Discussions similar to: Éthiopie sécheresses dans région Sidamo novembre
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Retour d'Éthiopie, quinze jours en vallée de l'Omo
Nous voici rentrés de la vallee de l'omo.Ce fut un voyage extraordinaire, le meilleur periple que nous avons jamais fait.Notre agence ethiopienne fut exemplaire, et grace a elle nous avons pu passer 5 jours et 4 nuits dans un village hamer pres de turmi, et ça, je ne l'oublierai jamais.Je crois que notre agence est la seule a le proposer. Notre chauffeur samuel et notre traducteur daniel se sont pliés en 4 pour nous :gentillesse, professionnalisme, connaissance du terrain, ponctualité, efficacité... Nous avons fait le trajet awasa, dorzé, turmi (kolcho, omorate, dimeka) jinka, key afer, konso, arbaminch, butajira, addis. Nous avons eu la chance d'assister au festival des peuples et tribues d'arbaminch ou 56 tribues etaient représentées telles que les surma, bodis, dizi, silté, erythrée, oida, sidama.... Si vous avez des questions sur les trajets, etats des routes, hotels ou autres, n'hesitez pas, je vous repondrai .
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Éthiopie: apporter mon aide aux centres gérés par les Missionnaires de la Charité?
Bonjour, Je compte partir en Ethiopie pour un mois (juillet 2011) Mon objectif est d'apporter une aide aux centres gérés par les Missionnaires de la Charité (Mère Térésa). Quelqu'un aurait vécu cette experience, ou quelque chose de similaire? Je serais très heureux d'avoir une réponse à ce message. Par ailleurs, il s'agira de mon premier séjour en Ethiopie: je suis donc receveur de toutes informations et renseignements utiles. Cordialement,
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Ethiopie - rapport de voyage en juin
Salaam futurs ou ex voyageurs en Ethiopie !

Je souhaitais vous faire partager mes quelques impressions sur mon récent voyage en Ethiopie durant les 3 premières semaines de juin dernier, ainsi que vous fournir quelques informations utiles et des coordonnées de personnes de contact.

Mon parcours a été le suivant :

Addis – Bahir Dar (et Lac Tana) – Gondar – (depuis Debark) trek de 5 jours dans le Simiens Park – Aksum – Mekele et églises du Tigray – Lalibela - Harar

Avec deux amis, nous avons passé de magnifiques vacances, je n’ai que des avis positifs sur cette partie nord du pays, vraiment, et notamment sur les habitants. J’en profite pour préciser que je n’ai à aucun moment vécu les expériences négatives (agressivité, harcèlement…) avec les locaux rapportées parfois ci et là sur ce forum. Non, et pourtant, on voyageait à sac à dos et nous sommes mêlés régulièrement à la population locale (d’autant plus que, comme c’était le début de la saison des pluies, on a dû voir 20 occidentaux à tout casser !). Les éthiopiens, bien que parlant l’amharik rendant le dialogue difficile, sont chaleureux et ont tout à fait répondu à nos attentes pour notre premier voyage en Afrique sub-saharienne. Et exception dans la région, c’est une démocratie avec un sentiment réel de sécurité, pour autant qu’on ne s’approche pas des zones frontalières.

Niveau destination, mes préférences personnelles auront été dans l’ordre : le Parc Simiens, les églises du Tigray (l’excellente surprise), le Lac Tana et Lalibela.

Le trek dans le Simiens fut superbe, paysages de Grand Canyon vert habités notamment par de très accessibles et nombreux Geladas (babouins endémiques), avec environ 20-25 kms de marche par jour. J’avais pris contact avec un guide (recommandé sur un forum) depuis la Belgique, avec lequel j’avais négocié le prix du package (guide, scout, cuisinier, mules, nourriture, tente et sac de couchage) à l’avance donc, ayant pu obtenir 100 €/personne pour 5 jours (tout compris), un prix de basse saison. L’altitude oscillait entre 2500 et 4000m, j’avais prix à ce propos du Diamox en prévention, ce qui m’a permis, moi qui suis sujet au mal de l’altitude, de ne guère avoir de problème. A titre personnel, mon seul souci fut les dizaines piqûres de puces (que j’ai encore…) qui sont passées à table dans le sac de couchage que l’on m’a fourni. A côté des splendides paysages, je n’oublierai pas la très grande et appréciable attention du guide (parlant l’anglais) et autres accompagnateurs pendant tout le trek, sans oublier leur côté rieur.

Tigray (églises ; 2 jours) : la révélation du voyage, on en parle moins en général dans les guides, mais ça vaut vraiment le coup, les paysages rappellent parfois Monument Valley, c’est tout simplement grandiose, en incluant les ascensions pour aller voir les diverses églises reculées. Parfois, il est bon de ne pas avoir trop le vertige…

Lac Tana (Bahir Dar – 2jours au Tana hotel, le meilleur hotel de la ville, style années 60, top !) : ambiance Afrique noire, peinard au bord du lac, avec oiseaux de toutes les couleurs qui viennent vous saluer en terrasse, et visites de divers monastères sur les îles du lac, avec croisement d’hippopotames proches du Nil bleu. Très bonne première approche des monastères orthodoxes que l’on a vu maintes fois durant tout le voyage. On y a fait aussi notre première cérémonie de café (toujours de très bonne facture, dans le pays d’origine du café de ce coté de l’Atlantique)…L’après-midi, nous sommes ensuite allés voir les maigres chutes du Nil bleu, mais le voyage et la balade dans les collines valaient la peine.

Lalibela (2jours) : la référence éthiopienne au niveau du nombre et de la qualité des églises, bien beau tout ça, en altitude au sein d’une petite ville…beaucoup d’enfants prêts à discuter le long des chemins, avec une connaissance souvent étonnante de l’anglais vu leur jeune âge.

Harar (2jours) : l’ambiance y était totalement différente, le gens étant plus distants, moins enjoués, je ne sais si c’était lié à la religion (Harar étant la 4è ville sainte de l’Islam) mais en tout cas, le contraste était marquant. A faire, une balade dans la ville intramuros incluant la maison et musée de Raimbaud. Et les hyènes (apprivoisées) le soir. Pour l’anecdote quoi. Sur proposition de notre guide, nous avons aussi visité la brasserie d’Harar beer, bien sympa.

Je rajouterai le mercato et le restaurant Castelli d’Addis, ainsi que le « Gazelle Piano bar », avec des chanteurs et surtout danseurs /euses exceptionnel(le)s !

Coût en basse saison (1 euro = 24 birrs): hormis le vol international, le voyage fut très bon marché sur place, avec en moyenne, de 400 à 1000 birrs pour une nuit d’hôtel pour 3, 150-200 birrs pour un repas à 3, et 35-50 euros pour un billet d’avion intérieur. Les frais fréquents concernent les entrées des nombreux monastères et églises. (ex : 100-150 birrs)

Transport : nous avons pris de tout, bus (lent mais comparativement plus sûr), mini-bus (avec modération car ils roulent comme des malades) et avion (excellent Ethiopian airlines, confortable, flotte moderne), sans oublier les très utiles tuk-tuk en ville.

Climat : nous étions au début de la saison des pluies, mais les conditions étaient idéales, soleil et entre 20 et 28° en journée, le soir en sweat shirt (et parfois veste coupe-vent). La pluie étant tombée quasi principalement uniquement la nuit dans le Simiens, mais alors un vrai déluge (rafales de vent compris) !! J

Coordonnées des guides (tous méritent votre confiance et intérêt, vous ne serez pas déçus, une réelle gentillesse, très cool, disponibles):

Simiens :

- Amanuel Yitayew : Yeamanuel@yahoo.com => centralise /organise depuis Gondar, consciencieux

- Amare Shiferaw : Ama08_2008@yahoo.com => notre très aimable guide, une vraie crème !

Tigray (Mekele) : Nega Tadese : gheralta.nega@yahoo.com

Lalibela : Deacon Alebachew Stotie : alebachew_stotie@yahoo.com

Voilà, l’Ethiopie restera un gros coup de cœur, l’Afrique que j’espérais aimer et que j’aime !

