bonjour à tous, j'échange des cartes postales du monde entier, ainsi que des françaises contre des étrangères. quantité 260 environ. Si vous êtes intéressé, je vous communiquerai mon adresse. Merci à tous et bon voyage
je collection les cartes postales du monde entier s'il y des personnes qui desir m'en envoyer je les en remercie d'avance et je vous ferais passer mon adresse
bonjour. vous qui habitez n importe où sur cette planete accepteriez vous de m envoyer des cartes postales de votre pays.je ferai de meme pour vous. je suis française.si vous etes interessé écrivez moi.
je collectionne les cartes postales, alors si il y a des gens "open" pour faire un échange je suis prenante!!
à bientôt j'espère !
à bientôt j'espère !
Salut tout le monde!
Je commence tout juste une collection de carte postale et je me demandais si vous seriez intéressé à faire des échanges.
Je suis présentement à Toulouse, alors je n'ai qu'accès qu'à ce département pour le moment.
Je sais qu'il existait déjà une discussion de ce genre mais n'était pas actif depuis un bout.
Alors faîtes moi signes les intéressés!!!
J'attends de vos nouvelles :D
Nini
Je commence tout juste une collection de carte postale et je me demandais si vous seriez intéressé à faire des échanges.
Je suis présentement à Toulouse, alors je n'ai qu'accès qu'à ce département pour le moment.
Je sais qu'il existait déjà une discussion de ce genre mais n'était pas actif depuis un bout.
Alors faîtes moi signes les intéressés!!!
J'attends de vos nouvelles :D
Nini
Bonjour
Mieux vaut tard que jamais ! Ce texte aurait sa place dans une rubrique itinéraire qui n'existe pas ! J'ai dû choisir une autre rubrique mais un voyage en Amérique latine n'est pas bon marché. Nous avons certes voyagé en bus mais les distances sont grandes. Nos hébergements n'étaient pas luxueux mais nous avons toujours dormi dans des chambres avec SB privative. Dans l'ensemble, l'offre est de bonne qualité donc pas vraiment bon marché. Ce n'est pas l'Asie du Sud-Est.
Ceci n'est pas un carnet de voyage mais juste un compte-rendu de notre voyage en Colombie au printemps 2018. J'y vois une utilité pour ceux qui, comme moi avant un voyage, se demandent ce que l'on peut découvrir pendant un séjour d'une certaine durée et comment organiser son itinéraire. Il faut en effet faire des choix. Nous sommes un couple de retraités, autour de 70 ans, voyageant avec les transports locaux ( surtout bus ). C'était notre 8ème voyage en Amérique latine dans des pays différents et il figure parmi nos plus agréables et faciles.
Si ce retour peut être utile aux uns ou aux autres, j'en serai ravie. Je n'ai pas mentionné les noms et prix des hébergements mais je peux les envoyer en MP en pensant à indiquer l'adresse mail ! Nous avions le guide LP et le Guide Vert Michelin.
Cordialement. Vulcanie
Mercredi 21 : Vol Paris-Madrid-Medellin avec Iberia.
Medellin
Jeudi 22 : MEDELLIN : nous allons à pied prendre le métro aérien, sorte de travelling sur cette immense ville rouge .Le téléphérique donne une vue plongeante sur le quartier de San Domingo, une sorte de village animé, commerçant et sympathique. Parque Berrio église de la Candelaria. Premier repas : pâte, riz, pommes de terre et haricots ! Statues de bronze de Botero, près du palais de la Culture. Musée Botero : nous préférons ses peintures, mélange de naïveté, d’humour et de moquerie réjouissant ! Dans le parc San Antonio, L’oiseau de la paix dynamité. Ville active et animée.
Medellin
Vendredi 23 : bus pour Guatapé. GUATAPE : village ravissant dont toutes les maisons sont ornées de frises colorées aux motifs variés et répétés les gens sont très causants.
Guatapé
Samedi 24 : nous montons les 700 marches de la Piedra, roc qui donne une très belle vue sur un paysage parsemé de lacs et de riches propriétés. Bandeja paisa au dîner.
Guatapé
Dimanche 25 : retour en bus à Medellin. Nous croisons de très nombreux cyclistes qui fuient la pollution de Medellin. Métro. Bus pour Jardin. Nous traversons une campagne sinueuse, verte et sauvage, avec une grande variété d’arbres, puis cultivée, soignée, riche, fleurie. Les camions de transport locaux sont peints et décorés. JARDIN : auberge rouge et blanche près de la place. Les maisons, la ville ont beaucoup de charme, même si l’église est moche. Les hommes ont tous des chapeaux de gauchos ou de vaqueros. Tout le monde se retrouve sur la place, grande, arborée et dégagée à la fois, malgré une petite pluie vers 16h. Les cafés font le plein, la musique est forte. Sur la carte, choix entre 20 cafés ! Les gens sont endimanchés les cireurs cirent. Ce qui nous frappe en premier en Colombie, c’est la couleur : une explosion de couleurs sur les volets, les portes, les balcons, les maisons, les chaises, les camions… Un cavalier arrive sur son cheval piaffant et impressionnant, boit sa bière sur sa monture et repart à la même allure…
Jardin
Lundi 26 : randonnée de 3 heures dans la campagne proche qui ressemble à un parc arboré et fleuri cascade Christ Roi dominant la ville. Halte sur la place puis deuxième promenade de l’autre côté : cascades, rochers dans l’eau, descente par un téléphérique artisanal au-dessus des bananiers et d’un ravin. Troisième promenade dans le vallon pour voir une colonie de coqs de roche superbes avec leur casque de plumes rouges et curieux avec leur bec caché. De nouveaux cafetiers nous conseillent un restaurant : nous revenons prendre le café chez eux.
Jardin
Mardi 27 : de 8 h à 11 h 30, vieux petit bus et piste de montagne pour Rio Sucio, fougères arborescentes, eucalyptus, végétation dense. Moitié touristes, moitié locaux. Halte pour les baños très champêtre avec vaches et cochons… WC toujours propres. 11 h 45 : beau bus direct pour Salento sur une bonne route dans une campagne cultivée avec soin. Nombreux arrêts (travaux…). 4 h pour Pereira et 1 pour SALENTO. Très grande place, avec un jardin soigné au centre mais trop de goudron autour. Quelques rues jolies mais trop touristiques ensemble moins beau et plus vide que Jardin.
Salento
Mercredi 28 : 17 km à pied dans la belle vallée de Cocora : alpages avec les palmiers les plus hauts du monde (60 mètres et plus) et … des vaches normandes ! La race dominante à cette altitude depuis 30 ans. Après-midi : visite d’une finca de café. Retour en jeep.
Salento
Jeudi 1er mars : aller-retour à Filandia, jolie bourgade avec son grand mirador. Coucher de soleil vu du mirador de Salento. Echange de cartes postales avec le photographe Felipe.
Salento
Vendredi 2 : 7 h 30, nous arrivons en même temps que le bus pour Armenia, et à Armenia nous passons dans le bus pour CALI (midi). Hôtel sympathique et accueillant. Place de la cathédrale, musée de l’Or. Eglise San Francisco en brique mais moche à l’intérieur, cathédrale moche à l’extérieur mais non à l’intérieur (blanche et rouge). Eglise laide de l’Ermita. Promenade le long de la rivière, agréable et fréquentée. Ville laborieuse (pas de glaciers, moins de cafés). Jolie église de la Merced. Excellent restaurant libanais.
Cali
Samedi 3 : temps perdu à la gare routière (laborieux, appareil en panne…). Route lente et pénible, encombrée. 16 h : POPAYAN. Centre-ville charmant, beaucoup d’unité, quelque chose d’andalou maisons blanches à un étage ou à un seul niveau, avec des encadrements en brique fer forgé. Des églises, une messe dans chaque ! Belle lumière sur la place (arbres superbes, fleurs variées).
Popayan
Dimanche 4 : nous allons aux thermes prendre notre bain, à Coconuco. Bus et 4 km à pied ! Très familial. Retour : stop, bus, marche. Montée à Belén.
Popayan
Lundi 5 : tour de Popayan en 2 h 30 avec arrêt gastronomique intéressant l’on rentre dans de vieilles demeures, parfois sites universitaires. SILVIA : petite ville dans un paysage vert et grandiose. Un chocolat au fromage. Nous retrouvons un Lyonnais et son ami colombien qui nous éclaire sur les problèmes du Venezuela. Il y a eu des affrontements à Popayan juste avant notre arrivée, et un attentat contre un candidat de gauche. A 20 h, nous sommes dans notre chambre. Frisquet !
Silvia
Mardi 6 : marché de Silvia. Très peu d’animaux et beaucoup de pommes de terre, de bananes et d’ananas déballage de vêtements et de quincaillerie, produits miracles. Les femmes portent en cape sur leur jupe noire le tissu bleu violet que les hommes portent en jupe avec un petit poncho noir, de grosses chaussures et un melon ou un chapeau de paille à 2 ou 3 étages. Montée au petit lac rond entouré de chevaux. Observation de la vie sur la place quelques hommes ont trop bu ! Nous parlons avec un paysan du prix du billet, de son exploitation. Peu d’artisanat, peu de touristes. Un groupe d’animation culturelle dont un peintre espagnol Luis Prado Allende. Chocolat au fromage. Départ des camions pleins de gens et de paquets sur le toit. Pollution !
Silvia
Mercredi 7 : Retour à Popayan puis 5 heures de route dont la moitié sur une piste encaissée, beaucoup de brume. Trajet fatigant. Contrôle militaire avec fouille. Arrivée à 15 h à SAN AGUSTIN dans une belle demeure chambre claire. Ouf ! Tour de ville, organisation de la suite (tour, bus, achats). Eglise originale en brique rouge.
San Agustin
Jeudi 8 : tour (8 personnes) : gorges du rio Magdalena, petit musée et tombes, fabrique artisanale de sucre de canne avec dégustation, 2 sites de chambres funéraires (tombes, dolmens, statues), chutes de Bordones, les plus hautes de Colombie, et chutes de Mortiño avec des perroquets verts dans un beau site.
San Agustin
Vendredi 9 : parc archéologique : beau, agréable et intéressant. Musée, statues et tombes. Stop pour la Chaquira : statues dans la falaise, petite maison perdue au-dessus du canyon.
San Agustin
Samedi 10 : 7 h : un bon bus, mais toujours arrêté : contrôles, péages, passagers, travaux… Le chauffeur, sympathique, téléphone tandis que son assistant passe les vitesses... paysage plus sauvage, parfois grandiose jusqu’à Neiva. Route droite beaucoup plus rapide, plaine cultivée, champs, chaîne de montagnes au loin. Trafic monstre à BOGOTA (un accident de moto devant nous) : 1 heure pour atteindre le terminal, 19 h. Taxi nous sommes dans notre chambre à 21 h, bien accueillis.
Bogota
Dimanche 11 : ambiance sympathique de l’auberge. Montée à Montserrat (plein de monde), belle vue, messe en cours, funiculaire rapide, à plus de 3.000 mètres. Déception : tous les musées fermés pour cause de vote. Et peut-être de grève ! Eglise San Francisco : belle décoration intérieure, mais pas de photos pendant la messe et l’église est fermée quand il n’y en a pas. Pas une voiture tout Bogota se promène, ambiance de kermesse, petits vendeurs, statues vivantes, chanteurs, danseurs … Belle place Bolivar –mais l’intérieur de la cathédrale est moche. Centre plus moderne, aéré mais peu planté, plutôt agréable mais moins propre; quelques beaux monuments officiels beaucoup de clochards. Petite place très animée où les jeunes font du skate.
Bogota
Lundi 12 : intéressant tour dans les ruelles pour voir et comprendre les graffitis et les peintures murales. Les musées ne sont pas en grève, mais en cours de négociations. Ouf ! -musée de la Moneda : belle demeure, peintures intéressantes d’artistes inconnus. -musée Botero : collection particulière d’une richesse exceptionnelle. Beaucoup de tableaux bien encadrés. Botero a une peinture vraiment réjouissante.
Bogota
Mardi 13 : à 9 h nous sommes les premiers à visiter le musée de l’Or, deux heures …riches ! Un taxi et nous sautons dans un bus ‘superdirecto’ qui met quand même 1 h à sortir de Bogota ! L’autoroute est encombrée un quart d’heure au pas, deux bus en panne … Une mosquée (la seule de notre voyage) dans la plaine ‘zone industrielle’. Autoroute rapide et peu fréquentée jusqu’à Sogamoso (16 h 15). Un regard sur la plaza de Toros et hop ! Dans un autre bus pour atteindre Mongui en une heure. La route monte enfin, nous retrouvons des sommets verts et arrondis, des pâturages pour les normandes et des forêts. MONGUI (3.000 mètres) : charmante ville de montagne blanche et verte avec du rouge pour rehausser. Nous rencontrons la guide indienne Maria Eusébia et un de ses guides, vraiment sympathiques.
Mongui
Mercredi 14 : superbe randonnée de 8 heures dans le paramo d’Oceta pique-nique à 3.950 mètres dans un cadre exceptionnel. Nous nous glissons dans une faille naturelle qui abritait un cimetière indien. Maria Eusébia est une femme attachante, à la forte personnalité, compétente et convaincue, poétesse de surcroît.
Mongui
Jeudi 15 : chiens et coqs. Ciel toujours bleu, on respire le grand air, mais aussi le charbon ! Aller-retour au vieux pont. Bus pour Sogamoso, hop ! Petit bus rapide pour Tunja et hop ! Bus pour VILLA DE LEYVA, belle ville blanche aux toits de tuile et aux huisseries cirées ou peintes en vert. Maison en terre cuite style Dali/Gaudi (aller en taxi, retour à pied). Place immense et vide mais qui a de l’allure. Quelque chose de mexicain. Musée du peintre Acuna qui ne nous séduit pas. Chapelle del Carmen. Soir (18 h !), excellent canelezo sur la place.
Villa de Leyva
Vendredi 16 : bus à 10 h, route en terre. A 15/16 h, nous sommes à SAN GIL avec ses rues en pente, sa belle place ombragée, sa belle église où l’on prépare la Passion.
San Gil
Samedi 17 : Bus pour Barichara, encore endormie à 9 h mais déjà écrasée de chaleur. Le bas des maisons et l’église sont en grosses pierres brunes la place est un petit bois ! Les cigales locales occupent tout l’espace sonore les fourmis ne dansent pas : on les mange ! 2 heures de marche pour descendre à Guane par le ‘sentier royal’. Village mort où nous trouvons deux cars de touristes colombiens écrasés (par la chaleur !), buvons un sabajon et mangeons un excellent plat indien chez un motard. Retour en bus à Barichara puis San Gil beaucoup de monde ambiance familiale chants et danses pour un anniversaire. Beaux et grands arbres exotiques (ficus) du parc central.
San Gil
Dimanche 18 : plus d’une demi-heure d’attente d’un bus, c’est rare ! Arrêt au parc de Chicamocha, paysage grandiose, route en balcon sur le rio. C’est grand, large, profond mais pas beau (lumière et couleurs ternes). Le téléphérique franchit le canyon : plus de 6 km ! On arrête un bus. Grande descente en virages. Beaucoup de circulation. Arrivons à 14 h 30 à la gare de Bucaramanga il y a eu erreur : le bus ne part pas à 18 h 30 mais à 21 h 30 nous avons donc le temps d’aller à Giron, petite ville coloniale blanche phagocytée par la grande ville église de pèlerinages : une douzaine de personnes remontent la nef à genoux. Beaucoup de monde c’est dimanche. Retour en bus assez long : on fait un tour dans la ville moderne et on aperçoit un jeu de tejo. Le froid de la climatisation ne nous empêche pas de dormir.
Bus
Lundi 19 : nous nous réveillons dans la gare plus basique de SANTA MARTA. Nous sommes ‘ailleurs’ : terrain plat la ville paraît moins soignée. Ecrasée de chaleur. La place de la cathédrale est éblouissante de blancheur. Parc Bolivar. Front de mer, repas, beaucoup de mendiants, chanteurs, vendeurs. Le soir, tout a changé : plein de touristes, beaucoup de bruit (musiques fortes), restaurants plus chers, mais bien.
Santa Marta
Mardi 20 : PARC TAYRONA. Le parc est cher deux fois deux heures de marche, agréable, pour un bain oubliable. Beaucoup de monde.
El Zaino
Mercredi 21 : le parc est plus frais nous allons un peu plus loin il y a moins de monde à cette heure. Le retour nous semble un peu long. SANTA-MARTA : nous retournons manger au même restaurant (bois et feuillages).
Santa Marta
Jeudi 22 : petit bus rapide qui traverse une région de marais salants et de mangrove. Pauvre et sale. Une longue route sans intérêt qui longe plus ou moins la mer. CARTHAGENE Un petit tour dans Carthagène : quartier de Getsemani un taxi très sympathique nous conduit au couvent de la Popa sur la hauteur. Retour dans le centre. Belle ville.
Carthagène
Vendredi 23 : lever à 4 h. Marché au poisson dans la rue, bas-côtés sales, campagne toute rose de ses cerisiers, les zébus ont remplacé les normandes, un paysan sur son âne joue les cow-boys, beaucoup de gros camions, éclat d’arbres aux fleurs jaunes, la route est meilleure, remplacée par une bonne piste, un bac rudimentaire, très africain, il fait très chaud, nous arrivons à MOMPOX. La ville nous séduit : maisons, églises, bord du rio, les gens. Repas à l’Ambrosia, restaurant ‘chic’ mais pas plus cher, boisson et petit dessert gratuits. Première mi-temps du match France-Colombie dans un café. La bière s’impose. Le ‘3 à 2’ final est amplement mérité. Dîner au même endroit : viande excellente. Procession du début de la Semaine Sainte (7 stations), rencontre des deux brancards portant Jésus et Marie. Très simple, paroissial. Nous sommes les seuls touristes.
Mompox
Samedi 24 : petit-déjeuner sous les arbres près du rio Magdalena, promenade le long du fleuve, ville vraiment tranquille. Une sieste et nous partons pour 3 heures sur le rio, le canal et la lagune : oiseaux (cormorans, martins -pêcheurs), iguanes, singes les zébus sont parqués pour la nuit. Coucher de soleil.
Mompox
Dimanche des Rameaux 25 : 7 h : les rues ont été nettoyées. 8 h : bénédiction des rameaux et procession avec la statue de Jésus sur son âne, de Santa-Barbara à l’Immaculada. Beaucoup de gens sont en blanc, nous aussi ! Plusieurs centaines de fidèles : l’évêque, cordial, nous repère et nous salue ! Pendant l’office, les bébés pleurent, les enfants, étrillés, jouent, les jeunes filles étrennent leur robe moulante, les garçons sont absents (ils ont porté le brancard), quelques hommes boivent un jus de fruit, et l’on entend les clochettes des marchands de glaces, mais la ferveur est réelle. Cérémonie chaleureuse. Repas à 10 h 30 près du rio nous pensons à la Tsiribihina. Sieste, il fait très chaud (36°).
Mompox
Lundi 26 : 4 h-10 h 30 : retour à Carthagène : rapide au début, puis des files de gros camions et le trafic de la ville. CARTAGENA de INDIAS est vraiment une très belle ville, mais que de touristes !
Carthagène
Mardi 27 : la ville sans les touristes, puis ils arrivent ! Groupes de 40 ! Convois de calèches ! Nombreux petits vendeurs, prêts à parler. Discussion avec une Vénézuélienne qui vend des sacs : professeur de physique, elle est en Colombie depuis trois semaines… La foule envahit la place Trinidad, orchestre, danseurs.
Carthagène
Mercredi 28 : dernier tour dans Carthagène, vue sur le quartier moderne, retour par la place Trinidad vide et propre. 11 h : taxi. Vol pour Bogota puis Madrid.
Jeudi 29 : Nous arrivons à Paris vers 17 h 30.
Mieux vaut tard que jamais ! Ce texte aurait sa place dans une rubrique itinéraire qui n'existe pas ! J'ai dû choisir une autre rubrique mais un voyage en Amérique latine n'est pas bon marché. Nous avons certes voyagé en bus mais les distances sont grandes. Nos hébergements n'étaient pas luxueux mais nous avons toujours dormi dans des chambres avec SB privative. Dans l'ensemble, l'offre est de bonne qualité donc pas vraiment bon marché. Ce n'est pas l'Asie du Sud-Est.
Ceci n'est pas un carnet de voyage mais juste un compte-rendu de notre voyage en Colombie au printemps 2018. J'y vois une utilité pour ceux qui, comme moi avant un voyage, se demandent ce que l'on peut découvrir pendant un séjour d'une certaine durée et comment organiser son itinéraire. Il faut en effet faire des choix. Nous sommes un couple de retraités, autour de 70 ans, voyageant avec les transports locaux ( surtout bus ). C'était notre 8ème voyage en Amérique latine dans des pays différents et il figure parmi nos plus agréables et faciles.
