Bonjour,
J'organise un séjour début octobre 2009 de 15 jours pour 10 personnes, je compte faire le GR2 en totalité (nord -> sud).
Le topo guide de la FFRP indique plusieurs gites à chaque étape.
J'aimerais avoir des informations sur les gites :Réservation combien de temps à l'avance avec acompte ou non, qualité de l'accueil, restauration possible sur place ou cuisine en gestion libre avec possibilité de faire des courses à côté, ...
Pour la première étape de Saint Denis à La Roche Écrite, il y a 1800m de dénivelé.
Une route va de Saint Denis à Le Brulé (alt 800m). Est-il intéressant de rejoindre Le Brulé par la route depuis l'aéroport pour gagner 800m de dénivelé sur la première étape ? Si oui, par quel moyen, quel durée et quel prix ?
Merci d'avance pour vos réponses.
bonjour , je part à la Réunion au mois d'octobre pour un circuit de 10 jours à l'intérieur de l'île.étant une moyenne marcheuse qui peut me conseiller sur l'équipement à prévoir notamment pour les chaussures. merci
Bonjour,
je serai à la reunion du 27/11 au 11/12/2010 et je souhaiterai faire une randonnée sur le site de Mafate. Que me conseillez-vous? Peux t'on le faire seul ou faut-il mieux prendre un guide? Je pensais faire une rando de 2 jours avec une nuit sur place? Quid de l'équipement, je ne suis pas un pro et je n'ai pas vraiment envie de me trimbaler tout le matos depuis Paris, il y t'il des options ou on peut louer tout sur place? Vos conseils seront les bienvenus Cordialement Letho
je serai à la reunion du 27/11 au 11/12/2010 et je souhaiterai faire une randonnée sur le site de Mafate. Que me conseillez-vous? Peux t'on le faire seul ou faut-il mieux prendre un guide? Je pensais faire une rando de 2 jours avec une nuit sur place? Quid de l'équipement, je ne suis pas un pro et je n'ai pas vraiment envie de me trimbaler tout le matos depuis Paris, il y t'il des options ou on peut louer tout sur place? Vos conseils seront les bienvenus Cordialement Letho
bonjour amis voyageurs !!🙂🙂😛
nous envisageons avec ma femme de partir à la réunion au mois de juin pour 15 jours. durant ce séjour nous voulons commencer la découverte de l’île par la boucle du GR R1. Nous sommes des marcheurs moyen (pas des foudres de guerres, ni des débutants ) mais avec un grande motivation. 😄
nous envisageons de partir à partir du parking du col des bœufs car il y a un parking sécuris�� pour la voiture. d’après mes recherches il est possible de rejoindre le GRR1 en passant par un petit bout du GRR3 et récupérer le grr1 à Marla. Pouvez vous me confirmez cette information ? et valider la crédibilité de notre itinéraire.
voici notre probable itinéraire.
j1 : parking col des bœufs --> marla j2: Marla --> Cilaos j3: cilaos --> caverne Dufour --> ascension piton des neiges (bivouac au sommet pour la nuit ) j4: descente piton des neiges --> gite de Bélouve (pour le trou de fer 🙂) j5 : gîte de Bélouve --> parking col des bœufs
nous souhaitons monter notre tente à chaque fin d'étape par choix de vivre l'expérience a fond. la plupart des gîtes acceptent que nous posions notre tente moyennant le repas. j'ai une tente 2 places avec laquelle j'ai déjà fait l’Islande avec des températures négative.
que pouvez vous me dire concernant le bivouac au sommet du piton des neiges ?? la température au début du mois de juin? faisabilité ? risque par rapport au froid ? équipement indispensable ? toutes vos renseignements sont bon à prendre afin quel'on prépare au mieux notre randonnée.
merci infiniment a tous
nous envisageons avec ma femme de partir à la réunion au mois de juin pour 15 jours. durant ce séjour nous voulons commencer la découverte de l’île par la boucle du GR R1. Nous sommes des marcheurs moyen (pas des foudres de guerres, ni des débutants ) mais avec un grande motivation. 😄
nous envisageons de partir à partir du parking du col des bœufs car il y a un parking sécuris�� pour la voiture. d’après mes recherches il est possible de rejoindre le GRR1 en passant par un petit bout du GRR3 et récupérer le grr1 à Marla. Pouvez vous me confirmez cette information ? et valider la crédibilité de notre itinéraire.
voici notre probable itinéraire.
j1 : parking col des bœufs --> marla j2: Marla --> Cilaos j3: cilaos --> caverne Dufour --> ascension piton des neiges (bivouac au sommet pour la nuit ) j4: descente piton des neiges --> gite de Bélouve (pour le trou de fer 🙂) j5 : gîte de Bélouve --> parking col des bœufs
nous souhaitons monter notre tente à chaque fin d'étape par choix de vivre l'expérience a fond. la plupart des gîtes acceptent que nous posions notre tente moyennant le repas. j'ai une tente 2 places avec laquelle j'ai déjà fait l’Islande avec des températures négative.
que pouvez vous me dire concernant le bivouac au sommet du piton des neiges ?? la température au début du mois de juin? faisabilité ? risque par rapport au froid ? équipement indispensable ? toutes vos renseignements sont bon à prendre afin quel'on prépare au mieux notre randonnée.
merci infiniment a tous
Bonjour,
Le grand départ est prévu pour lundi prochain et j'ai pas mal de questions qui trottent encore dans ma tête. Peut-être pourrez-vous m'aider ?
Comme je pars seule et surtout pour randonner, mes questions tournent autour de la rando :
Comme j'ai 12 jours sur place, je pense faire le GR, R1 en 6 étapes :
Les sentiers sont-ils bien entretenus et est-ce bien balisé ? Un guide s'impose-t-il pour certains tronçons (Je précise que je randonne seule) ? Pensez-vous qu'il faille se munir d'un topo-guide et/ ou d'une carte IGN ou est-ce possible de faire sans ? Est-ce obligatoire de réserver les repas dans les gîtes, qu'en est-il des lits en dortoir ? Avez-vous croisé des randonneurs qui n'avaient pas réservé ou réservé la veille ? Certains sont-ils restés sur la paille ? ;-) Faut-il prévoir un sac à viande en dortoir ou fournissent-ils les draps ?
Au niveau de l'équipement et notamment pour l'ascension des volcans à l'aube, quel équipement est nécessaire ? Une polaire sur un sous-pull est-elle suffisante ?
Est-ce possible de laisser des affaires dans certains gîtes histoire d'alléger le sac ?
Côté mer, en ce qui concerne la mer de l'Etang salé, est-elle dangereuse pour se baigner ? Des lunettes suffisent-elles pour explorer les fonds marins ? Connaissez-vous de chouettes endroits pour séjourner, y compris dans hébergements avec dortoirs (car 1 chambre double, c'est cher quand on voyage seule) ?
Sinon niveau téléphone, aviez-vous une carte pré-payée ?
D'avance merci pour vos conseils !
Comme je pars seule et surtout pour randonner, mes questions tournent autour de la rando :
Comme j'ai 12 jours sur place, je pense faire le GR, R1 en 6 étapes :
Les sentiers sont-ils bien entretenus et est-ce bien balisé ? Un guide s'impose-t-il pour certains tronçons (Je précise que je randonne seule) ? Pensez-vous qu'il faille se munir d'un topo-guide et/ ou d'une carte IGN ou est-ce possible de faire sans ? Est-ce obligatoire de réserver les repas dans les gîtes, qu'en est-il des lits en dortoir ? Avez-vous croisé des randonneurs qui n'avaient pas réservé ou réservé la veille ? Certains sont-ils restés sur la paille ? ;-) Faut-il prévoir un sac à viande en dortoir ou fournissent-ils les draps ?
Au niveau de l'équipement et notamment pour l'ascension des volcans à l'aube, quel équipement est nécessaire ? Une polaire sur un sous-pull est-elle suffisante ?
Est-ce possible de laisser des affaires dans certains gîtes histoire d'alléger le sac ?
Côté mer, en ce qui concerne la mer de l'Etang salé, est-elle dangereuse pour se baigner ? Des lunettes suffisent-elles pour explorer les fonds marins ? Connaissez-vous de chouettes endroits pour séjourner, y compris dans hébergements avec dortoirs (car 1 chambre double, c'est cher quand on voyage seule) ?
Sinon niveau téléphone, aviez-vous une carte pré-payée ?
D'avance merci pour vos conseils !
Bonjour les randonneurs.
Nous partons en couple du 11 au 22 juillet sur les sentiers de l’île de la Réunion avant de nous envoler vers Tana.
Nous pensons passer pas mal de temps dans les cirques.
J'ai quelques questions, incertitudes.
Les possibilités de randos étant tellement grandes, je n'ai pas envie de me bloquer en réservant les refuges. Je voudrais avoir la liberté de changer mon itinéraire sur le moment, doubler ou au contraire profiter. Les réservations en gîte sont elles obligatoires/conseillées. Y a t'il de l'affluence (risque de refuge complet)? Les refuges offrent -ils comme en Corse la possibilité de louer un matelas et tente? En bref: est-ce que je peux arriver sans réservation et espérer avoir une tente et un matelas n'importe où sur le parc? le bivouac est il autorisé/ interdit/réprimé? Quelle est la t° la nuit, beaucoup de pluie dans Mafate et Cilaos? Je recherche un plan " consignes bagage" pas trop cher. Lokanoo demande 60 euros pour 5 jours/2sacs... C'est trop pour nous.
En vous remerciant pour vos réponses et lumières.
Franz
Les possibilités de randos étant tellement grandes, je n'ai pas envie de me bloquer en réservant les refuges. Je voudrais avoir la liberté de changer mon itinéraire sur le moment, doubler ou au contraire profiter. Les réservations en gîte sont elles obligatoires/conseillées. Y a t'il de l'affluence (risque de refuge complet)? Les refuges offrent -ils comme en Corse la possibilité de louer un matelas et tente? En bref: est-ce que je peux arriver sans réservation et espérer avoir une tente et un matelas n'importe où sur le parc? le bivouac est il autorisé/ interdit/réprimé? Quelle est la t° la nuit, beaucoup de pluie dans Mafate et Cilaos? Je recherche un plan " consignes bagage" pas trop cher. Lokanoo demande 60 euros pour 5 jours/2sacs... C'est trop pour nous.
En vous remerciant pour vos réponses et lumières.
Franz
Je voudrais faire la traversée de la Réunion en Novembre par le GR R2 et en même temps le tour du Piton des Neiges et le cirque de Mafate. Mais je voudrais des renseignements pour composer mes étapes. Merci
Bonjour à tous,
Mon mari militaire est muté à st denis de la réunion au mois de juillet, j'ai 3 enfants et nous venons de connaitre notre lieu d'habitation, c'est le quartier de la source, est-ce un bon quartier... Y a t'il de bons établissements à proximité (collèges et primaire) ? Merci de bien vouloir me donner des informations.....
Mon mari militaire est muté à st denis de la réunion au mois de juillet, j'ai 3 enfants et nous venons de connaitre notre lieu d'habitation, c'est le quartier de la source, est-ce un bon quartier... Y a t'il de bons établissements à proximité (collèges et primaire) ? Merci de bien vouloir me donner des informations.....
Bonjour,
les billets d'avion sont pris. Nous partons en couple pour 4 semaines avec sac à dos de mi-septembre à mi-octobre 2016.
2 cinquantenaires avancés et randonneurs de niveau moyen nous comptons faire les 3 cirques en autonomie de couchage uniquement, sauf rares bivouacs si nécessaire comme pour le piton des neiges ( au sommet) .
Pas de réservation, pas de planning établi. 24 jours pour atteindre St Philippe.
Nos étapes envisagées sont gite roche écrite, dos d'âne, ilet malheur, grand place, roche plate, Marla, Cilaos, Hell bourg ou bellouve, le bélier, camp marrond (sentier jacky Inard), bourg murat, gite du volcan, basse vallée.
Peut-on s'installer sans problème autour des gites ?
Si vous avez des des bonnes adresses à me conseiller, je suis preneur.😉
Le gite du volcan n'a pas bonne réputation, est-ce toujours le cas ? Nous aimerions faire la fournaise sans notre barda , un endroit sécurisé nous semble nécessaire si l'on veut retrouver notre équipement au retour !
Je compte sur vous pour nous donner des avis et conseils.
Merci d'avance
Des paysages grandioses sur une île très attachante

Bonjour,
Ce carnet de voyage est le compte rendu d’un circuit de 14 jours effectué du 17 au 30 octobre 2010 : Saint-Denis, traversée de Mafate à pied, circuit en voiture de Hell-Bourg au Piton de la Fournaise.
Participants: couple de 55 et 57 ans
Déplacements : quelques trajets effectués par le correspondant local de notre agence et transport de nos bagages, à pied dans Mafate, en voiture de location pour le circuit.
Logements : gîtes réservés par notre agence.
Observations :
C’est la deuxième fois que nous venons à La Réunion. La première année, nous avons fait un tour assez général pour découvrir les trois cirques et le Piton de la Fournaise. Très séduits par l’expérience, nous avons décidé de réitérer l’aventure en faisant cette fois la traversée de Mafate et une découverte plus approfondie du Piton de la Fournaise, rendue impossible la première fois par le mauvais temps.
Traversée de Mafate :
- La traversée de Mafate est réservée à de bons marcheurs avec une bonne condition physique mais ne comporte aucune véritable difficulté technique. Elle est éprouvante mais offre des paysages époustouflants, permet de belles rencontres, et laisse un souvenir impérissable.
- Dans chaque îlet, il y a moyen d’acheter un peu de nourriture et l’eau est potable.
- Il vaut mieux partir tôt le matin et prendre son temps en faisant des haltes le long des rivières ou à de beaux points de vue.
- Il est conseillé de fractionner le repas de midi pour avoir l’occasion de reprendre des forces plusieurs fois au cours de ces longues journées.
- Mieux vaut arriver tôt dans les gîtes pour choisir sa chambre et avoir une douche chaude.
Piton de la Fournaise :
Il faut être très souple quand on visite cette région car la météo y est très capricieuse. Le brouillard et la pluie empêchent souvent de réaliser les visites prévues.
Jour 1 : St-Denis de la Réunion a.m. : - arrivée à St-Denis et installation à l’hôtel. - Visite de la ville et petites courses au supermarché. - Déjeuner au « Jardin de l’Etat » p.m. : - Continuation de la visite en ville. - Nuit à St-Denis.
Arrivée à St-Denis à 10h. Beau temps. 24°. Taxi et installation à notre hôtel. On fait un énorme tour de la ville pendant 4 heures. Malheureusement, c’est dimanche et tout est fermé et peu animé, sauf au « Jardin de l’Etat », joli parc avec de belles espèces d’arbres où les Dionysiens passent leur dimanche en famille. Petit resto où nous déjeunons sur la terrasse. On commence la cure de « bouchons ». On a juste eu le temps de passer au petit marché (fruits et légumes) avant la fermeture.


