Bonjour,
Je termines mes études (architecture) cette année et j’envisages de partir au Burkina Faso, durant les mois d’août et septembre 2006, rejoindre ma copine qui y vit et y rester 1 mois ou 2. J’ai déjà eu l’occasion d’y aller 3 fois en avion mais cette fois-ci je songe à y aller en voiture en passant par le Maroc, la Mauritanie et le Mali. J’aimerai tenter de vendre le véhicule là-bas, à Ouaga et rentrer en avion.
J’ai plusieurs questions :
Sur le choix du véhicule, je ne sais pas trop vers quoi me diriger étant donné et que ça sera la fin de la saison des pluies, que mes moyens sont très limités et que je n’ai pas de notions de mécaniques avancées (mais j’ai un ami mécano qui peut réviser la voiture, la préparer un peu et m’expliquer les bases). Plusieurs choix sont possibles :
une petite propulsion légère à mécanique simple: 2CV, 4L, …(ça commence à difficile à trouver) …je serai bien tenté par une VW Corrado, mais je ne sais pas si c’est un choix judicieux…je serai bien tenté également par une Audi 80 ou 100 quattro …mais je ne sais pas si ça se revend facilement et si on trouve facilement les pièces en cas de pépin…
un véhicule qui se revend facilement: vieille berline Mercedes (ça risque d’être galère dans le sable)
ou étant donné la saison, le 4x4 s’impose …mais c’est difficile d’en trouver d’occasion à un prix « abordable »…mais c’est de toute façon pour le revendre sur place.
Mon budget maximum pour la voiture est d’environ 1700€. Que me conseillez-vous ?
Pour l’itinéraire, je pense passer par le Maroc, la Mauritanie et le Mali. Il y a-t-il des itinéraires recommandés et des itinéraires à absolument éviter? Des endroits à absolument visiter au passage…?
Quelles formalités y a-t-il ? Puis-je prendre tous les Visa nécessaires en Belgique, dans les ambassades respectives avant mon départ ?
J’espère pouvoir arriver à Ouaga en 15-20 jours, est-ce réalisable ? Pour le logement durant le trajet, quelles sont les possibilités et les trucs à éviter (dormir dans la voiture, tente, auberge, hôtels, chez l’habitant…) ? Quel budget prévoir à peu près pour le trajet (hors prix du véhicule) ?
Voilà…ça fait beaucoup de question…
Je vous remercies d’avance pour vos précieux conseils,
Pour l’instant ça n’est qu’au stade de projet, mais c’est un rêve que j’ai vraiment envie de réaliser. Ca me fait un peu peur de partir tout seul (quoique… ça peut être intéressant). Si quelqu’un (un peu plus expérimenté que moi de préférence) est tenté par l’aventure, on peut éventuellement s’arranger…
Je suis Français je vis au Cameorun et je voudrait venir m'installer dans un autre pays pourquoi pas le burkina ?? (j'avais pense au benin ou meme la cote d'ivoire)
Je désire savoir le cout de la vie en général (logement, transport nourriture pas européen merci) et le cout dela carte de sejour et comment l'obtenir !! si quelqu'un peut me dire comment obtenir un registre de commerce ou equivalent (ici on dit une patente) et le prix ?
ensuite la vie sur place comment sa se passe !!! les burkinabé sont les bienvenus merci d'avance
Bonjour,
J'hésite entre deux séjours de deux semaines avec TDS (tourisme équitable) : 1° Benin (en avril) : 1 semaine à Gnidjazoum au royaume d'Abomey et une semaine à Avlékété (bord de mer) + visite de Cotonou. C'est celui qui m'attire le plus mais la période ne m'arrange pas. 2° Burkina Faso (en février) : quelques jours au Sahel (Dori, Gandafabou), mare d'Oursi et Koirezena + visite de Ouagadougou. Je souhaite partir en famille avec mon mari et mes deux enfants de 17 et 14 ans. Merci de me donner des infos et vos impressions sur ces deux pays.
J'hésite entre deux séjours de deux semaines avec TDS (tourisme équitable) : 1° Benin (en avril) : 1 semaine à Gnidjazoum au royaume d'Abomey et une semaine à Avlékété (bord de mer) + visite de Cotonou. C'est celui qui m'attire le plus mais la période ne m'arrange pas. 2° Burkina Faso (en février) : quelques jours au Sahel (Dori, Gandafabou), mare d'Oursi et Koirezena + visite de Ouagadougou. Je souhaite partir en famille avec mon mari et mes deux enfants de 17 et 14 ans. Merci de me donner des infos et vos impressions sur ces deux pays.

Bonjour,
Je viens de me décider pour un séjour au Burkina Faso du 7 au 28 janvier. Je sais qu'en trois semaines, je ne pourrai pas visiter tout le pays, sachant que je compte voyager par mes propres moyens avec les transports locaux. J'arrive à Ouaga et j'avoue que je ne sais pas encore quels sont les endroits les plus typiques à découvrir. J'envisage d'aller à Bobo Dioulasso et dans le Sahel (Gorom Gorom), dîtes-moi un peu quels sont les lieux qu'il ne faut absolument pas manquer. Par ailleurs, quel est le coût de la vie : les petits hôtels, les restos locaux, les transports ?
Pour ce qui est du visa, est-il toujours de 20 euros si on le demande directement à l'ambassade du Burkina à Paris ?
Si vous avez des bons plans pour m'aider dans mes préparatifs, surtout n'hésitez pas.
Merci d'avance
Christophe
Bonjour,
C'est comment la vie à Bobo? L'école (primaire)? Activités? Sorties? Quartiers sympas pour habiter? Coûts de la vie? Etc...
Merci 😎
C'est comment la vie à Bobo? L'école (primaire)? Activités? Sorties? Quartiers sympas pour habiter? Coûts de la vie? Etc...
Merci 😎
Salut tout le monde,
je pars normalement au Burkina de la fin août à la fin septembre pour bosser avec une asso humanitaire, pouvez vous me donner des précisions quant au coût de la vie sur place ? On me demande 500 euros rien que pour les frais de participation + logement + restauration + déplacements ... (j'ai a payer aussi mon billet d'avion à côté de ça!). Qu'en pensez vous ? est ce possible de réduire les coûts et comment ? (je reste environ 1 mois).
Merci de vos conseils, à bientôt, Claire.
je pars normalement au Burkina de la fin août à la fin septembre pour bosser avec une asso humanitaire, pouvez vous me donner des précisions quant au coût de la vie sur place ? On me demande 500 euros rien que pour les frais de participation + logement + restauration + déplacements ... (j'ai a payer aussi mon billet d'avion à côté de ça!). Qu'en pensez vous ? est ce possible de réduire les coûts et comment ? (je reste environ 1 mois).
Merci de vos conseils, à bientôt, Claire.
Bonjour à tous !
Je devrais partir à Ouaga fin août pour y travailler dans une école dans le nouveau quartier "Ouaga 2000" J'aimerais avoir tous vos conseils, infos sur la vie quotidienne qui pourraient m'être utiles: coût ( je suis logée) nourriture, déplacements, loisirs, contacts avec les Burkinabés, ce qu'il est préférable de faire ou ne pas faire; en un mot tout ce qui vous parait essentiel de savoir avant de partir.
Merci à vous !
Bonjour à tous,
Mon mari a eu un boulot à Burkina et nous venons pour la première fois là-bas et je voudrais savoir comment est la vie??? Location d'une petite villa??? scolarisation des enfants??? Le cout de la vie???pour les produits locaux et les produits imprtés??? Les domestiques?? la sécurité???? Les burkinabés??? Est ce qu'il y a des centres commerciaux, des magasins???? avec combien d'argent on peut vivre par mois? excusez moi je pose beaucoup des questions parce que je ne connais pas le Burkina, je voudrais bien avoir des imformations.
Bonne journée
Merci d'avance pour vos réponses.
Mon mari a eu un boulot à Burkina et nous venons pour la première fois là-bas et je voudrais savoir comment est la vie??? Location d'une petite villa??? scolarisation des enfants??? Le cout de la vie???pour les produits locaux et les produits imprtés??? Les domestiques?? la sécurité???? Les burkinabés??? Est ce qu'il y a des centres commerciaux, des magasins???? avec combien d'argent on peut vivre par mois? excusez moi je pose beaucoup des questions parce que je ne connais pas le Burkina, je voudrais bien avoir des imformations.
Bonne journée
Merci d'avance pour vos réponses.
Bonjour à vous tous
Je dois partir au Burkina Faso avec un groupe de jeunes au mois de juillet. On m'a beaucoup parler des "coupeurs de route". Je voulais savoir si c'était toujours d'actualité, si cette violence est toujours pratiquer et s'il y a des risques. Je sais cependant qu'il faut éviter de circuler la nuit sur les pistes et les petits axes routiers mais je voulais en savoir plus. Merci d'éclairer mes lanternes.
