et conseils. Jean-Pierre
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Périple solo Italie sans le Vatican...
Montpellier- Paris-Milan-Côme-Milan-Parme-Bussetto-Parme-Bologne-Pistoïa- Florence-Naples-Sorrente-Amalfi-Palerme-Barcelone-Montpellier. De la princesse Carlotta à Giovanni Falcone....... Ma parenthèse enchantée 2012. L'Italie du nord au sud.........................j'en rêvais...................je l'ai fait...... http://www.tripadvisor.fr/LocationPhotos-g635626-d528348-w2-Villa_Carlotta- Tremezzo_Lake_Como_Lombardy.html http://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:Chapel_of_the_family_Falcone.jpg (Préalable : attendre un peu pour que les photos s'ouvrent à vous). 6 mai Je quitte mon hâvre de paix occitane sous de bonnes augures. A suivre...ya de l'Espoir ! 7 mai- 8 mai Aïe...ma valise qui a connu tant d'expéditions et de soutes aériennes, me lâche.A remplacer d'urgence. Je la vide en un clin d'oeil dans le hall de l'hotel pour remplir un sac tout neuf et fleuri. Aléas du parcours. Faux frais qui sont plus vrais que vrais. Comme la fortune que j'ai laissée au taxi en arrivant, vu que le quartier Bastille était bouché par la police dés 17 heures ! Mais la joie inaltérable de mes départs ne transporte plus et mieux que tout. 9 mai 9 heures Navette Orly à partir de Montparnasse: erreur, elle mettra trois quart d'heure à rejoindre la Porte d'Orléans où j'aurais dû aller la prendre en métro. Qu'on se le dise ! Regard sur tableau des départs, qui me font toujours rêver d'ailleurs. Ligne low coast..parfaite et sans retard. Durée vol une heure 30. Aeroport Lineate , surprise : dans les kiosques Carla Bruni en couverture avec la mention : " Carla: addio Eliseo ! "...On me félicitera plusieurs fois pour mon vôte. Rejoindre mon hotel et mon quartier préféré: Galleria, Scala....et tutti quanti... A moi Milan, l'hotel Vecchia Milano, le hérisson de marbre ( duomo) , Verdi et la scaloppina ! Comme j'ai été satisfaite de mes hotels, bon rapport qualité prix et prés du centre historique, j'en donne les adresses : http://www.hotelvecchiamilan.com/ La façade du hérisson de marbre est irisée par le soleil couchant. Je paie une fortune un cappuccino au café face à lui pour déguster les premiers émois de mon itinéraire. 10 mai matin Musée de la Scala. Costumes de scène, affiches anciennes, Verdi est en grande partie responsable de mon Amour pour ce pays, tant pour sa musique que ce qu'il représente dans la lutte pour la Liberté. " Avec NABUCCO, VERDI commence à s’intégrer au RISORGIMENTO et à payer de sa personne pour l’unité italienne et la libération des provinces encore sous le joug étranger. On sait que le principal personnage de NABUCCO est en réalité le peuple juif en exil à Babylone, et qui chante la patrie perdue en des termes qui pouvaient fort bien convenir à la situation des Milanais soumis à la domination autrichienne. VERDI, dès lors, devient tout naturellement l’un des personnages de la mythologie de la "Résistance" VA, PENSIERO... devient tout de suite le symbole de la patrie réduite en esclavage et qui attend sa libération. " Je reviens encore et encore devant l'Hotel où il a terminé ses jours, via Manzoni chambre 11...en attendant de le célébrer plus intensément à Bussetto sa ville natale, prés de Parme. Retrouvé un article de l'époque : " Verdi meurt le 27 janvier 1901 à Milan. Ses funérailles durent douze heures, tandis que Toscanini dirige un des airs les plus bouleversants du disparu : " Va pensiero ". Le jour des funérailles du maestro, la Piazza Duomo et les rues adjacentes sont recouvertes de paille pour que le vacarme des fiacres ne vienne pas troubler son repos. Ses funérailles sont immenses. 250 000 personnes sont présentes pour rendre un dernier hommage à l’une des plus importantes figures de la musique italienne. Lorsque son corps est transféré du cimetière à la Casa di riposo, un choeur de 820 chanteurs dirigé par Arturo Toscanini interprète le Va pensiero et le Miserere. " Dans le nord, je trouverai autant de statues et bustes de Verdi, Toscanini que de Garibaldi. Mais romantisme étant ami de gourmandises...je me régale de parmigiano et de prosciutto, surtout à Parme, servis ensemble à profusion sur des tablettes de bois. 10 mai de Milan au Lacs Départ pour Côme, ce lac dont j'entend parler et que je ne connais pas. La saison est la meilleure pour l'éclosion de la nature. Une demi-heure depuis Milan. Avant, quelques mots sur la prestigieuse gare de Milan-Garibaldi ou Milano-Centrale ENORME, Monumentale tels les édifices construits du temps de Mussolini. Trés spacieuse en hauteur sous des verrières qui éclairent les statues ( comme au Grand palais) et, miracle, des employés pour renseigner, des bancs pour s'asseoir et des pentes à la place des escaliers pour les valises. Viva Italia ! Je ne résiste pas aux images à vous transmettre : ano Centrale L'image monumentale a été soutenue par l'ornementation lourde composée de couronnes, festton et des motifs géométriques abstraits. La portée libre de l'arc principal mesure 72 mètres, le plus grand en Italie, et les auvents s'étendent sur une longueur de 341 mètres, couvrant une superficie de 66500 m2. La station a finalement été ouverte en mai 1931. Dans le train je suis à côté d'une jeune femme sympathique, ayant envie de discuter avec moi mais ne parlant qu'Italien. Elle engage un dialogue qui deviendra vite, hélas, un monologue sur nos élections. Félicitation pour mon vote, Carla S. ne semble pas être unanimement aimée dans son pays d'origine. J'ai pourtant bûché mon italien, mais pas assez et ne peut suivre non plus le dialogue qu'elle entretiendra avec deux bonnes soeurs voilées face à nous, qui riaient de bon coeur en se servant constamment de leurs portables. J'écoute la musique des mots et observe la gestuelle foisonnante pour saisir le sens.... Il fait beau. Arrivée en gare de Côme, un peu de mal à trouver mon hotel " In riva al lago " où il faut être spécialement souple pour voir le lac depuis la fenêtre...des WC. Ma chambre pas prête, qu'importe...Je laisse bagage et vais déjeuner au bord du lac, puis prend le funiculaire pour monter voir la vue sublime depuis Comobrunate... . Au retour surprise, il n'y avait plus de chambre et le gérant me loge dans un grand appartement pour moi toute seule... de quoi loger une famille nombreuse. Vieille maison, murs trés hauts et trés épais. Folklore. J'adore. Je file à l'office du tourisme pour organiser mon lendemain. On m'apprend qu'il y aura grêve des marins dont j'accompagnerai le défilé le lendemain, mais j'ai le temps de faire une grande balade en bateau le soir même. Course du centre au port où j'embarque pour 2 heures. Le temps est idéal, trés peu de touristes, tous italiens...tout me va, les vues sont splendides. J'aurai même le temps de descendre à Tremezzo visiter la Villa Carlotta et ses jardins. Merveille des merveilles où je passerais sous une tonnelle croûlante sous les citrons. La villa elle-même est habitée de délicieuses statues de marbre dont une me posera question sur les latin-lovers....( "Psyché ranimée par le baiser de l'amour" ..Eros n'est pas si ranimé que ça..j'ai vérifié..) Voir à :[/ihttp://musee.louvre.fr/oal/psyche/psyche_acc_fr_FR.html"]]musee.louvre.fr/oal/psyche/psyche_acc_fr_FR.html Comme sur la Piazza della signoria à Florence où le gabarit du magistral Neptune laisse croire à sa virilité sauf ....l'essentiel .....style miniature. A moins que cela ait changé avec les siècles ou que ma mémoire ne me trahisse. Attendre ouverture de la photo : Villa Carlotta : Voir photos ci-dessous bien plus belles que si prises par moi. La villa Carlotta (Tremezzo) Sur l'autre rive du lac de Côme, à Tremezzo en face de Bellagio, se trouve la villa Carlotta, un petit palais de style néoclassique . Elle a été construite en 1690 pour le marquis marquis Giorgio Clerici, un riche banquier milanais. En 1843, le domaine a été acheté par la princesse Marianne de Nassau(épouse du prince Albert de Russie) qui l'a offert un peu plus tard à sa fille Carlotta pour son mariage avec le duc Georges de Saxe-Meiningen. Elle meurt jeune, mais Giorgio Clerici s'attache aux lieux . La villa est alors baptisée Villa Carlotta et agrémentée à partir de 1856 d'un somptueux parc de type jardin anglais avec escaliers de marbre, trois terrasses, bassins, et collection de plus de 500 espèces botaniques arborescentes dont des camellias de grandes dimensions, grottes de verdure, forêts de bambous, pergolas d'orangers, tonnelles d’agrumes, palmiers, arborescentes australes, glycines géantes, myrrhes en cascades, tulipiers démesurés, collections de fougères, cactus, conifères d’espèces rares et autres espèces tropicales, rhododendrons, azalées rares... Depuis le jardin on peut admirer le centre du lac, Bellagio, la chaîne montagneuse des « Grignes » et le Monte Legnone. Je ne résiste pas à vous offrir le plaisir, comme moi en direct, des vues que je me suis offertes :

