Bonjour,
Je vais au Venezuela en décembre (San Cristobal), et je vais prendre un vol Cucuta-Lima avec changement à Bogota. Je dois me rendre en voiture de San Cristobal à Cucuta (Colombie), environ 2h de route.
Est-ce dangereux ? Y-a t'il de réels risques d'enlèvement ou quelque chose comme ça sur cette route ?
Merci...
Bonjour à tous,
Nous envisageons de partir au Vénézuela cette année et d'offrir ce magnifique voyage également à ma mère pour ces 50 ans. L'idée serait de pouvoir séjourner à Los Roques, visiter le Delta de l'Orénoque, faire un tour à Canaïma et survoler le Salto Angel, et si possible découvrir Los Llanos. Ma mère souffre un peu de son dos, je voulais donc connaitre le niveau de difficultés de ces différentes excursions. Los Roques ne me semble pas poser de problème quant aux autres excursions, j'ai du mal à me faire un avis. A ceux qui ont déjà fait ces excursions, qu'en est il pour Canaima, le Delta de l'Orénoque et pour les Llanos ? Merci d'avance pour vos infos.
Nous envisageons de partir au Vénézuela cette année et d'offrir ce magnifique voyage également à ma mère pour ces 50 ans. L'idée serait de pouvoir séjourner à Los Roques, visiter le Delta de l'Orénoque, faire un tour à Canaïma et survoler le Salto Angel, et si possible découvrir Los Llanos. Ma mère souffre un peu de son dos, je voulais donc connaitre le niveau de difficultés de ces différentes excursions. Los Roques ne me semble pas poser de problème quant aux autres excursions, j'ai du mal à me faire un avis. A ceux qui ont déjà fait ces excursions, qu'en est il pour Canaima, le Delta de l'Orénoque et pour les Llanos ? Merci d'avance pour vos infos.
bonjour
je pars au vénézuela de septembre a décembre pour effectuer une aide dans un foyer pour jeunes en difficultés. Ce foyer se situant dans la banlieue proche de caracas dans l'état de Miranda. Pendant ce séjour je voudrais en profiter pour voir un peu ce pays Je voudrais donc savoir ce qu'il y a à voir, comment s'y rendre et à quel budget (n'en n'ayant pas un énorme!) Merci d'avance
je pars au vénézuela de septembre a décembre pour effectuer une aide dans un foyer pour jeunes en difficultés. Ce foyer se situant dans la banlieue proche de caracas dans l'état de Miranda. Pendant ce séjour je voudrais en profiter pour voir un peu ce pays Je voudrais donc savoir ce qu'il y a à voir, comment s'y rendre et à quel budget (n'en n'ayant pas un énorme!) Merci d'avance
est-ce que quelqu'un connait le trek du Romaira au Vénézuela? l'ascension de la muraille du "tepuy", le "point triple", la "vallée des cristaux", la "proue", si oui, merci de m'en donner vos expériences et impressions (météo, difficultés, meilleure époque pour y aller..).
Bonjour à tous,
Je cherche à organiser pour août un petit séjour au Venezuela (depuis la Guyane). Mais plus cela va, plus je me heurte à des difficultés...
Par exemple, le vol Paramaribo- Porlamar ou Caracas trouvé par Go voyage a été annulé par Go voyage car les compagnies aériennes utilisées refusent les tickets électroniques.
Les autres bookers consultés ne trouvent carrément pas les vols qui m'intéressent (enfin, si, mais à 5 600 euros)
Les agences de voyage locales ne peuvent pas beaucoup nous aider: elles-mêmes n'ont pas accès à tous les vols. Impossible d'acheter le billet pour Los Roques, par exemple
Et ça bloque pour l'achat ci-dessus aussi...
J'étais prête au final à passer par des forfaits d'agence pour simplifier. Mais je ne trouve pas d'agences sur le net qui proposent des forfaits raisonnables (c'est souvent au départ de Paris, et certaines refusent d'enlever cette prestation) et payer 1000 euros les 4 jours de ballade pour un pays comme le Venez', ça me gonfle (j'exagère un peu, mais si peu...)
Donc je fais appel à vous, ô communauté de voyage forum! (voyez, je suis lyrique, c'est dire à quel point je suis découragée et prête à manger mon clavier). Connaitriez-vous les bons sites, les bonnes compagnies aériennes, pour que je ne craque pas encore (j'ai l'impression d'être stupide, soudain) ?
Je cherche à organiser pour août un petit séjour au Venezuela (depuis la Guyane). Mais plus cela va, plus je me heurte à des difficultés...
Par exemple, le vol Paramaribo- Porlamar ou Caracas trouvé par Go voyage a été annulé par Go voyage car les compagnies aériennes utilisées refusent les tickets électroniques.
Les autres bookers consultés ne trouvent carrément pas les vols qui m'intéressent (enfin, si, mais à 5 600 euros)
Les agences de voyage locales ne peuvent pas beaucoup nous aider: elles-mêmes n'ont pas accès à tous les vols. Impossible d'acheter le billet pour Los Roques, par exemple
Et ça bloque pour l'achat ci-dessus aussi...J'étais prête au final à passer par des forfaits d'agence pour simplifier. Mais je ne trouve pas d'agences sur le net qui proposent des forfaits raisonnables (c'est souvent au départ de Paris, et certaines refusent d'enlever cette prestation) et payer 1000 euros les 4 jours de ballade pour un pays comme le Venez', ça me gonfle (j'exagère un peu, mais si peu...)
Donc je fais appel à vous, ô communauté de voyage forum! (voyez, je suis lyrique, c'est dire à quel point je suis découragée et prête à manger mon clavier). Connaitriez-vous les bons sites, les bonnes compagnies aériennes, pour que je ne craque pas encore (j'ai l'impression d'être stupide, soudain) ?

bonjour je voudrais savoir si il est sécuritaire de partir du mexique a pied et ce rendre jusquau vénézuela et faire aussi des bouts en auto ou en bus... avez vous déja fait un voyage similaire??
A tous ceux qui débarquent ou comptent rejoindre d'ici peu l'aéroport de Caracas, tenez vous au courant de la situation sur la route reliant l'aéroport au centre ville. La route qui relie la côte où se situe l'aéroport et le centre dispose d'un viaduc qui serait actuellement fermé en raison de brèches....
Bref de gros retards, et des difficultés pour relier CCS sont à prévoir...
http://www.eluniversal.com/2006/01/05/viadu_ava_05A650819.shtml
Bonjour!
Je pars 2 semaines fin juillet et je n'arrive pas à me décider entre la Jamaïque et le Vénézuela. Je cherche un pays où je pourrai faire de la randonnée, me mêler aux habitants, passer du temps dans une ville animée, mais agréable à vivre et me déplacer sans trop de difficultés d'un endroit à l'autre. Je passerai ces vacances avec mon sac à dos et je voudrais dépenser 40$CAN par jour max.
Comme je suis une fille qui voyagera seule, l'élément sécurité est important pour moi. De plus, j'aimerais avoir l'opportunité de rencontrer d'autres voyageurs (dans les hébergements ou ailleurs).
Aussi, je suis facilement incommodée par la chaleur. J'avais l'impression que ces destinations seraient moins torrides que le Mexique ou le Guatémala. Suis-je dans l'erreur?
Merci d'avance!
Je pars 2 semaines fin juillet et je n'arrive pas à me décider entre la Jamaïque et le Vénézuela. Je cherche un pays où je pourrai faire de la randonnée, me mêler aux habitants, passer du temps dans une ville animée, mais agréable à vivre et me déplacer sans trop de difficultés d'un endroit à l'autre. Je passerai ces vacances avec mon sac à dos et je voudrais dépenser 40$CAN par jour max.
Comme je suis une fille qui voyagera seule, l'élément sécurité est important pour moi. De plus, j'aimerais avoir l'opportunité de rencontrer d'autres voyageurs (dans les hébergements ou ailleurs).
Aussi, je suis facilement incommodée par la chaleur. J'avais l'impression que ces destinations seraient moins torrides que le Mexique ou le Guatémala. Suis-je dans l'erreur?
Merci d'avance!
Bonjour,
Je quitte le Vénézuéla et je souhaite faire transporter mon 4X4 par frêt maritime destination la France.
Quelqu'un peut-il me conseiller sur une compagnie maritime assurance ce type de frêt entre le Vénézuéla et la France ?
