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Attention aux passeports d'urgence pour les États-Unis ou tout autre voyage en transit là-bas
Bonjour, Je viens de m'inscrire sur ce forum et je tenais absolument à vous faire part de ce que je viens de vivre: je devais me rendre en Polynésie le 4 juillet 2009 à Tahiti( voyage prévu il y 1 an); avec ma copine nous avions décidé de partir de Londres car c'était moins cher (500 euros de moins par raport à Paris) vol avec transit à Los Angeles. Arrivée à l'aéroport on m'a refusé l'accès car mon passeport n'est ni éléctonique, ni a lecture optique, et encore moins biométrique c'est 1 passeport qui date de juin 2001 écrit à la main levée. J'avais regardé sur internet et j'avais lut que tous les passeports qui datent d'avant octobre 2003 sont valable pour un voyage ou un transit aux USA de plus avec mon amie nous avions fait la demande ESTA qui m'avait été accordé (aujourd'hui je reconnais que je me suis très mal renseignée car en allant sur le site du ministère des affaires étrangères tout est clairement expliqué!) Je me suis rendue au consulat Français de Londres pour obtenir un passeport d'urgence et là j'apprend que depuis le 1er juillet 2009 les passeports d'urgence ne sont plus acceptés aux USA sans visa américain (ce qui prend minimum 1mois) Donc je me suis dit "tant pis je prend un vol direct Roissy-Papeete" sauf qu'une escale technique ( fioul) est obligatoire à Los Angeles et qu'ils font descendre tous les passagers pour verifier la conformité des passeports (en règle avec les USA) Donc impossible pour moi d'y aller car en passant par le Japon ou bien l'Amérique du sud c'est excessivement cher à la dernière minutes! Vacances gachées!! en plus la-bàs nous étions hebergées et la personne rentre en france en 2010 l'assurance ne m'a quasiment rien remboursé je viens de jeter 1600 euros par la fenetre je suis dégoutée FAITES ATTENTION SI VOUS PARTEZ AUX ETATS UNIS OU SI VOUS TRANSITEZ PAR LA; LES PASSEPORTS D'URGENCE NE SONT PLUS ACCEPTES DEPUIS LE 1er JUILLET 2009 SANS VISA
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Ici c'est le Nooooord! Résumé de 3 semaines entre Washington, Oregon, Montana et Yellowstone
Oui résumé et pas carnet !!! Je vais essayer de faire court, car un carnet prend énormément de temps et beaucoup de gens font beaucoup mieux que moi ici. Pour ceux qui s’intéressent à mon blog qui a juste un côté informatif, j’essaierai de le compléter dans les prochains mois sur le même modèle que ce qui existe déjà à savoir pour les parcs visités, une explication sommaire des balades faites (comment y accéder, la difficulté, la durée etc…). Allez c’est parti et merci à tous de me lire !

Il faut savoir que le voyage prévu à l’origine cette année était pour le Colorado et South Dakota pour juin 2012. Pour causes professionnelles ce voyage n’a pu se faire et je ne souhaitais pas aller en plein mois de juillet dans ces contrées plus chaudes. J’ai donc un voyage tout près sous le coude car beaucoup de forumeurs m’avaient aidé à faire quelque chose de super.

Celui là s’est décidé donc au mois de mars, déjà bien tard pour les réservations dans certains parcs, notamment Glacier où j’ai bien galéré pour me loger dans des endroits logiques. Finalement je ne serai pas vraiment satisfait de ce que j’ai réussi à dénicher mais on y reviendra plus tard !

Mardi 10 Juillet

Départ de Paris CDG sur Delta Airlines à 11h, pas de retard. L’avion ne comporte pas d’écran individuel, pas grave on s’occupera autrement. La plupart des zones survolées sont sous les nuages. On arrive avec 30 bonnes minutes d’avance sur l’horaire prévu.

Première vision du Mount Rainier et de sa région du ciel, gloups il y a beaucoup de neige, petite inquiétude pour les sentiers, après on rentre dans la purée de pois de Seattle.



Passage de l’immigration assez long, il y a du monde, il n’y a que deux files d’ouvertes. Pour la première fois l’officier me demande une preuve de mon retour (l’imprimé du mémo voyages suffira, donc ne pas oublier de l’avoir sur soi) et me posera plein de questions, pas très souriant mais il tamponne mon passeport, c’est le principal !

Les valises sont déjà là, normal après tout le temps passé à l’immigration, la douane, 5 minutes chrono et hop c’est parti, première étape la voiture de location.

Premièrement, trouver l’agence, déjà il faut prendre un train automatique, ensuite c’est du classique : bus aux couleurs d’Alamo qui nous dépose devant l’agence. On passe de suite mais on ressortira dans plus longtemps. Pour cause, la femme à qui on a à faire insiste lourdement pour que l’on prenne une voiture plus grosse car soit disant, avec le SUV Midsize qu’on a réservé pour deux on sera trop étroits.

Voyant que cela ne fait pas effet, elle me sort un autre argument de derrière les fagots : la voiture ne montera pas les très grosses côtes que je trouverai sur le parcours en mimant les gestes. Bon, faudrait pas prendre les gens pour des andouilles quand même… Bref, non non et non. Elle passe à autre chose, l’assurance Roadside Plus, là aussi devant mon refus elle me regarde avec de gros yeux, « si vous perdez les clés ça vous coûtera 250$, si vous tombez en panne d’essence personne ne sera là pour vous aider, si vous crevez, pareil, vous aurez à vous débrouiller tout seuls ». Oui, oui no problem…

Encore des gros yeux en soulevant les sourcils, sans doute pour essayer de me faire passer pour un abruti inconscient…

Dernier essai : le GPS. Là ça sera plus court, désolé j’en ai déjà un ! Voyant qu’elle ne pourra pas avoir sa commission avec moi elle lâche finalement l’affaire.

Sur le parking, plus sympas, j’ai le droit de choisir ma voiture parmi toute une rangée, beaucoup de Jeep et une Ford qui me semble particulièrement neuve. Bingo, elle me tape dans l’œil, à peine plus de 1000 miles au compteur. Elle s’avèrera parfaite durant tout le séjour et bien sûr n’aura aucune difficulté pour grimper les côtes. Ses sièges chauffants nous seront très utiles à Glacier NP dans quelques jours mais nous ne le savons pas encore.



Quoi d’autre aujourd’hui ? Rien de particulier, rejoindre l’hôtel dans la banlieue de Seattle, un bon Best Western du côté de Kent.



Quelques courses pour les prochains jours et repos. Je n’ai absolument pas prévu de visiter Seattle, demain c’est le départ pour le Mount Rainier. Oui sacrilège vont sans doute crier certains, mais n’étant pas fana des villes… ça se vérifiera d’ailleurs quelques jours plus tard à Portland malgré une tentative.

Bon, quand même un aperçu de la banlieue de Seattle : c’est vert, c’est humide, au premier abord ça surprend autant de verdure autour d’une aussi grande ville. Niveau météo le soleil perce de temps en temps la couche de nuages bas, ça me rappelle le temps de San Francisco mais ici pas de vent. Il fait quand même assez frais, la petite veste est déjà de sortie.

Mercredi 11 Juillet

A: Kent B: Paradise C: Longmire D: Ashford



Comme d’habitude, réveil très tôt à cause du décalage horaire, 3h30. Heureusement le petit déjeuner est servi dès 5h. On partira de l’hôtel direction Mount Rainier où on loge pour deux nuits à Ashford. Bonne nouvelle il fait beau !

La banlieue de Seattle est longue à quitter, puis bientôt le Mount Rainier à l’horizon dans la brume, des forêts… Et l’entrée du Parc. Une forêt dense qui laisse à peine passer le jour, ça surprend ! Puis après une longue route dans cette forêt on s’élève en altitude et les premiers points de vue sur le Mount Rainier, somptueux, s’offrent à nous. Une route à sens unique permet de s’arrêter tranquillement à des points de vue aménagés.



Puis direction le secteur Paradise, la neige commence à faire son apparition sur les bas côtés, puis partout ! Arrivée à Paradise, pas grand monde encore sur le parking, il faut dire qu’il est encore tôt, c’est calme, c’est magnifique ! Mais de la neige partout, les randonnées prévues vont en prendre un coup.

D’abord on fait un petit tour sur Skyline Trail jusqu’à Myrtle Falls, entièrement enneigé on avance péniblement mais sûrement, on n’ira pas plus loin que les chutes d’eau difficiles à prendre en photo étant donnée la neige présente. Mais au moins les vues sur le Mount Rainier sont sublimes et marcher dans la neige est pour le moment encore ludique, plus tard on râlera un peu de rater à cause de ça quelques randonnées prévues. Et pour les wildflowers on repassera !





Ensuite direction le Nisqually Vista Trail, tout aussi enneigé. D’un sentier d’habitude facile lorsqu’il est déneigé, la balade deviendra éprouvante mais on arrive finalement à faire totalement la boucle. Là aussi de superbes vues sur Rainier et plus particulièrement sur Nisqually Glacier.



Retour sur le parking du Visitor Center qui s’est bien rempli



Ensuite direction le point de vue de Reflection Lake qui ne reflète rien du tout car bien trop enneigé mais c’est joli quand même.



Ensuite route vers l’hôtel par la même route prise ce matin à l’aller, assez longue et tortueuse et une grande partie dans cette forêt si dense. On s’arrêtera du côté de Longmire pour visiter le petit musée, très intéressant.



Ensuite, repos bien mérité après ces premières marches dans un sol enneigé.

Et au repas une excellente pizza, clin d’œil aux sujets polémiques du moment sur le forum LOL

Ah oui, petit souci dans la journée, je vois que mon petit appareil numérique a du mal à faire les mises au point, problème qui persistera tout le voyage. Faudra que je le change… Mais du coup pas mal de photos ont été ratées grrrrrr…

Bilan de cette journée : Mount Rainier secteur Paradise magnifique mais malheureusement un peu trop enneigé pour faire ce qui était prévu. Les balades faciles deviennent bien sûr éprouvantes dans la neige. Au mois d’août je pense que ça doit le faire un peu plus, surtout mi-août, mais comme l’hiver arrive vite, la saison est très courte par là-bas…

Bon, un petit raté pour moi car j'avais prévu justement pas mal de temps dans ce parc pour pouvoir faire autre chose que seulement y passer et pouvoir randonner, la neige fait que j'aurais pu y rester une nuit de moins sans problème, de nombreuses balades étant écourtées voire annulées, on le verra demain dans le secteur Sunrise du Parc.

La route d’accès par l’entrée Ouest a une longue approche dans la forêt, pas de vues spectaculaires donc mais on y verra tôt le matin quelques animaux sauvages, « elks » notamment. Le secteur forestier autour de Longmire était totalement praticable mais nous n’avons pas randonné en forêt, l’intérêt était à mon avis plus limité que ce pour quoi nous étions venus ici (même si les forêts sont très belles et qu'il y a des chutes d'eau à voir!).

SUITE AU PROCHAIN ÉPISODE 🙂 😉
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Road trip dans l'Ouest américain et parcs nationaux
Bonjour à tous et tout d'abord un grand bravo pour ce super site vraiment très utile! Merci pour le temps que vous devez y passer! 🙂

Ensuite je me permet de poster un message même si je sais que le thème a déjà été abordé... Je commence à me noyer dans les sites! Je pars mi juillet avec mon copain pour la côte ouest des USA. On aime voyager mais on a encore jamais fait de "road trip" et comme on ne veut pas passer un séjour enfermé dans un car à courir dans tous les sens, on a décidé de faire notre programme. Mais c'est pas si simple! C'est très grand les USA et il y a trooop de choses à voir! Nous partirions 15 à 20 jours et nous voulons absolument faire San Francisco (3 - 4 jours), Los Angeles (2-3 jours), San Diego (1-2 jours) et Las Vegas. Pour ce qui est des parcs nationaux, que choisir? Nous voudrions en faire au moins 1 ou 2. Nous pensions Yosemite ou Sequoia mais on m'a dit que Monument Valley était bien mieux. Mais c'est que ce n'est pas la porte à côté!

Auriez-vous des conseils d'itinéraires à nous proposer? Sachant que nous projetons de louer une voiture et que nous pouvons aussi prendre des cars.

Merci d'avance, ne serait-ce que pour avoir lu mon post jusqu'au bout! 😇

ps: J'ai essayé de mettre le plus d'infos possible... Il en manque peut-être
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Voyage dans l'Ouest américain dans un mois: nécessité de réserver les hôtels?
Bonjour, Nous partons dans un mois, arrivée LA, prise du véhicule. J'ai lu beaucoup de discutions sur cette région et je me suis rendu compte que la plupart des voyageurs réservaient à l'avance leur hotel. Est il vraiment indispensable de le faire car nous n'avons pas prévu de circuit définitif et donc nous ne pensions pas réserver avant de partir les chambres d'hotel. Et concernant la grippe, faut il prendre des précautions particulières ?? Merci pour les réponse et bonne journée
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Une petite virée dans l'Ouest américain (juin 2016)
Liens directs : * Great Sand Dunes NP (1ère partie) * Great Sand Dunes NP (2ème partie) * Tent Rocks * White Sands NP (1ère partie) * White Sands NP (2ème partie) * El Malpais et Window Rock * Hoodoos vers Gallup et Pinedale, Window Rock et Venus Needle * Ruines et pictogrammes * Burnham badlands * Crow canyon * Valley of Dreams (1ère partie) * Valley of Dreams (2ème partie) * Valley of Dreams (3ème partie) et Angel Peak badlands * Recapture Pocket * Hovenweep NM et ruines de Tower House * House on Fire et D… H… ruins * Capitol Reef NP et Cathedral Valley * Cathedral Valley (suite) * Little Wild Horse canyon * Arches NP * Arches NP (suite) et Secret Spire * Delta pool * Route 128 et Cisco * Crystal Mill * Maroon Bells et Denver

Vendredi 10 juin

C'est encore reparti !

Notre dernier séjour dans l'ouest américain nous a tellement enchanté et nous avons encore tellement de trésors à y découvrir que nous n'avons pas pu résister longtemps. Après deux semaines hivernales à la fin de l'année dernière (ici), nous sommes en partance pour notre septième séjour dans le grand ouest. En cumulé nous avons déjà passé six mois dans ces contrées que nous adorons, mais plus nous y allons, plus la liste des sites que nous souhaitons découvrir s'allonge (près de 130 avant de démarrer ce voyage !). Sans compter tout ce que nous souhaiterions revoir. Autant dire que nous avons bien l'intention d'y revenir encore et encore !

Comme pour nos derniers séjours, nous n'avons pas de parcours préétabli. Aucun hôtel n'est réservé, il y a juste une voiture qui nous attend à l'aéroport de Denver. Cela nous permettra de nous adapter au mieux aux conditions climatiques (de plus en plus incertaines dans la région depuis ces dernières années) et de nous organiser au gré de nos envies. Même pas peur de ne pas trouver de quoi nous loger puisque nous emportons notre petite tente. Nous n'aurons donc aucune contrainte et aucun impératif. Bref, la liberté totale !

L'idée générale, si le temps s'y prête, c'est de profiter de notre arrivée et de notre départ de Denver pour visiter quelques sites au Colorado, le gros de notre séjour devant se partager entre le Nouveau-Mexique et le sud-est de l'Utah. L'objectif est de visiter principalement des sites que nous ne connaissons pas encore.

C'est la première fois que nous rejoignons les USA par Denver (via Londres). A notre arrivée, vers 17h30, nous ne retrouvons donc pas le sentiment d'être un peu chez nous comme lorsque nous atterrissons à Las Vegas, notre porte d'entrée habituelle. Les formalités s'enchaînent à un bon rythme : contrôle automatisé du passeport, immigration, récupération des bagages et douane. Tout cela en moins d'une heure, c'est plutôt très bien.

Il faut maintenant aller prendre possession de notre voiture. La personne qui s’occupe de nous est vraiment très sympa, mais quand le contrat de location arrive, il y a un surcoût de 160$. La préposé ne nous a rien demandé mais nous a tout de même rajouté d'office une assurance complémentaire. Malgré toutes ses tentatives, nous refusons et étonnamment, elle devient d'un seul coup beaucoup moins sympa avec nous.

C'est la première fois que cela nous arrive. D'habitude on nous propose ce type d'assurance avec plus ou moins d'insistance, mais la rajouter sur le contrat sans en parler, c'est une première et c'est presque du vol. Réflexion faite, ce n'est pas presque du vol, c'est du vol ! Surtout que si on ne fait pas attention, on ne se rend compte de rien. On signe le contrat et comme on a laissé une empreinte de carte bancaire, on se retrouve avec un débit imprévu. C'est imparable. Cette arnaque qui a échoué avec nous, mais qui doit cependant souvent fonctionner, nous est arrivé avec Alamo, mais méfiez-vous, ils sont loin d'être les seuls à procéder ainsi.

Les formalités administratives étant réglées, direction le parking où il y a une petite dizaine de SUV de notre catégorie. Notre choix s'arrête sur une Jeep Patriot. Cette voiture n'est pas très grande, mais dispose d'une transmission 4x4 et d'une garde au sol correcte. Les pneus sont neufs et un peu moins typés « route » que sur les autres SUV. Cette Jeep n’a pas l'air mal et nous sommes plutôt satisfaits de notre choix. Nous verrons bien son comportement lorsque la première piste sérieuse se présentera.



