Bonjour à tous !!
Je me présente je m'appelle martin j'ai 22 ans et je viens de m'inscrire sur le forum.
Voila quelque jours maintenan que je suis rentré du burkina où j'ai enseigné le francais à une classe de cm2, de 6eme, 5eme et 4eme a Pabré a 20km de ouaga et cela pendant 6 semaines..j'ai ensuite passé 3 semaines a ouaga ou je me suis renseigné auprés du lycée francais st ex pour pouvoir y enseigner..cependant je ne suis que titulaire d'une licence d'histoire et j'ai aussi réalisé une année d'iufm donc je ne crois pas que s'est suffisant pour enseigner puisqu'il opère de la même maniere que le systeme educatif francais.
Je n'ai qu'une envie c'est de repartir pour une année cette fois ci.
Je sais qu'il y a l'école les Laureats, est ce que quelqu'un aurait des contacts avec cette école?? ou alors d'autres école susceptible d'accpeter un francais pour enseigner le francais???
D'avance merci
martin.
Bonjour,
je suis enseignante au primaire et j aimerais aller enseigner en Afrique. J ai trouve un organisme qui oeuvre au Burkina Faso et j ai aussi trouve une ecole interessante au Mali. Aimant le plein air, rencontrer des gens, la danse, les bons repas, bref, tous les petis plaisirs de la vie, selon vous, quel pays devrais-je choisir? J ai envie d un endroit ou les gens sont ouverts et ou c est assez facile de voyager...
Merci
colibri
(desole pour le manque d accents, j ai un clavier anglais!)
bonjour!
je suis etudiante en lettres modernes en france, je fais cette annee un master avec une petite formation FLE pour enseigner le francais à l etranger.
j ai un stage a faire au second semestre, et je voudrais le faire au burkina ou au mali. ke ne suis jamais allee dans ces pays.. pour l instant, je n ai aucun contact, ce qui n aide pas pour trouver un stage.
je cherche un etablissement scolaire - primaire, secondaire, ou meme fac-. le choix est vaste, il faut juste que je puisse assister a des ciours de francais pour voir comment ca se passe.
si vous avez des adresses, des contactes, des conseils en tout genre, ou meme une experience qui pourrait m aider.. c est que je ne sais pas vraiment comment m y prendre pour commencer mes recherches.
merci d avance!
si vous avez des adresses, des contactes, des conseils en tout genre, ou meme une experience qui pourrait m aider.. c est que je ne sais pas vraiment comment m y prendre pour commencer mes recherches.
merci d avance!
Une rencontre de hasard à Paris et quelques mois plus tard, me voilà dans un avion pour Ouagadougou. C'est mon premier voyage en Afrique noire et je suis attendue le lendemain matin à Koudougou pour une mission d'alphabétisation auprès de jeunes filles âgées de 15 à 21 ans.
Après une nuit dans une guest-house pour routards de la capitale dont je ne verrai rien, je me rends à la gare routière pour prendre le bus de ligne pour Koudougou. Premier contact avec l'Afrique, la chaleur, le bruit, les odeurs, les couleurs, tout cela m'agresse et me ravit à la fois: je sais que je vais vivre une belle expérience...
Je m'installe dans le bus avec mon MP3 pour passer le temps. Précaution inutile, le chauffeur met la musique à fond (de la musique africaine bien sûr) pendant les 3 heures que dure le trajet. Le bus n'a pas d'amortisseurs, la route est mauvaise, il n'y a pas de clim, le soleil cogne à travers les vitres qui ne s'ouvrent pas, les sièges sont en skaï, je suis contente d'arriver à destination !
Un correspondant doit venir me chercher pour m'amener à mon hébergement, je l'attends donc, il me reconnaîtra facilement: je suis la seule blanche. Enfin il arrive à scooter et c'est parti pour la traversée de la ville, le logement étant excentré dans les faubourgs, il faut quitter la rue principale, la seule goudronnée, pour emprunter une piste de poussière rouge. A notre arrivée à la "villa des blancs" les trois autres bénévoles arrivés quelques jours auparavant m'attendent pour prendre l'apéro, nous formerons une sympathique petite équipe durant trois semaines.
Après le déjeuner je sors faire une balade dans le quartier, vêtue pour la circonstance: vêtements légers et tongs. Première erreur ! il n'y a pas de ramassage des ordures et les détritus jonchent la rue: emballages, canettes, morceaux de ferraille... Les déchets organiques disparaissent immédiatement dans l'estomac des cochons tandis que les sacs plastiques s'envolent dans les arbres.
Je remets mes chaussures fermées et au détour d'une rue je vois une femme devant sa maison, en train de remuer un liquide marron dans un chaudron. Je m'approche, elle prend une petite calebasse, la trempe dans le chaudron et me la tend: ça a le goût du cidre fermier, tiède. Ce doit être meilleur frais, c'est le "dolo", la bière locale.

Dès le lendemain matin après vérification de nos vélos, nous partons à l'autre bout de la ville, à l'Action Sociale, où la responsable nous accueille et nous présente nos élèves et les locaux qui se résument à deux petites pièces surchauffées. L'une est la salle de classe, l'autre l'atelier de couture. Les jeunes filles alternent couture et école par demi-journées. Faute de place et parce qu'elles ne sont pas toutes du même niveau, les leçons se font aussi dehors sur des vieilles planches recouvertes de draps, dans la cour qui sert aussi accessoirement de toilettes...


Je vais passer là deux semaines, apportant ma modeste contribution, ma petite goutte d'eau pour faire en sorte que ces jeunes filles non scolarisées puissent obtenir leur certificat d'études, qu'elles aient un métier, leur indépendance financière, peut-être la liberté de choisir leur vie de femme, tout un programme !
Elles sont pourtant bien mal parties dans la vie, Monique, Delphine, Marie-Claire, Claudine, Catherine, Mathilde et Assetta qui s'agrippe à mes vêtements, pauvre petite ! elle était inconsolable quand nous sommes partis, pensant que c'était de sa faute...
Mais comme elles sont joyeuses, toujours prêtes à rire, à chanter, à danser, et coquettes ! avec des fleurs et des noeuds dans leurs cheveux qu'elles se coiffent mutuellement pendant leur temps de repos. Je leur prête mon appareil photo, c'est la fête ! la batterie est déchargée en quelques minutes, je garderai la plupart des photos, elles sont tellement touchantes !

Et comme elles sont motivées ! et heureuses d'apprendre, de montrer qu'elles savent, de m'apprendre aussi des choses sur leur pays. Elles me donnent autant sinon plus que moi.
Puisqu'elles apprennent la couture, je leur demande de me confectionner une robe, elles sont ravies ! Je passe donc au marché pour acheter du tissu. De loin les étoffes sont chatoyantes mais en m'approchant je comprends que ça ne va pas être facile de trouver ce que je cherche. Il me faut éviter les tissus avec des inscriptions "Alleluhia", "Jésus notre sauveur" et autres "Marie pleine de grâce", ceux qui célèbrent la fête de l'Indépendance, les grands coeurs "je t'aime" pas faciles à porter au bureau (nous sommes en février, bientôt la St Valentin) ainsi que les cocotiers, crocodiles, éléphants etc...