Merci Cordialement
Merci Cordialement
bonjour,
je pars au Venezuela a la fin du moi, et j'aimerai savoir si certains hôtels ( pas trop chers) propose une prise en charge de l'aéroport dans leur tarif?
je préfèrerai un hôtel dans le centre ville mais apparemment c'est un peu compliqué l'hôtellerie au Venezuela
pouvez vous m'aider???
cdt
je pars au Venezuela a la fin du moi, et j'aimerai savoir si certains hôtels ( pas trop chers) propose une prise en charge de l'aéroport dans leur tarif?
je préfèrerai un hôtel dans le centre ville mais apparemment c'est un peu compliqué l'hôtellerie au Venezuela
pouvez vous m'aider???
cdt
Holà holà !!!
Après avoir minutieusement "épluché" le net, contacté différents organismes, me voilà pas très avancée sur ce que je dois faire pour obtenir un visa de séjour > 90 jours. Je suis française et ne suis pas mariée avec mon conjoint qui lui est venezuelien, je compte rechercher un emploi sur place ou domaines langues, tourisme ou banque/assurances (en ce moment je suis dans le pays et dès que j'ai un moment, je consulte les offres, me renseigne sur la présence française etc etc). J'aimerais que vous partagiez avec moi votre expérience, comment vous vous êtes installés, les difficultés rencontrées, des astuces etc etc.... Tout ce que vous avez envie de dire sera le bienvenu, cela m'aiderait beaucoup !!! merci pour vos réponses !!! je quitte la France cet été.
Lo
Après avoir minutieusement "épluché" le net, contacté différents organismes, me voilà pas très avancée sur ce que je dois faire pour obtenir un visa de séjour > 90 jours. Je suis française et ne suis pas mariée avec mon conjoint qui lui est venezuelien, je compte rechercher un emploi sur place ou domaines langues, tourisme ou banque/assurances (en ce moment je suis dans le pays et dès que j'ai un moment, je consulte les offres, me renseigne sur la présence française etc etc). J'aimerais que vous partagiez avec moi votre expérience, comment vous vous êtes installés, les difficultés rencontrées, des astuces etc etc.... Tout ce que vous avez envie de dire sera le bienvenu, cela m'aiderait beaucoup !!! merci pour vos réponses !!! je quitte la France cet été.
Lo
Bonjour,
Je suis présentement à Sanare et je désire me rendre en Colombie, avec deux amis, en décembre. On irait jusqu'à San Cristóbal, puis jusqu'à San Antonio del Táchira. De là, on traverserait à Cúcuta, en Colombie. On aimerait savoir si la frontière est sécuritaire à cet endroit. Quelqu'un pourrait nous renseigner? Merci,
Stéphane Pageau
Je suis présentement à Sanare et je désire me rendre en Colombie, avec deux amis, en décembre. On irait jusqu'à San Cristóbal, puis jusqu'à San Antonio del Táchira. De là, on traverserait à Cúcuta, en Colombie. On aimerait savoir si la frontière est sécuritaire à cet endroit. Quelqu'un pourrait nous renseigner? Merci,
Stéphane Pageau
Bonjour à tous,
Nous partons avec quelques potes pêcher à Los Roques en janvier. Je suis en contact avec quelques pensions à Gran Roque et sur quelques iles et je reçois à la fois des prix en dollar et en bolivar. Sur le site Dolar Paralelo, le taux au marché noir indiqué paraît hyper élevé donc très bénéfique (20 bs pour 1 €!) Confirmez vous ce taux ? Cela me paraît assez fou.
Nous partons avec quelques potes pêcher à Los Roques en janvier. Je suis en contact avec quelques pensions à Gran Roque et sur quelques iles et je reçois à la fois des prix en dollar et en bolivar. Sur le site Dolar Paralelo, le taux au marché noir indiqué paraît hyper élevé donc très bénéfique (20 bs pour 1 €!) Confirmez vous ce taux ? Cela me paraît assez fou.
Bonjour,
Est-il possible de faire Cayenne au Venezuela par la route avec une voiture non 4X4 (Peugeot normale)? En combien de temps? Saisons? Pluie? Etat des routes? Y a t'il des cautions à laisser aux frontières lorsqu'on traverse un pays avec une voiture immatriculée en France (Surinam, et.)?
Vu le prix des voitures au Venezuela où je vais m'installer, je compte emmener ma voiture de France à Cayenne par bateau, puis poursuivre par la route.
Merci à tous de vos réponses.
Est-il possible de faire Cayenne au Venezuela par la route avec une voiture non 4X4 (Peugeot normale)? En combien de temps? Saisons? Pluie? Etat des routes? Y a t'il des cautions à laisser aux frontières lorsqu'on traverse un pays avec une voiture immatriculée en France (Surinam, et.)?
Vu le prix des voitures au Venezuela où je vais m'installer, je compte emmener ma voiture de France à Cayenne par bateau, puis poursuivre par la route.
Merci à tous de vos réponses.
Bonjour,
je suis français et je souhaite partir un petit mois soit au venezuela soit en colombie pour le mois d'aout ou septembre car ces 2 pays m'attirent beaucoup.
Voila, je me suis renseigné pas mal mais je n'arrive pas à me décider entre ces 2 pays, je ne pourrais en un mois que faire l'un ou l'autre je pense.
J'aimerais savoir si certains ont visité ou habité les 2 pays et qu'est ce qu'ils en pensent, quels sont les avantages et inconvénients des 2 pays: - paysages - villes - architecture - sécurité - budget cher ou pas cher - vie culturelle - musique - accueil des gens chaleureux ou un peu moins - dépaysement - ambiance festive
voila, j'espère que vous me repondrez, je pense que ces 2 pays sont vraiment intéressants tous les 2, mais j 'aimerai surtout avoir un avis extérieur, c'est à dire sans chauvinisme (c'est nous les meilleurs par ex.), j'ai cru comprendre quand meme que ces 2 pays ont beaucoup de points communs (sauf au plan politique) merci, marc
je suis français et je souhaite partir un petit mois soit au venezuela soit en colombie pour le mois d'aout ou septembre car ces 2 pays m'attirent beaucoup.
Voila, je me suis renseigné pas mal mais je n'arrive pas à me décider entre ces 2 pays, je ne pourrais en un mois que faire l'un ou l'autre je pense.
J'aimerais savoir si certains ont visité ou habité les 2 pays et qu'est ce qu'ils en pensent, quels sont les avantages et inconvénients des 2 pays: - paysages - villes - architecture - sécurité - budget cher ou pas cher - vie culturelle - musique - accueil des gens chaleureux ou un peu moins - dépaysement - ambiance festive
voila, j'espère que vous me repondrez, je pense que ces 2 pays sont vraiment intéressants tous les 2, mais j 'aimerai surtout avoir un avis extérieur, c'est à dire sans chauvinisme (c'est nous les meilleurs par ex.), j'ai cru comprendre quand meme que ces 2 pays ont beaucoup de points communs (sauf au plan politique) merci, marc
Bonjour à tous,
On part bientot avec mon copain au venezuela et j'aimerai savoir si quelqu un connait la facon de prendre des cours d'espagnol mais je precise pas caracas, plutot merida ou autre. si vous avez des infos sur les prix, des conseils sur quelqu un ou une ecole que vous connaissez. car on peut meme prendre un etudiant par exemple, on aimerait savoir si ca se fait . en fait la on est en martinique pour bosser donc c'est pas facile de recolter des infos. merci a vous et bon vent sonia et benoit
On part bientot avec mon copain au venezuela et j'aimerai savoir si quelqu un connait la facon de prendre des cours d'espagnol mais je precise pas caracas, plutot merida ou autre. si vous avez des infos sur les prix, des conseils sur quelqu un ou une ecole que vous connaissez. car on peut meme prendre un etudiant par exemple, on aimerait savoir si ca se fait . en fait la on est en martinique pour bosser donc c'est pas facile de recolter des infos. merci a vous et bon vent sonia et benoit
Salut,
après de longues hésitations (partir tout seul ou avec une agence ? quelle destination ? quelles activités ? ...) j'ai trouvé un "voyage encadré" au Vénézuela :
16 jours avec un peu de rando, pirogue sur l'Orenoque, rencontre avec les indiens Waraos, et bateau (Paria) + plage pour finir.
Je ne cite pas l'agence pour le pas faire de pub, plusieurs proposent approximativement le même circuit (donc ça doit pas être très aventureux, mais bon).
Le prix : 2000 € TTC en juillet-août, groupe de 12 personnes maxi.
C'est une somme pour moi, alors j'aimerais juste avoir votre avis sur le prix (sachant qu'un billet d'avion sec vaut ~1000 €), par rapport au même voyage organisé tout seul (bien sûr, les services de l'agence ont un prix).
