Discussions similar to: Cours plongée Montréal Québec
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Hôtel Sandan Beach Resort and Casino La Romana
Bonjour, Je partirai dans 3 semaines pour La Romana, en République dominicaine. Je serai au SANDALE BEACH RESORT AND CASINO. Est-ce que quelqu'un peut m'en parler? Je veux savoir au sujet du courant électrique, quel adapteur pourrait fonctionner? Je demeure à Montréal, Québec, Canada. Merci Kachoue
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Circuit sur la côte Est australienne, visites, budget?
Bonjour à tous,

Je suis nouvelle sur ce site et ne connais pas encore bien le fonctionnement..., Mais je suis à la recherche d'info pour organiser notre road trip prévu en septembre 2011 avec mon copain, donc si vous avez des infos, conseils, adresses, c cool de ns les communiquer 😉

Nous pensons soit : 1/ atterrir à Melbourne, acheter un Van et remonter la côte Est jusqu'à Cairns et pourquoi pas redescendre dans les terres. ou 2/ Atterrir à Cairns, acheter un Van, pour redescendre la côte est jusqu'à Melbourne

Après c road trip nous avons le projet de rester 3 à 4 mois à Melbourne pour apprendre l'anglais.

En combien de temps doit-on prévoir pour faire la côte Est ? Qu'est ce qui est bien de voir, et faire ? Faut il prévoir un gros budget ? ...

D'avance merci !!!!
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Le Québec et les provinces maritimes en 5 semaines
Bonjour,

Je publie ici mon carnet de voyage au Québec et dans les provinces martimes.

Toutefois, il est possible que les images prennent du temps à s'afficher vu que le site accepte de longues séquences sur une même page. Si vous avez des difficultés à voir les images, je vous propose d'aller directement sur mon site pour visionner le carnet jour par jour en cliquant ici

Vendredi 1er juillet

Premières impressions de la Nouvelle France ... On dit souvent que l'on a jamais deux fois l'occasion de faire une première bonne impression. Aussi, dès que l'on touche le sol d'un pays, c'est l'agent d'immigration qui donne cette première impression.... plus ou moins bonne...

Après un voyage sans problème sur Air Canada nous voici arrivés à Montréal. Nous nous avançons vers le guichet pour le contrôle des passeports où un jeune agent de l'administration canadienne ressemblant à Rock Voisine attend, avachi sur son siège. Visiblement, en ce 1er juillet, jour de la fête du Canada et donc férié pour nombre de personnes, nous avons le sentiment de le déranger. Sans même nous jeter un regard (encore moins un sourire) il nous pose les quelques questions d'usage sur ce que l'on vient faire au Canada, où l'on va se rendre, dans quel hotel nous serons logés à Montréal. Puis après les avoir tamponnés, il nous remet les passeports sans dire un mot... Les silences valent parfois des paroles et en l'occurence ça serait plutôt : " c'est bon cassez-vous ! "

Au moins quand on arrive aux USA, on sait combien l'administration de l'immigration est stricte mais on a toujours droit à un « Welcome in the US » fier et souriant... . Bref, nous sommes déçu car cela correspond plus à l'image que nous nous faisons du fonctionnaire français que celle du québécois... La récupération du véhicule chez ALAMO se fait rapidement car il n'y a personne au comptoir et le véhicule est directement avancé près de la porte de l'agence si bien que nous n'avons pas à nous aventurer dans les méandres du parking. Il s'agit d'un ford escape tout neuf (3000km), impeccable pour nos 2 valises et 2 nos deux sacs .



Dès la sortie de l'aéroport, nous nous rendons compte de suite que la conduite est plus nerveuse qu'aux USA c'est à dire plutôt équivalente à ... la France (C'est dingue comme on ne peut s'empêcher d'établir des comparaisons). Les voitures sont également plus petites que chez le grand voisin américain. Aujourd'hui c'est fête nationale c'est à dire aussi la journée des déménagements parait-il ! Le GPS nous mène sans encombre à notre but. Il y a peu de circulation. L'HOTEL du SQUARE PHILLIPS est un bel établissement situé en centre ville. L'accueil est aimable et le valet de parking très serviable. La chambre est vaste, située au 10ème étage et nous offre la vue sur … le parking d'en bas, mais aussi la tour du parc olympique plus loin.



Au dessus, il y a une jolie piscine de style rétro, musique jazzy cool et une salle de musculation.



Nous partons à la découverte de la cité en taxi qui nous mène à « la montagne » c'est à dire le parc du mont Royal de façon à avoir une vue sur la ville. D'ici, nous nous apercevons que Montréal est une ville très verte.



Au loin le parc olympique et sa fameuse tour penchée.



Mais ce qui nous marque c'est que nous rencontrons nos premiers ratons laveurs, les seuls "vivants" et en liberté de tout notre voyage puisque nous en verrons beaucoup d'écrasés sur les bords des chaussées !





Bigre que ces bêtes sont dodues ! … moi qui imaginait de petites bestioles de la taille des écureuils !! En fait ils sont aussi gros que des chats obèses à force, sans doute, d'être nourris par les touristes de passage et les poubelles de la ville !!!



Nous prenons la direction du vieux port et arrivons près de la place Jacques Cartier.











Nous déambulons sur les quais parmi les stands de la fête du Canada. Beaucoup de badauds arborent les couleurs nationales et ici et là on distribue les petits drapeaux à la feuille d'érable.





Nicolas ne se fait pas prier pour arborer le drapeau à la feuille d'érable. A peine quelques heures que nous sommes ici et il trouve déjà que c'est le plus beau pays du monde... allez savoir pourquoi !





Fier d'être Canadien !



C'est la fête partout, il fait soleil et c'est plutôt cool.



On aperçoit le chapiteau du cirque du soleil...



Port de plaisance de Montréal.Ce n'est pas Saint Tropez mais il y a tout de même de beaux spécimen de yachts.



Un autobus amphibie qui propose des tour de ville sur route et sur le fleuve.



Nous ne verrons pas la police montée mais la police à vélo qui règle la circulation des chevaux, entre autre.... l'uniforme est cool et les mollets musclés !



Il fait chaud, très chaud et nous souhaitons visiter la cathédrale. Sur le chemin nous repérons un scooter rose et ...un drapeau belge ...





Moulinsart est le chateau du capitaine Haddock dans Tintin et Milou. Nous empruntons quelques ruelles étroites du vieux Montréal.



Manque de chance la cathédrale ferme à 16h pour pouvoir installer le spectacle du soir.





Près de la cathédrale la vitrine d'une boutique de noël attire les regards...





Face à la cathédrale s'élèvent de hautes tours. L'urbanisme dans cette ville est aussi débridé qu'à Bruxelles !





Est-ce parceque c'est jour férié que les poubelles débordent ? Entre travaux et détritus, la ville ne donne pas l'impression d'être très ouverte au tourisme...



... enfin, c'est ce qu'en disent les commères...



Retour par la très plaisante et animée rue St Paul et la place Jacques Cartier.









Nous retrouvons le restaurant originaire de Lille et qui a fait des petits dont celui-ci à Montréal.. Nous n'avons pas testé pour savoir si l'on y servait du welch ou bien des tartines gratinées au Maroilles !





Nous avons réservé à 19H30 au CABARET DU ROY mais le décalage horaire faisant son effet, c'est à 18h45 que nous nous présentons devant l'entrée du restaurant, tenaillés par la faim et déjà bien fatigués C'est un restaurant à recommander aux nouveaux arrivants fraichement débarqués du bateau ! Et oui, ici vous êtes au XVIII ème siècle et on accueille les immigrants qui viennent coloniser la "Nouvelle France".



La nourriture est bonne, québécoise, et le cabaret est joyeusement animé. Le violoneux n'est pas manchot et des jeux sont menés tambour battant par un drôle de pirate .









La sympathique serveuse manie aussi bien le vieux "françois "que ses assiettes, ce qui participe efficacement à l'ambiance de cette amicale taverne.



Des plats copieux et roboratfs...





Il est 21h15 lorsque nous quittons les lieux. Nous n'attendons pas le feu d'artifice car nous sommes exténués. Le temps de rentrer à l'hotel en taxi il est 22h15 lorsque nous nous glissons sous les draps, ce qui fait 4h15 de chez nous. Comme nous nous sommes levés à 4h30 cela fait presque 2 fois le tour de l'horloge...



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Dix/quinze jours pour découvrir la Thaïlande seule?
Bonjour à tous, Voilà, je vais partir en Thaïlande à la fin du mois pour 10-15 jours, seule. Une amie sur place m'a trouvé un monastère où passer quelques jours à me ressourcer pour commencer. Après, je voudrais partir "à l'aventure", dans des coins authentiques, avec le moins de touristes possible, pour découvrir le pays et ses merveilles. Je suis très "nature", et tiens donc à passer plusieurs jours dans une forêt tropicale. Pour ça, j'ai découvert le site d'un couple franco-thaï, qui organisent des séjours dans le parc national de Khao Sok, entre Surat thani et Takuapa, à l'ouest. Je ne sais pas si quelqu'un d'entre vous y est déjà allé, ou si vous avez d'autres plans dans la jungle ou assimilé. Par ailleurs, je ne sais vraiment pas où aller pour voir de beaux endroits pas touristiques, côte est ou côte ouest? Je cherche aussi des plans hébergement sympas, bon marché et insolites. Pouvez-vous m'aider?! Un grand merci d'avance pour vos précieux conseils!
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Organiser un voyage au Mexique
Bonjour à toutes et à tous

Je compte partir au Mexique, à Mexico, presque 1 mois au mois d'août (grosso modo, du 10 aout au 5 septembre) pour retrouver ma copine 😊 que j'avais rencontré en France 🙂.

Je me suis renseigné sur le voyage, et j'ai découvert avec horreur que c'était la saison des pluies, et qu'il pleuvait 20 jours dans le mois à Mexico. Quand il pleut, est-ce désagréable au point de devoir annuler les visites?

Sinon que faire durant un mois? Car un mois me semble long, mais le pays est très grand, donc si vous avez une idée. Ma copine me dit qu'il y a plein de trucs a visiter donc que visiter en premier?

Sinon la bas, j'ai cru comprendre que la vaccniation contre la dengue et le palu n'étaient pas necessaires sauf dans le sud du pays? Si vous pouvez me confirmer (ainsi que me dire ce qu'il en est de l'hépatite a et autres saloperies du genre).

Enfin, combien compteriez vous pour un tel voyage? Je pensais 2000€ (1000€ avion + 1000€ pour la bas), cela vous semble beaucoup, peu, moyen?

Si vous avez d'autres avis, conseils, je les prendrais avec plaisir.

Cordialement et bonne soirée Martin
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Concours photo VF mars 2012: "L'eau dans tous ses états"
Bonjour à tous,

Je lance le nouveau thème du concours VF du mois de mars 2012 : "L'eau dans tous ses états".

L'eau douce est source de vie, elle peut être précieuse par sa rareté, elle peut même être précieuse au point d'être vénérée comme une divinité. En voyage l'eau peut susciter l'émotion : la poésie parce qu'elle est calme et reposante ou la peur lorsqu'elle gronde, se déchaîne et parfois balaye tout sur son passage.

Alors, entre ruisseaux, torrents, cascades, lacs, rivières et fleuves, je vous invite à nous faire partager en quelques photographies à travers vos voyages et périples votre approche photographique avec l'eau.

Bon, il faut quand même une limite, on s'arrêtera donc aux fleuves ... de toute façon après, l'eau n'est plus douce et devient salée et là on sera hors sujet. En cas de doute chacun jugera lors de son vote !

L'élément humain, animal ou végétal sera le bienvenu et pourra contribuer à la beauté (l'équilibre ou la composition diraient certains) de la photo mais l'eau devra rester un élément important de l'image.

Tout le monde est bienvenu sur ce petit concours qui n'a en fait pour but que de nous faire partager vos émotions photographiques.

Règlement en quelques points :

Dépôt des images jusqu'au dimanche 18 mars au soir.

3 photos maxi postées par membre avec un petit commentaire sur le lieu et si possible sur la motivation de la prise de vue.

1 seule photo par message svp.

Prises de vues réalisées en voyage (mais ballades pour nous faire découvrir son pays ou sa région acceptées).

Votes ouverts à tous du lundi 19 au dimanche 25 mars au soir.

Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt

Tout le monde peut (devrait) voter en précisant sans ambiguité le pseudo du déposant suivi du numéro de photo avec si possible un petit commentaire pour expliquer son choix.

La photo gagnante est celle qui obtiendra le plus de points. L'heureux vainqueur aura la tâche d'organiser le concours du mois d'Avril. En cas d'égalité le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places.

Ici c'est le fil pour déposer vos photos (Un post par photo svp !) et plus tard ce sera celui pour les votes.

Pour discuter sur les photos il faut aller sur le fil de discussion intitulé : Tous les à-cotés du Concours photo VF mars 2012 : "L'eau dans tous ses états".

Cliquez ici pour visualiser le diaporama de toutes les photos (merci à Herikles pour sa collaboration).

Bon assez causé ! le moment est venu de vous "jeter à l'eau", susciter l'émotion en déposant vos images, pour nous faire le plus souvent rêver mais aussi peut être pour nous faire peur ! 😉.

