Hi everyone! 🙂
My partner would love to discover Quebec, while I’ve already been there over 15 years ago (Quebec City, Tadoussac, the Fjords, Lac Saint-Jean).
This time, of course, we’d want to do something different.
Quebec City would still be a must for my partner in this plan.
With the tight budget we have right now🤪, we’re thinking of spending several days in Quebec City, then maybe renting bikes to explore the surrounding areas—aside from Montmorency Falls, what other nice spots are worth visiting? I remember there being tons of bike paths.
After that, we’d rent a car (for a few days to visit the parks) and use trains or buses for the rest of the trip. From what I recall, cars aren’t super fuel-efficient there.
Since we’ve never seen Niagara Falls, I’d like to include it in this itinerary.
For a roughly 15-day trip in September, I was thinking of a multi-destination flight: France-Quebec / Toronto-France, so it’d look something like this:
Quebec City: 5 days (including arrival day)
Pick up the car
La Mauricie National Park (or others?) 1 day
Mont-Tremblant 1 day
Montreal 4 days
Drop off the car in Montreal
By train/bus
Toronto 2 days
By train/bus
Buffalo-Niagara Falls 1 day
Toronto 1 day (return to France)
I was planning one night at Niagara Falls—is that enough, or is a single day sufficient?
If our finances don’t stretch that far, we’d shorten the trip from Montreal (so long, Niagara🙁), adding extra nights between Quebec City and Montreal.
Anyway, thanks in advance for all your great tips!
Bonjour,
L'année prochaine ou en 2020 (suivant mes finances🤪) je souhaiterais profiter de l'été indien québecois et surtout voir les splendides couleurs automnales. N'ayant pas le permis, je souhaiterais savoir, si vous connaissiez des tour opérator qui proposeraient ce genre de circuit
Merci pour votre aide
L'année prochaine ou en 2020 (suivant mes finances🤪) je souhaiterais profiter de l'été indien québecois et surtout voir les splendides couleurs automnales. N'ayant pas le permis, je souhaiterais savoir, si vous connaissiez des tour opérator qui proposeraient ce genre de circuit
Merci pour votre aide
Salut à tous,
je me lance enfin sur le site après avoir lu pas mal de posts, je me suis dit que je pourrais poster le circuit que j'aimerais faire et avoir vos précieux conseils.
Alors je partirai genre début/ mi septembre pour 3 semaines au Québec : Voilà à peu près le parcours non définitif que j'aimerai faire : je n'ai pas encore entrepris la recherche d'auberges ou autres pour le moment. J'ai plus ou moins noté les villes de passage, sans trop savoir où je vais m'attarder réellement.
J1 Montréal J2 Montréal J3 Montreal-Ottawa J4 Ottawa J5 Ottawa - Trois rivières-parc mauricie (balade/ canoe) J6 parc Mauricie (balade/ canoe) J7 parc Mauricie - Québec J8 Québec J9 Québec -Wendake -parc Jacques Cartier J10 parc Jacques Cartier- Cap tourmente -Baie Saint Paul- ile aux Coudres J11 parc des grands jardins ou hautes gorges (Lequel est le plus intéressant à voir ?) (balade) - Port au persil- Petit saguenay - Anse saint jean J12 Anse saint jean - Saint felix d'otis - Chicoutimi - Mashteuiatsch J13 Mashteuiatsch - Zoo saint felicien - Peribonka - Tadoussac J14 Tadoussac- Bergeronnes-Les escoumins (hydravion / kayak avec les baleines) J15 Les Escoumins - Rimouski - Carleton saint omer J16 Carleton - Bonaventure - Percé J17 Percé (parc ile Bonaventure) J18 Percé - Gaspé - parc Gaspésie (observation faune et nuit sur place) J19 Parc gaspésie- Riviere du loup -St Roch des Aulnaies J20 saint Roch des aulnaies - Montréal J21 Montréal J22 Montréal -départ
Voila à peu près l'idée, sachant que le but étant de faire quelques balades dans les parcs et puis de découvrir les couleurs de l'été indien aussi 🙂 Au niveau des parcs, y en a t'-il à privilégier ? Ca ne me dérangerait pas, par exemple de supprimer le parc Jacques Cartier et de rattraper ce jour en Gaspésie !!😎
Merci d'avance à ceux et celles qui me donnent leur avis.
Alors je partirai genre début/ mi septembre pour 3 semaines au Québec : Voilà à peu près le parcours non définitif que j'aimerai faire : je n'ai pas encore entrepris la recherche d'auberges ou autres pour le moment. J'ai plus ou moins noté les villes de passage, sans trop savoir où je vais m'attarder réellement.
J1 Montréal J2 Montréal J3 Montreal-Ottawa J4 Ottawa J5 Ottawa - Trois rivières-parc mauricie (balade/ canoe) J6 parc Mauricie (balade/ canoe) J7 parc Mauricie - Québec J8 Québec J9 Québec -Wendake -parc Jacques Cartier J10 parc Jacques Cartier- Cap tourmente -Baie Saint Paul- ile aux Coudres J11 parc des grands jardins ou hautes gorges (Lequel est le plus intéressant à voir ?) (balade) - Port au persil- Petit saguenay - Anse saint jean J12 Anse saint jean - Saint felix d'otis - Chicoutimi - Mashteuiatsch J13 Mashteuiatsch - Zoo saint felicien - Peribonka - Tadoussac J14 Tadoussac- Bergeronnes-Les escoumins (hydravion / kayak avec les baleines) J15 Les Escoumins - Rimouski - Carleton saint omer J16 Carleton - Bonaventure - Percé J17 Percé (parc ile Bonaventure) J18 Percé - Gaspé - parc Gaspésie (observation faune et nuit sur place) J19 Parc gaspésie- Riviere du loup -St Roch des Aulnaies J20 saint Roch des aulnaies - Montréal J21 Montréal J22 Montréal -départ
Voila à peu près l'idée, sachant que le but étant de faire quelques balades dans les parcs et puis de découvrir les couleurs de l'été indien aussi 🙂 Au niveau des parcs, y en a t'-il à privilégier ? Ca ne me dérangerait pas, par exemple de supprimer le parc Jacques Cartier et de rattraper ce jour en Gaspésie !!😎
Merci d'avance à ceux et celles qui me donnent leur avis.
bonjour, je souhaiterais partire cette année au Quebec mais ou aller ? a quel pris ? pouriez-vous méder pour préparet mon voyage ?
je sait pas ou mirienté car j'ai peur de me fair avoir. Et si je vais dans les agences de voyage je verais pas tous ce que je voudrais voir.
je souhaiterais partire 2 semaine voir plus, pandant l'été indian.
je vous comunique mon adresse mail pour tous ce qui aurais envis de méder
Vamazone16@aol.com
merci d'avence
Bonne année a tous
je souhaiterais partire 2 semaine voir plus, pandant l'été indian.
je vous comunique mon adresse mail pour tous ce qui aurais envis de méder
Vamazone16@aol.com
merci d'avence
Bonne année a tous
Hi everyone,
I’ve got 2 weeks of vacation to take (around Sept 15–Oct 10 max).
I’m thinking of Canada since I’ve never been, to see the beautiful fall colors, mix in some sports activities (hiking or others), and a bit of city exploration...
Traveling solo, backpacker style (youth hostels), renting a car/van or using buses... (whichever is most cost-effective and practical).
Which area would you recommend?
For arrival, I can fly into Montreal, Quebec City, or Toronto at the cheapest fares.
What itinerary (big picture) or activities would you suggest? Or maybe you’d advise against it? ))
Thanks in advance!
For arrival, I can fly into Montreal, Quebec City, or Toronto at the cheapest fares.
What itinerary (big picture) or activities would you suggest? Or maybe you’d advise against it? ))
Thanks in advance!
Bonjour
Nous arrivons dans 1 semaine, comment se présente la saison des couleurs cette année? Avons nous une chance de profiter des belles couleurs de l'automne? ( bic le 24/25 sept, les grands jardin le 28/29, jacque cartier le 01 et 02 Octobre)
Nous arrivons dans 1 semaine, comment se présente la saison des couleurs cette année? Avons nous une chance de profiter des belles couleurs de l'automne? ( bic le 24/25 sept, les grands jardin le 28/29, jacque cartier le 01 et 02 Octobre)
Bonjour
J'ai envie de voir les couleurs de l'automne au quebec dans quelques parcs et je voudrai savoir si le mieux est en septembre octobre ou novembre ?
Que me conseillez vous pour voir le rouge des feuilles comme sur les cartes postales,
Merci de vos idées.
J'ai envie de voir les couleurs de l'automne au quebec dans quelques parcs et je voudrai savoir si le mieux est en septembre octobre ou novembre ?
Que me conseillez vous pour voir le rouge des feuilles comme sur les cartes postales,
Merci de vos idées.
Bonjour àtous,
Avant deposter ce message je me suis renseigné bien évidemment sur le Parc duMont-tremblant, ses sentiers, ses villages mais je n’arrive pas à trouver lesréponses que je cherche.
Nous(couple avec un bébé de 1 an) avons prévu un périple tranquille autour du St Laurentsur une durée de 13 jours. Après une visite de Montréal, nous souhaitons faireune étape rapide avant de remonter sur Québec, notamment pour voir les couleursde l’été indien dans un des parcs des Laurentides : Entre la Mauricie etle parc du Mont-Tremblant nous penchons, après de nombreuses recherches, pource dernier car à la date du 01 octobre où nous y serons, l’automne seraplus avancé que dans le Parc de la Mauricie (question d’altitude).
Nouspartirons de Montréal vers 8h30 du matin pour nous rendre à Mont-Tremblant dansle parc du Mont-Tremblant. Et espérons avoir une après midi complète dans leparc, une nuit sur place ou à proximité et une matinée le lendemain.
Je saisque c’est court mais il s’agit juste d’une étape pour voir les couleurs de l’automne.Donc le but et de faire une ou deux ballades faciles et surtout avoir despoints de vues accessible à proximité envoiture et autres curiosité sans danger/difficultés.
Nousserons avec un Bébé de 1 an avec un sacporte-bébé de randonnée
Mesquestions : y a-t-il une route touristique/panoramique ou un circuit pouravoir de beaux points de vues avec des arrêts près de belvédères ? Nous avons fait l’ouest américain en 2011 etnous pouvions aisément faire des parcs à la journée ( Zion, Arches, Canyoland) avecdes trails faciles en mode Road Trip. Mais j’ai du mal à retrouver cela dans ceparc de Mont-Tremblant. Pourriez vousme conseiller S.V.P ?
J’ai vu lesentier de la Corniche et celui des Roches près du lac Monroe dans le secteurdu Diable, y en a-t-il d’autres sans danger avec un bébé ?
Où peut-onaller pour avoir de beaux points de vue en voiture notamment et pas trop loin ?
Sinon, quel petit village sympa autre que le site devillégiature de Tremblant ? Pour passer la nuit j’ai vu Saint-Agathe desmonts sur le chemin mais cela semble un peu loin ?
Si vousavez d’autres suggestions ?
Autrequestion : j’ai lu dans plusieurs brochures que l’on pouvait croiser undes 35 loups familier du parc qui s’approchent depuis quelques années près deshumains… est-ce que pour ceux qui connaissent, il faut vraiment faire attention ? est-il tout à fait possible defaire cette rencontre sur un sentierfréquenté comme par exemple celui de lacorniche ? (surtout avec un bébé) et pour ce qui est des ours ? Estce vraiment très rare et il ne faut pas y penser ou alors il y a quand même unrisque ?
Merci paravance pour vos conseils ! 🙂
Fred
Avant deposter ce message je me suis renseigné bien évidemment sur le Parc duMont-tremblant, ses sentiers, ses villages mais je n’arrive pas à trouver lesréponses que je cherche.
Nous(couple avec un bébé de 1 an) avons prévu un périple tranquille autour du St Laurentsur une durée de 13 jours. Après une visite de Montréal, nous souhaitons faireune étape rapide avant de remonter sur Québec, notamment pour voir les couleursde l’été indien dans un des parcs des Laurentides : Entre la Mauricie etle parc du Mont-Tremblant nous penchons, après de nombreuses recherches, pource dernier car à la date du 01 octobre où nous y serons, l’automne seraplus avancé que dans le Parc de la Mauricie (question d’altitude).
Nouspartirons de Montréal vers 8h30 du matin pour nous rendre à Mont-Tremblant dansle parc du Mont-Tremblant. Et espérons avoir une après midi complète dans leparc, une nuit sur place ou à proximité et une matinée le lendemain.
Je saisque c’est court mais il s’agit juste d’une étape pour voir les couleurs de l’automne.Donc le but et de faire une ou deux ballades faciles et surtout avoir despoints de vues accessible à proximité envoiture et autres curiosité sans danger/difficultés.
Nousserons avec un Bébé de 1 an avec un sacporte-bébé de randonnée
Mesquestions : y a-t-il une route touristique/panoramique ou un circuit pouravoir de beaux points de vues avec des arrêts près de belvédères ? Nous avons fait l’ouest américain en 2011 etnous pouvions aisément faire des parcs à la journée ( Zion, Arches, Canyoland) avecdes trails faciles en mode Road Trip. Mais j’ai du mal à retrouver cela dans ceparc de Mont-Tremblant. Pourriez vousme conseiller S.V.P ?
J’ai vu lesentier de la Corniche et celui des Roches près du lac Monroe dans le secteurdu Diable, y en a-t-il d’autres sans danger avec un bébé ?
Où peut-onaller pour avoir de beaux points de vue en voiture notamment et pas trop loin ?
Sinon, quel petit village sympa autre que le site devillégiature de Tremblant ? Pour passer la nuit j’ai vu Saint-Agathe desmonts sur le chemin mais cela semble un peu loin ?
Si vousavez d’autres suggestions ?
Autrequestion : j’ai lu dans plusieurs brochures que l’on pouvait croiser undes 35 loups familier du parc qui s’approchent depuis quelques années près deshumains… est-ce que pour ceux qui connaissent, il faut vraiment faire attention ? est-il tout à fait possible defaire cette rencontre sur un sentierfréquenté comme par exemple celui de lacorniche ? (surtout avec un bébé) et pour ce qui est des ours ? Estce vraiment très rare et il ne faut pas y penser ou alors il y a quand même unrisque ?
Merci paravance pour vos conseils ! 🙂
Fred
Chers Forumistes,
Je m'en remets à vous pour me donner des idées et me renseigner sur mon prochain voyage au Québec...
Je prévois de m'y rendre mi-septembre pour une durée de 3 semaines afin de profiter de l'été indien et des splendides changements de couleur qui émerveilleront les forêts du coin... Départ de Montréal pour une boucle qui comprendra: La ville de Montréal Le parc Algonquin La ville de Québec Les Laurentides La Gaspésie Le New-Brunswick La nouvelle EcosseNe connaissant pas trop la région, un seul voyage à Québec et en Gaspésie mais c'était en hiver pour faire de la motoneige, j'aurais bien aimer recevoir plein de renseignements et de conseils, notament sur les spécificités d'un voyage en camping-car, les trucs à voir et à faire, si l'on dormir un peu partout avec son camping-car, ou en trouve t'on parmis les meilleurs marchés, etc, etc...
Merci à vous d'avance
Axel
Je m'en remets à vous pour me donner des idées et me renseigner sur mon prochain voyage au Québec...
Je prévois de m'y rendre mi-septembre pour une durée de 3 semaines afin de profiter de l'été indien et des splendides changements de couleur qui émerveilleront les forêts du coin... Départ de Montréal pour une boucle qui comprendra: La ville de Montréal Le parc Algonquin La ville de Québec Les Laurentides La Gaspésie Le New-Brunswick La nouvelle EcosseNe connaissant pas trop la région, un seul voyage à Québec et en Gaspésie mais c'était en hiver pour faire de la motoneige, j'aurais bien aimer recevoir plein de renseignements et de conseils, notament sur les spécificités d'un voyage en camping-car, les trucs à voir et à faire, si l'on dormir un peu partout avec son camping-car, ou en trouve t'on parmis les meilleurs marchés, etc, etc...
Merci à vous d'avance
Axel
Bonjour,
Nous partons du 20 septembre au 6 octobre voir notre fils qui vient de partir travailler à Montréal.
Nous souhaitons en profiter pour voir les belles couleurs de l'automne. Quels incontournables nous conseillez vous ? Nous ne voulons pas nous éloigner à plus de 3 h de route de Montréal afin de revenir sur Montréal le Week end et en milieu de semaine voir notre fils.
Nous aimons la nature.
Merci pour vos réponses.
Bonne journée.
Deux vidéos sans prétentions d'un superbe voyage en 2011 en groupe;
Montréal, Québec, Lac St Jean, la Gaspésie.
http://www.youtube.com/watch?v=GZJk3w7gkLk http://www.youtube.com/watch?v=Ls6wDu_uv3I
Superbe pays, et des habitants très accueillants à l'accent craquant !
http://www.youtube.com/watch?v=GZJk3w7gkLk http://www.youtube.com/watch?v=Ls6wDu_uv3I
Superbe pays, et des habitants très accueillants à l'accent craquant !
Bonjour,
j'ai le désir fort d'aller admirer l'été indien au Québec dés cet automne . Je dispose d'une dizaine de jours et je souhaite le faire en automobile individuelle .
voici les questions que je me pose :
1) quelles sont les meilleures dates (je suis disponible à partir du 25/26 septembre ....) ?
2) je veux visiter Montréal et Québec, que me conseillez vous comme région à ne pas manquer pendant le temps restant ? j'avais envisagé de rester sur les bords du Saint Laurent, mais c'est tellement immense (je ne suis qu'un petit Français), qu'il faut faire des choix .
3) je suis un jeune senior et j'aime mon confort et un certaine intimité ; je préfèrerais plutôt l'hôtel, mais je ne suis pas sectaire, et une belle chambre d'hôte ne me déplairait pas non plus .Quels sont les istes à consulter pour avoir de bonnes infos ?
4) je souhaite survoler ( avion, hydravion ? ) les forêts et les lacs, quelle compagnie me préconisez vous ?
5) pour le véhicule, j'aimerais conduire un véhicule peu polluant, (mon côté un peu écolo), genre Toyota Prius ou Ford Escape . J'ai lu que la compagnie Discount en proposait à la location, y a-t-il d'autres compagnies qui proposent ce type de véhicules ? Quelle est la réputation de Discount ?.
6)Que pensez vous de Authentikcanada pour organiser mon voyage?
merci de toutes vos réponses
merci de toutes vos réponses
Bonjour
J'ai lu qq part, que l'été indien n'était pas le même partout au Québec
Je veux dire qu'en fonction du lieu où l'on se trouve, la végétation varie en quelques jours
Je souhaite vraiment admirer les érables rouges et surtout y être au bon moment
J'envisage de parcourir LES LAURENTIDES
je ne suis pas fixé sur une date très précise , qui pourrait me conseiller ?