Le monsieur au pied de l'arbre n'est pas à moi..... Un régal cette balade aller bateau retour bus en corniche. A la hauteur de mes rêves y compris le temps clair et ensoleillé. Le lendemain 11 mai, j'aurais tout mon temps pour faire une grande promenade à pied le long du lac, avec toujours la chance qui témoigne du bien-fondé de mon voyage : Expo Brueghel un de mes peintres préféré à la Villa Olmo au bord de l'eau. Toute la famille Brueghel y est représentée et ça fait du monde.... www.grandimostrecomo.it/la-mostra-in-corso Je découvre aussi dans un jardin, la statue d'Alessandro Volta qui inventa la pile ici en..1800. Je quitterai Côme le soir même pour Milan, juste en transit avant de filer sur Parme, une de mes villes préférées. Une paire de chaussures refusera de me suivre, ce que je comprends vu les beautés du lac. J'en découvrirai l'absence le lendemain, ça me fait plaisir d'avoir laissé un peu de moi et ma valise s'en trouve allégée...... Question : Dans le nord de l'Italie, alors que je m'applique à dire le mieux possible " Buongiorno " on m'accueille à l'hotel avec un " Bonjour "... 1: qu'est-ce qui dit que je suis française ? 2: mon accent est-il nul à ce point ? A partir de Florence, je devrai faire appel à toutes mes bribes de langues étrangères pour me faire comprendre : anglais, italien, allemand.... Du coup, je prépare sur mon carnet de notes les phrases indispensables et quotidiennes : – " Bisogno un taxi .Pottrebe chiamare ? " – -" Pottrebe mi aiutare à scendere ma mia valiglia " ( Orthographe non garantie..) 12 mai. Milan-Parme-Bussetto Trois quart d'heure de train jusqu'à Parme où j'ai réservé mon hotel, puis une petite heure jusqu'à la "ville" natale de Verdi, petit bourg bien calme en cette saison, où je flânerai sur les traces de l'artiste, et déplacerai les guides éventuels qui voudront bien ouvrir les portes des lieux pour moi seule. Aucun touriste, la vraie vie parmesane.C'est dimanche, les femmes sont apparemment à la messe, les hommes aux bistrots, où je m'immisce discrètement. On me sert une énorme planchette de Parme et Prosciutto et un verre de vin du coin. Tout ce que j'aime; entourée de brouhaha et fumée...à l'italienne. "C’est la ville d'origine du chef d’orchestre Arturo Toscanini et du peintre Parmigianino ; le compositeur Giuseppe Verdi a grandi à Busseto dans la province de Parme et occupe encore aujourd'hui une place importante dans la vie musicale parmesane ." J'ai tout vu de l'Itinéraire " Verdien " La maison natale à Roncole et l’église San Michele Archangelo où Verdi fut baptisé et où il prit ses premières leçons d’orgue. La Casa Barezzi : la demeure de son beau- père où Verdi rencontra sa première femme, puis avec celle du palais Orlandi acquis par Verdi en 1845 et où séjourna Toscanini. Le monument à Giuseppe Verdi érigé en 1913 sur la place Verdi à Bussetto. La villa Verdi : l’ultime demeure du Maître, qu’il acquit en 1848, et qui est toujours la propriété privée de ses héritiers, les Carrara- Verdi.( pas eu le temps....). Soirée et nuit à Parme 12 mai Parme Hotel Villa Toscanini. L'hotel est de classe, son nom m'a séduite à distance. Classique, sobre, mélange que j'aime de design actuel et de meubles et oeuvres anciennes. Comme souvent quand on arrive à l'hotel, important de vérifier immédiatement l'état de la télévision qui m'aide à m'acclimater au pays, et de la climatisation dont je ne suis pas fan, mais utile parfois. On dirait souvent que les précédents passagers se sont ingéniés à tout détraquer.... Ce qui fut le cas et j'appelais le garçon d'étage pour la clim. Délicieux brun aux yeux bleus..miam miam..que je dus rappeler sans arrière pensée....pour la télévison un peu plus tard. Charmant. Et là me vient à l'idée un flash que je ne me pardonne pas..mais en suis je responsable ? DSK m'apparut sous un autre jour....Misère ! J'erre et je dîne en fin de journée place principale sous les yeux de Garibaldi., quand les couleurs du soir donnent à l'Italie la lumière qui lui va si bien, "La place Garibaldi, située sur le site de l’ancien forum, est aujourd'hui coeur de la ville, entourée du Palazzo Finardi, de l'église San Pietro Apostolo néoclassique, du Palazzo del Comune construit en 1627 et du Palazzo del Governatore édifié en 1283. " Puis je me rend sur les lieux du palais de Marie-Louise, ex de Napoléon, régente du duché durant quelques années avec son amant le comte de Neipperg... Une pensée pour mon petit frère trés connaisseur de l'époque napoléonienne. Je n'irai pas cette fois çi voir l'extraordinaire Théatre Farnèse, du XVIIème siècle dont le décor en trompe l'oeil figure dansle film de Losey : Don Giovanni ". Mais je le recommande. (Spettacolare, grande, sfarzoso, e acusticamente impeccabile. Supera di gran lunga il Teatro Regio per bellezza, ma non ditelo a chi vive a Parma ). - " Le Théâtre Farnèse, à Parme, était le théâtre de la cour des ducs de Parme. En 2009, il est intégré dans le parcours de la galerie nationale de Parme. " Soirée. Délicieux repas en terrasse, ambiance parmesane, pas un touriste, c'est parfait. J'ai bien choisi ma saison. 13 mai Parme- Bologne Bologne. Mon hotel sympa: Albergo centrale (piazza maggiore) Nadia vient me chercher à l'hotel en fin d'après midi et me fait la surprise de m'amener à une exposition dans un jardin, qui fait penser à celui de Trénet et aux fontaines de Niki de Saint-Phalle: "C´est un jardin extraordinaire Il y a des canards qui parlent anglais Je leur donne du pain ils remuent leur derrière En m´disant " Thank you very much Monsieur Trenet " On y voit aussi des statues Qui se tiennent tranquilles tout le jour dit-on Mais moi je sais que dès la nuit venue Elles s´en vont danser sur le gazon Papa, c´est un jardin extraordinaire Il y a des oiseaux qui tiennent un buffet Ils vendent du grain des petits morceaux de gruyère " Sculptures en trouvailles insolites, parmi plantes et arbres magiques et surtout le jasmin que je découvre pour la première fois en buisson foisonnant. De la joie partout.... Merci Nadia qui ensuite nous concoctera, à son amoureux et à moi, la pasta à la façon Bolognaise. Un régal aussi. Leur appartement leur ressemble avec un beau parfum d'harmonie.On refait le monde....La soirée se finira trés tard. Le lendemain Nadia me fait visiter sa ville qu'elle aime tant, c'est évident, je n'ai jamais eu meilleur guide. A remarquer les kilomètres d'arcades. Bon déjeuner et dîner dans des coins sympas connus par eux. Visité aussi le lieu de répétition théatre d'Alain qui me transporte dans mes années de théatre . Rien ne vaut mieux que de découvrir une ville, un pays avec ses habitants, surtout quand ils sont aussi cools et agréables à fréquenter. Avant de partir, je me régalerai d'un chocolat chaud au sein de Bologne, unique en son genre. Et Alain me confiera un livre délicieux sur Palerme. Pour info: Bologne chef-lieu de la région d'Émilie-Romagne. Très ancienne ville universitaire (qui fut officiellement créée en 1088), elle accueille toujours beaucoup d'étudiants, lui confèrant son animation culturelle et sociale. Plus vieille et turbulente université d'Europe, bien avant la Sorbonne. Des femmes y enseignaient bien avant que d'autres universités s'y mettent... Célèbre pour ses tours et ses portiques en arches (plus de 38 Km dans le centre historique), dont le plus long au monde (Portique de San Luca, 3.500 m pour 666 arches), elle possède le centre historique médiéval le plus grand d'Europe après celui de Venise. 15 mai Vers le sud : Florence, Pistoïa et Franco Franco m'attend à la gare, on se reconnaît tout de suite après 20 ans d'éloignement.... Il me propose une visite de Florence, je viens de visiter plusieurs villes, je préfère admirer la Toscane verte en traversant avec lui la campagne jusqu'à sa ville: Pistoïa. Je suis trés gâtée, mon ami m'avait demandé par mail ce que j'aimais notamment au petit déjeuner et je dois dire que je n'ai jamais dégusté un aussi bon Tiramisu...Et bien sûr aussi la pasta. Avec au réveil, une table garnie des meilleurs mets de la région. Excellent guide que Franco qui, comme Nadia, aime sa ville natale.J'en ferais le tour avec lui, connaisseur en architecture et me faisant découvrir les détails des pierres et monuments d'époques où je note là comme ailleurs, que plusieurs architectes et périodes ont fait des églises un amoncellement d'arts différents et successifs harmonisés dans une rivalité probable de talents. Trés gourmet et excellent cuisinier, je comprends que ce serait lui faire injure que de lui proposer un restaurant qui n'aurait pas les saveurs de ses préparations. Le lendemain je découvre avec lui une proprieté immense d'oliviers et une ferme en colocation où des gens charmants nous accueillent. Vue du haut de la colline sur ces arbres précieux et la Toscane. Expérience intéressante entre personnes autonomes pouvant ou pas, se retrouver autour d'une table commune quand ils le souhaitent. Rien de mieux pour moi que de m'efforcer de comprendre la langue parlée par les autochtones. Si on ne comprend pas tous les mots, l'italien permet de se fier aux musiques, aux sons et aux gestes qui les accompagnent. On échange beaucoup sur la vie, la musiqueet l'amour qu'on lui porte et nos intensités. Trés belle étape. Merci Belami Franco pour tes attentions et connaissances. Le 17 mai, je regagne Florence et un B and B ( Bed and Breakfast) dont l'accueil me surprendra. Seul moment du voyage où j'ai fulminé.... Arrivant avec chaleur et lourde valise en début d'aprés midi à " Le Seggiole " dont le site internet indiquait un ancien palais tout proche du centre historique...je trouve porte close. Je sonne, re-sonne, et découvre un petit mot mal écrit avec un N° de téléphone.... Au fil, une personne de langue anglaise, avec qui je me débrouille en charabia 3 langues.....pour lui dire mon étonnement ( euphémisme). Elle me répond qu'elle a eu un empêchement et m'envoie quelqu'un avec la clef.... Contrairement à ce que j'avais vécu ailleurs dans des B and B, celui-ci n'était pas habité par la proprietaire mais " tenu " par une jeune étudiante américaine.La clientèle était exclusivement américaine et je constaterai vite que les rues de Florence sont envahies par cette population d'outre-atlantique. Du mal avec ces troupeaux menés par un parapluie hissé au dessus de la foule. Les asiatiques font pâle et rare figure parmi eux. Aux petits déjeuners, la jeune femme ne savait que faire pour se faire pardonner et deux "vieilles " américaines de mon âge, style miss Marpple, s'ébrouaient, s'esclaffaient, s'adressaient à moi comme si je comprenais tout de leur liesse.... J'avais prévu 2 jours sur place pour redonner chance à Florence de me plaire, mes précédents voyages m'ayant déçue, vu les foules de touristes et le peu de recul sur la piazza pour admirer Duomo et Baptistère. Je n'avais pas noté que c'était le