Depuis 2002, l'Euro est devenue la monnaie européenne. C'est un atout pour les pays qui l'ont adopté, car cela favorise le tourisme chez eux et facilite la tâche aux voyageurs qui n'ont pas besoin de changer leurs devises à l'aller et au retour. En revanche, le Royaume Uni, qui a refusé de l'adopter, condamne le tourisme à un déclin lent mais certain sur son territoire. En effet, voici, en exclusivité pour vous ...
L'Histoire du Futur du Tourisme dans les îles Britanniques ...
2017 : l'Ecosse organise un référendum pour son indépendance. Contrairement au référendum du 18 septembre 2014, les Ecossais votent pour l'indépendance à 52 %
2018 : le Brexit entre en application. Conformément à l'article 50 de la Constitution européenne, le Royaume Uni quitte l'UE, conséquence du référendum du 23 juin 2016.
Les Anglais qui tiennent des gîtes ruraux en Aquitaine ou en Bretagne ont désormais besoin d'un visa, d'un permis de séjour et d'un permis de travail, pour ne pas être considérés comme des immigrés clandestins. Idem pour les Européens qui vivent au Royaume Uni. C'est une catastrophe économique pour ce pays. La £ passe en-dessous de la barre symbolique de 1 € ... Les touristes ont besoin d'un VISA ou d'un PASSEPORT coûteux pour séjourner en Angleterre, ce qui incite les familles à envoyer leurs enfants en séjour linguistique en Irlande.
2019 : l'Ecosse obtient son indépendance, le Royaume Uni doit changer de drapeau, car l'Union Jack est la fusion des drapeaux de l'Angleterre, de l'Ecosse, du Pays de Galles et de l'Irlande du Nord.
2020 : l'Ecosse devient membre de l'Union Européenne, et dans la foulée, adopte l'Euro. Sur le côté face des pièces, on y grave le Chardon, symbole de l'Ecosse. La zone Euro s'enrichit de
5 295 000 habitants. Les touristes qui boudaient l'Angleterre se tournent à présent vers l'Ecosse.
2021 : l'Irlande du Nord (les 6 comtés de l'Ulster occupés par le Royaume Uni) organise un référendum pour son indépendance, le peuple vote pour l'indépendance à 53 %. En effet, l'évolution démographique a fait que les Catholiques sont devenus majoritaires par rapport aux Orangistes.
2022 : l'Irlande du Nord obtient son indépendance, le Royaume Uni est réduit à l'Angleterre et au Pays de Galles, il doit à nouveau changer de drapeau, sa superficie n'est plus que de 151 156 km², soit un peu plus que la Bulgarie (110 994 km²), seulement 63 % de la Roumanie (238 391 km²) et … 27 % de la France métropolitaine ! (551 500 km²)
2023 : l'Irlande du Nord rejoint l'Union Européenne, et, dans la foulée, la zone Euro, qui s'enrichit de 1 811 000 habitants. Le nombre de touristes en Irlande du Nord augmente de manière exponentielle.
2024 : l'Irlande du Nord demande son rattachement à l'EIRE (République d'Irlande). L'île d'émeraude retrouve enfin son unité, ce qui inspire confiance aux voyageurs.
Voila, je compte en mai visiter l'Ecosse et j'aimerais ammener mon Fox .
J'ai lu la marche a suivre sur le site de l'embassade GB, ça al'air jouable.Si
Quelq'un sur le forum a eu cette experience qu'il me renseigne sur les ecueils a eviter.Par avance merci
Bonjour ou bonsoir !
Avec mon copain, on aurait très envie un jour (peut-être cet hiver, en fait) d'aller en Irlande, mais nous avons trois grands chiens. On peut en placer un (sociable, calme, ...) des deux siens, mais pas la plus jeune et le mien, qui viendront avec nous. De toute façon, ce sont comme nos bébés, on a du mal à se séparer d'eux trop longtemps...
En gros, je voudrais savoir plusieurs choses : - Comment sont les irlandais vis-à-vis des chiens ? La loi est-elle similaire à celle en Belgique ou y a-t-il des choses importantes à savoir ? - Au niveau du logement, est-ce possible de trouver parfois des "hôtels" ou autres où ils accepteraient les chiens, pour un prix abordable ? Et dans les pubs ? - Nous éviterons l'avion, auriez-vous des conseils pour la traversée en bateau de l'Angleterre, ainsi que de la Belgique à l'Angleterre en train ? Quelles compagnies choisir ? Quels tarifs en moyenne ? - Mon copain dit que l'Ecosse est un pays très chaleureux avec les chiens, est-ce toujours le cas ?
Si vous avez d'autres conseils en rapport à ces trois pays et les voyages avec deux chiens de style malinois, n'hésitez pas :) ! Tout est bon à prendre.
En gros, je voudrais savoir plusieurs choses : - Comment sont les irlandais vis-à-vis des chiens ? La loi est-elle similaire à celle en Belgique ou y a-t-il des choses importantes à savoir ? - Au niveau du logement, est-ce possible de trouver parfois des "hôtels" ou autres où ils accepteraient les chiens, pour un prix abordable ? Et dans les pubs ? - Nous éviterons l'avion, auriez-vous des conseils pour la traversée en bateau de l'Angleterre, ainsi que de la Belgique à l'Angleterre en train ? Quelles compagnies choisir ? Quels tarifs en moyenne ? - Mon copain dit que l'Ecosse est un pays très chaleureux avec les chiens, est-ce toujours le cas ?
Si vous avez d'autres conseils en rapport à ces trois pays et les voyages avec deux chiens de style malinois, n'hésitez pas :) ! Tout est bon à prendre.
Bonjour,
je me retrouve dans l'obligation (explications trop longues) de prendre l'eurotunnel avec mon véhicule et mon chien (hors-délai pour la prise de sang, mais race de chien autorisé en UK, une vielle mèmère de 14 ans) endormi caché dans ce dernier, une situation embarrassante😊😊, ridicule, et dont je connais les risques encourus par mon compagnon canin-je ne suis pas fière-
ma question se porte sur les fouilles de coffres, comment se déroulent les contrôles de douanes des véhicules, il y a t il des détecteurs scanners ou autres qui pourraient déceler la présence de mon animal...
Quelqu'un aurait-il déjà...?
Je vous remercie par avance des réponses qui me seront apportées
Bonjour,
étudiante en master 2, je vais prochainement effectuer mon stage de 6mois à l'université de Newcastle en Angleterre. Je cherche donc un logement en colocation de préférence, ou pourquoi pas chez l'habitant, pour 6 mois seulement.
je possède une chienne et souhaiterais l'emmener avec moi, il me faut donc trouver un logement adéquat (jardin de préférence donc) !
avez-vous des pistes ou conseils à me communiquer ?
Merci d'avance
étudiante en master 2, je vais prochainement effectuer mon stage de 6mois à l'université de Newcastle en Angleterre. Je cherche donc un logement en colocation de préférence, ou pourquoi pas chez l'habitant, pour 6 mois seulement.
je possède une chienne et souhaiterais l'emmener avec moi, il me faut donc trouver un logement adéquat (jardin de préférence donc) !
avez-vous des pistes ou conseils à me communiquer ?
Merci d'avance
bonjour, je recherche toutes infos pouvant m'etre utile pour preparer mon raod book ! je n'ai pas de date prédéfinie car j'ai des soins actuellement(dentaire) et je sais pas exactement quand ils seront fini ?
j'espere partir fin avril ! avez vous des ferry a me recommander (meilleur prix) en sachant que je n'ai pas de date de retour ! ce qui me gene pour preparer mon voyage !
j'ai dejà pré etabli un parcours Douvres, Fokelstone, et le long des cotes sud ouest, stop Brighton, porthmouth, Salisbury, Bath, Bristol, Cardif...Oxford, Camden Town (pour garer mon fourgon et aller en centre Londres une journee), cambridge, voila pour le moment mes projets ! vu que je n'ai pas de date de retour imposée j'irai bien jusqu'a saint Andrews en Ecosse voir plus...
Un grand merci pour vos retours.
j'aime le contact humain ! et j'apprécierai pouvoir partager un repas en campagne avec une famille anglaise ! je ne sais pas si cela se fait ? en fait j'aimerai pouvoir le faire majoritairement sur mon parcours pour apprendre a parler anglais et connaitre les regions que je traverse du point de vue des habitants !
AVEZ VOUS FAIT CETTE EXPERIENCE OU CONNAISSEZ VOUS UN SITE QUI PROPOSE CELA?)
Est il facile de stationner avec un trafic pour les nuits ? je fuis les campings , mon budget me le permet pas,
niveau conduite ? est ce facile de se faire a leur conduite ? faut il un permis de conduire spécifique ? etc etc !!!!!merci a vous tous pour votre AIDE CONSEILS EXPERIENCES ADRESSES LIEUX TRANQUILE POUR DORMIR. LIEUX A NE PAS RATER,
A VISITER.
A VISITER.Visiblement, les autorités britanniques auraient dans l'idée de mettre en place un système d'Esta identique à celui existant pour les USA pour tous les voyageurs actuellement dispensés de visa (y compris donc les ressortissants de l'U.E.) souhaitant se rendre dans le pays une fois le Brexit effectif (s'il le devient un jour...).
Lire la suite...
Bonjour,
Notre dernier séjour à Londres était il y a 20 ans .... On payait en livres, ils roulaient à gauche et la reine Elyzabeth régnait ! Eh ben, rien n'a changé 😎
Nous dormirons au Premier Inn St Pancras, près de la gare où arrive l'Eurostar même si nous arrivons en avion. Logique, le gars. En fait, la navette de Gatwick arrive aussi ici.

Nous prenons donc le train de la compagnie Thameslink. http://www.gatwickairport.com/to-and-from/rail/
Tout se fait sur des bornes automatiques et c'est très simple. Cette ligne ne fonctionne pas avec la carte Oyster que nous prendrons à la gare de St-Pancras où ce sera moins embouteillé !
Comme souvent sur Londres, on ne part pas gagnant sur la météo.

Ce sera "un peu" moins pire qu'annoncé sur les prévisions !
Notre dernier séjour à Londres était il y a 20 ans .... On payait en livres, ils roulaient à gauche et la reine Elyzabeth régnait ! Eh ben, rien n'a changé 😎
Nous dormirons au Premier Inn St Pancras, près de la gare où arrive l'Eurostar même si nous arrivons en avion. Logique, le gars. En fait, la navette de Gatwick arrive aussi ici.

Nous prenons donc le train de la compagnie Thameslink. http://www.gatwickairport.com/to-and-from/rail/
Tout se fait sur des bornes automatiques et c'est très simple. Cette ligne ne fonctionne pas avec la carte Oyster que nous prendrons à la gare de St-Pancras où ce sera moins embouteillé !
Comme souvent sur Londres, on ne part pas gagnant sur la météo.

Ce sera "un peu" moins pire qu'annoncé sur les prévisions !
Irlande! Une destination qui nous a séduit depuis longtemps, mais qui demande un peu de préparation côté transport. Enfin, nous l'avons fait en été 2015!
Désolée d'avoir pris tous ce temps pour mettre ce carnet de route en ligne.
Nous sommes deux adultes et un garçon de 5 ans, partant de la région parisienne. Nous prenons un bateau de nuit vendredi soir de Cherbourg à Rosslare. Le samedi matin, L., ma petite sœur, 18 ans, part depuis l'Allemagne pour nous rejoindre directement sur l'ile. Elle prend un vol Ryan Air de Weeze (Düsseldorf) à Londres et de Londres à Shannon. Nous louons un appartement à Lahinch dans le County Clare. D'ici nous entreprenons des voyages d'une journée, à l'exception de la péninsule de Beara, où nous logeons une nuit près d'Adrigole.
Au bout de deux semaines nous partons pour une nuit à Wicklow avant de prendre le ferry dimanche pour rester finalement 2 jours à Londres.
Petit sommaire de notre itinéraire:
Vendredi: Paris -> Cherbourg, ferry pour Rosslare avec arrivé le samedi à 13h Samedi: Rosslare -> Shannon Airport -> Lahinch Dimanche: Lahinch -> Loop Head Lighthouse Lundi: Burren (Ailwee Cave, Burren Perfumery, Pulnabrone Dolmen) Mardi: Cliffs of Moher et Moher Hill Open Farm Mercredi: Lahinch -> Blackhead -> Ballyvaughan -> Flaggy Shore -> Coole Park Jeudi: Dingle Peninsula Vendredi: Petit tour du County Clare: Spanish Point, Coroffin, Inchiquin Lough Samedi: Connemara Dimanche: Repos Lundi: Beara Peninsula Mardi: Zoo de Fota Island Mercredi: Hag's Head Jeudi: Ring of Kerry Vendredi: Faire les bagages Samedi: Lahinch -> Wicklow via Glendalough et Sally Gap Dimanche: Sealife à Bray, l'après-midi départ en bâteau de Dublin vers Holyhead (Pays de Galles) pour aller à Londres Lundi: Hyde Park, Buckingham Place, St James's Park, Westminster Mardi: Chelsea, Battersea Children's Zoo, London Bridge, Monument, Bank, St Paul's Mercredi: London-> Heathrow-> Canterbury->Dover-> bateau pour Calais -> Paris
(Pour ceux qui veulent tout de suite ''partir'' en Irlande, suivez mon carnet à partir de dimanche)
BIENVENUE EN IRLANDE!!

Désolée d'avoir pris tous ce temps pour mettre ce carnet de route en ligne.
Nous sommes deux adultes et un garçon de 5 ans, partant de la région parisienne. Nous prenons un bateau de nuit vendredi soir de Cherbourg à Rosslare. Le samedi matin, L., ma petite sœur, 18 ans, part depuis l'Allemagne pour nous rejoindre directement sur l'ile. Elle prend un vol Ryan Air de Weeze (Düsseldorf) à Londres et de Londres à Shannon. Nous louons un appartement à Lahinch dans le County Clare. D'ici nous entreprenons des voyages d'une journée, à l'exception de la péninsule de Beara, où nous logeons une nuit près d'Adrigole.
Au bout de deux semaines nous partons pour une nuit à Wicklow avant de prendre le ferry dimanche pour rester finalement 2 jours à Londres.
Petit sommaire de notre itinéraire:
Vendredi: Paris -> Cherbourg, ferry pour Rosslare avec arrivé le samedi à 13h Samedi: Rosslare -> Shannon Airport -> Lahinch Dimanche: Lahinch -> Loop Head Lighthouse Lundi: Burren (Ailwee Cave, Burren Perfumery, Pulnabrone Dolmen) Mardi: Cliffs of Moher et Moher Hill Open Farm Mercredi: Lahinch -> Blackhead -> Ballyvaughan -> Flaggy Shore -> Coole Park Jeudi: Dingle Peninsula Vendredi: Petit tour du County Clare: Spanish Point, Coroffin, Inchiquin Lough Samedi: Connemara Dimanche: Repos Lundi: Beara Peninsula Mardi: Zoo de Fota Island Mercredi: Hag's Head Jeudi: Ring of Kerry Vendredi: Faire les bagages Samedi: Lahinch -> Wicklow via Glendalough et Sally Gap Dimanche: Sealife à Bray, l'après-midi départ en bâteau de Dublin vers Holyhead (Pays de Galles) pour aller à Londres Lundi: Hyde Park, Buckingham Place, St James's Park, Westminster Mardi: Chelsea, Battersea Children's Zoo, London Bridge, Monument, Bank, St Paul's Mercredi: London-> Heathrow-> Canterbury->Dover-> bateau pour Calais -> Paris
(Pour ceux qui veulent tout de suite ''partir'' en Irlande, suivez mon carnet à partir de dimanche)
BIENVENUE EN IRLANDE!!

