Bonjour à tous,
Nous sommes 4 personnes de 26 ans qui recherchons à faire un trek de 10 à 15 jours en roumanie. Nous recherchons donc un itinéraire ou nous pourrions marcher 20 à 35km par jour et prévoyons de bivouaquer. Se serait donc de préférence dans une zone suffisamment boisée (feu), de basse ou moyenne montagne. De plus nous prévoyons d'avoir en nourriture 7à 8 jours d'autonomie et de nous ravitailler dans les villages ou refuges traversés.
J'ai pas mal recherché sur les forums mais je n'ai malheureusement pas trouvé mon bonheur 🙂
J'ai en appelle donc à tous ceux qui connaissent la roumanie ou qui auraient éffectués un trek en roumanie.
D'avance merci à tous
Bonjour,
J'aimerais savoir si quelqu'un a déjà fait l'ascension du plus haut sommet de roumanie.
Si oui, avec quelle base de départ ? en combien de temps ? est-ce bien balisé ?
Merci pour toute info utile
Bye
J'aimerais savoir si quelqu'un a déjà fait l'ascension du plus haut sommet de roumanie.
Si oui, avec quelle base de départ ? en combien de temps ? est-ce bien balisé ?
Merci pour toute info utile
Bye
Bonjour à tous, sympa ce site!
Je désire partir faire une rando dans les Carpathes cet été et j'aurais aimé savoir s'il était possible de la faire en itinérant à travers refuges (comme il est possible d'en faire dans les Alpes, par exemple...... question absurde peut-être mais simple question de novice au fond) ou s'il est plutôt de coutume de dormir chez l'habitant, dans les villages se trouvant sur le parcours?
En fait, plus simplement savoir si les refuges existent dans les Carpathes ou non. Voilà enfin une formulation claire qui veut dire ce qu'elle veut dire!
Je vous remercie pour tout renseignement.
A bientôt.
Bonjour,
Histoire de m'occuper un peu cet hiver, je cherche une petite rando en raquettes. Et pourquoi pas dans les Carpates Roumaine où je m'étais déjà bien documenté l'an dernier (mais pour l'été et du coté de l'Ukraine) et ca m'avait l'air bien sympa.
Ca serait pour une durée d'une semaine (à 5/6h de marche par jour) une traversée/une boucle sympa à suivre (un peu comme nos GR, même si il n'y a pas de balisage) des nuits en refuges, cabanes ou tentes, tout me va (un mixte tente/refuge serait top)
J'ai commencé à regarder à droite à gauche, mais j'avoue ne pas avoir faire de grande recherche la dessus. Si quelques VFistes connaissaient le coin et pouvaient me conseiller sur des itinéraires, ca serai sympa.
Merci,
Histoire de m'occuper un peu cet hiver, je cherche une petite rando en raquettes. Et pourquoi pas dans les Carpates Roumaine où je m'étais déjà bien documenté l'an dernier (mais pour l'été et du coté de l'Ukraine) et ca m'avait l'air bien sympa.
Ca serait pour une durée d'une semaine (à 5/6h de marche par jour) une traversée/une boucle sympa à suivre (un peu comme nos GR, même si il n'y a pas de balisage) des nuits en refuges, cabanes ou tentes, tout me va (un mixte tente/refuge serait top)
J'ai commencé à regarder à droite à gauche, mais j'avoue ne pas avoir faire de grande recherche la dessus. Si quelques VFistes connaissaient le coin et pouvaient me conseiller sur des itinéraires, ca serai sympa.
Merci,
Salut,
C'est un peu naze, je suis Roumaine mais je voudrais demander quand même des conseils sur des randos possibles en Roumanie.
Je pense y aller en été, pendant 7-10 jours, et je voudrais trouver un circuit sympa (tout relief, peu importe), avec beaucoup de paysages naturels et qui nous permette de ne pas utiliser la voiture, qu'on prenne peut être le train, mais pas trop la voiture... Je pense le faire avec des amis non-roumains, donc j'ai tout de suite pensé aux sites connus (carpates, bucovine), mais j'ai dû mal à savoir s'il peut y avoir des tracées de quelques jours...
Je vois qu'il y en a plein parmi vous qui connaissent de beaux endroits, quelqu'un pourrait m'en conseiller?😇
Merci beaucoup!!
C'est un peu naze, je suis Roumaine mais je voudrais demander quand même des conseils sur des randos possibles en Roumanie.
Je pense y aller en été, pendant 7-10 jours, et je voudrais trouver un circuit sympa (tout relief, peu importe), avec beaucoup de paysages naturels et qui nous permette de ne pas utiliser la voiture, qu'on prenne peut être le train, mais pas trop la voiture... Je pense le faire avec des amis non-roumains, donc j'ai tout de suite pensé aux sites connus (carpates, bucovine), mais j'ai dû mal à savoir s'il peut y avoir des tracées de quelques jours...
Je vois qu'il y en a plein parmi vous qui connaissent de beaux endroits, quelqu'un pourrait m'en conseiller?😇
Merci beaucoup!!
Bonjour
Nous partons visiter la Roumanie en couple en aôut et nous souhaiterions faire des randonnées de une ou plusieurs jours.
Nous comptons tout prévoir une fois sur place ainsi que l´hébergement.
1. Auriez vous des recommandations de belles randos peu fréquentées? nous sommes de très bon marcheurs et apprécions le dénivelé et altitude ( nous allons certainement faire plusieurs randonnées dans des endroits différents); carpathes, maramures, ...)
2. Faut il prévoir un sac de couchage ? ou un sac à viande est suffisant?
Je vous remercie.
Nous comptons tout prévoir une fois sur place ainsi que l´hébergement.
1. Auriez vous des recommandations de belles randos peu fréquentées? nous sommes de très bon marcheurs et apprécions le dénivelé et altitude ( nous allons certainement faire plusieurs randonnées dans des endroits différents); carpathes, maramures, ...)
2. Faut il prévoir un sac de couchage ? ou un sac à viande est suffisant?
Je vous remercie.
Bonjour à vous ami(e)s marcheurs, je souhaite me rendre dans le haut tatras en Slovaquie pour grimper sur quelques sommets, puis en Roumanie dans le sud des carpates. je ne suis pas alpiniste, juste un randonneur mais je n'ai pas le vertige. Je voulai donc savoir quel sommet pouvez vous me recommander, je voulai faire le mont Gerlach (le sommet des Carpates) mais il faut apparament le finir en escaldant. Voilà, je part 15 jours fin mai début juin, on est 2 et on à une voiture, on a une idée du parcourt qu'on veut faire. Mais si vous avez des infos sur des sites ou des sommets sympa, n'hésitez pas à me répondre, je suis tout ouie.
Merci d'avance.
Bonjour à tous !
Nous partons cet été en Roumanie. Nous avons besoin d'avoir des avis sur le fait de prendre sa voiture ou pas pour s'y rendre. Evidemment, nous faisons appel à tous le monde pour nous éclairer nos lanternes. Les critiques des personne ayant visiter le pays par les transport en commun et à pieds sont les bienvenus !!! Est-ce que cela vaut le coup ? ou pas ;)
A la prochaine,
CaroBen
Nous partons cet été en Roumanie. Nous avons besoin d'avoir des avis sur le fait de prendre sa voiture ou pas pour s'y rendre. Evidemment, nous faisons appel à tous le monde pour nous éclairer nos lanternes. Les critiques des personne ayant visiter le pays par les transport en commun et à pieds sont les bienvenus !!! Est-ce que cela vaut le coup ? ou pas ;)
A la prochaine,
CaroBen
Bonsoir !
Cet été, pendant 3 semaines entre juillet et aout, nous souhaiterions partir de chez nous à vélo (Schiltigheim, près de Strasbourg), et rejoindre l'EuroVélo6 ( http://www.eurovelo6.org/ ).
Je souhaitais savoir si quelqu'un l'a déjà, et si oui, quels conseils pouvez vous nous donner?
D'autre part, si quelqu'un a des infos à nous transmettre pour que le trajet Schiltigheim - Bale soit le plus sympa possible, cela nous plairait bien aussi !
Merci d'avance ! :)
Cet été, pendant 3 semaines entre juillet et aout, nous souhaiterions partir de chez nous à vélo (Schiltigheim, près de Strasbourg), et rejoindre l'EuroVélo6 ( http://www.eurovelo6.org/ ).
Je souhaitais savoir si quelqu'un l'a déjà, et si oui, quels conseils pouvez vous nous donner?
D'autre part, si quelqu'un a des infos à nous transmettre pour que le trajet Schiltigheim - Bale soit le plus sympa possible, cela nous plairait bien aussi !
Merci d'avance ! :)
Bonjour à tous,
Nous partons (nous sommes deux mon frêre 20 ans et moi 23 ans) du 5 au 15 aout en roumanie (atterissons à Bucarest) avez vous des idées, les immancables, beaux coins et autres à nous donner afin que nous puissions nous concocter un petit circuit à faire? Nous sommes assez sportifs donc rando et autres sans problèmes, les trensports en communs nous conviennent totalement ainsi que les hébergements type auberges de jeunesses, reffuges et autres. Nous ne disposons pas d'un gros budget donc les bons plants sont les bienvenues!!!
merci de vos réponses😉
Bonjour bonjour,
Je vais partir un peu sur un coup de tête aller marcher dans les Carpathes, mais je ne connais pas grand chose à la région, donc je viens à la pêche au renseignements. Toute suggestion me serait utile, mais ce qui m'interesse plus précisément, si chez les grands randonneurs de ce forum il y en qui connaissent, c'est dans quel coin aller
merci beaucoup pour votre aide
Je vais partir un peu sur un coup de tête aller marcher dans les Carpathes, mais je ne connais pas grand chose à la région, donc je viens à la pêche au renseignements. Toute suggestion me serait utile, mais ce qui m'interesse plus précisément, si chez les grands randonneurs de ce forum il y en qui connaissent, c'est dans quel coin aller
merci beaucoup pour votre aide
Bonjour,
avec des jeunes de 14- 17 ans, plutôt bons marcheurs, nous souhaitons atteindre le sommet de la Roumanie : le mont Moldoveanu.
peut-on l'atteindre sur 3 jours ?
quels itinéraires ? où trouver les cartes ? est ce que c'est bien balisé ?
recommandations de refuges ? point d'eau potable ?
quel autre massif peut-on pratiquer en 3 jours dans cette région? dans les alentours de Brasov ?
Merci
Pio
avec des jeunes de 14- 17 ans, plutôt bons marcheurs, nous souhaitons atteindre le sommet de la Roumanie : le mont Moldoveanu.
peut-on l'atteindre sur 3 jours ?
quels itinéraires ? où trouver les cartes ? est ce que c'est bien balisé ?
recommandations de refuges ? point d'eau potable ?
quel autre massif peut-on pratiquer en 3 jours dans cette région? dans les alentours de Brasov ?
Merci
Pio
Bonjour,
A la fin du mois nous empruntons la partie sud de la Transfăgărășan en voiture. Elle n'est pas encore ouverte entièrement, le tunnel pour rejoindre la partie nord n'ouvre qu'à partir du 1 juillet. D'ailleurs pas évident de trouver une source pour connaître les dates.
Nous irons donc jusqu'à Cabana Capra en voiture, croisons les doigt pour que le 26 juin toute la Transfăgărășan soit ouverte, et rejoindre Sibiu le 27 juin.
Si la route est belle et bien fermée, nous aimerions rejoindre le lac Bâlea en randonnée. Sauf que je n'arrive pas trouver précisément un sentier de randonnée avec la distance et temps.
Quelqu'un connaît il un sentier le sentier de randonnée ? Pouvons nous faire l'aller retour dans la journée, où devons nous dormir à Cabana Capra, partir tôt le matin et dormir à Lac Bâlea avant de revenir ? Le sentier est il suffisamment balisé ? Sur quelques photos de début juin, la neige a déjà bien fondu, je ne pense pas que ça soit un obstacle.
En attendant vos réponses, merci à tous.
Aurélie
Nous irons donc jusqu'à Cabana Capra en voiture, croisons les doigt pour que le 26 juin toute la Transfăgărășan soit ouverte, et rejoindre Sibiu le 27 juin.
Si la route est belle et bien fermée, nous aimerions rejoindre le lac Bâlea en randonnée. Sauf que je n'arrive pas trouver précisément un sentier de randonnée avec la distance et temps.
Quelqu'un connaît il un sentier le sentier de randonnée ? Pouvons nous faire l'aller retour dans la journée, où devons nous dormir à Cabana Capra, partir tôt le matin et dormir à Lac Bâlea avant de revenir ? Le sentier est il suffisamment balisé ? Sur quelques photos de début juin, la neige a déjà bien fondu, je ne pense pas que ça soit un obstacle.
En attendant vos réponses, merci à tous.
Aurélie
Bonjour à tous!
Je rêve de découvrir la région des Carpates. Je planifie un voyage pour l'été 2018 pour deux semaine (environ). Mais je ne trouve que très peu d'itinéraire ou d'information sur le camping sauvage en Roumanie. Je suis un fan de randonnée type "survie", j'entend par là en solitaire avec le minimum nécessaire pour dormir, manger etc. N'ayant pas le permis, j'accomplirait tous les trajets à pied et en transport en commun. je suis un homme de 28 ans et parle Français et Anglais.
J'en viens donc à demander l'aide de personnes plus expérimentées et qui auraient accomplit un voyage similaire dans la région?
Actuellement, je pensais, peut être, partir de bucarest et me rendre jusqu'au chateau de bran puis me diriger vers l'ouest en longeant la chaîne de montage. J'hésite, également, à explorer les Carpates depuis l'ouest de l'Ukraine.
Quels conseils pourriez-vous me partager?
Merci de votre attention!
Je rêve de découvrir la région des Carpates. Je planifie un voyage pour l'été 2018 pour deux semaine (environ). Mais je ne trouve que très peu d'itinéraire ou d'information sur le camping sauvage en Roumanie. Je suis un fan de randonnée type "survie", j'entend par là en solitaire avec le minimum nécessaire pour dormir, manger etc. N'ayant pas le permis, j'accomplirait tous les trajets à pied et en transport en commun. je suis un homme de 28 ans et parle Français et Anglais.
J'en viens donc à demander l'aide de personnes plus expérimentées et qui auraient accomplit un voyage similaire dans la région?
Actuellement, je pensais, peut être, partir de bucarest et me rendre jusqu'au chateau de bran puis me diriger vers l'ouest en longeant la chaîne de montage. J'hésite, également, à explorer les Carpates depuis l'ouest de l'Ukraine.
Quels conseils pourriez-vous me partager?
Merci de votre attention!
Bonjour,
Nous sommes 4 jeunes gars, Français, Belges, et Suisses (comme ça, pas de jaloux dans la francophonie!), et nous souhaitons faire une belle rando autour du massif de Faragas, nous n'avons malheureusement qu'un jour. Nous devrions dormir autour de Brasov, mais nous pourrions éventuellement aller jusqu'à Sibiu si c'est préférable pour avoir plus de choix. Nous aurons bien sûr la voiture pour nous déplacer.
J'ai remarqué qu'il y avait le lac Balea qui avait l'air très joli. Y a t'il quelque chose d'autre à faire que j'aurais pu manquer, malgré ma lecture très attentive de tous vos messages ?
