Discussions similar to: Faire film Burkina Faso
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Trois semaines au Burkina Faso fin février 2008
Bonjour, c'est avec joie que je vous annonce mon départ futur pour le Burkina Faso fin février 2008. Je part 3 semaines pour effectuer un reportage photo pour et avec des enfants. Mon projet ce déroulera en grande majorité à Bobo (normalement) Bien qu'il me reste encore quelque mois pour préparer ce séjour, j'ai déjà pas mal de questions en tête et j'espère trouver quelque réponse parmis vous. Concernant le trajet en avion, après un petit tour sur le net, j'ai déduit que mon budget pour le vol dois être environ de entre 700 et 900 € pour un aller retour Paris-Ouaga. Est ce juste ? Y a t'il des compagnie aérienne à éviter ? (j'ai trouver des places sur royal air maroc mais je ne sais pas quoi en penser) Concernant le trajet Ouaga - Bobo, je compte le faire en bus. j'ai lu plusieurs poste sur le forum, j'ai trouver que le trajet dure 5 à 6 heures et qu'il y a des départ quotidiens. Ma question est la suivante, combien coute le trajet et comment sont stocker les bagages pendant le trajet? Ce n'ai pas que je manque de confiance, loin de là mais comme je vais transporté tout mon matériel photo avec moi, je préfère être sur (surtout pour la casse…) Mon seul séjour au Burkina Faso remonte à il y a 10 ans, depuis je suppose que pas mal de choses on changer. Lors de mon séjour en 97, j'ai eu pas mal de problème de santé (mais ce n'est pas ça qui m'empêchera de revenir) des problèmes classic qu'une petite blanche peut rencontrer en venant en Afrique (diarrhée) j'ai du passé plusieurs jour au lit et quand je suis repartie, j'ai rapporté ça avec moi dans mes bagages et que j'ai encore été malade trois mois après mon retour. Alors, j'ai un peu peur en revenant que ça ne recommence et que je perde des jours précieux. Donc j'aurais voulu savoir si vous me conseillez d'acheter un gourde qui filtre l'eau ou si c'est facile de se procurer de l'eau en bouteille (en fonction de la qualité de cette eau). Et enfin, une petite dernière pour la route, concernant le matériel informatique (je ne sais pas si tu t'y connais dans le domaine, mais au cas ou…) Je ne vais pas demander si l'accès à internet est facile, vu que pas mal de burkinabés communique sur ce forum, je suppose que ça va. Comme je fais pas mal de photo, j'ai opter il y a quelques années pour un appareil photo numérique (lors de mon séjour je ferai néanmoins de la photo argentique et numérique). En numérique se pose la question du stockage. Le plus facile pour moi c'est de pouvoir graver des cd ou mieux des dvd sur place. Est ce qu'il est possible de trouver dans les environs de bobo un cyber café qui possède ce genre d'équipement?

Un grand merci à vous tous Amandine.
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Burkina Faso: Koudougou - Bobo-Dioulasso en bus
Bonjour, je vous ai fais part il y a quelques semaines de mon projet photo de trois seaine au Burkina en février - mars. Je vous avais alors demander les conditions pour faire le trajet Ouaga - Bobo en bus mais depuis j'ai eu des nouvelles d'un de mes amis sur place, il viendra me chercher à l'aéroport et il habite Koudougou. Je passerai donc quelque jours chez lui mais mon projet se déroule à Bobo, je dois donc trouver un moyen de faire Koudougou - Bobo (et retour). Je sais qu'il y a des bus mais pouvez vous m'en dire plus (jour de départ et le budget qu'il fat compter)

Un grand merci Amandine

PS. Je suis aussi à la recherche d'informations concernant le développement et l'impression de photo dans le pays (sur bob plus précisément) J'aimerai savoir si il est facile de faire développer des photos et si oui : • Combien de temps et quel budget faut il compter pour faire développé un film argentique (est ce possible de faire développer un jetable?) • Combien de temps et quel budget faut il compter pour faire imprimer des photos (format 10x15) depuis une carte d'appareil photo numérique ou d'un cd.

Encore une fois un grand merci
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Développement et impression des photos au Burkina Faso
Bonjour, Je suis en pleine préparation d'un projet photo au Burkina Faso. J'aimerai savoir si il est facile de faire développer des photos dans le pays et si oui

Combien de temps et quel budget faut il compter pour faire développé un film argentique (est ce possible de faire développer un jetable?)

Combien de temps et quel budget faut il compter pour faire imprimer des photos (format 10x15) depuis une carte d'appareil photo numérique ou d'un cd.

Merci d'avance. Amandine
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Tournage d'un documentaire à caractère humanitaire au Burkina Faso
Bonjour,

Etudiante en cinéma, je dois me rendre au Burkina Faso pour y réaliser un documentaire sur le développement durable.

J'aimerai traiter ce documentaire sous trois axes : l'environnement (gestion de l'eau), l'économie (l'entreprenariat par de jeunes adultes), l'engagement citoyen (social, civil, développement de la société...).

J'aimerai traiter le sujet sur des organisations locales et des jeunes adultes actifs au Burkina Faso.

Si vous pouviez m'aider en me donner les coordonnées d'organismes sérieux sur place qui pourraient me mettre en contact avec eux?

Je vous remercie infiniment pour votre aide. Meilleures salutations ps: pas sérieux s'abstenir

Syyra
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Séjour au Burkina Faso en juin: se faire héberger?
Bonjour je m'appelle Guillaume et arriverai à Ouagadougou le 11 juin à 2h30 du matin. Je disposerai de répulsif à moustique mais pas de moustiquaire. Quelqu'un pourrait-il m'héberger pour la 1ère nuit, malgré l'heure avancée à laquelle j'arriverai? Je ne demande ni lit ni ventilation, simplement un bout de couloir qui sera toujours préférable à dormir dans la rue! J'ai regardé les chambres d'hôtes mais je préfère ne pas trop dépenser.

Je souhaiterais ne pas rester trop longtemps dans la capitale, mais plutôt me faire héberger dans des villages, où je découvrirai la culture burkinabè. Dans quel(s) village(s) me conseilleriez-vous d'aller, sachant que je devrai être rentré le 7 juillet à Ouaga, pour débuter ma mission de solidarité internationale avec Tout Le Monde Doit Bouger, qui se terminera le 28 juillet? Est-il possible malgré la température de me rendre dans ce(s) village(s) en vélo ou est-il préférable d'utiliser le bus?

Pour finir, n'ayant qu'une toute petite idée de la vie au Burkina, de combien d'argent dois-je disposer au minimum pour survivre du 11 juin au 7 juillet?