Nous quittons l'aéroport et nous effectuons un stop dans la banlieue de Denver, pour notre traditionnel arrêt ravitaillement dans un immense supermarché Wallmart ouvert 24h/24. Une glacière, un peu de matériel pour le camping, des réserves d'eau, ... Trois heures après avoir touché le sol américain nous sommes fin prêts pour débuter nos vacances. Nous décidons de rouler un peu, histoire de gagner du temps sur la journée de demain. Après une heure de route (plein sud) et une petite pause dîner dans un Taco Bell, la fatigue nous rattrape et nous nous arrêtons dans un motel le long de l'autoroute. Il est 23h (7h du matin heure française) et malgré l'intense circulation sur l'autoroute nous nous endormons en à peine quelques minutes.
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Projet de voyage dans l'Ouest américain
Bonjour a tous

j'ai le projet de faire un roadtrip dans l'oust USA d'ici un ou 2 ans ( meme si je pense que ce sera plutot ds 2 ans ). Ce sera fin Mai debut juin. Je me suis aidé de plusieurs sites, certaines etapes demandent encore a etre detaillées. J"ai quelques doutes sur certaines etapes a faire ou pas et surtout si les jours ne sont pas trop chagé. Je trouve que le plus difficil c'est de savoir si on en veut pas trop, donc n'hesitez pas a me rammener sur terre. Nous serons 2 , un la trentaine et l'autre la quarantaine.

J1 Arrivée Las Vegas Prise en charge voiture - Achats diverses

J2 Las Vegas - Route 66- Grand Canyon Route 66 Grand Canyon - hermiste rest roade navette + marche sunset hopi point

J3 Grand Canyon - Page desert view Horseshoe bend

J4 Page the vawe ou

cathedral wash lee fery"s

waterholes canyon lake powel + baignade

J5 Page - Canyon De Chelly ( +1h ) Lower Antelope Canyon south rim drive Canyon de Chelly

J6 Canyon de Chelly - Monument Valley White house trail Wildcat trail ( optionnel ) Valley drive ( piste ) vers17h Sunset de The view

J7 Monument valley - Monticello Mexican hate goosenecks state park ( point de vue ) muley point ( point de vue ) valley of the gods ( piste ) natural bridge

J8 Monticello ( canyonland the needles ) - Moab scenic drive ( points de vue ) chesler park viewpoint needles overloock

J9 Moab ( canyonland in the sky ) dead horse point Mesa arch false kiva green river overlook with rime overlook grand view trail overlook Murphy point trail

J10 Moab ( Arches ) Scenic drive ( points de vue ) devil garden trail (3h 7km)

sand dune arch Balanced rock double arche the windows garden of eden delicate arche viewpoint delicate arche trail ( sunset )

J11 Moab Shafer trail et potash road ( piste ) Botie et corona arche Mill creek ( plutot pour se reposer )

J12 Moab - Torrey ( capitol reef ) Goblin valley Fruita area cohab canyon scenic drive panorama point goosenecks overlook sunset point

J13 Torrey - Bryce canyon Escalante - trail of sleeping rainbow scenic drive 12 ( points de vue ) kodachrome basin scenic drive + angel's place trail red canyon ( optionnel )

J14 Bryce canyon sunrise ? queens garden + peek a boo loop + navajo trail ( figure 8 ) scenic drive ( points de vue ) bristelcone loop trail

J15 Bryce canyon - Zion cheackboard mesa canyon overlook trail the narrows

J16 Zion Angel landing trail scenic drive ( navette )

J17 Zion - Valley of fire ( -1h ) emeral pools trail baignade lake mead valley of fire

J18 Valley of fire - death valley valley of fire death valley

J19 death valley - Las vegas death valley Las vegas

J20 Las vegas Las vegas

J21 Las vegas - retour Las vegas retour + 1j

pour J 11 et J12 j'hesite a faire :

j11 Moab - Hanksville

Shafer trail et potash road ( piste ),

Botie et corona arche,

Goblin valley

j12 Hanksville - Torrey

journée cathedral valley ( piste ) 100km

fruita area

Bon voila .

merci

pat
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Préparation d'un circuit dans l'Ouest américain
Bonjour à tous!

Je me présente, Sevolivan, maman d'une puce qui aura 10 ans et épouse qui prépare un circuit dans l'ouest américain.

Dans nos rêves les plus fous; ce serait du 26/04 au 11/05/2014...

Je suis entrain de regarder un peu les idées de vols; circuits; plans, .... enfin bref je démarre 😉😉😉

Je viens de regarder pour les vols, j'arrive à une simu de 2.579€ pour nous 3 avec 1 escale: Départ Lux le 26/04 à 11h45 --> SF à 17h05 via Heathrow

Retour départ LA le 10/05 à 19h05 --> Lux à 18h05 via Heathrow J+1

Avec British Airways A/R.

😎1ere question: la compagnie est-ce un bon choix??

Ensuite, on louerait une voiture à SF on la rendrait à LA, j'ai compté 350€ pour une familiale genre IMPALA ou 450€ pour un cabrio pour les 14 jours avec AVIS.

😎2eme question: la compagnie est-ce un bon choix??

Pour le cricuit, j'ai cru comprendre que 21 jours est mieux que 14, mais bon voilà, c'est pas possible.... donc faudra couper dans le gras 😛😛😛

un exemple:

Le 27/04 nuit à SF Le 28/04: journée à SF puis départ le soir vers Yosemite avec nuit sur place en lodge Le 29/04: Yosemite puis départ le soir vers Death Vallée Le 30/04: Death Vallée pour départ vers Vegas avec nuit sur place; arrivée de nuit sur le strip Le 01/05: Las Vegas visite des hotels Le 02/05: Las Vegas shopping et départ en soirée vers Zion... nuit??? à définir Le 03/05: Zion puis départ en soirée pour Bryce nuit??? à définir Le 04/05: Bryce puis départ en soirée pour Monument Vallee nuit??? à définir Le 05/05: Monument Vallee puis départ en soirée pour Grand Canyon nuit??? à définir Le 06/05: Grand Canyon Le 07/05: Grand Canyon avec survol en hélico puis départ en soirée pour LA nuit??? à définir Le 08/05: LA holywood bld Le 09/05: LA Studios Le 10/05: Venice, Malibu puis aéroport

3e question: combien à la louche pour les hotels? sachant que le gros plaisir sera à Vegas et Yosemite Lodge, sinon un bon motel nous ira.

Pfiou, rien que de l'écrire, je me dis que c'est déjà trop optimiste....🏴‍☠️🏴‍☠️🏴‍☠️🏴‍☠️

Qu'en pensez-vous???

J'ai aussi entendu parler d'une carte pour les parks nationaux, est-ce valable pour ceux que nous souhaitons faire?

Et si vous avez des hotels; motels des trucs et astuces, je prends aussi .... Merci d'avance à tous!
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Avis sur circuit dans l'Ouest américain en été 2011?
Bonjour à tous, Depuis le début d'année nous songeons partir en famille l'été 2011 pour 3 semaines dans l'ouest américain avec 2 ados 17 et 14 ans et des amis (2 adultes 3 ados 17,14 et 11 ans). Nous avons tester au mois d'avril l'organisation d'un voyage en Floride fait par nous même et tout s'est bien passé on peut donc y aller sans appréhension. Je me suis renseignée sur ce forum et d'autres sites et blog sur le sujet. L'interrogation me vient plutôt pour savoir dans quel sens effectuer ce périple avec les principaux sites à ne pas rater et surtout nous aimerions commencer le séjour par la visite de New York sur 3 nuits à la demande expresse des ados !! Dates prévues du 26/07/2010 au 16/08/2010. J'ai lu sur ce forum qu'il vaut mieux ne pas réserver trop tôt les billets d'avion, mais attendre à peu près 300 jours avant le départ ? est ce vrai surtout pour un trajet multi destination ? Nous aimerions donc faire d'abord 3 nuits à New York puis vol intérieur jusqu'à San Franscico ou Los Angeles ou Phoenix ???? Grosse interrogation, sachant que nous souhaiterions faire : - Yosemite - Monument valley - Death Valley - Vegas - Bryce - Grand Canyon - Moab - Zion - Lac powell - Visite de San Fransico - Sausalito - Visite de l'essentiel de Los angeles , avec peut être universal studio Peut on également songer pendant le séjour faire san franscico - los angeles par la cote ? Est- ce réalisable. Merci de m'aider à démarrer ce circuit par le bon bout en évitant de passer trop de temps en voiture tout en voyant le maximum de belles choses !!!!
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Sept jours en solitaire dans l'Ouest américain avec une Corvette Cabriolet
Présentation de la corvette cabriolet

Après avoir trouver beaucoup d’infos sur le forum, je vous propose ma modeste contribution.

J’ai loué la voiture chez hertz pour faire une boucle de sept jours en solitaire :

LV SEQUOIA PARK KING CANYON YOSEMITE DEATH VALLEY LV

Le modèle était une magnifique corvette noire de 2010 ou 2011 avec 9070 miles au compteur. Sur le site de Hertz, ils ont gardé la photo de la corvette ZHZ de 2009, mais je pense qu’il ne doit plus en rester beaucoup. J’étais très content de la couleur car je pense que j’aurais eu un peu mal avec la couleur jaune à bande large noire.

Prix de la location : 687 € Miles parcourues : 1645 (soit 2632 Km) Essence facturé : 300 $ (j’ai payé le gallon entre 4,19 $ et 3,55 $, mais cela peut coûter plus cher, notamment dans death valley j’ai vu le gallon à 5,30 $)

Concernant Hertz, le loueur n’est pas exempt de reproches. En effet, j’ai prépayé la location en Avril. Le jour J, j’arrive au comptoir hertz de l’hôtel RIO. Et la surprise, la voiture est réservée mais pas prépayée. Je vérifie mon voucher en français et effectivement il n’y a pas écrit clairement « somme à payer = 0 ». J’essaye d’expliquer mon cas mais impossible, l’ordinateur dit que la Corvette n’est que réservée. Je décide de prendre la voiture quand même au prix de 1000$. Pendant la location, j’appelle hertz en France qui me confirme que j’ai bien prépayé et que toute somme prélevée à la fin de la location sera remboursée. Voila, j’attends le remboursement par hertz de la somme de 703€. Mon conseil pour éviter ce genre de déconvenue est d’avoir un voucher en anglais avec une phrase du genre « total to pay : 0$ » quitte à harceler son loueur avant de partir.

Moteur :

Donc le moteur est un V8 de 6,2 L qui fournit 430 chevaux. La consommation est assez raisonnable si on a le pied léger sur l’accélérateur. A 70 mph avec le régulateur, l’ordinateur de bord affiche 30 mpg. C’est possible car le moteur tourne seulement à 1500 trs/min avec la boite en 6eme. En ville on peut vite descendre à 10 mpg. Le réservoir est donné pour 18 gallons, soit un plein à 72$ avec un gallon à 4 $. Le manuel conseille d’utiliser uniquement de l’unlead premium.

Petits exemples de conso instantané :



Et oui c’est possible, 1 L/100 km à 80 km/h, la photo a été prise en descente avec aucune pression sur l’accélérateur.



Photo prise avec le pied droit a fond sur l’accélérateur

Boite de vitesse :

C’est une boite de vitesse automatique à 6 rapports avec commande séquentiel. Il y a les modes habituels P, R, N, D plus un mode S (sport) qui passe les rapports automatiquement mais à un régime plus élevé qu’en mode drive. Je pense que le mode sport durci la suspension mais j’en suis pas sur, je suis resté tout le temps en Drive. La commande séquentielle est très utile en montagne car cela permet d’avoir du frein moteur. La commande séquentielle utilise des palettes fixés au volant. Pour monter les rapports on pousse la palette avec le pouce. Pour descendre on tire la palette vers soi. On peut utiliser indifféremment la palette droite ou gauche. Si vous stoppez ou que vous restez à une allure constante pendant 10 secondes la boite repasse toute seule en automatique. On peut utiliser la commande séquentielle en drive et en sport. La boite de vitesse a des sécurités pour monter ou descendre les rapports. Par exemple si j’étais en dessous de 40 mph je ne pouvais pas passer la 6e et un « X » s’affichait sur l’affichage tête haute.



Régulateur de vitesse :

Comme sur la plupart des américaines, il y un régulateur de vitesse qui se trouve sur la commande des clignotants. Une fois réglé on peut incrémenter la vitesse mph par mph. Mais pour la descendre, il faut donner un coup de frein qui déclenche le régulateur, attendre la vitesse désirée et réenclencher le régulateur. Il y a une fonction « resume » qui permet de retrouver le dernier réglage du régulateur. On peut utiliser le régulateur à partir de 25 mph.

L’affichage tête haute (HUD):

C’est un gadget très amusant qui s’avère très utile à l’usage. Il est commandé par les boutons à gauche du tableau de bord.



Le bouton « mode » sert à choisir entre : street, race track 1 ou 2 Le bouton « page » permet d’afficher des paramètres supplémentaires comme la température d’eau ou la pression d’huile. Les flèches servent à régler la position vertical de l’affichage sur le pare brise. Les boutons + & - servent à ajuster la luminosité. En bas, à droite de la photo c’est le bouton pour la capote.

En mode race track il y a un accéléromètre affiché en bas à droite. Au début je croyais que c’était pour les G encaissés à l’accélération et au freinage. Après plusieurs essais, il restait toujours à zéro. Puis finalement j’ai compris, c’est pour mesuré l’accélération latérale quand on est en virage.

Mode street

Mode race track 1



Mode race track 2

A l’usage, je restais toujours en mode street

l’autoradio :

Il est assez basique avec radio AM/FM, radio satellite Sirius XM, lecteur CD compatible MP3 et prise extérieur jack en façade très pratique pour brancher son lecteur MP3.



L’autoradio dispose de commande sur le volant pour régler le volume et balayer les stations présélectionnées. Quand on change de présélection radio, le numéro s’affiche sur le HUD avec même le nom de la radio en mode radio satellite.

Position de conduite :

Il n’y a aucun problème, puisque l’on peut régler électriquement le siège dans tout les sens : hauteur, AV/AR, inclinaison positive/négative de l’assise, support lombaire et latérale. Le dossier se règle manuellement. On peut aussi régler le volant en hauteur et profondeur. Les sièges peuvent être chauffant mais dans death valley cela ne sert pas à grand-chose !!!! S’il on a le soleil de face, le champ de vision se rétrécie beaucoup. Sur cette photo il doit y avoir 3 cm entre ma main et le pare soleil



Le coffre :

Il est donné pour 11 feet cubic soit un peu plus de 300 litres. Qu’on soit en cabriolet ou capoté le volume reste le même. C’est le seul point gênant s’il on veut faire un road trip à deux sur plusieurs jours, il faut voyager très léger. Il y a deux compartiments supplémentaires très pratiques. Si vous voulez charger le coffre à ras bord, mon conseil est de le faire en mode cabriolet car dans le manuel, il dise qu’il a un risque de casser la lunette arrière qui est en verre. On peut ouvrir le coffre de l’habitacle avec un bouton mais il faut que le moteur soit en fonction, sinon il y a un bouton sur la clé qui marche tout le temps. Aussi il faut que la capote soit bien verrouillée. Expérience personnelle : on se trouve très bête quand on ne peut pas ouvrir son coffre et qu’on cherche pendant cinq minutes avant de comprendre qu’on a oublié de verrouiller la capote après recapotage avant d’aller au WALMART. Sinon il y a une serrure caché au dessus de la plaque d’immatriculation.





L’un des deux compartiments, je pense qu’on peut y mettre une petite dizaine de bouteilles d’eau de 0,5 litre.





Le principale défaut du coffre est sa faible hauteur, la on voie la hauteur avec ma chaussure pointure 44. Un autre défaut du coffre est sa mauvaise isolation thermique, à la fin de la journée tout ce qui est resté dans le coffre est tiède voir chaud.

Rétroviseurs :

Les rétroviseurs extérieurs sont électriques, sur le rétroviseur intérieur il y a un bouton d’assistance par satellite mais je ne sais pas si hertz est abonné au service. De plus il y a un afficheur digitale qui sert de boussole (N, NE, E, et ainsi de suite)

Décapotage :

La manœuvre est très simple, on déverrouille la capote avec la manette situé au dessus du rétroviseur intérieur, cela enclenche automatiquement la descente des vitres électriques latérales. Après on appuie et on reste appuyé sur le bouton situé a gauche sur le tableau de bord derrière le volant, jusqu’au bip qui annonce la fin de la manœuvre. La durée de l'opération est d'environ 20 secondes. L’opération ne peut s’effectuer que moteur en fonction. Pour le recapotage il faut juste faire la manœuvre inverse.