Toute suggestion est donc la bienvenue !
Merci d'avance à tous ceux qui prendront le temps de nous aider, en nous proposant différentes alternatives dans l'organisation de notre voyage, dans ce beau pays.
Mastred
Nous sommes 4 jeunes gars, Français, Belges, et Suisses (comme ça, pas de jaloux dans la francophonie!), et nous souhaitons faire une belle rando autour du massif de Faragas, nous n'avons malheureusement qu'un jour. Nous devrions dormir autour de Brasov, mais nous pourrions éventuellement aller jusqu'à Sibiu si c'est préférable pour avoir plus de choix. Nous aurons bien sûr la voiture pour nous déplacer.
J'ai remarqué qu'il y avait le lac Balea qui avait l'air très joli. Y a t'il quelque chose d'autre à faire que j'aurais pu manquer, malgré ma lecture très attentive de tous vos messages ?
Toute suggestion est donc la bienvenue !
Merci d'avance à tous ceux qui prendront le temps de nous aider, en nous proposant différentes alternatives dans l'organisation de notre voyage, dans ce beau pays.
Mastred
Bonjour :)
voila je vais passer deux nuits sur Bistrita, et donc, comme le titre l'indique, j'aimerai savoir si à partir de cette ville, on peut explorer le coin.... à pied.. (oui pas de voiture.. )
Le col de Borgo est accessible? ou alors faut faire une ou deux station de train?
Merki pour vos conseils :)
voila je vais passer deux nuits sur Bistrita, et donc, comme le titre l'indique, j'aimerai savoir si à partir de cette ville, on peut explorer le coin.... à pied.. (oui pas de voiture.. )
Le col de Borgo est accessible? ou alors faut faire une ou deux station de train?
Merki pour vos conseils :)
Bonjour,
Après la traversée des Alpes l'été dernier, Je prépare actuellement la traversée - en partie- des Carpates. J'ai 4 semaines de mi juillet- mi aout et je pars seule. Je pense partir de Cracovie. Pour le retour, on verra jusqu'où mes jambes me porteront! :)
Je recherche donc des infos pour préparer cela au mieux. J'aimerais en savoir plus sur le balisage, les cartes (où les trouvez en France? Lesquelles?), les refuges (Prix? Où?), le camping sauvage (notamment pour une femme seule), le niveau des difficultés ( j'ai lu qu'il y avait des passages avec câbles et mains courantes... mais ça reste vague!).
Merci d'avance pour votre aide et vos retours d'expérience!
Julie
Après la traversée des Alpes l'été dernier, Je prépare actuellement la traversée - en partie- des Carpates. J'ai 4 semaines de mi juillet- mi aout et je pars seule. Je pense partir de Cracovie. Pour le retour, on verra jusqu'où mes jambes me porteront! :)
Je recherche donc des infos pour préparer cela au mieux. J'aimerais en savoir plus sur le balisage, les cartes (où les trouvez en France? Lesquelles?), les refuges (Prix? Où?), le camping sauvage (notamment pour une femme seule), le niveau des difficultés ( j'ai lu qu'il y avait des passages avec câbles et mains courantes... mais ça reste vague!).
Merci d'avance pour votre aide et vos retours d'expérience!
Julie
Bonjour,
Je souhaiterais planifier pour l'année prochaine un petit séjour en Europe pour observer des animaux (en particulier loup et ours si la chance est avec nous) et si possible les photographier. Après quelques recherches je me suis orienté vers la Roumanie ou la Slovénie. L'objectif serait de faire de la rando avec nuit en bivouac ou refuge tout en faisant de l'observation. Je ne souhaite pas passer par un tour opérator ou par des voyages tout compris avec visites etc... mais je souhaiterai être accompagné par un guide local. Connaissez vous des guides locaux qui organisent ce type de randonnée? Si oui, quelle est le prix approximatif de cette prestation?
Merci d'avance, Cordialement, Nico.
Je souhaiterais planifier pour l'année prochaine un petit séjour en Europe pour observer des animaux (en particulier loup et ours si la chance est avec nous) et si possible les photographier. Après quelques recherches je me suis orienté vers la Roumanie ou la Slovénie. L'objectif serait de faire de la rando avec nuit en bivouac ou refuge tout en faisant de l'observation. Je ne souhaite pas passer par un tour opérator ou par des voyages tout compris avec visites etc... mais je souhaiterai être accompagné par un guide local. Connaissez vous des guides locaux qui organisent ce type de randonnée? Si oui, quelle est le prix approximatif de cette prestation?
Merci d'avance, Cordialement, Nico.
Bonjour,
je pars une dizaine de jours en Roumanie, j'aimerais faire de la randonnée ; j'aime au passage les monastères, les villages typiques. et je cherche la partie de la Roumanie qui me conviendrait le mieux. Je n'ai pas envie "de tout faire" :) et je cherche plutôt des endroits "sauvages", sans trop de monde. que me conseillez vous?
les Marmures, en allant par exemple de Cluj Napoca à Bucovine?
ou les Monts Apuseni?
Merci pour vos conseils, reco d'itinéraires!
Hélène
Bonjour!
Avec une amie nous pensons partir en Roumanie (fin juillet) Nous envisageons une randonnée dans les Carpates. Nous pourrions nous lancer dans un itinéraire (nous n'avons pas de durée limite si ce n'est la durée de nos vacances (12 jours)... nous partons aussi ac des minis budgets... Enfin, nous ne sommes pas de très grandes sportives, mais nous avons tout de même l'habitude de marcher. Je me permets donc ce post afin de recueillir votre avis sur le chemin qui serait les plus sympas au vu de ces indications!
Sinon le delta du Danube semble valoir le détour, on ne peut pas comparer l'incomparable mais si on devait essayer, quel coin de la Roumanie offre les plus jolis paysages?
Merci à vous !
Avec une amie nous pensons partir en Roumanie (fin juillet) Nous envisageons une randonnée dans les Carpates. Nous pourrions nous lancer dans un itinéraire (nous n'avons pas de durée limite si ce n'est la durée de nos vacances (12 jours)... nous partons aussi ac des minis budgets... Enfin, nous ne sommes pas de très grandes sportives, mais nous avons tout de même l'habitude de marcher. Je me permets donc ce post afin de recueillir votre avis sur le chemin qui serait les plus sympas au vu de ces indications!
Sinon le delta du Danube semble valoir le détour, on ne peut pas comparer l'incomparable mais si on devait essayer, quel coin de la Roumanie offre les plus jolis paysages?
Merci à vous !
Chère communauté de voyageforum,
Tout est dans mon titre en réalité...Je pars 1 semaine du 21 au 29 octobre avec mon copain en Roumanie. Très enthousiastes au départ, des commentaires que nous avons pu lire sur internet ensuite nous ont un peu refroidis (une fois les billets d'avion achetés..) concernant les risques encourus à randonner dans les Carpates seuls...les ours c'est bien joli mais de loin...nous aimerions ne pas leur servir de repas ;-) Aussi, tous les conseils, expériences de voyage de gens qui s'y sont déjà rendus et peut-être à cette période sont les bienvenus! Peut-être auriez-vous également une idée d'un parcours sympathique sur 1 semaine à faire en Roumanie? Car nous aimerions bien sûr visiter les villes, villages, monuments qui valent le détour! J'ai aussi cru comprendre que la conduite en Roumanie était assez sportive..
Un grand merci d'avance pour vos réponses!!!
A-Chris.
Tout est dans mon titre en réalité...Je pars 1 semaine du 21 au 29 octobre avec mon copain en Roumanie. Très enthousiastes au départ, des commentaires que nous avons pu lire sur internet ensuite nous ont un peu refroidis (une fois les billets d'avion achetés..) concernant les risques encourus à randonner dans les Carpates seuls...les ours c'est bien joli mais de loin...nous aimerions ne pas leur servir de repas ;-) Aussi, tous les conseils, expériences de voyage de gens qui s'y sont déjà rendus et peut-être à cette période sont les bienvenus! Peut-être auriez-vous également une idée d'un parcours sympathique sur 1 semaine à faire en Roumanie? Car nous aimerions bien sûr visiter les villes, villages, monuments qui valent le détour! J'ai aussi cru comprendre que la conduite en Roumanie était assez sportive..
Un grand merci d'avance pour vos réponses!!!
A-Chris.
Bonjour
Etant donner que le terme "touristique" semble très relatif, j'aimerai connaitre l'avis de ceux qui ont déjà voyagé, au sujet de la fréquentation de ce pays. Ainsi que les endroits à fuir quand on est allergique aux touristes ( ce qui est paradoxale, vu que j'en suis moi même un ). Par exemple, est-ce que le château de Bran vaut-il le détour, malgré son demi million de visiteur annuel ? Quelles sont les choses, authentique, à voir ou à faire, et quelles sont les choses devenu attraction touristique qu'il faut éviter à tout prix ?
Je prévoie un road trip de 3 semaines, avec une voiture que l'on louerai sur place. D'après mes recherches sur internet ainsi que sur le guide Lonely Planet ( datant de 2010 ), il y a énormément de chose qui m'intéresse dans ce pays, c'est pourquoi je demande quelques conseils, car mes sources d'information ne semblent pas faire mention de ce genre de détail, qui peut s'avérer très vite énervant une fois sur place.
Etant donner que le terme "touristique" semble très relatif, j'aimerai connaitre l'avis de ceux qui ont déjà voyagé, au sujet de la fréquentation de ce pays. Ainsi que les endroits à fuir quand on est allergique aux touristes ( ce qui est paradoxale, vu que j'en suis moi même un ). Par exemple, est-ce que le château de Bran vaut-il le détour, malgré son demi million de visiteur annuel ? Quelles sont les choses, authentique, à voir ou à faire, et quelles sont les choses devenu attraction touristique qu'il faut éviter à tout prix ?
Je prévoie un road trip de 3 semaines, avec une voiture que l'on louerai sur place. D'après mes recherches sur internet ainsi que sur le guide Lonely Planet ( datant de 2010 ), il y a énormément de chose qui m'intéresse dans ce pays, c'est pourquoi je demande quelques conseils, car mes sources d'information ne semblent pas faire mention de ce genre de détail, qui peut s'avérer très vite énervant une fois sur place.
quoi de mieux, par ce jour froid et venteux, que de préparer ses prochaines vacances ?
Je voyage seule avec un vélo chargé, (trop) lourd et n'aime pas plus que ça, pour ne pas dire pas du tout, les montées. La moindre petite pente me voit ahaner en poussant (à pied, je précise) les 37 kg de mon équipier. J'exagère, mais à peine. L'année dernière, j'ai roulé de Chalon/saône à Regensburg en suivant les divers cours d'eau : que du plat, ou presque, que du bonheur !
je prévois 4 semaines en Roumanie cet été à partir du 20 juillet, à travers les Maramures et/ou la Bucovine. Quel est le relief de ces 2 régions ? Passerai-je mes journées à côté de mon vélo pour le pousser ? Je ne parle pas des grands cols qui eux seront franchis par train ou tout autre moyen de locomotion. Aurai-je le temps de voir ces 2 régions ? Je ne suis pas une fana des distances parcourues, rouler seulement 20km dans une journée ne m'est pas une honte, je prends mon temps, j'aime m'arrêter, c'est le meilleur de la randonnée. Donc, si je devais choisir entre les 2, laquelle me conseilleriez-vous ? Et comment y accéder depuis Grenoble : avion (sans démonter mon vélo), train (sans trop de changements, toujours les 37kg), car ? Où arriver : est-il indispensable que ce soit à Budapest ? Si oui, où aller après et comment ? Est-il conseillé de préparer son itinéraire pour éviter les axes empruntés par les véhicules motorisés ou peut-on s'en remettre au hasard et à la chance ? Est-il possible de trouver un gîte ou de planter sa tente dans n'importe quel village rencontré ? Où peut-on renouveler ses provisions ? Et qu'en est-il pour les retraits bancaires ? Quel est le coût de la vie ? Pour une première approche, cela me semble suffisant, mais je suis sûre que vos réponses alimenteront mon réservoir de questions.
Merci à celles et ceux qui me répondrons.
Je voyage seule avec un vélo chargé, (trop) lourd et n'aime pas plus que ça, pour ne pas dire pas du tout, les montées. La moindre petite pente me voit ahaner en poussant (à pied, je précise) les 37 kg de mon équipier. J'exagère, mais à peine. L'année dernière, j'ai roulé de Chalon/saône à Regensburg en suivant les divers cours d'eau : que du plat, ou presque, que du bonheur !
je prévois 4 semaines en Roumanie cet été à partir du 20 juillet, à travers les Maramures et/ou la Bucovine. Quel est le relief de ces 2 régions ? Passerai-je mes journées à côté de mon vélo pour le pousser ? Je ne parle pas des grands cols qui eux seront franchis par train ou tout autre moyen de locomotion. Aurai-je le temps de voir ces 2 régions ? Je ne suis pas une fana des distances parcourues, rouler seulement 20km dans une journée ne m'est pas une honte, je prends mon temps, j'aime m'arrêter, c'est le meilleur de la randonnée. Donc, si je devais choisir entre les 2, laquelle me conseilleriez-vous ? Et comment y accéder depuis Grenoble : avion (sans démonter mon vélo), train (sans trop de changements, toujours les 37kg), car ? Où arriver : est-il indispensable que ce soit à Budapest ? Si oui, où aller après et comment ? Est-il conseillé de préparer son itinéraire pour éviter les axes empruntés par les véhicules motorisés ou peut-on s'en remettre au hasard et à la chance ? Est-il possible de trouver un gîte ou de planter sa tente dans n'importe quel village rencontré ? Où peut-on renouveler ses provisions ? Et qu'en est-il pour les retraits bancaires ? Quel est le coût de la vie ? Pour une première approche, cela me semble suffisant, mais je suis sûre que vos réponses alimenteront mon réservoir de questions.
Merci à celles et ceux qui me répondrons.
Hi there,
In spring 2023, I headed to Romania by motorcycle. I’ve been going there for over 20 years—by car, bike, and plane—and I’ve really fallen for this country. I feel so at home there. The big difference this time? I had all the time in the world, no constraints at all.
I left the Paris region (IDF) and headed for the Sundgau, avoiding the motorways. I know a little hotel tucked away in the countryside there. The next day, I followed the Swiss border on a small road along the Lucelle River, which acts as the frontier. Around a bend, you cross to the other side and then back into France—kind of fun.