C'est une somme pour moi, alors j'aimerais juste avoir votre avis sur le prix (sachant qu'un billet d'avion sec vaut ~1000 €), par rapport au même voyage organisé tout seul (bien sûr, les services de l'agence ont un prix).
Bonjour à tous......
Mon amoureux et moi avons réservés au Portofino ( Ile de Margarita) pour la relâche (sans enfants!!!).....comme nous ne connaissons absolument rien de l'endroit où nous allons, nous voulons savoir si on peut trouver des Bolivars ici à Montréal....est-il préférable d'apporter des dollars canadiens ou Us et les changer là-bas??? Est-il possible comme au Mexique d'utiliser la carte bancaire et retirer en Bolivars.....beaucoup de questions!!!!
Merci
Agamie
Mon amoureux et moi avons réservés au Portofino ( Ile de Margarita) pour la relâche (sans enfants!!!).....comme nous ne connaissons absolument rien de l'endroit où nous allons, nous voulons savoir si on peut trouver des Bolivars ici à Montréal....est-il préférable d'apporter des dollars canadiens ou Us et les changer là-bas??? Est-il possible comme au Mexique d'utiliser la carte bancaire et retirer en Bolivars.....beaucoup de questions!!!!
Merci
Agamie
Bonjour à tous !
Ben voilà, nous sommes un couple de français ( 38 et 40a pour tout dire !!) nouvellement inscrits sur ce forum.
Comme nous envisageons d'effectuer un voyage au Vénézuela courant décembre 2005, nous cherchons à recueillir l'avis de certains d'entre vous qui ont pu déjà s'y rendre, voire prendre contact avec des personnes ou familles qui comptent y aller à la même époque que nous !
On recherche un hotel sympa, clean, calme avec un belle plage (tant qu'à faire) pour pouvoir se reposer et profiter de l'eau cristalline des caraïbes, sachant que tous les 2 jours, on aime bien bouger en découvrant le pays en louant une voiture (avec ou sans chauffeur selon les risques en matière de sécurité ) ou en effectuant des excursions.
A partir de là commencent nos hésitations 😏😏 !! A priori, le Coche Paradise Resort à Isla de Coche nous parait pas mal mais peut on a aussi un peu peur de se trouver coincés sur l'île : quelqu'un y est il déjà allé ?? Qui a t'il à voir sur cette ile et peut on facilement rejoindre Isla Margarita si l'on souhaite s'y rendre ??
Pour cette dernière, on avait retenu (dans l'ordre de nos choix) en premier l'Hesperia Playa El Agua, puis le Lagunamar Resort et enfin l'Hesperia Isla Margarita ex aequo avec le Dunes Beach Resort : par rapport à ce que nous recherchons, etes vous ok avec nos choix ?? Y a t'il des points faibles et forts particuliers pour chacun de ces hotels et lesquels et surtout, peut on facilement louer une voiture ou faire des excursions sympas sans risques dans l'île ??
Merci d'avance à tous ceux qui me répondront et pour ceux qui partent à la même époque que nous, peut être que nous aurons l'occasion de se rencontre ??
Carole et Dominique
Ben voilà, nous sommes un couple de français ( 38 et 40a pour tout dire !!) nouvellement inscrits sur ce forum.
Comme nous envisageons d'effectuer un voyage au Vénézuela courant décembre 2005, nous cherchons à recueillir l'avis de certains d'entre vous qui ont pu déjà s'y rendre, voire prendre contact avec des personnes ou familles qui comptent y aller à la même époque que nous !
On recherche un hotel sympa, clean, calme avec un belle plage (tant qu'à faire) pour pouvoir se reposer et profiter de l'eau cristalline des caraïbes, sachant que tous les 2 jours, on aime bien bouger en découvrant le pays en louant une voiture (avec ou sans chauffeur selon les risques en matière de sécurité ) ou en effectuant des excursions.
A partir de là commencent nos hésitations 😏😏 !! A priori, le Coche Paradise Resort à Isla de Coche nous parait pas mal mais peut on a aussi un peu peur de se trouver coincés sur l'île : quelqu'un y est il déjà allé ?? Qui a t'il à voir sur cette ile et peut on facilement rejoindre Isla Margarita si l'on souhaite s'y rendre ??
Pour cette dernière, on avait retenu (dans l'ordre de nos choix) en premier l'Hesperia Playa El Agua, puis le Lagunamar Resort et enfin l'Hesperia Isla Margarita ex aequo avec le Dunes Beach Resort : par rapport à ce que nous recherchons, etes vous ok avec nos choix ?? Y a t'il des points faibles et forts particuliers pour chacun de ces hotels et lesquels et surtout, peut on facilement louer une voiture ou faire des excursions sympas sans risques dans l'île ??
Merci d'avance à tous ceux qui me répondront et pour ceux qui partent à la même époque que nous, peut être que nous aurons l'occasion de se rencontre ??
Carole et Dominique
Bonjour à tous,
voilà je recherche des informations récentes sur le Venezuela le top ce serait de la part de français vivant dans ce pays pour avoir de réelles informations sur la vie de tous les jours, est il facile de trouver des hôtels, se nourrir, restaurants, coût de la vie et pour la sécurité aussi, questions qui peuvent paraître bizarre mais d'après ce qu'on entends de ce pays il y a de quoi s'en inquiéter, donc voila j'espère que l'on pourra m'aider car j'ai vraiment envie de visiter ce pays. Merci
voilà je recherche des informations récentes sur le Venezuela le top ce serait de la part de français vivant dans ce pays pour avoir de réelles informations sur la vie de tous les jours, est il facile de trouver des hôtels, se nourrir, restaurants, coût de la vie et pour la sécurité aussi, questions qui peuvent paraître bizarre mais d'après ce qu'on entends de ce pays il y a de quoi s'en inquiéter, donc voila j'espère que l'on pourra m'aider car j'ai vraiment envie de visiter ce pays. Merci
Je suis invitée a passer 18 jours au Venezuela chez des amis et j'ai peur. Entre les maladies, les kidnappings, les vols, la pénurie, le régime militair, je regrette d'avoir pris mes billets d'avion mais aucun des médecins n'a voulu me faire un certificat médical pour annuler mon voyage. Est-ce que ma peur est justifiée? Merci de me repondre
JOUR 1 :

Aujourd'hui 8 aoüt 2011, nous partons à la découverte d'un pays d’Amérique du Sud, le Venezuela. Nous partons au nombre de quatre personnes soit deux couples. Ce sera une première fois pour les deux garçons de l'expédition.
Nous décollons de Paris, avec une escale à Madrid pour une arrivée sur Caracas, en tout le vol durera 9h. Nous partons d’Orly, le père d'Alexander nous dépose à l'aéroport.
Le baptême de l’air d' Alexander et d' Alexandre se passe bien, nous faisons bonne route. Nous arrivons à Madrid, nous effectuons le tour de l’aéroport pour finalement se retrouver à la porte d’embarquement A6 et comprendre que l’avion de Caracas accumule une heure de retard. Nous finissons par embarquer dans l’avion, nous sommes tout au fond et Alexandre et Nina devant nous.
Dans l’avion, nous nous couvrons de "couettes toutes douces", d’après Emilie . Nous prenons des photos du ciel, dans l’avion.Nous remplissons même una " tarjeta de embarcacion" . >> Alex a voulu remplir rapidement sa carte mais il s'est trompé. Il a dû en redemander une nouvelle à l'hôtesse. << Dans notre réservation des billets, le repas est offert, nous avons à manger et à boire. Un bon repas nous attend : Paella, Café mais à choisir le thé était meilleur.
Il fait un peu froid à bord, la clim est forte.
Nous ressentons quelques zones de turbulence sans grand risque et nous sommes arrivés quand la lune apparaissait.
Les contrôles à la douane sont assez long. La douanière a un sourire sévère en arrivant devant elle, c’est peu rassurant.

Quel bon souvenir ce voyage en avion. La nourriture, le stress, Nina, la nécessité de se débrouiller en espagnol et le plaisir de l’entendre.
Nous retrouvons nos bagages sans souci. Nous avons eu peur que les canifs soient trouvés. A la sortie des douanes, des rabatteurs nous proposent des taxis, de l’argent sur le marché parallèle pour le taux de change plus intéressant. Nous ne faisons pas appel à eux, mais à un organisme reconnu “ Ital Cambio” pour 200 Euros nous échangeons 1222 Bolivars. Dans les environs de 20h, nous cherchons ensuite un taxi noir comme indiqué dans le guide (Lonely Planet Venezuela ) environ 220 Bfs, la course.