Raphaël

PS : si vous avez des questions, n’hésitez pas, c’est un tel plaisir de partager une telle expérience jouissive.
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Famine/sécheresse en Éthiopie
Rebonjour à tous, concernant la famine /sécheresse qui sévit entre autres en Ethiopie actuellement, avez vous des infos sur 'incidence que cela a sur les visites éventuelles là-bas. Où est ce surtout localisé? Certains d'entre-vous y sont allés tout récemment? Toutes infos bienvenues. MERCI.
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Éthiopie - septembre 2015
L'arrivée sur le tarmac d'Addis Abeba se fait de nuit. Il fait frais, à peine 15 degrés. Mon vol en provenance de Nairobi a été calme, ce qui pour moi signifie sans turbulence... De nombreux passagers poursuivent leur trajet jusqu'à Djibouti. Le visa s'obtient à l'arrivée moyennant 50 dollars ou 48 euros. Les prix sont nettement inflationnistes. Je me souviens d'un montant de 20 dollars pour ce même visa il y a un peu plus de 10 ans, lors de ma première visite de l'Ethiopie. Si Le prix a augmenté, les formalités n'ont guère changées. Toujours aussi lentes. Une organisation sans productivité . A part un léger vernis cosmétique, l 'aéroport n'a pas non plus subi de profondes transformations. A la sortie, sur le parking les chauffeurs de taxi attendent, comme toujours, comme partout. Mon expérience des voyages m'a amené à constater que les taxis sont toujours à l'image du pays. Un indice qui trompe rarement et qui donne systématiquement de précieuses informations... Je suis horrifié des prix annoncés. Ils ont été multipliés par 4 depuis ma dernière venue en 2011. Désormais, la course en ville est annoncée à 240 birrs soit plus de 10 euros pour à peine 3 ou 4 Kms parcourus dans des Ladas qui ont déjà bien souffert. Ça frise l'escroquerie.. Le prix chute à 150 birrs après une courte négociation. Ce qui reste très cher eu égard aux salaires généralement pratiqués en Ethiopie. On m'affirme que c'est par ce que c'est un tarif de nuit. Passons...

Il est une heure du matin. L'ambiance sur le trajet de mon hôtel reste identique à celle que j'avais connue antérieurement. Des rues presque vides, un éclairage dispersé, blafard, jaunâtre rend l'atmosphère un peu glauque. Seuls de nouveaux buildings en chantier changent le paysage. Je suis stupéfait du nombre de ces nouvelles constructions. Ça bétonne partout. Les routes et les trottoirs en subissent les dommages collatéraux. Une ligne de métro à peine achevée et non encore opérationnelle sépare la route principale qui relie le centre ville. Elle empêche désormais de traverser d'un bord à l'autre et, manque de chance, le taxi me dépose du mauvais côté du lieu où je me rends. J'ai beau lui expliquer, il feint de ne rien comprendre. Heureusement je connais l'endroit. Je claque la porte du taxi et m'en vais, passablement agacé par la mauvaise foi de ce type. Un premier contact, qui ajouté à la fatigue du vol et l'heure tardive, n'a rien de fort agréable. Finalement je trouve à traverser la voie de métro et me rend à mon hôtel qui lui non plus, mis à part les prix, n'a pas changé. Je retrouve une chambre au " Classic Hotel " qui, pour 20 euros , est peu comparable aux standards asiatiques de même prix. Ici moquette marron, murs jaunâtres et salle de bain exiguë ou règne en maître un immense chauffe-eau qui occupe le tiers de l'espace. Le miroir a un coin cassé et le robinet goutte. J'ai quand même deux serviettes... Je ne suis pas dans un 5 étoiles et ça saute aux yeux. Par ailleurs les hôtels 4 ou 5 étoiles ont fleuris dans le quartier. Les prix fluctuent alors entre 80 et 200 euros la nuitée. Hors de portée bien sur pour un Éthiopien moyen.! Ceux qui construisent ces hôtels de luxe pour des salaires de misère n'y auront jamais accès. Un salaire "normal" se situe entre 1500 et 2000 birrs par mois. L'euro se change aujourd'hui à 23 birrs . Faites le calcul vous- même .

Ce sont les nombreuses Organisations internationales qui alimentent ces hôtels et qui ont fait flamber les prix à Addis. On voit dans les rues de nombreux 4x4 tout neufs, occupés par des messieurs en costume-cravate qui viennent, probablement savamment, disserter de la faim dans le monde tout en logeant au Hilton, Sheraton, Radisson... On continue aussi à voir dans ces mêmes rues de nombreux mendiants et un nombre important de jeunes garçons qui se sont improvisés, faute de mieux, cireurs de chaussures. La pauvreté est palpable, mais on sent aussi désormais une délinquance latente. D'ailleurs, un nouveau discours émerge, mettant en garde contre les voleurs. Jamais, lors de mes précédents séjours, je n'avais entendu de tels propos en Ethiopie.

Après une courte nuit partagée avec des moustiques arrogants, et un petit déjeuner surprenant, j'entreprends de redécouvrir la ville. Cela fait quatre ans que je n'y suis pas venu. Elle a beaucoup changé en si peu de temps. Tout ce qui était ancien a été plus ou moins rasé, laissant la place à de nouveaux buildings ou à des terrains herbeux inoccupés mais méticuleusement clôturés. Fort heureusement j'y ai encore mes repères visuels et j'arrive à me déplacer sans grande difficulté. Le paysage urbain s'est cependant fortement transformé . Métro, routes aériennes, ponts.. Le tout construit par les Chinois qui n'ont pas manqué, là encore, de s'implanter en Ethiopie. Ici, comme souvent, ils sont décriés pour leur comportement souvent arrogant ou déplacé et aussi par le fait qu'ils ne font que rarement appel à la main d'œuvre locale.

La mue de cette capitale n'est certainement pas achevée. On se trouve parfois face à des scènes totalement incongrues. C'est ainsi qu'un troupeau de chèvres, guidé par son berger en pleine ville, peut être source d'embouteillage. Quelques ânes peuvent aussi côtoyer de superbes Toyota dernier modèle.



A moins d'une révolution, à mon sens peu probable, on pressent aussi que la transition sociale n'est pas pour demain. L'avenir d'une grande frange de la population, plutôt soumise, qui subit de plein fouet les incessantes augmentations du coût de la vie, m'apparaît bien sombre.



A Addis, ville où les hôtels de luxe sont les plus chers d'Afrique, on manque d'électricité et d'universités. Par contre il y a de nombreux forums et d'innombrables conférences... Pour combien de temps encore l'économie appuiera sa croissance sur les plus démunis..?

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Qu'en est-il de la sécheresse en Ethiopie du Sud?
Bonjour, je suis de trés prés depuis qqs temps les infos ethiopiennes sur le net et les qqs articles que je trouve au sujet de la secheresse qui sevit en pays guragé borana et konso sont alarmants. quelqu'un sur ce forum peut-il nous en dire plus ? y a t-il eu qqs pluies ce mois ci et y aura t-il une recolte ? y a t-il des mouvements de population et une instabilité ? je dois m'y rendre en decembre et je voudrais avoir ces renseignements. la vallee de l'omo est-elle touchée ? merci a tous ceux qui donneront qqs precisions.
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Nord ou sud de l'Éthiopie en formule routard?
Bonjour,

J'envisage un séjour d'un mois, en octobre 2011, en Ethiopie. Quelques blogs de voyageurs ainsi que les commentaires sur le forum m'ont donné envie. Je suppose qu'en un mois, je n'aurai pas le temps de découvrir l'ensemble du pays. Alors que me conseillez-vous ? Me concentrer sur la partie Nord ou la partie Sud. Sachant que je voyagerai en mode routard, sans me presser et sans contrainte, avec les bus, minibus ou taxi collectif et que je recherche des hébergements bon marché. Et même si je sais que parfois c'est bien utile et même fortement conseillé, j'ai besoin d'une grande liberté et d'avoir recours à un guide local le moins souvent possible. Alors le nord, le sud, les deux à la fois. J'attends vos conseils et éventuellement vos bons plans, en espérant que cette destination soit à la portée d'un touriste individuel à petit budget. Christophe
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Voyage seule en Éthiopie et sécheresse
J'avais décidé de me rendre en Ethiopie mais ça m'a vivement été déconseillé par plusieurs voyageurs.

En effet, il semblerait que la sécheresse sévit et que en voyageant seul, on ne soit plus en sécurité.

Pourtant certains d'entre vous continuent à s'y rendre

Merci de vos contributions.
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Visites des "tribus" en Afrique et dans le monde en général
je me pose la question sur les visites aux "tribus" en afrique et dans le monde en general nicolas hulot a ete le premier a faire des emissions a grande ecoute sur la vallee de l omo les himbas les san et autres nous donnant l impression a l epoque que tout ca n etait pas accessible maintenant ca l est des flopees de touristes defilent tous les ans a travers ces musees humains on va se faire les himbas visiter les villages san les autorites des pays interesses se foutent de ces minorites qu ils aimeraient voir disparaitre l afrique en "marche" ce n est pas ces sauvages mais bon si ca amene des touristes pourquoi pas demande t on a ces gens si ils veulent nous voir parce que on les payent d une certaine facon argent petits cadeaux produits de premiere necessite, notre necessite je ne suis pas donneuse de lecons j etais en equateur il y a 30 ans dans les marches ruraux mais je n ai pas ose prendre de photos etant les seuls touristes j etais genee j ai ete dans la vallee de l omo il y a 25 ans quand le to m a dit qu il fallait se munir de billets de 1 birr pour prendre les photos alors la c etait le pompon j admire l inde qui pour des raisons que j ignore interdit l acces a une partie des andaman ou vivent des gens de l age de pierre je prone l interdiction de certaines zones de cette planete y compris l antarctique je ne suis pas militante mais j ai beaucoup voyage depuis 16 ans au botswana je ne bouge plus
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Circuit un mois en famille en Éthiopie
Bonjour, J'ouvre une nouvelle discussion pour avoir des avis, des conseils, des bonnes adresses ! Voyage en famille (3 adultes et 4 enfants) mini-bus, chauffeur et guide francophone

Merci, Caroline

J1 à à J11 addis, dessie, Hayk, Lalibella

J11 à J19 dessie awash en passant par Harar

J12 départ Gewane en passant par Bati 300km, 5h site de Hadar ? nuit à Gewane, hotel ?