I crossed Switzerland via the motorway—I know the route well, so no sightseeing. I arrived in Austria, which I also know pretty well, and took the Arlberg Pass. It was deserted, everything was closed, and there was still snow.

The weather wasn’t great—it was raining—so I stopped for the night at a remote inn. Perfect for drying off! I set off in the rain the next morning and kept going. Gradually, the rain stopped. I took a detour through the Trentino-Alto Adige region and the Sella Pass. Up there, it was rain, snow, and a bit of black ice in a tunnel (wind + rain + sub-zero temps = skating rink).

I arrived in Burgenland to see the famous giant glass-and-metal grape cluster, the largest in Europe. The region is hilly, full of tiny roads, and covered in vineyards.

Burgenland

Then into Slovenia.

I stopped for the night at a winegrower’s B&B perched on a ridge straddling the Croatian border. The welcome was fantastic—I spent the evening with the owners and their friends who arrived later. The white wine was amazing! The next day, I hit the road again.

I headed for Vukovar, on the Danube, a symbol of resistance during the Balkan War. I found a really comfortable B&B by the river and stayed for two nights to explore. What a strange monument!

I visited the water tower, which you can go inside—it’s riddled with bullet holes. There’s an exhibition inside. I also checked out a museum of equipment used during the Balkan War. Since it’s in a barracks, it’s guarded. I asked if I could bring my motorcycle in, and a Croatian officer came to meet me and gave me permission, along with a sticker to put on the bike. I met some fellow bikers from Marseille riding beautiful vintage bikes.

