Discussions similar to: Échange camping car Magog Québec contre France Portugal Espagne été vous octobre nous
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Transports à Barcelone - Lloret del mar (Espagne)
Bonjour a tous,

je suis toute neuve parmis vous. et j'espère que tout le monde prépare bien ses vacances.

Alors, moi je vais cette été a lloret del mar, mais je voudrais asvoir si il n'y a pas un autre moyen, que de louer un voiture en l'aéroport de barcelone et lloret del mar.

Genre taxi (mais a quel prix), bus, trains etc....

merci pour vos réponse
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Itinéraire au Portugal en camping-car
Bonsoir a tous, Violou, mon chéri et moi, nous souhaitons visiter le Portugal a bord de notre Master amenagé... Nous ne savons pas par où commencer pour nous organiser au mieux afin de passer de bonnes vacances... Où dormir, quelles villes ou sites visiter, les pièges a éviter, calculer le temps passé sur la route etc. Que de questions sans réponse... Traverser la France d'un trait et privilégier le portugal où bien visiter quelques beaux endroits français? Voila, un prit peu besoin d'aide qui mm.... Merci d'avance! A bientôt Alicia
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Portugal en camping-car et en famille cet été 2011
Bonjour,

Nous envisageons de partir au Portugal cet été (2 adultes et 2 enfants de 8 et 10 ans), et sommes intéressé par toute bonne info sur des idées de circuit, d'aires de services, de bons coins, d'immanquables.... Si d'autres familles éventuelles qui partent cet été sont intéressé pour se joindre sur un bout de route ou un repas.... Nous partons de Bordeaux surement début aout pour 3 semaines. Merci d'avance.
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Autoroutes scuts payantes et aires stationnement en Espagne
bonjour

je pars debut janvier 2015 vers le Portugal depuis bordeaux j'ai vu a ma grande surprise que les anciennes autoroutes AP etaient devenues payantes je vais donc essayer de me rendre à nazare sans prendre ces scuts aussi je vais passer par caceres puis terras novas par les petites routes et rejoindre nazare quelqu'un a t il fait ce trajet ? ce qui me pose problème c'est d'etre obligé de passer au moins une nuit voire 2 sur aire de caamping car en espagne je pensais m'arreter vers Miranda de Ebro puis caceres quelqu'un s'y est il déjà arrête ? sinon sur ce trajet connaissez vous des aires de stationnement camping car securisées ? merci de votre aide
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Les autoroutes espagnoles et la sécurité
Bonjour,

Je vais sans doute relancer un sujet déjà évoqué mais a chaque fois, les commentaires que j'ai trouvé "datent". Nous avons comme projet d'aller passer la fin de l'année en Espagne, sur la Costa Blanca a Dénia pour être précis. J'ai lu quelques récit de rencontre indésirable, d'arnaque et d’agression. Bien triste tout cela. Un choix d'itinéraire s'impose si les routes sont dangereuses. J'ai la l'AP7 qui permet de me rendre a Dénia de manière tres directe ou les national le long des cotes. Dans le 1er cas, ont aurait dormis sur l'avant dernière aire de service (le village Catalan) afin de ne pas trainer , le lendemain, sur l'AP7 vu les mésaventures décrite. L'autre solution double mon temps de route hors je veux privilégier mes jours disponibles stationné plutôt que de le faire "itinérant". Reste-t-il des témoignages ressent concernant cette autoroute et bien sur des conseil, je prend tout. Je voyage avec ma compagne et un enfant de 12 ans, j'ai mes deux chiens (un Boxer mâle de 3 ans et un Saint Bernard de 11 mois.)mais je ne veux mettre rien n'y personne en danger, les conséquence sont parfois dramatique, donc les risque gratuits ne me branche pas du tout. Merci aux personnes qui m'aideront et me conseilleront. Hervé.
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Flâner avec un fourgon aménagé, découvrir le Portugal et rencontrer les gens simplement
Bonjour. J ai vu le sujet évoqué en 2010. Ca fait un bail. Tout bouge. Librement, je file devant moi, sur les routes, avec mon jumpy aménagé, en solo. Ayant un projet de changement de lieu de vie, je flane d'abord, avec plaisir, et pense passer l'hiver au Portugal. Découvrir les régions les climats, les gens. J apprécie les lieux authentiques, et la vie simple, respectant la Terre, la Nature, la Faune, la flore., des Lieux préservés.. Puis je aisément me poser dans des villages, , des lieux nature, dans des fermes..;et être bien accueillie.? J ai remarqué que bcp évoque le problème de bouteille de gaz. En fait, j ai une bouteille de Camping Gaz bleue, ref 907 je crois bien. Ca me dure un moment; Puis je en trouver au Portugal, et quel type de boutique? J'irai du Nord au sud... à peu près, j aime tout, sauf les grandes plages bordées de building, et les foules. Merci de m'indiquer qq lieux, villages, régions à découvrir. Des fermes accueillantes... Les climats particuliers de chaque région. Je potasse aussi Lonely Planet. Une jeune amie me suivra plus ou moins avec son véhicule. Merci de tout échange, infos. BOn Vent.
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France-Espagne-Portugal location de voiture
Bonjour, Nous planifions voyager dans ces 3 pays de novembre 2015 à avril 2016 et nous nous demandons si nous devons louer une voiture à temps plein ou par période et quel est le meilleur moyen pour visiter ces pays (pour ce qui est de la France nous pensons au Sud de la France) Nous sommes 2 adultes retraités merci
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Trois semaines sur le chemin de Compostelle
Bonjour !

J'ai besoin d'information SVP donc ne gênez vous pas. Je suis décidée à commencer le chemin de Compostelle cet été. Je n'ai pas le choix de le faire en parties car j'ai seulement 3 semaines au mois de juillet ( je travaille dans une école) . Ma belle mère (65 ans) aimerait m'accompagner mais est indécise car elle a très peur de ne pas être capable. Moi, j'ai 33 ans et je suis relativement en forme. Je n'ai pas peur car je sais que je suis capable de prendre mon temps pour m'assurer de ne pas me blesser. Elle, elle a peur de se faire mal car elle dit avoir des problèmes de genoux mais c'est quand même une femme de ménage qui marche 2-3 heures dans le bois! Je lui répète qu'on a seulement à prendre notre temps et notre rythme.

1. Qu'est ce que vous me suggerez comme chemin ? Je voulais partir d'Arles. Elle n'a jamais visité la France donc tout sera magique.

2. Il y a beaucoup de gens l'été donc je compte apporter une petite tente pour ne pas être mal prises - genre gîte remplie ( question de budget aussi) bonne idée ou non?

3. Est ce que c'est raisonnable de continuer à l'encourager à venir? Je crois qu'elle est capable mais elle non.

4. Vos suggestions en générale...

Merci mille fois les amis - ies, B.
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Saint-Jacques-de-Compostelle seul sans parler?
Bonjour,

est il possible de ne pas parler au gens? je v faire compostelle au depart du puy, étant réservé, je voudrai voyager seul trankil dans mon coin, j ai pas envi qu on me parle et je veux pas parler aux autres. par exemple, dans les gites, est on obligé de partager la table avec les autres ou peut on manger à part? ça me dérange pas de dormir dans un dortoir du moment qu on me pose pas de question.moi je part pas pour faire la conversation, je part pour faire le vide et du sport (40 km jours min). merci d'avance pour vos réponses
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Compte rendu MSC Preziosa du 10 au 17 avril 2015 en cabine Auréa ( + comparatif MSC/Costa)
Bonjour tout le monde.