La clé de contact :

C’est un système keyless, c'est-à-dire on garde la clé dans la poche, on s’approche de la voiture qui reconnaît la clé et autorise l’ouverture de la portière. On s’assoie et on appuie le bouton de démarrage avec le pied sur le frein et la boite en position P. Pour stopper, on appuie sur le bouton, on sort de la voiture et elle se verrouille automatiquement en le signalant avec un coup de klaxon. Tout ceci est paramétrable dans l’ordinateur de bord :

Coup de klaxon au verrouillage et/ou au déverrouillage Clignotement des feux au verrouillage et/ou au déverrouillage Coup de klaxon s’il on oublie la clé à l’intérieur de la voiture Coup de klaxon s’il on s’éloigne de la voiture alors qu’elle n’est pas verrouillé Verrouillage centralisé automatique ou non

S’il la voiture ne reconnaît pas la clé, il y a une serrure dans la boite à gants



L’ordinateur de bord :

Il est très pratique, on trouve les boutons à droite du volant



Le premier bouton est pour avoir les infos combustible : conso moyenne, conso instantanée, autonomie. A mon avis, il faut rester prudent avec l’info autonomie. Le plein fait il affiche une autonomie de 400 miles environ en allure stabilisé sur highway.

Le deuxième bouton est pour avoir les infos comme les pressions et températures huile, eau et pneus.

Le bouton TRIP est pour les compteurs total, partiel A et B, chronomètre. Mon conseil est de mettre à zéro le compteur A et le chronomètre tous les matins pour connaître ces infos à la fin de la journée. Utiliser le compteur B pour connaître la distance totale parcourue pendant le road trip.

Les boutons OPTION et RESET servent à paramétrer l’ordinateur de bord comme la langue, les unités métriques ou anglaise, la fermeture centralisée. Le bouton RESET sert à mettre à zéro les compteurs partiels et le chronomètre.

L’ordinateur de bord envoie aussi des messages de sécurité. Par exemple sur la route de Glacier Point, il m’a annoncé de faire attention au verglas car la température extérieur était très fraîche.

En bas de la photo, c’est le bouton de démarrage/stoppage du moteur.

Autres équipements :

sièges en cuir ABS Climatisation bi zone Suspension magnétique Réglage du volume de la radio automatique 4 HP Allumage automatique des feux Pneu run flat Compatible bluetooth avec commande au volant

Comportement :

Au niveau de la conduite, ça envoie du gros comme dirait Jean-Claude Convenant. Dès que l’on enfonce la pédale de droite, on sent tout de suite un coup de pied au cul.

En mode capoté, jusqu'à 100 mph on se croirait dans une voiture normale. J’ai été très surpris par la bonne insonorisation de la capote. A partir de 120 mph on entend des bruits aérodynamiques qui incitent à lever le pied de peur que la capote s’envole. En mode cabriolet, le bruit et le vent sont très supportables jusqu'à 70 mph. A 120 mph, ça souffle vraiment très fort, surtout dans death valley ou on a l’impression d’avoir un sèche cheveux sur la tête. L’auto a un système antipatinage que je conseille de garder tout le temps. J’ai essayé antipatinage déconnecté, pied gauche sur le frein et pied droit sur l’accélérateur, cela laisse des jolies traces de pneu sur la route.

En conclusion je dirais que la CORVETTE est une dream car qui a quelques petits défauts notamment la finition et la qualité des plastiques. Au niveau performance, je pense qu’elle devance largement la CAMARO SS CAB, la MUSTANG GT CAB ou la DODGE CHALLENGER RT qui sont dans la même gamme de puissance mais qui pèsent entre 200 et 300 kg de plus. Mon seul regret est que je n’ai pas pris le temps de chercher un lieu désert style parking pour essayer de faire un peu de drift. Pour ceux qui veulent plus d’infos, on peut télécharger le manuel en anglais sur le site de chevrolet.com. Voila, j’ai retrouvé ma PEUGEOT 206 1,4 75cv 3 PORTES, les premiers kilomètres ont été dur. Je vous propose une sélection des meilleurs photos de la corvette pendant mon roadtrip.

LE TUNNEL LOG DANS SEQUOIA PARK

Dans le Kings Canyon entre Grant Grove et Cedar Grove



Olmsted Point sur la tioga pass avec le half dome au fond



TENAYA LAKE



ELLERY LAKE SUR LA TIOGA PASS



MONO LAKE



DANTE’S VIEW



Je me suis juste arreter pour faire la photo, j’avais peur de crever un pneu sur la piste.



Artiste drive avec badwater au fond

Artiste drive

J’ai fait death valley en mode cabriolet de 7H30 à 11H30. je n’ai recapoté qu’une fois pour aller marcher sur Badwater. Donc oui c’est possible de faire death valley en cabriolet en août !!!!

Pour finir je voudrais vous parlez des TURNOUTS



Donc les turnouts sont des sortes de parking au bord des routes qui permettent aux véhicules plus lents (camion, camping-car) de se ranger sur le coté pour laisser passer les autres véhicules, quand la route ne permet pas de dépasser normalement notamment par manque de visibilité comme en montagne.

Voici mon anecdote :

Je sortais de Yosemite pour aller à Mariposa après avoir fait 11 heures de randonnée (four mile trail, panorama trail et mist trail à la suite). Je me retrouve coincé derriere un camping-car de location qui n’avançait pas et trois voitures. Au bout de 15 miles, cela devient très énervant quand on a envie d’une bonne douche. Finalement, le camping se décide à utiliser un turnout. Et non, il se remet sur la route. En fait il s’est trompé de voie car le turnout était situé à la sortie d’un virage à droite. Donc là, cela devient très énervant. Finalement la chaussée passe à 2x2 voie, j’ai dépassé les 4 véhicules en donnant un grand coup d’accélérateur et je me suis retenue de lever mon doigt pour montrer mon mécontentement. Je ne sais pas si le conducteur du RV était américain ou étranger. Donc pour que tout le monde soit détendu sur la route, utiliser les turnouts si vous voyez un véhicule plus rapide dans le rétro. Même moi, je les ai utilisés avec la Corvette de 430 CV dans Kings canyon quand j’admirais le paysage et que des voitures arrivaient derrière moi.

J’espère que cela vous a plu, n’hésitez pas à poser des question.
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Il était une fois quatre Belges dans l'Ouest américain!
Voilà, il y a un mois, le 20 août, nous étions dans l’avion pour revenir en Belgique.

Depuis, j’ai du trier près de 3400 photos, 2h de vidéo, raconter notre voyage à la famille et amis.

Maintenant, je me lance dans la réalisation de mon compte rendu, je vais essayer de le rendre le plus complet possible en espérant qu’il pourra servir à d’autres internautes pour préparer un voyage.

Il sera aussi pour moi le récit souvenir de notre voyage.

Nous avons passé 23 jours plein d’émotions, avons vu des paysages et vécu des situations exceptionnelles. Passé des bons, très bons et mauvais moments, c’est tout le charme d’un tel voyage.

Il est vrai que nous ne nous sommes pas reposés, ce n’était pas le but recherché, mais nous avons rechargé nos batteries pour au moins un an. La preuve que nous ne somme pas déçus, nous commençons à penser à notre prochain séjour en 2012 aux USA.
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Suite des "Rencontres insolites avec des grizzlys, chercheurs d'or et autres dans l'Ouest Américain"
sur la suggestion de Kashtin je reprends son post à mon compte pour poursuivre les récits de petites histoires vécues près de la nature en invitant tous ceux qui pourraient en avoir à nous les faire partager.

Sauver les ours de la décharge de Z

Chose bien connue de tous, en Amérique du Nord, parmi les endroits les plus fréquentés par les ours de toutes sortes (noirs, grizzlys, blancs) en dehors des rivières à saumons, champs de blueberries etc… ont figuré malheureusement depuis des décennies les décharges (garbage dumps) associées à la proximité d’une collectivité humaine. Il fut un temps où, tout comme en France, toute collectivité avait sa décharge ouverte à tous vents. A l’heure actuelle on parle plutôt de centre d’enfouissement (landfill) clôturés, mais les ours sont malheureusement toujours attirés par les poubelles.

Cette année-là, dans les années 1970, sur la côte nord-ouest de l’île de Vancouver nous avions installé un camp d’une quinzaine de personnes. Le site choisi en bordure d’une belle rivière de montagne fournissant eau potable pour faire du TANG !! ( boisson qui accompagnait couramment les repas) était de plus dégagé, permettant donc en tout temps un accès facile et sécurisé à l’hélicoptère, indispensable pour se déplacer rapidement en montagne.

(Hélicoptère léger sur flotteurs du type de celui utilisé. OKANAGAN HELICOPTER a disparu en tant que tel en 1987 )

Il était néanmoins accessible aux 4x4 car proche de la route (alors simple gravel road) conduisant au village de logging de Z……. situé, plus en aval, à l’embouchure de la rivière, au fond de l’inlet (fjord). Ce village avant de devenir une importante base de logging avait d’ailleurs pris naissance vers 1930 lors d’une des toutes dernières ruées vers l’or historiques, d’importance relativement locale, activité certes plus excitante que celle de bûcheron mais beaucoup moins pérenne !! C’était presque un siècle après celle de Californie et plus de trente ans après celle du Klondike.

Le cadre était enchanteur, la rivière aux eaux claires, encaissée au pied des montagnes permettait d’agrémenter de temps en temps l’ordinaire de truites sauvages ou autres steelheads. Derrière nous les sommets enneigés, devant nous la côte Pacifique accessible à notre Zodiac. Et en plus on était payés pour vivre là !!!! Dieu que la nature est belle et sereine parfois !! 🙂🙂

Entre notre camp et le village, à seulement quelques centaines de mètres de nous mais complètement noyée dans la végétation, totalement invisible depuis la route se trouvait la décharge-poubelle locale. A vrai dire nous ne l’avions pas repérée de prime abord mais en réalité elle ne nous gênait pas. Bien entendu les ours (noirs, pas de grizzlys dans l’île) la fréquentaient assidûment et en termes de voisinage nous n’avions peut être pas suivi à la lettre les consignes de sécurité maintenant répandues (ne le répétez pas… il y a de toutes manières prescription...😛).

La coexistence Ce que nous avons découvert par contre c’était que le site sur lequel nous nous étions établi se trouvait sur un des itinéraires préférés de nos voisins et qu’ils n’avaient pas l’intention d’en changer. Pour descendre de la montagne ils continuèrent donc à l’utiliser, en tout cas de nuit, de sorte que souvent le matin on trouvait des traces de pas dans le sable et en plein milieu du camp, entre les tentes. Nous avions une tente cuisine, jamais ils n’y ont tenté la moindre incursion. Nous prenions bien entendu certaines précautions de base quant aux provisions et aux déchets alimentaires mais quand on voit ce qui nous est survenu en des circonstances différentes où les ours se sont attaqué au réfrigérateur fermé pour aller y chercher la nourriture on peut s’étonner rétrospectivement. Le fait est que nos voisins étaient gavés de nourriture de la poubelle, littéralement gavés. Il suffisait de voir leur tour de taille et leur nonchalance. Comme de simples touristes (j’allais dire vulgaires 😛, pardon), le soir après notre propre repas nous allions fréquemment de l’intérieur de nos 4x4 les observer évoluer autour de nous sans nous prêter attention. Allons dire bonsoir aux ours disait l’un d’entre nous et d’autres suivaient. Il y en avait jusqu’à une dizaine qui cassaient la croûte en fourrageant dans les déchets de la journée. C’est à peine s’il levaient la tête pour nous observer, il était difficile de croire que l’on avait affaire à des animaux sauvages, des fauves en puissance et certains d’entre nous devaient parfois résister à la tentation de sortir du 4x4 pour aller leur faire causette.

Un peu à l’écart des tentes-vie, accessible par une sente étroite au milieu de la végétation arbustive et buissonneuse dense, nous avions installé notre out-house (la cabane au fond du jardin dirait l’humoriste).



Deux gros mâles, bien gras, placides et débonnaires (d’allure en tous cas) avaient pris l’habitude d’y faire la sieste en pleine journée. On les avait surnommés "les moines" Pour se rendre à nos commodités il fallait quand même rendre des précautions, éviter de les surprendre. C’est là que nous utilisions une grosse clochette bien sonore, un peu comme les lépreux au Moyen Age pour les avertir de notre arrivée. Si quelqu’un voulait aller aux toilettes donc, on lui rappelait "fais attention aux moines". Il arrivait que nous les trouvions si bien installés qu’ils ne daignaient pas bouger. A ce moment-là nous jugions plus sage de faire demi-tour. Après tout, ils étaient là avant nous n’est-ce pas ? Chaque matin l’hélicoptère emmenait par rotations successives les membres de l’équipe faire leur travail. Chaque soir il allait les chercher. La course de l’hélicoptère l’amenait à passer à très basse altitude au-dessus de la décharge. Les premiers jours nos voisins avaient tendance à s’égailler dans tous les sens, comme du bétail (cela me rappelle, ce qui n’a rien à voir avec notre sujet actuel, un bush pilote du Québec qui, dans la région du lac Saint-Jean, adorait piquer sur les troupeaux pour voir les pauvres bovins courir dans tous les sens ; je ne sais pas si c’était très bon pour la lactation !! ). Au bout de quelques jours ils s’étaient accoutumés et comme tout un chacun levaient simplement la tête vers notre aéronef, nouvelle preuve s’il en était besoin de la rapidité d’accoutumance de l’ours (ils deviennent rapidement "habituated" selon les termes du Professeur Herrero, spécialiste de l’ours à l’université de Calgary).

Nous les aimions bien nos ours, eux des bêtes sauvages, nous des humains, nous partagions le même environnement, buvions la même eau de la même rivière, mangions même parfois les mêmes blueberries du brûlé voisin, profitions du même soleil. Un soir que, dans la tente cuisine, nous dînions, une bonne douzaine d’entre nous dont le pilote de notre hélicoptère, un ancien RCMP ( gendarme de la Royal Canadian Mounted Police), nous sursautons à des coups de feu tout proches, suivis de hurlements affreux. Instantanément nous avons compris : Nom de Dieu ILS tirent sur nos ours !!!. ILS c’était bien sûr les bûcherons du village voisin. Nous nous précipitons tous, renversant les bancs de la cuisine, géologues, prospecteurs, étudiants, pilote et son mécanicien…, sautons dans les véhicules les plus proches et fonçons vers la décharge… Et c’était bien vrai… un enfoiré de villageois, il n’y a pas d’autre mot, était simplement venu faire un carton pour essayer sa 30-06 toute neuve, il n’était même pas intéressé par le trophée ni bien sûr par la viande, ce qui aurait pu être une raison. Il voulait seulement tester son arme sur un ours et maintenant n’ayant même pas été capable d’ajuster son tir sur un animal immobile, il l’avait seulement blessé et on entendait ses plaintes s’éloigner dans la forêt. Trouillard, de plus, il n’osait pas poursuivre la bête pour l’achever proprement. Notre pilote ex RCMP oublie alors qu’il n’en est plus un, devient rouge de colère, il arrache la 30-06 des mains de son propriétaire, l’engueule copieusement, fait mine de lui balancer une gifle, déclare qu’il lui confisque son fusil tout neuf, qu’il n’est pas prêt de le revoir et qu’il sera poursuivi pour braconnage. Là-dessus avec un autre résidant du village armé arrivé sur place, il part sur la trace de l’animal dont on entend toujours les plaintes et… au bout d’un moment on entend deux autres coups de feu puis plus rien… Aucun fou de la gâchette n’est revenu dans le secteur de la décharge pendant notre présence dans les parages. Nos ours donc ne nous ont jamais causé d’ennuis et nous ne leur avons jamais causé, mais une nuit ils nous ont fait bien rigolé sans être réellement impliqués eux-mêmes. Mon épouse et moi avions un chat tigré qui nous suivait partout "dans le bois". Ce chat avait un comportement intéressant à observer. Premièrement quand nous arrivions sur un nouveau site il s’éclipsait pour environ 48 heures peut-être pour reconnaître son territoire et le marquer à l’instar de ses ancêtres félins sauvages. Il revenait d’ailleurs souvent avec des traces de luttes voire des blessures. Deuxièmement une fois implanté sur un site, il restait la journée au camp à somnoler comme tout bon chat mais, la nuit tombée, s’éclipsait de nouveau, à la chasse, et pour quelques heures seulement. Il rentrait au milieu ou vers la fin de la nuit mais pas d’une manière banale… Nos tentes consistaient en un "squelette" de contreplaqué assemblé par clous, sur lequel on tendait la toile de tente proprement dite, toile de tente qui était censée passer par-dessus le contre plaqué, pour être étanche à la pluie, mais que souvent on laissait pendre à l’intérieur de la paroi. De sorte que le chat sautant sur la toile de tente faisant toit, se laissait glisser sur elle à l’intérieur du contreplaqué et atterrissait directement sur nos sacs de couchage ce qui, la plupart du temps, nous réveillait mais nous en avions l’habitude et n’y prêtions pas attention, et tout le monde replongeait dans le sommeil.