Allez, je me lance, le carnet de Pierre m'a donné des remords.
Un petit mot d'abord sur le titre. Qui n'a pas eu envie de partir en Ecosse mais y a renoncé par peur du mauvais temps? Nous les premiers ! mais cette année nous devions trouver une destination proche de la France pour des raisons familiales alors nous nous sommes lancés.
Oui, il pleut ... mais il fait aussi beau plusieurs fois par jour 😎
Jamais nous ne sommes restés enfermés une journée entière à cause du mauvais temps. Nous avons toujours pu marcher, visiter. Alors, un conseil, sautez le pas : c'est magnifique !
Nous sommes partis en famille pendant 4 semaines en Ecosse. Départ de Zeebruges en ferry avec notre voiture le 25 juillet. Au cours de la traversée, il n'y a pas grand chose à voir à la surface de l'eau à part quelques champs d'éoliennes ... Du coup, coucher vers 21h30. Gros grognement de mon second de 16 ans qui avait l'impression d'avoir à nouveau 5 ans ! Ceci dit après quelques rigolades qui faisaient penser à une soirée de colonie de vacances, tout le monde s'est endormi assez vite. Est-ce que cela bouge sur le bateau ? Oui, un peu, mais c'est plus gênant si la couchette est parallèle à la coque du bateau. Arrivée le lendemain matin à 8h15 heure locale. Le temps de débarquer, de s'habituer à la conduite à gauche, nous sommes partis pour Hexham qui est proche du mur d'Hadrien. Un petit tour au visitor center et au supermarché du coin pour le picnic de midi et nous voici prêts. Allez, on enfile les chaussures de rando et direction le chemin qui longe le mur. Un petit bout de campagne anglaise
nous attaquons la grimpette. Vous remarquerez les manches courtes : il peut faire beau et chaud.😛
La campagne anglaise est plutôt jolie vue d'en haut
Après quelques montées et descentes le long du mur
. nous sommes arrivés en vue du but principal de notre randonnée : Sycamore gap

le fameux arbre qui apparaît dans le film Robin des Bois Prince des voleurs

Le temps se maintenant, nous avons poursuivi un petit moment avant de faire demi-tour et de nous diriger vers notre B&B à Hexham. Avant le dîner nous avons fait un tour dans le charmant centre ville


Pour être tout à fait honnête, c'est là qu'il s'est mis à pleuvoir à verse ... Nous nous sommes donc vite réfugiés dans un pub recommandé par la dame qui tenait le B&B et nous avons dîné à ... 18h. Voilà, le rythme anglais était pris !
Nous sommes partis en famille pendant 4 semaines en Ecosse. Départ de Zeebruges en ferry avec notre voiture le 25 juillet. Au cours de la traversée, il n'y a pas grand chose à voir à la surface de l'eau à part quelques champs d'éoliennes ... Du coup, coucher vers 21h30. Gros grognement de mon second de 16 ans qui avait l'impression d'avoir à nouveau 5 ans ! Ceci dit après quelques rigolades qui faisaient penser à une soirée de colonie de vacances, tout le monde s'est endormi assez vite. Est-ce que cela bouge sur le bateau ? Oui, un peu, mais c'est plus gênant si la couchette est parallèle à la coque du bateau. Arrivée le lendemain matin à 8h15 heure locale. Le temps de débarquer, de s'habituer à la conduite à gauche, nous sommes partis pour Hexham qui est proche du mur d'Hadrien. Un petit tour au visitor center et au supermarché du coin pour le picnic de midi et nous voici prêts. Allez, on enfile les chaussures de rando et direction le chemin qui longe le mur. Un petit bout de campagne anglaise

nous attaquons la grimpette. Vous remarquerez les manches courtes : il peut faire beau et chaud.😛

La campagne anglaise est plutôt jolie vue d'en haut

Après quelques montées et descentes le long du mur
. nous sommes arrivés en vue du but principal de notre randonnée : Sycamore gap

le fameux arbre qui apparaît dans le film Robin des Bois Prince des voleurs

Le temps se maintenant, nous avons poursuivi un petit moment avant de faire demi-tour et de nous diriger vers notre B&B à Hexham. Avant le dîner nous avons fait un tour dans le charmant centre ville