A mon tour d'y aller de mon C/R. Je suis dispo pour tous les renseignements que je pourrai fournir. Je vais éssayer d'aller aussi vite que possible pour publier.

Vendredi 10 avril Marseille-Temps ensoleillé-

Je ferai également un comparatif entre notre cabine Auréa (MSC) et les cabines Samsara ( Costa) que nous avions l’habitude de prendre chez Costa, mais attention, mon comparatif va se baser entre notre croisière de cette année et celle que nous avions fait il y a presque 2 ans avec Costa :il y a donc fort à parier que Costa a « raboté » quelques prestations de son côté… Nouveauté cette année, j’ai mis un podomètre (10 bvalles chez Décath’)à ma ceinture pour savoir combien de km nous marchions lors de nos escales à terre. C’est marrant comme statistique , vous verrez ! Et hop ! C’est parti pour la 4ième croisière …et pour un an de plus me concernant !! 7h15, la voisine st là , prête à faire le taxi jusqu’à la gare TGV. 10 Minutes + tard, nous sommes sur le quai sous un beau soleil. 1h après , nous foulons le sol parisien et son agitation quotidienne. Un petit coup de métro et nous retrouvons nos amis Marnais au café Costa (si si c’est pas une blague !) de la gare de Lyon .Départ du TGV à 10h37 comme prévu et direction la grande bleue !! Le voyage est tranquille, on se met doucement en mode « iode » !! Arrivée à l’heure à Marseille, nous descendons d’un étage à la gare et prenons un taxi qui nous dépose au pied du bateau.(25€ environ) On dépose les valises qui sont rapidement embarquées et on arrive à l’enregistrement ou il y a un peu de monde qui attend. Je me souviens alors qu’avec nos cabines Auréa nous sommes en embarquement prioritaire. Je présente mon voucher à l’hôtesse qui nous fait passer tout de suite. Enregistrement en 5 minutes et différence avec Costa, ma carte de crédit est attribuée directement à ma « cruise card » (pratique, ça évite de se taper la file d’attente aux bornes comme chez Costa :un bon point pour MSC !) Il est 14h45 et nous sommes déjà dans notre cabine ! Royal ! Comme chez Costa , tout est sur le lit peignoir , chaussons, documents… La cabine est plus contemporaine que chez Costa et en visitant, la porte de la douche est en dur à l’inverse des 3 bateaux Costa que j’avais fait précédemment et ou il y avait un pauvre rideau de douche. En revanche, la cabine nous semble un peu plus petite (peut être juste un effet d’optique ?) Les valises arrivent dans le couloir…sauf la mienne.. Bah, pas grave, elle va arriver. On se prépare pour aller faire le tour du « propriétaire ».Le bateau est très luxueux (le plus luxueux que j’ai jamais vu), pas mal de jacuzzis, et l’espace aquatique pour les enfants est super mais ça doit être bien quand il fait très chaud !!! On monte au Top 18 et on découvre un pont protégé de la foule avec un jacuzzi XXL , des transats, des coques protégées du vent, des douches et un bar mobile :on en fera notre point de passage quotidien !Puis on se dirige vers l’auréa SPA pour la découverte de l’endroit :un salle de sport,2 hamams,2 saunas, un frigidarium, une salle de relaxation…mais pas de jacuzzi XXXL comme au Samsara de chez Costa .Snif ! Il est presque 17h15 et c’est l’heure de l’exercice d’abandon du navire.Toujours pas de valise, bizarre… J’attrape un gilet de sauvetage dans notre armoire et oh surprise, il y a le soutien gorge de l’ancienne locataire de la cabine (enfin c’est ce que je suppose vu que ce n’est pas celui de ma femme) qui y est accroché !Du coup, après l’exercice , je l’ai remis pour le suivant ! hi hi hi !! On descend au théatre ou sont regroupés les nouveaux arrivants.Je vois Delphine de V&C.L’exercice est moins insupportable que chez Costa et mieux structuré. Au retour, pas de valise, je tente le TOP 18 te comme c’est fermé (alors que ouvert jusque 20h normalement), je fais bêtement demi tour… Pas grave au retour, il y en a un autre qui est libre et nous y allons avec le camarade Stéphane.Ah quelle bonheur ! Quand je pense que quelques heures plus tôt nous étions au boulot !Ensuite petit tour au Hamam Coconut (très chaud…) et nous finissons avec un mojito au bar de la piscine :il est infecte , ce n’est que de l’eau. Retour à la cabine, pas de valise.. La réception appelle, il faut descendre. Ma femme y va pendant que je me douche :ils avaient repéré mon couteau suisse et ils me l’ont confisqué.(chez Costa, il était passé) Douche rapide et on fonce au Safari Lounge (pont 7 arrière du bateau) pour prendre l’apéro. Je commande un baccardi coca :infect ! Mais je le bois quand même. Je change et prends un rhum coca :infect également ;un espèce de verre d’eau avec du coca sans bulle :cette fois, j’appelle la demoiselle pour lui dire que sa boisson est « no good » ! Je commande donc un baccardi seul et une boite de coca et ça va mieux. Je ferai comme ça jusqu’à la fin du séjour car j’ai trouvé les cocktails vraiment noyés sous la glace et avec peu de saveur. On s’apercevra ensuite , que ça dépend des bars. Globalement, j’avais trouvé les boissons meilleures chez Costa. Vers 21h30, direction le Golden Lobster pour le dîner du 2ième service. On est à une table de 4, le vin est servi et on nous donne les menus : je trouve qu’il y a moins de choix que chez Costa. On fait notre repas :bof…pas de quoi « grimper aux rideaux » ! Pour l’instant, y’a pas photo, les repas sont supérieurs chez Costa.

Retour au Safari Lounge pour fêter mon anniv’ ou on fera connaissance avec des palermitins, puis direction le Galaxy Lounge ou il se met à pleuvoir pas mal.2h, on lève le camp et direction Dodo après une journée longue et bien remplie !Demain Gênes, on a mis le réveil vers 9h00…
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Comment effectuer le retour de Saint-Jacques-de-Compostelle avec son vélo?
Bonjour à tous, sportif et cycliste amateur d'un certain niveau, agé de 58 ans, j'ai entrepris à vélo cette année Cambrai-Obernai-le Mont Sainte Odile 639 km ainsi que Cambrai-Poitiers 728 km.

Au printemps 2013, j'envisage d'effectuer Poitiers-Saint Jacques de Compostelle, toujours avec la petite reine. L'itinéraire du trajet de l'allée est en élaboration. Cependant pour le retour je souhaiterai rentrer en bus ou en train pour le trajet Espagnol et au mieux jusque Poitiers, mais sauf erreur de ma part, je ne trouve pas sur le site des renseignements récents et fiables.

Quelqu'un a-t-il déjà effectué ce mode de déplacement pour le retour avec la bicyclette et son chargement? Merci de me venir en aide.