Enfin je trouve ! malheureusement le commerçant est un grossiste qui refuse de me vendre les trois petits mètres dont j'ai besoin. Grrrr... mais comme il ne lui reste plus qu'un rouleau de trois mètres, je lui propose: "j'achète tout !" et il est d'accord.... tout est une question de vocabulaire. Je repars avec mon beau tissu, reste à choisir le modèle avec la responsable qui me montre des modèles. Un boubou ? non. Les épaules ornées de volants ? non. Une jupe longue ? non plus. Rien ne va, je voudrais une robe courte, pour porter l'été, à Paris. Aïe, ça ne se fait pas ici de montrer ses jambes. Bon, elle accepte une coupe au genou, même légèrement en-dessous, sinon ça fait "robe de minuit" (robe de prostituée). Finalement elle est très belle ma robe !
Chaque soir, sur le chemin du retour, nos vélos s'arrêtent tous seuls au Maxijus; quelques tables bancales, des chaises sous un auvent et des jus de fruits maison servis dans des bouteilles en verre réutilisables, simplement rincées en les plongeant dans un bidon d'eau... nous n'avons pas été malades. Les jus sont vraiment bons et la pause bien appréciée avant de rentrer à la maison où nous attendent les deux sympathiques gardiens qui se relaient jour et nuit et notre belle cuisinière au rire si communicatif.
Sur notre trajet nous passons devant la gare et un jour la curiosité nous pousse à y entrer. Je suis amusée de lire le panneau des horaires avec un seul train quotidien, arrivée "probable" à 21h50. Et sur celui des tarifs, billet pour Abidjan plein tarif = 24000 CFA, demi-tarif = 14000 CFA

Le dernier jour je me rends au marché avec deux autres bénévoles pour acheter un poulet rôti et quelques fruits. Le marchand nous demande de revenir un peu plus tard car les poulets ne sont pas cuits. En effet, ils gisent là, morts et plumés, dans le caniveau en plein soleil. Les camions qui passent à quelques centimètres les recouvrent de poussière rouge. Il paraît que si la viande est bien cuite on ne risque rien.

En attendant, nous allons acheter nos fruits et lorsque nous voyons un étal bien achalandé, nous décidons de tout acheter à la même personne, pour gagner du temps. Quelle erreur ! les autres femmes, jalouses, se mettent à hurler, à se disputer dans leur dialecte local, un attroupement se forme et il faut menacer d'appeler la police pour qu'elles se calment. Nous prenons nos fruits sans récupérer la monnaie, tant pis, le poulet est cuit et nous repartons.
En route, un petit crochet par l' "Ampoule Rouge", le lupanar du coin. Le jour, c'est plus ou moins un bar près de la voie ferrée. Les deux bénévoles masculins qui m'accompagnent me charrient un peu: "ils vont peut-être te recruter !" mais je ne crains rien avec mon gabarit de 50kg, comme l'atteste l'enseigne du lieu, ils aiment les rondeurs.
Notre mission tire à sa fin, le pot de départ est émouvant, sur la table, quelques verres de soda et quelques gâteaux secs, puis chacun repart vers sa vie, nous reverrons-nous ?
Je l'espère, d'ici quelques années, j'ai envie de savoir ce que sont devenues mes filles. Je pense à elles de temps en temps en relisant la belle lettre qu'elles m'ont laissée.

Après une nuit dans une guest-house pour routards de la capitale dont je ne verrai rien, je me rends à la gare routière pour prendre le bus de ligne pour Koudougou. Premier contact avec l'Afrique, la chaleur, le bruit, les odeurs, les couleurs, tout cela m'agresse et me ravit à la fois: je sais que je vais vivre une belle expérience...
Je m'installe dans le bus avec mon MP3 pour passer le temps. Précaution inutile, le chauffeur met la musique à fond (de la musique africaine bien sûr) pendant les 3 heures que dure le trajet. Le bus n'a pas d'amortisseurs, la route est mauvaise, il n'y a pas de clim, le soleil cogne à travers les vitres qui ne s'ouvrent pas, les sièges sont en skaï, je suis contente d'arriver à destination !
Un correspondant doit venir me chercher pour m'amener à mon hébergement, je l'attends donc, il me reconnaîtra facilement: je suis la seule blanche. Enfin il arrive à scooter et c'est parti pour la traversée de la ville, le logement étant excentré dans les faubourgs, il faut quitter la rue principale, la seule goudronnée, pour emprunter une piste de poussière rouge. A notre arrivée à la "villa des blancs" les trois autres bénévoles arrivés quelques jours auparavant m'attendent pour prendre l'apéro, nous formerons une sympathique petite équipe durant trois semaines.
Après le déjeuner je sors faire une balade dans le quartier, vêtue pour la circonstance: vêtements légers et tongs. Première erreur ! il n'y a pas de ramassage des ordures et les détritus jonchent la rue: emballages, canettes, morceaux de ferraille... Les déchets organiques disparaissent immédiatement dans l'estomac des cochons tandis que les sacs plastiques s'envolent dans les arbres.
Je remets mes chaussures fermées et au détour d'une rue je vois une femme devant sa maison, en train de remuer un liquide marron dans un chaudron. Je m'approche, elle prend une petite calebasse, la trempe dans le chaudron et me la tend: ça a le goût du cidre fermier, tiède. Ce doit être meilleur frais, c'est le "dolo", la bière locale.

Dès le lendemain matin après vérification de nos vélos, nous partons à l'autre bout de la ville, à l'Action Sociale, où la responsable nous accueille et nous présente nos élèves et les locaux qui se résument à deux petites pièces surchauffées. L'une est la salle de classe, l'autre l'atelier de couture. Les jeunes filles alternent couture et école par demi-journées. Faute de place et parce qu'elles ne sont pas toutes du même niveau, les leçons se font aussi dehors sur des vieilles planches recouvertes de draps, dans la cour qui sert aussi accessoirement de toilettes...


Je vais passer là deux semaines, apportant ma modeste contribution, ma petite goutte d'eau pour faire en sorte que ces jeunes filles non scolarisées puissent obtenir leur certificat d'études, qu'elles aient un métier, leur indépendance financière, peut-être la liberté de choisir leur vie de femme, tout un programme !
Elles sont pourtant bien mal parties dans la vie, Monique, Delphine, Marie-Claire, Claudine, Catherine, Mathilde et Assetta qui s'agrippe à mes vêtements, pauvre petite ! elle était inconsolable quand nous sommes partis, pensant que c'était de sa faute...
Mais comme elles sont joyeuses, toujours prêtes à rire, à chanter, à danser, et coquettes ! avec des fleurs et des noeuds dans leurs cheveux qu'elles se coiffent mutuellement pendant leur temps de repos. Je leur prête mon appareil photo, c'est la fête ! la batterie est déchargée en quelques minutes, je garderai la plupart des photos, elles sont tellement touchantes !

Et comme elles sont motivées ! et heureuses d'apprendre, de montrer qu'elles savent, de m'apprendre aussi des choses sur leur pays. Elles me donnent autant sinon plus que moi.
Puisqu'elles apprennent la couture, je leur demande de me confectionner une robe, elles sont ravies ! Je passe donc au marché pour acheter du tissu. De loin les étoffes sont chatoyantes mais en m'approchant je comprends que ça ne va pas être facile de trouver ce que je cherche. Il me faut éviter les tissus avec des inscriptions "Alleluhia", "Jésus notre sauveur" et autres "Marie pleine de grâce", ceux qui célèbrent la fête de l'Indépendance, les grands coeurs "je t'aime" pas faciles à porter au bureau (nous sommes en février, bientôt la St Valentin) ainsi que les cocotiers, crocodiles, éléphants etc...