Merci pour les éventuelles réponses. gyôm
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8 mois, seul, en Afrique de l'Ouest, histoire et photo
voilà le résumé de mon épopée dans l'Afrique de l'ouest, avec quelque photo, bien plus si vous aimez.

le 24 janvier, une proportion de près du 3/4 de mon sablier interne va s’être écoulé en atteignent 8 mois sur 12 d’aventure, en ayant dans le crâne les souvenirs de la magie de chaque grain tombé tel un flocon de neige si gentiment déposé sur le nez rougis de ta tendre moitié en une douce journée de décembre sur l’anneau de glace du quartier ( ouf j’ai été la chercher loin celle là ) Voilà que je me suis baladé en duo, en trio, en solo, avec de meilleurs amis, avec des connaissances, avec des pocailles, à dos de moto, de voitures, de trois roues, de train, de métro, de bus, de bus surabondé, de dromadaire, d’avion, de vélo, à pied, en pirogue, en bateau, avec l’âne, à travers vents et marrées, en Europe et en Afrique, Amsterdam, Allemagne, Espagne, République islamique de la Mauritanie, Sénégal, Bénin, Burkina Faso, fait Noël, Tabaski, Halloween, la St-Jean et fait le ramadan, j’ai été super gourment, manger 5-6 repas par jour et manger uniquement orange et biscuit sablé pendant 2 jours, vu chutes, cascades, bassins d’eaux, lacs, fleuves, rivières, océans, criques à mardes, oasis, vu montagnes, plaines, vallées, marigots, terres apocalyptiques, terres bouetteuses, terres rouges, brunes, jaunes, blanches, dorés, bu de la bière local, du thé, du jus d’orange/ d’ananas / mangue fraîchement pressé sous mes yeux, bu jus de maïs, de patate, jus de fruits que je ne savais même pas l’existence, juste de noix de coco, lait caillé, alcool de canne à sucre alcoolisé et moins alcoolisé, alcool de renier alcoolisé et moins alcoolisé, alcool de mil, alcool de fruits que je ne savais même pas qu’il pouvait donner de l’alcool, vu des ruines anciennes, des dunes, des villages dans l’eau, des villages de 20 personnes, des villages de pigmé, des villages de nomades et de touareg, des villes de millions d’habitants, dépensé moins de 3 dollars logé/nourrit/bordé par jour et claquer 100 piaces pour une soirée, eu des amis qui avait la table de couture en guise de lit et d’autres ayant de la difficulté a choisir dans quel chambres poser sa tête, dormit à l’ hôtel, à l’auberge, à l’auberge jeunesse, dans des des chambres de passe, chez des amis, dans notre appartement, chez des inconnus, à même le sol, sur une natte, dans le désert, sur le divan, sur banc de bois, sur plage, dans la forêt, avec lit simple, double , triple, avec douche froide ou très froide, avec paumeau et surtout avec sceaux, ou parfois pas de douche du tout, goûter épices, soupe de tête de coq, boyaux de coq, boyaux de bœuf, salade de chenille, cerveau de mouton, vu toréador, vu sacrifice de poules et de chèvre, vu homme frapper âne, homme frappé homme, homme frappé enfant pour un oui ou pour un non ou pour avoir répondu 5 à la question 2x2, j’ai vu femme se promener sein nue et des femmes voilées/semi voilées/pleinement voilées, des églises et des mosqués tellement pleines que les gens prient jusqu’à deux rues plus loin, vu des femmes pleurer parce que devaient montrer ses oreilles pour photo d’identité, gars chier en pleine rue no stress, l’autobus arrêter 3-4 fois pendant la ride, parce que le chauffeur était piss minutes, vu taxi arrêter pour aller prier même si on était pressé, je me suis fait appeler Alibaba, Benladen, Terroriste, Bocoaram, Jésus, Moïse, Père Noël, Chinois, Russe, Allemand, Espagnol, Michel, Toubab, Yovo, Nassara, Toubabou, la blanche, le blanc, mon ami, mon frère, patron, chef, j’ai parler Arab, wolof, diola, morré, fon, je me suis fait arnaquer et arnaquer les arnaqueurs, donner des pots de vin à des policiers pour me sortir de certaines situations, entendu l’expression ‘’mamamilla’’ dans une vrai conversation ou encore ‘’Jésus Christ de Nazareth’’ pour exprimer de l’étonnement, vu plantation de canne a sucre, de coton, d’acajous, de noix de Karité, de mangue, d’olive, de dattes, j’ai senti des odeurs qui peuvent faire rêver les plus grand parfumiers, et d’autre à mettre un arrière goût dans yeul pour toute une journée, je me suis fait invité à manger par des inconnus sur le côté de la route, partager un bout de pain en 4 pour que tout le monde puisse manger, manger 8 autour d’un bol à même la main, même si c’est du spaghattie ou des patates piller, je me suis fait inviter à dormir chez quelqu’un rencontré dans le bus, partagé des vrais amitié grâce à ma barbe, fait un documentaire sur la barbe, fait pleurer nombres d’enfant grâces à ma barbe, fait rigoler nombre d’enfant, porter le même habit pendant 1 semaine et me faire donner 1 habit à tout les jours, j’ai été plus marocain que les marocain, plus sénégalais que les sénégalais, plus béninois que les béninois, mais certainement pas plus Mauritanien que les Mauritanien, j’ai vu des couchés de soleil embrassant la mer plus que le client en demande, vu le levé du soleil ( … peut-être deux fois . ), vu des orages époustouflante et des canicule étouffantes, des 50 degrés à l’ombre, vu des pluies qui se faisait attendre depuis 2 ans, une tempête de sable, écouté tamtam, djembé, balafon, guitare et autres que je ne sais même pas le nom, eu des amis fervent chrétien, fervent islamique, fervent animiste, fervent athée, lu le coran et crier Jésus, pleurer de joie, de colère et de tristesse, rit au éclat et lâcher une coupe d’osti d’criss de tabarnak, vécu des hospitalité légendaire et des douces hostilité sur la couleur de ma peau, haaaa le voyage Ps : j’ai taquiner les douanier en mettant la robe marocaine et le foulard arabe rouge haha Ps 2 : en sandale pi en robe à -20 c’est frette en Jésus-Christ de Nazareth.

et bien plus si vous aimez !! ( oublie pas de regarder les images héhé )
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Air Royal Maroc bonne compagnie ou pas, escale à Casablanca?
Bonjour,

Je suis président d'une association Humanitaire je pars en mission en Octobre pour le Burkina Faso. J'ai trouver une seule compagnie a bon prix Royal Air Maroc est elle une bonne compagnie ? Les bagages sont ils souvent perdu ? Les horaires sont elles respecter ? Merci beaucoup je pars seul et je n'est que 17ans ! L'escale a Casablanca se passe comment ?
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Voyage type "sac à dos" en Afrique noire (Togo, Burkina Faso...)
Bonjour,

Avec mon frère nous avons un projet de voyage type sac à dos pour octobre/novembre 2012. Nous aimerions partir en Afrique noire, type voyage en sac à dos, afin de bouger et découvrir un tas de choses. Nous avions pensé au Togo, mais sommes ouvert à d'autres choix. Vu les situations actuelles dans les pays d'Afrique noire, j'imagine qu'il serait préférable de faire ça avec un guide ou accompagnateur.