week-end de l'ascension....d'où embouteillages humains partout. Et dans ce centre historique, je préférais encore une fois et de loin, la piazza Signoria où je restais longuement attablée le soir au son d'un petit orchestre face à la superbe Loggia dei Lanzi. http://fr.wikipedia.org/wiki/Loggia_dei_Lanzi et deux vidéos une amateur et une plus élaborée ( un peu bruyante, taire le son): http://www.youtube.com/watch?v=iWkf8gCBLBM&feature=related http://www.youtube.com/watch?v=jo047KzCd3A Inutile ce jour, d'essayer de visiter le palais Pitti...dont la file d'attente au soleil me fait fuir vers les arbres et les plantes. Heureusement qu'il y a le jardin Boboli....nettement moins fréquenté. Dans cet espace de verdure avec fontaines, statues, massifs de fleurs et allées de cyprés, juste une belge aimant comme moi nature et solitude.Je ne sais pourquoi elle m'appela " une française pas comme les autres"..... http://www.youtube.com/watch?v=uKaLnhAMjcM&feature=related Remarquable aussi la vue de la Piazzale Michelangiolo ( il est partout ...) vue le matin dont sans trop de monde. Le lendemain, je tente avec bonheur, une balade en bus vers les hauteurs de Florence et Fiesole. On y grimpe en lacets parmi oliveraies , somptueux jardins et enfilades de cyprés. Enchantement.....et miracle, autobus presque vide avec vue sur les collines qui laisse croire qu'on est quelques sièces en arrière sans immeubles ni antennes. Réconciliation avec la ville vue d'en haut. Voici le site où vous pourrez découvrir et participer à mon émerveillement : www.cityzeum.com/...iesole/photo/1#photo Imprudente mais chanceuse : J'avais cru bon de laisser la date du 19 sans réservation d'hotel, pensant passer cette journée à Sienne... Pas noté que c'était le pont de l'ascension...Ce qui fait que j'ai erré plusieurs heures tard le soir dans Florence, pour dégotter un hotel.J'aurais dormi n'importe où sauf dans la rue...même au pied de Michel- Ange. J'aime l'imprévu, j'avais garé ma valise pour aller à la recherche de ma chambre et j'ai visité tous les hotels ** et ***. Ne pouvant m'en prendre qu'à moi ( que j'aime bien..), je pris cela légèrement surtout quand au bout d'une vingtaine de gîtes sans place, je trouvais enfin le mien, prés de la gare et..bruyant. Seul détail sympathique: il est via Panzani...qui n'est pas un musicien, ni italien...comme beaucoup d'artistes ayant laissé trace et nom dans l'art culinaire... On ne risque rien de s'instruire : - "À peine démobilisé suite à la débâcle, Giovanni Panzani, qui s'appelle Jean depuis sa naturalisation, retourne dans sa famille à Niort, des Italiens tenant une boutique de pâtes et de produits italiens. Finalement, ce retour va vite se transformer en opportunité car tous les producteurs de pâtes en France sont établis en zone Libre (historiquement, les régions de l'immigration italienne d'avant-guerre telles que la Savoie, la vallée du Rhône, ou la Provence...). ". Ouf....Je serai plus proche demain de mon train pour Napoli ! 20 mai grand départ vers le Sud Si jusqu'ici, j'ai fait de petits trajets en train, me voilà partie pour un long parcours: Florence-Naples. Quatre heures de train sans encombres et à l'heure en fin d'après-midi . Je n'aurais sur tout le périple que 20 minutes de retard..rien à dire quand on lit les récriminations de beaucoup de voyageurs concernant Trenitalia. Napoli Le taxi me dépose à distance de la place Plebiscito car impossible d'y accéder en voiture. Dimanche soir et grandes manifestations à cet endroit réputé pour cela depuis des siècles. Je marchais difficilement jusqu'à ma rue avec mon lourd sac roulant; la place entière était couverte de monde et de drapeaux rouges (?), bannières etc....scandés par des refrains repris en hauts parleurs.. Etant coupée des infos depuis plusieurs jours, je pensais d'abord à un évènement politique important .... alors qu'il s'agissait d'une victoire de Naples au football... Me voilà projetée, précipitée dans l'ambiance en croisant aussi des processions menées par des curés en soutanes et dentelles chantant à tue-tête....J'ignore s'il s'agit de remercier Dieu pour cette victoire ou de fêter la journée dominicale... La« Place du plébiscite ») est la plus importante place de Naples. Située au choeur de la ville elle a une superficie de 25 000 m2 bordée par la Basilique San Francesco di Paola, le Palais Royal, le Palazzo Salerno et le Palazzo della Prefettura. Son nom est issu du plébiscite du 2 octobre 1860 intervenu dans le cadre de l'unification italienne. J'ai encore trés bien choisi, à distance, mon emplacement. Vive le net ! L'hotel que j'ai réservé faisait mon bonheur à l'avance. Situé à cent mètres de la place Plebiscito et de Santa Lucia, à deux pas de l'opèra San Carlo, dans la longue et montante rue Chiaia, du même nom, il était dit ancien Palais et je me voyais déja dansant au rythme du " Guépard..." dans les bras de Burt... Voir le beau document : lecoindesmemeres.com/photosnaples.html qui...remet les pendules à l'heure ! L'entrée est trés ordinaire, entre deux boutiques, grand porche, petite portière.Cour intérieure pavée où deux petits magasins bruyants dont on ne sait ce qu'ils vendent...restent ouverts nuit et jour.. L'entrée est au fond, muni d'un somptueux escalier en pierres à deux directions que j'ai retrouvé comme pièce unique dans un beau reportage sur Naples.. La réceptionniste vient m'accueillir. Premier étage trés élevé, les plafonds des palais sont hauts. Quand la porte du palier s'ouvre je découvre l'entrée d'un palace, salons, meubles précieux, toiles anciennes. Je vous laisse jouir de la traduction sur leur site : "L’hôtel, naît de la restructuration de l’appartement où le marquis Nicola Lecaldano Sasso la Terza habitat vers la fin du I8ème et le début du 19, au premier étage noble de l’immeuble du 216 de Via Chiaja, à 20 mètres seulement de Piazza du Plebiscito et de Piazza San Ferdinando (aujourd’hui Piazza Trieste e Trento), coeur de la ville de Naples." Accueil sympa, je m'installe dans une chambre trés cosy donnant sur une étroite cour intérieure ( il y en a trois, chacune entourée de passerelles, balcons et plantes vertes diverses). J'ai donc un balcon... donnant sur une passerelle ornée de plantes exotiques et faisant le tour de la cour.... Des tentures, une ambiance un peu sombre et calme. Nous sommes dimanche. En sortant de ma chambre pour explorer Napoli, pas fière du tout, vu la liesse envahissante des alentours, je croise dans les couloirs, un groupe d'italiens mené par un guide..... Je m'enquiers à la réception de cette animation surprenante. Et j'apprends que je suis logée dans un Casino ( bordel de luxe) célèbre au 19ème siècle et bien connu des aristocrates napolitains de l'époque... Je remarquais ensuite au virage d'un couloir un.......... bidet trés élégant sur pieds sculptés...qui avait dû voir du pays ...Une relique ! Ma chambre n'étant pas des plus fastueuses, n'aura pas droit à la visite des touristes... C'est à mon retour que je trouverais sur Google la mention discrète suivante : Hotel de charme....Chiaia Je sors pleine d'audace, et affronte la foule....en cherchant avec peine une place dans une trattoria . Au coin de ma rue je découvre la patisserie la plus célèbre de Naples : le Gran Caffe Gambrinus : - "Gambrinus est le café -pâtisserie historique de Naples où de célèbres et nombreuses figures telles que Verdi, Wilde ou Sartre y ont dégusté des fines pâtisseries locales légèrement relevées de zestes confits, accompagnées d’apéritifs sucrés ou de ristretti cardiotoniques servis par des camerieri en queue de pie virevoltant dans ses salons dorés. Le Caffè Gambrinus est fondé en 1860 par l'entrepreneur Vincenzo Apuzzo qui sait s'entourer des meilleurs brigades de pâtissiers et glaciers de l'époque. Dès lors, le Gambrinus obtient immédiatement un énorme succès. Décoré de peintures, stucs dorés, larges glaces, il a été défini par les critiques de l’époque comme «une authentique galerie d’art». -" De grandes personnalités y sont venues, dont Verdi, et le café Gambrinus est devenu, depuis l’unité italienne, le lieu de référence des chefs d’état, politiciens et intellectuels. Parmi les personnalités les plus célèbres, on compte Gabrielle d’Annunzio, Oscar Wilde ou Edorado De Filippo, qui ont tous contribué, par une poésie, une photo ou une dédicace, à l’immortalité du lieu. Aujourd’hui encore, les personnalités les plus connues, dont Odile Lamourère....., :-) ne manquent pas de s’y arrêter pour boire un café (délicieux) et déguster des pâtisseries. Comme souvent par ici, il faut faire deux fois la queue, une fois à la caisse pour prendre un ticket en donnant le nom de la gourmandise souhaitée ( ce que j'aurais du mal à faire...) et ensuite pour se faire délivrer le gateau... Franco m'avait recommandé de goûter la " pastiera " que je dégusterai avec délice le lendemain. Pour gourmands et cuisiniers : www.undejeunerdesoleil.com/2012/03/lamythique- pastiera-napoletana-typique.html Je trouve une table libre au premier étage du restaurant Rosati en face, devant fenêtre donnant sur la place animée dont les clameurs baissent avec la nuit. Délicieux repas fin de spécialités légères. Je prendrai une pizza demain, ce qui sera une expérience savoureuse obligeant à constater que nos pizzas n'ont rien à voir avec la vraie...napolitaine. A deux pas de la monumentale piazza del Plebiscito, un appartement bourgeois et un ancien bordel, ou premier étage d'un palazzo, ont été transformés en un hotel de charme à la forte personnalité. Accueil convivial, une trentaine de chambres aménagées avec gout, bar et salon confortables. A savoir : pour vingt euros on fait un repas dans un restaurant classe. Et où que l'on achète la bouteille d'eau minérale, elle est partout à un euro ! Avis à nos eaux de TGV...et d'ailleurs, au coût trés variable, atteignant chez nous parfois deux euros cinquante.. Je garde un excellent souvenir de mon passage à Naples. Tout m'a plu, depuis l'originalité de mon logis et son emplacement, jusqu'à la balade à travers la ville en bus et les jardins foisonnants. Je visite l'opéra San Carlo..un de mes grands rêves dans cette épopée. www.tripadvisor.fr/...