Si ce retour peut être utile aux uns ou aux autres, j'en serai ravie. Je n'ai pas mentionné les noms et prix des hébergements mais je peux les envoyer en MP en pensant à indiquer l'adresse mail ! Nous avions le guide LP et le Guide Vert Michelin.
Cordialement. Vulcanie
Mercredi 21 : Vol Paris-Madrid-Medellin avec Iberia.
Medellin
Jeudi 22 : MEDELLIN : nous allons à pied prendre le métro aérien, sorte de travelling sur cette immense ville rouge .Le téléphérique donne une vue plongeante sur le quartier de San Domingo, une sorte de village animé, commerçant et sympathique. Parque Berrio église de la Candelaria. Premier repas : pâte, riz, pommes de terre et haricots ! Statues de bronze de Botero, près du palais de la Culture. Musée Botero : nous préférons ses peintures, mélange de naïveté, d’humour et de moquerie réjouissant ! Dans le parc San Antonio, L’oiseau de la paix dynamité. Ville active et animée.
Medellin
Vendredi 23 : bus pour Guatapé. GUATAPE : village ravissant dont toutes les maisons sont ornées de frises colorées aux motifs variés et répétés les gens sont très causants.
Guatapé
Samedi 24 : nous montons les 700 marches de la Piedra, roc qui donne une très belle vue sur un paysage parsemé de lacs et de riches propriétés. Bandeja paisa au dîner.
Guatapé
Dimanche 25 : retour en bus à Medellin. Nous croisons de très nombreux cyclistes qui fuient la pollution de Medellin. Métro. Bus pour Jardin. Nous traversons une campagne sinueuse, verte et sauvage, avec une grande variété d’arbres, puis cultivée, soignée, riche, fleurie. Les camions de transport locaux sont peints et décorés. JARDIN : auberge rouge et blanche près de la place. Les maisons, la ville ont beaucoup de charme, même si l’église est moche. Les hommes ont tous des chapeaux de gauchos ou de vaqueros. Tout le monde se retrouve sur la place, grande, arborée et dégagée à la fois, malgré une petite pluie vers 16h. Les cafés font le plein, la musique est forte. Sur la carte, choix entre 20 cafés ! Les gens sont endimanchés les cireurs cirent. Ce qui nous frappe en premier en Colombie, c’est la couleur : une explosion de couleurs sur les volets, les portes, les balcons, les maisons, les chaises, les camions… Un cavalier arrive sur son cheval piaffant et impressionnant, boit sa bière sur sa monture et repart à la même allure…
Jardin
Lundi 26 : randonnée de 3 heures dans la campagne proche qui ressemble à un parc arboré et fleuri cascade Christ Roi dominant la ville. Halte sur la place puis deuxième promenade de l’autre côté : cascades, rochers dans l’eau, descente par un téléphérique artisanal au-dessus des bananiers et d’un ravin. Troisième promenade dans le vallon pour voir une colonie de coqs de roche superbes avec leur casque de plumes rouges et curieux avec leur bec caché. De nouveaux cafetiers nous conseillent un restaurant : nous revenons prendre le café chez eux.
Jardin
Mardi 27 : de 8 h à 11 h 30, vieux petit bus et piste de montagne pour Rio Sucio, fougères arborescentes, eucalyptus, végétation dense. Moitié touristes, moitié locaux. Halte pour les baños très champêtre avec vaches et cochons… WC toujours propres. 11 h 45 : beau bus direct pour Salento sur une bonne route dans une campagne cultivée avec soin. Nombreux arrêts (travaux…). 4 h pour Pereira et 1 pour SALENTO. Très grande place, avec un jardin soigné au centre mais trop de goudron autour. Quelques rues jolies mais trop touristiques ensemble moins beau et plus vide que Jardin.
Salento
Mercredi 28 : 17 km à pied dans la belle vallée de Cocora : alpages avec les palmiers les plus hauts du monde (60 mètres et plus) et … des vaches normandes ! La race dominante à cette altitude depuis 30 ans. Après-midi : visite d’une finca de café. Retour en jeep.
Salento
Jeudi 1er mars : aller-retour à Filandia, jolie bourgade avec son grand mirador. Coucher de soleil vu du mirador de Salento. Echange de cartes postales avec le photographe Felipe.
Salento
Vendredi 2 : 7 h 30, nous arrivons en même temps que le bus pour Armenia, et à Armenia nous passons dans le bus pour CALI (midi). Hôtel sympathique et accueillant. Place de la cathédrale, musée de l’Or. Eglise San Francisco en brique mais moche à l’intérieur, cathédrale moche à l’extérieur mais non à l’intérieur (blanche et rouge). Eglise laide de l’Ermita. Promenade le long de la rivière, agréable et fréquentée. Ville laborieuse (pas de glaciers, moins de cafés). Jolie église de la Merced. Excellent restaurant libanais.
Cali
Samedi 3 : temps perdu à la gare routière (laborieux, appareil en panne…). Route lente et pénible, encombrée. 16 h : POPAYAN. Centre-ville charmant, beaucoup d’unité, quelque chose d’andalou maisons blanches à un étage ou à un seul niveau, avec des encadrements en brique fer forgé. Des églises, une messe dans chaque ! Belle lumière sur la place (arbres superbes, fleurs variées).
Popayan
Dimanche 4 : nous allons aux thermes prendre notre bain, à Coconuco. Bus et 4 km à pied ! Très familial. Retour : stop, bus, marche. Montée à Belén.
Popayan
Lundi 5 : tour de Popayan en 2 h 30 avec arrêt gastronomique intéressant l’on rentre dans de vieilles demeures, parfois sites universitaires. SILVIA : petite ville dans un paysage vert et grandiose. Un chocolat au fromage. Nous retrouvons un Lyonnais et son ami colombien qui nous éclaire sur les problèmes du Venezuela. Il y a eu des affrontements à Popayan juste avant notre arrivée, et un attentat contre un candidat de gauche. A 20 h, nous sommes dans notre chambre. Frisquet !
Silvia
Mardi 6 : marché de Silvia. Très peu d’animaux et beaucoup de pommes de terre, de bananes et d’ananas déballage de vêtements et de quincaillerie, produits miracles. Les femmes portent en cape sur leur jupe noire le tissu bleu violet que les hommes portent en jupe avec un petit poncho noir, de grosses chaussures et un melon ou un chapeau de paille à 2 ou 3 étages. Montée au petit lac rond entouré de chevaux. Observation de la vie sur la place quelques hommes ont trop bu ! Nous parlons avec un paysan du prix du billet, de son exploitation. Peu d’artisanat, peu de touristes. Un groupe d’animation culturelle dont un peintre espagnol Luis Prado Allende. Chocolat au fromage. Départ des camions pleins de gens et de paquets sur le toit. Pollution !
Silvia
Mercredi 7 : Retour à Popayan puis 5 heures de route dont la moitié sur une piste encaissée, beaucoup de brume. Trajet fatigant. Contrôle militaire avec fouille. Arrivée à 15 h à SAN AGUSTIN dans une belle demeure chambre claire. Ouf ! Tour de ville, organisation de la suite (tour, bus, achats). Eglise originale en brique rouge.
San Agustin
Jeudi 8 : tour (8 personnes) : gorges du rio Magdalena, petit musée et tombes, fabrique artisanale de sucre de canne avec dégustation, 2 sites de chambres funéraires (tombes, dolmens, statues), chutes de Bordones, les plus hautes de Colombie, et chutes de Mortiño avec des perroquets verts dans un beau site.
San Agustin
Vendredi 9 : parc archéologique : beau, agréable et intéressant. Musée, statues et tombes. Stop pour la Chaquira : statues dans la falaise, petite maison perdue au-dessus du canyon.
San Agustin
Samedi 10 : 7 h : un bon bus, mais toujours arrêté : contrôles, péages, passagers, travaux… Le chauffeur, sympathique, téléphone tandis que son assistant passe les vitesses... paysage plus sauvage, parfois grandiose jusqu’à Neiva. Route droite beaucoup plus rapide, plaine cultivée, champs, chaîne de montagnes au loin. Trafic monstre à BOGOTA (un accident de moto devant nous) : 1 heure pour atteindre le terminal, 19 h. Taxi nous sommes dans notre chambre à 21 h, bien accueillis.
Bogota
Dimanche 11 : ambiance sympathique de l’auberge. Montée à Montserrat (plein de monde), belle vue, messe en cours, funiculaire rapide, à plus de 3.000 mètres. Déception : tous les musées fermés pour cause de vote. Et peut-être de grève ! Eglise San Francisco : belle décoration intérieure, mais pas de photos pendant la messe et l’église est fermée quand il n’y en a pas. Pas une voiture tout Bogota se promène, ambiance de kermesse, petits vendeurs, statues vivantes, chanteurs, danseurs … Belle place Bolivar –mais l’intérieur de la cathédrale est moche. Centre plus moderne, aéré mais peu planté, plutôt agréable mais moins propre; quelques beaux monuments officiels beaucoup de clochards. Petite place très animée où les jeunes font du skate.
Bogota
Lundi 12 : intéressant tour dans les ruelles pour voir et comprendre les graffitis et les peintures murales. Les musées ne sont pas en grève, mais en cours de négociations. Ouf ! -musée de la Moneda : belle demeure, peintures intéressantes d’artistes inconnus. -musée Botero : collection particulière d’une richesse exceptionnelle. Beaucoup de tableaux bien encadrés. Botero a une peinture vraiment réjouissante.
Bogota
Mardi 13 : à 9 h nous sommes les premiers à visiter le musée de l’Or, deux heures …riches ! Un taxi et nous sautons dans un bus ‘superdirecto’ qui met quand même 1 h à sortir de Bogota ! L’autoroute est encombrée un quart d’heure au pas, deux bus en panne … Une mosquée (la seule de notre voyage) dans la plaine ‘zone industrielle’. Autoroute rapide et peu fréquentée jusqu’à Sogamoso (16 h 15). Un regard sur la plaza de Toros et hop ! Dans un autre bus pour atteindre Mongui en une heure. La route monte enfin, nous retrouvons des sommets verts et arrondis, des pâturages pour les normandes et des forêts. MONGUI (3.000 mètres) : charmante ville de montagne blanche et verte avec du rouge pour rehausser. Nous rencontrons la guide indienne Maria Eusébia et un de ses guides, vraiment sympathiques.
Mongui
Mercredi 14 : superbe randonnée de 8 heures dans le paramo d’Oceta pique-nique à 3.950 mètres dans un cadre exceptionnel. Nous nous glissons dans une faille naturelle qui abritait un cimetière indien. Maria Eusébia est une femme attachante, à la forte personnalité, compétente et convaincue, poétesse de surcroît.
Mongui
Jeudi 15 : chiens et coqs. Ciel toujours bleu, on respire le grand air, mais aussi le charbon ! Aller-retour au vieux pont. Bus pour Sogamoso, hop ! Petit bus rapide pour Tunja et hop ! Bus pour VILLA DE LEYVA, belle ville blanche aux toits de tuile et aux huisseries cirées ou peintes en vert. Maison en terre cuite style Dali/Gaudi (aller en taxi, retour à pied). Place immense et vide mais qui a de l’allure. Quelque chose de mexicain. Musée du peintre Acuna qui ne nous séduit pas. Chapelle del Carmen. Soir (18 h !), excellent canelezo sur la place.
Villa de Leyva
Vendredi 16 : bus à 10 h, route en terre. A 15/16 h, nous sommes à SAN GIL avec ses rues en pente, sa belle place ombragée, sa belle église où l’on prépare la Passion.
San Gil
Samedi 17 : Bus pour Barichara, encore endormie à 9 h mais déjà écrasée de chaleur. Le bas des maisons et l’église sont en grosses pierres brunes la place est un petit bois ! Les cigales locales occupent tout l’espace sonore les fourmis ne dansent pas : on les mange ! 2 heures de marche pour descendre à Guane par le ‘sentier royal’. Village mort où nous trouvons deux cars de touristes colombiens écrasés (par la chaleur !), buvons un sabajon et mangeons un excellent plat indien chez un motard. Retour en bus à Barichara puis San Gil beaucoup de monde ambiance familiale chants et danses pour un anniversaire. Beaux et grands arbres exotiques (ficus) du parc central.
San Gil
Dimanche 18 : plus d’une demi-heure d’attente d’un bus, c’est rare ! Arrêt au parc de Chicamocha, paysage grandiose, route en balcon sur le rio. C’est grand, large, profond mais pas beau (lumière et couleurs ternes). Le téléphérique franchit le canyon : plus de 6 km ! On arrête un bus. Grande descente en virages. Beaucoup de circulation. Arrivons à 14 h 30 à la gare de Bucaramanga il y a eu erreur : le bus ne part pas à 18 h 30 mais à 21 h 30 nous avons donc le temps d’aller à Giron, petite ville coloniale blanche phagocytée par la grande ville église de pèlerinages : une douzaine de personnes remontent la nef à genoux. Beaucoup de monde c’est dimanche. Retour en bus assez long : on fait un tour dans la ville moderne et on aperçoit un jeu de tejo. Le froid de la climatisation ne nous empêche pas de dormir.
Bus
Lundi 19 : nous nous réveillons dans la gare plus basique de SANTA MARTA. Nous sommes ‘ailleurs’ : terrain plat la ville paraît moins soignée. Ecrasée de chaleur. La place de la cathédrale est éblouissante de blancheur. Parc Bolivar. Front de mer, repas, beaucoup de mendiants, chanteurs, vendeurs. Le soir, tout a changé : plein de touristes, beaucoup de bruit (musiques fortes), restaurants plus chers, mais bien.
Santa Marta
Mardi 20 : PARC TAYRONA. Le parc est cher deux fois deux heures de marche, agréable, pour un bain oubliable. Beaucoup de monde.
El Zaino
Mercredi 21 : le parc est plus frais nous allons un peu plus loin il y a moins de monde à cette heure. Le retour nous semble un peu long. SANTA-MARTA : nous retournons manger au même restaurant (bois et feuillages).
Santa Marta
Jeudi 22 : petit bus rapide qui traverse une région de marais salants et de mangrove. Pauvre et sale. Une longue route sans intérêt qui longe plus ou moins la mer. CARTHAGENE Un petit tour dans Carthagène : quartier de Getsemani un taxi très sympathique nous conduit au couvent de la Popa sur la hauteur. Retour dans le centre. Belle ville.
Carthagène
Vendredi 23 : lever à 4 h. Marché au poisson dans la rue, bas-côtés sales, campagne toute rose de ses cerisiers, les zébus ont remplacé les normandes, un paysan sur son âne joue les cow-boys, beaucoup de gros camions, éclat d’arbres aux fleurs jaunes, la route est meilleure, remplacée par une bonne piste, un bac rudimentaire, très africain, il fait très chaud, nous arrivons à MOMPOX. La ville nous séduit : maisons, églises, bord du rio, les gens. Repas à l’Ambrosia, restaurant ‘chic’ mais pas plus cher, boisson et petit dessert gratuits. Première mi-temps du match France-Colombie dans un café. La bière s’impose. Le ‘3 à 2’ final est amplement mérité. Dîner au même endroit : viande excellente. Procession du début de la Semaine Sainte (7 stations), rencontre des deux brancards portant Jésus et Marie. Très simple, paroissial. Nous sommes les seuls touristes.
Mompox
Samedi 24 : petit-déjeuner sous les arbres près du rio Magdalena, promenade le long du fleuve, ville vraiment tranquille. Une sieste et nous partons pour 3 heures sur le rio, le canal et la lagune : oiseaux (cormorans, martins -pêcheurs), iguanes, singes les zébus sont parqués pour la nuit. Coucher de soleil.
Mompox
Dimanche des Rameaux 25 : 7 h : les rues ont été nettoyées. 8 h : bénédiction des rameaux et procession avec la statue de Jésus sur son âne, de Santa-Barbara à l’Immaculada. Beaucoup de gens sont en blanc, nous aussi ! Plusieurs centaines de fidèles : l’évêque, cordial, nous repère et nous salue ! Pendant l’office, les bébés pleurent, les enfants, étrillés, jouent, les jeunes filles étrennent leur robe moulante, les garçons sont absents (ils ont porté le brancard), quelques hommes boivent un jus de fruit, et l’on entend les clochettes des marchands de glaces, mais la ferveur est réelle. Cérémonie chaleureuse. Repas à 10 h 30 près du rio nous pensons à la Tsiribihina. Sieste, il fait très chaud (36°).
Mompox
Lundi 26 : 4 h-10 h 30 : retour à Carthagène : rapide au début, puis des files de gros camions et le trafic de la ville. CARTAGENA de INDIAS est vraiment une très belle ville, mais que de touristes !
Carthagène
Mardi 27 : la ville sans les touristes, puis ils arrivent ! Groupes de 40 ! Convois de calèches ! Nombreux petits vendeurs, prêts à parler. Discussion avec une Vénézuélienne qui vend des sacs : professeur de physique, elle est en Colombie depuis trois semaines… La foule envahit la place Trinidad, orchestre, danseurs.
Carthagène
Mercredi 28 : dernier tour dans Carthagène, vue sur le quartier moderne, retour par la place Trinidad vide et propre. 11 h : taxi. Vol pour Bogota puis Madrid.
Jeudi 29 : Nous arrivons à Paris vers 17 h 30.
Bonjour à tous,
Préparant un petit séjour à Venise pour le Carnaval avec quelques jours à Florence, j'aurais apprécié avoir vos conseils sur plusieurs points :
- Je partirais avec ma copine de Toulouse, du 13 ou 14 Février jusqu'au 1 ou 2 Mars. Elle étant obligée de rentrer en France le 18, je comptais partir à Florence ce jour-là puis revenir à la fin du Carnaval à Venise et prendre mon retour un ou deux jours plus tard. Sachant que le Carnaval de Venise se tient du 18 au 28 Février en 2017, et que j'aimerais partir de Venise pour passer quelques jours à Florence pour la visiter, à quelle(s) partie(s) du Carnaval me conseillez-vous d'assister (et donc, quelle partie est moins intéressante pour que je puisse me permettre de la rater pour partir à Florence) ? (J'ai fait quelques recherches et il me semblait que les premiers jours ainsi que le dernier (le 28) étaient les plus intéressants).
- Habitant dans la région Toulousaine, quelle compagnie aérienne me conseillez-vous (prix, fiabilité), sachant que beaucoup ne proposent que des vols à partir de Paris...? Ou, est-il plus avantageux de partir de Paris ? - Quand je serai à Venise, pareil, quelle compagnie me conseillez-vous pour aller à Florence, et auriez-vous des astuces ou bons plans pour les vols ?
- Lorsque je serai à Venise (valable aussi pour Florence), me conseillez-vous du AirBnb pour me loger ? Existe-t-il des logements à 30/50€ par jour (pour 2 personnes) ? Sinon, connaitriez-vous les prix des auberges de jeunesse (et y a t-il des risques de vol) ?
- Quels sont les arnaques les plus connues dans ces deux villes ?
- Et bien sûr, les monuments et choses à voir que vous me conseillez, autant à Venise qu'à Florence, sachant que j'aime beaucoup la photographie et que la Renaissance Italienne est une période historique qui m'attire énormément. Parmi les sites traitant du sujet : FLORENCE : http://www.routard.com/idees-week-end/cid130917-florence-nos-10-coups-de-coeur.html http://www.trace-ta-route.com/que-faire-que-voir-week-end-florence/
VENISE : http://www.vizzion50.com/europe/venise.html http://www.routard.com/guide/venise/803/itineraires_conseilles.htm https://www.skyscanner.fr/actualites/top-8-des-choses-faire-venise-sans-se-ruiner
A tous, d'avance un grand merci pour votre aide et vos réponses.
Alexandre
Préparant un petit séjour à Venise pour le Carnaval avec quelques jours à Florence, j'aurais apprécié avoir vos conseils sur plusieurs points :
- Je partirais avec ma copine de Toulouse, du 13 ou 14 Février jusqu'au 1 ou 2 Mars. Elle étant obligée de rentrer en France le 18, je comptais partir à Florence ce jour-là puis revenir à la fin du Carnaval à Venise et prendre mon retour un ou deux jours plus tard. Sachant que le Carnaval de Venise se tient du 18 au 28 Février en 2017, et que j'aimerais partir de Venise pour passer quelques jours à Florence pour la visiter, à quelle(s) partie(s) du Carnaval me conseillez-vous d'assister (et donc, quelle partie est moins intéressante pour que je puisse me permettre de la rater pour partir à Florence) ? (J'ai fait quelques recherches et il me semblait que les premiers jours ainsi que le dernier (le 28) étaient les plus intéressants).