Merci de votre aide
A+
JL
Je me rendrai en Gaspésie fin septembre et début octobre prochains pour "profiter" des couleurs de l'automne. J'aimerais survoler la région pour admirer les paysages depuis le ciel.
Quelqu'un pourrait-il me donner les coordonnées de "compagnies" pouvant assurer ces survols (et, si possible, me donner une idée des tarifs pratiqués).
Merci par avance.
Bonjour,
Je pars 3 semaines au Québec à partir de fin septembre jusqu'au 18 octobre. 😏
J'ai déjà réservé mon billet d'avion pour Montréal et une voiture de location.
J'ai besoin de vos conseils pour profiter au mieux de mon séjour, sachant que j'aime la nature, les beaux paysages et les randos, activités de plein-air.
Quelles sont les plus beaux endroits pour admirer les couleurs de l'été indien ?
J'ai + ou - tracé le circuit suivant: Montréal Parc du Mont Tremblant la Mauricie Québec, 2 jours suffisent pour visiter ? la région de Charlevoix le fjord Saguenay, est-il intéressant de "pousser" jusqu'au lac St Jean ? Tadoussac, quid des baleines à cette saison ? traversée du St Laurent à St Siméon, est-ce le meilleur choix ? Selon le temps qui me restera (environ 4 jours je pense) me conseillez-vous d'aller jusqu'à Rimouski ou revenir vers Montréal en longeant le St Laurent par Kamouraska, Montmagny, Lévis ? Ce périple vous parait-il réaliste et judicieux ?
Je ne pense pas réserver les hébergements à l'avance pour me laisser plus de liberté dans mon emploi du temps, est-ce risqué ?
Et enfin, je suppose qu'il fait déjà froid en octobre, 🤪 donc c'est polaire et doudoune dans la valise ? Merci d'avance à tous ceux qui connaissent la région, ainsi qu'aux Québécois, nombreux sur le site ! 😉😉
Brigitte
J'ai + ou - tracé le circuit suivant: Montréal Parc du Mont Tremblant la Mauricie Québec, 2 jours suffisent pour visiter ? la région de Charlevoix le fjord Saguenay, est-il intéressant de "pousser" jusqu'au lac St Jean ? Tadoussac, quid des baleines à cette saison ? traversée du St Laurent à St Siméon, est-ce le meilleur choix ? Selon le temps qui me restera (environ 4 jours je pense) me conseillez-vous d'aller jusqu'à Rimouski ou revenir vers Montréal en longeant le St Laurent par Kamouraska, Montmagny, Lévis ? Ce périple vous parait-il réaliste et judicieux ?
Je ne pense pas réserver les hébergements à l'avance pour me laisser plus de liberté dans mon emploi du temps, est-ce risqué ?
Et enfin, je suppose qu'il fait déjà froid en octobre, 🤪 donc c'est polaire et doudoune dans la valise ? Merci d'avance à tous ceux qui connaissent la région, ainsi qu'aux Québécois, nombreux sur le site ! 😉😉
Brigitte
Bonjour,
Je ne connais absolument pas l'Amérique du nord, et j'aimerai, un jour, visiter le Canada. En particulier le Québec. Je rêve de voir l'été indien... Mais, au Québec, j'imagine surtout rencontrer des gens décontractés, "cool", avec une certaine convivialité... Je crois qu'il y a aussi le tutoiement spontané ?!?
La mentalité est-elle bien différente par rapport à celle en France, en Europe ?
Je sais qu'il y a énormément de québecois sur le forum, je pense que je serai bien renseigné.
Merci !
Je ne connais absolument pas l'Amérique du nord, et j'aimerai, un jour, visiter le Canada. En particulier le Québec. Je rêve de voir l'été indien... Mais, au Québec, j'imagine surtout rencontrer des gens décontractés, "cool", avec une certaine convivialité... Je crois qu'il y a aussi le tutoiement spontané ?!?
La mentalité est-elle bien différente par rapport à celle en France, en Europe ?
Je sais qu'il y a énormément de québecois sur le forum, je pense que je serai bien renseigné.
Merci !
Bonsoir a tous
Voila j'ai en projet d'emmener ma petite femme en voyage de noce dans cette jolie region qu'est le quebec.
Pour la periode c'est sur se serat entre fin septembre a mi octobre, donc l'été indien, pour un voyage d'une semaine a 10 jours, ensuite nous voulons vraiment voir le coté nature (ou sauvage) du quebec, nous ne sommes pas du tout grande ville.
Par contre pour le reste c'est un peu flou. Deja faut-il partir sur un voyage organiser qui a pour avantage qu'on ne s'occupe de rien ( mais c'est aussi un mal) ya plus qu'a suivre le groupe ou pour un "auto-tour" qui permet d'aller un peu ou on veut avec une voiture de location mais l'inconveniant c'est que la route on la fais soit meme et dans un pays inconnu, je sais pas trop, quand on a pas l'habitude ca risque d'etre galere. Y a t'il une meilleure agence de voyage que d'autre ou alors faut il les zapper et tout faire par soit meme? Quel compagnie de vol? Faut il aller chez l'habitant ou en hotel? Enfin tout sa quoi car je suis vraiment novice en la matiere, se serat notre premier voyage au dela de la metropole (nos passeport ne sont pas encore fais en faite 😛 ) De plus nous avons un budjet assez limiter, env 3000 € sauf si je commence des maintenant a faire des heures sup^^.
Ensuite pour les devices, faut il prevoir large car quand on regarde les offres des agence de voyages il y a beaucoup de " ce prix ne comprend pas" (repas, activité, assurance, essence, pourboir!!!?) et faut il prendre du liquide a l'avance?
Enfin voila je voudrais vraiment offrir a ma ptite femme un voyage de reve (notre premier voyage a l'etranger) donc tout bon conseil serat bon a prendre. Je vous en remerci d'avance.
Par contre pour le reste c'est un peu flou. Deja faut-il partir sur un voyage organiser qui a pour avantage qu'on ne s'occupe de rien ( mais c'est aussi un mal) ya plus qu'a suivre le groupe ou pour un "auto-tour" qui permet d'aller un peu ou on veut avec une voiture de location mais l'inconveniant c'est que la route on la fais soit meme et dans un pays inconnu, je sais pas trop, quand on a pas l'habitude ca risque d'etre galere. Y a t'il une meilleure agence de voyage que d'autre ou alors faut il les zapper et tout faire par soit meme? Quel compagnie de vol? Faut il aller chez l'habitant ou en hotel? Enfin tout sa quoi car je suis vraiment novice en la matiere, se serat notre premier voyage au dela de la metropole (nos passeport ne sont pas encore fais en faite 😛 ) De plus nous avons un budjet assez limiter, env 3000 € sauf si je commence des maintenant a faire des heures sup^^.
Ensuite pour les devices, faut il prevoir large car quand on regarde les offres des agence de voyages il y a beaucoup de " ce prix ne comprend pas" (repas, activité, assurance, essence, pourboir!!!?) et faut il prendre du liquide a l'avance?
Enfin voila je voudrais vraiment offrir a ma ptite femme un voyage de reve (notre premier voyage a l'etranger) donc tout bon conseil serat bon a prendre. Je vous en remerci d'avance.
Bonjour à tous,
Après avoir consulté plusieurs dizaines de discussions sur ce forum, j'ai toujours du mal à définir un planning précis pour notre futur voyage de noces, à savoir Quebec - Niagara - NYC pendant 3 semaines, du 15 septembre au 3 octobre prochains.
Voici ce que nous aimerions faire: Du 15 au 26 septembre: Montréal (2 jours) - Parc national (Mont Tremblant? Mauricie?) - Quebec (2 jours) - Parc J. Cartier - Baie Sainte Catherine (pour les baleines) - Val Jalbert - Zoo St Félicien - Parc des Monts Valins - Parc du fjord du Saguenay - Tadoussac... Du 27 au 29: Départ pour les chutes du Niagara (surement en avion pour perdre moins de temps), nuits au Diplomat Inn Du 29 septembre au 3 octobre: NYC, nuits à l'hotel Carter
Tout est encore modifiable, nous n'avons que nos billets aller pour Montreal pour l'instant, et des réservations d'hotel annulables.
Je m'interroge surtout sur les parcs à sélectionner, je souhaiterais en privilégier 3, mais je ne sais pas lesquels choisir! Nous aimerions surtout profiter des beaux paysages de l'été indien tout en faisant quelques activités (rando, kayak, via ferrata, ...).
D'après vous le détour aux chutes pour deux jours vaut-il le coup? Ce n'était pas prévu initialement mais j'ai peur de regretter de ne pas y être allée...
D'avance merci pour vos réponses, désolée si le sujet est redondant, ce n'est pas faute d'avoir parcouru le site, mais j'avoue être un peu perdue dans tous ces parcs!
Après avoir consulté plusieurs dizaines de discussions sur ce forum, j'ai toujours du mal à définir un planning précis pour notre futur voyage de noces, à savoir Quebec - Niagara - NYC pendant 3 semaines, du 15 septembre au 3 octobre prochains.
Voici ce que nous aimerions faire: Du 15 au 26 septembre: Montréal (2 jours) - Parc national (Mont Tremblant? Mauricie?) - Quebec (2 jours) - Parc J. Cartier - Baie Sainte Catherine (pour les baleines) - Val Jalbert - Zoo St Félicien - Parc des Monts Valins - Parc du fjord du Saguenay - Tadoussac... Du 27 au 29: Départ pour les chutes du Niagara (surement en avion pour perdre moins de temps), nuits au Diplomat Inn Du 29 septembre au 3 octobre: NYC, nuits à l'hotel Carter
Tout est encore modifiable, nous n'avons que nos billets aller pour Montreal pour l'instant, et des réservations d'hotel annulables.
Je m'interroge surtout sur les parcs à sélectionner, je souhaiterais en privilégier 3, mais je ne sais pas lesquels choisir! Nous aimerions surtout profiter des beaux paysages de l'été indien tout en faisant quelques activités (rando, kayak, via ferrata, ...).
D'après vous le détour aux chutes pour deux jours vaut-il le coup? Ce n'était pas prévu initialement mais j'ai peur de regretter de ne pas y être allée...
D'avance merci pour vos réponses, désolée si le sujet est redondant, ce n'est pas faute d'avoir parcouru le site, mais j'avoue être un peu perdue dans tous ces parcs!
Bonjour à tous, 😉
Je suis nouvelle est suis heureuse d'être tombée par hasard sur ce site fort intéressant.
Voilà mon mari part ce 19 mai à Montréal pour 1 première visite, nous comptons y aller tous ensemble en octobre, pendant les vacances scolaires (mi octobre à début novembre) car le mois d'août pour les vols c'est très cher.
Est-ce une bonne période, je crains en fait que nous soyons surpris par le froid et la neige.
Nous désirons par la suite nous y installer si cela vaut le coup.
Merci de me donner des infos sur tout ce qui pourrait nous intéresser et me souhaiter la bienvenue sur ce site.
Loupissa
Je suis nouvelle est suis heureuse d'être tombée par hasard sur ce site fort intéressant.
Voilà mon mari part ce 19 mai à Montréal pour 1 première visite, nous comptons y aller tous ensemble en octobre, pendant les vacances scolaires (mi octobre à début novembre) car le mois d'août pour les vols c'est très cher.
Est-ce une bonne période, je crains en fait que nous soyons surpris par le froid et la neige.
Nous désirons par la suite nous y installer si cela vaut le coup.
Merci de me donner des infos sur tout ce qui pourrait nous intéresser et me souhaiter la bienvenue sur ce site.
Loupissa
bonjour
j'ai lu que depuis Marseille ou nice il y a des vols d'air transat ou air canada et on parle d'air canada rouge car moins cher qui a eu l'expérience de ces charters ? confort est ce le même que les autres sachant que j'ai pris Air France pour la Guadeloupe et qu'on a guère de place pour autant ! côté repas je m'attends pas à de la haute cuisine c'est surtout au niveau des retards et s'il y a un écran pour s'occuper (au pire on a la tablette sin on peut la charger ?) par ailleurs, nous ne sommes jamais allés et on nous a conseillé d'y aller entre le 1et 15 octobre est ce les meilleures dates pour voir les couleurs d'automne ou il y a un choix plus grand ?
Nous aimerions faire de jolies randonnées près des lacs, rivières, montagnes bref la nature avec des dénivelés de moins 500M niveau moyen et d'environ 3/4h maxi et au niveau route pas plus de 2/3H entre chaque étape
j'ai vu des itinéraires sympas montreal/Mont tremblant/ MAURICIE/ LAC ST JEAN/ FJORD DE SAGUENAY/CHARLEVOIX/ QUEBEC on m'a parlé aussi du parc des hautes gorges , de la baie de st paul
j'aime aussi les coins typiques avec des chalets et pas trop les villes à part si c'est vraiment à voir culturellement
Que pensez vous de ces destinations sachant que j'ai 2 semaines ? avez vous des conseils ?
Pour les hébergements à ces dates faut il réserver à l'avance ou peut on faire petit à petit si le coin nous plait comme çà on reste plus longtemps
et côté loueur de voiture que me conseillez vous ?
nous aurions aimé voir les chutes du Niagara comme tout bon français qui va pour la 1ere fois au Canada mais çà me parait loin en distance y a t il des transports intérieurs pour s'y approcher ?
merci de toutes vos réponses
j'ai lu que depuis Marseille ou nice il y a des vols d'air transat ou air canada et on parle d'air canada rouge car moins cher qui a eu l'expérience de ces charters ? confort est ce le même que les autres sachant que j'ai pris Air France pour la Guadeloupe et qu'on a guère de place pour autant ! côté repas je m'attends pas à de la haute cuisine c'est surtout au niveau des retards et s'il y a un écran pour s'occuper (au pire on a la tablette sin on peut la charger ?) par ailleurs, nous ne sommes jamais allés et on nous a conseillé d'y aller entre le 1et 15 octobre est ce les meilleures dates pour voir les couleurs d'automne ou il y a un choix plus grand ?
Nous aimerions faire de jolies randonnées près des lacs, rivières, montagnes bref la nature avec des dénivelés de moins 500M niveau moyen et d'environ 3/4h maxi et au niveau route pas plus de 2/3H entre chaque étape
j'ai vu des itinéraires sympas montreal/Mont tremblant/ MAURICIE/ LAC ST JEAN/ FJORD DE SAGUENAY/CHARLEVOIX/ QUEBEC on m'a parlé aussi du parc des hautes gorges , de la baie de st paul
j'aime aussi les coins typiques avec des chalets et pas trop les villes à part si c'est vraiment à voir culturellement
Que pensez vous de ces destinations sachant que j'ai 2 semaines ? avez vous des conseils ?
Pour les hébergements à ces dates faut il réserver à l'avance ou peut on faire petit à petit si le coin nous plait comme çà on reste plus longtemps
et côté loueur de voiture que me conseillez vous ?
nous aurions aimé voir les chutes du Niagara comme tout bon français qui va pour la 1ere fois au Canada mais çà me parait loin en distance y a t il des transports intérieurs pour s'y approcher ?
merci de toutes vos réponses
Bonjour,
Après notre voyage à Portland (Oregon) avec ma petite amie en Novembre dernier, nous sommes vraiment tombés amoureux des grands paysages et nous souhaitons cette fois-ci visiter le Québec enfin une bonne partie. Nous serons 2 couples de jeunes 23/26 ans et nous voudrions faire un petit road trip à la mi-octobre 2013. Cela sera une première pour nous 4 de faire un road trip.
Je viens vers vouS pour avoir quelques conseils pour bien préparer (Budget, etc..) cet aventure et les lieux incontournables à voir. Nous aimons plus le plein air et la nature que la ville.
Merci d'avance pour vos réponses
Après notre voyage à Portland (Oregon) avec ma petite amie en Novembre dernier, nous sommes vraiment tombés amoureux des grands paysages et nous souhaitons cette fois-ci visiter le Québec enfin une bonne partie. Nous serons 2 couples de jeunes 23/26 ans et nous voudrions faire un petit road trip à la mi-octobre 2013. Cela sera une première pour nous 4 de faire un road trip.
Je viens vers vouS pour avoir quelques conseils pour bien préparer (Budget, etc..) cet aventure et les lieux incontournables à voir. Nous aimons plus le plein air et la nature que la ville.
Merci d'avance pour vos réponses
Bonjour
Ma femme et moi on essaie de programmer un voyage de 3 à 4 semaines en octobre 2020 pour découvrir principalement l est canadien et finir pour 4 à 5 jours à News York
Recherche itinéraire pour ce voyage avec découverte maxi de la province du Québec
Merci à tous pour vos futurs conseils
Big 5 pour small 4 ou l’Afrique Australe en famille : Le Cap, Namibie, Botswana, Zimbawe - Partie 1
La gestation a été longue (moins que celle d’une majestueuse éléphante), mais l’expérience fut telle qu’il m’était difficile de la restituer de façon synthétique. Nous vous livrons donc nos impressions de voyage au jour le jour, les bonnes et les moins bonnes.
Pourquoi cette destination ? C’est compliqué. Non c’est simple. Après les grands parcs du sud-ouest américain en 2008, nous avions décidé de repartir en voyage cet été. Ce qu’on aime comme destination, c’est des endroits où on peut se déplacer en self drive mais qui soient suffisamment dépaysantes. On était partis pour l’Asie (qu’est ce qu’on aurait économisé…), la Malaisie remplissait bien ces critères, mais on n’y campe pas vraiment, et camper, on trouve ça bien chouette. Et là, une de mes collègues me dit : la Namibie, c’est génial ! Tu conduis une voiture, tu campes, c’est beau, y a des tas de bestiaux que t’as jamais vu… Ah oui ? Ca a l’air pas mal cette Namibie. J’avais vu de nombreuses fois la Namibie sur la mappemonde, sa capitale a un nom rigolo et c’est la côte la plus proche de la dernière résidence de l’Empereur, mais tout ça n’était pas suffisant pour retenir mon attention. Alors je vais voir sur le forum et je me plonge dans vos carnets de voyage. J’ai été frappé par leur nombre et leur qualité. Et là, une nouvelle fois mille mercis à Pierre, Ericarole, Voyageur08, Arroukatchee, Grisemotte… J’en oublie surement, qu’ils ne se vexent pas.
Nous, c’est qui ? On est une bande de 4 à nous tous seuls. Rebecca (13 ans), l’ainée, vient d’atteindre l’âge où l’enfant se métamorphose lentement en marmotte et où toute activité physique est une forme d’outrage aux bonnes mœurs. Paradoxalement, Rébecca, éclaireuse, nous fera le feu tous les soirs (je n’en ai pas fait un seul me semble t’il) et sera matin et soir mon assistante personnelle pour le montage et le démontage des tentes. Natacha (9 ans), la cadette qui rêve de vie dans la nature et de voir enfin, pour de vrai, la faune sauvage africaine. Elle sera notre tête chercheuse de bestiaux. Sa petite taille lui confèrera le rôle peu convoité de « rangeuse de coffre » ; j’en profite tout de suite pour vous dire un truc : si vous en avez la possibilité, louez un 4x4 avec des rangements, ça préserve le dos. Hélène, la femme de ma vie, supervise la logistique et les relations publiques de la bande avec le monde extérieur. Enfin, votre serviteur, préposé à la conduite du 4x4 et organisateur du voyage. Scarlett dite Trufus (car c’est une truffe grotesque), notre chat, restera à Paris. Les filles la remplacent par leur Nintendo DS fétiche. Super Mario Bross sera leur compagnon de voyage.