-Teatro_di_San_Carlo- Naples_Province_of_Naples_Campania.html Avec moi un couple de français BCBG peu aimable et se plaignant qu'il n'y a pas de visite en français alors que je me régale sans tout comprendre, de visiter un lieu superbe et célèbre dans sa propre langue. Et avec un petit groupe de lycéens italiens dont le comportement d'un jeune m'attendrit. Il est amoureux-fou d'une des lycéennes trés mignonne et n'a d'yeux que pour elle.Lui aussi a bcp de charme avec ses 17 ans... Mais hélas..elle n'en veut pas et n'arrête pas de repousser ses avances comme Carmen avec José.... Opéra dans l'Opéra... Je suis aussi à côté du Chateau Castel Nuovo, forteresse ayant vu passer des rois de plusieurs nationalités depuis..1279....y compris des français ( angevins )www.naples-napoli.org/chateauneuf_info.html C'est fou le nombre de pays qui ont tenté de posséder Naples et ont géré la province en y laissant belles traces même si leur passage n'est pas fait que de bons souvenirs . Pour en savoir plus :www.naples-passion.com/histoire.html Je découvrirai la résidence de Rossini à Naples et pourrai me cultiver un peu plus sur ce bon vivant : -"C’est à Naples, à partir de 1815, que Rossini a le mieux exploité le versant dramatique de sa fabuleuse richesse d’inspiration. Cela peut sembler paradoxal lorsqu’on sait que la ville passe alors pour la capitale de l’opéra buffa. C’est là que l’impresario Serino fit jouer en 1706 la première oeuvre baptisée « opera buffa », la Cilla de Faggioli, donnée en dialecte napolitain. Toutefois on se tromperait si l’on croyait à une Naples vouée exclusivement à cette tradition séculaire. Ce sont les compositeurs « napolitains » eux-mêmes tels Paisiello et Cimarosa qui ont amorcé le rapprochement de l’opéra seria et de l’opéra buffa qui culmine, avec Cenerentola. Le Barbiere di Siviglia de Paisiello, en 1782, et Il matrimonio segreto de Cimarosa. C’est bien un extraordinaire appétit d’expériences nouvelles qui caractérise la Naples du début du XIX siècle. On y présente désormais les opéras de Gluck, de Spontini, de Sacchini et pas seulement par opportunisme face au conquérant Napoléon Bonaparte qui les adorait. " Le dernier soir j'aborderai, place Plebiscito, une femme la quarantaine, en lui disant spontanément : " Vous êtes française "...et elle, un peu inquiète : " Comment le savez vous ? ". Intuition. Elle vient d'arriver et voyage comme moi en solo. Je lui dis qu'il me semble qu'il y a longtemps que je n'ai pas parlé français et comme elle cherche un restaurant, nous dînons ensemble.Toulousaine sympa, elle a loué un appart dans les Pouilles pour les jours qui suivent. Pour éviter toute ambiguité, je lui parlerai...des hommes et de mon amour pour eux. Bonne soirée de confidences échangées sans réticences comme dans toute rencontre éphémère. Aprés coup, je pense qu'il aurait été encore plus savoureux que cette rencontre fut masculine... Aucune crainte dans Naples le soir, je me sens bien dans cette ville, trés vite à l'aise après l'affolement su premier soir.Seul petit problème : ici on parle Napolitain ..et si je commençais à saisir quelques phrases autour de moi, il me semble avoir changé de pays. J'ai beaucoup circulé à pied et en bus et commence à peiner. Heureusement le temps est délicieux, un printemps frais et ensoleillé. 22 mai Côte Amalfitaine et Sorrente ! Temps légèrement pluvieux pour gagner Sorrente par la mer. Toujours pas de touristes sur le bateau sauf un couple allemand dont l'homme trés bavard me rappelera mes jeunes années dans son pays... en me faisant faire des efforts dans sa langue. www.europeportreviews.com/Naples4.ht Tout le monde se réfugie à l'intérieur sauf moi, d'abord parce que je perçois que la mer va secouer et que j'aime ça. Et aussi parce qu'il est peu agréable de s'agglutiner au chaud en risquant mal d'estomac voire pire... ceux des voisins. Je me glisse dehors avec les marins et le couple allemand. Je sors mon k-way et me régale.... Je ne sais pourquoi le tangage et le roulis poussent à rire, sans doute à cause de l'équilibre fragile dés qu'on veut changer de place mais je retrouve des réflexes et sensations d'enfant. Et cela créé une belle complicité éphémère... Avec le vent, les embruns et toujours ces douces secousses lentes qui font surfer le bateau sur les hautes vagues. A Sorrente le temps se lève, on accoste comme dans une île, tel un village corse ou grec. Mon hotel a un joli nom : Désirée. Un taxi m'y amène. C'est la haut sur la falaise couverte de végétation florissante. Accueil sympa et émerveillement en ouvrant ma chambre. Sa terrasse donne sur un a-pic de 200 mètres au dessus de la mer. Site enchanteur, retenez-l'adresse. Je m'installe, impossible de descendre à pied sur la petite crique en bas, un ascenseur y accéde. Je passe un moment à contempler ce que j'avais imaginé en rêve. A mes pieds et au large, la baie de Naples et en face, le Vésuve..... Si on ouvre les photos on voit exactement les vues de ma chambre...terrasse : www.desireehotelsorrento.com/photogallery.php La pluie reprend, seul jour au temps morose, mais je suis ko et m'allonge face à la vue, grande baie ouverte à mes pieds. Je savais que j'aurais à marcher jusqu'au village et restaurants mais la réceptionniste trés serviable me téléphone pour me dire que vue le temps, ils mettent un chauffeur gratuitement à ma disposition pour m'amener à un restaurant plus haut encore....."Il Borgo" que je recommande à qui aura le bonheur de faire ce périple. Que ce soit Eole ou Vénus....les dieux sont avec moi surtout ce soir grace à "Gigi l'amoroso " ..... www.youtube.com/watch?v=yfVZYFbB1uY D'abord parce ce jeune chauffeur bien sapé me dira rapidement qu'il s'apelle Gigi, ensuite parce que c'est un beau garçon brun , tout ce que j'aime, qui me donnait envie de chanter : - " L´histoire d´un p´tit village près de Napoli ..........tous ceux qui venaient C´était pour écouter Celui qui faisait battre tous les coeurs Et quand il arrivait La foule s´écriait : Arriva, Gigi l´Amoroso Croqueur d´amour, l´oeil de velours comme une caresse Gigi l´Amoroso Toujours vainqueur, parfois sans coeur Mais jamais sans tendresse Partout, c´était la fête quand il chantait Zaza, luna caprese, o sole mio " Quand il me demande mon prénom et ...si j'étais seule...je perd 30 ans d'un coup. Le fait qu'il ne parle pas un mot de français ni d'anglais mais le napolitain freine notre dialogue, à moins que cela n'induise plus de mystère...Bien joli sourire. Eentre Edouard Bear et Bixente Lizarazu...le folklore et mon imaginaire en plus.. Au retour, il était évident que ce n'était pas le dialogue qu'il avait envie de privilégier.... Je me régalais d'un plaisir dépassé qui complétait parfaitement le repas délicieusement gastronomique avec large vue sur les lumières de Naples. Soirée enchanteresse, retour charmant, sourire complice et Adieu Jeunesse ! Qui a dit: " Gai comme un italien quand il sait (croit) qu'il y aura de l'amour et du bon vin"... Ma nuit au bord des étoiles fut belle et le soleil me réveilla. Je déboulais la route pour attraper l'autobus régional longeant la côte amalfitaine. Merveille des merveilles...avec à l' arrivée à Amalfi applaudissements pour le chauffeur ! Belles émotions lors de voitures en face et vues-surprises à chaque virage entre villages et mer. Positano, Praiano, Conca, Ravello...des noms qui chantent à l'italienne. Encore une journée de rêve, un cadeau prestigieux.... En passant à Positano, une pensée pour Pablo Néruda et le film émouvant " Il Postino" qui se passe là. Amalfi place avec sa curieuse cathédrale www.coteamalfitaine.net/amalfi-cathedrale.html et ruelles en escaliers. Je m'installe pour déjeuner sur la petite place face à l'édifice religieux où plusieurs styles et plusieurs siècles depuis 1182....en ont fait une curiosité. Le retour en bus sera aussi périlleux mais avec des vues différentes de l'aller, bien que sur la même route; il n'y en a qu'une. On ne voit pas les mêmes choses, du même côté, et la lumière sur les villages, les a-pics et la mer est différente entre matin et soir. Je découvre des champs de coquelicots ramassés les uns contre les autres comme un grand tissu de satin rouge, ( Salerne) puis des vergers immenses de citronniers et orangers couverts de fruits. Dans ces bus, pas un touriste....le rêve.Seulement des villageois totalement indifférents aux paysages qu'ils côtoient depuis qu'ils y sont nés. Et ma présence ne les gêne nullement, sont tous trés gentils quand je me renseigne sur les horaires etc... Le soir je dîne sur ma terrasse, avec quelques délices italiens achetés à Sorrente. On dit " Voir Naples et Mourir".......( mais on ne dit pas que c'est urgent). Moi, je l'ai vue dans ses ruelles et de loin au delà de la mer, brillante comme un bijou au fond de sa rade-écrin. Dernier soir : j'ai attendu que mes yeux n'en puissent plus de s'émerveiller pour aller dormir. L'Ephémère est toujours fascinant et plus fort en plaisir. Peut-être n'y reviendrais-je plus ? Mais le souvenir en est brûlant comme un soleil... 24 mai Sorrente- Naples- Palerme La grande traversée.... Grande journée, 9 heures de train que je redoute un peu...mais l'avion entre Naples et Palerme gréverait sérieusement mon budget. Quant au bateau il n'existe que de nuit, et je n'aime pa la navigation enfermée en cabine avec co-habitation non choisie. Et puis, j'ai un joli souvenir d'un aller Milan Naples en train avec des voyageurs cocasses, prosciutto et parmiggiano largement étalés sur les sièges. Sorrente-Naples en train, on longe la côte, autres vues que lors de la traversée mer. Des villas alternent avec les quartiers populaires. Et des tunnels....diable que l'Italie aime les tunnels ! Puis je me prépare à mon trajet train...en prévoyant juste un petit sandwich... Bizarre mais un "serveur" passera une seule fois vendre ce qu'il a dans deux poches en plastique.. et rien d'autre, ni bar..Heureusement que nous sommes un jour de joli printemps frais. Bonne chose : seconde classe trés confortable au niveau des sièges uniquement en compartiment. Je serai avec un couple mûr qui ne se parle pas et un monsieur plus âgé qui nous gate de ses ronflements ( en italien) de Naples à Palerme.... Dans les couloirs je croiserai un couple de râleurs...français... Mon romantisme en prend un coup. Je sors une tonne de documents sur la Sicile et plusieurs pages de mots croisés. Traversée mer : animation, distraction quand on arrive au détroit de Messine où l'on met le train sur le bateau... Manoeuvres bruyantes et sourdes. Nous sommes dans la câle. Hélas je ne comprend pas le sicilien...et impossible de savoir combien de temps va durer la traversée. Certains voyageurs quittent le train et montent sur les passerelles. Je crains bêtement de ne pas comprendre l'heure où il faudra regagner le compartiment et mon seul regret : ne pas être montée sur le pont surtout quand je lis maintenant que ce passage est trés périlleux et agité en mer. L'importance des manoeuvres et les bruits insolites donnent l'impression de passer dans un autre monde. On coupe le train en deux pour le caser, on entre et on sort en deux parties, durée du passage: une bonne heure pour 3 kilomètres mais une belle expérience insolite de plus. Et voilà une autre terre entre Messine et Palerme...Ouf..arrivée en fin de journée en bon état. Palermo 24 25 mai Ca sent la fin d'un voyage extraordinaire et unique, rêvé depuis longtemps dont Palerme est l'aboutissement. Il faut finir en beauté et je m'y emploie.... Je rêve depuis longtemps d'un hotel ancien palais dénommé " Grand Hotel et des Palmes " dont déja le nom surprend, et les photos que j'en ai vu m'enchantent comme toute l'époque où il a été construit et visité par des rois et princes, bien avant la jetset.. en 1874-1891. Je vous livre la traduction trés aléatoire de Google : - "Le Grand Hôtel et des Palmes était à la maison à de nombreux événements qui ont marqué l'histoire de la Sicile. En 1881, Richard Wagner a composé son «Parsifal» en 1882 Francesco Crispi a donné des leçons dans la vie politique, également, est le fameux 12-souper servi dans Vittorio Emanuele Orlando qu'il est fréquemment visité ses voyages alors. L'écrivain français Raymond Roussel y vécut jusqu'à sa mort, au cours de la Seconde Guerre mondiale, le général Charles Poletti a déménagé son siège là-bas, et le dernier, le baron Giuseppe Di Stefano a «choisi» d'y rester emprisonné jusqu'à la mort. " Quelle histoire ! Et encore plus cocasse et proche de nous : www.touristie.com/...