Pour être tout à fait honnête, c'est là qu'il s'est mis à pleuvoir à verse ... Nous nous sommes donc vite réfugiés dans un pub recommandé par la dame qui tenait le B&B et nous avons dîné à ... 18h. Voilà, le rythme anglais était pris !
Je désire faire le tour de l'île de Man à pied (cette île est située entre l'Angleterre et l'Irlande); comment me procurer une carte détaillée?
Quand on fait de la rando itinérante, on est parfois importunés par des chiens (lorsqu'on passe à proximité de fermes par ex); comment s'en protéger de manière efficace et fiable?
quel est le meilleur moyen pour s'héberger "économique"?
merci de votre réponse
Bonjour
nous pensons partir en ecosse cet été en camping car et avcec nos deux chiens ( bichons et yorkshre )
J ai vu les reglementations necessaires pour voyager avec mes chiens
J avais du faire la même chose pour un autre chien pour la norvege .
Pour differentes raisons je ne souaithes pas accomplir ses formalites cette fois ci .
je pense prendre le ferry a calais jusqu a douvres puis remonter vers l ecosse
y a t il des controles à la sortie du ferry ?
y a til un poste de douane entre l angleterre et l ecosse ?
Quels sont les risques encourus en cas de non respect de ces formalites ? amendes ? reout à la frontiere ? quarantaine ?
j ai conscience que ma demande n est pas habituelle , merci de votre aide
Cdt ,
tyftou
nous pensons partir en ecosse cet été en camping car et avcec nos deux chiens ( bichons et yorkshre )
J ai vu les reglementations necessaires pour voyager avec mes chiens
J avais du faire la même chose pour un autre chien pour la norvege .
Pour differentes raisons je ne souaithes pas accomplir ses formalites cette fois ci .
je pense prendre le ferry a calais jusqu a douvres puis remonter vers l ecosse
y a t il des controles à la sortie du ferry ?
y a til un poste de douane entre l angleterre et l ecosse ?
Quels sont les risques encourus en cas de non respect de ces formalites ? amendes ? reout à la frontiere ? quarantaine ?
j ai conscience que ma demande n est pas habituelle , merci de votre aide
Cdt ,
tyftou
Bonjour à tous,
Nous souhaitons partir, mon conjoint et moi, partir avec notre boxer randonner en Ecosse dans les Highlands 15 jours en septembre. Il est bien évidemment à jour dans ses vaccins et dans ses contrôles sérologiques rage. Par contre, nous rencontrons plusieurs problèmes d'organisation.
D'abord, pour le trajet jusque là-bas (Glasgow le plus simple je suppose) comment voyager en avion sachant qu'on ne peut pas partir avec une cage à nous (qu'en faire une fois sur place ???) ?
Les chiens sont-ils autorisés sur tout le parcours, notamment de la West Highland Way ?
Les campings sont-ils autorisés aux chiens, ou bien peut-on faire du camping sauvage ?
Quelqu'un a-t-il déjà randonné là-bas avec son chien ?
En vous remerciant !
En vous remerciant !
Bonjour,
Nous sommes deux et nous souhaitons nous trouver un moyen de transport Paris - Londres aller-retour. Nous n'avons pas d'impératif de dates, si ce n'est que nous souhaitons rester en UK environ 20 jours en janvier ou février ou à cheval sur les deux, tout dépend de ce qu'on trouve comme transport. La principale difficulté est le fait que nous ayons une chienne, très calme et très gentille (Elle passe son temps à dormir 🙂). Nous nous sommes déjà renseignés et nous avons donc éliminé ces pistes: - ferry : trop cher pour notre budget - location de voiture : idem - taxi folkestone : idem - train eurostar : interdit les chiens Donc, covoiturage? faire du stop?
Nous venons de Lyon, et nous prendrons un train ouigo (car ouigo accepte les chiens) pour aller jusqu'à Paris, ou Lille, d'où nous espérons trouver un couvoiturage pas trop cher. Nous allons aider des amis-famille qui vivent là-bas (je précise que ce ne sont pas des vacances).
Simplement comme aujourd'hui il y a des bus à 12 euros Paris-Londres, nous avons peur de ne pas réussir à trouver d'annonces (une pour l'aller et une autre pour le retour) de covoiturage.
Nous hésitons à faire du stop, mais avec un chien, même en proposant de participer financièrement au trajet, nous avons peur que ça ne marche pas. Des avis, des expériences à ce sujet (faire du stop avec un chien)?
Nous avons un budget de 60 euros/trajet Paris-Londres au total pour nous deux+notre chien (je sais c'est serré, mais on ne peut pas l'inventer, hein, on a bien essayer d'en planter mais ça ne pousse pas...), et étant donné que nous avons, en plus de ce budget, le train Lyon-Paris et le train de Londres jusqu'à notre destination finale en angleterre, à payer.
Est-ce que certains d'entre-vous ont des retours d'expériences à ce sujet?
Merci....
Nous sommes deux et nous souhaitons nous trouver un moyen de transport Paris - Londres aller-retour. Nous n'avons pas d'impératif de dates, si ce n'est que nous souhaitons rester en UK environ 20 jours en janvier ou février ou à cheval sur les deux, tout dépend de ce qu'on trouve comme transport. La principale difficulté est le fait que nous ayons une chienne, très calme et très gentille (Elle passe son temps à dormir 🙂). Nous nous sommes déjà renseignés et nous avons donc éliminé ces pistes: - ferry : trop cher pour notre budget - location de voiture : idem - taxi folkestone : idem - train eurostar : interdit les chiens Donc, covoiturage? faire du stop?
Nous venons de Lyon, et nous prendrons un train ouigo (car ouigo accepte les chiens) pour aller jusqu'à Paris, ou Lille, d'où nous espérons trouver un couvoiturage pas trop cher. Nous allons aider des amis-famille qui vivent là-bas (je précise que ce ne sont pas des vacances).
Simplement comme aujourd'hui il y a des bus à 12 euros Paris-Londres, nous avons peur de ne pas réussir à trouver d'annonces (une pour l'aller et une autre pour le retour) de covoiturage.
Nous hésitons à faire du stop, mais avec un chien, même en proposant de participer financièrement au trajet, nous avons peur que ça ne marche pas. Des avis, des expériences à ce sujet (faire du stop avec un chien)?
Nous avons un budget de 60 euros/trajet Paris-Londres au total pour nous deux+notre chien (je sais c'est serré, mais on ne peut pas l'inventer, hein, on a bien essayer d'en planter mais ça ne pousse pas...), et étant donné que nous avons, en plus de ce budget, le train Lyon-Paris et le train de Londres jusqu'à notre destination finale en angleterre, à payer.
Est-ce que certains d'entre-vous ont des retours d'expériences à ce sujet?
Merci....
bonjour ,
Nous envisageons pour le mois d'aout durant 3 semaines , un périple à vélo dans le sud ouest de l'angleterre.
Nous avons une petite idée de parcours : Poole, Salisbury, Bath ensuite direction l'ouest "le bristol channel", descente en Cornouaille , Plymouth retour vers Poole par la côte
Voilà dans les grandes lignes, sachant que nous faisons entre 40 et 45km par jour avec notre fille de 10 ans et que nous voulons profiter des sites et paysages , que nous pouvons nous poser 2 jours au même endroit
Nous sommes ouvert à toutes autres propositions de trajets ainsi que des idées de coin à visiter
Merci d'avance de vos suggestions et de vos conseils
Nico
Bonjour à tous!
Je suis professeur de français pour les étrangers (actuellement en Chine) et j'aimerais améliorer mon anglais en enseignant l'année prochaine en Angleterre. Avez-vous de bonnes adresses et/ou conseils à me donner?
Merci d'avance.
Bonjour,
J'ai 19 ans et j'aimerais travailler cet été en Angleterre, dans n'importe quel domaine.
Mais je ne sais pas vraiment vers ou m'orienter .. J'ai deja essayer de chercher sur des sites, mais a 500-700€ je ne prefere pas m'y aventurer, je n'ai pas assez d'argent pour faire cela et surtout je ne resterais pas assez longtemps (2mois).
Pourriez vous m'aidder en m'orientant ou me donnant des adresses ou je pourrais trouver un job d'été en Angleterre
PS: Il se pourrait qu'un copain m'accompagne afin de travailler aussi pendant les vacances d'été en Angleterre.
Merci ,
J'ai 19 ans et j'aimerais travailler cet été en Angleterre, dans n'importe quel domaine.
Mais je ne sais pas vraiment vers ou m'orienter .. J'ai deja essayer de chercher sur des sites, mais a 500-700€ je ne prefere pas m'y aventurer, je n'ai pas assez d'argent pour faire cela et surtout je ne resterais pas assez longtemps (2mois).
Pourriez vous m'aidder en m'orientant ou me donnant des adresses ou je pourrais trouver un job d'été en Angleterre
PS: Il se pourrait qu'un copain m'accompagne afin de travailler aussi pendant les vacances d'été en Angleterre.
Merci ,
Salut à tous,
Après CUBA, destination l'angleterre, arrivée un dimanche début juin et départ le dimanche d'après.
On atterrit à Stansted, à 60km au nord de Londres.
On a aucune idée précise de ce qu'on veut faire, si ce n'est voir un peu LONDRES, et pas mal de campagne / jolis bleds / sites celtes (on est fan de Bretagne).
On se demande s'il faudrait prendre le train dès l'arrivée et passer nos premiers jours à Londres (2 ou 3) et louer une voiture genre mardi et se ballader dans tout le sud, ou l'inverse ? Aucune idée précise de programme, tout a l'air attirant, donc si vous avez quelques conseils, merci d'avance !
Pour le logement, on cherche des B'N'B maisons d'hôtes, voire hôtel dans Londres si trop éloigné...
Merci à tous ! :D
On se demande s'il faudrait prendre le train dès l'arrivée et passer nos premiers jours à Londres (2 ou 3) et louer une voiture genre mardi et se ballader dans tout le sud, ou l'inverse ? Aucune idée précise de programme, tout a l'air attirant, donc si vous avez quelques conseils, merci d'avance !
Pour le logement, on cherche des B'N'B maisons d'hôtes, voire hôtel dans Londres si trop éloigné...
Merci à tous ! :D
Coucou amis voyageurs,
Après avoir pioché dans mes souvenirs, lu une bonne vingtaine de récits, écouté vos conseils, je viens de créer notre circuit pour notre autotour en Ecosse en juin 2016. Je vous remets dans le contexte, nous allons partir 2 semaines et ce sera notre premier voyage en famille avec nos fils de 5 ans et demi et 2 ans (au moment du voyage). Nous dormirons en B&B presque toutes les nuits, nous en réservons juste une pour un château hanté 🤪 pour faire plaisir à mon mari (j'ai la trouille!!). Nous partons avec notre voiture en ferry via Le Havre à l'aller pour remonter l'Angleterre par l'ouest, via Calais au retour pour descendre par l'est, histoire de découvrir des paysages différents. Pas de randos prévues, juste de petites marches car nous aurons bébé soit sur le dos soit en poussette. Ayant déjà fait un autotour en Ecosse je souhaite conserver quelques incontournables comme le Loch Ness (fils passionné de monstres et légendes), les Cairngorms, Skye pour mes enfants et ma moitié, mais je ne souhaite pas revoir la cathedrale d'Elgin, Culross, Edimbourg, Glamis & Inveraray castles...pas que ça ne m'ait pas plu mais juste histoire de découvrir moi aussi de nouveaux endroits 😉
Allez assez papoté voici mon idée d'itinéraire :
Jour 1 : Reims-Le Havre Le Havre-Porthmouth Porthmouth-Bath (visite de Stonehenge)
Jour 2 : Bath-Carlisle (visite et balade au Mur d'Hadrien)
Jour 3 : Carlisle-Ayr (Caerlaverock castle pour mon grand qui adore les châteaux forts) (Drumlanrig castle pour me faire plaisir à moi) (visite de Portpatrick)
Jour 4 : Ayr-Oban (Isle of Mull) (Loch Lommond & Loch Fyne)
Jour 5 : Oban-Mallaig (Isle of Mull) (Loch Linnhe & Glencoe)
Jour 6 : Mallaig-Skye (balade dans le sud de l'île)
Jour 7 : Skye-Ullapool (balade dans le nord de l'île) (Eilean donan castle passage obligé pour mon fana d'Highlander de mari)
Jour 8 : Ullapool-Inverness (Loch Ness & balade en bateau pour les enfants)
Jour 9 : Inverness-Kingussie (Cairngorms) (Balmoral castle) (Braemar castle oui oui je suis passionnée de châteaux 😎😛)
Jour 10 : Kingussie-alentours d'Aberdeen (Strathisla distillery) (Fyvie castle) (Easter Aquhorties Stone circle)
Jour 11 : Aberdeen-Stirling (St Andrews cathedral) (Wallace Monument)
Jour 12 : Stirling-Kelso (visite de Stirling) (Falkirk Wheel pour les enfants) (Pentland Hills regional park)
Jour 13 : Kelso-York (visite de York)
Jour 14 : York-Douvre (si on a le temps on ira au pied du château) Douvre-Calais Calais-Reims
Voili vilou, qu'en pensez-vous? Des améliorations à apporter?
Après avoir pioché dans mes souvenirs, lu une bonne vingtaine de récits, écouté vos conseils, je viens de créer notre circuit pour notre autotour en Ecosse en juin 2016. Je vous remets dans le contexte, nous allons partir 2 semaines et ce sera notre premier voyage en famille avec nos fils de 5 ans et demi et 2 ans (au moment du voyage). Nous dormirons en B&B presque toutes les nuits, nous en réservons juste une pour un château hanté 🤪 pour faire plaisir à mon mari (j'ai la trouille!!). Nous partons avec notre voiture en ferry via Le Havre à l'aller pour remonter l'Angleterre par l'ouest, via Calais au retour pour descendre par l'est, histoire de découvrir des paysages différents. Pas de randos prévues, juste de petites marches car nous aurons bébé soit sur le dos soit en poussette. Ayant déjà fait un autotour en Ecosse je souhaite conserver quelques incontournables comme le Loch Ness (fils passionné de monstres et légendes), les Cairngorms, Skye pour mes enfants et ma moitié, mais je ne souhaite pas revoir la cathedrale d'Elgin, Culross, Edimbourg, Glamis & Inveraray castles...pas que ça ne m'ait pas plu mais juste histoire de découvrir moi aussi de nouveaux endroits 😉
Allez assez papoté voici mon idée d'itinéraire :
Jour 1 : Reims-Le Havre Le Havre-Porthmouth Porthmouth-Bath (visite de Stonehenge)
Jour 2 : Bath-Carlisle (visite et balade au Mur d'Hadrien)
Jour 3 : Carlisle-Ayr (Caerlaverock castle pour mon grand qui adore les châteaux forts) (Drumlanrig castle pour me faire plaisir à moi) (visite de Portpatrick)
Jour 4 : Ayr-Oban (Isle of Mull) (Loch Lommond & Loch Fyne)
Jour 5 : Oban-Mallaig (Isle of Mull) (Loch Linnhe & Glencoe)
Jour 6 : Mallaig-Skye (balade dans le sud de l'île)
Jour 7 : Skye-Ullapool (balade dans le nord de l'île) (Eilean donan castle passage obligé pour mon fana d'Highlander de mari)
Jour 8 : Ullapool-Inverness (Loch Ness & balade en bateau pour les enfants)
Jour 9 : Inverness-Kingussie (Cairngorms) (Balmoral castle) (Braemar castle oui oui je suis passionnée de châteaux 😎😛)
Jour 10 : Kingussie-alentours d'Aberdeen (Strathisla distillery) (Fyvie castle) (Easter Aquhorties Stone circle)
Jour 11 : Aberdeen-Stirling (St Andrews cathedral) (Wallace Monument)
Jour 12 : Stirling-Kelso (visite de Stirling) (Falkirk Wheel pour les enfants) (Pentland Hills regional park)
Jour 13 : Kelso-York (visite de York)
Jour 14 : York-Douvre (si on a le temps on ira au pied du château) Douvre-Calais Calais-Reims
Voili vilou, qu'en pensez-vous? Des améliorations à apporter?
Ce courriel a été envoyé à une québécoise qui a l'intention de se rendre en Angleterre via le visa travail/vacances. Il y a bien des chances que je ne répondent pas à vos questions mais j'ai crus que les informations pourraient être intéressantes à partager. Les commentaires et et les informations supplémentaires sont bien sûr acceptés. Bonne lecture!
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Bonjour Daiquiri,
Avant de commencer, j'aimerais te souhaiter un merveilleux voyage et je sais que ton adrénaline est dans le tapis avec tous les inconnus que tu as présentement mais je te dirais de ne pas t'inquiéter. Tu vas voir, d'ici deux semaines tu vas te dire que tu t'inquiétais pour rien. En fait, j'envie ton excitation!!!
Pour mieux t'aider, je vais t'informer par sujet;
Bonne lecture
Où habiter?
Pour ma part, j'ai été principalement à deux endroits soit; Brighton et Edinbourgh (Écosse) pour une période d'un an chacun.
Brighton! Wow quelle ville! J'ai même failli m'y installer pour de bon. C'est une ville au sud de Londres (moins d'une heure en train) où tu trouveras la plage, la mer, un château, des cafés et des restos a la tonnes, un nightlife incroyable, des gens jeunes et moins indépendants qu'à Londres.
J'ai choisi cette ville parce que le coût de la vie est beaucoup moins cher qu'à Londres. Je pouvais me rendre à Londres facilement pour y visiter tous les attraits touristiques et parce que les emplois étaient faciles à trouver. Par contre, je me suis aperçu rapidement que cette ville était beaucoup plus que ça. Il y a plusieurs universités reliés aux arts (donc, des gens bohèmes, grunges, des artistes quoi!). La France (Dieppe) est juste à côté et tu rencontreras des jeunes venus de partout (Italiens, Espagnols, Français, sud Africains et j'en passe) pour y venir travailler. Brighton est aussi la capitale gay d'Europe. Ce n'est pas perceptible dans la rue mais tu vas sûrement te faire ami avec l'un d'eux qui te fera connaître une autre facette de cette ville. Je te jure qu'ils sont de party.
Edinbourgh! C'est une ville monument! Les châteaux, édifices et autres monuments sont incroyables. Tu peux faire le tour des highlands et visiter les distilleries de Scotch. Ça reste une capitale, c'est grand et c'est cher. Contrairement à Brighton, la vie est basée sur le travail et les rencontres entre voyageurs sont plus rares. Le système de transport est très bien organisé et les gens plus sympathiques qu'en Angleterre. Il ne faut pas appeller un Écossait, un Anglais! Ils te répondront rapidement à ce sujet. Tu vas voir assez rapidement. Ce sont des gens fiers et les bagarres à la sortie des bars sont fréquentes.
Le travail
Pour ma part, j'ai trouvé du boulot en moins de 48 heures. J'avais même le choix. La première chose à faire est de t'ouvrir un compte de banque là-bas. Pourquoi? Plusieurs employeurs utilisent le dépot direct et ça te permet de ne pas garder tout ton argent sur toi. L'autre avantage, tu vas trouver que le coût de la vie est très cher en argent canadien mais quand tu accumuleras de l'argent en pound sterling ça semblera moins pire on dirait. De plus, retirer de l'argent de ton compte canadien au guichet coûte cher et tu ne vois pas ton solde. Je te conseille la Barclay's Bank. Ils sont plus ouverts à ouvrir un compte aux étrangers et oui, plusieurs banques vont refuser de t'ouvrir un compte. Par contre, oublie pas de dire tu es ici pour deux ans (visa travail/vacances à l'appui) et que tu as besoin de ce compte pour avoir une job (même si c'est pas vrai). Ils te demanderont une preuve d'adresse postale que tu devras obtenir de ton propriétaire ou du gérant du Backpackers (ils sont habitués avec ce genre de demande).
Ensuite, tu dois te rendre au ''Inland Revenus'' pour obtenir ta carte d'assurance sociale. En fait, on te donnera une carte temporaire pour ensuite t'envoyer une carte par la poste. Elle ne sert pas à grand chose mais elle rassure les employeurs sur la légitimité de ta permission de travailler et tu pourras faire tes impots là-bas. C'est de l'argent en bonus tu vas voir. J'ai même reçu un chèque de leur part au Québec!!! Crois-moi c'est un bonus $$$! Cette carte te permettra également d'aller à l'hôpital comme un Anglais et tout ça, gratuitement. Avec cette carte tu seras Anglaise à part entière. Alors, si tu avais prévu de te payer une assurance médicale pour ton séjour, prends-la seulement que pour un mois.
Bon maintenant, la recherche de boulot
Ton visa travail/vacances ne te permet pas d'avoir du travail dans ton domaine d'étude en soit. C'est possible mais difficile (c.v., entrevue, test d'aptitude etc...). Tandis que les jobs de restauration, gardiennage et emplois temporaires sont disponibles en grande quantité surtout à partir du mois de mai. Tu auras vraiment 4 choix : les restaurants, les hotels, les bars et les emplois temporaires.
Les emplois temporaires sont disponibles dans les agences de placement privé (Kelly, Adecco, etc...). C'est pour la plupart des emplois à la chaîne (empaquetage, job d'entrepot) et c'est souvent de nuit. L'agence organise souvent le voyagement. Je te le déconseille fortement. C'est au salaire minimum et les conditions sont à chier.
Oublie les jobs de barman. Pour les Anglais, un barman est un verseur de liquide dans un verre, rien de plus. De plus, rares sont les endroits qui ont un service aux tables. Donc, salaire minimum et aucun pourboire. Quand tu y penses ils n'ont pas tord. Tu auras peut-être une bière à la fin de ton shift si le boss est de bonne humeur. De plus, tu ne veux pas te retrouver derrière un bar quand les Anglais sont saouls. Ils ont aucun respect et n'hésitent pas à t'engueuler. Je parle par expérience.
Les hotels sont un bon choix, mais il y a le style de vie qui va avec. C'est-à-dire que tu commenceras sûrement à faire le service des déjeuners. Ton shift commence 5h30 le matin et tu es libre dès midi. Les pours, tu auras les après-midi de libre pour visiter ou faire quoi que ce soit. Tu auras aussi la chance de rencontrer des collègues de travail internationals qui auront le même horaire que toi. Les contres, tu vas te coucher à 9h00 tous les soirs pour être en forme le lendemain et tu risques donc de manquer bien des choses durant les soirées. Le deuxième hic est que les pourboires sont séparés selon la hiérarchie de l'hotel. Les superviseurs en reçoivent beaucoup et toi, il ne te reste que des miettes que tu recevras seulement qu'à la fin du mois.
J'ai plutôt opté pour les restaurants. Tu travailles au salaire minimum (3.5 - 4.00 PS/heure) mais tu as plus de chance d'avoir des pourboires. Les Anglais n'ont pas la culture des pourboires comme nous mais si tu donnes un service comme nous le recevons ici, tu en auras sûrement. C'est-a-dire que le client a toujours raison, ils ne sont pas habitués à ça! En fait, j'ai vécu sur mes pourboires et j'ai épargné mes salaires pour voyager et même payer mes prêts et bourses à distance.
Les conseils concernant le travail
DES SOULIERS NOIRS. C'est con mais c'est la réalité. Si tu travailles dans la restauration des souliers noirs sont indispensables. Achète des souliers ici (beaucoup moins cher) et casse-les avant de partir. Je te jure que tu ne veux pas les casser pendant que tu fais du service. Encore une fois, je parle par expérience. Ces souliers permettent également de porter un jugement sur ta personne. J'ai pu entrer dans des bars branchés à cause de mes souliers et obtenir des emplois.
Dans la restauration, les c.v. ne servent pas à grand chose. Dans les hotels, tu devras remplir un formulaire et dans les restaurants tu dois cogner à toutes les portes même s'il n'y a pas d'affiches demandant du personnel. Souvent, ils te demanderont de faire un essai le jour même. Si tu n'as pas d'expérience dans la restauration, invente s'en une. Après trois essais tu auras l'expérience recherchée. Je parle encore par expérience (jeu de mots 😄). Lors de ta recherche d'emploi, habille-toi propre mais sans plus. Si tu n'aimes pas l'endroit où tu travailles n'hésite pas à changer. C'est plus facile de trouver un autre emploi là-bas qu'ici.
N'accepte jamais un travail dans la cuisine ou comme plongeur car tu y resteras. Contrairement au Québec, tu peux être directement serveur sans avoir à faire tes preuves en tant que bossboy.
Les lois du travail sont pas mal différentes là-bas. Tu peux te faire crier après par les patrons, ils peuvent te faire croire qu'ils ont l'intention de te mettre à la porte à tout moment. Le truc, tu ne dis pas un mot et tu hoches de la tête. Après ton shift, tu iras sûrement prendre une bière avec lui et tout sera oublié.
Enfin, les salaires sont souvent donnés la semaine suivante ou deux semaines plus tard. Pour les premières semaines tu devras donc vivre sur tes économies. Si tu as l'intention de laisser tomber une job, tu dois absolument aller chercher ton salaire la semaine suivante en personne sinon ils ne feront pas l'effort de te le faire parvenir même si tu avais pris des arrangements avec eu.
Un autre conseil. Si tu as l'intention de travailler comme serveur fais-toi ami avec le cuisto et le barman. C'est eux qui t'aideront à faire plus de tips. Partage ton tips avec eux et ils seront vraiment contents et te sortiront tes plats et drinks plus rapidement.
Tu verras les Québécois ont la côte là-bas. Nous sommes réputés pour être de bons travailleurs qui ne chignent pas, qui ont toujours le sourire et qui offrent un service à l'américaine.
Où loger?
Dès mon arrivée à Brighton, j'ai été au Brighton Backpackers. C'est une auberge de jeunesse mais sans toutes les règles d'une auberge de jeunesse conventionnelle (couvre-feu, sac a dos dans des lockers, etc...). Par contre, pour être admis tu dois avoir l'allure d'un backpacker. Arrive pas avec des valises, ils te refuseront même s'il reste de la place. Le prix est de 50 pounds par semaine pour une chambre que tu partageras avec 7 autres personnes. Si tu dis que as l'intention de rester pour plusieurs semaines, ils te mettront avec des gens souvent de ton pays ou culture similaires (Canadien, Américain, Australien, sud Africain ensemble et les Espagnol, Italien et autres pays européens ensemble). Au début c'est bizarre, mais en peu de temps tu te lieras d'amitié avec tes colocataires qui seront souvent tes premiers amis. La confiance règnera et tu n'auras plus à t'inquiéter pour tes biens laissés à la chambre.
C'est aussi un bon endroit pour trouver des colocs lorsque tu chercheras un appartement ou un bedsit. Un bedsit c'est une chambre avec cuisinette, un lit et une commode. Tu partages la toilette, les douches et le frigo. Un autre genre de bedsit est simplement une chambre dans une maison où tu partages tout. Tu pourras trouver des bedsits dans le journal (l'édition du mercredi seulement) ou via des agences de location.
Quelques conseils concernant le logement
Tu dois prévoir un mois de loyer comme ''security deposit''. C'est environ 500$ qui te sera remis lors de ton départ si l'endroit est dans le même état que lors de la location. Alors, n'hésite pas à faire le tour avec le propriétaire pour trouver les vices-cachés sinon c'est toi qui va les payer.
Même si tu as l'intention de rester seulement que quelques semaines ou mois à un endroit, dis au propriétaire que tu as l'intention de rester pour au moins un an. Sinon, pas d'appart! Tu verras que c'est beaucoup plus difficile de trouver un appartement qu'une job là-bas.
Varia
Pour les Anglais, la culture de la bière est omniprésente. C'est-à-dire, que tout le monde va prendre une bière après le travail ou entre deux shifts. C'est vraiment le moment où il est possible de tisser des liens et de faire retomber la poussière après des moments de stress intense.
L'anglais.... Tu vas vite t'apercevoir que la différence entre l'anglais américain et l'anglais d'Angleterre diffère grandement. Malgré mon bilinguisme, j'ai dû habituer mon oreille à leur accent. Ça m'a pris un bon 4-5 jours pour comprendre certains mots. Apprends tes chiffres selon leur accent sinon on te comprendra difficilement. Un truc, prononce davantage le ''T''. Par exemple, dis pas ''fordy'' mais bien ''forty'' pour le nombre 40. On parle du nez à l'américaine tandis que les Anglais prononcent beaucoup plus. Brea''d'' and bu''tt''er plutôt que Bread and buder.
Le Slang : TA = merci lad ou mate = chum Cheers mate = chin chin Bloke = un étranger
Les drinks : Shandy = moitié Bière, moitié 7up Half Shandy = bière avec un pouce de 7up Pint with blackcurrent = bière avec un peu de cordiale de canneberge Pint with lime = bière avec un peu de cordiale de lime (bizarre hen!!)
Et voilà! J'espère que ces informations pourront te sécuriser.
Bon Voyage 🙂 Rose et Stef
Bonjour Daiquiri,
Avant de commencer, j'aimerais te souhaiter un merveilleux voyage et je sais que ton adrénaline est dans le tapis avec tous les inconnus que tu as présentement mais je te dirais de ne pas t'inquiéter. Tu vas voir, d'ici deux semaines tu vas te dire que tu t'inquiétais pour rien. En fait, j'envie ton excitation!!!
Pour mieux t'aider, je vais t'informer par sujet;
Bonne lecture
Où habiter?
Pour ma part, j'ai été principalement à deux endroits soit; Brighton et Edinbourgh (Écosse) pour une période d'un an chacun.
Brighton! Wow quelle ville! J'ai même failli m'y installer pour de bon. C'est une ville au sud de Londres (moins d'une heure en train) où tu trouveras la plage, la mer, un château, des cafés et des restos a la tonnes, un nightlife incroyable, des gens jeunes et moins indépendants qu'à Londres.
J'ai choisi cette ville parce que le coût de la vie est beaucoup moins cher qu'à Londres. Je pouvais me rendre à Londres facilement pour y visiter tous les attraits touristiques et parce que les emplois étaient faciles à trouver. Par contre, je me suis aperçu rapidement que cette ville était beaucoup plus que ça. Il y a plusieurs universités reliés aux arts (donc, des gens bohèmes, grunges, des artistes quoi!). La France (Dieppe) est juste à côté et tu rencontreras des jeunes venus de partout (Italiens, Espagnols, Français, sud Africains et j'en passe) pour y venir travailler. Brighton est aussi la capitale gay d'Europe. Ce n'est pas perceptible dans la rue mais tu vas sûrement te faire ami avec l'un d'eux qui te fera connaître une autre facette de cette ville. Je te jure qu'ils sont de party.
Edinbourgh! C'est une ville monument! Les châteaux, édifices et autres monuments sont incroyables. Tu peux faire le tour des highlands et visiter les distilleries de Scotch. Ça reste une capitale, c'est grand et c'est cher. Contrairement à Brighton, la vie est basée sur le travail et les rencontres entre voyageurs sont plus rares. Le système de transport est très bien organisé et les gens plus sympathiques qu'en Angleterre. Il ne faut pas appeller un Écossait, un Anglais! Ils te répondront rapidement à ce sujet. Tu vas voir assez rapidement. Ce sont des gens fiers et les bagarres à la sortie des bars sont fréquentes.
Le travail