Le conducteur de taxi est un type sympa, âgé, père. A 20h40, Il nous donne son nom avec sa carte à l’appui. Nous arrivons à Los Palos Grandes dans le quartier de Chacao. Le vigile de l’immeuble d’Abdu nous fait rentrer dans la cour.

Malheureusement pour nous, Abdu n’est pas à son domicile alors que nous devions dormir chez lui. Nous choisissons de l'attendre, mais les heures passant, nous décidons de rechercher un hôtel pour la nuit.


A force de recherches, nous réussissons à trouver un hôtel qui nous a coûté cher et dans lequel nous ne disposons pas de grand lit . Il faut se serrer, nous passons la nuit à 2 dans un lit une place. Nous ne tardons pas à trouver sommeil.

Aujourd'hui 8 aoüt 2011, nous partons à la découverte d'un pays d’Amérique du Sud, le Venezuela. Nous partons au nombre de quatre personnes soit deux couples. Ce sera une première fois pour les deux garçons de l'expédition.
Nous décollons de Paris, avec une escale à Madrid pour une arrivée sur Caracas, en tout le vol durera 9h. Nous partons d’Orly, le père d'Alexander nous dépose à l'aéroport.
Le baptême de l’air d' Alexander et d' Alexandre se passe bien, nous faisons bonne route. Nous arrivons à Madrid, nous effectuons le tour de l’aéroport pour finalement se retrouver à la porte d’embarquement A6 et comprendre que l’avion de Caracas accumule une heure de retard. Nous finissons par embarquer dans l’avion, nous sommes tout au fond et Alexandre et Nina devant nous.
Dans l’avion, nous nous couvrons de "couettes toutes douces", d’après Emilie . Nous prenons des photos du ciel, dans l’avion.Nous remplissons même una " tarjeta de embarcacion" . >> Alex a voulu remplir rapidement sa carte mais il s'est trompé. Il a dû en redemander une nouvelle à l'hôtesse. << Dans notre réservation des billets, le repas est offert, nous avons à manger et à boire. Un bon repas nous attend : Paella, Café mais à choisir le thé était meilleur.

Il fait un peu froid à bord, la clim est forte.
Nous ressentons quelques zones de turbulence sans grand risque et nous sommes arrivés quand la lune apparaissait.
Les contrôles à la douane sont assez long. La douanière a un sourire sévère en arrivant devant elle, c’est peu rassurant.

Quel bon souvenir ce voyage en avion. La nourriture, le stress, Nina, la nécessité de se débrouiller en espagnol et le plaisir de l’entendre.
Nous retrouvons nos bagages sans souci. Nous avons eu peur que les canifs soient trouvés. A la sortie des douanes, des rabatteurs nous proposent des taxis, de l’argent sur le marché parallèle pour le taux de change plus intéressant. Nous ne faisons pas appel à eux, mais à un organisme reconnu “ Ital Cambio” pour 200 Euros nous échangeons 1222 Bolivars. Dans les environs de 20h, nous cherchons ensuite un taxi noir comme indiqué dans le guide (Lonely Planet Venezuela ) environ 220 Bfs, la course.
Le conducteur de taxi est un type sympa, âgé, père. A 20h40, Il nous donne son nom avec sa carte à l’appui. Nous arrivons à Los Palos Grandes dans le quartier de Chacao. Le vigile de l’immeuble d’Abdu nous fait rentrer dans la cour.

Malheureusement pour nous, Abdu n’est pas à son domicile alors que nous devions dormir chez lui. Nous choisissons de l'attendre, mais les heures passant, nous décidons de rechercher un hôtel pour la nuit.


A force de recherches, nous réussissons à trouver un hôtel qui nous a coûté cher et dans lequel nous ne disposons pas de grand lit . Il faut se serrer, nous passons la nuit à 2 dans un lit une place. Nous ne tardons pas à trouver sommeil.
bonjour
je voyage avec flydiscount et j ai une nuit a passer a caracas avant de repartir sur quito
pouvez vous me conseiller un hotel avec transfert nous sommes une famille de 5 et j imaginais un hotel sympas avec restaurant sur la cote maiquieta ou autre pour eviter le stress de caracas
des conseils
merci🙂
Bonjour à tous
Nous allons partir au Venezuela pour tenter le trek du Roraima. Pour des raisons de simplicité et de manque de temps pour organiser par nous-mêmes, nous allons passer par un Tour Opérateur.
Nous hésitons entre Clubaventure et Nomade (qui proposent à peu près le même circuit : roraima puis mochima), mais également Allibert qui lui propose Roraima - Delta de l'Orenoque.
Les deux circuits nous tentent, mais mon ami a eu un retour pas terrible avec Nomade il y a quelques années sur l'Argentine. Alors nous sommes à la recherche d'avis, si quelqu'un est parti avec l'un de ces 3 TO sur cette destination...
Merci à tous 🙂
Nous allons partir au Venezuela pour tenter le trek du Roraima. Pour des raisons de simplicité et de manque de temps pour organiser par nous-mêmes, nous allons passer par un Tour Opérateur.
Nous hésitons entre Clubaventure et Nomade (qui proposent à peu près le même circuit : roraima puis mochima), mais également Allibert qui lui propose Roraima - Delta de l'Orenoque.
Les deux circuits nous tentent, mais mon ami a eu un retour pas terrible avec Nomade il y a quelques années sur l'Argentine. Alors nous sommes à la recherche d'avis, si quelqu'un est parti avec l'un de ces 3 TO sur cette destination...
Merci à tous 🙂
Pour m’être largement aidée des témoignages que j’ai pu lire, je vous livre ma contribution de retour de voyage. Quels voyageurs sommes nous ? La cinquantaine, nous sommes trop indépendants pour les voyages organisés avec prise en charge collective et n’avons plus du tout le gout les voyages sac à dos.
Nous apprécions un confort de bon aloi et voyageons avec une adolescente de 17 ans.
- JOUR 1 – Samedi: PARIS / MADRID / CARACAS Arrivée du vol Iberia à 16h, Xavier, un professeur de français, guide à temps perdu nous attend. 45 minutes de voiture plus tard, nous voici à Altamira, quartier tranquille de Caracas. Dépose des bagages et on file prendre le téléphérique Avila Magica, qui transporte en 12 minutes au sommet de l´Avila, une montagne au pied de laquelle se trouve Caracas. Redescente vers 21H
- JOUR 2 – Dimanche: CARACAS. Pour d’obscures raisons, tout était fermé lors de notre passage. On a pu visiter la cathédrale, le panthéon national, la maison natale de Bolivar et le musée qui lui est consacré dans la maison à coté. La seule visite vraiment intéressante fut celle du musée d’art colonial dans une bâtisse construite en 1797, entièrement meublée d’époque. Nous filons ensuite visiter El Hatillo, village colonial à l’architecture classée, très touristique. Départ en fin d’après midi pour Merida par avion, en réalité EL VIGIA à 1H30 de route de Mérida car l’aéroport de Mérida est fermé, à la suite d’un accident d’avion qui n’a pas réussi à éviter la montagne. Arrivée à l’hôtel à 22H.
- JOUR 3 – Lundi: par la Transandina, de Merida à Los Frailes Notre guide dans les Andes est Martin de l’agence locale Caimantours. Nous commençons par la visite de Merida. Comme les salariés manifestent, tout est fermé. On fait quelques emplettes dans cette ville agréable, avec des boutiques partout, des petits vendeurs de rue, une ambiance tranquille d’Amérique latine… Le téléphérique n’est toujours pas réparé.
Départ à 11H par la route transandine. A la station service, le litre de super coute moins cher qu’un litre d’eau. Nous passerons Tabay, petite ville avec quelques installations thermales, Cacute, village coloré et poursuivons avec un arrêt (histoire de s’habituer doucement à la montée en altitude) à Mucuruba (2 400 m) un des plus vieux villages andins avec une jolie église dédiée à Marie. Un peu plus loin sur la route, en face d’un monument dédié à Bolivar et son chien, une paysanne propose du vin de fraises, des petits gâteaux secs à la coco. Nous arrivons à la MUSUY pour une grimpette de 45 minutes dans la montagne jusqu’à un petit bassin naturel rempli d’eau à 40° par une microscopique chute d’eau. La montée est un peu rude mais installés dans ce jacuzzi naturel, on a une vue splendide sur les sommets avoisinants. Départ à 16H. Notre route transandine se poursuit en passant par San Raphael de Mucuchies, il faut sortir le pull : 3140 m, c’est le plus haut village du Venezuela. Ici se trouve une petite chapelle de pierre, curiosité sans réel intérêt. Le ravinement de la montagne est en revanche impressionnant.