Cordialement à tous.

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Cahier de vacances: de la côte murcienne à l'Andalousie des sierras de Jaen
Un cahier de vacances , c'est comme ça que je conçoit ce récit .

Tellement habituée à cette region pour y passer mes vacances depuis de nombreuses années je n'avais jamais fait de carnet de voyage . Rattrapons le temps perdu avec ce cahier de vacances 😉

Les vacances etaient programmées sur trois semaines , moitié mer , moitié montagne .

Deux jours pour descendre par le chemin des écoliers , Region bordelaise , Pampelune, Soria et arret dans la petite ville médiévale de Sepulveda ( une centaine de kms en amont de Madrid) . Pas de photos , lä grêle nous ä accompagné tout au long du parcours . Dommage . Deuxième jour on continue par les petites routes de traverses quî nous mènent à Guadalajarra, Tarancon , Albacete , ensuite autoroute jusqu' ä Puerto de Mazaron . Le temps s'arrangeant lentement , nous avons pris le chemin des écoliers à Hellin pour decouvrir les anciennes mines d'agramonte , les rizières qui produisent le riz de Calasparra ( AOC) sans lequel je n'envisage pas de faire une paella , et de trouver les traces des anciens volcans . Deux photos pour illustrer





Dans la soiree nous sommes arrivés sur cette côte tranquille , vers le village de La Azohia ( après El Puerto de Mazaron) , ce petit port où la route s'arrête pour buter sur le Cap Tinosa . Le soleil etait de retour . Les vacances pouvaient commencer sous de bonnes auspices . Le village se niche au fond de la photo en bas du cap .



Du Cap Tinoso on peut emprunter le GR92 quî longe toute la côte méditerranéenne jusqu'à Almeria . Ces sentiers de randonnées ont été mis en valeur au milieu des années 90 , ils suivent les anciens sentiers de paysans , de mineurs et des garde côtes . Remarquablement bien balisées , on ne risque pas de se perdre , le seul, risque insolation et déshydratation , pas d'eau sur le sentier entre Portus et Lä Azohia , le soleil tape fort sur ces roches volcaniques .mais la chance etaient avec nous , température entre 20/25° que du bonheur . Quelques photos pour vous donner une idee .

De petites criques permettent la baignade



Les petits palmiers endémiques de la zone bordent le sentier .

Sur ce site vous trouverez toutes les indications sur le GR https://www.murciaturistica.es/fr/sentier?ficha=camino-del-mediterraneo-region-de-murcia-3
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Tourismophobie ou les ravages du tourisme de masse!
On savait déjà qu’en Islande, les habitants avaient de plus en plus de mal à digérer le tsunami touristique qui les envahit chaque année. C’est que 2 millions de touristes (estimation pour 2017) pour un petit pays de 350.000 habitants, cela laisse des traces !

Eh bien ! En Espagne, cela commence aussi :

http://www.courrierinternational.com/article/espagne-tourismophobie-quand-les-vacanciers-derangent

http://www.equinoxmagazine.fr/2016/09/16/barcelone-est-elle-tourismophobe/
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Conseils sur l'Espagne et le Portugal
Bonjour à tous!

Partir en Espagne et au Portugal mais où? Est-ce bien coûteux durant le mois d'août, les moyens de transports et hébergements... Nous voyageons sac au dos, pas peur des auberges ultra rudimentaires, amoureuse de la vie! D'ailleurs, qu'est-ce qu'il ne faut absolument pas rater là-bas!!

Merci beaucoup!🙂

Michèle
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Projet de 3 semaines en Espagne
Bonjour à tous,

Nous avons pour projet de passer entre 3 semaines et 1 mois au mois de Septembre en Espagne que nous ne connaissons pas du tout (à part Barcelone et les Baléares). Nous avons envie de le faire en itinérant avec notre propre voiture. Concernant l'hébergement, nous verrons sur place (soit petit hôtel, soit bungalow en camping, soit petit appartement....)

Nous arriverons de Bordeaux et aimerions nous diriger directement sur la Côte Est sans passer par Barcelone. Je pensais arriver directement à Valence y passer quelques jours puis descendre sur l'Andalousie.

Mes questions sont les suivantes.

Est-il possible de faire ce trip en 3 grosses semaines (+ ou - 3 jours). Nous avons envie de prendre notre temps (3 à 4 jours sur place à chaque endroit). Est-ce possible de ne rien réserver et de choisir sur place notre hébergement ? Quels sont les villes ou villages à voir absolument ? que ce soit en bord de mer ou à la campagne...

Nous recherchons "un peu de plage" mais surtout des petits villages bien typiques de l'Espagne (et une bonne cuisine...😉 être au calme de temps en temps ; prendre le temps....😉

J'ai regardé pas mal de posts sur ce forum ; j'ai regardé également les cartes d'Espagne et il me semble que les routes sont assez bonnes...

Merci d'avance à tous ceux qui me répondront.

Cordialement.

M.A.

P.S. Nous emmènerons avec nous notre petite tente quechua au cas où.... 😎 on ne trouve rien ou... au cas où l'on trouve un petit coin de camping bien sympa... 😎
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Mon premier roadtrip Paris-Bollène-Bénicassim
Salut a tous,

Moi c'est Sébastien 33ans de banlieue parisienne, sportif occasionnel pratiquant un peu de vélo a mes heures perdues. J'adore la music reggae, dancehall depuis mon adolescence et cela fais 3 années de suite que je me rend en Espagne dans l'un des plus grand festival reggae d'Europe : le Rototom Sunsplash (site) et cette année pour la 20ème édition (17 au 24 août 2013) mais surtout car l'idée me trottait dans la tête depuis bien longtemps, j'ai décidé de me lancer dans mon 1er roadtrip et relier Paris à Bénicassim a vélo soit 1350kms.

N'ayant pas d'expérience dans ce genre d'aventure, partant seul et surtout devant être le 17 août en Espagne. Je suis équipé d'un bon VTC, d'une paire de sacoches arrières, de quoi bivouaquer, ... et surtout d'une bonne motivation.

je pense partir de Paris vers le 24 juillet 2013, rouler par étapes de 80-90kms/jrs afin de rejoindre dans un 1er temps Bollène (610km) et faire une pause de quelques jours chez mon meilleur amis pour me ressourcer et surtout reprendre des forces avant de filer pour les 740 derniers kilomètres en direction de Bénicassim. Arrivée prévue le 16 ou 17 août et fiesta pendant 8 jours avant de reprendre la route du retour (indéfini).

Voici mon trajet : http://www.openrunner.com/index.php?id=2302401

- Privilégier passage de la frontière par le Perthus? ou par la côte? - Comme je longe plus ou moins la côte, le bivouaque en Espagne est-ce autorisé? facile?

Je suis preneur d'infos et/ou autres renseignements afin de perfectionner mon voyage. Et pour ceux qui aime le reggae ou qui veulent juste faire un bout de route, n'hésitez pas a prendre l'aspiration ;)

Merci et au plaisir de vous lire
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Voyage Paris-Portugal à pied et en stop
Bonjour, Je me présente Alexandre, 19 ans, étudiant. Je m'adresse à vous sur ce forum pour m'aider à préparer au mieux mon voyage.