Enfin je trouve ! malheureusement le commerçant est un grossiste qui refuse de me vendre les trois petits mètres dont j'ai besoin. Grrrr... mais comme il ne lui reste plus qu'un rouleau de trois mètres, je lui propose: "j'achète tout !" et il est d'accord.... tout est une question de vocabulaire. Je repars avec mon beau tissu, reste à choisir le modèle avec la responsable qui me montre des modèles. Un boubou ? non. Les épaules ornées de volants ? non. Une jupe longue ? non plus. Rien ne va, je voudrais une robe courte, pour porter l'été, à Paris. Aïe, ça ne se fait pas ici de montrer ses jambes. Bon, elle accepte une coupe au genou, même légèrement en-dessous, sinon ça fait "robe de minuit" (robe de prostituée). Finalement elle est très belle ma robe !
Chaque soir, sur le chemin du retour, nos vélos s'arrêtent tous seuls au Maxijus; quelques tables bancales, des chaises sous un auvent et des jus de fruits maison servis dans des bouteilles en verre réutilisables, simplement rincées en les plongeant dans un bidon d'eau... nous n'avons pas été malades. Les jus sont vraiment bons et la pause bien appréciée avant de rentrer à la maison où nous attendent les deux sympathiques gardiens qui se relaient jour et nuit et notre belle cuisinière au rire si communicatif.
Sur notre trajet nous passons devant la gare et un jour la curiosité nous pousse à y entrer. Je suis amusée de lire le panneau des horaires avec un seul train quotidien, arrivée "probable" à 21h50. Et sur celui des tarifs, billet pour Abidjan plein tarif = 24000 CFA, demi-tarif = 14000 CFA

Le dernier jour je me rends au marché avec deux autres bénévoles pour acheter un poulet rôti et quelques fruits. Le marchand nous demande de revenir un peu plus tard car les poulets ne sont pas cuits. En effet, ils gisent là, morts et plumés, dans le caniveau en plein soleil. Les camions qui passent à quelques centimètres les recouvrent de poussière rouge. Il paraît que si la viande est bien cuite on ne risque rien.

En attendant, nous allons acheter nos fruits et lorsque nous voyons un étal bien achalandé, nous décidons de tout acheter à la même personne, pour gagner du temps. Quelle erreur ! les autres femmes, jalouses, se mettent à hurler, à se disputer dans leur dialecte local, un attroupement se forme et il faut menacer d'appeler la police pour qu'elles se calment. Nous prenons nos fruits sans récupérer la monnaie, tant pis, le poulet est cuit et nous repartons.
En route, un petit crochet par l' "Ampoule Rouge", le lupanar du coin. Le jour, c'est plus ou moins un bar près de la voie ferrée. Les deux bénévoles masculins qui m'accompagnent me charrient un peu: "ils vont peut-être te recruter !" mais je ne crains rien avec mon gabarit de 50kg, comme l'atteste l'enseigne du lieu, ils aiment les rondeurs.
Notre mission tire à sa fin, le pot de départ est émouvant, sur la table, quelques verres de soda et quelques gâteaux secs, puis chacun repart vers sa vie, nous reverrons-nous ?Je l'espère, d'ici quelques années, j'ai envie de savoir ce que sont devenues mes filles. Je pense à elles de temps en temps en relisant la belle lettre qu'elles m'ont laissée.

Enseignante bientôt à la retraite, j'ai le projet de créer une association "Avenir Enfants Afrique" dans le but d'enseigner en Afrique en fonction des besoins. Ayant déjà enseigné au Sénégal en tant que bénévole, je pense qu'il y a des possibilités et je pense qu'il en est de même au Burkina Faso. Je suis tombée amoureuse de l'Afrique et cela ne m'a pas quitté.
Je souhaiterais avoir des pistes et des conseils.
Bonjour à tous,
Je reviens tout juste de Bobo, où j'aimerai repartir au mois de septembre pour enseigner et par la même occasion apporter du matériel scolaire par la route. Madame la Directrice de l'Enseignement de Base et de l'Alphabétisation que j'ai rencontrée s'est jointe à mon projet et souhaite m'intégrer à son équipe, mais le Burkina possédant peu de moyens, il lui est difficile de m'assurer un minimum de revenu une fois sur place. Je peux prendre personnellement en charge la collecte de materiel et le transport mais n'ayant aucune aide en France j'aurai besoin d'un minimum de revenus pour me loger et me nourrir une fois là-bas. Quelqu'un pourrait-il me renseigner sur les associations ou ONG francaises qui pourraient m'aider? Merci beaucoup par avance, pour moi, pour eux. 🙂
Après ces mois passés à N.Y. et en Turquie, je "rentre" en Belgique le temps de préparer mon départ pour le Burkina Faso.
Je suis sensé y enseigner pour 1mois, mais je prévois tout de même un mois de plus, pour le cas ou.
Ce que je n'avais pas prévu, c'était de m'y sentir si bien et si 'à ma place' que j'allais souhaiter m'y installer.
Voici donc mon blog, qui démarre à mon arrivée fin 2009.
Ce n'est pas un blog sur le Burkina Faso, vous n'y trouverez pas un catalogue des bons hôtels ou des bonnes gargotes, ni des conseils pour obtenir un visa, non, il s'agit simplement d'un condensé de mes aventures et ma vision du pays, mais vous apprendrez certainement des choses, au détour d'une remarque, une photo ou une vidéo.
Arrivé enseignant, mon statut va progressivement évoluer pour celui d'ambitieux entrepreneur ^^
Je ne connais pas encore la suite, je vais la lire avec vous :)
http://indianajax.blogspot.com
Ce que je n'avais pas prévu, c'était de m'y sentir si bien et si 'à ma place' que j'allais souhaiter m'y installer.
Voici donc mon blog, qui démarre à mon arrivée fin 2009.
Ce n'est pas un blog sur le Burkina Faso, vous n'y trouverez pas un catalogue des bons hôtels ou des bonnes gargotes, ni des conseils pour obtenir un visa, non, il s'agit simplement d'un condensé de mes aventures et ma vision du pays, mais vous apprendrez certainement des choses, au détour d'une remarque, une photo ou une vidéo.
Arrivé enseignant, mon statut va progressivement évoluer pour celui d'ambitieux entrepreneur ^^
Je ne connais pas encore la suite, je vais la lire avec vous :)
http://indianajax.blogspot.com
Bonjour!!
Etant toute nouvelle sur ce forum, j'espère être au bon endroit pour poser mes questions.
J'ai 24 ans et souhaite partir au Burkina Faso. J'ai découvert une petite association qui vient de démarrer, et je resterai bien un an avec eux afin d'enseigner à une école de Léo bénévolement.
J'interromps donc mes études pour cette mission.
Quel type d'assurance dois-je prendre? J'essaye de me renseigner sur le net, mais je passe de 600 euros à 300 euros selon les assurances, je ne sais pas en qui je peux faire confiance ou si j'ai bien toutes les options.
Le plus important étant mon rapatriement en france en cas de blessure grave.