En sortant du parc, l’avenue de Paris est bordée de quelques belles maisons créoles bourgeoises, ou plutôt de type colonial. C’est le quartier chic du centre-ville.



Sinon, les rues sont assez pittoresques, avec quelques maisons créoles sympas, mais très peu soignées.


Promenade sur le « Branchois », promenade des Anglais locale et rendez-vous des amoureux. On voit de drôles de bestioles sur les rochers dans l’eau, mi-poissons, mi-terriens.
Dans certains quartiers, beaucoup de gens camés ou ivres, parlant tout seul, pas très rassurants mais apparemment inoffensifs. Retour à l’hôtel où on profite du jardin et d’une baignade très rafraichissante. Dîner à l’hôtel « Juliette Dodu », contents de ne pas devoir se déplacer parce qu’on est vraiment très fatigués. Salle à manger un peu tristounette (il fait un peu frais dehors) mais service très agréable et repas correct. On retrouve déjà le gratin de chouchou, un vrai délice. Nuit à l’hôtel « Juliette Dodu », grande maison créole, pleine de charme, minuscule jardin et piscine, chambres confortables mais peu entretenues, pompes extérieures bruyantes et air conditionné pas plus discret.
Jour 2 : Dos d’Ane a.m. : - Route vers Dos d’Ane. - Déjeuner à un food truck. p.m. : - Balade au Cap Noir et Roche Vert Bouteille - Nuit à Dos d’Ane.
Lever à 7h30 pour avoir le temps d’aller faire quelques provisions avant que notre correspondant local, JY, vienne nous chercher à 11h pour nous conduire à Dos d’Ane, point de départ de la randonnée dans le cirque de Mafate. Installation dans notre gîte. Il n’y a plus de magasin à Dos d’Ane et le seul endroit pour manger est un food truck au départ de la balade du Cap Noir et Roche Vert Bouteille. JY nous y conduit et discute longuement avec le tenancier du food truck. La proximité du grand raid de la « Diagonale des Fous » alimente beaucoup les conversations. JY repart avec nos valises qu’il va déposer à Hell-Bourg et nous continuons notre cure de « bouchons » au snack + un délicieux gâteau patate particulièrement onctueux fait par la mère du tenancier. Vers 13h30, départ à pied vers le Cap Noir pour voir la vue sur le Cirque de Mafate et la rivière des Galets. Impressionnant, vertigineux et magnifique. Il fait heureusement très clair, sauf sur certains sommets.

On continue jusqu’à la Roche Vert Bouteille, sorte de petit pain de sucre, ce qui nécessite le passage de quelques échelles, mais pas très impressionnantes. On retrouve les tecs-tecs, oiseaux qui accompagnent les randonneurs, et un superbe pic-pic. Le retour sur la crête se fait malheureusement dans le brouillard, sans aucune vue, ni d’un côté, ni de l’autre. Dommage mais c’est ça aussi La Réunion. 1h45 de marche.



Retour à la camionnette-snack où nous buvons un verre et ne résistons pas cette fois au gâteau coco, pas mal non plus. Les conversations des tables voisines avec le tenancier tournent toujours autour du Grand Raid. Retour au gîte par la route (3/4h). On s’installe dehors, en plein brouillard. Il fait très humide et on ne sait pas très bien où se tenir. Dîner au gîte « Les Acacias », à 19h, comme d’habitude ici. Grande table d’hôte. Repas délicieux (omelette et salade + cailles (la spécialité du patron, ça change du rougaille saucisse !), riz, assortiment de légumes délicieux + bananes frites, ti-ponch coco à l’apéro, rhum arrangé à la fin du repas ! Le patron est venu se joindre à nous à la fin du repas pendant une bonne heure. Un régal ! Le genre de conversation qu’on adore ici et qui fait tout le charme de ce pays. Les allusions aux « zoreilles », les Français de métropole, furent particulièrement savoureuses. Bref, une soirée assez jubilatoire. Des Français nous racontent que dans un des villages de Mafate, on va chercher les enfants en hélicoptère tous les lundis pour les amener à l’école et retour de la même façon le vendredi. Un choix de vie proche de la nature mais qui s’éloigne de plus en plus de l’écologie ! Nuit au gîte « Les Acacias », chambres doubles et dortoirs, douches bien chaudes, literie pas top.
Jour 3 : Mafate – Dos d’Ane à Grand-Place-le-Haut - 1er jour de la traversée de Mafate (6h30 – 7h) - Nuit à Grand-Place-le-Haut.
Lever à 6h45. Grand beau temps. Départ à 8h. Il faut 1/4h pour arriver au départ de la balade en passant par le chemin de croix et l’église. Et nous voilà partis pour cette fameuse traversée de Mafate, un peu mythique … et Mafate, ça veut dire « qui tue » ! Tout un programme !

Et quelle descente ! Sentier étroit, raide, difficile, sécurisé par moment par des mains courantes, passage d’échelle. Dans le bas, superbes points de vue sur les trois vallées de Mafate, Ste-Suzanne, le Bras des Merles et la rivière des Galets qui mène au port.


Fin de la descente à Deux Bras, au bord de la rivière. On est complètement cassés. On était censé descendre en 2h. On en a mis 3 ! C’est vrai que Mafate, ça tue. On se prend un sandwich à 11h15, question de reprendre des forces.

On passe le bras de Ste-Suzanne sur un gué un peu chaotique. On traversera ensuite la rivière des Galets à de multiples reprises sur des gués impeccables. On marche un temps sur une piste et on s’enfonce dans un canyon.

On choisit de monter par le sentier bas, le long de la rivière, plutôt que par le haut qui domine le canyon mais qui est plus long. Au-delà d’un barrage, sous la passerelle du bois d’Oussy et au pied d’une cascade, nous trouvons un grand bassin assez profond où nous nous baignons avec délice. Ça redonne de l’énergie avant de faire la dernière montée jusqu’à Grand Place.

Belle végétation quand on s’écarte de la rivière, énormes agaves. Quand on arrive à un beau point de vue on s’arrête pour manger encore un sandwich et reprendre des forces. En vue de Cayenne, on se croit pratiquement arrivés.

On pense en avoir encore pour ½ h pour arriver à Grand Place. Mais on se rend compte que notre gîte est à Grand-Place-le-Haut et ça grimpe encore méchamment ! C’est même la pire grimpette de la journée et on n’en peut plus. Les sacs pèsent des tonnes et tirent sur les épaules. On met encore 3/4h. Arrivée vers 16h45 à notre gîte. La situation est magnifique mais pourquoi monter jusque-là alors qu’il faut tout redescendre le lendemain ?

Entre 6h30 et 7h de marche aujourd’hui. Bonne douche chaude et installation dans le jardin face à la vue. Dîner au gîte, grandes tables communes. Délicieuse salade + rougaille saucisse, carry porc patate, grains et riz + gâteau aux bananes Nuit au gîte « Le Pavillon », petits pavillons avec dortoirs de 6 à 9, douches chaudes, bar avec terrasse et billard, jolis jardins en terrasses avec vue.

Bonjour,
Ce carnet de voyage est le compte rendu d’un circuit de 14 jours effectué du 17 au 30 octobre 2010 : Saint-Denis, traversée de Mafate à pied, circuit en voiture de Hell-Bourg au Piton de la Fournaise.
Participants: couple de 55 et 57 ans
Déplacements : quelques trajets effectués par le correspondant local de notre agence et transport de nos bagages, à pied dans Mafate, en voiture de location pour le circuit.
Logements : gîtes réservés par notre agence.
Observations :
C’est la deuxième fois que nous venons à La Réunion. La première année, nous avons fait un tour assez général pour découvrir les trois cirques et le Piton de la Fournaise. Très séduits par l’expérience, nous avons décidé de réitérer l’aventure en faisant cette fois la traversée de Mafate et une découverte plus approfondie du Piton de la Fournaise, rendue impossible la première fois par le mauvais temps.
Traversée de Mafate :
- La traversée de Mafate est réservée à de bons marcheurs avec une bonne condition physique mais ne comporte aucune véritable difficulté technique. Elle est éprouvante mais offre des paysages époustouflants, permet de belles rencontres, et laisse un souvenir impérissable.
- Dans chaque îlet, il y a moyen d’acheter un peu de nourriture et l’eau est potable.
- Il vaut mieux partir tôt le matin et prendre son temps en faisant des haltes le long des rivières ou à de beaux points de vue.
- Il est conseillé de fractionner le repas de midi pour avoir l’occasion de reprendre des forces plusieurs fois au cours de ces longues journées.
- Mieux vaut arriver tôt dans les gîtes pour choisir sa chambre et avoir une douche chaude.
Piton de la Fournaise :
Il faut être très souple quand on visite cette région car la météo y est très capricieuse. Le brouillard et la pluie empêchent souvent de réaliser les visites prévues.
Jour 1 : St-Denis de la Réunion a.m. : - arrivée à St-Denis et installation à l’hôtel. - Visite de la ville et petites courses au supermarché. - Déjeuner au « Jardin de l’Etat » p.m. : - Continuation de la visite en ville. - Nuit à St-Denis.
Arrivée à St-Denis à 10h. Beau temps. 24°. Taxi et installation à notre hôtel. On fait un énorme tour de la ville pendant 4 heures. Malheureusement, c’est dimanche et tout est fermé et peu animé, sauf au « Jardin de l’Etat », joli parc avec de belles espèces d’arbres où les Dionysiens passent leur dimanche en famille. Petit resto où nous déjeunons sur la terrasse. On commence la cure de « bouchons ». On a juste eu le temps de passer au petit marché (fruits et légumes) avant la fermeture.


En sortant du parc, l’avenue de Paris est bordée de quelques belles maisons créoles bourgeoises, ou plutôt de type colonial. C’est le quartier chic du centre-ville.



Sinon, les rues sont assez pittoresques, avec quelques maisons créoles sympas, mais très peu soignées.


Promenade sur le « Branchois », promenade des Anglais locale et rendez-vous des amoureux. On voit de drôles de bestioles sur les rochers dans l’eau, mi-poissons, mi-terriens.
Dans certains quartiers, beaucoup de gens camés ou ivres, parlant tout seul, pas très rassurants mais apparemment inoffensifs. Retour à l’hôtel où on profite du jardin et d’une baignade très rafraichissante. Dîner à l’hôtel « Juliette Dodu », contents de ne pas devoir se déplacer parce qu’on est vraiment très fatigués. Salle à manger un peu tristounette (il fait un peu frais dehors) mais service très agréable et repas correct. On retrouve déjà le gratin de chouchou, un vrai délice. Nuit à l’hôtel « Juliette Dodu », grande maison créole, pleine de charme, minuscule jardin et piscine, chambres confortables mais peu entretenues, pompes extérieures bruyantes et air conditionné pas plus discret.
Jour 2 : Dos d’Ane a.m. : - Route vers Dos d’Ane. - Déjeuner à un food truck. p.m. : - Balade au Cap Noir et Roche Vert Bouteille - Nuit à Dos d’Ane.
Lever à 7h30 pour avoir le temps d’aller faire quelques provisions avant que notre correspondant local, JY, vienne nous chercher à 11h pour nous conduire à Dos d’Ane, point de départ de la randonnée dans le cirque de Mafate. Installation dans notre gîte. Il n’y a plus de magasin à Dos d’Ane et le seul endroit pour manger est un food truck au départ de la balade du Cap Noir et Roche Vert Bouteille. JY nous y conduit et discute longuement avec le tenancier du food truck. La proximité du grand raid de la « Diagonale des Fous » alimente beaucoup les conversations. JY repart avec nos valises qu’il va déposer à Hell-Bourg et nous continuons notre cure de « bouchons » au snack + un délicieux gâteau patate particulièrement onctueux fait par la mère du tenancier. Vers 13h30, départ à pied vers le Cap Noir pour voir la vue sur le Cirque de Mafate et la rivière des Galets. Impressionnant, vertigineux et magnifique. Il fait heureusement très clair, sauf sur certains sommets.

On continue jusqu’à la Roche Vert Bouteille, sorte de petit pain de sucre, ce qui nécessite le passage de quelques échelles, mais pas très impressionnantes. On retrouve les tecs-tecs, oiseaux qui accompagnent les randonneurs, et un superbe pic-pic. Le retour sur la crête se fait malheureusement dans le brouillard, sans aucune vue, ni d’un côté, ni de l’autre. Dommage mais c’est ça aussi La Réunion. 1h45 de marche.