En effet, je souhaite partir vers mi juillet, (je n'ai pas encore décidé la date précise mais ce serait autour du 10-15 juillet), jusque mi septembre. Je partirais seul à pied de Paris, direction le sud, pour peut être rejoindre le Portugal (en passant surement par saint Jacques de Compostelle). Je m'équiperais de sac à dos, chaussures de rando, tente... J'aimerais essayer d'économiser un maximum d'argent lors de ce voyage, je pense donc dormir en camping, auberge de jeunesse, ou même chez l'habitant ?

Ce serait la première fois que je pars dans ce genre d'aventure mais même si j’appréhende un peu, je suis vraiment motivé !

Je cherche des destinations intéressantes sur mon chemin (j'apprécie beaucoup les lieux sauvages avec de beaux paysages), j'aimerais également savoir quels sont les objets indispensables pour ce genre de voyages. Ou si vous avez d'autres conseils à me donner, je suis preneur ! : )

Savez vous si le stop fonctionne bien en France, au Portugal ? Si c'est dangereux ? Si le fait d'essayer de dormir chez l'habitant se fait-il en France, au Portugal ? Et si au Portugal, parlent-ils anglais en générale ? puisque je ne parle aucun mots de Portugais... et donc si il ne vaut pas mieux de rester en France ? Ne puis-je également pas bénéficier d'avantages en allant à saint Jacques de Compostelle ?

Merci de votre aide !
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Randonnée Collioure - Cadaqués
Bonjour, je voudrai partir début juin faire la rando Collioure/ Cadaques, très prisée en apparence, très exploité commercialement et j'ai du mal a trouver les itinéraires et les hébergements bon marché sur le chemin. Je fais mon budget et je voudrai me rendre compte du coup de cette rando sur 7 ou 8 jours? Pouvez vous me donner un coup de mais? Annabel azertyuiop

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Chemin de Compostelle sans argent ni nourriture
Salut à tous !

Je réfléchis actuellement à faire le pèlerinage de Compostelle à pied depuis la Suisse. Petite spécificité : j'aimerais partir sans argent et sans nourriture, et faire le chemin en recevant ce que les gens me donnent (ou pas), en dormant là où je peux (dehors, chez des gens, etc.). Cette idée m'est venue car j'aimerais être libre et ne pas avoir de souci matériel, donc de partir avec le moins de choses possibles également.

J'aimerais savoir si certaines personnes ont réalisé le chemin de Compostelle (ou autre voyage) dans des conditions similaires ? Avez-vous des témoignages, conseils à me donner ?

Merci d'avance ! Amicalement
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Maroc-Espagne en famille en mai 2006
Bonjour à tous,

Nous sommes une famille québécoise, dont les enfants seront âgés de 7 et 11 ans lors du voyage planifié. Nous comptons partir environ 3 semaines, dont l'essentiel au Maroc, et souhaiterions terminer le voyage par une petite escapade de quelques jours à Séville. L'itinéraire n'est pas encore défini mais nous souhaitons ardemment aller à Marrakech, Fès et Essaouira, en plus de vivre une expérience dans le désert. Le saut en Espagne se ferait à la fin du voyage.

Nous aimerions avoir des infos au sujet du transport (train, taxis, traversier). Comment se déplacer d'une ville à l'autre avec facilité et sécurité? Bien entendu nous cherchons sur Internet, nous nous documentons avec quantité de guides de voyage... mais on aimerait mieux connaître les opinions et commentaires de familles ayant voyagé au Maroc.

Nous avons plein de questions:

Nous sommes à la recherche d'un ryad à Marrakech, tenu par une famille marocaine et accueillant pour une famille de 6 (grands-parents nous accompagnent). Quelque chose de propre, pas trop luxueux, authentique...

Une excursion à dos de dromadaire à nous proposer? Avec possibilité de dormir dans le désert?

Si quelqu'un a des commentaires au sujet de Séville ce sera aussi bienvenue...

Merci à l'avance de partager votre expérience avec nous!🙂🙂🙂🙂
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Andalusia with family (and two families) by car, late April 2019
Hi everyone,

Just back from two weeks in Andalusia, and I wanted to share this experience with you—maybe it’ll help with planning a trip. I’ll start with a quick recap in this post and try to add photos and day-by-day details later (still sorting through them). Hope I don’t bore you too much! 😎

Trip details:

April 20 to May 4, 2019:

7 days on the Costa de la Luz (El Puerto de Santa María) in an Airbnb,

4 days at the junction of the Costa del Sol and Costa Tropical (Salobreña) in an Airbnb,

3 days at Cabo de Gata for some rest at a campsite in Los Escullos.

Two families of four, each with our own car: three 9-year-old boys and a 6-year-old girl. One family was more into city exploration (not us, but we’re working on it), and the other preferred relaxation and nature (that’s us). We speak a little Spanish.

Over 5,000 km, including 2,500 km for the round trip from Carcassonne.

The weather: Variable, but we expected better for this region in late April. The first week on the Costa de la Luz was sometimes chilly (< 20°C), and the second week was warmer but not excessive (< 25°C). At least we didn’t get much rain!

Our budget: Around 2600 € per family:

700 € for accommodations, about 50 € per night,

1000 € for meals and restaurants. We usually spent around 50 € per family at restaurants—we ate out for lunch (except for 2–3 picnics) and cooked at home in the evenings, trying to be back by 6 PM.

600 € for activities: Río Tinto, a flamenco show, visits to the Alhambra, Giralda, and Alcázar, Oasis Park with meals, and a kayaking trip.

300 € for gas and tolls.

Preparation: A few months ahead with bookings for accommodations and tickets for the Alhambra, Giralda, and Alcázar. We used a few travel guides—I like the *Évasion* guide for initial planning. *Géoguide* was okay, but our friends’ *Routard* was the most useful. We also spent three months brushing up on Spanish with Mosalingua (a great spaced-repetition method, max 10 minutes a day). Downloaded Maps.me and the Andalusia map in advance—essential. And we used Tricount to track shared expenses with friends—super handy.

What we did/saw:

3 city visits (Seville, Granada, and Cádiz) + Málaga for our friends (we vetoed Córdoba—too many cities for us).

4 white villages (Vejer de la Frontera, Arcos de la Frontera, Grazalema, Ronda) + Tarifa for our friends.

Beaches (Tarifa and Bolonia, Matalascañas, Nerja, Cabo de Gata).

Nature and fun moments: Doñana National Park, a kayaking trip along the rocky coast near Nerja, and the Wild West/animal park in the Tabernas Desert.

A little culture: Río Tinto mines, the archaeological site of Itálica, Columbus’s caravels, Nerja Cave for us, and the Picasso Museum in Málaga for our friends. Plus, seeing the ham-drying process in the Alpujarras (for our friends).

Our highlights

Nerja and the surrounding villages: The rocky coast was amazing, and we loved the kayaking trip, even if the water was freezing for snorkeling. The beaches are sheltered from the wind, the town is charming, and the cave is incredible.

El Rocío and Doñana National Park. El Rocío has a timeless, almost Wild West vibe—we could’ve stayed a day or two. The quiet and pine scents reminded us of the Landes region.