Apartados marque la bifurcation de la transandine qui continue sa grimpette, tandis que sur la droite, la route redescend vers Barinas porte les Llanos. L’architecture est pittoresque, d’esprit suisse. Délicieux gâteaux et chocolat chaud. Nous bifurquons donc en direction de Barinas vers la posada Los Frailes, un ancien monastère, bâti en 1643 et niché au cœur d’une vallée encaissée et le long d’un cours d’eau, à mi-chemin entre la Laguna Mucubaji et Santo Domingo.
- JOUR 4 – Mardi: Los frailes –Altamira de Caceres Après un bon petit déj retour vers Apartaderos en direction de Trujillo et du Pico del Aguila à 4100m. En fait d’aigle, il s’agit en réalité d’honorer l’animal emblématique des lieux, le condor des Andes. Les montagnes sont recouvertes d’une végétation étonnante, le páramo, constituée de cactus dont la stratégie a été de développer un duvet blanc sur toute la surface des feuilles pour se protéger des coups de soleil la journée et du froid la nuit. La plante se referme doucement quand la luminosité tombe et sert d’abri douillet à une multitude d’insectes squatteurs. Vu de loin on dirait des petits moutons alignés sur les pentes.
Retour à Apartaderos, pour atteindre la laguna Mucubaji à 3550 m. C’est le point de départ d’une ballade de 45 minutes à pieds vers un autre lac glacière, la laguna Negra. Le chemin serpente en sous bois et traverse de magnifiques paysages du páramo vénézuélien. Départ et poursuite de la route en descente vers Altamira de Caceres. Arrivée à 16H30, la route nous a paru longue et nous sommes contents d’en voir la fin. Le village est une succession de petites maisons colorées, décorées de fresques naïves mais parfois très élaborées.
- JOUR 5 – Mercredi: Altamira – La Ye/Mantecal (Llanos) Départ en direction de Caldéras et du mirador La Honda où se trouve une petite chapelle, point haut qui permet d’embrasser un large point de vue, des Andes au Llanos. La route est d��foncée car la pluie a fait glisser des pans entiers de colline, emportant parfois la route.
A Barinas, ville sans intérêt, nous filons droit par la route de San Silvestre. Le paysage est plat, avec des forages de pétrole et des grosses conduites de gaz posée dans les champs desséchés ou pâturent des vaches. Nous n’avons pas pu avoir de chambres au hato El Cedral et avons donc choisi de nous rabattre sur Hato Araguaney pour y trouver le même écosystème. Arrivés à destination nous sommes les seuls dans l’établissement, entourés de capibaras, ce cochon d’inde géant qui vit ici. Y’en a plein partout, dans les marres, sur les berges, des gros avec des petits, C’est un grand peureux, l’approche de l’homme le fait sortir de l’eau tout couvert de boue, comme en thalasso ! Nous avons fait confiance à l’agence et acheté 3 excursions pour ces 2 jours. L’après midi, nous avons parcouru des champs de vaches, au petit pas, pendant 1H.
- JOUR 6 – Jeudi: posada dona barbara Ce matin l’observation animale consiste à aller dans une ferme traire des chèvres. Je repars à mon observation favorite des capibaras qui partagent les points d’eau avec des caïmans et des tortues. En fin d’après midi, départ en camion pour le rio Paguey où nous attend un hydroglisseur. On aperçoit une famille de singes araignée et des singes hurleurs dans la foret endémique laissée vierge. Arrivés au Rio nous embarquons pour une ballade sur le fleuve. Malgré le bruit, nous avons pu observer des ibis blancs, rouges corail et noirs, des vautours incroyables à tête multicolore et des toucans de petite taille, rayés jaune et noir comme des bagnards, bec compris, ainsi invisibles dans le feuillage. Avant de repartir, on essaye la pèche aux piranhas, brillamment réussie avec 2 prises que le gardien des lieux est très content de récupérer pour en faire son diner.
- JOUR 7 – Vendredi: Posada-Barinas-Caracas Ce matin, l’objectif de la famille est de pécher suffisamment de piranhas pour le déjeuner. Armés de cannes avec un seau de morceaux de viande, la pèche s’organise. Résultat, 9 beaux poissons, en ayant eu la grandeur d’en rejeter 2 à l’eau, jugés trop petits. Ces poissons ont des couleurs magnifiques et des dents redoutables. Le piranha est gouteux, et miracle de la préparation, les arêtes ne sont pas gênantes….
Départ vers Barinas, vol vers Caracas ou nous passons la nuit non loin de l’aéroport pour pouvoir reprendre un vol vers Canaima le lendemain matin. Dans la logistique bagages, l’hôtel nous gardera une partie de nos valises car à partir de maintenant, il faut voyager léger, 10Kg par personne.
- JOUR 8 – Samedi: Canaima L’aéroport de Canaima, c’est une grosse paillote avec quelques étals de babioles. Cet après midi nous devons faire la découverte de la lagune de Canaima et l’excursion des 7 chutes. La ballade dure environ 3H, d’abord en lancha, au pied des chutes puis à pieds à travers la foret tropicale, sur les rochers du lit de la rivière vers la lagune au sable rose ou nous pouvons nous rafraichir par une baignade. Les pieds dans l’eau, des dizaines de petits poissons se précipitent sur mes orteils pour manger les peaux mortes. Après cet intermède, retour en direction des chutes, en passant dessous cette fois par un chemin taillé dans la roche. C’est grandiose et effrayant.
- JOUR 9 – dimanche: Canaima, ile orchidées Nous sommes en période sèche et la ballade en pirogue jusqu’au salto Angel n’est pas possible. Nous nous sommes donc rabattus sur le tour orchidées d’une journée. Il s’agit d’une ile au milieu du fleuve Carrao où poussent naturellement ces fleurs. Nous remontons la rivière en lancha pendant environ 45 minutes. On accoste à l’ile Orchidées pour faire un tour d’une heure environ à pieds. L’ile est déserte. Pas d’humains et pas d’animaux non plus. Le déjeuner est organisé dans une tribu Pémon de l’autre coté du fleuve. Après le déjeuner, réembarquement dans la lancha, arrivés trempés à Canaima.
- JOUR 10 – Lundi: Kavac et Salto Angel Vol en Cessna 206, 4 passagers maximum, décollage sous un beau soleil, la journée s’annonce bien. Malheureusement en vol la masse nuageuse s’accumule autour du tépuy en gros moutons gris. Nous devons faire demi-tour. A 11H3O, c’est reparti, nous survolons des immenses étendues de foret vierge ou serpente la rivière Carrao jusqu’à Kavac, un village Pémon perdu au pied d’un Tepuy qui de fend pour laisser passer une chute d’eau de 40 mètres de haut. Nous partons sans attendre plus avec notre guide pémon vers la chute en longeant la rivière, de cascades en petites chutes jusqu’à un étranglement rocheux ou le courant se fait plus fort. Un filin court le long des rochers pour cheminer plus facilement sur les berges puis il faut se jeter à l’eau et nager à contre courant dans un goulet pour rejoindre le pied de la chute qui descend dans un rai lumineux entre deux verticales granitiques. La lumière est magnifique, le site exceptionnel. Au retour, le déjeuner nous attend, poulet rôti à la broche.
Départ de Kavac vers 14H en direction de Salto Angel. Le pilote a vu juste, le temps s’est levé et nous bénéficions d’une visibilité magnifique. La vue d’avion est gigantesque, la dernière boucle en montée nous fait passer au dessus du tépuy pour un survol de cet environnement incroyable, invisible, insoupçonnable du sol, fait de failles, de trous d’eau, de végétation… Arrivée à Ciudad Bolivar vers 16H.
JOUR 11 – Mardi: Ciudad Bolivar Nous commençons par le musée SOTO, entièrement dédié à l’artiste Jésus Soto, inventeur du cinétisme, art qui joue sur l’illusion optique. Chose rare, il est possible de toucher les œuvres de SOTO et de s’amuser avec. La visite de ce musée justifie à elle seule de coucher à Ciudad Bolivar. Puis visite de la vieille ville et pour finir, tour en bateau sur l’Orinoco pour voir les dauphins roses. Retour à l’hôtel à 16H.
- JOUR 12 – mercredi: trajet vers Los Roques Départ de l’hôtel pour Puerto Ordaz. Nous devons prendre un vol pour Les Roques via Caracas. Les bagages sont limités à 10kg par personne, TOUT est pesé sauf le passager, même le sac à main, ce qui n’est guère équitable pour les maigres ! Et tout ce qui dépasse est facturé.