- Habitant dans la région Toulousaine, quelle compagnie aérienne me conseillez-vous (prix, fiabilité), sachant que beaucoup ne proposent que des vols à partir de Paris...? Ou, est-il plus avantageux de partir de Paris ? - Quand je serai à Venise, pareil, quelle compagnie me conseillez-vous pour aller à Florence, et auriez-vous des astuces ou bons plans pour les vols ?
- Lorsque je serai à Venise (valable aussi pour Florence), me conseillez-vous du AirBnb pour me loger ? Existe-t-il des logements à 30/50€ par jour (pour 2 personnes) ? Sinon, connaitriez-vous les prix des auberges de jeunesse (et y a t-il des risques de vol) ?
- Quels sont les arnaques les plus connues dans ces deux villes ?
- Et bien sûr, les monuments et choses à voir que vous me conseillez, autant à Venise qu'à Florence, sachant que j'aime beaucoup la photographie et que la Renaissance Italienne est une période historique qui m'attire énormément. Parmi les sites traitant du sujet : FLORENCE : http://www.routard.com/idees-week-end/cid130917-florence-nos-10-coups-de-coeur.html http://www.trace-ta-route.com/que-faire-que-voir-week-end-florence/
VENISE : http://www.vizzion50.com/europe/venise.html http://www.routard.com/guide/venise/803/itineraires_conseilles.htm https://www.skyscanner.fr/actualites/top-8-des-choses-faire-venise-sans-se-ruiner
A tous, d'avance un grand merci pour votre aide et vos réponses.
Alexandre
Bonjour,
Pas tout à fait rentres, nous sommes dans le Lounge Emirates de Sydney nous serons à la maison demain soir.
Mes premières impressions sont très positives en ce qui concerne l'itinéraire mais très négatives en ce qui concerne Célébrity.
J'y reviendrai plus en détail. Mais une chose est sûre si nous repartons avec Célébrity ce sera parce qu'ils sont les seuls a proposer un itinéraire, sinon nous privilégierons un bateau plus petit. 2 500 passagers et même 2700 la deuxième croisière c'est difficile à gérer et le service s'en ressent.
bonjour à tous
J'ai plutôt une mauvaise expérience de mes correspondances de voyage!
Globalement peu de cartes postales envoyées de ci delà sont arrivées à destination!
ce fut le cas pour :
Cuba , Thaïlande , Argentine , Jordanie et même l'Italie .....
par contre pas de soucis au Vietnam en Rep Dominicaine en Islande au Maroc ....
Alors maintenant vous êtes prévenus je n'en envoie plus ! 😛
par contre pas de soucis au Vietnam en Rep Dominicaine en Islande au Maroc ....
Alors maintenant vous êtes prévenus je n'en envoie plus ! 😛
Inde : Cartes Postales
premier mois
Delhi Un petit clin d’œil de Bharat Mata pour mon arrivée : dans Paharganj, des tambours se font entendre, puis quelques cuivres ; c’est pourtant pas la saison des mariages, si ? Intrigué, je zigzague à travers la rue principale, évitant vaches, bouses, rickshaws et « you remember me my friend ? » (yes, i remember you my friend! last time you gave me this fantastic kurta for only 20 rupees!-grands sourires…) pour aller voir la cause de tout ce raffut…sur un char, deux trônes richement décorés portent deux enfants, l’un en Shiva, d’un sérieux à toute épreuve, tenant fermement son trident, l’autre en Parvati, saluant les passants ; tout de suite après, un deuxieme char, et des gamins qui distribuent des bananes-prasad, suivi de l’orchestre puis d’une cinquantaine de femmes dans leurs beaux sarees, toutes portant un pot sur la tête..quand, fatigués de les suivre, je m’arrête pour demander à un vieil homme la raison de la procession, il m’explique que tous reviennent d’Haridwar avec de l’eau du Gange, qui va être versée sur le lingam de leur temple. Haridwar étant mon prochain arrêt, je prends ça comme un bon présage !
Delhi-Bienvenue ! Une heure du mat, le taxi me dépose à l’hotel recommandé dans tout les guides pour son sérieux et ses prix ; fatigué de ma nuit blanche à Charles de Gaulle et du trajet en avion, j’entre dans la chambre réservée à l’avance par internet, bien content de pouvoir poser mon sac et impatient de me vider un seau d’eau froide sur la tête ; je récupère la clé, et une fois seul, j’entre dans la salle de bains (que, dans ma grande et naive confiance, je n’ai pas vérifiée) pour découvrir de la merde partout, mais vraiment partout, et pas une goutte d’eau..j’éclate de rire, me voila revenu au niveau zéro du touriste en Inde, c’est ma faute, j’aurais du vérifier !
Haridwar- Small world Une heure et demie de bus depuis Dehradun, en plein après midi, après avoir perdu subjectivement bien 10 litres de flotte, j’ai trop chaud…une seule envie en arrivant, trouver un hotel et aller me baigner direct ! Je pose mes bagages dans le cinquieme ou sixieme hotel, prend ma serviette, direction les ghats.. traversée du pont à Vishnou ghat, de l’autre coté je me trouve une petite place sur les marches, me désape et hop ! dans l’eau ! elle est fraiche, haute, et le courant très rapide ; je lache la barrière et me laisse porter par le Gange sur une centaine de metres, revient, recommence, ah que c’est bon ! et quel plaisir de retrouver cette ville et ce fleuve !
Puis, une fois sec, je reprends mon sac, m’aprete à partir, quand je vois, debout sur un banc, un vieux baba couvert de cendres, ses dreads touchant le sol, une belle barbe blanche, qui me fait signe ; « Ananda ? » « Bahut ananda ! » Apres un petit moment de discussion, on se rend compte que l’on a une connaissance en commun, et à partir de là…je suis complètement pris en charge ; le baba m’envoie avec un de ses amis faire le tour des temples de la ville, je n’ai pas le droit de payer le rickshaw, ni même les quelques roupies d’offrandes dans les temples ; je découvre des ghats dont je n’aurais jamais soupçonné l’existence si j’avais été seul, des ghats privés et d’autres pour lesquels il faut prendre des petites ruelles très étroites, passer sous de petites voutes, pour enfin se retrouver dans un calme et une tranquillité qui contrastent avec l’agitation permanente de la ville..un régal
Manali blues Manali, et un resto au niveau du pont qui mène à Old Manali dans lequel je vais prendre mon petit dèj…au bout de quelques minutes, la musique s’allume, Britney Spears… Manali, Hello my friend come in my shop, Manali “hello Saffran”, Manali, continental food et expresso coffee, Manali et les cernes sous les yeux d’israéliens hagards d’avoir trop fumé, Manali et « good morning sir » à une heure de l’aprem, Manali et toutes ces boutiques de fringues néo hippies, Manali roof top resto, Manali mini shorts/décolletés et « ho ces indiens ils sont teeeeellement gentils et souriants ! » - on est toujours gentil et souriant avec quelqu’un que l’on prend pour une grosse cochonne… (« mais tu sais, on est là pour faire évoluer les mentalités… » non, je sais pas, non..) Manali « no other bus to Leh » “sure? And local bus?” “local bus, yes, but…full of Indian people, you know…” “so what?????” Manali, si c’était pas pour aller à Leh…bon sang mais qu’est ce que je fous là!!!
Manali-Leh Dans le bus (local), quelques français, quelques israéliens, espagnols et une argentine, des familles indiennes, et ladakhies ; un petit vieux qui fait tourner son moulin à prière en répetant des mantras, à chaque passage difficile ou d’aspect dangereux-ce qui fait qu’on ne peut pas oublier la route ; dès que je commence à m’assoupir, le fait d’entendre tout d’un coup le vieux marmonner me réveille instantanément et me pousse à regarder le ravin par la fenêtre..sa peur est communicative ! Quelques checkpoints et pauses chai au milieu de nulle part, dans des décors surnaturels. Un bébé dans un hamac suspendu aux portes bagages ; à chaque virage ou secousse, le hamac balance dangereusement de droite à gauche, menaçant de cogner son contenu contre les barres métalliques ; un bras se lève de temps à autre pour retenir le hamac, il n’empeche qu’il se cogne plusieurs fois ; un dépassement à quelques millimètres du précipice, suivi d’applaudissements soulagés, qui reprendront dès l’arrivée à Leh ; de long passages sans goudron, des hauts plateaux (Sarchu…aaaah Sarchu !), des cheminées de fées immenses, à couper le souffle, des couleurs toujours changeantes Une des plus belle route du monde…
Pangong Tso – Le mystère des pigeons Trois ans plus tot, par manque de temps, je n’étais resté qu’à Leh ; mais je revais de voir ce lac, plus haut et plus grand d’asie, à la frontière tibétaine ; cette fois, pas d’hésitations, je pars à la recherche du permis ; après plusieurs tentatives infructueuses (les agences rechignent parce que je suis seul, ou veulent me faire payer des 500, 600 roupies) et une fin de non-recevoir au DC office, je trouve enfin une agence malhonnete qui accepte de me mettre sur la meme liste que d’autres touristes-que je ne verrais jamais- pour 150.. j’apprends également que je peux éviter la jeep en prenant un bus local ; seul hic, il n’y en a un que le dimanche, retour le lundi..pas si grave 4h du mat, rejoindre la gare routière dans la nuit, les chiens barrent la route, tout fous et excités, mais je maitrise le coup de la pierre à présent (se baisser, faire mine de chopper une pierre, les chiens abandonnent)… 8 heures et un trajet magnifique plus tard-et un enlisement dans une rivière de fonte-, l’arrivée au lac…c’est tout simplement magique, je ne peux pas repartir le lendemain ! je ferais du stop … Il me faut ma journée pour balader le long de la rive, seul au monde, juste le bruit des vaguelettes, et tout le long des lagunes toutes différentes, qui retiennent l’eau et lui donne à chaque fois une couleur différente, des langues de sables, et au dessus du petit village, une stupa, des drapeaux de prières qui claquent au vent, quelques cranes de yaks et quelques cadavres de bouteilles aussi (whisky, bien sur, meme ici), des goélands, et…des pigeons ! bah m…. alors, faire autant de kilometres, monter aussi haut pour retrouver ces rats du ciel ! J’aurais la réponse à ce mystère ailleurs, dans la vallée de la Nubra, ou je rencontre un ornithologue qui m’explique : « c’est normal, le pigeon vient des himalayas au départ ..c’est ceux d’Europe qui sont immigrés » Pardonnez mon inculture !
Panamik- Clandestin Après Diskit et Hunder, me voilà à Panamik, dans l’autre branche de la Nubra ; je décide d’aller jusqu’au pont qui mène au monastère, de l’autre coté du fleuve ; j’ai la journée devant moi, alors c’est parti pour la rando ! Seulement, en sortant de Panamik et en arrivant au niveau du pont, je m’arrete dans un petit magasin pour m’acheter mes clopes ; ici, un militaire en faction qui me demande ou je vais (les touristes n’ont pas le droit d’aller plus loin que Panamik) ; une fois le militaire rassuré, je repars ..et je l’entends qui me coure apres ! « sir, show me your permit », bien sur, sans probleme..je n’avais pas fais attention au permis, j’ai demandé une semaine, cela ne fait que 5 jours que je suis là…et là, surprise ! mon permis s’arrete aujourdhui ! « you have to go back Leh » Ben, pas de pont, et pas de balade alors; je quitte ma super guesthouse pour retourner sur Diskit, d’où, me dit-on, j’aurais plus de chance de stopper un camion ou une jeep (parce que forcément j’ai raté le bus) Diskit, 17heure, apres moult refus et de longues heures d’attente, j’abandonne ; tant pis, je prendrais le bus demain, quitte à m’expliquer au checkpost avec des yeux larmoyants histoire d’attendrir les vilains militaires ; le lendemain, pas de bus, j’avais oublié : la route n’est ouverte qu’un jour sur deux, pour éviter les croisements dangereux au col …bon, encore un jour illégal à Diskit, si j’avais su je serais resté une nuit de plus à Panamik, bien plus sympa Mais à Diskit, je rencontre 3 israéliens (des gentils) avec qui je joue ma place dans leur jeep au Jenga ; je gagne, une fois, le jeune veut rejouer, je regagne, et quitte avec eux Diskit le lendemain, plus riche de 75 roupies ! (ce sera mon seul jeu d’argent, faudrait pas que ça devienne une habitude) Au check post, aucun contrôle, j’aurais bien pu rester 10 jours de plus…
Sospol/Leh –Les abricots Neuf heures du soir : je le jure, si le repas n’est pas servi bientôt, je me mets à dévorer les abricots qui sèchent sur le toit ! Je n’en peux plus !
La cause de mon épuisement est cette tentative de Baby Trek avec un couple de français ; nous sommes partis le matin de Likir, après la cérémonie dans le monastère ; confiants (aucune raison de ne pas l’être : nous avons une carte) , nous prenons le petit chemin au départ du vieux village, puis rejoignons la route d’où nous prenons un premier raccourci qui descend jusqu’à la rivère ; de là, nous nous orientons grâce à la carte, décidons que nous sommes allés trop bas, et prenons ce que nous croyons être un raccourci en montant en ligne droite une grande pente caillouteuse/sableuse en face de nous ; en haut, pas de signe d’un quelconque chemin, mais on ne perd pas espoir et on continue, montons encore… après une heure, nous nous mettons d’accord : on s’est planté..mieux vaut revenir en arrière ; le couple redescend jusqu’à la rivière par une pente vertigineuse, que je ne me sens pas capable de prendre ; je fais donc un détour, qui me prendra une heure de plus, et toute l’énergie qu’il y avait dans mes jambes, parce que, quand on monte trois metres pour en redescendre deux, avec le sol qui cède sous chaque pas, la peur de tomber, un peu de vertige et le soleil qui cogne, ça vide..
Au moment ou je retrouve le couple, nous repartons par la route, en montant, mais tres vite je me rend compte que je ne peux pas les suivre : je m’arrête tout les dix mètres, essouflé, la tete qui tourne, envie de vomir..épuisé, je décide de faire demi tour, de descendre vers un village aperçu plus bas, mais meme en descente ça ne vas pas, il fait trop chaud, je m’allonge à l’ombre d’un gros rocher, me relève, répète l’opération cent mètres plus bas, puis, à ¼ d’heure du village, dans un état lamentable – plus d’eau depuis un moment- suis obligé de m’arreter dans une sorte d’école désaffectée pour attendre que le soleil tombe…
Arrivé dans le village, je vois un hôpital, je m’y engouffre en espérant trouver un lit, un fauteuil, n’importe quoi, mais il n’y a personne. Je continue de descendre, trouve, ô miracle , une petite guesthouse, il est 19 heure, rien mangé depuis ce matin, et ces abricots qui sèchent sur le toit… Lendemain matin, prendre le minibus pour Leh, déjà bondé avec des gens qui dépassent de la porte ; bon, ce ne sera pas mon premier trajet sur un toit ! j’arrive en haut, déjà cinq gamins sont là, sans compter une dizaine de caisses, il faut se serreer, et bien s’accrocher ! le trajet se passe en chansons, hindies et ladakies, et quelques frissons quand le bus passe 300 mètres au dessus de l’Indus…puis un des gamins plonge la main dans une des caisses, et y chaparde des abricots, bien murs , juteux et sucrés à souhait, qu’il distribue à toute l’équipe du toit…un régal, et une grande réserve de sourires !
Leh- Changspa or not Changspa ? Changspa, censément petit village tranquille qui prolonge Leh jusqu’à la Shanti stupa, blindé de touristes, de continental food, etc (cf Manali blues) ; sur les murs de l’école moravienne, les affiches de quelques enfants dans le cadre d’un projet appellé « go green », dont une montre Leh avant/après, avant, des champs, des forets, des enfants qui jouent…apres, des voitures, des hotels, les arbres coupés, et un couple de touriste, l’homme dessiné avec une casquette sur le coté et la clope au bec, la femme, blonde, avec un sac à shopping Une autre affiche et un enfant face à un gros hote qui crie « no place to play !» Et aussi « food we eat, not cement ! » Outre le développement spectaculaire (mais un mauvais spectacle) de Changspa, la ville de Leh, du moins l’axe principal, est infernale ; ça pue l’essence, le bruit des motos est incessant, beaucoup de traffic, plus un arbre…merci l’aéroport qui a désenclavé cette région du monde et permis l’afflux massif de touristes et de marchandises ! D’où le dilemme , entre dormir dans Leh meme et avoir le bruit, ou dormir dans Changspa et avoir les falafels etles « chocolete crossants »…finalement, à partir de la mosquée, en s’enfoncant dans les ruelles du vieux Leh, il y a une super guesthouse tenue par une famille adorable, et meme si à 5 heure du mat les chants boudhistes me réveillent, et meme si, 10 minutes plus tard quand j’essaie de me rendormir, c’est au tour du muezzin de faire son show, c’est un endroit super et très calme le reste du temps…
Leh- Krishna appelle La veille de la fête de l’indépendance, dans les rues de la villes, je me fais inviter à boire une sorte de sirop par des indiens ultra souriants ; puis, vingt metres plus loin, la meme chose ; qu’est-ce qu’il se passe ? c’est l’anniversaire de Krishna, me répond-on…et effectivement, quelques heures plus tard un cortège rassemblant les quelques rares hindous de la ville traverse Leh, à grand coups de chants dévotionnels, de cris et de danses frénétiques…les visages sont souriants, exubérants, heureux, les prasads distribués à chaque coins de rue, et quelques occidentaux se joignent , au grand plaisir des hindous, aux danses..cela fait trois semaines que je suis au Ladakh, je prends ça comme un appel à retrouver l’Inde (parce que vraiment, le Ladakh est un pays à part); c’est décidé, je repars demain !
les plus: Nebula Guesthouse, Panamik (Nubra Valley), de 150 a 300 rs la chambre, confortable, tres joli jardin et la famille est adorable
Old Ladakh Guesthouse, Leh: de 150 (dans la maison) a 300 (chambre tout en haut, vue panoramique sur le vieux Leh), charmante, de meme que la famille, et tres calme
Old Likir guesthouse, Likir, 250rs, petit dej et diner inclus, seulement deux chambres, situees sur le toit, assez grandes (trois lits) et tres confortables, de tres grandes fenetres ce qui laisse une vue fantastique sur les montagnes et la nourriture tout droit du jardin
Lala s cafe : dans le vieux Leh, un tout petit toit tres peu frequente, tres calme, et les deux soeurs sont en plus ravissantes
Manali Leh: Bus local toutes les heures chaque matin jusqu a 11 heures, 100 rs jusqu a Keylong, 475 de Keylong a Leh depart 4 ; 30du mat, splendide
les moins Namaskar hotel, Paharganj, Delhi: de la merde, plein partout, pas sympas du tout en plus de ca et Manali, Shiva s place: venir en Inde pour entendre du Britney Spears...quelle tristesse
premier mois
Delhi Un petit clin d’œil de Bharat Mata pour mon arrivée : dans Paharganj, des tambours se font entendre, puis quelques cuivres ; c’est pourtant pas la saison des mariages, si ? Intrigué, je zigzague à travers la rue principale, évitant vaches, bouses, rickshaws et « you remember me my friend ? » (yes, i remember you my friend! last time you gave me this fantastic kurta for only 20 rupees!-grands sourires…) pour aller voir la cause de tout ce raffut…sur un char, deux trônes richement décorés portent deux enfants, l’un en Shiva, d’un sérieux à toute épreuve, tenant fermement son trident, l’autre en Parvati, saluant les passants ; tout de suite après, un deuxieme char, et des gamins qui distribuent des bananes-prasad, suivi de l’orchestre puis d’une cinquantaine de femmes dans leurs beaux sarees, toutes portant un pot sur la tête..quand, fatigués de les suivre, je m’arrête pour demander à un vieil homme la raison de la procession, il m’explique que tous reviennent d’Haridwar avec de l’eau du Gange, qui va être versée sur le lingam de leur temple. Haridwar étant mon prochain arrêt, je prends ça comme un bon présage !