Cordialement Magellan18
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Tour du monde, seule ou pas seule?
Bonjour à tous, Voilà maintenant plusieurs années que j'ai l'idée, l'envie, la nécessité... de voyager dans le monde, de découvrir d'autres manières de vivre et de penser. Le fil conducteur de mon voyage serait de voir quelle est la place de l'enfant dans différentes civilastions ainsi que les manières de concevoir les mariages et les enterrements. Bref, je sens que le moment est venu de passer à l'action. Je commence donc à me renseigner à lire vos témoignages, à élaborer mon projet. De nombreuses questions se posent à moi, j'imagine que c'est normal. Une revient plus souvent que les autres, est ce que je parle seule ou est ce que je cherche un compagnon de voyage. Je suis partagée car si j'ai envie de partir c'est aussi pour le plaisir d'organiser mon propre voyage, de me découvrir moi seule ailleurs, mais j'ai aussi l'envie de partager cette grande aventure avec quelqu'un. Peut être aussi pour m'aider à passer à l'action. Peut être que c'est une fausse question mais voilà où j'en suis pour l'instant. N'hésitez pas à me faire partager vos expèriences. merci d'avance.
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Nostalgie indochinoise- Vietnam et Cambodge - 1
Paris-Saïgon (Ho Chi Minh-Ville)

Sous l'immense verrière de l'aéroport Charles de Gaulle, à Roissy, une énorme explosion retentit, faisant trembler sols et vitres... Un bagage abandonné vient d'être proprement pulvérisé par les services de sécurité. Incident ordinaire en ces lieux sensibles où le moindre sac oublié par son propriétaire n'a qu'une très courte durée de vie.

Nous meublons l'attente du vol Air-France pour Saïgon en allant déjeuner à la Brasserie Flo du terminal F. Agréable manière de passer les quelques heures en savourant une choucroute bien française, avant l'aventure indochinoise que nous avons choisie en cet automne de l'an 2000.

Déception lorsqu'on nous délivre nos cartes d'embarquement : rangée de sièges n° 43 ! Tout à l'arrière du gros Boeing 777-200... Les passagers sont comprimés dans l'énorme zinc comme sardines en boîte. Une jeune femme très enceinte est assise près de nous, sans égard particulier pour son état : c'est la zone de l'avion la plus exposée aux turbulences. Et turbulences il y a, tout au long de l'interminable vol sans escale jusqu'à Singapour. Nous traversons des tempêtes qui brassent le Jumbo-jet comme un fétu de paille. Le personnel de bord ne brille pas par sa courtoisie. Le steward daigne nous servir, du haut de sa grandeur, quelques plateaux-repas sans le moindre sourire. Il faut insister longuement pour obtenir un verre d'eau. "Vous devriez louer un avion privé" nous dit ce malappris à qui nous marquons notre mécontentement d'être si mal accueillis.

Courte escale à Singapour, dans l'aéroport éclaboussant de luxe, le plus beau d'Asie, où nous dégustons un succulent café dans la zone-transit. Au lever du soleil, voici la terre indochinoise noyée sous les flots du Mékong qui ont envahi la plaine qui miroite comme un lac immense. Comprimés pendant des heures dans l'espace étriqué de la classe Canigou, les passagers posent enfin le pied sur la terre ferme. Derrière le guichet d'accueil, les préposés à la vérification des passeports et visas ont tous une mine sévère et peu engageante... Ils scrutent attentivement chaque étranger et tamponnent comme à regret les documents dont il ne faudra se séparer à aucun prix : cette demande de visa qu'il a fallu remplir pour l'obtenir, et qu'il faudra présenter à nouveau au moment du retour en France...

Un taxi nous dépose à l'hôtel Saïgon-Prince, établissement touristique de belle allure sur le boulevard Nguyen-Hue, quartier des affaires de cette ville cosmopolite que tous les français continuent de nommer Saïgon, malgré le vilain nom "Ho-Chi-Minh-Ville" de la réunification... L'arrivée sur le sol vietnamien n'est pas dépaysant : il règne dans ce pays une atmosphère de France d'autrefois qui a laissé une profonde empreinte sur ses habitants. Dans le hall imposant du palace, on remarque surtout des clients japonais.

Confortable et silencieuse, la vaste chambre donne sur une cour intérieure, à l'écart des bruits de la circulation très dense sur le boulevard.

L'Agence Vietnam-Tourist nous a été fermement recommandée pour organiser notre séjour. C'est un organisme d'état (le pays est sous le régime "communiste-libéral") et son directeur francophone établit un plan de visites selon nos désirs, qui suivent de près ses conseils appuyés. Cette ville active, grouillante et surpeuplée est consacrée en premier lieu aux affaires et au commerce tout azimut. Malgré trente années de guerre meurtrière, le Vietnam se relève du cauchemar à une vitesse vertigineuse, grâce au courage et au dynamisme exceptionnel de la population. A maintes reprises, nous allons voir des preuves tangibles de la grande force de vie qui s'exprime à travers le pays.

Parfum de cuisine française, au "Bistro Augustin", le patron est vietnamien, mais il a séjourné en Bretagne de longues années. A nous le filet de porc à la moutarde, le bar grillé et la crème brûlée ! Tout est délicieux, servi par une mignonne jeune fille au fin minois de porcelaine. C'est sûr : on va revenir souvent chez Augustin pour d'autres agapes.

On marche avec plaisir sur les larges trottoirs des avenues dont certaines portent l'ancien nom colonial avec la nouvelle dénomination. L'ex-rue Catinat a été rebaptisée Dong Khol. Seules trois rues gardent encore leur nom d'origine: rue Pasteur, rue Calmette et rue Yersin. A noter que ce sont trois scientifiques-bienfaiteurs de l'humanité ayant inventé des vaccins contre des maladies redoutables.

Les monuments officiels de Saïgon sont des vestiges intacts construits par les français entre 1900 et 1908. L'Hôtel de Ville, pâtisserie de stuc rose et blanc, colonnettes et frises rococo, ferme la perspective de l'avenue Nguyen-Hue. Il faut braver le joyeux désordre des innombrables engins à deux roues qui sillonnent en rangs serrés les grandes artères. Le directeur de l'agence nous a donné ce conseil : "Vous traversez, sans courir ni vous arrêter, les conducteurs vous évitent et vous ne risquez rien !"... Facile à dire, mais il faut garder tout son sang-froid pour se lancer dans ce magma en mouvement perpétuel environné de vapeurs d'essence.

Nous pouvons témoigner de l'efficacité de la méthode, puisque nous reviendrons sains et saufs d'un audacieux périple de 30 jours. Autre recommandation : se méfier des nombreux pickpockets qui sévissent autour de l'hôtel. Et pas plus tard que ce premier soir, quand nous allons à pied au restaurant, de l'autre côté de l'avenue, mon compagnon est abordé et serré de près par deux gus, dans l'intention manifeste de lui piquer sa sacoche. Mais l'homme a déjà été piégé, à Istanbul, par de semblables individus, et il repousse l'assaut en gueulant si fort que les gars s'enfuient sans insister ! Que dit-on ? "Seul le fou tombe deux fois dans le même piège..."

Demain, destination : le delta du Mékong, le fleuve jaune dont nous avons aperçu de l'avion les méandres débordant sur la campagne inondée...
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Ah les préjugés!
Qui n'a jamais entendu des préjugés grotesques et qui vous ont fait marrer!!!!!!!!!!!

Voici quelques petits préjugés donc j'ai eu l'honneur d'entendre: Mais au burkina ils ont de l'electricité? Ils doivent tous dormir dans des huttes en bois! En syrie mais ils vont tous te fusillier. Mais il n'y a pas de routes au maroc tu vas te perdre!

Si vous avez eu echos de quelques prejugés n'hesitez pas a les mettre !!
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Qui vient du Québec?
Je suis de Chambly, sur la Rive-Sud de Montréal et je me demandais s'il y avait des membres de la région qui visite cette section.
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IFA Villas Bavaro du 8 au 15 février 2007 et plongée
Bonjour à vous,

Nous sommes un groupe de 8 quebecois(e)s entre 25 et 30 ans qui vont au villas bavaro du 8 au 15 fevrier 2007. J'aimerais savoir si d'autres personnes sur ce forum y seront dans les mêmes dates que nous pour un party assuré!!!😉

Ayant mon cours de plongée soumarine, j'aimerais savoir les meilleurs places pour faire de la plongée (excursion) les prix ainsi que vos commentaire sur vos plongée dans ce coin de paradis. Si vous vous chercher un ''partner'' de plongée, jvous accompagne!!!

Merci à tous

LiveStrong 😎
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Périple Montréal - Costa Rica en stop et en bus
Hola todos !

Voici mon trip qui commence dans 10 jours.

Vol: Bruxelles-Montréal

Visite du Québec en stop durant l'été indien, la la la... 1) J'aimerais connaître les bons spots nature pas touristique, ou randos au alentours de Montréal et Québec

Après 2, 3 semaines, je prends la route des Etats-Unis en stop toujours; et visite la côte est... 2)Tips, conseil, à ne pas faire, à faire ??

Malgré la surpopulation et la lointaine distance du fameux "Grand Canyone", j'aimerais visiter cette chose de toute beauté, 3)Quel serait un chouette chemin pour y arriver, plutôt intérieur du pays ou Louisianne, de toute façon, la Nouvelles Orléans sera visitée croyez moi !

4) Autrement, n'y existe pas une alternative au grand canyone, moins touristique, et qui en jette également.

Toujours en stop, je me dirige vers le Mexique... Je sais que je ne peux pas le faire en stop, mon ami mexicain me l'a interdit !! 5) Donc en bus, quelle est le plus chouette passage pour passer le frontière americo-mexicaine ? Prix jusqu'à la première ville ?

Au Mexique, j'ai quelques connaissances qui m'aideront à découvrir le pays, je compte user de mon visa de touriste de 3 mois pour prendre des cours de langues de manière à savoir plus que me débrouiller en espagnol. J'ai pour ainsi dire, les notions de quelqu'un qui a déjà visiter l'Espagne une paire de fois...

Au Mexique, je m'achèterai une voiture pour continuer jusqu'au Costa Rica... 6) Qu'est-il bon de savoir quand on achète une voiture au Mexique 7) Est ce que le Nicaragua, Honduras sont des pays surs assez pour m'y aventurer en voiture, que se passe-t-il au douane, il y a-t-ils des paiements ? 8) L'alternative bateau est-elle possible (stop bateau ?) depuis le Mexique vers Costa Rica ?

Enfin, je finirai en disant que j'ai déjà bien 'baroudé', en Europe, Asie et Afrique, j'ai confiance en la nature humaine et suis habituellement tombé sur des gens extraordinaires qui m'aidaient dans mon combat. Ne me jugez pas comme un jeune inconscient, j'ai les pieds sur terre, et suis humaniste à finalité idéaliste... (ouh la la!)

J'aime la nature, c'est pourquoi la destination finale est le Costa Rica, j'aimerais en faire ma profession et travailler dans l'éco-tourisme, j'ai d'ailleurs fait mon mémoire dans ce domaine.

9)Connaissez-vous des personnes actives dans ce domaine sur place que je pourrais rencontrer, en vue d'un stage, d'un job ? Je ne suis pas trop administratif, je préfère rencontrer les personnes sur place...

Merci de votre lecture, au cours de mon voyage, un fil rouge vidéographique constituera un montage humaniste en posant la même question aux gens rencontrés sur ma route...

On peut discuter, même en dehors de toute ces questions, la route Montréal-St José, m'appelle, je suis prenant de toute info,

Bien à vous,

François
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Donne infos plongée Martinique
🙂 Je suis passionnée de plongée sous marine, je réside à la martinique ;

Je peux donner des infos sur les sites, pour la plongée bouteille ou bien pour ceux qui veulent faire du palme masque tuba. 😉

Modestement, je fais un peu de photos sous marines, donc je peux vous indiquer les plans ici !

voilà ! @ + !
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Voyage de cinq semaines au Québec et dans les provinces maritimes
Aujourd'hui c'est J-1 pour notre voyage de 5 semaines au Canada (Québec plus provinces maritimes).

Eh oui, cette année c'est "un peu plus au Nord" !!!

Un voyage à la rencontre des peuples francophones du nouveau monde dans une nature résolument verte (ça va nous changer du grand ouest !!!)

Pour l'instant les prévisions météo sont ... mitigées ... donc Kway de rigueur !!

A bientôt ! 😉
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Vivre au Belize
😎

Ceci, s’adresse plus aux québécois et aux autre francophone tanné de vivre dans un pays gris, dont l’hiver dure 8 mois par an, et les taxes de toutes sorte les étouffes ; j exagère à peine.. Pour ceux qui ont le goût de vivre qqs chose de différent, Ns sommes ma femme et moi dans une partie du Belize appelé Sarteneja un endroit super qui sera bientôt le nouvel effort de développement touristique du Belize, c est le souhait du gouvernement bélizien avec les possibilité pour tout le monde .ptit village de pêcheur qui se doit de trouver autre chose pour vivre (la pêche se meurt de plus en plus partout dans la monde, ici aussi ). Ici ns sommes dans la baie de chetumal à 1hrs de bateau de Bacalar chico (Réserve naturel) le plus beau coin du pays pour la plongée qui es peut connu, de beaucoup supérieur à Caye Caulker et autre. D’ici ont peut se joindre lamanai (ruine Maya) par bateau sans problème, on est a 30minutes de chetumal par bateau au Mexique .la vie ici et tellement simple c’est comme vivre en Gaspésie il y a 50 ans mais avec le confort d’aujourd’hui. Dans mon village les taxes de maison ou municipal sont dérisoires Pas de code bâtiment chiant et de permis de construction à demander Eau potable dans tout le village qui coûte $10bz par mois(500 gallons) L’électricité a coût raisonnable (110/220 volts 60cycle comme au Québec) Ici le moyen de transport le plus employer au village est la bicyclette la langue parlé ici, espagnol/anglais Le Belize

Ancienne colonie anglaise. = pays stable et démocratique, faisant partie du Commonwealth, avec des droits et des lois pour chacun. Accès, assez facilement a la résidence permanente, plus facile pour les gens faisant partie du Commonwealth comme le canada, aussi accès facile au permis de travail ou encore ouvrir un commerce pour les non résident aussi programme de résidence permanente pour les retraités, droit a la propriété sans aucune restriction, résident ou pas, pays relativement jeune avec du potentiel pour chacun. coût de la vie intéressant, voir bas si tu n’est pas touriste, eau potable, seul pays latino a avoir ça, pays le mieux scolarisé de l Amérique central . moi mes taxes annuel pour un terrain de 27 acres sont de 45bz (22.50us.) . À Sarteneja ici ou pour une population de 3000 personnes, un seul policier, pour ainsi dire qu’il n y a pas de criminalité. qui dit mieux…. les touristes de je croise ici me dise souvent qu’ils ont rarement vue un endroit avec autant de sourire surtout les enfants et les enfants sont le reflet d’un endroit. Pour: un pâtissier/ boulanger un boucher, un mécano, un épicier, un café Internet, un bateau excursion touristique pour la plongée ou autres et plus encore, le potentiel est réel..