J13 tour dans le parc, balade vers le volcan ? route vers awash 150km, 2h nuit au doho lodge (camping?) +251 (0) 115 50 93 64

J14 balade autour du lodge, source chaude, hyppo… ? nuit au doho lodge (camping?)

J15 nuit au http://www.awashfallslodge.net/ ???? ou animalia lodge ? +251 (0) 911 20 84 42

J16 départ Harrar 300km, 6h

J17, J18 visite de Harar

J19 départ pour Aawash, buffet d’awash ? 300km, 5h30

J20 à J30 le sud (boucle awassa, yergalem, yadelo, konso, arba minch)

J20 départ pour awassa 350km, 6h https://travel.jumia.com/fr-fr/ethiopia/o24867/konjo-bunna-hawassa

J21 sources de wondo genet puis route vers Yergalem 100km, 3h nuit au aragash lodge ?

J22 Balades autour de Yergalemen et sur la route de Dila, 2h, 60km nuit ?

J23 Visite de village, préparation du kodjo … sur la route de Yabelo, 4h 220km

J24 visite de puit Borana ? du parc ? route vers Konso 2h30 120 km visite du vieux village de Konso (musée?) des canyons ?

J25 visites autour de Konso, si pas tout fait la veille

crocodiles ? lac de Chamo nuit au bekele Molla Hotel route vers Arba minch 2h30, 100km ? pont coupé à Mande ????

nuit à arba minch Mekele mola hotel ?

J26 Détour par Dorzé / Changa pour visiter la filature (40 km aller-retour), puis route vers Sodo 2h, 125 km Nuit à sodo mekele hotel ?

J27 Route vers Worabe 2h30, 150 km (2 routes possible, par la 51 ou par la 7 et la???) Park Hotel +251467710485 ??

J28 Route pour Debre zeit 3h30, 200km (en passant par Méki ?) nuit au kuriftu ressort ?

J29 retour addis abeba

J30 visite de Entoto en taxi et dépose à l’aéroport.
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Voyage en Éthiopie (petit topo rapide et incomplet)
A titre d'information pour les voyageurs (un petit topo rapide et incomplet ) : Tout juste de retour d’Éthiopie qui était aussi mon premier voyage en Afrique, je rentre enchanté de mon séjour. C'est un pays facile a voyager, un peuple ouvert et sympathique que j'ai rencontré. Je n'ai a aucun moment ressenti de l’insécurité (comme partout, même a Paris, nous devons quand même avoir un minimum de vigilance, ne serait-ce que pour éviter de se faire voler son passeport ou ses devises). Je suis parti en solitaire en bus de Addis a Arba Minch, puis Konso et Jinka par étapes. C'est un vrai beau voyage, un réel dépaysement... Note : Attention a l’hôtel Goh Hotel de Jinka, un canadien que j'ai rencontré s'est fait dérober 300 dollars qu'il avait déposé dans le coffre-fort de la réception (en omettant de faire un inventaire contradictoire de ses devises avec la réceptionniste ). Une plainte a été déposé au poste de police de Jinka début février. Le coffre n'a pas été forcé, seul les 300 dollars avait disparu. Donc dans le doute, ne laissez pas votre argent dans ce coffre ( et en général dans les coffres )... C'est un beau pays, mais il faut si possible éviter tous les prétendus rabatteurs et guides qui sont le plus souvent la pour vous dérouter, vous mentir, et tenter de vous prendre votre argent. Si vous devez prendre un guide pour visiter un village ou autre, ne vous précipitez pas, prenez votre temps (deux ou trois jours), faites baisser les prix. Ils sont beaucoup a être malhonnêtes (et "menteurs" pour le 2e fois), et cela même parmi les guides officiels. Si vous êtes pressés vous vous ferez avoir (beaucoup de voyageur ne s' aperçoivent parfois même pas de leur déroute)... Les prix en mode routard : Un billet d'avion pour l’Éthiopie 500 euro.Le visa 48 euro. Les nuits d hôtels entre 6 et 12 euro. Une bouteille d'eau 40 c . Une bière pression 20 c. Un café 20 c. Un repas moins d'un euro. 500 km en bus= 10 euro. (Les cachets contre le paludisme existent en générique, donc beaucoup moins cher, et le vaccin contre la fièvre jaune est remboursé par certaines mutuelles)... En sortant de l’aéroport d'Addis, traversez le parking des taxis (et des particuliers), prenez a la sortie du parking la petite route par la gauche (sur 300 mètres) jusqu'au rond point. A ce rond point prenez a droite et passez sous le "porche", continuez ainsi jusqu' a l'autre rond point (qui est aussi a 300 mètres). Passez sous le pont aérien en traversant la voie routière et vous apercevrez la station d'essence "NOC''. Les minibus pour Piazza ou le centre ville se trouve de l'autre coté de l'avenue. 20 centimes d'euro pour vous rendre de l'aéroport a Piazza (et vice et versa)... Je me suis rendu ensuite a Harare, la ville d'Arthur Rimbaud, un périple tout aussi dépaysant, une ambiance aux antipodes du sud de l’Éthiopie d' ou j'arrivais. J'ai eu l’impression durant ce voyage d'avoir visiter plusieurs pays. L’Éthiopie est vraiment un pays magnifique.

Ma présentation est un peu brève et archaïque... mais je n'allais pas non plus écrire un roman ou un guide, je ne fais que partager, rapidement et sans prétention, ma petite expérience sur ce beau pays. Vous pouvez aussi trouver une petite vidéo sur le Y.O.U.T.U.B : " Voyage en Éthiopie 2017 ", histoire de mettre des couleurs sur ce récit.

Bon voyage aux prochains.
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Portraits de l'Omo (Éthiopie)
Bonjour,

Je souhaite partager un extrait de mon travail photographique en cours suite à une expédition indépendante à la rencontre des tribus de la vallée de l'Omo en Ethiopie. Je vous invite à en faire de même pour enrichir ce post.

Si vous envisagez aussi de vous y rendre, n'hésitez pas à me solliciter si vous avez besoin de mon retour d'expérience. C'est un voyage extraordinaire, mais qui se prépare.

Voici l'extrait de mon travail, d'autres photos viendront : - Nagouro, de l'ethnie des Surmas, vivant à Andjou : https://flic.kr/p/BJ27mW - Oto, de l'ethnie des Dassanech, vivant à Borkonech : https://flic.kr/p/BERHZs - Natchoboï, de l'ethnie des Mursis, vivant dans le Mago Park : https://flic.kr/p/AQWNEQ - Bargi, de l'ethnie des Karos, vivant à Gorcho : https://flic.kr/p/BxKZGJ

Cyril Blanchard
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Ethiopie été 2009-Kenya: passage des frontières, transports...
Bonjour, Je souhaite partir en Ethiopie et la région en juillet 2009 pour deux mois et je serai bien tenté par une descente nord-sud des Danakil jusqu'à.... Zanzibar en passant par le Kenya. La distance ne me semble pas insurmontable c'est plus les temps de trajet qui sont démultipliés. Cependant la frontière entre l'éthiopie et le kenya me semble compliqué j'aimerai savoir comment cela se passe, les moyens de transport les plus sûr (en dehors de l'avion) et le moins cher (en dehors de la marche à pied!!!). Le train serait ma préférence mais je ne conais que le train djibouti-addis abeba. Puis d'autres idées sinon...
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Fêtes du Timkat en Éthiopie
Une découverte de l'Éthiopie durant les fetes de l'Épiphanie est l'occasion de se plonger au coeur de cette ambiance particulière, mélange de manifestations de ferveur et de joie communicative au milieu d'une population chaleureuse et accueillante. Les photos sont visibles sur notre site web (lien en fin de message)