Retour à la camionnette-snack où nous buvons un verre et ne résistons pas cette fois au gâteau coco, pas mal non plus. Les conversations des tables voisines avec le tenancier tournent toujours autour du Grand Raid. Retour au gîte par la route (3/4h). On s’installe dehors, en plein brouillard. Il fait très humide et on ne sait pas très bien où se tenir. Dîner au gîte « Les Acacias », à 19h, comme d’habitude ici. Grande table d’hôte. Repas délicieux (omelette et salade + cailles (la spécialité du patron, ça change du rougaille saucisse !), riz, assortiment de légumes délicieux + bananes frites, ti-ponch coco à l’apéro, rhum arrangé à la fin du repas ! Le patron est venu se joindre à nous à la fin du repas pendant une bonne heure. Un régal ! Le genre de conversation qu’on adore ici et qui fait tout le charme de ce pays. Les allusions aux « zoreilles », les Français de métropole, furent particulièrement savoureuses. Bref, une soirée assez jubilatoire. Des Français nous racontent que dans un des villages de Mafate, on va chercher les enfants en hélicoptère tous les lundis pour les amener à l’école et retour de la même façon le vendredi. Un choix de vie proche de la nature mais qui s’éloigne de plus en plus de l’écologie ! Nuit au gîte « Les Acacias », chambres doubles et dortoirs, douches bien chaudes, literie pas top.
Jour 3 : Mafate – Dos d’Ane à Grand-Place-le-Haut - 1er jour de la traversée de Mafate (6h30 – 7h) - Nuit à Grand-Place-le-Haut.
Lever à 6h45. Grand beau temps. Départ à 8h. Il faut 1/4h pour arriver au départ de la balade en passant par le chemin de croix et l’église. Et nous voilà partis pour cette fameuse traversée de Mafate, un peu mythique … et Mafate, ça veut dire « qui tue » ! Tout un programme !

Et quelle descente ! Sentier étroit, raide, difficile, sécurisé par moment par des mains courantes, passage d’échelle. Dans le bas, superbes points de vue sur les trois vallées de Mafate, Ste-Suzanne, le Bras des Merles et la rivière des Galets qui mène au port.


Fin de la descente à Deux Bras, au bord de la rivière. On est complètement cassés. On était censé descendre en 2h. On en a mis 3 ! C’est vrai que Mafate, ça tue. On se prend un sandwich à 11h15, question de reprendre des forces.

On passe le bras de Ste-Suzanne sur un gué un peu chaotique. On traversera ensuite la rivière des Galets à de multiples reprises sur des gués impeccables. On marche un temps sur une piste et on s’enfonce dans un canyon.

On choisit de monter par le sentier bas, le long de la rivière, plutôt que par le haut qui domine le canyon mais qui est plus long. Au-delà d’un barrage, sous la passerelle du bois d’Oussy et au pied d’une cascade, nous trouvons un grand bassin assez profond où nous nous baignons avec délice. Ça redonne de l’énergie avant de faire la dernière montée jusqu’à Grand Place.

Belle végétation quand on s’écarte de la rivière, énormes agaves. Quand on arrive à un beau point de vue on s’arrête pour manger encore un sandwich et reprendre des forces. En vue de Cayenne, on se croit pratiquement arrivés.

On pense en avoir encore pour ½ h pour arriver à Grand Place. Mais on se rend compte que notre gîte est à Grand-Place-le-Haut et ça grimpe encore méchamment ! C’est même la pire grimpette de la journée et on n’en peut plus. Les sacs pèsent des tonnes et tirent sur les épaules. On met encore 3/4h. Arrivée vers 16h45 à notre gîte. La situation est magnifique mais pourquoi monter jusque-là alors qu’il faut tout redescendre le lendemain ?

Entre 6h30 et 7h de marche aujourd’hui. Bonne douche chaude et installation dans le jardin face à la vue. Dîner au gîte, grandes tables communes. Délicieuse salade + rougaille saucisse, carry porc patate, grains et riz + gâteau aux bananes Nuit au gîte « Le Pavillon », petits pavillons avec dortoirs de 6 à 9, douches chaudes, bar avec terrasse et billard, jolis jardins en terrasses avec vue.
Bonjour à tous,
Sur une autre rubrique du forum, j'ai déjà parlé de mon futur voyage à la réunion, mais j'ai aujourd'hui besoin de quelques infos concernant l'équipement nécessaire pour notre randos.
Pour résumer, je pars avec ma femme à la réunion début mars (du 26 février au 12 mars). Nous avons prévus ceci : - arrivée le 26 février vers midi, on reste sur place (vers St Denis) le 26 et le 27 on commence à se rendre au départ des GR. - du 28 au 9, randos en faisant un mix entre le GR 1 et 3 pour avoir 10 jours de randos. - du 9 au 12, on se pose dans une ville (par exemple St Gilles) pour profiter un peu de l'océan et se reposer avant le retour.
Voilà, maintenant, passons aux questions pratiques. Nous avons l'habitude de faire des randos par chez nous (Haute-Savoie) mais seulement d'une journée. Donc pour 10 jours, nous sommes un peu débutant... 😕 Autre précisions, nous avons prévu de dormir en gîte ou chez l'habitant, donc pas besoins de matériel de couchage.
Je me permet de vous poser les questions "en vrac" :
* habillement :
Nous avons prévu d'emporter (par personne) 2 pantalons transformable en short1 veste coupe-vent1 habit de pluie (ponchos ou cape)1 tee-shirt longue manche (ou sweet)4 tee-shirt manche courte1 rechange de sous-vêtements par jour1 paire de chaussettes par jour1 maillot de bains (pour les 3 derniers jours...)1 paire de chaussures de randos1 vêtement de nuitFaut-il prévoir plus de choses ? par exemple pour les t-shirt et short ?? Aurais-je oublié des trucs ??
* Materiel :
Coté sac à dos, nous n'avons que deux petits sacs de 25 et 30 litres, donc nous devons en acheter de nouveaux. Je pense prendre un sac d'environ 65 litres pour moi, et un de 45 litres pour madame.
- Pensez-vous que c'est suffisant ? - Auriez-vous des modèles à me conseiller, sachant que je souhaite privilégier la ventilation dorsale et le confort ? - Quelle est la différence entre un sac de rando et un sac de montagne (vu au vieux campeur) ?
Est-il nécessaire d'avoir des trucs pour purifier l'eau ? (nous avons chacun une poche à eau de 3 litres, je pense que se sera suffisant.)
Au niveau des couverts, les couteaux posent-ils un problème lors du passage à l'aéroport ??
Quel est le plus pratique entre un réchaud à gaz et un réchaud à combustible solide ?
Une deuxième paire de chaussure est-elle utile ?? (style basket de rando légère / ballades)
Pour compléter tout ça, voici le reste de la liste (exhaustive bien entendu) :Chapeau / casquettecrème solairelunette de soleilnécessaire de toilettes (2 serviettes/gants de toilettes, savon, brosse à dents, dentifrice)trousse de secours avec médicaments bâtons de marche couvert/couteauxréchaudBarres de céréales, fruits secs, nourriture pour les midistéléphone portableappareil photoscartes IGN et guide (rando + routard)Porte-feuille completanti-moustiques/insectesJe vous remercie d'avance pour vos réponses et conseils et si vous pensez à quelque chose que j'aurai oublié dans ma liste (ce qui est plus que probable) merci de me le dire.
En attendant, bonne journée,
J-Charles
Sur une autre rubrique du forum, j'ai déjà parlé de mon futur voyage à la réunion, mais j'ai aujourd'hui besoin de quelques infos concernant l'équipement nécessaire pour notre randos.
Pour résumer, je pars avec ma femme à la réunion début mars (du 26 février au 12 mars). Nous avons prévus ceci : - arrivée le 26 février vers midi, on reste sur place (vers St Denis) le 26 et le 27 on commence à se rendre au départ des GR. - du 28 au 9, randos en faisant un mix entre le GR 1 et 3 pour avoir 10 jours de randos. - du 9 au 12, on se pose dans une ville (par exemple St Gilles) pour profiter un peu de l'océan et se reposer avant le retour.
Voilà, maintenant, passons aux questions pratiques. Nous avons l'habitude de faire des randos par chez nous (Haute-Savoie) mais seulement d'une journée. Donc pour 10 jours, nous sommes un peu débutant... 😕 Autre précisions, nous avons prévu de dormir en gîte ou chez l'habitant, donc pas besoins de matériel de couchage.
Je me permet de vous poser les questions "en vrac" :
* habillement :
Nous avons prévu d'emporter (par personne) 2 pantalons transformable en short1 veste coupe-vent1 habit de pluie (ponchos ou cape)1 tee-shirt longue manche (ou sweet)4 tee-shirt manche courte1 rechange de sous-vêtements par jour1 paire de chaussettes par jour1 maillot de bains (pour les 3 derniers jours...)1 paire de chaussures de randos1 vêtement de nuitFaut-il prévoir plus de choses ? par exemple pour les t-shirt et short ?? Aurais-je oublié des trucs ??
* Materiel :
Coté sac à dos, nous n'avons que deux petits sacs de 25 et 30 litres, donc nous devons en acheter de nouveaux. Je pense prendre un sac d'environ 65 litres pour moi, et un de 45 litres pour madame.
- Pensez-vous que c'est suffisant ? - Auriez-vous des modèles à me conseiller, sachant que je souhaite privilégier la ventilation dorsale et le confort ? - Quelle est la différence entre un sac de rando et un sac de montagne (vu au vieux campeur) ?
Est-il nécessaire d'avoir des trucs pour purifier l'eau ? (nous avons chacun une poche à eau de 3 litres, je pense que se sera suffisant.)
Au niveau des couverts, les couteaux posent-ils un problème lors du passage à l'aéroport ??
Quel est le plus pratique entre un réchaud à gaz et un réchaud à combustible solide ?
Une deuxième paire de chaussure est-elle utile ?? (style basket de rando légère / ballades)
Pour compléter tout ça, voici le reste de la liste (exhaustive bien entendu) :Chapeau / casquettecrème solairelunette de soleilnécessaire de toilettes (2 serviettes/gants de toilettes, savon, brosse à dents, dentifrice)trousse de secours avec médicaments bâtons de marche couvert/couteauxréchaudBarres de céréales, fruits secs, nourriture pour les midistéléphone portableappareil photoscartes IGN et guide (rando + routard)Porte-feuille completanti-moustiques/insectesJe vous remercie d'avance pour vos réponses et conseils et si vous pensez à quelque chose que j'aurai oublié dans ma liste (ce qui est plus que probable) merci de me le dire.
En attendant, bonne journée,
J-Charles
Salut,
Nous partons à la Réunion début janvier avec mon copain, on compte faire le GR R1 en 6 étapes, on va bivouaquer et aller de tps en tps en gîtes histoire de découvrir la culture locale.
J’aimerai avoir quelques conseils au niveau de l’équipement car on souhaite se charger un minimum, par exemple un simple Kway suffit-il ou faut-il amener un vêtement plus chaud pour l’altitude? Et fait il très humide?
Si vous connaissez des gîtes ou autre type d’hébergement qui vous ont marqué (accueil, originalité / authenticité) sur le GR R1 ou ailleurs du moment que ça vaut le détour… ça nous intéresse.
Par ailleurs, si vous avez d’autres plans rando ou d’autres plans tout court, nous partons pour 15 jours alors on est preneur ! Mots clefs : faune, flore, culture, marché, rencontre, bref des endroits « natures » et vierge de grosses infrastructures à touristes !
Merci d’avance pour vos précieux conseils
Marie 😉😉😉
Nous partons à la Réunion début janvier avec mon copain, on compte faire le GR R1 en 6 étapes, on va bivouaquer et aller de tps en tps en gîtes histoire de découvrir la culture locale.
J’aimerai avoir quelques conseils au niveau de l’équipement car on souhaite se charger un minimum, par exemple un simple Kway suffit-il ou faut-il amener un vêtement plus chaud pour l’altitude? Et fait il très humide?
Si vous connaissez des gîtes ou autre type d’hébergement qui vous ont marqué (accueil, originalité / authenticité) sur le GR R1 ou ailleurs du moment que ça vaut le détour… ça nous intéresse.
Par ailleurs, si vous avez d’autres plans rando ou d’autres plans tout court, nous partons pour 15 jours alors on est preneur ! Mots clefs : faune, flore, culture, marché, rencontre, bref des endroits « natures » et vierge de grosses infrastructures à touristes !
Merci d’avance pour vos précieux conseils
Marie 😉😉😉
Bonjour
Plutôt habitué des voyages à vélo, j'ai décidé de poser le pied cette année pour m'éloigner du bitume et m'enfoncer dans les sentiers.
C'est donc à La Réunion que je vais aller crapahuter de la mi-septembre à la mi-octobre 2013.
J'ai bien lu toutes les discussions de cette rubrique et elles répondent à la plupart des questions que j'avais concernant les vols, l'équipement, l'hébergement, ...
Mais j'en ai encore quelques unes auxquelles les habitant(e)s et/ou les plus habitué(e)s de La Réunion sauront peut-être répondre:Pour cette période, je pense que j'ai mis toutes les chances de mon côté pour profiter d'une accessibilité maximale aux sentiers. Est-ce que je peux compter sur 100% d'accessibilité où ce cas ne se présente jamais? Lorsqu'un sentier est fermé et qu'un retour arrière est exclu, y a t-il toujours des plans B pour contourner les portions interdites? J'ai choisi ces dates pour profiter des sentiers avant le Grand Raid, prévu à partir du 17 octobre justement pour éviter une fermeture des sentiers aux promeneurs solitaires. Je pense que j'aurai fini de marcher vesr le 10 octobre. Est-ce que j'ai bien calculé mes trucs d'après vous?Merci d'avance pour vos réponses.
Amicalement
Darryl
Plutôt habitué des voyages à vélo, j'ai décidé de poser le pied cette année pour m'éloigner du bitume et m'enfoncer dans les sentiers.
C'est donc à La Réunion que je vais aller crapahuter de la mi-septembre à la mi-octobre 2013.
J'ai bien lu toutes les discussions de cette rubrique et elles répondent à la plupart des questions que j'avais concernant les vols, l'équipement, l'hébergement, ...
Mais j'en ai encore quelques unes auxquelles les habitant(e)s et/ou les plus habitué(e)s de La Réunion sauront peut-être répondre:Pour cette période, je pense que j'ai mis toutes les chances de mon côté pour profiter d'une accessibilité maximale aux sentiers. Est-ce que je peux compter sur 100% d'accessibilité où ce cas ne se présente jamais? Lorsqu'un sentier est fermé et qu'un retour arrière est exclu, y a t-il toujours des plans B pour contourner les portions interdites? J'ai choisi ces dates pour profiter des sentiers avant le Grand Raid, prévu à partir du 17 octobre justement pour éviter une fermeture des sentiers aux promeneurs solitaires. Je pense que j'aurai fini de marcher vesr le 10 octobre. Est-ce que j'ai bien calculé mes trucs d'après vous?Merci d'avance pour vos réponses.
Amicalement
Darryl
bonjour,
je suis une marcheuse 'moyenne' (terrain vallonné (20-24 km par jour), peu de montagne) , assez sportive dans l'ensemble (mais > 50 ans), j'aurai besoin de vos avis 'éclairés' sur la faisabilité du circuit suivant :
- J1 Grand Ilet --> col de la Fourche --> Marla par la plaine des Tamarins (tps marche , dénivelé ?)
- J2 Marla --> Col de Taibit --> Cilaos (tps de marche? )
- J3 Cilaos --> refuge Piton des Neiges (tps marche? nature du terrain?)
- J4 ascension Piton Neiges, puis --> Nourg Marat (tps marche? descente abrupte ou non ?)
Est-il possible en avril-mai de randonner en short/polaire, ou doit-on prévoir des vêtements plus chauds?
Chaussures de rando, tige haute (type montagne) indispensables ?
Merci de votre aide
salut a tous !!!!
je cherche des infos et surtout des témoignages sur le GR R2 qui traverse la réunion
comment que c'est pour l'hébergement ? tarifs/localisation/différents types
et la bouffe ???
combien de temps ???
est ce que c'est dur???
je compte faire ca en décembre qu'est ce que vous en pensez ? il fait froid ou bien ? qu'est ce qui faut comme équipement?
merci et surtout donnez moi vos impressions 😎 a+ simon
EN GROS EST CE QUE CA VAUT LE COUP ?????
je compte faire ca en décembre qu'est ce que vous en pensez ? il fait froid ou bien ? qu'est ce qui faut comme équipement?
merci et surtout donnez moi vos impressions 😎 a+ simon
EN GROS EST CE QUE CA VAUT LE COUP ?????
Bonjour
Je pars 2 semaines à la réunion en mai pour la première fois avec mon ami.
Nous aurons un logement à la Plaine St Paul et avons prévu la location d'une voiture.
Quels sont les "incontournables" ?
Existe-t-il des petites balades sympas à faire pour des personnes peu entraînées ? Pour info, je peux marcher 8 km en campagne bordelaise !
Merci pour votre aide.
Bonjour,
J'envisage d'effectuer une traversée de l'île de la Réunion fin mars (vers le 20 départ de Paris) jusque début avril. Je voulais savoir s'il y avait des personnes qui pensaient faire cette randonnée à cette période ? Pensez vous que ce soit faisable cette randonnée à cette période de l'année ? Pas de soucis à se faire avec l'éruption du piton ? Je ne pense pas être embêté par l'aspect physique du trajet, j'ai déjà fait le tour du mont blanc en autonomie et puis, j'ai 25 ans je cours pas mal. Mais voyageant seul, par sécurité savez vous si je vais être amené à marcher longtemps sans croiser personne. J'aurai bien sur un téléphone, un topoguide (d'ailleurs si vous pouvez m'en conseiller un bon, je suis preneur).
Merci pour votre aide
Quentin
J'envisage d'effectuer une traversée de l'île de la Réunion fin mars (vers le 20 départ de Paris) jusque début avril. Je voulais savoir s'il y avait des personnes qui pensaient faire cette randonnée à cette période ? Pensez vous que ce soit faisable cette randonnée à cette période de l'année ? Pas de soucis à se faire avec l'éruption du piton ? Je ne pense pas être embêté par l'aspect physique du trajet, j'ai déjà fait le tour du mont blanc en autonomie et puis, j'ai 25 ans je cours pas mal. Mais voyageant seul, par sécurité savez vous si je vais être amené à marcher longtemps sans croiser personne. J'aurai bien sur un téléphone, un topoguide (d'ailleurs si vous pouvez m'en conseiller un bon, je suis preneur).
Merci pour votre aide
Quentin
Bonjour, je pars seule à la Réunion trois semaines au mois d'août, suis marcheuse occasionnelle ( surtout dans les dénivelés positifs, héhé;) mais motivée pour marcher des heures durant! et cela dès tôt le matin au soir, pendant plusieurs jours.
Y-a-t-il un ou plusieurs itinéraires que vous me conseilleriez?
Sachant que je suis à pied, en transports en commun ou en stop au départ et à l'arrivée.
Je ne sais pas non plus où laisser le gros de mes affaires pdt ces jours ou semaine de rando..?
et enfin, je suis seule, cela ne craint pas de voyager ainsi: en stop ou si?
et y-a-t-il des gîtes à réserver sur ma route que vous me conseillez?
merci, merci
Bonjour,
Nous partons en famille trois semaines à La Réunion à partir du 1er avril. J'entends plusieurs sons de cloche en ce qui concerne la visite du piton de la fournaise. Pour nous, elle représente une occasion unique pour nos enfants de 7 et 9 ans de découvrir un volcan et son environnement mais beaucoup nous déconseille de les y emmener car trop difficile. Pourtant, plusieurs sites internet déclarent la randonnée "réalisable par les enfants". Nous comptons dormir au gîte du volcan la veille afin de partir tôt le matin et nous donner tout le temps nécessaire d'évoluer au rythme des enfants. Que nous conseillez-vous?
Bonjour à tous !
Je vous propose aujourd’hui un petit récit de mon voyage à la Réunion, avec Air France.
J’avais réservé ce billet depuis la mi-septembre 2009 directement sur le site d’Air France, pour un aller le 12 février 2010 et un retour le 24 du même mois.
Air France ne propose cette destination évidemment qu’au départ de Paris (Orly). Habitant dans la Drôme, j’ai pris un billet au départ de Lyon. Le tronçon Lyon – Paris s’effectue en ATR-72, avec la compagnie associée à Air France : Airlinair. Le trajet s’effectue ensuite, sur le tronçon Paris – Saint Denis Réunion, avec les récents Boeing 777-300ER, en configuration « Caraïbes - Océan Indien » pouvant transporter jusqu’à 472 passagers. Ce vol est quotidien, et le prix est depuis peu assez compétitif face aux prix proposés par les compagnies Air Austral et même Corsairfly, à certaines périodes. La totalité du billet aller-retour m’a « offert » la somme de 4910 miles-statut Flying Blue.
En raison des grèves du contrôle aérien en France, vous allez voir plus tard qu'une correspondance va s'ajouter à Toulouse.
ALLER :
- Lyon Saint-Exupéry (LYS) – Paris Orly (ORY) en ATR-72 (opéré par Airlinair) : AF 7415, 16h55-18h15.

