Discussions similar to: Cuenca Équateur vidéo
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Sécurité pour les touristes au Pérou et en Équateur
Bonjour à tous. Je souhaite effectuer un voyage l'année prochaine au Pérou ou en Équateur. Je ne suis pas encore tout à fait fixé sur ma destination. En revanche, j'ai lu, avec inquiétude, que ces deux pays sont très dangereux pour les touristes. Ceux d'entre-vous qui avez des informations fiables à ce sujet peuvent-ils me dire ce qu'il en est exactement ? Merci pour vos réponses claires bien étayées.

Cordialement. Pascal.
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Cherche photos d'Amérique du Sud
Bonjour a tous amis voyageurs !!

De retour de mon grand voyage de trois mois en Amerique du sud, ou j'ai vu et fait des choses absolument et incroyablement belles, et où j'ai eu la malchance de monter dans ce bus à Quito en Equateur, où je me suis fait voler mon appareil photo et mes 2000 merveilleux souvenirs de voyage... apres avoir pleuré mes photos pendant des jours, je fais appel à votre générosité... J'aurai aimé que toutes les ames charitables m'envoient (par message privé) leur plus belles images des pays suivants, si vous y etes passez:

Perou : Lima, Arequipa, Chivay, Coporaque

Chili : San Pedro de Atacama, le desert d'Atacama

Bolovie : Uyuni, Tupiza, potosi, sucre, la Paz, Copacabana, l'ile du soleil

Perou : Cuzco, la vallé sacré : pisac, Ollantaytambo, (pas de photos du Machu pichu nous ne l'avons pas vu) , Cachora, Choquequirao, Yungay, la luguna 69, la laguna llanganuco, chachapoyas, Maria, Kuelap.

Equateur : Vilcabamba, Cuenca, Banos et la cascade Rosio, Puerto misahualli, Latacunga, Quilotoa.

Colombie : Popayan, Cartagene, Taganga, le parc Tayrona, Tabio

Merci merci merci de faire ce petit geste pour moi, je vous en serai vraiment reconnaissante. Amicalement, Solène.
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Voyage Équateur en février 2015
Bonjour

Nous comptons partir un mois en Equateur, pourriez vous m'indiquer les circuits interessants à privilégier ? et autres renseignements utiles ... Nous partons en autonome et sommes un couple d'âge mûr.... peut on le faire en voiture, nous même ?

Merci d'avance pour les infos
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Voyage de 3 semaines en Équateur: conseils et bons plans
Bonjour à tous'

Dans un mois mon compagnon et moi même décollerons de Paris pour arriver à Quito et commencer un périple de 3 semaines en Équateur. Nous partons uniquement avec nos sacs à dos et notre guide du routard ; sans itinéraire précis et aucune réservation à l'avance. J'ai beaucoup parcouru ce forum et cela m'a permis de retenir quelques points que vous avez conseillé à d'autres voyageurs :

- Quito : où nous dormirons dans le quartier mariscal sucre. Avez vous un hôtel peu onéreux et sympathique à nous conseiller ? (Type guesthouse). La journée visite du centre historique et le soir profiter des bars/restaurants de mariscal. - Latacunga : j'hésite également entre faire la lagune du quilotoa ou le parc national du cotopaxi...de la même façon avez vous un hôtel à nous conseiller? - Banos : pour ses cascades.. - Puyo : si nous avons le temps et pour découvrir un petit bout d'Amazonie... - Riobamba pour nous diriger vers Cuenca et faire la réserve naturelle Cajas - Terminer avec la côte en faisant montanita et puerto lopez pour faire l isla de la plata étant donné que nous n'aurons pas le budget suffisant pour aller aux galapagos. - Revenir vers Quito et faire otavalo ainsi que Mindo

Cette esquisse est-elle réalisable ? Nous pouvons bien sûr supprimer ou ajouter des points de passage au fil du séjour... Y a-t-il des endroits incontournables que je n'ai pas pensé à inclure ?

Nous sommes un couple jeune (25 et 33ans) donc nous voulons visiter bien sûr mais aussi faire la fête, faire des activités sportives et profiter en prenant quelques jours de farniente... :)

Merci d'avance pour vos conseils!

Audrey.
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Itinéraire de Loja (Équateur) à Lima en dix jours?
Bonjour Je voudrais déjà remercier Voyages Forum et tous les membres car il s'agit d'un de mes principaux moyens de préparation de mon voyage. Je pars 3 mois Equateur/perou/bolivie/Argentine et il me reste encore beaucoup d'itinéraires à choisir. Comment organiseriez vous le voyage de Loja à Lima en 10 jours? Sachant que je ferai ce parcours de fin janvier? Merci beaucoup pour vos retours
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Vols Colombie - Equateur
Bonjour, Nous nous rendons 3 semaines en Equateur en Septembre. A première vue, tout les vols transit par Bogota.

Du coup, fetards que nous sommes, nous aurions voulu y passer 2 ou 3 nuitsa bogota. Premiere question, d'en pensez vous ? et y'a-il des choses a voir/a faire, a part sortir ? et plutot 2 ou 3 nuits ?

Deuxieme question : question budgetaire, mieux vaut reserver le second vol Bogota - Quito de france ou sur place ?? (je sais aussi qu'il est possible de reserver de france via un proxy web colombien, mais la ca devient un peu technique...)

Pareil pour le retour, nous repartons de Guayaquil pour Bogota 3 semaines après donc. Reservation de France ou sur place ?

Merci pour vos reponses.

Julien et Pauline.
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Équateur et Galapagos: qu'est-ce qu'il ne faut pas manquer
Bonjour à toutes et tous, Je projette de partir fin mai/début juin en équateur + galapagos. Quels sont les sites A NE PAS MANQUER et quels sont ceux A NE PAS PRENDRE. Pour les galapagos, quelles sont les îles les plus intéressantes. Merci d'avance à toutes et tous, Charline 😉
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Meilleure saison pour l'Équateur et les Galapagos
Bonjour. Je souhaiterais aller en Equateur et aux Galapagos. A votre avis, quelle est la meilleure saison pour les deux destinations (je trouve des renseignements contradictoires) ? Je souhaiterais voir le maximum d’animaux et en particulier les Eléphants de mer et les tortues. Merci pour votre aide.
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Séjour de 4 semaines en Équateur et Galapagos
Bonjour,

Nous souhaitons partir 3 semaines et demi ou 4 semaines en Équateur en juillet et août.

J'aimerais avoir des conseils sur mon itinéraire. Est-il trop chargé? Est-ce que je rate des incontournables? Je veux varier la visite des villes, villages et marchés, quelques randonnées (maximum 6 heures), promenade dans les parcs nationaux, randonnées dans la jungle, dolce vitae sur la plage et rencontre des Équatoriens.

J1- Vol Montréal - Quito J2- Quito J3- Quito J4- Otavalo J5- Otavalo J6- Mindo ou Boucle de Quilotao J7- Mindo ou Boucle de Quilotao J8- Amazonie (séjour dans la jungle au départ de Coca) J9- Amazonie (séjour dans la jungle au départ de Coca) J10- Amazonie (séjour dans la jungle au départ de Coca) J11- Amazonie (séjour dans la jungle au départ de Coca) J12- Amazonie (séjour dans la jungle au départ de Coca) J13- Amazonie (séjour dans la jungle au départ de Coca) retour Quito J14- Vol Quito-Cuenca, Cuenca J15- Cuenca J16- Parque national Cajas J17- Banos ou Riobamba J18- Banos ou Riobamba J19- Montanita J20- Montanita J21- Parque Machalila J22- Dos Mangas J23- Guayaquil J24- Galapagos J25- Galapagos J26- Galapagos J27- Galapagos J27- Galapagos J28- Galapagos et retour Montréal

Un grand merci ! Émilie
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L'Équateur en train
En Equateur, le train n’est pas un moyen de transport populaire mais il offre néanmoins la possibilité aux touristes de se déplacer à travers le pays de manière confortable et en empruntant des itinéraires aux paysages somptueux, très différents de ceux que vous pourriez découvrir en passant par la route. De plus, grâce aux nombreux arrêts et aux plateformes des wagons, le voyage en train vous offre la possibilité de faire de très belles photos. En septembre 2017 j’ai donc organisé mon parcours en Equateur en utilisant le train à chaque fois que cela était possible : - De Guayaquil à Alausi : tren Costa - Sierra - D’Ambato à Quito Tren de Los Volcanes - D’Otavalo à Salinas : Tren de la Liberdad



J’ai défini mon parcours et mes étapes en tenant compte du fait que ces trains touristiques ne fonctionnent que le week-end. Il n’est pas possible d’aller de Quito à Guayaquil (ou vice et versa) uniquement en train, car cette ligne, laissée à l’abandon pendant de nombreuses années, n’a été que partiellement restaurée, certains tronçons ayant été détruits par les glissements de terrain résultant des intempéries. De plus je constate que cette année, certains parcours qui étaient proposés l’année dernière ne le sont plus cette année. Il est donc indispensable de bien préparer son voyage en utilisant le site Tren Ecuador et de surtout réserver à l’avance pour ne pas avoir de déconvenues.

trenecuador.com/es/expediciones/



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Séquestré entre la frontière péruvienne et équatorienne, le récit
Il y a encore peu de temps, je me targuais de n’avoir pas rencontré le moindre problème lors de mon voyage en Amérique Latine. Je ne me suis même jamais senti menacé, de jours comme de nuits. Pourtant, le 26 novembre 2011, alors que je traversais la frontière péruvienne/équatorienne, ce jour aurait put être le dernier de ma vie…

Observation : le présent témoignage n’a pas pour objectif de terroriser les voyageurs, ni même de discréditer l’un des deux pays. Il vise simplement à renseigner les futurs routards sur les risques et donc de pouvoir les contourner, afin de passer un séjour sans problèmes. Ce récit est tiré de mon blog : http://breakborder.blogspot.com/. Attention, c'est très long! Encore une fois, je n'écris pas ce message sur le forum pour effrayer les voyageurs, juste pour vous montrer l'erreur commise et comment la contourner.

Il est 8h30 du matin. Mon bus arrive enfin à destination de Tumbes. Je n’ai que très peu dormi depuis que je suis parti de Trujillo au Pérou. En effet, un homme au regard louche était assis à mes côtés dans le véhicule. J’ai donc veillé sur mon sac tout au long de la nuit. Je descends du bus sous une chaleur, déjà accablante.

Un homme, de bonne allure, me demande si je me rends au terminal de bus de CIFA (ndlr : la compagnie qui s’occupe du transfert depuis le Pérou vers l’Equateur). Je lui rétorque : « qui êtes vous ? ». C’est alors qu’il se lance dans une explication des plus synthétiques : « je suis chauffeur de taxis et je m’occupe des transferts vers le terminal de bus CIFA ». Etonné, je lui demande « Depuis quand une compagnie de bus se préoccupe des voyageurs et envoi des chauffeurs de taxis ? ». « Depuis que plusieurs voyageurs soient morts la semaine dernière, attaqués à mains armées, monsieur ».

Mon instinct me dit de ne pas l’écouter et de trouver un chauffeur au hasard dans la rue. Cependant, la fatigue de la nuit diminue considérablement mes capacités à réfléchir correctement. De plus, l’heure avance et je dois coûte que coûte prendre le prochain bus pour arriver à temps en Equateur ou des personnes m’attendent. J’accepte. Nous sortons du premier terminal. Je remarque que son véhicule n’a rien à voir avec ceux des autres locaux. Alors que généralement, les chauffeurs disposent des voitures les moins chères sur le marché, lui se targue d’avoir un modèle sport, neuf avec intérieur tout en cuir. Mes soupçons s’effacent lorsque je vois que plusieurs policiers l’on salué. Grave erreur…

Un deuxième homme monte dans la voiture. Je questionne sur la raison de sa présence. Le chauffeur me répond, que lui aussi va passer la frontière. Le véhicule démarre. Nous passons une rue puis deux. Je savais que le terminal de bus de CIFA n’était pas très loin de mon point d’origine. Je lui fais signe que je souhaite descendre. « Monsieur, la compagnie CIFA m’indique que le bus est en passe d’arriver à la frontière péruvienne. Votre place dans le véhicule est déjà réservée mais la compagnie m’a dit de vous accompagner jusque la frontière Equatorienne. » Me répond sèchement le chauffeur. Je sais que quelque chose de mauvais est en train de passer. Mon sac étant dans le coffre, je ne peux sortir de la voiture à l’arracher. Mon sixième sens est en alerte maximum. Je commence à transpirer. Je me dis que je dois m’échapper, quitte à perdre mon bien le plus précieux : mon sac et donc toutes mes affaires. Au prochaine feu rouge, j’ouvrirai la portière et courrais à toutes jambes. A quelques mètres de la signalisation, je me prépare. C’est le moment ! D’un coup sec je tente d’ouvrir la portière…elle est bien évidemment fermée.

Le chauffeur du taxi s’est rendu compte de ma tentative de fuite futile. C’est alors qu’il commence à me poser des questions. On parle de tout et de rien afin que je ne me préoccupe pas de ce qui est en train de se tramer sous mes yeux. Nous arrivons à la frontière péruvienne. Le chauffeur sort du véhicule avec moi. Il me tient par l’épaule. Je comprends qu’il souhaite que je garde le silence. Il monopolise l’attention des policiers en parlant du beau temps. Je ne cesse de jeter des regards aux policiers pour qu’ils me comprennent. Je montre ma main tremblante. C’est alors que je sens un objet pointu dans mon dos. Est-ce une lame ? Je ne le saurai jamais. Mais cela aura suffit pour me faire fermer ma bouche.

Nous remontons dans le véhicule. Un paysage vide se présente à moi. Je comprends alors ce qu’il va se passer. Nous somme entre les deux frontières. Deux kilomètres qui n’appartiennent à aucun des deux pays et où les autorités ne se rendent pas. Nous sommes seuls. Ils ont pris le passage d’une seconde frontière, celle où personne ne passe. Comme je m’y attendais, le piège se referme sur moi. Le chauffeur arrête la voiture au milieu de la route entre les deux frontières Péruvienne et Equatorienne : « Descends du véhicule ! Me crie-t-il. - Pourquoi faire ? La frontière est en face ! Vous m’avez dit que vous m’emmènerez jusque là » répondis-je en tentant de gagner du temps. - Descends bordel ! dit-il en haussant le ton » Je finis par m’exécuter tout en gardant mon sang froid. A l’extérieur, les deux hommes sortent une arme à feu. L’une est collée sur ma tempe droite et l’autre sur mon front. « Donne nous tout l’argent que tu as sur toi ou nous te tuons. Comme tu le vois, personne ne t’aidera et personne ne saura que tu seras mort avant de longues semaines ». Il avait raison. L’endroit n’est qu’un champ vide de vie. Aucune voiture ne passe par ici. Je suis seul, avec deux pistolets en joue sur ma tête. Je me suis souvent posé la question sur ce que je ferai dans ce cas là. Comment je réagirai. On le voit dans les films Hollywoodiens ou on l’entend parfois en discutant avec des voyageurs, mais jamais on se dit que cela nous arrivera un jour.

