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1 500 kilomètres à vélo en Mongolie 15 mai - 15 juin 2016
Après pas mal de temps, 10 mois je vous soumets un carnet de voyage. Peut-être m'a-t-il fallu tout ce temps pour "digérer" l'émotion suscitée par ce pays étonnant qu'est la Mongolie. Les chapitres me viendront au gré de l’inspiration, qui je l'espère ne m'abandonnera pas en cours de route. De manière paradoxale, au retour de ce mois loin de tout, à part un petit texte posé sur VF, je n'avais pas envie de relater ce voyage, des sentiments contradictoires s'entrechoquaient. Je faisais sans doute l'erreur de comparer avec d'autres déserts, comme l'Atacama, ce qui n'a pas de sens. Lentement les émotions et les ressentis ont décanté et se sont épurés, ainsi l'envie de m'exprimer se fait jour pour susciter chez vous l'appel de la piste et le plaisir d'enfourcher un vélo afin de partir à votre tour à " l'aventure" aux lisières du désert de Gobi. Notre itinéraire trait vert, semble minuscule cependant 1500 km, la Mongolie est immense l La Mongolie est un pays qui fait rêver, tout particulièrement les amateurs de chevaux, qu’ils aient lu ou non Kessel, les cyclistes, les pêcheurs et aussi tous les voyageurs épris de grands espaces. Immense steppe, trois fois la dimension de la France, pratiquement déserte, trois millions d’habitants, dont un million à Ulan Bator. Une gigantesque prairie presque vide sur une superficie équivalente à l’Europe, de Gibraltar à Berlin. Voilà les réflexions qui viennent à l’esprit d’un cycliste au long cours qui envisage de poser ses roues dans ces contrées d’Asie centrale.

Avec Yves nous décidons de nous lancer dans cette aventure et planifions d’effectuer une boucle de 1500 kilomètres à partir de la capitale. Nous prévoyons de rester un mois sur place. Le départ est prévu mi-mai, un peu tôt en saison, le climat étant très rigoureux dans ce pays de régime continental, sans tempérance, été comme hiver entre chaleur et froid.

Comme toujours avec des vélos emballés la traversée de Paris est un exercice fatigant et pas très agréable. Le stress du fait d’un problème, toujours possible de dernier moment lors de l’embarquement, entraînant un refus de chargement. Heureusement tout va se passer pour le mieux, il suffit de payer 50 euros par monture.

Après un transfert à Moscou et une nuit extrêmement courte, 6 heures de vol jusqu’à Ulan Bator exactement à l’inverse de la course du soleil, notre avion d’Aeroflot est en approche de la piste. Nous découvrons enfin ces immenses steppes que nous allons parcourir. Nous sommes frappés au premier coup d’œil par le manque de couleurs. La végétation en cette mi-mai n’a pas encore verdi, sable et herbe roussie toujours sous l’emprise des grandes froidures hivernales, manifestement la montée de sève n’a pas commencé. Les teintes sont mornes, voire tristes. Je ne peux m’empêcher de comparer avec le désert de l‘Atacama, où toujours les contrastes de tons vifs donnent une impression d’irréalité. Cette uniformité de marron sur marron aux coloris fades qui défile sous notre hublot n’est pas à l’avantage du panorama que je contemple avec curiosité.

Comme prévu nous sommes attendus par Bildjet, information que nous avons eue par un membre de VF. Le transport jusqu’à notre destination de départ sur une distance d’une trentaine de kilomètres nous permet de confirmer notre première impression, la saison chaude n’est pas encore arrivée, et le printemps en est à ses prémisses.

Nous arrivons dans un quartier périphérique où les immenses buildings se côtoient au touche-touche. Que ces cités, aux dimensions inhumaines en expansion anarchique, dégagent une tristesse angoissante, due d’une part à cet envahissement de béton et d’autre part à cette mondialisation uniforme des villes. Le rêve de ce bout du monde nous rappelant Genjis Khan et ses hordes de guerriers cavaliers, qui étaient partis à l’assaut du monde, s’écroule. J’ai un peu l’impression de revivre mon enfance me rappelant les barres des Minguettes à Vénissieux dans le sud de Lyon, mais version titanesque.



Heureusement, nos hôtes sont très avenants et se mettent en quatre afin de nous permettre de nous installer au mieux dans l‘appartement qu’ils nous fournissent pour la modique somme de 6 euros chacun par jour. Deux jeunes Françaises nous ont précédés et se préparent pour un raid en 4X4 de 15 jours.

Comme toujours, à l’arrivée d’un voyage en avion le moment fatidique tant craint arrive : quel est l’état des vélos, notre projet peut-il être compromis ? Pour Yves tout se passe au mieux, quant à moi catastrophe ! La fourche de mon vélo est doublement tordue, elle a été enfoncée de vingt degrés longitudinalement et de dix degrés latéralement. Ma première pensée, que vais-je faire un mois sans mon vélo ? Pas de panique, allons prendre un café et réfléchissons. Tout va rentrer à peu près dans l’ordre. Biljdet notre hôte revient avec un démonte-pneu de camion et d’un coup franc et bien ajusté remet les bras de fourche dans l’axe. J’arrive à remonter ma roue et redescends mon vélo des quatre étages dans une cage d’escalier étroite et effectue un essai.



Ça embarque franchement à gauche, le vélo est à peine pilotable. Démontage et avec Yves nous tirons par tâtonnements successifs sur la ferraille en affinant par touches le travail de remise en place. Après plusieurs essais le vélo devient de plus en plus stable. Je finis par pouvoir lâcher le guidon. Le moral remonte en flèche, notre périple va pouvoir commencer. Certes l’un des bras de fourche est marqué par une amorce de grosse fissure verticale, mais sur un mois j’ai bon espoir que cela tienne. Je ne savais pas qu’une fourche métallique pouvait se « malaxer » à la manière d’une pâte à modeler un peu dure !

Nos problèmes techniques réglés nous nous installons, puis décidons de partir à la découverte du centre-ville. L’épouse de notre hôte nous propose de nous conduire en voiture avec les deux jeunes Françaises sur la place principale, mais nous préférons y aller par nos propres moyens. Ce sera à pied, car il nous est déconseillé formellement de prendre nos vélos. Par une marche d’une demi-heure au milieu d’une forêt de grands buildings un peu déglingues nous arrivons dans le cœur de la cité. Nous repérons immédiatement le magasin qui nous a été indiqué pour acheter des cartouches de gaz.

Le centre-ville me fait un peu penser au Tirana d’il y a une quinzaine d’années. L’impression est étonnante, un mélange de monuments à l’allure un peu soviétique côtoyant d’autres à l’architecture d’avant-garde.



De tous côtés au-delà des constructions le regard porte sur des collines pelées, ce qui rappelle que cette capitale est en lisière du désert de Gobi. Quelles sont les immensités désolées qui se cachent derrière ces premiers reliefs. Cela aiguise notre curiosité et notre envie de partir au plus vite. Mais l’expérience nous a appris qu’il est préférable de prendre son temps et de compenser le décalage horaire en passant deux nuits sur place.