L’organisation Camarades forumistes, vous ne le saviez pas, mais l’organisation, ce fut d’abord vous. Votre aide a été précieuse pour la préparation du séjour, la définition de l’itinéraire, le choix des étapes… Bref, tout ce qui fait qu’un séjour est réussi. J’ai parcouru vos carnets et puisé tous les éléments qui ont permis de bâtir notre voyage. Les décisions furent prises… en novembre. Ca, j’avais jamais fait. Le referais-je ? Pas gagné… 1) Le toit : ce sera majoritairement du camping, parce qu’on aime ça, parce que ça convient au rythme des enfants et en plus, c’est franchement moins cher à 4, même en utilisant les chambres familiales de certains lodges pas trop chers. C’est donc 4x4 avec tentes sur le toit. C’est rigolo comme tout, c’est rapide à plier, mais on est obligé de plier le camp à chaque déplacement. Si je retourne au Botswana, ce sera clairement avec des tentes au sol, surtout depuis que je sais qu’on n’y risque rien. 2) L’itinéraire : on ira voir Cape Town en chemin. Hélène me dit : je veux voir un bout d’Afrique du Sud, c’est dommage de rater ça si on va dans le coin. Elle voulait voir Cape Town et on a vu Cape Town, elle a eu bien raison, c’est mieux que Vesoul. Sans ce détour, je serais resté sur ma faim. Repartir de Victoria Falls ne coute pas plus cher sur British Airways. Je rêvais de voir les chutes depuis ma plus tendre enfance. Les heures passées à rêver de Livingston sont encore là. On décide donc de louer le 4x4 « one way ». Ca coute un peu plus cher, mais pas tant que ça. Vous comprendrez plus tard pourquoi… 3) Le 4x4 : il est loué chez African Track qui offre des prix compétitifs. Les avis des forumistes sont mitigés quant à l’état des véhicules et du matériel de camping. Je les comprends (oui Pierre). Le véhicule fonctionne au diesel (je l’avais spécifiquement demandé et c’est mieux) et est en bon état, mais a quand même 135000 km dans les roues ; on approche de la limite des 150000 km qui s’applique aux loueurs du CARAN. Je note toutefois que le loueur fait des efforts d’entretien. Le matériel de camping est complet mais un peu beaucoup vétuste. Pas de rangement dans le canopy, ce qui oblige a pas mal d’exercice physique quotidien. Bref, on en a eu pour notre argent. Honnêtement, pour la Namibie, ça va. Pour 15 jours dans les parcs du Botswana, j’y réfléchirais à 2 fois. 4) Les réservations : bien que passer par un TO local coute parfois moins cher, j’ai préféré tout organiser seul, question de souplesse et de flânerie. J’aime bien choisir, discuter. Face aux problèmes d’arnaque à la carte de crédit, j’ai pris un abonnement « e-carte bleue » auprès de ma banque. J’étais donc tranquille pour payer mes réservations et autres acomptes sur internet. Les campings « chauds » de Namibie (Sesriem et Etosha) sont réservés en décembre. Ceux du Botswana sont réservés en octobre (merci Ericarole des conseils), puis je suis obligé de changer un peu les dates et alors c’est complet. Et Madame me dit : pourquoi on se prendrait pas un guide au Botswana. On se marrera moins à s’ensabler et à se faire peur, mais on profitera peut être plus de la nature. J’étais plutôt contre (aventuuuuuure, quand tu nous tiens), j’avais vachement envie de jouer avec un 4x4. En réalité, elle a eu mille fois raison. Vous comprendrez pourquoi. 5) Les guides et cartes : guide Lonely Planet Namibie-Botswana et guide Bradt Namibie. Ce dernier est vraiment excellent et son auteur Chris MacIntyre connaît réellement bien la Namibie et ses habitants. J’ai fait connaissance de cette collection et je n’ai pas été déçu. Carte Tracks for Africa (T4A) version papier de la Namibie, en vente sur leur site. Cartes T4A pour GPS Garmin, en vente aussi sur le site T4A.
En gros, début janvier, tout le voyage est ficelé, ça ne m’était jamais arrivé. Ca crée un vide. Il a intérêt à être réussi ce voyage.
29 Juillet 2010 (J1) : Paris - Le Cap On quitte la maison pour Roissy CDG. L’A1 est embouteillée, normal. On avait choisi British Airways car c’était la seule compagnie à offrir un tarif raisonnable pour le périple qu’on voulait faire. J’ai pour règle de faire prendre en charge mes vols multi-segments par une seule compagnie. Comme cela, si un avion est en retard, on ne perd pas le billet de l’avion suivant (« no show »). Justement, l’avion pour Londres est un peu en retard. Le changement à Londres est court, très court. On court, on court… Et on l’attrape à la dernière minute. Ouf !!! Bonne nuit de sommeil dans l’avion. Qu’est ce que c’est bien ces voyages sans décalage horaire.
30 Juillet 2010 (J2) : Le Cap (Dunkley House) Arrivée à Cape Town dans la grisaille matinale. C’est l’hiver. Le chauffeur de notre Guesthouse nous attend. Route vers le centre ville. On longe nos premiers townships. Premiers choc devant ces cabanes entassées au bord de l’autoroute. Notre guesthouse, la « Dunkley House » est ravissante. Elle est située dans Gardens, un quartier central mais résidentiel. Nous avons un petit appartement avec une cuisine petitement mais suffisamment équipée. L'accueil est chaleureux et le personnel n'est pas avare en conseils. Ce fut clairement un excellent choix. La chambre n’est pas encore prête. On part donc se promener à pied en ville. Le site en lui même est sublime, avec les 3 collines ou montagnes autour et la mer au fond. J’adore. La visite du centre ville est rapide tant il est petit. Traversée des « Company Gardens ». On grignote dans Long Street, l’artère commerciale centrale et ses immeubles victoriens à balcon en fer forgé. Achat de quelques livres d’occasion histoire de lire « local » : polars de Deon Mayer et d’Alexander McCall Smith (enquêtes de la célèbre détective botswanaise Mma Ramotswe, de l’agence First Ladies N°1). Promenade à pied dans Bo-Kaap, le quartier des Cape Malay, descendants d’esclaves asiatiques qui appartenaient à la classe des coloured (ni noirs ni blancs) pendant l’apartheid. L’enchevêtrement de maisons multicolores cubiques à flancs de colline est plein de charme. Tour rapide au marché pour touristes de Green Market Square : Natacha achète la vuvuzella de ses rêves. Petit café au soleil. Passage au supermarché (Pickn’Pay), achat du dîner et de son indispensable apéro à base de raisains ancestraux baignés de soleil austral (Shiraz de chez Spier). Retour à la guesthouse avant la nuit. La manager nous a dit : « Cape Town, c’est très sûr… jusqu’à la nuit tombée. Après, vous ne marchez plus dans les rues, vous prenez une auto, soit la votre, soit un taxi ». C’est déconcertant cette ville dont les maisons sont entourées de murs hérissés de pics et doublés d’une clôture électrifiée. Chaque maison est sous contrat avec une entreprise de vigile « armed response », et il y a un vigile privé toute la nuit dans la rue de la guesthouse. Je ne m’habituerai jamais vraiment à cela tout au long de mon séjour. Je trouve cette impression d’enfermement pesante. Comme m’a dit un ami : « après avoir enfermé les Noirs pendant 50 ans, les voilà enfermés à leur tour ».
Le joli quartier de Bo-Kaap et ses maisonnettes multicolores, lieu de vie des Cape Malay
Avenante demeure fortifiée à la mode dite "du Cap"
31 Juillet 2010 (J3) : Le Cap (Dunkley House) Réveil sous les nuages, vent fort et glacial. C’est bien l’hiver, pas de doute. Le petit déjeuner nous réconforte, c’est un festival inoubliable. Visite du Castle of Good Hope le matin. Pas folichon, soyons honnêtes, sauf peut être le petit musée qui expose le mobilier de la Compagnie de Indes ainsi que des toiles représentant Cape Town à différentes époques. Départ en taxi (pratiques et pas chers) pour le Waterfront où nous avons réservé un tour pour Robben Island. Malheur ! Notre tour a été annulé pour cause de vent. Tristes, nous reprenons un taxi pour le centre ville et nous visitons District 6 Museum. Visite très émouvante de ce musée consacré à un quartier rasé dans les années 60 après avoir été décrété « zone blanche ». Beaucoup d’explications sur le fonctionnement quotidien de l’apartheid, les fameux « pass » qui autorisaient la circulation en dehors des townships et des homelands. Retour au Waterfront pour une visite du « Two Oceans Aquarium ». Je dois dire que cet aquarium est très réussi et vaut le détour. Même moi qui ne suis pas fan, j’ai bien aimé. Ballade sur le Waterfront. L’endroit est assez joli. En fait, c’est le lieu de sortie « safe » de la ville. Les parkings sont sûrs et on peut se promener la nuit sans souci. C’est donc devenu le lieu de sorti des classes moyennes et aisées à la recherche de la trilogie shoping-ciné-bouffe. On se choisi un joli resto en terrasse (chauffée s’il vous plait). Bon dîner (ça s’annonce bien la viande par ici) puis retour à l’hôtel en taxi.
1er Aout 2010 (J4) : Le Cap (Dunkley House) Il fait beau, tant mieux. Récupération de la voiture de location. C’est kiki conduit ? Chéri ? Ok, je me lance. De toutes façons, ça m’amuse, je n’ai jamais conduit à gauche. Les 5 premières minutes sont à pisser de rire : les essuie glaces battent la chamade à chaque intersection où me prend la bien étrange idée de changer de cap, puisqu’ils se sont malicieusement substitués aux clignotants. Finalement, je m’y fait assez vite. Trop facile. Direction le Cap de Bonne Espérance. Arrêt à Simon’s Town (Boulder Beach) histoire de saluer dignement les pingouins. C’est la première fois que nous en voyons en liberté. C’est vrai qu’ils sont mignons avec leur dégaine. On les regarde se balader en roulant du popotin, se jeter dans l’océan, nager, en sortir… On reprend l’auto. Nous croisons en chemin une fière troupe de babouins. Ils encerclent l’auto, nous les regardons passer : mères avec des petits sur le dos, gros mâles, jeunes babouins sautilleurs. Ils sont nombreux dans le coin et n’ont pas bonne presse, ce que je comprends vu la taille de leurs dents. Et là, les babouins traversent la route. Mais attention, pas n’importe où. Non non non, la vie du babouin du Cap est très encadrée. Il y a des gens avec des dossards fluorescents sur lequel est écrit « Baboon Monitor ». Trop fort ! Ces gars encadrent l’existence des babouins et tentent de canaliser leur joyeuse errance. En route vers Cape Point. On entre religieusement dans le parc. On gare l’auto, on monte la colline et on arrive enfin en ce lieu mythique, la pointe sud de l’Afrique, que tant de navigateurs ont virée au péril de leur vie. Ca y est, je m’emporte. Bon, OK, c’est qu’une pointe rocheuse et en plus, c’est pas réellement la pointe septentrionale de l’Afrique. Mais tout de même, elle a belle allure. On reste là longtemps, à contempler la rencontre, somme toute bien symbolique, des deux océans, l’Atlantique, bruyant et agité, l’Indien, plus calme. Détour par le cap de Bonne Espérance pour une photo souvenir. Ah, une autruche vient nous rendre visite, on en avait jamais vu en liberté, encore moins sur une plage. Retour par Chapman’s Peak Drive (impressionnant, pas d’autre mot, ne ratez surtout pas cette route) et Hoot Bay au coucher du soleil. Traversée embouteillée des banlieues chics : Camps Bay, Clifton, Sea Point et Green Point. Villas magnifiques dominant la mer, jeunesse dorée à la terrasse des cafés, vie douce. Nouveau dîner au Waterfront.
Manchots du Cap roulant délicatement du popotin sur Boulder Beach
Cape Point, point sud-ouest de l'Afrique, que tant de navigateurs ont viré au péril de leur vie...
Maison, que tu es loin, c'est si bon...
Autruche sortant de son bain au cap de bonne espérance
Hoot Bay au coucher du soleil, vue de Chapman's Peak Drive
2 Aout 2010 (J5) : Le Cap (Dunkley House) Hélène se lève de bon matin pour faire l’ouverture du grossiste en tissus. En effet, Madame en raffole. Belles prises de guerre, parmi lesquelles un tissu à l’effigie de Nelson Mandela et un autre commémorant la coupe du monde de football. Après cette étape, direction le Waterfront pour embarquer en direction de Robben Island. Après un court (45 minutes) trajet en bateau, la visite du pénitencier se fait en bus puis à pieds, guidée par un ancien prisonnier politique. La visite est très émouvante. Notre guide raconte la vie quotidienne et, surtout, comment, l’ANC a organisé au sein de la prison un système s’enseignement qui a permis de former tous les cadres qui dirigent encore aujourd’hui l’Afrique du Sud. Un certain nombre de gardiens ont aussi profité de ce système, ce qui est assez paradoxal mais témoigne de l’ouverture d’esprit de ces hommes. Visite de la célèbre cellule de Nelson Mandela, mais on ne peut pas entrer dedans et écarter les bras comme Matt Damon dans Invictus. Hélène s’entretient avec une américaine d’une cinquantaine d’années, Afrikaner d’origine, qui avait fui l’Afrique du sud de l’apartheid pour échapper aux persécutions dont son mari, communiste pro-ANC, était victime. Elle raconte l’ambiance sinistre de l’époque, les disparitions de militants… C’est son premier retour en Afrique du Sud depuis les années 80, accompagnée de ses 2 filles adolescentes qui voulaient connaître le pays natal de leur maman. Cette visite occupe la plus grande de notre journée. On consacre la dernière heure de soleil à la visite du Jewish Museum et de l’ancienne synagogue.
Une cellule collective dans la prison de Robben Island
La cellule de Nelson Mandela
3 Aout 2010 (J6) : Le Cap – Windhoek (Chameleon Backpacker) La matinée est consacrée à une visite de townships. J’avoue avoir pas mal hésité. Avant d’arriver au Cap, nous étions même plutôt contre, pas chauds pour ce que nous considérions être une grande séance de voyeurisme. Finalement, nous n’avons par regretté, mais alors pas du tout. Je crois que ces quelques heures nous ont permis de comprendre un peu mieux ce pays complexe. Sans cela, nous serions passé à côté d’un gros morceau d’Afrique du Sud. Notre guide nous emmène d’abord à Langa puis à Kayelitsha, tous deux conçus dans les années 1950 pour les besoins de la politique d’apartheid. Résumer cette visite en quelques lignes est impossible. Disons qu’elle permet de comprendre comment fonctionne la société « noire », des plus riches au plus pauvres. On comprend qu’avec la fin de l’apartheid, les gens n’ont pas quitté les townships qui étaient devenus leur lieu de résidence et de vie. C’est là qu’ils ont leur tissu social. Notre guide nous montre où il habite. Le chauffeur de taxi, le réceptionniste de l’hôtel, le serveur du restaurant, le guide touristique, le conducteur de bus… Tous habitent dans ces townships, lesquels ont bien changé au cours de ces 15 dernières années et sont devenus des villes de banlieues (traduction littérale de township). On y voit des quartiers cossus, des rues pavillonnaires où réside la « nouvelle » classe moyenne noire, mais aussi des petites maisons en mauvais état voir des dortoirs sordides où 3 familles vivent dans une seule chambre (one familly, one bed) et ont du mal à payer le loyer mensuel de 20 rands (2 €). Enfin, je réalise que les cabanes de type « bidonville » ne constituent qu’une couche de 50 mètres d’épaisseur entre la route et le township viabilisé. La plupart des maisons ont maintenant l’eau courante, l’électricité et les sanitaires, ce qui n’est pas le cas de ces cabanes (« informal settlement »). La visite est émaillée d’arrêts et de visites : crèches, promenade à pieds… Arrêt obligatoire devant les petits marchands de souvenirs installés dans la rue. Evidemment, nous achetons quelques souvenirs, ça fait partie du jeu et les prix ne sont pas plus élevés qu’autre part. Le temps passe et l’ambiance avec notre guide se détend franchement. Il est encarté à l’ANC mais vote pour l’opposition : « je suis contre le monopartisme » nous dit il.

Le townsihp de Khayelitsha : des maisonnettes en dur, des cabanes, des écoliers en uniforme
Retour à l’hôtel, empaquetage et départ pour l’aéroport. Notre avion pour Windhoek nous fait sourire : brave petit coucou, certes à réaction, mais petit tout de même. Formalités rapides à l’aéroport de Windhoek. Transfert vers le Chamelon Backpackers où une chambre familiale nous attends. Nous sommes trop fatigués pour ressortir : on se commande des pizzas qu’on accompagne de Windhoek Lager. Ce sera une des rares entorses au vin sud-africain. L’auberge est un mélange de guesthouse et d’auberge de jeunesse, le tout entouré de barreaux surmontés de barbelés. L’ensemble est agrémenté de projecteurs qui s’allument dés que quelqu’un sonne, mais je dois dire que le manque de miradors me frustre considérablement. C’est presque comme une œuvre inachevée. L’ensemble du tableau est gaiment complété de petites pancartes du type « N’ouvrez pas la porte aux étrangers » ou encore, « Try the Windhoek expérience: Bring a bag into town and get mugged at kniffe point. It’s free. It’s easy ». Cette ville a l’air sympathique comme tout et mérite certainement le prix de « ville où il fait bon vivre ». Vrai ou pas, cela témoigne, disons, d’un certain état d’esprit.