Je garde mon calme. Je sors les billets que j’avais sur moi. 120 dollars en tout et pour tout. Je lui tends l’argent. Il m’en demande plus. Je n’ai plus rien… Il s’énerve et presse un peu plus l’arme sur ma tempe. De désespoir, je commence à élever la voix : « Tu vois bien que je n’ai plus rien ! Fouille mes sacs ou tue moi, mais tu vois bien que je n’ai plus rien ! - Tu nous mens, espèce d’enculé ! crie le chauffeur » Ça main tremble. Je ne sais pas s’il va tirer ou non. C’est alors que le deuxième homme, lui ordonne de partir. Je regarde fixement le pistolet pensant à « tirera ou ne tirera pas… »

Il finit par baisser son arme. Les deux ravisseurs prennent même la peine de me remettre les sacs à dos. Je me demande pourquoi, ils n’ont pas volé mes affaires. Peut être qu’ils ont peur d’être repéré au passage de la frontière avec un sac de « gringo » dans leur véhicule.

Quoiqu’il en soit je me retrouve seul, au milieu de ce « No man’s land » (ndlr : terre sans hommes). Je retrouve mes esprits de suite et marche vers la frontière équatorienne. Lorsque j’aperçois les policiers et que et que je tends mon passeport pour recevoir le précieux visa, ma main tremble. Les autorités me demandent ce que j’ai. Je leur explique ce qui vient de se passer et me répondent à l’unanimité « tu as eu beaucoup de chance, jeune homme ». Bien ! Je me contenterai de ces paroles…

On m’offre un passage gratuit jusque Huaquillas, ville frontière de l’Equateur. A la station de bus, j’attends impatiemment mon bus vers Guayaquil. Je veux partir et vite. Tout à coup, un homme m’attrape par le bras. Il me regarde fixement dans les yeux avant de répéter : « Tuer, Tuer, Tuer… ». Je me dis vraiment que c’est la fin du monde. Je ne peux pas être attaqué deux fois dans la même matinée tout de même ?! Visiblement l’homme, est à moitié fou. Raison de plus, pour surveiller ses faits et gestes. « Offre moi 50 dollars ou tuer, tuer, tuer… » Me dit-il. C’est alors que j’explose de colère. Je suis nerveux, prêt à passer à l’action et à régler son compte. Je ne suis plus vraiment moi-même pour tout vous dire. Je jette mes sacs à terre et crie de toutes mes forces « Putain ! On vient de me voler TOUT ce que j’avais ! Tu crois vraiment que c’est le moment de m’attaquer une deuxième fois dans la même journée ! ». Durant 2 à 3 secondes, le temps s’est arrêté dans la station de Huaquillas, pourtant fortement animée. Mon nouveau ravisseur, tout comme la population ont abandonné leur propre conversation pour me regarder aussi fixement qu’ils le pouvaient. J’ai l’impression de lire dans leurs yeux « C’est qui se fou ? ». Le voleur s’en va aussi rapidement qu’il est venu, et la vie reprend dans le terminal de Huaquillas …

A vrai dire, je commence à croire que j’ai eut beaucoup de chance. Mes ravisseurs auraient put me tuer entre la frontière Péruvienne et Equatorienne, sans que mon corps soit découvert pendant plusieurs semaines. Si cette histoire me laisse un goût amère dans la bouche, elle n’a pas entamé ma volonté de terminer mon voyage, ni même de vivre sur le continent Sud-Américain. Bien au contraire ! J'ai fait l'erreur de monter dans une voiture avec une deuxième personne..Une faute grave même après 13 mois de voyages.

Si vous souhaitez plus de renseignement sur ces destinations, je vous invite à consulter mon blog : http://breakborder.blogspot.com/

Bon voyage et prenez soin de vous
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Passage Pérou - Équateur
Bonjour! en pleine préparation de mon tour du monde. Je me pose une question pour le passage du pérou à l'équateur. En effet, après un séjour d'environ 1 mois à 1mois et demi au pérou qui se terminerais à iquitos (que j'aurais rejoint par bateau de yurimaguas), comment rejoindre l'équateur?(pour y rester un mois environ) D'après les informations que j'ai pu lire à droite à gauche: C'est possible de faire iquitos-coca en bateau mais assez chaotique et long (?) Je peux également faire Iquitos-Lima puis Lima-Quito en avion (mais sûrement plus cher?). (Iquitos-quito par avion est-il possible et pas trop cher?) Ou alors faire Iquitos-Tarapoto en avion puis par voie terrestre remonter en équateur par piura-loja-cuenca ou piura-tumbes-cuenca?

mais voilà j'ai l'impression que l'extrême nord du pérou et l'extrème sud de l'équateur sont certes moins touristiques mais surtout que les sites incontournables à visiter sont beaucoup plus rares qu'aux alentours de quito... donc faire une traversée par la route est-il vraiment une bonne idée?ne vaut-il pas mieux passer plus de temps aux alentours de quito plutôt que de "perdre du temps" dans les transports pour remonter du pérou à l'équateur par la route? Quels sites vous paraissent intéressant dans cette zone?

si quelqu'un peut m'aider, tous les conseils sont les bienvenues. Merci
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En quinze jours: Quito, Napo, Misahualli, Banos, Riobamba, Cuenca, Guayaquil, Galapagos
Pour m’être largement aidée des témoignages que j’ai pu lire, je vous livre ma contribution de retour de voyage. Quels voyageurs sommes nous ? La cinquantaine, nous sommes trop indépendants pour les voyages organisés avec prise en charge collective et n’avons plus du tout le gout les voyages sac à dos. Nous apprécions un confort de bon aloi et voyageons avec une adolescente de 17 ans.

Pour ce voyage, nous avons délibérément choisi de ne pas faire de treck dans les Andes ayant visité les Andes vénézuéliennes en 2011. De ce fait même si les paysages sont sans doute plus beaux en Equateur, pour un voyage court de 2 semaines, nos priorités ont été l’Amazonie basse et les Galapagos, avec entre les deux, un périple tranquille mais non sportif.

- JOUR 1 – Samedi: Arrivée à Quito, température 12°. On a mis près de 2 heures pour récupérer les bagages et sortir et encore, on était dans les premiers….Nous avons retenus dans une maison coloniale du centre historique de Quito.

- JOUR 2 – Dimanche: Il fait un semblant de soleil. Nous décidons de prendre le téléphérique pour la vue, il parait que c’est beau. Dans les œufs, au bout de 10 minutes d’ascension on est dans un brouillard cotonneux, arrivés en haut on ne voit pas plus loin que 10 mètres, il fait froid, la végétation est rase sur un relief arrondi, on dirait le Puy de Dôme.

On reprend illico les œufs dans l’autre sens pour une ballade dans la vieille ville en commençant par la basilica del voto national, puis une redescente tranquillement vers la vielle ville. C’est une église tout en béton de style gothique, avec des gargouilles qui représentent tout le bestiaire équatorien. On peut grimper dans les tours, la vue sur Quito est magnifique. Là, tel un bâtisseur des cathédrales, il faut attaquer l’escalade les arcs boutants sur des échelles en fer à béton. On arrive dans le clocher, le vide est impressionnant, le garde corps fait 50 cm… Le tout, c’est de redescendre sans regarder en bas….

Notre périple nous mène au Palacio del Gobierno puis à l’église de la Compagnia de Jesus. 160 ans ont été nécessaires pour construire l’édifice. L'intérieur, un peu kitch, est surprenant, entièrement recouvert de feuilles d’or. La décoration de style baroque est chargée mélangeant les styles gothique et néoclassique. Elle est tout simplement somptueuse, avec des détails très intéressants, notamment un moucharabieh mauresque. On poursuit notre périple par la casa sucre, le monastère Carmen Alto (fermé), le monastère san Francisco, le muséo de la ciudad, la jolie rue de la Ronda, la pluie se met à tomber, on termine notre périple un peu fatigués à l’hôtel. En réalité, on est morts !

- JOUR 3 – Lundi Transfert à l’aéroport pour un vol de 35 minutes vers Coca en ayant traversé le versant Est de la Cordillère des Andes. Nous retrouvons notre guide francophone pour un trajet en bateau à moteur d’environ 2H30 descendant le fleuve Napo. Arrivée à l’embarcadère du Napo Wildlife Center, changement d’embarcation pour une pirogue qui va remonter à la pagaie un bras d’eau tracé dans la foret vierge, jusqu’a la lagune Anangu où se situe le lodge. Nous sommes en bordure du parc Yasuni, intégralement protégé.

La communauté Anangu qui est propriétaire des terres et gère directement le lodge, a développé une étique très stricte de protection de l’environnement, assurant la préservation des espèces en favorisant un tourisme de qualité qui assure à ses membres l’autosuffisance économique tout en donnant un sens à son action. L'une des décisions les plus importantes de la communauté a été d'interdire totalement la chasse sur la totalité de leur territoire. C’est la raison pour laquelle, contrairement aux autres loges installés le long de la rivière Napo qui souffrent de «forêts vides» en raison de la menace des chasseurs, ici, la faune est abondante car elle ne craint rien et peut se reproduire en toute tranquillité depuis prêt de 30 ans. La peur de l’homme a disparu.

Mon objectif pour ce séjour: voir des loutres géantes. Dès notre arrivée, hop, nous voila dans la pirogue sur les petits canaux autour de la lagune. L’oiseau endémique est le hoatzin, une bête primitive, marron avec des couleurs bleues et une belle houppette sur la tête. Il mange des plantes pourries qu’il pèche avec application et digère avec un estomac de ruminant. Il vit en groupe et se chamaille tout le temps en criant. Il ne sait pas chanter, il tousse. Il arrive à voler 5 ou 6 mètres, mais il se pose tellement maladroitement, qu’il percute ses congénères alignés sur la branche!

Sur le chemin du retour, des petits cris ont attiré l’attention de notre guide : une famille de loutres en train de chasser les piranhas ! et quand elles pèchent, les loutres crient. Elles attrapent les poissons et les mangent bruyamment ou couinant de bonheur. Ce jour là, elles se sont battues avec un caïman à lunettes qui voulait leur voler leur pitance. Impayable !

- JOUR 4 – Mardi: C’est très étrange, l’eau est tellement foncée, qu’on a l’impression de naviguer sur une infusion de thé ! C’est un milieu acide, favorable aux piranhas, mais paradoxalement peu propice au développement des larves de moustiques. Enfin, c’est le guide l’a dit… C’est vrai que sur la lagune, on a pas été vraiment attaqués par les bestioles, mais dans la foret, elles se sont rattrapées. Nous avons débarqués pour une ballade de 3 heures dans la foret à la découverte de toute la richesse L’après midi, profitant du beau temps, expédition à l’assaut d’un arbre ceibo, découvrir la canopée sur une plateforme en bois perchée au sommet de l’arbre, à 40 mètres de hauteur.

- JOUR 5 – Mercredi: Excursion en pirogue jusqu’au fleuve Napo voir les falaises argileuses à perroquets. Ce sont deux dépressions dans le relief laissant filtrer les sels minéraux, et permettant à de nombreux animaux (surtout les perroquets) de rétablir le PH de leur estomac grâce a l’absorption de glaise. L’après midi, petite excursion en pirogue pour observer les oiseaux, singes et caïmans à lunettes. Le soir, au soleil couchant, nouvelle excursion en pirogue pour observer la tribu des petits singes nocturnes qui sortent de leur trou d’arbre pour attraper des insectes et cueillir des fruits. L’éclairage de la lune transforme les yeux des grenouilles en perles brillantes sur les feuilles, tandis que de gros boutons rouges apparaissent dans la lumière de la torche: les caïmans à lunettes sont en chasse.

- JOUR 6 – Jeudi: Retour à Coca sans être pressés. Sur notre petit canal, le guide stoppe soudain l’avancée de la pirogue, les loutres chassent en famille. Nous sommes à moins de 3 mètres, c’est magique….A Coca nous récupérons notre chauffeur pour rejoindre, en 4 heures de route, Misahualli situé également sur le fleuve Napo, aurifère à cet endroit, eau vive et transparente. On peut faire du rafting

JOUR 7 – Vendredi: On commence la journée par une petite expédition au village car la place est squattée par des singes capucins. Ces petits malins ont repéré que les sacs marrons transportés par les touristes viennent de chez le boulanger.....et en moins de temps qu'il ne faut pour s'en apercevoir, le voleur se jette dessus et arrache le butin qu'il emporte déguster sur une branche haute. Le touriste reste en état de sidération pendant que les petits singes s'adonnent à toutes sortes d'acrobaties pendus par la queue.

Départ pour PUYO et Banos par la route des cascades qui longe le rio Pastaza par une succession de tunnels dans la roche. Arrivée au paillon del Diablo, chute d’eau impressionnante de près de 50 mètres de haut. Un sentier balisé descend en pente raide vers la chute, puis une remontée de 70 marches permet d'atteindre un balcon accroché à la falaise pour un point de vue aussi magnifique qu'impressionnant. L'eau a creusé dans le rocher une saignée de laquelle elle sort en furie dans un bruit assourdissant. Un petit tunnel taillé dans le rocher et une progression à 4 pattes conduisent au point ultime de la chute, juste dessous, mais c'est réservé aux intrépides hydrophiles qui ne craignent pas d'être trempés!. En contrebas, un pont suspendu enjambe la gorge, ça balance et ça vibre, les collégiens s'en donnent à cœur joie, les vieilles indiennes en costume traditionnel s'en remettent à Dieu avant de s'élancer sur la passerelle....

Nous poursuivons vers Banos le long du rio Pastaza. Sur la rive opposée, la chute du Manto della novia. Entre les 2, un fil d'acier et une nacelle motorisée en fer forgé (tarabita). Grimpez donc mes amis, vous allez voir comme c'est chouette d'être pendu au dessus du vide dans un panier à salade pour faire une belle photo! Arrivée à Banos, l'activité est tournée vers le tourisme: petits bars et restos proposent dans la rue des grillades au charbon de bois, du cochon bien sur et du cui, le cochon d'inde. Il y a plein d’équatoriens en vacances qui nous invitent à nous régaler comme eux, avec les doigts. Notre rictus septique les fait éclater de rire. Je finirai par me laisser convaincre de goutter une patte avec mauvaise conscience et l'horrible impression de manger notre animal domestique...

A Banos on peut faire du shopping de filles car c'est en effet ici que l'on trouve 2 artisans spécialisés dans la sculpture du tagua, grosse graine d'un palmier autrement appelé ivoire végétal, à des prix les plus bas du pays: bracelets 2$, colliers 5$....Comment résister? Banos c'est le point de départ de randonnées magnifiques et de multiples activités et pour se requinquer une gourmandise locale à base de sucre de canne. On en fait une confiserie un peu molle, la melcocha, étirée encore et encore, à l'entrée des magasins sur un énorme crochet en bois. A la sortie de la ville, coup d'œil au canyon de San Martin de Porrès, très spectaculaire. Comme c'est ignoré par les guides en papier, il n'y a aucun touriste.

En direction de Riobamba, l'éruption volcanique de 1999 a tout emporté sur son passage et les terres sont recouvertes à certains endroits par plus de 2 mètres de lave. A Riobamba nous avons réservé dans une superbe bâtisse coloniale restaurée et joliment meublée.

