Après avoir livré sur ce forum mon carnet d’un stage infirmier au Cambodge, je récidive pour partager avec vous mes notes prises sur le GR20, ce sentier qui coupe la Corse d’un trait de crayon et qui s’est acquis la réputation d’une des randonnées les plus rudes d’Europe. Classé au top 20 des meilleurs treks au monde selon le National Geographic et numéro un des 10 plus belles randonnées pour le Lonely Planet, il me tardait de me frotter moi aussi à ce trail et d’aller vérifier de mes yeux de quoi était faite la légende. C'est ce que j'ai fait en juin 2013.
Sur cette piste qui escalade et dégringole la montagne sur près de 180 kilomètres et plus de 13000 mètres de dénivelé positif, j’ai vécu des moments de grâce et d’autres où j’aurais voulu me coucher par terre et mourir. Partis à trois amis pour terminer ce trail, nous avons connu des hauts et des bas et… oh ! après tout, vous saurez bien assez tôt si nous sommes allés ou non au bout de l’aventure…
L’affaire n’est pas neuve et bien d’autres voyageurs ont livré le récit de leur GR20. Pourtant, chacune de ces histoires est unique et vaut la peine d’être vécue et racontée. Je vous propose donc de vous narrer la mienne, sans prétention, comme si nous avions le cul posé sur le banc d’un refuge ou sur la pierre dure d’une plaine chauffée au soleil méditerranéen. On y parlera vertus du nomadisme, esthétique de la randonnée, ascétisme de la marche, écologie sauvage, philosophie de bord de chemin et marche ultra-légère, entre autres choses…
Vous en êtes ? Alors pardonnez d'avance mes coquilles et chaussez vos chaussures de rando, nous partons sur ce chemin qui s’étire entre Conca et Vizzavona, en oscillant entre terre et ciel.
Aujourd'hui : l'introduction.
Bonjour à toutes et à tous
aprés mon petit WE cyclocamping Montpellier/La Bouilladisse par la Camargue et la digue à la mer, j'envisage vers le 15/8 de faire Nice / La Bouilladisse par la Bonette (Nice-StEtienne de Tinée/St Etienne de Tinée-Tallard/Tallard-La Bouilladisse)
ma question est la suivante : quelqu'un à t'il monté la Bonette avec les sacoches ? et en gros combien faut il de temps? un collégue a mis 2 heures en vélo route 3 heures est ce réaliste? je ne suis pas une fusée mais déjà plus de 1600 kms vélo depuis le début de l'année et + de 450 kms de course à pied sans compter les randos notamment en montagne en ce moment
Merci par avance pour la ou les réponses
Serge
aprés mon petit WE cyclocamping Montpellier/La Bouilladisse par la Camargue et la digue à la mer, j'envisage vers le 15/8 de faire Nice / La Bouilladisse par la Bonette (Nice-StEtienne de Tinée/St Etienne de Tinée-Tallard/Tallard-La Bouilladisse)
ma question est la suivante : quelqu'un à t'il monté la Bonette avec les sacoches ? et en gros combien faut il de temps? un collégue a mis 2 heures en vélo route 3 heures est ce réaliste? je ne suis pas une fusée mais déjà plus de 1600 kms vélo depuis le début de l'année et + de 450 kms de course à pied sans compter les randos notamment en montagne en ce moment
Merci par avance pour la ou les réponses
Serge
Bonjour à tous,
Après avoir complété le GR10 l'été passé, j'aimerais faire le GR20 en juillet 2013.
Pour le GR10, je l'ai fait en 3 fois, toujours en juillet puisque je n'ai pas trop d'autres choix de vacances :
- 2010 : 18 jours de marche d'Hendaye à Arrens (à 2 en camping) - 2011 : 17 jours d'Arrens à St-Elye (seule en gîtes, refuges et cabanes) - 2012 : 21 jours de St-Elye à Banyuls (seule également et dans les même conditions)
Les 2 dernières années, même si j'étais seule au départ, j'ai souvent rencontré des partenaires de marche pour quelques jours et c'était super de pouvoir partager notre enthousiasme devant tout ce qui nous était donné de voir. J'ai adoré mon expérience même si ça n'a pas toujours été facile... Entre autres, j'ai dû terminer les 300 derniers kms en sandales...
Je pense donc, sans être une athlète, être assez en forme et persévérante pour le GR20 l'été prochain. La seule chose qui m'inquiète un peu, ce sont certains passages périlleux et vertigineux de la partie Nord... Ce pourquoi j'aimerais mieux le faire avec quelqu'un...
Je sais que pour le ravitaillement, il n'y a pas de problèmes... mais j'aimerais avoir vos suggestions et conseils pour les couchers... Est-il hasardeux de trouver une place dans les refuges en juillet. Est-il possible de réserver ? Ou bien est-il préférable d'apporter la tente ?
Et puis, même si c'est pas évident de trouver des partenaires de même niveau, avec qui on s'entend bien et disponibles au même moment.... sait-on jamais ? Si quelqu'un est intéressé ... n'hésitez pas à me contacter ;)
Mbel
de Montréal
Après avoir complété le GR10 l'été passé, j'aimerais faire le GR20 en juillet 2013.
Pour le GR10, je l'ai fait en 3 fois, toujours en juillet puisque je n'ai pas trop d'autres choix de vacances :
- 2010 : 18 jours de marche d'Hendaye à Arrens (à 2 en camping) - 2011 : 17 jours d'Arrens à St-Elye (seule en gîtes, refuges et cabanes) - 2012 : 21 jours de St-Elye à Banyuls (seule également et dans les même conditions)
Les 2 dernières années, même si j'étais seule au départ, j'ai souvent rencontré des partenaires de marche pour quelques jours et c'était super de pouvoir partager notre enthousiasme devant tout ce qui nous était donné de voir. J'ai adoré mon expérience même si ça n'a pas toujours été facile... Entre autres, j'ai dû terminer les 300 derniers kms en sandales...
Je pense donc, sans être une athlète, être assez en forme et persévérante pour le GR20 l'été prochain. La seule chose qui m'inquiète un peu, ce sont certains passages périlleux et vertigineux de la partie Nord... Ce pourquoi j'aimerais mieux le faire avec quelqu'un...
Je sais que pour le ravitaillement, il n'y a pas de problèmes... mais j'aimerais avoir vos suggestions et conseils pour les couchers... Est-il hasardeux de trouver une place dans les refuges en juillet. Est-il possible de réserver ? Ou bien est-il préférable d'apporter la tente ?
Et puis, même si c'est pas évident de trouver des partenaires de même niveau, avec qui on s'entend bien et disponibles au même moment.... sait-on jamais ? Si quelqu'un est intéressé ... n'hésitez pas à me contacter ;)
Mbel
de Montréal
Hey everyone, travelers! Here’s a little post to share our bike trip this summer. We did the Via Rhôna from Geneva all the way to the Mediterranean Sea. It was a truly amazing adventure—no hitches, lots of independent greenways, and we felt like we had the Rhône all to ourselves as our guide for 700 km over 7 days. That averages out to 100 km a day. We thought we’d do less, but the Via Rhôna is flat and not too tiring, which let us push to around 100 km each day!
Here’s the full video of our route: www.youtube.com/watch?v=x_cpBro6Df8
We’re not seasoned cyclists—we just love biking, and this trip was our first big bike touring adventure. As for our bikes (see photo), we had road bikes, sturdy ones with fairly large wheels and rear racks for our gear.
Speaking of gear, here’s what we brought: just the essentials for 7 days of biking and camping—1 tent for 2, two sleeping bags, a few clothes (not too many), 1 book each, toiletries, phone chargers, a basic bike repair kit... and maybe 2 or 3 things I’m forgetting. The idea is to travel light so you’re carrying as little as possible!
We camped every night. Along the Rhône, it’s pretty easy to find campgrounds, and they’re cheap too! Each morning, we’d decide on our destination for the evening (usually based on available campgrounds) and call during the day to book. We always managed to get a spot right away (except when we reached the Mediterranean coast, but we should’ve seen that coming 😛).
For expenses, we slept at campgrounds (between 15 and 25 € per site for 2) and either picnicked or ate at restaurants. Other than that, there weren’t really any other costs besides a few small souvenirs here and there. In total, we spent about 500 € for two over 7 days (so 35 € per person per day). I think it’s possible to spend even less—we decided not to restrict ourselves when it came to restaurants and campground prices.
For us, the most beautiful part was between Geneva and Lyon! The Rhône is still a bit wild there, as are its banks. Not too many roads, highways, trains, or factories around—just nature and peace. You gradually leave the Alps behind and head further south. It was truly stunning. We also loved the "Rhône Valley" after Lyon. The succession of dozens of suspension bridges and little villages, each more charming than the last, really enchanted us.
The trickiest part was leaving Lyon... The Via Rhôna disappears for a long stretch, forcing you to alternate between roads, traffic, danger, and pollution. We had to wait until Givors, further south, to finally get back to the quiet bike path and the Rhône showing us the way. Also, after Lyon, the Rhône becomes a bit more industrial—you pass by dams, factories, and power plants more often. But it’s really just a small detail, the exception that proves the rule of this magnificent Via Rhôna.