-Hotel-des-Palmes-16 Pourquoi ai-je choisi son voisin aussi luxueux : l'Hotel Wagner ? Sans doute pour son célibre lustre...et Wagner, Rossini, Verdi : -" Bienvenu au majestueux Grand Hôtel Wagner de Palerme, hôtel historique de Sicile et hommage vivant au compositeur allemand de renommée mondiale Richard Wagner. C'est ici que se trouve le lustre qui apparaît dans la fameuse scène du bal du Guépard de L. Visconti, au dessus de vos têtes dans le hall d'accueil! Les intérieurs de cet hôtel sont décorés de fresques étonnantes, de tapis et marbres précieux, et, dans le hall principal, on y trouve également une splendide cheminée antique. Au quatrième étage, une immense terrasse panoramique vous attend pour des cocktails exclusifs et des soirées chics, de même que les salles Verdi et Rossini pour vos réunions ou conférences. " Wagner me semble moins sympathique que ses congénères italiens mais il est passé partout à Palerme et y a laissé trace , rue, place, maisons etc.... Superbe entrée de cet hotel, j'ai fait au mieux pour mon dernier jour. Tapis, meubles anciens, toiles, calme, statues bien disposées et marbres partout. Sans oublier les lustres magistraux les tableaux du I8ème, le paravent en bronze sculpté du bar et les plafonds peints. Le balcon de ma chambre est en marbre....mais je verrai dans les églises que les marbres de toutes teintes sont partout dans cette ville. Tout proche de la côte et des anciens palaces sur mer faisant ressembler la côte à Nice en plus vaste et plus long. Le quartier est onéreux, et je dîne en arrivant dans un restaurant de luxe, bon mais sans le floklore que j'attendais. Ni maffia, ni ordures sur le trottoir...Le petit livre d'Alain m'a fait prévoir le pire mais avec beaucoup d'humour et ( carte bleue et papiers dans pochette-slip...) je ne crains personne. Je m'écroule, vannée d'émotions et de trépidations. Bizarre comme en train, on reste assis et cependant comme cela peut fatiguer....mais je n'ai pas chômé depuis Milan.... Il n'y a que dans les palaces qu'on peut se faire monter le petite déjeuner dans sa chambre; et je ne m'en priverais pas. Et quel petit déjeuner ! J'y gouterais des fruits savoureux, mûrs à point et toutes les patisseries siciliennes, sans oublier mon dernier Cappuccino ! Le tout servi sur un vaste plateau d'argent...( ou presque)... Le lendemain je cherche les Citysightseeing car je n'ai qu'une journée et demi pour visiter cette superbe et immense ville aux aspects multiples. Ces bus peu fréquentés en cette saison et qui nous font sourire à Paris....sont trés bien agencés. Les écouteurs sont en bon français et les commentaires fort intéressants pour une ignare comme moi. Deux heures permettent de noter les endroits qu'on souhaite revoir. Et que je reverrai dans une autre vie....comme le quattro Canti: - Quattro Canti: place aussi appelée le «théâtre du soleil», car elle est éclairée par les rayons du soleil de l'aube au crépuscule. Les quatre bâtiments qui composent les Quattro Canti ont des sculptures sur leur façade illustrant différents thèmes comme les quatre saisons, entre autres. Curieuse cette place entourée de 4 immeubles dont la façade est garnie de statues. Je reviendrai Via Principe Belmonte, allée-cafés foisonnante d'arbres trés feuillus dont je trouverai le nom plus tard : micoucouliers. Je reviendrai flâner parmi les arbres de la villa Guilia. Et le Giardino Inglese et la villa Malfitano ....et le parc de la Favorita et l'église du Gesu.... Je reviendra pour visiter le théatre Massimo www.azurever.com/...icile/palermetheatro- mazzara.php3 où se déroule la scène finale du Parrain III. Dans un piteux état pendant 25 ans puis rénové, la production du film a pu y tourner sa dernière (et tragique) scène. - " A ce propos, ceux qui partent en Sicile sans avoir vu le Parrain, n'auront jamais bien compris le passé (et aussi le présent) mafieux de cette île. Ce théâtre est l'un des plus grand d'Europe. A l'intérieur, il faut surtout lever la tête. De somptueux lampadaires en verre de Murano ornent des plafonds fleuris. A part ça pas grand chose à y voir si ce n'est la salle Pompeienne, la dernière salle de la visite qui grâce à sa rondeur présente la meilleure acoustique du théâtre." Je reviendrai visiter le palais du Guépard, ( attendre ouverture photo) uniquement sur rendez-vous... pour y danser la valse dans les bras de l'actuel maître des lieux, avec la crinoline de Claudia..... - La famille Vanni Calvello a fait et continue de faire partie de l'aristocratie palermitaine. Son palais est donc tel qu'il a toujours été, avec ses meubles, peintures, porcelaines, verreries, etc... C'est l'un des plus beaux bijoux de Palerme. Il appartient au Prince Vanni Calvello Mantegne di Gangi. C'est ici, dans la salle de bal, que Visconti tourna une scène du Guépard. Trés belle gallerie des glaces. Dommage que la visite, chère, ne soit autorisée qu'aux groupes. Le temps raccourçit et mes jambes préfèrent l'autobus...mais je m'arrête au célèbre jardin botanique dont les arbres magistraux impressionnent autant que leurs immenses et robustes racines tentaculaires. Dernier matin : Avant de m'envoler de Trapani jusqu'à Barcelone et après un bon sommeil, je repars en goguette quelques heures. Les églises en Italie sont rarement ouvertes quand j'y passe tant il y a d'offices....durant lesquels elles sont réservées aux fidèles. Je suis surprise de tant de confessionals remplis et pas seulement par des bigottes mémères. Un gardien suveille l'entrée et décide qui est fidèle et qui ne l'est pas ( touriste)... Malgré ma tenue sage et mon âge certain + déclaration que je viens pour prier , on décide toujours que je ne peux avoir accés àl'intérieur. GGGGGGGRRRRRRRRRRRRRR Enfin, j'arrive à la bonne heure à San Domenico que vous découvrirez ici : www.palerme-palermo.net/eglises_palerme.html et là : www.routard.com/..._di_san_domenico.htm Joyaux baroque aux autels incrustés de marbres verts, bleus, roses, blancs et noirs. Eglise comme je les aime car on y imagine mieux une opérette qu'une messe. Panthéon de la Sicile dit-on mais où mes connaissance ne me font reconnaître personne. Les autels sont incrustés de marbres de toutes couleurs, jamais vu autant de teintes différentes. Lisant ensuite que cette église est " incontournable " je serais ravie de ne pas l'avoir contournée et qu'on ait bien voulu m'ouvrir ses portes... Juste à côté le Museo del Risorgimento qui retrace avec souvenirs et costumes d'époque la guerre Nord Sud en Italie reprise dans Le Guépard. Casquettes et chassures de " partisans " et de Garibaldi.. Il en est le maître de maison, photos et statues, puis Victor Emannuel et je dois demander où est représenté Verdi plus célèbre à Milan et à Parme mais brillant acteur de la libération. Un peu d'histoire : Napoléon III : la France aide le Piémont qui cède Nice et la Savoie. 1859 : bataille de Magenta entre l’Autriche et le Piémont. Les alliés progressent jusqu’à Milan. Bataille de Solferino : 400000 morts mais le Piémont récupère la Lombardie. Les régions de l’Italie centrale se prononcent par plébiscite pour un ralliement au Piémont. En Sicile, François II succède à Ferdinand ; le 4 avril : insurrection palermitaine et marche sur Messine de Rosalino Pilo. 1860 : entrée en scène de Garibaldi : débarquement des mille à Marsala le 11 mai ; il se proclame dictateur de l’île au nom de Victor-Emmanuel et marche sur Calatafimi (15 mai), occupe Palerme et gagne la bataille de Milazzo. Retour en Calabre : débarquement de 20000 hommes. Garibaldi remonte la péninsule, est le 7 septembre à Naples et défait François II à Gaete. Mais Napoléon III craint que marche jusqu’à Rome. Victor-Emmanuel intervient pour arrêter Garibaldi : entrevue de Teano. 21 octobre : rattachement au Piémont des Deux-Siciles par plébiscite (sans doute truqué). Rome reste au Pape. Loi du 17 mars 1861 : Victor-Emmanuel prend titre de Roi d’Italie ; Turin devient capitale. 1862 : Garibaldi prévoit expédition contre Rome mais les volontaires se heurtent à l’armée piémontaise à Aspromonte (Calabre ; 29 août 1862). 1865 : capitale transférée à Florence. 1866 : nouvelle guerre contre l’Autriche. Le Piémont est à nouveau battu à Custoza mais les Provinces autrichiennes votent par plébiscite le rattachement à l’Italie, en profitant de affaiblissement de l’Autriche vaincue par les Prussiens à Sadowa. Triste et Trente restent autrichiens. 1867 : Garibaldi tente à nouveau de libérer Rome mais l’Italie doit attendre la défaite de Napoléon III à Sedan contre la Prusse pour s’emparer de la ville (septembre 1870). 1871 : la capitale est transférée à Rome. Finale....sniff..... Trop court une journée et demi pour Palerme quand on est un peu k.o après un itinéraire mouvementé Nord Sud mais j'y reviendrai... Bus aéroport, vol sans histoire vers l' Espagne....mais pas envie de laisser aussi vite fuir l'Italie; tant pis pour Barcelone, je reste le soir à l'hotel avant de prendre le train du matin pour Montpellier... Addio Palermo ! Viva Italia ! www.youtube.com/watch?v=the9_fs1Za0 www.youtube.com/watch?v=KK-qFN3i2S8 Sans oublier à qui je dois aussi ce délicieux périple : Merci amis Christine, Yves, Christiane, Babeth , Elisabeth, Lysliane et frère dont les textos m'ont accompagnée quand mon coeur était si plein d'émotions qu'il me fallait en partager l'instant. Merci Nadia, Alain, Franco dont l'accueil chaleureux et leur amour des lieux m'ont fait aimer encore plus ce pays. Pour vous cette écriture maladroite et spontanée, afin de ne jamais oublier des journées depuis longtemps rêvées et que j'ai pu m'offrir avant que les plaisirs/souvenirs des sens ne s'échappent.... Mais des rêves italiens............j'en aurai toujours ! Merci de bien vouloir excuser fautes et maladresses..la belle intention y est...
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Travailler en Italie, secteur de l'art/mode
Bonjour,