Bon voyage à tous
Je dois partir au Burkina Faso avec un groupe de jeunes au mois de juillet. On m'a beaucoup parler des "coupeurs de route". Je voulais savoir si c'était toujours d'actualité, si cette violence est toujours pratiquer et s'il y a des risques. Je sais cependant qu'il faut éviter de circuler la nuit sur les pistes et les petits axes routiers mais je voulais en savoir plus. Merci d'éclairer mes lanternes.
Bon voyage à tous
Bonjour à toutes et à tous,
Je vais voir ma belle famille pour la toute première fois au Burkina (une partie habite à Ouaga et une autre partie habite à Gomboussougou) et je ne sais pas trop quoi apporter. Qu'est ce qui leur fera le plus plaisir? Peut-on leur demander de nous faire une liste (peut-être le plus simple)?
Par tradition, je sais que je dois apporter un pagne à ma Belle-mère, peut être y en a t'il d'autres?
Nous serons là-bas pour Noël et le nouvel an. S'échange t'on des cadeaux comme en France à cette date?
Par ailleurs, je compte ramener un Balafon du Burkina par avion (je suis passé par point Afrique), y a t'il un bon plan pour qu'il arrive en entier en France (genre saucissonné à mort avec du gros scotch dans du papier à bulles). Et surtout ou l'acheter et pour quel prix.
Merci de vos réponses 😛.
Je vais voir ma belle famille pour la toute première fois au Burkina (une partie habite à Ouaga et une autre partie habite à Gomboussougou) et je ne sais pas trop quoi apporter. Qu'est ce qui leur fera le plus plaisir? Peut-on leur demander de nous faire une liste (peut-être le plus simple)?
Par tradition, je sais que je dois apporter un pagne à ma Belle-mère, peut être y en a t'il d'autres?
Nous serons là-bas pour Noël et le nouvel an. S'échange t'on des cadeaux comme en France à cette date?
Par ailleurs, je compte ramener un Balafon du Burkina par avion (je suis passé par point Afrique), y a t'il un bon plan pour qu'il arrive en entier en France (genre saucissonné à mort avec du gros scotch dans du papier à bulles). Et surtout ou l'acheter et pour quel prix.
Merci de vos réponses 😛.
Bonjour à tous, je suis un étudiant en soiciologie, je cherche à faire un travail comme aide humanitaire dans une O.N.G, soit au Benin ou Burkina faso. je suis bilingue (français, anglais).Diponible pour rendre service à l'humanité. Donc à tous ceux qui connaissent une O.N.G ou autre, qui cherche quelqu'un pour un travail d'aide humanitaire, n'hésitez pas de me contacter.Merci d'avance pour votre bienveillance.
Réflexions sur le tourisme au Burkina. Ouaga le 27 juillet 2012.
La crise économique a diminué ostensiblement la fréquentation des touristes européens dans les les pays étrangers. Cet état de fait ne semble pas être parvenu jusqu'aux oreilles de certains dirigeants politiques, en particulier du Burkina ou de la Côte d'Ivoire, pour ne citer que ces deux pays. En effet, loin de favoriser l'obtention du visa qui conditionne le droit d'entrée dans le pays, ils en augmentent les difficultés administratives, et surtout les prix. C'est ainsi qu'un visa double entrée obtenu à l'aéroport de Ouagadougou vous coûtera 95 euros et le visa pour la Côte d'Ivoire vous fera débourser la modique somme de 110 euros, sourire en moins... ( je fais ici allusion au Consulat de Côte d'Ivoire à Ouaga..) On pourrait s'interroger sur la destination de cet argent mais là n'est pas mon propos. Alors que de nombreux pays asiatiques se sont ouverts ou s'ouvrent à la manne touristique, à l'inverse, le Burkina Faso ne semble pas avoir besoin de devises et encore moins de faire travailler l'économie locale. Surprenant . Pourtant cette hypothèse ne tiens guère... il suffit de discuter avec les commerçants de la rue qui se disent tous mécontents d'une baisse significative du nombre de visiteurs dans leur pays. Leur chiffre d'affaire s'en ressent durement. Ils affirment être déjà intervenus auprès des autorités gouvernementales pour qu'elles procèdent à une baisse du prix des visas. Ce qui a été fait, mais de manière trop peu substantielle à leurs yeux. ( et aux miens également.)
Un autre point sombre dessert le tourisme au Burkina. L'absence d'infrastructures hôtelières de milieu de gamme. À Ouaga, qui est pourtant la capitale, l'offre globale s'est légèrement étoffée en quelques années mais vers une hôtellerie plutôt haut de gamme dont les prix restent prohibitifs si on compare avec d'autres destinations mondiales. L'hébergement standard moyen reste donc insuffisant et encore trop cher pour la qualité offerte. Ce segment hôtelier souffre d'un manque important de concurrence et ceux déjà installés ne font guère d'efforts pour ajuster leurs prix ou augmenter le soin apporté à leurs prestations. C'est ainsi que l'on trouvera des chambres plutôt exiguës, parfois vétustes, entre 15 et 20 euros, sans douche privative ni Wc , sans eau chaude, sans serviette ni savon, encore moins télé. Et ce ne sont pas les salaires, très faibles, qui expliquent ces tarifs.
Fort de ces différents constats, un voyageur avisé tournera vite son regard vers l'Asie où, pour le même prix, le rapport qualité- prix sera nettement supérieur.
Alors..? Pourquoi aller en Afrique..? A vrai dire, plus les années passent plus je m'interroge.
J'avais coutume de répartir environ 50% de mon temps annuel de voyage sur chacun des continents africain et asiatique. Aujourd'hui la proportion est plutôt de 70 % en faveur de l'Asie. Les visas y sont toujours moins chers voire gratuits pour certains pays. L'hotellerie est très étoffée , propre et de bon niveau. La nourriture y est généralement excellente et peu onéreuse . Les modes de transport bien organisés et modernes.. La comparaison objective n'est donc pas en faveur de l'Afrique . Un exemple frappant: Il suffit de comparer les taxis de Ouaga à ceux de Bangkok. Ils sont sales et délabrés, inconfortables à souhait et pourtant plus chers.!! Ce n'est qu'un exemple mais il est significatif de l'énorme différence entre ces deux continents. Et c'est celui qui saute aux yeux dès la sortie de l'aéroport. D'ailleurs, avez-vous remarqué que les taxis sont quasiment toujours à l'image du pays..?
Que dire des pays environnants du Burkina ? La situation n'est guère plus satisfaisante. Le Sénégal devient de plus en plus cher, le Mali dangereux, la Côte d'ivoire inaccessible etc.. La liste peut s'allonger encore.
Les touristes se détournent donc de l'Afrique noire qui n'offre plus les mêmes intérêts. L'authenticité des rapports humains se délite au profit de relations plus immédiatement rentables, les sites intéressants ne sont pas mis en valeur ou alors gérés de façon mercantile et surtout, rien n'est accompli pour développer la qualité. Hébergement et restauration sont parfois douteux . ( je sors d'une gastro qui m'a cloué au lit pendant 2 jours...) Sans compter le prix souvent excessif des billets d'avion.
Alors.. Je me repose cette même question. - " dans un contexte économique difficile, pourquoi ne pas faciliter l'accès de ces différents pays plutôt que d'en augmenter les difficultés et les prix..!" N'est- ce pas la meilleure façon de se tirer une balle dans le pied..? Seul le Sénégal semble avoir compris les enjeux d'une telle politique et n'exige aucun visa d'entrée. Un effort louable qui devrait cependant être accompagné d'une baisse des prix hôteliers (qui ont tendance à flamber ces dernières années) et d'une réelle volonté politique de rétablir la sécurité dans certaines zones du pays.( Casamance)
Cela dit, et c'est sans doute ma seule motivation, j'aime l'Afrique. Les rapports humains, quand ils sont sincères, sont forts, parfois poignants, incomparables.. Les échanges peuvent être cordiaux. Les sourires sont radieux.. Et je déplore qu'une minorité, politique ou pas, dégrade cette volonté d'un tourisme généreux. Car le Burkina, "Pays des hommes intégres " reste encore une source de bonheur pour le peu qu'on sache oublier le mauvais côté des désagréments inutiles. Néanmoins, à n'y prendre garde, ce pays se vide un peu plus chaque année de ses touristes et personne n'évoque jamais cette lente hémorragie.