The Via Rhôna is a fantastic way to see how water from the mountains of Lake Geneva flows, travels, and winds its way for hundreds of kilometers to reach the sea. With this trip, you get closer to the Rhône—it becomes your accomplice, your guide. Plus, you cross a beautiful part of France, with its charm and little villages. It’s the France we love, and it’s great to explore your own country like a tourist.
That’s it for our little travel journal. I didn’t go into too much detail about our days since everyone will follow the same route, and everyone can go at their own pace :) But I’m happy to answer any questions (logistics, technical stuff, routes, etc.)—I’d be glad to help!
Here’s the video of our route again—I also composed the music, so I hope you’ll like it: www.youtube.com/watch?v=x_cpBro6Df8
Happy travels,
Flo
Here’s the full video of our route: www.youtube.com/watch?v=x_cpBro6Df8
We’re not seasoned cyclists—we just love biking, and this trip was our first big bike touring adventure. As for our bikes (see photo), we had road bikes, sturdy ones with fairly large wheels and rear racks for our gear.
Speaking of gear, here’s what we brought: just the essentials for 7 days of biking and camping—1 tent for 2, two sleeping bags, a few clothes (not too many), 1 book each, toiletries, phone chargers, a basic bike repair kit... and maybe 2 or 3 things I’m forgetting. The idea is to travel light so you’re carrying as little as possible!
We camped every night. Along the Rhône, it’s pretty easy to find campgrounds, and they’re cheap too! Each morning, we’d decide on our destination for the evening (usually based on available campgrounds) and call during the day to book. We always managed to get a spot right away (except when we reached the Mediterranean coast, but we should’ve seen that coming 😛).
For expenses, we slept at campgrounds (between 15 and 25 € per site for 2) and either picnicked or ate at restaurants. Other than that, there weren’t really any other costs besides a few small souvenirs here and there. In total, we spent about 500 € for two over 7 days (so 35 € per person per day). I think it’s possible to spend even less—we decided not to restrict ourselves when it came to restaurants and campground prices.
For us, the most beautiful part was between Geneva and Lyon! The Rhône is still a bit wild there, as are its banks. Not too many roads, highways, trains, or factories around—just nature and peace. You gradually leave the Alps behind and head further south. It was truly stunning. We also loved the "Rhône Valley" after Lyon. The succession of dozens of suspension bridges and little villages, each more charming than the last, really enchanted us.
The trickiest part was leaving Lyon... The Via Rhôna disappears for a long stretch, forcing you to alternate between roads, traffic, danger, and pollution. We had to wait until Givors, further south, to finally get back to the quiet bike path and the Rhône showing us the way. Also, after Lyon, the Rhône becomes a bit more industrial—you pass by dams, factories, and power plants more often. But it’s really just a small detail, the exception that proves the rule of this magnificent Via Rhôna.
The Via Rhôna is a fantastic way to see how water from the mountains of Lake Geneva flows, travels, and winds its way for hundreds of kilometers to reach the sea. With this trip, you get closer to the Rhône—it becomes your accomplice, your guide. Plus, you cross a beautiful part of France, with its charm and little villages. It’s the France we love, and it’s great to explore your own country like a tourist.
That’s it for our little travel journal. I didn’t go into too much detail about our days since everyone will follow the same route, and everyone can go at their own pace :) But I’m happy to answer any questions (logistics, technical stuff, routes, etc.)—I’d be glad to help!
Here’s the video of our route again—I also composed the music, so I hope you’ll like it: www.youtube.com/watch?v=x_cpBro6Df8
Happy travels,
Flo
1er jour : samedi 24 septembre 2011
Départ de Bandol vers 7 h 30, petit déjeuner à Saint-Cyr les Lecques.
Puis, autoroute jusqu'à Aix-en-Provence, ensuite route D7N via Saint-Cannat, Lambesc, Cavaillon, Malaucène et Vaison-la-Romaine. A la sortie de Malaucène, à droite, grand terrain pour camping cars en face de la gendarmerie, pas arboré, avec terrains pour jouer aux boules à côté et un petit étang/parc. De l'autre côté de la route, env. 100 m. plus loin, il est possible de mettre environ 2 camping car à l'ombre à côté d'une aire de pique nique.
Nous avons réservé un mobilhome au camping Carpe Diem, via Carrefour Voyages, pour 169 euros pour un mois (depuis aujourd'hui, que l'on reste 1 semaine, 2, 3 ou 4, le prix total est le même...)
En arrivant de Malaucène, en suivant à droite la sortie « Vaison centre », le camping est sur la route à droite. Nous arrivons vers 11 h 30, jetons un coup d'oeil, mais n'y allons pas car nous devons nous présenter entre 16 h et 18 h. Dans les faits, la réception est ouverte dès 14 h pour les campeurs et nous n'aurons pas de problème tout à l'heure en arrivant à 15 h 30.
Vers 11 h 30, nous nous garons à côté de la poste (grand parking gratuit, sur lequel le marché a lieu le mardi matin). Les 2 sites archéologiques sont de part et d'autre du parking, l'office du tourisme également face au parking. Il y a des WC publics gratuits sur le parking. Nous allons ramasser des prospectus à l'office du tourisme, qui ferme entre 12 h et 14 h, puis faire une petite reconnaissance. Il y a une rue piétonne qui mène au vieux pont romain.
Nous allons jusqu'au pont et revenons en arrière, sur notre droite, place Montfort, nous mangeons au UNKfe. 2 menus du jour à 15 euros (salade et aubergine farcie, lapin et gratin, ananas avec crumble, 2 cafés, 1 coca light, 1/4 vin rouge local = 39 euros. Le plat du jour seul coûte 8.50 euros, l'entrée et le plat du jour, 11.90 euros.
Sur la place Montfort, une dizaine de places de parking payantes de 8 h à 19 h, on peut prendre un billet gratuit pour une heure au parcomètre.
Puis, nous retournons vers le pont pour prendre à pied la route pour Saint Marcellin pour vérifier si elle arrive bien vers le camping. Effectivement, en longeant l'Ouvèze, c'est tout plat et goudronné, on arrive sur la route importante où il y a le camping, on peut tourner à droite dans un chemin non goudronné en contrebas de la route, la longer sur 200 mètres, traverser la route pour aller au camping. Il faut 25 à 30 min pour aller du centre du camping au centre ville vers l'office du tourisme.
Juste avant le débouché de la petite route sur la grande route, il y a à droite un centre de vacances « Escapade » où l'on peut louer des studios (http://www.provenceguide.com/centre-escapade-a-coeur-joie/vaison-la-romaine/tabid/8363/offreid/07e46b2a-f261-42f4-8344-3428e49aea6e/detail-hebergements-collectifs.aspx)
Agréable ballade. Nous revenons au centre ville.
Je me renseigne au site archéologique, nous allons prendre un billet groupé à 12 euros pour Vaison et Orange. Il est valable 6 jours, mais les 2 sites de Vaison doivent être visités sur 24 heures. Pour Orange, théâtre antique et musée, on peut y aller sur les 5 jours suivants. Demain dimanche, il y a un vide-greniers sur la place à côté de la poste, cela semble être le cas tous les dimanches matin. Le 3e dimanche du mois, il y a aussi une brocante en plein air à cet endroit.
Nous reprenons la voiture, trouvons la route qui contourne la rue piétonne, via la rue Jules Ferry, et qui mène à un autre pont sur l'Ouvèze. Là, on tourne à gauche et on se retrouve vers le pont romain. On peut soit continuer sur ce côté de l'Ouvèze et plus loin tourner à gauche pour Saint-Marcellin, ce que nous faisons, soit franchir le pont romain en voiture et tourner à droite pour effectuer en voiture le trajet que nous avons fait auparavant à pied. C'est ce que nous ferons la prochaine fois, c'est plus court et plus agréable. A droite du chemin que nous avons fait à pied à 50 mètres du pont, il y a une grande surface terre/herbe pour pique nique, voitures, etc. La zone est inondable, il suffit hélas de se rappeler ce qui s'est passé le 22 septembre 1992... C'est noté interdit aux camping cars, mais il n'y a pas d'arceau en hauteur interdisant l'entrée du terrain et il y a 2 camping cars qui piqueniquent...
Vers 15 h 30, nous arrivons au camping. Je dépose une caution de 200 euros en espèces et nous prenons possession de notre mobilhome, no 269, presque tout en haut du camping. La voiture est garée à 2 mètres sur la droite. Ceux qui sont en bas doivent être bruyants, à cause de la route en contrebas. Certains sont sous les arbres, d'autres pas. Ceux qui sont en haut, comme le nôtre, ne sont pas du tout sous les arbres, il doit y faire très chaud en été, à cette saison, bien sûr ça va très bien.
Les douches, WC, etc.. du camping sont très proches de l'entrée piétonne du camping, on peut se demander si certaines personnes extérieures n'en profitent pas en passant, car on peut y accéder facilement et gratuitement 24 h/24 sans passer devant la réception...