Pour ma part, j'ai trouvé du boulot en moins de 48 heures. J'avais même le choix. La première chose à faire est de t'ouvrir un compte de banque là-bas. Pourquoi? Plusieurs employeurs utilisent le dépot direct et ça te permet de ne pas garder tout ton argent sur toi. L'autre avantage, tu vas trouver que le coût de la vie est très cher en argent canadien mais quand tu accumuleras de l'argent en pound sterling ça semblera moins pire on dirait. De plus, retirer de l'argent de ton compte canadien au guichet coûte cher et tu ne vois pas ton solde. Je te conseille la Barclay's Bank. Ils sont plus ouverts à ouvrir un compte aux étrangers et oui, plusieurs banques vont refuser de t'ouvrir un compte. Par contre, oublie pas de dire tu es ici pour deux ans (visa travail/vacances à l'appui) et que tu as besoin de ce compte pour avoir une job (même si c'est pas vrai). Ils te demanderont une preuve d'adresse postale que tu devras obtenir de ton propriétaire ou du gérant du Backpackers (ils sont habitués avec ce genre de demande).
Ensuite, tu dois te rendre au ''Inland Revenus'' pour obtenir ta carte d'assurance sociale. En fait, on te donnera une carte temporaire pour ensuite t'envoyer une carte par la poste. Elle ne sert pas à grand chose mais elle rassure les employeurs sur la légitimité de ta permission de travailler et tu pourras faire tes impots là-bas. C'est de l'argent en bonus tu vas voir. J'ai même reçu un chèque de leur part au Québec!!! Crois-moi c'est un bonus $$$! Cette carte te permettra également d'aller à l'hôpital comme un Anglais et tout ça, gratuitement. Avec cette carte tu seras Anglaise à part entière. Alors, si tu avais prévu de te payer une assurance médicale pour ton séjour, prends-la seulement que pour un mois.
Bon maintenant, la recherche de boulot
Ton visa travail/vacances ne te permet pas d'avoir du travail dans ton domaine d'étude en soit. C'est possible mais difficile (c.v., entrevue, test d'aptitude etc...). Tandis que les jobs de restauration, gardiennage et emplois temporaires sont disponibles en grande quantité surtout à partir du mois de mai. Tu auras vraiment 4 choix : les restaurants, les hotels, les bars et les emplois temporaires.
Les emplois temporaires sont disponibles dans les agences de placement privé (Kelly, Adecco, etc...). C'est pour la plupart des emplois à la chaîne (empaquetage, job d'entrepot) et c'est souvent de nuit. L'agence organise souvent le voyagement. Je te le déconseille fortement. C'est au salaire minimum et les conditions sont à chier.
Oublie les jobs de barman. Pour les Anglais, un barman est un verseur de liquide dans un verre, rien de plus. De plus, rares sont les endroits qui ont un service aux tables. Donc, salaire minimum et aucun pourboire. Quand tu y penses ils n'ont pas tord. Tu auras peut-être une bière à la fin de ton shift si le boss est de bonne humeur. De plus, tu ne veux pas te retrouver derrière un bar quand les Anglais sont saouls. Ils ont aucun respect et n'hésitent pas à t'engueuler. Je parle par expérience.
Les hotels sont un bon choix, mais il y a le style de vie qui va avec. C'est-à-dire que tu commenceras sûrement à faire le service des déjeuners. Ton shift commence 5h30 le matin et tu es libre dès midi. Les pours, tu auras les après-midi de libre pour visiter ou faire quoi que ce soit. Tu auras aussi la chance de rencontrer des collègues de travail internationals qui auront le même horaire que toi. Les contres, tu vas te coucher à 9h00 tous les soirs pour être en forme le lendemain et tu risques donc de manquer bien des choses durant les soirées. Le deuxième hic est que les pourboires sont séparés selon la hiérarchie de l'hotel. Les superviseurs en reçoivent beaucoup et toi, il ne te reste que des miettes que tu recevras seulement qu'à la fin du mois.
J'ai plutôt opté pour les restaurants. Tu travailles au salaire minimum (3.5 - 4.00 PS/heure) mais tu as plus de chance d'avoir des pourboires. Les Anglais n'ont pas la culture des pourboires comme nous mais si tu donnes un service comme nous le recevons ici, tu en auras sûrement. C'est-a-dire que le client a toujours raison, ils ne sont pas habitués à ça! En fait, j'ai vécu sur mes pourboires et j'ai épargné mes salaires pour voyager et même payer mes prêts et bourses à distance.
Les conseils concernant le travail
DES SOULIERS NOIRS. C'est con mais c'est la réalité. Si tu travailles dans la restauration des souliers noirs sont indispensables. Achète des souliers ici (beaucoup moins cher) et casse-les avant de partir. Je te jure que tu ne veux pas les casser pendant que tu fais du service. Encore une fois, je parle par expérience. Ces souliers permettent également de porter un jugement sur ta personne. J'ai pu entrer dans des bars branchés à cause de mes souliers et obtenir des emplois.
Dans la restauration, les c.v. ne servent pas à grand chose. Dans les hotels, tu devras remplir un formulaire et dans les restaurants tu dois cogner à toutes les portes même s'il n'y a pas d'affiches demandant du personnel. Souvent, ils te demanderont de faire un essai le jour même. Si tu n'as pas d'expérience dans la restauration, invente s'en une. Après trois essais tu auras l'expérience recherchée. Je parle encore par expérience (jeu de mots 😄). Lors de ta recherche d'emploi, habille-toi propre mais sans plus. Si tu n'aimes pas l'endroit où tu travailles n'hésite pas à changer. C'est plus facile de trouver un autre emploi là-bas qu'ici.
N'accepte jamais un travail dans la cuisine ou comme plongeur car tu y resteras. Contrairement au Québec, tu peux être directement serveur sans avoir à faire tes preuves en tant que bossboy.
Les lois du travail sont pas mal différentes là-bas. Tu peux te faire crier après par les patrons, ils peuvent te faire croire qu'ils ont l'intention de te mettre à la porte à tout moment. Le truc, tu ne dis pas un mot et tu hoches de la tête. Après ton shift, tu iras sûrement prendre une bière avec lui et tout sera oublié.
Enfin, les salaires sont souvent donnés la semaine suivante ou deux semaines plus tard. Pour les premières semaines tu devras donc vivre sur tes économies. Si tu as l'intention de laisser tomber une job, tu dois absolument aller chercher ton salaire la semaine suivante en personne sinon ils ne feront pas l'effort de te le faire parvenir même si tu avais pris des arrangements avec eu.
Un autre conseil. Si tu as l'intention de travailler comme serveur fais-toi ami avec le cuisto et le barman. C'est eux qui t'aideront à faire plus de tips. Partage ton tips avec eux et ils seront vraiment contents et te sortiront tes plats et drinks plus rapidement.
Tu verras les Québécois ont la côte là-bas. Nous sommes réputés pour être de bons travailleurs qui ne chignent pas, qui ont toujours le sourire et qui offrent un service à l'américaine.
Où loger?
Dès mon arrivée à Brighton, j'ai été au Brighton Backpackers. C'est une auberge de jeunesse mais sans toutes les règles d'une auberge de jeunesse conventionnelle (couvre-feu, sac a dos dans des lockers, etc...). Par contre, pour être admis tu dois avoir l'allure d'un backpacker. Arrive pas avec des valises, ils te refuseront même s'il reste de la place. Le prix est de 50 pounds par semaine pour une chambre que tu partageras avec 7 autres personnes. Si tu dis que as l'intention de rester pour plusieurs semaines, ils te mettront avec des gens souvent de ton pays ou culture similaires (Canadien, Américain, Australien, sud Africain ensemble et les Espagnol, Italien et autres pays européens ensemble). Au début c'est bizarre, mais en peu de temps tu te lieras d'amitié avec tes colocataires qui seront souvent tes premiers amis. La confiance règnera et tu n'auras plus à t'inquiéter pour tes biens laissés à la chambre.
C'est aussi un bon endroit pour trouver des colocs lorsque tu chercheras un appartement ou un bedsit. Un bedsit c'est une chambre avec cuisinette, un lit et une commode. Tu partages la toilette, les douches et le frigo. Un autre genre de bedsit est simplement une chambre dans une maison où tu partages tout. Tu pourras trouver des bedsits dans le journal (l'édition du mercredi seulement) ou via des agences de location.
Quelques conseils concernant le logement
Tu dois prévoir un mois de loyer comme ''security deposit''. C'est environ 500$ qui te sera remis lors de ton départ si l'endroit est dans le même état que lors de la location. Alors, n'hésite pas à faire le tour avec le propriétaire pour trouver les vices-cachés sinon c'est toi qui va les payer.
Même si tu as l'intention de rester seulement que quelques semaines ou mois à un endroit, dis au propriétaire que tu as l'intention de rester pour au moins un an. Sinon, pas d'appart! Tu verras que c'est beaucoup plus difficile de trouver un appartement qu'une job là-bas.
Varia
Pour les Anglais, la culture de la bière est omniprésente. C'est-à-dire, que tout le monde va prendre une bière après le travail ou entre deux shifts. C'est vraiment le moment où il est possible de tisser des liens et de faire retomber la poussière après des moments de stress intense.
L'anglais.... Tu vas vite t'apercevoir que la différence entre l'anglais américain et l'anglais d'Angleterre diffère grandement. Malgré mon bilinguisme, j'ai dû habituer mon oreille à leur accent. Ça m'a pris un bon 4-5 jours pour comprendre certains mots. Apprends tes chiffres selon leur accent sinon on te comprendra difficilement. Un truc, prononce davantage le ''T''. Par exemple, dis pas ''fordy'' mais bien ''forty'' pour le nombre 40. On parle du nez à l'américaine tandis que les Anglais prononcent beaucoup plus. Brea''d'' and bu''tt''er plutôt que Bread and buder.
Le Slang : TA = merci lad ou mate = chum Cheers mate = chin chin Bloke = un étranger
Les drinks : Shandy = moitié Bière, moitié 7up Half Shandy = bière avec un pouce de 7up Pint with blackcurrent = bière avec un peu de cordiale de canneberge Pint with lime = bière avec un peu de cordiale de lime (bizarre hen!!)
Et voilà! J'espère que ces informations pourront te sécuriser.
Bon Voyage 🙂 Rose et Stef
Bonjour,
toute nouvelle sur ce site, je recherche toutes les informations nécessaires à notre futur voyage. Je m'y prends assez vite car, en tout premier lieu j'ai dû rechercher une école pour nos 2 ados qui veulent bien aller en Ecosse mais pour perfectionner leur anglais 😏 donc nous serons en couple avec, peut-être, cela dépend de vous, nos 2 westies.. En vrac, mes questions : - les chiens, mis à part tous les vaccins et les formalités, peut-on passer n'importe quelle douane ? traverser l'Angleterre ou prendre le ferry jusqu'à Edimbourg ? nous avons 2 semaines pleines départ et arrivée Edimbourg. Quels sont les endroits impératifs à voir ? comment sont les campings ? voilà déjà un premier jet de questions. D'avance merci
toute nouvelle sur ce site, je recherche toutes les informations nécessaires à notre futur voyage. Je m'y prends assez vite car, en tout premier lieu j'ai dû rechercher une école pour nos 2 ados qui veulent bien aller en Ecosse mais pour perfectionner leur anglais 😏 donc nous serons en couple avec, peut-être, cela dépend de vous, nos 2 westies.. En vrac, mes questions : - les chiens, mis à part tous les vaccins et les formalités, peut-on passer n'importe quelle douane ? traverser l'Angleterre ou prendre le ferry jusqu'à Edimbourg ? nous avons 2 semaines pleines départ et arrivée Edimbourg. Quels sont les endroits impératifs à voir ? comment sont les campings ? voilà déjà un premier jet de questions. D'avance merci
Ce n’est pas étonnant que cette île n’a jamais été envahie. Que c’est loin et long. 900 bornes de lignes droites sur une autoroute monotone. Et puis ensuite une côte venteuse et un petit bras de mer aux courants improbables. Et quand t’arrives sur place, ça conduit à gauche, ça mange des trucs encore une fois improbables. Non franchement on ne peut pas envahir un pays comme ça.
Envahir non, mais visiter alors ça, oui. Un petit stop chez un Buddies qui nous accueille dans l’Est parisien (le gite et quel couvert mes amis, mmmhhhh), puis un dernier tronçon jusqu’à Calais, la porte d’entrée du rêve britannique pour bon nombre d’hommes ayant parcouru tant de kilomètres pour finir aux portes d’Albion.
L’Eurotunnel est une entreprise qui fonctionne. Depuis le temps, c’est rôdé, archi-rôdé. Billet acheté sur le net, tu arrives directement par l’autoroute. Premier contrôle la douane tricolore. Deuxième contrôle la douane Brit. Puis un écran tactile avec ton numéro de résa et tu obtiens ton sésame pour l’embarquement. Tu rentres ta moto dans un wagon et tu restes avec elle durant les 30 Minutes qui séparent le continent des irréductibles british.
A l’arrivée à Folkestone, les panneaux sont nombreux pour te dire qu’ici on conduit à gauche, Ladies and Gentlemen. Quelques hésitations plus tard, le cerveau a capté et c’est parti comme en 40.
Les mouettes crient dans le ciel bleu et l’air du Channel est assez vif. La brique rouge peuple les villages et les maisons, qui bien que souvent pareilles, ont toutes leur petit jardin. So british.
Destination Rye, jolie petite bourgade médiévale. Un petit Airbnb à l’arrière de la maison pour nous loger, une douche et à nous les pubs, coupe du monde oblige. La douche est plutôt écossaise avec la défaite de la Nati, qui a joué tellement suisse, sans folie, sans prise de risque. Cidre, fish and chips, la gastronomie locale n’est pas fine, mais ça passe. Et même bien.
Rye, jolie très jolie petite ville dans ce coin du Sussex. One more time, so british.
Il y a quand même parfois des clichés durs à éviter. Tiens celui d’un pays inondé de pluie, même en été, où les gens se baladent constamment en ciré et avec des bottes. Et bien, rien de tout ça. Il fait chaud mesdames et messieurs. Chaud au point de jaunir les célèbres gazons et les champs. En partant de Rye ce matin, le gps de la moto est branché sur scénique. Alors le bougre nous envoie sur les petites routes de campagne, celles dont les haies cachent les virages et celles qui sont à peine assez larges pour croiser. Un exercice de style lorsque il faut oublier le réflexe de serrer à droite... la campagne est belle. Surtout ces maisons de briques rouges aux encadrements de fenêtres repeints en blanc. Belles ? Mais même pas. C’est le charme qui opère, pas la beauté. Le charme de ces jardins fleuris, des arrangements décoratifs où les Anglais embellissent une vieille construction à l’allure parfois austère. Il fait chaud, on l’a dit, mais la mousse qui pousse sur les toits est la pour nous rappeler la pluie, la bruine et l’humidité toute britannique. Eastbourne. Une belle petite ville de bord de mer. On serait presque tenté de l’appeler une station balnéaire, si l’eau n’était pas si froide et si brunâtre. Eastbourne et sa promenade des Niçois (eh oui faut bien égaliser), son ponton et ses hôtels aux façades immaculées. Ça en jette, faut l’avouer. Mais serait-elle aussi flamboyante sous le crachin ? A quelques yards de là, la nature a créé quelques tableaux idylliques avec les falaises de craie de Beachy Head et Seven Sisters. Un blanc immaculé qui contraste avec les bleus de ciel et de la mer. Quelques à-pics vertigineux, sans barrière, attirent les abrutis en manque de sensation qui sont parfois à quelques centimètres du bord pour avoir LE selfie. Les chemins sont nombreux à longer le relief qui domine les flots et les touristes sont bien présents. Si nous avons mangé notre pain blanc le long des falaises, cela se paie ensuite. Avec d’interminables bouchons entre Portsmouth et Southampton. Même si l’anglais est aimable et nous laisse la place entre les deux files de voitures. Seule une rapide visite de Arundal, petit bourg très joli avec sa cathédrale catholique romaine au sommet du village, nous réjouit dans ce coin précis. Notre but du soir est Lymington dans la région de New Forest. Une région faite de chênes, de bouleaux et de sapins, entrecoupée de landes, au cœur de laquelle tous les animaux vivent en complète liberté. À Beaulieu, un troupeau de chevaux a même pris possession de la route, empêchant les véhicules d’avancer. Nous arrivons chez Tim, qui possède une gigantesque maison (et son terrain) dans laquelle il loue des chambres tout confort. L’endroit est sauvage et nous partons pour une bonne heure de balade à pieds pour rejoindre le bord de mer. L’Angleterre, la vraie, est de retour. Ce soir, c’est brouillard, suffisamment humide pour qu’il se transforme en légère bruine. Petit repas au Chequers, le pub local de la zone. On y trouve un excellent cidre à la pression. De quoi ne pas hésiter. Ben ouais, quand on est en balade quelque part, on vit local !
Le meilleur moyen de passer une bonne journée, c’est de bien la commencer non ? Alors voyant le beau soleil du matin, Tim décide de nous servir le petit-déjeuner sur la terrasse de son imposant jardin. La petite brume du matin s’est dissipée même si une pointe de rosée perle encore sur la pelouse. Thé, café, croissants et toast, mais surtout le fameux Lemon Curd fait maison. Une tuerie. Oui cela va être une belle journée. Avec ce Lemon Curd aucun doute là-dessus. Bournemouth n’est pas très éloignée de Lymington. Une ville bien british, mais qui se donne des airs de Méditerranée. Des pins, et mêmes quelques palmiers, des plages de sable fin aux eaux turquoises, un soleil qui brunit les peaux les plus blanches, Bournemouth n’a rien de l’image des villes anglaises du centre du pays. On peut aller jusqu’à dire qu’elle a beaucoup de charme. Nous continuons notre périple vers Swanage. Le GPS branché sur scénique, il nous amène à l’embarcadère d’un petit ferry qui va traverser un bras de mer en dix minutes et une Livre, direction Sandbanks. Les Anglais ont sorti les bouées et autres jouets balnéaires, direction les plages de sable du coin. Même si l’eau semble fraîche, il en faut plus pour repousser un intrépide Brit en vacances. La brique rouge est remplacée par des vieilles pierres grises, souvent du granit. Les plus esthétiques couvrent même leur maison de toit de chaume. Mon dieu que ces maisons sont belles, avec le petit jardin bien entretenu, les massifs de fleurs colorés. Là encore, un petit air de sud. Et que dire de la campagne ? Avec les parcelles séparées de haies ou de rangées d’arbres, découpant les flancs de collines en mosaïques tout sauf régulières. A mi-chemin entre Swanage et Weymouth, le coup d’œil est splendide depuis Lulworth Cove. Un parking gratuit pour les motos et une bonne grimpette au sommet d’une colline pour avoir une vue imprenable sur les falaises en contrebas. L’occasion aussi de se faire un petit Haddock (tonnerre de Brest !) pour le lunch. Des stations balnéaires en veux-tu en voilà. Weymouth, animée et peuplée de touristes. Mais de touristes britanniques uniquement, qui vont à la plage, jouer leurs Pounds dans les machines à sous ou dans les Game Center ou qui déambulent simplement sur le front de mer. Ici pas de plaques étrangères, pas de langages autres que l’anglais. Pas ou peu de motards non plus, alors imaginez une Harley à plaque suisse... Allez une petite dernière pour la forme, Lyme Regis. Encore une bien belle plage, une eau turquoise et des touristes sur le sable. A croire que la côte sud de l’Angleterre pourrait rivaliser avec la Grèce par exemple. Non quand même pas, surtout sur la température de l’eau. Mais une fois encore, les endroits que nous traversons sont loin de l’idée que nous en avions. Et en plus, cherry on the cake, l’Anglais est aimable et fair-play sur la route. Vraiment une belle surprise que ce road trip. Une surprise ? Et bien on en a eu encore une belle pour notre dernier tronçon entre Exeter et Moretonhampstead, notre étape du soir. Notre GPS voulait tellement bien faire dans le mode scénique qu’il nous balance sur des chemins dans les collines du Dartmoor National Park. Des chemins si étroits que nous n’aurions pas pu croiser avec une autre moto, avec des haies si hautes que la visibilité était nulle, avec un passage de ruisseau à gué (ce qui a bien nettoyé nos bottes poussiéreuses) et des pentes frisant les 18-20 degrés. Un petit soulagement d’arriver chez Victoria qui tient un lovely B&B au centre du village. Et pour nous remettre de toutes ces émotions, quoi de mieux qu’une ou deux pintes de cidre à l’Union Pub ?
Il a fallu attendre 4 jours pour enfin manger un English Breakfast. La nuit dans la petite mais charmante chambre de Victoria a été très calme. Comme tous les matins, le jour se lève très tôt, vers les 05h00, et avec les premières lueurs ce sont les oiseaux qui se mettent à piailler. Mais certains paieraient cher pour avoir cette chance. Victoria nous avait demandé la veille ce que nous voulions pour notre petit-déjeuner. English Breakfast. La totale. Toast, marmelade d’orange, œufs, bacon, saucisse. Désolé mais les tomates et les pois on n’a pas pu, y’avait trop. La mise en route a été rude mais le plaisir était si intense dans le parc du Dartmoor qu’on en a oublié notre estomac plein. Un plateau dénudé, fait de landes, de bruyères commençant à fleurir et de fougères basses. Un lieu splendide où moutons, vaches et chevaux sont en totale liberté au bord des routes. Nous repartons sur la côte dans le petit port de Dartmouth. Le touriste britannique est là, à déguster des glaces, son chien (cocker, boarder collie, Labrador ou chien de chasse en tout genre) en laisse, la langue pendante vu la chaleur ambiante. Dartmouth fait face à Kingswear, séparé par un chenal que seul un petit ferry traverse. Un bel endroit pour une balade à pied. Direction Plymouth, le dernier grand port du sud-ouest. Une base militaire aussi. Nous avions pas mal passé de temps dans le Dartmoor et Dartmouth ce matin. Alors on coupe à travers la campagne pour aller au plus vite. Mais le GPS nous ramène sur ces fameux chemins étroits bordes de haies de plusieurs mètres. Un peu stressant quand même. Rien de spécial à Plymouth. La ville est trop grande pour une visite et même sur le bord de mer, l’intérêt est tout relatif. Alors on poursuit, par une petite traversée en bac pour rejoindre Torpoint, puis Looe. Looe, petit port, mais ultra touristique avec ses boutiques, ses cabanes de fish&chips, ses magasins de babioles. Les parkings sont pleins, les Anglais aiment cette animation. Il y a toujours un parking gratuit pour les motos et après un sandwich au crabe, nous reprenons la route. Là, c’est pas qu’on est pas en avance, on est carrément à la bourre. A Fowey, nous sommes officiellement en Cornouailles, le but ultime de notre périple. À la bourre ... Alors on rejoint une grande route pour foncer sur Truro, Helston et finalement Porthleven, notre étape nocturne. Un petit port encore actif, protégé du courant du large par une digue et un chenal. Un petit village sans prétention mais qui vaut son arrêt. Un pub, le Ship Inn, authentiquement british, une église en granit parfois giflée par les vagues et une plage où les gens se retrouvent soit pour profiter du soleil, baigner leur chien ou jouer dans le sable avec les enfants. Pizzas, fish&chips et bière accompagnant le tout et sans déchets svp ! Dick, notre logeur, nous explique qu’en hiver, La région subit de fortes tempêtes et que les vagues surmontent facilement les murs des quais. Certains touristes viennent même voir expressément ces conditions extrêmes. Mais rien de tout ça ce soir, là mer est d’huile et le soleil réchauffe la peau. J’en profite pour tester la température de l’eau en trempant mes orteils et mes chevilles. A vue de pieds (...), 14-15 degrés pas plus. Et pourtant, des gens se baignent ou partent nager. Sont tarés ces britons. Le Ship Inn. L’endroit parfait pour manger la prise du jour. De la sole et du cabillaud. Avec 2 pintes de cidre à la pression. Santé ! Demain nous passerons par Land’s End, le point le plus à l’ouest du pays. Pas le bout du monde, non, juste le bout de l’Angleterre.
Si, on a osé. Ce matin, dans la cuisine de Dick et Ruth. On a osé prendre ce fameux petit-déjeuner anglais, complet cette fois. Œuf au plat, haricots blancs à la tomate, bacon, saucisse, petits champignons et « rœsti », puis toast et marmelade à l’orange. Ouais, fallait oser. La nuit a été une fois de plus très calme ici au centre du village de Porthleven. Quelle belle maison de Cornouaille que celle où nous avons logé. Avec un intérieur tout en bois et toujours ce raffinement tout britannique. Aujourd’hui peu de kilomètres à effectuer. Pas de quantité, mais de la qualité. Premier arrêt, le Mont-Saint-Michel anglais peu avant Penzance. Pas de bol la marée est trop haute pour aller sur l’îlot à pied. Alors on se contente de quelques prises de vue de ce monument photogénique, moins important toutefois que son cousin français. L’extrême ouest de l’Angleterre forme ici une petite péninsule et une route en fait le tour. Les arrêts sont nombreux si on veut en voir un maximum. Tiens avec le petit port de pêche de Mousehole, aux ruelles si étroites que la moto passe mais qu’il ne faut pas dévier un tantinet de sa trajectoire. Ou encore Lacorna, où les plongeurs partent explorer les fonds. 2 maisons, un troquet, une jetée et un parking. Et pourquoi pas Porthcuro dont la plage ne ferait pas tache en Méditerranée. Nous avions fait une montagne de Land’s End et c’est la déception. Le site a succombé aux sirènes du tourisme de masse. Si les falaises et la mer forment un splendide tableau, mais pourquoi donc avoir créé une pâle copie d’un Disneyland version british ???? Ok c’est le point le plus à l’ouest de l’île (encore que il semblerait que le cap Cornwall le détrônerait), mais quand même. On a presque un peu honte, car après ce que nous avons englouti ce matin on ne devrait même pas y penser, mais on s’arrête sur la place centrale de St Just pour déguster un Cornish Pie. Un chausson fourré à la viande et aux légumes. Et très bon en plus. Depuis St Just, la côte présente un paysage désolé, mais pas désolant. Bruyères, fougères basses, herbes hautes, un mélange des genres du plus bel effet avec le bleu profond de la mer en arrière-plan. Alors évidemment avec ce soleil éclatant de juillet c’est facile. Ça doit l’être beaucoup moins lors des tempêtes hivernales, lorsque les vents et les flots se déchaînent depuis l’atlantique nord. St Ives. Oui la petite baie est splendide, mais la station sent un peu trop la Livre Sterling, genre tourisme un peu huppé. L’après-midi est bien entamé et nous avons prévu de passer du temps à Boscastle, notre étape nocturne. Alors on avale les miles sur les voies rapides. 2 heures plus tard, nous voilà chez Georgina qui nous accueille dans sa maison bâtie en 1830 sur le bas du village. Encore une de ces magnifiques maisons de Cornouaille, aussi belle dedans que dehors. Ça, c’est l’effet magique de Airbnb, on visite, on pénètre dans la communauté locale, on échange, on partage. On ne peut pas dire que Boscastle soit vraiment attirante, mais le charme est là. A 200 mètres en contrebas de la maison, une petite rivière coule entre deux collines et va se jeter dans la mer par un étroit chenal. Un chenal qui accueille quelques petits bateaux de pêche protégés par deux digues qui font barrage aux forts courants de la mer. Georgina nous a indiqué une belle balade : suivre la rive droite de la rivière et monter sur les falaises par le sentier costal. Une bonne heure de plaisir intense que de marcher au soleil et au vent avec l’infini de la mer à ses côtés. Pour le repas du soir, l’inévitable pub local sert toute sorte de plat, mais restons british jusqu’au bout.. Ce sera donc moules de la baie, salade de poissons et cidre ! Nous sommes sur la côte ouest désormais et le soleil se couche donc dans les flots de l’Atlantique. Nous remontons sur un bout de falaise pour voir l’astre descendre et prendre congé de nous. Une bonne heure à écouter le vent et les mouettes, à apprécier la chaleur des rayons avant de profiter du toujours magique spectacle du soleil couchant. Un plaisir si simple, si simple et si bon. Demain, cap à l’Est, sur une ville classée à l’Unesco. Sans doute très belle donc, mais si dure à prononcer : Bath.
Une unique étape nocturne à Boscastle n’était clairement pas suffisante. Cet endroit, hors des sentiers touristiques, mais carrément pas de ceux des falaises, avait un charme, une tranquillité, voire même une sérénité peu rencontrée jusqu’alors. Est-ce la toute mignonne maison de Georgina ? Les balades à faire sur les falaises, face au bleu profond de l’océan ? A cette brise venue du large tempérer les rayons ardents du soleil ? Ou tout simplement à cette douceur de vivre, loin des turpitudes citadines ? Georgina a vécu à Nottingham, mais elle ne repartirait pour rien au monde de sa Cornouaille adoptive. On peut la comprendre. Il nous faut avancer pour rejoindre Bath. D’abord à travers cette splendide campagne anglaise. Belles routes, conducteurs aimables et respectueux, un régal sans égal. Mais l’autoroute M5 nous fait accélérer la cadence. Heureusement elle a trois pistes et chacun a le choix de sa propre vitesse. A une trentaine de miles d’une des plus belles villes d’Angleterre selon les guides touristiques, nouvelle traversée de zones rurales hors des voies rapides. Villages fleuris, belles maisons en pierre, propreté impeccable, voilà le menu, quasi inchangé depuis une semaine. Bath donc. Le GPS de la moto nous amène directement à notre logeuse d’un soir, tout près du centre-ville. Si la maison vu de l’extérieur n’est pas forcément engageante, l’intérieur est ... surprenant ! 3 niveaux et surtout un gigantesque jardin qui va donner sur une petite rivière qui coule paisiblement en contrebas. Surprenant. Comme la salle de bain qui n’a qu’une baignoire et pas de douche. Et avec deux robinets séparés, sans mélangeur. Jude nous incite à prendre un bon bain et de profiter de la vue en gogeant puisque la baignoire donne directement sur une fenêtre. On pourrait presque mettre les pieds dehors !!! Alors disons-le franchement, si Bath est une belle ville avec des bâtiments superbes, de là à l’affubler du titre d’une des plus belles d’Angleterre, il y a encore quelques yards à parcourir. Les quelques parcs et squares n’ont plus de gazon, mais une herbe jaunie et brûlée. Une fois encore, l’architecture et les monuments sont splendides et sans doute que nous aurions dû aller aux thermes romains. Mais voilà, on n’a pas été trop emballé. Peut-être avions-nous vu tant de beaux paysages depuis le début de notre Road trip que nous n’étions pas encore prêts pour un retour à la ville. La ville, avec le rappel d’une triste réalité, celle de ces jeunes paumés et sans doute toxicos (l’héroïne fait des ravages outre-Manche) qui viennent mendier aux terrasses. Une misère sociale bien présente dans les agglomérations britanniques. D’ailleurs nous avons été surpris de voir encore bon nombre d’homme de l’armée du salut solliciter des dons. Dernière soirée british, dernier repas au pub, le King William. Dernières pintes de cidre aussi. Nous en avons fait presque une cure, c’est simple nous n’avons pas touché à la bière. Demain grosse journée d’autoroute pour rejoindre les environs de Reims, avant une ultime étape pour rentrer à la maison. Sans doute que cette météo sans nuage a largement contribué aux plaisirs (avec volontairement un S) ressentis dans cette Angleterre trop méconnue des continentaux que nous sommes (excepté Londres of course). Une destination certainement atypique et c’est bien ce qui nous attirait. On a pas été déçus ... GOD SAVE THE QUEEN (and the bikers).