Delhi-Bienvenue ! Une heure du mat, le taxi me dépose à l’hotel recommandé dans tout les guides pour son sérieux et ses prix ; fatigué de ma nuit blanche à Charles de Gaulle et du trajet en avion, j’entre dans la chambre réservée à l’avance par internet, bien content de pouvoir poser mon sac et impatient de me vider un seau d’eau froide sur la tête ; je récupère la clé, et une fois seul, j’entre dans la salle de bains (que, dans ma grande et naive confiance, je n’ai pas vérifiée) pour découvrir de la merde partout, mais vraiment partout, et pas une goutte d’eau..j’éclate de rire, me voila revenu au niveau zéro du touriste en Inde, c’est ma faute, j’aurais du vérifier !
Haridwar- Small world Une heure et demie de bus depuis Dehradun, en plein après midi, après avoir perdu subjectivement bien 10 litres de flotte, j’ai trop chaud…une seule envie en arrivant, trouver un hotel et aller me baigner direct ! Je pose mes bagages dans le cinquieme ou sixieme hotel, prend ma serviette, direction les ghats.. traversée du pont à Vishnou ghat, de l’autre coté je me trouve une petite place sur les marches, me désape et hop ! dans l’eau ! elle est fraiche, haute, et le courant très rapide ; je lache la barrière et me laisse porter par le Gange sur une centaine de metres, revient, recommence, ah que c’est bon ! et quel plaisir de retrouver cette ville et ce fleuve !
Puis, une fois sec, je reprends mon sac, m’aprete à partir, quand je vois, debout sur un banc, un vieux baba couvert de cendres, ses dreads touchant le sol, une belle barbe blanche, qui me fait signe ; « Ananda ? » « Bahut ananda ! » Apres un petit moment de discussion, on se rend compte que l’on a une connaissance en commun, et à partir de là…je suis complètement pris en charge ; le baba m’envoie avec un de ses amis faire le tour des temples de la ville, je n’ai pas le droit de payer le rickshaw, ni même les quelques roupies d’offrandes dans les temples ; je découvre des ghats dont je n’aurais jamais soupçonné l’existence si j’avais été seul, des ghats privés et d’autres pour lesquels il faut prendre des petites ruelles très étroites, passer sous de petites voutes, pour enfin se retrouver dans un calme et une tranquillité qui contrastent avec l’agitation permanente de la ville..un régal
Manali blues Manali, et un resto au niveau du pont qui mène à Old Manali dans lequel je vais prendre mon petit dèj…au bout de quelques minutes, la musique s’allume, Britney Spears… Manali, Hello my friend come in my shop, Manali “hello Saffran”, Manali, continental food et expresso coffee, Manali et les cernes sous les yeux d’israéliens hagards d’avoir trop fumé, Manali et « good morning sir » à une heure de l’aprem, Manali et toutes ces boutiques de fringues néo hippies, Manali roof top resto, Manali mini shorts/décolletés et « ho ces indiens ils sont teeeeellement gentils et souriants ! » - on est toujours gentil et souriant avec quelqu’un que l’on prend pour une grosse cochonne… (« mais tu sais, on est là pour faire évoluer les mentalités… » non, je sais pas, non..) Manali « no other bus to Leh » “sure? And local bus?” “local bus, yes, but…full of Indian people, you know…” “so what?????” Manali, si c’était pas pour aller à Leh…bon sang mais qu’est ce que je fous là!!!
Manali-Leh Dans le bus (local), quelques français, quelques israéliens, espagnols et une argentine, des familles indiennes, et ladakhies ; un petit vieux qui fait tourner son moulin à prière en répetant des mantras, à chaque passage difficile ou d’aspect dangereux-ce qui fait qu’on ne peut pas oublier la route ; dès que je commence à m’assoupir, le fait d’entendre tout d’un coup le vieux marmonner me réveille instantanément et me pousse à regarder le ravin par la fenêtre..sa peur est communicative ! Quelques checkpoints et pauses chai au milieu de nulle part, dans des décors surnaturels. Un bébé dans un hamac suspendu aux portes bagages ; à chaque virage ou secousse, le hamac balance dangereusement de droite à gauche, menaçant de cogner son contenu contre les barres métalliques ; un bras se lève de temps à autre pour retenir le hamac, il n’empeche qu’il se cogne plusieurs fois ; un dépassement à quelques millimètres du précipice, suivi d’applaudissements soulagés, qui reprendront dès l’arrivée à Leh ; de long passages sans goudron, des hauts plateaux (Sarchu…aaaah Sarchu !), des cheminées de fées immenses, à couper le souffle, des couleurs toujours changeantes Une des plus belle route du monde…
Pangong Tso – Le mystère des pigeons Trois ans plus tot, par manque de temps, je n’étais resté qu’à Leh ; mais je revais de voir ce lac, plus haut et plus grand d’asie, à la frontière tibétaine ; cette fois, pas d’hésitations, je pars à la recherche du permis ; après plusieurs tentatives infructueuses (les agences rechignent parce que je suis seul, ou veulent me faire payer des 500, 600 roupies) et une fin de non-recevoir au DC office, je trouve enfin une agence malhonnete qui accepte de me mettre sur la meme liste que d’autres touristes-que je ne verrais jamais- pour 150.. j’apprends également que je peux éviter la jeep en prenant un bus local ; seul hic, il n’y en a un que le dimanche, retour le lundi..pas si grave 4h du mat, rejoindre la gare routière dans la nuit, les chiens barrent la route, tout fous et excités, mais je maitrise le coup de la pierre à présent (se baisser, faire mine de chopper une pierre, les chiens abandonnent)… 8 heures et un trajet magnifique plus tard-et un enlisement dans une rivière de fonte-, l’arrivée au lac…c’est tout simplement magique, je ne peux pas repartir le lendemain ! je ferais du stop … Il me faut ma journée pour balader le long de la rive, seul au monde, juste le bruit des vaguelettes, et tout le long des lagunes toutes différentes, qui retiennent l’eau et lui donne à chaque fois une couleur différente, des langues de sables, et au dessus du petit village, une stupa, des drapeaux de prières qui claquent au vent, quelques cranes de yaks et quelques cadavres de bouteilles aussi (whisky, bien sur, meme ici), des goélands, et…des pigeons ! bah m…. alors, faire autant de kilometres, monter aussi haut pour retrouver ces rats du ciel ! J’aurais la réponse à ce mystère ailleurs, dans la vallée de la Nubra, ou je rencontre un ornithologue qui m’explique : « c’est normal, le pigeon vient des himalayas au départ ..c’est ceux d’Europe qui sont immigrés » Pardonnez mon inculture !
Panamik- Clandestin Après Diskit et Hunder, me voilà à Panamik, dans l’autre branche de la Nubra ; je décide d’aller jusqu’au pont qui mène au monastère, de l’autre coté du fleuve ; j’ai la journée devant moi, alors c’est parti pour la rando ! Seulement, en sortant de Panamik et en arrivant au niveau du pont, je m’arrete dans un petit magasin pour m’acheter mes clopes ; ici, un militaire en faction qui me demande ou je vais (les touristes n’ont pas le droit d’aller plus loin que Panamik) ; une fois le militaire rassuré, je repars ..et je l’entends qui me coure apres ! « sir, show me your permit », bien sur, sans probleme..je n’avais pas fais attention au permis, j’ai demandé une semaine, cela ne fait que 5 jours que je suis là…et là, surprise ! mon permis s’arrete aujourdhui ! « you have to go back Leh » Ben, pas de pont, et pas de balade alors; je quitte ma super guesthouse pour retourner sur Diskit, d’où, me dit-on, j’aurais plus de chance de stopper un camion ou une jeep (parce que forcément j’ai raté le bus) Diskit, 17heure, apres moult refus et de longues heures d’attente, j’abandonne ; tant pis, je prendrais le bus demain, quitte à m’expliquer au checkpost avec des yeux larmoyants histoire d’attendrir les vilains militaires ; le lendemain, pas de bus, j’avais oublié : la route n’est ouverte qu’un jour sur deux, pour éviter les croisements dangereux au col …bon, encore un jour illégal à Diskit, si j’avais su je serais resté une nuit de plus à Panamik, bien plus sympa Mais à Diskit, je rencontre 3 israéliens (des gentils) avec qui je joue ma place dans leur jeep au Jenga ; je gagne, une fois, le jeune veut rejouer, je regagne, et quitte avec eux Diskit le lendemain, plus riche de 75 roupies ! (ce sera mon seul jeu d’argent, faudrait pas que ça devienne une habitude) Au check post, aucun contrôle, j’aurais bien pu rester 10 jours de plus…
Sospol/Leh –Les abricots Neuf heures du soir : je le jure, si le repas n’est pas servi bientôt, je me mets à dévorer les abricots qui sèchent sur le toit ! Je n’en peux plus !
La cause de mon épuisement est cette tentative de Baby Trek avec un couple de français ; nous sommes partis le matin de Likir, après la cérémonie dans le monastère ; confiants (aucune raison de ne pas l’être : nous avons une carte) , nous prenons le petit chemin au départ du vieux village, puis rejoignons la route d’où nous prenons un premier raccourci qui descend jusqu’à la rivère ; de là, nous nous orientons grâce à la carte, décidons que nous sommes allés trop bas, et prenons ce que nous croyons être un raccourci en montant en ligne droite une grande pente caillouteuse/sableuse en face de nous ; en haut, pas de signe d’un quelconque chemin, mais on ne perd pas espoir et on continue, montons encore… après une heure, nous nous mettons d’accord : on s’est planté..mieux vaut revenir en arrière ; le couple redescend jusqu’à la rivière par une pente vertigineuse, que je ne me sens pas capable de prendre ; je fais donc un détour, qui me prendra une heure de plus, et toute l’énergie qu’il y avait dans mes jambes, parce que, quand on monte trois metres pour en redescendre deux, avec le sol qui cède sous chaque pas, la peur de tomber, un peu de vertige et le soleil qui cogne, ça vide..
Au moment ou je retrouve le couple, nous repartons par la route, en montant, mais tres vite je me rend compte que je ne peux pas les suivre : je m’arrête tout les dix mètres, essouflé, la tete qui tourne, envie de vomir..épuisé, je décide de faire demi tour, de descendre vers un village aperçu plus bas, mais meme en descente ça ne vas pas, il fait trop chaud, je m’allonge à l’ombre d’un gros rocher, me relève, répète l’opération cent mètres plus bas, puis, à ¼ d’heure du village, dans un état lamentable – plus d’eau depuis un moment- suis obligé de m’arreter dans une sorte d’école désaffectée pour attendre que le soleil tombe…
Arrivé dans le village, je vois un hôpital, je m’y engouffre en espérant trouver un lit, un fauteuil, n’importe quoi, mais il n’y a personne. Je continue de descendre, trouve, ô miracle , une petite guesthouse, il est 19 heure, rien mangé depuis ce matin, et ces abricots qui sèchent sur le toit… Lendemain matin, prendre le minibus pour Leh, déjà bondé avec des gens qui dépassent de la porte ; bon, ce ne sera pas mon premier trajet sur un toit ! j’arrive en haut, déjà cinq gamins sont là, sans compter une dizaine de caisses, il faut se serreer, et bien s’accrocher ! le trajet se passe en chansons, hindies et ladakies, et quelques frissons quand le bus passe 300 mètres au dessus de l’Indus…puis un des gamins plonge la main dans une des caisses, et y chaparde des abricots, bien murs , juteux et sucrés à souhait, qu’il distribue à toute l’équipe du toit…un régal, et une grande réserve de sourires !
Leh- Changspa or not Changspa ? Changspa, censément petit village tranquille qui prolonge Leh jusqu’à la Shanti stupa, blindé de touristes, de continental food, etc (cf Manali blues) ; sur les murs de l’école moravienne, les affiches de quelques enfants dans le cadre d’un projet appellé « go green », dont une montre Leh avant/après, avant, des champs, des forets, des enfants qui jouent…apres, des voitures, des hotels, les arbres coupés, et un couple de touriste, l’homme dessiné avec une casquette sur le coté et la clope au bec, la femme, blonde, avec un sac à shopping Une autre affiche et un enfant face à un gros hote qui crie « no place to play !» Et aussi « food we eat, not cement ! » Outre le développement spectaculaire (mais un mauvais spectacle) de Changspa, la ville de Leh, du moins l’axe principal, est infernale ; ça pue l’essence, le bruit des motos est incessant, beaucoup de traffic, plus un arbre…merci l’aéroport qui a désenclavé cette région du monde et permis l’afflux massif de touristes et de marchandises ! D’où le dilemme , entre dormir dans Leh meme et avoir le bruit, ou dormir dans Changspa et avoir les falafels etles « chocolete crossants »…finalement, à partir de la mosquée, en s’enfoncant dans les ruelles du vieux Leh, il y a une super guesthouse tenue par une famille adorable, et meme si à 5 heure du mat les chants boudhistes me réveillent, et meme si, 10 minutes plus tard quand j’essaie de me rendormir, c’est au tour du muezzin de faire son show, c’est un endroit super et très calme le reste du temps…
Leh- Krishna appelle La veille de la fête de l’indépendance, dans les rues de la villes, je me fais inviter à boire une sorte de sirop par des indiens ultra souriants ; puis, vingt metres plus loin, la meme chose ; qu’est-ce qu’il se passe ? c’est l’anniversaire de Krishna, me répond-on…et effectivement, quelques heures plus tard un cortège rassemblant les quelques rares hindous de la ville traverse Leh, à grand coups de chants dévotionnels, de cris et de danses frénétiques…les visages sont souriants, exubérants, heureux, les prasads distribués à chaque coins de rue, et quelques occidentaux se joignent , au grand plaisir des hindous, aux danses..cela fait trois semaines que je suis au Ladakh, je prends ça comme un appel à retrouver l’Inde (parce que vraiment, le Ladakh est un pays à part); c’est décidé, je repars demain !
les plus: Nebula Guesthouse, Panamik (Nubra Valley), de 150 a 300 rs la chambre, confortable, tres joli jardin et la famille est adorable
Old Ladakh Guesthouse, Leh: de 150 (dans la maison) a 300 (chambre tout en haut, vue panoramique sur le vieux Leh), charmante, de meme que la famille, et tres calme
Old Likir guesthouse, Likir, 250rs, petit dej et diner inclus, seulement deux chambres, situees sur le toit, assez grandes (trois lits) et tres confortables, de tres grandes fenetres ce qui laisse une vue fantastique sur les montagnes et la nourriture tout droit du jardin
Lala s cafe : dans le vieux Leh, un tout petit toit tres peu frequente, tres calme, et les deux soeurs sont en plus ravissantes
Manali Leh: Bus local toutes les heures chaque matin jusqu a 11 heures, 100 rs jusqu a Keylong, 475 de Keylong a Leh depart 4 ; 30du mat, splendide
les moins Namaskar hotel, Paharganj, Delhi: de la merde, plein partout, pas sympas du tout en plus de ca et Manali, Shiva s place: venir en Inde pour entendre du Britney Spears...quelle tristesse
Bonjour à tous,
Peut-être aimez-vous comme moi recevoir des cartes postales ... ça donne envie de partir !
Si vous avez envie d'échanger de beaux modèles de cartes postales, envoyez-moi un e-mail, on pourra se transmettre nos adresses postales.
Mon courriel : moi_mes_souliers@hotmail.com
Au plaisir ! 😉
Peut-être aimez-vous comme moi recevoir des cartes postales ... ça donne envie de partir !
Si vous avez envie d'échanger de beaux modèles de cartes postales, envoyez-moi un e-mail, on pourra se transmettre nos adresses postales.
Mon courriel : moi_mes_souliers@hotmail.com
Au plaisir ! 😉
Mon billet d'humeur😠 (d'humour !!!😏)
🙂Avant de partir, on nous demande toujours d' envoyer des cartes postales mais à quoi cela sert il ???
En premier on essaye d'en prendre des jolies (pas toujours evident !😕)et des differentes (meme si c'est pour des personnes qui ne se connaissent pas !!🤪?????)
Aprés cela coute plus ou moins cher dans certains pays (Hé oui il faut aussi acheter le timbre (et de plus on essaye d'en prendre des beaux 🙂!! !!)
Ensuite quelle perte de temps d'ecrire l'adresse surtout si on doit en envoyer une bonne vingtaine(mais bon maintenant avec l'ordi je les imprime sur des etiquettes autocollantes😛)et aussi le texte !!!!😕
A sacré texte !!! certains ecrivent le minimum (comme moi par exemple style " salut je passe de superbes vacances il fait beau a bientôt😎" )d'autres font de la litterature classique en expliquant le moindre detail du voyage et utilisant les derniers millimetres de la carte pour raconter la derniere anecdote du periple !!!😮😮
De plus, que vont elles devenir en arrivant en France ???🤪(s'ils elles arrivent 🙁🙁!!)
La plupart d'entre elle arrive au destinataire aprés notre retour (alors autant leur apporter en main propre 😉!!)
Si par miracle elles arrivent avant (alleluia !!!😇😇) les destinataires les lisent à peine, ne se souviennent plus s'ils l'ont reçu et de ce qu'il y a d'ecrit dessus, puis les jettent à la poubelle !!!😕😕
Mais bon la carte postale est aussi un moyen pervers de dire aux autres (qui bossent !!!)que l'on est en vacances 😎 et que l'on pense à eux tout en bronzant !!!
En conclusion c'est tout de meme agreable de recevoir une belle carte ensoleillée de l'autre bout du monde !!!😏😏
🙂Avant de partir, on nous demande toujours d' envoyer des cartes postales mais à quoi cela sert il ???
En premier on essaye d'en prendre des jolies (pas toujours evident !😕)et des differentes (meme si c'est pour des personnes qui ne se connaissent pas !!🤪?????)
Aprés cela coute plus ou moins cher dans certains pays (Hé oui il faut aussi acheter le timbre (et de plus on essaye d'en prendre des beaux 🙂!! !!)
Ensuite quelle perte de temps d'ecrire l'adresse surtout si on doit en envoyer une bonne vingtaine(mais bon maintenant avec l'ordi je les imprime sur des etiquettes autocollantes😛)et aussi le texte !!!!😕
A sacré texte !!! certains ecrivent le minimum (comme moi par exemple style " salut je passe de superbes vacances il fait beau a bientôt😎" )d'autres font de la litterature classique en expliquant le moindre detail du voyage et utilisant les derniers millimetres de la carte pour raconter la derniere anecdote du periple !!!😮😮
De plus, que vont elles devenir en arrivant en France ???🤪(s'ils elles arrivent 🙁🙁!!)
La plupart d'entre elle arrive au destinataire aprés notre retour (alors autant leur apporter en main propre 😉!!)
Si par miracle elles arrivent avant (alleluia !!!😇😇) les destinataires les lisent à peine, ne se souviennent plus s'ils l'ont reçu et de ce qu'il y a d'ecrit dessus, puis les jettent à la poubelle !!!😕😕
Mais bon la carte postale est aussi un moyen pervers de dire aux autres (qui bossent !!!)que l'on est en vacances 😎 et que l'on pense à eux tout en bronzant !!!
En conclusion c'est tout de meme agreable de recevoir une belle carte ensoleillée de l'autre bout du monde !!!😏😏
Du 4 au 23 août 2013, nous avons visité une petite partie du Vietnam. Hanoi, Nghia Lo, Tu Le, Mu Cang Chai, Sapa, Bac Ha, baie d'Halong, Tam Coc et la baie d'Halong terrestre, Hué, Hoi An, telles ont été nos étapes.
Un très beau voyage durant lequel nous avons vécu des moments forts, fait de belles rencontres et vu des paysages splendides: de l'authentique et des cartes postales de rêve.
Ce circuit a été élaboré avec l'agence GP Travel, basée à Hanoi, que je recommande chaudement. Tant durant la préparation que durant le séjour, les échanges ont été cordiaux, nos interlocuteurs se sont en permanence adaptés à nos souhaits, les prestations étaient largement à la hauteur de nos attentes. Vraiment top !