08/01 : le vol Ethiopian a rattrapé en vol son retard et à Addis Abeba le débarquement est rapide. Une longue file nous attend pour obtenir le « visa on arrival ». Nous en profitons pour changer quelques euros à la banque voisine pendant l'attente. Trois guichets se succèdent pour obtenir le visa : un premier préposé recopie consciencieusement les indications du passeport, une charmante dame souriante nous prend en photo et, enfin, une troisième personne nous déleste de 100 dollars (pour 2) avant de nous tendre les passeports. Les bagages sont rapidement récupérés à côté du tapis et, enfin, nous pouvons sortir à l'air libre et rejoindre le parking où nous attend Mule, notre guide. Une longue traversée des avenues modernes d'Addis nous permet de redécouvrir la vie à l'africaine avec ses nombreux piétons, ses petites échoppes le long des rues, ses constructions inachevées... Autour de nous le paysage de hauts plateaux à l'aspect aride laisse une large place aux cultures. Les champs sont parsemés de monticules de tef récolté récemment. L'activité agricole est intense avec beaucoup de piétons circulant au milieu des champs et de nombreux troupeaux de vaches, moutons, chèvres ou ânes. Dans les villages nous apercevons des cases aux toits en paille ou de petites maisons colorées toujours entourées de haies de branchage aux abords rangés. Le repas de midi dans un petit restaurant au bord de la route offre l'occasion de découvrir l'injera végétarien en ce vendredi jour de jeûne. Nous dégustons avec plaisir ce plat au cours légèrement acide. Peu de voitures particulières circulent sur la route mais les nombreux camions poussifs peinent à gravir les raides côtes, particulièrement sur les rebords abrupts de plus de 1000m qui surplombent le Nil bleu. Nous traversons à pied sur l'ancien pont construit par les italiens ce qui nous permet de découvrir dans sa totalité le nouvel ouvrage moderne et de profiter des rives du fleuve bordées de quelques pommiers de Sodome. Notre guide nous rappelle consciencieusement qu'il est interdit de photographier les ponts en Éthiopie !!! Dans la remontée tout aussi raide que la descente le minibus surchargé est à la peine et dans une portion non goudronnée nous devons descendre et marcher sur quelques mètres. Les abords de la route sont jalonnés de nombreux villages, dont certains ont été entièrement rénovés avec des maisons aux toits recouverts de tôle ondulée. La nuit est toute proche quand nous arrivons au Gozamen Hotel à Debre Markos. L'hôtel semble assez récent mais nous expérimentons rapidement les fuites d'eau de la douche qui éclabousse allégrement toute la salle de bains. Nous nous sentons un peu « flottants » durant le dîner et ne traînons pas pour profiter d'une bonne nuit réparatrice.

09/01 : départ vers 8h30 en direction du nord. Une belle route goudronnée traverse un paysage de hauts plateaux légèrement vallonnés. De chaque côté de la route circulent hommes et femmes transportant tas de paille, longues perches de bois, bidons d'eau ou accompagnant leurs troupeaux. Une animation permanente se déroule au milieu des parcelles cultivées formant un véritable patchwork de champs entre jaune doré et vert pâle. C'est une zone agricole à l'activité permanente. Nous traversons quelques rivières au faible débit. De nombreux villages ponctuent la route, tantôt simple alignement de boutiques en tous genres, tantôt importants lotissements de maisons identiques et alignées aux toits de tôle ondulée brillant sous le soleil. Petit à petit le paysage devient plus escarpé et dans le lointain surgissent quelques pitons rocheux. Des espaces boisés commencent à disputer la place aux champs cultivés. Nous faisons une courte halte auprès du Sengira lake formé au creux d'un cratère où quelques fourmis voraces ne tardent pas à nous agresser les mollets. Sur la route circulent presque exlusivement des minibus et des camions et très peu de véhicules particuliers. Il n'y a pas de moto ni de bicyclettes mais toujours des piétons. À l'approche de Bahir Dar la circulation devient un peu plus intense mais sans jamais être vraiment dense. Nous rejoignons le Tana hotel vers 12h30. Après un déjeuner dans un restaurant du bord du lac nous observons les pirogues (tankwa) de papyrus des pêcheurs et un calao perché dans un ficus au tronc particulièrement impressionnant puis partons explorer le marché. De larges avenues bordées d'arbres et de fleurs sillonnent la ville. À proximité du marché nous découvrons l'église saint Georges autour de laquelle prient ou se reposent de nombreux fidèles. Il règne au marché une animation bon enfant et souriante. On y trouve évidemment de tout, depuis les fruits et légumes jusqu'à l'outillage en passant par l'habillement et les sacs d'épices. À proximité des vendeurs de piments un parfum puissant et acre se dégage qui vient irriter nos gorges peu accoutumées à ces effluves. Nous partons ensuite découvrir le panorama sur le lac et le large Nil bleu depuis la colline Bezawit en fin de journée. Un mariage se déroule sur les jardins surplombant le lac et durant la soirée nous sommes bercés par les rythmes lancinants de la musique. Puis, à 20h30, tout s'arrête instantanément et les convives quittent rapidement les lieux.

10/01 : dès 4h du matin les psalmodies des chants religieux résonnent dans la nuit. C'est la longue messe copte du dimanche qui va durer jusqu'en début de matinée. Après le petit déjeuner nous embarquons sur un bateau à fond plat qui nous emmène en 1h de traversée sur le lac Tana vers la presqu'île de Zeghè. Du débarcadère un sentier au milieu des boutiques de souvenirs profanes ou religieux conduit en quelques minutes vers le monastère d'Ura Kidanemehret. À l'intérieur du monastère circulaire de nombreux fidèles, toujours en tenue blanche, viennent se recueillir devant les gravures à l'expression parfois naïve mais toujours très colorées. Après le retour en bateau nous prenons la route vers Gondar. Nous retrouvons à nouveau le paysage agricole de haut plateau animé en permanence par les paysans cheminant en bord de route ou dans les champs. À mi parcours surgissent des massifs montagneux parsemés de pitons rocheux volcaniques et la route sinue au milieu de ses zones montagneuses. La ville de Gondar (300000 habitants) étalée sur plusieurs collines est très animée en ce dimanche après-midi après la victoire du club local de football qui conduit les supporters bruyants dans les rues. Nous logeons au Quara Hotel dans une vaste chambre assez bien éclairée dominant un large patio.

11/01 : nous débutons la journée par la visite de l'église Debré Birhan Sélassié bâtiment rectangulaire de pierres et de briques aux proportions harmonieuses. De belles peintures aux teintes chaudes représentent des personnages aux grands yeux surprenants et expressifs. À noter aussi, une représentation de Mahomet chevauchant un chameau tiré par le diable !!!! Nous allons ensuite visiter la cité impériale située sur une colline dominant la ville. Au cœur de ce grand espace 4 palais ont été construits par chacun des rois successifs. Puis, nous nous dirigeons vers les bains de Fasilades au milieu desquels trône le bâtiment qui servait autrefois de vestiaire. Ce bassin est utilisé pour la fête du Timkat au cours de laquelle les pèlerins viennent se baigner après la bénédiction de l'eau. Les murs périphériques sont recouverts des racines noueuses des arbres qui épousent la forme des pierres. Nous prenons la route de Debark en début d'après-midi. Quelques kilomètres plus loin un arrêt permet de découvrir un village « falacha » avec sa minuscule synagogue. Les falachas ne possèdent pas de terre et vivent de l'artisanat que les enfants nous présentent avec une certaine insistance mais retenue cependant. La route traverse des hauts plateaux cultivés à l'aspect aride et jauni. Nous profitons d'une halte pour observer des paysans qui foulent les céréales avec un attelage de bœufs et battent les épis au fléau, image d'une Éthiopie immuable et souriante malgré le dénuement de nombreux habitants. Arrivés assez tôt à Debark nous nous enregistrons auprès du bureau du parc national du Simien avant de rejoindre l'hôtel Imet Gogo à l'apparence spartiate. Un petit tour dans le village nous fait découvrir des habitations misérables au milieu desquelles court une multitude d'enfants rieurs qui jouent à se faire prendre en photo. La chambre est très sommaire et sale, le faux plafond de la sale d'eau envahi de pigeons que les employés auront quelques difficultés à déloger et des déjections tombent dans la douche !!!