1er jour jour Ulan Bator à Altanbulag 59km

Le 17 mai, enfin le départ, nous descendons notre matériel au bas de l’immeuble. Le gardien intrigué nous interroge sur notre itinéraire. Nous lui montrons sur notre carte ce que nous espérons parcourir. Il s’étonne et rigole, peut-être n’est-il pas sorti de son immeuble depuis l’époque où comme beaucoup de ses compatriotes poussés par la misère il a quitté ses steppes à la recherche d’un emploi en ville.





En ce lundi matin, nous quittons sans trop de difficultés Ulan Bator, bien que la circulation soit plus dense que celle du weekend. En périphérie nous passons des zones un peu bouleversées par les bulldozers, la ville s’agrandissant à grande vitesse. Nous longeons une vieille centrale électrique en fonctionnement, on est vraiment plongé dans la technologie de la première moitié du siècle dernier. L’aéroport est sur notre route, tout autour des groupes d’édifices d’habitation d’une vingtaine d’étages serrés de manière compacte, se sont constitués de façon dispersée et en apparence aléatoire. Mais d’ici une dizaine d’années, il est fort à parier que l’aéroport sera complètement enclavé dans la ville.



Plus nous avançons plus la steppe devient présente et moins nous dépassons des groupes de grands immeubles. La route toujours goudronnée est de moins en moins passante. Nos craintes, suite aux mises en garde qui nous avaient été prodiguées au sujet de la conduite folle des conducteurs bourrés, se sont envolées, ce n’est pas pire qu’en France, d’ailleurs les voitures nous frôleraient peut-être moins.

Nous attaquons les premières côtes, la vue s’étend, les immenses prairies encore endormies se dévoilent toujours plus. Des villages composés de maisons multicolores ponctuent de loin en loin la plaine en direction d’Ulan Bator. Les grandes cheminées qui dégagent des fumées épaisses se fondent lentement dans le lointain, et se font absorber définitivement après quelques grosses bosses franchies.



Une fois quittées les villes qui de plus en plus ont un côté uniforme du fait de la mondialisation, les pays ont gardé leur spécificité et la Mongolie ne ressemble à rien de ce que je connais. Je sens que nous allons faire un voyage, mais comme dit Nicolas Bouvier : On ne fait pas un voyage c’est le voyage qui vous fait et vous défait. Et effectivement, il va peut-être me défaire, car à travers ces immenses espaces je ressens une forme de tristesse sans doute due à l’absence de couleurs marquées. Cette steppe est uniformément marron, la sève n’étant pas encore montée dans les milliards de brins d’herbe, ce qui lui donnera son aspect riant comme les prospectus nous la montrent. Mais pour le moment le sable donne sa teinte atténuée au travers de cette herbe en devenir.

Puis le goudron s’arrête et la piste commence, et avec elle l’aventure semble toujours plus prometteuse, comme si nous nous éloignions de la civilisation pour plonger dans un monde plus authentique. Mais tout cela n’est peut-être que subjectif. La circulation a quasiment disparu, devant nous l’immensité du désert de Gobi. Nous allons en arpenter les lisières nord sur 700 kilomètres dans la première partie de notre périple.

Au sommet d’un tertre nous effectuons notre première pause le temps du repas de midi, rite qui se renouvellera chaque jour durant un mois. A nos pieds coule une rivière, pas très propre. Elle est le seul élément qui retient le regard en dehors du sable qui nous cerne. Nous croisons nos premiers troupeaux, moutons, chèvres, vaches et aussi quelques chevaux, ces derniers jamais très nombreux. Au cours des 24 jours de ce tour de 1500 kilomètres, les hommes seront peu nombreux, les animaux par contre nous accompagneront en permanence. Bien que l’herbe soit très maigre et rare, ils se portent bien et ont belle allure, bien en chair et pelage luisant.





Le GPS et la trace nous sont un réel secours, car dans ces immensités sans repères parfois il est presque impossible de choisir une piste plutôt qu’une autre. Il fait chaud, et nos organismes ne sont pas encore habitués à l’effort prolongé, et de plus le décalage horaire n’est pas totalement assimilé. Au sommet d’une bosse le village d’Altanbulag apparaît d’un coup. Qu’il nous semble étrange, des groupes de maisons serrées les unes contre les autres, entourés de palissades de planches, forment des taches de couleur sur la prairie. Un ensemble de bâtiments sans palissade matérialise le cœur du bourg, avec la banque, l’épicerie et les centres administratifs.



Nous nous arrêtons devant l’épicerie, et la fatigue nous saisit sans prévenir. Nous pénétrons dans ce commerce et avec plaisir nous constatons qu’il est bien achalandé, fruits, gâteaux, saucisses, pâtes et riz, eau, soda, bière et même vin. Je me souviens de certains pays comme la Bolivie ou le Laos aux épiceries presque vides. De plus, comme partout sur notre planète la bière présente, en canette d’un demi-litre, est le meilleur des remontants pour désaltérer après un effort prolongé. On en boit toujours avec plaisir, cela change de l’eau souvent chauffée par le soleil que nous transportons sur nos porte-bagages. Le courage nous manque ainsi que l’envie de reprendre la piste.

Nous demandons s’il est possible d’être hébergés pour la nuit. Sans problème, quelques chambres spacieuses au confort spartiate sont disponibles. En plus, raffinement suprême il nous sera possible de prendre une douche chaude, ce qui ne sera pas souvent le cas par la suite. Le prix nécessitera d’âpres négociations par gestes. Cependant la base de discussion sera toujours clairement affichée, car l’épicière détient une petite calculette. Au gré des mimiques les chiffres défilent et nous finissons par tomber d’accord sur une somme correspondant à quelques euros pour chacun. Nous sommes au bout du monde, mais tous les adolescents ont leur IPad.

La barrière de la langue est bien réelle, mais surprise, une jeune fille me tend son IPad pour que j’y inscrive des mots anglais qu’elle convertit en mongol. Puis, elle appelle par téléphone la professeure d’anglais. Une jeune femme très occidentalisée nous rejoint rapidement. Alors nous pouvons tenir une conversation approfondie et très intéressante. Elle nous apprend que ce village comprend une population de deux mille âmes. Elle nous fait comprendre que son métier n’est pas facile, elle se sent isolée loin des joies et des plaisirs de la ville. La situation devenant particulièrement pénible l’hiver avec des températures terriblement basses et une gangue de neige qui s’installe pour de longs mois.

Une fois installés, nous partons à la découverte de cet étrange village constitué d’îlots retranchés derrière leurs barrières de planches. Des enfants viennent à notre rencontre et essayent de communiquer sans grand succès. Le soir tombe sur ce paysage qui s’étend jusqu’à l’infini sans trop de points caractéristiques. Le dépaysement est total.









Puis, nous rejoignons notre chambre et nous confectionnons notre repas, somme toute copieux, car tout ce que nous avons acheté est gros, saucisses ou gâteaux sablés. Les restaurants dans ces villages mongols il n’y en a pas, contrairement à d’autres pays loin de tout, où il a toujours moyen de trouver une autochtone qui propose une soupe ou une platée de riz.