4 Aout 2010 (J7) : Windhoek - Naukluft (Tsauchab River Camp ) Récupération du 4x4 chez African Tracks où nous sommes accueillis par Valerie. Voir mes commentaires sur le véhicule en début de carnet. On passe bien 2 heures à en faire le tour, c’est notre premier 4x4, il est gros, il est beau, on va bien se marrer. Plein de diesel, plein de courses au centre commercial et on ne perd pas trop de temps dans la ville où il fait bon vivre. Goudron jusqu’à Rehoboth, puis nos premières gravel road. Le paysage est morne en début de parcours puis devient de plus en plus beau et montagneux à mesure que nous nous approchons des montagnes du Naukluft. Après 4 heures de route, nous atteignons le « Ttsauchab River Camp ». L’endroit est idyllique. Nous avons un emplacement isolé auquel nous accédons par une courte piste. Notre emplacement dispose de ses propres sanitaires avec douche et Bible, (comme un motel US) ainsi que de son coin feu avec tables de cuisine. Alors que nous nous apprêtons à allumer les petites bougies disposées autour du camp, un employé surgit de nulle part. Il est venu à pied depuis le bâtiment principal à travers le bush, ces habits et ses chaussures sont en mauvais état et il s’empresse d’allumer nos bougies. Quand on lui pose une question, il baisse les yeux. Ah, tiens, c’est comme ça ici. On a comme l’impression qu’une page a du mal à se tourner. Espérons que ce soit l’exception. On est bien loin de notre guide du Cap, le regard franc, parlant librement de la politique de son pays. Dépliage des tentes : facile. Premier coucher de soleil : magique ! Premier feu : ça réchauffe. Premières grillades : délicieuses ! La voute céleste dépasse tout ce que je pouvais imaginer. On passe un peu de temps à trouver la croix du sud et les pointeurs (facile), beaucoup plus à identifier le scorpion. La voie lactée est visible comme jamais. C’est qu’avec tout ça, il est bien… 19h30. On va se coucher. La nuit est délicieuse, calme et reposante.
Au loin, les Montagnes du Naukluft
Premier camping : le bonheur !
5 Aout 2010 (J8) : Naukluft - Sesriem (NWR Sesriem Campsite) Lever avec le soleil. Le froid matinal, glacial, s’efface avec les premiers rayons de soleil. Le départ est long ce premier matin. Nous manquons cruellement d’organisation. On se tue le dos à tout caser dans le coffre. Je donne raison à Pierre77N : ces véhicules sont franchement mieux lorsque leur coffre est équipé de rangements. Natacha casse ses lunettes. On vote tous que c’est une bien riche idée en l’absence paire de rechange. Très sympa, le fermier nous met un coup de colle, et roule ma poule. Courte route (1h15) pour Sesriem que nous atteignons vers 11h00. C’est vrai que les emplacements de camping sont moches, c’est même un euphémisme. Toutefois, camper au NWR offre 2 avantages de taille : le droit d’entrer dans le parc 1 heure avant le coucher du soleil et le droit d’y rester jusqu’à 1 heure après le coucher du soleil. Pique nique « carré magique » : cheddar-biltong-pain-concombre ! Les filles barbotent dans la piscine qui doit bien être à 15 degrés, facile. Personnellement, je les regarde en bouquinant. Vers 15h00, on se décide à aller à la dune 45. La route vers Sossusvlei, est belle. D’abord distantes, les dunes se rapprochent peu à peu. Escalade de la dune 45 dans la chaude et douce lumière de la fin d’après midi. On est quasiment seuls. C’est un vrai plaisir. On joue dans le sable comme des gamins. Compte tenu des limites de vitesse, c’est quand même une escapade assez longue : 90 km aller-retour à 50 km/h. Retour au soleil couchant, sprinboks, autruches et chacals cheminent le long de la route. Diner au « Sossusvlei lodge », conseillé par de nombreux forumistes, où on se régale de grillades de gibier délicieusement marinées et jamais trop cuites : zèbre, springbok, kudu, oryx, autruche, gnou, impala… Je dois dire que ma curiosité alimentaire et celle de ma fille cadette n’ayant pas de limite, nous goutons et comparons tout. La nuit est, comment dire, pas totalement sereine. Trop de viande. Si j’étais un lion, je crois que je dormirais souvent mal, mais comme j’en suis pas un…
L'irrésistible ascension de la Dune 45 dans la lumière du soir
Le sommet est proche
Le désert à perte de vue
6 Aout 2010 (J9) : Sossusvlei - Camp Gecko Lever aux horreurs (5h00, tout de même), nous plions le camp et arrivons à la barrière juste après l’ouverture. Route dans la nuit, ce qui est une entorse à la règle n°1 régissant la conduite en Afrique : « ne jamais conduire la nuit ». On passe devant la dune 45 et on est bien content de ne pas s’y arrêter : il y a tellement de monde dessus qu’on se croirait dans le métro parisien aux heures de pointe. On arrive après une petite heure au bout du goudron. Dégonflage des pneus (1,6 Bar), on passe le 4x4, boite courte, et on serre les fesses parce que, soyons honnêtes, aucun de nous ne s’est jamais adonné à la pratique du 4x4 dans le sable profond. Etonnement, ça passe… jusqu’à ce que le 4x4 qui nous précédait s’ensable au milieu de la piste. On ralenti et, paf, on s’ensable aussi. Pas fiers… Quelques manœuvres d’avant en arrière, on sort du sable et nous voilà repartis. Youpiii ! On fini par atteindre la parking où il n’y a qu’un seul autre véhicule. Le soleil s’est levé et le spectacle qui s’offre à nous est tout simplement magnifique. Les dunes sont rouge-ocre et le ciel est bleu-azur. Où aller ? On ne sait que choisir. Après eu bref coup d’œil autour de nous, nous jetons notre dévolu sur une belle et majestueuse dune dont on apprendra plus tard qu’elle porte le nom élégant de « Big Daddy ». L’ascension est lente mais superbe. Plus nous montons, plus l’immensité de la mer de sable apparait. Rapidement, nous dominons Dead Vlei sur lequel le soleil se lève peu à peu. Le contraste des couleurs est saisissant. Après environ une heure de marche, on atteint le sommet. Petit dèj et repos bien mérité, puis descente en courant dans le sable jusqu’à Dead Vlei que nous traversons. Il commence à faire chaud, mais ça n’est jamais insupportable. Retour en 4x4 dans le sable profond. On ne s’est pas ensablé, mais je ne peux pas dire qu’il y ait une raison rationnelle à cela. J’avoue que bien souvent, c’est le 4x4 qui a décidé du chemin et je n’ai fais qu’obéir. En tous cas, on s’est rudement bien amusés.
L'imposante dune "Big Daddy"
Vue du sommet de "Big Daddy"
Lever de soleil sur Dead Vlei
Au coeur de Dead Vlei
La traversée de Dead Vlei
Après un bref pique nique au parking, longue route monotone jusque solitaire où nous buvons un café bien mérité accompagné pour les enfants d’un magnum et pour les adultes de, devinez quoi ? Un mythique apfelstrudel ! Deux commentaires : le boulanger (rougeaud, ventru et torse nu au milieu de nulle part) vaut autant le détour que son gâteau ; contre toute attente (super touristique), le gâteau n’est pas mauvais. Encore quelques kilomètres et nous arrivons à Camp Gecko. Notre emplacement est superbe, j’en rêve encore : en haut d’une colline, loin des autres humains, avec une vue fabuleuse sur une immense plaine d’herbes jaunes pailles plantées ça et là d’arbres encore verts. Pas de doute, Karen Blixen pourrait n’être pas loin, il y a de ça. La propriétaire, Heidi a un certain caractère. Venue de Suisse, elle exploite plusieurs milliers d’hectares principalement dédiés à l’élevage. A la nuit tombée, pendant que nous faisons un feu et préparons le dîner, Hélène fait parler Heidi de la vie locale. Heidi n’est pas tendre avec ses voisins fermiers Afrikaners qui ont eu du mal à l’accepter, mais un peu moins de mal quand même qu’à accepter le seul et unique fermier Herero du coin. Elle n’est pas non plus tendre avec l’ethnie majoritaire (Ovambo) qui dirige le pays avec un sens particulier du partage des richesses. Les employés de Heidi, eux, ne baissent pas les yeux quand ils nous parlent…
La photo parle d'elle-même...
Camp Gecko : vue depuis notre emplacement. Out of Africa n'est plus si loin ?
7 Aout 2010 (J10) : Camp Gecko - Swakopmund (Schweizerhaus) Réveil tranquille. On repli le camp, puis direction Swakopmund. En dehors du Kuiseb Pass, la route est morne et longue. Brève pause photo au tropique du capricorne. L’arrivée vers la côte est assez chouette, avec l’apparition de dunes qui se jettent dans l’océan. Nous avions une réservation à la pension Rapmund, mais celle-ci a été négligée suite à une erreur. On nous offre vin et chocolats et on nous installe à l’hôtel Schweizerhaus, beaucoup plus chic. Disons que l’hôtel a un charme tout germanique des années 70 : moquette verte, couvre lits fleuris et, par dessus tout, fresques de Bern et de Königsberg (aujourd’hui Kaliningrad, soviétique puis russe, mais plus allemande depuis bien longtemps). Chouettes balcons, mais il fait un peu froid pour en jouir pleinement. On fait un tour à la plage, puis dîner au fameux Lighthouse : mouaif, c’est OK, mais je ne suis pas bouleversifié par le contenu de mon assiette. Bon, manger des huitres dans ce lieu improbable, c’était quand même inattendu et amusant.
Là encore, la légende est superflue
8 Aout 2010 (J11) : Swakopmund (Schweizerhaus) Lever de bon matin, petit déjeuner d’inspiration largement germanique : charcuteries, œufs, fromage, pain noir… Direction Walvis Bay pour une croisière avec Levo Tour. La croisière est sympa. Quelques otaries font des pitreries autour du bateau. L’une d’elles finit même par monter à bord et les enfants (et les grands) se font une joie de la caresser, c’est pas tous les jours. Nous voyons aussi quelques pélicans et des dauphins qui jouent longuement avec l’étrave, mais pas de baleine. La croisière se termine par un repas d’huitres arrosées d’un mousseux sud-africain. Bon, j’ai trouvé cette croisière sympa. Les enfants, eux, ont adoré. C’est l’essentiel. J’ai pu discuter avec le capitaine, un gars de 30 ans descendant de Voortrekkers Sud Africains qui est né à Walvis Bay et n’a jamais quitté cette petite ville. Il me parle de sa communauté et m’explique très naturellement qu’ici, les communautés ne se mélangent pas et préfèrent vire « à part » les unes des autres Quand je lui demande comment il voit l’avenir de la Namibie, il me corrige : « South West Africa !». Bien étrange pays et bien intéressantes personnes. Pendant ce temps, Hélène s’est adonnée à son hobby : la rencontre. Et, comme elle me l’a fait très justement remarqué : c’est où le meilleur endroit pour des rencontres le dimanche matin ? La messe pardi ! Je ne raconterais pas à sa place la matinée dense qu’elle a vécu, entre une église Réformée de Hollande pleine à craquer d’Afrikaners qui l’ont accueillie très chaleureusement (welcome sister Helen) et des églises Luthérienne et Catholique moins remplies mais plus « mélangées ». L’après midi est passée à glander à la plage. On ne se baigne pas, mais on a vu une bande de retraités allemands nager courageusement. Une des activités est d’éviter les multiples vendeurs de souvenirs et autres noix avec nom gravé dessus. Par moment, ça devient même un peu lourdingue. Dîner dans un restaurant tout à fait surprenant : le Kupferpfanne. La déco est celle d’un musée : meubles anciens (ou y ressemblant), tableaux de la forêt noire… On se croirait chez un antiquaire munichois. On y mange plutôt bien : carpaccio de kudu, goulash et autres bonnes spécialités germaniques. Hormis le kudu, on a du mal à se souvenir qu’on est en Afrique.
Une colonie d'otaries dans le lagon de Walvis Bay
L'un des membres de la colonie nage à côté du bateau. Il semble heureux...
Je n'avais jamais vu une otarie de si près. La texture est étrange.
Tout plein de flamands dans le lagon
Une plate-forme de prospection. Rassurez-vous, aucun gisement exploitable de pétrole n'a été trouvé. La Namibie a donc
une petite chance de rester stable.
9 Aout 2010 (J12) : Swakopmund (Schweizerhaus) La gente féminine, c’est dire toute la bande sauf moi, voulait une deuxième journée à Swakopmund, histoire de glander tranquille. On se ballade donc dans les rues de cette ville dont l’architecture est un curieux croisement entre Disneyland et les châteaux des rois de Bavière. Follement décalé, c’est plutôt intriguant. On offre aux filles le tee-shirt des Springbok dont elles rêvaient, puis petit tour au vivarium où on admire, bien protégés par une vitre (fais pas le fier) quelques vipères du désert, black mamba ou boomslang. C’est l’heure du déjeuner du caméléon. Fou rire collectif quand on le regarde attraper (pfouitch) des mouches avec sa grande langue. Promenade sur la jeté, slalom entre les marchands de colifichets désœuvrés en cette morte saison. Je rentre dans une boutique de fringues à la recherche de chaussures plus adaptées que les miennes et là crac, qu’est ce que je vois trôner sur le comptoir : un drapeau de l’ancienne Afrique du Sud, celle de l’apartheid, qui occupait la Namibie jusqu’en 1990, année de son indépendance. Assez gonflé me dis je. Mais ce n’est qu’un hors d’œuvre. Le plat de résistance fut servi chez Peter’s Antiques : parmi toutes les jolies statuettes africaines, que vois je ? Des portraits, tableaux et poupées d’un certain Adolf H… Bref, si le côté décalé de Swakopmund est amusant, il ne faut quand même pas trop creuser. En toute bonne foi, je ne regrette pas de m’y être arrêté, mais nous y sommes restés un jour de trop.
On se croirait effectivement en Allemagne
Une église Luthérienne !
10 Aout 2010 (J13) : Swakopmund - Spitzkoppe (Community Camp) Après un plein de bouffe au Pick’n Pay et une ultime réparation sur les lunettes de notre cadette, départ pour le Spitzkoppe. Le trajet est court. On prend en stop une vendeuse de pierres semi-précieuses que nous déposons au village proche du Spitzkoppe. Après une rapide vérification, nous ne partageons pas de langage commun, la barrière linguistique interdit donc tout échange verbal. Le Spitzkoppe est un endroit assez magique. Après s’être trouvé un bel emplacement de camping, on se promène dans les éboulis en faisant attention à ne pas rester coincés (conseil indirect d’Ericarole). L’impression de solitude est grande, mais agérable et reposante. Apéro mythique au couché du soleil, assis sur les rochers rougeoyants. Sentiment de plénitude. On ne s’en lasse pas de ces couchers de soleil, on n’en avait jamais vu d’aussi beaux, d’aussi longs, d’aussi rouges... Et ce disque solaire visible jusqu’à la dernière seconde, c’était pour nous du jamais vu. Dîner sous les étoiles. Hélène a décidé de faire un ragout, histoire de changer du traditionnel T-bone grillé. L’expérience est intéressante et la conclusion : c’est pas facile de cuisiner au feu de bois… Nuit altérée par des rafales de vent violentes qui font claquer les toiles des tentes. Le vent ne sera pas notre copain dans cette partie de la Namibie. Toutefois, on apprendra que c’est le copain des populations autochtones. En effet, le fort vent qui souffle à la fin de l’hiver transporte les pollens et est donc essentiel à la reproduction des plantes dans cette région assez aride.
Le Spitzkoppe au soleil tombant. Pour en percevoir la majesté, comparez sa taille à celle du 4x4
Et maintenant, comparez là avec celle de modestes humains...
11Aout 2010 (J14) : Spitzkoppe - Twyfelfontein (Mowani Mountain camp : camping) Nous avons rendez vous à 7h00 avec James, guide Damara, pour l’ascension d’un des Pondock, qui sont les petits sommets voisins du Grosse Spitzkoppe. On n’y aurait pas pensé tous seuls, mais à l’accueil, on nous a proposé cette activité. La ballade commence par un tour du massif en auto afin d’atteindre l’arrière. Ce trajet se fait au lever du soleil sur la brousse : c’est beau. L’ascension dure 1h15 et est émaillée de commentaires de notre guide sur la faune et la flore locale. L'ascension est superbe, facile, mais trop exposée à mon goût : lors de certains passages (faciles), une glissage aurait été fatale et nous n'étions pas encordés. Depuis le sommet, la vue est assez chouette, mais c’est tellement venteux qu’on n’en profite pas à 100%. Redescente par le même chemin, puis James nous emmène sur la piste du retour voir quelques peintures rupestres (pictogrammes). Il y en a peu, mais elles sont très émouvantes : girafes, rhino (qui est orienté dans la direction des points d’eau), springboks… Toutes ces peintures datent de l’époque où la région était sillonnée par des groupes de Bushmen avant qu’ils ne se fixent dans le Kalahari. Pour fêter cette ascension, comme le veut la tradition, nous buvons un coca avec notre guide qui nous raconte la dure vie des Damaras de la région. L’élevage difficile, le faible prix auquel les bêtes durement élevées sont vendues, les longs trajets que les enfants font pour aller à l’école. Clairement, de savoir que nos dollars vont directement à la communauté (y compris une partie du salaire du guide) et pas dans les poches de n’importe qui est assez rassurant. Nous prenons la route pour Twyfelfontain vers 12h30 et cette route est longue : 4h00 environ. En chemin, alors que nous traversons un lit de rivière asséché qui rend la piste sablonneuse, nous sommes arrêtés par 3 gars dont la voiture routière immatriculée à Johannesburg a quitté la piste. Il va falloir les sortir de là, je n’ai jamais tracté avec un 4x4. A cet endroit, la piste est étroite et n’autorise pas les croisements. Selon la loi de Murphy, c’est justement à cet instant qu’un 4x4 tirant une remorque arrive en face. Le conducteur descend. Afrikaner de la soixantaine, il s’approche lentement de moi pour me donner quelques conseils. Pendant ce temps, son épouse en tailleur rose bonbon se réfugie à l’ombre d’un arbre. Les conseils se révèlent fort utile « tu te mets en 4x4 low gear et tu tractes super lentement, parce que tes mousquetons sont pourris (merci mon loueur) et vont péter au moindre à coup ». Merci Monsieur. Il s’approche des 3 gars dont je dois tracter l’auto et qui sont Khosa. Tout de suite, la langue d’échange est l’Afrikaans, pas l’anglais. Ce fut une découverte pour moi : ici, tout le monde parle Afrikaans. Bon, plusieurs namibiens ont fini par me dire, seulement après qu’on ait pas mal causé et qu’un peu de confiance se soit installée : « la langue officielle, en Namibie, c’est l’anglais, justement pour que ce ne soit ni l’afrikaans, langue des ex-colonisateurs sud-africains toujours installés sur place, ni la langue d’une des ethnies autochtones. Considérant que la politique d’enseignement de l’anglais n’est en place que depuis 10 ans, la majorité de la population devrait être anglophone dans 20 ans ». Nous les sortons du sable. Super !!! On est trop forts. Instants de joie collective et moult congratulations mutuelles. Nous arrivons au camping du Mowani Mountain Camp (merci Pierre du conseil) en fin de journée. Le site est somptueux, sorte de savane entourée de montagnes rougeâtres et l’emplacement assez luxueux (comme d’habitude), mais envahi de mouches à mopane qui ruinent un peu la fin de notre journée. Fort beau coucher de soleil agrémenté d’une syrah de chez Spier. La nuit est venteuse, mais on s’y habitue.
Sur les routes du Damaraland...