J'ai 23 ans, je suis française et vis à Paris. Je viens de terminer mes études et possède un Master 2 en Marketing International spécialisé pour les produits de Mode. J'ai déjà pu voyager dans quelques pays (Espagne, Angleterre, Malaisie, Singapour, ...) et suis une grande passionnée de la découverte du monde!

Mes études à présent terminées, je souhaite repartir, et ceci pour une durée indéterminée cette fois-ci! L'Italie est l'un des pays dans lequel j'ai le plus envie de tenter ma chance! J'aimerais y partir pour travailler un petit voire long moment. J'aimerais y trouver un travail dans le secteur de l'Art et/ou de la Mode. Un travail de création (création de bijoux, dessin, photo, habilleuse, illustration, scénographie, ...). Je suis manuelle, pratique le dessin et la photo et aimerais par exemple assister un artiste, travailler dans un atelier, ... ou tout autres choses qui pourraient indirectement me mener à cela plus tard (vente dans une boutique de mode, travail dans un musée, une galerie, ...).

Je ne parle pas Italien mais apprends actuellement et prévois de prendre des cours intensifs lorsque je connaitrais la date de mon départ. Je parle en revanche français, espagnol et assez bien anglais.

Un travail par rapport à mon diplôme est également une possibilité mais sans doute plus difficile avec un niveau d'italien peu élevé: Marketing et Communication...