Auriez-vous des contacts d'association ou organismes de voyage qui feraient ça ?

Nous avons envie de nous sentir libre, surtout pas d'autotour, sommes prêts à marcher, aider la population, vivre dans les conditions du pays, etc... Soit la découverte d'un pays, soit la traversée de plusieurs pays.

J'ai fait quelque recherches sur internet, mais je tombe souvent sur des voyages organisés dont l'esprit ne me plaît pas trop...

Si jamais vous avez des sites, des contacts ou autres je suis preneuse !

Je vous remercie.

Marine
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Transport de Lomé (Togo) à Ouagadougou?
Bonjour, nous aimerions savoir quels sont les moyens pour aller de Lomé à Ouagadougou. C'est un voyage dans le cadre nos vacances donc j'aimerai bien faire le voyage en quelques jours. J'aimerai donc savoir si on peut louer des voitures à des prix raisonnables par exemple. D'avance merci.
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Itinéraire Burkina Faso/Pays Dogon/réserve animalière
Salut à tous les globe-trotteurs !

Je pars au Burkina Faso dans moins d'un mois et me voilà devant un gros dilemne : quel itinéraire choisir !? Nous serons là-bas pendant 2 semaines et j'aimerais voir des paysages magnifiques auxquels nous sommes peu coutumiers du type savane, un cadre de vie typique où on peut faire de belles rencontres avec des gens non corrompus par le tourisme, pas trop de grosse ville bondée où on ne peut pas respirer et des animaux. JE ne connais pas du tout l'Afrique noire alors je ne voudrais surtout pas loupé les plus belles choses à voir.

J'ai repéré sur des guides quelques endroits qui semblent pas mal :Gorom-GoromBanforale parc de Pendjari au Bénin car il semble que ceux du Burkina ne soient pas tople pays dogon au MaliPensez-vous que cet itinéraire soit réalisable en 2 semaines ? Ai-je oublié des lieux à ne pas manquer au Burkina ? Est-ce que le pays dogon vaut vraiment la peine de passer la frontière du Mali ou est-ce un gros piège à touristes ?

Je vous remercie par avance pour vos réponses afin que mon voyage soit un souvenir impérissable !!

Bonne journée et au plaisir de lire vos messages !😉
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De retour du Burkina Faso....
"De retour...." Complété et modifié

Voilà, c'est le Retour. Le choc, à l'aéroport d'Orly. Le temps est suspendu dans l'entre deux du passé et de l'avenir. C'est ici que je me sens déracinée. L'aventure a été belle, les rencontres intenses.

La rencontre d'un pays, qui cherche son chemin, comme tant d'autres, entre tradition et modernisation. Le capitalisme fait ses ravages, comme partout ailleurs, sur notre planète. Un pays entre tradition et Modernisation....Ce n'est pas nouveau, on l'entend même de plus en plus. Ca finit par vouloir tout dire et rien dire à la fois. Et c'est pratique....

L'accueil y est pourtant bien chaleureux, l'ouverture d'esprit au rendez-vous. Il y réside un bouillonnement de culture envoûtant, une énergie phénoménale alimente les arts de Sens et d'Engagement. Musique, danse traditionnelle et contemporaine, théâtre, rien n'est vide, tout est plein de l'expression de la Condition Humaine.

Rencontre avec l'avenir, avec les enfants, qui cheminent entre réalités, propagande scolaire, et une avidité de liberté. Leur coeur est ouvert, en attendant que le miroir du modèle occidental vienne alimenter leurs illusions, pour beaucoup. Mais il y aussi ceux qui savent déjà que c'est ici qu'ils seront l'avenir du pays . Il y a aussi des gens pour le leur dire. Nous gardons au chaud nos correspondances. Je regarde leurs photos avec sourire. Ils n'ont besoin de personne pour vous faire un clin d'oeil, une grimace furtive, ou un regard franc.

Nous avions au programme deux écoles de 500 enfants (l'une dans l'un des quartiers pauvres nommé Niénéta à Bobo, l'autre et un orphelinat dans un grand village de Samendeni ), l' association Song TAABA pour femmes seules avec leurs enfants, et nous nous sommes attachés à un bon petit voisinage de Niénéta où il y avait de grands besoins. On a fait au mieux. Mais tout le monde était très content. Les médicaments vont beaucoup servir à l'association de femmes, à l'orphelinat, et aux enfants de Niénéta que nous connaissions. Les fournitures "scolaires" ont fait des heureux partout. Les vêtements à l'association Song Taaba et à l'orphelinat de Samendeni aussi.

Les ateliers ont bien fonctionné, musique et chant, dessins, contes et expression, cinéma avec petit projo, et aussi un petit spectacle joyeusement "bidouillé", en musique (mi- tsigane, mi- percu affro), de marionnettes à taille humaine. Nous n'avions pas vraiment la sensation de faire quelque chose de bien étudié, surtout dans les situations où nous étions ( 500 à 600 mômes, quand même c'est quelque chose!), mais ça avait l'air de faire plaisir.

Les enfants semblaient contents, nous on étaient vannés.....

Mais nous avions si soif de profiter de tout, que nous avions l'énergie pour découvrir autant qu'il soit possible. Nous avons profité de concerts, spectacles de danse, théâtre, aussi des Centres culturels Italien et Français de Bobo. Un bouillon de culture ! Que du jouissif !

Rencontre avec les artistes musiciens au grand nombre bien entendu, au coin de la rue, aux concerts, aux musées de la Musique, ou une rencontre impromptue qui finit en boeuf... Compagnies de théâtre ou de danse traditionnelle et contemporaine nous ont remis les pendules à l'heure. Les concerts sont souvent accompagnés de danseurs, c'est un Tout. La musique vous prend le corps pour vous impulser un élan de libération d'énergie bien recyclée. Et quand votre regard est hypnotisé par l'explosion de figures des danseurs, vous éprouvez autant de plaisir que de danser vous-même. Et quel plaisir !!