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Trajet Moscou - Oulan-Bator en Transsibérien
Bonjour à tous,

Je voudrai partir en Mongolie cet été (pour environ trois semaines), et je cherche la solution la plus économique (et aussi authentique ;)) pour m'y rendre. J'ai lu sur le forum qu'il était possible de rejoindre Moscou depuis Paris, et de prendre ensuite le Transibérien jusqu'à Oulan Battor...

Malheureusement, je ne trouve nul part d'infos sur ce voyage, tant au niveau des modalités de réservation que du prix du billet.

Quelqu'un pourrait il m'en dire plus et m'indiquer une adresse ou des astuces pour acheter au mieux ces billets?

Merci beaucoup,

Guillaume
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Voyage de trois semaines en Mongolie: visites, budget, transports?
Bonjour à tous,

Je me permets de m'adresser à vous concernant un voyage que nous allons réaliser avec un pote au mois d'août. Nous partons du 30 juillet (arrivée le 1 à Oulan Bator) au 18 août et disposons donc de près de 3 semaines de voyage sur place.

A l'heure actuelle, je vous avoue que nous avons juste pris les billets d'avion et que nous n'avons absolument aucune idée concernant l'organisation de notre voyage. Je me permets donc de m'adresser à vous, connaisseurs qui serez certainement porteurs de conseils très avisés. Dans un premier temps, je suis donc à votre écoute concernant les hauts-lieux à visiter et sur une éventuelle boucle à réaliser.

Dans un second temps, j'ai quelques questions d'ordre général (et peut-être que d'uatres me viendront par la suite ;) ):

- Pour un tel séjour, sur quel budget faut-il tabler (fourchette large pour être prévoyant)? Sachant que nous sommes jeunes et qu'à l'exception d'Oulan Bator, des nuits sous les yourtes, sous la tente ne nous posent aucun problème. De même pour la nourriture, nous ne serons pas difficiles. - Quels sont les moyens de transport à envisager? (Malheureusement, le cheval me parait proscrit, nous sommes plus que novices en la matière). - Quels types de vêtements sont à emporter?

Je vous remercie par avance,

G.
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Piste nord versus piste sud pour rejoindre Oulan-Bator
Salut à tous..... J'aimerais bien avoir des infos ou des avis sur la différence pour rejoindre UB depuis la russie entre la piste nord( ulaagom-moron-UB) et la piste sud (dund us-altay-arvahyeer-UB) Petites précisions : je n'ai pas encore acheter mon véhicule, ce sera pour l'été 2016 ce serait soit un pick-up avec cellule, soit un B110 4X4 soit si cela peut passer un camion aménagé en mode propulsion roues jumelées, soit si ça peut passer un bête camion aménagé.....Je serais avec ma chérie et mes 2 petits monstres donc grands espaces OK mais dangers pas OK. J'aimerais vraiment éviter de prendre le goudron entre le baikal et UB mais le budget véhicule peut passer du simple au double pour avoir ces fameuses 4 roues motrices, je suis novice en 4X4 mais plein de motivations et ai dèjà rejoins la frontière du Niger il y a 10 ans à bord d'une super5 en coupant régulièrement à travers brousse. Merci de m'aiguiller un peu... Matthieu
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Traversée de la Mongolie à vélo pour trois semaines en juin 2010
Bonjour a tous,

Nous comptons traverser avec mon mari la Mongolie en juin 2010 pendant 3 semaines et demi de la frontiere chinoise :Zamyn Udd a la frontiere russe : Sukhbaatar, soit une traversee Sud/Nord.

Voici les quelques questions que nous nous posons : - Comment est l etat des routes ? - Quel est le climat et le sens du vent en juin ? - Quel equipement specifique devenons avoir ? (GPS ? Filtre a eau ? rechaud a essence ou a gaz ? nourriture lyophilise ? quel type de vetements ?...) - Existe t il des reparteurs de velo a UB et sur la route ? - Devenons nous craindre certains dangers ? (vols...) - Devenons emmener une trousse a pharmacie particuliere en plus de celle de base ?

Un grand merci pour votre aide. ctete
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Mongolie-France: passage des frontières à cheval
Bonjour à tous. Je pars en Mongolie en été, où je compte acheter des chevaux (un ou deux de selle et un de bât) et partir plusieurs mois à l'aventure à travers les steppes puis les montagnes... Après; deux options: soit je retourne à Ulaanbaatar et je reprend l'avion, soit (et j'aimerais vraiment) je continue et je "rentre" en France avec mes chevaux en passant par le Kazakhstan, la Russie, l'Ukraine, la Roumanie, la Bulgarie et l'union européenne... Seulement, je ne sais pas quels sont les lois quant aux passages de bête d'une frontière à l'autre et si les vaccin demandés sont les mêmes partout dans le monde, ou sinon quels sont ceux demandé dans ces pays... Si quelqu'un à des infos, je suis preneur

et si quelqu'un est motivé pour cette aventure, çà m'intéresse également. Merci.

Joachim
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Réchaud à essence pour faire de la randonnée en Mongolie
Bonjour,

J'ai une petite question d'ordre pratique.... je pars en Mongolie cet été, et je compte faire une rando à pied et à cheval. Histoire d'être un minimun autonome, je compte enmener à réchaud, et il paraît qu'il est difficile de trouver du gaz, même dans la capitale. Je pense donc enmener un réchaud à essence. Mais je me demande quelle essence il faut y mettre: est ce qu'on peut aller à la pompe et y mettre n'importe quelle essence, les mêmes que pour les voitures? ou est ce qu'il faut plutôt mettre du pétrole desaromatisé? Il me semblait que celle des voiture était tout à fait appropriée, mais mes collocs me disent que non...😠

Merci!
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Organisation voyage mode backpacker en Mongolie
Bonjour à tous chers forumeurs,

Depuis plus de 7 ans maintenant, je réalise quatre grands voyages par an (en mode backpacker), et le second de cette année, sera la Mongolie. Cette terre peu connue du grand public mais tellement riche en découverte.

Je prévois de m'y rendre en mai, pour 20 jours environ. Je souhaiterai y faire du cheval, découvrir la culture et la nature mongole, passer par le désert de Gobi, et redescendre avec le transmongolien jusqu'à Pékin.

Je suis pour le moment seul sur ce projet, mais ouvert à toute rencontre intéressante pour partager cette futur aventure exceptionnelle.

Quels endroits me conseilleriez-vous à visiter ? Quels sont vos indispensables ? Quels sont vos meilleurs souvenirs ?

Faites moi rever.

Merci à tous de votre contribution.

PS : je ne suis pas fan des tours organisés, je préfère tout organiser seul, l'expérience n'en est que plus forte et intense.
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France-Mongolie en camion aménagé
Bonjour tout le monde,

avec 4 copines nous voulons faire Bordeaux-Ulan-Bator en camion aménagé d'ici 1an et demi, deux ans. Nous pensons passer par l'Italie, la Bulgarie, la Roumanie, Moldavie, Serbie, Croatie, Russie et enfin Mongolie, par la fontière Irkoutsk. Que pensez vous de ce trajet? Avez vous d'autres circuits?