Coucher de soleil au Mowani Mountain "Camping"
12 Aout 2010 (J15) : Twyfelfontein – Kamanjab (Ojitototongwe Farm) Rangement matinal rapide afin d’aller voir les gravures rupestres. Elles sont belles, mais on n’est pas bouleversés, peut être parce qu’on en a déjà vu aux Etats-Unis et aussi parce qu’on a vu des peintures hier. La visite est un peu rapide, le guide ne connaît finalement pas grand chose et répète les trucs qu’il a appris par cœur. Le problème, c’est qu’on a du mal à faire l’impasse sur un patrimoine mondial de l’UNESCO quand on est à 5 kilomètres. On aurait du : pas besoin de tout voir. Route pour Kamanjab. Après 4h00 de piste (trop de voiture ces 2 derniers jours, j’en ai un peu assez), nous arrivons à Ojitototongwe Farm et ses célèbres guépards. L’arrivée est assez marrante : accueil par une girafe en semi-liberté. Je n’en avais jamais vu d’aussi près et c’est vrai que c’est rigolo comme tout quand elle descend sa grosse bouille pour regarder dans l’auto. Sur le portail il est marqué : « Défense d’entrer : sonnez et attendez qu’on vienne ». Et il est sage d’obtempérer, car les 4 guépards qui se promènent dans l’enclos aménagé autour de la maison, bien que certainement sages et sympathiques, pourraient oublier qu’ils le sont et décider de se nourrir de quelques savoureux voyageurs. Nous nous installons à notre emplacement de camping qui est plutôt agréable. La végétation est principalement constituée d’arbres feuillus qui, en cette fin d’hiver, se sont teints en rouge, jaune et orange, tandis que d’autres restent verts. Le dégradé de couleur est chouette et n’est pas sans rappeler l’été indien au Québec, sans toutefois en atteindre l’intensité. A 15h00, le propriétaire vient nous chercher. La visite commence par son jardin habité par quatre beaux guépards apprivoisés. Nous sommes accompagnés d’un plein camion d’overlanders italiens. Le boss donne les consignes : pas de lunettes de soleil, on évite de regarder l’animal dans les yeux et on ne laisse pas traîner son sac. Demander à des italiens de rester plus de 5 minutes sans lunettes de soleil, c’est comme demander à un parisien d’être souriant le lundi matin. Aucun ne se fait croquer. Natacha est la première autorisée à caresser un guépard et j’avoue que c’est assez impressionnant. L’un des Italiens laisse traîner son sac et crac, un guépard se l’approprie et décide jouer avec. Le propriétaire tente de récupérer le sac, « minou minou minou, on va rendre le sac son maitre préféré ? ». Et s’il ne veut pas le rendre, il se passe quoi ? Puis, on monte sur les camions : tous les overlanders sur un gros camion et les voyageurs individuels sur un petit bakkie. Direction l’enclos où résident les guépards en semi-liberté. On assiste au dîner des félins auxquels les fils du propriétaire lancent de grosses pièces de viande qui sont attrapées au vol et vite emportées dans la brousse. La visite se termine par l’enclos dans lequel résident une mère et ses quatre petits. C’est vrai qu’ils sont mignons, mais je ne prends pas le risque de glisser une quelconque partie de mon corps au travers du grillage. Au total, c’est vrai que l’activité est touristique, mais elle est assez unique et je dois dire que je ne me suis pas du tout ennuyé : aucuns regrets de la part des grands et ovation de la part des petits. Ce soir, travers de porc sauce BBQ arrosés d’un pinotage de chez Nederburg.
De près, le guépard ressemble vraiment à un gros chat. Sur l'herbe grasse et verte d'un jardin au milieu de la brousse,
c'est un peu surréaliste
Natacha passe en premier : l'expérience est unique
Bataille de gros chats dans un jardin namibien
Le dîner des guépards en semi-liberté
Les bébés du printemps dernier
13 Aout 2010 (J16) : Kamanjab - Etosha (Okaukuejo NWR Campsite) Nous décidons d’aller à Etosha par la route goudronnée de façon à faire un arrêt courses à Outjo. C’est vendredi et la ville est très animée. Normal, c’est jour de paye (on l’a pas inventé, on a demandé). Slalom entre les vendeurs de bibelots (médaille de bronze), courses au supermarché et déjeuner à la pâtisserie allemande : y’a rien de tel qu’une forêt noire ou un feuilleté à la viande de kudu pour se remonter le moral. Pour info, j’ai mangé un nombre de trucs crémeux hallucinant et je n’ai jamais été malade, c’était presque frustrant car du coup, je n’ai pas perdu 1 kg du voyage. La même chose en Afrique de l’ouest, c’était la gastro garantie le lendemain. Nous entrons vers 14h00 dans le mythique parc d’Etosha. Bon, elles sont où les troupes de lions, y sont où les léopards et les rhinos ? On espère cette visite riche. Elle l’est. Notre route vers le camping est émaillée de rencontres avec des troupeaux de zèbres et de springbok. Nous récupérons notre emplacement de camping. Les emplacements ne correspondent pas au plan donc on met pas mal de temps à trouver le notre (TIA : This Is Africa baby). Le camping est assez laid mais c’est pas grave, vu qu’on ne va pas s’y éterniser. On part à la recherche des animaux après avoir consulté le cahier du camp qui recense les dernières rencontres au dessus du lot. Pour être honnête, ce cahier ne nous a jamais servi puisque les bestiaux se déplacent en même temps que les humains. Direction ouest, d’abord Wolfsnes, qui est vide (gronffff), puis Okondeka, où nous nous installons tranquillement : kudus, oryx, zèbres, gnou… Pas de prédateur. Le soleil se couche et on a juste le temps de de rentrer au camp avant la fermeture de la porte. Hop, le Cabernet Sauvignon (Nederburg, bof, le choix est meilleur en Afrique du sud qu’en Namibie), jambon, fromage et pain et on va s’installer au point d’eau illuminé. Il y a du monde, pas mal de monde, mais il y règne un silence religieux. On entendrait une mouche voler. On se passera des chips, trop bruyants les crouich crouich… On se trouve un banc, et on contemple, zen. Un éléphant se désaltère, c’est à cet instant la seule forme de vie. Après 10 minutes, clop clop clop, arrive un troupeau de zèbres. Ils sont méfiants. On sent que la nuit n’est pas leur moment de prédilection. Ils sont sur leurs gardes, méfiants. Au moindre bruit, ils relèvent tous la tête, prêts à partir… Ils resteront au point d’eau le temps minimum nécessaire à s’hydrater, puis repartiront tel un seul homme. Arrive alors un rhinocéros : on en croit pas nos yeux. C’est la première fois qu’on en voit un en chair et en os. C’est vraiment un animal à l’allure presque préhistorique, avec sa peau qui ressemble à une carapace et ses tous petits yeux. Un éléphant, un rhino, un point d’eau : c’est presque la seule incompatibilité d’humeur du règne animal dans cette région du monde. Ils se cherchent, font mine d’attaquer sans jamais le faire. Chacun reste dans sa zone et mais s’excite dés qu’il sent son périmètre vital (large selon moi) menacé. L’éléphant part. Un second rhino arrive. On le verra de très, très près. Nous resterons longtemps à les contempler.
Euh, faut que vous avoue un truc. J'ai pas beaucoup de photos d'Etosha. Ben oui, c'est un fait. D'abord, nous avons oublié d'en prendre parce que nous ne faisions que regarder. D'un certain côté, c'est bon signe. Ensuite, les quelques photos que nous avons faites n'étaient pas terribles. Bon, vous verez, je me suis rattrapé côté Botswana.
La suite est là : http://voyageforum.com/v.f?post=3990834;search_string=namibie;
La gestation a été longue (moins que celle d’une majestueuse éléphante), mais l’expérience fut telle qu’il m’était difficile de la restituer de façon synthétique. Nous vous livrons donc nos impressions de voyage au jour le jour, les bonnes et les moins bonnes.
Pourquoi cette destination ? C’est compliqué. Non c’est simple. Après les grands parcs du sud-ouest américain en 2008, nous avions décidé de repartir en voyage cet été. Ce qu’on aime comme destination, c’est des endroits où on peut se déplacer en self drive mais qui soient suffisamment dépaysantes. On était partis pour l’Asie (qu’est ce qu’on aurait économisé…), la Malaisie remplissait bien ces critères, mais on n’y campe pas vraiment, et camper, on trouve ça bien chouette. Et là, une de mes collègues me dit : la Namibie, c’est génial ! Tu conduis une voiture, tu campes, c’est beau, y a des tas de bestiaux que t’as jamais vu… Ah oui ? Ca a l’air pas mal cette Namibie. J’avais vu de nombreuses fois la Namibie sur la mappemonde, sa capitale a un nom rigolo et c’est la côte la plus proche de la dernière résidence de l’Empereur, mais tout ça n’était pas suffisant pour retenir mon attention. Alors je vais voir sur le forum et je me plonge dans vos carnets de voyage. J’ai été frappé par leur nombre et leur qualité. Et là, une nouvelle fois mille mercis à Pierre, Ericarole, Voyageur08, Arroukatchee, Grisemotte… J’en oublie surement, qu’ils ne se vexent pas.
Nous, c’est qui ? On est une bande de 4 à nous tous seuls. Rebecca (13 ans), l’ainée, vient d’atteindre l’âge où l’enfant se métamorphose lentement en marmotte et où toute activité physique est une forme d’outrage aux bonnes mœurs. Paradoxalement, Rébecca, éclaireuse, nous fera le feu tous les soirs (je n’en ai pas fait un seul me semble t’il) et sera matin et soir mon assistante personnelle pour le montage et le démontage des tentes. Natacha (9 ans), la cadette qui rêve de vie dans la nature et de voir enfin, pour de vrai, la faune sauvage africaine. Elle sera notre tête chercheuse de bestiaux. Sa petite taille lui confèrera le rôle peu convoité de « rangeuse de coffre » ; j’en profite tout de suite pour vous dire un truc : si vous en avez la possibilité, louez un 4x4 avec des rangements, ça préserve le dos. Hélène, la femme de ma vie, supervise la logistique et les relations publiques de la bande avec le monde extérieur. Enfin, votre serviteur, préposé à la conduite du 4x4 et organisateur du voyage. Scarlett dite Trufus (car c’est une truffe grotesque), notre chat, restera à Paris. Les filles la remplacent par leur Nintendo DS fétiche. Super Mario Bross sera leur compagnon de voyage.
L’organisation Camarades forumistes, vous ne le saviez pas, mais l’organisation, ce fut d’abord vous. Votre aide a été précieuse pour la préparation du séjour, la définition de l’itinéraire, le choix des étapes… Bref, tout ce qui fait qu’un séjour est réussi. J’ai parcouru vos carnets et puisé tous les éléments qui ont permis de bâtir notre voyage. Les décisions furent prises… en novembre. Ca, j’avais jamais fait. Le referais-je ? Pas gagné… 1) Le toit : ce sera majoritairement du camping, parce qu’on aime ça, parce que ça convient au rythme des enfants et en plus, c’est franchement moins cher à 4, même en utilisant les chambres familiales de certains lodges pas trop chers. C’est donc 4x4 avec tentes sur le toit. C’est rigolo comme tout, c’est rapide à plier, mais on est obligé de plier le camp à chaque déplacement. Si je retourne au Botswana, ce sera clairement avec des tentes au sol, surtout depuis que je sais qu’on n’y risque rien. 2) L’itinéraire : on ira voir Cape Town en chemin. Hélène me dit : je veux voir un bout d’Afrique du Sud, c’est dommage de rater ça si on va dans le coin. Elle voulait voir Cape Town et on a vu Cape Town, elle a eu bien raison, c’est mieux que Vesoul. Sans ce détour, je serais resté sur ma faim. Repartir de Victoria Falls ne coute pas plus cher sur British Airways. Je rêvais de voir les chutes depuis ma plus tendre enfance. Les heures passées à rêver de Livingston sont encore là. On décide donc de louer le 4x4 « one way ». Ca coute un peu plus cher, mais pas tant que ça. Vous comprendrez plus tard pourquoi… 3) Le 4x4 : il est loué chez African Track qui offre des prix compétitifs. Les avis des forumistes sont mitigés quant à l’état des véhicules et du matériel de camping. Je les comprends (oui Pierre). Le véhicule fonctionne au diesel (je l’avais spécifiquement demandé et c’est mieux) et est en bon état, mais a quand même 135000 km dans les roues ; on approche de la limite des 150000 km qui s’applique aux loueurs du CARAN. Je note toutefois que le loueur fait des efforts d’entretien. Le matériel de camping est complet mais un peu beaucoup vétuste. Pas de rangement dans le canopy, ce qui oblige a pas mal d’exercice physique quotidien. Bref, on en a eu pour notre argent. Honnêtement, pour la Namibie, ça va. Pour 15 jours dans les parcs du Botswana, j’y réfléchirais à 2 fois. 4) Les réservations : bien que passer par un TO local coute parfois moins cher, j’ai préféré tout organiser seul, question de souplesse et de flânerie. J’aime bien choisir, discuter. Face aux problèmes d’arnaque à la carte de crédit, j’ai pris un abonnement « e-carte bleue » auprès de ma banque. J’étais donc tranquille pour payer mes réservations et autres acomptes sur internet. Les campings « chauds » de Namibie (Sesriem et Etosha) sont réservés en décembre. Ceux du Botswana sont réservés en octobre (merci Ericarole des conseils), puis je suis obligé de changer un peu les dates et alors c’est complet. Et Madame me dit : pourquoi on se prendrait pas un guide au Botswana. On se marrera moins à s’ensabler et à se faire peur, mais on profitera peut être plus de la nature. J’étais plutôt contre (aventuuuuuure, quand tu nous tiens), j’avais vachement envie de jouer avec un 4x4. En réalité, elle a eu mille fois raison. Vous comprendrez pourquoi. 5) Les guides et cartes : guide Lonely Planet Namibie-Botswana et guide Bradt Namibie. Ce dernier est vraiment excellent et son auteur Chris MacIntyre connaît réellement bien la Namibie et ses habitants. J’ai fait connaissance de cette collection et je n’ai pas été déçu. Carte Tracks for Africa (T4A) version papier de la Namibie, en vente sur leur site. Cartes T4A pour GPS Garmin, en vente aussi sur le site T4A.
En gros, début janvier, tout le voyage est ficelé, ça ne m’était jamais arrivé. Ca crée un vide. Il a intérêt à être réussi ce voyage.
29 Juillet 2010 (J1) : Paris - Le Cap On quitte la maison pour Roissy CDG. L’A1 est embouteillée, normal. On avait choisi British Airways car c’était la seule compagnie à offrir un tarif raisonnable pour le périple qu’on voulait faire. J’ai pour règle de faire prendre en charge mes vols multi-segments par une seule compagnie. Comme cela, si un avion est en retard, on ne perd pas le billet de l’avion suivant (« no show »). Justement, l’avion pour Londres est un peu en retard. Le changement à Londres est court, très court. On court, on court… Et on l’attrape à la dernière minute. Ouf !!! Bonne nuit de sommeil dans l’avion. Qu’est ce que c’est bien ces voyages sans décalage horaire.
30 Juillet 2010 (J2) : Le Cap (Dunkley House) Arrivée à Cape Town dans la grisaille matinale. C’est l’hiver. Le chauffeur de notre Guesthouse nous attend. Route vers le centre ville. On longe nos premiers townships. Premiers choc devant ces cabanes entassées au bord de l’autoroute. Notre guesthouse, la « Dunkley House » est ravissante. Elle est située dans Gardens, un quartier central mais résidentiel. Nous avons un petit appartement avec une cuisine petitement mais suffisamment équipée. L'accueil est chaleureux et le personnel n'est pas avare en conseils. Ce fut clairement un excellent choix. La chambre n’est pas encore prête. On part donc se promener à pied en ville. Le site en lui même est sublime, avec les 3 collines ou montagnes autour et la mer au fond. J’adore. La visite du centre ville est rapide tant il est petit. Traversée des « Company Gardens ». On grignote dans Long Street, l’artère commerciale centrale et ses immeubles victoriens à balcon en fer forgé. Achat de quelques livres d’occasion histoire de lire « local » : polars de Deon Mayer et d’Alexander McCall Smith (enquêtes de la célèbre détective botswanaise Mma Ramotswe, de l’agence First Ladies N°1). Promenade à pied dans Bo-Kaap, le quartier des Cape Malay, descendants d’esclaves asiatiques qui appartenaient à la classe des coloured (ni noirs ni blancs) pendant l’apartheid. L’enchevêtrement de maisons multicolores cubiques à flancs de colline est plein de charme. Tour rapide au marché pour touristes de Green Market Square : Natacha achète la vuvuzella de ses rêves. Petit café au soleil. Passage au supermarché (Pickn’Pay), achat du dîner et de son indispensable apéro à base de raisains ancestraux baignés de soleil austral (Shiraz de chez Spier). Retour à la guesthouse avant la nuit. La manager nous a dit : « Cape Town, c’est très sûr… jusqu’à la nuit tombée. Après, vous ne marchez plus dans les rues, vous prenez une auto, soit la votre, soit un taxi ». C’est déconcertant cette ville dont les maisons sont entourées de murs hérissés de pics et doublés d’une clôture électrifiée. Chaque maison est sous contrat avec une entreprise de vigile « armed response », et il y a un vigile privé toute la nuit dans la rue de la guesthouse. Je ne m’habituerai jamais vraiment à cela tout au long de mon séjour. Je trouve cette impression d’enfermement pesante. Comme m’a dit un ami : « après avoir enfermé les Noirs pendant 50 ans, les voilà enfermés à leur tour ».
Le joli quartier de Bo-Kaap et ses maisonnettes multicolores, lieu de vie des Cape Malay
Avenante demeure fortifiée à la mode dite "du Cap"31 Juillet 2010 (J3) : Le Cap (Dunkley House) Réveil sous les nuages, vent fort et glacial. C’est bien l’hiver, pas de doute. Le petit déjeuner nous réconforte, c’est un festival inoubliable. Visite du Castle of Good Hope le matin. Pas folichon, soyons honnêtes, sauf peut être le petit musée qui expose le mobilier de la Compagnie de Indes ainsi que des toiles représentant Cape Town à différentes époques. Départ en taxi (pratiques et pas chers) pour le Waterfront où nous avons réservé un tour pour Robben Island. Malheur ! Notre tour a été annulé pour cause de vent. Tristes, nous reprenons un taxi pour le centre ville et nous visitons District 6 Museum. Visite très émouvante de ce musée consacré à un quartier rasé dans les années 60 après avoir été décrété « zone blanche ». Beaucoup d’explications sur le fonctionnement quotidien de l’apartheid, les fameux « pass » qui autorisaient la circulation en dehors des townships et des homelands. Retour au Waterfront pour une visite du « Two Oceans Aquarium ». Je dois dire que cet aquarium est très réussi et vaut le détour. Même moi qui ne suis pas fan, j’ai bien aimé. Ballade sur le Waterfront. L’endroit est assez joli. En fait, c’est le lieu de sortie « safe » de la ville. Les parkings sont sûrs et on peut se promener la nuit sans souci. C’est donc devenu le lieu de sorti des classes moyennes et aisées à la recherche de la trilogie shoping-ciné-bouffe. On se choisi un joli resto en terrasse (chauffée s’il vous plait). Bon dîner (ça s’annonce bien la viande par ici) puis retour à l’hôtel en taxi.