Et si vous avez des conseils à me donner concernant ma destination et mon action humanitaire, je suis preneuse.
a bientôt
Etant toute nouvelle sur ce forum, j'espère être au bon endroit pour poser mes questions.
J'ai 24 ans et souhaite partir au Burkina Faso. J'ai découvert une petite association qui vient de démarrer, et je resterai bien un an avec eux afin d'enseigner à une école de Léo bénévolement.
J'interromps donc mes études pour cette mission.
Quel type d'assurance dois-je prendre? J'essaye de me renseigner sur le net, mais je passe de 600 euros à 300 euros selon les assurances, je ne sais pas en qui je peux faire confiance ou si j'ai bien toutes les options.
Le plus important étant mon rapatriement en france en cas de blessure grave.
Et si vous avez des conseils à me donner concernant ma destination et mon action humanitaire, je suis preneuse.
a bientôt
Bonjour,
Tombée complètement amoureuse du Burkina et plus spécialement de la région de Banfora, je suis a la recherche d'une association sur banfora qui serait prête a mettre en place un volontariat de solidarité international(vsi). Je recherche une association franco burkinabe qui aurait un besoin pour une mission d'au moins un an. Mon profil est tourné markéting, communication, développement d'une activité économique, mais je suis ouverte à toute proposition!
Tout conseil est également le bienvenu!
Merci pour votre aide !!!
Marion
Bonjour,
Je pars en septembre m'installer au burkina. Je suis impliquée dans une association a Ouaga qui construit une école chez les non-lotis. J'aimerais leur faire parvenir du matériel scolaire, des vêtements et eventuellement des vélos et des meubles. J'espére trouver quelqu'un pour grouper dans un emme container. Je na'i pas encore une idée précise du volume que je vais envoyer. Je voudrais aussi des renseignements concernant le fret aérien, quelqu'un a déja essayé? Est-ce-que c'est efficace, moins cher ou moins compliqué au niveau des douanes? J'imagine que ca exclut la possibilité d'envoyer les vélos et meubles... Je pars en avion en septembre mais suis prete a envoyer le container au mois d'aout. Merci de me contacter si vous avez un projet similaire.
Je pars en septembre m'installer au burkina. Je suis impliquée dans une association a Ouaga qui construit une école chez les non-lotis. J'aimerais leur faire parvenir du matériel scolaire, des vêtements et eventuellement des vélos et des meubles. J'espére trouver quelqu'un pour grouper dans un emme container. Je na'i pas encore une idée précise du volume que je vais envoyer. Je voudrais aussi des renseignements concernant le fret aérien, quelqu'un a déja essayé? Est-ce-que c'est efficace, moins cher ou moins compliqué au niveau des douanes? J'imagine que ca exclut la possibilité d'envoyer les vélos et meubles... Je pars en avion en septembre mais suis prete a envoyer le container au mois d'aout. Merci de me contacter si vous avez un projet similaire.
Bonjour à tous,
Je suis président de l'association Ecole pour Tous Ziniaré dont le but principal est principalement de financer les frais de scolarité d'enfants burkinabés, mais également d'assurer des cours de soutien scolaire pour des enfants déjà scolarisés, lors de nos vacances estivales. C'est pourquoi, je cherche à constituer, comme tous les ans depuis 2006, une équipe d'enseignants bénévoles pour l'été 2011. Pour l'heure, nous sommes actuellement 5 profs pour cet été (2 ou 3 en maths, 1 en anglais, et 1 en histoire-géo), et nous cherchons à agrandir cette équipe à 8 à 10 profs, chacun enseignant la matière qui est la sienne en France. Nos cours de soutien s'adressent à des gamins de CM1 à la terminale, et les plus petits (du CP1 au CE2) sont pris en charge par des enseignants volontaires locaux. Désolé si tu n'es pas dans le secteur de l'enseignement, mais je pars du principe qu'enseigner est un métier qui nécessite une certaine expérience, et que, bien que nos cours de soutien soient facultatifs pour les gamins, ils se doivent d'être de la meilleure qualité possible (dans les conditions qui sont les leurs, et donc les notres durant notre séjour), comme nous le souhaitons tous pour nos propres enfants.
Si ce projet t'intéresses, n'hésites pas à aller faire un tour sur le site de l'association, sur lequel tu trouveras pas mal d'informations sur le fonctionnement de l'association: ecolepourtousziniare.fr.
Peut-être à bientôt (wend na kond indare), et bonne journée à chacun.
Je suis président de l'association Ecole pour Tous Ziniaré dont le but principal est principalement de financer les frais de scolarité d'enfants burkinabés, mais également d'assurer des cours de soutien scolaire pour des enfants déjà scolarisés, lors de nos vacances estivales. C'est pourquoi, je cherche à constituer, comme tous les ans depuis 2006, une équipe d'enseignants bénévoles pour l'été 2011. Pour l'heure, nous sommes actuellement 5 profs pour cet été (2 ou 3 en maths, 1 en anglais, et 1 en histoire-géo), et nous cherchons à agrandir cette équipe à 8 à 10 profs, chacun enseignant la matière qui est la sienne en France. Nos cours de soutien s'adressent à des gamins de CM1 à la terminale, et les plus petits (du CP1 au CE2) sont pris en charge par des enseignants volontaires locaux. Désolé si tu n'es pas dans le secteur de l'enseignement, mais je pars du principe qu'enseigner est un métier qui nécessite une certaine expérience, et que, bien que nos cours de soutien soient facultatifs pour les gamins, ils se doivent d'être de la meilleure qualité possible (dans les conditions qui sont les leurs, et donc les notres durant notre séjour), comme nous le souhaitons tous pour nos propres enfants.
Si ce projet t'intéresses, n'hésites pas à aller faire un tour sur le site de l'association, sur lequel tu trouveras pas mal d'informations sur le fonctionnement de l'association: ecolepourtousziniare.fr.
Peut-être à bientôt (wend na kond indare), et bonne journée à chacun.
Bonjour à tous,
de retour d'un voyage au Burkina Faso, je souhaite aujourd'hui partir travailler là-bas pour au moins un ou deux ans et m'installer avec mon compagnon burkinabè. Je suis ingénieur agronome de formation mais j'exerce actuellement dans le domaine de la qualité des eaux et de la réduction des impacts environnementaux de grands projets (ouvrages routiers...). J'aimerais trouver là-bas un poste dans l'un de ces domaines: suivi environnemental ou agronomie. Auriez-vous des pistes ou connaitriez-vous des entreprises dans ce domaine que je puisse contacter? Je me suis déjà un peu renseignée pour des VIE mais il y a très peu d'offres. Pensez-vous qu'il est possible de trouver quelque chose dans ces domaines là-bas?
Par ailleurs, j'ai un second projet qui est l'enseignement. J'aimerais soit enseigner (mais est-ce possible sans diplôme d'enseignement français????) ou que l'argent gagné sur place soit réinvestit dans des projets éducatifs sur place.
Voilà, j'ai plein d'envies, de projets et de volonté. Reste à trouver un travail avant de laisser pour quelques temps ma vie française!