Et la grande question, savez vous s'il est possible de vendre ou de laisser sur place le véhicule (en Russie ou en Mongolie), parce que nous n'aurons pas assez d'argent ni de temps pour faire le retour. Merci pour les futures réponses
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Périple Russie - lac Baikal - Mongolie - Mont de l'Altai...
Bonjour,

Je vous faits le topo, 10ans que l idee me trotte et qu elle prend forme. 5ans à me casser la tête sur des briques dans le monde professionnel pour finalement subir les mouvance de l economie moderne. Du haut de mes 23ans, pres de 8000euros en poche, une bonne condition physique, une volonter d acier tremper, un anglais plutot baraguiner et un equipement ainsi que les connaissances necessaire à la rando et l escalade en toutes conditions. Voila mon idee, tailler la route: J ai pense partir le lendemain de mes 24, soit au mois de juin de cette annee, un sac à dos remplie de tout mon necessaire de routard, mon fidele compagnon, un labrador nain, mon calepin pour prendre des notes et faire des croquis et ma guitare. La destination, ou mes pieds me meneront, mais loin de tout le tumulte de notre vie francaise au rythme effrener, le mode, je suis un hippie ^^. Je pensais commencer par une mise en jambe dans les pays de l est, allez a la decouverte des derniers endroit ou la nature s epanouie, biosphere etc... Ensuite, au mois d aout, des amis vont au baikal quelques jours et prennent le bus pour la mongolie,1mois de periple prevue, j ai penser les suivre et revenir plus tard sur le baikal et les monts de l altai que je veut a tout pris decouvrir sous toutes leurs coutures. Une fois cela fait, je pensais aller prendre un peu de repos en thailande, en repassant par la mongolie et la chine, direction les iles au sud vers des connaissances a koh tao et koh samui, le jim s bar, y a mon beau frere pierre qui y vie, pour planifier la suite du periple. Le tout, biensur, en evitant a tout pris l avion, j ai deja accepter de le prendre pour irkoutsk depuis chez nous, mais apres je tient vraiment a eviter ce moyen de transport. Il me reste donc mes guibolles, le bus, le train et mon pouce.

Pensez vous mon entreprise realisable? Avec ce que j ai en poche, et le choix de simpliciter de mon voyage, combien de temps pensez vous que je puisse voyager? Mon chien est il un probleme?

Voila, j ai deja commencer maintes demarche, dont la realisation d un carnet de preapration et de voyage, afin que le reve se realise enfin, il me reste encore pas mal de blanc a combler et de questions qui je pense viendront avec l avancement.
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Mongolie en juillet à deux filles
Bonjour à tous,

Avec une amie, nous avons le projet de partir cet été un mois en Mongolie. L'idée est de partir plus ou moins à l'aventure, c-a-d pas via une agence de voyage. Marcher avec notre sac et notre tente, s'arrêter quand nous croiserons des nomades pour passer le nuit avec eux, ... Nous avons trouvé quelques sites de personnes ayant fait ce genre de voyage mais tout information est toujours bonne à prendre! ;-) Notre inquiétude principale est de se retrouver seules dans les steppes mongoles... Y-a-t-il un risque important pour deux filles de se retrouver en Mongolie sans garçons et sans guide (allant de soi que notre itiniéraire sera soigneusement préparer)? Avez vous des conseils d'initnéraires ou connaissez vous de gens qui ont fait ce genre de voyage en mongolie?

Un grand merci à tous🙂

Manon
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Rallier le lac Khövsgöl à cheval (Mongolie)
Bonjour, je suis nouvelle sur ce forum, et je suis à la recherche d'infos pour un voyage que je prévois cet été avec un ami. On prévoit de faire le trajet Paris-UB en avion, puis rejoindre une ville d'un aimag plus à l'ouest (peut-être Bulgan?) où nous pensons acheter des chevaux (si vous savez comment trouver un éleveur voire un traducteur ou un guide...) et partir en direction du lac Khovsgol, avec 2 chevaux de selle et un cheval de bât. Une fois arrivé au lac, nous voudrions vendre les chevaux (même à perte évidemment!), puis rejoindre la frontière, la passer, aller jusqu'à Irkoutsk et prendre le transsib' pour rallier Moscou et ensuite rejoindre l'UE ^^

Si quelqu'un ici est susceptible de pouvoir me donner n'importe quelle info utile, je suis preneuse, que ce soit au niveau administratif ou matériel... Vos avis et expériences seront également les bienvenus! Merci d'avance, Pauline
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Avis MIAT Mongolian Airlines
Bonjour,

je vais prendre la MIAT sur le trajet Pékin/UB cet été. Comment est cette compagnie?? c'est surtout au niveau sécurité que les avis m'intéressent!! Quels tupes d'appareils font la liaison avec Pékin?? Faut-il réserver lgtps à l'avance (surtout juste avant le nadaam?)?

Merci d'avance pour vos réponses
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Transsibérien (Moscou-Ulan bator)
Bonjour à tous... Je souhaite me rendre en Mongolie par le train de moscou...mais j'aimerai avoir quelques conseils...surtout pour le choix de la classe: 2 ou 3? certain me dise qu'il vaut mieux aller en 2ème classe si l'on souhaite dormir un peu...d'autres me disent que pour une jeune fille seule il vaut mieux la 3ème car cela évite de peut etre se retrouver avec 3autres personnes peut etre un peu louche...qu'en pensez vous? Autrement, est il réellement possible d'acheter ses billets directement à moscou...afin que ce soit moins cher...faut il réservé...en sachant que je pars début septembre... faut il absolument avoir son billet de retout pour entrer en Mongolie ou pour obtenir son visa? Faut il prévoir à manger et à boire ou il y'a tout sur place ou lors des arrets.... Que conseillez vous d'apporter pour passer le meilleur des voyages... On m'a également dit que la mafia russe était assez pénible et qu'elle harsellait les voyageurs....y'a t-il réellment des soucis? Voilà.... merci beaucoup pour votre aide.... A bientôt....
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Entrer à vélo en Mongolie par l'Ouest, depuis la Chine
Bonjour,

Je cherche des informations quant à la possibilité d'entrer en Mongolie par l'ouest, depuis la Chine et à vélo. Je sais que c'est faisable puisque ce couple d'Allemands l'a fait, mais j'ai l'impression que ça n'est pas de la tarte, et je ne vois pas de poste frontière sur la carte de Mongolie du Lonlely Planet (c'est ce que j'ai de mieux actuellement, je suis en voyage). Et Google Maps ne montre même pas de route.

En gros, mon but est d'aller en Mongolie depuis Urumqui (Chine) en évitant d'aller presque jusqu'à Pékin pour prendre la route principale qui va sur Ulaan-Bator.

Y aurait-il une bonne âme sur ce forum pour me donner des informations à ce sujet ?

Merci, Michel.