La crise économique a diminué ostensiblement la fréquentation des touristes européens dans les les pays étrangers. Cet état de fait ne semble pas être parvenu jusqu'aux oreilles de certains dirigeants politiques, en particulier du Burkina ou de la Côte d'Ivoire, pour ne citer que ces deux pays. En effet, loin de favoriser l'obtention du visa qui conditionne le droit d'entrée dans le pays, ils en augmentent les difficultés administratives, et surtout les prix. C'est ainsi qu'un visa double entrée obtenu à l'aéroport de Ouagadougou vous coûtera 95 euros et le visa pour la Côte d'Ivoire vous fera débourser la modique somme de 110 euros, sourire en moins... ( je fais ici allusion au Consulat de Côte d'Ivoire à Ouaga..) On pourrait s'interroger sur la destination de cet argent mais là n'est pas mon propos. Alors que de nombreux pays asiatiques se sont ouverts ou s'ouvrent à la manne touristique, à l'inverse, le Burkina Faso ne semble pas avoir besoin de devises et encore moins de faire travailler l'économie locale. Surprenant . Pourtant cette hypothèse ne tiens guère... il suffit de discuter avec les commerçants de la rue qui se disent tous mécontents d'une baisse significative du nombre de visiteurs dans leur pays. Leur chiffre d'affaire s'en ressent durement. Ils affirment être déjà intervenus auprès des autorités gouvernementales pour qu'elles procèdent à une baisse du prix des visas. Ce qui a été fait, mais de manière trop peu substantielle à leurs yeux. ( et aux miens également.)
Un autre point sombre dessert le tourisme au Burkina. L'absence d'infrastructures hôtelières de milieu de gamme. À Ouaga, qui est pourtant la capitale, l'offre globale s'est légèrement étoffée en quelques années mais vers une hôtellerie plutôt haut de gamme dont les prix restent prohibitifs si on compare avec d'autres destinations mondiales. L'hébergement standard moyen reste donc insuffisant et encore trop cher pour la qualité offerte. Ce segment hôtelier souffre d'un manque important de concurrence et ceux déjà installés ne font guère d'efforts pour ajuster leurs prix ou augmenter le soin apporté à leurs prestations. C'est ainsi que l'on trouvera des chambres plutôt exiguës, parfois vétustes, entre 15 et 20 euros, sans douche privative ni Wc , sans eau chaude, sans serviette ni savon, encore moins télé. Et ce ne sont pas les salaires, très faibles, qui expliquent ces tarifs.
Fort de ces différents constats, un voyageur avisé tournera vite son regard vers l'Asie où, pour le même prix, le rapport qualité- prix sera nettement supérieur.
Alors..? Pourquoi aller en Afrique..? A vrai dire, plus les années passent plus je m'interroge.
J'avais coutume de répartir environ 50% de mon temps annuel de voyage sur chacun des continents africain et asiatique. Aujourd'hui la proportion est plutôt de 70 % en faveur de l'Asie. Les visas y sont toujours moins chers voire gratuits pour certains pays. L'hotellerie est très étoffée , propre et de bon niveau. La nourriture y est généralement excellente et peu onéreuse . Les modes de transport bien organisés et modernes.. La comparaison objective n'est donc pas en faveur de l'Afrique . Un exemple frappant: Il suffit de comparer les taxis de Ouaga à ceux de Bangkok. Ils sont sales et délabrés, inconfortables à souhait et pourtant plus chers.!! Ce n'est qu'un exemple mais il est significatif de l'énorme différence entre ces deux continents. Et c'est celui qui saute aux yeux dès la sortie de l'aéroport. D'ailleurs, avez-vous remarqué que les taxis sont quasiment toujours à l'image du pays..?
Que dire des pays environnants du Burkina ? La situation n'est guère plus satisfaisante. Le Sénégal devient de plus en plus cher, le Mali dangereux, la Côte d'ivoire inaccessible etc.. La liste peut s'allonger encore.
Les touristes se détournent donc de l'Afrique noire qui n'offre plus les mêmes intérêts. L'authenticité des rapports humains se délite au profit de relations plus immédiatement rentables, les sites intéressants ne sont pas mis en valeur ou alors gérés de façon mercantile et surtout, rien n'est accompli pour développer la qualité. Hébergement et restauration sont parfois douteux . ( je sors d'une gastro qui m'a cloué au lit pendant 2 jours...) Sans compter le prix souvent excessif des billets d'avion.
Alors.. Je me repose cette même question. - " dans un contexte économique difficile, pourquoi ne pas faciliter l'accès de ces différents pays plutôt que d'en augmenter les difficultés et les prix..!" N'est- ce pas la meilleure façon de se tirer une balle dans le pied..? Seul le Sénégal semble avoir compris les enjeux d'une telle politique et n'exige aucun visa d'entrée. Un effort louable qui devrait cependant être accompagné d'une baisse des prix hôteliers (qui ont tendance à flamber ces dernières années) et d'une réelle volonté politique de rétablir la sécurité dans certaines zones du pays.( Casamance)
Cela dit, et c'est sans doute ma seule motivation, j'aime l'Afrique. Les rapports humains, quand ils sont sincères, sont forts, parfois poignants, incomparables.. Les échanges peuvent être cordiaux. Les sourires sont radieux.. Et je déplore qu'une minorité, politique ou pas, dégrade cette volonté d'un tourisme généreux. Car le Burkina, "Pays des hommes intégres " reste encore une source de bonheur pour le peu qu'on sache oublier le mauvais côté des désagréments inutiles. Néanmoins, à n'y prendre garde, ce pays se vide un peu plus chaque année de ses touristes et personne n'évoque jamais cette lente hémorragie.
Bonjour,
Je cherche des infos sur cette asso qui me semble plutot serieuse.
Quelqu'un connait? Des temoignages de bénévoles peut-etre?
Merci par avance! 🙂
Sophie
Quelqu'un a-t-il déjà ete en avion a Bobo dioulasso.
Quel est le meilleur plan pour y arriver.
Quel est le meilleur plan pour y arriver.
Bonjour à vous
Voilà cela fait 2 mois que je suis rentré d'un long voyage autour du monde, et tous les jours je pense à une seule chose repartir.
J'aimerai découvrir l'Afrique un continent que je connais très peu et que me fait tans rêver !
J'ai pensé pour un premier voyage seule, au Burkina car cette fois ci mon copain ne peut m'accompagner, je me sens quand même plus rassurer de savoir qu'il parle français la bas et on ne m'en a parler que en positif !
J'ai dans l'idée de partir 3-4 mois a partir de Septembre en sac à dos mais j'aimerai aussi faire des campagnes pour défendre l’environnement et leurs montré comment respecter la nature ... Je cherche un peu en France mais j’espère plutôt trouver une asso ... sur place.
Existe t'il des guides car je n'en ai pas trouver ?
Y'a t'il des personnes seul(e)s qui souhaiterai m'accompagner ?
C'est encore un peu flou dans ma tête, maus j'ai vraiment envie de partir et d'en savoir plus sur ce pays !
Voyageusement
Voilà cela fait 2 mois que je suis rentré d'un long voyage autour du monde, et tous les jours je pense à une seule chose repartir.
J'aimerai découvrir l'Afrique un continent que je connais très peu et que me fait tans rêver !
J'ai pensé pour un premier voyage seule, au Burkina car cette fois ci mon copain ne peut m'accompagner, je me sens quand même plus rassurer de savoir qu'il parle français la bas et on ne m'en a parler que en positif !
J'ai dans l'idée de partir 3-4 mois a partir de Septembre en sac à dos mais j'aimerai aussi faire des campagnes pour défendre l’environnement et leurs montré comment respecter la nature ... Je cherche un peu en France mais j’espère plutôt trouver une asso ... sur place.
Existe t'il des guides car je n'en ai pas trouver ?
Y'a t'il des personnes seul(e)s qui souhaiterai m'accompagner ?
C'est encore un peu flou dans ma tête, maus j'ai vraiment envie de partir et d'en savoir plus sur ce pays !