- JOUR 8 – Samedi: La ville est bruyante, un peu moche et hormis le marché, rien ne justifie qu'on s'attarde. Nous partons vers Cuenca. La route longe la lagune de Colta, sans aucun intérêt, avant de passer à l’église de Balbanera, la première construite en Equateur. Seule la façade est d'origine mais cette église modeste est touchante.

Deuxième arrêt à Guamote, village typique indigène. C'est jour de marché, le cochon est en train de griller sur la braise, ça sent bon. La voie de chemin de fer est démontée, les rails s'entassent à coté de la gare, bâtisse plantée au milieu de la rue. Le soleil caresse doucement les maisons colorées, quelques indiens en habits traditionnels vaquent à leurs occupations sans se hâter dans les ruelles désertes, on se croirait dans un western.

Nous poursuivons notre périple vers Alaussi , connue pour sa gare et son célèbre train (Nariz del diablo). Nous avons décidé de ne pas céder à l'appel de cette attraction qui n'existe que pour les touristes. Tout le village tourne autour d'eux au point d'en perdre son âme. D'ailleurs à cette heure de déjeuner, même une virée au marché ne permet pas d'acheter du cochon grillé, mais pour un burger, pas de soucis. Au secours, le monde est devenu fou! Pour le souvenir on fait une photo de l'auto-ferro avant de reprendre la route. Il se met à tomber un déluge, la visibilité est réduite à 10 mètres....ceux qui on pris le train en seront pour leurs frais.

Nous voici arrivés sur le site archéologique d’Ingapirca. Comme pour toutes les constructions incas, il s'agit d'un assemblage sans mortier d'une exceptionnelle précision de pierres énormes, gigantesques pour certaines et le tout sans aucun moyen de traction et l'ignorance de la roue. Quelques lamas broutent autour des ruines ce qui donne un caractère bucolique à l'endroit. Il pleut des cordes, la température est descendue à 10°... Pour ceux qui connaissent le Pérou, le site fait assez champ de ruines et ils seront sans doute déçus malgré le temple du soleil encore presque intact. Pour les autres comme nous qui côtoient pour la première fois la culture inca, il aurait été dommage de faire l'impasse. Le musée, compris dans le prix de l'entrée, présente des pièces intéressantes. La pluie n'a pas cessé et l'arrivée à Cuenca sonne la fin d'une journée bien fatigante. Nous sommes transis de froid et abandonnons ici notre chauffeur, préférant la perspective d'un bain bouillant pour nous remettre sur pieds. Notre hôtel est encore une fois installé dans une ancienne demeure coloniale.

- JOUR 9 – dimanche: Début de journée au Mirador de Turi, pour la vue sur Cuenca mais également lieu de résidence d'Edourdo VEGA, le plus connu des céramistes du pays. Malheureusement on est dimanche et c'est fermé. Nous repassons le fleuve en direction de Barranco, vieille fabrique de panamas qui dispose également d'un musée. Le panama tout simple vaut 20$, le choix des chapeaux est vaste, on repart avec nos chapeaux dans un astucieux sac en coton. C’est un véritable plaisir de se promener à travers ses ruelles pavées bordées de maisons coloniales restaurées aux balcons de fer forgé et aux lourdes portes de bois. Cuenca possède plusieurs places, des églises, des cloîtres, une cathédrale, récemment restaurée et des marchés. En ce dimanche matin, il règne une agitation bon enfant. Malheureusement je n'avais pas imaginé que le dimanche, tout serait fermé à partir de 14H, églises comprises. Juste le temps d'acheter une gourmandise, une pluie diluvienne se met à tomber et c'est parti pour tout l'après midi. Départ pour Guayaquil où nous avons réservé dans une maison colonialedu quartier de Las Peñas construite en 1926 et restaurée en 2007 par le propriétaire actuel, antiquaire de profession.

- JOUR 10 – Lundi: Transfert à l’aéroport pour prendre votre vol vers les Galapagos. Arrivée à l'aéroport de Baltra, il faut payer la taxe de 100$ par personne avant d’enregistrer pour le vol vers Isabela, la plus grande des iles Galapagos. 30 minutes de vol permettent de découvrir, un paysage incroyable, noir de lave, austère, rugueux avec dans cette aridité, de-ci de-là, quelques cactus. Puerto Villamil se découvre au creux d'une baie, gros village assoupi avec des routes sablonneuses entouré de végétation. L'aéroport d’Isabela se résume à une case et un guichet pour payer la taxe Ingala 10$ par personne. 5 minutes après on est arrivés à destination, un hôtel situé sur une plage vierge, adossé à une lagune avec des flamants roses et des iguanes marins qui se chauffent au soleil. Cet après midi nous irons visiter les Tintoreras, petits ilots qui se trouvent dans la baie de Puerto Villamil. C'est un lieu de reproduction des iguanes marins qui se retrouvent par centaines sur les plages caillouteuses pour faire leurs nids. C'est un des rares ilets sur lequel il est possible de débarquer pour une petite promenade qui permet de faire connaissance avec ses habitants: otaries, crabes rouges, fous à pattes bleues, pingouins. Ne rien toucher, ne pas approcher, l'intrus ici c'est l'humain.

- JOUR 11 – Mardi: Ce matin, escapade plongée aux tunnels. Il s'agit de coulées de lave très fluide dont le dessus, qui s'est refroidi plus vite que le dessous, a formé une croute pendant que l'intérieur continuait sa progression liquide en direction de la mer. Il s'est ainsi créé des sortes de boyaux creux, comme des tunnels. La croute étant très fine, la mer en a effondré des portions créant un dédale de ponts basaltiques. Le paysage est particulièrement curieux, les reliefs du sol sont très coupants. Les petits bateaux se faufilent dans ce labyrinthe, pour un spectacle à deux entrées: les fous à pattes bleues perchés sur leurs rochers émergents regardent passer les touristes qui en retour les prennent en photo. La ballade est courte et le retour permet quelques arrêts le long de la cote pour faire du snorkling. Ce jour là nous avons vu plusieurs tortues marines en train de croquer du corail. L'une d'elle, particulièrement grosse, faisait plus d'un mètre de long. Peu farouche et curieuse en même temps, il nous a été possible de toucher sa carapace, un peu gluante, c'était très émouvant.

L'après midi, nous décidons de visiter l'élevage de tortues terrestres de l'ile. Nous irons à pied par la passerelle en bois qui serpente au dessus de la lagune, entre les palétuviers qui forment des voutes avec leurs branches. Sur le trajet il faut enjamber les iguanes marins qui se chauffent au soleil, tandis que les flamands roses pèchent des petits crustacés.

- JOUR 12 – mercredi Ce matin expédition au mur des larmes construit peu de temps après la deuxième guerre mondiale par 300 prisonniers. Lors de sa construction, une partie s'est effondrée, la construction a été interrompue et n'a jamais repris. Il reste un mur en pierres sèches de 100 mètres de long environ. Sur le chemin du retour, nous avons fait quelques petits arrêts où il a fallu faire attention où mettre les pieds car les iguanes marins étaient très affairés à creuser leurs nids dans le sable… 2 gros males se sont battus pour une femelle, comme quoi l’amour est toujours aveugle…

L’après midi, snorkling à isla tortuga et aux ilets quatro hermanos où nichent les frégates à jabot rouge. On ne peut pas accoster sur les iles, il faut regarder de loin ces prétentieux qui se gonflent comme des baudruches pour attirer les femelles dans leur nid, en battant des ailes pour les convaincre car la concurrence est rude. Les jeunes otaries posées sur les rochers voient en ces visiteurs d’un jour l’occasion de s’amuser en poursuivant les nageurs, passant dessous dessus et puis d’un coup, hop, en voila une qui donne un coup de nez et essaye d’arracher le tuba…je sais pas lequel des deux a nagé le plus vite (pour sortir de l’eau), mort de trouille et nous autres, pas charitables, morts de rire.

- JOUR 13 – Jeudi: Aujourd’hui on a décidé de ne rien faire et de profiter de la plage. Initialement nous devions faire l’excursion au volcan Sierra Negra, puis au volcan chico, mais avec nos coup de soleil et la chaleur, on s’est pas senti de marcher 17 km sans un pouce d’ombre comme des damnés. On en a profité pour aller au port s’amuser avec les otaries…

Un peu empotées et relativement vulnérables sur terre, les otaries sont espiègles et agiles dès lors qu’elles sont immergées. A l’arrivée d’un bateau dans la baie, elles viennent réclamer des compagnons de jeux. Le petit appontement est occupé par les otaries qui s’étalent un peu partout et occupent les bancs pour digérer tranquillement leur poisson. En résumé : un banc, une otarie, une sieste.

- JOUR 14 – Vendredi: Nous étions prêts de bon matin pour prendre notre vol prévu à 8H30 vers santa cruz. A 11 heures nous avons enfin décollé. Le voyage retour est aussi fascinant que l'aller avec le survol du cratère et des falaises abruptes de l’ilot Pinzon. C’est le seul point positif de ce retour par air. Arrivés à Baltra (ile aéroport), bus navette pour atteindre le bac, à 15 minutes de là puis taxi pour atteindre le lodge à Santa Rosa, à proximité des tunnels de lave qui, contrairement à ceux d'Isabella, ne sont pas effondrés. Nous partons ainsi pour une expédition de 600 à 700 mètres environ, à 10 mètres sous terre, dans une ambiance irréelle. La voute est assez haute et permet généralement une progression debout sans sensation de claustrophobie. Parfois le boyau se rétrécit, le plafond descend et il faut avancer cassé en deux, à la lueur de nos torches malgré le balisage du chemin par des ampoules. Nous ressortons dans un champ de vaches, propres comme des mineurs sortant de la mine!

- JOUR 15 – Départ vers l'aéroport. On s'arrête en route pour admirer depuis la ligne de crête, le cratère effondré du volcan Los Gemelos, couvert de végétation et inaccessible aux randonneurs. L’aéroport sonne la fin des vacances. A Guayaquil on peut acheter du chocolat équatorien en tablette, absolument délicieux. Si votre vol retour est en transit par Madrid, ne vous laissez pas tenter par le moindre achat liquide en free tax parce qu’à la correspondance, le contrôle de sécurité madrilène pique absolument TOUT.

Rétrospectivement, les bonnes et les moins bonnes options de notre voyage

A retenir : - Napo, incomparable pour la faune - la route de cascades, - Les Galapagos, pour le mythe!

Ce que nous regrettons : - le retour d’isabela vers santa cruz en avion, un bateau rapide aurait paradoxalement fait gagner du temps en simplifiant le trajet, malgré le survol de l’ilot Pinzon, très beau. - le prix excessif des Galapagos,

Ce qui peut se discuter: - le choix d’un séjour terrestre aux Galapagos. Il permet de profiter pleinement d’Isabela ce qui n’est pas possible en croisière. La contrepartie c’est que les excursions sur les iles voisines sont limitées et que par conséquent l’accès à la faune est beaucoup plus restreint, - Faire le choix simple et bon marché de ila de la plata, suffisant pour la faune, la même qu’aux Galapagos.

Si vous souhaitez avoir le trajet complet, avec tous les détails, les cartes et tous les liens internet des lieux visités et des hôtels, les contacts téléphoniques divers, les prix payés, répondez à ce message en mettant en CLAIR dans le texte de votre REPONSE votre ADRESSE EMAIL.

Je vous adresserai en retour le fichier word qui fait 48 pages.

Vous pouvez aussi avoir accès à toutes mes contributions en cliquant sur mon nom.
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Matériel de randonnée légère sur place (Équateur)
Bonjour , ma compagne et moi même n avons pas de matériel de randonnée , vous semble t il plus intéressant ( d un point de vue économique ) d 'acheter sur place ou bien cela ne vaut le coup. Pour la Thailande par exemple nous étions partis avec des valises vides et avions acheté sur place.

Merci de vos avis.
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Partir un an en Argentine ou en Équateur?
Bonjour à tous,

Actuellement en école de commerce, j'ai la chance de pouvoir passé mon année 2009/2010 dans l'une des universités partenaires de mon école.

Je suis tout particulièrement attiré par l'Amérique du Sud mais c'est vrai que je ne sais pas vraiment pourquoi. Je serais plutôt tenté par l'Argentine ou l'Équateur mais voici les écoles dans lesquelles je pourrais aller :

Chili : Santiago de Chile : Universidad Diego Portales Mexique : Guadalajara : Universidad de Guadalajara Argentine : Buenos Aires : Universidad de Ciencias Empresariales y Sociales (UCES) Équateur : Quito, Cuenca, Guayaquil (campus au choix) : Universidad del Pacifico

Alors voilà, qu'est ce que vous pensez de ces villes ? Comment est la vie sur place ? Vos impressions ? Enfin je n'ai pas tant que ça de questions précises, je pense que ça viendra au fil de la conversation.

En vous remerciant tous par avance,

Bonne fin de journée. Baptiste.
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Hébergement convivial en Équateur
Hola!

j'organise un stage pour une ONG québécoise. On sera un groupe de 10 à aller partager avec des enfants de la rue de l'Équateur, plus précisément à Cuenca et Guayaquil. J'ai tous mes contacts au niveau du stage, je connais bien ces villes, mais il me manque un détail important... l'hébergement.

Vu l'aspect humanitaire du voyage et l'intérêt d'être proche des gens, je préférerais hébergemer mes stagiaires dans un lieu communautaire (salle communautaire, école, église, etc) où on peut être tous ensemble, mais qui n'est pas touristique. Je n'ai pas envie qu'on soit mêlée à tous les "gringos" et j'aimerais qu'on ait un espace commun pour discuter de ce qu'on vit pendant le stage. Auriez-vous des suggestions? Ca peut etre une petite auberge ou petit hotel qu'on réserve au complet et on paye les proprios pour nous cuisiner des repas, c'est une des possibilités aussi.

Je me rends sur place faire du repérage en août alors je vais à la pêche pour vous conseils et je prendrai une décision rendu là-bas.

GRACIAS!!
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Un mois seule en Équateur
Bonsoir,

Je partirai seule pour un mois minimum en Equateur. Cet été.

Aussi, je suis désireuse de vos conseils.

J'ai pour habitude de bourlinguer seule, Chili et Argentine les deux années passées.

D'ordinaire, je dors souvent chez l'habitant, ou en auberge.

Vos meilleurs plans seront les miens...

Je méconnais ce pays mais il m'attire furieusement.

Merci pour vos informations,

Françoise
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Ecuador itinerary with a 16-month-old baby
Hi there!

After scouring the forum, reading several guides, and browsing websites, here are a few questions about our upcoming trip to Ecuador this summer.

We’re planning to travel with our 16-month-old son (he’s already been to Russia, Argentina, and Uruguay in his first three months), and here are some questions we have.

The big question: What type of baby carrier would you recommend? (We have a JPMBB, but I’ve never really been able to use it—it digs into my shoulders and isn’t comfortable. For short walks or strolls with the baby, we need something solid!)

Roughly, we’d arrive in Quito and return from Guayaquil (with the end of the trip in the Galápagos). The route would be something like this: Quito, Quilotoa, Papallacta, Cotopaxi, Baños, Riobamba, Chimborazo, Cuenca, Guayaquil, and the Galápagos.