Le pays que tu choisira et très important pour différente raison, car tu n’y vas pas en vacance pour qqs semaines mais plutôt y vivre en investissant de l'argent, et la stabilité du pays sera un gage de sécurité.. Avant tout regarde le passé de ses pays, c est garant de l’avenir et attention au boom émotionnel… parfois ça coûte cher, quand c’est pays ont un changement radical de gouvernement … moi j ai bien pesé le pour et le contre et visité d'autres pays avant de faire mon choix .et vivre le Belize Mon but serai, de créer un ptit bassin de francophonie ici à Sarteneja, avec tout ingéniosité et le savoir faire des québécois, ce village en profiterai beaucoup . écrivez moi pour plus d'info Merci🙂 Christian Genest
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Gran club Santa Lucia
bonjour, quelqu'un est déja allé au gran club de santa lucia? comment c'était? est-ce bien pour les enfant?

merci

Température fin février??6
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Petits hôtels sur l'île de Roatán? (Honduras)
J'ai fait une recherche pour cela, mais je n'ai pas vraiment trouvé.

Est-ce qu'il y a des hotels pas trop cher sur cette île, je voudrais rester environ 5 jours durant mon voyage. Quand est-ce que c'est mieux de réserver (si je peux) pour le mois de janvier prochain.

Merci :)

ge
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Voyage en Thaïlande: avion et budget?
Bonjour,

Je suis en train de planifier mon voyage en Thaïlande que nous ferons cet hiver (31 janvier au 16 février 2008). Je suis en train de regarder pour les billets d'avion et les moins cher que j'ai trouvé, c'est sur Expedia.ca. J'ai regardé par moi-même sur les cie aériennes (Air Tansat, Air Canada, Air France, Air China, etc.) et j'arrive toujours autour de 2000-2300$ (de Montréal à Bangkok avec différentes escales). Avec Expedia.ca, j'arrive à 1713$ (tx.incl.). Départ de Montréal avec escales à Vancouver et Tokyo. J'ai aussi regardé la possibilité de partir de Burlington aux USA (environ 2h de Montréal) et le prix est très intéressant: 1387$ (tx incl.). Départ de Burlington avec deux escales, à New York et Séoul, en Corée. La question que je me pose, est que certaines personnes m'ont dit que faire une escale aux USA, c'est l'enfer (les douanes, etc.)! Mais si j'ai déjà passé les douanes à Burlington, dois-je nécessairement les refaire à New York? Nous pourrions quand même épargner 400$ sur le billet d'avion si nous partons de Burlington, d'autant plus que nous pouvons laisser la voiture sans frais pendant 2 semaines à l'aéroport.

Qu'en pensez-vous? Quel trajet feriez-vous?

Pour le budget, nous avons un budget (par personne) de 2500-3000$/maximum (disons que nous ne voudrions pas dépasser 2500$) pour 2 semaines. Nous voulons aller 3 jours à Bangkok et 10 jours à Phuket. Nous allons suivre notre cours de plongée sous-marine au Québec vers la fin septembre et nous voulons faire de la plongée aux îles Similan, près de Phuket. Le reste, nous voulons nous reposer sur la plage, alors la plongée serait notre seule ''grosse'' dépense à Phuket, mise à part peut-être un cours de surf. D'après vos expériences de voyage pour ceux qui sont allés en Thaïlande, est-ce que notre budget est raisonnable? (Avion, hôtel, repas, qq visites guidées à Bangkok et autres activités tel que plongée, surf). Nous avons entendu dire que se loger et manger, ce n'est pas ça qui coûte cher en Thaïlande...Est-ce le cas?

Merci de vos précieuces réponses,
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Projet de séjour New York - Canada avec enfants
Bonjour 🙂

J'envisage pour l'été 2018 (oui je sais ce n'est pas demain 😊 mais j'essaie de budgeter tout ça histoire de voir si c'est faisable 😛 ) une séjour à New York et au Canada. Au départ nous pensions à un séjour à New York puis finalement on se dit que ce serait pas mal d'aller, aussi, découvrir un peu le Canada.

Nous sommes un couple avec deux enfants qui auront 14 et 9ans 1/2. Nous pensions partir environ 15 jours.

A priori, nous ferions Marseille/ Montréal puis New York/Marseille. On pense faire moitié Canada, moitié New York. Mais rien n'est arrêté.

J'ai commencé à regardé pour le Canada, donc, à priori, nous ferions soit Montréal vers Les chutes du Niagara avec étapes à définir soit entre Montréal et Québec.

Retour sur Montréal pour rendre la voiture de location et se rendre à NY: train, bus, avion??

Merci à tous ceux qui pourront m'apporter leur aide et conseils 🙂
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De retour du Gran Bahia Principe, Riviera Maya (février 2011)
De retour d'un voyage de 2 semaines, section Coba, en compagnie de 12 autres adultes !

Vols avec Air Transat, de Montréal: ok, léger retard de 30 minutes au départ; durée du vol à l'aller de 4h30; au retour, durée du vol: 3h30; repas chaud correct, sans plus; service courtois, mais incapables d'obtenir des places près de nos amis... j'ai même été séparée de mon conjoint à l'aller. Très sévères au niveau du maximum de poids des bagages: 12$ par kilo excédentaire. Nous dépassions de 0,5 kg: OK pour nous, mais à compter d'un excédent de 1 kg et plus, le tarif est appliqué. Attention au retour: j'ai laissé plusieurs objets, dépassant largement le poids des souvenirs rapportés...et pourtant nos bagages de soute pesaient autant au retour !!! Je dois dire que c'était très humide et que le poids des vêtements s'en ressentait sûrement... Si vous avez tendance à voyager "lourd", envisagez les options offertes comme "option plus" ou "club privilège"...

Transfert de l'aéroport de Cancun à l'hôtel: 1h30 car 1 seul arrêt à un autre hôtel pour déposer d'autres passagers à l'aller; et 1h30 au retour, sans aucun arrêt car l'autobus était rempli de voyageurs du Gran Bahia.

Section Coba: suites juniors spacieuses, très propres; nous logions dans la villa 2, idéalement située; 2e étage mais quand même une odeur persistante d'humidité. La climatisation fonctionnait... mais la performance aurait pu être meilleure. Coffre-fort à clé, au coût de 5$US par jour: un "must" selon nous. Très grand, assez de place pour un petit ordinateur portable ( accès internet gratuit dans tous les lobbys). Minibar rempli quotidiennement, mais de façon "aléatoire": malgré de petites notes laissées pour spécifier nos préférences, et un pourboire ( 20 pesos MXN ou 1$US) laissé à tous les jours de la première semaine, nous obtenions rarement ce que nous demandions (2 boissons gazeuses diètes et 2 cervezas): nous recevions 1 ou 2 "cerveza" et 1 ou 2 coca-cola diète, et on nous ajoutait aussi des cocas réguliers, sprite et Fanta, ce que nous ne voulions pas... Pour l'eau, 1 grosse bouteille ajoutée chaque fois que nécessaire (apportez-vous 1 ou 2 petites bouteilles d'eau vides pour rendre cela plus facilite lorsque vous irez à la plage). Donc, pour la 2e semaine, nous ne laissions plus de pourboire dans le minibar et nous n'avons constaté aucun changement!!! Serviettes de la salle de bain changées tous les jours; ménage fait chaque jour avant la fin de l'après-midi. Nous avons demandé 2 oreillers additionnels dès notre arrivée et les avons obtenus dès le lendemain. À plusieurs reprises, jolis personnages faits avec des serviettes. Nous laissions un petit cadeau chaque jour pour la femme de chambre plus un léger pourboire ( 20$MXN ou 1$US).

Site: immense!!!! J'avais lu là-dessus, et nous aimons les grands complexes ( Barcelo, Palladium) ..mais là, c'est vraiment très très vaste !!!! Cela nous a pris quelques jours à nous y habituer! Plusieurs petits trains, mais horaires irréguliers... fallait parfois attendre plusieurs minutes... Bâtiments très beaux, végétation luxuriante. On nous a dit que c'était plein à 90%, pourtant on n'avait pas cette impression.

Plage: la grosse déception de notre voyage! Bien que nous étions prévenus, je n'imaginais pas que l'entrée à l'eau sans chaussures serait si ardue !!!! Il y a cependant quelques endroits où c'est possible de le faire pieds nus, mais c'est vraiment limité. La 2e semaine, nous avons adopté la section de plage à l'extrémité du site, côté Akumal (le plus au sud du complexe): plus tranquille, pas besoin de réserver de chaises, petite "lagune" avec un fond de mer de sable à 85%... facile d'éviter les roches et coraux..cependant, pas de vagues à cet endroit; je vous conseille de marcher sur toute l'étendue de la plage pour vous faire une idée dès le premier jour; entre les 2 quais, baignade intéressante, mais la plage est bondée, aucune intimité possible.

Piscines: il y en a plusieurs, certaines animées, d'autres plus tranquilles; difficile d'y obtenir des chaises, le "jeu des réservations" s'y joue malgré des affiches l'interdisant... J'avais l'impression qu'il aurait pu y avoir beaucoup plus de chaises aux piscines...

Buffets: OK, variété intéressante, mais répétitif et malgré qu'on annonce des thèmes différents à chaque soir, nous ne voyions pas trop ce qu'il y avait de différent d'un soir à l'autre...

Restos à la carte: nous en avons fait 6: Impossible de manger tous ensemble, on nous donnait 2 tables de 6, ce qui nous convenait. Les vins inclus sont de basse qualité. Pour ceux qu'on peut y acheter à la carte, le choix est limité (rupture de stock parfois) et les prix sont assez élevés (environ 30$US et plus). Bien que l'on avertisse qu'il faut que les hommes portent des pantalons longs ( OK pour des jeans) et des souliers fermés, nous avons constaté à quelques reprises que des hommes avaient pu y entrer en pantalons 3/4.

Le Gourmet, section Coba, réservation à 21h30: GROSSE DÉCEPTION!!! N'y allez pas après 20h00, la moitié des plats du menu n'étaient plus disponibles. Refus de servir les cafés car il était 10h30 ! La bouffé était cependant plutôt bonne, mais choix extrêmement limité à cette heure tardive. Le Portofino: OK, sans plus. Le Arlequin, section Akumal:notre coup de coeur ! Service extra, bouffe...géniale! Filet mignon, canard, entrées succulentes, crème brûlée au desset: WOW! Mikado (japonais, table avec spectacle de cuisson): bien, on pouvait y être les 12 autour de cette grande table. Bouffe OK. Le Gran Tortuga (bésilien): viandes sur brochette, à volonté, super beau buffet pour les entrées:je le recommande, demandez l'ananas caramélisé au dessert ! Le Don Pablo, section Tulum:très bien, 2e meilleur choix! Filet mignon excellent. Cafés mayas flambés à notre table.

Des gens rencontrés là-bas nous ont conseillé d'éviter le Pescador (poissons) et le Frutas y mares (fruits de mer).

Snacks bar: ceux de la plage ont une sélection limitée de produits et c'est plus de type fast food. Ceux près des piscines sont un peu mieux, mais les buffets près des lobbys sont les meilleurs. On ne peut cependant pas y aller en maillot ou avec des vêtements mouillés.

Notre découverte: tout près des blocs 1 et 2 de la section Coba, il y a un lobby "Premier" et un buffet "Cozumel", plus petits et intimes qu'à la section principale du Coba: nous les avons principalement fréquentés le matin et le midi. Le service y était plus attentionné, ce que nous avons apprécié.

Pourboires: nous n'avons pas constaté de différence significative, selon que nous en donnions ou pas. Mon conseil: donnez selon votre appréciation, pas par obligation !

Serviettes de plage: la carte du site n'indique pas où on peut les changer, mais en général les piscines offrent ce service (avant 17h30).

Voici pour la première partie de mon compte-rendu... la 2e suivra dans les prochains jours !!!
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SY
Sy
Retour de San Andres en tout-inclus du 3 au 17 janvier 2008
San Andrès, dans mes mots...

Voici le résumé du voyage à San Andrès que j’ai fait du 3 au 17 janvier 2008. Prémices

Tout d’abord, je me présente, homme, mi-trentaine, je ne suis pas un voyageur aguerri, je n’ai fait que quelques voyages dans le sud. Dans ma tendre jeunesse, j’ai visité la Floride en famille, j’ai voyagé à Acapulco (Mexique) en 1993 et à Puerto Vallarta (Mexique) en janvier 2006. Ces voyages seront mes références, mes points de comparaison.

Après avoir discuté avec des amis et fait des recherches via Internet j’arrive à la conclusion que la Jamaïque serait une destination de rêve pour ce voyage. Dans mes recherches sur Internet, j’aperçois un groupe qui part pour San Andrès, cela semble sérieux, je change donc mon choix. Au détriment de mon agente de voyage habituel, je suis aveuglément une agente inconnue. On me vend l’idée d’un voyage de groupe accompagné (différend d’organisé) ce qui me plait vraiment. Originalement, on nous proposait de faire partie d’un groupe de 42 personnes. Séparer en groupes d’une et de deux semaines. Cela semblait vraiment génial. Après quelques délais, on nous annonce que seul un groupe de 21 personnes partiront pour 2 semaines. C’était encore très bien. Cela retarde, nous sommes rendu à 11… D’autres délais… L’agente décide de ne plus nous accompagner… On achète nos voyages sous forme individuelle… Bonjour professionnalisme!