I left Vukovar following the Danube toward Serbia. The rain caught up with me. The roads were busy, with construction causing mud everywhere and crazy truck drivers. At one point, I cut through the construction zone! I stopped for coffee in a village—it had a *Deliverance* vibe. Total silence when I walked in, and the owner gave me a suspicious look. Finally, the Romanian border... and the sun came out! The Romanian customs officer asked if I had anything to declare. "Yes—just happy to be back in Romania!" I stopped for the night at a *cabana* (mountain hut) lost in the forest. Chaos ensued—a tourist! So they rushed to get supplies, quench my thirst, give me a room, and then the owner took charge: țuică (plum brandy), omelette, beers... Everyone bent over backwards to make me happy.
I love these Romanian roads!



I passed through Băile Herculane, which isn’t as beautiful as it once was—everything’s run-down. What are they waiting for to restore this *Mittel Europa*-style spa town that’s still active?
I stopped at the birthplace of Constantin Brâncuși.

Keep your eyes peeled on the roads!

Via the Jiu Valley, I arrived in Craiova to visit my in-laws. A few days of laughs and outings. I picked up my wife at the airport.
My favorite brand

We took a trip to Horezu, a village famous for its beautiful ceramics.


After those few days together, I dropped my wife off at the airport, and the next day, I set off for Dobrogea, a region split in two after the war with Bulgaria. The road was dull—flat as far as the eye could see—but the sun was out. I followed a military convoy of about fifty vehicles, with orders not to overtake. I stopped by the roadside for some homemade *ciorbă* (sour soup). That evening, I stopped in Călărași. The next day, I crossed the Danube by ferry. There are two ferries—one goes to Bulgaria, the other stays in Romania.

A priest on board came over to bless the motorcycle, the rider, and the ferry. I arrived on the other side with some traffic. Dobrogea

It’s like that all the way to the Bulgarian border—no restaurants, hotels, or gas stations, just old collective farms. And it’s the same in Bulgaria! I stopped at Adamclisi, site of a major battle in Moesia (now Dobrogea) in 101–102 BC, one of Trajan’s most important Dacian Wars.

An oasis in the agricultural steppe.

I arrived at the Bulgarian border.

A customs officer—built like a weightlifter, shaved head, thick neck, and as square as a truck—saw me take this photo and came over to ask me to delete it. I did... but I didn’t empty the trash! The weather turned stormy. I arrived in Balchik, a resort town where the last queen of Romania, Maria, used to vacation.
The Black Sea and the Bulgarian coast

The weather wasn’t great, so I headed back to Romania to follow the coastline. Constanța and its casino

Then came the seaside resorts—just as ugly as each other: Neptun, Mangalia, Eforie Nord, Eforie Sud. I stopped at a B&B near the Danube Delta, in some random village. The welcome was nice. The next day, I headed for Dunavățu de Jos, the last stretch of tarmac in Romania. After that, it’s the Danube Delta. The area is flat and sandy, with typical houses featuring reed roofs.

Now, I’m following the Ukrainian border. I passed the last active quarantine station in Europe. I came across a funeral procession—it’s customary to honk as you pass. If you’re on foot, you cross yourself. When I arrived in Galați, it was raining. I boarded the ferry in a downpour. On board, we were packed in like sardines. As soon as the ramp hit land, the drivers rushed out, revving their engines and honking. I let them go and exited calmly. I continued toward the Székely Land. These are Hungarians who, back in the day, were border guards for the king. They’ve kept their own script (it looks like runes), their flag, and their independence streak. For them, Romania is Hungarian, despite the Treaty of Sèvres in 1920. There are still clashes between Romanians and Székely Hungarians now and then. Since I speak a bit of Romanian, I used it—logical, since it’s the language there—and it put everyone in a good mood! Székely flag

I passed through Bicaz Chei, arriving via one of my favorite kinds of roads. During a break, a bear came to check me out from a distance.

Bicaz Chei

I arrived at the "Heart of Jesus" monument, built by public subscription to thank God for sparing the village from severe flooding.

Now, I’m heading west—next stop, Transylvania, with the in-laws. On the road

Roma house

Bozorka—a Hungarian specialty... 450 grams of meat!
I made it back to France without any issues, already thinking about my next trip. Actually, I just got back from one!
I left the Paris region (IDF) and headed for the Sundgau, avoiding the motorways. I know a little hotel tucked away in the countryside there. The next day, I followed the Swiss border on a small road along the Lucelle River, which acts as the frontier. Around a bend, you cross to the other side and then back into France—kind of fun.

I crossed Switzerland via the motorway—I know the route well, so no sightseeing. I arrived in Austria, which I also know pretty well, and took the Arlberg Pass. It was deserted, everything was closed, and there was still snow.

The weather wasn’t great—it was raining—so I stopped for the night at a remote inn. Perfect for drying off! I set off in the rain the next morning and kept going. Gradually, the rain stopped. I took a detour through the Trentino-Alto Adige region and the Sella Pass. Up there, it was rain, snow, and a bit of black ice in a tunnel (wind + rain + sub-zero temps = skating rink).

I arrived in Burgenland to see the famous giant glass-and-metal grape cluster, the largest in Europe. The region is hilly, full of tiny roads, and covered in vineyards.

Burgenland

Then into Slovenia.

I stopped for the night at a winegrower’s B&B perched on a ridge straddling the Croatian border. The welcome was fantastic—I spent the evening with the owners and their friends who arrived later. The white wine was amazing! The next day, I hit the road again.

I headed for Vukovar, on the Danube, a symbol of resistance during the Balkan War. I found a really comfortable B&B by the river and stayed for two nights to explore. What a strange monument!

I visited the water tower, which you can go inside—it’s riddled with bullet holes. There’s an exhibition inside. I also checked out a museum of equipment used during the Balkan War. Since it’s in a barracks, it’s guarded. I asked if I could bring my motorcycle in, and a Croatian officer came to meet me and gave me permission, along with a sticker to put on the bike. I met some fellow bikers from Marseille riding beautiful vintage bikes.

I left Vukovar following the Danube toward Serbia. The rain caught up with me. The roads were busy, with construction causing mud everywhere and crazy truck drivers. At one point, I cut through the construction zone! I stopped for coffee in a village—it had a *Deliverance* vibe. Total silence when I walked in, and the owner gave me a suspicious look. Finally, the Romanian border... and the sun came out! The Romanian customs officer asked if I had anything to declare. "Yes—just happy to be back in Romania!" I stopped for the night at a *cabana* (mountain hut) lost in the forest. Chaos ensued—a tourist! So they rushed to get supplies, quench my thirst, give me a room, and then the owner took charge: țuică (plum brandy), omelette, beers... Everyone bent over backwards to make me happy.
I love these Romanian roads!



I passed through Băile Herculane, which isn’t as beautiful as it once was—everything’s run-down. What are they waiting for to restore this *Mittel Europa*-style spa town that’s still active?
I stopped at the birthplace of Constantin Brâncuși.

Keep your eyes peeled on the roads!

Via the Jiu Valley, I arrived in Craiova to visit my in-laws. A few days of laughs and outings. I picked up my wife at the airport.
My favorite brand

We took a trip to Horezu, a village famous for its beautiful ceramics.


After those few days together, I dropped my wife off at the airport, and the next day, I set off for Dobrogea, a region split in two after the war with Bulgaria. The road was dull—flat as far as the eye could see—but the sun was out. I followed a military convoy of about fifty vehicles, with orders not to overtake. I stopped by the roadside for some homemade *ciorbă* (sour soup). That evening, I stopped in Călărași. The next day, I crossed the Danube by ferry. There are two ferries—one goes to Bulgaria, the other stays in Romania.

A priest on board came over to bless the motorcycle, the rider, and the ferry. I arrived on the other side with some traffic. Dobrogea

It’s like that all the way to the Bulgarian border—no restaurants, hotels, or gas stations, just old collective farms. And it’s the same in Bulgaria! I stopped at Adamclisi, site of a major battle in Moesia (now Dobrogea) in 101–102 BC, one of Trajan’s most important Dacian Wars.

An oasis in the agricultural steppe.

I arrived at the Bulgarian border.

A customs officer—built like a weightlifter, shaved head, thick neck, and as square as a truck—saw me take this photo and came over to ask me to delete it. I did... but I didn’t empty the trash! The weather turned stormy. I arrived in Balchik, a resort town where the last queen of Romania, Maria, used to vacation.
The Black Sea and the Bulgarian coast

The weather wasn’t great, so I headed back to Romania to follow the coastline. Constanța and its casino

Then came the seaside resorts—just as ugly as each other: Neptun, Mangalia, Eforie Nord, Eforie Sud. I stopped at a B&B near the Danube Delta, in some random village. The welcome was nice. The next day, I headed for Dunavățu de Jos, the last stretch of tarmac in Romania. After that, it’s the Danube Delta. The area is flat and sandy, with typical houses featuring reed roofs.

Now, I’m following the Ukrainian border. I passed the last active quarantine station in Europe. I came across a funeral procession—it’s customary to honk as you pass. If you’re on foot, you cross yourself. When I arrived in Galați, it was raining. I boarded the ferry in a downpour. On board, we were packed in like sardines. As soon as the ramp hit land, the drivers rushed out, revving their engines and honking. I let them go and exited calmly. I continued toward the Székely Land. These are Hungarians who, back in the day, were border guards for the king. They’ve kept their own script (it looks like runes), their flag, and their independence streak. For them, Romania is Hungarian, despite the Treaty of Sèvres in 1920. There are still clashes between Romanians and Székely Hungarians now and then. Since I speak a bit of Romanian, I used it—logical, since it’s the language there—and it put everyone in a good mood! Székely flag

I passed through Bicaz Chei, arriving via one of my favorite kinds of roads. During a break, a bear came to check me out from a distance.

Bicaz Chei

I arrived at the "Heart of Jesus" monument, built by public subscription to thank God for sparing the village from severe flooding.

Now, I’m heading west—next stop, Transylvania, with the in-laws. On the road

Roma house

Bozorka—a Hungarian specialty... 450 grams of meat!