For the Galápagos, we were thinking of 8 days—does that seem reasonable?

Regarding transportation, what are the buses like in Ecuador? (More like Argentina/Chile or more like Bolivia/Nicaragua?) How manageable is it with a baby?

Does the itinerary seem doable, and how much time would you roughly spend in each place? It’s clear we won’t be doing any major ascents, but we enjoy walking—a 2-3 hour hike to see the wildlife and flora at the foot of Chimborazo doesn’t scare us.

Without a baby, what do you think of the Baños-Puyo route? Some recommend the Chimborazo descent instead. With a baby, is the Baños-Puyo route doable? Is it possible to have a baby carrier on the bike?

Thanks so much! :)
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Hébergement en Equateur
Bonjour,

Nous partons 15 jours en Equateur en juillet, principalement dans les Andes et en Amazonie et nous voulions savoir comment ça se passait pour les hébergements, s'il était facile d'en trouver sur place, même en arrivant dans une ville le soir ? Où si dans certains endroits il valait mieux réserver à l'avance ?

De plus, avez-vous des hébergements sympa à conseiller sur Quito, Cuenca, Riobamba, Latacunga... ?

Pour l'instant, nous avons réservé nos 1ères nuits (aéroport de Quito, Cuenca), une hacienda dans le Cotopaxi qui a l'air magnifique (Los Mortinos) et les cabanes Nanambiiki en Amazonie. Et on pensait prendre les autres sur place.

Merci, Delphine
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Location de voiture en Équateur (Guyaquil): 4x4 nécessaire?
Bonjour,

Nous souhaitons louer une voiture pour rouler entre Guyaquil et Quito, en passant par l'Isla de la Plata et Cotopatxi. Est'il nécessaire de louer un 4X4 ou une simple berline suffit? (état de la route, ...) Est'il nécessaire de réserver à l'avance sur les sites de locations?

Merci pour vos réponses.

Solène, Bébert et François
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Circuit de trois semaines en Équateur au mois de novembre
Bonjour, Nous partons à 6 adultes le 25 nov pour 3 semaines le départ se fera de Guayaquil, tout comme le retour Nous aimons particulièrement la nature, paysages et nous délaissons un peu le culturel, sans doute un petit tour en Amazonie Quels sont les trucs à ne pas manquer ( nous ne ferons pas les Galapagos )

Merci de vos réponses
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Road trip de 15 jours en Équateur (Amazonie et Andes)
Bonjour a tous,

Après voir profité des bons conseils du site VoyageForum ainsi que du réseau solidaire ToutEquateur, c’est maintenant à notre tour de contribuer et de partager avec vous ce carnet de voyage de 15 jours en Equateur, un pays plutôt méconnu (comparé a ses voisins péruviens et boliviens) mais qui mérite vraiment un détour touristique.

Nous: couple - 40 ans Période : Septembre 2018 Durée: 15 jours Trajet: Quito (1j – a pied), Amazone (4j-en bateau) et Andes (10 j- en voiture) Budget : hôtels (avec parking si possible): $25-35/nuit. Transport : location de voiture SUV (1500 kms) via Léon/ToutEquateur – On recommande ! On recommande aussi les médicaments « mal des montagnes » ( acetazolamide) –déjà utilisé lors d’un voyage précédant au Pérou – a priori très utile permettant d’éviter la majorité des symptômes classiques ( maux de têtes et nausées) – attention, ce traitement ne permet toujours pas de courir un marathon a 4000m…

Quelques photos seront incluses ci-dessous mais les 128,467 autres photos (…) sont visionnables sur notre site : fannyetstephaneexplorations.weebly.com/

Au programme: J1: Arrivée a Quito J2: Quito J3: Amazonie J4: Amazonie J5: Amazonie J6: Amazonie- Coca J7: Puerto Misahualli - Puyo J8: Banos J9: Riobamba - Guamote - Alausi - Ingapirca J9: Gualaceo - Chordeleg - Sigsig - Cuenca J10: Parc national Cajas - El Triunfo - Cumanda - Cajabamba J11: volcan Chimborazo -ancienne route Guaranda/Ambato - Quilotoa J12: Tour du Quilotoa - Chugchilan J13: Volcan Cotopaxi J14: Volcan Cotopaxi - Quito J15: Départ de Quito

Bonne lecture!

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Notes de voyage en Equateur
Bonjour à tous,

Voila ça y est, je suis rentré d'Equateur et j'ai encore plein d'images dans la tête. Je vais essayer de partager avec vous ce récit dans ce pays très diversifié tant au niveau des paysages que du ...climat.

Tout commence par un vol Air France/KLM à destination de Quito via Amsterdam; 15h de voyage! C'est long et en plus l'avion est plein, pas moyen de s'allonger pour piquer un petit somme! Nous arrivons crevés sur Quito où il pleut et où nous attend notre contact de l'agence francophone ITK Travel (www.incatrek-ecuador.com) Jose-Luis.Il est super cool et parle très bien le français ce qui nous arrange. Juste un mot sur notre petit groupe, nous sommes 4 amis voyageant souvent ensemble et notre habitude pour visiter un pays est toujours la même: résa d'un circuit via un tour-opérator local et si possible francophone pour qu'il n'y est pas d'ambiguités sur le sens des mots, résa d'un guide avec sa voiture et réservation à l'avance des nuitées dans des hotels sélectionnés par nos soins.

Notre programme pour les 15 prochains jours reste très classique: Quito; Otavalo;lagune Quicocha;Mitad del mundo;Amazonie pendant 4 jours dans le parc de Cuyabeno;laguna Quilotoa;Cotopaxi; Baños; Nariz del Diablo;Ingapirca;Cuenca;Puerto-Lopez; Isla de la Plata; parc Machalilla et retour via Guyaquil.Ce programme était ambitieux, trop ambitieux puisque nous avons fait l'impasse sur la lagune Quilotoa préférant prendre notre temps pour visiter plutôt que courir pour tout voir.A Quito nous logeons à l'hôtel Sierra Madre (www.hotelsierramadre.com) à deux pas du quartier branché de Quito. Hotel de bon confort où le personnel est aux petits soins, les chambres confortables et la douche chaude.... aléatoire!! Les chambres du 1èr et du 3ème étage sont très grandes et au 3ème une terrasse donne sur les toits de la ville, c'est sympa sauf quand il pleut ce qui était notre cas.Très bonne et grosse nuit grace au décalage horaire et c'est parti pour le marché d'Otavalo. Le bon jour pour voir le fameux marché c'est le samedi et nous étions... le mercredi, chercher l'erreur! Nous avons donc été déçus par ce marché ce qui n'a pas empêcher nos épouses de commencer l'achat intensif de souvenirs.Nous continuons notre route vers Cotocachi la ville réputée pour son artisanat du cuir.C'est vrai que les boutiques et échopes rencontrées ne vendent que du cuir et pas cher!

Nous continuons notre route vers la lagune de Quicocha que nous découvrons sous la pluie mais le paysage est tout de même grandiose. Nous en profitons pour prendre au bar local notre premier " Canelazo" sorte de punch servi tiède et fabriqué à base de cannelle, rhum et le jus d'un fruit appelé "tomate del arbol"; c'est très bon et suivant la quantité de Rhum plus ou moins ... chaud...Nous arrivons finalement à notre étape du soir à l'Hacienda Pinsaqui (www.haciendapinsaqui.com) Superbe hôtel avec des chambres immenses et poële à bois . Le dîner fut excellent et la nuit calme. Au matin nous découvrons les jardins de cet hôtel qui sont de toute beauté. Vraiment très bien ce qui ne sera pas le cas de tout nos hébergements.Le lendemain visite du site de la mitad del mundo. Il faut savoir qu'il en existe plusieurs et notre guide nous a emmené en voir un plus" artisanal" où le propriétaire des lieux explique très bien l'histoire de cette ligne et la relation qui existe avec les peuples anciens d'Equateur. Nous visitons ensuite Quito où nous découvrons une capitale plus moderne qu'imaginé et où nous visitons tous les sites répertoriés dans les guides et entre autre:le Convento Santo Francisco, l'église de la Compagnie de Jesus, le palais présidentiel, etc...

Le lendemain est un grand jour, nous partons pour l'Amazonie ou plus exactement la province de l 'Oriente. Avion de Quito à Lago Agrio 40 mn de vol, minibus de Lago Agrio à Puente Cuyabeno 2h de route et enfin 2 h de pirogue à moteur avec tout le chargement (valises, sacs et nourriture pour le lodge) prise de contact avec notre guide Amazonien seul habilité à nous accompagner dans la jungle; il s'appelle "Pajarito" pour ceux qui connaissent un peu l'espagnol cela veut dire petit oiseau. Il a été surnommé ainsi grace à son don d'imitation des cris d'oiseaux et dieu sait si il y en a! Voici son mail: patvarg2002@yahoo.es Très sympa, nous faisant découvrir patiemment notre environnement à nous pauvres européens qui ne voyons rien et n'entendons rien! mais au bout de 4 jours on commençait à bien dicerner le chant du Toucan d'un cri de singe! Notre lodge le Cuyabeno Lodge (www.neotropicturis.com) est rustique mais confortable avec grand lit et moustiquaire, douche chaude! un vrai bonheur. Beaucoup d'invités dans la cabane mais on s'y fait, cucarachas, grenouilles bizarres, et un iguane qui passait par là et a eu la peur de sa vie et nous aussi!! Nous avons eu la chance lors de nos escapades dans la jungle, de voir un anaconda de 6 m de long. Impressionant! Le guide nous a dit que c'était le premier de l'année qu'il voyait de cette taille!! La cuisine fut excellente pendant 4jours et nous nous sommes demandés comment le cuistot pouvait varier les repas alors que le 1er supermarché est à 4h de pirogue? Ce lodge est tenu par une communauté indigène: Les Sionas et l'argent déboursé pour l'hébergement leur revient en partie.

Retour vers la civilisation et la Cordillère des Andes.Nous traversons un paysage de rêve et arrivons au parc Cotopaxi. Paysage à couper le souffle et il fait beau. Nous montons jusqu'à 4600 m mais n'y restons pas longtemps un mal de crane causé par l'altitude nous oblige à redescendre.Inutile de décrire le décor les mots seront trop peu explicites il faut y aller pour voir!!! Nous renonçons à voir la laguna Quilotoa et devons donc nous trouver un hébergement pour la nuit. Nous sommes à Pujili (célèbre pour son marché) et notre guide connaît un petit gîte où nous pourrons passer la nuit. Nous arrivons donc au "Asi-Whasi" très rustique mais avec le minimum de confort. Nous avons négocié la nuit et le petit déjeuner pour 20$. Pour le dîner notre guide décide de faire des courses et nous préparera un repas typique. Nous avons passé une superbe soirée en compagnie des responsables du gîte en nous régalant de soupe (incontournable en Equateur) de poulet, porc pates et haricots, sans oublier le fameux canelazo!

Nous reprenons la route le lendemain en direction de Baños. En chemin nous passons les villes de Salasaca, Pelileo et Patate. Arrivés à Baños nous visitons la ville qui est une porte d'accès à l'Amazonie toute proche. Beaucoup de visages pales rencontrés! nous couchons dans un établissement de premier ordre le "Luna Runtun" (www.lunaruntun.com) qui surplombe la ville avec vue imprenable; les chambres sont agréables et radieuses. Direction le marché de Guamote (c'est le bon jour) c'est a voir absolument, ne pas rater ce marché aux bestiaux. Pour suivre nous arrivons à Alausi pour prendre le fameux train des Andes qu'il faut... éviter à tout prix. C'est en effet un train tout ce qu'il ya de moderne, climatisé et hotesses d'accueils où nous ne rencontrons que des touristes. Arrivés à la fameuse narine du diable après 30mn de descente accueil par des vendeurs de toutes sortes bar-restaurant et danses folkloriques!! que pour les touristes.

Ruines Incas d'Ingapirca à voir pour ceux qui ne connaissent pas le Machu Pichu; mais ce n'est pas grandiose! nuit à la posada d'Ingapirca (www.posadaingapirca.com) où le personnel est très gentil, les chambres très belles et des cheminées dans les chambres qui ...nous enfument. Cuenca. Cette ville est vraiment à visiter pour nous la plus belle d'Equateur, où les gens semblent plus aisés, plus gais et le soir c'est très animé, vraiment sympa.Couché à l'Hotel Victoria (www.grupo-santaana.net ) bon établissement en centre ville.

Journée calvaire (7h de route) pour rejoindre la cote pacifique et Puerto Lopez où nous arrivons exténués à notre hotel le Mandala (www.hosteriamandala.com ). Il est situé au bord de mer et les chambres sont des paillotes très confortables. La responsable parle plusieurs langues est très charmante et son personnel avenant. Nous restons 3 jours sur la cote où nous visitons le parc Machalilla, la Isla de la Plata où nous observons les fameux fous à pattes bleues et d'autres oiseaux. La cote Pacifique ne nous laissera pas un souvenir extraordinaire, les villages sont pauvres et délabrés (ce qui n'est pas le cas dans le reste du pays) et franchement il n'y a pas beaucoup de choses à voir et en plus il a fait mauvais temps 3 jours de suite!

Fin de ces vacances, nous prenons le chemin du retour vers Guyaquil que nous ne visitons pas (pressés par l'horaire d'avion) mais faisons quand même un détour pour voir et photographier les fameux iguanes en liberté. Fin de notre séjour dans ce très beau pays. Je recommande ITK et Antoine son Directeur pour sa gentillesse ainsi que Jose-Luis notre guide.