Je pars donc pour San Andrès avec Christian, mon ami de toujours, avec un petit sentiment de frustration. Quand tu changes d’idée et de destination dans le but de faire un voyage de groupe (42 personnes) accompagné et que cela se termine par un voyage à deux, une certaine frustration ronge ton âme. Ironiquement, je ne connaîtrai jamais ceux qui faisaient parti de mon groupe initial.

Après avoir choisi San Andrès comme nouvelle destination, je me renseigne, j’y apprend que la flore marine est considérée «aire de protection marine» par l’UNESCO. «The Archipelago of San Andres, Old Providence, and Santa Catalina is a Colombian department in the western Caribbean. The proposed site is a marine protected area (MPA) with coastal and marine ecosystems including coral reefs, mangroves, seagrass beds, beaches, and deep water. The Minister of Environment, Housing, and Territorial Development declared the Seaflower MPA in January 2005. It is the first MPA in Colombia, the largest in the Caribbean region, and among the largest in the World. The MPA is part of the Seaflower Biosphere Reserve, declared a member of the World Network of Biosphere Reserves by UNESCO's Man and the Biosphere (MAB) Program in 2000.» J’en déduis que cela doit être un endroit idéal pour y faire de la plongée. Je me renseigne sur des cours à Montréal, trop tard et trop cher.

Sur un forum Internet, j’y vois une invitation pour des cours d’initiations de plongée directement à San Andrès donnés par des québécois. J’y réponds, sans attente. On se donne rendez-vous à l’aéroport de Montréal. Je rencontre un groupe mordu de plongée et par-dessus tout, des gens très sympathiques. L’aller

Le vol d’Air Transat part avec une heure trente de retard. Arrivé à San Andrès après 5 heures de vol, jeudi soir, il pleut. Il pleuvra aussi le lendemain. Dimanche verra les dernières pluies de jours. Les forts vents des quatre premiers jours viennent perturber le calme de la mer. Par la suite, seulement quelques averses tropicales (10 minutes intenses) en soirée viendront perturber ces deux semaines de vacances.

Le matin du 3 janvier 2008, je partis de chez moi où le mercure indiquait -27°C pour un coin de paradis où la température moyenne est de 30°C.

C’est le début d’un grand voyage… L’île

Je commence par décrire l’île telle que je l’ai vue. Les opinions peuvent varier.

Voici la description que fait Nolitours (unique grossiste à offrir San Andrès en partance du Québec) dans sa brochure 2007-2008 :«Joyau méconnu des Caraïbes, San Andrès est de loin l’une des plus belles créations de Dame Nature. Se distinguant par ses superbes plages et ses coraux rouges, l’île offre une panoplie de sports nautiques, depuis la plongée, dans ses eaux cristallines aux sept différents tons de bleu, la planche à voile, la paravoile et la navigation. Sa vie nocturne exaltante, son atmosphère de fête et sa cuisine raffinée sauront vous divertir durant votre séjour.»

N’ayant pas visité toutes les destinations soleils je ne peux comparer avec chacune d’entre-elles. Cette description me semble juste, sauf en ce qui concerne les plages et la nourriture. Sur l’île, il y a deux plages intéressantes : Sprat Bight (plage municipale) et Rocky Cay. Les autres plages de l’île sont ordinaires. Il y a des belles plages sur les îles avoisinantes qui sont offertes en excursions moyennant des frais. La nourriture est bonne, mais la qualifier de cuisine raffinée est exagérée.

L’île est petite, 26 km² (environ 13km par 2km) et est entourée d’une route principale (la Circunvalacion). On y retrouve deux centres plus habités : le centre-ville (Centro) au nord et le quartier San Luis sur la côte est. Le district de San Luis, situé à une quinzaine de minutes du centre-ville n’a que quelques restaurant à offrir aux touristes. Il est surtout habité par des locaux. C’est dans ce district qu’est situé le Decameron San Luis. C’est vraiment au centre-ville que sont regroupés tous les magasins, majorité des restaurants, discothèques et hôtels. Hormis le Decameron San Luis, seul le Marazul n’est pas dans le centre-ville, il est situé à mi-chemin entre le San Luis et centre-ville. À l’exception de ces deux quartiers, Centro et San Luis, le reste de l’île est peu habité. Une douzaine de chemins entrecoupent l’île ici et là.

Au centre-ville, quelques rues s’entrecroisent autour du très petit port et de la plage principale de l’île, Playas de Sprat Bight. On y retrouve plusieurs boutiques de parfums, bijouteries et magasins de linge.

La partie la plus touristique se définit comme suit : La mer des Caraïbes, la très large plage principale (Sprat Bight), la rue piétonne (Av. Columbia) où l’on trouve tous les commerces (hôtels, bijouteries, casinos et restaurants) alignés les uns à coté des autres face à la mer et en arrière, les autres rues commerciales du centre-ville. Pour les familles, au bout de la plage, un terrain de jeux pour enfants rendra les tout-petits heureux.

Sur la plage principale de l’île, Sprat Bight, il faut payer pour louer une chaise longue ou un pare-soleil. C’est peu dispendieux, mais il faut en être averti. On y retrouve plusieurs vendeurs itinérants.

Tant au centre-ville que dans le reste de l’île, le plus ardu pour s’orienter c’est l’absence de noms aux intersections. Comme c’est petit, on se retrouve facilement après deux ou trois visites.

Divisons l’île en deux, la côte est et la côte ouest. Les hôtels Decameron sont tous situés sur la côte est où il y a des plages sablonneuses et un vent omniprésent. Sur le côté ouest il n’y a pas de sable, les rivages sont en pierre volcanique et c’est beaucoup moins, voir pas venteux. La chaleur y est ainsi plus ressentie. Comme il y a peu ou pas de vent, la mer est plus calme et facilite autant l’apnée (Piscinita et West View) que des plongées d’initiation ou avancées.

L’omniprésence du vent sur la côte est rend supportable la chaleur. L’amateur de chaleur extrême choisira une piscine protégée du vent. La plage avec une brise constante est très confortable. La plage et les trois piscines (au San Luis) ont chacune une protection différente du vent ce qui permet à chacun de trouver une chaleur qui lui convient.

Il y a beaucoup de chiens errants sur l’île. Jamais dérangeant, ils meublent le paysage et donnent un charme à l’endroit. Certains font même la sieste sur la rue, ils n’aboient que rarement et se ressemblent tous.

Au point de vue touristique, San Andrès c’est un peu l’antithèse de Walt Disney. On retrouve peu de marketing pour vendre les attraits de l’île. On entend parler un peu, via l’agente Nolitours, des attraits de l’île sans plus. Les excursions sont souvent retardées, mal publicisées et n’ont pas ce coté «en donné plus que le client en demande.» La propreté de certains sites est douteuse et il y a souvent des objets abandonnés ici et là. Comme le disait un voyageur : «il y a tellement de potentiel ici, c’est dommage que les gens ne se donnent pas la peine de maximiser les ressources dont ils disposent.» Le voyageur pourrait facilement passer à coté d’une activité qui l’intéresserait. Coté organisation, j’ai trouvé San Andrès pire que Puerto Vallarta.

La sécurité sur l’île est pour le moins inquiétante. Exemples à l’appuis, l’agente Nolitours nous recommande fortement de ne pas nous déplacer sur la partie sud ou ouest de l’île le soir venu en raison d’un omniprésent danger. Cela représente 60% du territoire. On m’a rapporté plusieurs fois que les motocyclistes trop aventuriers se font indiquer, par des locaux, des endroits où ils sont mieux de ne pas aller et ce, même en plein jour. Un québécois s’est fait attaquer tout près de l’hôtel en plein jour lors d’une marche de santé. Pour finir, nous sommes convaincus qu’une québécoise s’est faite droguer lors d’une sortie de groupe à une discothèque du centre-ville. Langue Contrairement à Puerto Vallarta où presque tout le milieu touristique est bilingue, San Andrès est beaucoup plus unilingue espagnol. Beaucoup d’employés du San Luis sont unilingues espagnols. Autant chez les GO, serveurs, serveuses, femmes de chambres, barmans, commis au réservations de restaurants et commis à la réception on retrouve des unilingues espagnols. Il y a des employés bilingues, certes, mais je m’attendais à plus. En ville, c’est semblable. Je dirais, à l’oeil, que 65% des gens qui interagissent avec les touristes sont bilingues fonctionnels. Évidemment, par bilingue je parle d’espagnol et d’anglais. Je n’ai vu que trois personnes parler français.

Les bières et les consommations sont gratuites dans les hôtels Decameron. Partout ailleurs vous devez payer, mais c’est très abordable. Monnaie Ce qui est très important de savoir, ce ne sont pas les devises (dollar US ou Pesos colombien) mais plutôt les coupures qu’il faut employer.

En gros, le Pesos colombien est employé partout et le dollar US est employé presque partout. Il faut savoir que vous aurez beaucoup de difficultés à avoir une bière avec une coupure de 20$ US. Même chose pour un taxi, un coke ou un chip.

Cependant, j’ai été étonné par la gentillesse des colombiens sur le sujet. Quand j’ai sortie mon unique billet de 20 000 pesos colombien (10$ US) pour m’acheter un Coke et un chip (3000 pesos colombien, 1.50$ US) et que la vielle dame n’avait pas assez de change, elle m’a dit : «tu viendras me payer demain!» Même chose à l’aéroport : « tu viendras me payer tantôt! »

L’autre irritant avec l’argent c’est le fait que sur l’île les guichets sont concentrés au centre-ville et qu’il faut séparer les affiliations Master Card (Cirrus, Banque National) et Visa (Desjardins) quand vient le temps de choisir un guichet. De plus, certaines coupures données sont peu utilisables, 50 000 pesos colombien. Enfin, certains guichets sont unilingue espagnol. Les utilisateurs Desjardins peuvent allez au Bancafé (situé près de la plage principale et en plein centre-ville) pour avoir un guichet français.

Il n’y a pas de guichet près de l’hôtel San Luis.

Quelques dollars américains (50$) suffisent pour l’arrivée sur l’île, ensuite les guichets automatiques feront l’affaire selon vos achats et excursions. Pour éviter les frais bancaires il est à proscrire d’échanger l’argent canadien contre de l’argent américain avant de partir pour l’échanger de nouveau contre des pesos colombien rendu sur place.

Les cartes de crédit sont peu utilisées. Réserver une excursion, à la bijouterie ou pour rapporter de l’alcool de qualité, c’est à peu près les seuls endroits où cela peut valoir la peine d’utiliser une carte de crédit. Le reste des biens ou services sont ridiculement économiques. Pour utiliser une carte de crédit, souvent, il faut avoir une copie de son passeport avec soi pour que le commerçant puisse y prendre votre numéro de passeport, c’est leur système anti-fraude. Enfin, il est fréquent de voir les commerçants additionner les frais de service (+/- 3%) à la facture quand vous utilisez votre carte.

Coté pratique, notons que l’électricité est comme celle du Canada, 110V, que l’heure est la même qu’au Québec, que le vol d’aller devrait durer 5H 10 et que celui du retour devrait être de 4H 50. Hôtels Je décris l’hôtel comme je l’ai vu et vécu. Tout est une question de goût et d’attente. Comment on s’est fait « vendre » l’hôtel? Que recherche t’on?

Je loge au Decameron San Luis, un hôtel trois étoiles réputé pour y abriter une clientèle jeune et festive. Lors de mon passage, la réputation de l’hôtel était juste. La majorité de la clientèle était âgé de 18 à 40 ans et les bars sont très populaires. Lors d’un autre voyage, mon agente de voyage m’avait dit : «c’est pas l’hôtel qui fait le party, ce sont les gens qui sont là qui rendent, ou non, le voyage tripant. Tu aurais beau te retrouver dans l’hôtel le plus luxueux ou le mieux coté, si tu n’es pas sur la même longueur d’onde que les autres voyageurs, tu vas trouver ça plate, par contre, si tu trouves quelques personnes dans le même mood que toi, tu vas triper à fond.» Juste!

Je m’y connais peu en cotation d’hôtel. Le San Luis (trois étoiles) offre un service correct, sans plus. Les chambres y sont rudimentaires et petites, le service est ordinaire et la plage étroite. La petitesse des chambres rend le séchage des vêtements laborieux. L’eau y est non comestible.

Dans mes deux semaines, j’y ai vécu : des manques de serviettes de salles de bains, des manques de serviettes de plage, un ridicule réveil par la femme de chambre à 8H15 AM, un court de tennis en si mauvais état qu’il a finalement été fermé pour réparation, le délai de rénovation du court de tennis prévu pour deux jours s’est éternisé (plus de 10 jours), un manque de bière à la discothèque, un manque de Gin au Piano-bar, un manque de verres (pour boissons), des puces dans la chambre, une panne d’électricité, manque de Pesos colombiens à la réception, deux coupures d’eau, plusieurs manquements d’eau chaude et un bris d’air climatisé par une chaleur suffocante! Il y a aussi le fameux problème de clé. Il n’y a qu’une clé par chambre. Et les murs sont en carton.

Rien d’irrémédiable, mais toujours des petits irritants. À titre d’exemple, il faut demander pour que la chambre soit aspergée du produit anti-puce. Cela serait pourtant simple et logique que cela soit fait systématiquement. Il faut donner du pourboire à la femme de chambre pour avoir quotidiennement des serviettes de salle de bain.