Voyageusement
bonjour
je pars au burkina tout le mois de septembe par le biais d'une association qui se trouve dans la capital c'est une association qui fait de la prevention au travers du theatre il est donc prevu de nombreux deplacement dans des villages isolés
c'est mon premier voyage en affrique et je me demande quoi mettre dans mon sac ?? qu'utilisez vous comme produits d'hygiene ? un bon savon de marseille est il suffisant ? est ce utile d'emmener du desinfectant pour les mains ?
dois je emmener une moustiquaire ? les bouteilles d'eau minerale sont elles facilement accessible ? j'ai entendu parler de pastille de javel faut il en apporter ?
ai je le droit d'emporter dans mon sac des aliment et une bouteille de vin ? (dans l'avion )
merci d'avance
je pars au burkina tout le mois de septembe par le biais d'une association qui se trouve dans la capital c'est une association qui fait de la prevention au travers du theatre il est donc prevu de nombreux deplacement dans des villages isolés
c'est mon premier voyage en affrique et je me demande quoi mettre dans mon sac ?? qu'utilisez vous comme produits d'hygiene ? un bon savon de marseille est il suffisant ? est ce utile d'emmener du desinfectant pour les mains ?
dois je emmener une moustiquaire ? les bouteilles d'eau minerale sont elles facilement accessible ? j'ai entendu parler de pastille de javel faut il en apporter ?
ai je le droit d'emporter dans mon sac des aliment et une bouteille de vin ? (dans l'avion )
merci d'avance
"De retour...." Complété et modifié
Voilà, c'est le Retour. Le choc, à l'aéroport d'Orly. Le temps est suspendu dans l'entre deux du passé et de l'avenir. C'est ici que je me sens déracinée. L'aventure a été belle, les rencontres intenses.
La rencontre d'un pays, qui cherche son chemin, comme tant d'autres, entre tradition et modernisation. Le capitalisme fait ses ravages, comme partout ailleurs, sur notre planète. Un pays entre tradition et Modernisation....Ce n'est pas nouveau, on l'entend même de plus en plus. Ca finit par vouloir tout dire et rien dire à la fois. Et c'est pratique....
L'accueil y est pourtant bien chaleureux, l'ouverture d'esprit au rendez-vous. Il y réside un bouillonnement de culture envoûtant, une énergie phénoménale alimente les arts de Sens et d'Engagement. Musique, danse traditionnelle et contemporaine, théâtre, rien n'est vide, tout est plein de l'expression de la Condition Humaine.
Rencontre avec l'avenir, avec les enfants, qui cheminent entre réalités, propagande scolaire, et une avidité de liberté. Leur coeur est ouvert, en attendant que le miroir du modèle occidental vienne alimenter leurs illusions, pour beaucoup. Mais il y aussi ceux qui savent déjà que c'est ici qu'ils seront l'avenir du pays . Il y a aussi des gens pour le leur dire. Nous gardons au chaud nos correspondances. Je regarde leurs photos avec sourire. Ils n'ont besoin de personne pour vous faire un clin d'oeil, une grimace furtive, ou un regard franc.
Nous avions au programme deux écoles de 500 enfants (l'une dans l'un des quartiers pauvres nommé Niénéta à Bobo, l'autre et un orphelinat dans un grand village de Samendeni ), l' association Song TAABA pour femmes seules avec leurs enfants, et nous nous sommes attachés à un bon petit voisinage de Niénéta où il y avait de grands besoins. On a fait au mieux. Mais tout le monde était très content. Les médicaments vont beaucoup servir à l'association de femmes, à l'orphelinat, et aux enfants de Niénéta que nous connaissions. Les fournitures "scolaires" ont fait des heureux partout. Les vêtements à l'association Song Taaba et à l'orphelinat de Samendeni aussi.
Les ateliers ont bien fonctionné, musique et chant, dessins, contes et expression, cinéma avec petit projo, et aussi un petit spectacle joyeusement "bidouillé", en musique (mi- tsigane, mi- percu affro), de marionnettes à taille humaine. Nous n'avions pas vraiment la sensation de faire quelque chose de bien étudié, surtout dans les situations où nous étions ( 500 à 600 mômes, quand même c'est quelque chose!), mais ça avait l'air de faire plaisir.
Les enfants semblaient contents, nous on étaient vannés.....
Mais nous avions si soif de profiter de tout, que nous avions l'énergie pour découvrir autant qu'il soit possible. Nous avons profité de concerts, spectacles de danse, théâtre, aussi des Centres culturels Italien et Français de Bobo. Un bouillon de culture ! Que du jouissif !
Rencontre avec les artistes musiciens au grand nombre bien entendu, au coin de la rue, aux concerts, aux musées de la Musique, ou une rencontre impromptue qui finit en boeuf... Compagnies de théâtre ou de danse traditionnelle et contemporaine nous ont remis les pendules à l'heure. Les concerts sont souvent accompagnés de danseurs, c'est un Tout. La musique vous prend le corps pour vous impulser un élan de libération d'énergie bien recyclée. Et quand votre regard est hypnotisé par l'explosion de figures des danseurs, vous éprouvez autant de plaisir que de danser vous-même. Et quel plaisir !!
Rencontre avec les femmes, qui oeuvrent entre le joug des traditions et l'état des choses, conscience souterraine de la population. Elles prennent des libertés en cachette, pour limiter les dégâts d'un fonctionnement social. Travaillant beaucoup, elles sont partout à la fois, dans les cours des maisonnées et dans les rues à vendre tout ce qu'elles peuvent savoir faire. Dans les arts aussi. Avec volonté de fer et féminité chatoyante, elles portes sur leur tête, et leurs épaules.... Rencontre avec l'association pour femmes de Mawa, Dame engagée depuis l'âge de 16 ans avec cette volonté emprunte de réserve et de coeur, qui vient le jour de notre départ avec une grande tristesse, des cadeaux pour chacun de nous, pour que l'on oublie pas de revenir. La seule à qui l'on peut demander un livre ou un film sur Sankara, le sourire aux lèvres. Il est bon de sentir que, même si il vaut mieux ne pas aborder le sujet de Thomas Sankara, il reste très présent dans la vie et les coeurs des Burkinabés.
Ou encore d' autres voyageurs... Rencontres avec des associations Franco-Burkinabées, des volontaires, très jeunes ou plus âgés, bourlingueurs, à l'orphelinat de Samendeni, avec qui nous nous sommes fait le plaisir d'une petite escapade pour un jour de repos, encore un peu à Banfora qu'il est toujours difficile de quitter, guidés par nos amis Siaka et Innocent. Un jeune homme, aux yeux d'enfant, emprunts de douceur, Siaka TB, éducateur de talent à l'orphelinat, travaillait ses tableaux avec des matériaux naturels, terre, pigments...Ses tableaux ( un visage, fait d'une multitude de corps, ou encore une représentation de la famille dans sa simple complexité....) sont profonds.
Il y a encore tant d'autres rencontres.....
Rencontre avec un système. Tout est utilisable, recyclable, tout sert jusqu'à que ce soit complètement "gâté". Les échoppes de ferraille, de ferronnerie, de verre foisonnent dans les vieux quartiers. Le superflu n'existe pas . Mais les enfants jouent les pieds dans les détritus, la décharge est dans les rues de la ville. Sur les canaux des vieux quartiers, de Dioulassoba, de Niénéta, stagne une couche de pollution, de sacs, de papiers... Rencontre avec un gouvernement fantôme, et pourtant à l'uniforme présent.
Rencontre avec le troc, l'Echange, voie de survie dont on ne s'inspire pas encore assez. Rencontre aussi avec la corruption, habitude à la peau bien tannée, avec laquelle il faut compter, partie intégrante d'une forme de tradition...Vigilance comme compromis ou encore remise en question de nos "principes" occidentaux ( si tant est qu'ils soient valables, chez nous comme ailleurs) sont de mise pour pouvoir travailler ici. Mieux vaut amener quelque chose de palpable aux enfants que de l'argent dans les orphelinats et écoles...Le coût de la vie, et surtout des produits de première nécessité, ont augmenté presque de 150 % ces six derniers mois. Chacun fait ce qu'il peut....Thiogo Thiogo, comme on dit en Dioula. Et il faut aussi bien mesurer les conditions de travail des professeurs et éducateurs.
Rencontre avec les taxis burkinabés, la belle aventure qu'il fait toujours bon prendre. On ne sait jamais s'il va se séparer en deux, on reste épaté par ses capacités de transport et ses tableaux de bords!!... Ca couine, ça craque, ça clignote, ça fait tac tac tac, y a toujours un bruit nouveau, ça n'a pas de pare brise ou presque, ça s'arrête pour déposer la huitième personne dans le quartier d'à coté ou pour faire une petite course à l'occasion. Entassés jusqu'à huit ou neuf, que du plaisir et des rires...
La palabre, le Marchandage, jeu auquel il fait bon de s'adonner. Jeu délicieux. Farafinou et toubabou se toisent. Vient l'humour, vient les rires, chacun cherchant "son" juste milieu. Prendre le temps d'apprendre à se rencontrer dans la filouterie. Souvent un très bon moment, si l'on s' y prête bien.... Au de là du plaisir, deux mondes, deux notions de l'argent se rejoignent dans un entre-deux. Oh combien j'aimerais pouvoir marchander le plus possible ici, en France !