Mon voyage commence sous la neige, et je n’ai pu sortir que très tard de chez moi, j’ai même cru ne jamais pouvoir rallier l’aéroport ce jour-là. 😊
Enfin je me rends grâce à Dieu (ou les engins de salage des routes😛) à l’aéroport de Lyon, où je me rends directement au Terminal 2 pour enregistrer mes bagages. Air France autorise 25kg de bagages en soute, puis 12kg de bagages en cabine. Je m’enregistre très rapidement à l’une des bornes automatiques de la compagnie dans le hall, puis je me présente au comptoir d’enregistrement. Il n’y a pas beaucoup de monde, malgré que pratiquement tous les vols nationaux soient regroupés aux mêmes comptoirs.
Première petite aventure : la pesée. ^^ Je savais que j’étais en excédent de 1 ou 2kg mais en dessous de la barre des 2 ou 3 kg d’excédent, il m’a rarement été demandé d’enlever des affaires du sac. Mais cette fois-ci, j’étais en excédent de 2kg : petite précision tout de même, mon premier bagage pesait 14,6 kg, et la charmante hôtesse l’a arrondit à 15g 😐. Mon deuxième bagage pesait 12,5 et l’a arrondit à 13 kg !! Sur le coup je n’ai rien dit, car je savais que j’avais du poids en trop. J’ai donc 2.1kg de trop, mais avec ses « arrondis », elle en compte 3kg ! L’hôtesse me demande de retirer du poids, je n’ai pas contesté, évidemment, sauf qu’au final elle m’a fait retiré du poids pour que ca tombe bien pile à 25kg le tout. Problème : avec ses arrondis, elle m’a finalement arnaqué de presque 1kg 😕. Qu’elle me demande d’enlever du poids, la règle c’est la règle me diriez-vous, mais je voulais quand même vous faire part de comment ils arrivent à tourner cela en leur faveur… 🙁.

Je me rends ensuite à la porte d’embarquement, en passant par les contrôles de sécurité. En me rendant à la porte 24B qui est assez loin à l’extrémité du Terminal 2, j’ai pu admiré un magnifique petit Fokker 100 de Brit Air.

Un peu plus loin, j’aperçois l’ATR-72 que je dois prendre dans une vingtaine de minutes maintenant.

Il va s’avérer qu’en fait je ne monterais jamais à bord de cet avion (F-GVZM), qui est en panne. L’hôtesse annonce un retard indéterminé : la compagnie était en train de chercher un avion de réserve sur l’aéroport. Un premier retard de 30 minutes est annoncé.
J’aperçois un bus de l’aéroport qui se gare à coté de l’ATR avec inscrit « Paris Orly », j’ai enfin compris qu’un autre avion avait enfin été préparé pour nous. Nous sommes invités à se rendre à l’embarquement et ce bus va nous amener à un autre avion.
Durant notre petit trajet en bus j’ai pu admiré quelques appareils qui stationnaient à Lyon ce jour la :
Un Boeing 737 de Tarom, compagnie qui ouvre depuis peu les portes de Bucarest au Lyonnais au rythme de 4 vols par semaine.

Un Boeing 777-200ER de Air Austral, qui relie Lyon à la Réunion deux fois par semaine.

Un Canadair CRJ-900 de Lufthansa Régional (Cityline) qui opère avec cet appareil des vols direct pour Munich, avec une fréquence de 4 à 5 vols par jours, trajet dont vous pouvez lire mon compte rendu ici : http://voyageforum.com/...a_regional_D3100817/

Nous arrivons enfin à notre nouvel appareil : c’est un autre ATR-72 de Airlinair, un changement de siège a également eu lieu : Je m’étais arrangé cette fois pour être au siège 03F, pour avoir le hublot coté droit (pour voir l’aéroport d’Orly à l’atterrissage, et pour être à l’avant de l’avion, le plus loin possible des turbopropulseurs. Mais on m’a replacé à la rangée 14,
siège A… Cet ATR était blanc, donc sans les couleurs Air France, et modifié me semble-t-il (porte à l’avant et non à l’arrière).


Les moteurs s’allument, avec une légère odeur d’essence à la clé, on roule et nous décollons enfin avec seulement 45 minutes de retard, je trouve que le problème a été bien géré.

Nous atteignons peu à peu notre altitude de croisière. Le soleil se couche au milieu de notre petit vol de 1 heure et 20 minutes.

En attendant la petite collation, je feuillète un peu Air France Magazine…

Voici ce qui est servit quand on répond « Sucré » à la célèbre question « sucré, salé ? » : petit biscuit beurré « Mont Saint-Michel », et boisson.

Le vol se passe tranquillement, malgré que les ATR soient assez bruyant (hélices). Nous commençons déjà notre descente sur Paris, décidemment, une heure en avion, ca passe vite !
On peut admirer le sud de Paris dans les dernières minutes du vol.

- --
- Paris Orly (ORY) – Saint-Denis Roland Garros (RUN) en Boeing 777-300ER : AF 680, 20h55 – 10h40.

Me voila enfin à l’aéroport de Paris Orly, dans le Terminal Ouest. Mes bagages en soutes sont gérés par Air France, je n’ai rien à m’occuper, ils les transfèrent directement de l’ATR au Boeing. 🙂
Après une petite visite dans les magasins du terminal pour passer le temps, je me rends au Hall 3, porte 31, pour surveiller les informations sur le vol et m’installer pas loin de la porte.

J’observe petit à petit les passagers au départ de Paris enregistrer leurs bagages, et en voyant la queue immense que cela entraîne à certains moment, je m’estime heureux d’avoir déjà enregistrer dans mon charmant petit aéroport Lyonnais.