1er Aout 2010 (J4) : Le Cap (Dunkley House) Il fait beau, tant mieux. Récupération de la voiture de location. C’est kiki conduit ? Chéri ? Ok, je me lance. De toutes façons, ça m’amuse, je n’ai jamais conduit à gauche. Les 5 premières minutes sont à pisser de rire : les essuie glaces battent la chamade à chaque intersection où me prend la bien étrange idée de changer de cap, puisqu’ils se sont malicieusement substitués aux clignotants. Finalement, je m’y fait assez vite. Trop facile. Direction le Cap de Bonne Espérance. Arrêt à Simon’s Town (Boulder Beach) histoire de saluer dignement les pingouins. C’est la première fois que nous en voyons en liberté. C’est vrai qu’ils sont mignons avec leur dégaine. On les regarde se balader en roulant du popotin, se jeter dans l’océan, nager, en sortir… On reprend l’auto. Nous croisons en chemin une fière troupe de babouins. Ils encerclent l’auto, nous les regardons passer : mères avec des petits sur le dos, gros mâles, jeunes babouins sautilleurs. Ils sont nombreux dans le coin et n’ont pas bonne presse, ce que je comprends vu la taille de leurs dents. Et là, les babouins traversent la route. Mais attention, pas n’importe où. Non non non, la vie du babouin du Cap est très encadrée. Il y a des gens avec des dossards fluorescents sur lequel est écrit « Baboon Monitor ». Trop fort ! Ces gars encadrent l’existence des babouins et tentent de canaliser leur joyeuse errance. En route vers Cape Point. On entre religieusement dans le parc. On gare l’auto, on monte la colline et on arrive enfin en ce lieu mythique, la pointe sud de l’Afrique, que tant de navigateurs ont virée au péril de leur vie. Ca y est, je m’emporte. Bon, OK, c’est qu’une pointe rocheuse et en plus, c’est pas réellement la pointe septentrionale de l’Afrique. Mais tout de même, elle a belle allure. On reste là longtemps, à contempler la rencontre, somme toute bien symbolique, des deux océans, l’Atlantique, bruyant et agité, l’Indien, plus calme. Détour par le cap de Bonne Espérance pour une photo souvenir. Ah, une autruche vient nous rendre visite, on en avait jamais vu en liberté, encore moins sur une plage. Retour par Chapman’s Peak Drive (impressionnant, pas d’autre mot, ne ratez surtout pas cette route) et Hoot Bay au coucher du soleil. Traversée embouteillée des banlieues chics : Camps Bay, Clifton, Sea Point et Green Point. Villas magnifiques dominant la mer, jeunesse dorée à la terrasse des cafés, vie douce. Nouveau dîner au Waterfront.
Manchots du Cap roulant délicatement du popotin sur Boulder Beach
Cape Point, point sud-ouest de l'Afrique, que tant de navigateurs ont viré au péril de leur vie...
Maison, que tu es loin, c'est si bon...
Autruche sortant de son bain au cap de bonne espérance
Hoot Bay au coucher du soleil, vue de Chapman's Peak Drive2 Aout 2010 (J5) : Le Cap (Dunkley House) Hélène se lève de bon matin pour faire l’ouverture du grossiste en tissus. En effet, Madame en raffole. Belles prises de guerre, parmi lesquelles un tissu à l’effigie de Nelson Mandela et un autre commémorant la coupe du monde de football. Après cette étape, direction le Waterfront pour embarquer en direction de Robben Island. Après un court (45 minutes) trajet en bateau, la visite du pénitencier se fait en bus puis à pieds, guidée par un ancien prisonnier politique. La visite est très émouvante. Notre guide raconte la vie quotidienne et, surtout, comment, l’ANC a organisé au sein de la prison un système s’enseignement qui a permis de former tous les cadres qui dirigent encore aujourd’hui l’Afrique du Sud. Un certain nombre de gardiens ont aussi profité de ce système, ce qui est assez paradoxal mais témoigne de l’ouverture d’esprit de ces hommes. Visite de la célèbre cellule de Nelson Mandela, mais on ne peut pas entrer dedans et écarter les bras comme Matt Damon dans Invictus. Hélène s’entretient avec une américaine d’une cinquantaine d’années, Afrikaner d’origine, qui avait fui l’Afrique du sud de l’apartheid pour échapper aux persécutions dont son mari, communiste pro-ANC, était victime. Elle raconte l’ambiance sinistre de l’époque, les disparitions de militants… C’est son premier retour en Afrique du Sud depuis les années 80, accompagnée de ses 2 filles adolescentes qui voulaient connaître le pays natal de leur maman. Cette visite occupe la plus grande de notre journée. On consacre la dernière heure de soleil à la visite du Jewish Museum et de l’ancienne synagogue.
Une cellule collective dans la prison de Robben Island
La cellule de Nelson Mandela3 Aout 2010 (J6) : Le Cap – Windhoek (Chameleon Backpacker) La matinée est consacrée à une visite de townships. J’avoue avoir pas mal hésité. Avant d’arriver au Cap, nous étions même plutôt contre, pas chauds pour ce que nous considérions être une grande séance de voyeurisme. Finalement, nous n’avons par regretté, mais alors pas du tout. Je crois que ces quelques heures nous ont permis de comprendre un peu mieux ce pays complexe. Sans cela, nous serions passé à côté d’un gros morceau d’Afrique du Sud. Notre guide nous emmène d’abord à Langa puis à Kayelitsha, tous deux conçus dans les années 1950 pour les besoins de la politique d’apartheid. Résumer cette visite en quelques lignes est impossible. Disons qu’elle permet de comprendre comment fonctionne la société « noire », des plus riches au plus pauvres. On comprend qu’avec la fin de l’apartheid, les gens n’ont pas quitté les townships qui étaient devenus leur lieu de résidence et de vie. C’est là qu’ils ont leur tissu social. Notre guide nous montre où il habite. Le chauffeur de taxi, le réceptionniste de l’hôtel, le serveur du restaurant, le guide touristique, le conducteur de bus… Tous habitent dans ces townships, lesquels ont bien changé au cours de ces 15 dernières années et sont devenus des villes de banlieues (traduction littérale de township). On y voit des quartiers cossus, des rues pavillonnaires où réside la « nouvelle » classe moyenne noire, mais aussi des petites maisons en mauvais état voir des dortoirs sordides où 3 familles vivent dans une seule chambre (one familly, one bed) et ont du mal à payer le loyer mensuel de 20 rands (2 €). Enfin, je réalise que les cabanes de type « bidonville » ne constituent qu’une couche de 50 mètres d’épaisseur entre la route et le township viabilisé. La plupart des maisons ont maintenant l’eau courante, l’électricité et les sanitaires, ce qui n’est pas le cas de ces cabanes (« informal settlement »). La visite est émaillée d’arrêts et de visites : crèches, promenade à pieds… Arrêt obligatoire devant les petits marchands de souvenirs installés dans la rue. Evidemment, nous achetons quelques souvenirs, ça fait partie du jeu et les prix ne sont pas plus élevés qu’autre part. Le temps passe et l’ambiance avec notre guide se détend franchement. Il est encarté à l’ANC mais vote pour l’opposition : « je suis contre le monopartisme » nous dit il.

Le townsihp de Khayelitsha : des maisonnettes en dur, des cabanes, des écoliers en uniformeRetour à l’hôtel, empaquetage et départ pour l’aéroport. Notre avion pour Windhoek nous fait sourire : brave petit coucou, certes à réaction, mais petit tout de même. Formalités rapides à l’aéroport de Windhoek. Transfert vers le Chamelon Backpackers où une chambre familiale nous attends. Nous sommes trop fatigués pour ressortir : on se commande des pizzas qu’on accompagne de Windhoek Lager. Ce sera une des rares entorses au vin sud-africain. L’auberge est un mélange de guesthouse et d’auberge de jeunesse, le tout entouré de barreaux surmontés de barbelés. L’ensemble est agrémenté de projecteurs qui s’allument dés que quelqu’un sonne, mais je dois dire que le manque de miradors me frustre considérablement. C’est presque comme une œuvre inachevée. L’ensemble du tableau est gaiment complété de petites pancartes du type « N’ouvrez pas la porte aux étrangers » ou encore, « Try the Windhoek expérience: Bring a bag into town and get mugged at kniffe point. It’s free. It’s easy ». Cette ville a l’air sympathique comme tout et mérite certainement le prix de « ville où il fait bon vivre ». Vrai ou pas, cela témoigne, disons, d’un certain état d’esprit.
4 Aout 2010 (J7) : Windhoek - Naukluft (Tsauchab River Camp ) Récupération du 4x4 chez African Tracks où nous sommes accueillis par Valerie. Voir mes commentaires sur le véhicule en début de carnet. On passe bien 2 heures à en faire le tour, c’est notre premier 4x4, il est gros, il est beau, on va bien se marrer. Plein de diesel, plein de courses au centre commercial et on ne perd pas trop de temps dans la ville où il fait bon vivre. Goudron jusqu’à Rehoboth, puis nos premières gravel road. Le paysage est morne en début de parcours puis devient de plus en plus beau et montagneux à mesure que nous nous approchons des montagnes du Naukluft. Après 4 heures de route, nous atteignons le « Ttsauchab River Camp ». L’endroit est idyllique. Nous avons un emplacement isolé auquel nous accédons par une courte piste. Notre emplacement dispose de ses propres sanitaires avec douche et Bible, (comme un motel US) ainsi que de son coin feu avec tables de cuisine. Alors que nous nous apprêtons à allumer les petites bougies disposées autour du camp, un employé surgit de nulle part. Il est venu à pied depuis le bâtiment principal à travers le bush, ces habits et ses chaussures sont en mauvais état et il s’empresse d’allumer nos bougies. Quand on lui pose une question, il baisse les yeux. Ah, tiens, c’est comme ça ici. On a comme l’impression qu’une page a du mal à se tourner. Espérons que ce soit l’exception. On est bien loin de notre guide du Cap, le regard franc, parlant librement de la politique de son pays. Dépliage des tentes : facile. Premier coucher de soleil : magique ! Premier feu : ça réchauffe. Premières grillades : délicieuses ! La voute céleste dépasse tout ce que je pouvais imaginer. On passe un peu de temps à trouver la croix du sud et les pointeurs (facile), beaucoup plus à identifier le scorpion. La voie lactée est visible comme jamais. C’est qu’avec tout ça, il est bien… 19h30. On va se coucher. La nuit est délicieuse, calme et reposante.
Au loin, les Montagnes du Naukluft
Premier camping : le bonheur !5 Aout 2010 (J8) : Naukluft - Sesriem (NWR Sesriem Campsite) Lever avec le soleil. Le froid matinal, glacial, s’efface avec les premiers rayons de soleil. Le départ est long ce premier matin. Nous manquons cruellement d’organisation. On se tue le dos à tout caser dans le coffre. Je donne raison à Pierre77N : ces véhicules sont franchement mieux lorsque leur coffre est équipé de rangements. Natacha casse ses lunettes. On vote tous que c’est une bien riche idée en l’absence paire de rechange. Très sympa, le fermier nous met un coup de colle, et roule ma poule. Courte route (1h15) pour Sesriem que nous atteignons vers 11h00. C’est vrai que les emplacements de camping sont moches, c’est même un euphémisme. Toutefois, camper au NWR offre 2 avantages de taille : le droit d’entrer dans le parc 1 heure avant le coucher du soleil et le droit d’y rester jusqu’à 1 heure après le coucher du soleil. Pique nique « carré magique » : cheddar-biltong-pain-concombre ! Les filles barbotent dans la piscine qui doit bien être à 15 degrés, facile. Personnellement, je les regarde en bouquinant. Vers 15h00, on se décide à aller à la dune 45. La route vers Sossusvlei, est belle. D’abord distantes, les dunes se rapprochent peu à peu. Escalade de la dune 45 dans la chaude et douce lumière de la fin d’après midi. On est quasiment seuls. C’est un vrai plaisir. On joue dans le sable comme des gamins. Compte tenu des limites de vitesse, c’est quand même une escapade assez longue : 90 km aller-retour à 50 km/h. Retour au soleil couchant, sprinboks, autruches et chacals cheminent le long de la route. Diner au « Sossusvlei lodge », conseillé par de nombreux forumistes, où on se régale de grillades de gibier délicieusement marinées et jamais trop cuites : zèbre, springbok, kudu, oryx, autruche, gnou, impala… Je dois dire que ma curiosité alimentaire et celle de ma fille cadette n’ayant pas de limite, nous goutons et comparons tout. La nuit est, comment dire, pas totalement sereine. Trop de viande. Si j’étais un lion, je crois que je dormirais souvent mal, mais comme j’en suis pas un…
L'irrésistible ascension de la Dune 45 dans la lumière du soir
Le sommet est proche
Le désert à perte de vue6 Aout 2010 (J9) : Sossusvlei - Camp Gecko Lever aux horreurs (5h00, tout de même), nous plions le camp et arrivons à la barrière juste après l’ouverture. Route dans la nuit, ce qui est une entorse à la règle n°1 régissant la conduite en Afrique : « ne jamais conduire la nuit ». On passe devant la dune 45 et on est bien content de ne pas s’y arrêter : il y a tellement de monde dessus qu’on se croirait dans le métro parisien aux heures de pointe. On arrive après une petite heure au bout du goudron. Dégonflage des pneus (1,6 Bar), on passe le 4x4, boite courte, et on serre les fesses parce que, soyons honnêtes, aucun de nous ne s’est jamais adonné à la pratique du 4x4 dans le sable profond. Etonnement, ça passe… jusqu’à ce que le 4x4 qui nous précédait s’ensable au milieu de la piste. On ralenti et, paf, on s’ensable aussi. Pas fiers… Quelques manœuvres d’avant en arrière, on sort du sable et nous voilà repartis. Youpiii ! On fini par atteindre la parking où il n’y a qu’un seul autre véhicule. Le soleil s’est levé et le spectacle qui s’offre à nous est tout simplement magnifique. Les dunes sont rouge-ocre et le ciel est bleu-azur. Où aller ? On ne sait que choisir. Après eu bref coup d’œil autour de nous, nous jetons notre dévolu sur une belle et majestueuse dune dont on apprendra plus tard qu’elle porte le nom élégant de « Big Daddy ». L’ascension est lente mais superbe. Plus nous montons, plus l’immensité de la mer de sable apparait. Rapidement, nous dominons Dead Vlei sur lequel le soleil se lève peu à peu. Le contraste des couleurs est saisissant. Après environ une heure de marche, on atteint le sommet. Petit dèj et repos bien mérité, puis descente en courant dans le sable jusqu’à Dead Vlei que nous traversons. Il commence à faire chaud, mais ça n’est jamais insupportable. Retour en 4x4 dans le sable profond. On ne s’est pas ensablé, mais je ne peux pas dire qu’il y ait une raison rationnelle à cela. J’avoue que bien souvent, c’est le 4x4 qui a décidé du chemin et je n’ai fais qu’obéir. En tous cas, on s’est rudement bien amusés.
L'imposante dune "Big Daddy"
Vue du sommet de "Big Daddy"
Lever de soleil sur Dead Vlei
Au coeur de Dead Vlei
La traversée de Dead VleiAprès un bref pique nique au parking, longue route monotone jusque solitaire où nous buvons un café bien mérité accompagné pour les enfants d’un magnum et pour les adultes de, devinez quoi ? Un mythique apfelstrudel ! Deux commentaires : le boulanger (rougeaud, ventru et torse nu au milieu de nulle part) vaut autant le détour que son gâteau ; contre toute attente (super touristique), le gâteau n’est pas mauvais. Encore quelques kilomètres et nous arrivons à Camp Gecko. Notre emplacement est superbe, j’en rêve encore : en haut d’une colline, loin des autres humains, avec une vue fabuleuse sur une immense plaine d’herbes jaunes pailles plantées ça et là d’arbres encore verts. Pas de doute, Karen Blixen pourrait n’être pas loin, il y a de ça. La propriétaire, Heidi a un certain caractère. Venue de Suisse, elle exploite plusieurs milliers d’hectares principalement dédiés à l’élevage. A la nuit tombée, pendant que nous faisons un feu et préparons le dîner, Hélène fait parler Heidi de la vie locale. Heidi n’est pas tendre avec ses voisins fermiers Afrikaners qui ont eu du mal à l’accepter, mais un peu moins de mal quand même qu’à accepter le seul et unique fermier Herero du coin. Elle n’est pas non plus tendre avec l’ethnie majoritaire (Ovambo) qui dirige le pays avec un sens particulier du partage des richesses. Les employés de Heidi, eux, ne baissent pas les yeux quand ils nous parlent…
La photo parle d'elle-même...
Camp Gecko : vue depuis notre emplacement. Out of Africa n'est plus si loin ? 7 Aout 2010 (J10) : Camp Gecko - Swakopmund (Schweizerhaus) Réveil tranquille. On repli le camp, puis direction Swakopmund. En dehors du Kuiseb Pass, la route est morne et longue. Brève pause photo au tropique du capricorne. L’arrivée vers la côte est assez chouette, avec l’apparition de dunes qui se jettent dans l’océan. Nous avions une réservation à la pension Rapmund, mais celle-ci a été négligée suite à une erreur. On nous offre vin et chocolats et on nous installe à l’hôtel Schweizerhaus, beaucoup plus chic. Disons que l’hôtel a un charme tout germanique des années 70 : moquette verte, couvre lits fleuris et, par dessus tout, fresques de Bern et de Königsberg (aujourd’hui Kaliningrad, soviétique puis russe, mais plus allemande depuis bien longtemps). Chouettes balcons, mais il fait un peu froid pour en jouir pleinement. On fait un tour à la plage, puis dîner au fameux Lighthouse : mouaif, c’est OK, mais je ne suis pas bouleversifié par le contenu de mon assiette. Bon, manger des huitres dans ce lieu improbable, c’était quand même inattendu et amusant.