What we didn’t love as much:

Río Tinto mines: Not super exciting, and the guides’ nonstop chatter kind of ruined the "nature" experience.

Our little regrets (for next time):

Forgetting our passports and missing a day trip to Tangier from Tarifa.

Not having an extra day around Nerja to go snowboarding in the Sierra Nevada—just 1.5 hours away (the kayak guide suggested it).

Not spending at least one night in El Rocío to explore Doñana National Park at dawn.

Antequera with the Guadalhorce reservoir and the Caminito del Rey (but it would’ve meant 2 more hours of driving, and we didn’t have the energy).

My general impressions of Andalusia and Spain

Landscapes: A feeling of extreme concentration of a single activity in some areas—endless olive groves, wind farms on the Costa de la Luz (which I thought were well-integrated), rows of buildings along the Costa del Sol (yikes, glad we didn’t stop there), greenhouses around Almería (a shame to have frozen the coast for so many kilometers), and the massive industrial port of Huelva.

What surprised us compared to France was the lack of small hamlets—villages are clearly defined, and people cluster there, leaving vast landscapes without human presence. In France, you find houses scattered everywhere.

Roads: Relatively few tolls. Sure, rest areas aren’t as nice as in France, but the roads are in good condition, and our wallet was happy. The roads are pretty straight with countless bridges and tunnels—the upside (besides fast travel) is that there aren’t many secondary roads disrupting the scenery.

Tourism and activities: A huge variety and richness. Feels like everyone can find something they like, and 15 days barely scratched the surface. It’s amazing how quickly you go from the coast to snow-capped peaks (Sierra Nevada) or from farmland to desert (Tabernas). And the mix of European and Arabic architecture in the same city is really special.

One small regret: Not interacting more with locals. We didn’t luck out with our Airbnbs. But shopkeepers were great—very patient with my broken Spanish! :-)

Overall, I think our choice to stay on the Costa de la Luz and then near Nerja worked well. We could explore pretty easily (even if we logged a lot of kilometers), and the settings were fantastic. The 3 days of total relaxation at Cabo de Gata were perfect.

If you prefer shorter stops, you could try staying in El Rocío (easy access to Seville and great for an early visit to Doñana National Park) or maybe Grazalema for a hike in the mountains (weather-dependent). And of course, Tarifa for a day trip to Tangier or Gibraltar.

More details and photos to come soon!

Laurent
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Compostelle - Venu à pied depuis la Suisse (extrait de livre)
Comme le poste à suscité pas mal d'attention (700 lectures en une semaine), je vous propose un second extrait de mon aventure sur le chemin de Compostelle depuis la Suisse. A lire plus bas !

Salut à tous !

Au début du printemps de l'année passé (avril 2013) je suis parti à pied sur le chemin de St-Jacques de Compostelle depuis Lausanne en Suisse. A ce moment, j'ai 23 ans, je viens de terminer mes études en tourisme et suis en ce que l'on appelle "année sabbatique" (année de congé que l'on prend à la fin de ses études pour voyager et prendre du recule). Je décide de façon toute à fait irrationnelle en l'espace de 3-4 semaines de partir sur le chemin de St-Jacques de Compostelle et d'y expérimenter le détachement matériel et monétaire.

Je pars sans montre, sans téléphone portable, sans rasoir à barbe (oui ça me fera une sacrée barbe au final !), sans carte bancaire et avec un montant de ~500€ pour un voyage estimé à 100 jours de marche sur ~2'000 kilomètres. Je n'ai évidemment pas de billet de retour depuis Compostelle car je ne sais pas à quel moment j'atteindrai le kilomètre 0 du chemin. Et j'embarque un pote dans l'aventure qui m'accompagnera jusqu'au Puy-en-Velay (à 18 jours de marche, 430 kilomètres).

J'arrive à Compostelle après 90 jours de marche, 2'200 kilomètres parcourus (j'ai fait un petit détour en chemin) et 350€ en poche (oui le chemin est magique, je peux très bien vivre sans argent durant des périodes d'une semaine/dix jours)...

Aujourd'hui, 16 mois après mon retour en Suisse, je suis en train de rédiger un livre sur cette aventure à la fois humaine et spirituelle, difficile à vivre et magique, vallonnée et régulière. Je vous en propose ici un extrait. Nous en sommes à notre troisième jour de marche. Nous avons passé la nuit au bord du lac Léman en Suisse, entre Lausanne et Genève, et n'avons plus de provisions de nourriture...

Le lendemain matin je suis réveillé par les rayons du soleil et le clapotis des vagues contre le bord du lac. C’est plutôt agréable comme sensation. Je me sens étonnement bien malgré les vingt-cinq kilomètres de marche que nous avons parcours la veille presque contre notre gré. J’ai aussi passé une bonne nuit de sommeil. Je pense que l’air frais sur mon visage – même si initialement je craignais de dormir dehors – à fait énormément de bien à mon corps. Je pensais me lever courbaturé de douleur pour avoir dormi par terre après la journée intense de la veille, mais il n’en est rien. Ce que je considérais à priori comme un échec (le fait de se retrouver dehors pour notre deuxième nuit de voyage) s’est révélé plutôt bénéfique au final. Je rédige mes « pages du matin » dans mon cahier de voyage alors qu’Oscar prépare un feu sauvage pour faire chauffer de l’eau dans une casserole qu’il a emportée dans son sac. Ce matin notre petit-déjeuner est composé exclusivement d’un thé servi dans une bouteille en plastique avec un peu de sucre. Nous avons les deux faims et sommes d’accord sur le fait qu’il faudra être plus efficace que la veille pour trouver de quoi se nourrir aujourd’hui. Nous prévoyons de faire un tour à travers Nyon et de nous présenter dans les boulangeries ou autre commerces d’alimentation pour demander du pain de la veille ou autres invendus. Nos sacs sont prêt et nous amorçons la monté depuis le bord du lac en direction du bourg. Nous arrivons sur une place d’où nous apercevons un apéritif en plein air avec tables, boissons, pâtisseries, fruits… Ni une ni deux je propose à Oscar que l’on essaie de s’y incruster. En arrivant nous sommes tout de suite remarqués par les personnes présentes, normal avec nos dégaines de pèlerins tout juste sorti du lit ! Je lance sur un ton amusé à un homme qui s’est tourné vers nous : - Vous acceptez aussi les pèlerins à votre apéro ? Il me répond en souriant que je dois m’adresser à leur maire – organisateur de l’événement – qui se situe à quelques mètres de lui. Je m’approche et reformule ma question. L’homme me répond un brin agacé que cet apéritif est organisé pour les collaborateurs de la mairie. Puis il ajoute, voyant que la question bien que posé sur le ton du rire est sérieuse (on doit quand même avoir l’air d’avoir faim j’imagine) : - Vous pouvez peut-être repasser à la fin de l’apéro, s’il reste quelque chose… Je lui réponds que ce serait avec plaisir et lui demande à quelle heure. - Vers les midis… Nous répond-t-il. Bien. Nous avons déjà au moins une option si nos recherches de nourriture à travers la petite ville devaient restées vaines jusque-là. Nous continuons notre chemin à travers Nyon et apercevons une boulangerie. Nous décidons de nous y rendre en expliquant que nous sommes des pèlerins sur le chemin de St-Jacques de Compostelle et en demandant s’ils seraient d’accord de nous céder du pain de la veille ou autres invendus. Premier essai, première réponse négative : - Non, ce n’est pas quelque chose que nous faisons. Mince ! Bon continuons. Deuxième boulangerie : - Non, le pain de la veille ils viennent le chercher chaque soir à la fermeture. Un peu plus loin, nous tentons un troisième essai : même réponse que la deuxième… Un peu démoralisés nous nous décidons à attendre midi pour aller voir si le maire tiendra parole en nous donnant quelques restes de son apéro. En Suisse lors d’un apéro – qui plus est, organisé par l’Etat – normalement il y a toujours quelques restes.