Une nuit, notre chat – était-il euphorique, avait-il consommé une herbe particulière – s’est trompé et a réintégré sur le coup de 3 heures la tente, proche de la mienne, d’un couple de collègues. A l’arrivée brutale mais surtout inattendue de notre greffier sur leur sac de couchage: réveil en sursaut et émoi de nos voisins. Lui, mal réveillé, pensant qu’un ours s’écartait de son code de bonne conduite, bondit en dehors de sa tente en gesticulant et criant à mon intention sachant que j’étais le seul à avoir une carabine à portée de main : "JP ta Winchester!… ta Winchester!!…" - --

Les ablutions du grizzly

Un petit matin brumeux dans les Monts Skeena en Colombie Britannique... Ce jour là, après avoir quitté notre camp, je me trouve seul à marcher en montagne, et avance dans une zone oû une végétation relativement dense cède sa place vers la hauteur à des pierriers chaotiques puis à des reliefs rocheux. Une forte brume matinale traîne autour des zones humides basses et le paysage y a un aspect cotonneux qui amorti les sonorités. Pour progresser plus facilement, sortir de ces zones basses et atteindre les hauts terrains rocheux (qui m'intéressent) j'ai emprunté fortuitement une sente animale d'à peine plus de 50cm de large sur laquelle ma démarche involontairement feutrée n'aurait pas paru ridicule à un Mohican😉...Et voilà qu'il me semble entendre un bruit rythmé sortir de la brume devant moi; il devient plus net au fur et à mesure que j'avance, maintenant avec précaution, sur l'étroit passage. C'est une sorte de '''splash'' qui me rappelle celui qu'égrennent les castors au fil des nuits passées au bord de l'eau en frappant la surface avec leur queue...sauf que, a priori, il me semble que nous sommes plutôt dans un environnement à marmottes qu'à castors ...En arrivant près d'une trouée, sur un large replat occupé par un lac de la taille d'un à deux terrains de football, je comprends l'origine de ce ''splash''😮... Au travers du dernier écran d'une sorte d'épinettes et à moitié noyé dans la brume qui stagne sur le plan d'eau, à une cinquantaine de mètres, peut être, je le vois de trois quarts. Le grizzly, en bon plantigrade, debout dans l'eau, frappe l'eau de ses ''bras'' de manière répétée, il semble s'asperger ''le torse'' comme le ferait un homme..Il ne m'a, à l'évidence, ni vu, ni entendu ni surtout senti.. tout celà probablement à cause du brouillard.. et continue ses ''ablutions''. J'imagine qu'il se gratte en même temps qu'il s'asperge, pour se débarrasser de parasites, j'imagine car je ne tiens pas à m'approcher pour mieux voir .. J'en reste bouche bée pendant un instant😮😮 car si j'avais déjà vu des ours batifoler dans l'eau', chose plutôt banale, je n'en avais jamais vu se comporter de cette manière particulière. Mais comme je ne tiens pas à passer pour un intrus et déranger l'intimité de mon voisin car j'ai reçu une bonne éducation, je fais demi-tour et m'éclipse en douceur sur la sente..en veillant maintenant à ne pas faire de bruit, et en regardant fréquemment derrière moi..



le camp: cinq tentes blanches au fond de la vallée dans les montagnes Skeena--

Le prospecteur intrépide

En Amérique du Nord pendant, disons …un siècle et demi, le prospecteur, héros de la tradition orale, de fictions écrites, voire d’œuvres cinématographiques a participé au mythe : trouver le bon filon (the mother lode) et faire fortune( strike it rich). Il est, pour moi en tous cas, indissociable de la saga de l’Ouest, notamment de ses diverses ruées vers l’or tant Américaines que Canadiennes. Souvent doté d’une forte personnalité, individualiste, frugal, rustique, apte à vivre ou survivre seul en montagne ou dans le désert, dans le chaud et dans le froid il était aussi communément haut en couleur.

Le prospecteur traditionnel, n’a certes pas disparu mais son âge d’or est malheureusement bien derrière lui, pour nombre de raisons. A l’intention de Marie j’ajouterai que la prospection, la recherche minière existent toujours en Amérique du Nord, en particulier au Canada, ou sur d’autres continents. Elles ont d'ailleurs existé bien avant la prospection pétrolière ( depuis le Néolithique à vrai dire… çà ne date pas d’hier😉), et à mon avis existeront encore bien après l’âge du pétrole. Mais, un peu comme pour le pétrole les outils sont devenus plus complexes, largement hors de portée de notre personnage.

La variante la plus emblématique, celle qui frappait le plus l’imaginaire collectif était bien sur le chercheur d’or. Accompagné de son fidèle burro, armé de son pic, de sa pelle et de sa bâtée (le chapeau chinois), il parcourait au XIX siècle et une partie du XX ème sierras, déserts et rivières. J’aime bien celui qui vous accueille à l’entrée du Museum des Superstitions Mountains près de Apache Junction, pas loin de Phoenix.



Des personnages proches de çà, avec barbe et chapeau informe, une paire de bottes éculées, la jeep ayant néanmoins détrôné le burro, on en rencontrait encore un ou deux au début des années 70 dans les casinos du centre-ville ‘historique’ de Las Vegas attablés aux bars du Frémont alors que le Strip était encore, pour partie, proche du terrain vague . A cette même époque on rencontrait d’ailleurs autant de prospecteurs que de touristes étrangers sur les routes du sud Utah !! . . L’or n’était pas le seul rêve poursuivi, l’argent, le cuivre, l’uranium et d’autres métaux pouvaient également faire la fortune de ceux qui outre les connaissances techniques, le flair et la chance étaient également pourvus du sens des affaires pour mener à bien les discussions avec les compagnies minières ou les associés qu’ils devaient forcément trouver pour mener leur aventure à terme. Quelques uns ont effectivement fait fortune, d’autres, plus nombreux ont réussi à gagner correctement leur vie mais la majorité n’a fait que survivre ou poursuivre un chimère…

Voici donc une anecdote qui concerne un prospecteur de Colombie Britannique au caractère bien trempé quoique quelque peu déroutant parfois...

Cet homme là prospectait dans le Nord de la Province, notamment la région de Terrace, Hazelton, Smithers les Omineca, les Skeena et plus au nord…..où il avait acquis les droits miniers sur un certain nombre de terrain en altitude et éloignés de tout. Pour s’y rendre, ayant déjà eu l’occasion de faire une ou deux bonnes affaires ( a couple of nice deals comme il disait) il avait son propre Cessna lui donnant accès aux lacs qu’il utilisait pour se rendre rapidement sur ses ‘’propriétés’’. A la fin de cet hiver là, au moment de reprendre la saison de prospection, se posa le problème habituel. Il faut évaluer l’avancement de la fonte des glaces : le lac sera-t-il pris ou sera-t-il libre ? Est-ce que j’équipe mon avion de flotteurs (pour l’eau) ou de skis (pour la neige et la glace) ? That is the question… comme aurait dit Hamlet. Notre homme aurait pu pratiquer un vol de reconnaissance afin de vérifier. Mais ce fort caractère discutant de la question en passant me voir, estime que ‘’y’a pas de problèmes, on est pas trop haut, la glace doit être fondue et le lac libre donc je pars avec mes flotteurs et on verra bien…’’ . Il est venu, il a vu, il est revenu mais .. sans son avion😠. Il a vu en effet que la ''débacle" n'était pas achevée, la glace n’était pas toute fondue sur tout le lac.. donc avec ses flotteurs il a atterri sur la partie libre, laquelle s’est avérée trop courte, il est donc monté sur la glace qu’il a traversé sans coup férir, est rentré derechef dans la forêt, poursuivi son chemin, la tête baissée (çà c’est moi qui l’imagine), fauchant une rangée de petites épinettes à gauche, une rangée de petites épinettes à droite laissant de ce fait derrière lui une aile à gauche, une aile à droite, pour finalement s’immobiliser à court d’énergie cinétique. Il s’en est sorti avec des contusions mais son avion… doit toujours être là bas quelque part dans la montagne…au milieu des épinettes qui ont dû grossir depuis😉…

L’année suivante mon chemin a de nouveau croisé celui de ce personnage dans des conditions différentes mais tout aussi insolites, encore dans la région des Monts Omineca du nord de la Colombie Britannique à quelques heures de piste de Germansen Landing. Me trouvant la nuit tombée au camp, en bordure de cette piste en principe utilisée par des 4x4, j’entends un bruit curieux, sorte de raclement métallique, venant de loin et associé au son, plus familier, d’un moteur . Qu’est ce que ce truc peut bien être… cela fait un peu penser au cliquetis produit par un engin chenillé (genre char d’assaut ou bulldozer) qui roulerait sur une surface dure, mais.. non çà ne ressemble en vérité vraiment à rien que nous connaissions…Intrigués, nous sortons de la tente et scrutons l’obscurité . Le bruit devient plus fort mais toujours aussi mystérieux.. peut être une rencontre du troisième type ? Non !! Mais qu’est ce que c’est que cette patente me dit mon Raynald le cook venu de l’Est pour l’été😮 . Une faible lueur apparaît, de toute évidence associée à ce bruit et l’ensemble, bruit et lumignon, progresse en se déhanchant vers notre camp à l’entrée duquel il stoppe. Alors que la patente approche du camp notre projecteur l’illumine et la scène est beaucoup plus triviale que ce que l’on pouvait imaginer : simplement une voiture banale, un sedan... banal sauf qu’il n’a plus aucun pneu et roule donc sur ses 4 jantes ou plutôt ce qu’il en reste, des moignons de jantes à vrai dire, de déformation inégale qui plus est d’oû le déhanchement. Un feu de stationnement est tout ce qui subsiste du système d’éclairage de cet équipage d’où débarquent mon prospecteur et son fils de 14 ans….tabarouet…il est pas mal maganné son char me dit Raynald

Ils sont partis de Smithers, le père et le fils, il y a une dizaine de jours pour une tournée de prospection. Le père a emmené son fils pour lui apprendre les premiers rudiments et le former à la vie rustique dans le ‘’bush’’ A cet égard ils n’ont pas été déçus …. En effet ils n’ont pas eu de chance… au retour de leur tournée à pied dans la montagne, ils ont crevé successivement tous leur pneus dont les lambeaux jalonnent maintenant la piste, et comme la saison de chasse n’est pas encore ouverte : personne sur leur route pour leur fournir de l’aide😠. Ce caractère bien trempé, sachant que les géologues étaient présents plus au nord dans les montagnes a décidé de tenter de les rejoindre. Ils n’avaient cependant emporté que des provisions bien insuffisantes, presque complètement épuisées, et ne se nourrissent depuis deux ou trois jours que d’oignons, d’une boîte de thon et de quelques tranches de pain au fond d’un sac . ‘’Bon sang si vous pouviez nous offrir quelque chose à manger…’’.

Cà a été un vrai plaisir de voir de quelle manière ils ont dévoré T-bones, patates et pie à la mode et avalé la cafetière de café que Raynald leur a servis. Un vrai plaisir de les regarder

cochize
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Classique de l'Ouest américain pendant le "Shutdown" d'octobre 2013
Bonjour, voici mon récit sur mon voyage dans l’ouest en octobre 2013. C’était le premier voyage aux USA, je suis déjà allé au canada (le Québec plus particulièrement) en 2011.

Je suis tombé en plein pendant le "Shutdown", mais vous verrez j'en ai quand même bien profité.

Voici le parcours : 29/09 : Arrivée à San Francisco 30/09 : San Francisco 01/10 : San Francisco 02/10 : San Francisco 03/10 : San Francisco > Morro Bay par la Pacific Coast Highway 04/10 : Morro Bay > Yosemite 05/10 : Yosemite 06/10 : Yosemite > Mammoth Lakes 07/10 : Mammoth Lakes > Las Vegas 08/10 : Las Vegas 09/10 : Las Vegas > Zion 10/10 : Zion > Bryce Canyon 11/10 : Bryce Canyon 12/10 : Bryce Canyon > Page 13/10 : Page > Grand Canyon 14/10 : Grand Canyon > Los Angeles 15/10 : Los Angeles 16/10 : Los Angeles et retour en France

Bon c’est mon premier carnet sur ce site alors il faudra être indulgent 😉
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Road trip Ouest américain de 22 jours...
...ou comment rater son retour après 15 ans d'absence dans l'Ouest américain! (J'ai cherché pendant quelques temps comment nommer ce carnet car je voulais faire comprendre que notre voyage s'était bine déroulé mais avait été chamboulé par un accident stupide - les accidents ne sont-ils pas stupides par définition 😛 - qui avait provoqué une entorse de la cheville et qui donc avait chamboulé tous les plans soigneusement préparés depuis une année)

Tout d'abord je souhaiterais remercier tous les habituées et - moins habitués - du forum qui ont pris le temps de me donner des conseils et recommandations pour ce voyage. Sans eux nous serions passés à côté de pas mal de choses extraordinaires et surtout utiles lors de ce périple.

Bilan de ce voyage de 3 semaines: 3880kms parcourus, 5 parcs nationaux, 3 villes majeures de la Côte Ouest, des paysages tout simplement magnifiques, des gens toujours aussi agréables, des hamburgers à n'en plus finir et toujours autant de plaisir de revenir sur ce continent.

Ce fut un super voyage malgré le désagrément de mon entorse. On a pu profiter et faire pas mal des choses prévues au planning même si finalement cette blessure nous a forcés à ralentir le tempo ce qui en soit n’était pas plus mal. On a pu profiter de ses moments de « vacances ».

Mon mari, qui n’était pas très chaud au départ, a finalement décrété que c’était un super voyage et il est revenu avec pleins de beaux souvenirs en tête. C’est sûr on y retournera.

Je mettais mis pas mal la pression pour tout organiser, réserver et au final je me suis rendue compte qu'on peut encore faire pas mal de choses sur place sans tout organiser à l’avance. Par exemple on a annulé 1 semaine avant (et sur place) l’hôtel de Monument Valley) et du coup on a dû décaler toutes les autres réservations d’hôtels et d’activités et ben 0 souci, tout a été possible. C’est comme ça que je me suis rendue compte qu’il y avait pas mal de chambres libres que ce soit dans le parc du Grand Canyon, ou à Springdale. C’est sûr que de tout organisé avant aide pour mieux échelonner les dépenses mais je crois que pour le prochain voyage je me laisserai plus de libertés. A cogiter pour le prochain voyage...
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"Touring The Southwest's Grand Circle" (Ouest américain)
THE GRAND CIRCLE

Presque toutes les merveilles de l'Ouest américain dans un rayon de 150km à partir de Page ou Moab et qui englobe 4 états: Arizona-Utah-Colorado-Nouveau Mexique (Taos-Santa Fé)

Nous venons de faire en 6 semaines, sans préparation, sans VUS, sans 4x4 et sans.....Samsonite(!) ce que certains font en 15 jours!

Mais comment font-ils........?

Il est vrai que quand on s, y prend..... de 6 mois à deux ans d'avance pour préparer ce qui devient finalement le voyage des autres..!?

Et il y en a même maintenant qui en sont rendus aux carnets pré-voyages.....😛

Je n'ai pourtant pas vu grand hélicos dans le ciel ce printemps....

Jean-Pierre Ferland a raison: God is an american...! Pour avoir réussi à concentrer tant de merveilles sur un aussi petit territoire, fallait vraiment que Dame Nature, et le temps, soient de son côté....

Et si Dieu est américain, les zaméricains , eux, ont assurés le suivi.Tout est prévu pour l'acceuil de ces chers touristes. Infrastructure impeccables, infos disponibles partout et tjs facile d'accès....

De Zion( re-coup de coeur), Bryce(sous la neige) au Grand Canyon en passant par Arches, Mesa Verde, Monument Valley etc, etc tout est tellement facile....et tellement beau!

Dieu est américain et ses apôtres japonais, Fuji, Sanyo, Sony etc ont inventés le numérique pour notre plus grand bonheur....

Inutile cependant de cliquer ici ou encore par-ici, je n, ai pas envie de reproduire ce qui existe déjà à moultes exemplaires sur ce forum....

Quoique.....ci-dessous, ma plus belle photo, unique, exceptionnelle....les USA tels qu, ils sont réellement....

Miss Wal-Mart, ma préférée.....😉
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Circuit de trois semaines dans l'ouest des États-Unis en juillet 2010
Bonjour à tous,

Nous allons partir cet été en famille (2 adultes et 2 enfants 12 & 8 ans) pour un beau voyage dans l'Ouest américain.

Nous avons pris nos billets avec British Airways, en fait nous n'avons pas attendu les prix à la baisse, ayant déjà assisté à une hausse de tarif ...

Le trajet sera donc : Aller le 29/06 : [*] Paris-CDG / Heathrow, départ 7h35, arrivée 7h55 (durée 1h20). Escale de 2h00 cela me semble confortable. [*] Heathrow / Los Angeles, départ 9h55, arrivée 12h55 (durée 11h00), sans escale. Retour le 20/07 : [*] Los Angeles / Heathrow, départ 21h20, arrivée 15h30 (durée 10h10), sans escale. [*] Heathrow / Paris-CDG, départ 17h00, arrivée 19h20 (durée 1h20). Escale de 1h30 ça devrait aller aussi. Coût : 3200€ assurance annulation incluse, un peu plus que ce que j'espérais mettre a départ ... J'aurais préféré arriver à SFO et repartir de LV mais on ne peut pas tout avoir.😛

Quelques données sur nous : La route ne nous fait pas peur et les enfants aiment bien la voiture (et c'est tant mieux, car sur ce genre de trip, on serait mal sinon !). Nous ne sommes pas des grands marcheurs, que nous aimons bien la ville mais aussi les grands paysages. Nous pourrons prévoir des ballades dans les parcs, mais 1h-2h max connaissant les enfants. Et comme nous allons en faire un peu tous les jours, nous ne pourrons pas mettre des ballades de 6h tous les jours. Du coup, je pense passer 1 journée maxi par parc, sinon 1/2 journée sur place. A voir, en fonction des lieux et des parcs, s'il vaudra mieux partir d'un parc le matin tôt pour aller vers l'autre ou bien partir vers le prochain parc en fin d'après-midi pour être sur place dès le matin (je pencherai plutôt sur cette option).