Rencontre avec les femmes, qui oeuvrent entre le joug des traditions et l'état des choses, conscience souterraine de la population. Elles prennent des libertés en cachette, pour limiter les dégâts d'un fonctionnement social. Travaillant beaucoup, elles sont partout à la fois, dans les cours des maisonnées et dans les rues à vendre tout ce qu'elles peuvent savoir faire. Dans les arts aussi. Avec volonté de fer et féminité chatoyante, elles portes sur leur tête, et leurs épaules.... Rencontre avec l'association pour femmes de Mawa, Dame engagée depuis l'âge de 16 ans avec cette volonté emprunte de réserve et de coeur, qui vient le jour de notre départ avec une grande tristesse, des cadeaux pour chacun de nous, pour que l'on oublie pas de revenir. La seule à qui l'on peut demander un livre ou un film sur Sankara, le sourire aux lèvres. Il est bon de sentir que, même si il vaut mieux ne pas aborder le sujet de Thomas Sankara, il reste très présent dans la vie et les coeurs des Burkinabés.

Ou encore d' autres voyageurs... Rencontres avec des associations Franco-Burkinabées, des volontaires, très jeunes ou plus âgés, bourlingueurs, à l'orphelinat de Samendeni, avec qui nous nous sommes fait le plaisir d'une petite escapade pour un jour de repos, encore un peu à Banfora qu'il est toujours difficile de quitter, guidés par nos amis Siaka et Innocent. Un jeune homme, aux yeux d'enfant, emprunts de douceur, Siaka TB, éducateur de talent à l'orphelinat, travaillait ses tableaux avec des matériaux naturels, terre, pigments...Ses tableaux ( un visage, fait d'une multitude de corps, ou encore une représentation de la famille dans sa simple complexité....) sont profonds.

Il y a encore tant d'autres rencontres.....

Rencontre avec un système. Tout est utilisable, recyclable, tout sert jusqu'à que ce soit complètement "gâté". Les échoppes de ferraille, de ferronnerie, de verre foisonnent dans les vieux quartiers. Le superflu n'existe pas . Mais les enfants jouent les pieds dans les détritus, la décharge est dans les rues de la ville. Sur les canaux des vieux quartiers, de Dioulassoba, de Niénéta, stagne une couche de pollution, de sacs, de papiers... Rencontre avec un gouvernement fantôme, et pourtant à l'uniforme présent.

Rencontre avec le troc, l'Echange, voie de survie dont on ne s'inspire pas encore assez. Rencontre aussi avec la corruption, habitude à la peau bien tannée, avec laquelle il faut compter, partie intégrante d'une forme de tradition...Vigilance comme compromis ou encore remise en question de nos "principes" occidentaux ( si tant est qu'ils soient valables, chez nous comme ailleurs) sont de mise pour pouvoir travailler ici. Mieux vaut amener quelque chose de palpable aux enfants que de l'argent dans les orphelinats et écoles...Le coût de la vie, et surtout des produits de première nécessité, ont augmenté presque de 150 % ces six derniers mois. Chacun fait ce qu'il peut....Thiogo Thiogo, comme on dit en Dioula. Et il faut aussi bien mesurer les conditions de travail des professeurs et éducateurs.

Rencontre avec les taxis burkinabés, la belle aventure qu'il fait toujours bon prendre. On ne sait jamais s'il va se séparer en deux, on reste épaté par ses capacités de transport et ses tableaux de bords!!... Ca couine, ça craque, ça clignote, ça fait tac tac tac, y a toujours un bruit nouveau, ça n'a pas de pare brise ou presque, ça s'arrête pour déposer la huitième personne dans le quartier d'à coté ou pour faire une petite course à l'occasion. Entassés jusqu'à huit ou neuf, que du plaisir et des rires...

La palabre, le Marchandage, jeu auquel il fait bon de s'adonner. Jeu délicieux. Farafinou et toubabou se toisent. Vient l'humour, vient les rires, chacun cherchant "son" juste milieu. Prendre le temps d'apprendre à se rencontrer dans la filouterie. Souvent un très bon moment, si l'on s' y prête bien.... Au de là du plaisir, deux mondes, deux notions de l'argent se rejoignent dans un entre-deux. Oh combien j'aimerais pouvoir marchander le plus possible ici, en France !

Le temps, justement. Le temps à l'africaine....Difficile de s'en défaire, d'oublier cette sensation de fluidité. En bons toubabs, nous sommes arrivés avec un beau planning, tout propre, bien carré. Quelle rigolade ! A peine quelques jours et il ressemblait déjà à un brouillon de cancre, des ratures, des gribouillis, des flèches finissant par faire tout le tour de la feuille pour finalement revenir à l'endroit initial.... Les journées s'écoulent, nonchalantes, chaque chose prenant le temps. Et pourtant, sans que l'on sache comment, chaque chose est faite, chaque journée si remplie ! Ce serait bien que l'on puisse venir là-bas?...Suivent palabres avec nos hôtes bienveillants Siaka, Karim et Sékou, une sorte d'agitation "tranquille". Au final, Y a Foy, y a pas de problème. C'est pourquoi, quand vient une rare accélération du temps, nous nous sentons un peu déstabilisés: 09 h 45, arrivée dans un village en brousse. Ani Sogoma ! Bonjour! on est content, nous aussi, tout le monde est content.... "Le griot est passé dans le village ce matin pour dire la bonne nouvelle, les enfants vont tous arriver bientôt - Ha, ils arrivent à quelle heure? - Ils commencent à arriver - Ha, et ils sont combien à peu près? - Oh, entre 500 et 600.... - ....d'accord ". Nous sommes cinq, ya foy ! ya foy ! ya foy !! Nous l'avons déjà fait, nous pouvons l'improviser ! Mise en place des ateliers et du spectacle dans un flou logistique et artistique total...L'important, ce sont les Pitchounes.