Merci d'avance pour votre aide!
de retour d'un voyage au Burkina Faso, je souhaite aujourd'hui partir travailler là-bas pour au moins un ou deux ans et m'installer avec mon compagnon burkinabè. Je suis ingénieur agronome de formation mais j'exerce actuellement dans le domaine de la qualité des eaux et de la réduction des impacts environnementaux de grands projets (ouvrages routiers...). J'aimerais trouver là-bas un poste dans l'un de ces domaines: suivi environnemental ou agronomie. Auriez-vous des pistes ou connaitriez-vous des entreprises dans ce domaine que je puisse contacter? Je me suis déjà un peu renseignée pour des VIE mais il y a très peu d'offres. Pensez-vous qu'il est possible de trouver quelque chose dans ces domaines là-bas?
Par ailleurs, j'ai un second projet qui est l'enseignement. J'aimerais soit enseigner (mais est-ce possible sans diplôme d'enseignement français????) ou que l'argent gagné sur place soit réinvestit dans des projets éducatifs sur place.
Voilà, j'ai plein d'envies, de projets et de volonté. Reste à trouver un travail avant de laisser pour quelques temps ma vie française!
Merci d'avance pour votre aide!
(on a réécris le message parce qu'il apparaissait pas dans la bonne rubrique, désolé... on commence!!!)😏
Bonjour,
Je pars en juin pour 2 ans au Burkina Faso. Mon conjoint travaillera avec un organisme qui s'occupe notamment du développement apicole. L'organisme est basé à Ouaga. C'est une mission organisée par l'organisme de coopération canadien CUSO.
Je l'accompagne et j'aimerais profiter de l'expérience pour mettre à profit mes compétences et connaissances. Bref, je cherche un organisme et une mission dans mon domaine. Je désire être basé à Ouaga, mais je suis prête à faire pas mal de terrain!
En fait, je termine mes études universitaires en géographie- gestion des milieux naturels et aménagement du territoire. En gros, je peux travailler sur des problématiques de gestion intégrée de l'eau, de désertification, gestion des ressources naturelles, mise en valeur des sites naturels (parc, site touristique). J'ai en main plusieurs outils (cartographie, télédétection, statistique) qui peuvent peut-être être utile pour une organisation. Bien sur, je suis aussi capable d'enseigner la géographie ou plus largement les sciences de la Terre... C'est un domaine qui me passionne et j'ai envie de profiter de ce deux ans pour vivre une expérience humaine enrichissante, mais aussi et surtout.. assouvir ma passion dans mon domaine et en faire profiter d'autre!
Si vous connaissez les organismes là-bas, des contacts, pouvez-vous me les transmettre SVP! Sinon... si vous connaissez des pistes... ou avez des conseils plus large sur le burkina, on est aussi preneur!
Merci d'avance!
Bonjour,
Je pars en juin pour 2 ans au Burkina Faso. Mon conjoint travaillera avec un organisme qui s'occupe notamment du développement apicole. L'organisme est basé à Ouaga. C'est une mission organisée par l'organisme de coopération canadien CUSO.
Je l'accompagne et j'aimerais profiter de l'expérience pour mettre à profit mes compétences et connaissances. Bref, je cherche un organisme et une mission dans mon domaine. Je désire être basé à Ouaga, mais je suis prête à faire pas mal de terrain!
En fait, je termine mes études universitaires en géographie- gestion des milieux naturels et aménagement du territoire. En gros, je peux travailler sur des problématiques de gestion intégrée de l'eau, de désertification, gestion des ressources naturelles, mise en valeur des sites naturels (parc, site touristique). J'ai en main plusieurs outils (cartographie, télédétection, statistique) qui peuvent peut-être être utile pour une organisation. Bien sur, je suis aussi capable d'enseigner la géographie ou plus largement les sciences de la Terre... C'est un domaine qui me passionne et j'ai envie de profiter de ce deux ans pour vivre une expérience humaine enrichissante, mais aussi et surtout.. assouvir ma passion dans mon domaine et en faire profiter d'autre!
Si vous connaissez les organismes là-bas, des contacts, pouvez-vous me les transmettre SVP! Sinon... si vous connaissez des pistes... ou avez des conseils plus large sur le burkina, on est aussi preneur!
Merci d'avance!
Bonjour à tous, Je m’appelle jennifer .
Je connais une association locale de Ouagadougou ( pour moi même m’y etre rendu ), très sérieuse, recherchant des bénévoles tout au long de l’année.
Leur objectif principal est le bien-être des orphelins ( allant par l’école - la formation – nourriture etc ….), ainsi qu’une aide pour les veuves .
Cette association, a crée une école, de primaire, et travaille en collaboration avec des écoles du secondaire ou ils aident des orphelins, ou des enfants en grande difficulté financière à aller à l’école, car pour ceux qui ne le savent pas l’école est un privilège pour ceux qui ont l’argent car c’est payant).
Elle propose un projet de scolarisation, faire des cours :
- au CP1, CP2, CE1, CE2, CM1, CM2 pour les niveaux du primaire. Les matieres a enseigner sont: Francais ( lecture + ecriture), et calcul.
- ou au 6°, 5°, 4°, 3° pour les niveaux des lycées et colleges. Les matieres a enseigner sont: Francais, math et anglais.
Vous pouvez proposer autres choses, selon vos aptitudes personnelles: Peinture, musique, colloriage, dessin, cuisine, etc.. pour lécole, mais aussi si vous avez déjà des projets préparés, vous pouvez faire vos suggestions, afin de les faire auprès de cette association . Les programmes de la fondation concernent les rubriques suivantes : les veuves, la jeunesse, l’éducation, le sida, l’environnement, la santé, etc.. Je ne dévoilerais le nom de cette association qu’au personne que j’estimerais assez investi, car après avoir discuter avec vous, je pourrais vous communiquer l’adresse du directeur afin que vous lui exposiez vos aptitudes Attention, ne croyez pas non plus qu’il faut des compétences à tomber par terre, juste de la volonté . Il commence à recevoir des bénévoles à partir de septembre . Je vous communiquerais d’autres informations si vous le souhaitez.
Je connais une association locale de Ouagadougou ( pour moi même m’y etre rendu ), très sérieuse, recherchant des bénévoles tout au long de l’année.
Leur objectif principal est le bien-être des orphelins ( allant par l’école - la formation – nourriture etc ….), ainsi qu’une aide pour les veuves .
Cette association, a crée une école, de primaire, et travaille en collaboration avec des écoles du secondaire ou ils aident des orphelins, ou des enfants en grande difficulté financière à aller à l’école, car pour ceux qui ne le savent pas l’école est un privilège pour ceux qui ont l’argent car c’est payant).
Elle propose un projet de scolarisation, faire des cours :
- au CP1, CP2, CE1, CE2, CM1, CM2 pour les niveaux du primaire. Les matieres a enseigner sont: Francais ( lecture + ecriture), et calcul.
- ou au 6°, 5°, 4°, 3° pour les niveaux des lycées et colleges. Les matieres a enseigner sont: Francais, math et anglais.
Vous pouvez proposer autres choses, selon vos aptitudes personnelles: Peinture, musique, colloriage, dessin, cuisine, etc.. pour lécole, mais aussi si vous avez déjà des projets préparés, vous pouvez faire vos suggestions, afin de les faire auprès de cette association . Les programmes de la fondation concernent les rubriques suivantes : les veuves, la jeunesse, l’éducation, le sida, l’environnement, la santé, etc.. Je ne dévoilerais le nom de cette association qu’au personne que j’estimerais assez investi, car après avoir discuter avec vous, je pourrais vous communiquer l’adresse du directeur afin que vous lui exposiez vos aptitudes Attention, ne croyez pas non plus qu’il faut des compétences à tomber par terre, juste de la volonté . Il commence à recevoir des bénévoles à partir de septembre . Je vous communiquerais d’autres informations si vous le souhaitez.