12/01 : après une nuit perturbée par des bruits multiples et variés, chiens aboyant sans discontinuer, déambulations bruyantes dans l'hôtel, appel matinal à la prière du muezzin, dès 6 heures du matin c'est l'agitation de la ville qui nous incite à un lever aux aurores. Il y a toujours autant d'animation dans la ville que nous quittons par une piste poussiéreuse pour gagner le massif du Simien. De vastes perspectives sur les profondes vallées s'ouvrent de chaque côté de la route qui serpente sur une ligne de crête. Sur ces vastes plateaux les champs aux couleurs mordorées témoignent une fois de plus de l'activité agricole permanente, même en haute altitude. Des peuplements de babouins gelada, endémiques de la région, sont installés au bords des falaises abruptes. À Sanbaker (3200m) nous quittons la voiture pour démarrer notre trek. Nous sommes accompagnés d'un guide local et de deux gardes du parc armés de leur fusil. Le sentier s'éloigne rapidement de la route et longe un escarpement rocheux en offrant un large panorama sur la région aux multiples canyons enchevêtrés. L’œil acéré de notre guide nous permet, à 2 reprises, d'observer au loin une antilope (bushback). Par une succession de courtes montées et descentes nous atteignons un point de vue vertigineux sur une cascade de 530 m de hauteur. En cette saison sèche il n'y coule qu'un maigre filet d'eau. Nous pique-niquons sur une plate-forme avec une vue plongeante sur la cascade puis par une raide remontée rejoignons la piste que nous suivons sur quelques centaines de mètres avant de la quitter pour un sentier qui longe un profond vallon. Après avoir traversé un ruisseau au faible débit nous entamons la remontée sur le versant qui mène vers le village de Geech. En chemin nous croisons de nombreux paysans. Quelques troupeaux de chèvres, vaches ou moutons cohabitent en bonne intelligence avec les singes. L'altitude se fait légèrement sentir dès que la pente se raidit et nous prenons garde de ne pas accélérer le pas. Le village est composé de grandes cases implantées au milieu d'étendues verdoyantes abondamment fleuries. Le chemin emprunte un surprenant dédale de cailloux parsemé de mottes de terre ravinées pour rejoindre la crête dominant le village. De là, les installations du camp apparaissent et en une vingtaine de minutes nous le rejoignons (3600m). Les tentes sont installées et il ne nous reste plus qu'à préparer notre couchage. Le copieux dîner est préparé dans un petit bâtiment enfumé par le feu de bois préparé par notre cuisinier.

13/01 : la nuit a été fraîche et, au réveil, les tentes sont recouvertes d'une mince couche de givre. Des que le soleil franchit la longue crête qui fait face au campement une chaude lumière dorée éclaire les herbes. Nous partons pour l'ascension du Imet Gogo à 3926m. Le chemin remonte en pente douce le flanc d'un large vallon. Des lobélies brisent l'uniformité de cet immense espace ainsi que des bouquets piquants de fleurs blanches ressemblant à des immortelles. Lentement mais régulièrement nous prenons de l'altitude et, bientôt le sommet est en vue. Quelques blocs rocheux faciles à franchir mènent à la cime. Large tour rocheuse prolongeant un vaste éperon elle domine d'une hauteur impressionnante la vallée du rift et les canyons profond du massif du Simien. Les hauts sommets du massif du Simien se dressent au loin et une couche de brumes poussiéreuses dilue les lointains d'où surgissent des pitons rocheux aux parois verticales. Accrochés aux pentes, des villages isolés profitent des rares replats au milieu des falaises. Ils sont entourés de champs en terrasses permettant d'utiliser le moindre espace vierge. Pour le retour nous longeons la crête qui offre un panorama plongeant sur le rift puis regagnons le camp en début d'après-midi. En fin de journée nous montons sur le sommet voisin (150m de dénivellation) pour admirer le coucher de soleil. Les sommets surgissant du rift se teintent doucement en rose tandis que des successions de chaînons montagneux estompés par la brume poussiéreuse apparaissent.

14/01 : le réveil est matinal avec un petit déjeuner à 6h. Notre guide est pressé de partir mais nous calmons ses ardeurs afin d'attendre que la lumière soit suffisante pour marcher confortablement. Les muletiers commencent sans tarder à démonter le camp. Nous descendons au milieu d'une claire forêt de bruyères arborescentes pour rejoindre un maigre ruisseau avant de remonter une pente régulière qui mène à la grande piste. Tout au long de notre remontée nous croisons des groupes de muletiers qui dévalent dans un nuage de poussière. Le soleil rasant éclaire les herbes de douces teintes chaudes. Arrivés à la piste nous découvrons un vaste panorama de hauts plateaux ondulés tandis que se profilent au loin les contreforts abrupts du sommet découvert la veille. Une fois les muletiers arrivés et les formalités de pourboire remplies nous embarquons dans le minibus pour retourner à Debark. C'est, ensuite, un long périple, d'abord sur une piste caillouteuse au flanc de montagnes spectaculaires, puis sur une route goudronnée récente alternant nombreuses montées et descentes au milieu de pitons rocheux élancés surgissant à chaque virage. Tout d'abord très aride et peu peuplé le paysage se transforme et nous atteignons des hauts plateaux cultivés et ponctués de nombreux villages. Le trajet nous paraît bien long et, surtout, inconfortable dans le minibus qui nous secoue en tous sens. Arrivée vers 18h à Axoum au Yeha Hotel, vaste hôtel aux équipements complets mais mal entretenus.

15/01 : la journée est consacrée à la visite de la ville d'Axoum. Nous partons à pied pour le parc des stèles situé non loin de l'hôtel. Ces stèles caractéristiques de l'époque axoumite ont été extraites d'une carrière de granit située à 5 kms. Successivement nous visitons les tombeaux des rois situés sous les stèles, la pierre d'Ezana écrite en grec, amharic et guèze, le réservoir de May-Shun (piscine de la reine de Saba) puis le tombeau de Baizen (Balthazar). L'après-midi est consacrée au château de la reine de Saba jouxtant un site d'implantation de stèles, souvent non achevées et, ensuite à la cathédrale moderne sainte Marie. Implantée sur le site de l'ancienne cathédrale sainte Marie de Sion l'église moderne est très fréquentée par les fidèles. Tout à côté, le monastère, inaccessible aux femmes, ainsi que l'église Kirubel abritent des fresques représentant des scènes bibliques. Selon la tradition l'arche d'alliance est conservée dans une chapelle voisine, gardée par un moine qui n'en sort jamais... De retour à l'hôtel vers 17h nous repartons pour un tour rapide dans les rues mais l'animation y est réduite. À l'hôtel, l'électricité n'est disponible que vers 18h et, ce soir, seul un filet d'eau fraîche coule de la douche.

16/01 : nous reprenons notre périple en direction du temple de Yeha accessible par une piste de 4 kilomètres à partir de la route goudronnée. C'est samedi et de nombreux fidèles en longues tuniques blanches ou jaunes sont présents autour de l'église dont l'accès n'est pas autorisé aux non fidèles. Le temple, seul, est accessible. En cours de rénovation , il est dissimulé sous les échafaudages. La route se poursuit, sinueuse à souhait, elle traverse de magnifiques paysages avec des pitons basaltiques érigés au milieu de roches aux coloris multiples. Quelques haltes permettent de profiter de panoramas d'autant plus spectaculaires que le ciel n'est pas voilé de poussières comme les jours précédents. Le terrain devient très aride avec peu d'arbres et les bords de la route semblent moins fréquentés par les piétons même si de nombreux villages s'étalent sur les pentes. Un col à plus de 3000m permet de basculer vers Adigrat où nous prenons le déjeuner dans un restaurant récent à l'équipement particulièrement moderne. Dans l'après-midi nous nous arrêtons au marché en plein air de Freweyni coloré et animé avec des étals dressés sur des monticules circulaires entourés de murs de pierre sèche. Une dernière halte nous laisse découvrir un village tigréen aux maisons éparpillées au milieu des cultures. Notre guide aborde un paysan qui veut bien ouvrir les portes de sa ferme. Entourée d'un mur de pierre, la maison en pierres présente un aspect très spartiate. Elle se compose d'un abri ouvert et de 2 bâtiments utilisés chacun pour une seule fonction: un en tant que pièce à vivre et à dormir sombre et enfumée, l'autre pour la cuisine avec le traditionnel four à injira. Peu de temps après nous arrivons à Hawsien où le Tourist hotel déploie ses chambres simples mais propres autour d'une cour. Une courte promenade dans la ville aux rues poussiéreuses terminera l'après-midi. Une nouvelle fois, pour la douche, nous nous contentons d'un filet d'eau à peine tiède et l'électricité fera défaut peu après la tombée de la nuit.