Nous étions accompagnés durant les 13 jours dans la partie nord par Chung, guide francophone, bavard, enjoué et très débrouillard, ayant un excellent contact avec les ethnies minoritaires, et Chin, notre chauffeur, attentif à sa conduite et à nos pauses photos. Dans la partie sud, durant 3 jours par Anh, guide francophone cultivée et Than, notre chauffeur. Tous ont toujours été très soucieux de notre rythme, de nos souhaits. Un vrai plus dans un pays dont la chaleur moite en Août fatigue.
Nous ? Une famille composée de 3 adolescents (17 ans, 16 ans et 13 ans); nous privilégions les étapes courtes aux longues routes, nous aimons mixer les hébergements simples et locaux et d'autres plus confortables. Nous aimons randonner et apprécions également de découvrir une autre culture.
Dimanche 4 – Hanoi
Arrivée à l'aéroport d'Hanoi à 6h35 après un vol direct de 11h25 avec Vietnam Airlines. L'obtention du visa se fait sur présentation d'une lettre d'invitation et contre remise d'une photo d'identité et de 45$. Pas moins de six fonctionnaires sont sollicités pour délivrer le précieux sésame : celui qui réceptionne les documents, l'un qui prépare le visa, l'autre qui contrôle, le suivant qui tamponne, celui qui vérifie et le dernier qui remet les passeports ainsi décorés moyennant finance.... La démarche est donc un peu longue; heureusement nous étions dans les premiers.
Nous arrivons à l'hôtel vers 8h soit 3h du matin, heure française. La curiosité l'emporte sur la fatigue, nous sortons de suite.
Le vieux Hanoi : Quel choc, tous nos sens sont sollicités : la très dense circulation erratique et sonore des vélos et des scooters. Les marchands ambulants dont la bicyclette est chargée pour l'un de fleurs, pour l'autre de fruits, pour certains de produits divers...., la multitude de petites boutiques, ou plutôt d'étals sur le trottoir, les restaurants de rue avec les marmites à même le sol d'où s'échappent de plus ou moins appétissantes effluves.