P.S. Je compte écrire aux Allemands sus-mentionnés à l'occasion, oui.
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Moto sur train Moscou - Oulan-Bator
Bonjour,

Nous sommes un couple de baroudeurs 3x20, et projetons de rejoindre Moscou en moto, puis de mettre la moto sur le train jusqu'en Mongolie et là utiliser à nouveau notre moto. Quelqu'un sait-il si la moto peut monter à bord du train et quelles sont les conditions de circulation à moto en Mongolie. Toutes les infos sont les bienvenues. Nous envisageons les mois de mai, juin, juillet. Quel est votre avis? Merci d'avance
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Traverser de la Mongolie à cheval avec un guide
Bonjours à tous! Je souhaite partir fin 2010 début 2011(quand le budget sera ficelé) avec mon amie pour une traverser de l'Eurasie. Cette dernière devrai nous amener si c'est possible à traverser la Mongolie de Ulan bator jusqu'à la frontière chinoise. Je me pose donc plusieurs questions: Pensez vous que ce soit réalisable sans guide sachant que nous commençons tout juste à prendre des cours d'équitation mais que nous pratiquons régulièrement la rando (orientation)?. Et dans le cas contraire est il possible de prendre un guide pour traverser le pays? Sachant qu'il faudra plusieurs chevaux chacun ou est il possible de les échanger contre d'autre en cour de routes? Et si cela et possible je n'imagine pas le prix exorbitant. Quel est la meilleur saison j'ai cru comprendre que c'était impossible avant mai? Peut on prendre son visa pour la chine à Ulan bator et traverser le pays sans avoir de problème avec les dates? Voila beaucoup point d'ombre surement stupide mais que j'aimerai si possible que vous éclaireriez de vos savoirs.merci d'avance
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Depuis la Mongolie
From nowhere 4

Dans rien je prends tout

Je pense parfois à ce tout enfoui dans ma mémoire. Dans la solitude d’une chambre d’hôtel, le soir je fais défiler mes peurs, mes erreurs, le visage de mes parents, de mes amis, de mon alcoolisme sevré et de mes soucis d’argent. Il n’y a pas de paix quand on cherche l’absolue. Je finis toujours par penser, à la simplicité d’une journée remplie de rien, cela me suffit. Paulo Nozolino

From nowhere : un goût de déjà bu

Les premiers désagréments, on m’a volé une trousse d’échantillon de parfum dans ma chambre d’hôtel ainsi que le bon œil posé sur mon sac à l’aéroport. Rien de grande valeur. Quand on sait que bien mal acquit ne profite jamais. Toujours des problèmes et l’attente dans un aérogare qui ne correspond pas au pays car trop moderne sur certain point. J’avais oublié qu’il n’y avait pas que Airbus et Boeing qui s’était attribué le ciel. Mais il y a aussi : Tupolev et Antonov. Le même coucou qu’en Afghanistan. Donc pas de télévision, pas de musique à écouter dans son casque, d’ailleurs pas de casque et un raffut monstre et plein de vibration. Il nous restera un luxe, le plateau repas qui certainement mieux garnit que d’autres compagnies fortunées. De la neige, des montagnes et des appréhensions. J’ai faillit encore une fois pour avoir prit les transports aériens et je m’aperçois qu’il y a des Jeeps et des autobus qui font l’aller retour avec le Kazakhstan. Mais le prix d’un visa pour moi vaut à lui seul le prix du billet d’avion. L’avion s’arrête dans la dernière ville et on doit tous descendre pour passer la douane. Je ne me suis pas fait inscrire en rentrant dans le pays. Alors grosse taxe attendre moi à la sortie. Devant la douanière, je décroche mon plus sourire, et la caméra enregistre mon faciès nier. J’attends. Un coup, deux coups de tampon. Ca y est, je suis passé. Il y a un an, Noël un ami voyageur septuagénaire venu seul en ses terres lointaines m’avait témoigner de la rudesse des lieux. Vu du ciel, des formes géométriques emboîtées les unes aux autres. Une piste en terre battue et de la vie au milieu de nulle part. Les ombres, les couleurs, le froid, une sensation de bien être m’envahis, un peu comme si je revenais dans un chez moi laissé le temps d’une saison. Je commence l’écriture de ce mail dans mon petit chez moi d’un soir, dans une vallée perdue à l’Ouest de la Mongolie. La vue sur l’Altaï et les steppes enneigées, écoutant une symphonie kazakh sous le soleil printanier, que demander d’autre, si une bière et du jus pour l’ordinateur. Ce que j’aime, c’est de voir qu’on vit le quotidien dans les fameuses yourtes ou un préfabriqué de bois. Qu’on a déposé des containers, des palissades pour séparer. Qu’on a pas chercher à apprivoiser ou domestiquer la nature ! On se contente de ce qu’elle donne. Et le jour ou il n’y a plus d’argent et bien on s’en va et on la laisse reprendre ses droits. Un quotidien aux gestes immuables : Allumer le feu, entretenir le feu. Aller chercher l’eau, faire bouillir l’eau. Tamiser la farine, pétrir la pâte, et de paradoxale pour des bouddhistes, decouper la viande. Ce tous les jours qui se méritent. Ce tous les jours qui pour nous, est tout inclus les taxes avec. Ce tous les jours que l’on ne sait plus savourer que lorsqu’il n’y en a plus. Notre nourriture qui sort de boite plastique le plus souvent. Que nous restent-ils de nos gestes à nous ? Des kazakhs en terre mongole. Pour me faire comprendre, je dois parler en 3 langues. Je fais la formule de politesse en russe, demande le prix en mongole et annonce les chiffres en kazakh. La place centrale et son monument, autour 4 bâtisses, la mairie, la poste, la banque, et la discothèque. Un carré de route goudronné et de la piste à perte de vue. Le bazar, tous les matins chacun prend sa place, chacun est là pour un peu d’argent. Des camions d’anthracite viennent tous les jours pour fournir l’énergie. Des hommes avec des balances romaines et une peau de renard accroché attendent les chasseurs et le cérémonial de la simplicité commencent. On négocie dans le creux de l’oreille à l’abri d’un container et de ça, il y en a des centaines, mais aussi, réservoir, cabine, wagon font office d’échoppe. Les livres se vendent au kilo, comme les morceaux de métal, le sel et les matières premières. Des tables de billard à profusion. Le vice du jeu avec cette unique table de casino improvisé des chiffres marqués au ruban adhésif, un ordinateur à qui on ne demande plus grand chose si ce n’est que de faire défiler des chiffres. Les gamins de 7 à 15 ans adorent et jette la monnaie comme si cela était facile de gagner. Je viens d’acheter l’unique présent de mon voyage une chapka kazakh.