Mobilhome très pratique, une chambre à coucher avec un grand lit pour les adultes (140 x 190), un WC, une douche avec lavabo, une petite chambre pour 2 enfants, un coin salon avec cuisine, frigo/congélateur, micro-ondes, cuisinière à gaz 4 feux, une machine à café, apparemment une prise d'antenne TV ronde (mais pas vu d'antenne sur le toit) peut-être pour les gens qui auraient une TV portative, une terrasse couverte, une place pour mettre la voiture.
Pour info, pour 2 personnes, j'ai apporté :
- un protège-matelas
- un drap housse 140 x 190 cm
- un drap simple de dessus
- un duvet avec taie
- 2 oreillers avec taies
- linges, lavettes, etc. pour salle de bains et cuisine
- sacs poubelle, liquide vaisselle, grattoir pour laver vaisselle, sopalin, papier WC, boîte kleenex, papier aluminium, filtres à café, café moulu, serviettes en papier, ciseaux, scotch
- 1 tube de lessive liquide pour lavage à la main.
Sinon, ce matériel (draps/taies/couvertures) est à disposition gratuitement dans le mobilhome.
Il y avait sur place 5 oreillers, 4 couvertures, draps, taies. Du matériel (genre draps, taies d'oreiller, je pense en papier à usage unique) emballé, etc... Nous avons déposé tout ceci dans la chambre d'enfants sans y toucher.
L'eau chaude de la salle de bains et de la cuisine est fournie par un chauffe-eau à gaz et il y a 4 radiateurs électriques dans le mobilhome (étrangement, la lumière ne s'allume pas lorsqu'on les met en position « on », mais ils fonctionnent très bien...)
Nous nous installons pendant env. 2 h. Puis nous descendons à pied voir l'entrée du camping, les piscines, etc. On n'arrive pas à fermer à clef la porte du mobilhome, en fait, on nous explique qu'il faut soulever la poignée pour arriver à tourner la clef, effectivement...
Il y a une barrière à l'entrée, on entre avec un code fourni à l'accueil. Aucune voiture ne peut entrer ou sortir entre 22 h 30 et 7 h 30 du matin. Sinon, si nécessaire, il faut laisser sa voiture devant l'entrée, il y a un parking pour ce faire, et entrer ou sortir à pied. A côté de l'accueil, grande table et banc avec zone WIFI. Je me connecte facilement avec mon PC portable. En fait, je constaterai par la suite que je peux me connecter aussi dans le mobilhome sans problème... Les choses vont changer en cours de route (voir le 21e jour).
2e jour : dimanche 25 septembre 2011
Départ du mobilhome vers 8 h 30.
Nous nous garons vers le pont romain à Vaison.
2 cafés sur la place Montfort, 2.60 euros
Visite du vide-greniers à côté de la poste, il pleut quelques gouttes... ça va juste.
Puis, nous descendons voir la cathédrale, nous entrons brièvement vers 10 h 20, juste avant la messe de 10 h 30, nous faisons le tour du bâtiment, cloître à l'arrière, fermé, nous reviendrons voir ceci plus en détail un autre jour.
Ensuite, nous allons voir la chapelle Saint-Quenin, fermée... L'arrière extérieur est intéressant de par sa forme + chapiteaux et a dû être restauré.
Puis, nous revenons au centre ville, nous allons voir les prix dans la laverie, 4.20 euros pour 6 kg de linge avec lessive, séchoir 1 euro pour 11 minutes. Au camping même, 5 euros pour 6 kg, séchoir 2 euros pour 45 min.
Nous mangeons à midi une pizza au feu de bois sur la place Montfort, restaurant Ma Ma Mia, 2 pizzas 4 saisons (11 euros chacune), 1 coca light, 1/4 vin rouge, 2 cafés = 30.90 euros. Menu complet du dimanche possible (entrée, plat, glace) à 13 euros.
A côté de ce restaurant, il y a un magasin Petit Casino. Achat de filtres à café pour la cafetière du mobilhome (69 ct les 40...)
Ensuite, nous reprenons la voiture pour aller voir Malaucène, il pleut toujours par moments.
Parking devant l'école, car au centre ville, fête foraine sur le parking. Nous faisons un tour à pied, fontaines, lavoir, cathédrale (intérieur peu intéressant à notre goût), quelques vieilles maisons.
Presque au croisement de la D974 qui monte au Ventoux, il y a un magasin de vélos, réparations, etc, ouvert le dimanche jusqu'à 13 h...
Au milieu du village, il y a l'hôtel Origan qui semble être fréquenté par de nombreux cyclistes (avec terrasse fermée chauffée pour les petits déjeuners). Presqu'à côté, il y a un magasin Super U.
Une laverie, ici 3.80 euros pour 5 kg de linge avec lessive.
2 cafés face à la fête foraine = 2.60 euros.
Nous rentrons vers 16 h au camping. Repos.
Pas très faim après la pizza de midi, petit casse croûte dans le mobilhome.
Vers 19 h, nous retournons à Vaison, parking vers le pont, promenade.
2 cafés sur la place Montfort = 2.60 euros.
Nous voyons ensuite le pont illuminé et rentrons vers 20 h 20 au camping.
3e jour : lundi 26 septembre 2011
Départ vers 8 h pour Carpentras.
Nous nous arrêtons près du centre et allons à pied vers la cathédrale, en suivant le plan du guide Michelin.
2 cafés, 2 pains au chocolat au café restaurant Restopouce, près de la cathédrale, 4.60 euros. Cet endroit semble faire caféteria à midi.
Puis visite de la cathédrale, voir le trésor à gauche du choeur (derrière une grille, interrupteur gratuit à disposition). A l'arrière de la cathédrale, petit arc romain, peu accessible en ce moment car travaux, puis porte de la ville avec une tour, puis rue des Halles, puis synagogue (quelqu'un en sort à 10 h 35, nous profitons pour entrer) visite libre, on prête une kippa aux hommes sur place, une personne surveille et donne quelques informations très sommaires. Je pense inaccessible aux handicapés car escalier pour monter au premier étage (sauf s'il existe un ascenseur, je n'en ai pas vu). La partie ancienne sous le bâtiment n'est pas visitable en ce moment car travaux.
2 cafés en face = 2.60 euros.
Nous continuons voir l'hôtel de ville, la fontaine sur la place (copie d'une ancienne, refaite en 2004), la Chapelle des Pénitents blancs, puis la Charité, transformée en centre culturel, nous entrons voir les 2 cours intérieures et revenons à la voiture vers 11 h 30.
Nous reviendrons vendredi matin pour voir spécifiquement le marché hebdomadaire.
Nous prenons la voiture pour aller faire le plein chez Leclerc. Il est tout à fait possible d'atteindre à pied ce centre Leclerc depuis le centre ville, il n'est pas « en pleine campagne » comme certains dans les zones industrielles...
Essence à 1.485 euro. Le plein = 33 euros.
Sur place, nous mangeons au Flunch. 1 foie de veau, 1 tartelette aux fraises, 1 Bordeaux 18.75 cl = 13.50 euros 1 spaghetti bolognaise, 1 religieuse, 1 coca light = 8.20 euros
Quelques achats pour le soir dans le supermarché, 10.30 euros.
Nous repartons vers 13 h pour aller au sommet du Ventoux. Donc, retour à Malaucène, route D974, piste cyclable dans le sens de la montée jusqu'à env. 5 km du sommet. Depuis cet endroit, plus de piste cyclable et les caravanes sont interdites. Dans le sens de la descente, il n'y a pas de piste cyclable du tout. Tous les kilomètres, il est indiqué le nombre de kilomètres restant et la pente en pourcentage... Environ 21 km depuis Malaucène jusqu'au sommet.
Nous montons jusqu'au sommet et nous garons à côté de l'émetteur. Une belle vue alentours, un peu de brume tout de même... Il y a des marchands de bonbons, un magasin de souvenirs (à noter de jolis t-shirts brodés Mont Ventoux à 20 euros pour les amateurs...) et un café-restaurant. 2 cafés = 3 euros. Il y a par ex. ce jour 1 menu avec plat principal et dessert à 16 euros. Toilettes gratuites pour les clients, sinon 1 euro.
Nous redescendons par la même route en faisant un crochet dans la station de ski de Mont-Serein ; un petit sentier botanique, quelques restaurants, au bout de la route, un camping qui paraît ouvert, et redescendons à Malaucène ; 1 km avant Malaucène, il y a la chapelle romane du Groseau à côté de la route, petit arrêt pour voir le chevet, tout près un camping municipal, une place pour camping cars avec WC.
Nous arrivons au camping vers 16 h. Repos, il fait très chaud sur la terrasse au soleil du mobilhome...
Nous mangeons ici et repartons à Vaison vers 19 h. Parking vers le pont, promenade et 2 cafés sur la place Montfort, café-restaurant Dolce Vita, sur la terrasse, 2.40 euros. WIFI gratuit sur place.
Ensuite, nous rentrons au camping et allons voir comment est Saint-Marcellin au dessus, petit village, demi-tour, nous redescendons au camping, arrivée vers 20 h 15.
4e jour : mardi 27 septembre 2011
Départ vers 8 h 15. Nous nous garons vers le pont romain, pour l'instant, peu de monde, la place sera pleine vers 11 h 30 (marché aujourd'hui).