Tout est une question de qui tu connais. La personne qu’il faut connaître au San Luis est Maria Fernanda Ayala, elle est responsable du service à la clientèle. Quand mon air climatisé est tombé en panne, j’ai fait appel à elle et à la réception. J’ai vu Fernanda prendre son walkie-talkie pour appeler directement le réparateur tandis que la réception s’est contentée d’écrire la demande dans un registre.

L’hôtel de 233 chambres est divisé en cinq blocs sous forme de «U». Chaque bloc a ses avantages et ses inconvénients. Il faut absolument éviter les chambres près du Piano Bar ou de la Discothèque si on veut dormir entre 11H PM et 7H AM. Le bloc 4 abrite le bruyant spectacle de 10H mais devient très calme à 11H. Je suis au fond du bloc 2. Seuls mes voisins et le climatiseur viendront faire assez de bruit pour perturber mon sommeil. L’inconvénient majeur provient du fait que la chambre est située au troisième étage et est une des rares sans balcon. Il y a 3 bars (plus celui de la discothèque), 3 piscines et 3 restaurants répartis un peu partout dans le complexe.

L’étroite plage est séparée de l’hôtel par la Circunvalacion qui est passante à cet endroit. La mer est relativement agitée dû au vent. Difficile de mettre en perspective; c’est moins agité que sur la cote ouest mexicaine mais il y a toujours des bonnes vagues. Il y a des coraux sur le bord de l’eau qui sont glissants. L’entrée dans la mer est désagréable car il faut passer sur ces coraux. L’utilisation de bonnes sandales ou de souliers d’eau, en vente un peu partout sur l’île, est recommandée. L’eau est très belle et le vent diminue la sensation de chaleur. Il est possible de faire de l’apnée directement en face de l’hôtel. Plusieurs poissons tropicaux n’attendent que vous pour être admirés. Le centre d’activité vous prête masque et tuba. Par contre, il serait préférable d’avoir aussi des palmes.

Sur la plage, en face du San Luis se trouve le Reggae Bar. Sympathique petit bar où se rencontrent locaux et touristes. Piste de danse, musique reggae et la bière est abordable. L’amateur de drogue pourra s’approvisionner facilement.

Coté animation, quelques GO font des jeux durant la journée. À 10H PM il y a quotidiennement un spectacle sur la scène situé dans le bloc 4. Ici, rien de comparable avec ce que j’ai vu au Royal Decameron de Puerto Vallarta, qui serait la référence dans le domaine. Le point positif est que les spectacles différent les uns des autres, il y en a pour tous les goûts. L’équipe d’animation de l’hôtel fait des spectacles axés sur l’humour en alternance avec les gens de la place qui viennent présenter des spectacles de danse, de musique Reggae ou de musique Calypso. Ces derniers sont bien réussis et pourraient être décrit comme semi pro. Quant aux spectacles produits par l’équipe d’animation de l’hôtel, ils sont répétitifs mais finissent par faire rire l’auditoire. Ils ont un autre mérite, ils sont souvent trilingue : espagnol, anglais et français. Il y a souvent des petits spectacles pour les plus jeunes avant le spectacle principal.

Les bars de l’hôtel offrent des drinks faits à partir de Rhum, Tequila, Gin et bière évidemment. Le service est correct, avec un pourboire (1$) il devient meilleur et avec un généreux pourboire (10$) on repart avec deux bouteilles pleines de fort. L’irritant est l’utilisation de petits verres en plastique, on s’en lasse rapidement. Notons que les fumeurs ont accès aux cigarettes gratuitement.

En ce qui concerne la nourriture, j’ai bien appréciée.

Évidemment, le buffet devient répétitif et tourne souvent autour du bœuf, poisson et poulet. La friture et la panure sont fréquentes et il y a toujours des fruits et légumes. Je n’ai entendu aucun commentaire de quelqu’un qui disait avoir détesté la nourriture au buffet.

Passons aux restaurants à la carte. Le point négatif étant le service déficient de réservation. En gros, il faut être présent entre 7H et 7H30 pour attendre un numéro, à 7H30 on vous donne un numéro qui dictera l’ordre de réservation qui se déroulera à 8H. On peut réserver pour les restaurants des autres Decameron la veille et pour les restaurants de l’hôtel (japonais et italien) le jour même. Quelques places s’ajoutent pour les restaurants de l’hôtel entre 2H30 et 5H. Comme on essayait de faire des réservations de groupe, c’était vraiment problématique. Le pire, c’est que tous les restaurants visités avaient des tables inoccupées. Les restaurants à la carte ont un menu de 7 ou 8 mets différents. Chacun des restaurants à un repas pâtes, bœuf, poisson, poulet et le reste de la carte tourne autour d’un thème. Les restaurants visités avaient des assiettes qui recevaient des commentaires allant de bon à excellent. Le service était toujours adéquat.

Le seul point que je trouve négatif à propos de la restauration, ce sont les desserts. Ils sont beaux mais rarement délicieux. Les hôtels Decameron.

Voici un rapide survol des autres hôtels Decameron sur l’île de San Andrès. On peut aller manger, boire et se baigner à chacun de ces hôtels, gratuitement.

Les hôtels sont décrits du nord au sud.

Decameron Maryland (trois étoiles) Très petit hôtel (65 chambres) sympathique où on y retrouve un bar dans une piscine. À moins d’avoir une passion pour les avions, cet hôtel est à éviter. Il est réellement situé à moins de 200 m de la piste de décollage de l’aéroport. Le bruit est incroyablement élevé. Heureusement, le trafic aérien est peut fréquent. Situé à l’extrémité nord de la plus belle plage (Sprat Bight) de l’île.

Decameron El Isleno (trois étoiles) Ici aussi on entend les avions. Situé directement sur la très belle et longue plage principale de l’île, qui est partagée par une population locale, faut-il préciser, et entouré de boutiques souvenirs, l’El Isleno est un hôtel de 49 chambres. On peut parler d’un «vaste hôtel de 49 chambres». L’espace est plus grand qu’au Maryland et au Los Delphines ce qui semble en faire un endroit vraiment calme. L’hôtel est séparé de la plage par une rue piétonne. Lors de mon passage, l’hôtel était fermé pour rénovation. Il y avait seulement le bar et le casse-croûte d’ouvert, ce qui ne me permet pas d’émettre des commentaires plus poussés.

Decameron Boutique Los Delphines (trois étoiles) Très petit hôtel de 36 chambres, le Los Delphines est recommandé pour les couples qui veulent la paix. Point positif, cet hôtel semble être la construction la plus récente. Précision sur la description que fait Nolitours : «parfaitement situé en bordure d’une plage spectaculaire». Vous devrez marcher pour vous rendre à cette plage (Sprat Bight) et elle n’est pas en face de l’hôtel.

Royal Decameron Aquarium (trois étoiles et demie) Le plus grand hôtel du groupe Decameron sur l’île, 252 chambres, l’Aquarium est spectaculaire dans sa conception. Ses tours circulaires construites sur pilotis dans la mer donnent un cachet unique. On prête aussi à l’Aquarium d’avoir les meilleurs restaurants. Malheureusement, aucune plage digne de ce nom n’est disponible directement à l’hôtel.

Les quatre hôtels, Maryland (extrémité nord), El Isleno, Los Delfines et Aquarium (au sud), sont situés à moins de vingt minutes de marche les uns des autres. Les hôtels Los Delphines et Aquarium sont à moins de cinq minutes de marche de la plage principale de l’île. L’El Isleno, le Los Delphines et l’Aquarium sont situés en plein centre-ville.

Royal Decameron Marazul Resort (trois étoiles et demie) Le Marazul est situé en retrait du centre-ville (10 min), sa plage artificielle semble peu invitante pour la baignade. 128 chambres, un grand terrain et tout semble assez récent. Un centre rudimentaire de conditionnement physique est disponible. On retrouve trois bars dont le plus intéressant des hôtels Decameron (avec celui du Maryland dans la piscine) qui est sur un quai avec une magnifique vue sur les îles d’El Acuario et Haynes Cay. Cet hôtel est situé entre la Circunvalacion et la mer, l’ambiance est détendue. Le Marazul abrite une des deux discothèques du groupe Decameron, l’autre étant le San Luis. Rocky Cay Ici il n’est pas question d’un hôtel mais d’une plage. Cette plage appartient à la corporation Decameron et est disponible pour les clients des hôtels. Située entre le San Luis et le Marazul, Rocky Cay est une très belle plage large où on peut se baigner très loin dans la mer tout en touchant le fond. Un restaurant y est aussi disponible et les consommations sont gratuites. On peut manger au restaurant, sur réservation, autant le midi que le soir.

Il y a un service gratuit de navette (autobus) entre les hôtels Decameron. Il est bien et quand l’autobus est plein, l’hôtel vous paie le taxi.

Pour résumé, les hôtels El Isleno, Aquarium, Marazul et San Luis sont construits sous forme de blocs et les Maryland et Los Delphines sont de très petits hôtels qui forment un seul «U». L’Aquarium va jusqu’à 4 étages, L’El Isleno, Marazul, San Luis 3 et le Maryland et Los Delphines 2. Aucun hôtel n’est vraiment vaste, seul le Marazul donne l’impression d’un grand terrain. Les hôtels sont assez distinct : le Maryland, c’est petit et bruyant, l’El Isleno est en réparation, le Los Delphines est petit, l’Aquarium est spectaculaire et chic, le Marazul est grand et calme et au San Luis c’est la fête. Activités, excursions et points d’intérêts

Je commence ici un résumé des sorties, excursions, points d’intérêts et activités qui sont disponibles sur l’île. Je les décris dans aucun ordre précis. J’ajoute des commentaires où je trouve qu’ils sont pertinents. Comme au Mexique, quand vient le temps de réserver une excursion, on se retrouve devant un problème : faire affaire avec l’agent du tour opérateur (Nolitours) ou avec un vendeur itinérant? En plus, ici, Nolitours fait affaire avec Receptour Del Caribe pour la majorité des sorties, ce qui fait deux intermédiaires. Il y a un vendeur itinérant sur la plage en face du San Luis. À qui faire confiance? Chacun à son opinion sur le sujet… Le plus abordable est de se rendre directement et par ses propres moyens directement à l’activité, quand on sait où elle se trouve. Discothèques La discothèque du San Luis ressemble à n’importe quelle autre discothèque. Musicalement, c’est Dance et House à saveur latine. J’ai été surpris de ne pas faire une overdose de Shakira. En fait, je l’ai rarement entendu.

Le gros problème, le même que partout ailleurs, c’est que la clientèle se disperse. J’ai vu la discothèque de San Luis être pleine ou vide, on m’a dit la même chose de celle du Marazul et ceux du centre-ville. Quand la clientèle se rassemble au même endroit, c’est plein et vraiment tripant. Quand ils se dispersent, toutes les discothèques sont vides et plates. Il faut vraiment concentrer ses sorties au centre-ville le vendredi et samedi soir. Transport

Le transport à San Andrès est assez particulier.

Les moyens de transports disponibles aux touristes sont taxi, autobus, à pied, bicyclette, Kart de golf, Kawasaki Mule, 4 roues, moto et Kia Sportage.

Avant de louer quoi que ce soit, il serait sécuritaire de bien observer les locaux conduire. Bien comprendre cette jungle avant de se mettre au commande d’une moto est un minimum.

Les premiers jours, je recommande fortement les taxis ou autobus et une observation rigoureuse de la circulation. Si une personne ne se sent pas à l’aise, les taxis et autobus feront l’affaire pour le reste du voyage.

Les taxis sont omniprésents, ils coûtent entre cinq et dix dollars et mènent à bon port. Sur le nombre, certains roulent à des vitesses folles. J’ai vécu un 70 miles (115 km/h) à l’heure! J’ai aussi fait l’expérience du chauffeur en manque de Coke! Il faut évidemment s’entendre sur un prix avant de partir et je conseille de payer sur le champ, cela évite les engueulades arrivées à destination. C’est important d’avoir des petites coupures car, généralement, les chauffeurs ne peuvent nous rendre la monnaie.

Le service de transport par autobus est tout indiqué. Relativement simple, fiable et à un prix ridiculement bas de 1100 pesos colombien (55¢) il transporte les touristes en toute tranquillité. Je n’ai vu aucun chauffeur démontrer de l’impatience envers un touriste qui demandait de l’aide pour s’orienter, même ceux qui s’arrêtaient pour rien.

La marche est tout indiquée au centre-ville. Il est impossible de marcher du Marazul ou du San Luis pour se rendent au centre-ville.

J’aurais aimé avoir mon vélo pour quelques randonnées. Mais avouons que l’île ne se prête pas à merveille pour ce sport. Seulement 26 kilomètres de long et un centre-ville trop passant rendent la pratique du vélo monotone.

Pour le reste des engins moteur, Kart de golf, Kawasaki Mule, 4 roues, moto et Kia Sportage il en va de la bravoure et du goût de chacun.

Voici un petit guide pour s’initier de façon sécuritaire à la conduite sur l’île.

Pour donner une idée juste, séparons l’île en trois, dans l’ordre des aiguilles d’une montre. Un, le centre-ville au nord, deux, entre le centre-ville et l’hôtel le San Luis à l’est et pour finir la partie sud et ouest, du San Luis au centre-ville.

Le centre-ville est carrément dangereux pour quiconque apprend leur mentalité de conduite. À titre d’exemple, il n’y a pas de stop aux intersections! Entre le centre-ville et le San Luis le trafic est dense mais il n’y a pas d’intersections. Les parties sud et ouest sont très tranquilles et se veulent un terrain de prédilection pour apprendre à manier un véhicule et leur façon de dépasser. La Plongée. Allez à San Andrès sans plongée, c’est comme aller aux danseuses les yeux fermés!

Distinguons deux choses, une apnée (snorkeling) est une baignade avec un masque et un tuba et une plongée est faite avec une bombonne d’air, masque, palmes et poids.

Les deux activités devraient être pratiquées ou à tout le moins essayées à San Andrès.