Vient l’heure où je dois me présenter aux contrôles de sécurité pour me rendre à la salle d’embarquement. Les contrôles se passent bien, j’arrive en salle d’embarquement assez rapidement.
L’embarquement était prévu à 20h10, mais n’a réellement commencé qu’à 20h35. Le vol étant prévu à 20h55, je me doutais déjà d’un certain retard. Les passagers de la classe Affaires et Alyzée sont d’abord invités à se présenter, puis les passagers de la classe Voyageur… Nous sommes appelés par rangée, et comme je suis placé à l’avant de la cabine, je dois embarquer en dernier. J’accède enfin au palier du Boeing, immatriculé F-GSQO. Ce n’est pas la première fois que je le prends, j’ai déjà pris ce même avion en novembre au retour de la Réunion. Je passe par la classe Affaires où j’entrevois Martine Aubry présente sur mon vol 😎, puis je passe par la classe Alyzée, et j’arrive enfin dans la première cabine Voyageur, où je trouve ma place 19L. Je suis donc côté droit, au hublot, juste au-dessus du réacteur n°2 du plus puissant bimoteur commercial jamais construit.
Voici le plan de cabine de cet appareil (source = site Air France) :
Voici une photo plus claire et nette de l’intérieur de la cabine : (crédit photo : Triplet/Airliners.net).

Pendant que j’aperçois le F-GSQS (Boeing 777-300ER de Air France également) se garer à côté de notre appareil, le capitaine nous fait une première annonce, disant que l’avion est complet, 472 passagers, et qu’il est désolé pour le retard occasionné par un retard de « chargement d’équipement médical », il explique que le problème n’est toujours pas réglé que nous décollerons avec encore un peu plus de retard. En attendant je découvre la petite télévision personnelle !

Le commandant annonce enfin notre décollage, et un temps de vol de 10h10. Nous décollerons finalement avec une heure de retard. Au décollage je redécouvre la puissance extraordinaire des moteurs GE-90, ces deux gros colosses impressionnants qui nous propulsent pour les tropiques.

A 23h20, le dîner est enfin servit : Biscuits apéritifs, salade de riz, poulet sauce jus de pomme avec gratin de choux, pain, camembert, crumble, eau, vin rouge, punch, une boisson au choix et un café. Le poulet est assez bon, le crumble était bon, mais la salade de riz était immangeable pour moi.

J’ai ensuite regardé quelques vidéos musicales avant de m’endormir tranquillement vers 00h30. Je me réveille ensuite assez tôt pour admirer le lever du jour au-dessus de l’Afrique.


Nous passons enfin le cap de l’équateur, lorsque le soleil se lève définitivement sur le vol AF 680.


Peu de temps après, nous avons pu admiré le Kilimandjaro, au loin, le plus haut sommet d’Afrique.

J’ai le temps de redormir un peu, puis lorsque je me réveille nous avons déjà survolé Madagascar, et, une heure environ avant l’atterrissage, à 10h15 (heure de la Réunion, TU+04h, soit 3h de plus qu’en France), le petit-déjeuner nous est servit : Boisson chaude, pain, brioche, compote de pomme, confiture de fraise, beurre, jus d’orange, Grany, Actimel, lait.

Nous commençons ensuite notre descente sur Saint-Denis.

Le temps est magnifique, on peut commencer à admirer l’étendue sans fin de l’Océan Indien.

Nous pouvons commencer à apercevoir l’île. Sur cette photo c’est l’Ouest de l’île que l’on voit : La Possession, Le Port…

Dans les derniers instants, nous survolons le quartier du Chaudron, célèbre quartier de la banlieue de Saint-Denis, à Sainte-Clotilde. Au centre de la photo : l’Eglise du Chaudron (avec le grand pic blanc).

Nous approchons enfin de l’aéroport, voici une photo du F-GSQO prise à la Réunion. (Laurent May/Airliners.net).

Nous avons enfin atterrit ! Nous avons eu finalement à peine 30 minutes de retard. En bout de piste nous faisons demi-tour pour retourner sur le Terminal.

Nous roulons lentement, mais surement… Le long de la mer..

En arrivant au terminal on peut voir l’un des deux Boeing 777-300ER de Air Austral, garé juste à côté. C’est le F-OSYD, baptisé Leconte de Lisle (célèbre poète réunionnais),
frère de F-ONOU.

Et voilà je débarque enfin et arrive rapidement à la récupération des bagages, car le contrôle de police à l’arrivée a été supprimé depuis le 1er janvier 2010 (il me semble). Par contre les bagages tardent à arriver… Mes deux sacs vont enfin arriver un peu plus de 40 minutes plus tard… J’ai remarqué que les bagages enregistrés depuis Lyon sont tous arrivés en même temps, en dernier.
Ce bel oiseau a finit son travail, avant de repartir dès ce soir pour Orly à 22h 🙂

Evidemment Martine Aubry est sortie dans les premiers, et quand je sors à mon tour, il ne reste que quelques personnes avec des tee-shirt du Parti Socialiste 😄. Mon voyage se termine donc aux coups de midi, avec une température avoisinant les 32°C. 😎😉
RETOUR :
Tout d’abord, la veille de mon départ, je reçois un sms de Air France m’informant que mon vol retour Saint Denis Réunion – Paris Orly était confirmé, mais que le tronçon Paris Orly – Lyon est annulé pour cause de grève des contrôleurs aériens. J’appelle aussitôt le centre de réservation de la compagnie, qui dans cette période de vacances, n’a rien d’autre à me proposer pour rentrer le plus vite possible à Lyon (pour info j’arrive à Paris à 06h20..) qu’un Paris Orly – Strasbourg – Lyon. Une heure plus tard, surprise ! Je reçois un deuxième sms de Air France qui me prévient de l’annulation de mon vol Paris Orly – Strasbourg. Je rappelle donc le centre de réservation, qui me dirige enfin sur un Paris Orly – Toulouse – Lyon, pour une arrivée à 14h50 à Lyon, au lieu de 09h30 comme cela était prévu initialement. Bilan : arrivée avec 5h20 de retard, avec une correspondance supplémentaire.
- Saint-Denis Roland Garros (RUN) – Paris Orly (ORY) en Boeing 777-300ER : AF 679, 22h00 – 06h20.

Il fait chaud en ce jour de grand départ ! Je me rend à l’aéroport Roland Garros aux environs des 20h afin d’enregistrer mes bagages. L’aéroport a pour mission ce soir de s’occuper de seulement de 3 vols mais trois gros vols, tous à destination de la capitale : un vol Air Austral pour Roissy (B777-300ER) à 21h00, mon vol Air France pour Paris Orly (B777-300ER) à 22h00, et enfin un vol Corsairfly pour Paris Orly (A330-200) à 22h30.

L’enregistrement est très fluide, car il est ouvert depuis 13h, étant donné que c’est le seul vol Air France de la journée, autant fluidifier un maximum l’enregistrement de presque 500 passagers. Cette fois, l’agent au comptoir d’enregistrement ferme les yeux sur mon petit excédent de 1kg 🙂. Par contre il a du viré un pauvre dame de ma place 22L que j’avais réservé à l’achat du billet, qui l’avait récupéré par je ne sais quel moyen. Il me réimprime donc une carte d’embarquement. Puis il m’informe que je suis enregistré jusqu’à Toulouse seulement : je devrais donc m’enregistrer à Toulouse, pour Lyon, mais les bagages sont eux gérés du début à la fin. Je me rends ensuite en salle d’embarquement, en passant évidemment par le contrôle de sécurité, où je n’ai enfin pas sonné au détecteur de métaux 😎. Je passe ensuite proche de la « haute sphère du voyage » près des salons air France et air austral 😛.

J’attends ensuite un petit moment dans cette salle qui est très relaxante par rapport à celle d’Orly.
J’aperçois le bec de notre bel oiseau pendant que les premiers passagers embarquent, pile à l’heure.

J’embarque ensuite, ce soir, c’est le F-GSQS qui assura notre ligne. Je trouve un couple de retraité à mes côtés durant mon voyage. Malgré mon petit âge, j’aime bien voyager avec des personnes âgées, ce sont les plus respectueuses 🙂. De plus, ma place, 22L, est la meilleure à mon gout pour ce vol : cette place est l’une des seules à avoir deux hublots en classe économique, cette place est à droite dans l’appareil, ce qui donne une vue sur la Réunion au décollage, puis sur paris à l’atterrissage, et enfin cette place se situe à l’avant de l’appareil, donc facile pour le débarquement. Je m’installe et j’aperçois l’un des deux Airbus A330 que j’ai pu prendre en avril 2009 (F-HBIL) de Corsairfly juste à côté de nous.

A 22h pile, le commandant annonce le décollage imminent, avec un temps de vol de 11h25 minutes (et oui, ca prends plus de temps d’en remonter que d’y descendre à la Réunion 😛). La cabine est désinsectisée pendant que nous roulons sur les taxiways, puis nous décollons enfin à 22h05.
A peine une petite demi-heure après le take-off, le système de vidéo à la demande s’éteint. Le chef de cabine annonce un disfonctionnement, et qu’il allait le réinitialiser. En effet tout était éteint pendant une vingtaine de minute, avant de redevenir normal. A 23h15 le dîner nous est servit : salade de riz avec blanc de poulet, croccantelles aux olives, parmentier au saumon, eau, pain, vin rouge, punch, jus de pomme, petit gâteau à la vanille, camembert.
Le repas fût meilleur qu’à l’aller car il était bien chaud 😄.

Un petit film, avant de s’endormir paisiblement, je me réveillerai qu’au dessus de la Grèce. Au petit matin, aux environs des 5h30 heure française, alors que nous survolons maintenant l’Italie, le petit déjeuner est servit : jus d’orange, ananas, pain au chocolat, brioche, pain, lait, beurre, confiture à la banane, et une boisson chaude au choix.

Nous commençons ensuite notre descente sur Paris, pour un atterrissage prévu avec 30 minutes de retard.

Dans les derniers moments avant la consigne d’attacher nos ceintures, c’est le bazar dans la cabine, tout le monde tente de récupérer ses sacs, ranger ses affaires ou autre, pour faciliter l’arrivée. Nous aperçevons enfin Paris, où nous atterrirons à 6h50, soit 30 minutes de retard comme prévu.
Nous nous garons à coté d’un Avro RJ-85 de CityJet (filiale d’Air France) et d’un Airbus A340-300 de la même compagnie.

Et voilà la fin de ce long vol de 9300km pour le F-GSQS.

Nous arrivons dans une grande salle de contrôle des papiers, problème : deux autres vols Air France viennent d’arriver en même temps que nous, un de Pointe-A-Pitre, et un de Cayenne. Imaginez la population que représente 3 Boeing 777-300ER… Les papiers sont contrôlés au compte goutte et l’opération va prendre plus de 45 minutes, et dîtes-vous bien que je suis sortis dans les premiers de mon avion.

Je n’ai pas de bagages à récupérer, je sors directement, mais ENCORE un contrôle de papiers à la sortie de la salle des bagages, au niveau de la douane, je suis pourtant bien passé du côté « rien à déclarer » .🤪
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- Paris Orly (ORY) – Toulouse Blagnac (TLS) en Airbus A321 : AF 6118, 11h50 – 13h00.

Orly Ouest est bien vide ce matin du 25 février. Le tableau des vols indiquent près de la moitié des vols annulés. Je vais donc revérifier la confirmation de mon vol pour Toulouse. C’est un vol « La Navette », il y en a un en moyenne toutes les heures et demi, et cela tous les jours. Près de la moitié des Navette pour Toulouse ont été annulés aujourd’hui, mais le mien est maintenu, heureusement, car mon itinéraire à déjà été changé deux fois quand même.
Je m’installe à une borne électrique gratuite afin de brancher mon ordinateur portable, il est tôt, je n’ai rien à faire, je me concentre donc pendant un bon moment à élaborer ce récit de voyage 😉.

Alors que je referme mon ordinateur, l’équipe de France de Rugby passe devant moi avec plusieurs personne en costume de la FFR (Fédération Française de Rugby). C’est ensuite au tour de Sébastien Chabal de faire son apparition à Orly Ouest, tous partent pour Cardiff, dont le comptoir se trouvait juste à côté de moi, pour la rencontre Pays de Galles – France de vendredi 26 février au soir. Désolé pour les fans de rugby, je n’ai pas eu le temps de dégainer mon appareil photo, juste une petite photo de Chabal de dos, mais vraiment pas terrible.

Je me rends ensuite au hall 2 du terminal, d’où sont opérées toutes les Navettes d’Air France pour les destinations de Toulouse, Nice, Marseille et Bordeaux.
Ce matin, la majorité des vols héritent de retard, voire d’annulation, mais le mien se maintient, et je vais donc passer le contrôle de sécurité vers 11h20. Petit imprévu : Mon bagage cabine subit un contrôle plus poussé et l’agent m’apprends que je transporte des marchandises interdites en cabine. Je lui réponds que hier cela s’est tr��s bien passé à la Réunion, mais il m’explique que la législation en vigueur n’est pas la même. J’ai du aller au comptoir d’enregistrement afin de le faire passer en soute, et le faire ainsi suivre jusqu’à Lyon, comme les deux bagages enregistrés la veille à la Réunion. J’arrive de justesse dans l’avion, un Airbus A321 qui comporte la nouvelle livrée, et qui a également les fameux nouveaux sièges installés par la compagnie depuis ce mois sur la famille des A320.

Je m’installe au siège 09F, côté hublot, mais qui n’a pas de hublot… 🤪. Nous décollons à 12h10, et peu après une des hôtesses nous confie fièrement que nous sommes l’un des deux ou trois rares vols de la matinées à avoir obtenu un créneau à l’heure, donc un décollage à l’heure. Fierté qui vient du fait que Paris Orly et Toulouse sont très touchés par la grève des contrôleurs aériens. Une petite collation nous est servie pendant ce cours vol : J’ai demandé du sucré, j’ai eu un paquet de deux biscuits au citron, avec un jus d’orange.