Bjr je suis français je vis au Cameroun depuis 9 ans j'ai la ferme conviction que le burkina et bien meilleur que le Cameroun, moins de corruption, de faux, d'arnaque etc... bien sur sa n'engage que moi ....
Je désire donc venir y résider et je me demande si je peux espéré trouver un emploi ... je suis un manager donc dans n'importe quel domaine Directeur Général ou Directeur général adjoint ou directeur commercial ou DRH ou directeur administratif voila mon expérience au Cameroun ... ONG etc je suis a votre écoute merci d'avance de vos réponses
Bonjour,
Je m'appelle sophie, je suis actuellement assistante pédagogique dans un collège sur Marseille et suis une licence d'architecture.
Mon travail en France consiste à aider les élèves en difficulté quel qu'elle soit : familial, illettrisme, dyslexique ...etc
Je part en avril/mai 2009 à bobo-dioulasso au Burkina Faso rejoindre mon ami qui suit une formation en logistique humanitaire.
A cette période je me trouverai donc sur place, je me met à la disposition de toute association ou école intéressé par mon aide.
Bien entendu je ne recherche aucune aide ou rémunération, il s'agit juste de mettre mon travail à disposition là bas, puisque je m'y trouverai.
Si vous connaissez ou avez participé à ce genre d'action, j'aimerai pouvoir discuter avec vous sur les possibilités et les coutumes de bénévolat au prés des enfants Burkinabés .
🙂 merci
dans l'attente de votre aide
sophie
Bonjour à toutes et à tous,
En un clic, accédez au site Internet de notre association basée à Ouagadougou, au Burkina-Faso ! C'est ici => http://sosfillesmeres.ovh.org !!!
Bonne visite et... pour toutes informations, n'hésitez pas à me contacter ! 😇 A très bientôt !
😉
En un clic, accédez au site Internet de notre association basée à Ouagadougou, au Burkina-Faso ! C'est ici => http://sosfillesmeres.ovh.org !!!
Bonne visite et... pour toutes informations, n'hésitez pas à me contacter ! 😇 A très bientôt !
😉
Bonjour
je travaille benevolement pour une assos locale de ouagadougou, tres serieuse, ils ont commencé la construction d'une pouponniere afin d'accueilir 60 bebes orphelins ou tres defavorisés .
les constructions sont deja avancés, il reste 13000 euros à trouver pour la finir, pour la fin des travaux a trouver, ils ont deja fais 19000 euros de travaux .
jaimerais avoir quelques conseils, je suis de france et aimerais savoir comment je peux faire pour trouver des dons, ou collecter des dons, pour se projet, ou peut etre faire appel au sponsoring, si cest possible et ca je ne sais pas ? j'en appel a l'experience de certains sur ce projet, car je pense peut ete avez vous deja realisé ce type de projet .
a vos conseils merci beaucoup
je travaille benevolement pour une assos locale de ouagadougou, tres serieuse, ils ont commencé la construction d'une pouponniere afin d'accueilir 60 bebes orphelins ou tres defavorisés .
les constructions sont deja avancés, il reste 13000 euros à trouver pour la finir, pour la fin des travaux a trouver, ils ont deja fais 19000 euros de travaux .
jaimerais avoir quelques conseils, je suis de france et aimerais savoir comment je peux faire pour trouver des dons, ou collecter des dons, pour se projet, ou peut etre faire appel au sponsoring, si cest possible et ca je ne sais pas ? j'en appel a l'experience de certains sur ce projet, car je pense peut ete avez vous deja realisé ce type de projet .
a vos conseils merci beaucoup
Bonjour à tous.
Je suis entrain de monter un progé humanitaire pour le burkina faso. Je sais que nous pouvons apporter notre aide, notre temps et notre volonté, mais nous ignorons ce qu'il manque concrétement. Je souhaiterais prendre contact avec des personnes ayant déjà participé à un progé sur place, savoir à qui m'adresser, qui contacter...etc
Merci de m'aider dans ce projet
"Bizarre est l'opposition entre vie et survie!!!!!!
Je suis entrain de monter un progé humanitaire pour le burkina faso. Je sais que nous pouvons apporter notre aide, notre temps et notre volonté, mais nous ignorons ce qu'il manque concrétement. Je souhaiterais prendre contact avec des personnes ayant déjà participé à un progé sur place, savoir à qui m'adresser, qui contacter...etc
Merci de m'aider dans ce projet
"Bizarre est l'opposition entre vie et survie!!!!!!
bonjour a tous,
Je tiens a faire partager a tous les amis qui viennent dans le pays des hommes intègres mon expérience sur la culture Kasséna et sur son habitat si original. Nous sommes en 2006, et tiébélé a gardé sa culture traditionnelle, on se crois vraiment sur une aytre planète... Visiteur, visiteuse, n'hésitez pas a poser vos questions (logement, visite de la cour royale, ect...)
Je tiens a faire partager a tous les amis qui viennent dans le pays des hommes intègres mon expérience sur la culture Kasséna et sur son habitat si original. Nous sommes en 2006, et tiébélé a gardé sa culture traditionnelle, on se crois vraiment sur une aytre planète... Visiteur, visiteuse, n'hésitez pas a poser vos questions (logement, visite de la cour royale, ect...)
Bonjour,
Je vous propose de faire un fil ici où l'on retrouvera quelques mots en Moré (Burkina Faso). Je ne suis ni linguiste, ni quoique ce soit, un simple touriste que avait tenté d'apprendre quelques mots par politesse.
J'ai récolté ces mots dans dans la rue et les ai écrit comme je les entendais. En apprenant ne serait-ce qu’une vingtaine de mots, notre rapport avec les gens peut être totalement modifié (en bien).
Bonjour : Néibéogo Bonsoir : Nézabré
Oui : Heyy Non : Ayo
Comment t’appelles tu? Fô youlaboué Je m’appelle : Mom yourla Enchanté : Kiémamé Je vais à : Mamlo-da Je suis... : Môm ya... ... un enfant : ...biga
Merci : barka Encore : Bissé Viens ici : waka Comment : Wân wâna Combien : wâna
Comment ca va? Manawana? Le travail? Tuma? La famille? Zakrama? Ca va : Lafi bala C’est bon : Yaa sooma Il y a pas de problème : Yelkabé
Bon travail : Né-i tuma Bonne nuit : Wanakon Béssongo Bon appétit : Win da i clafi
A bientôt : Bilfou Au revoir : Lindare A demain : Beogo Pardon je ne comprends pas : Mamsougi paoumdé
1 : yembré 2 : iibou 3 : tenbo 4 : Naassé 5 : N’nou
Eau : kôm Amis : M’zoua
N'hésitez pas à completer. Bon voyage à tous!
Clément
Je vous propose de faire un fil ici où l'on retrouvera quelques mots en Moré (Burkina Faso). Je ne suis ni linguiste, ni quoique ce soit, un simple touriste que avait tenté d'apprendre quelques mots par politesse.
J'ai récolté ces mots dans dans la rue et les ai écrit comme je les entendais. En apprenant ne serait-ce qu’une vingtaine de mots, notre rapport avec les gens peut être totalement modifié (en bien).