Saturday night fever ; La plus importante soirée de la semaine, ici ou là-bas. Alors tout commence à 19H30 au théâtre de la ville pour recevoir le groupe « Ice Peak », directement venu de la capitale rien que pour vous pour 65 centimes d’Euro. La salle est pleine pour écouter du Rap mongole ou les grands titres repris, comme : Vive le vent d’hiver, etc. . On exploite la production locale de chanteur et chanteuse. 3 jeux de lumière suffisent et même pas de pied pour les micros qu’on dépose à même le sol. Ils ne peuvent pas se déplacer trop loin car il n’y a pas assez de longueur de fil. Les groupies envahissent la scène pour remette fleur et présent que les acteurs délaissent sur le sol. Le play-back part trop tôt et saute en même temps que le groupe se déploie sur le parquet. Des gamins galbés comme des bâtons de sucette, habillés en XXL répète les gestes vues sur les chaînes musicales du satellite. Dans la salle, tout le monde est plus occupé à envoyer des SMS ou appelé machin truc. Ensuite un restaurant pour 60 centimes et finir en discothèque pour la modique somme de 20 centimes, arrosé d’une bière à 70 centimes. Cela nous fait donc un samedi soir à 2 Euros et 15 centimes. Mais que demande le peuple, je vous le demande !

Dans les témoignages et récits de voyage de l’époque. On marquait les dangers, les difficultés rencontrées et on ne décrivait jamais les paysages comme on le fait aujourd’hui, pour nous faire partir voir tel ou tel endroit. Pour moi en dehors des paysages qui se ressemblent depuis plusieurs semaine. J’essaye de raconter le quotidien avec un certain point de vue. Mes dires tournent surtout autour de la modernité qui envahir tous ces lieux. Aujourd’hui, il n’est pas rare de voir une bourgade sans eau courante, mais avec des antennes relais pour téléphone portable. Alors ou se trouvent les priorités ? Car à créer du besoin, engendra obligatoirement des rentrées d’argent et deux façons de subsister : Travailler ou Voler.

Un hôtel agréable, sans salle d’eau mais avec un Sao, pas le : Service Authorized Only mais le Sauna Avec Organisation. Car ici aussi le luxe d’un sauna est très appréciable, mais il n’y pas d’eau chaude au robinet, alors on doit récupérer l’eau qui à couler entre les pierres, pour la douche. Pas de miroir, alors pas de rasage. Une rencontre, puis des rencontres avec de jeune américain venu du : Peacecorps organisation humanitaire ou des jeunes en ont signé pour 2 ans en tant que professeur d’anglais. La ville que je connais et l’attente s’installe pour un véhicule qui partira pour la capitale. On attend devant le bazar pour un départ quand on a envie, pas d’organisation pour enregistrer, réguler, partager. On attend. Mon (sois disant ) chauffeur me promet un départ dans les 3 jours et il attend lui aussi. Le temps n’est rien… Nouvelle rencontre, et je me retrouve dans une première famille et le soir dans une autre. Ca rigole, je fais le fou avec les petits et je me retrouve invité pour les jours à venir. Mardi soir, grande soirée c’est la journée de la femme. Alors elles sont toutes de sortie prenant possession des salles VIP des différents restaurant de la ville. Moi tout seul à ma table, je les regarde danser sur quatre musiques qu’on passera en boucle pendant 3 heures. Encore une fois je lève mon verre trop souvent… Je crains énormément la traversé de la Mongolie car tout le monde me dit de prendre l’avion. Mais je désire voir des paysages et vivre le quotidien des gens. Mercredi matin, encore malade de la veille et le sol de ma chambre est recouvert de mes exces. J’ai cette sensation d’en avoir marre de ne pas trouver mes limites, marre d’être obliger de quitter des places ou je me sens bien, mais que je le veuille ou non je vie avec un laissé passé d’un mois. 11H00, le van n’est pas là mais les passagers kazakhs attendent dans la poussière que le vent lève. Je viens de perdre la place à côté du chauffeur pour une mère et son bébé, pour la première fois, je ne vais pas faire d’histoire. Je prends place sur un banc métallique recouvert d’une petite mousse. Le coffre est remplit, sous nos pieds des sacs de viande, un essieu et encore des bagages ainsi que des colis. Nous sommes neuf à vivre dans un cube de 190 cm de long sur 170 cm de large et 150 cm de haut. Recroqueviller sur moi, car je n’ai pas été assez vite comme eu pour me faire ma petite place et être égoïste au possible. J’appréhende énormément. Le chauffeur promet deux jours de route. Deux petites heures de retard seulement avant de s’engager sur les pistes. Je ne peux pas voir le paysage car les vitres son trop bas et je suis dos au chauffeur. Au début des arrêts tous les deux heures, un bien énorme pour relaxer les jambes dans ces décors de carte postale. La chaîne de l’Altaï au fond, glacier, rivière gelée et le vent toujours omniprésent. Au soir venu on s’arrête dans la première habitation isolée que l’on croise pour se restaurer. Je ne peux continuer dans ces conditions trop rudes pour moi et mon mètre 93. J’ai l’estomac noué et ne mange pas, je demande au chauffeur de pouvoir changer de place pour survivre. Il accepte, mais les autres refusent et je me bouscule le temps d’un instant avec mon voisin. Je demande de faire sortir mon sac. Car je préfère faire demi-tour et attendre un transport pour rejoindre Olgi et ensuite prendre un avion. Je n’ai plus la force de lutter contre cette vie. Quelqu’un cède sa place pour qu’au moins mes jambes puissent toucher le sol et avoir une assise correcte. On repart dans la nuit glacée et prend sur moi mon sac de victuailles et ma musette pour rester droit. Je ne dors pas et occupe mon esprit pendant toute la nuit. Le soleil se lève fasse à nous, mais nous ne voyons plus rien car les vitres sont gelées. Nous traversons la première ville depuis notre départ. Heureux je suis, car on décharge 4 colis. On boit le thé, puis on repart. Le chauffeur ne s’arrête pas tous les 4 heures mais quand il a faim. Alors 3 fois par jours. Le gèle colle aux vitres toute la journée. Voilà un peu plus de 24 heures de passé et le chauffeur toujours les yeux ouverts face au danger de la piste. On s’arrête n’importe où tant qu’il y a une yourte. Je viens de finir mes cadeaux de France, alors je fais de l’origami pour offrir aux plus petits. Pendant qu’on prépare le repas qui est le même à chaque fois soupe de viande et de pâte maison. Une petite fille sort sa dînette et me prépare mon repas. On se parle dans nos langues respectives et cela ne nous dérangent le moins du monde parti dans nos messe basse. L’expérience la plus dure est de faire ses besoins naturels dehors par un vent de force 7 et par moins zéro. On repart toujours pleine Est sur des pistes. Je ne peux pas lire à cause des vibrations alors je ferme les yeux et à chaque secousse je me réveille. Minuit, dur de trouver une yourte au milieu de nulle part. Voilà 36 heures que le chauffeur roule. Il décide de stopper quatre heures. On réveille un couple : « Bonsoir ! on est 12 et on a faim. » On se ru sans partage sur les deux lits disponibles pour prendre une position couchée et relaxée les membres tétanisés. On relance le feu avec de la bouse de chameau pour commencer par faire chauffer une grande bassine d’eau pour le thé qu’on effrite à coup de marteau. Les feuilles bouillent et on rajoute le lait en poudre. Pendant ce temps, les hôtes attendent qu’on coupe la viande, épluche les pommes de terre. On balance tout dans la marmite, puis on rajoute de l’eau et des épices. On laisse cuir. La yourte, la même disposition. En rentrant du pied droit se trouve de chaque côté la réserve d’eau et de l’autre le petit évier. Ensuite deux lits, puis à gauche coiffeuse ou son accroché des photos de la famille et des souvenir. A droite ces coffres en bois recouvert de très belle peinture et poser dessus la petite chapelle dédier à Bouddha. Lampe à huile, moulin à prière, offrande, photo et écrits. Pas de chance car il n’y a pas assez de place pour loger tout le monde à l’intérieur. Quatre hommes doivent aller dormir dehors dans le van par moins dix degrés Celcius. On se serre comme on peut et quand on vient nous réveiller on claque tous des dents, mon duvet à prix l’humidité et il est gelé. Chauffage à fond et on reste serré les uns aux autres. Attendre et s’occuper l’esprit. Repenser à un rêve, des problèmes, ma jeunesse, mes proches, à demain. Le vent souffle de plus en plus fort. Tempête de sable ou de neige. Le gris s’est installé autour de nous et nous avançons au pas. Pour une fois je n’ai jamais été aussi heureux de les voir dégainer leur portable à l’approche d’une ville. Il ne reste plus qu’une heure pour rentrer dans la capitale. Vendredi, 18H30, on nous largue à l’entrée de la ville. Un peu moins de 54 heures, le chauffeur avait raison. Depuis mon départ, je me relis et raconte des exploits à mes yeux. Mais ils ne sont que peu de chose dans le temps qui passe. Seul au fond de moi s’est écoulé l’éternité. Aujourd’hui, l’exploit n’est pas dans l’Ascension d’une montagne, d’une course, d’une nage, d’exploit surhumain d’un être sur les autres dans un temps ou une période donné. Mais de voir l’évolution du monde moderne et d’accepter ces gens qui s’accrochent à des exploits que l’on répète inlassablement tous les jours.