Je suis parti pour San Andrès avec le but de faire deux ou trois plongées, j’en ai fait huit. Si la météo et la situation l’auraient permis j’en aurais bien fait quatre autres. La faune aquatique est spectaculaire et chaque expédition est unique.

Par un heureux hasard, je suis tombé sur un groupe de québécois qui m’a appris, aidé et rendu ces expéditions sécuritaires. Tout était en place pour rendre ces expéditions inoubliables. Évidemment, je suis une recrue et ne suis pas en mesure de faire des comparaisons avec d’autres destinations de plongées. Cependant, il est impératif d’essayer de plongée à San Andrès!

À San Andrès, le non-initié pourra s’initier à ce sport en toute sécurité. Dépendant du degré de confiance personnelle de chacun, il est possible de trouver un cours qui s’adaptera à ses besoins. Le cours classique d’initiation de plongée est constitué d’une baignade en piscine avec tout l’équipement (Bouteille, masque et poids) suivi d’une plongée accompagnée et encadrée en mer. Le centre de plongée Sharky Dive Shop offre cette initiation en français avec un instructeur compétent.

Un centre de plongée est situé directement sur le site de l’hôtel San Luis. Il offre une formation gratuite en piscine. Malheureusement, le cours est donné en anglais. C’est une façon économique de constater si on est fait ou non pour la plongée. Les prix semblent plus élevés que chez Sharky en ce qui a trait aux expéditions et cours complet. De plus, une personne qui ne maîtrise pas profondément la langue de Shakespeare prend un certain risque. Une information mal maîtrisée rend inutilement la plongée plus dangereuse.

Le cheminement que devrait emprunter les gens les plus craintifs pourrait ressembler à ceci. Initiation gratuite (en anglais) dans la piscine de l’hôtel du San Luis, si l’étudiant se sent à l’aise il pourrait ensuite suivre un cours d’initiation complet (en français) chez Sharky pour finalement aller visiter la faune aquatique de San Andrès accompagné d’un guide de confiance.

L’ultime craintif prendrait un cours complet (niveau 1) avant sont départ pour le sud Tennis Probablement ma grande déception du voyage. Je prévoyais jouer une dizaine de fois au tennis. Je n’ai finalement joué que deux fois. Le court du San Luis était en mauvais état, ils ont commencé des rénovations durant mon séjour. Je n’ai joué qu’une partie à mon hôtel. J’ai ensuite joué une partie au Marazul. La qualité du court était tout aussi douteuse en plus d’être situé directement à coté d’un compresseur qui menait un bruit d’enfer.

Pour la faible qualité de mon jeu, ces courts de tennis ont fait l’affaire, sans plus. Le joueur sérieux serait fortement déçu. Kite surf (paravoile) Les forts vents du coté est de l’île permettent la pratique du Kite surf. Mélange de Wake board et de cerf-volant géant, le sport semble vraiment tripant. Tirer par une immense voile et sur une planche, le surfeur vogue sur la mer à une vitesse incroyable. Je n’ai malheureusement pas eu le temps d’essayer, dommage… Tour de l’île (Prise un) De mémoire, ce tour nous a coûté 20$, on a payé nos consommations en surplus.

J’ai tôt fait de me faire des connaissances à l’hôtel, un de ceux-ci retournait à San Andrès, donc il connaissait bien l’île et se proposa pour nous faire découvrir la place. Nous louâmes des karts de golf en ce premier samedi et fît le tour de l’île. Première constatation, en kart de golf au milieu de tout ce trafic, on sent rapidement que l’on est loin de la maison. Deuxièmement, la boisson et le volant font bon ménage à San Andrès, même devant les nombreuses polices. Tout dépend du guide, mais nous avons eu une bonne dose d’information, franche et honnête. On a aussi eu droit à quelques apnées. J’ai eu ouï-dire que des chauffeurs de taxi faisaient aussi des tours guidés et j’en ai eu d’excellents commentaires. Tour de l’île (prise deux)

De mémoire, ce tour coûte 25$ et quelques consommations sont incluses.

Comme la réservation était déjà faite, je retourne faire un tour de l’île, plus classique, le lendemain (dimanche) en français. J’ai comme guide le fameux «Eddy Murphy» qui est attitré aux expéditions vendues par Nolitours (Receptour Del Caribe). J’ai eu beaucoup de bons commentaires avant mon voyage envers ce guide. Difficile d’expliquer pourquoi, mais j’ai été déçu. Est-ce par ce que je faisais un deuxième tour de l’île en deux jours, est-ce par ce que le guide était dans une mauvaise journée, que d’entendre parler «québécois» un colombien me rend indifférent ou que l’histoire et les lieux à visiter sur l’île sont très peu nombreux, mais j’ai trouvé ce tour assez ordinaire. Ce que j’aurais aimé? Plus d’informations sur le passé, qui a trouvé l’île, comment à été la colonisation, les richesses avant les touristes, d’où proviennent les habitants, la relation avec la Colombie, les poissons que les gens mangent, la protection de l’UNESCO et un peu de la cohabitation avec la mafia colombienne. Johnny Cay, El Aquario (Rose Cay) et Haynes Cay

De mémoire, cette expédition coûte environs 33$ et inclus une consommation et un repas.

Premier lundi matin, départ pour l’île de Johnny Cay. En gros, il s’agit d’une balade en bateau vers une petite île (Johnny Cay) dans le but de se faire bronzer pour ensuite aller manger sur l’île d’Aquario. La fin de la journée sera une plongée en apnée, une visite de l’île Haynes Cay accessible à pied ou une autre séance de bronzage. En tout, on parle d’une expédition de six heures.

L’expédition de Johnny Cay fait partie des incontournables à San Andrès. Le tour de l’île, la grotte du capitaine Morgan et Johnny Cay sont les 3 seuls incontournables de l’île. Tout le monde qui a posé pied à San Andrès a fait ces trois choses. J’espère…

La beauté de Johnny Cay c’est la plage et la merveilleuse vue que l’on a de San Andrès.

Je suis sans doute tombé sur une mauvaise journée. On m’a raconté que l’île (Johnny Cay) avait été fermée pour mauvais temps (vent et pluie) le samedi et dimanche. Ce lundi matin, les vagues sont encore fortes et le débarquement à Johnny Cay est hasardeux, voir dangereux. J’ai vu des personnes âgées littéralement roulées sur la plage, tombées du bateau et des enfants en pleurs. Il n’y a pas de quai, tout débarquement et embarquement se font directement sur la plage.

Bien que j’ai adoré l’expédition, je conçois que ce n’est pas tout le monde qui apprécie ce genre de journée. En plus du dangereux (s’il vente) débarquement et embarquement, il faut aimer la chaleur et la plage, car à l’île de Johnny Cay on se fait bronzer à l’abri du vent. Les activités se résument ainsi : plage, baignade et apnée. Ensuite, les petites îles d’El Aquario et Hanes Cay offrent les mêmes activités.

À El Aquario, en apnée on voit des raies, plusieurs poissons et tout ça dans moins de cinq pieds d’eau.

Selon moi, les cotés négatifs sont le manque d’organisation et les dangers du débarquement. Probablement dû à la fermeture de l’île les jours précédents (achalandage plus élevé qu’a l’habitude) et du vent plus fort que prévu cette journée, il manquait un peu de magie… Cayo Bolivar Sur le même principe que Johnny Cay, mais en plus beau et exotique. J’ai fait une excursion de plongée excessivement intéressante. Un tour de bateau d’environ 45 minutes au bout duquel on arrive sur la petite île presque déserte de Cayo Bolivar. Seulement habitée par 11 membres de l’armée colombienne, Cayo Bolivar est une île très calme avec une merveilleuse plage. J’en ai profité pour faire deux plongées extraordinaires. Après dîner, on déménage sur une île avoisinante et complètement déserte. Une troisième île est accessible à pied. Ici, il faut préciser que ce n’est pas tout le monde qui adorera une expédition de la sorte. Vendue 100$ par la représentante Nolitours avec aucune plongée de prévu, cela revient chère pour se faire bronzer, aussi belle la plage soit-elle. Heureusement, j’ai eu la main heureuse avec un groupe de plongée allumé qui ont négocié le tour à 100$ avec deux plongées incluses.

Les amateurs de belles plages et d’exclusivité en raffoleront, les amateurs de plongée aussi. Si l’attrait d’une belle plage ou d’une plongée n’est pas là, on peut ignorer cette expédition et garder son argent pour autre chose. Hoyo Soplador (Blow Hole)

En gros, il s’agit de vagues qui s’engouffrent dans un entonnoir naturel en pierre à même le sol et qui jaillit via un trou comme un geyser. Quand les vagues sont fortes (grand vent) c’est spectaculaire. On ne perd pas son temps ici. 15 minutes à voir ce spectacle c’est bien assez. C’est gratuit et c’est inclus dans tous les tours de ville. Cueva de Morgan (caverne du capitaine Morgan)

Le pirate Henry Morgan (d’où vient le nom du rhum) fait partie de l’histoire de la Jamaïque et de San Andrès. Il aurait caché un trésor dans une caverne qui (par miracle!) est accessible aux touristes. On y a construit un petit musée et une réplique de bateau.

30 minutes, c’est le maximum de temps que vous passerez sur le site. Si ce n’était du ridicule prix d’entrée, 50¢ l’entrée et 50¢ pour voir la grotte, on parlerait d’arnaque touristique. Évidement la visite est incluse dans n’importe quel tour de l’île. Combat de coqs Sujet délicat, quand vient le temps de parler de combats de coqs on marche sur des œufs. La morale rencontre une pratique ancestrale. Certaines personnes sont outrées, certaines sont fascinées, mais personnes n’est indifférent aux combats de coqs. J’avais déjà vu un combat de coq à Acapulco, mais ici, c’est sérieux.

Le ring est approprié et il y a même un compteur de temps. L’arène est ronde, les sièges des spectateurs entourent l’arène, tout est en place pour le combat.

Tout est une question d’acceptation. On accepte, ou non, cette pratique. Si votre âme accepte cette barbarie, vous assistez à un retour dans le temps assez spécial, sinon vous êtes en plein cauchemar.

Il est important de dire qu’ici les coqs ne se battent pas jusqu'à ce que mort s’ensuive. Probablement plus cruel, ils arrêtent quand le coq perdant est au stade d’agonie…

Je crois qu’il faut voir de ses yeux pour juger.

Allez voir, vous jugerez! Canopy Activité qui consiste à se laisser glisser sur un fil d’acier du sommet d’une montagne à un autre. Je ne l’ai pas fait par manque de temps. L’activité semble courte, seulement 3 glissades. Le prix est conséquent : 12.50$ directement sur place. Tour de l’île (prise trois) Coût, location de la moto : 40$ Plus consommation, évidemment.

Le mercredi, avant dernière journée, je loue une moto. En fait, Christian et moi louons chacun une moto et le reste de notre groupe loue, moto, Kart de golf ou Kia Sportage. Ici, le but n’est pas de découvrir l’île mais de profiter au maximum des dernières heures. On se donne rendez-vous à des endroits fixes et on improvise tout au long de la journée. Maudite belle journée, adrénaline, soleil, plaisir et frissons sont présents. Le retour

Le vol en soirée rendra la dernière journée plus moche. Il faut libérer les chambres pour 2H et le départ vers l’aéroport se fait à 4h10. Aucun service pour entreposer les bagages n’est disponible. C’est donc dans le hall d’entrée, au milieu de la place que l’on laisse nos bagages.

Les voyageurs avertis sont partis tôt à l’aéroport enregistrer leurs bagages. Ainsi, ils ont pu profiter de leur après-midi au centre-ville.

Le vol est parti à temps. Cependant un problème de pressurisation de la cabine nous a fait revenir atterrir de nouveau à San Andrès. 2H30 plus tard que prévu, on décollait finalement de nouveau vers Montréal.

Déception, à l’ère de l’information en temps réel, le retard du vol n’a été annoncé que très tardivement sur les écrans de l’aéroport de Montréal et via internet. Enfin, voici un petit post-mortem de mon voyage.

La météo maussade (pluie et fort vent) des quatre premiers jours fit en sorte que les activités ont été un peu trop condensées. Dans un monde parfait, j’aurais bien vu quelque chose qui aurait pu ressembler à ceci. Un tour de l’île le vendredi pour être en mesure de s’orienter un peu, une initiation à la plongée le samedi, alternance de tennis et de plongée ensuite, sortie en ville les vendredi et samedi soir. Location de scooter après quatre jours. D’autres tours de l’île entre amis auraient pu agrémenter le voyage.

Maintenant, à savoir si San Andrès est une destination incontournable pour un voyage dans le sud, c’est au goût de chacun. San Andrès perd certainement de l’attrait pour la personne qui déteste ou n’a aucun intérêt pour la plongée ou l’apnée. L’amateur de plage et baignade se retrouve devant un choix assez mince : la plage publique ou toujours se déplacer à Rocky Cay. Il y’a toujours Johnny Cay et Cayo Bolivar, plages et endroits paradisiaques pour l’amateur du genre, mais il y a un prix qui s’y rattache. Sur la cote est, le vent est omniprésent et la sécurité sur l’île est discutable.

À l’exception de la plongée, toute l’industrie des excursions, expéditions et activités est moins bien organisée qu’en Floride, Acapulco ou qu’a Puerto Vallarta qui sont trois destinations bien rodées dans le domaine. Par contre, les prix sont énormément moins chers. Le service m’est apparu moins professionnel mais plus sympathique.

En résumé, j’ai adoré mon voyage à San Andrès! J’ai eu de la chaleur, une mer merveilleuse, j’y ai rencontrai des voyageurs sympathiques et tripants, huit merveilleuses plongées d’initiations et un horaire très chargé qui m’a fait paraître ces deux semaines trop courtes. J’aurais bien pris une semaine supplémentaire.