Ces nouveaux sièges sont très fins, mais pour moi ni plus ni moins confortable que n’importe quel siège sur court et moyen-courrier. Il est vrai qu’il ne sont plus inclinable, et peut-être (je dis bien peut-être) un peu plus de place pour les jambes.
Nous entamons déjà notre descente sur Toulouse, avec pas mal de turbulences, malgré que nous ne traversions pas de masses nuageuses. Nous avons atterrit à 13h10. Au roulage je peux apercevoir l’usine Airbus, où il y avait entre autres un A330 pour US Airways, un A340 pour la Thaï Airways, puis un A340 et un A380 au couleurs d’Airbus. Je sors vite en courant de mon avion afin d’être sûr d’avoir le vol suivant pour Lyon qui part à 13h50. Vous allez voir par la suite Qu’il va s’avérer que ce n’est pas lui qui va m’attendre, mais plutôt le contraire.
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- Toulouse Blagnac (TLS) – Lyon Saint-Exupéry (LYS) en Airbus A319 : AF 7849, 13h50 – 14h50.

Cette dernière correspondance a été la plus terrible : J’ai du aller m’enregistrer car je n’avais pas encore de coupon d’embarquement pour ce vol sur moi. A l’enregistrement, je ne figure pas sur les listes de vol, et ils n’ont aucunes idées d’où peuvent se trouver mes deux bagages enregistrés depuis la Réunion, ainsi que mon bagage enregistré depuis Paris. On me donne quand même mon coupon pour Lyon, puis on me demande de redescendre au niveau arrivées afin de voir si mes bagages n’ont pas été distribués par erreur sur les tapis bagages, au lieu de rester entre les mains du personnel d’Air France pour le transit pour Lyon. J’ai finalement retrouvé mon bagage « cabine » que j’avais enregistré à Paris sur le tapis 2 où étaient distribuées toutes les valises de mon précédent vol. Mais j’ai dû ensuite passer par le tapis 5 (tapis pour bagages internationaux) pour me faire avertir que mes deux bagages de la Réunion ont été ramassés par le personnel de l’aéroport car ils se sont aperçu de l’erreur : Il vont donc la reconduire « côté piste » pour les mettre dans les soutes de mon vol pour Lyon. Ils en font de même avec mon bagages retrouvé sur l’autre tapis juste avant, après un rapide passage par le bureau des litiges bagages d’Air France-KLM. Entre temps je découvre que mon vol pour Lyon avait été retardé de 3h pour cause de grèves des contrôleurs encore une fois. Je me rends quand même en salle d’embarquement où j’attends 15h45, la nouvelle heure d’embarquement. L’avion, un Airbus A319, est là, mais il ne peux pas décoller sans contrôle aérien.

L'embarquement aura enfin lieu à 16h00 ! Dans la passerelle d'embarquement j'ai pu admiré un Boeing 737-300 de Lufthansa.

Le commandant s'excuse du retard occasionné par la grève des contrôleurs aériens, puis nous annonce un temps de vol de 45 minutes. Sur les 142 sièges offerts par cet Airbus A319, seul 26 sièges sont occupés dans ce vol.

Nous décollons à 16h30, et je me sens même isolé au centre de l'appareil, il y juste un peu de monde tout devant, et un peu de monde tout dérière.

Une petite collation, la même que sur le vol précédent, nous est offert.

Nous volons encore quelques minutes dans l'épaisse couche nuageuse qui recouvre pratiquement toute la France aujourd'hui...

Nous atterrissons à 17h20, je retrouve enfin MON aéroport de Lyon ! "Saint-Ex" ou "Sato" comme vous le voulez, j'en ai rêvé toute cette longue journée.

Nous aperçevons enfin l'aéroport, l'arche de la gare TGV 🙂

Après avoir récupéré tous mes bagages sains et sauf, même après leurs aventures toulousaines, je sors enfin respirer l'air frais 😄

Je dis une dernière fois au revoir au terminal 2 ! 🙂

CONCLUSION : L'aller s'est très bien déroulé, le retour a été plus dur avec la correspondance supplémentaire, et le soucis des bagages. Sur l'ensemble les problèmes ont été bien gérés par Air France, et je ne serais pas contre reprendre cette compagnie, même si j'ai déjà prévu Air Austral pour mon prochain voyage à la Réunion en juillet prochain.
Pour les personnes habitant à Paris, je conseille Air France, mais pour les personnes de provinces, gares aux problêmes au niveau des pré/post acheminements comme j'ai pu le constater.
En note global, je donne un 13/20 à Air France pour ce voyage, même si la grève n'était pas de leur faute, je tiens en compte le soucis des bagages à Toulouse. Si je n'étais pas allé me renseigner (par pur curiosité) à Toulouse pour en savoir où en sont mes bagages, il serait encore à Toulouse à l'heure qu'il est. Ensuite le service, respect des horaires (à l'aller sans grève bien sûr), a été assez bien mis en application.
Voila ! Je ferais un autre TR sur le trajet Paris CDG - Réunion avec Air Austral, avec le même appareil (Boeing 777-300ER). Je pourrais ainsi mettre en comparaison les deux compagnies dès le mois d'aôut, à mon retour. Merci d'avoir pris du temps à lire ce gros truc. N'oubliez pas de commenter ! 🙂 😄
Damien.
Je vous propose aujourd’hui un petit récit de mon voyage à la Réunion, avec Air France.
J’avais réservé ce billet depuis la mi-septembre 2009 directement sur le site d’Air France, pour un aller le 12 février 2010 et un retour le 24 du même mois.
Air France ne propose cette destination évidemment qu’au départ de Paris (Orly). Habitant dans la Drôme, j’ai pris un billet au départ de Lyon. Le tronçon Lyon – Paris s’effectue en ATR-72, avec la compagnie associée à Air France : Airlinair. Le trajet s’effectue ensuite, sur le tronçon Paris – Saint Denis Réunion, avec les récents Boeing 777-300ER, en configuration « Caraïbes - Océan Indien » pouvant transporter jusqu’à 472 passagers. Ce vol est quotidien, et le prix est depuis peu assez compétitif face aux prix proposés par les compagnies Air Austral et même Corsairfly, à certaines périodes. La totalité du billet aller-retour m’a « offert » la somme de 4910 miles-statut Flying Blue.
En raison des grèves du contrôle aérien en France, vous allez voir plus tard qu'une correspondance va s'ajouter à Toulouse.
ALLER :
- Lyon Saint-Exupéry (LYS) – Paris Orly (ORY) en ATR-72 (opéré par Airlinair) : AF 7415, 16h55-18h15.

Mon voyage commence sous la neige, et je n’ai pu sortir que très tard de chez moi, j’ai même cru ne jamais pouvoir rallier l’aéroport ce jour-là. 😊
Enfin je me rends grâce à Dieu (ou les engins de salage des routes😛) à l’aéroport de Lyon, où je me rends directement au Terminal 2 pour enregistrer mes bagages. Air France autorise 25kg de bagages en soute, puis 12kg de bagages en cabine. Je m’enregistre très rapidement à l’une des bornes automatiques de la compagnie dans le hall, puis je me présente au comptoir d’enregistrement. Il n’y a pas beaucoup de monde, malgré que pratiquement tous les vols nationaux soient regroupés aux mêmes comptoirs.
Première petite aventure : la pesée. ^^ Je savais que j’étais en excédent de 1 ou 2kg mais en dessous de la barre des 2 ou 3 kg d’excédent, il m’a rarement été demandé d’enlever des affaires du sac. Mais cette fois-ci, j’étais en excédent de 2kg : petite précision tout de même, mon premier bagage pesait 14,6 kg, et la charmante hôtesse l’a arrondit à 15g 😐. Mon deuxième bagage pesait 12,5 et l’a arrondit à 13 kg !! Sur le coup je n’ai rien dit, car je savais que j’avais du poids en trop. J’ai donc 2.1kg de trop, mais avec ses « arrondis », elle en compte 3kg ! L’hôtesse me demande de retirer du poids, je n’ai pas contesté, évidemment, sauf qu’au final elle m’a fait retiré du poids pour que ca tombe bien pile à 25kg le tout. Problème : avec ses arrondis, elle m’a finalement arnaqué de presque 1kg 😕. Qu’elle me demande d’enlever du poids, la règle c’est la règle me diriez-vous, mais je voulais quand même vous faire part de comment ils arrivent à tourner cela en leur faveur… 🙁.

Je me rends ensuite à la porte d’embarquement, en passant par les contrôles de sécurité. En me rendant à la porte 24B qui est assez loin à l’extrémité du Terminal 2, j’ai pu admiré un magnifique petit Fokker 100 de Brit Air.

Un peu plus loin, j’aperçois l’ATR-72 que je dois prendre dans une vingtaine de minutes maintenant.

Il va s’avérer qu’en fait je ne monterais jamais à bord de cet avion (F-GVZM), qui est en panne. L’hôtesse annonce un retard indéterminé : la compagnie était en train de chercher un avion de réserve sur l’aéroport. Un premier retard de 30 minutes est annoncé.
J’aperçois un bus de l’aéroport qui se gare à coté de l’ATR avec inscrit « Paris Orly », j’ai enfin compris qu’un autre avion avait enfin été préparé pour nous. Nous sommes invités à se rendre à l’embarquement et ce bus va nous amener à un autre avion.
Durant notre petit trajet en bus j’ai pu admiré quelques appareils qui stationnaient à Lyon ce jour la :
Un Boeing 737 de Tarom, compagnie qui ouvre depuis peu les portes de Bucarest au Lyonnais au rythme de 4 vols par semaine.

Un Boeing 777-200ER de Air Austral, qui relie Lyon à la Réunion deux fois par semaine.

Un Canadair CRJ-900 de Lufthansa Régional (Cityline) qui opère avec cet appareil des vols direct pour Munich, avec une fréquence de 4 à 5 vols par jours, trajet dont vous pouvez lire mon compte rendu ici : http://voyageforum.com/...a_regional_D3100817/

Nous arrivons enfin à notre nouvel appareil : c’est un autre ATR-72 de Airlinair, un changement de siège a également eu lieu : Je m’étais arrangé cette fois pour être au siège 03F, pour avoir le hublot coté droit (pour voir l’aéroport d’Orly à l’atterrissage, et pour être à l’avant de l’avion, le plus loin possible des turbopropulseurs. Mais on m’a replacé à la rangée 14,
siège A… Cet ATR était blanc, donc sans les couleurs Air France, et modifié me semble-t-il (porte à l’avant et non à l’arrière).


Les moteurs s’allument, avec une légère odeur d’essence à la clé, on roule et nous décollons enfin avec seulement 45 minutes de retard, je trouve que le problème a été bien géré.

Nous atteignons peu à peu notre altitude de croisière. Le soleil se couche au milieu de notre petit vol de 1 heure et 20 minutes.

En attendant la petite collation, je feuillète un peu Air France Magazine…

Voici ce qui est servit quand on répond « Sucré » à la célèbre question « sucré, salé ? » : petit biscuit beurré « Mont Saint-Michel », et boisson.

Le vol se passe tranquillement, malgré que les ATR soient assez bruyant (hélices). Nous commençons déjà notre descente sur Paris, décidemment, une heure en avion, ca passe vite !
On peut admirer le sud de Paris dans les dernières minutes du vol.

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- Paris Orly (ORY) – Saint-Denis Roland Garros (RUN) en Boeing 777-300ER : AF 680, 20h55 – 10h40.

Me voila enfin à l’aéroport de Paris Orly, dans le Terminal Ouest. Mes bagages en soutes sont gérés par Air France, je n’ai rien à m’occuper, ils les transfèrent directement de l’ATR au Boeing. 🙂
Après une petite visite dans les magasins du terminal pour passer le temps, je me rends au Hall 3, porte 31, pour surveiller les informations sur le vol et m’installer pas loin de la porte.

J’observe petit à petit les passagers au départ de Paris enregistrer leurs bagages, et en voyant la queue immense que cela entraîne à certains moment, je m’estime heureux d’avoir déjà enregistrer dans mon charmant petit aéroport Lyonnais.

Vient l’heure où je dois me présenter aux contrôles de sécurité pour me rendre à la salle d’embarquement. Les contrôles se passent bien, j’arrive en salle d’embarquement assez rapidement.
L’embarquement était prévu à 20h10, mais n’a réellement commencé qu’à 20h35. Le vol étant prévu à 20h55, je me doutais déjà d’un certain retard. Les passagers de la classe Affaires et Alyzée sont d’abord invités à se présenter, puis les passagers de la classe Voyageur… Nous sommes appelés par rangée, et comme je suis placé à l’avant de la cabine, je dois embarquer en dernier. J’accède enfin au palier du Boeing, immatriculé F-GSQO. Ce n’est pas la première fois que je le prends, j’ai déjà pris ce même avion en novembre au retour de la Réunion. Je passe par la classe Affaires où j’entrevois Martine Aubry présente sur mon vol 😎, puis je passe par la classe Alyzée, et j’arrive enfin dans la première cabine Voyageur, où je trouve ma place 19L. Je suis donc côté droit, au hublot, juste au-dessus du réacteur n°2 du plus puissant bimoteur commercial jamais construit.
Voici le plan de cabine de cet appareil (source = site Air France) :
Voici une photo plus claire et nette de l’intérieur de la cabine : (crédit photo : Triplet/Airliners.net).

Pendant que j’aperçois le F-GSQS (Boeing 777-300ER de Air France également) se garer à côté de notre appareil, le capitaine nous fait une première annonce, disant que l’avion est complet, 472 passagers, et qu’il est désolé pour le retard occasionné par un retard de « chargement d’équipement médical », il explique que le problème n’est toujours pas réglé que nous décollerons avec encore un peu plus de retard. En attendant je découvre la petite télévision personnelle !