I made it back to France without any issues, already thinking about my next trip. Actually, I just got back from one!
Pour aller en mer Noire, une seule compagnie , Holland America, avec le Prinsendam.
Cette compagnie est plus chère que MSC ou Costa, tout en restant beaucoup plus abordable que Ponant, mais la différence de qualité avec MSC-Costa est énorme.
Il n'y a pratiquement pas de queue où qu'on aille, il y a beaucoup d' espace dans les parties communes, les piscines sont chauffées , on dîne quand on veut, le buffet excellent reste ouvert le soir, le personnel est très aimable, même la réception, la décoration est discrète et comporte même quelques pièces de valeur.
L'explication tient en quelques chiffres : 38000 tonneaux pour 777 passagers, soit 49 tx par passager (contre 24 tx par passager pour le MSC Armonia ou le Costa Diadema et 32 tx par passager pour le MSC Divina ou le Costa Serena), d'où beaucoup plus de place disponible,
470 hommes d'équipage pour 777 passagers soit 2 hommes d'équipage pour trois passagers (contre 1 pour 4 sur l'Armonia et le Diadema et 1 pour 3 sur le Divina et le Serena), d'où un meilleur service moins stressé.
Ce sont des ratios comparables à ceux de Ponant, pour des tarifs très inférieurs.
Réserve importante : c'est un bateau exclusivement anglophone, seuls quelques personnes parlent Français. D'ailleurs, nous serons les seuls passagers Français, au milieu de 650 Américains et d'une centaine de Canadiens, dont quelques Québécois. Les croisiéristes ayant choisi cet itinéraire et accepté de traverser l'Atlantique pour le faire sont forcément différents de ceux qu'on trouve aux Caraïbes leur comportement est très policé, la plupart d'entre eux ont voyagé sur tous les continents et se révèlent d'un contact agréable qui confortera le charme de notre croisière.
Les escales : Départ du Pirée à Athènes, comptez une heure de taxi entre l'aéroport et le Pirée pour un tarif entre 60 et 75 euros. Dès la descente du taxi, l'équipage prend vos bagages en charge. Embarquement en douceur par petits groupes. Thessalonique (Grèce): Ville très intéressante à visiter à pied, le bateau étant amarré près du centre ville. On visite le marché, de belles ruines Romaines, l'église Agios Demetrios, la Rotonde et l'Arche de Galerius, en passant par de belles places, notamment la place monumentale de Mitropoleos, la belle tour Blanche construite par les Vénitiens, on finit par le musée de la culture Byzantine qui met en valeur de magnifiques icônes et des éléments architecturaux dans un beau cadre.
Épuisés, on revient au bateau en taxi pour 3,5 €.
Cannakale (Turquie):
C'est l'entrée du détroit des Dardanelles, où eurent lieu de sanglantes batailles entre Turcs Ottomans d'un coté et Franco Britanniques de l'autre. Le musée principal consacré à cette bataille est situé à Gallipoli, de l'autre coté du détroit. Des vedettes y mènent. Certains sont allés visiter Troie mais aller voir le cheval qui a servi dans le film de W.Petersen avec Brad Pitt ne nous a pas convaincu. Nous nous sommes contentés de visiter le musée naval de Canakale, installé dans un grand beau jardin, d'où on peut admirer le trafic incessant sur le détroit.
Ci dessus épave de sous marin.
Traversée du Bosphore :
Une journée en mer pour traverser la mer de Marmara et le Bosphore. Le nombre de bateaux circulant là est impressionnant, et très sympa quand on le voit en buvant un cocktail au bar du 12 ème étage à l'avant. On traverse Istanbul sans s’arrêter pour rejoindre Sinop.
Sinop (Turquie):
L'arrivée sur Sinop n'est pas enthousiasmante. En approchant, le petit port devant une grande enceinte fortifiée et avec les barques de pécheurs se révèle plus sympa.
On va boire un café Turc dans un des nombreux cafés qui bordent le port et où on trouve une Wifi gratuite (celle du bord est hors de prix, comme souvent). Ensuite on fait le tour des fortifications dont l'origine remonte à 2 millénaires avant Jésus Christ et qui ont été modifiées et renforcées successivement par les Grecs, les Romains et les Ottomans. On visite la belle mosquée d'Aladdin au centre ville et le centre artisanal logé en face dans une ancienne medersa. On termine en montant des escaliers fort raides pour atteindre le sommet de la plus belle tour, juste en face du bateau, d'où on jouit d'une belle vue sur les fortifications et le port.
Trabzon (Turquie):
C'est l'ancienne Trébizonde, qui fut la capitale de l'Empire Byzantin après la chute de Constantinople. On va au marché, où on découvre une multitude de magasins regorgeant de produits de toutes sortes. Pas de sollicitations, pas de bousculades, les ruelles sont extrêmement propres. On tourne un peu en rond car les noms de rues ne sont pas bien indiqués. On en ressort pour aller au musée qui se trouve en plein centre. On y trouve une exposition d'objets locaux anciens, pas très bien mis en valeur, mais intéressante et une exposition archéologique. Celle ci rassemble des sculptures ayant réchappé aux excavations effectuées en ville lors de la construction d'immeubles neufs.
On suit ensuite l'avenue principale pour passer sur deux ponts spectaculaires qui dominent de profondes vallées, la première, Thabakhane, est en cours de réaménagement et on y détruit de vieux immeubles décrépits, la seconde, Zagnos, a été complètement aménagée en parc, avec un grand amphithéâtre de plein air et de nombreux équipements collectifs. Le vieux pont qui l'enjambe est superbe. Ces ponts mènent à la mosquée Ortahisar Fatih, qui date du XIX ème siècle et est la plus importante mosquée de la ville.
L’après midi, on prend un taxi pour aller visiter Hagia Sophia, église Byzantine du XIII ème siècle, qui se trouve à 10 minutes du centre. Elle est partiellement reconvertie en mosquée, mais reste accessible dans sa partie non religieuse. D'une des absides, on aperçoit d'assez loin les magnifiques peintures de la coupole.
Celles ci ne sont pas visibles de la partie religieuse d'où elles sont cachées par des voiles. Les jardins de Hagia Sophia offrent de belles vues sur l'église. Hagia Sophia est à visiter absolument, l'ensemble est d'une harmonie rare.
Batumi (Georgie) :
C'est une station balnéaire Géorgienne très fréquentée par les Russes. La ville se visite facilement à pied à partir du bateau.
On a une vision d'ensemble en prenant le téléphérique qui se trouve à la sortie du bateau et mène au sommet du Mont Batumi (une grosse colline en réalité). La ville n'impressionne pas par sa propreté, . De nombreux immeubles sont proches de la ruine et les maisons sont rongées par l'humidité. Par contre se construisent d'énormes immeubles modernes, d'une architecture souvent ridiculement prétentieuse. La place de l'Europe, centre de la ville, est ainsi bordée de bâtiments qui sont un mélange entre Disneyland et l'architecture Soviétique des années 50. les statues en bronze qui l'ornent sont franchement ordinaires. Les trottoirs sont défoncés et le petit nombre de voitures(surtout de grosses Mercédes) qui circulent roulent à toute vitesse, sans aucun respect pour les piétons.
Il y a plusieurs grands hôtels de luxe et de casinos, suggérant que, si la majorité des habitants est très pauvre (un professeur de lycée gagne 200 $ par mois), une minorité a beaucoup d'argent. On a un début d'explication quand au hasard des rues, on tombe dans une grande avenue sur un portail entrouvert gardé ostensiblement par un homme en battle dress armé d'un pistolet mitrailleur. Derrière le portail deux grosses Mercédes valant 20 à 30 ans d'un salaire de professeur. Bonne ambiance.
Sochi (Russie) :
La pire des escales qu'on puisse imaginer. D'abord il faut payer pour avoir un visa. Ce visa vous oblige à passer par une excursion du bateau ou par une agence agréée. Dans les deux cas, vous n’êtes pas libre de vos mouvements et vous êtes sous surveillance.
Ensuite, la ville de Sochi paraît assez agréable dans sa partie longeant la mer, mais on ne peut pas s’arrêter, ni descendre du bus. On est obligé d'admirer la nouvelle gare (!), le nouvel hôtel de la nouvelle gare (!!). Le chauffeur nous emmène ensuite sur le parc olympique, vaste espace totalement désert avec les stades qui ont servi pour les derniers JO d'hiver. Certains voudraient bien se faire photographier dans les tribunes, mais il est interdit de s’arrêter.
On nous a promis de visiter un parc naturel du Caucase. Le bus s’arrête donc 10 minutes sur une aire d'où on a une belle vue sur une vallée encaissée, comme il y en a des dizaines entre Grenoble et Briançon. On peut aussi se faire photographier en compagnie d'un malheureux aigle à moitié déplumé.
On continue vers le parc, qui s'avère finalement n'être que la station de ski des JO, totalement inintéressante. Tout au long, à l'aller comme au retour, nous avons droit à un discours patriotique sur les bienfaiteurs du peuple que sont Vladimir Vasseilevitch Putin et son ancien Joseph Staline et tout ce qu'ils ont apporté au peuple Russe. Chaque bâtiment neuf est une merveille etc..
Ca se gâte franchement quand la guide nous invite à demander à nos gouvernements d'abandonner les sanctions contre la Russie, demande réitérée sous diverse formes à trois reprises. Les Américains présents avec nous dans le bus ne réagissent pratiquement pas, à deux ou trois exceptions près. Visiblement, ils ont une idée très floue du problème.
Nous revenons au bateau et on nous refuse l’arrêt au centre commercial qui se trouve à la sortie du port (il ne doit pas y avoir grand chose dans les rayons).
Une journée et un pays à oublier.
Constanta (Roumanie) :
Il faut prendre la navette du bateau pour sortir du port. Elle nous dépose au centre ville et le chauffeur nous remet des plans détaillés de la ville. En revenant à pied vers le port, on passe devant les principaux centres d’intérêt, à commencer par un musée archéologique en plein air peu intéressant. Par contre, plus loin, on visite le musée des arts folkloriques. Petit mais avec des collections de vêtements superbes et des objets de la vie courante très intéressants. Une visite à ne pas manquer.
Les immeubles le long des rues s'avèrent intéressants mais sont dans un état déplorable. Ca et là on peut admirer de belles corniches, de beaux encadrements de portes et de fenêtres sculptés.
On passe devant l'église Byzantine de Saint Anton. A l'extérieur, elle est belle. A l'intérieur, on a un véritable choc esthétique. Les murs et les plafonds sont décorés de superbes peintures qui garnissent complètement toutes les surfaces. Le résultat est saisissant.
Près de cette église se trouvent les ruines d'une ancienne église Byzantine du V ème ou VI ème siècle.