Je suis aussi ouverte à tout autre offre de travail qui me permettrais d'atterrir en Italie puis d'y appréhender le milieu de l'Art.

Merci à tous ceux qui pourront m'aider. Si vous avez des idées, si vous connaissez le milieu de l'Art en Italie, si vous avez des connaissances, si vous connaissez des métiers manuels, artistiques ou artisanaux demandeurs de mains et de personnes avides d'apprendre... n'hésitez pas à me contacter.

Kristell
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Côte d'Azur et Toscane mai 2014
Bonjour. Mise à part une petite semaine à Paris lors du Mondial de foot en 98, je n'ai jamais mis les pieds en Europe. Or, je compte bien remédier à tout ça vers le mois de mai, à l'occasion de mon voyage de noces. Nous comptons partir une dizaine de jours, avec Nice comme "camp de base" pour explorer la Côte d'Azur et revenir dormir tous les soirs sur Nice. Nous comptons également aller passer deux ou trois jours à Florence, en Italie. J'ai donc quelques petites questions en vrac.

- Est-ce possible de relier Nice à Florence autrement que par voiture? J'imagine que oui. J'ai eu beau chercher mais je n'ai rien trouvé. J'ajouterai qu'étant nord-américain, je suis très novice en ce qui concerne les transports en commun et déplacements autrement que par voiture.

- Parlant de transport en commun, quel serait le moyen le plus efficace pour explorer la région au quotidien? Y a-t-il des circuits de bus ou de trains offrant des parcours touristiques? Ou vaudrait-il mieux louer une voiture? J'ajouterai qu'on aimerait bien visiter Cannes, Monaco, Menton, Grasse, et autres si le temps nous le permet.

- Je ne suis pas très plage, mais madame l'est. J'achèterai la paix en lui offrant au moins une journée de plage. 😉 Quelles seraient les plus belles plages aux alentours de Nice, ou même directement à Nice?

Tout conseil ou suggestion de circuits seront également très apprécié, que ce soit pour les alentours de Nice ou de Florence. Je pars à zéro en ce qui concerne ce coin du globe, et j'aurai probablement d'autres questions à mesure que notre voyage se précisera.

Merci beaucoup!
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Partir sept à dix jours à Capri au mois d'août 2009 (Italie)
Bonjour chers voyageurs, 🙂 Nous souhaiterions partir à Capri au cours du mois d'aout 2009. pour 1 semaine à 10jours. Nous sommes donc preneurs pour toutes infos telles que : endroits à ne pas eviter evidemment endroits à eviter bons plans, conseils et souvenirs de voyage là-bas...

nous vous remercions d'avance pour tout ce que vous pouriez nous apporter 😉
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Hébergements et visites dans la région de Naples et l'Italie du Sud
Bonjour à tous Nous envisageons de partir découvrir la région de Naples et l'Italie du Sud au cours de l'été prochain (début août une douzaine de jours). Notre séjour se composera de randonnées, rencontres, visites de sites traditionnels, en dehors du circuit classique "touristique". Liberté de choix et de mobilité. Merci de nous aiguillez sur des bonnes adresses, des bonnes formules de découvertes (sites à visiter, formules hébergement...), et de nous apportez vos conseils sur tout type d'aspect de cette région que nous supposons magnifique. Souhaite quelques infos également sur le meilleur mode de transport pour s'y rendre (nous partons du finistère en bretagne!), et sur place en italie. D'avance plein de remerciements pour vos messages. Kenavo!
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10 jours de Catane à Catane: des Ardéchois en Sicile
Bonsoir les forumeurs,

En introduction, je dirais : la Sicile en avril, ça le fait ! 😉

Pas spécialement spécialiste du forum Italie, je vous livre le carnet de notre voyage en Sicile pour une boucle d'environ 1650 kms de Catane à Catane, en 10 (trop petits) jours du 7 au 18 avril 2018. Je remercie les contributeurs qui ont avant moi généreusement posté réponses aux questions, conseils, et carnets (Pierroro, par ex), sans oublier Jean (PapJ59) dont j'ai épluché le blog 🙂.

Nous sommes donc une famille de 5, dont 3 jeunes de 12, quasi-15 et 17 ans et demi. Mon mari et moi parlons et comprenons correctement l'italien (mais partout on se fait comprendre en anglais), nous adorons l'Italie où nous sommes déjà allés plusieurs fois mais pour la Sicile c'était la première.

Notre parcours était donc très classique : J0 Privas – Paris – Catane (nuit Agnone) J1 Syracuse, Noto (nuit Noto) J2 Noto, Raguse (nuit Piazza Armerina) J3 Villa romana del Casale, Agrigente (nuit San Leone) J4 Agrigente (valle dei templi), Scala dei Turchi (nuit San Leone) J5 Agrigente (musée archéo), Gibellina vecchia (nuit Castellammare del Golfo) J6 Erice, Réserve du Zingaro (nuit Castellammare del Golfo) J7 Ségeste(nuit Castellammare del Golfo) J8 Monreale (nuit Monreale) J9 Cefalù (nuit Bagheria) J10 Palerme(nuit Bagheria) J11Bagheria – Catane – Paris – Privas

Nous aimons prendre notre temps, donc nous avons volontairement fait l'impasse sur pas mal de choses/lieux (les îles et l'Etna par ex). Et on a aussi fait des concessions pour que les enfants n'aient pas d'indigestion d'églises, de temples et autres musées archéologiques. Il faudra revenir ! 😛

Allez, je commence (ben quand même !).