Le temps, justement. Le temps à l'africaine....Difficile de s'en défaire, d'oublier cette sensation de fluidité. En bons toubabs, nous sommes arrivés avec un beau planning, tout propre, bien carré. Quelle rigolade ! A peine quelques jours et il ressemblait déjà à un brouillon de cancre, des ratures, des gribouillis, des flèches finissant par faire tout le tour de la feuille pour finalement revenir à l'endroit initial.... Les journées s'écoulent, nonchalantes, chaque chose prenant le temps. Et pourtant, sans que l'on sache comment, chaque chose est faite, chaque journée si remplie ! Ce serait bien que l'on puisse venir là-bas?...Suivent palabres avec nos hôtes bienveillants Siaka, Karim et Sékou, une sorte d'agitation "tranquille". Au final, Y a Foy, y a pas de problème. C'est pourquoi, quand vient une rare accélération du temps, nous nous sentons un peu déstabilisés: 09 h 45, arrivée dans un village en brousse. Ani Sogoma ! Bonjour! on est content, nous aussi, tout le monde est content.... "Le griot est passé dans le village ce matin pour dire la bonne nouvelle, les enfants vont tous arriver bientôt - Ha, ils arrivent à quelle heure? - Ils commencent à arriver - Ha, et ils sont combien à peu près? - Oh, entre 500 et 600.... - ....d'accord ". Nous sommes cinq, ya foy ! ya foy ! ya foy !! Nous l'avons déjà fait, nous pouvons l'improviser ! Mise en place des ateliers et du spectacle dans un flou logistique et artistique total...L'important, ce sont les Pitchounes.
Rencontre avec la poussière, la brousse et ses villages. Grand Amour de la piste, des arbres magnifiques, des baobabs. Chaque arbre semble une oeuvre d'art, les troncs des palmiers sont chacun sculpté et unique . Toutes ces couleurs singulières ne quitteront jamais nos mémoires et pour ma part ne cesseront de me manquer . Amour de la pétrolette qui tombe six fois en panne sur la piste et qui nous remue les cervicales. Nous avons eu les joies de petites virées autour de Banfora à mobylettes et ballade autour de Samendeni dans la brousse. Allons donc voir le Marigot, ou le Baobab sacré ! Que nous n'avons pas vu d'ailleurs... Chacune de nos mobylettes tombe en panne (voir plusieurs fois par pétrolette). Sur la piste, entre champs de canne à sucre et rivière dans laquelle les femmes lavent leur linge, un homme s'arrête. "Panne?", il s'approche, yeute, file un coup de pied à la pétrolette, lève les épaules et continu son chemin...Nous sourions, les autres sont déjà loin, assis en tailleur au milieu de la piste nous savourons l'attente. Siaka nous retrouve, observe l'engin, coince un tout petit cailloux dans le tout petit moteur, et l'on repart....pour la prochaine panne (nous apprendrons le soir, avec hilarité ou presque, qu'ici la panne est comprise dans la location de la pétrolette, c'est écrit sur le petit papier du réglement ! Il allait falloir palabrer sec ! ). A suivi un grand périple dans la poussière pour rejoindre la petite ville dans la nuit. D'énormes camions blindés à ras bord d'hommes sur des sacs de coton, fonctionnant bien sûr au klaxon, fonçaient, nous frôlaient, nous laissant aveugles dans un nuages de poussière épaisse. Une impression de danger imminent, qui n'en est que rarement un, au final. Coincés la nuit à Banfora, du coup, on a dormi chez des rastas bien sympas.... Et tout ceci n'était qu'un concentré de bonheur, emmagasinant les lumières successives de la journée sur les couleurs de la brousse et des pistes, de l'ocre plein les yeux et la mémoire. Puis dans la nuit poussiéreuse, nous "funambulions" entre inconscience et exaltation.
Rencontre avec les amis qui nous accueillaient, Siaka, Karim et Sékouba, et leur famille de Niénéta. les gens aux croisées des rues de Bobo Dioulasso. Les visages restent présents dans les mémoires et le manque d'un autre rapport à l'autre se fait sentir. Echanges de personnes singulières ou l'intensité des voyages, faits des rencontres de coeur, et du peu de temps qu'il nous ai donné pour nous connaître, nous Voir....
Belle rencontre entre nous, belle équipée, belle amitié liée par l'aventure.
Et bien d'autre choses encore, bien sûr...
Dans ce pays, la tradition est fidélité à une manière de vivre qui a ses "jolies petites beautés", quotidiennes, idéologiques, culturelles, ....On ne peut pas, on ne doit même pas, envisager de les "changer". Et bien qu'il y ait d'autres visages à cette tradition qui met en peine et en douleur son cheminement, elle tend vers l'ouverture, et ce, devant faire avancer son pays dans un monde dont les règles du jeu sont imposées par l'occident. Il faut bien être conscient que si son cheminement est aussi douleur, c'est à la lumière de cette considération courante que "tendre vers l'ouverture" signifierait tendre vers le mode de vie et de pensée occidental. Il est donc impératif d'être vigilent quand à bien dissocier ceci de la libération des jougs de la tradition d'un pays ! Lot de tant de pays dans le monde. L'ouverture que j'y vois, me redonne espoir en un Autre Possible philosophique et politique, et ce malgré "l'état des Etats" dans le monde entier. Car il me semble que le terreau du continent africain est riche de ce que nous, occidentaux avons "consciemment" écarté au cours de notre Histoire.
Quand il est installé l'électricité dans un village, il ne s'éclaire plus comme avant. Il est juste autre.
Le dernier jour, nous avons traversé une dernière fois le pays en bus (Ah, les bus musicaux aussi sont chouettes!) de Banfora (au sud ouest du pays) à Ouagadougou pour prendre l'avion la nuit, s'arrêtant à Bobo Dioulasso pour dire au revoir aux amis et aux familles. Toute cette journée, je n'ai pas retenu mes larmes, et ai bu toutes les images défilant sur le voyage, la tête à la fenêtre. Je sais que j'y retournerai.
Voici quelques première photos.
Nous sommes heureux d'avoir rencontré le Burkina, ou enfin, une petite partie....Petite partie, mais bien remplie!!
Bonne année à tous et à vos familles....
Anbédoni...
Croquis de JL H http://www.hiboox.fr/go/albums/html/afrique, de6ab65fcb7e838816dc550964535f49
Diaporama Photos:
http://www.flickr.com/photos/28353255@N08/sets/72157613093060516/show/
Dessins des mômes:
http://www.flickr.com/photos/28353255@N08/sets/72157613093354738/show/
Voilà, c'est le Retour. Le choc, à l'aéroport d'Orly. Le temps est suspendu dans l'entre deux du passé et de l'avenir. C'est ici que je me sens déracinée. L'aventure a été belle, les rencontres intenses.
La rencontre d'un pays, qui cherche son chemin, comme tant d'autres, entre tradition et modernisation. Le capitalisme fait ses ravages, comme partout ailleurs, sur notre planète. Un pays entre tradition et Modernisation....Ce n'est pas nouveau, on l'entend même de plus en plus. Ca finit par vouloir tout dire et rien dire à la fois. Et c'est pratique....
L'accueil y est pourtant bien chaleureux, l'ouverture d'esprit au rendez-vous. Il y réside un bouillonnement de culture envoûtant, une énergie phénoménale alimente les arts de Sens et d'Engagement. Musique, danse traditionnelle et contemporaine, théâtre, rien n'est vide, tout est plein de l'expression de la Condition Humaine.
Rencontre avec l'avenir, avec les enfants, qui cheminent entre réalités, propagande scolaire, et une avidité de liberté. Leur coeur est ouvert, en attendant que le miroir du modèle occidental vienne alimenter leurs illusions, pour beaucoup. Mais il y aussi ceux qui savent déjà que c'est ici qu'ils seront l'avenir du pays . Il y a aussi des gens pour le leur dire. Nous gardons au chaud nos correspondances. Je regarde leurs photos avec sourire. Ils n'ont besoin de personne pour vous faire un clin d'oeil, une grimace furtive, ou un regard franc.
Nous avions au programme deux écoles de 500 enfants (l'une dans l'un des quartiers pauvres nommé Niénéta à Bobo, l'autre et un orphelinat dans un grand village de Samendeni ), l' association Song TAABA pour femmes seules avec leurs enfants, et nous nous sommes attachés à un bon petit voisinage de Niénéta où il y avait de grands besoins. On a fait au mieux. Mais tout le monde était très content. Les médicaments vont beaucoup servir à l'association de femmes, à l'orphelinat, et aux enfants de Niénéta que nous connaissions. Les fournitures "scolaires" ont fait des heureux partout. Les vêtements à l'association Song Taaba et à l'orphelinat de Samendeni aussi.