Arrivée Gran Roques. La piste est coincée entre la mer et la lagune. Une paillote fait office de bureau pour percevoir la taxe d’entrée de 130 Bs/pers Ici le seul véhicule qui existe est une voiture de golf électrique pour la police. Nous traversons donc le village à pieds et on découvre ainsi que le paradis les brochures est une espèce de bidonville, une sorte de Saint Tropez local, mais avec des ruelles pouilleuses et des poubelles partout, rien n'est recyclé, pas d'égouts. Pas de plage, pas de cocotier, les posadas sont des habitations refermées sur elles mêmes, le long des ruelles en terre sableuse battue, autour d’un patio pour les plus grandes, autour de rien pour les plus petites. D'ailleurs les plus simples d'entre elles proposent des chambres sans fenêtre.
Nous avons réservé à la Posada Gaviota, réputée pour être l’une des plus agréable parce qu’elle est proche de la mer. Mais pas de transat, pas une chaise longue.... Comme le système est bien rodé, difficile de passer à coté du forfait qui comprend tout et rend totalement prisonnier, de la posada pour les repas, des excursions préprogrammées avec tous les autres touristes de l’ile. Vous n’êtes même plus maitre de votre emploi du temps car les posadas ne sont pas faites pour passer la journée, mais pour dormir. Donc à l’arrivée, notre hôtesse nous indique que l’excursion du lendemain est à l’ilot Francisqui, il faut impérativement être à 9H15 à l'embarcadère principal pour prendre le bateau
- JOUR 13 – Jeudi: Los Roques Nous découvrons la journée paradisiaque du touriste moyen. Muni d’une glacière fournie par la posada, on fait la queue pour monter sur le bateau. Quand le plein des touristes est atteint, il part direction l'ilet le plus proche, et là on vous dépose sur la plage avec votre glacière, un parasol et une chaise en plastique et salut jusqu'à 17H. Le lendemain, nous décidons de nous évader vers un ilet moins fréquenté, il suffit de repayer intégralement le prix du bateau, 130 Bs par personne.
- JOUR 14 – Vendredi: los Roques Notre bateau n’embarque que 5 touristes avec nous pour une journée à Noronquises et à Crasqui à 30 minutes de Gran Roques, et là c’est tout autre chose. Le capitaine du bateau nous arrête dans des petites baies pour plonger (pas miraculeux, quelques étoiles de mer), et pour finir la matinée, dépose sur le sable coralien blanc éclatant de Crasqui. Sur cet ilet, un petit resto est tenu par Andrès et Juanita, perdus sur leur plage déserte.... mais pas sans détritus! Un détour par le casier à langoustes permet d’en choisir 2 belles, à griller sur le feu... Total payé 550 Bs Départ vers Gran Roques vers 16H. Il ne nous reste plus un bolivar en poche.
- JOUR 15 – Samedi: Retour Après notre dernière nuit aux Roques et on a avait le 1er vol prévu à 7H30, c'est à dire qu'on a attendu assis sur nos valises jusqu’à 10H. Comme le soleil tapait, vers 9H on a sorti des sacs de voyage la crème solaire, histoire de pas cramer un peu plus. Il y avait une légère brise, le sable volait et on s’est transformés peu à peu en papier Emery. Heureusement j'avais prévu à notre arrivée à Caracas de passer la journée à l’hôtel qui a conservé nos bagages. On a pu se dessabler parce qu'autrement bonjour la galère, l'avion pendant 8 heures avec la crème solaire et le sable, les coups de soleil, les piqures de moustiques et de puri puri.
Arrivés à Caracas, il pleuvait des trombes, la route était transformée en torrent charriant toutes les poubelles des barrios. Déjà qu’en temps ordinaire les immeubles sont tellement dégradés qu’on croirait une ville bombardée, sous le déluge on avait une impression de fin du monde. Le chauffeur de taxi nous confirma que chaque fois qu’il pleut beaucoup c’est pareil, et que c’est une chance quand les constructions précaires ne descendent pas en même temps emportées par la boue.
Effectivement, ce coup-ci c’est une portion de l’autoroute qui relie l’aéroport à Caracas qui a été obstruée pendant plus de 5 heures par des rochers. La circulation a donc été totalement coupée… Nombre de touristes n’ont ainsi pas pu prendre leur vol retour pour l’Europe, coincés à Caracas, sans solution. Moralité, le dernier jour, ne pas s’éloigner de l’aéroport.
Arrivée à l’aéroport 3 heures avant le décollage, paiement de la taxe, fouille des bagages, enregistrement, tracasseries paperassières à la douane, attente, refouille des sacs de cabine, fouille au corps dans la passerelle de l’avion…décollage.
Si votre vol retour est en transit par Madrid, ne vous laissez pas tenter par le moindre achat liquide en free tax à l’aéroport parce qu’à la correspondance, pas de quartier, ticket de caisse, sac scellé ou pas, le contrôle de sécurité madrilène pique absolument TOUT.
Rétrospectivement, les bonnes et les moins bonnes options de notre voyage A retenir : - les Andes - Canaima, salto Angel et Kavac (formidable) - le musée Soto à Ciudad Bolivar - la pèche aux piranhas dans les Llanos, amusante.
Ce que nous regrettons : - les Roques, piège à sous pour bobos ou crédules qui croient encore aux cartes postales - le temps trop long passé à Ciudad bolivar où il n’y a rien à voir à part le musée Soto - notre choix de hato, sans doute pas le meilleur pour voir la faune.
Si vous souhaitez avoir le trajet complet, avec tous les détails et tous les liens internet des lieux visités et des hôtels, les contacts téléphoniques divers, les prix payés, répondez à ce message en mettant en CLAIR dans le texte de votre REPONSE votre ADRESSE EMAIL. Je vous adresserai en retour le fichier word qui fait 35 pages. Vous pouvez aussi avoir accès à toutes mes contributions en cliquant sur mon nom.
- JOUR 1 – Samedi: PARIS / MADRID / CARACAS Arrivée du vol Iberia à 16h, Xavier, un professeur de français, guide à temps perdu nous attend. 45 minutes de voiture plus tard, nous voici à Altamira, quartier tranquille de Caracas. Dépose des bagages et on file prendre le téléphérique Avila Magica, qui transporte en 12 minutes au sommet de l´Avila, une montagne au pied de laquelle se trouve Caracas. Redescente vers 21H
- JOUR 2 – Dimanche: CARACAS. Pour d’obscures raisons, tout était fermé lors de notre passage. On a pu visiter la cathédrale, le panthéon national, la maison natale de Bolivar et le musée qui lui est consacré dans la maison à coté. La seule visite vraiment intéressante fut celle du musée d’art colonial dans une bâtisse construite en 1797, entièrement meublée d’époque. Nous filons ensuite visiter El Hatillo, village colonial à l’architecture classée, très touristique. Départ en fin d’après midi pour Merida par avion, en réalité EL VIGIA à 1H30 de route de Mérida car l’aéroport de Mérida est fermé, à la suite d’un accident d’avion qui n’a pas réussi à éviter la montagne. Arrivée à l’hôtel à 22H.
- JOUR 3 – Lundi: par la Transandina, de Merida à Los Frailes Notre guide dans les Andes est Martin de l’agence locale Caimantours. Nous commençons par la visite de Merida. Comme les salariés manifestent, tout est fermé. On fait quelques emplettes dans cette ville agréable, avec des boutiques partout, des petits vendeurs de rue, une ambiance tranquille d’Amérique latine… Le téléphérique n’est toujours pas réparé.
Départ à 11H par la route transandine. A la station service, le litre de super coute moins cher qu’un litre d’eau. Nous passerons Tabay, petite ville avec quelques installations thermales, Cacute, village coloré et poursuivons avec un arrêt (histoire de s’habituer doucement à la montée en altitude) à Mucuruba (2 400 m) un des plus vieux villages andins avec une jolie église dédiée à Marie. Un peu plus loin sur la route, en face d’un monument dédié à Bolivar et son chien, une paysanne propose du vin de fraises, des petits gâteaux secs à la coco. Nous arrivons à la MUSUY pour une grimpette de 45 minutes dans la montagne jusqu’à un petit bassin naturel rempli d’eau à 40° par une microscopique chute d’eau. La montée est un peu rude mais installés dans ce jacuzzi naturel, on a une vue splendide sur les sommets avoisinants. Départ à 16H. Notre route transandine se poursuit en passant par San Raphael de Mucuchies, il faut sortir le pull : 3140 m, c’est le plus haut village du Venezuela. Ici se trouve une petite chapelle de pierre, curiosité sans réel intérêt. Le ravinement de la montagne est en revanche impressionnant.