17/01 : nous quittons Hawsien par une piste poussiéreuse qui longe des massifs montagneux déchiquetés dont la couleur ocre resplendit sous le vif soleil matinal. Malgré l'apparence aride du sol les champs sont tous entretenus et une animation permanente règne au bord de la piste. Dès que nous faisons un arrêt photo des enfants se précipitent, parfois en quémandant des stylos ou un peu d'argent, parfois seulement par curiosité ou pour se faire prendre en photo. Un de ces enfants nous montre fièrement son instrument de musique fabriqué astucieusement avec un bidon en plastique, un bout de bois et une corde dont il arrive à tirer des sons harmonieux. De temps en temps la piste traverse de petites rivières où coule un mince filet d'eau et des zones de culture plus verdoyantes font alors leur apparition. Nous faisons halte à l'église Debra Negast, semi troglodytique, installée en position dominante et taillée dans la pierre ocre. La terrasse offre une vue élargie sur les montagnes du Tigré. Puis nous rejoignons la route principale goudronnée à Wukro où nous visitons l'église rupestre de Qirqos. Le prêtre qui garde le sanctuaire semble montrer une totale indifférence vis à vis des visiteurs et des photographes. La route se prolonge ensuite vers le sud alternant zones arides et zones de culture. Nous arrivons relativement tôt à Maqalé où nous prenons nos aises au Hill Top Hotel situé en périphérie avec une vue imprenable sur la ville. Nous profitons d'une après-midi de détente avec tri des photos, internet, lessive en attendant le repas du soir.

18/01 : à 7h nous quittons l'hôtel pour une longue étape. Le brouillard matinal adoucit le paysage. Quand le soleil efface les brumes un paysage plat et aride se découvre. Au loin quelques sommets percent le voile brumeux. La route traverse à nouveau des zones montagneuses et des terres agricoles fertiles apparaissent. Les bords de route s'animent évidemment de scènes de vie paysanne : labours avec les bœufs, troupeaux de vaches, moutons, ânes chargés et caravanes de dromadaires. Nous quittons l'état du Tigré pour l'état Amarha. Au niveau d'un col nous laissons la route goudronnée pour une piste au travers des montagnes. Le paysage très verdoyant avec de nombreux champs labourés laisse place petit à petit à des zones caillouteuses très arides. Seules quelques vallées dans lesquelles circule un filet d'eau déroulent un tapis de verdure qui contraste avec la sécheresse environnante. Vers 17h nous atteignons Lalibela dont les maisons sont étalées sur les collines. La présence de nombreux hôtels sans charme se manifeste par une multitude de panneaux publicitaires et les boutiques de souvenirs sont nombreuses au long des rues. Nous nous installons pour 3 nuits à l'hôtel Bete Abraham au confort simple dans une chambre sans superflu et comme souvent, assez sombre. À 18h30 l'électricité se coupe puis revient au cours du dîner.

19/01 : la matinée est consacrée à la visite des églises de Lalibela. Excavées dans la roche gréseuse elles sont accessibles par un labyrinthe de corridors, de tunnels et d'escaliers parfois glissants. C'est la veille de la fête du Timkat et de nombreux pèlerins, le plus souvent en habit blanc immaculé, viennent se prosterner contre les murs et se faire bénir par les prêtres présents dans chaque église. Les églises sont très sombres et les rares ouvertures laissent filtrer une lumière soulignant violemment les ombres denses. Dès le début de la matinée quelques groupes de prêtres et de diacres commencent à préparer la procession de l'après-midi au son des tambourins et des cornes. Nous déjeunons dans un restaurant au style très moderne avec des salles réparties autour d'une montée hélicoïdale. L'ensemble nous apparaît assez hideux mais la vue est magnifique sur les montagnes environnantes. L'après-midi, nous patientons un bon moment pour observer les processions qui partent des diverses églises et se réunissent sur la place centrale du village dans une profusion d'habits de cérémonie aux vives couleurs et de parasols tous aussi colorés. Par chance, l'étage supérieur d'un immeuble en construction nous offre une vue plongeante sur l'ensemble. Un tapis est déroulé en permanence devant la procession des prêtres qui transportent les tables de la loi sous de grands dais chamarrés. Derrière, suivent des groupes de danseurs et de musiciens, accompagnés des « youyous » bruyants des femmes. Il règne, tout au long de la procession une ambiance à la fois fervente et joyeuse éclairée par les sourires des participants qui sont heureux de se faire photographier. La foule est dense mais nous parvenons à nous frayer un chemin sans trop de mal pour rejoindre la tête du cortège. En fin de journée commence la cérémonie destinée à préparer le baptême du lendemain. La nuit sera bercée des mélopées lancinantes chantées sans discontinuer.

20/01 : un peu éprouvés par cette nuit bruyante nous nous levons à 5H15 pour assister à la cérémonie du Timkat au bord du bassin situé tout près de notre hôtel. Mule nous a réservé des places tout en haut des gradins avec une vue plongeante sur le bassin en croix. Vers 6h30, au lever du jour, les fidèles commencent à prendre place sur l'esplanade, pour la plupart tout de blanc vêtus. Un cercle de diacres habillés de blanc et rouge délimite la zone réservée à la cérémonie. Commence alors une longue attente avant que les prêtres ne prennent place à leur tour. Dans leurs habits noirs ou brillants, avec les parasols brillants ils nous offrent une vision haute en couleurs. La cérémonie se déroule selon un rituel quelque peu hermétique pour nous, tout d'abord assez statique, puis quand les tambours commencent à vibrer un ballet s'organise autour du bassin. Les fidèles commencent à taper dans leurs mains, à onduler pendant que les « youyous » stridents retentissent. Vient ensuite la bénédiction de l'eau avec les encensoirs avant que les fidèles ne soient aspergés à l'aide de tuyaux. D'un seul coup, la foule se libère et se précipite au bord du bassin avec joie et bruit pour se purifier à l'eau et asperger les voisins avec les mains ou des bidons. En fin de matinée la procession repart vers les églises en traversant le village. En fin d'après-midi nous visitons l'église saint Georges, la plus connue des églises de Lalibela. Sa situation permet de mieux visualiser l'ensemble architectural avec son plan en croix caractéristique. L'intérieur est très sobre, sans décoration.

21/01 : nous reprenons la piste parcourue il y a 3 jours pour quitter Lalibela. En chemin, des haltes permettent de photographier de belles étendues arides baignées d'une douce lumière matinale. Dans un village que nous traversons à pied nous sommes escortés par des gamins parfois quémandeurs, mais sans trop d'insistance. Arrivés à proximité d'un col à plus de 3000m, le brouillard envahit les prairies verdoyantes et engloutit les sommets. Puis, nous filons sur la route goudronnée en direction du sud. Dans de nombreuses villes et villages les fêtes de Timkat battent leur plein, nécessitant parfois quelques détours ou même un arrêt complet. Nous en profitons pour nous immerger dans la foule joyeuse qui avance au rythme des musiques diffusées par camion et des danses scandées par les tambours tandis que les « youyous » stridents font concurrence aux tambours. L'ambiance est festive et nous sommes happés par la foule. Les Éthiopiens semblent surpris mais heureux de notre présence dans ces villages où s'arrêtent rarement les touristes. Nous rejoignons Kombolcha à la nuit tombée pour loger à l'hôtel Sunnyside, bel ensemble à l'aménagement agréable mais aussi mal entretenu que les précédents, en particulier la salle d'eau.

22/01 : le temps est couvert et la route traverse des zones agricoles verdoyantes tandis que les sommets environnants restent noyés de brumes. Lorsque la route monte en altitude nous pénétrons dans les nuages et des forêts d'immenses eucalyptus gravissent les pentes raides. Quelques babouins jouent aux équilibristes sur les bords des ravins. Un long tunnel de 500m permet de franchir le col de Termaber à plus de 3000m et le ciel bleu nous attend sur l'autre versant. Un paysage de hauts plateaux jaunis se découvre et sous le rebord oriental s'étale une vaste mer de nuages. À l'approche d'Addis Abeba la circulation se densifie. Nous entrons dans la capitale en découvrant le tout nouveau métro construit par les chinois puis traversons des avenues bordées d'immeubles tantôt modernes, tantôt délabrés au milieu desquels d'innombrables petites boutiques côtoient des magasins à l'aspect plus moderne. Quelques embouteillages limités nous retardent un peu pour rejoindre le Ghion hotel, hôtel gouvernemental. L'hébergement est le plus confortable de tout le séjour malgré quelques défauts inévitables (!!!) de finition mais le personnel ne fait pas particulièrement preuve d'amabilité.