Le commandant annonce enfin notre décollage, et un temps de vol de 10h10. Nous décollerons finalement avec une heure de retard. Au décollage je redécouvre la puissance extraordinaire des moteurs GE-90, ces deux gros colosses impressionnants qui nous propulsent pour les tropiques.

A 23h20, le dîner est enfin servit : Biscuits apéritifs, salade de riz, poulet sauce jus de pomme avec gratin de choux, pain, camembert, crumble, eau, vin rouge, punch, une boisson au choix et un café. Le poulet est assez bon, le crumble était bon, mais la salade de riz était immangeable pour moi.

J’ai ensuite regardé quelques vidéos musicales avant de m’endormir tranquillement vers 00h30. Je me réveille ensuite assez tôt pour admirer le lever du jour au-dessus de l’Afrique.


Nous passons enfin le cap de l’équateur, lorsque le soleil se lève définitivement sur le vol AF 680.


Peu de temps après, nous avons pu admiré le Kilimandjaro, au loin, le plus haut sommet d’Afrique.

J’ai le temps de redormir un peu, puis lorsque je me réveille nous avons déjà survolé Madagascar, et, une heure environ avant l’atterrissage, à 10h15 (heure de la Réunion, TU+04h, soit 3h de plus qu’en France), le petit-déjeuner nous est servit : Boisson chaude, pain, brioche, compote de pomme, confiture de fraise, beurre, jus d’orange, Grany, Actimel, lait.

Nous commençons ensuite notre descente sur Saint-Denis.

Le temps est magnifique, on peut commencer à admirer l’étendue sans fin de l’Océan Indien.

Nous pouvons commencer à apercevoir l’île. Sur cette photo c’est l’Ouest de l’île que l’on voit : La Possession, Le Port…

Dans les derniers instants, nous survolons le quartier du Chaudron, célèbre quartier de la banlieue de Saint-Denis, à Sainte-Clotilde. Au centre de la photo : l’Eglise du Chaudron (avec le grand pic blanc).

Nous approchons enfin de l’aéroport, voici une photo du F-GSQO prise à la Réunion. (Laurent May/Airliners.net).

Nous avons enfin atterrit ! Nous avons eu finalement à peine 30 minutes de retard. En bout de piste nous faisons demi-tour pour retourner sur le Terminal.

Nous roulons lentement, mais surement… Le long de la mer..

En arrivant au terminal on peut voir l’un des deux Boeing 777-300ER de Air Austral, garé juste à côté. C’est le F-OSYD, baptisé Leconte de Lisle (célèbre poète réunionnais),
frère de F-ONOU.

Et voilà je débarque enfin et arrive rapidement à la récupération des bagages, car le contrôle de police à l’arrivée a été supprimé depuis le 1er janvier 2010 (il me semble). Par contre les bagages tardent à arriver… Mes deux sacs vont enfin arriver un peu plus de 40 minutes plus tard… J’ai remarqué que les bagages enregistrés depuis Lyon sont tous arrivés en même temps, en dernier.
Ce bel oiseau a finit son travail, avant de repartir dès ce soir pour Orly à 22h 🙂

Evidemment Martine Aubry est sortie dans les premiers, et quand je sors à mon tour, il ne reste que quelques personnes avec des tee-shirt du Parti Socialiste 😄. Mon voyage se termine donc aux coups de midi, avec une température avoisinant les 32°C. 😎😉
RETOUR :
Tout d’abord, la veille de mon départ, je reçois un sms de Air France m’informant que mon vol retour Saint Denis Réunion – Paris Orly était confirmé, mais que le tronçon Paris Orly – Lyon est annulé pour cause de grève des contrôleurs aériens. J’appelle aussitôt le centre de réservation de la compagnie, qui dans cette période de vacances, n’a rien d’autre à me proposer pour rentrer le plus vite possible à Lyon (pour info j’arrive à Paris à 06h20..) qu’un Paris Orly – Strasbourg – Lyon. Une heure plus tard, surprise ! Je reçois un deuxième sms de Air France qui me prévient de l’annulation de mon vol Paris Orly – Strasbourg. Je rappelle donc le centre de réservation, qui me dirige enfin sur un Paris Orly – Toulouse – Lyon, pour une arrivée à 14h50 à Lyon, au lieu de 09h30 comme cela était prévu initialement. Bilan : arrivée avec 5h20 de retard, avec une correspondance supplémentaire.
- Saint-Denis Roland Garros (RUN) – Paris Orly (ORY) en Boeing 777-300ER : AF 679, 22h00 – 06h20.

Il fait chaud en ce jour de grand départ ! Je me rend à l’aéroport Roland Garros aux environs des 20h afin d’enregistrer mes bagages. L’aéroport a pour mission ce soir de s’occuper de seulement de 3 vols mais trois gros vols, tous à destination de la capitale : un vol Air Austral pour Roissy (B777-300ER) à 21h00, mon vol Air France pour Paris Orly (B777-300ER) à 22h00, et enfin un vol Corsairfly pour Paris Orly (A330-200) à 22h30.

L’enregistrement est très fluide, car il est ouvert depuis 13h, étant donné que c’est le seul vol Air France de la journée, autant fluidifier un maximum l’enregistrement de presque 500 passagers. Cette fois, l’agent au comptoir d’enregistrement ferme les yeux sur mon petit excédent de 1kg 🙂. Par contre il a du viré un pauvre dame de ma place 22L que j’avais réservé à l’achat du billet, qui l’avait récupéré par je ne sais quel moyen. Il me réimprime donc une carte d’embarquement. Puis il m’informe que je suis enregistré jusqu’à Toulouse seulement : je devrais donc m’enregistrer à Toulouse, pour Lyon, mais les bagages sont eux gérés du début à la fin. Je me rends ensuite en salle d’embarquement, en passant évidemment par le contrôle de sécurité, où je n’ai enfin pas sonné au détecteur de métaux 😎. Je passe ensuite proche de la « haute sphère du voyage » près des salons air France et air austral 😛.

J’attends ensuite un petit moment dans cette salle qui est très relaxante par rapport à celle d’Orly.
J’aperçois le bec de notre bel oiseau pendant que les premiers passagers embarquent, pile à l’heure.

J’embarque ensuite, ce soir, c’est le F-GSQS qui assura notre ligne. Je trouve un couple de retraité à mes côtés durant mon voyage. Malgré mon petit âge, j’aime bien voyager avec des personnes âgées, ce sont les plus respectueuses 🙂. De plus, ma place, 22L, est la meilleure à mon gout pour ce vol : cette place est l’une des seules à avoir deux hublots en classe économique, cette place est à droite dans l’appareil, ce qui donne une vue sur la Réunion au décollage, puis sur paris à l’atterrissage, et enfin cette place se situe à l’avant de l’appareil, donc facile pour le débarquement. Je m’installe et j’aperçois l’un des deux Airbus A330 que j’ai pu prendre en avril 2009 (F-HBIL) de Corsairfly juste à côté de nous.

A 22h pile, le commandant annonce le décollage imminent, avec un temps de vol de 11h25 minutes (et oui, ca prends plus de temps d’en remonter que d’y descendre à la Réunion 😛). La cabine est désinsectisée pendant que nous roulons sur les taxiways, puis nous décollons enfin à 22h05.
A peine une petite demi-heure après le take-off, le système de vidéo à la demande s’éteint. Le chef de cabine annonce un disfonctionnement, et qu’il allait le réinitialiser. En effet tout était éteint pendant une vingtaine de minute, avant de redevenir normal. A 23h15 le dîner nous est servit : salade de riz avec blanc de poulet, croccantelles aux olives, parmentier au saumon, eau, pain, vin rouge, punch, jus de pomme, petit gâteau à la vanille, camembert.
Le repas fût meilleur qu’à l’aller car il était bien chaud 😄.

Un petit film, avant de s’endormir paisiblement, je me réveillerai qu’au dessus de la Grèce. Au petit matin, aux environs des 5h30 heure française, alors que nous survolons maintenant l’Italie, le petit déjeuner est servit : jus d’orange, ananas, pain au chocolat, brioche, pain, lait, beurre, confiture à la banane, et une boisson chaude au choix.

Nous commençons ensuite notre descente sur Paris, pour un atterrissage prévu avec 30 minutes de retard.

Dans les derniers moments avant la consigne d’attacher nos ceintures, c’est le bazar dans la cabine, tout le monde tente de récupérer ses sacs, ranger ses affaires ou autre, pour faciliter l’arrivée. Nous aperçevons enfin Paris, où nous atterrirons à 6h50, soit 30 minutes de retard comme prévu.
Nous nous garons à coté d’un Avro RJ-85 de CityJet (filiale d’Air France) et d’un Airbus A340-300 de la même compagnie.

Et voilà la fin de ce long vol de 9300km pour le F-GSQS.

Nous arrivons dans une grande salle de contrôle des papiers, problème : deux autres vols Air France viennent d’arriver en même temps que nous, un de Pointe-A-Pitre, et un de Cayenne. Imaginez la population que représente 3 Boeing 777-300ER… Les papiers sont contrôlés au compte goutte et l’opération va prendre plus de 45 minutes, et dîtes-vous bien que je suis sortis dans les premiers de mon avion.

Je n’ai pas de bagages à récupérer, je sors directement, mais ENCORE un contrôle de papiers à la sortie de la salle des bagages, au niveau de la douane, je suis pourtant bien passé du côté « rien à déclarer » .🤪
- --
- Paris Orly (ORY) – Toulouse Blagnac (TLS) en Airbus A321 : AF 6118, 11h50 – 13h00.

Orly Ouest est bien vide ce matin du 25 février. Le tableau des vols indiquent près de la moitié des vols annulés. Je vais donc revérifier la confirmation de mon vol pour Toulouse. C’est un vol « La Navette », il y en a un en moyenne toutes les heures et demi, et cela tous les jours. Près de la moitié des Navette pour Toulouse ont été annulés aujourd’hui, mais le mien est maintenu, heureusement, car mon itinéraire à déjà été changé deux fois quand même.
Je m’installe à une borne électrique gratuite afin de brancher mon ordinateur portable, il est tôt, je n’ai rien à faire, je me concentre donc pendant un bon moment à élaborer ce récit de voyage 😉.
Alors que je referme mon ordinateur, l’équipe de France de Rugby passe devant moi avec plusieurs personne en costume de la FFR (Fédération Française de Rugby). C’est ensuite au tour de Sébastien Chabal de faire son apparition à Orly Ouest, tous partent pour Cardiff, dont le comptoir se trouvait juste à côté de moi, pour la rencontre Pays de Galles – France de vendredi 26 février au soir. Désolé pour les fans de rugby, je n’ai pas eu le temps de dégainer mon appareil photo, juste une petite photo de Chabal de dos, mais vraiment pas terrible.

Je me rends ensuite au hall 2 du terminal, d’où sont opérées toutes les Navettes d’Air France pour les destinations de Toulouse, Nice, Marseille et Bordeaux.
Ce matin, la majorité des vols héritent de retard, voire d’annulation, mais le mien se maintient, et je vais donc passer le contrôle de sécurité vers 11h20. Petit imprévu : Mon bagage cabine subit un contrôle plus poussé et l’agent m’apprends que je transporte des marchandises interdites en cabine. Je lui réponds que hier cela s’est tr��s bien passé à la Réunion, mais il m’explique que la législation en vigueur n’est pas la même. J’ai du aller au comptoir d’enregistrement afin de le faire passer en soute, et le faire ainsi suivre jusqu’à Lyon, comme les deux bagages enregistrés la veille à la Réunion. J’arrive de justesse dans l’avion, un Airbus A321 qui comporte la nouvelle livrée, et qui a également les fameux nouveaux sièges installés par la compagnie depuis ce mois sur la famille des A320.

Je m’installe au siège 09F, côté hublot, mais qui n’a pas de hublot… 🤪. Nous décollons à 12h10, et peu après une des hôtesses nous confie fièrement que nous sommes l’un des deux ou trois rares vols de la matinées à avoir obtenu un créneau à l’heure, donc un décollage à l’heure. Fierté qui vient du fait que Paris Orly et Toulouse sont très touchés par la grève des contrôleurs aériens. Une petite collation nous est servie pendant ce cours vol : J’ai demandé du sucré, j’ai eu un paquet de deux biscuits au citron, avec un jus d’orange.

Ces nouveaux sièges sont très fins, mais pour moi ni plus ni moins confortable que n’importe quel siège sur court et moyen-courrier. Il est vrai qu’il ne sont plus inclinable, et peut-être (je dis bien peut-être) un peu plus de place pour les jambes.
Nous entamons déjà notre descente sur Toulouse, avec pas mal de turbulences, malgré que nous ne traversions pas de masses nuageuses. Nous avons atterrit à 13h10. Au roulage je peux apercevoir l’usine Airbus, où il y avait entre autres un A330 pour US Airways, un A340 pour la Thaï Airways, puis un A340 et un A380 au couleurs d’Airbus. Je sors vite en courant de mon avion afin d’être sûr d’avoir le vol suivant pour Lyon qui part à 13h50. Vous allez voir par la suite Qu’il va s’avérer que ce n’est pas lui qui va m’attendre, mais plutôt le contraire.
- --
- Toulouse Blagnac (TLS) – Lyon Saint-Exupéry (LYS) en Airbus A319 : AF 7849, 13h50 – 14h50.