Sylvain Deschamps Crédit photos Les photos non créditées sont de Sylvain Deschamps Merci de leur collaboration à… Johanne Gagné http://lemousstille.com/ L'émousstillé 460 Racine est Chicoutimi L'��mousstillé 597 St-Jean Québec Barbara Gravel Boutique du plongeur du Saguenay http://www.plongeurdusaguenay.com/ Audrey Paradis Sites Internet de références pour de l’information additionnelle. Météo http://www.weather.com/...nk&cm_pla=10-day L’île de San Andrès http://fr.wikipedia.org/...ndres_%28%C3%AEle%29 Henry Morgan http://fr.wikipedia.org/wiki/Henry_Morgan Résumé de voyage http://www.sanandres.sp.st/ Info générale http://www.sanandres.com La carte de l’île http://www.sanandres.com/travel_maps.php UNESCO http://whc.unesco.org/...tesindicatives/5166/ Sharky (plongée) http://www.sharkydiveshop.com Résumé d’un voyage que j’ai fait à Puerto Vallarta au Mexique. Puerto Vallarta, dans mes mots…http://voyageforum.com/v.f?post=474982;
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Mauvaise expérience avec l'hôtel LTI à Margarita
😠 Nous revenons de Margarita(Vénézuéla)avec Nolitours. L'hôtel LTI (du 20 février au 5 mars 2008)n'est pas un 4 étoiles.L'emplacement est très beau(gardens). La nourriture est ordinaire.On nous a donné la chambre 0214, directement en arrière des cuisines du restaurant. Énormément de bruits des ventilateurs et de machineries de toutes sortes.J'ai demandé pour changer de chambre mais on m'a envoyé promener.Le lendemain avec l'aide de Smirna de Nolitours, les discussions ont repris.Nous n'avons obtenu que la chambre 0814 (échange avec deux québécoises qui n'avaient pas eu la chambre réservée d'avance avec deux lits)du même côté mais avec plus d'odeurs nauséabondes et des passages très fréquents de chariots très bruyants toutes la journée.Dangereux de sortir du site à pieds. Deux attaques près de la plage et un vol sur la plge de l'hôtel en 3 jours. Très venteux, grosses vagues, surveillance armée aux extrémités de la plage. Non comparable avec le Nicaragua.
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Bali: vol, logement et visites?
Bonjour, Moi et ma femme préparons notre voyage de noce à Bali pour Septembre 2011, et malgré de nombreuse recherches et vus qu'il y a de nombreux avis différents ou pas très récent, nous avons plusieurs questions:.

- Concernant le vol, nous n'avont jamais pris l'avions et donc ne connaissont rien.Nous allons choisir les billets sur Quatar airways est ce une bonne companie? faut il mieux acheter direct à leur agence ou passer par un intermediaire (Leclerc, Go voyage...) vu que les prix sont les mémes.

- Pour le logement et les visites nous allons passer par un tour operator, donc il y en a beaucoup (bali passion, bali autrement, bali authentique...), là les avis des internautes divergent, quel est le mieux ?, nous voulons pas nous débrouiller seule car ces notre premier voyage et voulons un contact sur place.

- Quels sont les chose à ne pas manquer.

Et enfin si vous avez des recommandation.

Merci pour toutes vos réponse.
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Hôtel Playa Costa Verde, Holguin du 1 au 8 août 2010
Bonjour,

Mon conjoint et moi partons pour le playa costa verde après plusieurs recherche nous avons arrêté notre choix sur cet hôtel. Qualité/prix J'aimerai savoir si quelqu'un y est déjà aller et quel genre d'excursion pouvons nous faire .

Merci à l'avance

Miclo😎
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Vivre pour quelques temps en République Dominicaine
Bonjour à tous, je suis revenue il y a quelques jours maintenant et mon plus grand souhait et de repartir, mais pas dans un hotel je veux repartir vivre là bas...avec les locaux quelques temps ( cette idée me passionne et m'obséde), mais je ne sais pas comment m'y prendre ou chercher, ou me renseigner, ... si quelqu'un partage mon avis ou si quelqu'un a eu la chance de vivre cette expérience merci de m'éclairer😉😉
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Retour de l'hôtel Aligio et LT
Tout d’abord je tiens à préciser que j’ai eu un excellent voyage, j’ai adoré, je ne suis pas habituée aux tout inclus ni aux excursions dispendieuses et c’était extraordinaire. Comme dans toute chose cependant il n’y a rien de parfait et les commentaires négatifs sont constructifs ce n’est ni plus ni moins que les petites choses qui auraient pu être améliorées. Si vous avez des questions, posez-les, je vous répondrai.

Vol d’arrivé : Le voyage se fait dans un airbus 310 d’air transat. Départ de Montréal à 15h15, durée du vol 3h40. Dans l’avion ils nous servent un sous-marin d’à peu près 4 pouces qui ne goute pas grand-chose d’autre que le pain. Le film ça faisait longtemps que j’en avais pas écouté d’aussi mauvais « Le premier baiser » (ou le dernier???). Beaucoup de turbulences au moins pendant 1h. J’ai le mal de l’air.

Transport vers l’hôtel : Il y a une heure d’avance en République Dominicaine, arrivée vers 19h00 à l'aéroport(??), il faisait noir en tout cas. Pas d’attente pour les bagages, on nous dirige vers notre autobus qui s'en va vers Las Terrenas, dépose les gens qui vont à l’hôtel « Gran Bahia El Portillo 5* » puis qui nous déposera à notre hôtel « Aligio beach resort 3* » avec une gang de canado-italien sexagénaires de mauvaise humeur parce que le voyage en autobus dure 1h30 au lieu des 25 minutes annoncées dans la brochure de Nolitour. L’hôtel Gran Bahia El Portillo semble fini, les gens qui y débarquent reçoivent un bon accueil avec cocktail de bienvenu, musique, danseurs. L’hôtel est très beau et tous ceux qui étaient à cet hôtel ont semblés très satisfaits. Les problèmes connus à cause de la construction il y a quelques semaines semblent résolus.

L’hôtel

Arrivée : Seul le gardien de l’entré est là pour nous accueillir. Le lobby est joli avec beaucoup de boiseries, très chaleureux. Pas de cocktail, le restaurant est fermé ainsi que les bars de l’hôtel et de la discothèque. Dans notre chambre une seule cruche d’eau et elle est tiède. Ah oui, j’ai bien eu tel que demandé une chambre à l’étage supérieur et dans le fond du site de l’hôtel (#65), c’est un peu loin, la vue arrière est belle mais j’aurais dû demander une chambre au milieu du site (numéro 33-39) car un peu moins loin. Les chambre 1 à 24 sont situées plus près de la rue et donc de la plage mais j’aaurais peur que ce soit trop bruyant. La chambre est jolie et grande avec aussi beaucoup de boiserie, pas de fenêtres seulement des genres d’auvents en bois couleur acajou et des moustiquaires. L’air conditionné marche de façon aléatoire, je pense qu’il est programmé pour ne fonctionner que pendant certains moments mais c’est suffisant pour maintenir une température adéquate, de plus il y a le ventilatuer qui fonctionne très bien. Grande salle de bain, prise de courant américaine ET européenne, bidet, grande douche en céramique. La toilette est longue à faire partir. Pour avoir du courant dans la chambre il faut insérer une clé dans un petit dispositif. La chambre reste sombre le matin si on garde les « auvents » fermés, lorsqu'ils sont ouvert c'est très ensolleillé. Pas de séchoir à cheveux, pas de frigo mais un bottin téléphonique et un téléphone qui ne fonctionne que pour rejoindre le lobby.

Restaurant: Il n’y a qu’un seul resto à l’hôtel sous forme de buffet. Nous avons plutôt apprécié ce qu’on nous y a servi la première journée mais on s’en est vite lassé car c’est EXTRÈMEMENT répétitif. Il faut savoir que la propriété est italienne. Les petits déjeuners sont variés, on peut y retrouver tout ce qu’on veut excepter un bon café !?! Il est imbuvable quoique certaines personnes le boivent! C'est une machine a café qui le fait. On peut se faire cuisiner des œufs ou des omelettes, il y a des crêpes, des croissants chauds. Pas de jus de fruit frais mais un mélange en poudre très sucré et franchement mauvais. Même les fruits sont répétitifs, cantaloups (melon), pamplemousse, pastèque, papaye, ananas et rarement des bananes. Il y a habituellement 3 sortes de fruits par jour. Nous n’avons pas eu de mangues, d’oranges, de noix de coco. Pour les déjeuner et souper alors là je peux d’or et déjà vous dire ce que vous y trouverez : Pâtes, pizza, poisson, porc, aubergines, riz et tomates. Tout cela apprêté de différentes façons. On se lasse vite! Le reste de pizza du midi est resservi vers 15h30 au bar de la piscine pour les petites fringales mais ça part vite. Le souper n’est servi qu’à 19h30 comme tous les restos là bas ce qui est difficile pour les couples nord-américains qui sont habitués de manger vers 17h00 surtout ceux qui ont des enfants!

Par deux fois on a eu un repas un peu relevé au souper soit le vendredi soir et le dimanche soir, il faut dire que le lundi était férié là-bas..

Clientèle : Très européenne, nous étions seulement 2 couples de québécois, le reste est majoritairement italien, français, allemand et dominicain (le week-end). Il est triste et déconcertant de retrouvé plusieurs touristes (allemand surtout) qui amène des prostituées sur le site en leur payant le séjour. Lors de notre deuxième journée nous sommes allés au bar de la discothèque l’hôtel où il devait y avoir une animation qui n’a jamais eu lieu. Nous nous sommes retrouvés pratiquement les seuls clients jusqu’à ce qu’une bande d’italien un peu trop réchauffé envahissent le bar. On se sentait comme dans une réunion de famille où on ne connaissait personne, comme si nous n’existions pas, ils se criaient des choses d’un bord à l’autre de nous, nous ne nous sommes pas attardés.

Animation : Alors là c’était affreux! Par chance nous ne sommes pas très animation. D’abord les cours de plongée sous-marine ne sot pas affichés à l’avance, il faut avoir la chance de tomber sur le gars le matin pour le suivre.

L’activité du soir est annoncée au restaurant. C’est pratiquement toujours pathétique! Des numéros sans aucune préparation fait par les employés de l’hôtel dont certains manifestement sont engagés pour leur physique plutôt que pour leurs aptitudes. Nous avons eu droit a de la musique avant le souper, faite par les employés de l’hôtel dont un seul jouait de la guitare et chantait un peu faux, les autres « tentaient » de suivre le rythme avec un tam-tam et des maracas et ils gâchaient un peu le tout. A suivi un spectacle à la discothèque très très amateur toujours effectué par les employés de l’hôtel avec de longs moments d’attentes entre les sketchs. Il fallait avoir bu pour apprécier, c’est de l’humour burlesque dépassé selon moi! Ça me faisait penser à du Olivier Guimond (pour ceux qui connaissent) mais sans le talent.

Le seul bon show qu’on a eu à été quand ils ont fait venir des mariachi le dimanche, ils chantaient très bien, ils sont venus chanter à notre table, j’ai bien apprécié quoique mon conjoint était mal à l’aise.

Rien n'est annonçé nulle part sauf pour le "spectacle" (si on peut appeller ça comme ça) du soir.

Le service : C’est moitié-moitié pour le sourire, certains sont invariablement blazés, les plus jeunes sont plus joyeux. D’autres sont payés à ne rien faire sauf à être beaux ou belles. Ceux qui font l’animation n’ont pas un talent naturel, si on n'est pas saoul ont voit qu’ils se forcent et que au fond ça ne leur tente pas. Catalino, un gars qui est payé pour (???) l’animation (?) m’a invité moi et mon copain à la BODEGA (voir plus bas) parce que je sais danser et parler espagnol ou alors pour avoir un bon pourboire, ce qu’on lui a donné le lendemain (il m’a laissé entendre que nous devrions lui en donner un, « petit salaire de 6000 pesos/semaines, les parents les petits frères et blablabla", le baratin habituel ce n’est pas totalement faux ils vivent de misère mais ce dernier ne faisait pas grand-chose de ses journées sinon faire des farces avec ses amis et resté assis à la plage alors 6000$ pesos pour ça c’est déjà pas mal). Nous avions demandé un « wake-up call » à 6h30 un matin où nous devions partir en excursion, j’avais bien précisé l’importance mais faut pas se fier sur eux, amenez vous un bon réveil surtout si votre vol de départ est le matin. Donc, on ne nous à jamais réveillé, je me suis réveillée à 7h37 et le départ était à 7h50, on n’a pas manqué l’excursion mais de peu, sans déjeuner et je n’ai même pas fait mon pipi du matin, je me suis tapé 1h de bus et 1h de bateau avant de pouvoir aller au petit coin ! Là bas c’Est toujours « Si si !!! » mais il faut comprendre « oui mais seulement si ça m’adonne! » Pour ce qui est des femmes de ménage, la notre était plus qu’ordinaire. Nous avons eu des fleurs sur le lit les 2 premiers jours. Je voulais laisser un pourboire le 3eme jour mais nous sommes partis rapidement (à cause du « wake-up call ») et la chambre était un peu bordellique, des souliers pleins de boue à cause de l’excursion de la veille et du linge un peu partout car pas eu le temps de ramasser le matin. Lors de notre retour il y avait peu de choses de faites dans la chambre les cendriers n’étaient même pas vidés, les vieilles fleurs de la veille pas jetées et il n’y avait pas de nouvelles fleurs. J’ai tout de même laissé un pourboire le lendemain avec une chambre plus en ordre pour voir si ça s’améliorerait mais toujours pas de fleurs dans la chambre et un ménage ordinaire. Je n’ai pas récidivé dans les pourboires, d’autant plus qu’on ne faisait faire la chambre qu’un jour sur deux.