Rencontre avec la poussière, la brousse et ses villages. Grand Amour de la piste, des arbres magnifiques, des baobabs. Chaque arbre semble une oeuvre d'art, les troncs des palmiers sont chacun sculpté et unique . Toutes ces couleurs singulières ne quitteront jamais nos mémoires et pour ma part ne cesseront de me manquer . Amour de la pétrolette qui tombe six fois en panne sur la piste et qui nous remue les cervicales. Nous avons eu les joies de petites virées autour de Banfora à mobylettes et ballade autour de Samendeni dans la brousse. Allons donc voir le Marigot, ou le Baobab sacré ! Que nous n'avons pas vu d'ailleurs... Chacune de nos mobylettes tombe en panne (voir plusieurs fois par pétrolette). Sur la piste, entre champs de canne à sucre et rivière dans laquelle les femmes lavent leur linge, un homme s'arrête. "Panne?", il s'approche, yeute, file un coup de pied à la pétrolette, lève les épaules et continu son chemin...Nous sourions, les autres sont déjà loin, assis en tailleur au milieu de la piste nous savourons l'attente. Siaka nous retrouve, observe l'engin, coince un tout petit cailloux dans le tout petit moteur, et l'on repart....pour la prochaine panne (nous apprendrons le soir, avec hilarité ou presque, qu'ici la panne est comprise dans la location de la pétrolette, c'est écrit sur le petit papier du réglement ! Il allait falloir palabrer sec ! ). A suivi un grand périple dans la poussière pour rejoindre la petite ville dans la nuit. D'énormes camions blindés à ras bord d'hommes sur des sacs de coton, fonctionnant bien sûr au klaxon, fonçaient, nous frôlaient, nous laissant aveugles dans un nuages de poussière épaisse. Une impression de danger imminent, qui n'en est que rarement un, au final. Coincés la nuit à Banfora, du coup, on a dormi chez des rastas bien sympas.... Et tout ceci n'était qu'un concentré de bonheur, emmagasinant les lumières successives de la journée sur les couleurs de la brousse et des pistes, de l'ocre plein les yeux et la mémoire. Puis dans la nuit poussiéreuse, nous "funambulions" entre inconscience et exaltation.

Rencontre avec les amis qui nous accueillaient, Siaka, Karim et Sékouba, et leur famille de Niénéta. les gens aux croisées des rues de Bobo Dioulasso. Les visages restent présents dans les mémoires et le manque d'un autre rapport à l'autre se fait sentir. Echanges de personnes singulières ou l'intensité des voyages, faits des rencontres de coeur, et du peu de temps qu'il nous ai donné pour nous connaître, nous Voir....

Belle rencontre entre nous, belle équipée, belle amitié liée par l'aventure.

Et bien d'autre choses encore, bien sûr...

Dans ce pays, la tradition est fidélité à une manière de vivre qui a ses "jolies petites beautés", quotidiennes, idéologiques, culturelles, ....On ne peut pas, on ne doit même pas, envisager de les "changer". Et bien qu'il y ait d'autres visages à cette tradition qui met en peine et en douleur son cheminement, elle tend vers l'ouverture, et ce, devant faire avancer son pays dans un monde dont les règles du jeu sont imposées par l'occident. Il faut bien être conscient que si son cheminement est aussi douleur, c'est à la lumière de cette considération courante que "tendre vers l'ouverture" signifierait tendre vers le mode de vie et de pensée occidental. Il est donc impératif d'être vigilent quand à bien dissocier ceci de la libération des jougs de la tradition d'un pays ! Lot de tant de pays dans le monde. L'ouverture que j'y vois, me redonne espoir en un Autre Possible philosophique et politique, et ce malgré "l'état des Etats" dans le monde entier. Car il me semble que le terreau du continent africain est riche de ce que nous, occidentaux avons "consciemment" écarté au cours de notre Histoire.

Quand il est installé l'électricité dans un village, il ne s'éclaire plus comme avant. Il est juste autre.

Le dernier jour, nous avons traversé une dernière fois le pays en bus (Ah, les bus musicaux aussi sont chouettes!) de Banfora (au sud ouest du pays) à Ouagadougou pour prendre l'avion la nuit, s'arrêtant à Bobo Dioulasso pour dire au revoir aux amis et aux familles. Toute cette journée, je n'ai pas retenu mes larmes, et ai bu toutes les images défilant sur le voyage, la tête à la fenêtre. Je sais que j'y retournerai.

Voici quelques première photos.

Nous sommes heureux d'avoir rencontré le Burkina, ou enfin, une petite partie....Petite partie, mais bien remplie!!

Bonne année à tous et à vos familles....

Anbédoni...

Croquis de JL H http://www.hiboox.fr/go/albums/html/afrique, de6ab65fcb7e838816dc550964535f49

Diaporama Photos:

http://www.flickr.com/photos/28353255@N08/sets/72157613093060516/show/

Dessins des mômes:

http://www.flickr.com/photos/28353255@N08/sets/72157613093354738/show/
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Formalités de douane au Burkina Faso
Bonjour,

Je cherche des renseignements pour un ami réalisateur qui vient d'arriver au Burkina Faso par la route depuis Brest au volant de son 4X4. Il prépare un film sur les hirondelles et il a suivi pendant trois mois l'itinéraire des oiseaux en voyage vers le Sud pour leur migration annuelle. Il a prévu de revenir en France par la voie des airs... et de revendre son véhicule avant le départ. Autant il est bien renseigné d'un point de vue ornithologique, autant il découvre à peu près tout sur le plan des formalités administratives et notamment douanières. Savez-vous comment se passe le dédouanement d'un véhicule et combien cela peut-il coûter ? Merci d'avance pour vos réponses. Anne
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Travailler dans les écoles du Burkina Faso
Bonjour à tous et toutes,

je fais partie d'un petit collectif artistique qui pars à Bobo Dioulasso en décembre prochain. Accueillis par Siaka Traoré, nous allons proposer différents ateliers artistiques aux enfants (confection et manipulation de marionnettes, musiques et chants d'ailleurs, arts plastiques, ....), entre autres (nous partirons avec cahiers, stylos, médicaments, préservatifs, ...). Nous avons aussi l'intention de traverser le pays jusqu'à Fada N'Gourma, où nous avons contact avec l'association TIN TUA. Je suis très intéressée par l'experience de personnes ayant connu cette démarche ou autres démarches bénévoles au burkina. Il ya certainement des choses à faire et à ne pas faire, à éviter. Concernant les marionnettes par exemple, il paraît qu'il faut éviter certainees formes ou certaines couleurs (jaune). Les conseils de personnes ayants travailler avec les enfants du Burkina sont les bien venus. Merci à vous
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Cherchons élèves infirmières pour validation de stage au Burkina Faso (été 2007)
Bonjour à tous,

Nous sommes une jeune association franco burkinabée nommée Solidarité en action, et comme l'année précedente nous renouvelons, en plus de nos projets une proposition de validation de stage pour des élèves infirmières françaises au Burkina Faso, au centre de santé de Sourgoubila dont dépend le village où nous intervenons en partenariat avec les populations locales ( à 36 Km au Nord ouaest de la capitale Ouagadougou ). L'an dernier 4 élèves infirmières françaises se sont joints à nous en Août 2006 : quelques photos de leur stage sur notre site. Un film a été réalisé sur les projets réalisés par l'association avec une partie sur le dispensaire : si vous désirez vous le procurer contactez nous via le site de l'association. 15 autres jeunes français et burkinabés seront sur place en même temps pour participer aux autres pojets. N'hésitez pas à nous contacter rapidement et à consulter le site internet de l'association pour plus d'informations : www.solidarite-en-action.com

A bientôt

Caroline Manein - vice présidente de l'association
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Safety and travel in Burkina Faso
Hello everyone! From 2002 to 2017, I made 10 annual two-month trips to Burkina Faso, backpacking style—traveling solo (independent, self-sufficient, no agency) across the country. I happily mixed with the local population (neighborhoods, maquis, hostels, bush taxis...) and was always on the lookout for joyful, interesting exchanges. Back then, the country was peaceful, very welcoming, and any issues were always resolved with laughter, patience, and kindness!