Nous allons boire 2 cafés au restaurant Dolce Vita, 2,40 euros et lire les journaux, puis nous faisons le tour du marché, très grand, beaucoup de vendeurs de savons provençaux, de fromages, etc. et nous regardons les stands de fripes... (près de l'hôtel l'Athéna)...
Nous repassons brièvement vers 11 h 30 à la voiture poser nos vestes et le pain acheté sur le marché (1.10 euros pour 400 gr.).
Puis, sur la place Montfort, repas à midi au restaurant Le Refuge des Pirates. Menus du jour à 15 euros, 2 énormes salades en entrée, sauté de veau avec pâtes, 2 boules de glace, 2 cafés, 1 coca light, 1/4 vin rouge = 36.60 euros. Les cafés semblent être compris dans le menu. Excellent et très copieux. Normalement, nous aurions dû avoir un flan comme dessert, mais avons pris la glace plus légère... Il faut également aller visiter les toilettes du rez-de-chaussée, assez spéciales dirons-nous..., sorte de géoles pour les pirates justement !
Ensuite, nous allons acheter 2 entrées aux sites à visiter, entrées combinées avec le théâtre d'Orange et le musée d'Orange (comme expliqué précédemment) = 24 euros pour les deux personnes. On peut avoir un audioguide pour les 2 sites à l'entrée du musée contre dépôt d'une pièce d'identité.
Nous visitons le premier site historique (Puymin) pendant 2 h. Il fait 30 degrés... avec le musée et le théâtre au sommet. Plusieurs endroits à l'ombre possibles. Un peu déçue par le théâtre « trop neuf »... Il y a des WC à côté du théâtre. C'est le site le plus intéressant des deux. 1 très belle mosaïque dans le musée.
Ensuite, il faut traverser la route et entrer dans l'autre site (La Villasse) avec une carte magnétique remise à l'achat et à conserver pour Orange. Ce côté-là, nous y restons environ 30 min. 2 mosaïques sous un auvent. Aucun arbre ou presque... Il n'y a pas de WC dans ce site-là. On peut aussi le voir dans son ensemble en faisant le tour extérieur, notamment pour descendre à la Cathédrale.
Ensuite, repos sur une terrasse face à la poste un moment, 2 cocas light = 6 euros.
Puis, nous descendons à la Cathédrale en longeant La Villasse. Le choeur en partie roman est très intéressant, avec une cathèdre pré-romane, je crois n'en avoir jamais vu ailleurs... Depuis l'intérieur de la cathédrale, on accède gratuitement au cloître, quelques chapiteaux intéressants et une inscription latine contre le mur extérieur de la cathédrale.
Nous revenons au centre ville en passant devant l'école Jules Ferry et le cinéma de Vaison (le Florian).
A côté du cinéma, 1 boutique de la Croix-Rouge, ouverte lundi 15 h -17 h, mardi 10 h -12 h, vendredi 15 h - 17 h et 1 boutique du Secours catholique, ouverte mardi 9 h 30 -11 h 30 et jeudi 9 h 30 – 11 h 30. Nous reviendrons fouiller par ici mardi prochain lors du marché hebdomadaire...
Nous rejoignons notre voiture et revenons au camping vers 17 h.
Repos.
Petit repas dans le mobilhome, on reste ici, il fait trop chaud...
5e jour : mercredi 28 septembre 2011
Départ vers 8 h pour aller à Orange.
Arrêt en route à Camaret, joli petit village, avec portes de ville anciennes.
2 cafés, 2.80 euros, lecture des journaux.
A 9 h 30, parking gratuit à côté de l'arc de triomphe d'Orange. WC publics gratuit à gauche du parking.
Nous le regardons et allons en ville par l'avenue de l'arc de Triomphe et la rue Victor Hugo.
Dans la rue Victor Hugo, boutique La Ruche, fripes, objets, etc. nous entrons un moment. Ouvert tous les jours matin et après-midi du lundi au samedi.
Apparemment, grand marché en ville le jeudi matin.
Ensuite, nous allons voir le théâtre, nous préférons commencer par là plutôt que par le musée en face car il fait déjà chaud... Nous y arrivons à 10 h 30 et y restons jusqu'à midi. Nous avons bien fait d'acheter un billet groupé Vaison + Orange à 12 euros. Vaison seul fait 8 euros et Orange seul fait 8.50 euros. Ici, on offre d'autres billets groupés Orange + les Baux de Provence ou Orange + Nîmes, ou théâtre Orange + musée Orange + petit train à 11 euros. Curieusement, aucune offre Orange + Vaison n'est affichée ici. Notre ticket ne passe pas dans la machine à l'entrée, on arrive pourtant à nous refaire gratuitement un ticket Orange + Vaison...
Entrée dans le théâtre, boutique souvenirs, où l'on peut avoir un audioguide en 10 langues, WC à droite après l'entrée à côté des ruines d'un temple. Restaurant La grotte d'Auguste à l'intérieur à droite également (menu du jour à 16 euros).
Visite du théâtre, à mi-hauteur, à l'intérieur, aménagement de 4 petites salles avec 4 films retraçant 4 périodes différentes. WC à côté des salles de projection. Puis, nous montons tout en haut.
A midi, nous partons au centre ville et mangeons dans un restaurant italien Il Peperoncino di Barbara, tenu par des Italiennes cuisinant avec des produits de leur jardin. 2 menus à 15 euros. Assiette végétarienne, fusilli au jambon, spaghetti aux fruits de mer, gâteau au chocolat, 2 cafés, 1 coca light, 1/4 de vin rouge = 39.50 euros.
Vers 13 h 45, nous repartons visiter le musée face au théâtre. Essentiellement, 2 mosaïques à l'intérieur, 3 cadastres romains en marbre, 1 reconstitution d'un atelier d'indienneries. Apparemment, pas de WC à l'intérieur ici. Nous y restons env. 1/2 h.
Avant d'arriver au musée, nous voyons l'hôtel de ville, la cour d'un hôtel particulier à côté et la cathédrale (la porte extérieure côté hôtel-de-ville est intéressante).
Nous revenons à la voiture en passant vers le tribunal, le nouveau théâtre, l'office du tourisme.
Près de l'office du tourisme, 1 coca et 1 eau minérale sous les arbres, 5.90 euros.
Nous quittons Orange vers 16 h 30 et arrivons au camping vers 17 h.
Petit essai de la piscine, extérieure froide, celle couverte, ça va.
Petit casse-croûte dans le mobilhome.
Nous repartons à Vaison vers 19 h et nous garons vers le pont romain.
2 cafés place Montfort au restaurant Le Refuge des Pirates, 2.40 euros.
Nous allons ensuite voir si les ruines sont éclairées, apparemment non, un petit peu la cathédrale au loin seulement et la ville médiévale sur la colline près du pont romain aussi.
Nous rentrons vers 20 h 15 au camping.
6e jour : jeudi 29 septembre 2011
Départ vers 8 h 10 pour Nyons.
Nous nous arrêtons pour un café à Mirabel-les-Baronnies. Lecture des journaux. 2 cafés = 2 euros.
Arrivée à Nyons vers 9 h 30, parking à l'entrée de la ville, grand marché aujourd'hui jeudi... beaucoup de monde.
Nous allons voir les fripes derrière l'office du tourisme, certains marchands étaient déjà à Vaison mardi... et le reste du marché...
Puis, nous allons voir la place à arcades, la cathédrale (beaucoup de tableaux), le pont roman, le magasin Autrand (dont nous avions visité le pressoir à huile il y a quelques années), nous montons à la chapelle Notre-Dame de Bon Secours, puis voyons le château fort et le quartier autour.
Une excellente impression de cette ville, de belles maisons, un quartier ancien agréable (sans voiture)
A 12 h, nous mangeons au restaurant salon de thé L'Aveyriane un menu du jour à 12 euros. 2 quiches lorraines avec salade, 2 osso bucco de veau avec pommes vapeur, 1 gâteau au chocolat, 2 boules glace mangue, 2 cafés, 1 coca, 1/4 vin rouge = 33.10 euros.
Nous quittons Nyons vers 13 h 45 pour aller à Valréas, l'enclave des papes.
A l'entrée de Valréas, essence au supermarché Leclerc, 1.464 euro, nous refaisons le plein, 17 euros.
Vers 14 h 30 parking à Valréas, petit tour en ville, hôtels particuliers dans la Grand Rue, mais beaucoup à vendre et en mauvais état, tour de Tivoli (reste de rempart), église fermée, très déçue par cette ville dont le centre comporte de nombreux magasins vides et maisons à vendre...
Le marché semble avoir lieu le mercredi dans cette ville.
A 15 h, nous voyons par hasard en passant rue Victor Hugo, la brocante du Secours Catholique (ouverte 2 h le jeudi après-midi), beaucoup de désordre, peu de choses intéressantes.
A dire vrai, plutôt que l'enclave des Papes, j'ai eu une impression « d'une enclave maghrébine »... un peu désertée par les Français...
Nous quittons vers 15 h 15 et allons à Tulette.