Si l'animation est à son comble sur le bitume, un autre type de circulation est tout aussi surprenante quelques mètres plus haut ... Celles des fils électriques.

et qui dit animation, dit habitation !!!

Après cette première immersion et un tour du Lac Hoan Kiem (littéralement le Lac de l'épée restituée), la pause s'impose.

Vers midi, nous ressortons pour aller déjeuner dans un restaurant de rue : Le Bun Bo Nam Bo. J'en ai les papilles qui salivent rien que de le citer ! Je me régale avec le plat éponyme, plat du sud du Vietnam, constitué de nouilles séches au bœuf assaisonné de germes de soja, d’ail, citronelle et mangue verte. Une des meilleures expériences gustatives du séjour, les autres plats sont tout aussi appréciés. Délicieux !
Nous poursuivons un peu plus loin jusqu'à la cathédrale puis allons visiter le Musée des Femmes vietnamiennes; un beau musée réouvert en 2010 qui a pour mission de faire connaitre le rôle des femmes vietnamiennes dans l’histoire, dans la famille traditionnelle et de nos jours. On y découvre outre les traditions du mariage ou de la naissance, le rôle des femmes dans la construction et la libération de la nation et l’évolution des vêtements féminins. L’agencement est attrayant, on y passe agréablement une petite heure.
Retour à l'hôtel, les distances sont courtes, mais notre attention est perpétuellement sollicitée : traverser entre le flux de deux roues devient vite un jeu, les commerces du Vieux Hanoi sont organisées par corporation; ici les ferblantiers, là les chaussures, plus loin les soieries,

... et de ci, de là des... « Apple store » !!!