Mes amis souvenez-vous ! U.B guesthouse, j’y suis, on se souvient de moi, on prend des nouvelles de Noël qui a marquer les esprits. Une douche, une lessive et je suis seul dans la cuisine, face à la carte d’Asie. La melancolie m’envahie. Cette cuisine qui était pleine de vie. Je me souviens de notre naïveté lors de bataille de boule de neige. De refaire le monde à la cafétéria et de s’oublier devant une bouteille de vodka en discothèque.

Demain que sera ? Certainement un scoop, alors rester en ligne…
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Trip de deux femmes en Mongolie
Bonjour,

Nous (2 copines) aimerions faire un trip en Mongolie (désert de Gobi, randonnées pédestres et équestres dans les steppes, ...) Est-ce un pays suffisamment sûr pour que 2 femmes puissent voyager seules sans danger ? Notre idée est de partir sac à dos et d aller où le vent nous mène, est ce faisable dans ce pays? (Transport , logement, etc...) Merci de votre aide. Pascale et Laure
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De Paris à Bangkok en 4x4, un projet réaliste?
Bonjour à tous,

Nous sommes un groupe de 4 jeunes hommes de 22 ans, ayant tous le permis. Nous nous sommes récemment mis en tête un projet fou, celui de partir de Paris pour atteindre la Thaïlande ! Encore au stade de l'idée, nous aimerions nous lancer dans cette aventure l'année prochaine, de juin à fin août (80 jours). Nous aurions un budget total de 20-25000€. Le voyage se ferait en 4x4.

Je vous présente un brouillon des étapes du road trip, qui nécessite une grande révision ! 25 jours => Belgique, Pays Bas, Allemagne, Autriche, Croatie, Hongrie, Slovénie, Lituanie, Lettonie 15 jours => Russie, Mongolie 10 jours => Chine 20 jours => Vietnam, Laos, Cambodge, Thaïlande Avec ces timing nous conserverions une marge de 10 jours.

Le retour se ferait en avion, après revente ou rappatriement de la voiture.

Je précise que nous n'avons pas un passé d'aventurier, mais la motivation est bien présente.

Nous ne sommes pas encore arrivé au point de prévoir les détails de notre expédition, Mais avant tout, nous aimerions avoir l'avis de voyageurs :

Peut-on considérer qu'un si long voyage est sans danger si nous sommes bien préparés ? D'un point de vue légal, pouvons-nous avoir de mauvaises surprises avec les Visas etc. ? 80 jours est-ce suffisant ? Bref, est-ce un projet réalisable ? Pour 4 novices qui aimeraient au moins une fois dans leur existence, vivre quelque chose de grand :)

Merci
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À vélo en Eurasie: temps de traversée de l'Europe et l'hiver mongole
Bonjour tout le monde,

En septembre, je partirai (seul) pour un long voyage à vélo qui me fera traverser l’Europe, passer par la Russie puis prendre le transsibérien jusqu’en Mongolie et enfin reprendre la route pour l’Asie du Sud-Est. J’ai quelques inquiétudes auxquelles je ne trouve pas de réponse.

Avant de tout je me demande combien de temps me faudrait-il pour atteindre Moscou (pour anticiper le Visa), en sachant que je prendrai l’Eurovélo 3 jusqu’en Allemagne puis une bonne partie de l’Eurovélo 2 en contournant la Biélorussie par la Letonnie. Le trajet Européen donnerai à peu près ceci : Trajet Google Map

Je compte bien rouler au moins 70km/jour 5 jours/semaine et prévoir 2 ou 3 semaines au cas où je choisirai de reste plus longtemps à un endroit. Selon mes calculs il me faudrait 5 mois (bien que ça me paraisse beaucoup), votre avis sur ce point ?

Second point, qui pour moi est le plus important, il est pratiquement certain que j’arriverai en Mongolie en plein hiver, je redoute fortement les conditions assez sévères durant cette période. Mon avis est qu’il ne faut surtout pas négliger l’équipement et je passe notamment beaucoup de temps à chercher une tente qui soit capable de tenir la durée du voyage et qui me permette de dormir confortablement pendant la traversée des steppes mongoles. C’est pourquoi j’aimerai bien avoir un retour de personnes ayant déjà vécu ce genre d’expérience, car ce n’est pas mon cas et je préfèrerai changer d’itinéraire que de me mettre en danger inconsciemment.
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Trip moto jusqu'en Asie Centrale
Salut a tous Nouveau sur le forum , je prépare un trip moto et j'aurai besoin de quelques infos, pour faire simple mon itinéraire serait France , Italie, bateau pour la grece , Turquie, Géorgie, Azerbaïdjan et c'est la mon problème😠 je souhaite rentrer au Turkménistan par bateau(Bakou-turkmenbashi) et rejoindre l’Ouzbékistan par l’itinéraire turkmenbashi-koneurgench(sachant que pour le turkmenistan je n'aurai qu'un visa de transit de 5 jours!!!)🤪

mes questions sont: Quelqu, un a t il déjà pris le bateau Bakou, turkmenbashi ?

Est il possible de traverser le Turkménistan en 5 jours?