A midi, nous sommes de retour sur la place de la mairie où nous retrouvons notre maire. Nous l’abordons en disant : - Re-bonjour, on est venu voir s’il y a quelques restes pour nous comme convenu… Le maire nous informe qu’il attend encore quelques collaborateurs mais nous propose une pomme et un jus de fruit. Ce n’est pas grand-chose, mais déjà de quoi mettre en route notre estomac. Nous nous mettons à discuter. Notre interlocuteur nous demande des détails de notre voyage. Depuis quand sommes-nous déjà en route ? Combien de kilomètres y a-t-il jusqu’à St-Jacques de Compostelle depuis ici, etc. Je réponds à ses questions et explique la dimension non-monétaire dans laquelle nous souhaitons réaliser notre voyage - d’où le fait que nous soyons venu quémander de quoi manger à cet apéritif. Oscar rajoute que nous avons passé la nuit au bord du lac avec comme seul petit-déjeuner un thé préparé sur un petit feu improvisé. Le maire étonné nous demande alors : - Et vous n’avez pas été inquiété sur la plage pour dormir ? Nous répondons naïvement : - Non, non. Il y avait bien quelques personnes sur la place jusqu’à minuit, mais nous n’avons pas été dérangés. - Quand je vais ai demandé si vous n’avez pas été inquiété je pensais à la police, parce que faire du camping sauvage sur la commune de Nyon c’est interdit normalement. Oups, nous avions un peu oublié que nous étions en face du maire en personne ! Mais il ne nous en veut pas. Il nous demande où nous allons passer la nuit suivante. Nous l’informons que nous allons reprendre la route en direction de Genève et que nous dormirons à plusieurs kilomètres d’ici… Au final, nous aurons encore droit à une pomme, mais rien de plus. Nous n’insistons pas et reprenons notre route à travers Nyon. Deux fruits et un jus ça n’est pas suffisant pour que nous quittions tout de suite la ville, surtout que nous ne savons pas si nous passerons par d’autres magasins d’alimentation prochainement. Je propose la solution d’urgence à Oscar : aller au restaurant Migros qui est en libre-service et nous servir à manger dans les assiettes de restes que les gens déposent dans les charriots de débarrassage à la fin de leur repas. Oscar valide ma proposition et nous voici sur place. Les restaurants Migros en Suisse sont des lieux peu compliqués. On peut s’y rendre pour boire un thé ou manger quelque chose en se servant soi-même au buffet et en passant à la caisse où l’on reçoit un ticket qui certifie que l’on a bien payé les éléments que l’on est en train de consommer. A la fin du repas, on prend son plateau et on l’amène sur des charriots que le personnel vient régulièrement changer lorsque ceux-ci sont pleins. Avec Oscar nous prenons place à une table et nous nous servons de deux verres d’eau du robinet dans des verres en plastiques qui sont à disposition gratuitement. Nous nous équipons également de deux fourchettes disponibles à la sortie des caisses pour la suite. Le plan est simple : nous sommes assis face-à-face, chacun guettant ce qui se passe dans une moitié du restaurant. Lorsqu’un client se lève pour débarrasser son plateau-repas, il s’agit d’identifier s’il y a des restes intéressants dans son assiette. Bien que l’idée vienne de moi, c’est Oscar qui passe à l’action en premier : il nous ramène une salade à peine touchée. C’est un bon début. Il me faut un peu de temps pour me mettre dans le bain, au début je suis encore trop freiné par le regard de gens. Mais au final nous prenons goût au jeu et enchaînons les restes laissés par les clients du self-service : assiette à frites à moitié mangée, carcasse de poulet encore bien garnie, légumes, encore des frites et du poulet… Nous passons plus ou moins inaperçu. En fait, je ne regarde pas autour de nous et je m’en fous de ce que pensent les gens. J’ai faim et il y a de bonnes choses à manger gratuitement. Ces aliments ont été payés donc il n’y a pas de raison de s’en priver. Nous restons une quinzaine de minutes sur place avant de nous éclipser…

En début d’après-midi nous quittons finalement Nyon en rigolant de vive voix en repesant à la manière dont nous nous y sommes pris pour assouvir notre faim. D’abord l’épisode avec le maire à qui nous avons raconté comme nous avons fait du camping sauvage sans autorisation sur sa commune, et puis ensuite la scène du restaurant Migros où nous avons joué aux piques assiettes. Aujourd’hui il faut beau pour la troisième journée consécutive mais la pluie est annoncé pour la soirée. Nous marcherons très probablement moins que la veille pour éviter de nous surmener, et commencerons nos recherches d’hébergement suffisamment tôt pour ne pas être surpris par la pluie.

Après quelques kilomètres, le chemin nous amène au travers d’un petit village dans lequel un magasin d’alimentation se présente. Quelques réserves de nourritures seraient bonnes à prendre, nous décidons donc d’y adresser notre demande malgré les nombreux refus que nous avons récemment essuyés en ville de Nyon. Oscar formule notre sollicitation à la caissière qui nous demande de patienter le temps d’appeler la propriétaire du magasin. Cette dernière se rapproche et je reformule notre demande. Après un bref instant, le temps de saisir notre demande apparemment inhabituelle, je vois les traits du visage de notre interlocutrice s’adoucir pour devenir un sourire. Elle nous répond par la positive et se dirige vers l’étagère de boulangerie. Elle emballe quatre croissants dans un petit sachet en papier, avant de continuer vers les rayons des fruits où elle emballe cette fois deux oranges, deux pommes, deux bananes. - Voilà et bonne route. Nous la remercions chaleureusement avant de nous diriger vers la sortie. Dans le magasin, des clients nous jettent des regards mêlés de curiosité et d’étonnement. C’est un étrange sentiment pour moi, je suis un peu gêné mais ça va. Je suis surtout très touché par la générosité dont a fait preuve inconditionnellement cette dame. Son geste me va droit au cœur. Arrivé dehors, nous nous exclamons : - Purée comment ça fait trop plaisir ! - T’as vu comment ça s’est passé ? Au début je pensais qu’on allait se prendre un refus dans la tronche, mais la proprio était trop sympa ! - On a quatre croissants et six fruits mec. C’est la fête ! Toutefois, avant de nous mettre à manger, nous décidons de marcher une certaine distance pour ne pas que l’on nous voit nous goinfrer directement à côté du magasin. Nous ne voulons pas avoir une attitude qui pourrait paraître irrespectueuse. Nous passons la suite de l’après-midi sans nous presser, faisant une pause pour profiter de ce que nous avons reçu à manger et prévoyant de guetter les occasions où nous pourrions nous mettre à chercher un endroit où passer la nuit. Nous voulons éviter à tout prix le scénario d’hier qui nous a poussés à dépasser largement les 20 kilomètres de marche, sans savoir réellement où nous voulions nous arrêter pour la nuit.