Une pensée pou Anacrouse qui nous a donné la recette de la lotion anti moustiques, ça marche ainsi que pour la posologie homéopathique pour le mal des hauteurs qui fonctionne.... moins bien. Je suis bien sur à la disposition des amis de ce forum pour toutes questions pratiques. Ecuador ama la vida!
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Retour d'un voyage de trois semaines en Équateur
je reviens d'un magnifique voyage de trois semaines en équateur, et comme j'ai beaucoup puisé dans le site pour avoir des infos, je voulais faire un petit récap', en espérant que ça en aidera d'autres! nous sommes arrivés à quito , et sommes partis directement à lago agrio, pour passer 4 jours dans la réserve de cuyabeno, au jamuh lodge (ils ont un site internet). l'endroit est sympa, efficace (balades en pirogue, observation des singes, serpents....., pêche au piranhas, visite à un chamane, d'une communauté...). un peu trop touristique à notre goût, mais ça reste pas trop cher..... de retour à lago agrio on a pris un bus pour papallacta, une ville thermale près de quito: très beaux paysages andins, cascades, eaux chaudes. on était à l'hotel la pampa, cher (30 dollars) mais super sympa (piscines d'eaux thermales dans l'hotel ouvertes la nuit......). on a ensuite filé à otavalo faire un tour au marché, et de là on a visité les cascades de péguche, sympa. le lendemain on a pris un taxi pour aller grimper le fuya fuya à 4200 m (600 mètres de dénivelé en 1h30), une bonne mise en jambe pour ceux qui veulent faire le cotopaxi par ex. on a ensuite filé vers quito, pour faire la mitad del mundo et visiter quelques églises coloniales. de là on est partis sur latacunga pour faire la boucle de quilotoa: on a pris un bus jusqu'à insilivi (attention réserver à l'avance, on a fait le trajet debout car il n'y a qu'un bus par jour). le lendemain on a marché 6 heures entre insilivi et chugchilan: magnifique++++. et le surlendemain on a fait chugchilan/ quilotoa à cheval, en 4 heures: génial. arrivés à quilotoa on n'avait pas trop envie de faire le tour du cratère, donc on a pris un bus jusqu'à banos. on a passé deux jours à banos, pour faire la route des cascades en vtt, sympa mais un peu dangereux, y'a vraiment bcp de circulation. là bas c'est très (trop) touristique: les hotels des guides sont archi bondés, et à côté de ça y'a des tous petits hotels sympas et vides.....nous on était à la casa matilda, tenue par une équatorienne très sympathique: les chambres sont propres, pas chères, c'est 15 dollars la double (en plein centre). de banos on est passés à riobamba pour faire la descente du chimborazo en vtt: excellent! en plus ça permet de monter à 5000 mètres! on a fini nos vacances à puerto lopez où on a vu plein de baleines, une plage de rêve (los frailes), agua blanca, un village qui a su resté authentique.....la visite à isla de la plata vaut le coup, ne serait ce que pour voir les fous à pattes bleues.

niveau météo: peu de pluie, mais aussi peu de soleil. le pays est souvent dans les nuages, d'ailleurs on a hésité à faire le cotopaxi mais vu qu'il était tout le tps dans les nuages y compris le matin on a laissé tomber.....très froid le soir en montagne, et assez chaud au bord de la mer.

budget par personne: 900 euros de billets d'avion au départ de lyon+ 1000 euros sur place tout compris (hôtel, bouffe, trajets, excursions, taxis, souvenirs....)

leslie
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Équateur: sécurité en 2010?
Bonjour, j'envisage de partir avec ma copine 1 mois au mois d'août en Equateur j'aimerais avoir vos avis sur ceux qui y vivent ou en reviennent juste sur la sécurité car le site des affaires étrangères est très alarmiste ( volcans, enlèvement, agression...) http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs_909/pays_12191/equateur_12241/index.html

Concernant le médical : vaccins ? paludisme ...etc car je n'ai pas envie de manger du malarone pendant 1 mois

Je suis déjà parti seul au chili et en argentine sans aucun soucis Je m'excuse de reposer ce genre de questions mais les derniers sujets datent d'un an vous pouvez me répondre par mail ventredetaupe@hotmail.com ou via Couch surfing mon nickname : mick_in_the_clouds

trés intéréssé aussi pour rencontrer du monde sur place et pourquoi pas faire un bout de route ensemble

bon voyage à tous merci d'avance pour vos réponses Mick
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Aventures péruviennes (et équatoriennes)
Haa, le Pérou !

Pour situer le but premier de ce voyage : Suite à une année à l’étranger et la rencontre de ma room-mate péruvienne-habitant en équateur je ne pensais qu’à une seule chose, découvrir son pays en sa compagnie … Un an plus tard, j’y étais, avec un ami belge, mais sans elle… Les périodes d’examens universitaires n’étaient pas compatibles. Déçue de ne pas avoir pu découvrir tout cela avec elle, mais quel voyage quand même !

Premier voyage « sans parents-sac au dos-rien de prévu ». Et c’est sur, ce ne sera pas mon dernier !

Départ le 29/06/08. Longue journée au programme. Vol en direction de Lima avec escale à Atlanta. Après 16h de vol, 4 films, 3 repas, le feuilletage des guides… Le Pérou est à nous. Atterrissage vers minuit, heureusement, les amis expats de mes parents sont là pour nous accueillir, les 2 petits belges ! La ville me parait immense, avec un étrange sentiment de déjà vu. Des grandes artères, de très vieilles voitures, pas vraiment de bidons villes mais des habitations en très mauvais état, et surtout des coups de klaxon et des appels de phares dans tous les sens… Un légère impression de se retrouver à Delhi, à la sortie de l’aéroport à 2h du mat’. L’entrée en la matière commence bien : petit Pisco sour et soupe péruvienne de bienvenue. Et vite dans notre lit, après cette longue journée !

30/06/08 Réveil en douceur sous le ciel gris de Lima. Essais de réservation de bus pour Cusco, mais l’oubli du boitier de PC banking nous fera aller à l’agence directement. Après quelques explications, direction le centre. Premier essai de micro, tout se passe super ! Petit arrêt dans le quartier Barranco pour jeter un premier coup d’œil à l’océan pacifique, et à la plaza toute colorée. Reprise d’un micro pour se rendre au Huaca Pucllana en plein centre. Nous sommes un peu déçu de ce « tas de briques en terre » et ne restont pas lgtps. Le soir, « cours » sur les fruits péruviens à la « maison ». Tous ces gouts différents sont impressionnants ! Le chirimoya m’évoque un gout de chewing-gum et ne me plait pas plus que ça. Petite discussion sur le « planning » des prochains jours et dodo !

01/07/08 Journée dans le centre. Plaza Sans Martin, Plaza de Armas et ses batiments jaunes à arcades, quelques belles vieilles maisons . Premier ceviche.. et recherche d’un moyen de transport pour arriver au plus haut de Sin Cristobal. CONSEIL n°1 :) : ne jamais monter dans un minibus vide …. Sous peine de rester coincé dedans 40 min le temps qu’il se remplisse d’autres pigeons de touristes. La vue en valait quand même la peine. On se rend compte de toute la grandeur de Lima



Impressionnant ! On décide de gouter l’inka cola, qu’on n’arrivera pas à terminer et qu’on offrira à un gamin dans la rue ! Retour jusqu’à la « maison » en taxi (qui nous demandait 35 S/. … après concertation avec des policiers, on a eu un taxi pour 15 S/.). On était fier de notre premier coup de marchandage plutôt réussi !

02/07/08 Jour de départ vers Cusco. Départ pour la gare de bus en micro avec nos gros sac à dos.. Les péruviens regardent plutôt bizarrement cette petite blonde-chvx courts-lunettes rouges que je suis (avec un sac presque qu'aussi grand que moi), et ce grand [1m90 !]-chatain belge que mon ami est… ! Petit arrêt au parc Salazar et direction pour le parque del Amor, histoire de l’avoir vu ! Arrivée à la gare des bus , on constate l’énorme contraste entre ces bus « de luxe » et ceux circulant habituellement en ville . Je suis un peu mal à l'aise... Le début du trajet se passe, on longe l’océan pacifique et après 2-3 heures de route, la végétation arrive tout doucement. Le temps passe, les films du bus s’enchainent. Ca a beau être confort, pas facile de s’endormir. Arrêt à Nazca pour prendre les derniers passagers du bus, et c’est parti pour une nuit complète.

03/07/08 La nuit fut très très longue… et plutôt mauvaise. Je ne sais pas si c’est à cause de l’altitude ou de la chaleur dans le bus, mais je suis prise de nausées, et de sueurs chaudes/froides. Vite, qu’on arrive à Cusco. La route commence à grimper, et les paysages sont de plus en plus beaux. Vers 11h, on crève. Hop tout le monde sort du bus et c’est parti pour un changement de roue à 3600m d’altitude ! On en profite pour se dégourdir les jambes et prendre le soleil. Le ciel est d’un bleu éclatant. Les gens ralent du "temps perdu", moi je profite ... :)



Arrivée sur Cusco vers 13h. Donc un total de 23h de trajet. On récupère nos sacs à dos et direction un petit hotel mentionné dans un guide. 20 S/. par nuit par personne pour une chambre double avec salle de bain, eau chaude et petit dej compris. Vu que c’est notre premier logement, pas de trop notions des prix, mais ça nous semble vraiment très correct ! Après un petit débarbouillage, petit tour sur la Plaza de Armas. Je suis sous le charme !

Ces beaux batiments, le ciel bleu, les montagnes dans le fond. Superbe !

Petit tour dans San Blas. On s’essoufle un peu :) Petit resto avec un menu à 12 S/. comprenant un morceau d’alpaga. On ne se fait pas prier pour gouter ! Et c’est super bon !

04/07/08 Premier petit dej servi dans le salon de la famille tenant l’hospedaje. Et vers 8h30, départ pour le raft. J’avais des a priori un peu négatifs sur cette activité, mais Amaury ayant tellement envie, j’ai cédé. Et finalement ce fut très chouette ! Bon, c’est du rafting, mais dans un décors pareil… Ca vaut bien plus que la Belgique :) Retour sur Cusco et réservation du bus pour Ica prévu le 9 juillet. Repas au marché, Lomo saltado à 2, 5 S/. On craint un peu la turista vu les conditions à première vue pas très hygiéniques… Mais tout se passera très bien pour notre estomac ! Petit moment « souvenirs-shopping » et bouffe en prévision du train-agua caliente. En soirée, mini resto où nous goutons à notre première chicha morada. Je n’en suis pas fan. Mais à la vue des tous les péruviens autour de nous, j’dois être la seule à demander autre chose :p

05/07/08 Départ assez tôt pour prendre un collectivo en direction d’Ollantaytambo où on prendra le train pour Agua Caliente. Le village d’Ollantay est vraiment sympa ! Des tournesols, ce soleil toujours bleu, et de belles petites maisons. C’est décidé, on dormira ici au retour, histoire de profiter de ce calme !

Quelle impatience en attendant le train ! On approche du Machu, ce lieu dont je rêve depuis plus d’un an maintenant ! Le trajet de 2h est superbe. Montagnes aux sommets enneigés, rivières, quelques maisonnettes le long des rails… Je ne m’en lasse pas.

A l’arrivée à Agua Caliente, on se fait assaillir par les teneurs d’hôtel… On trouve finalement une chambre triple pour 10 S/. par personne par nuit, c’est nickel ! Ayant entendu parlé d’une « balade » pour atteindre le haut du Putucusi, on se rend à l’office du tourisme. La dame nous indique que cela dure plus ou moins 4h. Il est 14h, sachant que le soleil se couche vers 18h… On est parti.

CONSEIL n° 2 : Même si le temps est compté pour la montée du Putucusi à cause de la tombée de la nuit…. Ne pas hésiter à prendre une bouteille d’eau.

Sans eau donc… Au bout de quelques temps, on croise des gens redescendants . Il parait que le sommet est encore loin. Le temps passe…. On décide que si à 16h on n’y est pas, on redescend pour éviter de devoir faire le retour dans le noir .

Vers 15h15, un peu plus d’une heure après le départ, on y est ! La sueur accumulée en valait la peine ! Première vue sur le machu pichu. Il est là. En face de nous, grandiose. Au milieu de rien.

Après une petite heure passée sur le sommet [à essayer d’éviter le groupe de 15 Amerlocks bruyants….] on redescend, les étoiles dans les yeux.

Petit resto touristique le soir Et dodo car la nuit sera courte !

06/07/08 Vu la montée du Putucusi hier, on décide de donner un peu de repos à nos jambes et de monter en bus sur le site du Machu. On est dans les tous premiers à rentrer sur le site. Il fait encore un peu sombre. Après une heure de balade et l’arrivée du soleil, direction le Wayna Pichu histoire de ne pas rater cette montée ! Nous sommes les numéros 83 et 84, c’est bon ! La montée est moins éprouvante que hier, mais la vue n’en est pas moins belle, au contraire ! On reste un bon moment sur les terrasses à apprécier la vue, la chance qu’on a de pouvoir voir ça…

Et il est déjà temps de redescendre pour laisser la place aux autres sur le Wayna. Tout le reste de la journée sera consacré à se balader dans les ruines, profiter du temps … Vers 15h, le site se désemplit progressivement. Les lamas sortent de leur « cachette ». C’est vraiment la carte postale.



On profite jusqu’aux derniers instants de cet endroit magnifique et on finit par redescendre sur AG vers 17h. Repos bien mérité aux sources d’eau chaude , à se remémorer cette sublime journée !

07/07/08 Départ en train pour Ollantay. Et normalement fin de journée et nuit là-bas. Malheureusement, ce ne sera pas possible. A l’arrivée à Ollantay, on nous informe qu’une grève nationale commencera le lendemain, pour 2 jours et qu’on risque d’être coincé dans le fond de la vallée pour tout ce temps. Après mure réflexion, on décide de rentrer directement sur Cusco, sachant qu’on avait réservé un bus pour dans 2 jours. Long trajet en changeant à Urubamba…

On retourne à notre petit hôtel, retrouvons nos sac à dos laissés là, et décidons d’y dormir jusqu’au départ vers Ica.

08/07/08 On aurait bien aimé visiter les salines, les autres sites aux alentours de Cusco, mais apparemment toutes les routes sont bloquées par les manifestants. La Plaza de Armas est noire de monde, tous les maga/échoppes sont fermées.

Et nous n’avons plus un sole sur nous pour nous acheter quoi que ce soit… On rencontrera des français, qui perdront au poker et nous permettront de récolter 10 S/. pour manger le midi :). Journée de flanage en ville.



09/07/08 La grève n’est toujours pas finie. Notre bus est sensé partir à 18h pour Ica. On espère que ce sera le cas. Journée calme dans la ville . A 18h30, le bus part. Ouf ! Mais on ne fait pas si bien dire. Le temps de route sera presque doublé pour cause de pierres/feu/pilones/manifestants/cailloux-gros-comme-une-montagne sur la route. Petite frailleur quand le bus est arrêté à un barrage d’une trentaine de manifestants . Finalement, le chauffeur va discuter, et après quelques soles [5 soles par personnes dans le bus], on peut finalement repartir ! Ca aurait pu être pire !

10/07/08 A 11h, Ica et ses dunes à l’horizon sont à nous. On décide de se rendre directement sur Huacachina, et on trouve un dortoir dans un hôtel avec piscine pour 15 S/. par personne. Petit rafraichissement sous le soleil et let’s go sandboarding. Location de planches pour 10 S/. durée indéterminée…. Et c’est parti pour une dure montée. Le vent souffle, le sable crisse. Après avoir fait des années de snowboard, je m’attends aux mêmes style de sensations, et j'arrive au bas de la dunes un peu déçue. Mais Amau n’ayant fait que du ski, adore et a même le courage de remonter pour refaire une descente. Motivation !

CONSEIL n°3 : Si le budget n’est pas serré, ne pas hésiter à faire une balade en Buggy. On a vu des photos et un peu regretté par la suite…

De là en haut, d’un côté on aperçoit Ica, de l’autre, les dunes qui semblent aller jusqu’à l’infini ! Le ciel est encore et toujours bleu ! Fin de journée longue… Finalement on aurait p-e du repartir directement sur Pisco. Mais maintenant qu’on est installé, on profite de cette petite oasis.

11/07/08 A Ica, on trouve la compagnie de bus Flores pour aller jusque Pisco. Et on peut dire que ce n’est pas la « qualité » de Cruz del Sur. Enfin, le trajet est plutôt court cette fois ci, donc on s’y fera :) A Pisco, on avait bien sûr entendu parler du tremblement de terre ayant eu lieu un an plus tôt, mais on est choqué de l’état actuel de la ville ! Des ruines, des ruines et encore des ruines. Ca a vraiment dû être terrible !