Les ateliers ont bien fonctionné, musique et chant, dessins, contes et expression, cinéma avec petit projo, et aussi un petit spectacle joyeusement "bidouillé", en musique (mi- tsigane, mi- percu affro), de marionnettes à taille humaine. Nous n'avions pas vraiment la sensation de faire quelque chose de bien étudié, surtout dans les situations où nous étions ( 500 à 600 mômes, quand même c'est quelque chose!), mais ça avait l'air de faire plaisir.
Les enfants semblaient contents, nous on étaient vannés.....
Mais nous avions si soif de profiter de tout, que nous avions l'énergie pour découvrir autant qu'il soit possible. Nous avons profité de concerts, spectacles de danse, théâtre, aussi des Centres culturels Italien et Français de Bobo. Un bouillon de culture ! Que du jouissif !
Rencontre avec les artistes musiciens au grand nombre bien entendu, au coin de la rue, aux concerts, aux musées de la Musique, ou une rencontre impromptue qui finit en boeuf... Compagnies de théâtre ou de danse traditionnelle et contemporaine nous ont remis les pendules à l'heure. Les concerts sont souvent accompagnés de danseurs, c'est un Tout. La musique vous prend le corps pour vous impulser un élan de libération d'énergie bien recyclée. Et quand votre regard est hypnotisé par l'explosion de figures des danseurs, vous éprouvez autant de plaisir que de danser vous-même. Et quel plaisir !!
Rencontre avec les femmes, qui oeuvrent entre le joug des traditions et l'état des choses, conscience souterraine de la population. Elles prennent des libertés en cachette, pour limiter les dégâts d'un fonctionnement social. Travaillant beaucoup, elles sont partout à la fois, dans les cours des maisonnées et dans les rues à vendre tout ce qu'elles peuvent savoir faire. Dans les arts aussi. Avec volonté de fer et féminité chatoyante, elles portes sur leur tête, et leurs épaules.... Rencontre avec l'association pour femmes de Mawa, Dame engagée depuis l'âge de 16 ans avec cette volonté emprunte de réserve et de coeur, qui vient le jour de notre départ avec une grande tristesse, des cadeaux pour chacun de nous, pour que l'on oublie pas de revenir. La seule à qui l'on peut demander un livre ou un film sur Sankara, le sourire aux lèvres. Il est bon de sentir que, même si il vaut mieux ne pas aborder le sujet de Thomas Sankara, il reste très présent dans la vie et les coeurs des Burkinabés.
Ou encore d' autres voyageurs... Rencontres avec des associations Franco-Burkinabées, des volontaires, très jeunes ou plus âgés, bourlingueurs, à l'orphelinat de Samendeni, avec qui nous nous sommes fait le plaisir d'une petite escapade pour un jour de repos, encore un peu à Banfora qu'il est toujours difficile de quitter, guidés par nos amis Siaka et Innocent. Un jeune homme, aux yeux d'enfant, emprunts de douceur, Siaka TB, éducateur de talent à l'orphelinat, travaillait ses tableaux avec des matériaux naturels, terre, pigments...Ses tableaux ( un visage, fait d'une multitude de corps, ou encore une représentation de la famille dans sa simple complexité....) sont profonds.
Il y a encore tant d'autres rencontres.....
Rencontre avec un système. Tout est utilisable, recyclable, tout sert jusqu'à que ce soit complètement "gâté". Les échoppes de ferraille, de ferronnerie, de verre foisonnent dans les vieux quartiers. Le superflu n'existe pas . Mais les enfants jouent les pieds dans les détritus, la décharge est dans les rues de la ville. Sur les canaux des vieux quartiers, de Dioulassoba, de Niénéta, stagne une couche de pollution, de sacs, de papiers... Rencontre avec un gouvernement fantôme, et pourtant à l'uniforme présent.
Rencontre avec le troc, l'Echange, voie de survie dont on ne s'inspire pas encore assez. Rencontre aussi avec la corruption, habitude à la peau bien tannée, avec laquelle il faut compter, partie intégrante d'une forme de tradition...Vigilance comme compromis ou encore remise en question de nos "principes" occidentaux ( si tant est qu'ils soient valables, chez nous comme ailleurs) sont de mise pour pouvoir travailler ici. Mieux vaut amener quelque chose de palpable aux enfants que de l'argent dans les orphelinats et écoles...Le coût de la vie, et surtout des produits de première nécessité, ont augmenté presque de 150 % ces six derniers mois. Chacun fait ce qu'il peut....Thiogo Thiogo, comme on dit en Dioula. Et il faut aussi bien mesurer les conditions de travail des professeurs et éducateurs.
Rencontre avec les taxis burkinabés, la belle aventure qu'il fait toujours bon prendre. On ne sait jamais s'il va se séparer en deux, on reste épaté par ses capacités de transport et ses tableaux de bords!!... Ca couine, ça craque, ça clignote, ça fait tac tac tac, y a toujours un bruit nouveau, ça n'a pas de pare brise ou presque, ça s'arrête pour déposer la huitième personne dans le quartier d'à coté ou pour faire une petite course à l'occasion. Entassés jusqu'à huit ou neuf, que du plaisir et des rires...
La palabre, le Marchandage, jeu auquel il fait bon de s'adonner. Jeu délicieux. Farafinou et toubabou se toisent. Vient l'humour, vient les rires, chacun cherchant "son" juste milieu. Prendre le temps d'apprendre à se rencontrer dans la filouterie. Souvent un très bon moment, si l'on s' y prête bien.... Au de là du plaisir, deux mondes, deux notions de l'argent se rejoignent dans un entre-deux. Oh combien j'aimerais pouvoir marchander le plus possible ici, en France !
Le temps, justement. Le temps à l'africaine....Difficile de s'en défaire, d'oublier cette sensation de fluidité. En bons toubabs, nous sommes arrivés avec un beau planning, tout propre, bien carré. Quelle rigolade ! A peine quelques jours et il ressemblait déjà à un brouillon de cancre, des ratures, des gribouillis, des flèches finissant par faire tout le tour de la feuille pour finalement revenir à l'endroit initial.... Les journées s'écoulent, nonchalantes, chaque chose prenant le temps. Et pourtant, sans que l'on sache comment, chaque chose est faite, chaque journée si remplie ! Ce serait bien que l'on puisse venir là-bas?...Suivent palabres avec nos hôtes bienveillants Siaka, Karim et Sékou, une sorte d'agitation "tranquille". Au final, Y a Foy, y a pas de problème. C'est pourquoi, quand vient une rare accélération du temps, nous nous sentons un peu déstabilisés: 09 h 45, arrivée dans un village en brousse. Ani Sogoma ! Bonjour! on est content, nous aussi, tout le monde est content.... "Le griot est passé dans le village ce matin pour dire la bonne nouvelle, les enfants vont tous arriver bientôt - Ha, ils arrivent à quelle heure? - Ils commencent à arriver - Ha, et ils sont combien à peu près? - Oh, entre 500 et 600.... - ....d'accord ". Nous sommes cinq, ya foy ! ya foy ! ya foy !! Nous l'avons déjà fait, nous pouvons l'improviser ! Mise en place des ateliers et du spectacle dans un flou logistique et artistique total...L'important, ce sont les Pitchounes.
Rencontre avec la poussière, la brousse et ses villages. Grand Amour de la piste, des arbres magnifiques, des baobabs. Chaque arbre semble une oeuvre d'art, les troncs des palmiers sont chacun sculpté et unique . Toutes ces couleurs singulières ne quitteront jamais nos mémoires et pour ma part ne cesseront de me manquer . Amour de la pétrolette qui tombe six fois en panne sur la piste et qui nous remue les cervicales. Nous avons eu les joies de petites virées autour de Banfora à mobylettes et ballade autour de Samendeni dans la brousse. Allons donc voir le Marigot, ou le Baobab sacré ! Que nous n'avons pas vu d'ailleurs... Chacune de nos mobylettes tombe en panne (voir plusieurs fois par pétrolette). Sur la piste, entre champs de canne à sucre et rivière dans laquelle les femmes lavent leur linge, un homme s'arrête. "Panne?", il s'approche, yeute, file un coup de pied à la pétrolette, lève les épaules et continu son chemin...Nous sourions, les autres sont déjà loin, assis en tailleur au milieu de la piste nous savourons l'attente. Siaka nous retrouve, observe l'engin, coince un tout petit cailloux dans le tout petit moteur, et l'on repart....pour la prochaine panne (nous apprendrons le soir, avec hilarité ou presque, qu'ici la panne est comprise dans la location de la pétrolette, c'est écrit sur le petit papier du réglement ! Il allait falloir palabrer sec ! ). A suivi un grand périple dans la poussière pour rejoindre la petite ville dans la nuit. D'énormes camions blindés à ras bord d'hommes sur des sacs de coton, fonctionnant bien sûr au klaxon, fonçaient, nous frôlaient, nous laissant aveugles dans un nuages de poussière épaisse. Une impression de danger imminent, qui n'en est que rarement un, au final. Coincés la nuit à Banfora, du coup, on a dormi chez des rastas bien sympas.... Et tout ceci n'était qu'un concentré de bonheur, emmagasinant les lumières successives de la journée sur les couleurs de la brousse et des pistes, de l'ocre plein les yeux et la mémoire. Puis dans la nuit poussiéreuse, nous "funambulions" entre inconscience et exaltation.