23/01 : départ vers 9h30 pour visiter le musée national où se trouve, notamment, le squelette reconstitué de Lucy, premier australopithèque. Ensuite nous découvrons l'ancien palais du Negus Haïlé Sélassié au cœur d'un campus universitaire. Des objets d'artisanat sont exposés dans les pièces du palais. Seules restent meublées les chambres et salles d'eau du négus et de sa femme. Nous partons ensuite à la découverte des rues de la capitale : de petites boutiques jouxtent des immeubles modernes élevés et les nombreuses constructions en cours. Pour notre dernière soirée en Ethiopie nous dégustons un buffet de plats traditionnels accompagné d'un orchestre fort bruyant et de danses. Le transfert à l'aéroport est rapide et nous devons patienter un peu plus longtemps que prévu car le vol décolle avec 1h de retard.
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Cherche livres et romans sur l'Éthiopie
Bonjour Je pars pour l'Ethiopie 15 jours en février 2009; Pour me mettre dans le bain, je cherche des livres à lire (hors guide et livres de photos) A part l'Abyssin de Ruffin, que pourriez-vous me conseiller ? Merci d'avance sofi
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Six semaines en Ethiopie, en direct
Eid mubarak en direct live d'Harar ! Aujourd'hui c'est la fete, le Ramadan est fini... je quitte l'hotel pour m'installer chez ma nouvelle famille, adorable qui vit dans cette vielle ville incroyable, depuis 3 jours je passe la soiree chez eux. Pas encore vu un seul musee a Harar ! Deja vu tant de choses en 9 jours, le voyage pourrait presque s'arreter la, mais dans 2 jours je pars pour une tout autre ambiance au Nord et pour ce que j'ai pu en appercevoir, j'ai hate... Je me regale vraiment en Ethiopie, a tous les niveaux, le contact avec la population est exceptionnel et a voir l'oppulence de la nouriture, le paysage tout vert.. je vous assure que la secheresse est bien loin !

Bon j'y retourne...

(moins bavard que d'habitude mais vous comprennez pourquoi...😉 0
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Cadeaux pour les villages de Karos, Hamers et Arborés? (vallée de l’Omo, Éthiopie)
bonjour, je pars en ethiopie en decembre et l'on va etre accueilli dans des villages arboré, hamer et karo. pour leur hospitalité, je voudrais leur offrir qqchose d'utile pour eux. je pensais a des perles, des lames de rasoirs, des jouets( ballons de foot, petites voitures..), et aussi des specialités françaises du sud ouest comme des pruneaux secs, des raisins secs... pensez-vous que cela leur fera plaisir ? ou mieux vaut-il acheter sur place des sacs de grains et miel ou autre ?
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Éthiopie
Rentrant d’Ethiopie, où je vais à peu près deux fois par an depuis six ans, je ne résiste pas à l’envie de partager mon enthousiasme.

D’abord, il faut savoir qu’il s’agit d’une « République Fédérale » et que ce nom n’est pas usurpé. En effet, ce sont des pays bien différents. En ne prenant que les quatre points cardinaux, on a :

LE NORD : le berceau du christianisme en Afrique. C’est le pays des monuments (églises enterrées de Lalibela, églises troglodytes vers Chelekot, monastères dans les îles du lac Tana, Axum la cité antique avec ses tombeaux, stèles, l’enceinte royale, Gondar avec le Campement Impérial) plus le Nil Bleu, les montagnes du Simien. Les amateurs d’histoire et de vieilles pierres se régaleront. Il faut ajouter les somptueuses fêtes de Noël et du Jour de l’An (calendrier julien) et, bien sûr, Timkat.

L’OUEST : Une nature exubérante, une succession de panorama superbes et, au bout du chemin, deux ethnies aux rites séculaires :les Nuer et les Anuak.

Installés vers Gog et le lac Tatta, les Anuak sont des agriculteurs sédentaires. Leurs villages sont disséminés dans la forêt. Passer d'un village à l'autre, sous des arbres immenses, découvrir leurs cases, leur mode de vie, est un réel plaisir. Un système de type féodal, toujours en vigueur, régit leur existence.

On découvre les Nuer dans les environs d’Itang. Ces hommes et femmes aux allures élancées sont immenses. Ils vivent dans des zones inondables et doivent donc déplacer leurs cases à chaque période de crues. Ils sont avant tout éleveurs, le soin qu'ils apportent aux troupeaux rythme leurs activités quotidiennes. Leurs traditions, leurs rites, dont celui de l'initiation des jeunes hommes, restent aussi vivants que ceux des Anuak.

Gambela sert de base pour partir à la découverte de ces peuples. Le retour par Bedele permet d'approcher la région de Kafa, ses plantations de café, ses forêts immenses puis, en passant par Jimma, de traverser le pays Gouragué.

L’EST : deux grandes directions : la dépression du Danakil (le site de Lucy) et Harar.

Aller vers le Danakil, c’est emprunter la très belle route Addis-Kombolcha. C’est ensuite bifurquer pour aller vers la Mer Rouge par une des routes les plus spectaculaires d’Ethiopie. C’est aussi visiter quelques marchés dont (le lundi) celui de Bati (41 km. de Kombolcha) le plus important d’Ethiopie après le « Merkato » d’Addis, lieu de rencontre des Afars, Oromos, Amaras, … C’est enfin le désert du Danakil et les fouilles de Hadar (3-4 millions d’années).

Sur le retour, en empruntant la route qui suit la vallée de l’Awash, on peut rejoindre la deuxième direction.

Allant vers Harar, on rencontre le parc national d’Awash, d’une superficie de 827 km.2, c’est le plus ancien et le mieux entretenu d’Ethiopie. Autrefois territoire de chasse de l’Empereur Hailé Sélassié, il abrite près de 50 espèces de mammifères (oryx, petits et grands koudou, bubales, gazelles…).

Puis la route d’Awash à Harar longe d’abord la voie de chemin de fer. A partir de Mieso, elle grimpe dans la montagne et suit pratiquement les crêtes, découvrant de magnifiques panoramas.

Flâner dans Harar, la quatrième ville sainte de l'Islam, c'est découvrir les maisons harari, leur cour intérieure, leur petit jardin et l'accueil de leurs habitants. Au détour d'une ruelle : la maison de Rimbaud, un peu plus loin : un marché très coloré et très achalandé. Cette ville mérite, à elle seule, quelques jours de visite.

Vous êtes dans le pays des Afars. Ils vivent dans une région désertique où la température peut atteindre 50 °. C’est l'un des déserts les plus inhospitaliers mais aussi des plus étranges : lacs saumâtres, eau sulfureuse, laves incandescentes, fumerolles, …

Dans cet environnement les Afars essaient de survivre avec leurs chameaux et leurs troupeaux, en perpétuelle recherche d'eau, de nourriture, de pâturages.

Tous se parent avec soin, les hommes portent le"gilé", impressionnant grand couteau courbe. Les femmes portent des coiffures complexes, tressées et décorées de perles multicolores ainsi que des vêtements chamarrés.

LE SUD : coupé en deux par la vallée du Rift, la région des grands lacs.

A l’est, touchant la Somalie, au sud d’Harar, l’Ogaden ressemble à l’image que certains ont de l’Ethiopie : un désert, le pays des grandes famines.

Mais entre cette région et le Rift, la route qui va vers le Kenya traverse la partie probablement la plus riche d’Ethiopie. En passant et selon la saison, on peut y acheter à peu près tous les fruits locaux (ananas, mangues, papayes, bananes, pastèques, …), des légumes et, bien entendu le célèbre café de Sidamo (origine du Moka).

A environ 150 km., entre la route principale et l’Ogaden, les montagnes de Bale sont le paradis des ornithologues. On y trouve des centaines d’espèces différentes dont certaines n’existent nulle part ailleurs.

A l’ouest, c’est principalement la vallée de l’Omo, qui alimente le lac Turkana. Christian Bader, dans « Les Guerriers nus », donne une bonne idée de cette région :

« Il est en Afrique une région presque aussi vaste que la France que les grandes villes et vieilles civilisations du continent n'ont fait qu'effleurer, que les expéditions dépêchées par les colonisateurs européens se sont contentées de traverser, et que les différents Etats dont elle relève aujourd'hui ne gouvernent encore que de loin. Cette région, dont les cartes les plus récentes n'offrent pour l'instant qu'une couverture approximative, comprend le sud-est du Soudan, le nord-est de l'Ouganda, le nord-ouest du Kenya et le sud-ouest de l'Ethiopie.

Dans ces lointains confins, où le temps semble s'être arrêté, coexistent près d'une quarantaine de groupes ethniques, certains fort nombreux, d'autres réduits à quelques familles, certains établis sur d'immenses territoires où ils nomadisent avec leurs troupeaux, d'autres confinés dans quelque vallée isolée où ils subsistent de chasse et d'agriculture sur brûlis. C'est sans aucun doute dans le sud-ouest de l'Ethiopie que se trouve l'une des plus prodigieuse concentration de ces peuples qui, à l'aube du XXIe siècle, continuent de donner l'impression de surgir tout droit des premiers matins du monde. »

Qu’ajouter à cela sinon que c’est la région dont je suis tombé amoureux, que parmi ces peuples (Karo, Dassanecht, Konso, Mursi, etc.) les Hamer m’ont séduit, que c’est chez eux que j’ai ma « maison » et qu’il ne faut pas me demander trop d’objectivité à leur sujet.