Cette dernière correspondance a été la plus terrible : J’ai du aller m’enregistrer car je n’avais pas encore de coupon d’embarquement pour ce vol sur moi. A l’enregistrement, je ne figure pas sur les listes de vol, et ils n’ont aucunes idées d’où peuvent se trouver mes deux bagages enregistrés depuis la Réunion, ainsi que mon bagage enregistré depuis Paris. On me donne quand même mon coupon pour Lyon, puis on me demande de redescendre au niveau arrivées afin de voir si mes bagages n’ont pas été distribués par erreur sur les tapis bagages, au lieu de rester entre les mains du personnel d’Air France pour le transit pour Lyon. J’ai finalement retrouvé mon bagage « cabine » que j’avais enregistré à Paris sur le tapis 2 où étaient distribuées toutes les valises de mon précédent vol. Mais j’ai dû ensuite passer par le tapis 5 (tapis pour bagages internationaux) pour me faire avertir que mes deux bagages de la Réunion ont été ramassés par le personnel de l’aéroport car ils se sont aperçu de l’erreur : Il vont donc la reconduire « côté piste » pour les mettre dans les soutes de mon vol pour Lyon. Ils en font de même avec mon bagages retrouvé sur l’autre tapis juste avant, après un rapide passage par le bureau des litiges bagages d’Air France-KLM. Entre temps je découvre que mon vol pour Lyon avait été retardé de 3h pour cause de grèves des contrôleurs encore une fois. Je me rends quand même en salle d’embarquement où j’attends 15h45, la nouvelle heure d’embarquement. L’avion, un Airbus A319, est là, mais il ne peux pas décoller sans contrôle aérien.

L'embarquement aura enfin lieu à 16h00 ! Dans la passerelle d'embarquement j'ai pu admiré un Boeing 737-300 de Lufthansa.

Le commandant s'excuse du retard occasionné par la grève des contrôleurs aériens, puis nous annonce un temps de vol de 45 minutes. Sur les 142 sièges offerts par cet Airbus A319, seul 26 sièges sont occupés dans ce vol.

Nous décollons à 16h30, et je me sens même isolé au centre de l'appareil, il y juste un peu de monde tout devant, et un peu de monde tout dérière.

Une petite collation, la même que sur le vol précédent, nous est offert.

Nous volons encore quelques minutes dans l'épaisse couche nuageuse qui recouvre pratiquement toute la France aujourd'hui...

Nous atterrissons à 17h20, je retrouve enfin MON aéroport de Lyon ! "Saint-Ex" ou "Sato" comme vous le voulez, j'en ai rêvé toute cette longue journée.

Nous aperçevons enfin l'aéroport, l'arche de la gare TGV 🙂

Après avoir récupéré tous mes bagages sains et sauf, même après leurs aventures toulousaines, je sors enfin respirer l'air frais 😄

Je dis une dernière fois au revoir au terminal 2 ! 🙂

CONCLUSION : L'aller s'est très bien déroulé, le retour a été plus dur avec la correspondance supplémentaire, et le soucis des bagages. Sur l'ensemble les problèmes ont été bien gérés par Air France, et je ne serais pas contre reprendre cette compagnie, même si j'ai déjà prévu Air Austral pour mon prochain voyage à la Réunion en juillet prochain.
Pour les personnes habitant à Paris, je conseille Air France, mais pour les personnes de provinces, gares aux problêmes au niveau des pré/post acheminements comme j'ai pu le constater.
En note global, je donne un 13/20 à Air France pour ce voyage, même si la grève n'était pas de leur faute, je tiens en compte le soucis des bagages à Toulouse. Si je n'étais pas allé me renseigner (par pur curiosité) à Toulouse pour en savoir où en sont mes bagages, il serait encore à Toulouse à l'heure qu'il est. Ensuite le service, respect des horaires (à l'aller sans grève bien sûr), a été assez bien mis en application.
Voila ! Je ferais un autre TR sur le trajet Paris CDG - Réunion avec Air Austral, avec le même appareil (Boeing 777-300ER). Je pourrais ainsi mettre en comparaison les deux compagnies dès le mois d'aôut, à mon retour. Merci d'avoir pris du temps à lire ce gros truc. N'oubliez pas de commenter ! 🙂 😄
Damien.
Bonjour,
Nous envisageons de partir cet été à la réunion, toutefois nous venons d'avoir un enfant qui aura 10 mois au moment ou nous partirons.
Je cherche des témoignages de couple qui aurait déjà tentés cette aventure avec un bébé.
Les visites dans cette île sont t-elle facile d'accès avec un bébé ? je veux dire, est ce qu'il faut impérativement se farcir 10km de marche pour voir le moindre paysage ou la plupart des sites touristiques sont accessibles en voiture ?
Les routes sont elles en bon état ? Peux t-on circuler facilement en voiture dans l'île ?
Concernant le climat, en Août les températures sont elles supportables ?
Merci de m'éclairer ! ;-)
A+ Nico
Nous envisageons de partir cet été à la réunion, toutefois nous venons d'avoir un enfant qui aura 10 mois au moment ou nous partirons.
Je cherche des témoignages de couple qui aurait déjà tentés cette aventure avec un bébé.
Les visites dans cette île sont t-elle facile d'accès avec un bébé ? je veux dire, est ce qu'il faut impérativement se farcir 10km de marche pour voir le moindre paysage ou la plupart des sites touristiques sont accessibles en voiture ?
Les routes sont elles en bon état ? Peux t-on circuler facilement en voiture dans l'île ?
Concernant le climat, en Août les températures sont elles supportables ?
Merci de m'éclairer ! ;-)
A+ Nico
😮 bonjour
les avis sont differents sur le climat en juillet et aout a la réunion
qui connais cete saison ?
DONNEZ MOI VOTRE AVIS????
les avis sont differents sur le climat en juillet et aout a la réunion
qui connais cete saison ?
DONNEZ MOI VOTRE AVIS????
Bonjour a tous
Mon voyage prévu au Pérou a été annulé et du coup j'envisage de partir a la Reunion. Je préfère ne pas prendre de risque a partir a l'étranger avec ce covid et ses restrictions. Et franchement la Réunion ça fait longtemps que ça me tante. Je voulais déja savoir si 2 semaines est assez long ou il faut mieux prévoir plus long? Sinon pour ce qui est des logements vous conseillez quoi, plutôt changer de logement presque tous les jours ou prendre juste 3 ou 4 reservations pour la durée du séjour? Si c'est la deuxieme option, vous me conseillez de loger dans quels secteurs?
Merci d'avance pour votre aide 😉
Mon voyage prévu au Pérou a été annulé et du coup j'envisage de partir a la Reunion. Je préfère ne pas prendre de risque a partir a l'étranger avec ce covid et ses restrictions. Et franchement la Réunion ça fait longtemps que ça me tante. Je voulais déja savoir si 2 semaines est assez long ou il faut mieux prévoir plus long? Sinon pour ce qui est des logements vous conseillez quoi, plutôt changer de logement presque tous les jours ou prendre juste 3 ou 4 reservations pour la durée du séjour? Si c'est la deuxieme option, vous me conseillez de loger dans quels secteurs?
Merci d'avance pour votre aide 😉
bonjour Qui a fait cette croisière océan indien La Réunion Maurice .savone
Qui y sera du 1 mars au 27 mars 2018
À bientôt
Bonjour à tous et à toutes,
Suite à une invitation à un mariage sur l'île de la Réunion, Nous avons décidé de vraiment partir pour 11 nuits en location bungalow ou studio pour pouvoir faire la cuisine soi-même et créole si possible (ce qui est normal). Nous comptons randonner (beaucoup), parapente, plongée, plage, visites de l'île.
ET VIVRE A LA CREOLE OU A LA REUNIONNAISE.
A part essayer de cuisiner créole, pouvez-vous m'indiquer : - si faire la cuisine créole est difficile pour débuter ? - me conseiller sur livre de recettes à acheter sur l'île ou au pire avant de partir en métropole ? - où peut-on manger créole pour 5 ou 6 euros ? - resto créoles excellents ?
Je vous remercie par avance.😊
Suite à une invitation à un mariage sur l'île de la Réunion, Nous avons décidé de vraiment partir pour 11 nuits en location bungalow ou studio pour pouvoir faire la cuisine soi-même et créole si possible (ce qui est normal). Nous comptons randonner (beaucoup), parapente, plongée, plage, visites de l'île.
ET VIVRE A LA CREOLE OU A LA REUNIONNAISE.
A part essayer de cuisiner créole, pouvez-vous m'indiquer : - si faire la cuisine créole est difficile pour débuter ? - me conseiller sur livre de recettes à acheter sur l'île ou au pire avant de partir en métropole ? - où peut-on manger créole pour 5 ou 6 euros ? - resto créoles excellents ?
Je vous remercie par avance.😊
bonjour chers connaisseurs de l'ile de la réunion
Je viens passer 4 semaines en juillet 2016 dans cette île qui semble magnifique, et avant d'organiser plus avant, des treks ou plutôt randonnées en montagne, je me pose la question de l'organisation. A votre avis, puis je prendre le risque de partir sans avoir organisé l hébergement et me débrouiller sur place en fonction des opportunités de mes découvertes et de mes coups de cœur (c'est ainsi que j'ai souvent voyagé en Asie) ou bien pensez vous qu'il est nécessaire de prévoir l'organisation de l'hébergement par avance? Pour le moment je suis sur le point de réserver une chambre pour 4 jours lors de mon arrivée à St Pierre ; et pour après? D'autre part sur 4 semaines que me conseilleriez vous? Vais je trouver sur place une agence qui va m'organiser avec un groupe des sorties à la journée ou sur plusieurs jours. Puis je prendre le risque de partir seul en montagne. Faut il que j’emmène une petite tente.... J'ai du temps devant moi (semaines) que me conseilleriez vous a ne pas rater sur l'ile?
merci par avance de vos conseils
Je viens passer 4 semaines en juillet 2016 dans cette île qui semble magnifique, et avant d'organiser plus avant, des treks ou plutôt randonnées en montagne, je me pose la question de l'organisation. A votre avis, puis je prendre le risque de partir sans avoir organisé l hébergement et me débrouiller sur place en fonction des opportunités de mes découvertes et de mes coups de cœur (c'est ainsi que j'ai souvent voyagé en Asie) ou bien pensez vous qu'il est nécessaire de prévoir l'organisation de l'hébergement par avance? Pour le moment je suis sur le point de réserver une chambre pour 4 jours lors de mon arrivée à St Pierre ; et pour après? D'autre part sur 4 semaines que me conseilleriez vous? Vais je trouver sur place une agence qui va m'organiser avec un groupe des sorties à la journée ou sur plusieurs jours. Puis je prendre le risque de partir seul en montagne. Faut il que j’emmène une petite tente.... J'ai du temps devant moi (semaines) que me conseilleriez vous a ne pas rater sur l'ile?
merci par avance de vos conseils
Bonjour,
Nous sommes un couple ayant 26 et 23 ans. Début Février 2013 l'aventure commence pour nous, puisque nous venons vivre à La Réunion. Quand nous disons "aventure", ce n'est pas qu'une expression, puisqu'à part la date d'arrivée nous n'avons pas grand chose d'autre de prévu.
Mon ami est chargé d'affaires en thermique du bâtiment et je suis opticienne. Nous aimerions trouver bien sûr chacun un travail dans notre domaine. Quelqu'un aurait-il des pistes pour nous?
En ce qui concerne le logement nous n'avons rien de défini non plus. On cherche pour les premiers jours, voir premiers mois un logement temporaire, le temps de savoir où l'on posera nos valises définitivement (le boulot tranchera sûrement). Avez vous de bonnes adresses ?
Nous sommes preneurs de tout autre conseil et astuce bien sûr.
Merci de vos réponses.
Cédric et Marlène
Nous sommes un couple ayant 26 et 23 ans. Début Février 2013 l'aventure commence pour nous, puisque nous venons vivre à La Réunion. Quand nous disons "aventure", ce n'est pas qu'une expression, puisqu'à part la date d'arrivée nous n'avons pas grand chose d'autre de prévu.
Mon ami est chargé d'affaires en thermique du bâtiment et je suis opticienne. Nous aimerions trouver bien sûr chacun un travail dans notre domaine. Quelqu'un aurait-il des pistes pour nous?
En ce qui concerne le logement nous n'avons rien de défini non plus. On cherche pour les premiers jours, voir premiers mois un logement temporaire, le temps de savoir où l'on posera nos valises définitivement (le boulot tranchera sûrement). Avez vous de bonnes adresses ?
Nous sommes preneurs de tout autre conseil et astuce bien sûr.
Merci de vos réponses.
Cédric et Marlène
Bonjour,
Je pars à la Réunion en Avril et nous avons prévu de faire le tour des cirques. Nous hésitons entre tente et gite (cout / poids), quelle température fait-il à cette saison ? faut-il un gros duvet de montagne ou un duvet d'été ?
Dans les gites est-ce que les couvertures sont fournies ?
Merci d'avance!!
Dav et auré
Je pars à la Réunion en Avril et nous avons prévu de faire le tour des cirques. Nous hésitons entre tente et gite (cout / poids), quelle température fait-il à cette saison ? faut-il un gros duvet de montagne ou un duvet d'été ?
Dans les gites est-ce que les couvertures sont fournies ?
Merci d'avance!!
Dav et auré
Bonjour,
Nous partons a la reunion en fevrier et aimerions en profiter pour visiter ses fonds marins.
Nous sommes tout 2 niveau 2 Padi advanced
Pouvez vous me conseiller les meilleurs sites, et surtout les meilleurs clubs?
J'ai fait quelques recherches, les prix pour la plongee me semblent assez elevés... Noys plongeons regulierement et ne payons rarement plus de 35 euros la plongee, la, les prix sont plutoot autour de 45 euros, les plongees valent t'elle vraiment le detour ou le prux est seulement justifié par le cout de la vie elevé?
Connaissez vous des clubs serieux pratiquants des prix plus raisonnables ? Ou des forfaits pour plusieurs plongees avantageux
Merci d'avance 😀