Il y a quand même parfois des clichés durs à éviter. Tiens celui d’un pays inondé de pluie, même en été, où les gens se baladent constamment en ciré et avec des bottes. Et bien, rien de tout ça. Il fait chaud mesdames et messieurs. Chaud au point de jaunir les célèbres gazons et les champs. En partant de Rye ce matin, le gps de la moto est branché sur scénique. Alors le bougre nous envoie sur les petites routes de campagne, celles dont les haies cachent les virages et celles qui sont à peine assez larges pour croiser. Un exercice de style lorsque il faut oublier le réflexe de serrer à droite... la campagne est belle. Surtout ces maisons de briques rouges aux encadrements de fenêtres repeints en blanc. Belles ? Mais même pas. C’est le charme qui opère, pas la beauté. Le charme de ces jardins fleuris, des arrangements décoratifs où les Anglais embellissent une vieille construction à l’allure parfois austère. Il fait chaud, on l’a dit, mais la mousse qui pousse sur les toits est la pour nous rappeler la pluie, la bruine et l’humidité toute britannique. Eastbourne. Une belle petite ville de bord de mer. On serait presque tenté de l’appeler une station balnéaire, si l’eau n’était pas si froide et si brunâtre. Eastbourne et sa promenade des Niçois (eh oui faut bien égaliser), son ponton et ses hôtels aux façades immaculées. Ça en jette, faut l’avouer. Mais serait-elle aussi flamboyante sous le crachin ? A quelques yards de là, la nature a créé quelques tableaux idylliques avec les falaises de craie de Beachy Head et Seven Sisters. Un blanc immaculé qui contraste avec les bleus de ciel et de la mer. Quelques à-pics vertigineux, sans barrière, attirent les abrutis en manque de sensation qui sont parfois à quelques centimètres du bord pour avoir LE selfie. Les chemins sont nombreux à longer le relief qui domine les flots et les touristes sont bien présents. Si nous avons mangé notre pain blanc le long des falaises, cela se paie ensuite. Avec d’interminables bouchons entre Portsmouth et Southampton. Même si l’anglais est aimable et nous laisse la place entre les deux files de voitures. Seule une rapide visite de Arundal, petit bourg très joli avec sa cathédrale catholique romaine au sommet du village, nous réjouit dans ce coin précis. Notre but du soir est Lymington dans la région de New Forest. Une région faite de chênes, de bouleaux et de sapins, entrecoupée de landes, au cœur de laquelle tous les animaux vivent en complète liberté. À Beaulieu, un troupeau de chevaux a même pris possession de la route, empêchant les véhicules d’avancer. Nous arrivons chez Tim, qui possède une gigantesque maison (et son terrain) dans laquelle il loue des chambres tout confort. L’endroit est sauvage et nous partons pour une bonne heure de balade à pieds pour rejoindre le bord de mer. L’Angleterre, la vraie, est de retour. Ce soir, c’est brouillard, suffisamment humide pour qu’il se transforme en légère bruine. Petit repas au Chequers, le pub local de la zone. On y trouve un excellent cidre à la pression. De quoi ne pas hésiter. Ben ouais, quand on est en balade quelque part, on vit local !
Le meilleur moyen de passer une bonne journée, c’est de bien la commencer non ? Alors voyant le beau soleil du matin, Tim décide de nous servir le petit-déjeuner sur la terrasse de son imposant jardin. La petite brume du matin s’est dissipée même si une pointe de rosée perle encore sur la pelouse. Thé, café, croissants et toast, mais surtout le fameux Lemon Curd fait maison. Une tuerie. Oui cela va être une belle journée. Avec ce Lemon Curd aucun doute là-dessus. Bournemouth n’est pas très éloignée de Lymington. Une ville bien british, mais qui se donne des airs de Méditerranée. Des pins, et mêmes quelques palmiers, des plages de sable fin aux eaux turquoises, un soleil qui brunit les peaux les plus blanches, Bournemouth n’a rien de l’image des villes anglaises du centre du pays. On peut aller jusqu’à dire qu’elle a beaucoup de charme. Nous continuons notre périple vers Swanage. Le GPS branché sur scénique, il nous amène à l’embarcadère d’un petit ferry qui va traverser un bras de mer en dix minutes et une Livre, direction Sandbanks. Les Anglais ont sorti les bouées et autres jouets balnéaires, direction les plages de sable du coin. Même si l’eau semble fraîche, il en faut plus pour repousser un intrépide Brit en vacances. La brique rouge est remplacée par des vieilles pierres grises, souvent du granit. Les plus esthétiques couvrent même leur maison de toit de chaume. Mon dieu que ces maisons sont belles, avec le petit jardin bien entretenu, les massifs de fleurs colorés. Là encore, un petit air de sud. Et que dire de la campagne ? Avec les parcelles séparées de haies ou de rangées d’arbres, découpant les flancs de collines en mosaïques tout sauf régulières. A mi-chemin entre Swanage et Weymouth, le coup d’œil est splendide depuis Lulworth Cove. Un parking gratuit pour les motos et une bonne grimpette au sommet d’une colline pour avoir une vue imprenable sur les falaises en contrebas. L’occasion aussi de se faire un petit Haddock (tonnerre de Brest !) pour le lunch. Des stations balnéaires en veux-tu en voilà. Weymouth, animée et peuplée de touristes. Mais de touristes britanniques uniquement, qui vont à la plage, jouer leurs Pounds dans les machines à sous ou dans les Game Center ou qui déambulent simplement sur le front de mer. Ici pas de plaques étrangères, pas de langages autres que l’anglais. Pas ou peu de motards non plus, alors imaginez une Harley à plaque suisse... Allez une petite dernière pour la forme, Lyme Regis. Encore une bien belle plage, une eau turquoise et des touristes sur le sable. A croire que la côte sud de l’Angleterre pourrait rivaliser avec la Grèce par exemple. Non quand même pas, surtout sur la température de l’eau. Mais une fois encore, les endroits que nous traversons sont loin de l’idée que nous en avions. Et en plus, cherry on the cake, l’Anglais est aimable et fair-play sur la route. Vraiment une belle surprise que ce road trip. Une surprise ? Et bien on en a eu encore une belle pour notre dernier tronçon entre Exeter et Moretonhampstead, notre étape du soir. Notre GPS voulait tellement bien faire dans le mode scénique qu’il nous balance sur des chemins dans les collines du Dartmoor National Park. Des chemins si étroits que nous n’aurions pas pu croiser avec une autre moto, avec des haies si hautes que la visibilité était nulle, avec un passage de ruisseau à gué (ce qui a bien nettoyé nos bottes poussiéreuses) et des pentes frisant les 18-20 degrés. Un petit soulagement d’arriver chez Victoria qui tient un lovely B&B au centre du village. Et pour nous remettre de toutes ces émotions, quoi de mieux qu’une ou deux pintes de cidre à l’Union Pub ?
Il a fallu attendre 4 jours pour enfin manger un English Breakfast. La nuit dans la petite mais charmante chambre de Victoria a été très calme. Comme tous les matins, le jour se lève très tôt, vers les 05h00, et avec les premières lueurs ce sont les oiseaux qui se mettent à piailler. Mais certains paieraient cher pour avoir cette chance. Victoria nous avait demandé la veille ce que nous voulions pour notre petit-déjeuner. English Breakfast. La totale. Toast, marmelade d’orange, œufs, bacon, saucisse. Désolé mais les tomates et les pois on n’a pas pu, y’avait trop. La mise en route a été rude mais le plaisir était si intense dans le parc du Dartmoor qu’on en a oublié notre estomac plein. Un plateau dénudé, fait de landes, de bruyères commençant à fleurir et de fougères basses. Un lieu splendide où moutons, vaches et chevaux sont en totale liberté au bord des routes. Nous repartons sur la côte dans le petit port de Dartmouth. Le touriste britannique est là, à déguster des glaces, son chien (cocker, boarder collie, Labrador ou chien de chasse en tout genre) en laisse, la langue pendante vu la chaleur ambiante. Dartmouth fait face à Kingswear, séparé par un chenal que seul un petit ferry traverse. Un bel endroit pour une balade à pied. Direction Plymouth, le dernier grand port du sud-ouest. Une base militaire aussi. Nous avions pas mal passé de temps dans le Dartmoor et Dartmouth ce matin. Alors on coupe à travers la campagne pour aller au plus vite. Mais le GPS nous ramène sur ces fameux chemins étroits bordes de haies de plusieurs mètres. Un peu stressant quand même. Rien de spécial à Plymouth. La ville est trop grande pour une visite et même sur le bord de mer, l’intérêt est tout relatif. Alors on poursuit, par une petite traversée en bac pour rejoindre Torpoint, puis Looe. Looe, petit port, mais ultra touristique avec ses boutiques, ses cabanes de fish&chips, ses magasins de babioles. Les parkings sont pleins, les Anglais aiment cette animation. Il y a toujours un parking gratuit pour les motos et après un sandwich au crabe, nous reprenons la route. Là, c’est pas qu’on est pas en avance, on est carrément à la bourre. A Fowey, nous sommes officiellement en Cornouailles, le but ultime de notre périple. À la bourre ... Alors on rejoint une grande route pour foncer sur Truro, Helston et finalement Porthleven, notre étape nocturne. Un petit port encore actif, protégé du courant du large par une digue et un chenal. Un petit village sans prétention mais qui vaut son arrêt. Un pub, le Ship Inn, authentiquement british, une église en granit parfois giflée par les vagues et une plage où les gens se retrouvent soit pour profiter du soleil, baigner leur chien ou jouer dans le sable avec les enfants. Pizzas, fish&chips et bière accompagnant le tout et sans déchets svp ! Dick, notre logeur, nous explique qu’en hiver, La région subit de fortes tempêtes et que les vagues surmontent facilement les murs des quais. Certains touristes viennent même voir expressément ces conditions extrêmes. Mais rien de tout ça ce soir, là mer est d’huile et le soleil réchauffe la peau. J’en profite pour tester la température de l’eau en trempant mes orteils et mes chevilles. A vue de pieds (...), 14-15 degrés pas plus. Et pourtant, des gens se baignent ou partent nager. Sont tarés ces britons. Le Ship Inn. L’endroit parfait pour manger la prise du jour. De la sole et du cabillaud. Avec 2 pintes de cidre à la pression. Santé ! Demain nous passerons par Land’s End, le point le plus à l’ouest du pays. Pas le bout du monde, non, juste le bout de l’Angleterre.
Si, on a osé. Ce matin, dans la cuisine de Dick et Ruth. On a osé prendre ce fameux petit-déjeuner anglais, complet cette fois. Œuf au plat, haricots blancs à la tomate, bacon, saucisse, petits champignons et « rœsti », puis toast et marmelade à l’orange. Ouais, fallait oser. La nuit a été une fois de plus très calme ici au centre du village de Porthleven. Quelle belle maison de Cornouaille que celle où nous avons logé. Avec un intérieur tout en bois et toujours ce raffinement tout britannique. Aujourd’hui peu de kilomètres à effectuer. Pas de quantité, mais de la qualité. Premier arrêt, le Mont-Saint-Michel anglais peu avant Penzance. Pas de bol la marée est trop haute pour aller sur l’îlot à pied. Alors on se contente de quelques prises de vue de ce monument photogénique, moins important toutefois que son cousin français. L’extrême ouest de l’Angleterre forme ici une petite péninsule et une route en fait le tour. Les arrêts sont nombreux si on veut en voir un maximum. Tiens avec le petit port de pêche de Mousehole, aux ruelles si étroites que la moto passe mais qu’il ne faut pas dévier un tantinet de sa trajectoire. Ou encore Lacorna, où les plongeurs partent explorer les fonds. 2 maisons, un troquet, une jetée et un parking. Et pourquoi pas Porthcuro dont la plage ne ferait pas tache en Méditerranée. Nous avions fait une montagne de Land’s End et c’est la déception. Le site a succombé aux sirènes du tourisme de masse. Si les falaises et la mer forment un splendide tableau, mais pourquoi donc avoir créé une pâle copie d’un Disneyland version british ???? Ok c’est le point le plus à l’ouest de l’île (encore que il semblerait que le cap Cornwall le détrônerait), mais quand même. On a presque un peu honte, car après ce que nous avons englouti ce matin on ne devrait même pas y penser, mais on s’arrête sur la place centrale de St Just pour déguster un Cornish Pie. Un chausson fourré à la viande et aux légumes. Et très bon en plus. Depuis St Just, la côte présente un paysage désolé, mais pas désolant. Bruyères, fougères basses, herbes hautes, un mélange des genres du plus bel effet avec le bleu profond de la mer en arrière-plan. Alors évidemment avec ce soleil éclatant de juillet c’est facile. Ça doit l’être beaucoup moins lors des tempêtes hivernales, lorsque les vents et les flots se déchaînent depuis l’atlantique nord. St Ives. Oui la petite baie est splendide, mais la station sent un peu trop la Livre Sterling, genre tourisme un peu huppé. L’après-midi est bien entamé et nous avons prévu de passer du temps à Boscastle, notre étape nocturne. Alors on avale les miles sur les voies rapides. 2 heures plus tard, nous voilà chez Georgina qui nous accueille dans sa maison bâtie en 1830 sur le bas du village. Encore une de ces magnifiques maisons de Cornouaille, aussi belle dedans que dehors. Ça, c’est l’effet magique de Airbnb, on visite, on pénètre dans la communauté locale, on échange, on partage. On ne peut pas dire que Boscastle soit vraiment attirante, mais le charme est là. A 200 mètres en contrebas de la maison, une petite rivière coule entre deux collines et va se jeter dans la mer par un étroit chenal. Un chenal qui accueille quelques petits bateaux de pêche protégés par deux digues qui font barrage aux forts courants de la mer. Georgina nous a indiqué une belle balade : suivre la rive droite de la rivière et monter sur les falaises par le sentier costal. Une bonne heure de plaisir intense que de marcher au soleil et au vent avec l’infini de la mer à ses côtés. Pour le repas du soir, l’inévitable pub local sert toute sorte de plat, mais restons british jusqu’au bout.. Ce sera donc moules de la baie, salade de poissons et cidre ! Nous sommes sur la côte ouest désormais et le soleil se couche donc dans les flots de l’Atlantique. Nous remontons sur un bout de falaise pour voir l’astre descendre et prendre congé de nous. Une bonne heure à écouter le vent et les mouettes, à apprécier la chaleur des rayons avant de profiter du toujours magique spectacle du soleil couchant. Un plaisir si simple, si simple et si bon. Demain, cap à l’Est, sur une ville classée à l’Unesco. Sans doute très belle donc, mais si dure à prononcer : Bath.
Une unique étape nocturne à Boscastle n’était clairement pas suffisante. Cet endroit, hors des sentiers touristiques, mais carrément pas de ceux des falaises, avait un charme, une tranquillité, voire même une sérénité peu rencontrée jusqu’alors. Est-ce la toute mignonne maison de Georgina ? Les balades à faire sur les falaises, face au bleu profond de l’océan ? A cette brise venue du large tempérer les rayons ardents du soleil ? Ou tout simplement à cette douceur de vivre, loin des turpitudes citadines ? Georgina a vécu à Nottingham, mais elle ne repartirait pour rien au monde de sa Cornouaille adoptive. On peut la comprendre. Il nous faut avancer pour rejoindre Bath. D’abord à travers cette splendide campagne anglaise. Belles routes, conducteurs aimables et respectueux, un régal sans égal. Mais l’autoroute M5 nous fait accélérer la cadence. Heureusement elle a trois pistes et chacun a le choix de sa propre vitesse. A une trentaine de miles d’une des plus belles villes d’Angleterre selon les guides touristiques, nouvelle traversée de zones rurales hors des voies rapides. Villages fleuris, belles maisons en pierre, propreté impeccable, voilà le menu, quasi inchangé depuis une semaine. Bath donc. Le GPS de la moto nous amène directement à notre logeuse d’un soir, tout près du centre-ville. Si la maison vu de l’extérieur n’est pas forcément engageante, l’intérieur est ... surprenant ! 3 niveaux et surtout un gigantesque jardin qui va donner sur une petite rivière qui coule paisiblement en contrebas. Surprenant. Comme la salle de bain qui n’a qu’une baignoire et pas de douche. Et avec deux robinets séparés, sans mélangeur. Jude nous incite à prendre un bon bain et de profiter de la vue en gogeant puisque la baignoire donne directement sur une fenêtre. On pourrait presque mettre les pieds dehors !!! Alors disons-le franchement, si Bath est une belle ville avec des bâtiments superbes, de là à l’affubler du titre d’une des plus belles d’Angleterre, il y a encore quelques yards à parcourir. Les quelques parcs et squares n’ont plus de gazon, mais une herbe jaunie et brûlée. Une fois encore, l’architecture et les monuments sont splendides et sans doute que nous aurions dû aller aux thermes romains. Mais voilà, on n’a pas été trop emballé. Peut-être avions-nous vu tant de beaux paysages depuis le début de notre Road trip que nous n’étions pas encore prêts pour un retour à la ville. La ville, avec le rappel d’une triste réalité, celle de ces jeunes paumés et sans doute toxicos (l’héroïne fait des ravages outre-Manche) qui viennent mendier aux terrasses. Une misère sociale bien présente dans les agglomérations britanniques. D’ailleurs nous avons été surpris de voir encore bon nombre d’homme de l’armée du salut solliciter des dons. Dernière soirée british, dernier repas au pub, le King William. Dernières pintes de cidre aussi. Nous en avons fait presque une cure, c’est simple nous n’avons pas touché à la bière. Demain grosse journée d’autoroute pour rejoindre les environs de Reims, avant une ultime étape pour rentrer à la maison. Sans doute que cette météo sans nuage a largement contribué aux plaisirs (avec volontairement un S) ressentis dans cette Angleterre trop méconnue des continentaux que nous sommes (excepté Londres of course). Une destination certainement atypique et c’est bien ce qui nous attirait. On a pas été déçus ... GOD SAVE THE QUEEN (and the bikers).
Bonjour !
Je me renseigne déjà pour essayer de partir l'été prochain travailler à Londres. J'aurai 17 ans mais apparament avec londonjob ca ne pose pas de probleme. Je pense partir 5 semaines.
Est-ce que quelqu'un a déjà eu à faire à cette agence? Vous en connaisez d'autres?
Des conseils ou info pratiques?
Merci ! 🙂
Merci ! 🙂
Préambule :
En septembre 2014, au retour des USA (dont vous pouvez trouver le carnet ici : voyageforum.com/...-ouest-usa-d6753077/ 🙂), la destination de l’Ecosse avait été prise rapidement. Nous avions cette destination en tête depuis déjà quelques temps.
Ayant déjà voyagé plusieurs fois en Angleterre et/ou Pays de Galles, l’Ecosse était encore le dernier sanctuaire de l’ile britannique à visiter.🙂
Une chose est certaine, c’est que l’on n’envisage pas un voyage en Ecosse comme un autre voyage, notamment pour la raison climatique. Concrètement, personne ne va en Ecosse pour bronzer.😎
Mais l’histoire et la littérature de l’Ecosse frappe tellement notre imaginaire qu’elle était attirante, en vrac :
William Wallace, Robert Bruce, Marie Stuart, Rob Roy, Prince Bonnie…
Nessie, Walther Scott, Conan Doyle…
Kilt, cornemuse, whisky…
Lochs brumeux entourés de tourbières, montagnes arides recouvertes de bruyère mauve, châteaux hantés en ruine…
Bref nous voulions tout ça🙂… Et nous l’avons trouvé (enfin sauf Nessie)😉La bande de voyageurs s’est composée de nos enfants (Annwen, fille de 8 ans et Louenn, garçon de 6 ans), de leurs grands-parents (F. 67 ans et P. 65 ans) et de nous (C&JF âgés de 41ans). Après quelques discussions, les données du périple se sont précisées en fonction des disponibilités de chacun : 2 semaines sur place avec nos 2 camping-cars.😛
Débarquant à Portsmouth, notre volonté initiale était de remonter rapidement l’Angleterre (avec une halte au mur d’Hadrien) puis de cheminer sur la côte ouest. L’objectif était alors de monter jusqu’à Cape Wrath (Nord-Ouest). Evidemment, certaines étapes se sont imposées d’elles-mêmes (Isle of Skye, un Highland Game, un parc d’attraction pour les enfants, Eilean Donan castle, Glencoe, Inverness, Oban) mais grâce à la lecture de multiples carnets d’autres destinations ont été découvertes (Sana, Crinan, Loch Cluanie, etc.). Nous avons délibérément ignoré la côte Est. L’avantage principal d’un périple avec nos CC est qu’il nous a laissé beaucoup de liberté : seul le Ferry a nécessité une réservation en février (dans les 1100€ pour les passagers + 2CC).
Dans les faits, nous ne sommes pas allés jusqu’à Cape Wrath 🙁 . Lors de la préparation méthodique par C., nous avions vite constaté que ce serait impossible.
En outre, quelques aléas sympathiques(opinion pas forcément partagée sur le moment), que vous découvrirez au fur et à mesure de votre lecture de ce carnet, nous ont écarté du trajet initial 😕 😛😇
Au final, nous avons effectué 3500km/64h (dont 1200km en territoire « perfide albionide ») et en voici dans les grandes lignes les étapes et quelques données :
J0 et J1 : Brest - Ouistreham – Portsmouth – Darlington (350km + 498km) J2 : Darlington – Mur d’Hadrien – Stirling – Loch Katrine (362km) J3 : Loch Katrine – Loch Lomond – Faslane – Tarbet – Inveraray – Loch Fyne - Crinan – Oban (233km) J4 : Oban – Loch Linnhe – Glencoe – Lost valley – Corran – Glen Tarbert (123km) J5 : Glen Tarbet - Péninsule d’Ardnamuchan – Sana – Glenfinnan (170km) J6 : Glenfinnan –Fort Williams – Fort Augustus – Loch Ness – Loch Cluanie – Glen Shiel – Eilean Donan castle (167km) J7 : Eilean Donan castle – Isle of Skye (Cuillins, Dunvegan, Nest Point) (131km) J8 : Isle of Skye (Dunvegan, Glen fairy, plateau du Quiraing, Old man of Storr, Kilt Rock, Portree, Kyleakin) (157km) J9 : Kyleakin – Loch Carron – Shieldaig- Loch Maree – Red Point- Firemore sand (173km) J10 : Firemore sand – Loch Broom – Ullapool – Ardvreck castle (137km) J11 : Ardvreck castle - Loch Assynt – Culrain – Cromarty Firth – Moray Firth- Inverness (184km) J12 : Inverness – Carrbridge – Cairn Gorm (80km) J13 : Cairn Gorm – Newtonmore – Loch Tummel (113km) J14 : Loch Tummel – Edinburgh (277km) J15 : Edinburgh – New Forest (692km) J16 : New Forest – Portsmouth – Ouistreham (100km)
Conditions économiques : Elles sont très défavorables😠. La £ est aux alentours de 1,4€, le litre de gasoil environ à 1,8€... Logiquement, pour nous français, tout semble cher. L’exemple du whisky est frappant : la même bouteille à 36£ en Ecosse et 25€ en France…🤪
Conditions climatiques : Comme précisé plus haut, on ne va pas en Ecosse si on veut bronzer. Et bien nous n’avons pas été déçus !! Nous avons enfin compris l’expression « douche écossaise ». 😎Ce n’est pas une légende : dans la même journée vous passez du maillot de bain au blouson de ski entre plusieurs lourdes averses. Mais très objectivement, nous rentrons de ce périple sans avoir eu l’impression de subir ces conditions : nous avons eu de la pluie MAIS aussi du soleil tous les jours.😎
Les routes, autoroutes et sites : Les routes : Elles sont en bon état. Beaucoup de routes sont trop petites pour circuler à deux véhicules : il y a donc des « passing places » très réguliers et peu espacés. Et ça fonctionne très bien ! Nous sommes passés en CC sur toutes les routes ! Le « passing place » est aussi un mode de vie chez les écossais : cela permet de se saluer, de remercier et d’avoir le plaisir d’un échange, ne serait-ce que gestuel🙂.
Les autoroutes : C’est la période des grands travaux routiers ! Franchement sur les 400km d’autoroute effectués lors la montée anglaise vers l’Ecosse, au moins 150 étaient en travaux avec une seule voie de circulation (au lieu des 3 habituelles) et une vitesse limitée à 54km/h… Sans compter les embouteillages à proximité des grosses villes où l’on roule à 30km/h (mais avec le sourire, sans klaxon ni slalom entre les files).
Les sites pour passer la nuit : Aucune difficulté à trouver des emplacements pour passer la nuit😎. Peu de panneaux « no overnight » Outre le fait que le camping sauvage n’est pas interdit chez eux (nous avons même vu des tentes de pêcheurs plantées en bord de routes), il y a beaucoup moins de touristes en Ecosse qu’en France… Et donc bien moins de désagréments occasionnés par le manque de savoir-vivre de certains camping- caristes. Enfin, nous avons pris des routes que seuls des petits camping-cars comme les nôtres pouvaient prendre. S’il n’y a qu’une seule règle à retenir sur les trajets en Ecosse : les distances sont longues. Il n’est pas rare de ne parcourir que 25-30km à l’heure dans certains endroits !!
La conduite à gauche : Bah... comme à chaque fois que nous sommes allés au RU, nous avions notre propre véhicule. Donc pas de souci de levier de vitesse à gauche !! Et, une fois la première demi-heure écoulée et le premier rond-point franchi, on prend vite l'habitude !😉 A ce propos, beaucoup des grands rond-points ont des feux !! Pourquoi? Just to be different than the others, of course !!🙂
Les midges : Nous avions lu plusieurs articles à ce sujet : « on en tue un et on en a 300 qui viennent assister aux funérailles »😎, « ils passent par les bouches d’aérations des véhicules », « ils piquent à travers les vêtements fins »… Bref de quoi être inquiets ! Nous avions donc commandé le produit « Skin so soft » du laboratoire Avon car F&C., très sensibles aux moustiques, appréhendaient logiquement ces bébètes… En début de matinée et de soirée, la présence omniprésente de ces petites bestioles est remarquée et très gênante...🙁 Mais dès qu’une faible brise se lève, il n’y a plus rien. Et comme l’Ecosse semble rarement encalminée 😇, dans l’ensemble nous n’avons pas eu de gros soucis. Nous les avons plutôt apparentés à des « bibets » et nous ne les avons jamais croisés en nuages. F. a été piquée mais la piqûre semble bien moins douloureuse que celle des moustiques. Lisant ces lignes, elle sera plus à même pour vous donner des précisions sur le chapitre « Midges » A noter que vous pouvez trouver dans n’importe quel centre commercial écossais des petites bombes anti-midges (Jungle ou Smidges) en vente aux caisses.
🙂Les écossais : Ils associent le savoir-vivre flegmatique « so british » à la rudesse de leur histoire et de leurs conditions de vie. Ce n’est pas pour rien que les régiments écossais ont toujours été utilisés par le royaume britannique dans des missions difficiles, voire ont servi de chair à canon. Ce n’est pas non plus un hasard que les premiers commandos de la 2ème guerre mondiale étaient pour la plupart écossais et que le lieu de formation était en Ecosse. Au fil de notre carnet, nous évoquerons plusieurs exemples de cette rage que nous avons perçue chez eux. Rage certes, mais toujours avec classe, politesse et pragmatisme.
Voilà donc, en guise de préambule, ces quelques lignes. Vous l’aurez compris, nous avons aimé ce voyage.🙂
Avant d'aller plus loin dans ce carnet, nous tenons à remercier les rédacteurs des carnets que nous avions lu avec avidité avant notre départ ! Et surtout un grand merci à celles et ceux qui ont apporté des précisions à nos questions plus précises ! Elles/ils se reconnaitront à la lecture de ces lignes.🙂
Désormais, nous sommes en train de développer/trier les quelques 1100 photos rapportées de ce périple et de sélectionner/monter les vidéos GoPro (déjà bouclé les 4 premiers jours)😛😛. Evidemment, la rédaction du carnet est aussi très largement engagée.
Sous peu nous mettrons petit à petit en ligne ! A bientôt pour la suite C&JF😎
PS : Petit jeu pour celles et ceux qui sont déjà allés en Ecosse. Essayez d'ores et déjà de trouver les lieux du montage photo. Certains sont très connus, d'autres sont un peu plus "underground"
Avril 2019
Bonjour à toutes et à tous,
Cette année, nous voilà de retour sur les terres écossaises.
Après un véritable coup de cœur lors de notre dernier séjour là-bas pour le "classique" (Glencoe – Ile de Skye) il y a 2 ans (carnet à retrouver ici => Ecosse - de l'île de May à l'île de Skye), nous décidons de remettre le couvert et de pousser plus loin notre itinéraire au fin fond des highlands, pour s’y perdre encore un peu plus, les pieds dans la tourbe, les routes ne menant nulle part, et des milliers de moutons pour seule compagnie sur des centaines de miles. Et pour cela, quoi de mieux que la célèbre NorthCoast500, cette route maritime de 500 miles, parfois comparée à la célèbre route 66 américaine. Voici donc le carnet de ce road trip en famille, accompagnés de nos deux marmots de 4 et 7 ans, nos coups de cœur, nos déceptions (si tant est que ce soit possible), nos conseils, bref tout ce qu’il y a à savoir si vous souhaitez vous lancer dans cette aventure - et une chose est sûre, on vous le recommande copieusement !! En route .. 🙂