Nous avons promis aux enfants d'aller à universal Studios. Un de mes amis habite à Sacramento et nous allions passer les 3 & 4 juillet chez lui. Fêtes prévues avec ses amis, ambiance locale garantie, j'en piaffe d'impatience. Pour la première partie de notre voyage, je fais appel à vos idées et suggestions

La question : Comment optimiser au mieux notre trajet aller vers Sacramento et notre trajet retour de SFO vers LV en sachant que :le 30/06 nous pensons aller à Universal Studionous partirons de LA le 01/07 nous passerons les 3 & 4 juillet à Sacramento (arrivée le 03 en fin de matinée)nous partirons le 5 au matin, direction San Francisco pour 3 joursnous repartirons de SFO le 08 matinje voudrais profiter de la Cote et du bord de mer (et nous baigner si possible) je voudrais passer par Yosémite, Séquioa Park, DV et Bodie (pourquoi pas une escale à Mono-lake ?) nous ne passerons pas plus d'une journée pleine sur Yosémite. nous souhaitons arriver à LV vers midi ou début d'après-midi. Nous n'y passerons qu'une nuit. Mes interrogations : Je pensais monter vers Sacramento par la cote, via Santa Barbara puis San Luis Obispo pour y passer une nuit, puis repartir vers Monterey, et enfin aller à Sacramento. Ca vaut le coup de s'arrêter à SLO ? Puis Monterey ? Peut-être vaut-il mieux que j'aille directement à Sacramento en passant par Monterey, mais sans m'y arrêter, pour y être le 2 au soir (et profiter du 3/07 sur place complètement) ? Vaut-il mieux monter vers Sacramento en passant par les parcs directement et repartir de SFO via la cote et bifurquer vers Death Valley puis Las Vegas ensuite ?J01 : 29-juin : Paris - Los angeles (15h) J02 : 30-juin : Los Angeles - Universal Studios J03 : 01-juill : Los Angeles - San Luis Obispo 4h J04 : 02-juill : San Luis Obispo - Monterey J05 : 03-juill : Monterey - Sacramento J06 : 04-juill : Sacramento J07 : 05-juill : Arrivée à San Francisco en matinée, journée pleine sur place J08 : 06-juill : San Francisco J09 : 07-juill : San Francisco J10 : 08-juill : Départ San Franciscovers le sud ?????? J21 : 19-juill : Los Angeles - visite ou plage en matinée, shopping. J22 : 20-juill : matinée shopping - Départ de Los Angeles vers Heathrow J23 : 21-juill : Heathrow-ParisDans les grandes lignes, nous aimerions avoir les étapes suivantes dans ce trajet : Yosemite / Bodie / Sequoia / Death Valley / Las Vegas / les parcs de l'Ouest : GC, Monument Valley, Bryce, Zion, Arches, Canyonlands, en passant aussi par Dead Horse Shoe bend, Dead Horse point et Antelope Canyon. Je ferais bien the wave mais je ne suis pas sûr de disposer de tout le temps nécessaire.🤪

Pour optimiser la seconde partie et la visite des parcs, j'ai bien aimé ce qui a été fait par un forumeur qui a visité Canyonland et Arches en une journée (excursion 4x4 tag a long). Qu'en pensez-vous ?

Merci à tous 🙂
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Collaborative travel journal for lovers of the American West!
Hi everyone!

So, I’m putting into action an idea I had two years ago... I’m inviting anyone who’s interested to help build a beautiful collaborative project—a shared travel journal!!!

The concept: one post =

a photo you’ve taken in the American West that means something to you and your thoughts on that photo or about it: where and when it was taken, the story behind it, why it’s special to you...

Grab your pens!!!! (And I hope this doesn’t flop, but if it does, at least I’ll have tried!!!)

And I’ll kick things off in the next post!
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Etat des pistes dans l'ouest des Etats-Unis
Bonjour,

Nous rentrons à peine des US après 2 semaines passées dans l'ouest. Je posterais un carnet de voyage dès que possible. Je souhaitais simplement signaler à ceux qui vont partir ces jours ci, qu'il y a eu de très violents orages ces derniers temps dans l'Utah et que les pistes sont en très mauvais états voire impraticables : schaefer trail, cottonwood road, cathedral valley entre autre, et pas mal d'autres également autour de Moab, blanding, escalante et torrey. Les pistes sont coupées par endroit et donc impassable même avec un bon 4x4. Bien se renseigner auprès des rangers car ce serait dommage de faire 30 miles et être obligé de faire demi-tour ! Nous avons été surpris par un violent orage dans la schaefer trail (que nous descendions). La piste à totalement disparu à quelques mètres de nous suite à un glissement de terrain. Des blocs de roche partout sur la piste, des torrents de boues ... Il a fallu 5 heures au shérif accompagné de guides avec de gros 4x4 pour venir en aide aux 4 ou 5 4x4 coincés ce jour là. Même les guides locaux n'avaient pas prévu la météo. Le sherif nous dira plus tard qu'il n'avait pas vu d'orage aussi violent depuis 8 ans. Grosse grosse frayeur pour nous. Donc prudence à tous, bien vérifier la météo et ne pas tenter le diable. Nous comprenons maintenant pourquoi les paysages de l'Ouest sont si malmenés.

Je posterais ce soir ou demain des photos de cette mésaventure.

Nicolas
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Découvrir l'Ouest américain en 17 jours
Bonjour,

j'ai besoin de vos conseils. Nous sommes 4 adultes dont nos deux filles (21 et 20 ans) au départ de Nice ou Marseille, nous aimerions visiter l'ouest américain par nous mêmes (et grâce à vous), nous avons environ 17 jours du 08 AOUT AU 26 a peu près. Alors mes questions : Fait il très chaud à cette période la bas, quelle compagnie aérienne ? ou attérir le plus pratique San Francisco ou LA ? Nous aimerions faire : San Francisco, Hollywood bvd et les studios, Beverly Hills, Grand Canyon, Monument Valley, Sequoia Park, Yellowstone, Los Angeles… Nous louerons une voiture car trop cher par un TO. SI vous avez également des conseils concernant l'hébergement c'est pas de reflux….🙂 Nous aimons beaucoup tout ce qui est nature… En attendant vos conseils précieux et de vous lire, bon dimanche à tous.
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Cet attrait pour New York et l'Ouest américain: incroyable!
Bonjour tous, Une petite remarque perso, Certes, j'ai attrapé, comme beaucoup d'entre vous, le virus de l'ouest et celui de NYC. Mais je reste stupéfait devant l'attrait que représentent ces deux destinations. Regardant souvent certaines émissions de TV, avec argent à la clé, à la question : si vous gagniez 20.000 euros, qu'en feriez vous ? Majoritairement, les personnes répondent NYC ou les parcs de l'ouest américain. Donc, nous qui avons eu la chance de voyager par là bas, et d'y retourner, en fait nous avons pu vivre, et nous vivons le ou les rêves de beaucoup. Et c'est vrai que je considère que nous avons de la chance... C'était ma petite remarque du jour, en attendant, dans trois mois, direction...LA et c'est reparti ! Bonne journée tout le monde.
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Texas, Louisiana, and a Touch of Florida
After five trips to the American West, we had planned to switch countries and continents to visit Turkey. However, by the time we made up our minds, flight ticket prices had nearly doubled, reaching 400 € for a round-trip ticket. A bit disappointed, I started looking at transatlantic flight prices and stumbled upon discounted tickets from Basel-Mulhouse to Dallas—at the same price as our tickets to Turkey!

No hesitation needed; we bought the five tickets for a total of 1,860 € excluding baggage!

From Fort Worth Airport, we had two options: - Head west on a loop through Texas, New Mexico, and southern Colorado - Head east to change the scenery and explore East Texas, Louisiana, with a possible detour into Florida.

The latter option won unanimously, so here we are, off to discover new states, mainly Louisiana and Texas.

One of the main post-COVID challenges is finding a reasonably priced car rental. After an initial booking around 1,300 €, we kept an eye on prices a few weeks before departure and managed to snag a better deal at around 900 € for a comfortable sedan.

Yes, this summer will also be a first: no 4x4, no camping, and plenty of restaurants!

As always, I’ve planned a packed itinerary, ready to adjust on the go. A few weeks before departure, we learned we’d be at full capacity—our eldest son, Maxime, got his first-year med school results. By finishing as a top admit, he avoided the mandatory July-August internship that would’ve kept him from joining us. Instead, he wrapped up his internship at the last minute the night before our big departure.

We’ll get to savor these special moments together.

The itinerary: Day 1 - 07/15: Fort Worth Day 2: Dallas Day 3: Jefferson - Caddo Lake Day 4: Black Bayou Lake - Natchez - Stanton Hall and Rosalie Mansion Day 5: St. Francisville - Rosedown Plantation - Cat Island Wildlife Refuge Day 6: Mobile - USS Alabama Battleship Memorial Park Day 7 - 8: Pensacola Beach Day 9: Bellingrath Gardens - New Orleans Day 10 - 11: New Orleans Day 12: Plantation Route Day 13: Jungle Gardens - Tabasco Factory - Vermilionville - Lake Martin Day 14: Baton Rouge - USS Kidd Day 15: Houma - Cajun Man's Swamp Tour Day 16: Galveston, Texas Day 17: Space Center Houston - Painted Churches Day 18: San Antonio Day 19: Texas Hill Country Day 20: Texas Hill Country and evening in San Antonio Day 21: Austin and Waco

Day 0 - 07/14: The departure timing isn’t exactly relaxing. On Thursday late afternoon, we hit the road to Alsace, aiming to drop off our two cockers with family before reaching the airport at 2 AM for a 3-hour power nap. Not exactly fresh, we arrive at the terminal looking for a British Airways counter. None in sight, so we try our luck at a United Airlines counter—who knows, maybe it’ll work out. And bingo! The agent checks us in. We didn’t quite understand why, but maybe there’s some agreement between airlines. For the first time, we’re traveling without checked baggage, so no extra fees. Not a huge feat, given the scorching temperatures awaiting us!

The connecting flight to London goes smoothly.

During the layover, liquid checks get stricter—now requiring small bottles to be in a pre-approved clear bag, with only one bag allowed per passenger. Normally, no big deal, but between deodorant, sunscreen, after-sun lotion, hand sanitizer, contact lens solution, etc., we spend 20 minutes optimizing the arrangement! When we finally succeed, one of the security staff bursts out laughing and congratulates us!

With our stomachs growling, we grab an American breakfast before browsing the airport shops.

We then discover our plane for the long-haul flight and are thrilled to see it’s an A380—a first for Laetitia, though the rest of the family experienced it during our winter getaway. Still just as impressive!

With a hint of uncertainty, we take off for the States—my third trip in barely 12 months. This time, no endless badlands, canyons, slot canyons, hoodoos, or brain rocks, but a journey through five states (Texas, Louisiana, a quick stop in Mississippi, Alabama, and the northwest tip of Florida), where we hope to soak up a unique vibe... with a packed schedule of diverse visits.

Arrival at Fort Worth Airport and customs go smoothly. Since we have no checked baggage, we’re first in line at the Dollar counter. In just 3 minutes, the formalities are done. We decline the Toll Pass, which I don’t think we’ll need based on my "calculations," and head to the Dollar parking lot, where an employee tells us we can pick any car we want!

There are about thirty cars waiting. Too many choices!

After last year’s mishap in Oakland, where our 4x4’s trunk was broken into, we’re looking for a sedan to hide our luggage this time. Unfortunately, there are none—only SUVs. We finally settle on a comfortable 7-seater Ford SUV with a massive trunk when set up for five.

On the road from Fort Worth to Dallas, we accidentally take a toll highway without realizing until it’s too late to exit. Let’s hope Dollar doesn’t charge us a week’s worth of their pricey Toll Pass for a $2 toll. We’ll see... In the meantime, Maxime sets up Google Maps to avoid toll roads.

Since it’s not too late, we stop by the nearest Walmart for groceries before checking into our hotel room for three nights in East Dallas suburb.
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Avis sur circuit depuis Los Angeles jusqu'à San Francisco en passant par les parcs?
Bonjour à tous ! Nous organisons un voyage dans l'Ouest américain pour août 2011 et nous aimerions avoir l'avis de personnes expérimentées sur notre circuit. Pour information nous sommes 2 adultes et 4 enfants, de 8 à 18 ans. Voici le projet détaillé par jour :

Jour 1 : Arrivée à Los Angeles dans l'après-midi, location de la voiture (une nuit à Los Angeles)

Jour 2 : Visite de Los Angeles (une nuit à Los Angeles)

Jour 3 : Départ pour le Grand Canyon par la route 66, en s'arrêtant à Calico notamment (une nuit au plus proche du Grand Canyon)

Jour 4 : Visite du Grand Canyon (une nuit au Grand Canyon)

Jour 5 : Direction Monument Valley que nous visitons dans la journée (nuit vers Page)

Jour 6 : Visite des alentours de Page et du lac (Antelope Canyon est à voir apparemment) puis départ vers Bryce Canyon (nuit à Bryce Canyon)

Jour 7 : Visite de Bryce Canyon (nuit à Bryce Canyon)

Jour 8 : Direction Las Vegas en passant par Zion National Park (nuit à Las Vegas)

Jour 9 : Visite de Las Vegas (nuit à Las Vegas)

Jour 10 : Traversée du sud de la Death Valley pour arriver à Furnace Creek, puis direction Mono Lake (nuit vers Mono Lake)

Jour 11 : Visite de Mammoth Lake, baignade à Mono Lake, visite de Bodie (nuit dans les environs, proche de Yosemite)

Jour 12 : Visite de Yosemite National Park (nuit à Yosemite)

Jour 13 : Route pour San Francisco et arrivée en ville (nuit à San Francisco)

Jour 14 : Visite de San Francisco (nuit à San Francisco)

Jour 15 : Dernier jour en ville et direction Genève !

Nous aimerions vraiment avoir votre opinion sur ce circuit. Paraît-il incongru ? illogique ? idéaliste ? 😊 Merci d'avance pour ceux qui voudront se pencher sur notre projet !
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Récit d'un échange de maisons au Canada puis aux États-Unis entrecoupés d'un mini road trip
Bonjour à tous! Dans une semaine commence une aventure en famille de six semaines sur le continent américain: - 3 semaines à Calgary avec échange de maisons. - 10 jours de mini roadtrip entre Floride et Pennsylvanie. - 2 semaines à Philadelphie avec également un échange de maisons.

Nous avons décidé de nous lancer dans cette expérience de voyage (l'échange de maisons) et sommes très impatients de commencer cette aventure après moult messages avec nos échangeurs canadiens puis américains!

Nous tenterons de vous faire part de cette expérience et de notre voyage: bons plans (ou mauvais) resto, visites à faire, lieux à découvrir, ... Si vous avez des infos incontournables sur l'une de nos destinations, n'hésitez pas!

A bientôt.😉
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Court diaporama "NYC 48 heures chrono"
48 heures au hasard dans Manhattan...

http://www.flickr.com/...57637724859524/show/

L'agitation habituelle de la "grosse pomme", boostée par de beaux éclairages d'hiver, hélas pas toujours continus, mais délivrant parfois de belles surprises... Par conséquent, un diaporama urbain et coloré, beaucoup moins dépressif que celui que j'avais commis sur VF en aout 2012...😛

Moins de 30 photos comme à mon habitude (chiffre fatidique au delà duquel on crée l'ennui😕) A visionner de préférence en plein écran (touche F11)

Pour ceux que ça intéresse, configuration matériel extrêmement légère : Un reflex Nikon avec focale fixe 50 mm 1.4, et le compact Canon au fond du sac, en appui temporaire lorsque besoin d'une focale un peu plus longue, un peu aux dépens de la qualité... Quelques recadrages (mais très peu) et pas de traitement d'image à part deux ou trois points de contrastes ou de saturation Photoshop en plus ou en moins lorsque c'était nécessaire... Pas de trépied (un peu un regret pour les photos de nuit, mais au diable le poids et vive la réactivité 🙂!) L'unique photo "vintage" en format carré est une photo I-Phone avec application Hipstamatic (bof !)
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Un semaine au Nouveau-Mexique début novembre
Bonsoir tous 🙂,

Profitant d'un opportunité dans notre agenda familiale nous avons décidé de nous rendre au Nouveau-Mexique (on n'a pas eu notre dose annuelle d'Ouest). Nous arriverons à Albuquerque le samedi 27 octobre à 18 h pour en repartir le dimanche 4 à 10h30.

Les sites qu'on aimerait voir: Albuquerque - Acoma Pueblo - Chaco Culture - Bisti Badland - Ojito Wilderness (merci Bern) - Tent Rocks - Sant Fe - Chimayo - Taos - White Sand.

Si vous avez d'autres suggestions elles sont le bienvenu.