J0 de Privas à Agnone

Voyage sans souci (voiture+TGV +avion) y compris l’expérience EasyJet (super atterrissage en douceur longuement applaudi). Dès la sortie de l’aéroport on tourne un peu en rond pour trouver notre loueur de voiture Sicily by car. Soit c'est pas super indiqué, soit on est un peu neuneus mais on a peiné à le localiser...🤪

Premier moment de stress au moment de sortir notre carte bancaire pour récupérer la voiture : les 2 familles françaises avant nous se retrouvent à payer 200 ou 300€ de frais parce que leur carte n'est pas une carte de crédit*… gloups. On découvre avec un grand soulagement que notre carte bancaire en est bien une : alléluia et merci le projet de voyage aux States qui nous avait incité à prendre cette carte là ! La voiture est toute neuve et fort heureusement équipée d’un GPS : sans lui on aurait sacrément galéré dès le premier soir pour trouver notre hébergement Airbnb. Direction Agnone. Argh , le GPS ne connaît pas la rue où nous devons nous rendre. 😮 Re-argh je n’ai plus aucun réseau sur mon tél… 🤪 Bon. Pas de panique. On est juste au milieu de presque nulle part, dans une zone résidentielle quasiment déserte à cette période de l'année, sans tél, dans la nuit, et morts de faim. 🏴‍☠️ Finalement, on est allés au culot sonner chez quelqu’un qui après explication a gentiment téléphoné à notre logeur et nous a remis sur le bonne route. Ouf ! On retrouve le frère du proprio que nous suivons en voiture et vu le dédale pour rejoindre la maison, on aurait eu du mal à le faire seuls. On se couchera sans traîner en ayant partagé pour tout repas 2 pommes et des bichocos (ce qui perturbera beaucoup les enfants...)...🙁

*j'y reviendrai + loin dans la partie "pratique"
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Costa Diadema: croisière de 7 jours (31 janvier au 7 février)
Bonjour à tous, je viens de faire une croisière en Méditerranée avec la compagnie Costa et leur magnifique bateau le Costa Diadema. Je suis de Paris, et il y a pas la mer chez nous ... donc j'ai pris le train direction Marseille. Départ à 08h30 de Gare de Lyon et arrivée à 12h00 à la gare Saint-Charles. Le temps de passé l'enregistrement et l'attente avant l'embarcation il faut bien compter une petite heure. Bref, j'avais la cabine 1285 au pont 1 et sans fenêtre ni balcon mais pour une semaine ont peut s'en passer. Le Diadema quitte le port aux alentours de 18h30 direction Barcelone. L'équipage nous a conviés au théâtre afin de regarder un diaporama sur la bateau et ses activités mais aussi la petite leçon de sauvetage avec les gilets. A vrai dire, ce fut un peut le cafouillage lorsque il fallait que tout le monde rejoignes leur point de RDV. Pour toutes les excursions, si vous voulez en acheter une, il faut se connecter aux bornes tactiles disponible sur plusieurs ponts. Les prix sont variable, le bus qui nous emmène du bateau au centre de barcelone est à 9.95€ (A-R illimité) et pour tout ce qui est excursions avec un car (au moins 1h30 de route) il faut compter environs 35€-50€. Je conseille aux personnes qui voyages au moins à 3 de prendre un taxis pour les petites distances car le prix que fait Costa est peu élevé à mon goût. Le bateau repart de Barcelone vers 18h30 -19h00 direction Palma de Majorque où l'on arrive le matin à 08h30. A Palma de Majorque, il n'y a pas grand choses à visiter. J'ai retenu qu'il fallait voir l'allée principale, le bord de mer et la cathédrale nommé La Seu qui est vraiment très belle. Pour les amateurs de football, le magasin officiel du Real de Madrid et du FC Barcelone sont présent dans l'allée commerçante. Le bateau repart à 18h00 pour arrivée le sur lendemain à Civitavecchia en Italie mais en attendant, il faut passer toutes la journée du Mercredi en mer. Le bateau accoste l'Italie vers 09h00, depuis cette petite ville vous pouvez rejoindre Rome avec l'excursion que propose Costa pour 35€ par personne. Auparavant, ayant déja visité Rome, j'ai préféré visité cette petite ville typique de l'Italie. Si vous voulez boire un café ou un cappuccino arrêté vous dans un bar, ils sont très bon et peu coûteux (1€). Le bateau repart le soir vers 19h00 pour aller à La spezia toujours en Italie. Et c'est de cette petite commune que nous pouvons rejoindre Florence via un car, Costa propose le transfert pour 44.95€. Si vous n'avez jamais visité Florence, faite le ! C'est une ville magnifique avec plein d'histoire. Néanmoins, nous sommes arrivés à 11h45 et repartie à 15h30, un peu court si on veut bien visiter. Le bateau repart vers 18h30 pour Savonne, commune se trouvant entre Monaco et Gênes (Des excursions sont prévus pour ces deux villes). Savonne est une ville tout en hauteur. Cependant une fois que vous avez traversé l'allée centrale il n'y a plus grand choses à faire. Le voyage se termine, le bateau repart à 17h30 pour Marseille.

Sur le personnel à bord : Tous les serveurs, les hôtes, ... sont très accueillant et prêt à vous servir. Nous pouvons retrouver plusieurs pays à travers le bateau, Indiens, Philippins, Vietnamien, Indonésien, Péruvien, Brésilien, Italien, Irlandais, le personnel est très diversifiés.

Sur les prix : Costa est là pour vous faire cracher la carte bleu même si vous payé avec votre carte d'embarquement, l'argent elle est réelle. Le prix des excursions est un peu élevé. Pour ce qui est des consommations à bord, les prix sont comme dans un restaurant ou dans un bar de paris. Compter 5€ pour une bière de 40cl, 30€ pour une bouteille de vin et 2€ pour un café.

Sur le restaurant et le self : La nourriture est très bonne, on mange à volonté. Le choix est bien au rendez-vous, en effet le matin ont peut manger du jambon, des pains aux chocolats, des fruits, des beignets ...

Sur les animations : Tous les jours le bateau organise plusieurs animations dans plusieurs salle, ça peut aller du cours de Salsa à une valse accompagné d'un accordéon.

J'ai filmé tout mon voyage avec une gopro, je suis en train de compiler tout ça mais j'ai déja sortie deux vidéos. Pour ceux qui auraient des questions sur le bateau et ses escales, n'hésitez pas ! De plus, j'ai fait plusieurs voyages que vous pouvez voir sur ma chaine http://www.youtube.com/mrsebmovie et me poser des questions.

Voici les deux videos de la croisière :

https://www.youtube.com/watch?v=jJKOPpd9L8c https://youtu.be/xktgHvADNTY
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8 jours à Rome
Bonjour, Nous envisageons de partir à 4 pour aller visiter Rome, mi-mai 2015. On pense partir avec Ryanair, opérateur Le moins cher, départ Paris Beauvais (parking payant ou pas ?) plusieurs aéroport sont proposé à Rome, lequel faut-il prendre pour être le plus près de notre visite de Rome ? Nous cherchons également un hébergement, si quelqu'un à des adresses de locations bien placé pour faire nos visites et à un prix très correct, nous sommes intéressés, c'est la première fois que nous allons en Italie. Une semaine c'est largement, trop, ou juste, merci des conseils. merci à tous ceux qui veulent bien nous envoyer des tuyaux, astuces, trucs à éviter....

chanjulia
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Croisière "Magique Méditerranée" de Costa avec le Magica, transfert Nice-Savone
Bonsoir

Je viens de reserver ma première croisiere. Je suis un peu en panique avec ce que je peux lire avec les transferts Nice/Savonne. a quelle heure sont les navettes le jour du départ et le jour du départ, car on doit prendre le train de Paris et on ne sait pas trop à vers quelle heure on doit arriver. Merci de partager vos conseils et experiences pour un première croisiere.

karine
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Week-end à Naples
Bonjour,

Qui pourrait me donner des informations sur cette ville ( Naples). Je suis à l'écoute de tous renseignements concernant le transport Paris Naples à un prix attractif ainsi que sur l'hébergement . Nous aimerions visiter Capri et Pompéi pendant ces 3 jours. Je suis tres impatiente de pouvoir lire vos suggétions.

Merci d'avance.
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Vacances en Sardaigne avec CNI périmée pour enfant devenue majeur
Bonjour, Nous partons en famille en Sardaigne dans 10 jours, et nous nous apercevons ce jour qu'une de nos filles venant d'avoir 18 ans a sa carte périmée depuis le 31 mai 2020. Nous partons avec AIR FRANCE de Roissy. Pouvez-vous nous dire si en ayant une attestation de demande de renouvellement et la CNI périmée, cela est possible de partir en vacances. La seule carte avec photo qu'elle a est sa carte vitale. On aura sur nous le livret de famille, s'il le faut. Nous vous remercions vivement de votre aide.
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Traversée Thonon-les-Bains - Trieste à vélo en juillet 2012
Bonjour a tous Après la traversée des pyrénées d'ouest en est puis des alpes Thonon- Nice, je souhaite faire Thonon / Trieste ou Venise. Je cherche des renseignements sur les moyens de revenir en france avec mon vélo jusqu'a Lyon ou Paris en train ou en car.Je n'ai pas trouvé de sites satisfaisants Peut-être que quelqu'un a une suggestion a me proposer. Je compte dormir sous tente, Est il facile de trouver des campings sur le trajet? Merci pour vos réponses
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