On finit après pas mal de recherche (les guides pourtant indiqués de l’année 2008 ne sont toujours pas à jour et refférencient des hôtels introuvables) à trouver un petit hôtel tenant encore debout.

Petit tour dans la ville, qui n’en est plus vraiment une. Des centaines de petites baraques carrées accueillant les familles ayant perdu leur maison, des tas de pierres. On a du mal à distinguer ce qui est en construction de ce qui est en cours d’abattage ! C’est impressionnant.

On réserve un petit trip aux iles ballestas pour le lendemain. On part vers 7h15, et j’ai hate d’y être vu le peu de choses à faire dans cette ville.

12/07/08 Réveil 6h30 plein de motivation, la vie est sacrément belle quand même non ? :) Sur le chemin vers l’embarcadère, quelques vieilles usines, vieux murs déglingués. A l’arrivée à Paracas, il y a déjà bcp de monde. On fait passer le temps en regardant les pélicans (ils sont bien bien grands !). C’est parti, notre bateau est le pinguino I. Sommes tout beaux avec nos gilets de sauvetage orange fluo ! Après +/- 15 min les cheveux dans le vent, on arrive au candélabre. Figure de 60*200m tracée dans la roche. Les hypothèses sont nombreuses, et la question de pourquoi ? ne sera sans doute jamais résolue. 15 min de bateau plus tard, les iles Ballestas sont là. L’odeur n’est pas si forte que prévu. Les premiers animaux aperçus sont des petits pingouins. On enchainera avec des lions de mer, des crabes, des étoiles de mer, des milliers d’oiseaux.



De retour sur Pisco, on se met directement en route vers la Panaméricaine, histoire d’arriver sur Lima avant la nuit. On retrouve nos amis et réservons le bus pour le lendemain en direction de Huaraz.

13/07/08 Avant de partir pour Huaraz, petit resto de pêcheurs à Lima. Un vrai délice ! Grands assortiments au milieu de la table, c’est vraiment gouteux ! Ceviche, poulpe à l’olive, coquillages, du piquant, du moins piquant, il y en a pour tous les gouts !

Petit tour par le supermarché pour des provisions dans le bus, et bouteille de Pisco pour faire gouter à notre retour en Belgique ! Embarquement dans le bus à 21h30 via la compagnie Movil Tour. Moins confort, mais vu le prix, on ne se plaint pas !

14/07/08 Arrivée à 5h du mat à Huaraz, on prend un taxi avec des allemands du bus pour se trouver un petit hotel. Après bcp de discussions, on trouve qqch et vers 7h, après s’être un peu reposé, on part en mission « café/thé/info trek santa cruz ». Le trek réservé [100$ pour 3 nuits, 4 jours, tout compris], on va s’acheter de quoi avoir chaud lors des nuits sous tente. Un poncho, des gants, bonnet, … Ca nous fera des souvenirs en rentrant !



15/07/08 Départ pour le trek à 6h ! Sommes une grosse dizaine, majoritairement des Israeliens ! La route pour le point de départ à pied est longue et tournicotante, mais la vue est magnifique. Des lagunes, les sommets enneigés et glaciers tout autour, le ciel (pour changer) toujours bleu.

Vers 12h, arrivée au point de départ, pic-nic, et c’est parti ! Premier jour avec 4 à 6h de marche, en fonction du rythme. C’est plutôt simple et pas trop fatiguant. Malheureusement, Amau a du mal avec l’altitude… Le soleil est encore là quand nous arrivons au camp (3600m d’altitude)…

Mais après quelques dizaines de minute, il disparait et le temps devient très froid. Petit bois pour le feu. Entouré de notre guide et des deux cuistots [+ des 6 ânes :)]. Soirée guitare et chants, mais pas facile de trouver des morceaux en commun entre nous les belges, les 2 allemandes, les péruviens, l’australien et les israeliens…

16/07/08 Deuxième jour du trek. La nuit fut glaciale, malgré le sac de couchage, le sac à viande, les 2 gros pulls, le bonnet, les moufles, la veste…. Aujourd’hui, 5h de montée pour passer le col à 4750m et 3h de descente. Longue journée. Les paysages sont de plus en plus beaux, ça grimpe et ça grimpe encore. Les derniers mètres sont durs et le souffle se fait plus rare. Heureusement, Amau souffre moins de l’altitude, et de mon côté tout se passe bien. Arrivés en haut, la vue est superbe. Des glaciers, des sommets, une lagune aux eaux cristalline dans le bas… Une vraie carte postale. Ce fut dur d’y arriver, mais ça en vallait largement la peine !

Ensuite 3h de descente, ça fait du bien à mes petits mollets ! Vraiment une belle journée ! Par contre, le soir, pas de bois à l’horizon, donc le froid se fait vite sentir. Après quelques parties de cartes à la bougie, on se réfugie au chaud dans nos sacs de couchage !

17/07/08 Le vent a bien soufflé cette nuit ! Et les ânes ont bien « beuglés [?!] :) » ! Troisième journée avec au programme 8h de marche, qui d’après mon « horloge interne » s’avèreront plutôt être 5h ! Les paysages sont toujours aussi beaux. Chevaux en liberté, vaches, chutes d’eau en provenance des glaciers. Et le silence, le silence total. Pas d’avion, pas de voiture. Juste la nature, du vent, de la rivière, le pied !

On est vraiment au milieu de nulle part ! Dernier soir, avec de chouettes discussions avec les autres personnes du groupe.

18/07/08 Quatrième et dernière journée de marche, avec +/- 4h au prog, en descente bien abrupte par moment. 2h de minibus plus tard, on atteint Huaraz et premier but de la journée : trouver une douche ! Après 3 nuits sans se laver, et en suant sous le soleil pour passer ce col, ça devient indispensable. On retourne donc à notre hôtel pré trek pour prendre nos sacs et se faire plaisir avec une douche chaude pour se décrasser. . Après un passage par internet, on apprend que Leterme a donné sa démission … Quelle histoire la politique Belge ! Petite recherche de chapeau péruvien, resto et bus pour Trujillo avec Movil Tour pour la nuit. Le trajet commence par une démonstration de musique surprenante de la part d’un homme plus qu’étrange. Cela nous vaudra un bon fou rire !

19/07/08 Arrivée à Trujillo à 5h30…. Vu qu’on pense reprendre un bus pour Mancora le soir même , pas vraiment d’endroit pour poser nos sacs… On va donc directement en mission « bus mancora ». Ce trajet se fera avec la compagnie de bus El Dorado.

Retour dans le centre de Trujillo, course pour le reste de la journée, et vers 10h, direction le site de Chan Chan, civilisation des Chimùs. Effectivement c’est grand, effectivement ça devait être impressionnant à l’époque, mais nous ne sommes pas plus emballés que ça.

On décide de se rendre au deuxième site compris dans le prix du billet : Huanca La Esmeralda. Sommes les seuls visiteurs, à part un chien errant.

De retour sur la Plaza de Armas, on se ballade dans la ville. Il y a effectivement quelques beaux batiments, chouettes endroits… Mais je préfère de loin, de très loin la ville de Cusco. On comblera le temps en mangeant au marché, en buvant des thés, en jouant aux cartes….

On se sent un peu comme des sans abris : 3 nuits sous tente, 1 nuit de bus, et encore une ce soir.

20/07/08 Arrivée vers 5h30 à Mancora. On attend que le soleil se lève et direction la plage. Je suis impressionnée par la taille et le bruit sourd des vagues . Journée de repos, de glande au soleil, de mer « chaude », de pisco sour (ça va me manquer !), sandwich au poisson, pie de maracuja après une nuit à étouffer de chaud dans le bus. Ca fait du bien! Vers 14h départ en combi jusque Tumbes. Laura, ma room-mate rencontré aux UK un an plus tôt est sensée nous y attendre et nous conduire jusque Cuenca, là où elle habite. J’suis toute contente à l’idée de la revoir, un an qu’on ne s’est plus vue, qu’on n’a pas mangé de Cheese Cake ensemble… Un an de papote à rattraper ! Avec un peu de retard , elle est là. On est vraiment crevé après ces 5 nuits « sans maison fixe », et on s’endormira dans la voiture. Passage des frontières sans problèmes, et arrivée sur Cuenca vers 22h. Chaleureux accueil de sa petite famille . Petite soupe, plat de riz, betterave et viande. Jus de fruit de « tomates de arbre ». J’aime ! Et je sens que tous ces fruits qu’on a mangé pendant déjà 3 semaines vont vraiment me manquer à mon retour en Belgique. Je suis tombée amoureuse des Maracuyas.

21/07/08 On se réveille vers 11h30 et direction le centre ville avec Laura et Amau. C'est vraiment une belle ville !

Ici, pas de combi, mais des bus ressemblant plus aux nôtres à Bruxelles. L’équateur semble beaucoup moins pauvre que le Pérou ! Mois de chiens errants, plus de voitures privées, moins de klaxons dans tous les sens. Ca change. Ballade en ville et vue de nuit depuis Turi.

22/07/08 Journée de retrouvailles avec Adriana, une autre équatorienne rencontrée aux UK. C’est tellement chouette de les revoir ! Bars, petit maga, resto, …. Chouette journée !

23/07/08 Le voyage sent la fin … On décide de profiter pleinement de cette journée et de se rendre à la réserve naturelle de Cajas. Belle journée de marche. Les paysages sont totalement différents du trek à Huaraz. Ici pas de sommets enneigés, la végétations est basse, dès que le vent se lève, il fait frisquet.



Comme nous avait prévenu Laura, c’est bien boueux, et après 2h de marche, on est déjà resorti de la réserve. Et on aura vu des lamas : c’est bon notre journée est sauvée :D Soirée chez Adriana (dont le papa a étudié deux ans à l’UCL, c’est dingue comme le monde est petit !). Humitas faits maison. Un délice ! Et comme dessert le fruit Babaco… J’en parle encore 6 mois plus tard, pour dire à quel point j’ai aimé ! Soirée dans des bars.

24/07/08 Départ pour Riobamba, en vue de prendre le train Nariz del Diablo. Après 6h-7h de route dans un bus rempli à craquer, on y est. Achat des tickets de bus pour Alausi pour le lendemain, et direction le bureau de la tante d’Adriana qui nous hébergera pour 2 nuits. Ici, Laura n’est pas là pour nous traduire. La soirée fut longue, avec nous et nos 10 mots d’espagnol, et eux et leurs 3 syllabes d’anglais ^^.

25/07/08 Arrivés à Alausi, la file pour le train est déjà longue. Un peu déçu par ce court trajet, pas si impressionnant que ça .

Nuit à Riobamba

26/07/08 Là c’est vraiment la fin. Direction Quito, ou nous décollons 3 jours plus tard. On y retrouve Maria-Rosa, qui, elle aussi, était avec moi aux UK. Et Laura qui nous y a retrouvé.

27-28/07/08 Visite de Quito, soirée dans des bars branchés, resto très chic avec les parents de Maria-Rosa , journée dans mon lit, passage raté à la Mitad del Mundo

, souvenirs, ….

29/07/08 C’est la fin de la fin. Aujourd’hui on décolle…. Un peu triste que ce soit passé si vite, mais les souvenirs plein la tête, la conviction que je ferai un retour en Amérique du Sud dans peu de temps car j’en suis devenue fan, l’envie de ramener Laura dans mes bagages pour lui faire découvrir mon pays, ... 30 heures plus tard on est à Zaventem…

Quel voyage !
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Retour de 2 semaines Galapagos & Equateur
De retour de vacances en Equateur, je prends le temps de poster ce « petit » résumé, car j’utilise souvent les conseils du site voyage forum et notre parcours (fait maison) pourra servir à d’autres.

J1 : Avion jusque Guayaquil et connexion pour Baltra aux Galapagos. Nous décidons de mettre les Galapagos en premier dans notre séjour pour inclure l’A/R aux Galapagos dans nos vols initiaux, cela coûte moins cher que de racheter ensuite sur place un A/R Galapagos depuis Quito ou Guayaquil. Il faudra dès Guayaquil payer la TCT (Tarjeta de Control de Transito) 20$ par personne, puis 100$ d’entrée aux Galapagos (entrée du parc). Nous avons prévu de rester 2 nuits sur Santa Cruz et 2 nuits sur Isabela, et pour ne pas morceler ces 2 séjours, nous enchaînons directement à notre arrivée sur Baltra en prenant le bateau pour aller sur Isabela (2h30 de mer pour 60$ Aller-Retour), comme cela nous nous posons réellement 2 jours sur chaque île. Autant vous dire que cette première journée fut très très longue…. Notre logeuse sur Isabella nous avait acheté les billets de bateau pour être sûrs, à notre arrivée sur Santa Cruz, d’avoir de la place pour traverser. C’est un bon plan conseillé par Léon Equateur. Arrivés sur Isabela, il nous faut encore payer un droit d’entrée de 10$ pour cette île. Il nous coûte également le trajet en bus pour aller de Baltra à Santa Cruz (3$) + les taxis aquatiques (à Santa Cruz 1$ et à Isabela 1$). Mais c’est l’émerveillement dès le début du séjour, c’est tellement beau !! et même si la nuit ne va pas tarder, nous ne résistons pas à un premier bain de mer. Nous séjournons à l’hostal La Jungla sur la plage tout au bout, près du chemin d’accès au centro de crianza de tortugas. Nous trouvons cet hostal un peu cher (60$ chambre pour 2 avec sdb privée sans petit-déj) et sur place nous nous rendons compte que nous aurions pu négocier au dernier moment une nuit à 40$ (attention à ce prix-là c’est simple), mais bon après 30h de voyage on est contents de ne pas avoir à chercher notre logement. La responsable de l’hostal, super efficace, nous aide à préparer nos excursions, elle appelle un peu partout et nous programme 2 sorties en fonction des marées, elle nous achètera également le retour en bateau sur Santa Cruz.
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L'Equateur avec Iberia
Bonjour, Ayant eu la malchance de voyager avec la compagnie aérienne Ibéria pour me rendre, au mois d'Août, en Equateur, je tiens à déconseiller vivement celle-ci. En effet, le personnel naviguant y est particulièrement désagréable, notamment avec avec les non-hispaniques, (les hôtesses et stewards ne saluent pas les passagers, pas plus que le commandant de bord d'ailleurs). De plus, voyageant avec notre fille, nous avions pris soin de valider nos billets la veille sur Internet, et de téléphoner à la compagnie (numéro surtaxé), pour nous assurer que nous serions ensemble dans l'avion pendant ce vol de 12 heures. Le lendemain, surprise, notre fille se trouvait plusieurs rangs derrière nous et malgré nos demandes, il fut impossible de changer, alors que les espagnols et les sud-américains se déplaçaient à leur guise dans l'avion, sympathisaient avec le personnel et obtenaient à volonté des suppléments de boisson et de nourriture tandis que nous devions vraiment insister pour avoir un verre d'eau, souvent tendu avec mépris et d'un air agacé. A l'arrivée, impossible d'atterrir à Quito à cause d'un orage, nous nous sommes donc posés à Guayaquil (450km). Là, cinq heures d'attente quasiment sans explications dans l'aéroport, avec un sandwich immangeable pour tout repas, pour finalement découvrir que nous devrions reprendre deux avions différents (nous dans l'un, notre fille dans l'autre), protestations et discussion impossible avec le personnel une nouvelle fois très désagréable, voire agressif! A Quito, nouvelle surprise, les valises n'étaient pas là, et nous ne les avons eues finalement que 24 heures plus tard, dont deux étaient très abîmées. Nous attendons aujourd'hui un dédommagement. Pour avoir beaucoup voyagé, avec différentes compagnies aériennes, je renouvelle mon conseil: évitez si vous le pouvez Ibéria, qui est vraiment l'une des pires compagnies que je connaisse!
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Équateur 2012: récit
J’ai organisé mon parcours en Equateur avec le Lonely Planet (assez ancien car date de 2009) et surtout le livre de Vincent GEUS « Equateur de la randonnée littorale à l’alpinisme » édité chez Glénat (2011) qui propose une 40aine de ballades, treks et ascensions avec descriptif du trajet et carte à l’appui (http://andes.free.fr/...equateur_geusv2.html).