Maintenant il faut remuer tout cela et en faire un circuit limitant les kms.😇 Mais là je sèche, j'avais fait une première version mais j'ai dû laisser tomber car Santa Fe un dimanche c'est bof.🤪

Alors je vous livre l'état de mes réflexions en attendant vos avis:

J1 samedi: bon là on arrive à 18 h donc rien J2 dimanche: je sais déjà que pas Santa Fe (magasins fermés) ni Tent Rocks (très couru le Week-end) J3,4 lundi, mardi: Bisti, Chaco, Ojito J5 mercredi: cuba - Taos via la 126 puis la 4 ( en passant par Los Alamos ) J6 jeudi: Taos - Santa Fe par la 76 J7 vendredi: Santa Fe - White Sands (Las Cruces ou Alamogrodo) J8 samedi: White Sand - Albuquerque (avec un arrêt à Bosque Del Apache s'il y a des oiseaux à voir) J9 on repart

Pour organiser les jours 3 et 4 j'aurais aimé savoir: - s'il y a un moyen pour rallier Bisti depuis Chaco Culture ? - Y a-t-il des hôtels que quelqu'un connaisse à Cuba ? - Où dormir ? - combien de temps consacrer à chaque site et comment organiser leur visite pour minimiser les déplacements ?

Pour le jour 8: comment savoir s'il y a des oiseaux à Bosque Del Apache ?

Pour White Sands: vaut-il les 8h18 de trajets ?

Par avance merci pour votre aide 🙂🙂🙂

Cordialement

Max
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Vos expériences de voyage aux États-Unis avec un niveau faible d'anglais?
voila, j'aimerais savoir vos expèrience si vous etes partis aux usa avec un niveau faible d'anglais. moi, je pars dans 15 jours et j'ai peur juste pour le retour pour reprendre mon avion pour paris🤪. est ce que avec un faible niveau, j'aurais pas du mal a reprendre mon avion??? c'est peut etre un peu bête mais ca m'inquiète. merci pour vos information😉
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Partir un an aux États-Unis après mon master
Bonjour, je suis actuellement étudiante en BAC 3, et si tout se passe bien, dans deux ans, j'obtiendrai mon master de Relations Publiques.😎 Je voudrais partir un an aux USA, une fois diplomée, mais je ne sais absolument pas vers quel organisme me tourner, ni les possibilités qui s'offrent à moi. Je ne sais pas ce qui serait le mieux: faire une année d'étude là bas, travailler un an, faire jeune fille au pair, ... J'ai décidé de déjà commencer à organiser mon voyage, histoire de ne pas me retrouvée prise au dépourvu.

Merci de bien vouloir m'aider, me donner des conseils et des idées!

Laura
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New York et Washington 2018
Hello à toutes et tous !

Après 2016 et le grand Sud des USA, notre choix s'est porté cette année sur New York et Washington.

Pourquoi ces deux villes ?

NYC est emblématique du rêve américain avec Ellis Island par exemple et Washington possède, entre autre, la plus grande bibliothèque du monde et reste le siège du pouvoir certainement le plus puissant du monde. Ben oui, Rockfeller est américain non ? 😎

Nous voici donc, un couple dans la soixante passée😕, plutôt jeunes dans la tête et les jambes. Au retour, le compteur de l'application dénombrera 252 kilomètres de promenade en 15 jours jours. pas mal non ?

La préparation :

Pour des raisons de sécurité, je passe par Thomas Cook Voyage, place de la Comédie sur Montpellier. La suite me convaincra que j'avais vu juste dans ce choix.

Nous partirons le 30 Mars pour revenir le 13 au matin. Le tout par AF, Montpellier/CDG/NYC. Vol Delta entre NYC et WAS DC, et retour WAS DC/CDG/Montpellier.

Sauf que nos camarades d'AF nous font péter la gréve ! A laaaaaaaa grééééééééééééve !!!

Du coup, je suppute que le vol d'acheminement sera sur la liste des suppressions. Je ne me tromperai pas. Appel vers AF qui ne sait rien. Thomas Cook me suggère d'avancer mon vol au 29.

Bon. Mon épouse au boulot se débat dans des problèmes de dernière minute, j'annule des RDV avec clientèle qui me font perdre un peu de revenus....Tant pis. Et nous partons le 29 mars. Et le 30, vol annulé. Ouf !! Le tout réglé par mon agence de voyage.

2 heures de transfert sur CDG, mon épouse qui perd sa carte de boarding, moi qui oublie que j'ai tout dans le cellphone (Toutes les connexions de la boite crânienne ne sont pas opérationnelles), la queue aux contrôles police, le B....., Tout va bien. Evita Bella !!!

Nous embarquons dans les derniers sur un A380 AF. Places réservées et payées au fond du fond de l'étage. Places confortables, nourriture à niveau, hôtesses cool.... Au dessus de l'Amérique du Nord, nous subissons de violentes turbulences. La tension monte dans l'avion. Quand je dis violentes, c'était du violent. J'ai été secoué dans différents avions ou hélicos dans mon ancien boulot, mais là....

Donc après la sieste, nous sommes en approche de JFK avec 30 minutes d'avance et les problèmes vont commencer.







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Red Rocks 2012
Nous y revoilà ! A croire qu’on ne peut plus s’en passer… Quand j’annonce à mes collègues que nous repartons dans l’ouest américain, la réponse est « encore ?!!! » Sous-entendu : le monde est si vaste alors pourquoi ne pas aller voir ailleurs…

La réponse tient en peu de mots : nous nous sentons si bien là-bas. Nous adorons la rando et la photo. Passionnés de paysages désertiques et reds rocks, nous apprécions aussi le bon accueil et la facilité de voyager dans ces contrées. Le wilderness permet de pimenter à sa juste mesure notre goût de l’évasion sans exagération. Clairement, nous ne sommes pas faits pour les voyages extrêmes et l’aventure en terrain « non civilisé ». C’est pourquoi l’Amérique correspond si bien à nos envies. De plus nous y avons pris nos « habitudes » ce qui calme volontiers mon côté un peu anxieux.

Nous sommes 2 au départ cette année encore pour 19 jours (dont 3 de voyage) du 22 septembre au 10 octobre. Je n’ai rien réservé en dehors de la première et de la dernière nuit, nous laissant champ libre pour adapter notre idée de circuit selon la météo et nos envies. Malgré tout, il y a encore beaucoup de touristes à cette période et nous aurons parfois du mal à nous loger.

Samedi 22 septembre :

Tout est prêt. Nous laissons l’appartement aux 2 garçons. C’est l’aventure aussi pour eux car ils resteront seuls pendant notre absence sous la supervision plus théorique que pratique des grands-parents et de fréquents mails de notre part. Tout va bien et quand nous rentrons, la maison n’a pas brûlé et même le ménage est raisonnablement fait. Ils nous souhaitent de bien nous amuser pendant qu’eux travailleront dur ! Le monde à l’envers…

L’avion est fin prêt et tout se déroule on ne peut mieux. La pause de 1h40 à NYC est parfaite : ni trop, ni trop peu. Le vol transatlantique est correct et mais le vol intérieur manque un peu de classe. Films payants et cacahouètes en guise de repas. Nous arrivons à Las Vegas.

L’étape habituellement redoutée de la location de voiture s’annonce : tout un poème comme d’habitude. J’ai loué un SUV STANDARD chez Dollar par l’intermédiaire de FTI sur le site de Voituredelocation .fr On nous amène une Ford d’office. Je la refuse au premier coup d’œil : on dirait une tondeuse à gazon et j’ai besoin d’un modèle High clearance (haut sur pattes…). La préposée s’énerve car elle n’a que 2 véhicules dans la catégorie. Nous partons voir les autres modèles dans la catégorie inférieure. Elle finit par faire venir le second modèle : une Jeep Grand Cherokee marquée 4x4. Elle est plus haute et les sièges à l’arrière s’abaissent parfaitement à l’horizontale ce qui convient à nos plans. Il y a une vraie roue de secours et les pneus sont corrects même si je regrette la Jeep Wrangler de l’an dernier qui avait de vrais pneus tout terrain. Au moment de partir : un doute me prend. Je cherche désespérément les boutons de passage en 4x4 car il n’y a pas de second levier de vitesse. La fatigue aidant, un gars m’embobine en me montrant qu’en position Drive on accède à 4 vitesses qui seraient sensées être le mode 4x4. De toute façon, c’est ça ou choisir une midsize pour le même tarif et en plus on avait rien vu de sympa. Nous repartons avec.

Dernière étape : on a choisi de prendre une chambre économique mais correcte au Microtel pas très loin de l’aéroport. Cool… Sauf quand le GPS bugue et ne se met pas en marche, qu’il fait nuit, que nous sommes épuisés, que l’hôtel en question est dans une minirue dont tout le monde a entendu parler mais personne ne sait précisément où elle est. Une heure plus tard, à bout de force et juste avant de rendre l’âme, le GPS montre enfin un peu de coopération. Sauf que la rue est en travaux. C’est reparti pour 1/2h de « tourne en rond ». Bref quand nous arrivons à notre chambre, c’est le moral dans les genoux, et les genoux sur la moquette, humiliés par tant de difficultés pour si peu de choses ! Demain est un autre jour…

Dimanche 23 septembre :

Après le petit déjeuner un peu light de l’hôtel mais revigorant sur un coin de banquette, départ pour le Walmart habituel. En plus de l’habituelle glacière et autre courses de début de voyage, nous cherchons tout le nécessaire pour utiliser, éventuellement, le coffre du véhicule comme chambre d’hôtel. Nous n’avions pas pris de matelas autogonflants avant de partir, rebutés par leur prix et la place qu’ils occupent dans une valise. Soudain en tête de gondole, j’aperçois des matelas dans une drôle de matière, taille matrimoniale. C’est parfait car suffisamment fin pour s’adapter aux formes de la voiture. Nous en prenons 2 à 12$ pièce et ils s’avèreront parfaits, étonnamment confortables à l’usage. 2 sacs de couchages à 16 $ pièce pour nuits entre 40 à 60° F et une grande couverture en polaire à 17$ pour compléter, et surtout pour cacher les bagages. Bref pour 73$, le prix d’une nuit en motel, nous avons de quoi dormir dans le véhicule et faire des économies. Ce sera une première…

En route pour la région de Page où nous avons RDV avec 2 membres du forum pour faire Alstrom Point. Un léger cafouillage et nous nous retrouvons sur place au premier point de vue. Il fait gris, il a même plu un peu.







Cela nous a permis de repérer le trajet. Nous restons peu de temps sur place. Après ce sympathique moment partagé, ils repartent pour de nouvelles aventures tandis que nous regagnons Kanab, avec la ferme intention de participer à la loterie de The Wave. Nous avions prévu d’inaugurer le véhicule version « night » mais le temps trop incertain a eu raison de nous. Au moins pourrons-nous nous lever un peu plus tard demain. Une chose est sûre : nous referons Alstrom Point au soleil ! A Kanab nous aménageons dans un petit motel : le Red Rock Inn, économique mais très spartiate. (aucune allusion à notre forumer bien connu…). Dîner au Nadra’s mais ce n’est plus aussi bien que l’an passé.

Lundi 24/09 :

Nous voilà fin prêts pour la loterie de The Wave. Nous avons bien préparé notre projet pour cette éventuelle 3ème visite dans ce lieu mythique et fantastique. Mais, rien qu’à regarder les voitures sur le parking, nous commençons à déchanter. Au top départ, nous sommes environ 80 et 36 boules sont lancées. Raté ! mais le plaisir d’un japonais qui hurle de joie en expliquant qu’aujourd’hui, c’est sa 10ème tentative, et les pleurs de joie de 2 jeunes italiens diminuent notre peine. Il faut savoir partager. Nous l’avons déjà vue 2 fois nous… Entretemps, une idée m’est venue : Et si nous faisions la loterie pour CBS. Nous n’avions pas vu la partie de Paw Hole avec le guide en 2009. D’ailleurs, nous pourrions dormir sur place pour commencer tôt le matin. Mon mari est absolument pour. Je discute avec le ranger en lui traduisant et effectivement, il me dit que c’est possible et nous propose même 2 permis pour aujourd’hui même car il reste de la place. Ouhaou ! Pourquoi pas ? D’après eux, des orages sont prévus mais pour le soir seulement et qui sait d’ailleurs, si les heureux gagnants pourront se rendre sur le parking du départ du trail demain… Par contre, l’accès à partir de Lone Tree est vraiment difficile avec un chemin de sable profond par endroit. Nous partons donc et décidons de faire à pied la portion en question.



Nous débutons sous un soleil de plomb mais plus nous avançons plus le temps se couvre et nous arriverons sur les lieux sous les nuages. Nous y restons environ 2 ou 3 heures et il resterait bien encore une partie à visiter mais les nuages menacent et la pluie commence à tomber. Nous repartons en hâte au véhicule. Tout cela pour rien, car finalement il s’arrête rapidement de pleuvoir.















C’est en regardant après des photos prises par Philippe (alias Sedonax sur le forum), que j’ai l’impression d’avoir manqué les plus belles striures. Mais nous sommes quand même ravis de la ballade et de cette première dose de red rocks. Le temps reste trop incertain pour une première nuit dans la voiture. Nous nous installons donc au Royal Inn Motel cette fois qui s’avèrera correct pour la nuit. Effectivement, l’idée c’est de tenter une autre fois la loterie. En attendant, nous retournons au Nadra’s qui reste correct pour un prix sympa.

Mardi 25/09

Après un excellent petit déjeuner (c’est toujours ce que je dis quand il y a une machine à wafles !) et pleins d’espoir pour cette seconde tentative, nous profitons de l’humour de nos 2 rangers qui préparent la loterie. La petite salle se remplit rapidement. Gloups ! Nous sommes 96 et il y a 42 boules. Le ranger s’amuse et en rajoute une 43ème sensée annuler toutes les autres si elle est tirée. Le plus amusant, c’est qu’effectivement, la première sortante est la n° 43 ! Hier, j’avais la n° 19 qui sort aujourd’hui mais hélas, aujourd’hui j’ai le 3 qui ne sort pas… Bon il ne reste plus qu’à organiser notre journée déjà bien entamée mais enfin ensoleillée. Je suggère de refaire ce que nous avions raté l’an dernier : Stud Horse Point. Après quelques difficultés et un petit détour mais avec l’aide du Gps de rando que nous commençons à apprécier un peu plus, nous arrivons sur place. J’aime beaucoup le coin et les nuages permettent de prendre des photos sympas.





Ensuite, l’après-midi est idéale pour enfin réaliser Alstrom Point sous le soleil. Nous refaisons la piste et admirons les Smoky Montains. Je suis enfin un peu rassurrée pour la voiture car Philippe à qui j’ai fait part de mes doutes me confirme 2 choses : que les 4 marches accessibles en positions Drive sont un genre de boîte manuelle à utiliser pour les montées ou descentes et n’ont rien à voir avec le mode 4x4 mais par ailleurs que si la mention 4x4 apparaît bien sur la voiture (ce qui est le cas), c’est qu’elle est au moins AWD. Donc elle gère seule la fonction roues motrices (même sans aucun bouton) et c’est mieux que 2WD. D’ailleurs, je suis assez à l’aise sur piste ce qui me confirme le bien fondé des renseignements.







Puis c’est le premier point de vue et l’arrivée sur la première difficulté rocheuse. Nous laissons tomber après une première timide tentative. De toute façon, nous sommes là pour marcher aussi, donc nous parcourons le reste de la piste pour atteindre le promontoire principal. Heureusement que nous avons beaucoup d’eau vu la chaleur qu’il fait. Nous mettrons environ ¾ d’heure pour atteindre la magnifique vue sur ce merveilleux lac Powell.







Panorama de 2 photos



L’idée au début était de rester et faire le coucher de soleil mais finalement, nous décidons de retenter la loterie une dernière fois demain matin et pour nous éviter la piste et la route de très bonne heure, nous préférons rejoindre une fois de plus Kanab. Le motel de la veille est complet. Nous commençons donc une tournée, refusons une chambre à un second étage sans ascenseur (pas envie de porter les valises), et mettrons plus d’une heure pour dénicher enfin quelque chose. Ce sera le Rodeway Inn où nous visitons la dernière chambre « fumeur » qui empeste effectivement pour des narines de non fumeur. Mais quand nous repartons, finalement on nous trouve une autre chambre dispo et qui nous convient enfin. Un pizza au Pizza Hut du coin fera l’affaire avant une nuit réparatrice.

Mercredi 26/09

Nous nous présentons pour la dernière fois à la loterie. : 87 personnes et 40 boules. J’ai la 1 mais elle ne sort pas. Snifff…

Pour nous remonter le moral, je suggère à mon mari de faire une superbe ballade repérée par hasard dans une conversation sur le forum agrémentée de photos prises par Philippe et qui m’avaient tout de suite emballée. J’ai imprimé le détail de ses conseils ainsi que les éléments retrouvés sur le site de Joe Braun (Citrusmilo.com) avec notamment le point gps de White Dome. Nous nous retrouvons après le trajet depuis Kanab jusqu’à Hildale au départ de la ballade. La piste d’accès au parking nécessite vraiment un véhicule avec High Clearance et il ne faut pas espérer s’y aventurer par temps de pluie ou juste après une grosse averse. Mais là, tout va bien. Le temps de préparer les sandwiches, il est déjà 11h00 lorsque nous attaquons. Il nous faut presque une heure pour rejoindre Water canyon.