Nous faisons un arrêt au 87 Ma May pour visiter un nha ong typique. Un nha ong ? Qu’est ce ? Il s’agit d’une maison-tunnel, c’est à dire toute étroite en façade et profonde avec plusieurs patios permettant à la lumière de pénétrer dans les différentes pièces. Certaines maisons peuvent ainsi n’avoir que 2 mètres de large pour 70 de long. De telles dimensions visent à réduire les taxes foncières qui tiennent compte de la largeur de la façade étonnant…
Après une petite sieste vespérale à l'hôtel, nous décidons de nous rendre dans un autre restaurant de rue. Nous optons pour le Xôi Yên, spécialisé dans le riz gluant garni d’ingrédients savoureux...., encore une bonne adresse. Assis sur nos petits tabourets en plastique à 40 cm du sol, nous apprécions nos plats et nous ne sommes pas les seuls : familles, jeunes plutôt branchés, ... Le restaurant ne désemplit pas.
La nuit est tombée, on pourrait s'attendre à un peu plus de calme, .... Que nenni ! La circulation est toujours aussi dense, les commerces toujours ouverts, d'autres chalands proposent des ballons de baudruche.




On fait un tour durant une heure en cyclo-pousse. Quel plaisir, on se laisse glisser au milieu de cette animation (ou on se laisse bercer, pour ceux d'entre nous qui n'en peuvent plus de sommeil !). Il semblerait que les autorités de la ville aient décidé de supprimer ce mode de locomotion afin de soulager les encombrements de circulation. De petits trains électriques sont progressivement déployés. Pour nous touristes, quel dommage. Cette petite note d'exotisme est autrement plus agréable que l'anonymat d'un petit convoi. Et j'ai la faiblesse de croire que ce sont plusieurs vaillants et courageux cyclistes qui vont être privés de travail, dans une ville où la misère est tout de même assez prégnante.
Un très beau voyage durant lequel nous avons vécu des moments forts, fait de belles rencontres et vu des paysages splendides: de l'authentique et des cartes postales de rêve.
Ce circuit a été élaboré avec l'agence GP Travel, basée à Hanoi, que je recommande chaudement. Tant durant la préparation que durant le séjour, les échanges ont été cordiaux, nos interlocuteurs se sont en permanence adaptés à nos souhaits, les prestations étaient largement à la hauteur de nos attentes. Vraiment top !

Nous étions accompagnés durant les 13 jours dans la partie nord par Chung, guide francophone, bavard, enjoué et très débrouillard, ayant un excellent contact avec les ethnies minoritaires, et Chin, notre chauffeur, attentif à sa conduite et à nos pauses photos. Dans la partie sud, durant 3 jours par Anh, guide francophone cultivée et Than, notre chauffeur. Tous ont toujours été très soucieux de notre rythme, de nos souhaits. Un vrai plus dans un pays dont la chaleur moite en Août fatigue.
Nous ? Une famille composée de 3 adolescents (17 ans, 16 ans et 13 ans); nous privilégions les étapes courtes aux longues routes, nous aimons mixer les hébergements simples et locaux et d'autres plus confortables. Nous aimons randonner et apprécions également de découvrir une autre culture.
Dimanche 4 – Hanoi
Arrivée à l'aéroport d'Hanoi à 6h35 après un vol direct de 11h25 avec Vietnam Airlines. L'obtention du visa se fait sur présentation d'une lettre d'invitation et contre remise d'une photo d'identité et de 45$. Pas moins de six fonctionnaires sont sollicités pour délivrer le précieux sésame : celui qui réceptionne les documents, l'un qui prépare le visa, l'autre qui contrôle, le suivant qui tamponne, celui qui vérifie et le dernier qui remet les passeports ainsi décorés moyennant finance.... La démarche est donc un peu longue; heureusement nous étions dans les premiers.
Nous arrivons à l'hôtel vers 8h soit 3h du matin, heure française. La curiosité l'emporte sur la fatigue, nous sortons de suite.
Le vieux Hanoi : Quel choc, tous nos sens sont sollicités : la très dense circulation erratique et sonore des vélos et des scooters. Les marchands ambulants dont la bicyclette est chargée pour l'un de fleurs, pour l'autre de fruits, pour certains de produits divers...., la multitude de petites boutiques, ou plutôt d'étals sur le trottoir, les restaurants de rue avec les marmites à même le sol d'où s'échappent de plus ou moins appétissantes effluves.









Si l'animation est à son comble sur le bitume, un autre type de circulation est tout aussi surprenante quelques mètres plus haut ... Celles des fils électriques.

et qui dit animation, dit habitation !!!

Après cette première immersion et un tour du Lac Hoan Kiem (littéralement le Lac de l'épée restituée), la pause s'impose.

Vers midi, nous ressortons pour aller déjeuner dans un restaurant de rue : Le Bun Bo Nam Bo. J'en ai les papilles qui salivent rien que de le citer ! Je me régale avec le plat éponyme, plat du sud du Vietnam, constitué de nouilles séches au bœuf assaisonné de germes de soja, d’ail, citronelle et mangue verte. Une des meilleures expériences gustatives du séjour, les autres plats sont tout aussi appréciés. Délicieux !
Nous poursuivons un peu plus loin jusqu'à la cathédrale puis allons visiter le Musée des Femmes vietnamiennes; un beau musée réouvert en 2010 qui a pour mission de faire connaitre le rôle des femmes vietnamiennes dans l’histoire, dans la famille traditionnelle et de nos jours. On y découvre outre les traditions du mariage ou de la naissance, le rôle des femmes dans la construction et la libération de la nation et l’évolution des vêtements féminins. L’agencement est attrayant, on y passe agréablement une petite heure.
Retour à l'hôtel, les distances sont courtes, mais notre attention est perpétuellement sollicitée : traverser entre le flux de deux roues devient vite un jeu, les commerces du Vieux Hanoi sont organisées par corporation; ici les ferblantiers, là les chaussures, plus loin les soieries,

... et de ci, de là des... « Apple store » !!!

Nous faisons un arrêt au 87 Ma May pour visiter un nha ong typique. Un nha ong ? Qu’est ce ? Il s’agit d’une maison-tunnel, c’est à dire toute étroite en façade et profonde avec plusieurs patios permettant à la lumière de pénétrer dans les différentes pièces. Certaines maisons peuvent ainsi n’avoir que 2 mètres de large pour 70 de long. De telles dimensions visent à réduire les taxes foncières qui tiennent compte de la largeur de la façade étonnant…
Après une petite sieste vespérale à l'hôtel, nous décidons de nous rendre dans un autre restaurant de rue. Nous optons pour le Xôi Yên, spécialisé dans le riz gluant garni d’ingrédients savoureux...., encore une bonne adresse. Assis sur nos petits tabourets en plastique à 40 cm du sol, nous apprécions nos plats et nous ne sommes pas les seuls : familles, jeunes plutôt branchés, ... Le restaurant ne désemplit pas.
La nuit est tombée, on pourrait s'attendre à un peu plus de calme, .... Que nenni ! La circulation est toujours aussi dense, les commerces toujours ouverts, d'autres chalands proposent des ballons de baudruche.