Là encore, la légende est superflue8 Aout 2010 (J11) : Swakopmund (Schweizerhaus) Lever de bon matin, petit déjeuner d’inspiration largement germanique : charcuteries, œufs, fromage, pain noir… Direction Walvis Bay pour une croisière avec Levo Tour. La croisière est sympa. Quelques otaries font des pitreries autour du bateau. L’une d’elles finit même par monter à bord et les enfants (et les grands) se font une joie de la caresser, c’est pas tous les jours. Nous voyons aussi quelques pélicans et des dauphins qui jouent longuement avec l’étrave, mais pas de baleine. La croisière se termine par un repas d’huitres arrosées d’un mousseux sud-africain. Bon, j’ai trouvé cette croisière sympa. Les enfants, eux, ont adoré. C’est l’essentiel. J’ai pu discuter avec le capitaine, un gars de 30 ans descendant de Voortrekkers Sud Africains qui est né à Walvis Bay et n’a jamais quitté cette petite ville. Il me parle de sa communauté et m’explique très naturellement qu’ici, les communautés ne se mélangent pas et préfèrent vire « à part » les unes des autres Quand je lui demande comment il voit l’avenir de la Namibie, il me corrige : « South West Africa !». Bien étrange pays et bien intéressantes personnes. Pendant ce temps, Hélène s’est adonnée à son hobby : la rencontre. Et, comme elle me l’a fait très justement remarqué : c’est où le meilleur endroit pour des rencontres le dimanche matin ? La messe pardi ! Je ne raconterais pas à sa place la matinée dense qu’elle a vécu, entre une église Réformée de Hollande pleine à craquer d’Afrikaners qui l’ont accueillie très chaleureusement (welcome sister Helen) et des églises Luthérienne et Catholique moins remplies mais plus « mélangées ». L’après midi est passée à glander à la plage. On ne se baigne pas, mais on a vu une bande de retraités allemands nager courageusement. Une des activités est d’éviter les multiples vendeurs de souvenirs et autres noix avec nom gravé dessus. Par moment, ça devient même un peu lourdingue. Dîner dans un restaurant tout à fait surprenant : le Kupferpfanne. La déco est celle d’un musée : meubles anciens (ou y ressemblant), tableaux de la forêt noire… On se croirait chez un antiquaire munichois. On y mange plutôt bien : carpaccio de kudu, goulash et autres bonnes spécialités germaniques. Hormis le kudu, on a du mal à se souvenir qu’on est en Afrique.
Une colonie d'otaries dans le lagon de Walvis Bay
L'un des membres de la colonie nage à côté du bateau. Il semble heureux...
Je n'avais jamais vu une otarie de si près. La texture est étrange.
Tout plein de flamands dans le lagon
Une plate-forme de prospection. Rassurez-vous, aucun gisement exploitable de pétrole n'a été trouvé. La Namibie a donc
une petite chance de rester stable.9 Aout 2010 (J12) : Swakopmund (Schweizerhaus) La gente féminine, c’est dire toute la bande sauf moi, voulait une deuxième journée à Swakopmund, histoire de glander tranquille. On se ballade donc dans les rues de cette ville dont l’architecture est un curieux croisement entre Disneyland et les châteaux des rois de Bavière. Follement décalé, c’est plutôt intriguant. On offre aux filles le tee-shirt des Springbok dont elles rêvaient, puis petit tour au vivarium où on admire, bien protégés par une vitre (fais pas le fier) quelques vipères du désert, black mamba ou boomslang. C’est l’heure du déjeuner du caméléon. Fou rire collectif quand on le regarde attraper (pfouitch) des mouches avec sa grande langue. Promenade sur la jeté, slalom entre les marchands de colifichets désœuvrés en cette morte saison. Je rentre dans une boutique de fringues à la recherche de chaussures plus adaptées que les miennes et là crac, qu’est ce que je vois trôner sur le comptoir : un drapeau de l’ancienne Afrique du Sud, celle de l’apartheid, qui occupait la Namibie jusqu’en 1990, année de son indépendance. Assez gonflé me dis je. Mais ce n’est qu’un hors d’œuvre. Le plat de résistance fut servi chez Peter’s Antiques : parmi toutes les jolies statuettes africaines, que vois je ? Des portraits, tableaux et poupées d’un certain Adolf H… Bref, si le côté décalé de Swakopmund est amusant, il ne faut quand même pas trop creuser. En toute bonne foi, je ne regrette pas de m’y être arrêté, mais nous y sommes restés un jour de trop.
On se croirait effectivement en Allemagne
Une église Luthérienne !10 Aout 2010 (J13) : Swakopmund - Spitzkoppe (Community Camp) Après un plein de bouffe au Pick’n Pay et une ultime réparation sur les lunettes de notre cadette, départ pour le Spitzkoppe. Le trajet est court. On prend en stop une vendeuse de pierres semi-précieuses que nous déposons au village proche du Spitzkoppe. Après une rapide vérification, nous ne partageons pas de langage commun, la barrière linguistique interdit donc tout échange verbal. Le Spitzkoppe est un endroit assez magique. Après s’être trouvé un bel emplacement de camping, on se promène dans les éboulis en faisant attention à ne pas rester coincés (conseil indirect d’Ericarole). L’impression de solitude est grande, mais agérable et reposante. Apéro mythique au couché du soleil, assis sur les rochers rougeoyants. Sentiment de plénitude. On ne s’en lasse pas de ces couchers de soleil, on n’en avait jamais vu d’aussi beaux, d’aussi longs, d’aussi rouges... Et ce disque solaire visible jusqu’à la dernière seconde, c’était pour nous du jamais vu. Dîner sous les étoiles. Hélène a décidé de faire un ragout, histoire de changer du traditionnel T-bone grillé. L’expérience est intéressante et la conclusion : c’est pas facile de cuisiner au feu de bois… Nuit altérée par des rafales de vent violentes qui font claquer les toiles des tentes. Le vent ne sera pas notre copain dans cette partie de la Namibie. Toutefois, on apprendra que c’est le copain des populations autochtones. En effet, le fort vent qui souffle à la fin de l’hiver transporte les pollens et est donc essentiel à la reproduction des plantes dans cette région assez aride.
Le Spitzkoppe au soleil tombant. Pour en percevoir la majesté, comparez sa taille à celle du 4x4
Et maintenant, comparez là avec celle de modestes humains...11Aout 2010 (J14) : Spitzkoppe - Twyfelfontein (Mowani Mountain camp : camping) Nous avons rendez vous à 7h00 avec James, guide Damara, pour l’ascension d’un des Pondock, qui sont les petits sommets voisins du Grosse Spitzkoppe. On n’y aurait pas pensé tous seuls, mais à l’accueil, on nous a proposé cette activité. La ballade commence par un tour du massif en auto afin d’atteindre l’arrière. Ce trajet se fait au lever du soleil sur la brousse : c’est beau. L’ascension dure 1h15 et est émaillée de commentaires de notre guide sur la faune et la flore locale. L'ascension est superbe, facile, mais trop exposée à mon goût : lors de certains passages (faciles), une glissage aurait été fatale et nous n'étions pas encordés. Depuis le sommet, la vue est assez chouette, mais c’est tellement venteux qu’on n’en profite pas à 100%. Redescente par le même chemin, puis James nous emmène sur la piste du retour voir quelques peintures rupestres (pictogrammes). Il y en a peu, mais elles sont très émouvantes : girafes, rhino (qui est orienté dans la direction des points d’eau), springboks… Toutes ces peintures datent de l’époque où la région était sillonnée par des groupes de Bushmen avant qu’ils ne se fixent dans le Kalahari. Pour fêter cette ascension, comme le veut la tradition, nous buvons un coca avec notre guide qui nous raconte la dure vie des Damaras de la région. L’élevage difficile, le faible prix auquel les bêtes durement élevées sont vendues, les longs trajets que les enfants font pour aller à l’école. Clairement, de savoir que nos dollars vont directement à la communauté (y compris une partie du salaire du guide) et pas dans les poches de n’importe qui est assez rassurant. Nous prenons la route pour Twyfelfontain vers 12h30 et cette route est longue : 4h00 environ. En chemin, alors que nous traversons un lit de rivière asséché qui rend la piste sablonneuse, nous sommes arrêtés par 3 gars dont la voiture routière immatriculée à Johannesburg a quitté la piste. Il va falloir les sortir de là, je n’ai jamais tracté avec un 4x4. A cet endroit, la piste est étroite et n’autorise pas les croisements. Selon la loi de Murphy, c’est justement à cet instant qu’un 4x4 tirant une remorque arrive en face. Le conducteur descend. Afrikaner de la soixantaine, il s’approche lentement de moi pour me donner quelques conseils. Pendant ce temps, son épouse en tailleur rose bonbon se réfugie à l’ombre d’un arbre. Les conseils se révèlent fort utile « tu te mets en 4x4 low gear et tu tractes super lentement, parce que tes mousquetons sont pourris (merci mon loueur) et vont péter au moindre à coup ». Merci Monsieur. Il s’approche des 3 gars dont je dois tracter l’auto et qui sont Khosa. Tout de suite, la langue d’échange est l’Afrikaans, pas l’anglais. Ce fut une découverte pour moi : ici, tout le monde parle Afrikaans. Bon, plusieurs namibiens ont fini par me dire, seulement après qu’on ait pas mal causé et qu’un peu de confiance se soit installée : « la langue officielle, en Namibie, c’est l’anglais, justement pour que ce ne soit ni l’afrikaans, langue des ex-colonisateurs sud-africains toujours installés sur place, ni la langue d’une des ethnies autochtones. Considérant que la politique d’enseignement de l’anglais n’est en place que depuis 10 ans, la majorité de la population devrait être anglophone dans 20 ans ». Nous les sortons du sable. Super !!! On est trop forts. Instants de joie collective et moult congratulations mutuelles. Nous arrivons au camping du Mowani Mountain Camp (merci Pierre du conseil) en fin de journée. Le site est somptueux, sorte de savane entourée de montagnes rougeâtres et l’emplacement assez luxueux (comme d’habitude), mais envahi de mouches à mopane qui ruinent un peu la fin de notre journée. Fort beau coucher de soleil agrémenté d’une syrah de chez Spier. La nuit est venteuse, mais on s’y habitue.
Sur les routes du Damaraland...
Coucher de soleil au Mowani Mountain "Camping"12 Aout 2010 (J15) : Twyfelfontein – Kamanjab (Ojitototongwe Farm) Rangement matinal rapide afin d’aller voir les gravures rupestres. Elles sont belles, mais on n’est pas bouleversés, peut être parce qu’on en a déjà vu aux Etats-Unis et aussi parce qu’on a vu des peintures hier. La visite est un peu rapide, le guide ne connaît finalement pas grand chose et répète les trucs qu’il a appris par cœur. Le problème, c’est qu’on a du mal à faire l’impasse sur un patrimoine mondial de l’UNESCO quand on est à 5 kilomètres. On aurait du : pas besoin de tout voir. Route pour Kamanjab. Après 4h00 de piste (trop de voiture ces 2 derniers jours, j’en ai un peu assez), nous arrivons à Ojitototongwe Farm et ses célèbres guépards. L’arrivée est assez marrante : accueil par une girafe en semi-liberté. Je n’en avais jamais vu d’aussi près et c’est vrai que c’est rigolo comme tout quand elle descend sa grosse bouille pour regarder dans l’auto. Sur le portail il est marqué : « Défense d’entrer : sonnez et attendez qu’on vienne ». Et il est sage d’obtempérer, car les 4 guépards qui se promènent dans l’enclos aménagé autour de la maison, bien que certainement sages et sympathiques, pourraient oublier qu’ils le sont et décider de se nourrir de quelques savoureux voyageurs. Nous nous installons à notre emplacement de camping qui est plutôt agréable. La végétation est principalement constituée d’arbres feuillus qui, en cette fin d’hiver, se sont teints en rouge, jaune et orange, tandis que d’autres restent verts. Le dégradé de couleur est chouette et n’est pas sans rappeler l’été indien au Québec, sans toutefois en atteindre l’intensité. A 15h00, le propriétaire vient nous chercher. La visite commence par son jardin habité par quatre beaux guépards apprivoisés. Nous sommes accompagnés d’un plein camion d’overlanders italiens. Le boss donne les consignes : pas de lunettes de soleil, on évite de regarder l’animal dans les yeux et on ne laisse pas traîner son sac. Demander à des italiens de rester plus de 5 minutes sans lunettes de soleil, c’est comme demander à un parisien d’être souriant le lundi matin. Aucun ne se fait croquer. Natacha est la première autorisée à caresser un guépard et j’avoue que c’est assez impressionnant. L’un des Italiens laisse traîner son sac et crac, un guépard se l’approprie et décide jouer avec. Le propriétaire tente de récupérer le sac, « minou minou minou, on va rendre le sac son maitre préféré ? ». Et s’il ne veut pas le rendre, il se passe quoi ? Puis, on monte sur les camions : tous les overlanders sur un gros camion et les voyageurs individuels sur un petit bakkie. Direction l’enclos où résident les guépards en semi-liberté. On assiste au dîner des félins auxquels les fils du propriétaire lancent de grosses pièces de viande qui sont attrapées au vol et vite emportées dans la brousse. La visite se termine par l’enclos dans lequel résident une mère et ses quatre petits. C’est vrai qu’ils sont mignons, mais je ne prends pas le risque de glisser une quelconque partie de mon corps au travers du grillage. Au total, c’est vrai que l’activité est touristique, mais elle est assez unique et je dois dire que je ne me suis pas du tout ennuyé : aucuns regrets de la part des grands et ovation de la part des petits. Ce soir, travers de porc sauce BBQ arrosés d’un pinotage de chez Nederburg.
De près, le guépard ressemble vraiment à un gros chat. Sur l'herbe grasse et verte d'un jardin au milieu de la brousse,
c'est un peu surréaliste
Natacha passe en premier : l'expérience est unique
Bataille de gros chats dans un jardin namibien
Le dîner des guépards en semi-liberté
Les bébés du printemps dernier13 Aout 2010 (J16) : Kamanjab - Etosha (Okaukuejo NWR Campsite) Nous décidons d’aller à Etosha par la route goudronnée de façon à faire un arrêt courses à Outjo. C’est vendredi et la ville est très animée. Normal, c’est jour de paye (on l’a pas inventé, on a demandé). Slalom entre les vendeurs de bibelots (médaille de bronze), courses au supermarché et déjeuner à la pâtisserie allemande : y’a rien de tel qu’une forêt noire ou un feuilleté à la viande de kudu pour se remonter le moral. Pour info, j’ai mangé un nombre de trucs crémeux hallucinant et je n’ai jamais été malade, c’était presque frustrant car du coup, je n’ai pas perdu 1 kg du voyage. La même chose en Afrique de l’ouest, c’était la gastro garantie le lendemain. Nous entrons vers 14h00 dans le mythique parc d’Etosha. Bon, elles sont où les troupes de lions, y sont où les léopards et les rhinos ? On espère cette visite riche. Elle l’est. Notre route vers le camping est émaillée de rencontres avec des troupeaux de zèbres et de springbok. Nous récupérons notre emplacement de camping. Les emplacements ne correspondent pas au plan donc on met pas mal de temps à trouver le notre (TIA : This Is Africa baby). Le camping est assez laid mais c’est pas grave, vu qu’on ne va pas s’y éterniser. On part à la recherche des animaux après avoir consulté le cahier du camp qui recense les dernières rencontres au dessus du lot. Pour être honnête, ce cahier ne nous a jamais servi puisque les bestiaux se déplacent en même temps que les humains. Direction ouest, d’abord Wolfsnes, qui est vide (gronffff), puis Okondeka, où nous nous installons tranquillement : kudus, oryx, zèbres, gnou… Pas de prédateur. Le soleil se couche et on a juste le temps de de rentrer au camp avant la fermeture de la porte. Hop, le Cabernet Sauvignon (Nederburg, bof, le choix est meilleur en Afrique du sud qu’en Namibie), jambon, fromage et pain et on va s’installer au point d’eau illuminé. Il y a du monde, pas mal de monde, mais il y règne un silence religieux. On entendrait une mouche voler. On se passera des chips, trop bruyants les crouich crouich… On se trouve un banc, et on contemple, zen. Un éléphant se désaltère, c’est à cet instant la seule forme de vie. Après 10 minutes, clop clop clop, arrive un troupeau de zèbres. Ils sont méfiants. On sent que la nuit n’est pas leur moment de prédilection. Ils sont sur leurs gardes, méfiants. Au moindre bruit, ils relèvent tous la tête, prêts à partir… Ils resteront au point d’eau le temps minimum nécessaire à s’hydrater, puis repartiront tel un seul homme. Arrive alors un rhinocéros : on en croit pas nos yeux. C’est la première fois qu’on en voit un en chair et en os. C’est vraiment un animal à l’allure presque préhistorique, avec sa peau qui ressemble à une carapace et ses tous petits yeux. Un éléphant, un rhino, un point d’eau : c’est presque la seule incompatibilité d’humeur du règne animal dans cette région du monde. Ils se cherchent, font mine d’attaquer sans jamais le faire. Chacun reste dans sa zone et mais s’excite dés qu’il sent son périmètre vital (large selon moi) menacé. L’éléphant part. Un second rhino arrive. On le verra de très, très près. Nous resterons longtemps à les contempler.
Euh, faut que vous avoue un truc. J'ai pas beaucoup de photos d'Etosha. Ben oui, c'est un fait. D'abord, nous avons oublié d'en prendre parce que nous ne faisions que regarder. D'un certain côté, c'est bon signe. Ensuite, les quelques photos que nous avons faites n'étaient pas terribles. Bon, vous verez, je me suis rattrapé côté Botswana.
La suite est là : http://voyageforum.com/v.f?post=3990834;search_string=namibie;
Je cherche un GR à faire entre 10 jours et 14 jours en France, en Suisse ou en Allemagne. Je suis une femme seule donc je suis un peu frileuse. Je compte dormir en gîte, auberge ou petit hôtel, et j'aimerais, si c'est possible, profiter d'un portage de bagages, quoique je peux toujours me débrouiller, mais pas en bivouac. J'ai fait en solo la Dingle Way en Irlande et le GR 70 Chemin de Stevenson, en solo aussi. J'ai quelques mauvais souvenirs de grande solitude en chemin quand un homme rencontré devient un peu gênant, et quand l'aubergiste à l'étape veut absolument de faire partager sa chambre au 4e étage, seuls. Je voudrais partir début septembre, quand les grandes chaleurs sont passées mais que la neige ou les gels ne sont pas encore installés. Donc début septembre. Les montagnes ne m'effraient pas mais je recherche avant tout la campagne plutôt que la forêt ( en tant que Québécoise, je connais!). Il y a-t-il quelqu'un pour me conseiller? J'ai certains tronçons du GR5 en ligne de mire mais ils m'apparaissent assez sauvages.
Merci à quiconque a de l'info à me faire partager!!!
Louise😄
Merci à quiconque a de l'info à me faire partager!!!
Louise😄
Cette année il sera au rendez-vous, car il ne se manifeste pas à chaque année.
Toutes les conditions semblent bien réunies: il y a eu des nuits froides avec gel au sol et là, pour les prochains jours, le mercure sera au-dessus des 15°.
Dommage que le coloris automnal soit terminé.
Toutes les conditions semblent bien réunies: il y a eu des nuits froides avec gel au sol et là, pour les prochains jours, le mercure sera au-dessus des 15°.