In 2017, I was preparing to settle there for six months a year, like others do elsewhere... But in early 2018, I had an emergency medical airlift (a "welcome sign" from the skies, in hindsight—compared to what followed, the country’s negative and unpredictable evolution in recent years, plus the lasting COVID crisis...).

So, "while waiting for things to improve," I haven’t returned personally since 2018. Burkina Faso is still currently classified as a red zone ("strongly advised against for tourists") by our authorities. Though I’ve heard a few rare contradictory reports, what’s the *real* situation on the ground right now? Specifically: - General safety for Europeans - Security in the main cities - Road safety, intercity transport, and travel conditions

The current transitional president, Ibrahim Traoré, enforces strict censorship on communications (journalistic and digital networks) to the outside world... and RTB (Burkinabè television) is state-run... so...

Welcome to any fresh, recent updates from travelers or locals. Many thanks!
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Cherche bons plans pour Banfora au Burkina Faso
Bonjour à tous Actuellement à Mopti je pars demain pour Bobo et je vais ensuite aller vers Banfora pour me mettre au vert suis à la recherche de plans, adresses, noms, itinéraires sur place pour me balader sans prise de tête avec de faux guides ou seule possibilité de visiter à vélo et si oui qui en loue? comme je n'y suis jamais allée je compte sur vous j'ai le Routard qui donne des adresses qu'en pensez vous? Bonne journée à tous où que vous soyez Zhara
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Voyage en 4x4 en Afrique de l'Ouest début 2013, visa, itinéraires...?
bonjour à tous

j'ai bien essayé de m'insérer dans un post ancien mais je trouve interressant quand même d'en ouvrir un nouveau.

Je commence à préparer un voyage en 4x4 avec pour l'instant deux variantes dans l'itinéraire :

- Mauritanie / Sénégal / Guinée / Côte d'Ivoire / Burkina Faso / Togo / Bénin

ou

- Mauritanie / Mali / Burkina / Togo / Bénin

Il y a encore d'autres variantes possibles. L'idée du 2ème est d'éviter l'ATA du Sénégal. Est-ce que le sud malien est vraiment un problème en ce moment ?

Ce voyage serait si tout va bien en janvier et février 2013. (2 mois) retour par container du 4x4. Il semblerait à ce propos que les formalités depuis le Ghana serait plus simple que du Bénin. On peut bien aller au Ghana plutôt qu'au Bénin si ça se confirme.

Pour l'instant je suis seul et je voudrai partir avec un autre équipage. Objectif rouler tranquille, prendre le temps de s'arrêter dans les villages, ne pas chercher les plantages assurés mais éviter le goudron. voilà pour une première définition. à affiner ...

Je ne sais pas encore avec quoi je pars : land rover avec tente de toit (version light) ou le même land rover avec cellule (version confort !) trève de plaisanteries le confort peu m'importe je suis très heureux dans ma tente de toit et dans tous les cas je vis dehors. A voir en fonction de ce que l'on pense pratiquer comme pistes, de la saison etc...

Donc je suis preneur d'expériences similaires (récentes) : * point de passage de frontière, * info pour les visas, * carto pour ozi, traces, * belle piste ou piste à éviter, * avis sur l'un de ces itinéraires, ET d'un ou deux (mais pas plus) autres 4x4 pour ce beau voyage. un peu d'expérience souhaitée.

à vos claviers merci d'avance marc
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Ouagadougou dans 10 ans
Bonjour à tous, voyageurs amoureux de l'Afrique de l Ouest et du Burkina en particulier, locaux, voisins, etc...

je voudrais lancer une discussion concernant l'avenir, en se projetant en 2020 et savoir d'après vous à quoi ressemblera le

Burkina Faso et la ville de Ouaga plus précisément: population, démocratie, rapport aux nasara, climat, etc...

Merci!
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Projet de bénévolat au Burkina Faso - été 2009 - intéressé?
Bonjour, je suis membre d'une association de solidarité internationale nommée Génaf, une génération pour l'Afrique. Elle est basée en Ile-de-France et a pour but de participer au développement des pays d'Afrique subsaharienne. Nous axons particulièrement nos missions sur l'éducation (cours de soutien scolaire et construction pr des locaux éducatifs).

Le prochain projet aura lieu cet été (2009) dans un village du Burkina-Faso nommé Bérégadougou. Brièvement, il est constitué de 2 parties auxquelles chaque bénévole participera: la construction d'une bibliothèque qui s'adressera à la population de tout le canton et des cours de soutien scolaire / animations culturelles pour les écoliers alors qu'ils seront en vacances.

Si vous avez entre 18 et 28 ans et que vous souhaitez participer à ce projet (ou avoir plus d'infos) en août et/ou septembre 2009, merci de me contacter en MP*. Il est conseillé, afin de pouvoir profiter de l'expérience et d'assurer l'efficacité du projet, de partir au moins 1 mois. Tous les membres de l'association sont bénévoles. Aucune compétence particulière n'est demandée, si ce n'est un accord avec les valeurs de l'association, la solidarité, l'échange et le partage. Les membres de l'association ont des profils assez différents.

Les "conditions de participation" sont donc assez simples: après une rencontre avec des membres de Génaf, les intéressés peuvent devenir membres en payant une cotisation (de 20€). Pour le projet, le coût de trajet en avion et de leur visa sont à leur frais. Les frais de "vie sur place" (hébergement et nourriture) sont pris en charge par l'association.

Pour plus d'informations sur les projets que l'ont met en place (projets réalisés) et l'esprit de l'association, voir www.genaf.org. Je suis par ailleurs disposée à envoyer le dossier expliquant ce projet au Burkina par mail (en pièce jointe).

N'hésitez pas à me contacter pour quoi que ce soit ; si je peux répondre à certaines de vos interrogations, je le ferai avec plaisir.

Bonne chance dans vos recherches et vos projets.