Le site : Le site comme tel de l’hôtel est magnifique. Beaucoup de végétation, fleurs, palmiers royales différentes espèces d’arbres impressionnants. L’hôtel charme par sa rusticité, son authenticité et sa chaleur. Les piscines sont de dimension modérée mais toujours propres. La piscine ronde à l’arrière comporte une partie peu profonde pour les jeunes enfants et est plus tranquille. Propre, plutôt bien aménagé. Décoration sobre. Très bien. Il y a un coq et des poules qui se promènent sur le site de l'hotel. Quand je vous dit que c'Est rustique! Si vous aimez dormir tard amenez-vous des bouchons pour les oreilles quoique je n'en ait pas eu besoin pour pouvoir dormir jusqu'à 7h30-8h tous els matins.

Les excursions :

Cascades El Limon : La meilleure excursion du voyage, ça valait le voyage au complet! Par contre ce n’est pas pour tout le monde. Le terrain est très accidenté et en pente, il ne faut pas avoir trop peur des chevaux et leur faire confiance. Nous avons pris avec Nolitour ce qui nous a couté 59$/ personne mais nous avions plus de sécurité (selles attachées et casques de protection).

Donc 45 minutes à cheval dans des pentes très abruptes mais dans un paysage majestueux puis 20 minutes de descente à pieds dans des marches en roc recouvertes de vase TRÈS GLISSANT et pente abrupte, par chance il y a une rampe à peu près tout le long et les guides (un par personne) nous aident, les marches sont parfois hautes (2 pieds), on est content d’arriver en bas, les jambes branlantes (je ne suis pas en forme, une chance que je suis jeune!).

Le spectacle est merveilleux. C’est à couper le souffle! Une cascade très haute est là et nous sommes entourés d’une légère brume. Des habitant grimpent dans la cascade et sautent dans l’eau… courageux! Nous on se trempe bien que beaucoup des autres qui sont là ne se baignent pas. L’eau est douce et fraîche, les roches arrondies. Pour se rendre derrière la cascade à la nage on doit lutter un peu contre le courant mais sérieusement ça en vaut le coup! Il y a une petite grotte derrière. C’est « trillant » de nager derrière les chutes avec tout ce vacarme, ceux qui le font en crient de bonheur…

Si vous allez aux cascades il faut prendre son courage à deux mains et passer derrière la cascade. Au bout d’une 20 aine de minutes nous repartons, les jambes toujours branlantes et s’amorce une remontée difficile surtout pour moi qui ait un bon surplus de poids. Environ 30 minutes de montée aidée par mon guide sans qui je ne serrais jamais arrivée en haut. Je suis contente de retrouver mon cheval et reposer mes jambes. J’en aie eu pour toute la semaine à avoir mal aux jambes et les genoux qui fléchissent facilement.

Donc c’est une excursion qui en a valu l’argent et la peine malgré tout mais il faut savoir que ce n’est pas pour tous. Il faut avoir une forme physique moyenne, de bonnes chaussures et ne pas avoir peur des chevaux. Apportez un peu d’argent car on vous prend à photo à cheval et ont veut vous vendre ce souvenir par la suite. De plus il y a des bijoux en vente au ranch et plus haut dans la montagne on vend différents articles souvenirs. J’y ait vu des choses qu’on ne voit pas ailleurs. Il faut absolument donner un BON pourboire à votre guide, enfin on vous dira que ce n’est pas obligatoire mais franchement faut être sans cœur pour ne rien donner. Ils prennent soin de vous pendant que vous êtes à cheval, font tout le trajet à pieds dans la boue, vous tiennent la main pour descendre les marche et vous assurer de ne pas tomber et vous tire même pour monter les marches ensuite. Ça vaut au minimum 5$ je dirais même 10$ et même là c'est un peu radin. L’excursion dure une demi journée et s’est terminée par un repas traditionnel Dominicain au ranch; riz blanc, fèves, salade, bananes plantain frites, etc. Excellent surtout après tant d’efforts!

Parc de Los Haitises et Cayo Levantado :

Encore une fois avec Nolitour pour 89$ par personne. Départ à 7h50 de l’hôtel. Arrivés à Samana on prend un Speedboat (j’ai vu des gens qui avait réservés avec un autre excursionniste partir en petit bateau moteur, avec les vagues de l’après-midi c’est carrément suicidaire!), gilet de sauvetage. Notre Guide est Elvis qui est très bien. Donc on part, le trajet en speedboat jusqu’au parc dure une 20aine de minutes mais nous avons eu la chance de voir une maman baleine avec son baleineau et nous les avons observés pendant une bonne 15aine de minutes (même si on est pas supposé puisque le capitaine n'avait pas de permis). Elvis connait plein de choses sur les baleines même si ce n’est pas l’excursion que nous devions faire. Nous passons par ce qui nous semble être la maison du garde chasse du Parc ou nous pouvons utiliser les bécosses avec vue sur la mer (les portes ne ferment pas), très typique. Il y a là des petits crabes en dégustation et un petit garçon d’une dizaine d’années qui aime se faire prendre en photo. Petit pourboire au garde. On repart vers les Mangroves, arbres dont les branches deviennent des racines et qui poussent dans l’eau. Un peu de moustiques invisibles, mettez un bon anti-moustique. Petit tour à travers les ilots de calcaires qui offrent un spectacle splendide. Petit tour dans les grottes aussi. Ensuite on repart vers Cayo Levantado qui est une Ile qui a déjà été paradisiaque. On peut encore deviner la beauté qui était jadis là mais malheureusement elle est maintenant envahie de touristes, de vendeurs très insistants et d’un hôtel 5*. Ça me fait penser au zoo de Granby l'été tellement c'est envahi. La plage est belle, on retrouve de beaux coquillages, l’eau est limpide et sans vagues. Le repas qu’on nous sert est très ordinaire, un buffet « style » Dominicain, rien à voir avec le repas aux cascades. Une excursion d’une journée qui en vaut quand même le coup. Lors du retour du Parc, ça brasse beaucoup en bateau, ça à été notre moment préféré, nous étions assis à l’avant la`on ça brasse le plus. Mettez-vous à l’arrière si vous avez le mal de mer ou mal au dos.

Les restaurants : Nous avons essayé deux restos en dehors de l’hôtel. D’abord, pour vous tous qui n’êtes pas, comme moi, européens, ne pensez pas pouvoir souper avant 19h dans aucun restaurant digne de ce nom. Ils n’ouvrent jamais avant 19h lorsqu’il fait noir et qui n’est pas prudent de faire de grandes distances à pied. Prenez un moto Conchos.

Chez Pietro : La nuit de notre arrivée comme il n’y avait rien à l’hôtel, on use un peu de notre imagination (et de notre courage) et on décide d’aller voir la mer juste en face de l’hôtel (la nuit ce n’est pas sécuritaire donc on ne va pas très loin). À une vingtaine de pieds à droite sur la plage on se laisse attirer par la musique et on se paye un coke! Pietro tient un petit bar-resto et il accepte de nous préparer un spaghetti aux crevettes même s’il est 23h35 et qu’il doit en théorie fermer à minuit (loi Dominicaine). On a donc mangé le premier et le meilleur repas de notre séjour, pâtes fraîches et crevettes pêchées la journée même absolument délicieux! Avec deux coke le tout pour 25$ US. Il a invité des amis de la police à manger pour pouvoir fermer plus tard… merci Pietro! Les vagues se terminaient à quelques pieds de notre table, très romantique, je vous le recommande.

Chez Sandros : Sandros est situé près de l’Aligio et nous voulions nous y rendre pour manger des langoustes car mon conjoint n’était pas chaud à l’idée de monter sur un moto concho. Je téléphone de l’hôtel, on me dit qu’il y a des langoustes et qu’on accepte la carte de crédit. Nous nous y rendons, nous commandons un coke et une bouteille d’eau ordinaire. Quand arrive le moment de commander… il n’y a pas de langouste!!! Il y a des langoustINES mais vieilles de 3 jours. 😕Nous décidons de ne pas manger là. Pour ne pas trainer d’argent superflu nous n’avions que la carte de crédit mais la serveuse refuse de la prendre seulement pour un coke et une bouteille d’eau. J’ai dû retourner payer le lendemain. Il faut aussi dire que les prix sont plus élevés à cet endroit, légèrement. La serveuse me dit qu’il n’y a pas de langoustes en cette saison et que nous n’en trouverons nulle part.😠

La Salsa :

Je tenais à manger un repas de langoustes fraîches pendant mon séjour. Robert le représentant de Nolitour nous a conseillé le resto « La salsa » qui est un resto de fruits de mer et de grill qui était de toute façon un des seuls à offrir des langoustes car apparemment ce n’était pas la saison mais eux possèdent un aquarium où ils conservent des langoustes vivantes. Je ne suis pas experte en langouste, en fait c’était la première fois que j’en mangeais, j’aime les fruits de mer en général homard, crabe etc. Nous avons payé 21$US environ pour 1lb de langouste (1 langouste et demie) accompagné d'un peu de riz vapeur et d’une dizaine de mini morceaux de carotte cuites. Franchement c’était loin de nos espérances. Est-ce parce que nous n’aimons pas la langouste, parce qu’elle était mal apprêtée? Je ne le sais pas mais ça ne valait certainement pas 21$ plus le moto Conchos.

Discothèque la BODEGA: Nous y sommes allés un samedi soir, il y avait un excellent spectacle de musique merengue, salsa, batchata. Un groupe très bien. Beaucoup de monde. 100 pesos pour bière ou cuba libre. Bonne musique, belle ambiance! C'est tout près de l'Aligio 2 minutes de marche. Plusieurs clients de l'hotel s'y rendent. Nous y sommes allé avec un employé de l'hotel avec sa moto. Nous sommes revenus à pieds... vivants! Pas d'attaque. De toutes façons il ne restait que 50 pesos dans nos poches et mon copain était tellement ivre qu'il aurait découragé tout attaquant en essayant de lui donner l'argent.

La sécurité: Qu'en est-il au juste? On ne s'est pas fait attaqués on n'a rien vu de cela non plus. On est resté bien sage a l'hotel la plupart du temps. On a demandé a plusieurs personnes si on pouvait sortir le soir sans danger et personne n'a oser nous dire qu'on pouvait donc il doit vraiment y avoir un problème de sécurité malgré la police touristique. Mon conjoint s'est fait offrir de la Coca (cocaine) par un moto concho bien en règle avec son chandail de la ville. On entend des coups de feu le soir a l'occassion mais c'est un peu la tradition là bas de tirer en l'air quand on fait la fête alors il ne faut pas trop s'en soucier. Domage de ne pas pouvoir se promener l'esprit tranquille le soir venu tout de même!

La mer et la plage :

En face de l’hôtel : La plage n’est pas profonde et la rue très près rend l’atmosphère un peu désagréable. Odeur d’huile et d’essence, bruit de silencieux des motos etc. De plus la mer est pleine de corail à cet endroit, elle est généralement calme mais pas toujours assez pour faire du snorkeling. Nous en avons fait une journée peu venteuse et nous avons adoré l’expérience. Nous ne sommes pas des spécialistes, pour mon conjoint c’était se première expérience, pour moi la deuxième. On a vu environ une dizaine d’espèces de poissons, plusieurs types de coraux, des oursins noirs et rouges. Nous n’avions rien pour nourrir les poissons, peut-être en aurions nous vu d’Avantage si tel avait été le cas.

À 20 minutes de marche vers la droite : Il y a une pointe de plage plutôt achalandée qui offre une mer relativement calme et sans algues ni coraux mais il y a un peud e monde à cet endroit. Dépassé cette pointe la plage est pratiquement déserte, pas d’algues ni de coraux, Des vagues dont l’intensité augmente plus vous marchez donc a vous de choisir l’intensité qui vous convient. La plage est peu profonde encore une fois, on doit mettre nos vêtements sur l’herbe pour être certain qu’une vague ne les apportera pas.

Vers l’hôtel Cacao : Nous y sommes passés en marche vers playa bonita. Il y avait des algues sur la plage. L'hotel semble défraîchi et aurait besoin d'une bonne couche de peinture, en tout cas vu de l'extérieur. Il y a plus de Québécois à cet endroit et ceux à qui j'ai parlé étaient satisfaits.

Playa las ballenas : C’Est joli, un bon 45 minutes de marche par la plage vers la gauche en sortant de l’hôtel Aligio, dépassé la pointe que l’on voit.

Playa Bonita : Arrivé au bout de Playa las Ballenas il y a un petit chemin en terre et 15 minutes plus tard il aboutit sur Playa Bonita. Alors là c’Est le paradis même s’il est à 1h30 de marche du Aligio. De belles vagues, du sable fin, un paysage magnifique avec les petits rochers. Il y a beaucoup de Dominicains à cet endroit. Nous n’avons pas eu le courage de se rendre à Playa Coson qui doit être à 45 minutes de marche supplémentaire. Il aurait été intéressant de s’y rendre en quad, c’Est-ce que je vous conseil, moins fatiguant mais si vous décidez d’y aller à pied ça en vaut quand même largement la peine.

Vol de départ : L’aéroport de Samana a eu des problèmes avec les lumières de la piste de décollage/atterrissage. Aucun avion ne peut décoller ou atterrir la nuit tombée. Nous avons dû prendre un bus jusqu’à Puerto Plata, 4h de bus. Serons nous dédommagés ??? Nous nous plaindrons à Nolitour.

Voila mon compte rendu! 😉 Je donne un 9 sur 10 a mon voyage. Un point de perdu pour le service, la nourriture et la sécurité ainsi que la clientèle. Je conseil ce voyage pour ceux qui ont un petit budget ou qui n'aiment pas les 5*. Pour ceux qui aiment être près de la ville et qui aiment les belles plages. Je le déconseille aux habitués des 5* ou des hotel en retrait de toute vie locale à moins de vouloir être dépaysé.
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