Aux alentours des 17 heures, nous arrivons à Commugny, un petit village du canton de Vaud peu avant de passer sur le sol genevois. Nous passons à côté d’une église devant laquelle se trouve un sceau pour les pèlerins. Nous tamponnons notre carnet et nous arrêtons pour réfléchir. Est-ce que nous commençons nos recherches d’hébergement ici ? C’est qu’il n’y a pas grand monde dans les parages et nous ne nous voyons pas aller sonner chez des gens pour leurs demander l’hospitalité… Nous décidons de faire un tour dans le coin pour voir si nous trouvons un endroit du village plus fréquenté où nous pourrions éventuellement aborder des gens afin de les solliciter comme hospitaliers spontanés.

Après avoir un peu marché nous arrivons dans ce qui semble être le centre du village. Le bâtiment communal s’y situe ainsi que la déchetterie qui crée beaucoup d’aller et venue de gens qui viennent amener leurs déchets. Nous abordons une dame. Nous nous présentons en expliquant que nous sommes à la recherche d’un endroit où passer la nuit. Elle nous informe qu’il existe un accueil jacquaire dans le village. Il s’agit de gens qui accueillent bénévolement les pèlerins chez eux en offrant un repas, une place où dormir ainsi qu’un petit-déjeuner. Avant de partir, le pèlerin paie un montant qu’il détermine lui-même en fonction de sa bonne-volonté. J’ai beaucoup de respect pour les gens qui pratique l’accueil jacquaires chez eux. Néanmoins, vu la manière dont nous avons décidé de voyager, c'est-à-dire sans dépenser d’argent en dehors des cas d’urgence, il ne serait pas honnête de nous rendre dans un accueil jacquaire sans laisser d’argent derrière nous après notre séjour. Nous remercions donc la dame de nous avoir donné ces informations, mais nous allons poursuivre nos recherches en comptant plutôt sur l’envie spontanée de quelqu’un de nous accueillir chez lui ou de nous offrir un endroit où passer la nuit, même s’il ne porte pas l’étiquette « accueil jacquaire » écrit sur son front. L’hospitalité ne devrait selon moi pas être détenu par certaines personnes en particuliers, même si celle-ci sont des habitués des pèlerins. Au contraire, je constaterai même plus tard lors de mon voyage, que l’on a souvent les meilleures échanges et discutions avec des personnes qui ne sont justement pas des habituées des pèlerins et qui sont beaucoup plus curieux et attentifs aux anecdotes de voyage que l’on a à leurs raconter. Plutôt que d’aborder chaque passant, et de risquer de nous voir indiquer l’accueil jacquaire dont nous connaissons déjà l’existence à chaque fois, nous optons une nouvelle fois pour un écriteau. Je décide d’en créer un nouveau, plus grand cette fois sur lequel j’inscrirai la même phrase que la première fois : « pèlerins aimables cherchent hébergement pour la nuit ». Pour le support, je déniche un morceau de carton de la déchetterie à côté de laquelle nous nous trouvons, et je m’applique pour présenter une belle écriture, qui donnera envie à n’importe qui de nous ouvrir la porte pour la nuit ! Nous sommes assis là avec nos sacs à dos de pèlerins et la coquille St-Jacques d’Oscar bien visible à nos côtés. Je tiens notre écriteau de recherche d’hébergement dans les mains et affiche un sourire plutôt naturel. Je me suis déjà souvent retrouvé dans des situations où je m’affiche avec un panneau pour faire du stop sur de longues distances, et je trouve ça à chaque fois assez drôle. Le sourire me vient assez facilement face à l’inhabituel de la situation et à la réaction des passants. Beaucoup de gens se parquent à côté de la déchetterie, amènent leurs poubelles ou différents déchets recyclés, puis repartent. Un homme de retour à se voiture, n’ayant visiblement pas pris le temps de lire notre écriteau, nous conseils de nous rendre à la route principale : nous y aurons plus de chance pour trouver une voiture pour nous prendre en stop. Je lui lance : - C’est pas une voiture qu’on cherche, mais un hébergement pour la nuit ! - Ah d’accord, carrément ! Bonne chance. Vient un moment où une dame apparait à vélo dans notre champ de vision depuis la droite. Elle ne roule pas vite car elle est accompagnée de sa petite fille qui n’est pas encore très rapide sur deux roues. Elle passe à quelques mètres devant nous en nous regardant d’un air intrigué. Elle a vu que nous avions un panneau sur lequel est un inscrit une demande, mais elle ne le lit pas. Je la salue toujours souriant et elle nous répond avant de poursuivre sur quelques mètres. Je la suis du regard un instant puis redirige mon attention sur le parking de la déchetterie. Trouverons-nous des gens spontanément ouvert à nous accueillir chez eux ce soir ? Puis mon attention se replace sur la dame à vélo qui s’est arrêté à quelques mètres. Je n’ose pas encore croire à ce que je pense. Après tout, elle s’est peut-être arrêtée pour n’importe quelle raison que nous ne connaissons pas. Elle se retourne et nous demande : - Qu’est-ce qui est écrit sur votre panneau ? Je lui explique qui nous sommes et le voyage que nous avons amorcé vers Compostelle en Espagne. Je continue en disant que nous sommes à la recherche d’un endroit où passer la nuit. Il est d’autant plus important que nous soyons à couvert car de la pluie est annoncée pour la soirée. Nous discutons quelques instants puis notre interlocutrice nous informe que leur maison est actuellement en travaux, notamment au salon. Si elle nous accueille ce serait dans une maison en chantier. Nous lui expliquons que nous sommes tout sauf exigeants et que nous serions tout à fait enchantés de pouvoir être reçu chez elle. Entre-temps sa fille qui avait pris de l’avance à vélo a fait demi-tour et nous à rejoint. Elle écoute notre conversation d’un air concentré. La dame conclus en disant qu’elle va rejoindre sa maison à vélo avec sa fille et se concerter avec son mari avant de venir nous rechercher. Très bien, nous attendrons. Youpi ! On dirait que la chance nous sourit. Après une deuxième journée un peu mitigée en termes de rencontres généreuses, nous nous rattrapons aujourd’hui. Très peu de temps après, une autre dame avec deux petits garçons vient nous aborder. Elle nous a vus discuter avec la dame à vélo, et nous pose également des questions sur notre voyage. Nous lui disons que nous allons probablement être accueillis chez cette dernière qui est allé en parler à son mari avant de revenir. Notre nouvelle interlocutrice d’origine italienne est sympathique. Elle nous dit qu’elle habite dans un petit appartement avec son mari et ses deux fils. Malgré le peu de place nous pourrions éventuellement trouver accueil chez eux ce soir si notre hôte devait se désister. Waouh, quel enchainement de rencontres positives d’un seul coup ! Merci beaucoup. Si nous sommes encore là ce soir parce que notre hôte se serait désistée, ce serait avec plaisir !