JOUR 1 - Un dépaysement total à 2h d'avion et quelques miles vers le nord ..
Atterrissage par 18 degrés et un ciel gris mais sans pluie (vous êtes sûrs qu’on a bien atterri en Ecosse ???), nous nous rendons chez Arnold Clark (on a nos habitudes ^^) pour récupérer notre voiture pour la semaine. Ce sera un Nissan Juke tout neuf (10 miles au compteur), équipé d’un GPS (cadeau) et de deux ré-hausseurs pour les marmots (loués, et c’est important de le rappeler, pour 1GBP/jour … avis aux jeunes parents, plus d'excuses pour partir en Ecosse !!!).

Après avoir repris les marques, miles/h, volant à droite, conduite à gauche, gaffe aux moutons et compagnie, nous prenons la route du nord, en direction de notre première étape = Inverness, point de départ de la NC500. En version courte, c’est à peu près 2h45 de route, en passant à l’ouest des Cairgorms. Mais nous choisissons de traverser ce parc national par l’itinéraire bis, que les divers GPS tenteront de nous faire éviter jusqu’au bout .. et ça aurait été bien dommage, la traversée est sublime (si on fait abstraction des dizaines de faisans et hérissons delta-charlie-delta de part et d’autres de la chaussée). Le temps est gris, mais toujours non pluvieux (mais bon sang, où sommes-nous ??!).