2 coca light (servis au verre) = 3 euros, sur la place du marché (qui semble avoir lieu ici le lundi). Très étonnée par une tribune montée sur la place avec une inscription devant « Honneur aux étrangers »... ?! Quelques carrousels alentours pour une fête vendredi si j'ai bien compris.
Puis, petit tour de l'église (fermée), des restes de remparts et du village qui fait un effort de restauration, nettement plus joli que Valréas, même s'il y a encore du travail à accomplir...
Ensuite, retour à Vaison-la-Romaine vers 16 h 30. Il fait toujours très chaud...
Vers 19 h, on se gare au pont romain.
2 cafés à l'hôtel l'Athéna, 2.80 euros.
Retour vers 20 h 15 au camping.
7e jour : vendredi 30 septembre 2011
Départ vers 8 h 15 pour aller voir le marché de Carpentras. Arrêt à Carpentras vers 8 h 40.
2 cafés et lecture des journaux, 2.60 euros.
Puis, nous visitons le marché. Les 3 stands de fripes sont d'ailleurs les mêmes que ceux de Nyons et de Vaison... Immense marché dans la ville et sur le cours ceinturant la ville.
Nous repartons vers 10 h 45 pour Monteux.
11 h, arrêt à Monteux (places parking blanches gratuites dans le village, bleues sur le boulevard circulaire...). Petit tour, nous voyons une tour (reste du château d'un pape, ne se visite pas, sert de transformateur électrique...), l'église, le monument à Saint Gens, il n'y a pratiquement plus aucun commerce au centre ville, uniquement sur le boulevard circulaire.
A 12 h, nous mangeons face à une porte d'entrée médiévale de la ville, au Café de Paris. 1 aioli, 1 entrecôte, 2 salades vertes, 2 desserts, 2 cafés = 28 euros.
Départ vers 12 h 45 pour Avignon.
Nous nous garons à l'arrière de la gare, dans l'impasse Calvet, passons à pied sous la voie ferrée et entrons par la porte Saint-Michel.
Nous allons voir le couvent des Célestins (extérieur), le parc à côté, la rue de la République, nous passons devant le musée lapidaire, la place de l'Horloge, l'Hôtel de Ville (magnifique intérieur), puis déambulons dans les rues piétonnes derrière la place de l'Horloge et revenons en direction de notre voiture par la rue des Fourbisseurs. Nous reviendrons pour voir la suite...
2 cocas light au bas de la rue des Fourbisseurs, 5 euros.
Nous arrivons à la voiture vers 16 h 30. Pas mal de circulation, nous mettrons 1 heure pour rentrer au camping.
Ensuite, repos, on ne bouge plus.
8e jour : samedi 1er octobre 2011
Départ vers 8 h 10 pour Cavaillon.
Arrêt au Hameau de Serres, 2 cafés 2.60 euros. Lecture des journaux.
9 h 30, arrivée à Cavaillon, on s'arrête sur le parking gratuit devant l'Office du tourisme et l'arc de triomphe romain.
Nous prenons un plan à l'Office du tourisme.
Promenade au centre ville à pied depuis là. Le marché ici semble avoir lieu le lundi matin.
Arc de triomphe, 1 hôtel particulier (fermé), l'hôtel de ville, la cathédrale (fermée le samedi matin), les petites rues avec magasins.
On arrive à la Synagogue qui se visite également le samedi car musée uniquement. Une visite à 10 h et une à 11 h, puis à 14 h l'après-midi, etc. Nous prenons celle de 11 h. (3 euros par personne). Visite guidée très intéressante, nous voyons l'extérieur du bâtiment, la salle de prière, la salle au dessous où se trouvaient femmes et enfants et qui servaient aussi pour cuire le pain. Il y avait là auparavant un petit musée, mais trop humide, donc on a dû enlever les pièces fragiles et l'on cherche actuellement une solution pour les exposer ailleurs. Notamment dans un immeuble voisin que l'on cherche à acquérir, mais ceci semble difficile à réaliser. On ne peut pas visiter les bains, situés à côté, parce qu'il faut les restaurer et en plus il faudrait, semble-t-il, justement pouvoir passer par l'immeuble que l'on essaie d'acquérir...
Le billet à 3 euros permettrait de visiter aussi le musée archéologique (dans l'ancien Hôtel Dieu), mais ce dernier n'est ouvert que de mai à septembre et nous sommes le 1er octobre...
A 12 h, nous ressortons et allons manger place Gambetta.
Café brasserie La Fourmi. Menu du jour à 9.90 euros. 1 salade mixte, 1 terrine, 1 magret de canard, 1 pièce de boeuf, 1 tarte tropézienne, 1 fromage, 1 coca light, 1/4 de vin, 2 cafés = 27.20 euros. Un peu gras tout ça... Je ne pense pas que nous y retournerons...
A 13 h 45, nous remontons le cours Gambetta en travaux et arrivons à la porte d'Avignon, passons devant le Musée archéologique (ancien Hôtel Dieu), ensuite nous allons à la Chapelle du Grand Couvent (qui ouvre à 13 h 30). La porte en bois est magnifique.
3 tableaux restaurés récemment sont temporairement exposés là, avant de rejoindre la cathédrale.
Ensuite, nous allons visiter la cathédrale (sachant qu'elle ouvre à 14 h et qu'à 16 h il y aura un mariage...). L'extérieur n'est pas terrible, mais l'intérieur est somptueux. Peintures, fresques et plusieurs tableaux de Mignard. Un mignon petit cloître est accessible depuis l'intérieur de l'église (chapiteaux assez endommagés en revanche).
Nous retournons à la voiture, il est 15 h 30.
Nous décidons de monter à la chapelle Saint-Jacques, mais pas à pied vu la chaleur... Sinon, il y a un chemin partant vers l'office du tourisme pour y monter à pied en 45 min. env.
Nous ressortons par la porte d'Avignon en voiture et prenons la route Avignon/Carpentras, un ou deux kilomètres après, il y a une route à gauche pour y monter, c'est fléché « Saint-Baldou », on doit se garer à env. 200 mètres de la chapelle et terminer à pied le chemin. On n'entre pas, mais la vue y est magnifique sur la ville, le Ventoux...
Départ vers 16 h 15.
Une heure après, nous sommes sur la place Montfort à Vaison-la-Romaine. On peut se garer et prendre un ticket gratuitement pour 1 h. Nous allons acheter quelques provisions au Petit Casino et un pain à côté. 23 euros.
Retour au camping vers 17 h 30.
Repos, il fait toujours très chaud. Piscine.
On ne bouge plus pour ce soir...
9e jour : dimanche 2 octobre 2011
Départ vers 8 h pour Mazan, près de Carpentras où il y a un immense vide-greniers annuel (avec env. 400 participants selon le journal local).
Arrivée et parking vers 8 h 30.
2 cafés, 1 pain au chocolat = 3 euros. Lecture des journaux.
On attaque le vide-greniers, très étendu dans tout le village, nous verrons en même temps l'ex-château du Marquis de Sade reconverti en hôtel restaurant 4 étoiles..., l'église, quelques fontaines et de jolies maisons.
A midi, repas dans un restaurant dénommé La Pizzeria, 2 pizzas au feu de bois, 2 salades, 1 coca light, 1 Perrier, 2 cafés = 34,40 euros. Très bon et accueil très agréable.
Nous finissons ensuite la visite du vide-greniers de 13 h à 14 h 15.
Départ pour aller visiter le château de Barroux. Vu la chaleur, nous sommes assez contents de pouvoir nous garer 50 mètres au dessous du château... Extérieur impressionnant, intérieur assez hétéroclite je trouve... 2 entrées = 10 euros.
Vers 15 h 15, nous repartons et nous nous arrêtons à Malaucène.
2 coca light, 1 glace 2 boules mangue = 8 euros.
Il fait vraiment très chaud.
Retour au camping vers 16 h 30.
Repos.
Petit casse-croûte dans le mobilhome.
Vers 19 h 15, nous repartons nous garer vers le pont.
2 cafés sur la place Montfort = 2.40 euros.
Petit tour à pied et retour au camping vers 20 h 15, il commence enfin à faire un peu plus frais...
10e jour : lundi 3 octobre 2011
Départ vers 8 h.
Arrêt à Malaucène, 2 cafés = 2.60 euros. Les journaux du jour ne sont pas arrivés...
Départ pour Bédouin. Arrêt dans un parking derrière l'école communale, aujourd'hui, grand marché en ville. Curieusement, ici, apparemment pas de fripes... Nous regardons le marché, puis montons voir l'église, fermée pour travaux. Façade de l'église ressemblant à celle du Gesu Nuovo à Rome, avec un figuier de Barbarie qui est venu s'enraciner là très haut au dessus de la porte... De nombreuses fontaines/lavoirs en ville et quelques belles maisons. On voit que beaucoup de vélos passent par là pour aller au Ventoux, 2 magasins de vélos/réparations en ville, dont l'un affiche « navettes Ventoux ».
Vers 10 h, nous repartons en direction de Sault. La route monte en direction du sommet du Ventoux, sans piste cyclable ni à droite, ni à gauche, pas mal de vélos montent également, puis à 6 km du sommet, on peut bifurquer pour aller à Sault, ce que nous faisons.