Bonjour : Néibéogo Bonsoir : Nézabré
Oui : Heyy Non : Ayo
Comment t’appelles tu? Fô youlaboué Je m’appelle : Mom yourla Enchanté : Kiémamé Je vais à : Mamlo-da Je suis... : Môm ya... ... un enfant : ...biga
Merci : barka Encore : Bissé Viens ici : waka Comment : Wân wâna Combien : wâna
Comment ca va? Manawana? Le travail? Tuma? La famille? Zakrama? Ca va : Lafi bala C’est bon : Yaa sooma Il y a pas de problème : Yelkabé
Bon travail : Né-i tuma Bonne nuit : Wanakon Béssongo Bon appétit : Win da i clafi
A bientôt : Bilfou Au revoir : Lindare A demain : Beogo Pardon je ne comprends pas : Mamsougi paoumdé
1 : yembré 2 : iibou 3 : tenbo 4 : Naassé 5 : N’nou
Eau : kôm Amis : M’zoua
N'hésitez pas à completer. Bon voyage à tous!
Clément
Bonjour,
je viens vers vous car j'ai lu le forum qui est riche en discussions.
Il se trouve que j'ai répondu à une petite annéonce et voilà qu'un jour après on me rappelle pour venir faire professeur des écoles ds une école privée à ouagadougou.
je suis célibataire je précise...
Dois je franchir le pas??? Me conseillez vosu de plaquer la France pour tenter l'expérience?
J'adore voyager, l'Afrique a un côté attirant mais j'hésite juste un peu...
L'école s'appelle "Les lauréats" si vous connaissez...
Merci de me répondre qd vous le pourrez je vais devoir donner ma réponse bien vite... Frédéric 🙂
Merci de me répondre qd vous le pourrez je vais devoir donner ma réponse bien vite... Frédéric 🙂
Bonjour à tous, je suis un étudiant en soiciologie, je cherche à faire un travail comme aide humanitaire dans une O.N.G, soit au Benin ou Burkina faso. je suis bilingue (français, anglais).Diponible pour rendre service à l'humanité. Donc à tous ceux qui connaissent une O.N.G ou autre, qui cherche quelqu'un pour un travail d'aide humanitaire, n'hésitez pas de me contacter.Merci d'avance pour votre bienveillance.
"[...] from my Peace Corps service in Burkina Faso and provided me with the confidence to engage with others. This one-hour lesson made all the difference; from conversing with taxi drivers to ordering rice and peanut sauce at a road-side restaurant to greeting my colleagues in the office, Bambara opened doors that never would have opened with just speaking French."
Site très très intéressant à découvrir !!!
Profitez du meilleur de l'Afrique de l'Ouest – les gens – en suivant des cours d'une langue commerciale historique et actuelle qui est parlée à travers le Mali, le Burkina Faso, la Guinée et la Côte d'Ivoire ainsi que la région de manière générale :
An ka taa! (en anglais/français)
An ka taa! (1) est une organisation éducationnelle qui cherche à permettre aux gens de plonger plus profondément dans la culture et société ouest-africaines à travers le langage et plus particulièrement les variantes mandingues (2) de l'est, à savoir le bambara (bamanankan), le dioula (julakan) et le malinké (maninkakan).
On a tendance à croire que les gens ont besoin du français pour habiter, travailler et comprendre en Afrique de l'Ouest. Certes, le français est un outil indispensable. Ceci dit, An ka taa! envisage à offrir des services aux individus, entreprises et organisations qui s'intéressent à aller plus loin dans leur compréhension de leurs clients, familles et proches. Les langues africaines, soit le bambara, le dioula, le malinké (3) ou autres, sont des objets qui ne sont ni de l'histoire ni en danger; ce sont des outils de la vie quotidienne et familiale, du commerce, des relations et du savoir pour des millions à travers le continent africain tous les jours. D’autres facteurs qui jouent en leur faveur (et surtout en faveur du bambara) : le développement de l’administration, des communications et des voyages, et particulièrement les migrations saisonnières, l’expansion des grandes religions (notamment la religion musulmane), etc. En même temps, ce sont des véhicules des pratiques et conceptions culturelles dont les racines vont bien au-delà des débats et mouvements d‘indépendance et de l'époque coloniale. Et en dernier, le bambara constitue, avec le français, la seule langue qui couvre l’ensemble du territoire national du Mali.
Le fondateur de An ka taa!, Coleman Donaldson, US-Américain, a commencé à apprendre le bambara/dioula en tant que bénévolé du Peace Corps au Burkina Faso. En 2011-12, il a fréquenté l’Inalco à Paris pour étudier le bambara et la linguistique mandingue sous le professeur Valentin Vydrine. Depuis, il pratique de diverses recherches linguistiques et ethnographiques au Burkina Faso, au Mali et en Guinée (système d’écriture N’ko, Manding Ajami...). De plus, il prépare un doctorat en linguistique éducationnelle, travaille sur un dictionnaire de poche trilingue "Anglais-Français-Bambara/Dioula" avec Antoine Fenayon de l’Association Donniyakadi à Paris, et enseigne et fait la promotion du mandingue par le biais des cours privés et des groupes de conversations. Notamment il faut dire que Coleman Donaldson est auteur du textbook/App. Linguarena "Apprendre le bambara" (itunes.apple.com/...ec/id1071617711?mt=8)...
Voir aussi : apprendrelebambara.over-blog.com/
Hery
(1) En bambara, an ka taa est une expression directe, assez courante, à un usage impératif (ordre, invitation), à traduire par "Allons !", "C’est parti !" ou "On y va !"... (2) La désignation originelle de "mandingue" peut être reconstruite comme *mànden-ka-kan "langue des gens du Manden" (–ka = habitant de..., kan = langue). Le terme de Manden est fondamentalement un terme géographique désignant la haute vallée du Niger, de part et d’autre de l’actuelle frontière entre le Mali et la Guinée. Mali est à l’origine une simple variante de ce terme. Cette région a été au XIIe siècle le centre à partir duquel s’est développé un empire, que les Mandingues eux-mêmes désignent du même terme de Manden, mais qui est généralement désigné par les historiens comme Empire du Mali. Les régions traditionnellement occupées par des populations dont la langue première est l’une des variantes du "mandingue" constituent une proportion plus ou moins importante du territoire des pays suivants : Sénégal, Gambie, Guinée, Guinée-Bissao, Mali, Burkina Faso, Côte d’Ivoire. La prédominance du "mandingue" est particulièrement marquée au Mali. (3) Le terme de "Malinké", consacré par l’administration coloniale, est un terme qui sert aux divers peuples voisins de langues non-mandingues pour désigner les Mandingues. Comme glossonyme, "malinké" est peu approprié car il n’est rien d’autre qu’un terme collectif qui subsume plusieurs variantes mandingues, pour partie assez différentes.
Site très très intéressant à découvrir !!!
Profitez du meilleur de l'Afrique de l'Ouest – les gens – en suivant des cours d'une langue commerciale historique et actuelle qui est parlée à travers le Mali, le Burkina Faso, la Guinée et la Côte d'Ivoire ainsi que la région de manière générale :
An ka taa! (en anglais/français)
An ka taa! (1) est une organisation éducationnelle qui cherche à permettre aux gens de plonger plus profondément dans la culture et société ouest-africaines à travers le langage et plus particulièrement les variantes mandingues (2) de l'est, à savoir le bambara (bamanankan), le dioula (julakan) et le malinké (maninkakan).