Rencontre avec les amis qui nous accueillaient, Siaka, Karim et Sékouba, et leur famille de Niénéta. les gens aux croisées des rues de Bobo Dioulasso. Les visages restent présents dans les mémoires et le manque d'un autre rapport à l'autre se fait sentir. Echanges de personnes singulières ou l'intensité des voyages, faits des rencontres de coeur, et du peu de temps qu'il nous ai donné pour nous connaître, nous Voir....
Belle rencontre entre nous, belle équipée, belle amitié liée par l'aventure.
Et bien d'autre choses encore, bien sûr...
Dans ce pays, la tradition est fidélité à une manière de vivre qui a ses "jolies petites beautés", quotidiennes, idéologiques, culturelles, ....On ne peut pas, on ne doit même pas, envisager de les "changer". Et bien qu'il y ait d'autres visages à cette tradition qui met en peine et en douleur son cheminement, elle tend vers l'ouverture, et ce, devant faire avancer son pays dans un monde dont les règles du jeu sont imposées par l'occident. Il faut bien être conscient que si son cheminement est aussi douleur, c'est à la lumière de cette considération courante que "tendre vers l'ouverture" signifierait tendre vers le mode de vie et de pensée occidental. Il est donc impératif d'être vigilent quand à bien dissocier ceci de la libération des jougs de la tradition d'un pays ! Lot de tant de pays dans le monde. L'ouverture que j'y vois, me redonne espoir en un Autre Possible philosophique et politique, et ce malgré "l'état des Etats" dans le monde entier. Car il me semble que le terreau du continent africain est riche de ce que nous, occidentaux avons "consciemment" écarté au cours de notre Histoire.
Quand il est installé l'électricité dans un village, il ne s'éclaire plus comme avant. Il est juste autre.
Le dernier jour, nous avons traversé une dernière fois le pays en bus (Ah, les bus musicaux aussi sont chouettes!) de Banfora (au sud ouest du pays) à Ouagadougou pour prendre l'avion la nuit, s'arrêtant à Bobo Dioulasso pour dire au revoir aux amis et aux familles. Toute cette journée, je n'ai pas retenu mes larmes, et ai bu toutes les images défilant sur le voyage, la tête à la fenêtre. Je sais que j'y retournerai.
Voici quelques première photos.
Nous sommes heureux d'avoir rencontré le Burkina, ou enfin, une petite partie....Petite partie, mais bien remplie!!
Bonne année à tous et à vos familles....
Anbédoni...
Croquis de JL H http://www.hiboox.fr/go/albums/html/afrique, de6ab65fcb7e838816dc550964535f49
Diaporama Photos:
http://www.flickr.com/photos/28353255@N08/sets/72157613093060516/show/
Dessins des mômes:
http://www.flickr.com/photos/28353255@N08/sets/72157613093354738/show/
Bonjour,
je suis membre d'une association de solidarité internationale nommée Génaf, une génération pour l'Afrique. Elle est basée en Ile-de-France et a pour but de participer au développement des pays d'Afrique subsaharienne. Nous axons particulièrement nos missions sur l'éducation (cours de soutien scolaire et construction pr des locaux éducatifs).
Le prochain projet aura lieu cet été (2009) dans un village du Burkina-Faso nommé Bérégadougou. Brièvement, il est constitué de 2 parties auxquelles chaque bénévole participera: la construction d'une bibliothèque qui s'adressera à la population de tout le canton et des cours de soutien scolaire / animations culturelles pour les écoliers alors qu'ils seront en vacances.
Si vous avez entre 18 et 28 ans et que vous souhaitez participer à ce projet (ou avoir plus d'infos) en août et/ou septembre 2009, merci de me contacter en MP*. Il est conseillé, afin de pouvoir profiter de l'expérience et d'assurer l'efficacité du projet, de partir au moins 1 mois. Tous les membres de l'association sont bénévoles. Aucune compétence particulière n'est demandée, si ce n'est un accord avec les valeurs de l'association, la solidarité, l'échange et le partage. Les membres de l'association ont des profils assez différents.
Les "conditions de participation" sont donc assez simples: après une rencontre avec des membres de Génaf, les intéressés peuvent devenir membres en payant une cotisation (de 20€). Pour le projet, le coût de trajet en avion et de leur visa sont à leur frais. Les frais de "vie sur place" (hébergement et nourriture) sont pris en charge par l'association.
Pour plus d'informations sur les projets que l'ont met en place (projets réalisés) et l'esprit de l'association, voir www.genaf.org. Je suis par ailleurs disposée à envoyer le dossier expliquant ce projet au Burkina par mail (en pièce jointe).
N'hésitez pas à me contacter pour quoi que ce soit ; si je peux répondre à certaines de vos interrogations, je le ferai avec plaisir.
Bonne chance dans vos recherches et vos projets.
* Pour poster un message privé, il faut cliquer sur le pseudo, à gauche, puis sur "envoyer un message privé à (pseudo)", une barre orange sur la droite une fois dans le profil. Pourquoi en MP? afin d'éviter la profusion de messages de plein d'associations sur cette page qui risqueraient de créer de la confusion.
Le prochain projet aura lieu cet été (2009) dans un village du Burkina-Faso nommé Bérégadougou. Brièvement, il est constitué de 2 parties auxquelles chaque bénévole participera: la construction d'une bibliothèque qui s'adressera à la population de tout le canton et des cours de soutien scolaire / animations culturelles pour les écoliers alors qu'ils seront en vacances.
Si vous avez entre 18 et 28 ans et que vous souhaitez participer à ce projet (ou avoir plus d'infos) en août et/ou septembre 2009, merci de me contacter en MP*. Il est conseillé, afin de pouvoir profiter de l'expérience et d'assurer l'efficacité du projet, de partir au moins 1 mois. Tous les membres de l'association sont bénévoles. Aucune compétence particulière n'est demandée, si ce n'est un accord avec les valeurs de l'association, la solidarité, l'échange et le partage. Les membres de l'association ont des profils assez différents.
Les "conditions de participation" sont donc assez simples: après une rencontre avec des membres de Génaf, les intéressés peuvent devenir membres en payant une cotisation (de 20€). Pour le projet, le coût de trajet en avion et de leur visa sont à leur frais. Les frais de "vie sur place" (hébergement et nourriture) sont pris en charge par l'association.
Pour plus d'informations sur les projets que l'ont met en place (projets réalisés) et l'esprit de l'association, voir www.genaf.org. Je suis par ailleurs disposée à envoyer le dossier expliquant ce projet au Burkina par mail (en pièce jointe).
N'hésitez pas à me contacter pour quoi que ce soit ; si je peux répondre à certaines de vos interrogations, je le ferai avec plaisir.
Bonne chance dans vos recherches et vos projets.
* Pour poster un message privé, il faut cliquer sur le pseudo, à gauche, puis sur "envoyer un message privé à (pseudo)", une barre orange sur la droite une fois dans le profil. Pourquoi en MP? afin d'éviter la profusion de messages de plein d'associations sur cette page qui risqueraient de créer de la confusion.