Dommage que le coloris automnal soit terminé.
bonjour
comme promis à Lescaribous qui m' a bien aidé pour peaufiner mon circuit, je reviens ici faire un petit résumé de mon séjour si çà peut donner des idées
Je précise toutefois que nos priorités étaient de faire des randonnées dans les parcs pour y admirer les couleurs d'automne et de ne pas faire trop de route N'étant pas ville nous y sommes très peu restés c'est un choix personnel
A la fin je vous mentionne mes coups de coeur
1er jour arrivée à Montreal à 15h30 HEURE LOCALE notre loueur de voiture cdiscount car nous a pris en navette à l'aéroport pour rejoindre leur bureau : je suis satisfaite de cette compagnie voiture surclassée par rapport à la catégorie qu'on avait choisi nous avons payé 340e pour 13 jours nous avons rejoint l'hôtel près de l'aéroport hotel beau sejour qui offre plutot des appartements que des chambres (peu utile pour une nuit mais au moins c'est confortable !) l'immeuble est vieillot mais c'est propre et près de supermarché (ouvert jusqu'à 22h)et petits restaus pratique pour la 1ère soirée
2eme jour pour ceux qui veulent visiter Montrea le mieux est de le faire ce jour là et comme on me l'avait conseillé de prendre la voiture le 3ème jour pour les raisons évoquées plus haut nous avons préféré nous diriger vers la mauricie à shewinigan où nous avons déjeuné dans le marché couvert que je vous conseille si vous y séjourner : ouvert du mercredi à dimanche pas très grand mais que des producteurs locaux et super sympa ! allez voir le poissonnier il est top vous donne envie de manger ses petits plats préparés à base de produits frais et maison ! Le saumon fumé une tuerie on a tellement aimé qu'on a acheté des plats pour le soir ! et le pique nique du lendemain il y a également du fromage local (un peu caoutchouteux mais à essayer) et du café torrifié etc
nous avons séjourné chez un airbnb l'orée du parc près de la nature (pù nous avons fait une jolie balade) et non loin du parc de la mauricie. nous avons été accueillis comme des amis ! et plongés direct dans l'ambiance québecoise
3ème jour de saint matthieu parc de la mauricie(en 2018 une grande partie du parc était en travaux) randonnée le matin les falaises, les cascades très jolies randos facile pour une première mise en jambe l après midi la route qui mène à de nombreux panoramas à l'intérieur du parc
4ème jour départ pour Baie st Paul par le chemin des roy nous avons fait une halte à l'ile d'orléans et un joli village st jean qui nous fait penser avec ses maisons à la louisiane arrêt aux chutes de montorency on peut se garer en haut près du mac do c'est gratuit contrairement au parking du bas nous sommes restés 3 nuits près de baie st paul dans un airbnb au charleau très propre chambre spacieuse 5ème jour randonnée dans le parc des hautes gorges
6ème jour les parc des grand jardins le temps était couvert et beaucoup de brouillard donc nous avons choisi sur conseil des personnes du parc les randonnées nommées boréal et pinède qui nous ont dépaysé ; des tapis de lichens magnifiques et plein de petits lacs
7ème jour départ pour les bergeronnes par la route qui longe le st laurent avec de beaux panoramas arrêt à port au persil traversier pour tadoussac petit restau conseillé par lescaribous : le bateau buffet à volonté pour 15dollars ttc très bon petite marche vers la pointe de l'islet sympa et du restau on peut y accéder par un chemin bien sympa au milieu des arbres avec des phrases poétiques tout le long du parcours
zodiac réservé la veille pour la sortie sur le st laurent afin d'observer les bélugas, rorqual, baleines à bosse et phoques au départ de bergeronne la compagnie neptune propose un zodiac fermé utile en octobre car il fait 0 degré sur l'eau ! et ils ouvrent les fenêtres quand on est sur le lieu d'observation nous avons payé 60 dollars par personne très belle sortie avec la chance de voir pas mal de rorqual baleine béluga et phoque
nuit à baie ste catherine à la maison rochefort : chambre avec vue sur le st laurent où nous avons pu apprécier le lever du soleil ! petit déjeuner copieux et maison
8ème jour : départ vers anse st jean randonnée dans le sagueney avec vue sur le fjord entre autres nuit à anse st jean dans le gite de la montagne urbaine chambre très design super accueil très propre jolie vue et petit déj maison
9ème jour départ pour le parc de la jacques cartier par la 175 balade à anse et petit arrêt à l'observatoire du billet de1000 dollars ! arrêt à chicoutoumi nous avons mangé dans le restau presbytere près de la maison blanche pas cher non plus simple mais copieux nuit à l'auberge du jeune voyageur en pleine nature grande chambre simple petit dej correct elle est tenue par des suisses
10 ème jour c'était jour férié donc beaucoup de monde dans le parc de la jacques cartier du coup nous n'avons pas fait la rando la plus connue les loups mais l'éperon et nous n'avons pas été décus pas trop diffiicile et de jolis panoramas ensuite 2 autres randos les cascades et le confluent autre décor
11ème jour Québec visite de la ville et le marché couvert pour faire les achats à ramener : des producteurs locaux et beaucoup de choix çà permet de faire tous les achats groupés ! en plus les commerçants très sympas vous proposent volontiers de gouter à leurs spécialités : beurre de pomme, cidre ou vin de glace, canneberge et bien sur sirop d'érable sous toutes les formes
nuit à l'autre auberge situé dans le quartier du limoilou un peu excentré mais qui a l'avantage de pouvoir se garer gratuitement à côté et de prendre le bus tout près pour rejoindre la ville qui se fait tout à pied
12ème jour départ pour les cantons de l'est par la route des navigateurs '(la faire qu'en partie sinon çà rallonge de 2h pour y arriver) arrivée à Magog balade au marais des cerises nuit au refrain des temps près du parc et du mont orford chambre très spacieuse bon petit déj et tenu par des français
13ème jour le temps pluvieux ne nous a pas permis hélas de faire une rando au mont orford nous avons fait les villages de georgeville fitch bay et ayer cliff
14ème jour Montreal
nos coups de coeur : la mauricie, la rando de la pinède dépaysante et pourtant pas la plus connue aux grands jardins 'c'est notre parc préféré on y serait bien resté une nuit de plus le parc de la jacques cartier et la sortie en zodiac
LES PARCS SONT PAYANTS 7.5 dollars par personne mais les routes sont gratuites çà compense
nous avons adoré l'accueil québecois chaleureux et leur mentalité spontanée nous sommes ravis d'avoir pris la formule chez l'habitant qui nous a permis justement de partager de bons moments avec eux nos chambres étaient en moyenne de 90 dollars ttc et petit déjeuner compris nous ne cherchons pas le luxe mais c'était toujours propre et confortable la salle de bain à partager avec le proprio et parfois d'autres hôtes souvent une cuisine à dispo
nous avons apprécié l'attitude des québécois sur la route beaucoup de respect ! on a à apprendre !!!
si vous avez des questions n'hésitez pas mais il y a plus d'expert ici que moi !!
voilà en résumé un pays avec de grands espaces, de couleurs magnifiques en octobre nous sommes tombés pile poil dedans et des gens adorables qui vous accueillent comme des amis !
Je précise toutefois que nos priorités étaient de faire des randonnées dans les parcs pour y admirer les couleurs d'automne et de ne pas faire trop de route N'étant pas ville nous y sommes très peu restés c'est un choix personnel
A la fin je vous mentionne mes coups de coeur
1er jour arrivée à Montreal à 15h30 HEURE LOCALE notre loueur de voiture cdiscount car nous a pris en navette à l'aéroport pour rejoindre leur bureau : je suis satisfaite de cette compagnie voiture surclassée par rapport à la catégorie qu'on avait choisi nous avons payé 340e pour 13 jours nous avons rejoint l'hôtel près de l'aéroport hotel beau sejour qui offre plutot des appartements que des chambres (peu utile pour une nuit mais au moins c'est confortable !) l'immeuble est vieillot mais c'est propre et près de supermarché (ouvert jusqu'à 22h)et petits restaus pratique pour la 1ère soirée
2eme jour pour ceux qui veulent visiter Montrea le mieux est de le faire ce jour là et comme on me l'avait conseillé de prendre la voiture le 3ème jour pour les raisons évoquées plus haut nous avons préféré nous diriger vers la mauricie à shewinigan où nous avons déjeuné dans le marché couvert que je vous conseille si vous y séjourner : ouvert du mercredi à dimanche pas très grand mais que des producteurs locaux et super sympa ! allez voir le poissonnier il est top vous donne envie de manger ses petits plats préparés à base de produits frais et maison ! Le saumon fumé une tuerie on a tellement aimé qu'on a acheté des plats pour le soir ! et le pique nique du lendemain il y a également du fromage local (un peu caoutchouteux mais à essayer) et du café torrifié etc
nous avons séjourné chez un airbnb l'orée du parc près de la nature (pù nous avons fait une jolie balade) et non loin du parc de la mauricie. nous avons été accueillis comme des amis ! et plongés direct dans l'ambiance québecoise
3ème jour de saint matthieu parc de la mauricie(en 2018 une grande partie du parc était en travaux) randonnée le matin les falaises, les cascades très jolies randos facile pour une première mise en jambe l après midi la route qui mène à de nombreux panoramas à l'intérieur du parc
4ème jour départ pour Baie st Paul par le chemin des roy nous avons fait une halte à l'ile d'orléans et un joli village st jean qui nous fait penser avec ses maisons à la louisiane arrêt aux chutes de montorency on peut se garer en haut près du mac do c'est gratuit contrairement au parking du bas nous sommes restés 3 nuits près de baie st paul dans un airbnb au charleau très propre chambre spacieuse 5ème jour randonnée dans le parc des hautes gorges
6ème jour les parc des grand jardins le temps était couvert et beaucoup de brouillard donc nous avons choisi sur conseil des personnes du parc les randonnées nommées boréal et pinède qui nous ont dépaysé ; des tapis de lichens magnifiques et plein de petits lacs
7ème jour départ pour les bergeronnes par la route qui longe le st laurent avec de beaux panoramas arrêt à port au persil traversier pour tadoussac petit restau conseillé par lescaribous : le bateau buffet à volonté pour 15dollars ttc très bon petite marche vers la pointe de l'islet sympa et du restau on peut y accéder par un chemin bien sympa au milieu des arbres avec des phrases poétiques tout le long du parcours
zodiac réservé la veille pour la sortie sur le st laurent afin d'observer les bélugas, rorqual, baleines à bosse et phoques au départ de bergeronne la compagnie neptune propose un zodiac fermé utile en octobre car il fait 0 degré sur l'eau ! et ils ouvrent les fenêtres quand on est sur le lieu d'observation nous avons payé 60 dollars par personne très belle sortie avec la chance de voir pas mal de rorqual baleine béluga et phoque
nuit à baie ste catherine à la maison rochefort : chambre avec vue sur le st laurent où nous avons pu apprécier le lever du soleil ! petit déjeuner copieux et maison
8ème jour : départ vers anse st jean randonnée dans le sagueney avec vue sur le fjord entre autres nuit à anse st jean dans le gite de la montagne urbaine chambre très design super accueil très propre jolie vue et petit déj maison
9ème jour départ pour le parc de la jacques cartier par la 175 balade à anse et petit arrêt à l'observatoire du billet de1000 dollars ! arrêt à chicoutoumi nous avons mangé dans le restau presbytere près de la maison blanche pas cher non plus simple mais copieux nuit à l'auberge du jeune voyageur en pleine nature grande chambre simple petit dej correct elle est tenue par des suisses
10 ème jour c'était jour férié donc beaucoup de monde dans le parc de la jacques cartier du coup nous n'avons pas fait la rando la plus connue les loups mais l'éperon et nous n'avons pas été décus pas trop diffiicile et de jolis panoramas ensuite 2 autres randos les cascades et le confluent autre décor
11ème jour Québec visite de la ville et le marché couvert pour faire les achats à ramener : des producteurs locaux et beaucoup de choix çà permet de faire tous les achats groupés ! en plus les commerçants très sympas vous proposent volontiers de gouter à leurs spécialités : beurre de pomme, cidre ou vin de glace, canneberge et bien sur sirop d'érable sous toutes les formes
nuit à l'autre auberge situé dans le quartier du limoilou un peu excentré mais qui a l'avantage de pouvoir se garer gratuitement à côté et de prendre le bus tout près pour rejoindre la ville qui se fait tout à pied
12ème jour départ pour les cantons de l'est par la route des navigateurs '(la faire qu'en partie sinon çà rallonge de 2h pour y arriver) arrivée à Magog balade au marais des cerises nuit au refrain des temps près du parc et du mont orford chambre très spacieuse bon petit déj et tenu par des français
13ème jour le temps pluvieux ne nous a pas permis hélas de faire une rando au mont orford nous avons fait les villages de georgeville fitch bay et ayer cliff
14ème jour Montreal
nos coups de coeur : la mauricie, la rando de la pinède dépaysante et pourtant pas la plus connue aux grands jardins 'c'est notre parc préféré on y serait bien resté une nuit de plus le parc de la jacques cartier et la sortie en zodiac
LES PARCS SONT PAYANTS 7.5 dollars par personne mais les routes sont gratuites çà compense
nous avons adoré l'accueil québecois chaleureux et leur mentalité spontanée nous sommes ravis d'avoir pris la formule chez l'habitant qui nous a permis justement de partager de bons moments avec eux nos chambres étaient en moyenne de 90 dollars ttc et petit déjeuner compris nous ne cherchons pas le luxe mais c'était toujours propre et confortable la salle de bain à partager avec le proprio et parfois d'autres hôtes souvent une cuisine à dispo
nous avons apprécié l'attitude des québécois sur la route beaucoup de respect ! on a à apprendre !!!
si vous avez des questions n'hésitez pas mais il y a plus d'expert ici que moi !!
voilà en résumé un pays avec de grands espaces, de couleurs magnifiques en octobre nous sommes tombés pile poil dedans et des gens adorables qui vous accueillent comme des amis !
Bonjour aux voyageurs,
On prépare un autotour (4 adultes) de 3 semaines, de mi-septembre à début octobre 2016. Après consultation des sites des voyagistes + les infos glanées ici et là, on envisage un circuit qui ne demande qu'à être validé, modifié, retouché ou taillé en pièces par celles et ceux qui visitent ce forum et qui savent de quoi ils parlent, surtout s'ils sont canadiens ou qu'ils ont expérimenté ce type de circuit ("on m'a dit que..." s'abstenir!). Voilà ce que nous envisageons: J1: Paris - Toronto J2: Toronto - Niagara Falls - Toronto J3: Toronto - Mille îles (Gananoque) J4: Milles îles J5: Mille îles - Ottawa J6: Ottawa J7: Ottawa - Trois Rivières ou St Alexis J8: Trois Rivières - Lac St Jean (Roberval) J9: Lac St Jean - Fjord Saguenay (Anse St Jean) J10: Fjord Saguenay - Tadoussac J11: Tadoussac - Baie Comeau (ou Godbout) J12: Baie Comeau (ou Godbout) - Cap Chat (via le traversier par Matane) J13: Cap Chat - Parc Forillon (Gaspé) J14: Parc Forillon - Percé J15: Percé - Baie des Chaleurs (Escuminac) J16: Baie des Chaleurs - Parc du Bic (St Donat de Rimouski) J17: Parc du Bic - Bas St Laurent (N-Dame du Portage) J18: Bas St Laurent - Québec J19: Québec J20: Québèc - Montréal (on rend la voiture) J21: Montréal J22: Montréal -Paris (vol en fin de journée ou soirée)
Les villes étapes (hors Toronto - Québec et Montréal) sont indicatives. Il y a sans doute, pour une même région, des villes plus attrayantes ou plus typiques. Nous sommes ouverts. Montréal peut-elle se visiter facilement sans voiture? Nous sommes plutôt: architecture/ musée incontournable/spécialités pour les villes paysages/sites/rencontres et petites ballades pour le reste du parcours. Enfin, pour profiter au maximum de "l'été indien" (s'il est au rendez-vous), dans quel sens faire ce circuit et n'a-t-on pas oublié quelque chose? D'avance merci!
On prépare un autotour (4 adultes) de 3 semaines, de mi-septembre à début octobre 2016. Après consultation des sites des voyagistes + les infos glanées ici et là, on envisage un circuit qui ne demande qu'à être validé, modifié, retouché ou taillé en pièces par celles et ceux qui visitent ce forum et qui savent de quoi ils parlent, surtout s'ils sont canadiens ou qu'ils ont expérimenté ce type de circuit ("on m'a dit que..." s'abstenir!). Voilà ce que nous envisageons: J1: Paris - Toronto J2: Toronto - Niagara Falls - Toronto J3: Toronto - Mille îles (Gananoque) J4: Milles îles J5: Mille îles - Ottawa J6: Ottawa J7: Ottawa - Trois Rivières ou St Alexis J8: Trois Rivières - Lac St Jean (Roberval) J9: Lac St Jean - Fjord Saguenay (Anse St Jean) J10: Fjord Saguenay - Tadoussac J11: Tadoussac - Baie Comeau (ou Godbout) J12: Baie Comeau (ou Godbout) - Cap Chat (via le traversier par Matane) J13: Cap Chat - Parc Forillon (Gaspé) J14: Parc Forillon - Percé J15: Percé - Baie des Chaleurs (Escuminac) J16: Baie des Chaleurs - Parc du Bic (St Donat de Rimouski) J17: Parc du Bic - Bas St Laurent (N-Dame du Portage) J18: Bas St Laurent - Québec J19: Québec J20: Québèc - Montréal (on rend la voiture) J21: Montréal J22: Montréal -Paris (vol en fin de journée ou soirée)
Les villes étapes (hors Toronto - Québec et Montréal) sont indicatives. Il y a sans doute, pour une même région, des villes plus attrayantes ou plus typiques. Nous sommes ouverts. Montréal peut-elle se visiter facilement sans voiture? Nous sommes plutôt: architecture/ musée incontournable/spécialités pour les villes paysages/sites/rencontres et petites ballades pour le reste du parcours. Enfin, pour profiter au maximum de "l'été indien" (s'il est au rendez-vous), dans quel sens faire ce circuit et n'a-t-on pas oublié quelque chose? D'avance merci!
J’ai un projet de partir fin juillet au Canada. Je voulais savoir qu’est ce que veut dire l’été indien et quels mois ça tombe.
Bonjour, je suis une bretonne passionnée par le québec et je souhaite partir un mois voire un peu plus l'été prochain. Je souhaite avoir des conseils pour entamer mes démarches, pour me loger sur place.......
J'aimerais aussi correspondre avec des québécois de 20 à 30 ans (j'en ai 24) qui me conseillerais au mieux pour organiser ce voyage!!!!!!!!
Merci d'avance
Laetitia
J'aimerais aussi correspondre avec des québécois de 20 à 30 ans (j'en ai 24) qui me conseillerais au mieux pour organiser ce voyage!!!!!!!!
Merci d'avance
Laetitia