Apartados marque la bifurcation de la transandine qui continue sa grimpette, tandis que sur la droite, la route redescend vers Barinas porte les Llanos. L’architecture est pittoresque, d’esprit suisse. Délicieux gâteaux et chocolat chaud. Nous bifurquons donc en direction de Barinas vers la posada Los Frailes, un ancien monastère, bâti en 1643 et niché au cœur d’une vallée encaissée et le long d’un cours d’eau, à mi-chemin entre la Laguna Mucubaji et Santo Domingo.
- JOUR 4 – Mardi: Los frailes –Altamira de Caceres Après un bon petit déj retour vers Apartaderos en direction de Trujillo et du Pico del Aguila à 4100m. En fait d’aigle, il s’agit en réalité d’honorer l’animal emblématique des lieux, le condor des Andes. Les montagnes sont recouvertes d’une végétation étonnante, le páramo, constituée de cactus dont la stratégie a été de développer un duvet blanc sur toute la surface des feuilles pour se protéger des coups de soleil la journée et du froid la nuit. La plante se referme doucement quand la luminosité tombe et sert d’abri douillet à une multitude d’insectes squatteurs. Vu de loin on dirait des petits moutons alignés sur les pentes.
Retour à Apartaderos, pour atteindre la laguna Mucubaji à 3550 m. C’est le point de départ d’une ballade de 45 minutes à pieds vers un autre lac glacière, la laguna Negra. Le chemin serpente en sous bois et traverse de magnifiques paysages du páramo vénézuélien. Départ et poursuite de la route en descente vers Altamira de Caceres. Arrivée à 16H30, la route nous a paru longue et nous sommes contents d’en voir la fin. Le village est une succession de petites maisons colorées, décorées de fresques naïves mais parfois très élaborées.
- JOUR 5 – Mercredi: Altamira – La Ye/Mantecal (Llanos) Départ en direction de Caldéras et du mirador La Honda où se trouve une petite chapelle, point haut qui permet d’embrasser un large point de vue, des Andes au Llanos. La route est d��foncée car la pluie a fait glisser des pans entiers de colline, emportant parfois la route.
A Barinas, ville sans intérêt, nous filons droit par la route de San Silvestre. Le paysage est plat, avec des forages de pétrole et des grosses conduites de gaz posée dans les champs desséchés ou pâturent des vaches. Nous n’avons pas pu avoir de chambres au hato El Cedral et avons donc choisi de nous rabattre sur Hato Araguaney pour y trouver le même écosystème. Arrivés à destination nous sommes les seuls dans l’établissement, entourés de capibaras, ce cochon d’inde géant qui vit ici. Y’en a plein partout, dans les marres, sur les berges, des gros avec des petits, C’est un grand peureux, l’approche de l’homme le fait sortir de l’eau tout couvert de boue, comme en thalasso ! Nous avons fait confiance à l’agence et acheté 3 excursions pour ces 2 jours. L’après midi, nous avons parcouru des champs de vaches, au petit pas, pendant 1H.
- JOUR 6 – Jeudi: posada dona barbara Ce matin l’observation animale consiste à aller dans une ferme traire des chèvres. Je repars à mon observation favorite des capibaras qui partagent les points d’eau avec des caïmans et des tortues. En fin d’après midi, départ en camion pour le rio Paguey où nous attend un hydroglisseur. On aperçoit une famille de singes araignée et des singes hurleurs dans la foret endémique laissée vierge. Arrivés au Rio nous embarquons pour une ballade sur le fleuve. Malgré le bruit, nous avons pu observer des ibis blancs, rouges corail et noirs, des vautours incroyables à tête multicolore et des toucans de petite taille, rayés jaune et noir comme des bagnards, bec compris, ainsi invisibles dans le feuillage. Avant de repartir, on essaye la pèche aux piranhas, brillamment réussie avec 2 prises que le gardien des lieux est très content de récupérer pour en faire son diner.
- JOUR 7 – Vendredi: Posada-Barinas-Caracas Ce matin, l’objectif de la famille est de pécher suffisamment de piranhas pour le déjeuner. Armés de cannes avec un seau de morceaux de viande, la pèche s’organise. Résultat, 9 beaux poissons, en ayant eu la grandeur d’en rejeter 2 à l’eau, jugés trop petits. Ces poissons ont des couleurs magnifiques et des dents redoutables. Le piranha est gouteux, et miracle de la préparation, les arêtes ne sont pas gênantes….
Départ vers Barinas, vol vers Caracas ou nous passons la nuit non loin de l’aéroport pour pouvoir reprendre un vol vers Canaima le lendemain matin. Dans la logistique bagages, l’hôtel nous gardera une partie de nos valises car à partir de maintenant, il faut voyager léger, 10Kg par personne.
- JOUR 8 – Samedi: Canaima L’aéroport de Canaima, c’est une grosse paillote avec quelques étals de babioles. Cet après midi nous devons faire la découverte de la lagune de Canaima et l’excursion des 7 chutes. La ballade dure environ 3H, d’abord en lancha, au pied des chutes puis à pieds à travers la foret tropicale, sur les rochers du lit de la rivière vers la lagune au sable rose ou nous pouvons nous rafraichir par une baignade. Les pieds dans l’eau, des dizaines de petits poissons se précipitent sur mes orteils pour manger les peaux mortes. Après cet intermède, retour en direction des chutes, en passant dessous cette fois par un chemin taillé dans la roche. C’est grandiose et effrayant.
- JOUR 9 – dimanche: Canaima, ile orchidées Nous sommes en période sèche et la ballade en pirogue jusqu’au salto Angel n’est pas possible. Nous nous sommes donc rabattus sur le tour orchidées d’une journée. Il s’agit d’une ile au milieu du fleuve Carrao où poussent naturellement ces fleurs. Nous remontons la rivière en lancha pendant environ 45 minutes. On accoste à l’ile Orchidées pour faire un tour d’une heure environ à pieds. L’ile est déserte. Pas d’humains et pas d’animaux non plus. Le déjeuner est organisé dans une tribu Pémon de l’autre coté du fleuve. Après le déjeuner, réembarquement dans la lancha, arrivés trempés à Canaima.
- JOUR 10 – Lundi: Kavac et Salto Angel Vol en Cessna 206, 4 passagers maximum, décollage sous un beau soleil, la journée s’annonce bien. Malheureusement en vol la masse nuageuse s’accumule autour du tépuy en gros moutons gris. Nous devons faire demi-tour. A 11H3O, c’est reparti, nous survolons des immenses étendues de foret vierge ou serpente la rivière Carrao jusqu’à Kavac, un village Pémon perdu au pied d’un Tepuy qui de fend pour laisser passer une chute d’eau de 40 mètres de haut. Nous partons sans attendre plus avec notre guide pémon vers la chute en longeant la rivière, de cascades en petites chutes jusqu’à un étranglement rocheux ou le courant se fait plus fort. Un filin court le long des rochers pour cheminer plus facilement sur les berges puis il faut se jeter à l’eau et nager à contre courant dans un goulet pour rejoindre le pied de la chute qui descend dans un rai lumineux entre deux verticales granitiques. La lumière est magnifique, le site exceptionnel. Au retour, le déjeuner nous attend, poulet rôti à la broche.
Départ de Kavac vers 14H en direction de Salto Angel. Le pilote a vu juste, le temps s’est levé et nous bénéficions d’une visibilité magnifique. La vue d’avion est gigantesque, la dernière boucle en montée nous fait passer au dessus du tépuy pour un survol de cet environnement incroyable, invisible, insoupçonnable du sol, fait de failles, de trous d’eau, de végétation… Arrivée à Ciudad Bolivar vers 16H.
JOUR 11 – Mardi: Ciudad Bolivar Nous commençons par le musée SOTO, entièrement dédié à l’artiste Jésus Soto, inventeur du cinétisme, art qui joue sur l’illusion optique. Chose rare, il est possible de toucher les œuvres de SOTO et de s’amuser avec. La visite de ce musée justifie à elle seule de coucher à Ciudad Bolivar. Puis visite de la vieille ville et pour finir, tour en bateau sur l’Orinoco pour voir les dauphins roses. Retour à l’hôtel à 16H.
- JOUR 12 – mercredi: trajet vers Los Roques Départ de l’hôtel pour Puerto Ordaz. Nous devons prendre un vol pour Les Roques via Caracas. Les bagages sont limités à 10kg par personne, TOUT est pesé sauf le passager, même le sac à main, ce qui n’est guère équitable pour les maigres ! Et tout ce qui dépasse est facturé.