Par contre, contrairement à ce qui est écrit dans ces deux livres, nous n’avons jamais payé de droit d’entrée pour les parcs. La réglementation a dû changer entre temps.

Pour une carte GPS de l’Equateur : http://mapas.alternativaslibres.es/index_en.php

Vendredi 10 août 2012 :

- arrivée à l’aéroport à 16h25

- prendre un taxi (8 $) pour 20 min de trajet

- Hôtel Auberge Inn (coût : 26 $ http://www.auberge-inn-hostal.com/) : l’un des rares hôtels à moins de 30 $ la nuit avec quelques personnes qui parlent le français ce qui peut être très utile. Nous avons acheté une carte téléphonique Claro mais il faut s’identifier avec son numéro de passeport auprès du service clientèle : c’est long et il vaut mieux bien parler espagnol. Du coup, c’est à l’hôtel qu’on a trouvé un coup de main :)

Samedi 11 août 2012 :

- visite de Quito : Parque La Alameda, la Basilica del Voto National, la Merced, la Plaza San Francisco, la Compania (très richement décorée : il y a de l’or partout !), le Mercado central, le Parque Itchimbia durant un concert de hard rock. Jolie ville pour se balader en grignotant des pralines ou autres graines achetées au coin de la rue et où il n’est pas rare de croiser une procession religieuse et son cortège de croyants. D’ailleurs, les monuments religieux sont richement décorés façon rococo ce qui est un peu déroutant pour un européen.

- direction Otavalo (taxi (20 min et 8 $) via le terminal de bus de Carcelén bus ttes les 15 min avec Union de Otavalo : trajet 2h, 2 $)

- Hôtel Riviera Sucre (coût : 26 $ mais le prix a augmenté depuis ; http://www.rivierasucre.com/fran_index.html). Hôtel sympa et agréable.

Dimanche 12 août 2012 :

- direction la Laguna Cuicocha (taxi : 35 min, 10 $ pour aller jusqu’à el Mirador : impossible d’aller jusqu’à Los Pinos en taxi. Nous commençons donc à marcher sur cette route caillouteuse avec l’espoir d’être pris en stop. Après 15 min, un troisième 4x4 s’arrête et nous amène au pied du sentier (point GPS : N 00°18.191 W 078°22.806) : ils auront d’ailleurs fait une partie du chemin juste pour nous car nous les voyons faire demi-tour : sympa). Le sentier débute sous les pins et longe un grillage jusqu’au bord du cratère.

- Nous ferons le tour de la lagune dans le sens contraire de ce qui est indiqué sur le parcours en 2h45 environ en marchant tranquillement et sans difficulté d’orientation. Le paysage est agréable avec ces deux petites îles au milieu de ce grand cratère transformé en lac sur lequel nous voyons de petits bateaux naviguer.



- Au poste de contrôle, nous n’avons pas trouvé de taxi et décidons de faire du stop : le quatrième 4x4 sera le bon et va justement à Latacachi : nous n’aurons même pas attendu plus de 10 minutes. Il s’agit d’un couple d’équatoriens et leur fils en vacances dans la région.

- Nous visiterons rapidement le village et mangerons un délicieux ceviche aux crevettes.

- Direction Otavalo (bus ttes les heures : durée : 25 min pour 0,25 $/pers) et taxi pour rejoindre le parc Bolivar à partir duquel il est possible de rejoindre à pied El Lechero (lieu de rituels et d’offrandes très ancien puisque les chefs Incas Atahualpa et Ruminahui s’y concertèrent) mais la ballade pour y parvenir ne présente pas vraiment d’intérêt. De là, il y a une vue sur la Laguna de San Pablo et il est possible de rejoindre le parque Condor (3,5 $/pers) pour y voir toute sorte de rapaces (possible de faire appeler un taxi pour rejoindre Otavalo et de lui demander de faire un court arrêt à la cascade de Peguche (9 $). Nous partagerons d’ailleurs ce taxi avec une famille de suisse rencontrée au parque Condor.

- Hôtel Riviera Sucre.

Lundi 13 août 2012 :

- Nous avons prévu de faire l’ascencion du Fuya-Fuya (nuages-nuages) et de rejoindre ensuite le site archéologique de Cochasqui. Nous rejoignons ainsi la laguna Mojanda en taxi (15 $, appelé par l’hôtel, le chauffeur devant être un membre de la famille de notre ami hôtelier…). Le taxi nous dépose au pied du sentier qui n’est pas vraiment tracé au début. Nous trouvons assez rapidement des panneaux mais il semble qu’il existe plusieurs sentiers dont un qui contourne le sommet au nord et un autre au sud. Nous prendrons le second avec un sommet atteint en 2 heures environ. Le Fuya-Fuya (4 263 m) n’est pas vraiment le sommet d’un volcan mais une partie du cratère effondré d’un volcan.





- Pour la descente, nous dévions du sentier par le sud en suivant une sente qui évolue à mi pente sur le Cerro Colangal. Sur le papier, c’était une bonne idée sauf que les herbes du paramo sont plus longues sur ce versant et sont rabattues sur la sente ce qui ralenti la progression. Nous arrivons finalement à la lagune Warmicocha mais plus vraiment motivés pour rejoindre Cochasqui qui est encore à 14 km même si la route caillouteuse à emprunter est juste devant nous.

- Nous décidons de renoncer en considérant avoir suffisamment fait connaissance avec le paramo pour aujourd’hui et en constatant qu’il serait difficile de rejoindre le site archéologique avant sa fermeture à 16h30 (d’autant plus que nous comptions sur un membre du personnel rentrant chez lui à la fin de sa journée de travail pour nous amener à un arrêt de bus…). Nous rejoignons ainsi la lagune Caricocha en voyant les deux bus de touristes s’en aller au loin. Nous sommes lundi, il est 15h, pas un chat et la pluie qui arrive. Une chance que j’ai pensé prendre le numéro de notre taxi de ce matin (15 $) qui viendra nous chercher et nous déposer à un arrêt de bus à Otavalo pour Quito (2 $/pers).

- Hôtel Auberge Inn.

Mardi 14 août 2012 :

- Nous avions pour ambition de faire la traverser entre le Rucu (« vieux ») et le Gua-Gua (« jeune ») Pichincha sur deux jours, 25 km en portant les sacs comprenant eau, nourriture et sacs de couchage. J’en profite pour signaler que nous n’avons pas réussi à trouver à Quito de cartouche de gaz à visser mais seulement le kit Camping Gaz C206 (et encore dans une petite boutique paumée du quartier San Blas spécialisée dans le matériel de randonnée).

- Niveau sécurité, un colombien a été arrêté il y a plusieurs mois : il attendait les touristes sur le sentier et les volait sous la menace d’une arme. Contrairement à ce qui est écrit dans le Lonely Planet à plusieurs reprises, en trois semaines en Equateur, nous n’avons pas été le moins du monde inquiété par des problèmes d’insécurité (ni dans les bus, ni dans les parcs, ni dans les villes, ni en faisant du stop) ni vu ni entendu quoi que ce soit à ce sujet-là auprès d’autres touristes.

- Nous prenons le taxi (5 $) pour le teleferiqo (8,5 $/pers, arrivée avant 9h) qui amène à Cruz Loma à 3 965 m. De là, nous avons une vue impressionnante sur Quito et toute la vallée. Le sentier débute au dessus du bâtiment d’accueil et est très facile à trouver. Le sentier est assez monotone malgré le paysage et l’arrivée au pied du Rucu (en 2h15) est gâchée par un vent glacial doublé d’un nuage bien accroché au sommet. Le sentier pour atteindre le sommet est instable et l’absence de visibilité réduit grandement l’intérêt d’atteindre le sommet. La météo ne s’améliorant pas, nous décidons de rebrousser chemin puisque l’intérêt de ce type de randonnée est de pouvoir observer les volcans et non les nuages qui les recouvrent !

- Hôtel Auberge Inn.



Mercredi 15 août 2012 :

- Direction en taxi (30 min et 10 $) au Terminal Quitumbe-sur pour un bus Trans Banos à 4,5$/pers pour un trajet d’une durée annoncée d’1h30 pour Papallacta. Nous arriverons 3 heures plus tard au bas du village…

- Ce long trajet en bus nous permet de contempler les paysages ainsi que les nombreux nuages et pour finir la pluie ce qui nous incite à renoncer d’ores et déjà au trek du Condor au départ d’El Tambo qui devait nous mener au pied du volcan Cotopaxi en 4 jours. L’organisation avait été difficile à mettre en œuvre mais bon. Pour infos, Ecuador-experience.com m’a proposé le trek du condor pour 2 + ascension du Cotopaxi pour une personne en 6 jours 1 160 $ puis 910 $ par personne comprenant guide, muletier, matériel de camping et nourriture. Surtrek ne m’a pas fait de proposition car je leur avais demandé seulement un muletier mais il ne vende que des packages. Du coup, j’ai fini pas demander par mail au propriétaire de l’hôtel Coturpa à Papallacta s’il pouvait prendre contact avec Manolo Vega, muletier à El Tambo au 09 277 5206 ce qu’il a fait. Son tarif pour le seul trek du Condor est de 90 $ par jour avec toute la logistique et 40 $ par jour pour un muletier seul.

- Nous avons également décidé d’annuler notre visite de la cascade San Rafael près du volcan actif Reventador compte tenu de la lenteur des bus. Pour réserver un hôtel dans ce coin là, j’ai contacté Victor Cansino, guide mentionné dans le livre de Vincent GEUS à l’adresse suivante : turismovolcanreventador@yahoo.com.

- Une fois atteint l’hôtel et déposé toutes nos affaires, nous sommes allés aux termas de Papallacta (7,5 $/pers + 5 $ pour avoir la clé d’un casier !, du coup, on a fait sans). Bon, c’était sympa car le temps était pluvieux et venteux donc nous étions aux premières loges mais je ne pense pas qu’il faille aller jusqu’à Papallacta uniquement pour cela. De l’hôtel jusqu’aux thermes, il faut compter 20 à 30 min à pied mais des taxis 4x4 font la navette.



- Hôtel COTURPA (coût : 30 $ ; http://www.hostalcoturpa.com) : Wilfrido PERREZ, le propriétaire est très sympa au point de me prêter son ordinateur portable pour que je puisse faire mes réservations d’hôtel et de m’avoir aidé pour la réservation d’un muletier.

- Le soir, nous décidons d’aller manger au restaurant Don Wilson mais il fait nuit noire et la route n’est pas éclairée au-delà du village. On commence à marcher et une voiture de police s’arrête à notre niveau et nous propose de nous emmener. On monte dans le véhicule un peu étonné, le type commence à rouler en allumant les sirènes et c’est comme ça qu’on arrive au resto : surréaliste !

Jeudi 16 août 2012 :

- Vu qu’on n’a pas fait 3h de bus depuis Quito juste pour aller aux thermes, nous décidons de maintenir la randonnée des lagunes de Papallacta au départ de la Virgen (5h de marche pour 14 km).

- A 7h, nous prenons donc un bus pour la Virgen (25 min, 1$/pers) qui culmine à 4060 m : le temps n’est pas terrible mais nous atteignons le poste de garde pour aviser. Nous attendons un peu dans l’espoir que les nuages se dissipent et que la pluie s’arrête. Les gardes dorment encore et nous attendons sous le porche plus d’une heure. Les gardes se réveillent et nous invitent à nous réchauffer près de la cheminée. On les reconnaît d’ailleurs car ils étaient aux thermes la veille. Je leur montre alors une photo des lagunes avec un grand soleil et le ciel bleu. Le type éclate de rire et nous explique que cela doit arriver 3 ou 4 fois par an, pas plus… Nous décidons quand même de rejoindre les antennes de Papallacta à 4408 m en nous disant qu’après ça descend et que si le temps est favorable, on poursuivra la randonnée. Sauf que plus on monte et plus il fait froid, que la pluie se transforme en neige et que sous les antennes, la glace accumulée nous tombe dessus. Nous entamons la descente mais le sol est glissant, boueux, instable, on ne voit pas les paysages et le vent est plus fort encore. Nous décidons une nouvelle fois de rebrousser chemin et croisons une équipe d’ingénieurs venue faire leurs réglages au niveau des antennes : ils nous font entrer dans leur cabane pour nous réchauffer près des plaques de cuisson et nous proposent de nous ramener. Nous leur disons que nous allons à Papallacta puis à Quito : ils nous proposent alors de nous ramener à Quito mais qu’ils doivent faire un saut à Baeza avant : sympa !

- Ils nous déposerons finalement à Papallacta où nous récupérons nos bagages pour prendre un bus pour Quito (4 $/pers).

- Hôtel Auberge Inn.

Vendredi 17 août 2012 :

- Direction Quilotoa (taxi pour le terminal de Quitumbe Sur 8 $ bus pour Latacunga : 3 $ bus Iliniza n°12 de 11h45 pour Quilotoa : 4 $ droit d’entrée : 2 $/pers) ; le bus dépose les passagers au bord de la route un peu avant le village. Pour l’anecdote, très vite, un 4x4 s’est proposé pour nous amener au village mais notre nouvel ami n’a pas pu s’empêcher de nous demander 1 $ pour la course (d’une durée d’environ 2 min à peine) ce à quoi nous lui avons répondu « muchas gracias » : rendre service, ça doit rester gratuit !

- Petite descente jusqu’au bord de la lagune puis remontée tranquille : 2h environ. Il est possible de louer des chevaux pour la remontée.

- Hôtel Chukirawa (coût : 12 $/pers diner et petit-déjeuner compris ; à 30 m du mirador ; hostalchukirawa@hotmail.com) : chambre munie d’un poêle.