Malheureusement, il y a très peu d’eau en cette période. Ensuite nous attaquons la montée à Top Rock sur le plateau.



Puis, nous redescendons vers le wash sur la droite, déjeunons en vitesse, et recommençons à grimper sur le slickrock pour atteindre le sommet de l’autre colline.





Il n’y a plus de chemin depuis Top Rock et non seulement cela grimpe dur sous le cagnard, mais en plus ce n’est pas évident de se repérer. Je rentre donc les coordonnées de White Dome. Il reste encore 1k500 de montée en pleine chaleur. L’heure avance et le soleil se couchant plus tôt à cette période, nous avons la pression pour arriver vite sur place. Mes poumons vont exploser quand nous rejoignons enfin le sentier sableux dont parle Philippe qui nous permet de rejoindre l’objet du désir. Nous y arrivons à 3h00 et oublions vite notre fatigue devant cette merveille qui nous compense largement la déception de notre Wave manquée. Nous sommes à contrejour et souvent les nuages ne donnent pas la bonne lumière, ce que je regrette pour les photos.















Nous repartons un peu avant 4h00 et j’avoue que la descente est encore très longue et pénible. Il faut parfois mettre les mains pour s’assurer. La fatigue se fait sentir et la dernière partie dans la caillasse est interminable.

Bilan : 4h00 de montée + 2h30 de descente + le temps sur place. Nous l’avons commencée trop tard pour faire tout cela plus en douceur. C’est toutefois notre must de cette année sans aucun doute et pour tous les deux ! Je serais encore plus ravie quand Philippe m’apprendra que cette ballade va être mise au sommaire de la réédition de PTS 1 et que nous sommes donc en quelque sorte des précurseurs pour la France et l’Italie, après Laurent Martres et lui-même. C’est sympa d’innover !

En tout cas, nous sommes épuisés quand nous arrivons au véhicule. Hildale est une petite ville mormone et effectivement 2 femmes et beaucoup d’enfants très blonds s’amusent au bord de la rivière. Ils sont tous habillés de leur style inimitable « Petite maison dans la prairie » et nous croisons une fière jeune fille montant à cru un poulain. Nous saluons tout le monde. Nous sommes regardés avec méfiance mais le salut nous est rendu gentiment. Nous n’avons qu’une envie, c’est d’une bonne douche et d’un bon lit. Ce n’est donc pas encore pour ce soir, le camping. Nous partons sur Hurricane au Travelodge et dînons dans un petit resto où la serveuse servira notre commande à la table d’à côté. Les clients ne diront rien et quand nous sommes enfin servis, nous comprenons la méprise. Il n’y a plus qu’à attendre que la commande soit refaite. Je suis sur le point de dévorer le skaï du divan quand enfin arrive mon hamburger et les enchiladas au poulet de mon mari. Même pas une ristourne…

Jeudi 27/09

Puisque nous sommes à côté de Zion, autant en profiter ! Nous nous rendons au Visitor Center pour regarder les ballades et je propose un classique facile pour nos jambes courbatues de la veilles: Emerald Pools dans l’espoir de faire quelques photos sympa. Nous prenons donc le shuttle obligatoire qui nous amène à notre point de départ. Lower, Middle et Upper sont vite enchaînés et j’avoue que c’est franchement une déception. Manque d’eau, beaucoup de monde… Grosse désillusion qui nous a fait perdre pas mal de temps !





Pour la suite, nous nous dirigerons logiquement vers Bryce ou nous n’avions pu randonner pour cause de mauvais temps en 2009. Mais avant de faire la route, je propose à mon mari de rester déjeuner dans le parc, et pourquoi pas dans la partie qui nous plaît le plus : l’East entrance. Nous nous arrêtons sur un parking au hasard, prenons nos sacs à dos. Nous grimpons un peu et déjeunons enfin dans le slickrock rose que nous aimons tant.



Avant de reprendre la voiture, nous décidons de faire quelques pas supplémentaires pendant lesquels j’explique à Francesco que c’est vraiment dommage : j’ai oublié d’emmener les infos de Many Pools et j’aurais aimé faire cette ballade. Chemin faisant, nous rejoignons un wash où de nombreuses traces de pas sont visibles. Curieux, nous les suivons. Quand je tombe sur la première mini pool, mon sourcil droit se lève. A la seconde, j’ai compris. Nous avons trouvé Many Pools par hasard ! Un vrai coup de chance. Le seule dommage, c’est que c’est vraiment la mauvaise heure pour les photos avec un lumière très dure. Mais nous sommes tout de mêmes ravis et réconfortés après la désillusion de la matinée.



Nous partons ensuite pour Bryce.





En avant goût, nous passons à Mossy Cave. Toutefois, il est un peu tard et nous arrivons juste quand la chute passe dans l’ombre.



Il y a encore un peu de soleil mais l’orage gronde et les éclairs nous dissuadent de tenter l’aventure de dormir dans la voiture. Nous cherchons donc un motel proche et dans nos prix. Ce sera le Bryce Canyon Resort avec une petite cabine triste et peu agréable pour quand même 100$. Toujours mieux que les 230£ demandé par celui d’à côté. Un dîner rapide au Subway attenant complète l’affaire. Nous nous couchons tôt car nous souhaitons faire le lever de soleil sur Bryce puisque le temps ne nous autorise pas le coucher de soleil même si nous nous autorisons quelques photos.





Vendredi 28/09 :

Lever de soleil splendide avec tous les photographes au garde-à-vous . J’adore cet arbre qui semble lui-même s’être approché pour mieux admirer le spectacle.









Ensuite nous attaquons les randos sous un soleil de plus en plus chaud. Queen’s Garden nous met en appétit que nous enchaînons avec Peekaboo.



Là j’aime beaucoup moins car nous redescendons dans la forêt avec plein d’arbre et nous ne voyons plus les magnifiques hoodoos. De plus rapidement se présente une bifurcation. Le plan présente un seul trail. Nous partons donc au hasard, ainsi qu’à la bifurcation suivante, toujours sous les arbres et finissons par nous égarer. C’est un bien grand mot car nous savons où aller pour remonter sur la rime mais tout ceci nous fait perdre beaucoup de temps pour ne presque rien voir. Nous suivons un trail avec les traces de mules. l faut se boucher le nez et éviter les flaques. Nous avons donc suivi le Horse trail. Pfff… C’est vraiment nous les mules ! Nous repartons pour Tower bridge qui est déjà beaucoup plus sympathique même si à contre jour à notre arrivée. Après le pique-nique sous quelques goûtes d’eau, nous attendons plus d’une heure et un mariage pour profiter du retour du soleil et faire Navajo Loop avec grand plaisir. Je m’attendais à pire pour la remontée mais notre entraînement à White Dome nous a laissé des mollets d’acier.





Nous profitons de la fin d’après-midi pour rejoindre Escalante. Une fois de plus la question se pose : où dormir ? Voiture, motel. Mais en ville, nous ne nous voyons pas nous mettre sur un côté de route et le camping ne nous attire pas. Nous trouvons une place au Padre Motel car l’après-midi, nous avions appelé Catherine au Rainbow Country B&B, et c’était évidemment complet. Un repas encore au Subway (et oui, cette année, nous essayons de dépenser un peu moins).

Samedi 29/09 :

Cette fois, la piste nous attend. Hole In The Rock Road est enfin sous le soleil et nous commençons par Devil’s garden (orage de grêle en 2009) avec la très jolie Metate Arch. Francesco est emballé par le site très sympathique au demeurant. Nous le parcourons un bon moment et déjeunons sur place.









L’après-midi sera consacrée aux slots canyons. Le matin, nous avons anticipé en allant au Visitor Center. Zebra slot : c’est de l’eau jusqu’à la taille. Donc pas pour nous.

Après une belle marche d’approche, nous tentons donc Peek-A-Boo Gulch. Mais à l’entrée une difficulté qui nécessite de la grimpette. Les genoux ne sont guère d’accord mais les petites marches aident et nous arrivons au premier palier. Mon mari tente le second avec difficulté pour constater qu’il y a plusieurs pools. Nous n’avons guère envie de traverser vu la profondeur. Mais là, le problème c’est de redescendre… Après plusieurs tentatives et le stress arrivant vite, il est épuisé. Il tente de traverser les pools et de ressortir plus loin car nous avions cherché l’entrée et avions navigué dans les parages auparavant (oui, toujours notre fameux sens de l’orientation…) Enfin arrive quelqu’un. Il nous aide et le voilà sorti d’affaire. C’est épuisant. Nous décidons de faire Spooky Gulch. Cette fois il faut progresser comme les crabes : en biais en tenant nos affaires de côté. C’est tellement étroit que les branches des lunettes de mon mari touchent parfois. C’est donc impressionnant. Nous aurons dû faire une centaine de mètres . Je craignais de me sentir mal à l’aise dans cet espace confiné et bizarrement, ne le suis pas. Par contre mon mari lui, déjà échaudé par sa précédente mésaventure, n’apprécie pas vraiment et nous nous extirpons de là.



Petite tentative pour rejoindre Spooky Gulch par le côté le plus ouvert mais là encore il faut marcher pas mal et il y a beaucoup de vent qui soulève le sable. Nous repartons donc pour faire un morceau de Dry Fork Canyon qui est un vrai boulevard après cela. Mais la lumière n’entre plus et les photos ne rendent rien. Marche fatigante (et oui, au retour, ça grimpe…). Nous rejoignons une américaine de Salt Lake City et son fils de presque 3 ans, avec qui nous discutons avec plaisir. Evidemment, ils n’ont fait que Dry Fork et le petit est déjà épuisé avec un bon coup de soleil sur sa bonne bouille blonde aux jolis yeux bleus.

Bon, ce soir, c’est le moment où jamais ! Si nous ne dormons pas dans la voiture, ça ne sert plus à rien d’avoir acheté tout le nécessaire. Je suggère donc de nous rendre à Sunset Arch pour y passer la nuit. Nous arrivons au parking à côté du water tank qui est le début de la ballade. Toutefois il n’y a pas de sentier et le soleil est en train de se coucher.



Il est plus raisonnable de laisser tomber pour ce soir et de préparer enfin le véhicule pour la nuit. Nous avions préparé un sac avec les affaires nécessaires pour la nuit et tout le reste passe à l’avant. Les 2 matelas sont étalés et nous posons dessus les sacs de couchage et les petits oreillers. C’est très cosy et douillet. Lingettes, serviette, eau nous permettent de nous débarbouiller convenablement. Pique-nique au milieu des moustiques mais nos bracelets anti-moustiques sont efficaces. La nuit sera tout de même courte car j’écoute les moindres bruits et je trouve ce silence impressionnant. Nous sommes à des dizaines de miles sur une piste au fin fond du wilderness, seuls et cela fait un drôle d’effet. Mais nous apprécions et savons déjà que nous recommencerons si possible.



Dimanche 30/09 :

Un peu galère pour trouver l’arche. Nous nous dirigeons au Gps et le point que j’ai rentré m’amène largement au-delà de l’arche, que, très concentrés sur l’écran de la modernité, nous passons sans voir. Décidément, ça finit par devenir pathétique cette façon de multiplier les distances pour arriver au point qui nous intéresse. Bref, on repasse sous une clôture et nous y voilà enfin. D’ailleurs il y en a une autre tout près aussi. Par contre, c’est évident qu’elle était bien nommée. Sunset arch n’est pas une sunrise arch ! Il faudra bien faire avec.



Nous repartons et décidons de faire une pause à Redwell que nous espérons bien nommé. Effectivement, au départ nous hésitions avec Volcano mais il fait une chaleur terrible. Pourtant j’avais rentré toutes les données fournies par Vnoa avec qui nous communiquons depuis quelques jours, espérant nous rencontrer à l’occasion. Mais les 12 km en plein soleil à la mauvaise heure ne nous font pas envie. Pourtant nous avons fait bien plus à White Dome mais là, il fait si chaud… Donc Red well : un trail aboutit à un wash avec un canyon. C’est sympathique et nous parcourons tout cela sans but précis.



Nous rejoignons enfin la route pour Boulder : cette splendide Scenic Byway 12 développe ses magnifiques paysages sur plusieurs kilomètres enchanteurs. Nous nous arrêtons et grimpons pour profiter de ses charmes pendant un long moment.









Ensuite, nous rejoignons enfin Boulder.





Je commence à craindre vu la taille du patelin de ne pas trouver de chambre. Le premier motel est hors de prix, le second motel ne nous plaît pas. Le Troisième n’a pas le wifi mais il faudra faire avec : il s’agit du Boulder 88. La propriétaire soupire quand je demande à voir la chambre, soupire quand je dis que je reviens si cela m’intéresse, soupire quand je reviens en me disant que c’était la dernière et que j’ai bien fait, soupire en m’expliquant le fonctionnement de la serrure de la porte d’entrée. Sauf, que quand je reviens car effectivement, la serrure est plus compliquée que prévue, là elle ne soupire plus mais manque de s’étouffer de colère. Je fais ce que je peux pour apaiser son courroux. Puis nous partons faire quelques courses, prendre de l’essence et surtout passons au Burr trail Outpost pour un excellent expresso, avec wifi please ! Nous dînerons très agréablement au Burr Trail Grill renommé pour ses jolies serveuses et ses délicieuses pies.

Lundi 1/10 :

En pleine forme, nous attaquons la Burr Trail Road très jolie sous cette matinée ensoleillée. Un arrêt permet d’apprécier un rapace.







Ensuite, les gorges sont en partie à l’ombre mais c’est un plaisir pour les yeux et nous prenons tout notre temps.





Notre but : Strike Valley overlook, cet incroyable et immense pli géologique de 80km de long, dont je me fais une fête à l’avance. Effectivement, après la longue marche d’approche car nous avons laissé la voiture au 1er stationnement (juste avant l’écriteau 4x4 recommandé, mais franchement on aurait pu la faire en voiture), c’est étonnant et même Francesco reste bouche bée. Mais encore une fois, nous y sommes à 11h00, donc la mauvaise heure. Nous restons sur place presque 3h00 pour profiter du lieu, y pique-niquer et attendre que la lumière soit légèrement moins haute. Franchement, novembre, c’était un bon plan pour la lumière malgré les journées plus courtes. L’an prochain…









Panorama ou comment faire entrer 80 km sur une seule photo : panorama de 4 photos



Nous reprenons la piste jusqu’à Bullfrog Marina. J’ai le n° de téléphone mais n’ayant pas appelé, je ne sais pas si le ferry fonctionne. Effectivement, arrivés à l’entrée du Glen Canyon National Recreation Area, une jolie pancarte nous indique que le ferry est « closed ». Je demande et j’apprends que tout d’abord le ferry est « broken » puis que de toute façon nous sommes en octobre donc hors saison. Voilà qui nous oblige à reprendre la 276 et rejoindre la 95 pour traverser le lac plus haut. Cela nous prend beaucoup de temps mais nous apprécions les paysages.



Il est 19h00 passé et le soleil est sur le point de se coucher. Nous allons donc à Hite Marina et trouver un emplacement tranquille. Ce sera notre seconde nuit dans la voiture qui se déroule encore mieux que la précédente.





Mardi 2 octobre :



Nous partons assez tôt et refaisons la Mocky Dugway, cette fameuse route pleine de lacets à la vue impressionnante sur toute la vallée permettant d’arriver justement à Monument Valley.



Nous profitons de la matinée pour faire le long circuit de Valley of Gods qui nous offre de jolis points de vue. Mais nous sommes à contrejour et les photos ne rendent pas bien, même si nous l’avons bien apprécié. Nous nous arrêtons ensuite à San Juan pour déjeuner. Un jeune couple s’occupe de l’affaire. Chaque tentative de commande se solde par un « y’en a plus ». Et même quand nous croyons que c’est bon, il revient avec « y’en a plus ». Bref nous avons dû commander le dernier repas disponible dans tout l’établissement mais ce n’est pas mauvais.

Nous nous rendons au Visitor center de Monument Valley ou j’essaie d’avoir du wifi mais aucun des mots de passe fournis ne fonctionnent.



Nous décidons de nous faire plaisir et nous organisons un tour privé pour voir d’autres zones que le circuit traditionnel avec sa propre voiture fait il y a 3 ans. Il était trop tard pour organiser un autre tour car nous voulions au départ faire Mesa Hunts avec nuit à la belle étoile. Mais personne n’avais répondu à mon mail et ne sachant pas quand nous arriverions sur place, nous n’avons pas appelé d’avance. Le tour en véhicule privé fait quand même 190 $ plus le pourboire. Mais pour 3h00, nous parcourons le parc, découvrant des arches et notamment la sone sableuse devant Totem Pôle que nous avions tant envie de voir.





Bref, c’est une excellent après-midi qui se termine par le coucher de soleil.



Evidemment tout est complet donc nous repartons et je dois conduire de nuit ce qui ne m’amuse guère depuis l’histoire de la vache. Ceci dit, tout se passe bien. Tout est complet ou fermé jusqu’à Tuba où nous dormons au Quality Inn qui n’est vraiment pas donné mais très bien.