On rejoint ensuite la belle promenade piétonne du bord de mer au bout de laquelle se trouve l'incroyable casino de Constanta. C'est un énorme bâtiment Art déco, isolé en bord de mer, qui tombe en ruine et dont l'allure fantomatique est extraordinaire.
Visites passionnantes dans une ville malheureusement très pauvre.
Varna (Bulgarie) :
La ville de Varna ne présente pas beaucoup de centres d’intérêt.Nous prenons donc une matinée pour aller visiter le Parc de Balchik, domaine créé par la Reine Marie de Roumanie. Elle a implanté plusieurs bâtiments dans un grand parc en bord de mer qui continue à être entretenu aujourd'hui. Le mois d'Octobre n'était pas le meilleur pour visiter ce parc qui commençait tout doucement son hiver. Il reste une belle collection de roses, parmi lesquelles des Madame Meillant, et un ensemble de maisons , de thermes d'un style volontairement hétéroclite (la Reine Marie voulait réconcilier l'art Romain, l'art Gothiqe et l' art Musulman, d'où de curieuses associations).
De retour à Varna, nous faisons un tour de la ville avec une belle cathédrale en centre ville, la cathédrale de la Vierge de l'Assomption, copie de la cathédrale de Saint Petersbourg
et nous terminons par le promenade en bord de mer et le musée naval, qui présente sur ses pelouses de nombreuses pièces intéressantes, dont un sous marin complet !
Istanbul (Turquie) :
C'est l'escale où on ne risque pas de s'ennuyer. Comme c'est notre troisième passage à Istanbul, on a déjà visité la Mosquée Bleue, Sainte Sophie, la Citerne, Dolmabahce, les rives du Bosphore.
On continue donc par le Grand Bazar en empruntant la navette du bateau qui nous dépose devant une des entrées principales. Munis d'un plan détaillé et d'une liste des lieux à ne pas manquer, on visite en zig zags sans trop se perdre, car les ruelles sont pour la plupart bien indiquées. En dehors de l'énorme quantité de magasins et de marchandises, il y a quelques endroits superbes, comme ZINCIRLI Han et IC CEBECI Han , où nous buvons un café Turc tranquillement au milieu des chats et à l'écart de la foule. Nous sommes frappés par la grande propreté des ruelles, qui feraient honte à bien des rues touristiques Françaises.
Déjeuner au pied du pont de Galata à Eminonu, avec une vue étonnante sur le grouillement des ferries, des bus et des automobiles.
Ensuite, taxi jusqu'à Topkapi. Le taxi se moque de nous et fait tout le tour de Sultanahmet et nous dépose au sud de la Mosquée Bleue, à près de deux kilomètres de Topkapi, kilomètres que nous devons franchir sous une pluie battante. On prend un audioguide en Français qui n'est pas exceptionnel, mais permet quand même de mieux comprendre. Comme on est en week end, il y a beaucoup de visiteurs locaux et la visite du trésor de Topkapi et de la salle des reliques s'avère longue et un peu pénible. Comme on a déjà beaucoup marché, on ne visite pas le harem, ce sera pour une autre fois.
Très belle escale, ternie pour plusieurs passagers par le comportement de chauffeurs de taxis qui ont abusé de la situation et se sont livré à quelques arnaques.
Kusadasi/Ephèse (Turquie) :
Au débarquement, on est saisi par un centre commercial très chic, où voisinent joailliers, marchands de tapis et de vêtements, vendeurs de montres (« contrefaçons authentiques » proclame fièrement une enseigne), etc....
Nous avons choisi d'aller en excursion à Ephèse. Notre guide (anglophone, comme toutes les excursions du bateau) s'avère très cultivée et intéressante.
Nous nous arrêtons à la maison de la Vierge Marie. Petite maison dans les collines où la Vierge Marie a passé la fin de sa vie. On fait une grande queue pour un passage très court dans la maison, mais ce lieu est tellement chargé de spiritualité que cela en vaut largement la peine. A la sortie un mur des lamentations recueille les vœux des nombreux touristes de passage, devenus pèlerins.
En suite, la visite d'Ephèse est exceptionnelle. Le site est immense, avec de nombreux bâtiments partiellement reconstruits. Pour les isolés, il y a des audioguides en plusieurs langues à l'entrée. Comme la visite se fait en sens unique, il n'y a pas de bousculades comme à Pompéi et on peut s'attarder sur les endroits les plus intéressants sans problème. Il y a de nombreux points forts comme la bibliothèque, reconstruite partiellement sur trois étages
et l’amphithéâtre immense pouvant recevoir 20 000 personnes.
Cette visite de plusieurs heures est absolument inoubliable.
On finit l'après midi chez un marchand de tapis très courtois qui nous montre l'effilage des cocons de soie, le tissage à la Turque et nous présente quelques dizaines de très beaux tapis, tous exemplaires uniques (!)
Athènes :
Retour au Pirée après 15 jours d'émotions variées. Débarquement très progressif, dans le calme et retour à l'aéroport dans la cohue du lundi matin.
Pour conclure :
Très intéressante croisière, multipays (Grèce, Turquie, Georgie, Russie, Roumanie, Bulgarie), avec des escales exceptionnelles : Istanbul, Kusadasi/Ephèse
des escales très intéressantes : Sinop, Trabzon, Thessalonique, Constanta
et une escale lamentable : Sochi.
Bateau très agréable, servi par un personnel très nombreux, agréable et détendu (homogène, pratiquement 100 % de Philippins), de grands espaces communs notamment une belle bibliothèque salle de jeux, des piscines chauffées, des jacuzzis chauffés et en nombre suffisant.
Des salles de restaurant plaisantes, avec une excellente cuisine.
Des passagers Américains et Canadiens sociables et très courtois.
Les escales : Départ du Pirée à Athènes, comptez une heure de taxi entre l'aéroport et le Pirée pour un tarif entre 60 et 75 euros. Dès la descente du taxi, l'équipage prend vos bagages en charge. Embarquement en douceur par petits groupes. Thessalonique (Grèce): Ville très intéressante à visiter à pied, le bateau étant amarré près du centre ville. On visite le marché, de belles ruines Romaines, l'église Agios Demetrios, la Rotonde et l'Arche de Galerius, en passant par de belles places, notamment la place monumentale de Mitropoleos, la belle tour Blanche construite par les Vénitiens, on finit par le musée de la culture Byzantine qui met en valeur de magnifiques icônes et des éléments architecturaux dans un beau cadre.
Épuisés, on revient au bateau en taxi pour 3,5 €.
Cannakale (Turquie):
C'est l'entrée du détroit des Dardanelles, où eurent lieu de sanglantes batailles entre Turcs Ottomans d'un coté et Franco Britanniques de l'autre. Le musée principal consacré à cette bataille est situé à Gallipoli, de l'autre coté du détroit. Des vedettes y mènent. Certains sont allés visiter Troie mais aller voir le cheval qui a servi dans le film de W.Petersen avec Brad Pitt ne nous a pas convaincu. Nous nous sommes contentés de visiter le musée naval de Canakale, installé dans un grand beau jardin, d'où on peut admirer le trafic incessant sur le détroit.
Ci dessus épave de sous marin.
Traversée du Bosphore :
Une journée en mer pour traverser la mer de Marmara et le Bosphore. Le nombre de bateaux circulant là est impressionnant, et très sympa quand on le voit en buvant un cocktail au bar du 12 ème étage à l'avant. On traverse Istanbul sans s’arrêter pour rejoindre Sinop.
Sinop (Turquie):
L'arrivée sur Sinop n'est pas enthousiasmante. En approchant, le petit port devant une grande enceinte fortifiée et avec les barques de pécheurs se révèle plus sympa.
On va boire un café Turc dans un des nombreux cafés qui bordent le port et où on trouve une Wifi gratuite (celle du bord est hors de prix, comme souvent). Ensuite on fait le tour des fortifications dont l'origine remonte à 2 millénaires avant Jésus Christ et qui ont été modifiées et renforcées successivement par les Grecs, les Romains et les Ottomans. On visite la belle mosquée d'Aladdin au centre ville et le centre artisanal logé en face dans une ancienne medersa. On termine en montant des escaliers fort raides pour atteindre le sommet de la plus belle tour, juste en face du bateau, d'où on jouit d'une belle vue sur les fortifications et le port.
Trabzon (Turquie):
C'est l'ancienne Trébizonde, qui fut la capitale de l'Empire Byzantin après la chute de Constantinople. On va au marché, où on découvre une multitude de magasins regorgeant de produits de toutes sortes. Pas de sollicitations, pas de bousculades, les ruelles sont extrêmement propres. On tourne un peu en rond car les noms de rues ne sont pas bien indiqués. On en ressort pour aller au musée qui se trouve en plein centre. On y trouve une exposition d'objets locaux anciens, pas très bien mis en valeur, mais intéressante et une exposition archéologique. Celle ci rassemble des sculptures ayant réchappé aux excavations effectuées en ville lors de la construction d'immeubles neufs.
On suit ensuite l'avenue principale pour passer sur deux ponts spectaculaires qui dominent de profondes vallées, la première, Thabakhane, est en cours de réaménagement et on y détruit de vieux immeubles décrépits, la seconde, Zagnos, a été complètement aménagée en parc, avec un grand amphithéâtre de plein air et de nombreux équipements collectifs. Le vieux pont qui l'enjambe est superbe. Ces ponts mènent à la mosquée Ortahisar Fatih, qui date du XIX ème siècle et est la plus importante mosquée de la ville.
L’après midi, on prend un taxi pour aller visiter Hagia Sophia, église Byzantine du XIII ème siècle, qui se trouve à 10 minutes du centre. Elle est partiellement reconvertie en mosquée, mais reste accessible dans sa partie non religieuse. D'une des absides, on aperçoit d'assez loin les magnifiques peintures de la coupole.
Celles ci ne sont pas visibles de la partie religieuse d'où elles sont cachées par des voiles. Les jardins de Hagia Sophia offrent de belles vues sur l'église. Hagia Sophia est à visiter absolument, l'ensemble est d'une harmonie rare.
Batumi (Georgie) :
C'est une station balnéaire Géorgienne très fréquentée par les Russes. La ville se visite facilement à pied à partir du bateau.
On a une vision d'ensemble en prenant le téléphérique qui se trouve à la sortie du bateau et mène au sommet du Mont Batumi (une grosse colline en réalité). La ville n'impressionne pas par sa propreté, . De nombreux immeubles sont proches de la ruine et les maisons sont rongées par l'humidité. Par contre se construisent d'énormes immeubles modernes, d'une architecture souvent ridiculement prétentieuse. La place de l'Europe, centre de la ville, est ainsi bordée de bâtiments qui sont un mélange entre Disneyland et l'architecture Soviétique des années 50. les statues en bronze qui l'ornent sont franchement ordinaires. Les trottoirs sont défoncés et le petit nombre de voitures(surtout de grosses Mercédes) qui circulent roulent à toute vitesse, sans aucun respect pour les piétons.