Les premiers (milliers de) moutons nous rassurent finalement sur notre localisation, nous sommes bien au pays du Haggis, ça ne fait plus aucun doute. L’ambiance est assez dantesque, la bruyère est jaune, brûlée par l’hiver, les restes de neige sur les sommets témoignent d’un hiver plutôt rude. Mais dans la voiture, ça va, la température est stable, autour de 20°C. On pourrait s’en contenter, mais l’appareil photo me démange, et l’excitation d’immortaliser ces paysages prend le pas sur un vent froid et puissant qui me fouette à chaque arrêt photo. Après quelques dizaines de miles, autour de Glenshee, la route se rétrécit jusqu’à devenir du Single Track avec Passing Places (comprendre, routes mono-voies avec quelques espaces ici et là pour se croiser – un grand classique des Highlands).

Arrivés sur Braemar, la faim nous pousse à garer la voiture et pousser la porte d’un petit établissement fort coquet, The Bothy Braemar. Joli hasard, c’est une petite boutique idéale pour un Scottish Tea Time, accompagné de délicieuses gourmandises ‘Home Made’. Tout simplement un régal, de quoi repartir l’esprit léger et le ventre plein. Avant de sortir du parc national des Cairgorms, nous nous arrêtons pour admirer le vieux pont de Carrbridge, une occasion pour les enfants de se dégourdir les jambes aussi .. puis nous finissons par arriver à Inverness, où nous récupérons les clés de notre premier point de chute, un appartement cosy dans un quartier résidentiel. Une cuisine nous permet d’éviter le restaurant et de cuisiner ‘local’ (des pâtes ......… 😄).

Vue l’heure qu’il est, le temps qu’il fait (gris, vent, mais sans pluie .. ça commence à être vraiment louche), et la marée basse qui était à 17h, nous décidons d’avancer sur le programme du lendemain matin, à savoir tenter d’observer les dauphins qui remontent le Beauly, depuis Chanonry Point. Nous nous garons sur la parking presque désert, et le vent glacial nous fait presque regretter l’idée.. mais en sortant de la voiture, nous tombons sur une famille écossaise qui nous annoncent qu’au moins 3 dauphins sont bien présents à la pointe est. L’excitation est à son comble, faisant presque oublier le froid, nous pressons le pas jusqu’à la pointe où quelques personnes guettent déjà les caudales qui surgissent des flots. Le moment est incroyable, les dauphins sont là, à moins de 10 mètres de la berge, dévoilant leur caudale et parfois bien plus en surfant sur les vagues. Mais le vent rend assez difficile l’observation, les enfants, statiques, se transissent de froid, alors nous tournons les talons, pour aller déguster ces fameuses pâtes et dormir, après cette journée qui fut une belle entrée en matière !

Ce qu'on a aimé De simplement parcourir la route entre Glenshee et Braemar / Observer les dauphins à Chanonry Point Ce qu'on a moins aimé Le pont de Carrbridge, c’était sur notre route alors ça va. Mais ne mérite pas nécessairement un détour - en revanche, si nous avions eu plus de temps, nous aurions poussé plus à l'est pour découvrir le Dunottar Castle !
Bonjour à toutes et à tous,
Cette année, nous voilà de retour sur les terres écossaises.
Après un véritable coup de cœur lors de notre dernier séjour là-bas pour le "classique" (Glencoe – Ile de Skye) il y a 2 ans (carnet à retrouver ici => Ecosse - de l'île de May à l'île de Skye), nous décidons de remettre le couvert et de pousser plus loin notre itinéraire au fin fond des highlands, pour s’y perdre encore un peu plus, les pieds dans la tourbe, les routes ne menant nulle part, et des milliers de moutons pour seule compagnie sur des centaines de miles. Et pour cela, quoi de mieux que la célèbre NorthCoast500, cette route maritime de 500 miles, parfois comparée à la célèbre route 66 américaine. Voici donc le carnet de ce road trip en famille, accompagnés de nos deux marmots de 4 et 7 ans, nos coups de cœur, nos déceptions (si tant est que ce soit possible), nos conseils, bref tout ce qu’il y a à savoir si vous souhaitez vous lancer dans cette aventure - et une chose est sûre, on vous le recommande copieusement !! En route .. 🙂

JOUR 1 - Un dépaysement total à 2h d'avion et quelques miles vers le nord ..
Atterrissage par 18 degrés et un ciel gris mais sans pluie (vous êtes sûrs qu’on a bien atterri en Ecosse ???), nous nous rendons chez Arnold Clark (on a nos habitudes ^^) pour récupérer notre voiture pour la semaine. Ce sera un Nissan Juke tout neuf (10 miles au compteur), équipé d’un GPS (cadeau) et de deux ré-hausseurs pour les marmots (loués, et c’est important de le rappeler, pour 1GBP/jour … avis aux jeunes parents, plus d'excuses pour partir en Ecosse !!!).

Après avoir repris les marques, miles/h, volant à droite, conduite à gauche, gaffe aux moutons et compagnie, nous prenons la route du nord, en direction de notre première étape = Inverness, point de départ de la NC500. En version courte, c’est à peu près 2h45 de route, en passant à l’ouest des Cairgorms. Mais nous choisissons de traverser ce parc national par l’itinéraire bis, que les divers GPS tenteront de nous faire éviter jusqu’au bout .. et ça aurait été bien dommage, la traversée est sublime (si on fait abstraction des dizaines de faisans et hérissons delta-charlie-delta de part et d’autres de la chaussée). Le temps est gris, mais toujours non pluvieux (mais bon sang, où sommes-nous ??!).

Les premiers (milliers de) moutons nous rassurent finalement sur notre localisation, nous sommes bien au pays du Haggis, ça ne fait plus aucun doute. L’ambiance est assez dantesque, la bruyère est jaune, brûlée par l’hiver, les restes de neige sur les sommets témoignent d’un hiver plutôt rude. Mais dans la voiture, ça va, la température est stable, autour de 20°C. On pourrait s’en contenter, mais l’appareil photo me démange, et l’excitation d’immortaliser ces paysages prend le pas sur un vent froid et puissant qui me fouette à chaque arrêt photo. Après quelques dizaines de miles, autour de Glenshee, la route se rétrécit jusqu’à devenir du Single Track avec Passing Places (comprendre, routes mono-voies avec quelques espaces ici et là pour se croiser – un grand classique des Highlands).

Arrivés sur Braemar, la faim nous pousse à garer la voiture et pousser la porte d’un petit établissement fort coquet, The Bothy Braemar. Joli hasard, c’est une petite boutique idéale pour un Scottish Tea Time, accompagné de délicieuses gourmandises ‘Home Made’. Tout simplement un régal, de quoi repartir l’esprit léger et le ventre plein. Avant de sortir du parc national des Cairgorms, nous nous arrêtons pour admirer le vieux pont de Carrbridge, une occasion pour les enfants de se dégourdir les jambes aussi .. puis nous finissons par arriver à Inverness, où nous récupérons les clés de notre premier point de chute, un appartement cosy dans un quartier résidentiel. Une cuisine nous permet d’éviter le restaurant et de cuisiner ‘local’ (des pâtes ......… 😄).

Vue l’heure qu’il est, le temps qu’il fait (gris, vent, mais sans pluie .. ça commence à être vraiment louche), et la marée basse qui était à 17h, nous décidons d’avancer sur le programme du lendemain matin, à savoir tenter d’observer les dauphins qui remontent le Beauly, depuis Chanonry Point. Nous nous garons sur la parking presque désert, et le vent glacial nous fait presque regretter l’idée.. mais en sortant de la voiture, nous tombons sur une famille écossaise qui nous annoncent qu’au moins 3 dauphins sont bien présents à la pointe est. L’excitation est à son comble, faisant presque oublier le froid, nous pressons le pas jusqu’à la pointe où quelques personnes guettent déjà les caudales qui surgissent des flots. Le moment est incroyable, les dauphins sont là, à moins de 10 mètres de la berge, dévoilant leur caudale et parfois bien plus en surfant sur les vagues. Mais le vent rend assez difficile l’observation, les enfants, statiques, se transissent de froid, alors nous tournons les talons, pour aller déguster ces fameuses pâtes et dormir, après cette journée qui fut une belle entrée en matière !

Ce qu'on a aimé De simplement parcourir la route entre Glenshee et Braemar / Observer les dauphins à Chanonry Point Ce qu'on a moins aimé Le pont de Carrbridge, c’était sur notre route alors ça va. Mais ne mérite pas nécessairement un détour - en revanche, si nous avions eu plus de temps, nous aurions poussé plus à l'est pour découvrir le Dunottar Castle !
Bonjour à tous !
Voici mon récit de ma rando sur la West Highland Way. Je l'ai faite en mai 2015. Je vais posté jour par jour avec le premier aujourd'hui. La semaine prochaine je posterai le reste. J'ai accompagné mon récit de dessins mais vous pouvez suivre mon récit sur mon blog également: joeflip.blogspot.be/...land-way-jour-1.html Sur le dernier jour je posterai un lien avec les photos et des liens pratique. Vous pouvez, bien sur, me poser des questions sur la rando. Je suis à votre disposition. Bonne lecture !

L'Ecosse, la West Highland Way. Une grande randonnée de 151 km. L'une des plus connues en Ecosse. Si je me souviens bien, je pense à l'Ecosse un an avant. Une randonnée en solitaire pour être proche de la nature. C'est ce que j'imaginais à ce moment là.
Quelques fois j'ai marché dans les Pyrénées, trois ou quatre jours, avec mon père et des amis. Je me souviens de ces montagnes et ces grands espaces, avec très peu de personnes sur le chemin. Je me suis imaginé la WHW un peu plus peuplée mais je pensais conserver un semblant de solitude dans la marche. Finalement je me suis trompé et je n'étais pas seul sur le chemin. Ce fût une marche faite de rencontre et c'est un de mes meilleurs souvenirs.