* Pour poster un message privé, il faut cliquer sur le pseudo, à gauche, puis sur "envoyer un message privé à (pseudo)", une barre orange sur la droite une fois dans le profil. Pourquoi en MP? afin d'éviter la profusion de messages de plein d'associations sur cette page qui risqueraient de créer de la confusion.
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Thomas Sankara, président du Burkina Faso
Bonjour à tous!!!!😉

J'aimerais connaître votre opinion sur THOMAS SANKARA cet homme africain que l'on pourrait comparer en partie au CHE !!!!!!!!!!!🙂

Voici une annexe!

mais merci de me donner vos sentiments😐

L'héritage politique et « identitaire » de Thomas Sankara — tout comme ceux de Patrice Lumumba, Amílcar Cabral ou Kwame Nkrumah — est considérable en Afrique et en particulier dans la jeunesse africaine. Son gouvernement entreprit des réformes majeures pour combattre la corruption et améliorer l'éducation, l'agriculture et le statut des femmes. Son programme révolutionnaire se heurta à une forte opposition du pouvoir traditionnel qu'il marginalisait ainsi que d'une classe moyenne peu nombreuse mais relativement puissante. Ajoutés aux tensions entre radicaux et modérés, ces facteurs provoquèrent son assassinat lors du coup d'État sanglant du 15 octobre 1987. Issu d'une famille catholique, Thomas Sankara était un « Peul-Mossi ». Son père était un ancien combattant et prisonnier de guerre de la Seconde Guerre mondiale. Il a fait ses études secondaires au Lycée Ouézin Coulibaly de Bobo-Dioulasso, deuxième ville du pays. Il a suivi une formation d'officier à Madagascar et devint en 1976 commandant du centre de commando de Pô. La même année, il fait la connaissance de Blaise Compaoré avec lequel il formera le Regroupement des officiers communistes (ROC) dont les autres membres les plus connus sont Henri Zongo et Jean-Baptiste Boukary Lingani. En septembre 1981, il devient secrétaire d'État à l'information dans le gouvernement du colonel Saye Zerbo. Il démissionnera le 21 avril 1982, déclarant « Malheur à ceux qui bâillonnent le peuple ! » Le 7 novembre 1982, un nouveau coup d'État portait au pouvoir le médecin militaire Jean-Baptiste Ouédraogo. Sankara devint premier ministre en janvier 1983, mais fut limogé et mis aux arrêts le 17 mai, après une visite de Guy Penne, conseiller de François Mitterrand.[2], [3], [4] Un nouveau coup d'État, le 4 août 1983 place Thomas Sankara à la présidence. Il définit son programme comme anti-impérialiste, en particulier dans son « Discours d'orientation politique », écrit par Valère Somé. Son gouvernement retira aux chefs traditionnels les pouvoirs féodaux qu'ils continuaient d'exercer. Il créa les CDR (Comités de défense de la révolution), qui eurent toutefois tendance à se comporter en milice révolutionnaire faisant parfois régner une terreur peu conforme aux objectifs de lutte contre la corruption. Le 15 octobre 1987, Thomas Sankara fut assassiné lors d'un coup d'État organisé par celui qui était considéré comme son frère, Blaise Compaoré. Plusieurs jours plus tard, il fut déclaré « décédé de mort naturelle » par un médecin militaire. L'absence de tout procès ou de toute enquête de la part du gouvernement burkinabè a été condamnée en 2006 par le Comité des droits de l’homme des Nations unies[5]. Cette décision constitue une première mondiale dans la lutte contre l'impunité. Thomas Sankara a été d'ailleurs proclamé modèle par la jeunesse africaine au forum social africain de Bamako 2006 et au forum social mondial de Nairobi en 2007. Depuis le 28 décembre 2005, une avenue de Ouagadougou porte son nom, dans le cadre plus général d'un processus de réhabilitation décrété en 2000 mais bloqué depuis lors[6]. Diverses initiatives visent à rassembler les sankaristes et leurs sympathisants, notamment par le biais d'un comité national d'organisation du vingtième anniversaire de son décès, de célébrer sa mémoire, notamment par des manifestations culturelles, tant au Burkina Faso qu'en divers pays d'implantation de l'immigration burkinabée. En 2007, pour la première fois depuis 19 ans, la veuve de Thomas Sankara, Mariam Serme Sankara a pu aller se recueillir sur sa tombe présumée lors des 20es commémorations à Ouagadougou.
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Festival (FIMAB) au Burkina Faso
PRESENTATION DU FESTIVAL INTERNATIONAL DES METIERS ET ARTS (FIMAB)

Le Festival International des Métiers et Arts (FIMAB) est une initiative de monsieur SANKARA Adama, fils de la province du Kourweogo. Prévu pour se dérouler du 24 au 30 avril à BOUSSE 2014, chef-lieu de la province du Kourweogo, il permettra certainement de découvrir les actions et réalisations d'une jeunesse burkinabé et africaine dynamique et créative, promotrice du développement du continent. Durant une semaine, plusieurs représentants d'associations et d'entreprises africaines et du monde entier présenteront leurs actions dans les domaines de l'économie sociale et solidaire, du monde associatif et de la citoyenneté, des nouveaux métiers et artisans, des réseaux sociaux et de la culture. Il est prévu au programme des projections/débats de films documentaires portant sur les domaines des nouveaux métiers et artisans, du monde associatif, de l’économie sociale et solidaire, de l’environnement et du développement durable. Des extraits des pièces chorégraphiques de danse contemporaine. Une exposition d'art contemporain à la Galerie artisans et un concert final des artistes. Un film documentaire sur le festival présentera la synthèse des débats des différentes tables rondes, des interviews des participants et des personnalités présentes ainsi que les temps forts du Festival. Ce film sera diffusé au Burkina Faso et dans le monde entier avec le soutien des partenaires nationaux et internationaux.

LE PROMOTEUR DU FESTIVAL INTERNATIONAL DES METIERS ET ARTS (FIMAB)

Le Festival FIMAB est organisé par monsieur SANKARA Adama en partenariat avec des acteurs de la société civile de BOUSSE et le soutien des ministères et ONG œuvrant dans le domaine des arts, de la culture et du développement durable ; des entreprises financières et logistiques nationales et internationales.

LES RAISONS DU FESTIVAL INTERNATIONAL DES METIERS ET ARTS (FIMAB)

Le Burkina Faso a une société civile très dynamique engagée aux côtés des dirigeants pour l’atteinte d’un développement harmonieux du pays. Le FIMAB sera donc une tribune de mise en valeur des actions de la société civile burkinabé contribuant ainsi à une meilleure connaissance du pays en Afrique et dans le monde entier. Le FIMAB mettra en lumière les acteurs d’un Burkina en mouvement, dynamisée par sa jeunesse. Il se veut le catalyseur de nouvelles initiatives et projets pour bâtir un Burkina mondial dans les années à venir et souhaite par ce biais favoriser les échanges et la construction de passerelles entre les deux rives.