Bonjour a tous,
Nous sommes deux jeunes filles et nous avons pour projet de partir au Burkina Faso en aout (dans 4mois), pour faire du bénévolat. Au vu de la situation actuelle au Burkina, nous ne savons que faire... Est il vraiment dangereux de s'y rendre actuellement ? Que s'y passe t'il exactement ? Des personnes de France nous déconseille de s'y rendre, même dans 4 mois. Le probleme est que nous avons deja pris les billets d'avion sans assurance annulation... J'ai telephoné ce matin à la compagnie et ils ne savent pas si nous serions remboursé des taxes aeroport (450euros) ou alors si les vols sont annulés, ils ne savent pas s'ils pourront nous rembourser... J'ai demandé à changer de ville de destination mais impossible... Que faire ? Quels conseils nous donneriez vous et que pensez vous de la situation au Burkina? Cordialement
Nous sommes deux jeunes filles et nous avons pour projet de partir au Burkina Faso en aout (dans 4mois), pour faire du bénévolat. Au vu de la situation actuelle au Burkina, nous ne savons que faire... Est il vraiment dangereux de s'y rendre actuellement ? Que s'y passe t'il exactement ? Des personnes de France nous déconseille de s'y rendre, même dans 4 mois. Le probleme est que nous avons deja pris les billets d'avion sans assurance annulation... J'ai telephoné ce matin à la compagnie et ils ne savent pas si nous serions remboursé des taxes aeroport (450euros) ou alors si les vols sont annulés, ils ne savent pas s'ils pourront nous rembourser... J'ai demandé à changer de ville de destination mais impossible... Que faire ? Quels conseils nous donneriez vous et que pensez vous de la situation au Burkina? Cordialement
Bonjour,
Nous sommes deux personnes qui partons en découverte humanitaire à Ouagadougou pour deux semaines. Les personnes chez qui nous sommes logées nous demandent 250 € chacune (c'est-à-dire 500€ pour deux les deux semaines). Nous nous questionnons sur le coût demandé selon le niveau de vie à ouagadougou (nourriture, essence, hébergement...). Est-ce élevé ou raisonnable ?
Dans le cas où ce prix semblerait élevé, connaissez-vous des adresses d'hébergements?
Merci pour vos réponses.
Merci pour vos réponses.
Je devrai me rendre au Burkina Faso dans les prochains mois et principalement à Ouaga. Il n'y a pas beaucoup de documentation sur ce pays.
On dit que c'est un pays pauvre. Est-ce qu'on peut y manger convenablement un peu partout?
Et le coût de la vie, là-bas?
Merci de votre attention!
Claracha
Bonjour à tous,
Je pars au Burkina Faso en Juillet pour un an et ne connaissant pas cette partie du monde, je suis en quête d'information concernant le coût de la vie sur place, les différentes possibilités pour se loger et les vaccins conseillés dans ma situation. Si certains ont des renseignements et des conseils à me donner sur ces sujets, ce serait vraiment sympa 😉 !
D'autre part, je voulais savoir quelles étaient les entreprises françaises présentes à Ouaga 🙂 !
Merci à tous de votre aide,
L.
Bonjour,
J'aimerai envoyer de l'argent à une famille vivant à Titao au nord du Burkina. Il y a 3 adultes et 7 enfants dans cette famille, j'aimerais savoir quel sont les besoins en argent pour une telle famille par exemple pour manger une semaine ?
Je dois me rendre sur place à la fin du mois d'Aout, pour ceux qui connaisent, est-il facile de faire Ouga/Titao ? et combien de temps faut-il compter ?
Autre question, quel type de "cadeau" pourrait etre apprecié par cette famille ? Ma question peut paraitre bizarre, mais je me dis qu'en France nous avons peut-etre quelque chose qu'il est difficile de trouver la-bas et qui serait utile???
merci pour vos réponses, sophie
bonsoir
Nous projetons de nous rendre au burkina, cet été avec nos deux " grandes " filles ( 16 et 18 ans )
pouvez vous me renseigner sur ce pays ? COUT DE LA VIE SUR PLACE ? CONDITION DE VOYAGE,
enfin tout quoi !!!
en vous remerciant
philippe
Nous projetons de nous rendre au burkina, cet été avec nos deux " grandes " filles ( 16 et 18 ans )
pouvez vous me renseigner sur ce pays ? COUT DE LA VIE SUR PLACE ? CONDITION DE VOYAGE,
enfin tout quoi !!!
en vous remerciant
philippe
BOnjour,
je vais partir au burkina faso, en mai, voir une connaissance et aussi faire de l'humanitaire .
j'aimerais connaitre le cout de la vie, sante, vetements a emmener, coutumes, etc ... et aussi les coins a voir .
merci bcp lilou
liloujen@voila.fr
je vais partir au burkina faso, en mai, voir une connaissance et aussi faire de l'humanitaire .
j'aimerais connaitre le cout de la vie, sante, vetements a emmener, coutumes, etc ... et aussi les coins a voir .
merci bcp lilou
liloujen@voila.fr
Quels sont les pièges a éviter a Ouaga ?? peut on globalement faire confiance (relative bien sur à) à la populations sur place
quels conseils donneriez vous a un expat volontaire venant du Cameroun ?? quelqu'un peut 'il me faire la comparaison Burkina / Cameroun au niveau de la corruption et du cout de la vie ????
peut on trouver un emploi sachant que je suis plutot un manager (DG, DGA, DA DRH voire directeur commercial)
merci de vos réponses
peut on trouver un emploi sachant que je suis plutot un manager (DG, DGA, DA DRH voire directeur commercial)
merci de vos réponses
Bonjour,
Agée 20 ans, je pars seule au Burkina Faso durant 1 mois et demi en juillet et août 2012.
Je fais ce projet pour répondre à des envies personnelles, notamment le souhait de découvrir le pays, la culture et aller vers les enfants. En effet, je vais être durant quatre semaines dans un orphelinat, pas très loin de Ouaga. Le reste du temps, deux semaines, j'ai un contact au Burkina Faso pour visiter, découvrir, etc. Voilà le contexte de mon voyage, bien attendu de ma part !!!!!!
Je me pose une question, matérialiste malheureusement mais bon il faut bien l'aborder... Quel est le budget à prévoir pour un mois et demi ? Repas ? visites ? vie au Burkina ? taxi ? etc... J'ai conscience que je peux retirer au Burkina mais j'ai besoin de prévoir étant donné que je porte ce projet seule.
Je vous remercie de votre réponse,
Agathe
Agée 20 ans, je pars seule au Burkina Faso durant 1 mois et demi en juillet et août 2012.
Je fais ce projet pour répondre à des envies personnelles, notamment le souhait de découvrir le pays, la culture et aller vers les enfants. En effet, je vais être durant quatre semaines dans un orphelinat, pas très loin de Ouaga. Le reste du temps, deux semaines, j'ai un contact au Burkina Faso pour visiter, découvrir, etc. Voilà le contexte de mon voyage, bien attendu de ma part !!!!!!
Je me pose une question, matérialiste malheureusement mais bon il faut bien l'aborder... Quel est le budget à prévoir pour un mois et demi ? Repas ? visites ? vie au Burkina ? taxi ? etc... J'ai conscience que je peux retirer au Burkina mais j'ai besoin de prévoir étant donné que je porte ce projet seule.
Je vous remercie de votre réponse,
Agathe
Bonjour peut 'on vivre décemment avec 800€ soit 525.000Cfa a Ouaga je veux dire loyer environ 70.000 eau + courant quelques sorties bref en vivant comme un Burkinabé question nourriture ??? je précise que nous sommes en couple avec un enfant de 7 ans mon épouse est Camerounaise l'enfant aussi ...
Merci de votre aide
Merci de votre aide
bonjour a tous,
je suis actuellement salarié depuis 3ans. le grand jour approche et le projet ce concretise. je m'explique, j'economise depuis pas mal de temps pour partir sans durée limité en afrique, decouvrir ce merveilleux continent mais chez l'habitant. le systeme francais n'est pas fait pour moi, j'ai donc decidé de demissionner et partir pour realiser mon reve. c'est pour cela que je suis a la recherche d'un habitant de ouagadougou pour m'héberger car l'hotel et les dras blanc ne m'interesse pas, mais la vie en communauté, la liberté, la vie en afrique. c'est cela que je veux. pourqoi ouagadougou?car le burkina faso sera une etape primordiale dans mon periple et une amie y est parti avec son association pour un projet de construction d'une salle médicale. elle m'a dit que du bien de cette capitale et m'a donner une mission, retrouver des personnes fortes a son coeur qu'elle a rencontrer la bas. merci pour vos bon plan
a tres bientot
je suis actuellement salarié depuis 3ans. le grand jour approche et le projet ce concretise. je m'explique, j'economise depuis pas mal de temps pour partir sans durée limité en afrique, decouvrir ce merveilleux continent mais chez l'habitant. le systeme francais n'est pas fait pour moi, j'ai donc decidé de demissionner et partir pour realiser mon reve. c'est pour cela que je suis a la recherche d'un habitant de ouagadougou pour m'héberger car l'hotel et les dras blanc ne m'interesse pas, mais la vie en communauté, la liberté, la vie en afrique. c'est cela que je veux. pourqoi ouagadougou?car le burkina faso sera une etape primordiale dans mon periple et une amie y est parti avec son association pour un projet de construction d'une salle médicale. elle m'a dit que du bien de cette capitale et m'a donner une mission, retrouver des personnes fortes a son coeur qu'elle a rencontrer la bas. merci pour vos bon plan
a tres bientot