Mercredi 3 octobre :

La journée à oublier… Nous attaquons cette belle journée par Coal Mine Canyon.









Cependant nous avons ensuite 2 soucis : un souci domestique qui mettra presque toute la journée à se régler et le vent que la météo a bien prévu pour aujourd’hui et demain et qui souffle en force. Cela remet en question nos plans de la journée et même du jour suivant. Nous avions prévu « Red and white canyon » et Eechi cliffs. Raté. En plus c’était notre anniversaire de mariage : 20 ans tout rond… Encore plus raté. Les anniversaires ne nous ont jamais réussi, il vaut mieux qu’on les oublie !

Bref, nous irons dormir à Flagstaff au Days Inn qui nous coûte encore assez cher comme la veille après un mini passage à Grand Canyon le temps d’un point de vue à contrejour.

Jeudi 4 octobre :

Vu qu’il vaut mieux s’occuper du jour suivant que de la veille, nous nous demandons puisque le vent souffle toujours où repartir. Finalement, nous ne sommes pas très loin de Sedona. Pourquoi ne pas y faire un saut. Aussitôt pensé, aussitôt en route. Nous récupérons une carte au Visitor Center puis faisons quelques points de vue



avant de grimper au joli point de vue de Airport Road. (Panorama)



La ville que nous avons traversé m’apparaît un peu comme St Georges, bien tenue, avec de jolis quartiers, plein de petits magasins sympas et un décor de montagnes rouges à ne pas dédaigner. Bizarrement, cela ne fait pas du tout le même effet à mon conjoint qui trouve que la ville s’étend beaucoup et empiète un peu trop sur la nature. Et puis, nous faisons la queue aux feux rouges ce qui l’agace un peu. Pour l’après-midi, je prévois une petite ballade très sympa et sans difficultés particulière : West Fork of Oak Creek Canyon. Nous commençons par un pique-nique sur une aire prévue (avec fee mais nous avons pris le pass pour la journée au VC) puis nous rendons au parking (payant : 9$). Nous attaquons la ballade un peu tard car évidemment, nous sommes dans un canyon et le soleil finit par passer derrière les roches.





Mais c’est très agréable et nous longeons ou traversons la jolie petite rivière.







Nous arrivons à un moment où il faut traverser une fois de plus. Je suis mon époux. En fait il souhaite prendre une photo et décide de traverser un peu plus loin, des enfants jouant au passage le plus facile. Malheureusement, il glisse sur la mousse du rocher sous l’eau et se retrouve les 4 fers en l’air, abasourdi. Je lui dis de relever tout de suite son appareil compact qui est heureusement dans l’étui mais il lui faut un peu de temps car en essayant de se rattraper, il s’est un peu foulé le poignet et tiré un nerf dans l’épaule. Une seconde tentative pour se relever aboutit au même résultat. La famille sur place n’a pas une seconde tenté de nous venir en aide et c’est avec un regard noir que j’accueille le commentaire d’un des leurs sur le fait que le sentier passe derrière nous. Bref, une bonne douche, quelques douleurs et l’appareil qui semble faire des siennes mais après avoir bien séché, fonctionnera de nouveau normalement. Sauf que du coup, l’idée de rester à Sedona pour la nuit ne lui sourit plus guère et après s’être changé à la voiture il me demande de quitter cette ville un peu trop VIP à son goût. Moi… j’aimais bien. Nous refaisons tout de même une halte à l’autre point de vue accessible depuis la route de l’aéroport ce qui est l’occasion d’une autre photo panoramique.



Bon, il est temps de partir enfin en Californie.



C’était un désidérata de Francesco depuis longtemps même si cela nous rajoute beaucoup de route par rapport à notre circuit. Je suggère donc de commencer la route mais sans prendre l’autoroute pour Phoenix. Du coup, nous prenons les chemins de traverse et passons par Jérome, une route toute en lacets dans la montagne. C’est l’heure de trouver un logement. Nous nous dirigeons vers un campground mais celui-ci semble très éloigné, sur une route pas sympa de nuit et il y a encore plusieurs miles à faire avant d’y arriver. Nous rebroussons chemin et repartons jusqu’à Prescott Valley où nous logerons dans un motel du même nom où l’on nous donnera la dernière chambre. C’est très spartiate de nouveau mais il y a le wifi et c’est tout ce que je demande. Et puis, on ne va pas trop demander pour 46$.

Vendredi 5 octobre :

Nous reprenons la route pour Twenty Nine Palms. Enfin des saguaros !



Autant dire que nous traversons le désert de Mojave, qui est… comment dire… désertique !!!



D’immenses vallées se suivent et se ressemblent, des centaines de km sans âme qui vive ou une pompe à essence (il vaut mieux prévoir le coup !). Et au milieu de tout cela, une âme courageuse avec une pancarte indiquant qu’il marche depuis New York jusqu’en Californie. Sinon, la seule incongruité se révèle être un contrôle du California Department of Agriculture’s entre l’Arizona et la Californie. Mais comme je n’ai ni oranges, ni citrons, je ne les intéresse pas…

Après quelques heures de route sous un soleil de plomb, nous arrivons enfin à Twenty Nine Palms. Dans les faubourgs, (façon de parler), beaucoup de baraques délabrées finissent leur vie et donnent un aspect désolant aux abords de la ville.

Nous déjeunons au pompeux Rocky’s New York Pizza. Nous tournons longuement en rond pour découvrir un supermarché capable d’alimenter notre glacière et nous trouvons un triste Save a Lot genre Leader price de chez nous. Tiens, pour une fois, les noix de cajou que nous dévorons pendant les trajets ne sont pas chères. Par contre, le prix de l’essence bat des records. Nous la prenons à 4,40 (et encore, nous l’avons vue à plus de 4.65 !) au lieu des habituels 3.90 et des poussières. Nous passons prendre une carte au Visitor Center et montons nous installer au campground de Joshua Tree qui nous intéresse : Jumbo Rock. Effectivement, cette section granitique du parc nous intéresse pour son potentiel photo. Par contre les températures sont évidemment beaucoup plus chaudes qu’en Utah ou Arizona ce qui nous avait amené à reculer ce déplacement au plus tard de notre voyage.











Le camping est un système Self payment et nous entrons choisir notre place puis la réserver en plaçant les 10$ dans l’enveloppe dont la partie détachable s’accroche devant l’emplacement choisi. Le coin est splendide et nous le parcourons sous la chaleur et le temps du coucher de soleil avec plaisir.









Dînette sur la table du camping puis dodo dans la voiture… Sauf que les voisins eux… pas dodo, mais grandes discussions jusqu’à 4h du matin ainsi que beaucoup d’autres aux emplacements plus éloignés. Bref, Joshua Tree est en fait un vrai bar à ciel ouvert pour nightclubber !

Samedi 6 octobre :

Nous nous levons tout de même tôt mais le sunrise est trop rapide.











Nous partons à la recherche de quelques points intéressant particulièrement mon mari dont notamment le lieu de prise de vue de certaines photos de Mickael Fatali. Nous le repérons beaucoup plus facilement que prévu avec plaisir. Mais évidemment, trouver le bon emplacement n’est pas suffisant pour réussi The Photo. Faut-il encore avoir les qualités de l’auteur… Bref, nous ferons donc notre version de ces jolis rochers granitiques et continueront la découverte de cette jolie portion du parc après avoir admiré un coyote sur le bord de la route (pas eu le temps de le shooter !).







Nous partirons ensuite faire la ballade de Parker Dam mais l’absence d’eau enlève tout le charme de ce joli coin. En début d’après-midi, nous nous demandons si nous continuons ou non. Bien non puisque nous avons réalisé nos souhaits en passant la nuit dans ce bel endroit. Les températures autour de 30 degrés ne nous incitent pas à prolonger le séjour. Nous décidons de remonter sur Las Végas. Par contre, vu qu’il s’agit de samedi soir, les prix ne seront pas tendres. Je propose donc que l’on termine avant Las Vegas par notre petit parc fétiche de Valley of Fire. En effet, nous pourrons loger moins cher là-bas et de plus nous utiliserons ainsi toute l’essence avec le retour sur Las Vegas puisque nous pouvons rendre la voiture réservoir vide. Adjugé.

Nous traversons de nouveau le désert de Mojave… comment dire… toujours aussi désertique ! Nous prenons une toute petite portion de la route 66 et remontons plein nord en passant cette fois par de magnifiques forêts de Joshua tree le long de la route. Nous arrivons sur Valley of fire trop tard pour y faire le coucher de soleil et nous rendons donc directement au North Shore Inn qui nous avait accueillis l’an dernier. Toujours autour de 90$, nous décidons de tester les 2 motels un peu plus loin. Le premier est fermé et quand nous arrivons au second, une femme est menottée devant nous par des agents de police dans le parking vide. Retour à la case départ. Les propriétaires se rappellent de nous et vantent les travaux d’amélioration faits dans l’établissement. C’est vrai que c’est mieux. Il y a même une machine à gaufres que j’utiliserai au petit-déjeuner. Je ne manque d’ailleurs jamais une occasion de m’en servir quand il y en a : c’est tellement bon… Ils ont installé frigo et micro ondes neufs dans les chambres et rénové l’accueil et la partie petit-déjeuner.

Une fois installés, je vais m’employer à réserver une nuit d’hôtel supplémentaire à l’hôtel où j’ai déjà retenue la dernière nuit de notre séjour : le Elara a Hilton Grand Vacations Hotel par l’intermédiaire d’Expedia France. Quelle erreur. L’hôtel me répond qu’il ne pourront garantir d’avoir la même chambre les 2 nuits d’affilée. C’est ridicule de refaire les bagages, récupérer la voiture au valet parking, et attendre l’heure du check in pour la nuit suivante. Ils me disent donc d’appeler Expedia. Sauf que je n’ai pas de n° 24/24 et qu’en France, c’est la nuit. Ils me donnent le n° Expedia USA. Là, c’est terrible car je reste 50mn en ligne avec un gars qui me fait répéter 15 fois les mêmes choses et comme je viens de sortir de mon petit forfait de 15 jours pour 12 euros chez sfr, je vais payer le téléphone plein pot ce qui va plus que doubler le prix de la chambre. Bref, tout semble résolu à part la future note salée de téléphone. Nous dînons dans la chambre et terminons ce que nous avons dans la glacière.

Dimanche 7 octobre :

En route pour Valley of Fire que nous arpentons avec délice. De l’an dernier, il me restait une envie non aboutie : Crasy Hill. Cette fois, nous n’avons aucun problème. Le site est splendide même si la forte lumière n’est pas facile à gérer.







Panoramique : 2 photos



Au retour à la voiture quelques bighorns :





Nous poursuivons avec Nike Rock qui est effectivement très parlant et que nous trouvons très facilement.



Nous partons ensuite vers le début de Mouse Tank mais la route est en travaux. Nous l’entamons mais la forte chaleur nous fait rebrousser chemin.



Après une matinée bien employée, direction Las Vegas et ses outlets pour l’après-midi. Quelques courses pour les garçons et arrivée au fameux Elara Hilton Grand Vacation. Evidemment, ça se corse et nous restons une cinquantaine de minutes au check-in car l’employé ne trouve qu’une seule nuit sur les 2 réservées. Grrrr…. Après tout ce temps passé au téléphone ! Il veut que l’on rappelle Expedia ! Au prix où ça nous a déjà coûté hier ??? Hors de question. Bref, il nous suggère (surtout pour lui je pense) de nous installer et de revenir plus tard nous occuper du problème. Au retour, je demanderai à parler au Manager qui elle, décèle rapidement le problème : simple erreur sur la première lettre de notre nom malgré le fait que je l’ai épelé à plusieurs reprises. C’est résolu en un quart d’heure et nous n’aurons pas à changer de chambre. Toutefois, on nous a refilé une chambre au 4ème étage quand l’hôtel en compte 56 ! Bref, presque pas de vue… Ceci dit, la chambre est très agréable.



Une animation du « mall » attenant à notre hôtel : l’espace tempête ! Toutes les heures, une tempête se déclenche avec tonnerre, éclairs, brume et pluie tombant du plafond…



Fatigués et l’estomac dans les talons, nous dînerons au Todai, un buffet japonais qui a le mérite d’être proche de notre chambre. Sauf que c’est dimanche soir et qu’avec les 2 bières, la note va se monter à presque 100 $ !!! C’est correct mais sans plus. Nous sommes un peu déçus. Nous tournons dans le Mall et les magasins finissent de nous achever. Tant pis, nous retournerons à la chambre pas trop tard. Demain sera un autre jour.

Lundi 8 octobre :

Cette fois, c’est grasse matinée ! Nous nous levons vers 10h et partons enfin à l’assaut de la ville.



Nous visitons plusieurs hôtels









Mais le must pour nous sera le magnifique Bellagio et ses décorations d’Halloween et son fameux plafond.





L’arbre parlant (il a aussi les yeux qui roulent…)











A midi, sur les conseils avisés du Tigre (membre de notre cher forum), nous tentons le Wicked Spoon, buffet du Cosmopolitan que nous visitons au passage.







Cette fois, c’est lundi midi et nous ne payons pour 2 que 48 $. Et c’est TOP !!! Un régal. Tout ce que l’on prend est d’une grande finesse, bien assaisonné et délicieux. Excellent, frais, appétissant, bien présenté. Notre meilleur souvenir culinaire de cette année ! Une coupe de champagne offerte agrémente le tout et nous repartons de belle humeur. Retour à la chambre pour un petit repos bien mérité. Tiens ! la chambre n’est pas faite !!! Ben voilà, il y a un voyant à appuyer pour demander le Housekeeping et je ne l’avais pas vu. Nous repartons un peu plus tard en ayant bien appuyé cette fois. 1ère étape, le Tix4tonight du quartier pour prendre 2 tickets pour le Show « The Dream » au Wynn. Pas donné, mais ce sera notre second cadeau après la visite privée de Monument Valley. Nous repartons à pied vers le Wynn continuant de visiter au passage les luxueux hôtels.













Enfin, c’est l’heure du show. C’est réellement un rêve !



Nous adorons ce spectacle à la fois dans les airs et dans l’eau, mélangeant l’art et la performance sportive, appréciant la grâce des danseurs et la beauté des costumes et des mises en scène. Bref c’est splendide ! En sortant nous prendrons un taxi qui nous emmènera au Hard Rock Café que nous avions bien aimé à NYC. Un serveur très sympa s’occupe bien de nous et la musique met dans l’ambiance comme d’habitude.



Encore quelques photos de nuit puis nous rentrons.





La chambre n’est pas faite ! Quand même, ils exagèrent. Un message téléphonique prévient qu’il aurait fallu appeler le Housekeeping par téléphone. Pfff….. Elara et Expédia : même combat ! Il est presque minuit quand nous sommes prêts car nous avons dû préparer tout pour notre départ si tôt demain matin. Effectivement, quelques semaines avant de partir, nous avons appris que notre vol de 10h50 était annulé et que nous devions prendre celui de 7h00. Sans commentaire ! Réveil 3h15…

Mardi 9 octobre :

Comme des robots, nous préparons les derniers détails et partons au Car Return rendre la voiture. Nous y laissons les matelas et un des deux sacs de couchage. Le reste a été casé dans les valises. L’une des 2 est d’ailleurs en surpoids mais ne donnera pas lieu à surtaxe.









Tout se passe bien et nous arrivons à NYC où nous devons attendre 5h15. Nous dînerons très mal sur place et ce sera la partie la plus pénible. L’embarquement commence avec une demi -heure de retard mais les passagers disciplinés embarqueront vite et bien ce qui fait que nous partirons à l’heure et arriverons à Nice comme prévu mercredi matin. La journée s’enchaînera avec pas mal de soucis à régler imprévus. La nuit sera bienvenue avant la reprise du travail jeudi matin. Je supporte de mieux en mieux le décalage horaire.

On repart quand ?...

Merci encore à Philippe pour ses précieux conseils et surtout la découverte de cette randonnée qui nous a tellement enchanté aussi : le must do de cette année « White Dome » Et merci au forum ainsi qu’à Vnoa pour ses documents et renseignements qui nous ont bien aidé aussi.

Pour la période, nous avons nettement préféré les fabuleuses journées de novembre 2011 avec des températures plus basses , une lumière plus photogénique, beaucoup moins de touristes, plus de facilité et de tarifs négociés pour le logement. Si le boulot ne m’avait pas contrainte à choisir cette période encore estivale, j’aurais préféré partir un peu plus tard.
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Visa J-1 expiré: que faire pour ré-entrer aux États-Unis?
bonjour, je suis fille aupair à NY depuis un an. Je possède donc un J-1visa qui expire le 6octobre. Je sais que je suis permise de rester un moi de plus sur le territoire americain. Seulement j'ai prévu de partir aux bahamas le 9octobre jusqu'au 12. (miami-bahamas) et de rester a miami 2jours puis prendre mon vol retour pour la France le 16octobre. Je sais que si je quitte le territoire je ne peux plus re-entrer. Mais mes bagages et mon vol sont à NY! Je compte apporter mon billet pour poruver mon retour definitif en France et que mon passage aux USA n'est qu'un transit. Donc comment faire? pensez vous que j'aurais de réel soucis pour ré-entrer? Puis je passer d'un J-1 au visa touriste? Merci d'avance pour votre aide.😕
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