On a tendance à croire que les gens ont besoin du français pour habiter, travailler et comprendre en Afrique de l'Ouest. Certes, le français est un outil indispensable. Ceci dit, An ka taa! envisage à offrir des services aux individus, entreprises et organisations qui s'intéressent à aller plus loin dans leur compréhension de leurs clients, familles et proches. Les langues africaines, soit le bambara, le dioula, le malinké (3) ou autres, sont des objets qui ne sont ni de l'histoire ni en danger; ce sont des outils de la vie quotidienne et familiale, du commerce, des relations et du savoir pour des millions à travers le continent africain tous les jours. D’autres facteurs qui jouent en leur faveur (et surtout en faveur du bambara) : le développement de l’administration, des communications et des voyages, et particulièrement les migrations saisonnières, l’expansion des grandes religions (notamment la religion musulmane), etc. En même temps, ce sont des véhicules des pratiques et conceptions culturelles dont les racines vont bien au-delà des débats et mouvements d‘indépendance et de l'époque coloniale. Et en dernier, le bambara constitue, avec le français, la seule langue qui couvre l’ensemble du territoire national du Mali.
Le fondateur de An ka taa!, Coleman Donaldson, US-Américain, a commencé à apprendre le bambara/dioula en tant que bénévolé du Peace Corps au Burkina Faso. En 2011-12, il a fréquenté l’Inalco à Paris pour étudier le bambara et la linguistique mandingue sous le professeur Valentin Vydrine. Depuis, il pratique de diverses recherches linguistiques et ethnographiques au Burkina Faso, au Mali et en Guinée (système d’écriture N’ko, Manding Ajami...). De plus, il prépare un doctorat en linguistique éducationnelle, travaille sur un dictionnaire de poche trilingue "Anglais-Français-Bambara/Dioula" avec Antoine Fenayon de l’Association Donniyakadi à Paris, et enseigne et fait la promotion du mandingue par le biais des cours privés et des groupes de conversations. Notamment il faut dire que Coleman Donaldson est auteur du textbook/App. Linguarena "Apprendre le bambara" (itunes.apple.com/...ec/id1071617711?mt=8)...
Voir aussi : apprendrelebambara.over-blog.com/
Hery
(1) En bambara, an ka taa est une expression directe, assez courante, à un usage impératif (ordre, invitation), à traduire par "Allons !", "C’est parti !" ou "On y va !"... (2) La désignation originelle de "mandingue" peut être reconstruite comme *mànden-ka-kan "langue des gens du Manden" (–ka = habitant de..., kan = langue). Le terme de Manden est fondamentalement un terme géographique désignant la haute vallée du Niger, de part et d’autre de l’actuelle frontière entre le Mali et la Guinée. Mali est à l’origine une simple variante de ce terme. Cette région a été au XIIe siècle le centre à partir duquel s’est développé un empire, que les Mandingues eux-mêmes désignent du même terme de Manden, mais qui est généralement désigné par les historiens comme Empire du Mali. Les régions traditionnellement occupées par des populations dont la langue première est l’une des variantes du "mandingue" constituent une proportion plus ou moins importante du territoire des pays suivants : Sénégal, Gambie, Guinée, Guinée-Bissao, Mali, Burkina Faso, Côte d’Ivoire. La prédominance du "mandingue" est particulièrement marquée au Mali. (3) Le terme de "Malinké", consacré par l’administration coloniale, est un terme qui sert aux divers peuples voisins de langues non-mandingues pour désigner les Mandingues. Comme glossonyme, "malinké" est peu approprié car il n’est rien d’autre qu’un terme collectif qui subsume plusieurs variantes mandingues, pour partie assez différentes.
Salut!!
Je cherche un poste dans une organisation humanitaire. J'ai été formé aux USA. Je parle couramment l'anglais et l'espagnol et j'ai des notions d'allemand, portugais et italien.
J'ai aussi enseigné surtout la prévention des maladies et les langues.
Merci de me contacter au email: arnalytique@gmail.com
J'arrive au Burkina Faso la semaine prochaine et je ne connais personne. Toute suggestion, conseil, ou questions sont les bienvenus. Ou toute nouvelle amitié sera appréciée. S'il y a des restos ou hang-out que vous pouvez recommander, j'apprécierais beaucoup.
A 39 ans je me lance un peu dans l'inconnu, mais avec passion!!
Cheers,
L
Je cherche un poste dans une organisation humanitaire. J'ai été formé aux USA. Je parle couramment l'anglais et l'espagnol et j'ai des notions d'allemand, portugais et italien.
J'ai aussi enseigné surtout la prévention des maladies et les langues.
Merci de me contacter au email: arnalytique@gmail.com
J'arrive au Burkina Faso la semaine prochaine et je ne connais personne. Toute suggestion, conseil, ou questions sont les bienvenus. Ou toute nouvelle amitié sera appréciée. S'il y a des restos ou hang-out que vous pouvez recommander, j'apprécierais beaucoup.
A 39 ans je me lance un peu dans l'inconnu, mais avec passion!!
Cheers,
L
Bonjour à tous !
je vais prendre 1 mois (peut-être un peu plus ...) pour faire un voyage au Mali ou au Burkina. Je ne sais pas trop comment faire mon choix entre ces deux pays. Je pars en janvier.
Avez-vous une boucle à me conseiller dans chacun de ces pays ? ou une idée en gros de la zone où je pourrais aller (ou alors les zones à éviter ?)
un autre idée : départ par ougadoudou retour par bamako...
merci
Sébastien
je vais prendre 1 mois (peut-être un peu plus ...) pour faire un voyage au Mali ou au Burkina. Je ne sais pas trop comment faire mon choix entre ces deux pays. Je pars en janvier.
Avez-vous une boucle à me conseiller dans chacun de ces pays ? ou une idée en gros de la zone où je pourrais aller (ou alors les zones à éviter ?)
un autre idée : départ par ougadoudou retour par bamako...
merci
Sébastien
slt, je cherche personnes résidantes au Bénin et au Burkina Faso, qui peu m'informer sur ces pays et m'acompagner au cour de ma mission dans ces pays et sera récompensér pour sont aide. je vous remercie d'avance
Bonjour,
je compte monter un projet au Burkina Faso ou mali, Togo, ou Bénin. Je recherche des associations locales qui oeuvrent dans le domaine de la solidarité, de l'environnement, de la culture, afin de leur proposer des aides et rencontres via des séjours touristiques... si vous connaissez des associations sympas, merci de me contacter!
A bientôt,
carole😉
je compte monter un projet au Burkina Faso ou mali, Togo, ou Bénin. Je recherche des associations locales qui oeuvrent dans le domaine de la solidarité, de l'environnement, de la culture, afin de leur proposer des aides et rencontres via des séjours touristiques... si vous connaissez des associations sympas, merci de me contacter!
A bientôt,
carole😉
Un endroit sympa pour ceux qui aiment les ambiances sympas, sans casse-pieds ni blancs friqués : le Kunde à Ouaga (en allant vers la Patte D'Oie, sur la gauche de la route). Bonne musique burkinabé, congolaise et ivoirienne, bière fraîche, poulet grillé tip-top.