En route, chapelle de la Madeleine, romane, au bord de la route à droite, mais ne se visite que sur rendez-vous, elle est dans une propriété privée en fait.
Vers 11 h, arrêt à Sault, à l'entrée du village, devant l'office du tourisme. Ici, le marché semble avoir lieu le mercredi (et ce depuis l'an 1500 environ nous dit un panneau...).
Petit tour de la ville, de l'église, d'un magasin vendant les produits des producteurs de la région (lavande, etc.). De nombreux champs de lavande autour de Sault (bien sûr pas en fleur à cette saison).
A 12 h, nous mangeons à l'entrée du village, restaurant O'Pitchoun, excellent. Menu du jour à 15 euros (mais avec plusieurs suppléments possibles selon ce que l'on choisit dans le menu). Restaurant, terrasse et WC accessibles facilement aux personnes en chaise roulante.
1 menu à 15 euros, 1 terrine de canard, 1 cuisse de canard, 2 boules de glace parfum lavande 1 menu « spécial cycliste », à 13 euros, tagliatelles bolognaise, 1 pannacotta, 1 coca light, 1 verre de vin rouge, 2 cafés = 41.60 euros
Vers 13 h 15, nous repartons pour aller voir l'église romane de Saint-Christol (22 km aller-retour). Magnifique autel et chevet roman, il faut voir l'intérieur, l'extérieur n'est pas spécialement intéressant, ouf, c'est ouvert ! Bouton pour la lumière à gauche du chevet.
Vers 14 h, nous sommes de retour à l'entrée de Sault et partons pour Monieux. Arrêt à la sortie du village, nous montons à l'église, intérieur assez curieux, en partie roman également. Petit tour dans le village.
Nous repartons pour rentrer à Carpentras par les gorges de la Nesque. Magnifique canyon qui rappelle un peu le Verdon.
Vers 16 h, nous arrivons à Carpentras.
Essence chez Leclerc, à 1.415 (essence E10) = 37.50 euros
Nous arrivons au camping vers 17 h.
Repos.
Petit casse-croûte dans le mobilhome.
Ensuite, vers 19 h, parking vers le pont romain.
2 cafés sur la place Montfort et lecture du journal = 2.40 euros.
Retour au camping vers 20 h 15.
11e jour : mardi 4 octobre 2011
Départ vers 8 h.
Parking vers le pont romain.
Nous montons à pied dans la vieille ville de l'autre côté du pont, profitant de la fraîcheur pour ce faire...
Très jolies maisons, hôtels particuliers, heureusement peu de boutiques, sauf au début de la montée.
Nous allons jusqu'au château, les derniers 50 mètres ne sont pas à faire avec des talons aiguille... Il est fermé car dangereux, mais très beau sur son éperon en plein soleil.
Nous allons voir l'église, fermée elle aussi pour travaux futurs, on voit un petit peu l'intérieur depuis la serrure.
La vieille ville m'a beaucoup plu, très authentique et habitée.
Nous redescendons de l'autre côté pour arriver vers la cathédrale et la rue Jules Ferry.
Vers 9 h 30, 2 cafés face à la poste = 2.40 euros, lecture d'un journal.
Puis, nous retournons voir les boutiques du Secours populaire (très petite) et de la Croix Rouge en face (plus grande) dans la rue Jules Ferry.
Ensuite, petit tour au marché hebdomadaire.
Repas près de la poste vers 11 h 45 dans le restaurant « Bar à Thym ». Menu du jour à 12 euros.
1 salade de riz, poisson, 1 terrine, 2 rôtis de boeuf (en fait rumpfsteack) avec frites et flageollets, 1 gâteau aux fraises, 1 mousse au chocolat, 1 coca light, 1 Perrier, 2 cafés = 32.80 euros. Rien d'extraordinaire...
Vers 13 h 15, nous reprenons la voiture pour aller au Crestet, le vieux village sur la colline que nous voyons en face de notre mobilhome.
A nouveau, très joli petit village, pratiquement pas de commerces, une église (fermée, mais on peut voir l'intérieur d'une grille derrière la porte. Lumière si nécessaire avec une pièce de 50 ct.
Ensuite, nous allons après Malaucène, voir le village de Caromb. Quelques jolies maisons, des passages, un beffroi, église fermée, travaux autour également. Des WC à côté de l'église (actuellement inaccessibles vu les travaux). Ce n'est pas le plus bel endroit que j'ai vu par ici. Le marché semble avoir lieu ici le mardi matin.
2 coca-light sur le cours = 5 euros.
Ensuite, nous allons voir le lac de Paty (interdit de se baigner, de mettre un bateau, une bouée, une planche à voile, etc. et de camper, pêche réglementée, et le réglement affiché me semble compliqué). Néanmoins, 2 personnes se baignaient et il y avait un camping car + auvent installé...
L'endroit est très joli, il y a une buvette (fermée à cette époque), des tables de pique-nique, des WC publics.
Nous rentrons par Malaucène, arrêt pour voir un magasin de brocante.
Retour au camping vers 16 h 15.
Mon mari part à pied en ville, il veut aller voir un film au cinéma à 18 h 30 (ici, 6 euros la séance pour info).
Je le rejoindrai avec la voiture vers 20 h 15.
Nous allons manger au bar le Sporting devant la poste (la poste va fermer du 6 octobre au 19 décembre pour travaux). 2 omelettes au jambon avec salade, 1/4 de vin, 1 coca light, 2 cafés = 22.20 euros.
Retour au camping vers 21 h 45.
12e jour : mercredi 5 octobre 2011
Départ à 8 h 15.
Arrêt au Hameau de Serres, 2 cafés 2.60 euros, lecture du journal.
9 h 15, arrêt à côté du baptistère de Venasque. C'est mal parti, aujourd'hui fermeture exceptionnelle, le personnel est en formation... On reviendra un autre jour...
Nous allons voir l'église, très belle extérieurement et intérieurement (notamment explications très claires sur un tableau avec Marie Madeleine et sur une croix de procession du XVe siècle).
Tour de la ville à pied, jusqu'au 2 tours de rempart. WC à l'extérieur du rempart face à la porte de sortie.
Les maisons sont extrêmement belles et il n'y a pas trop de magasins de souvenirs, etc.
Nous repartons pour l'abbaye de Sénanque (que nous avions déjà visitée une fois il y a longtemps). Parking gratuit. Nous arrivons à 10 h 59 dans l'accueil et arrivons encore juste à acheter 2 billets d'entrée individuels (7 euros par personne), sinon, la prochaine visite guidée obligatoire aurait été à 12 h 40 (apparemment au même prix), mais nous devons être ressortis à 11 h 30 au plus tard nous dit-on. On ne peut plus du tout rentrer en individuel après 11 h apparemment, en tout cas en octobre. Ca va, ce n'est pas très grand à visiter, ouf. WC dans le magasin d'accueil et de nombreux ouvrages religieux ainsi que des CD de musique religieuse, etc.
Dortoir des moines, église proprement dite, cloître, salle capitulaire, salle chauffée pour les moines où ils travaillaient. Tout est extrêmement sobre et nous adorons cette sobriété...
En arrivant depuis le parking, il est possible de passer à gauche en direction de l'hôtellerie des moines et d'entrer dans l'église gratuitement. A ce moment-là, on voit l'ensemble de l'église, mais on ne peut pas faire plus qu'environ 5 mètres à l'intérieur, on ne voit bien sûr pas le cloître et le reste...
Nous repartons vers 11 h 45 pour Gordes. Pour ce faire, à la sortie de l'abbaye, nous prenons une route étroite interdite aux campings car avec de belles vues.
Parking à l'entrée derrière la gendarmerie, 3 euros par jour, c'est aussi le parking des campings car qui paient d'autres tarifs, il y a pour eux une prise d'eau et de vidange WC, etc.
Vers 12 h, nous sommes au restaurant l'Estaminet, près du château. Plat du jour + dessert = 15 euros. 2 brochettes de boeuf, salade mesclun, écrasé de patates à l'ail, 1 île flottante, 1 boule glace moka, pas de café, 1 Vittel, 1 coca light = 37 euros. Très bon et très frais.
Nous allons faire un petit tour : intérieur de l'église, très kitch et aurait besoin de restauration urgente, le château extérieur très beau, ressemble à celui du Barroux, nous ne sommes pas entrés, le peintre hollandais exposé ne nous intéressant pas. L'office du tourisme est face à l'entrée du musée du château. Quelques belles maisons, trop de magasins de souvenirs, de peintures, personnellement je préfère de loin Vénasque...
Nous partons pour aller voir le Village des Bories, sans conviction, parking gratuit, env. 200 m. à pied pour y arriver, 6 euros l'entrée par personne, il fait très chaud, nous renonçons, ayant déjà vu en plus des bories ailleurs... Les campings car, eux, doivent s'arrêter beaucoup plus loin de l'entrée du Village, env. 2 km à pied je dirais...