LES OBJECTIFS DU FESTIVAL INTERNATIONAL DES METIERS ET ARTS (FIMAB)

L’objectif général est la promotion du développement durable de métiers et arts africains. Plus spécifiquement, il s’agit de : - Favoriser l’établissement de contacts et échanges entre professionnels des métiers et arts ; - Contribuer à l'essor, au développement et à la sauvegarde des métiers et arts africains, en tant que moyens d'expression, d'éducation et de conscientisation ; - Aider la province du Kourweogo et le Burkina Faso à mieux tirer profit de l’importance sociale de la tradition de métiers et arts en mobilisant les acteurs dans des actions de développement à travers notamment :

La revalorisation des valeurs endogènes en voie de disparition et les initiatives de développement durable centrées sur l’homme ;

Le renforcement des capacités des acteurs des métiers et arts pour un développement durable : patrimoine culturel - agriculture durable - sécurité alimentaire - environnement - mobilité rurale - formation - santé - etc.

La promotion des échanges interculturels des sociétés des métiers et arts du Burkina Faso et d’ailleurs en vue de la restauration des identités et contribution de la province à la civilisation de l’universel pour une meilleure intégration dans les processus de développement économique et social.

PROGRAMME DE FESTIVAL ET CONFERENCES

* cérémonie d’ouverture * exposition * marche traditionnel participation des communautés locales * concours de musique traditionnelle * jeux populaires et animation musicale avec des gadgets des partenaires * concours de danse * compétions de lutte * course cycliste * défilé de mode * concours de théâtre * marché de dolo * concours des sketches * prestations d’artistes * danse des masques * concours de contes * rencontre avec des chefs traditionnels * visite des sites touristiques * rencontres avec des partenaires * danse des marionnettes * conférence internationale sur la qualité des produits artisanaux * conférence publique sur le marché sous régional : opportunités et enjeux pour les produits artisanaux * conférence publique sur le secteur des produits artisanaux: opportunités d’emploi et lutte contre la pauvreté * cérémonie de clôture * nuit des lauréats

Information - Conseil - Publicité

Des stands seront réservés aux structures d'appui (Services techniques, Instituts de recherche, Institutions financières) qui pourront y développer des activités d'information, de conseil et de publicité. L'installation des exposants se fera selon les domaines d'activités afin de faciliter les visites et l'orientation des forains. Des dispositions seront prises en matière d'assurance, de sécurité et de surveillance des stands.

Rencontres et ateliers d'échanges Des rencontres et ateliers d'échanges d'expériences auront lieu en marge de la foire entre acteurs des filières et hommes d'affaires. Un séminaire sur les normes internationales de la qualité des produits artisanaux sera organisé
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Faire la route Burkina Faso - Togo et contact avant le départ?
Salut

je m'appel fredo . j explique vite fait la situation je pars pour ouaga le 3 octobre et de la je vais à kpalime au togo pour trois mois. Je connais déja bien le togo mais jamais été au burkina . En gros je dois etre le 9 octobre à kpalimé.

je me demandais si quelqu'un aurait pas des contact au burkina pour etre acceuilli une nuit ou deux sur ouaga histoire de tater l'ambiance locale avant de me lancer je sais pas trop ou ni dans quoi.

pareil jhésite à prendre un bus direct ouaga lome ou faire le voyage au burkina en taxi brousse et m arreter a droite a gauche au fil des rencontres et la encore je voudrais savoir si il y a des lieux a me recommander ou marreter et ou je peux dormir sois dehors tranquil sans me faire emmerder sois chez l habitant

- En gros je fuis les touristes et je veux juste partager le quotidien des gens dormir sur une paillasse ne me dérange pas (c est comme ca que je vais vivre pendant trois mois au togo ) mais voila j aime pas trop les hotels donc pour dormir chez les gens je voulais savoir comment ca se passe si c 'est possible sans rentrer dans un rapport marchand. Je sais qu 'au togo j'arrivai avec le pain et la bouteille de sodabi et c'etait cool mais au burkina je connai pas trop les coutumes à respecter ou les trucs à ne pas faire .

Y a aussi un truc qui me dérange un peu je voyage avec mon ordinateur portable (stage oblige!) et j avoue que ca m embete pour vivre mon voyage à fond du coup sac a dos et ordi dedans ca craint ou pas ? je sais que je peux me le faire voler partout dans le monde c est juste pour savoir si le burkina c est cool à ce niveau ? au togo je sais qu il n y a pas de probleme normalement...

Et dernier truc je fais du djembe depuis une petite dizaine d'année et j'avoue que la musique à été mon meilleur moyen d'intégration lors de mes voyages en afrique ou ailleurs du coup si quelqu un connais des gens qui seraient pret à m'initier le temps d'une semaine à quelques rythme ce serait vraiment bien pour moi .

Bon en tout cas j'attend des réponses et puis je vous remercie toutes et tous d'avance.

Pour les burkinabès si vous voulez me faire partager une nuit ou deux chez vous y'a pas de probleme . Moi aussi j'acceuil des voyageurs dans la colocation ou je vis donc avis aux voyageurs de passage en france du coté de marseille.
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Faire le trajet Ouagadougou - Bamako en car?
Bonjour,

j'aimerais savoir quel est le meilleur plan pour faire OUaga-Bamako. Je préfère le car (question de sécurité), mais j'ai cru comprendre sur le site de TCV que je devrai passer une nuit à Bobo. Y-a-t'il un hébergement que vous me conseillez (pas cher)??? De plus, sachant que je voyage seule, est-ce le meilleur moyen de m'y rendre? (je ne veux pas prendre l'avion)? Quels sont vos conseils et suggestions?
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Faire seule le trajet Dakar - Burkina Faso?
Bonjour,

en stage à Dakar en octobre je dois rejoindre le Burkina pour un autre stage en novembre. Je serais seule et l'avion me semble un peu cher. Alors je pense emprunter la route. Qu'en pensez_vous? Il me faut faire étape à Bamako je pense?

Merci!!
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Faire du bénévolat dans un orphelinat au Burkina Faso
Voila, je souhaiterai partir au burkina faso l'année prochaine pour une durée d'environ 6 mois d'ordre humanitaire et je souhaiterai avoir des adresses d'orphelinat ou d'association. Je ne suis jamais partie je ne sais pas trop comment m'y prendre. Merci d'avance!!!!
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