On fait un tour durant une heure en cyclo-pousse. Quel plaisir, on se laisse glisser au milieu de cette animation (ou on se laisse bercer, pour ceux d'entre nous qui n'en peuvent plus de sommeil !). Il semblerait que les autorités de la ville aient décidé de supprimer ce mode de locomotion afin de soulager les encombrements de circulation. De petits trains électriques sont progressivement déployés. Pour nous touristes, quel dommage. Cette petite note d'exotisme est autrement plus agréable que l'anonymat d'un petit convoi. Et j'ai la faiblesse de croire que ce sont plusieurs vaillants et courageux cyclistes qui vont être privés de travail, dans une ville où la misère est tout de même assez prégnante.
Y aurait -il une personne qui disposerait de fotos anciennes de la Thailande ...Il semblerait que cela soit difficile a trouver ET POUR CAUSES !!! ..Surtout des annees 50, 60, 70 ou meme avant, mais anterieures aux annees 80 ...Bangkok, les vieux quartiers, les plages, la campagne, les plaines centrales, le Mekong, peu importe ...juste pour comprendre ce qu, a ete le pays du sourire, celui dont on reve tous, et qu, on cherche desesperemment, la ou il n, y est plus ...
Cela changerait peut etre des Mc Do, center carrouf, ou autre document occidentalise a mort ...
la Thailande est en train de changer a toute allure ...Les touristes de meme, car ils s, adaptent sans le savoir a des modes de voyages preformates pseudos organises et completements artificiels ... ils tombent dans ces ghettos sans ames et remplis de merde auxquels ils sont obliges de s, adapter car on leur dit ou lisent que si et que ca !!! et qui n, ont rien a voir avec leur reves de depart ...
A+ NTT😉
Cela changerait peut etre des Mc Do, center carrouf, ou autre document occidentalise a mort ...
la Thailande est en train de changer a toute allure ...Les touristes de meme, car ils s, adaptent sans le savoir a des modes de voyages preformates pseudos organises et completements artificiels ... ils tombent dans ces ghettos sans ames et remplis de merde auxquels ils sont obliges de s, adapter car on leur dit ou lisent que si et que ca !!! et qui n, ont rien a voir avec leur reves de depart ...
A+ NTT😉
« Allemand », c’est quoi ?!
Présentation du best-seller « Les Arpenteurs du monde » (titre original : « Die Vermessung der Welt », Mesurer le monde) de Daniel Kehlmann, voix jeune (33 ans) et prometteuse de la littérature allemande :
Le roman raconte les biographies de deux savants allemands du XIXe siècle, le aventurier-géologue-botaniste Alexander von Humboldt et l’astronome et génie des mathématiques, Carl Friedrich Gauß. Deux personnalités qui ne pourraient être plus différentes : l’une quitte la vie bourgeoise, se fraye un passage à travers la forêt vierge, trouve des monstres marins et des cannibales, navigue sur l'Orénoque, goûte des poisons, compte les poux sur la tête des indigènes, gravit des volcans, et il n'aime pas les femmes ; l’autre, Gauß, étudie la probabilité, calcule l’orbite de la planète Cérès, préfère la vie bourgeoise et goûte celle d’un scientifique obsédé des nombres et formules (même dans la nuit de noces, il descend de sa mariée pour noter une formule mathématique qui lui est venu tout à coup à l’esprit), fonde une famille (même s’il ne s’intéresse que peu pour elle), et il a horreur de voyager. En relatant les épisodes marquants de la vie de l’explorateur et du mathématicien, Kehlmann peint ainsi deux caractères avec toutes leurs forces et leurs faiblesses qui peuvent être interprétés comme des caractéristiques typiques de la Créature nationale allemande. Cette déconstruction pleine d’esprit du sublime, qui du classicisme à aujourd’hui parcourt l’histoire allemande comme un fil rouge, n’a cependant rien d’irrévérencieux, pas du tout. Cet œuvre de Kehlmann n’est pas un roman historique, plutôt une satire au Classicisme Allemand et notamment à la Nature Allemande, question qui m’intéresse moi-même depuis mon adolescence ...
En référence à ce forum de voyage, il m’importe de vous présenter une petite phrase issue de ce roman, et qui m’est restée gravée dans la mémoire : Wer weit reise, ..., erfahre viele Dinge. Ein paar davon über sich selbst (p.180). Qui voyage beaucoup, ..., apprend beaucoup de choses. Et quelques-unes d’entre elles sur soi-même.
Pour conclure, une petite scène (et évocatrice ?) : Humboldt demande à Bonpland, son assistant français s’il n’a jamais lu Kant. Bonpland lui répond : « Un Français ne lit pas d’étrangers » (p.48)*. Chers Français et Françaises, puis-je vous demander de réfuter votre compatriote B. (il était de La Rochelle) ?! Pleasure guaranteed !!!
hgb
* les indications de page font référence à l’édition de poche allemande (mars 2008).
Présentation du best-seller « Les Arpenteurs du monde » (titre original : « Die Vermessung der Welt », Mesurer le monde) de Daniel Kehlmann, voix jeune (33 ans) et prometteuse de la littérature allemande :
Le roman raconte les biographies de deux savants allemands du XIXe siècle, le aventurier-géologue-botaniste Alexander von Humboldt et l’astronome et génie des mathématiques, Carl Friedrich Gauß. Deux personnalités qui ne pourraient être plus différentes : l’une quitte la vie bourgeoise, se fraye un passage à travers la forêt vierge, trouve des monstres marins et des cannibales, navigue sur l'Orénoque, goûte des poisons, compte les poux sur la tête des indigènes, gravit des volcans, et il n'aime pas les femmes ; l’autre, Gauß, étudie la probabilité, calcule l’orbite de la planète Cérès, préfère la vie bourgeoise et goûte celle d’un scientifique obsédé des nombres et formules (même dans la nuit de noces, il descend de sa mariée pour noter une formule mathématique qui lui est venu tout à coup à l’esprit), fonde une famille (même s’il ne s’intéresse que peu pour elle), et il a horreur de voyager. En relatant les épisodes marquants de la vie de l’explorateur et du mathématicien, Kehlmann peint ainsi deux caractères avec toutes leurs forces et leurs faiblesses qui peuvent être interprétés comme des caractéristiques typiques de la Créature nationale allemande. Cette déconstruction pleine d’esprit du sublime, qui du classicisme à aujourd’hui parcourt l’histoire allemande comme un fil rouge, n’a cependant rien d’irrévérencieux, pas du tout. Cet œuvre de Kehlmann n’est pas un roman historique, plutôt une satire au Classicisme Allemand et notamment à la Nature Allemande, question qui m’intéresse moi-même depuis mon adolescence ...
En référence à ce forum de voyage, il m’importe de vous présenter une petite phrase issue de ce roman, et qui m’est restée gravée dans la mémoire : Wer weit reise, ..., erfahre viele Dinge. Ein paar davon über sich selbst (p.180). Qui voyage beaucoup, ..., apprend beaucoup de choses. Et quelques-unes d’entre elles sur soi-même.
Pour conclure, une petite scène (et évocatrice ?) : Humboldt demande à Bonpland, son assistant français s’il n’a jamais lu Kant. Bonpland lui répond : « Un Français ne lit pas d’étrangers » (p.48)*. Chers Français et Françaises, puis-je vous demander de réfuter votre compatriote B. (il était de La Rochelle) ?! Pleasure guaranteed !!!
hgb
* les indications de page font référence à l’édition de poche allemande (mars 2008).
Bonsoir à tous
Nous sommes inscrits pour le TDM de janvier 2014 costa deliziosa nous parcourons le forum en quête de conseils et renseignements divers plus par curiosité que par nécéssité pour le moment .
Peut etre que de futurs participants pourraient se manifester afin de commencer à dialoguer bien que 13 mois nous séparent du départ; on a effectivement le temps !
Bonjour, j'aimerais faire le tour du monde avec Costa en janvier 2020 mais comme j'envisage ce projet seule , je souhaiterais rencontrer des gens qui ont également l'intention de faire ce voyage ; créer des liens avant de partir me rassurerait et m'encouragerait à m'inscrire car j'ai peur de m'ennuyer notamment les jours en mer. J'ai déjà fait des croisières mais à deux.
Si vous partez seul ou seule, contactez-moi.
Liserons33
Bonjour à tous !
Voici le compte rendu détaillé de notre deuxième tour du monde.
Très différent du 1er, il ne peut être comparé. Nous avons éprouvé le même bonheur à la découverte d’horizons nouveaux, et à la rencontre des autres. Ces échanges furent enrichissants. Nous avons apprécié notre bateau car plus petit, malgré son côté vieillot, mais c’est le seul qui permet de remonter l’Amazone, l’un des moments fort de ce TDM.
Je vous propose de commencer ce fil avec le récit complet de ces 122 jours, il n’en manquera pas un !
À la fin de ce récit qui sera édité par chapitres, en fonction de mes disponibilités, je me ferai un plaisir de répondre au mieux à vos interrogations. Je me tiens à votre disposition pour faciliter, autant que faire se peut, la préparation des futurs tourdumondistes à leur nouvelle aventure.
Bon voyage !
Christian
Voici le compte rendu détaillé de notre deuxième tour du monde.
Très différent du 1er, il ne peut être comparé. Nous avons éprouvé le même bonheur à la découverte d’horizons nouveaux, et à la rencontre des autres. Ces échanges furent enrichissants. Nous avons apprécié notre bateau car plus petit, malgré son côté vieillot, mais c’est le seul qui permet de remonter l’Amazone, l’un des moments fort de ce TDM.
Je vous propose de commencer ce fil avec le récit complet de ces 122 jours, il n’en manquera pas un !
À la fin de ce récit qui sera édité par chapitres, en fonction de mes disponibilités, je me ferai un plaisir de répondre au mieux à vos interrogations. Je me tiens à votre disposition pour faciliter, autant que faire se peut, la préparation des futurs tourdumondistes à leur nouvelle aventure.
Bon voyage !
Christian
Bonjour à tous 🙂,
Mon ami et moi préparons notre voyage à travers le monde pour début 2015. Nous n'avons pas défini de durée.. peut-être 12 mois, 15... à voir selon nos envies et nos économies. Pour l'instant notre budget est de 10 000 € chacun (voire un peu plus.)
Nous souhaitons profitez de notre jeunesse pour bouger. Nos envies : découvrir de nouvelles cultures, parcourir des paysages magnifiques, faire de nouvelles expériences (sportives, culturelles) et surtout faire de belles rencontres. Aller dans des endroits où les gens sont accueillants et aiment l'échange est important pour nous.
Mon ami est un passionné de mer et de planche à voile, de bateau. Il aime également la plongée. Il souhaite donc en profiter pendant le trip. Pour ma part, j'adore la photographie, j'aime échanger avec les personnes et découvrir de nouvelles activités.
Cela fait déjà plusieurs mois que nous regardons les sites de voyageurs... Mais choisir un itinéraire s'avère très difficile. Nous savons que nous ne nous tiendrons pas à ce que nous avons prévu (et nous n'avons pas envie de tout prévoir ! Puis... nous sommes très curieux et avons envie de voir trop de choses ! A vouloir trop faire, nous savons que nous n'allons pas profiter. Nous ne voulons pas que ce voyage se transforme en une course contre la montre (partir sur une base de 12-14 pays me semble bien). Puis notre itinéraire changera selon nos rencontres ...
Difficile de choisir quand on ne connait pas du tout les pays.
Pour l'instant nous nous sommes mis d'accord pour voyager à travers l'Asie, l'Océanie et l'Amérique du Sud (peut-être l'Amérique centrale). Les pays que nous voulons faire : Birmanie, Laos, Cambodge, Thaïlande, Indonésie, Nouvelle Zélande, îles fidji, Bolivie.
Mais bien d'autres pays nous attirent : En Asie : le Liban, l'Inde, le Népal, le Sri Lanka, la Mongolie, le Japon (mon ami aimerait, perso je suis moins tentée) En Océanie : l'Australie, Tahiti En Amérique centrale : Guatemala , Nicaragua... on ne connait pas du coup. Est-ce intéressant de s'y arrêter ? En Amérique latine: Equateur, Pérou, Argentine, Chili, Colombie. Comment faire un choix ? Ils ont l'air tous aussi bien les uns que les autres..et les distances sont tellement grandes !
Selon vous quels sont les pays qui sont très intéressants de parcourir ?
Nous aimerions avoir votre avis sur nos choix. Je sais que les préférences et coups de cœur dépendent beaucoup de l'expérience que l'on a eu avec les rencontres, mais c'est intéressant d'en avoir un aperçu 😛
Merci à vous pour vos réponses 🙂
Et merci aux voyageurs pour leurs blogs qui sont une mine d'informations et de bons conseils... ainsi qu'une invitation au voyage.
Marjorie
Mon ami et moi préparons notre voyage à travers le monde pour début 2015. Nous n'avons pas défini de durée.. peut-être 12 mois, 15... à voir selon nos envies et nos économies. Pour l'instant notre budget est de 10 000 € chacun (voire un peu plus.)
Nous souhaitons profitez de notre jeunesse pour bouger. Nos envies : découvrir de nouvelles cultures, parcourir des paysages magnifiques, faire de nouvelles expériences (sportives, culturelles) et surtout faire de belles rencontres. Aller dans des endroits où les gens sont accueillants et aiment l'échange est important pour nous.
Mon ami est un passionné de mer et de planche à voile, de bateau. Il aime également la plongée. Il souhaite donc en profiter pendant le trip. Pour ma part, j'adore la photographie, j'aime échanger avec les personnes et découvrir de nouvelles activités.
Cela fait déjà plusieurs mois que nous regardons les sites de voyageurs... Mais choisir un itinéraire s'avère très difficile. Nous savons que nous ne nous tiendrons pas à ce que nous avons prévu (et nous n'avons pas envie de tout prévoir ! Puis... nous sommes très curieux et avons envie de voir trop de choses ! A vouloir trop faire, nous savons que nous n'allons pas profiter. Nous ne voulons pas que ce voyage se transforme en une course contre la montre (partir sur une base de 12-14 pays me semble bien). Puis notre itinéraire changera selon nos rencontres ...
Difficile de choisir quand on ne connait pas du tout les pays.
Pour l'instant nous nous sommes mis d'accord pour voyager à travers l'Asie, l'Océanie et l'Amérique du Sud (peut-être l'Amérique centrale). Les pays que nous voulons faire : Birmanie, Laos, Cambodge, Thaïlande, Indonésie, Nouvelle Zélande, îles fidji, Bolivie.
Mais bien d'autres pays nous attirent : En Asie : le Liban, l'Inde, le Népal, le Sri Lanka, la Mongolie, le Japon (mon ami aimerait, perso je suis moins tentée) En Océanie : l'Australie, Tahiti En Amérique centrale : Guatemala , Nicaragua... on ne connait pas du coup. Est-ce intéressant de s'y arrêter ? En Amérique latine: Equateur, Pérou, Argentine, Chili, Colombie. Comment faire un choix ? Ils ont l'air tous aussi bien les uns que les autres..et les distances sont tellement grandes !
Selon vous quels sont les pays qui sont très intéressants de parcourir ?
Nous aimerions avoir votre avis sur nos choix. Je sais que les préférences et coups de cœur dépendent beaucoup de l'expérience que l'on a eu avec les rencontres, mais c'est intéressant d'en avoir un aperçu 😛
Merci à vous pour vos réponses 🙂
Et merci aux voyageurs pour leurs blogs qui sont une mine d'informations et de bons conseils... ainsi qu'une invitation au voyage.
Marjorie
Bonjour à toutes et tous,
Je lance cette discussion à la demande de l'équipe des TDMondistes 2013, nous souhaitons marcher dans les pas de nos prédécesseurs qui viennent de rentrer avec des supers beaux souvenir qu'ils partagent avec nous dans leurs C/R remarquables. Les questions vont fuser auprès de nos initiateurs, nous avons 9 mois .............😉.
Amitié à toutes et tous, a bientôt "A bord" 🙂🙂
Viviane
Je lance cette discussion à la demande de l'équipe des TDMondistes 2013, nous souhaitons marcher dans les pas de nos prédécesseurs qui viennent de rentrer avec des supers beaux souvenir qu'ils partagent avec nous dans leurs C/R remarquables. Les questions vont fuser auprès de nos initiateurs, nous avons 9 mois .............😉.
Amitié à toutes et tous, a bientôt "A bord" 🙂🙂
Viviane
Bonjour,
Voilà c'est fait, nous sommes rentrés de ce premier tour du monde organisé par Costa depuis 17 ans.
Je me fais le porte parole des membres du forum, avec qui nous avons partagé ces 99 jours, et qui m'ont demandé d'ouvrir cette nouvelle discussion.
Certes nous n'avons pas été très bavards durant cette longue croisière, mais l'éloignement, la durée, le rythme soutenu, et les décalages horaires, ne laissent pas beaucoup de loisir aux discussions sur le forum.
Tout d'abord nous nous félicitons d'avoir fait connaissance avec nos amis du forum avant le départ, et nous avons tous une pensée très amicale pour Canigo66, qui a organisé notre première réunion à Barcelone, au pied de la statue de Christophe Colomb, avec Rivesaltes et petits gâteaux catalans. Rien ne manquait, pas même les verres, et surtout l'amitié!
Il est utile de préciser aussi, que pendant toute la durée de la croisière, nous avons eu plaisir à nous rencontrer au hasard des salons, d'excursions, de repas, de réunions etc... Dès le premier instant où nous avons mis le pied à bord nous n'étions pas isolés, nous nous sommes sentis bien ensemble, et les éclats de rire ponctuaient régulièrement nos rencontres.
Je salue amicalement toute notre équipe: Canigo66, CIBC, Costafortuna, Esculape, Kipris, Kreol51, Puntala, Tinourose, Totoe1000, Tresphoto, et Winfirst. Autant le dire tout de suite, l'appréciation globale est positive, tant aux niveau de la vie à bord, que des escales, et des excursions. Nous avons effectué une croisière de rêve, qui correspondait tout à fait à l'idée que nous nous en faisions. Beaucoup de souvenirs se bousculent à la porte de notre mémoire, il nous faudra un peu de temps, je pense pour bien assimiler tant et tant de belles images et de souvenirs.
Beaucoup de choses ont été dites sur cette longue croisière, et souvent inexactes. Ce fil aura aussi pour mission de rendre compte des événements tels qu'ils se sont réellement passés.
Bien évidemment je pense à ceux qui vont partir début 2013, mon but sera pour ma part, de partager le maximum d'informations pratiques, pour leur faciliter la tâche.
Je reste à votre disposition, et j'essaierai prochainement de faire une synthèse aussi objective que possible de mon ressenti que je partage avec madame Chamadou, et qui nous est personnelle.
Bien à vous tous,
Christian
Voilà c'est fait, nous sommes rentrés de ce premier tour du monde organisé par Costa depuis 17 ans.
Je me fais le porte parole des membres du forum, avec qui nous avons partagé ces 99 jours, et qui m'ont demandé d'ouvrir cette nouvelle discussion.
Certes nous n'avons pas été très bavards durant cette longue croisière, mais l'éloignement, la durée, le rythme soutenu, et les décalages horaires, ne laissent pas beaucoup de loisir aux discussions sur le forum.
Tout d'abord nous nous félicitons d'avoir fait connaissance avec nos amis du forum avant le départ, et nous avons tous une pensée très amicale pour Canigo66, qui a organisé notre première réunion à Barcelone, au pied de la statue de Christophe Colomb, avec Rivesaltes et petits gâteaux catalans. Rien ne manquait, pas même les verres, et surtout l'amitié!
Il est utile de préciser aussi, que pendant toute la durée de la croisière, nous avons eu plaisir à nous rencontrer au hasard des salons, d'excursions, de repas, de réunions etc... Dès le premier instant où nous avons mis le pied à bord nous n'étions pas isolés, nous nous sommes sentis bien ensemble, et les éclats de rire ponctuaient régulièrement nos rencontres.
Je salue amicalement toute notre équipe: Canigo66, CIBC, Costafortuna, Esculape, Kipris, Kreol51, Puntala, Tinourose, Totoe1000, Tresphoto, et Winfirst. Autant le dire tout de suite, l'appréciation globale est positive, tant aux niveau de la vie à bord, que des escales, et des excursions. Nous avons effectué une croisière de rêve, qui correspondait tout à fait à l'idée que nous nous en faisions. Beaucoup de souvenirs se bousculent à la porte de notre mémoire, il nous faudra un peu de temps, je pense pour bien assimiler tant et tant de belles images et de souvenirs.
Beaucoup de choses ont été dites sur cette longue croisière, et souvent inexactes. Ce fil aura aussi pour mission de rendre compte des événements tels qu'ils se sont réellement passés.
Bien évidemment je pense à ceux qui vont partir début 2013, mon but sera pour ma part, de partager le maximum d'informations pratiques, pour leur faciliter la tâche.
Je reste à votre disposition, et j'essaierai prochainement de faire une synthèse aussi objective que possible de mon ressenti que je partage avec madame Chamadou, et qui nous est personnelle.
Bien à vous tous,
Christian
Bonjour amis voyageur,
Voilà plusieurs mois que je vous lis et je me décide enfin a m'inscrire en tant que membre de VF. Pourquoi ? Parcque je pars dans un peu moins de 3 mois faire le tour du monde....
Pour vous donner une iée de ce projet, nous sommes 2 bons amis à partir à travers L'afrique, l'asie, et l'amérique (nord et sud). Nous avons économisé depuis 1an et demi sur nos salaires d'intérimaire.
Itinéraire précis : France, Espagne, MAroc, Sahara, Mauritanie, Sénégal, mali, Cote d'ivoire, ...(avion), Afrique du sud, mozambique, tanzanie, kenya, ...(avion), Egypte, ...(avion), Inde, Népal, LAos, Thailande, Cambodge, Vietnam, Chine, Mongolie, ...(avion), Canada, USA, MExique, Guatemala, Honduras, nicaragua, Equateur, Pérou, chili, argentine, Brésil, Vénézuela, Trinité et tobago, Jamaique, cuba, USA, Canada, France.
Nous nous sommes fixé une durée de 2 ans pour le réaliser et un budget de 11000euros chacun. Nous partons a pieds et nous utiliserons les transports en commun, le stop, nos jambes, ou loueront un véhicule sur place suivant nos besoins.
La date de départ, 2 Février, avance à grands pas et le stress monte peu à peu avec les derniers préparatifs a régler. Reste encore à régler le pb de la banque qui nous suivra ds ce périple car après avoir eu un RDV ac HSBC où la conseillère nous a bien précisé que peu de banque aller etre suceptible de nous suivre ds ce projet et que le mieux était sans doute de rester ds notre banque. argh, je vais devoir me taper ce maudit écureuil partout alors!!
Si vous avez des questions, conseils, ou autres réflexions à ce sujet, n'hésitez pas. Ceci est le but de mon message.
ps: d'ailleurs si certains se rendent au maroc ou ds le sud de l'espagne début février en voiture et qu'il vous reste de la place ... ;)
Voilà plusieurs mois que je vous lis et je me décide enfin a m'inscrire en tant que membre de VF. Pourquoi ? Parcque je pars dans un peu moins de 3 mois faire le tour du monde....
Pour vous donner une iée de ce projet, nous sommes 2 bons amis à partir à travers L'afrique, l'asie, et l'amérique (nord et sud). Nous avons économisé depuis 1an et demi sur nos salaires d'intérimaire.
Itinéraire précis : France, Espagne, MAroc, Sahara, Mauritanie, Sénégal, mali, Cote d'ivoire, ...(avion), Afrique du sud, mozambique, tanzanie, kenya, ...(avion), Egypte, ...(avion), Inde, Népal, LAos, Thailande, Cambodge, Vietnam, Chine, Mongolie, ...(avion), Canada, USA, MExique, Guatemala, Honduras, nicaragua, Equateur, Pérou, chili, argentine, Brésil, Vénézuela, Trinité et tobago, Jamaique, cuba, USA, Canada, France.
Nous nous sommes fixé une durée de 2 ans pour le réaliser et un budget de 11000euros chacun. Nous partons a pieds et nous utiliserons les transports en commun, le stop, nos jambes, ou loueront un véhicule sur place suivant nos besoins.
La date de départ, 2 Février, avance à grands pas et le stress monte peu à peu avec les derniers préparatifs a régler. Reste encore à régler le pb de la banque qui nous suivra ds ce périple car après avoir eu un RDV ac HSBC où la conseillère nous a bien précisé que peu de banque aller etre suceptible de nous suivre ds ce projet et que le mieux était sans doute de rester ds notre banque. argh, je vais devoir me taper ce maudit écureuil partout alors!!
Si vous avez des questions, conseils, ou autres réflexions à ce sujet, n'hésitez pas. Ceci est le but de mon message.
ps: d'ailleurs si certains se rendent au maroc ou ds le sud de l'espagne début février en voiture et qu'il vous reste de la place ... ;)
Alors voilà suite à une erreur mon post qui s'intitulait "on peut sauver le monde" a été effacé. Mais comme l'erreur est humaine je relance la discussion!!!
Donc je disais que nous sommes dans la possibilité de changer le monde et de le sauver.........oui car si nous aidons une personne celle çi va apprécier et ainsi en aidera une autre. Cette autre va se sentir heureuse d'avoir été aidé alors elle va aider une autre et ainsi de suite une chaine se forme..........
Certains pensent que c'est un rêve et que ce n'est pas possible mais moi je dis que c'est tout à fait faisable si tout le monde est partant pour changer sa façon de penser...........parfois il suffit de faire un geste simple envers l'autre............il suffit parfois d'écouter ou de prononcer une parole.............est-ce si diffficile? Avec un peu de bonne volonté on peut y arriver!! Lors de nos voyages certains attendent un sourire de notre part, un petit signe et c'est ça qui peut les rendre heureux et qui va faire qu'il pourront ainsi redistribuer ce sourire qu'on leur a donner.............chaque jour nous pouvons ajouter un petit plus à cette chaine alors surtout ne la brisez pas!!!!
Qu'en pensez vous?
Bisous et à bientôt🙂
Lafleur🙂
Donc je disais que nous sommes dans la possibilité de changer le monde et de le sauver.........oui car si nous aidons une personne celle çi va apprécier et ainsi en aidera une autre. Cette autre va se sentir heureuse d'avoir été aidé alors elle va aider une autre et ainsi de suite une chaine se forme..........
Certains pensent que c'est un rêve et que ce n'est pas possible mais moi je dis que c'est tout à fait faisable si tout le monde est partant pour changer sa façon de penser...........parfois il suffit de faire un geste simple envers l'autre............il suffit parfois d'écouter ou de prononcer une parole.............est-ce si diffficile? Avec un peu de bonne volonté on peut y arriver!! Lors de nos voyages certains attendent un sourire de notre part, un petit signe et c'est ça qui peut les rendre heureux et qui va faire qu'il pourront ainsi redistribuer ce sourire qu'on leur a donner.............chaque jour nous pouvons ajouter un petit plus à cette chaine alors surtout ne la brisez pas!!!!
Qu'en pensez vous?
Bisous et à bientôt🙂
Lafleur🙂
Un libro como un viaje se comienza con inquietud y se termina con melancolía. José Vasconcelos Calderón
CHAPITRE 1 : USHUAÏA
Me voici à Londres, où m’attends une journée d’escale. Située assez loin dans ma liste personnelle des lieux à visiter, je suis quand même heureuse de pouvoir découvrir une nouvelle ville, pour le peu de temps que j’ai à y passer. Elle me fait penser à un Paris version Britannique. Je visite le British Museum : c’est une mine d’or historique et culturelle ( en plus on m’offre le guide audio ) ! Je vois Big Ben en travaux de loin, ainsi que Buckingham Palace. Je monte dans un des fameux bus rouge à étages, et m’arrête boire une bière locale dans un pub : en bref, je fais ma touriste de base.
Je comprends que l’on puisse aimer les grandes villes ( diversité et abondance culturelle, ambiance, tout à disposition, animation.. ), mais il m’est compliqué de faire abstraction du brouhaha incessant, des bruits de voitures, du mauvais temps, du stress qui pourrait se couper au couteau, et du béton omniprésent.
Je me dirige vers l’aéroport, et, 13h de vol, la sympathisation avec une française, 3h d’escale à Buenos Aires, et 4h de vol plus tard, me voici enfin à Ushuaïa ! Je suis heureuse d’avoir un pied sur le continent, et de pouvoir enfin démarrer mon voyage.
À l’atterrissage, je peux distinguer la Terre de Feu sous les nuages, avec ses îles et ses sommets enneigés. Ushuaïa est une petite ville dont le centre compte de petits chalets mignons, même si j’avoue, il y plane une odeur pesante de machine à fric. Le soir, je regarde la ville s’endormir avec le soleil, spectacle que je dois avouer très agréable.
Le lendemain, je me réveille tôt, auberge de jeunesse tmtc, on paie moins cher car on offre sa promiscuité. Je vais me faire tamponner le passeport à l’Office du tourisme, après avoir dégusté le petit déjeuner copieux de l’auberge ( avec du pain fait maison ! ).
Dans la matinée, je vais au Musée Maritime de l’Antarctique dans l’ancienne prison d’Ushuaia. Un prisonnier avait dessiné son portrait sur les murs de sa cellule. Toute une aile du musée est dédiée à l’entreprise Total, dont l’apologie est faite ( ils sauveraient les pingouins en Antarctique, et contribueraient à leur protection ). Je ris jaune très fort dans ma tête.
Dans l’après-midi, je teste l’Icebar. Le concept : un congélateur géant à -18 degrés, orné de sculptures de glace ( maintenues telles quelles depuis deux ans ), de la musique, et un vrai bar avec boissons à volonté. Je me bois trois cocktails dans des verres de glace, en papotant avec le barman. Je ne vois pas le temps passer, à part mes doigts qui commencent à se congeler : je reste en tout 40min, grand maximum pour la santé.
Je rentre à l’auberge frigorifiée, en pensant prendre une douche brûlante avant de dormir. Que Neni, je tombe sur une Suisse dans mon dortoir, paniquée car elle venait de se rendre compte qu’elle s’était faite voler sa carte bleue ! On accroche de suite et je me prends d’une envie de l’aider. On part donc en ville pour essayer de régler son problème, alors qu’on se connaît depuis à peine dix minutes. On va dans différentes institutions, réussit à appeler sa banque aux Etats Unis, et finalement, après quelques montagnes russes, on réussit à régler son problème. On va donc boire un coup pour se détendre, dans un bar Irlandais, où je recroise un français avec qui j’avais papoté. On parle durant des heures. Cette fille est incroyable, elle a une vie hors du commun. Elle me raconte ses péripéties, et on part dans de grandes conversations. Je passe une très bonne soirée.
Le lendemain, je pars pour la Estancia Tunel. Le colectivo ( minibus, ( attend d’être plein avant de partir selon les endroits )) n’accepte que la carte » Sube « , et pas le liquide. La conductrice, adorable, me laisse passer gratuitement. Je marche environ 45 minutes, avant d’arriver à la balise qui est malheureusement en travaux; on ne peut pas accéder à la forêt. Tant pis, je trouve un coin isolé et désert, entre la forêt et le bord du canal. Les pics enneigés, la verdure, les lacs : c’est magnifique et très agréable. Je pique-nique et me pose toute l’après-midi avant de rentrer. Un local très gentil passe sa carte Sube pour moi, et refuse que je le rembourse en liquide.
À l’auberge, je retrouve la Suisse qui a passé une sale journée. On fait le tour des hostals, pour qu’elle puisse trouver un volontariat afin de rester, seulement, on est entre deux périodes touristiques, et aucune auberge ne recherche de volontaires. On se boit une bouteille de vin au bord du lac, et rentre assez éméchées. Nos rires ont l’air d’agacer les deux autres personnes du dortoir, qui écoutent leurs telenovelas sans écouteurs H24 : ça leur fait les pieds un peu.
Le lendemain, incroyable en Amérique latine : le car arrive en avance. Je pars dans le parc national Tierra del Fuego. Cela fait trois jours que ma cheville droite me fait souffrir et a doublé de volume: après 1h30 de marche je fais du stop pour aller sur mon lieu de campement. J’avais prévu de faire le trek du Hito XXIV, le seul qui n’est pas enseveli sous la neige, mais ça ne sera pas possible pour aujourd’hui. En montant ma tente, je me rend compte que le problème vient de mes chaussures, qui sont devenues bien trop petites pour moi, et que l’os de mon pied creuse le cuir de la chaussure haha, c’est pour ça que ma cheville a autant gonflé.
Il y a un petit ruisseau, le coin est très agréable, et une fois tous les touristes partis, sachant que je suis la seule campeuse du parc, personne à des kilomètres, j’en profite pour chanter à tue-tête.
Je dors à peine ( des rafales de vent à 100km/h ça fait du bruit contre une tente ), mais je n’ai pas froid, mon sac de couchage a une température maximale de -5°.
Je fais le Hito XXIV en chaussettes, et 2h30 de marche plus tard, j’arrive à à la frontière officielle Chilienne, délimitée par un simple panneau et la fin du sentier. Avec la fonte des neiges, je suis trempée, mais bon, j’aurai vu le joli lac. Je croise deux magnifiques chevaux dans la forêt. Il y a un petit restau à côté de l’arrêt de bus, où le patron m’offre un thé, sûrement car j’ai été la seule idiote à camper par ce temps haha.
En rentrant, j’achète des baskets de piètre qualité, mais qui tiendront tous mes treks des quatre prochains mois.
En rentrant à l’auberge, j’apprends que la Suisse a pu trouver un couchsurfing. Je suis contente pour elle, même si on a pas échangé nos contacts.
Le lendemain, je me fais réveiller par une brésilienne, paniquée car des clients nous avaient enfermées à clé sans faire exprès. J’appelle mes proches, le lendemain je pars pour le Chili.
J'alimente régulièrement mon blog de mes récits de voyage également ! Si ça peut vous intéresser : lacobayeailee.com
CHAPITRE 1 : USHUAÏA
Me voici à Londres, où m’attends une journée d’escale. Située assez loin dans ma liste personnelle des lieux à visiter, je suis quand même heureuse de pouvoir découvrir une nouvelle ville, pour le peu de temps que j’ai à y passer. Elle me fait penser à un Paris version Britannique. Je visite le British Museum : c’est une mine d’or historique et culturelle ( en plus on m’offre le guide audio ) ! Je vois Big Ben en travaux de loin, ainsi que Buckingham Palace. Je monte dans un des fameux bus rouge à étages, et m’arrête boire une bière locale dans un pub : en bref, je fais ma touriste de base.
Je comprends que l’on puisse aimer les grandes villes ( diversité et abondance culturelle, ambiance, tout à disposition, animation.. ), mais il m’est compliqué de faire abstraction du brouhaha incessant, des bruits de voitures, du mauvais temps, du stress qui pourrait se couper au couteau, et du béton omniprésent.
Je me dirige vers l’aéroport, et, 13h de vol, la sympathisation avec une française, 3h d’escale à Buenos Aires, et 4h de vol plus tard, me voici enfin à Ushuaïa ! Je suis heureuse d’avoir un pied sur le continent, et de pouvoir enfin démarrer mon voyage.
À l’atterrissage, je peux distinguer la Terre de Feu sous les nuages, avec ses îles et ses sommets enneigés. Ushuaïa est une petite ville dont le centre compte de petits chalets mignons, même si j’avoue, il y plane une odeur pesante de machine à fric. Le soir, je regarde la ville s’endormir avec le soleil, spectacle que je dois avouer très agréable.
Le lendemain, je me réveille tôt, auberge de jeunesse tmtc, on paie moins cher car on offre sa promiscuité. Je vais me faire tamponner le passeport à l’Office du tourisme, après avoir dégusté le petit déjeuner copieux de l’auberge ( avec du pain fait maison ! ).
Dans la matinée, je vais au Musée Maritime de l’Antarctique dans l’ancienne prison d’Ushuaia. Un prisonnier avait dessiné son portrait sur les murs de sa cellule. Toute une aile du musée est dédiée à l’entreprise Total, dont l’apologie est faite ( ils sauveraient les pingouins en Antarctique, et contribueraient à leur protection ). Je ris jaune très fort dans ma tête.
Dans l’après-midi, je teste l’Icebar. Le concept : un congélateur géant à -18 degrés, orné de sculptures de glace ( maintenues telles quelles depuis deux ans ), de la musique, et un vrai bar avec boissons à volonté. Je me bois trois cocktails dans des verres de glace, en papotant avec le barman. Je ne vois pas le temps passer, à part mes doigts qui commencent à se congeler : je reste en tout 40min, grand maximum pour la santé.
Je rentre à l’auberge frigorifiée, en pensant prendre une douche brûlante avant de dormir. Que Neni, je tombe sur une Suisse dans mon dortoir, paniquée car elle venait de se rendre compte qu’elle s’était faite voler sa carte bleue ! On accroche de suite et je me prends d’une envie de l’aider. On part donc en ville pour essayer de régler son problème, alors qu’on se connaît depuis à peine dix minutes. On va dans différentes institutions, réussit à appeler sa banque aux Etats Unis, et finalement, après quelques montagnes russes, on réussit à régler son problème. On va donc boire un coup pour se détendre, dans un bar Irlandais, où je recroise un français avec qui j’avais papoté. On parle durant des heures. Cette fille est incroyable, elle a une vie hors du commun. Elle me raconte ses péripéties, et on part dans de grandes conversations. Je passe une très bonne soirée.
Le lendemain, je pars pour la Estancia Tunel. Le colectivo ( minibus, ( attend d’être plein avant de partir selon les endroits )) n’accepte que la carte » Sube « , et pas le liquide. La conductrice, adorable, me laisse passer gratuitement. Je marche environ 45 minutes, avant d’arriver à la balise qui est malheureusement en travaux; on ne peut pas accéder à la forêt. Tant pis, je trouve un coin isolé et désert, entre la forêt et le bord du canal. Les pics enneigés, la verdure, les lacs : c’est magnifique et très agréable. Je pique-nique et me pose toute l’après-midi avant de rentrer. Un local très gentil passe sa carte Sube pour moi, et refuse que je le rembourse en liquide.
À l’auberge, je retrouve la Suisse qui a passé une sale journée. On fait le tour des hostals, pour qu’elle puisse trouver un volontariat afin de rester, seulement, on est entre deux périodes touristiques, et aucune auberge ne recherche de volontaires. On se boit une bouteille de vin au bord du lac, et rentre assez éméchées. Nos rires ont l’air d’agacer les deux autres personnes du dortoir, qui écoutent leurs telenovelas sans écouteurs H24 : ça leur fait les pieds un peu.
Le lendemain, incroyable en Amérique latine : le car arrive en avance. Je pars dans le parc national Tierra del Fuego. Cela fait trois jours que ma cheville droite me fait souffrir et a doublé de volume: après 1h30 de marche je fais du stop pour aller sur mon lieu de campement. J’avais prévu de faire le trek du Hito XXIV, le seul qui n’est pas enseveli sous la neige, mais ça ne sera pas possible pour aujourd’hui. En montant ma tente, je me rend compte que le problème vient de mes chaussures, qui sont devenues bien trop petites pour moi, et que l’os de mon pied creuse le cuir de la chaussure haha, c’est pour ça que ma cheville a autant gonflé.
Il y a un petit ruisseau, le coin est très agréable, et une fois tous les touristes partis, sachant que je suis la seule campeuse du parc, personne à des kilomètres, j’en profite pour chanter à tue-tête.
Je dors à peine ( des rafales de vent à 100km/h ça fait du bruit contre une tente ), mais je n’ai pas froid, mon sac de couchage a une température maximale de -5°.
Je fais le Hito XXIV en chaussettes, et 2h30 de marche plus tard, j’arrive à à la frontière officielle Chilienne, délimitée par un simple panneau et la fin du sentier. Avec la fonte des neiges, je suis trempée, mais bon, j’aurai vu le joli lac. Je croise deux magnifiques chevaux dans la forêt. Il y a un petit restau à côté de l’arrêt de bus, où le patron m’offre un thé, sûrement car j’ai été la seule idiote à camper par ce temps haha.
En rentrant, j’achète des baskets de piètre qualité, mais qui tiendront tous mes treks des quatre prochains mois.
En rentrant à l’auberge, j’apprends que la Suisse a pu trouver un couchsurfing. Je suis contente pour elle, même si on a pas échangé nos contacts.
Le lendemain, je me fais réveiller par une brésilienne, paniquée car des clients nous avaient enfermées à clé sans faire exprès. J’appelle mes proches, le lendemain je pars pour le Chili.
J'alimente régulièrement mon blog de mes récits de voyage également ! Si ça peut vous intéresser : lacobayeailee.com
Leaving in 15 days for Brittany, specifically the southern Finistère and Bénodet...
Tourists expected to boost the culinary restaurant industry!
Haven’t read the guide for latecomers yet, and I’m really wary of online reviews. Where can I eat without getting ripped off, enjoy quality food—crêperies, seafood, nice atmosphere... Thanks to all you savvy foodies!
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Bonsoir à tous !
Voici le thème que je vous propose pour ce mois-ci: "habitations du monde"
Rural ou citadin, nomade ou sédentaire, en parpaings ou en terre....l'habitat présente des aspects bien différents selon les continents, pays, régions...! J'espère que ce concours sera l'occasion d'apprécier cette diversité 🙂.
Chaque photo doit présenter l'habitation dans sa globalité (ou quasiment). Par conséquent, pas de détails du style: une poignée de porte, une gouttière.... Aussi, les photos d'intérieur ne seront pas prises en compte.
Publication des photos jusqu'au dimanche 20 juillet à minuit.
Chaque participant peut poster jusqu'à 3 photos numérotées: Photo n°1, Photo n°2, Photo n°3 dans 3 messages différents, accompagnées d’un petit commentaire.
Votes ouverts à tous (participants ou non) du 21 au 29 juillet à minuit. (Interdit de voter pour ses propres clichés !)
Photo n°1 = 3 pts
Photo n°2 = 2 pts
Photo n°3 = 1 pt
La photo gagnante est celle qui obtiendra le plus de points. Le vainqueur aura l’immense privilège d'organiser le concours du mois d'aout. En cas d'égalité le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places.(Valable aussi pour départager les places d'honneur du podium) En cas de désistement du gagnant, le numéro 2 pourra mener le concours suivant.
La discussion autour du concours : ici
Le diaporama d'Herikles : là
Bon courage !
Voici le thème que je vous propose pour ce mois-ci: "habitations du monde"
Rural ou citadin, nomade ou sédentaire, en parpaings ou en terre....l'habitat présente des aspects bien différents selon les continents, pays, régions...! J'espère que ce concours sera l'occasion d'apprécier cette diversité 🙂.
Chaque photo doit présenter l'habitation dans sa globalité (ou quasiment). Par conséquent, pas de détails du style: une poignée de porte, une gouttière.... Aussi, les photos d'intérieur ne seront pas prises en compte.
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Chaque participant peut poster jusqu'à 3 photos numérotées: Photo n°1, Photo n°2, Photo n°3 dans 3 messages différents, accompagnées d’un petit commentaire.
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Pour échanger autour autour du thème "Le sport dans le monde", c'est ici que ça se passe.
Pour déposer vos photos et prendre connaissance du règlement, c'est ici.
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Je suis ravie de vous retrouver pour ce nouveau concours photos. Au cours du mois, je partirai quelques jours en voyage. Aussi, Tafakara (Je l'en remercie) sera mon binôme pour suivre la discussion et comptabiliser les votes pour désigner le gagnant. Grâce à l'aide de Kistal, nous aurons à disposition un diaporama présentant les photos.🙂
Pour tous les commentaires, bavardages et discussions, c'est ici !