12 mai 2015 Milngavie - Drymen 19 km « Sous le hululement du hibou »
Le temps est gris pour le départ mais sans pluie. La veille je suis arrivé à Glasgow avec un joli soleil. J'espère les jours suivant plus cléments. Je suis dans le train en route pour le point de départ Milngavie (prononcé Mingaye) et après 20 min de trajet je descends et je retrouve le centre-ville. Tout est clairement indiqué. On ne peut pas se tromper.
Je rentre chez Iron Chef pour me procurer une cartouche de gaz. La vendeuse est très aimable. C'est un peu ce que sont les Écossais. Très agréables, très aimables et amicaux. Elle me glisse, avant que je quitte la boutique, une pub pour le "transport" de bagages sur la WHW. Je trouve ça décalé sur le coup, car je suis venu randonner. Ça comprend le sac et tout ce qui va avec. Plus tard, sur le chemin, je repenserais à ce "transport" de bagage. Je porte 17 kilos environ, avec l'eau, et de temps en temps on aimerait ne rien porter. Je sors, j'achète du pain et je le fourre dans mon sac. Je cherche le départ de la route 5 min. Je me rends compte que là où j'avais mis mon pain dans mon sac c'était le départ ! Un grand écriteau avec "West Highland Way" ouvre le chemin. Si je commence à me perdre alors que je ne suis pas parti, ça démarre bien ! Le départ est joli. Des bois avec un tapis de jacinthes pendant 2 km. Je croise des promeneurs avec leur chien (on reste encore près de la ville.) Je croise un peu plus tard, à un petit mémorial en pierres, 4 dames. Je les salue. Sur le chemin je remplis ma gourde dans des sources claires. J'y ajoute un micropur de peur de me chopper un truc pas agréable en voyage, un truc qui te fait t'arrêter et courir derrière un buisson. J'ai un camelbak de 2 litres mais je remplis ma gourde qui fait à peine 450ml. J'ai peur d'être trop chargé avec 2 kilo en plus. Je m'arrête souvent pour remplir ma gourde... Je changerai plus tard et j'utiliserai mon camelbak. Le chemin est plutôt plat pour le début. Quelques montées ici et là mais rien de bien méchant. Le chemin est ponctué de barrières pour éviter que les moutons se barrent. A l'une d'elle je recroise les 4 dames que j'avais rencontré avant. Vers midi je m'arrête grignoter un morceau de pain et du saucisson. Une pluie fine m'accompagne pour le déjeuner. Je suis derrière un talus qui longe la route. Les marcheurs passent mais ne me voient pas. Il y a de plus en plus de marcheurs. Là où j'ai décidé de m'arrêter, je tombe sur une tête d'oiseau. La chair est encore accrochée dessus mais par petits bouts. J'hésite à la prendre pour la nettoyer. Pourquoi ? Je ne sais pas trop... Finalement je la laisse sur place et je reprends le chemin.

La pluie fine continue. J'arrive à un pub/snack bar pour les randonneurs. Dumgoyne. J'hésite un peu, car il pleut et un thé et une pause me ferait du bien. Après 2 minutes de réflexion je repars car si je commence à m'arrêter partout, je ne finirai jamais. Le soleil apparaît ! Mais disparaît quelques minutes plus tard pour laisser place à une pluie qui me force à m'arrêter sous un arbuste. C'est ça le temps Écossais. Soleil et pluie qui disparaissent aussi vite qu'ils sont apparus. Je repars et m'arrête de temps en temps pour l'eau. C'est finalement assez pénible car je bois beaucoup. Je ne veux pas être déshydraté - ce qui m'est arrivé une fois dans les Pyrénées. Je décide de remplir mon camelbak mais à un lieu sûr, pas dans une source. Plus loin il y a un point d'eau indiqué sur la carte. Arriver au lieu je ne trouve rien. C'est quatre cinq maisons qui longent une route. Le lieu est charmant mais rien pour remplir. Une dame rentre chez elle et je lui demande si elle sait où se trouve le coin pour remplir ma gourde. Elle me propose gentiment de la remplir. Je lui donne ma petite gourde pour ne pas la déranger avec mon camelbak. Le chemin commence à être long car c'est un passage sur du bitume. Mes pieds commencent à me dire que ça ne va pas. Les ampoules apparaissent et le dur de la route n'arrange pas les choses. Je m'arrête plus souvent. Je regarde ma carte pour voir où se trouve l'endroit où je compte camper. Il me faut de l'eau si je veux pouvoir être tranquille et cuisiner mais il faut que je fasse un petit détour sur Drymen. En allant sur Drymen je croise un couple de randonneurs et une randonneuse solitaire. Plus tard je les recroiserai et on fera connaissance. Arrivé à Drymen je m'arrête à un pub. L'endroit est cosy. Une dizaine de places, le plafond est bas, c'est chaleureux, typique. Je prends un thé au comptoir et les 4 dames arrivent. On discute quelques minutes et je leur explique que je campe plus loin. Elles restent à Drymen et ne vont que jusqu'à Balmaha. C'est une randonnée de deux jours. "Have a nice walk" sont mes derniers mots pour ces dames. Je crois que c'est ça la WHW. Des rencontres et des discutions brèves, cordiales, amicales. Je remplis mon camelbak et je pars pour le campement. J'ai 3 kilomètres à faire avant le campement mais c'est dur ! Les douleurs du premier jour de randonnée apparaissent ! Les ampoules arrivent ! Je ne trouve pas le campement et je décide de m'arrêter avant. Un petit lieu pas loin du chemin, sous des immenses pins ce qui me protégera légèrement du vent qui souffle fort ! Je pose ma tente, mange, visite un peu le coin. Après tout ça je me rentre dans ma tente. Il est assez tôt (19h30) et je m'ennuie légèrement. Je n'ai pas la force d'écrire ou de lire. Je m'écoute un podcast mais le temps est un peu long. D'un coup, quelque chose frôle ma tente. C'est très vif! Il y a un reniflement. Mon cœur s'emballe et je me demande ce que c'est. Un aboiement. Ouf! C’est un chien. Je sors la tête de la tente et j'aperçois le maître sur le chemin. Je m'endors et passe la première nuit. J'ai un peu froid et c'est une nuit en pointillés. D'ailleurs il ne fait pas vraiment nuit. Je m'attendais à une nuit noire mais on y voit clair sous la tente. Comme si un lampadaire était à proximité. Durant la nuit j'entends un hibou. D'abord un peu loin puis je l’entends se rapprocher. C'est un des moments que j'apprécie. Il doit être posé sur une branche au dessus de ma tente, il est tellement proche. Je ne sais pas de quelle espèce de hibou il s'agit. Il y en 3 espèce en Ecosse. Finalement je me rendors jusqu'au petit matin.

Voici mon récit de ma rando sur la West Highland Way. Je l'ai faite en mai 2015. Je vais posté jour par jour avec le premier aujourd'hui. La semaine prochaine je posterai le reste. J'ai accompagné mon récit de dessins mais vous pouvez suivre mon récit sur mon blog également: joeflip.blogspot.be/...land-way-jour-1.html Sur le dernier jour je posterai un lien avec les photos et des liens pratique. Vous pouvez, bien sur, me poser des questions sur la rando. Je suis à votre disposition. Bonne lecture !

L'Ecosse, la West Highland Way. Une grande randonnée de 151 km. L'une des plus connues en Ecosse. Si je me souviens bien, je pense à l'Ecosse un an avant. Une randonnée en solitaire pour être proche de la nature. C'est ce que j'imaginais à ce moment là.
Quelques fois j'ai marché dans les Pyrénées, trois ou quatre jours, avec mon père et des amis. Je me souviens de ces montagnes et ces grands espaces, avec très peu de personnes sur le chemin. Je me suis imaginé la WHW un peu plus peuplée mais je pensais conserver un semblant de solitude dans la marche. Finalement je me suis trompé et je n'étais pas seul sur le chemin. Ce fût une marche faite de rencontre et c'est un de mes meilleurs souvenirs.

12 mai 2015 Milngavie - Drymen 19 km « Sous le hululement du hibou »
Le temps est gris pour le départ mais sans pluie. La veille je suis arrivé à Glasgow avec un joli soleil. J'espère les jours suivant plus cléments. Je suis dans le train en route pour le point de départ Milngavie (prononcé Mingaye) et après 20 min de trajet je descends et je retrouve le centre-ville. Tout est clairement indiqué. On ne peut pas se tromper.
Je rentre chez Iron Chef pour me procurer une cartouche de gaz. La vendeuse est très aimable. C'est un peu ce que sont les Écossais. Très agréables, très aimables et amicaux. Elle me glisse, avant que je quitte la boutique, une pub pour le "transport" de bagages sur la WHW. Je trouve ça décalé sur le coup, car je suis venu randonner. Ça comprend le sac et tout ce qui va avec. Plus tard, sur le chemin, je repenserais à ce "transport" de bagage. Je porte 17 kilos environ, avec l'eau, et de temps en temps on aimerait ne rien porter. Je sors, j'achète du pain et je le fourre dans mon sac. Je cherche le départ de la route 5 min. Je me rends compte que là où j'avais mis mon pain dans mon sac c'était le départ ! Un grand écriteau avec "West Highland Way" ouvre le chemin. Si je commence à me perdre alors que je ne suis pas parti, ça démarre bien ! Le départ est joli. Des bois avec un tapis de jacinthes pendant 2 km. Je croise des promeneurs avec leur chien (on reste encore près de la ville.) Je croise un peu plus tard, à un petit mémorial en pierres, 4 dames. Je les salue. Sur le chemin je remplis ma gourde dans des sources claires. J'y ajoute un micropur de peur de me chopper un truc pas agréable en voyage, un truc qui te fait t'arrêter et courir derrière un buisson. J'ai un camelbak de 2 litres mais je remplis ma gourde qui fait à peine 450ml. J'ai peur d'être trop chargé avec 2 kilo en plus. Je m'arrête souvent pour remplir ma gourde... Je changerai plus tard et j'utiliserai mon camelbak. Le chemin est plutôt plat pour le début. Quelques montées ici et là mais rien de bien méchant. Le chemin est ponctué de barrières pour éviter que les moutons se barrent. A l'une d'elle je recroise les 4 dames que j'avais rencontré avant. Vers midi je m'arrête grignoter un morceau de pain et du saucisson. Une pluie fine m'accompagne pour le déjeuner. Je suis derrière un talus qui longe la route. Les marcheurs passent mais ne me voient pas. Il y a de plus en plus de marcheurs. Là où j'ai décidé de m'arrêter, je tombe sur une tête d'oiseau. La chair est encore accrochée dessus mais par petits bouts. J'hésite à la prendre pour la nettoyer. Pourquoi ? Je ne sais pas trop... Finalement je la laisse sur place et je reprends le chemin.

La pluie fine continue. J'arrive à un pub/snack bar pour les randonneurs. Dumgoyne. J'hésite un peu, car il pleut et un thé et une pause me ferait du bien. Après 2 minutes de réflexion je repars car si je commence à m'arrêter partout, je ne finirai jamais. Le soleil apparaît ! Mais disparaît quelques minutes plus tard pour laisser place à une pluie qui me force à m'arrêter sous un arbuste. C'est ça le temps Écossais. Soleil et pluie qui disparaissent aussi vite qu'ils sont apparus. Je repars et m'arrête de temps en temps pour l'eau. C'est finalement assez pénible car je bois beaucoup. Je ne veux pas être déshydraté - ce qui m'est arrivé une fois dans les Pyrénées. Je décide de remplir mon camelbak mais à un lieu sûr, pas dans une source. Plus loin il y a un point d'eau indiqué sur la carte. Arriver au lieu je ne trouve rien. C'est quatre cinq maisons qui longent une route. Le lieu est charmant mais rien pour remplir. Une dame rentre chez elle et je lui demande si elle sait où se trouve le coin pour remplir ma gourde. Elle me propose gentiment de la remplir. Je lui donne ma petite gourde pour ne pas la déranger avec mon camelbak. Le chemin commence à être long car c'est un passage sur du bitume. Mes pieds commencent à me dire que ça ne va pas. Les ampoules apparaissent et le dur de la route n'arrange pas les choses. Je m'arrête plus souvent. Je regarde ma carte pour voir où se trouve l'endroit où je compte camper. Il me faut de l'eau si je veux pouvoir être tranquille et cuisiner mais il faut que je fasse un petit détour sur Drymen. En allant sur Drymen je croise un couple de randonneurs et une randonneuse solitaire. Plus tard je les recroiserai et on fera connaissance. Arrivé à Drymen je m'arrête à un pub. L'endroit est cosy. Une dizaine de places, le plafond est bas, c'est chaleureux, typique. Je prends un thé au comptoir et les 4 dames arrivent. On discute quelques minutes et je leur explique que je campe plus loin. Elles restent à Drymen et ne vont que jusqu'à Balmaha. C'est une randonnée de deux jours. "Have a nice walk" sont mes derniers mots pour ces dames. Je crois que c'est ça la WHW. Des rencontres et des discutions brèves, cordiales, amicales. Je remplis mon camelbak et je pars pour le campement. J'ai 3 kilomètres à faire avant le campement mais c'est dur ! Les douleurs du premier jour de randonnée apparaissent ! Les ampoules arrivent ! Je ne trouve pas le campement et je décide de m'arrêter avant. Un petit lieu pas loin du chemin, sous des immenses pins ce qui me protégera légèrement du vent qui souffle fort ! Je pose ma tente, mange, visite un peu le coin. Après tout ça je me rentre dans ma tente. Il est assez tôt (19h30) et je m'ennuie légèrement. Je n'ai pas la force d'écrire ou de lire. Je m'écoute un podcast mais le temps est un peu long. D'un coup, quelque chose frôle ma tente. C'est très vif! Il y a un reniflement. Mon cœur s'emballe et je me demande ce que c'est. Un aboiement. Ouf! C’est un chien. Je sors la tête de la tente et j'aperçois le maître sur le chemin. Je m'endors et passe la première nuit. J'ai un peu froid et c'est une nuit en pointillés. D'ailleurs il ne fait pas vraiment nuit. Je m'attendais à une nuit noire mais on y voit clair sous la tente. Comme si un lampadaire était à proximité. Durant la nuit j'entends un hibou. D'abord un peu loin puis je l’entends se rapprocher. C'est un des moments que j'apprécie. Il doit être posé sur une branche au dessus de ma tente, il est tellement proche. Je ne sais pas de quelle espèce de hibou il s'agit. Il y en 3 espèce en Ecosse. Finalement je me rendors jusqu'au petit matin.

Bonjour,
Je suis en train de faire ma liste de choses à ne pas oublier...
Par exemple... faut amener des parapluies (car on risque d'avoir de la pluie en Bretagne) Un séchoir à cheveux car semble-t-îl qu'ils ne sont pas toujours fournis dans les lieux d'hébergement... adapteur c'est ok pochette ventrale car il a beaucoup de pickpockets
Qu'est-ce qui coûte beaucoup plus cher en France qu'au Canada et qu'on a intérêt alors à ne pas oublier ?
Je suis en train de faire ma liste de choses à ne pas oublier...
Par exemple... faut amener des parapluies (car on risque d'avoir de la pluie en Bretagne) Un séchoir à cheveux car semble-t-îl qu'ils ne sont pas toujours fournis dans les lieux d'hébergement... adapteur c'est ok pochette ventrale car il a beaucoup de pickpockets
Qu'est-ce qui coûte beaucoup plus cher en France qu'au Canada et qu'on a intérêt alors à ne pas oublier ?
Bonjour,
J'ai 18 ans et je suis étudiant en terminale dans la filière STG -option mercatique-, mes projets étant de poursuivre mes études avec un BTS commerce international -en alternance-. Mon niveau d'anglais est correct mais laisse a désirer =/. Pour le perfectionner, acquérir une nouvelle expérience professionnelle et économiser un peu d'argent, je souhaite donc partir à l'aventure l'année prochaine dans la ville de Londres après l'obtention -si tout se passe bien ^^'- de mon diplôme en Juin. Je ne possède pas de contacts sur place mais recherche activement des "bons plans", renseignements, organismes fiables -pour un petit budget- ou toutes autres indications qui pourraient m'être utiles ...
Pouvez-vous m'aider ?
Merci par avance, cordialement, Arthur.
J'ai 18 ans et je suis étudiant en terminale dans la filière STG -option mercatique-, mes projets étant de poursuivre mes études avec un BTS commerce international -en alternance-. Mon niveau d'anglais est correct mais laisse a désirer =/. Pour le perfectionner, acquérir une nouvelle expérience professionnelle et économiser un peu d'argent, je souhaite donc partir à l'aventure l'année prochaine dans la ville de Londres après l'obtention -si tout se passe bien ^^'- de mon diplôme en Juin. Je ne possède pas de contacts sur place mais recherche activement des "bons plans", renseignements, organismes fiables -pour un petit budget- ou toutes autres indications qui pourraient m'être utiles ...
Pouvez-vous m'aider ?
Merci par avance, cordialement, Arthur.
Bonjour
Je fais appel à vous pour ne pas faire d'erreur pour mes vacances en Ecosse cet été.
Nous partons en Camping car du sud de Lyon pour 3 semaines. Notre famille se compose de 2 adultes et 3 enfants (3,10 et 13 ans).
J'ai fait une petite comparaison pour la traversée mais que me conseiller vous (Calais moins cher mais plus long, des Pays Bas direct pour l'écosse )
Visites (j'ai vu qu'il y avait un pass) , si la balade en bateau pour voir les baleines est vraiment intéressante, les chateaux (les enfants en ont ils vite marre)
Je suis à la recherche aussi de toutes infos pratiques pour la vie en camping car .
Merci à tous