Arrivée Gran Roques. La piste est coincée entre la mer et la lagune. Une paillote fait office de bureau pour percevoir la taxe d’entrée de 130 Bs/pers Ici le seul véhicule qui existe est une voiture de golf électrique pour la police. Nous traversons donc le village à pieds et on découvre ainsi que le paradis les brochures est une espèce de bidonville, une sorte de Saint Tropez local, mais avec des ruelles pouilleuses et des poubelles partout, rien n'est recyclé, pas d'égouts. Pas de plage, pas de cocotier, les posadas sont des habitations refermées sur elles mêmes, le long des ruelles en terre sableuse battue, autour d’un patio pour les plus grandes, autour de rien pour les plus petites. D'ailleurs les plus simples d'entre elles proposent des chambres sans fenêtre.
Nous avons réservé à la Posada Gaviota, réputée pour être l’une des plus agréable parce qu’elle est proche de la mer. Mais pas de transat, pas une chaise longue.... Comme le système est bien rodé, difficile de passer à coté du forfait qui comprend tout et rend totalement prisonnier, de la posada pour les repas, des excursions préprogrammées avec tous les autres touristes de l’ile. Vous n’êtes même plus maitre de votre emploi du temps car les posadas ne sont pas faites pour passer la journée, mais pour dormir. Donc à l’arrivée, notre hôtesse nous indique que l’excursion du lendemain est à l’ilot Francisqui, il faut impérativement être à 9H15 à l'embarcadère principal pour prendre le bateau
- JOUR 13 – Jeudi: Los Roques Nous découvrons la journée paradisiaque du touriste moyen. Muni d’une glacière fournie par la posada, on fait la queue pour monter sur le bateau. Quand le plein des touristes est atteint, il part direction l'ilet le plus proche, et là on vous dépose sur la plage avec votre glacière, un parasol et une chaise en plastique et salut jusqu'à 17H. Le lendemain, nous décidons de nous évader vers un ilet moins fréquenté, il suffit de repayer intégralement le prix du bateau, 130 Bs par personne.
- JOUR 14 – Vendredi: los Roques Notre bateau n’embarque que 5 touristes avec nous pour une journée à Noronquises et à Crasqui à 30 minutes de Gran Roques, et là c’est tout autre chose. Le capitaine du bateau nous arrête dans des petites baies pour plonger (pas miraculeux, quelques étoiles de mer), et pour finir la matinée, dépose sur le sable coralien blanc éclatant de Crasqui. Sur cet ilet, un petit resto est tenu par Andrès et Juanita, perdus sur leur plage déserte.... mais pas sans détritus! Un détour par le casier à langoustes permet d’en choisir 2 belles, à griller sur le feu... Total payé 550 Bs Départ vers Gran Roques vers 16H. Il ne nous reste plus un bolivar en poche.
- JOUR 15 – Samedi: Retour Après notre dernière nuit aux Roques et on a avait le 1er vol prévu à 7H30, c'est à dire qu'on a attendu assis sur nos valises jusqu’à 10H. Comme le soleil tapait, vers 9H on a sorti des sacs de voyage la crème solaire, histoire de pas cramer un peu plus. Il y avait une légère brise, le sable volait et on s’est transformés peu à peu en papier Emery. Heureusement j'avais prévu à notre arrivée à Caracas de passer la journée à l’hôtel qui a conservé nos bagages. On a pu se dessabler parce qu'autrement bonjour la galère, l'avion pendant 8 heures avec la crème solaire et le sable, les coups de soleil, les piqures de moustiques et de puri puri.
Arrivés à Caracas, il pleuvait des trombes, la route était transformée en torrent charriant toutes les poubelles des barrios. Déjà qu’en temps ordinaire les immeubles sont tellement dégradés qu’on croirait une ville bombardée, sous le déluge on avait une impression de fin du monde. Le chauffeur de taxi nous confirma que chaque fois qu’il pleut beaucoup c’est pareil, et que c’est une chance quand les constructions précaires ne descendent pas en même temps emportées par la boue.
Effectivement, ce coup-ci c’est une portion de l’autoroute qui relie l’aéroport à Caracas qui a été obstruée pendant plus de 5 heures par des rochers. La circulation a donc été totalement coupée… Nombre de touristes n’ont ainsi pas pu prendre leur vol retour pour l’Europe, coincés à Caracas, sans solution. Moralité, le dernier jour, ne pas s’éloigner de l’aéroport.
Arrivée à l’aéroport 3 heures avant le décollage, paiement de la taxe, fouille des bagages, enregistrement, tracasseries paperassières à la douane, attente, refouille des sacs de cabine, fouille au corps dans la passerelle de l’avion…décollage.
Si votre vol retour est en transit par Madrid, ne vous laissez pas tenter par le moindre achat liquide en free tax à l’aéroport parce qu’à la correspondance, pas de quartier, ticket de caisse, sac scellé ou pas, le contrôle de sécurité madrilène pique absolument TOUT.
Rétrospectivement, les bonnes et les moins bonnes options de notre voyage A retenir : - les Andes - Canaima, salto Angel et Kavac (formidable) - le musée Soto à Ciudad Bolivar - la pèche aux piranhas dans les Llanos, amusante.
Ce que nous regrettons : - les Roques, piège à sous pour bobos ou crédules qui croient encore aux cartes postales - le temps trop long passé à Ciudad bolivar où il n’y a rien à voir à part le musée Soto - notre choix de hato, sans doute pas le meilleur pour voir la faune.
Si vous souhaitez avoir le trajet complet, avec tous les détails et tous les liens internet des lieux visités et des hôtels, les contacts téléphoniques divers, les prix payés, répondez à ce message en mettant en CLAIR dans le texte de votre REPONSE votre ADRESSE EMAIL. Je vous adresserai en retour le fichier word qui fait 35 pages. Vous pouvez aussi avoir accès à toutes mes contributions en cliquant sur mon nom.
coucou tout le monde, je souhaite partir à Margarita, mais comme j'ai lu sur le forum qu'il ne fait pas toujours beau, je ne sais plus vraiment quand y aller...qui pourrait me donner des infos à ce sujet? merci aussi pour vos conseils sur les hôtels...on m'avait parlé de l'hôtel Flamenco - j'attends avec impatience de vos nouvelles!😉
Emission de Daniel Mermet sur france Inter à propos du dernier livre de Maurice Lemoine Chavez presidente! --
Chavez Presidente !
Entretien avec Maurice Lemoine, rédacteur en chef adjoint du Monde diplomatique, spécialiste de l’Amérique Latine et auteur de Chavez Presidente ! (aux éditions Flammarion) Chávez presidente ! est un roman d’espionnage qui constitue à la fois une chronique du coup d’Etat contre le président vénézuélien Hugo Chavez en 2002 et une mise au jour des mécanismes des jeux de pouvoirs internationaux.
http://www.la-bas.org/ram/050617.ram
http://www.la-bas.org/article.php3?id_article=714
Chavez Presidente !
Entretien avec Maurice Lemoine, rédacteur en chef adjoint du Monde diplomatique, spécialiste de l’Amérique Latine et auteur de Chavez Presidente ! (aux éditions Flammarion) Chávez presidente ! est un roman d’espionnage qui constitue à la fois une chronique du coup d’Etat contre le président vénézuélien Hugo Chavez en 2002 et une mise au jour des mécanismes des jeux de pouvoirs internationaux.
http://www.la-bas.org/ram/050617.ram
http://www.la-bas.org/article.php3?id_article=714
Bonjour,
On est en train de réfléchir à un grand voyage de famille à Margarita cet été ... Ensuite viens la difficulté de satisfaire tout le monde, savez-vous s'il est facile de trouver des petits circuits (4-5 jours?) depuis l'île? je suis à la cherche de circuits organisés pour avoir une petite ouverture sur le pays ...
Merci d'avance, Nicolas
On est en train de réfléchir à un grand voyage de famille à Margarita cet été ... Ensuite viens la difficulté de satisfaire tout le monde, savez-vous s'il est facile de trouver des petits circuits (4-5 jours?) depuis l'île? je suis à la cherche de circuits organisés pour avoir une petite ouverture sur le pays ...
Merci d'avance, Nicolas
Bonjour,
J arrive a Caracas et je souhaite rejoindre Cayenne sac a dos en transport en commun soit par voie terrestre ou fluviale.
Qui l aurait deja realise tout ou en partie?
Merci