Il y a plusieurs grands hôtels de luxe et de casinos, suggérant que, si la majorité des habitants est très pauvre (un professeur de lycée gagne 200 $ par mois), une minorité a beaucoup d'argent. On a un début d'explication quand au hasard des rues, on tombe dans une grande avenue sur un portail entrouvert gardé ostensiblement par un homme en battle dress armé d'un pistolet mitrailleur. Derrière le portail deux grosses Mercédes valant 20 à 30 ans d'un salaire de professeur. Bonne ambiance.
Sochi (Russie) :
La pire des escales qu'on puisse imaginer. D'abord il faut payer pour avoir un visa. Ce visa vous oblige à passer par une excursion du bateau ou par une agence agréée. Dans les deux cas, vous n’êtes pas libre de vos mouvements et vous êtes sous surveillance.
Ensuite, la ville de Sochi paraît assez agréable dans sa partie longeant la mer, mais on ne peut pas s’arrêter, ni descendre du bus. On est obligé d'admirer la nouvelle gare (!), le nouvel hôtel de la nouvelle gare (!!). Le chauffeur nous emmène ensuite sur le parc olympique, vaste espace totalement désert avec les stades qui ont servi pour les derniers JO d'hiver. Certains voudraient bien se faire photographier dans les tribunes, mais il est interdit de s’arrêter.
On nous a promis de visiter un parc naturel du Caucase. Le bus s’arrête donc 10 minutes sur une aire d'où on a une belle vue sur une vallée encaissée, comme il y en a des dizaines entre Grenoble et Briançon. On peut aussi se faire photographier en compagnie d'un malheureux aigle à moitié déplumé.
On continue vers le parc, qui s'avère finalement n'être que la station de ski des JO, totalement inintéressante. Tout au long, à l'aller comme au retour, nous avons droit à un discours patriotique sur les bienfaiteurs du peuple que sont Vladimir Vasseilevitch Putin et son ancien Joseph Staline et tout ce qu'ils ont apporté au peuple Russe. Chaque bâtiment neuf est une merveille etc..
Ca se gâte franchement quand la guide nous invite à demander à nos gouvernements d'abandonner les sanctions contre la Russie, demande réitérée sous diverse formes à trois reprises. Les Américains présents avec nous dans le bus ne réagissent pratiquement pas, à deux ou trois exceptions près. Visiblement, ils ont une idée très floue du problème.
Nous revenons au bateau et on nous refuse l’arrêt au centre commercial qui se trouve à la sortie du port (il ne doit pas y avoir grand chose dans les rayons).
Une journée et un pays à oublier.
Constanta (Roumanie) :
Il faut prendre la navette du bateau pour sortir du port. Elle nous dépose au centre ville et le chauffeur nous remet des plans détaillés de la ville. En revenant à pied vers le port, on passe devant les principaux centres d’intérêt, à commencer par un musée archéologique en plein air peu intéressant. Par contre, plus loin, on visite le musée des arts folkloriques. Petit mais avec des collections de vêtements superbes et des objets de la vie courante très intéressants. Une visite à ne pas manquer.
Les immeubles le long des rues s'avèrent intéressants mais sont dans un état déplorable. Ca et là on peut admirer de belles corniches, de beaux encadrements de portes et de fenêtres sculptés.
On passe devant l'église Byzantine de Saint Anton. A l'extérieur, elle est belle. A l'intérieur, on a un véritable choc esthétique. Les murs et les plafonds sont décorés de superbes peintures qui garnissent complètement toutes les surfaces. Le résultat est saisissant.
Près de cette église se trouvent les ruines d'une ancienne église Byzantine du V ème ou VI ème siècle.
On rejoint ensuite la belle promenade piétonne du bord de mer au bout de laquelle se trouve l'incroyable casino de Constanta. C'est un énorme bâtiment Art déco, isolé en bord de mer, qui tombe en ruine et dont l'allure fantomatique est extraordinaire.
Visites passionnantes dans une ville malheureusement très pauvre.
Varna (Bulgarie) :
La ville de Varna ne présente pas beaucoup de centres d’intérêt.Nous prenons donc une matinée pour aller visiter le Parc de Balchik, domaine créé par la Reine Marie de Roumanie. Elle a implanté plusieurs bâtiments dans un grand parc en bord de mer qui continue à être entretenu aujourd'hui. Le mois d'Octobre n'était pas le meilleur pour visiter ce parc qui commençait tout doucement son hiver. Il reste une belle collection de roses, parmi lesquelles des Madame Meillant, et un ensemble de maisons , de thermes d'un style volontairement hétéroclite (la Reine Marie voulait réconcilier l'art Romain, l'art Gothiqe et l' art Musulman, d'où de curieuses associations).
De retour à Varna, nous faisons un tour de la ville avec une belle cathédrale en centre ville, la cathédrale de la Vierge de l'Assomption, copie de la cathédrale de Saint Petersbourg
et nous terminons par le promenade en bord de mer et le musée naval, qui présente sur ses pelouses de nombreuses pièces intéressantes, dont un sous marin complet !
Istanbul (Turquie) :
C'est l'escale où on ne risque pas de s'ennuyer. Comme c'est notre troisième passage à Istanbul, on a déjà visité la Mosquée Bleue, Sainte Sophie, la Citerne, Dolmabahce, les rives du Bosphore.
On continue donc par le Grand Bazar en empruntant la navette du bateau qui nous dépose devant une des entrées principales. Munis d'un plan détaillé et d'une liste des lieux à ne pas manquer, on visite en zig zags sans trop se perdre, car les ruelles sont pour la plupart bien indiquées. En dehors de l'énorme quantité de magasins et de marchandises, il y a quelques endroits superbes, comme ZINCIRLI Han et IC CEBECI Han , où nous buvons un café Turc tranquillement au milieu des chats et à l'écart de la foule. Nous sommes frappés par la grande propreté des ruelles, qui feraient honte à bien des rues touristiques Françaises.
Déjeuner au pied du pont de Galata à Eminonu, avec une vue étonnante sur le grouillement des ferries, des bus et des automobiles.
Ensuite, taxi jusqu'à Topkapi. Le taxi se moque de nous et fait tout le tour de Sultanahmet et nous dépose au sud de la Mosquée Bleue, à près de deux kilomètres de Topkapi, kilomètres que nous devons franchir sous une pluie battante. On prend un audioguide en Français qui n'est pas exceptionnel, mais permet quand même de mieux comprendre. Comme on est en week end, il y a beaucoup de visiteurs locaux et la visite du trésor de Topkapi et de la salle des reliques s'avère longue et un peu pénible. Comme on a déjà beaucoup marché, on ne visite pas le harem, ce sera pour une autre fois.
Très belle escale, ternie pour plusieurs passagers par le comportement de chauffeurs de taxis qui ont abusé de la situation et se sont livré à quelques arnaques.
Kusadasi/Ephèse (Turquie) :
Au débarquement, on est saisi par un centre commercial très chic, où voisinent joailliers, marchands de tapis et de vêtements, vendeurs de montres (« contrefaçons authentiques » proclame fièrement une enseigne), etc....
Nous avons choisi d'aller en excursion à Ephèse. Notre guide (anglophone, comme toutes les excursions du bateau) s'avère très cultivée et intéressante.
Nous nous arrêtons à la maison de la Vierge Marie. Petite maison dans les collines où la Vierge Marie a passé la fin de sa vie. On fait une grande queue pour un passage très court dans la maison, mais ce lieu est tellement chargé de spiritualité que cela en vaut largement la peine. A la sortie un mur des lamentations recueille les vœux des nombreux touristes de passage, devenus pèlerins.
En suite, la visite d'Ephèse est exceptionnelle. Le site est immense, avec de nombreux bâtiments partiellement reconstruits. Pour les isolés, il y a des audioguides en plusieurs langues à l'entrée. Comme la visite se fait en sens unique, il n'y a pas de bousculades comme à Pompéi et on peut s'attarder sur les endroits les plus intéressants sans problème. Il y a de nombreux points forts comme la bibliothèque, reconstruite partiellement sur trois étages
et l’amphithéâtre immense pouvant recevoir 20 000 personnes.
Cette visite de plusieurs heures est absolument inoubliable.
On finit l'après midi chez un marchand de tapis très courtois qui nous montre l'effilage des cocons de soie, le tissage à la Turque et nous présente quelques dizaines de très beaux tapis, tous exemplaires uniques (!)
Athènes :
Retour au Pirée après 15 jours d'émotions variées. Débarquement très progressif, dans le calme et retour à l'aéroport dans la cohue du lundi matin.
Pour conclure :
Très intéressante croisière, multipays (Grèce, Turquie, Georgie, Russie, Roumanie, Bulgarie), avec des escales exceptionnelles : Istanbul, Kusadasi/Ephèse
des escales très intéressantes : Sinop, Trabzon, Thessalonique, Constanta
et une escale lamentable : Sochi.
Bateau très agréable, servi par un personnel très nombreux, agréable et détendu (homogène, pratiquement 100 % de Philippins), de grands espaces communs notamment une belle bibliothèque salle de jeux, des piscines chauffées, des jacuzzis chauffés et en nombre suffisant.
Des salles de restaurant plaisantes, avec une excellente cuisine.
Des passagers Américains et Canadiens sociables et très courtois.Bonjour,
nous partons en couple voyager en roumanie ce mois d aout. Nous comptons dormir la plupart du temps en tente.
Nous voyageons sac a dos et essayons d alleger au max les sacs, on se demandait donc si les duvets sont necessaires,
vu la temperature estivale... un drap suffirait il? nous avons des duvets sarcophages assez importants et chauds...
j'ai juste peur que si nous campons dans la montagne la temperature nocturne soit trop basse?
aussi: nous cherchons des endroits ou ecouter de la musique tsigane (festivals, bars etc...) notre trajet peut etre defini en fonction de ca, la seule chose que nous avons prevu pour l instant est d arriver a bucarest et surement se diriger vers la transylvanie.
des conseils??
merci!!
aussi: nous cherchons des endroits ou ecouter de la musique tsigane (festivals, bars etc...) notre trajet peut etre defini en fonction de ca, la seule chose que nous avons prevu pour l instant est d arriver a bucarest et surement se diriger vers la transylvanie.
des conseils??
merci!!
Bonjour à tous,
Suite à une discussion avec un gars qui connaissait pas mal la région des Balkans, ce dernier m'a déconseillé l'intérieur des pays comme la bosnie-Herzégovine, la Serbie-Monténégro pour cause d'insécurité (banditisme, raket...). Nous voudrions visiter Dubrovnik et ensuite nous pensons nous diriger vers les Carpates. Comme cet itinéraire passe par la Serbie-Monténégro et la Bosnie-Herzégovine, nous voudrions demander à ceux qui y ont déjà roulé de nous donner leur avis personnel, en sachant que nous aimons prendre les petits chemins, mais nous préférons le faire en sécurité. Si vous connaisez également des lieux à ne pas rater ou de bons itinéraires dans ces pays, toutes ces infos nous ferons vraiment plaisir.