Ensuite, nous nous arrêtons devant le musée du Vitrail, nous entrons dans le jardin, des vitraux modernes, des sculptures modernes, pas de vitraux à vendre à l'échoppe, ce qui aurait pu nous intéresser, il y a un moulin à huile ancien (Moulin du Bouillon) dans le même jardin. On nous explique qu'une entrée pour les 2 musées = 7.50 euros par personne, sinon 5 euros par musée par personne. Il y a des WC dans le jardin près de l'entrée du musée du vitrail. Peu convaincus, nous repartons sans rien visiter...
Nous allons ensuite à Saint-Pantaléon voir l'église romane et sa nécropole.
Parking au dessous de l'église le long d'une auberge. Nous remontons 50 mètres pour aller voir l'église et passons devant un salon de thé fermé ce jour et en travaux. L'extérieur de l'église est magnifique, + tombes d'enfants et d'adultes à l'arrière à l'extérieur creusées dans le roc. Il est marqué que l'on peut obtenir la clef soit à l'auberge, soit au salon de thé. Ce dernier étant fermé, je redescends à l'auberge. Je traverse le jardin/terrasse. Une femme lisant le journal me voyant arriver s'empresse de rentrer et de fermer hermétiquement sa porte... Autant dire que je n'irai jamais manger là pendant mon séjour... J'essaie au salon de thé, là, accueil plus agréable, bien que je dérange une personne faisant de la peinture, on obtient la clef, on retourne voir l'intérieur, très sobre, petits vitraux neufs assez vifs provenant du fameux musée du vitrail (même artiste)... Peu romans, mais ça va, parce qu'ils sont petits et sobres... Photos à l'intérieur d'une nécropole sous le sol, mais, après la découverte, le dallage en pierre a été remis, on ne voit plus rien.
Vers 15 h 15, arrêt à Lumières, 2 cocas light = 5.40 euros, juste avant de rejoindre la D900 menant à Avignon, puis, nous rentrons via Isle-sur-la-Sorgue, Carpentras et arrivons à 17 h 15 au camping.
Repos et petit casse-croûte dans le mobilhome.
Vers 18 h 45, on se gare au pont romain.
2 cafés à l'hôtel l'Athéna, promenade et retour vers 20 h 15 au camping.
13e jour : jeudi 6 octobre 2011
Départ à 8 h. Arrêt sur la place Montfort à Vaison, 2 cafés, 2 croissants = 4 euros, lecture du journal.
Vers 9 h, arrêt à Séguret, au pied du villge, petite montée vers le centre en passant devant une source, je pense, faisant cascade de mousse. En haut de la montée, avant la porte d'entrée de la ville, WC publics à gauche en montant.
Très joli village, le plus beau que l'on verra ce jour à mon goût, avec quelques ateliers de poterie, etc, mais discrets à cette période et à cette heure, c'est parfait, ballade dans les ruelles, montée à l'église (fermée), de belles vues sur Sablet et les montagnes environnantes. Nous poursuivons sur la route goudronnée pour essayer de monter au château (donjon uniquement, en ruines), un moment donné, il y a sur la droite un chemin très pierreux et très pentu, nous renonçons donc, et poursuivons encore environ 500 mètres sur la route pour voir s'il y avait éventuellement une vue de l'arrière du village, un beau renard traverse la route devant nous... Ne voyant rien de plus, nous rebroussons chemin, tiens un beau trèfle à 4 feuilles aperçu par hasard sur le bas côté et ramassé.
Nous revenons jusqu'au village et redescendons à la voiture. Là, un car de Valaisans qui nous saluent...
Puis, nous allons à Sablet, arrêt, petit tour jusqu'à l'église, rien de notoire je trouve.
Ensuite, vers 10 h 30, nous arrivons à Gigondas, nous nous garons avant la poste. Face à la poste, il y a un WC public. Après la poste, un autre parking voitures et campings cars.
Petit tour du village, montée assez rude jusqu'à l'église, restes de château à l'arrière, joli village, mais envahi de marchands de vin évidemment. 2 cafés dans le village = 2.60 euros.
Nous repartons ensuite pour aller manger à Courthézon, parking près du restaurant. Petit tour dans le village, église (fermée), rien de notoire.
Restaurant Chez Marielle, menu du jour sans entrée à 11 euros ou plat du jour à 9 euros. Nous prenons 2 menus, rôti de boeuf, salade haricots, salade verte, 1 mousse au chocolat, 1 choix de fromages, 1/4 de vin, 1 coca light, 2 cafés = 26.60 euros.
Nous repartons pour aller voir Emmaus qui ouvre à 14 h. Nous trouvons assez facilement, c'est fléché, et arrivons à 13 h 30, nous attendons l'ouverture. Quelques jolis objets, des meubles, des fripes. Départ vers 14 h 50.
Vers 15 h 15, nous sommes garés au centre de Châteauneuf du Pape. Parking 1 euro pour 1 h 15 env.
1 coca light et 1 Perrier au café-restaurant La Mule du Pape = 5.60 euros. Il fait 32 degrés selon la pharmacie en face...
Nous montons la rue centrale jusqu'à l'église, ouverte, rien de notoire. Au vu de la température, nous ne monterons pas au château, trop c'est trop ! A nouveau, évidemment, beaucoup de magasins de vin... Petit arrêt au magasin Casino en descendant, 23 euros d'achats pour les casse croûtes des prochains soirs...
Nous partons vers 16 h 15, arrivée au camping à 16 h. 40.
Repos et casse croûte dans le mobilhome.
Vers 18 h 45, parking au pont romain, 1 café et 1 glace 3 boules mangue sur la place Montfort au restaurant le Refuge des Pirates = 5.60 euros.
Retour au camping vers 20 h 15.
14e jour : vendredi 7 octobre 2011
Départ vers 8 h.
Fort mistral, il fait nettement moins chaud que les jours précédents, environ 20 degrés dans l'après midi.
Arrêt au Hameau de Serres, 2 cafés, 2 croissants = 4.60 euros. Lecture des journaux.
Passage au Leclerc de Carpentras, essence (E10) à 1.415 euros = 27 euros.
Nous retournons à Vénasque voir le baptistère qui était fermé le 5 octobre, nous y arrivons vers 9 h 20.
3 euros d'entrée par personne. Absolument magnifique, ressemble à celui de Fréjus notamment et certainement à celui d'Albenga en Italie (dans lequel je n'avais pas pu entrer lors d'un autre voyage). Sur place, on nous parle d'ailleurs également de celui de Riez dans les Alpes de Haute Provence (sur la route entre Valensole et Moustiers Sainte-Marie.
Puis, nous prenons la route par Murs pour aller à Apt. Route de montagne très jolie, mais ça ne va pas vite, surtout avec le soleil dans l'oeil...
Arrêt à la sortie de Murs, dans une épicerie qui fait café. 2 cafés = 2.40 euros. Pas de WC.
A l'entrée d'Apt, gare SNCF, Etap Hôtel, Hôtel Mont Ventoux à côté de la gare, magasin Leclerc aussi.
Vers 11 h, nous sommes parqués gratuitement près du monument aux morts (assez spécial) d'Apt.
Visite de la rue centrale piétonnière, 1 beffroi, 1 porte de sortie de ville. Visite de la Basilique (ex-cathédrale, 2 cryptes superposées très dépouillées, la plus ancienne du IVe siècle, l'autre du XIe siècle. 1 autel et 1 sarcophage anciens également dans l'église. Nous voyons également le hall d'entrée du Musée local dont l'accès est libre (+ WC accessibles), installé dans une ancienne usine.
Achat d'un pain dans une boulangerie au passage pour ce soir = 0.40 ct.
Vers 12 h, repas au restaurant-crèperie « Le Chant de l'Heure » dans la rue centrale. Joli restaurant sur 2 étages dans une maison ancienne + terrasse ouverte dans une cour intérieure avec un noyer de Chine (arbre). Absolument inaccessible en chaise roulante... sauf peut-être les WC, seule chose au rez-de-chaussée...
2 plats du jour à 12 euros = raclette, jambon, salade, pomme de terre, servis sur une assiette, 1 coca light, 1/4 de vin, 2 cafés = 34 euros.
Départ d'Apt vers 13 h 15, nous allons en direction de Rustrel pour voir le Colorado (circuit montrant l'ocre contre les montagnes), sans trop insister sachant qu'on ira ensuite à Roussillon. Tour en voiture par Gignac et retour à Apt. A un endroit, il est possible de se garer, en payant, et d'aller à pied dans la gorge, ce que nous ne faisons pas.
Vers 14 h, nous sommes à Apt et partons à Roussillon.
A l'entrée de Roussillon, arrêt dans une ancienne usine où il y a possibilité d'acheter de l'ocre, des livres, de faire des stages de formation, etc. On peut aussi faire une visite guidée ou non, payante. On fait juste un petit tour dans le magasin et dans la cour. Là aussi, WC accessibles.
Parking gratuit vers 14 h 30 à la sortie du village de Roussillon. Il y a différents parkings payants en ville et à la sortie de la ville (2 à 3 euros, selon le parking). Il y en a un juste à côté du départ du Sentier des Ocres notamment.