Samedi 18 août 2012 :

- 8h30 : direction Chugchilan en contournant la caldera par l’est (c'est-à-dire par la droite) en évoluant sur un sentier étroit et escarpé qui passe par le point culminant à 3 915 m. Derrière ce point culminant, il y a encore tout de suite après un pic à monter et descendre pour arriver ensuite sur une zone où le dénivelé est moins important. Il est possible de voir alors le village de Guayama et au loin, Chugchilan. Nous n’avons pas vraiment trouvé de sentier pour rejoindre le premier village jusqu’à un chemin de sable assez large, une sorte de piste 4x4 défoncée (point GPS : S 00°50.803 W 078°54.468). Nous descendons à pic en traversant les lacets de ce chemin jusqu’à une bergerie puis une habitation. Un panneau (point GPS : S 00°50.338 W 078°54.676) nous dirige ensuite sur un sentier en direction de Guayama. Nous traversons le village (1h environ), passons devant le petit cimetière et entamons la deuxième partie du périple. Le sentier descend d’abord doucement puis, après un mirador, de manière beaucoup plus prononcée dans la profonde ravine. Au niveau du cours d’eau, il y a un petit pont en ciment qui permet de passer sur le versant opposé et de remonter jusqu’au village de Chugchilan (1 heure environ). Cette dernière étape est assez difficile car elle intervient en fin de parcours. Nous arrivons fatigués à l’hôtel vers 18h après une dizaine d’heures de marche.

- Hostal Cloud Forest (coût : 15 $/pers diner et petit-déjeuner compris ; tél : (03) 2 708016 ; en bas de la colline sur la gauche, juste après l’hostal Mama Hilda http://www.cloudforesthostal.com/index.html). Le patron est très sympa.

Dimanche 19 août 2012 :

- Retour à Latacunga via Zumbahua par le bus de 9h (3 $/pers) qui passera à 9h30 à Chugchilan. Il n’y a pas de bus tous les jours : le site de l’hôtel détaille les jours de bus, sinon il semble qu’il soit possible de rejoindre Latacunga en louant une voiture.



- Nous arriverons à Latacunga à 13h pour une journée étape avant de rejoindre le volcan COTOPAXI. Nous avons visité la ville l’après-midi en montant jusqu’au Mirador de la Virgen del Calvario pour voir le volcan au loin.

- Hôtel Rosim (coût : 32 $ http://www.hotelrosim.com/index.html) : un peu cher et quelques problèmes avec l’eau chaude.

Lundi 20 août 2012 :

- Notre guide pour l’ascension du Cotopaxi n’arrivant qu’en milieu de journée nous chercher à notre hôtel, nous décidons d’aller faire un tour à Ambato pour « le marché du lundi, qui investit les rues et les places du centre, est un important marché aux fleurs. Roses, œillets, et fleurs tropicales envahissent toute la ville » dixit le Lonely Planet. Le bus est à 2 $/pers l’aller. Arrivés à Ambato, nous arrêtons un taxi et nous lui demandons de nous amener au « marché du Lundi » : il ne semble pas en avoir entendu parler. Nous arrivons dans le centre historique de la ville et nous ne voyons pas cette effervescence qui aurait dû être celle du « marché du Lundi ». En fait, il ne doit pas exister ce « marché du Lundi » : il y a bien des mercado en dur mais rien dans les rues et le marché aux fleurs est plutôt discret. Un coup pour rien.

- Retour à Latacunga pour attendre notre guide. Nous sommes passés par l’agence Equateur Voyage Passion, agence francophone dont les bureaux sont situés à Quito dans l’Auberge Inn. Cette agence m’a proposé le prix le moins cher pour l’ascension du Cotopaxi et du Chimborazo 500 $ les deux (hors coût des refuges mais repas et matériel (sauf sac de couchage) compris) sachant que j’étais seul à faire ces ascensions (Surtrek : 960 $, Estalin Suarez de Mountain Guide : 1 100 $ (sans l’équipement), Tovar Expedition : 340 $ pour le seul Cotopaxi, Ecuador Experience : 405 $ pour le seul Cotopaxi).

- Notre guide s’appelle Miguel Pérez (miguelpérez_87@hotmail.com, tél : 098391072 et 032742053). C’est un guide connu, francophone et compétent que je recommande.

- Il est venu nous récupérer à Latacunga (il habite à Banos) avec son 4x4 pour rejoindre le Cotopaxi. Nous entrons dans le parc national puis arrivons à la piste qui mène en contrebas du refuge : la piste est fermée. Un français de 59 ans vient de décéder d’une crise cardiaque et l’ambulance est embourbée à mi-piste. Nous apprendrons par la suite que des guides ont dû descendre le corps à l’aide d’une civière jusqu’à l’ambulance…

- Une fois l’ambulance redescendue, la piste est rouverte et nous pouvons accéder au refuge (22 $/pers) après une courte montée à pied de 45 min environ. Nous mangeons, visitons les alentours du refuge puis allons nous coucher. Il n’est pas évident de dormir en refuge et à cette altitude (4 800 m) avec en plus, un vent fort qui ne présage rien de bon.





Mardi 21 août 2012 :

- Levée à minuit pour un départ à 1h : certains se sont levés plus tôt car jugés plus lents par leur guide. Je serai le dernier à partir mais pour ma part, je pense que c’est mon guide qui a eu un peu de mal à se lever. Le début de l’ascension sur le sentier en terre n’est pas difficile mais très vite ça bouchonne : il y a bien une 40aine de personnes sur le sentier. La nuit est claire et la vue sur Quito et ses lumières est surréelle.

- Nous atteignons les premières glaces et la marche avec crampons commence. Ce n’est pas très difficile au début mais la deuxième moitié de l’ascension va être rendue plus difficile à cause du vent qui se lève et qui soulève la poudreuse glacée qui vient piquer au vif le visage. Et le final est pire encore car il y a des parties très raides qui nécessitent l’usage du piolet avec en prime, pour ma part, un début de mal des montagnes à partir de 5 500 m (dû à une mauvaise acclimatation du fait de l’annulation du trek du Condor notamment pour cause de mauvais temps). L’avantage c’est qu’au sommet, j’ai pu voir des étoiles qui n’existent pas !

- La vue au sommet est bouchée avec en prime un vent fort qui soulève la poudreuse : j’apprendrais par la suite que ceux qui sont arrivés un peu avant (car partis un peu avant) ont eu une vue dégagée…

Bien repérer la sente ! - Nous décidons de redescendre assez rapidement : le guide m’avait bien dit et répété qu’arrivé au sommet, il faut avoir conservé 30 % d’énergie pour redescendre car la descente n’est pas forcément simple.

- Nous arriverons au refuge vers 9h30 : j’ai bien perdu 30 min au niveau du sentier en terre à cause de la poussière qui passe sous les lunettes de soleil pour venir se loger dans les yeux et pour un bon moment (il faut penser à emmener un masque comme au ski).

- Une fois redescendu, j’apprendrais qu’il y a bien eu 70 % d’abandon (mauvaise acclimatation, hypothermie…). Et nous avons été plusieurs à s’étonner que ce genre d’ascensions puisse être proposé au grand public. Deux américains m’ont confirmé en avoir pas mal bavé et qu’ils s’interrogeaient pour le Chimborazo.

- Notre guide nous amène ensuite jusqu’à Banos à l’hôtel Le Petit Banos (coût : 32 $ http://www.lepetit.banios.com/contacto.html), hôtel sympa avec restaurant (pas essayé), proche du centre mais calme

- Sur la route, en approchant de Banos, le volcan Tungurahua entre trois fois en éruption lâchant trois panaches de poussière couleur ocre que l’on voit se dissiper lentement.

Mercredi 22 août 2012 :

- Location de vélos (5 $/pers pour la journée) pour descendre la route des cascades. On arrive assez facilement jusqu’aux chutes du Manto de La Novia puis jusqu’à la fameuse cascade du Pailon del Diablo (chaudron du diable). Il faut descendre par le petit sentier : pour trouver le départ, il faut passer par les stands d’articles artisanaux. Le débit de cette cascade est vraiment impressionnant tout comme le bruit, sourd et continu. La plupart des sites où se trouvent les cascades est malheureusement payant.

- Après Rio Verde, la route est moins intéressante et il y a davantage de montées. Même si les fruits vendus sur le bord de la route nous donnent de l’énergie, il faut aimer faire du vélo (en l’occurrence du VTT sur de l’asphalte) pour aller jusqu’à Rio Verde voir au-delà. Nous sommes arrivés à Rio Verde à 17h50 et avons attendu à peine 10 min avant de monter dans un bus pour Banos. Le bus nous arrête devant les stands de canne à sucre à Banos : quelle bonne idée !

- Hôtel Le Petit Banos.

Jeudi 23 août 2012 :

- J’avais prévu de tenter l’ascension du Chimborazo ce jour-là mais lors de l’ascension du Cotopaxi, j’ai ressenti un léger mal des montagnes qui m’a décidé à renoncer. Du coup, nous avons le guide pour 2 jours.

- Nous allons donc faire une ballade à cheval sur les pentes du Tungurahua de 10h à 16h30 en atteignant la coulée de 2006. La vue sur la vallée de Banos est superbe mais la promenade est un peu longue et je découvre que je n’aime par faire du cheval. Lorsque nous sommes arrivés sur la coulée, nous avons laissé les chevaux pour remontée la coulée une petite demi-heure. Sympa mais sans plus.

- Hôtel Le Petit Banos.



Vendredi 24 août 2012 :

- Ce matin, nous attendons le guide à l’hôtel pour rejoindre le parc du Chimborazo lorsque le Tungurahua entre à nouveau en éruption avec un panache de poussières plus grand encore que ceux vus les jours précédents.

- Nous partons pour le parc du Chimborazo avec notre guide et sa femme pour une petite ballade sur les pentes du volcan. Ce volcan (éteint) est gigantesque : c’est d’ailleurs, paraît-il, le sommet le plus proche du soleil compte tenu de sa situation par rapport à l’équateur. Par contre, à comparer, je préfère le Cotopaxi qui est plus élégant et le parc autour est plus varié car il y a des forêts.



- Le guide nous explique que durant la journée, il y a beaucoup de chutes de pierres car le glacier fond et qu’il n’est donc pas possible de suivre le sentier classique qui mène au sommet et atteindre le refuge Whymper ni même de faire les aiguilles du Whymper. Du coup, nous emprunterons un sentier qui part sur la gauche à partir d’un parking 200 mètres environ avant le premier refuge. Nous montons sur l’arête pour arriver au niveau du glacier jusqu’à 5 275 mètres d’altitude. Les paysages valent le détour avec cette lave dont la couleur va du noir charbon au rouge en passant par le jaune soufre.



- Nous redescendons ensuite pour rejoindre le premier refuge où nous mangerons. Nous apprenons que quelques jours auparavant, une américaine a tenté l’ascension du Sangay. Elle a glissé sur une roche et fait une chute fatale sur 200 mètres. Notre guide nous explique que son guide voulait rebrousser chemin à cause de la météo mais qu’elle ne voulait pas et qu’en plus, sur les pentes d’un volcan très actif comme le Sangay, sujet à de nombreux tremblements de terre, l’usage est de ne pas être en cordée…

- Notre guide nous déposera à Riobamba à l’hôtel Tren Dorado (coût : 30 $).

Samedi 25 août 2012 :

- Direction la gare routière pour rejoindre Cuenca avec le bus de 7h30 (6 $/pers) : arrivée à 13h et petit arrêt à l’office du tourisme qui se trouve dans la gare. Nous trouverons là la réponse à toutes nos questions s’agissant de comment rejoindre le parc Cajas.

- Nous visitons la ville jusqu’à 18h45 mais sans vraiment être emballés : certes, les façades de certaines maisons sont superbes mais en comparaison avec Quito, c’est un cran en dessous. Mon meilleur souvenir restera le cochon grillé el Hornado dégusté au mercado de la Plaza Civica : un délice.



- Pour acheter un Montécristi, nous avons sillonné la ville de long en large sans vraiment trouver de magasin jusqu’à la boutique Barranco (calle Larga 10-41) qui fait aussi musée. Si vous ne trouvez pas de chapeau à votre taille, ils vous en font un dans les 20 minutes (30 $).

- J’avais repéré un restaurant de sushi sur le Lonely Planet et on y est allé dans l’idée d’en manger en quantité pour trois fois rien sauf que l’addition a été plus salée que prévu : 38 $ pour deux…

- Hôtel Casa Del Barranco (coût : 36 $ Calle Larga 841 casadelbarranco.com).

Dimanche 26 août 2012 :

- Direction le parc Cajas qui se trouve sur la route pour Guayaquil. A l’office du tourisme, on nous a dit d’aller au Terminal Sur pour prendre le bus (départ : 7h30 coût : 1,25 $/pers durée : 50 min) et de ne pas prendre le bus depuis la gare principale car le prix serait alors de 8 $ comme si on allait jusqu’au terminus, c'est-à-dire à Guayaquil.

- Le bus nous arrête à la Laguna Toreadora. Il y a un restaurant, un poste de garde et un centre d’information. Un garde nous voit arriver avec nos sacs et notre grosse valise et vient à notre rencontre. Il nous propose d’entreposer les bagages dans leur bureau le temps de notre randonnée. Ensuite, il nous explique que la Ruta 1 est bien pour découvrir le parc rapidement. Pourquoi rapidement ? parce que la brume recouvre assez vite le parc avec de la pluie et un vent froid en général (le parc est à plus de 4 000 m d’altitude).

- Nous commençons donc cette randonnée qui passe par le lac Toreadora en contrebas, puis dans une forêt de Polylepis (le seul arbre capable de pousser à cette altitude), et d’autres lacs et d’autres petites forêts. Le sentier est parfois boueux voire carrément marécageux à certains endroits. Il y a des indications tout au long du sentier sous forme de marques de différentes couleurs suivant le sentier suivi. La ruta 1 n’est pas difficile et permet de découvrir une toute petite partie de cet immense parc. Nous terminerons vers 12h30 en compagnie de quelques lamas et profiterons du panorama qu’offre le restaurant. D’ailleurs, 10 min après notre arrivée, une brume épaisse recouvre le parc au point de ne rien voir à 10 mètres !







- A l’office du tourisme de Cuenca, on nous a dit que si on veut aller à Guayaquil ensuite, pas de problème, il suffit d’arrêter un bus Cuenca-Guayaquil au bord de la route ce que le gardien du parc nous confirmera également. Ok : après 45 min d’effort aucun bus ne s’arrête et pour cause, ils sont blindés. Je me décide donc à faire du stop à la vue de ces gros 4x4 à moitié vides qui passent toutes les 2 min. Bien entendu aucun ne s’arrête, la brume rend l’exercice périlleux et le froid commence à avoir raison de mon entrain. Du coup, je tente ma chance avec les camions et bingo : un semi-remorque s’arrête après avoir freiné sur une vingtaine de mètres ! On monte dans la cabine à moitié frigorifiés mais soulagés de ne pas être obligés de retourner à Cuenca pour prendre un bus pour Guayaquil. Le type est très sympa : il nous propose des mandarines, nous offre une salade de fruits sur le bord de la route et refuse qu’on lui donne 10 $ pour le dérangement. Du coup, on lui laissera quelques bananes. Arrivés à Guayaquil, il nous aidera également à trouver un taxi pour relier le centre ville (au départ, il voulait même nous conduire à notre hôtel mais je lui ai dit qu’un taxi c’était très bien : faut pas abuser).

- Hostel suites Madrid (coût : 30 $ Quisquis 305 y Rumichaca hostalsuitesmadrid.com).

La suite du périple, c'est les Galapagos : http://voyageforum.com/...1021&%3b#5553529
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