Bien sûr, je suis prêt à partager mes petites connaissances avec tous ceux qui envisagent de partir dans ce pays
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Encounter with the Ethiopian Wolf in the Bale Mountains (13,000 feet)
Hi everyone,

I’ve just returned from a trip through the national parks of southern Ethiopia, and I wanted to share an encounter that will stay with me forever: that of the Ethiopian Wolf.

Spotting this canid—the rarest in the world—on the barren Sanetti plateaus at over 13,000 feet is a breathtaking experience (literally, given the oxygen levels!). Beyond the luck of photographing it in its fiery red coat, it was the mystical atmosphere of these highlands—the "Roof of Africa"—that left its mark on me.

I’ve posted a detailed account with my photo series on my travel journal for anyone planning a trip to the Bale region or simply curious about this magnificent and endangered species.

You can find the full report here: 👉 https://www.toucan-photo.com/fr/le-loup-ethiopie-le-loup-sur-le-toit-de-lafrique/

Don’t hesitate to ask if you have questions about accessing the park or spotting local wildlife—I’d be happy to chat! !
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Trip Review - January 2026 - ETHIOPIA
Hi there,

Here’s my feedback after a recent trip to Ethiopia, organized with a local guide.

Despite a signed quote, months of prep exchanges (over eight months!), and phone calls right up to departure day, the guide didn’t honor the commitments we’d agreed on.

Haile Haftu FANUAILE, manager of the agency www.charmethiopiantours.com—who we’d organized everything with—didn’t meet us as promised when we arrived in Addis Ababa. Without any warning, he sent a different guide to accompany us for the entire trip (with a flimsy excuse).

Several parts of the signed quote weren’t respected:

– Services included in the quote but not provided on-site (meals, water), – Hotels we’d chosen, booked, and paid for were swapped for lower-category places, – Visits were canceled because the timing wasn’t calculated properly, – One stop on the itinerary was dropped without any reason or explanation.

We’d paid a deposit for domestic flights, with a promise to refund any overpayment. A month after returning, 150 € per person (there were three of us) still hasn’t been refunded.

I’m sharing this to warn fellow travelers about the importance of solid guarantees to ensure contracts are actually honored. Double-check everything before committing!

Wishing everyone safe and smooth travel prep—Ethiopia is an incredible country!

--- Hello,

Feedback following a recent trip to Ethiopia, organized with a local guide.

Despite a signed quote, numerous preparatory exchanges over eight months, and phone calls right up until the day of departure, the guide did not fulfill his commitments. Haile Haftu FANUAILE, manager of the agency www.charmethiopiantours.com with whom we had organized everything, did not meet us as agreed upon our arrival in Addis Ababa; without warning us, he sent another guide in his place to accompany us throughout the trip (with a bogus excuse).

Several points in the signed quote were not honored: – services included in the quote but not provided on site (meals, water), – hotels chosen, booked, and paid for, replaced by lower-category establishments, – visits canceled due to lack of time, which had not been calculated correctly, – one stop on the itinerary canceled without reason or explanation.

A deposit had been paid for the booking of domestic flights, with a commitment to refund the overpayment. To date, one month after our return, 150 € per person (there were three of us) has still not been refunded.

This testimony is intended to alert travelers to the importance of solid guarantees for contracts that are actually honored, so that everyone can be extra vigilant before committing.

Good luck with your travel preparations, everyone. Ethiopia is an extraordinary country!
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Kanta Lodge in Konso
Kanta Lodge, opened in 2009, is an eco-lodge perched on a hill overlooking the Konso region in southern Ethiopia. Its name, "Kanta," means a traditional neighborhood or division within a Konso village. This name reflects the lodge’s deep local roots and its close connection to the community’s social structure.

The lodge offers spectacular views of the terraced hills that Konso is famous for. The rooms are traditional *toukouls*—compact and typical of Konso architecture—blending authentic charm with environmental respect.

Thanks to its ideal location, it’s the perfect starting point for visiting one of the 12 Konso villages inscribed as UNESCO World Heritage sites since 2011, as well as exploring the Omo Valley. Kanta Lodge lets travelers discover the region in a peaceful, culturally rich setting that’s deeply connected to local traditions.

Edit: The rooms are *toukouls*
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Safety in Ethiopia
Hi there, We’re planning a trip to Ethiopia in the summer of 2026 with our two kids (17 and 19). We’d love to hear recent firsthand accounts from travelers about how safe they felt. We’ve checked the French government’s travel advisories, but we’d prefer more concrete feedback. We’d also be grateful for insights from locals on which regions are recommended—or not—so we can travel with peace of mind. We prefer backpacking, using public transport, and avoiding agencies. That said, we’re wondering if a guide might be necessary for this trip. Thanks in advance for your input!
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Situation in Ethiopia for solo travel
Hi, I’d like to travel to Ethiopia as a solo 60-year-old woman, backpacking style, between December 2025 and January 2026. I’m wondering about the current state of the country: unrest, safety concerns, etc. Government websites advise against going, saying it’s too dangerous. But I’m skeptical—they tend to be overly cautious. So I’m looking for reliable information, though I’m not sure where to find it. Thanks in advance!
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Crossing Ethiopia in a 2CV: road conditions, safety, and must-see spots
Hi everyone, My wife and I are about to finish our trip in Tanzania and would like to head to Egypt via Ethiopia in early 2026. We’re leaving our Citroën 2CV in Dar es Salaam until next year. But we can’t find any recent feedback on whether it’s safe to cross the country, the state of the roads, or how long it might take to travel from southern to northern Ethiopia (road conditions). We have a tent, but I guess it’s useless—so are there decent places to stay along the way? We’re used to Africa, as this will be the 16th country our 2CV has crossed. Of course, we’re also very interested in any must-see spots along the route. Thanks for helping us make this trip happen!
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Travel safety in Ethiopia: visiting the north and central regions
hi, We’d like to visit the main sites in northern and central Ethiopia, but we’re reading very different things about the security situation there. Is it safe for tourists to travel there right now? I guess it’s a bit safer with an organized tour, but we don’t want to push our luck. Thanks in advance for your feedback.
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Ethiopia – 18/20 days in February 2025
Hello, If Ethiopia fascinates you, draws you in, and like me you don’t want to visit this country solo… maybe we could exchange ideas with the goal of sharing a driver and a French-speaking guide (?). I’ve traveled a lot on my own (Peru, West Africa, Myanmar, Thailand, Cambodia, a few European countries, some U.S. states, Greece, Mexico, etc.—backpacking, hostels, public transport, local restaurants), also with a friend (Iran, Tibet, China, Russia, Gabon, South India), with my husband (Egypt, Vietnam, Canada 3 times, Florida, Jordan, North India, Dominican Republic, Czech Republic, Slovakia, Croatia, among others). He doesn’t want to travel anymore, my girlfriends aren’t interested in Ethiopia, and I don’t feel like going alone this time.

My last solo trip was last October (2024) in San Francisco. I loved it. I’m in my seventies now… pfff… but in great shape, physically resilient, good walking endurance, 40 years old in my head… I love music, I choose restaurants more for the local vibe than the menu (I adapt)… no fixed schedule, but I can adjust there too—sandwich or fruit for lunch, a little beer in the evening, and most importantly: no stress! Cool, cool… When traveling as a duo, if one of us wants to spend the day or evening alone, we meet up afterward, and it’s perfect. I’m more talkative in writing than in person—I love listening! So… if the adventure tempts you, don’t hesitate.

I’m in touch with a woman currently there who gave me the contact info for the guide she’s traveling with in the southern region, near the Omo tribes (she has a Facebook companion).

I spoke on the phone this morning with a "seasoned traveler" —we have a lot in common, and we’d be up for going together.

Forming a small group (4/5 people) would be ideal. February is a great time (climate-wise). The south is generally safer than the north, but nothing’s set in stone—nothing’s planned yet. Everything’s open to discussion and we’ll figure it out together!

Best to you, and looking forward to exchanging ideas!

Annick

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What to do in Addis Ababa in the evening?
Hi everyone on the forum,

I’m arriving Thursday morning at 6:35 AM in Addis Ababa, heading straight to the hotel to drop off my bag. After that, I’ll be exploring the main sights of the city solo with my local guide—everything’s already on my list. For the evening, I’m looking for a traditional restaurant, preferably with some entertainment that doesn’t go too late since we’re leaving early the next day. If you know of any great spots and/or lively neighborhoods in the old city, I’d love to hear about them. I haven’t found much online.

Philippe
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What gifts should I bring for the Surma tribespeople?
Hello, I’d like to know what small gifts I could bring for women, children, and men in the Surma tribes of the western Omo Valley. Usually, I bring pencils, pens, perfumes, and cigarettes, depending on the country.

What do you recommend?

Philippe Departure on 11/13/24
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