Avez vous des infos sur l’itinéraire que j'envisage de prendre pour rejoindre l’Ouzbékistan?(asphalte, piste???)

merci d'avance pour les infos😎 jeff
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Démarches pour emmener mes deux chats en Mongolie?
j'envisage de passer plusieurs mois en Mongolie.

je cherche une solution pour mes animaux (2 chats)

il n'est pas impossible que quelqu'un les garde dans mon pays, mais rien n'est sur. J'envisage donc la possibilité de les emmener avec moi. j'avoue que j'aurais beaucoup de mal à les laisser ici.

J'ai écris à l'ambassade mais apperement, ils n'ont pas fort envie de me répondre. Quelqu'un est il au courant de la législation en vigueur? Quelles sont les démarches à faire? Une idée de prix? pareil pour l'avion.

Avez vous déjà voyagé avec un animal ? n'est ce pas trop traumatisant pour eux , seuls dans une soute que j'imagine plongée dans le noir ? le prix ? si j'ai un changement d'avion, que font ils des animaux pendant le transit (qui pour la Mongolie avait été d'ailleurs très long)

merci
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Transsibérien ou Transmongolien pour voyager seule et avec un budget limité?
Bonjour à toutes et à tous, Les discussions sur le transsibérien et le transmogolien qui parcourent une bonne partie de la planète me font rêver. J'ai tout juste 20 ans, ai quelque expériences du voyage en baroudeuse en sac à dos au Vénézuela, + en juillet je vais partir en Malaisie-Indonésie. Mais avec des amies. Cette fois-ci je prévois de voyager seule, pour un mois. Il est vrai que le fait d'arriver à Vladivostok, en Russie on ne peut plus orientale est grisant, néanmoins passer par la Mongolie pour finir en Chine l'est peut-être encore plus. Autre chose, je partirais avec un budget limité, même si entre temps j'aurais travaillé. Tout ceci n'est que du conditionnel, même si j'en meure d'envie. Est-ce raisonnable ? Quel train me conseillez-vous ? Au niveau de la durée, du prix, de la beauté des paysages, des arrêts effectués ? Le transsibérien ou le Transmongolien ? Un mois +/- ??? Le train se prend de Moscou. Mais peut-il démarrer de Saint Petersbourg ? Vaut-il mieux en Septembre ou Août ? Beaucoup d'autres questions me viennent encore à l'esprit, mais ça ira pour le moment. Grandement merci pour votre aide et votre contribution qui pourra m'être précieuse... Si vous avez d'autres remarques, n'hésitez pas ! Tous les conseils sont bons à prendre !🙂
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Quatorze jours en Mongolie fin avril: marche ou vtt?
Bonjour,

Tout est dans le titre. Nous partons à deux fin avril-début mai (du 19 avril au 3 mai pour être précis) et comptons explorer une partie de la Mongolie en autonomie mais nous hésitons encore sur le moyen de locomotion : nos pieds ou nos VTT. Que nous conseilleriez-vous? Pour ceux qui ont déjà fait l'une ou l'autre de ces options, que pensez-vous de ces dates? Quelle région nous conseillez-vous plus particulièrement? Nous n'avons pas encore d'idée de l'itinéraire d'abord parce que le moyen n'est pas défini mais aussi parce que j'attends qu'on m'apporte les guides et les cartes depuis la France parce qu'ici la Mongolie n'est pas une destination courue.🙁 Merci pour vos réponses et meilleurs voeux à tous.
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Passage Russie-Mongolie via Tashanta
Bonjour, Nous voulons rejoindre la Mongolie depuis le Kazakstan, et comme il semble trés difficile de passer par la Chine (cf message "Chine-Mongolie"), nous envisageons de passer par la Russie. Il y a des bus qui permettent d'aller de Oust-Kamenogorsk à Barnaul. Nous cherchons ensuite à rejoindre Olgi, dans l'ouest de la Mongolie, depuis Barnaul (en Russie) par le col de Tashanta. Avez-vous des informations sur les moyens de transports permettant d'effectuer ce trajet (stop, transport en commun, ...) début mai ? isabelle et Laurent.
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Mongolie en août
Nous partons en Aout pour un mois en Mongolie de Pékin... 1ère questions: faut-il retirer tous notre budget en liquide et faire du change (dur de ce balader avec 600 euros!!!)? faut-il prévoir des Euros en liquides ou des Dollars? y-a-t'il des distributeurs d'argent facilements? bref si vous avez des infos pratiques sur la gestion argents, liquides, cartes bancaires etc...?

2èmes questions: Peux t'on envisager de ce rendre en minivan commun dans un lieu (exemple: Terelj nord est de UB) et "louer" des chevaux pour 4-5 jours sans guide? et refaire le mème schéma dans les diférentes régions canyons de l'Orkhon etc...?

3èmes questions: Nous arrivons à pékin le lundi 31 juillet...2 options existent pour rejoindre la mongolie: ce rendre à Erenhot puis prendre un train derrière la frontière ou prendre le train direct de Pékin à UB (mais on a pas réservé!!) donc on pense aller à Erenhot (ffrontière) en bus ou train ( c koi le mieux?)??? passer la frontière en jeep (on paye en kel monnaie?) et prendre le train quotidien pour UB (est-il possible de prendre le billet sur place?)

4èmes questions: Y a t'il possibilité de trouver des recharges de gaz (petites bonbonnes) dans le format que nous connnaissons bien et adaptables à nos bruleur à UB...?

5èmes questions: comment son les prises électrique dans les guest house? ;-), avez vous une bonne adresse sur UB de guest house ou on peut rencontrr des voyageurs cool? j'ai bien dit voyageurs et pas des touristes de bases ;-)

eu..;voili voila...j'espère que vous nous répondrez à toutes ces interrogations!!... et si y'a des gens très cool qui parte au mème moment faites nous signe!!! on prend l'avion (Aéroflot) à paris via moscou arrivé pékin le dimanche 30 juillet à 13H40 et on arriv à pékin le 31/07 à 9H50... A + et bon trip à tous les voyageurs digne de ce nom!!!! olivier et andréane
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Trek en Mongolie: points GPS des puits dans le Gobi
Bonjour à tous! Je pars faire un trek en solitaire en Mongolie cet été au mois d'Aout. Voilà très approximativement mon itinéraire. Est-ce que l'un d'entre vous aurais des coordonnées GPS de puits où il y a encore de l'eau ? Je précise que mon itinéraire dépendra surtout de ça. Merci!
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Recherche d'itinéraires en Mongolie
Bonjour tout le monde,

Je me renseigne actuellement sur la possibilité d'une excursion en Mongolie. Je me tourne vers vous afin d'avoir quelques renseignements, j'ai lu pas mal de choses sur le sujet et si certains avis disent la possibilité de partir en autonomie, d'autres soulignent la difficulté du projet. Je ne pars (presque) jamais avec guides ou autre, et l'autonomie est de loin la façon de voyager que je préfère. Mais est-ce possible ?

En fait j'aimeras 1- Voyager en autonomie 2- Parcourir les grands espaces 3- Pouvoir me ravitailler sur le chemin

Le tout sur une quinzaine de jours

Auriez vous un/des itinéraire(s) à me conseiller. A pied ou en vélo.

Merci d'avance !
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