Une voiture se gare à quelques mètres de nous dans le parking de la déchetterie communale. A son volant, la dame que nous avons croisée à vélo quelques minutes plus tôt. Elle nous informe que nous pouvons passer la nuit chez elle, mais que comme annoncé précédemment, le rez-de-chaussée est en travaux et qu’il ne faudra pas trop être étonné. Nous la remercions d’avance et chargeons nos sac à dos dans la voiture et nous mettons en route. Nous arrivons peu de temps après dans un petit quartier de villas. Nous nous arrêtons devant sa maison et sortons nos affaires. Son mari nous accueille d’un ton jovial. Au fait, nous sommes Oscar et Stephan, nous ne nous étions encore que présentés comme « des pèlerins sur le chemin de Compostelle » sans préciser notre nom. Nos hôtes s’appellent Gil et Angela. Merci pour l’accueil ! Nous retrouvons également la petite fille à vélo que nous avons déjà rencontrée tout à l’heure, ainsi que sa grande sœur. La plus jeune explique que nous entreprenons un long voyage à pied et que nous cherchons chaque jour un endroit où passer la nuit. Elle a un sourire de petite gamine dont il manque quelques dents de lait récemment tombées. Les deux sœurs ont sept et treize ans, elles s’appellent respectivement Lya et Tehora. Nous posons nos affaires dans un salon vide, dont les meubles et la décoration ont été entreposés sur la terrasse couverte durant les travaux de peinture. Le lendemain, il nous faudra libérer l’espace avant 7h30 du matin pour laisser la place aux travailleurs. Pas de problème, nous sommes tellement reconnaissant de pouvoir dormir à l’intérieur que nous n’allons bien évidemment pas être exigent en quoi que ce soit ! Nos hôtes nous proposent un jus de pomme frais, qui est tout simplement délicieux. Il s’écoule à travers ma gorge en me revitalisant de l’intérieur. Je crois que je n’ai encore jamais autant apprécié un jus de pomme qu’après une journée de marche comme celle-là. Nous discutons autour du petit bar qui avoisine la cuisine où Angela qui n’était qu’une passante anonyme il y a quelques minutes commence à préparer le repas du soir. Nous résumons notre début d’aventure, et je me rends compte que nous marchons depuis déjà trois jours. Cela peut paraître court mais avec notre recherche d’hébergement non-concluante d’hier soir et notre chasse à la nourriture à travers Nyon ce matin, je n’avais pas réalisé que ce laps de temps s’était déjà écoulé depuis notre départ depuis la cathédrale de Lausanne. J’ai souvent entendu que ce sont les trois premiers jours de suite de pratique d’un sport qui sont difficile pour le corps (par exemple pour le ski). Au-delà de cette période, le corps s’habitue à cet effort régulier. Il nous reste environ 97 jours ou moins de 1’900 km de marche jusqu’à Compostelle selon mon estimation, et nous commençons à être rodé ! Nos hôtes nous proposent d’utiliser la douche qui se trouve au premier étage, chose que nous acceptons avec plaisir. Plus tard nous pourrons même mettre notre linge sale à la machine et au séchoir pour pouvoir le remporter comme neuf le lendemain. Après la douche, et toujours en papotant autour du bar, Gil nous demande si notre pèlerinage nous devait nous empêcher de boire un petit coup de vin. Pas du tout, nous commençons même à être des habitués ! Une bouteille de vin blanc est ouverte et des cacahuètes viennent accompagner l’apéritif. Nous nous sommes tellement contentés de peu ces deux derniers jours, que le jus de pomme suivi du vin et des cacahuètes aurait presque suffit à nous remplir le ventre pour aller dormir. Mais nous nous réjouissons quand même au moment de passer à table. Nous avons droit à une généreuse salade mêlée suivi de pâtes à la sauce tomate et au thon, tout cela accompagné de vin rouge. Miam, quel délice ! Au moment où je rédige ces lignes, j’en ai encore l’eau à la bouche… Durant le repas, nous entendons le bruit d’un orage qui éclate et se rapproche avant de laisser place à la pluie. Nous nous rappelons de la chance que nous avons en étant reçu chez cette famille pour la nuit. Oscar raconte comment nous nous y sommes pris au restaurant Migros de Nyon pour nous nourrir à midi. Je suis un peu gêné lorsque je l’entends raconter la scène mais je ne peux me retenir de lâcher un rire, d’abord un peu nerveux puis ensuite plus décontracté. L’anecdote ne manque pas de faire rire les deux sœurs et apporte une atmosphère détendue au repas. Cela nous mène à discuter de la manière dont fonctionne la société où tout s’achète et se vend. J’explique que c’est avec l’idée d’échapper au système monétaire et ses règles durant un certain temps que j’ai voulu initier ce voyage. C’est osé, mais je ne pense pas, en voyageant ainsi, abuser de la bonté des gens que je rencontre en sollicitant leur aide spontanément. Bien que je ne donne pas d’argent en échange de ce qu’ils m’offrent, je pense leur apporter en échange ma bonne humeur, ma présence et mes récits et anecdotes de voyage. Cela deviendra particulièrement vrai plus j’approcherai de la ville de Santiago de Compostela en traversant la France puis l’Espagne, où je me présenterai ensuite comme « un peregrino venido a pied desde Suiza.... ».

Plus tard, nos hôtes nous proposent de prendre le petit-déjeuner avec eux le lendemain matin avant que n’arrivent les travailleurs et que nous ne reprenions la route. Nous acceptons volontiers, je suis presque même gêné lorsqu’il nous est demandé ce que nous mangeons habituellement le matin… En fin de soirée, nous installons nos tapis de sol et sacs de couchage sur le sol du salon pour y passer la nuit. Nos hôtes nous informent qu’ils s’absentent quelques minutes pour aller faire leurs adieux à des voisins qui vont partir en voyage le lendemain. Je suis étonné de la confiance que l’on nous témoigne en nous laissant seul dans leur maison. Une fois couché, je pense à la chance que nous avons eue en rencontrant Angela sur le parking de la déchetterie, et à l’agréable soirée que nous avons passée ensemble avec son mari et ses deux filles. Je remercie l’Univers pour cette « coïncidence » et souhaite que le voyage se poursuive sur cette lancée.

Durant la nuit je ne dors pas très bien. Je fais des rêves étranges. J’essaie de bouger et de me réveiller pour que cela s’arrête. Une fois réveillé je n’ose pas faire de mouvement sur mon petit tapis de sol. Les cauchemars que je viens d’avoir sont encore dans l’air et il me faut un certain temps avant d’oser refermer les yeux et me rendormir.

Si vous avez pris le temps de lire cet extrait qui constitue un des chapitres de mon livre qui est en cours de rédaction, je vous invite à me donner un petit feedback. Que ce soit au niveau du style d'écriture, de l'accroche, etc. Je n'ai jamais écris de livre et suis ouvert à vos critiques positives ou négatives.

Amicalement.

Stephan Pèlerin venu à pied depuis la Suisse Peregrino venido a pie desde Suiza
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