Merci d'avance.
Suite à une discussion avec un gars qui connaissait pas mal la région des Balkans, ce dernier m'a déconseillé l'intérieur des pays comme la bosnie-Herzégovine, la Serbie-Monténégro pour cause d'insécurité (banditisme, raket...). Nous voudrions visiter Dubrovnik et ensuite nous pensons nous diriger vers les Carpates. Comme cet itinéraire passe par la Serbie-Monténégro et la Bosnie-Herzégovine, nous voudrions demander à ceux qui y ont déjà roulé de nous donner leur avis personnel, en sachant que nous aimons prendre les petits chemins, mais nous préférons le faire en sécurité. Si vous connaisez également des lieux à ne pas rater ou de bons itinéraires dans ces pays, toutes ces infos nous ferons vraiment plaisir.
Merci d'avance.
bonjour à tous, je souhaiterai donner en mains propres des vêtements bébés dans l année en roumanie ou Ukraine selon les informations trouvées,
pr l instant tous les orphelinats que je trouve on des enfants de 5 ou 7ans minimum je ne trouve pas de noms pour des structures ayant des bébés, sachant que je n ai que des affaires de bébé à donner (celles de mon fils qui est encore en bas age)
je ne souhaite pas donner à des asso ou anonymes mais en mains propres afin de m assurer que tout aille bien aux destinataires
merci pr votre aide, cdt
pr l instant tous les orphelinats que je trouve on des enfants de 5 ou 7ans minimum je ne trouve pas de noms pour des structures ayant des bébés, sachant que je n ai que des affaires de bébé à donner (celles de mon fils qui est encore en bas age)
je ne souhaite pas donner à des asso ou anonymes mais en mains propres afin de m assurer que tout aille bien aux destinataires
merci pr votre aide, cdt
Ceci est le récit d'un séjour de 3 jours début septembre dans le parc naturel des monts Apuseni dans le nord de la Roumanie et plus exactement au village de Casa de Piatra.
Photos sur le lien suivant:
https://picasaweb.google.com/102974482856632411540/CasaDePiatra?authuser=0&authkey=Gv1sRgCKG-_Pj2_Of6iwE&feat=directlink
Le parc naturel des Apuseni est une zone de montagne avec des sommets d'environ 1500m , de nombreuses forêts et de multiples ph énomènes karstiques extrêmement spectaculaires. Une carte de la zone reprenant les sentiers balisés est disponible.
La zone est habitée par une population appelée les Moti et la vie traditionnelle y est fort présente.
Le tourisme a quelque peu envahi les vallées avec l'établissement de nombreuses pensions et hôtels.
Le village de Casa de Piatra est cependant resté assez authentique étant donné que l'accès est un peu difficile : il est à 16km de la nationale de la vallée de l'Aries. Après 12 km d'une étroite route asphaltée il faut encore faire 4km d'une route empiérée en assez mauvais état. Un 4X4 n'est pas indispensable mais il vaut mieux éviter de s'y aventurer avec une voiture trop basse.
Nous avons logé à une pension à l'entrée du village. Les chambres sont confortables mais n'attendez ni WIFI ni télévision. Il y a une salle de bains à partager par étage. La nourriture est délicieuse et naturelle, a base de produits locaux. Le prix est de 25€ par personne et par jour en pension complète, y compris les boissons (dont la redoutable Tuica, l'alcool local ). Le propriétaire parle le français. Il peut sur demande assurer des guidages . C'est la maison aux tuiles bleues sur les photos.
Les paysages sont splendides et les curiosité nombreuses. Pour les photographes naturalistes l'avantage est qu'il est plus facile de faire des beaux clichés car les distances de fuite des oiseaux et animaux sont réduites par rapport à ce que l'on observe en occident. De plus on a l'occasion d'observer une faune et flore qui diffère parfois de ce que nous voyons habituellement.
Le premier jour nous avons remonté la vallée et observé les phénomènes karstiques : plusieurs résurgences sortant de grottes de belle taille, une grotte énorme dont le porche est de la taille de plusieurs tunnels de métro et où il est possible de pénétrer sur une centaine de mètres . Sur le chemin pas mal d'observations de papillons et d'oiseaux (dont le cincle pêcheur que l'on peut observer assez facilement) ainsi que de jolies fleurs. Une autre grotte (Ghetarul de la Vîrtop ) assez spectaculaire peut être visitée à proximité mais uniquement avec guide et éclairage mais nous l'avions déjà vue lors de séjours précédents.
Le deuxième jour nous avons remonté un chemin jusque une zone de paturage sur un plateau. Elle n'était plus occuppée aussi tard dans la saison. Sinon les gens occupent de petites maisons réparties en plusieurs groupes dans la zone. Au retour nous avons emprunté un sentier passant dans la forêt derrière des falaises dominant le village, observant au passage un couple de pics tridactyles peu farouches et récoltant quelques kilos de délicieux bolets.
Le troisième jour nous avons pris le même chemin mais en poussant plus loin , traversant une forêt pour arriver à une plaine dégagée occupée par trois hameaux. Après être retournés dans la première zone de paturâge nous avons remonté la vallée par un chemin de crête pour redescendre dans la vallée quelques kilomètres plus puis rejoindre le village après avoir observé des rapaces, un écureuil, à nouveau le cincle pêcheur, des libellules, des papillons, des fleurs et un scarabée de belle taille.
Je ne puis que vous encourager à séjourner dans un tel lieu dont la quiétude et l'authenticité risque d'être affecté à l'avenir si la route est améliorée. A proximité immédiate la vallée de l'Aries (avec le village de Gârda de Sus ) est aussi intéressante et un peu plus loin le plateau karstique de Padis présente des sites exceptionnels de sorte qu'il est possible sur deux semaines de faire un séjour très intéressant et dépaysant dans cette région.
Juin et fin octobre sont des périodes de séjour favorables pour la zone, la première pour les fleurs et les insectes et la deuxième pour les magniques couleurs des feuillus et des mélèzes. De plus il y a peu de touristes dans ces périodes.
Il existe des vols low cost vers la ville de Cluj qui est à proximité et on peut y louer une Dacia, adaptée au terrain à un tarif avantageux.
Photos sur le lien suivant:
https://picasaweb.google.com/102974482856632411540/CasaDePiatra?authuser=0&authkey=Gv1sRgCKG-_Pj2_Of6iwE&feat=directlink
Le parc naturel des Apuseni est une zone de montagne avec des sommets d'environ 1500m , de nombreuses forêts et de multiples ph énomènes karstiques extrêmement spectaculaires. Une carte de la zone reprenant les sentiers balisés est disponible.
La zone est habitée par une population appelée les Moti et la vie traditionnelle y est fort présente.
Le tourisme a quelque peu envahi les vallées avec l'établissement de nombreuses pensions et hôtels.
Le village de Casa de Piatra est cependant resté assez authentique étant donné que l'accès est un peu difficile : il est à 16km de la nationale de la vallée de l'Aries. Après 12 km d'une étroite route asphaltée il faut encore faire 4km d'une route empiérée en assez mauvais état. Un 4X4 n'est pas indispensable mais il vaut mieux éviter de s'y aventurer avec une voiture trop basse.
Nous avons logé à une pension à l'entrée du village. Les chambres sont confortables mais n'attendez ni WIFI ni télévision. Il y a une salle de bains à partager par étage. La nourriture est délicieuse et naturelle, a base de produits locaux. Le prix est de 25€ par personne et par jour en pension complète, y compris les boissons (dont la redoutable Tuica, l'alcool local ). Le propriétaire parle le français. Il peut sur demande assurer des guidages . C'est la maison aux tuiles bleues sur les photos.
Les paysages sont splendides et les curiosité nombreuses. Pour les photographes naturalistes l'avantage est qu'il est plus facile de faire des beaux clichés car les distances de fuite des oiseaux et animaux sont réduites par rapport à ce que l'on observe en occident. De plus on a l'occasion d'observer une faune et flore qui diffère parfois de ce que nous voyons habituellement.
Le premier jour nous avons remonté la vallée et observé les phénomènes karstiques : plusieurs résurgences sortant de grottes de belle taille, une grotte énorme dont le porche est de la taille de plusieurs tunnels de métro et où il est possible de pénétrer sur une centaine de mètres . Sur le chemin pas mal d'observations de papillons et d'oiseaux (dont le cincle pêcheur que l'on peut observer assez facilement) ainsi que de jolies fleurs. Une autre grotte (Ghetarul de la Vîrtop ) assez spectaculaire peut être visitée à proximité mais uniquement avec guide et éclairage mais nous l'avions déjà vue lors de séjours précédents.
Le deuxième jour nous avons remonté un chemin jusque une zone de paturage sur un plateau. Elle n'était plus occuppée aussi tard dans la saison. Sinon les gens occupent de petites maisons réparties en plusieurs groupes dans la zone. Au retour nous avons emprunté un sentier passant dans la forêt derrière des falaises dominant le village, observant au passage un couple de pics tridactyles peu farouches et récoltant quelques kilos de délicieux bolets.
Le troisième jour nous avons pris le même chemin mais en poussant plus loin , traversant une forêt pour arriver à une plaine dégagée occupée par trois hameaux. Après être retournés dans la première zone de paturâge nous avons remonté la vallée par un chemin de crête pour redescendre dans la vallée quelques kilomètres plus puis rejoindre le village après avoir observé des rapaces, un écureuil, à nouveau le cincle pêcheur, des libellules, des papillons, des fleurs et un scarabée de belle taille.
Je ne puis que vous encourager à séjourner dans un tel lieu dont la quiétude et l'authenticité risque d'être affecté à l'avenir si la route est améliorée. A proximité immédiate la vallée de l'Aries (avec le village de Gârda de Sus ) est aussi intéressante et un peu plus loin le plateau karstique de Padis présente des sites exceptionnels de sorte qu'il est possible sur deux semaines de faire un séjour très intéressant et dépaysant dans cette région.
Juin et fin octobre sont des périodes de séjour favorables pour la zone, la première pour les fleurs et les insectes et la deuxième pour les magniques couleurs des feuillus et des mélèzes. De plus il y a peu de touristes dans ces périodes.
Il existe des vols low cost vers la ville de Cluj qui est à proximité et on peut y louer une Dacia, adaptée au terrain à un tarif avantageux.