Nous montons 200 mètres à pied depuis la voiture, belles vues sur le village et allons directement visiter le Sentier (qui ferme ce jour à 16 h 30 selon un panneau aperçu avant d'arriver au village). Entrée, 2.5 euros par personne. Il est possible de faire (pour le même prix) soit un tour fléché en jaune qui dure 35 min. env. soit un tour fléché en rouge qui dure env. 50 min. Dès l'entrée, c'est très impressionnant, les couleurs du sol et des falaises allant du rouge au jaune, etc. Nous optons pour la version à 35 min. En fait, nous nous sommes arrêtés en route et sans stresser nous avons mis 40 min. Evitez peut-être les baskets blanches, car l'ocre au sol colore les semelles... Je me demande ce que ça donne quand il pleut...
A la sortie, 2 x 2 boules de glace lavande = 8 euros. Nous les mangeons sur un banc et montons ensuite dans le village, magnifiques couleurs des maisons peintes avec l'ocre locale sous le soleil et les feuilles d'automne. Tout en haut, église, rien d'extraordinaire à l'intérieur et belvédère à l'arrière avec magnifiques vues. Beaucoup (trop !) de magasins vendant des tableaux...
Puis, nous regagnons notre voiture et partons à 16 h 30 en direction d'Apt, pour retrouver la D900 et revenir via l'Isle sur la Sorgue, Carpentras, sans reprendre le col de ce matin...
Nous arrivons au camping à 18 h 15.
Petit casse croûte, nous ne bougerons plus... et nous allumons les radiateurs du mobilhome... fait frisquet avec ce mistral...
15e jour : samedi 8 octobre 2011
Départ à 8 h. 20 pour aller à Avignon.
Fort mistral et soleil, on ne dépassera pas 18 degrés ce jour...
Arrêt au Hameau de Serres, 2 cafés, 2 croissants = 4.60 euros. Lecture des journaux.
Vers 9 h 30, on se gare gratuitement à Avignon, près de la porte Saint-Dominique, allée des Oulles.
9 h 45, nous arrivons vers le musée Calvet qui ouvre à 10 h.
2 cafés à côté en attendant au chaud = 2.20 euros.
10 h, on entre dans le Musée, 2 entrées à demi-tarif, 4 euros par personne (au lieu de 7.50) si j'ai bien compris parce que certaines salles sont fermées au premier étage. Ce qui nous intéresse surtout c'est l'exposition temporaire sur l'Egypte en fait.
WC et vestiaire gratuit pour poser les sacs à dos après la caisse.
Compter au minimum 1 h pour faire le tour du musée (sans s'arrêter dans le local de projection de films de l'exposition temporaire, les 3 films proposés durant 1 h en tout environ).
Nous ressortons vers 11 h 40.
Nous nous dirigeons vers le musée lapidaire (annexe du musée Calvet), rue de la République.
A 12 h, repas au restaurant « Maison Nani » : 1 menu du jour, avec plat principal, dessert et café, magret de canard, crumble de fruits = 14.20 1 brochettes de boeuf avec frites et salade (10.90 euros) + 1 café gourmand (4.90 euros) 1 coca light (3 euros) et 1/4 vin rouge (2.90 euros). Total = 35.90 euros. Très bon, restaurant bien chauffé, personnel agréable et souriant, ce qui est rare...
Un enfant a mangé à la table à côté de nous, sans nous déranger, mais la patronne nous offre 2 cafés pour s'excuser « du dérangement »... Un geste commercial spontané très apprécié car nous ne nous étions pas plaints du tout..., l'enfant n'était pas bruyant, même plutôt drôle...
Ensuite, nous allons en direction de la gare en attendant 14 h. Sur notre droite, nous allons voir le cloître Saint-Louis (ancien hospice), avec hôtel 4 étoiles à côté, ainsi que la chapelle Saint-Louis attenante ouverte.
Nous marchons jusqu'à l'intérieur de la gare centrale d'Avignon. Un fléchage au sol mène devant la gare, en franchissant le rempart, au bus navette pour l'aéroport, à 100 m. environ de la sortie de la gare.
Nous revenons sur nos pas jusqu'au musée lapidaire où nous entrons à 14 h 05. Normalement, entrée 2 euros pas personne. Dès que j'ai eu dit que nous venions du musée Calvet le matin, sans même montrer nos tickets, on nous a dit que c'était gratuit... Je n'ai rien vu d'indiqué dans ce sens ni ici, ni au musée Calvet, mais bon, on en profite. Compter au minimum 30 min pour voir de très belles stèles, statues et 4 mosaïques, exposée dans l'ancienne église des Jésuites. Nous restons env. 40 min.
Puis, nous remontons la rue de la République, fermée à la circulation sauf pour les bus, pour faciliter la promenade des piétons le samedi nous dit-on, dans l'idée d'aller voir l'église Saint-Agricole, qui, selon mon guide, n'est ouverte que le samedi après-midi ; nous en faisons le tour pour passer voir les anciens murs romains et trouvons la porte de l'église dans la rue Saint-Agricole, là, le curé nous dit que c'est fermé... En passant, avant l'église, nous voyons la cour du Palais Roure (dont l'intérieur semble ne se visiter que le mardi après-midi).
Ensuite, nous poursuivons en direction de la Place Crillon, pour passer le rempart et rejoindre la voiture. Nous arrivons à la voiture à 15 h 45 environ.
Beaucoup de circulation en direction de la zone commerciale du Pontet ce samedi après-midi, mais ça avance...
Arrêt 10 min. au Lidl à l'entrée de Carpentras, achats bricoles 5.45 euros.
On arrive à 17 h 05 au camping.
Repos et casse-croûte dans le mobilhome.
Vers 18 h 45, petit tour en ville, 2 cafés au chaud sur la place Montfort = 2.40 euros
Retour au camping vers 20 h, il y a un mistral fou...
16e jour : dimanche 9 octobre 2011
Heureux de constater que le toit du mobilhome a résisté au mistral de cette nuit... !
Départ 7 h 45. Toujours fort mistral et grand soleil, la température n'excédera pas 18 degrés dans la journée...
Arrêt à Malaucène, 2 cafés = 2.40 euros, 2 croissants dans une boulangerie = 1.60 euros.
Visite du vide-greniers sur la place (30 minutes).
Départ vers 9 h pour Saint-Didier, arrivée env. 9 h 30, vide-greniers sur le terrain à côté de la cave coopérative (env. 200 exposants selon le journal local, en fait plutôt 150).
Départ vers 11 h 40.
Nous retournons manger au Flunch à Carpentras.
1 cuisse de canard, 1 paella, 1 portion de fraises, 1 tarte tropézienne, 3 petits pains, 1 bouteille de Bordeaux (18.75 cl), 1 coca light, pas de café = 27.50 euros.
Puis, nous retournons en centre ville et visitons la brocante/antiquité sous les arbres du cours (pendant 1 h environ).
Retour au camping vers 14 h 30.
Repos.
Lessive et séchage du linge au camping = 5 euros (machine 6 kg) et 2 euros (séchage 45 min.). Pas besoin de lessive, la machine en met automatiquement. Parfait et bien sec.
Petit casse-croûte dans le mobilhome.
Vers 18 h 30, 2 cafés sur la place Montfort à Vaison, 3 euros.
Retour vers 19 h 30 au camping.
17e jour : lundi 10 octobre 2011
Il fait nettement plus chaud que les 3 jours précédents et presque plus de mistral.
Départ vers 7 h 45.
2 cafés, 1 croissant au Hameau de Serres = 3.70 euros. Lecture des journaux.
Arrêt au Leclerc à Carpentras, essence E10 à 1.415 euros = 33 euros. Départ à 9 h.
10 h, nous sommes garés au Pont du Gard (rive gauche), on prend un ticket à l'entrée du parking et l'on paie à la sortie 15 euros pour une voiture (avec 1 à 5 passagers compris). Donc, apparemment, si l'on arrive à pied ou à vélo, c'est gratuit, aucun contrôle du ticket après (au pont, au musée, etc.).
Nous passons l'entrée, WC, souvenirs, caféteria, musée, etc... et allons revoir le pont, nous le traversons et allons jusqu'au parking (rive droite) et revenons tranquillement. Tiens, une mante religieuse traverse le chemin en marchant, nous la poussons pour que personne ne l'écrase par mégarde...
Magnifique en ce jour d'automne ensoleillé. Nous avons mis 1 h pour l'aller retour. Sur la rive droite, essentiellement un restaurant avec terrasse (menu du jour à 15.50 euros).
Un souvenir nostalgique du temps où l'on pouvait encore marcher à l'intérieur du pont et même tout en haut sur l'aqueduc... Maintenant, seulement au pied du pont sur la route...
Ensuite, nous visitons le musée et ciné (toilettes aussi au sous-sol à côté de l'entrée du musée), il y a aussi une ludothèque dans le bâtiment. Compter aussi 1 h pour bien voir le musée, les films, etc.
On peut payer son ticket 15 euros à une machine ou au stand d'information juste en face avant de partir.
Nous quittons le parking à 12 h 30.
Nous nous arrêtons 10 min. après à Rémoulins, zone bleue 1 h 30 devant l'office du tourisme.
Repas au restaurant de l'hôtel du Nord, menus entrée/plat/dessert à 13 euros. 1 assiette tomate/mozarella, 1 salade de gésiers, 1 cuisse de canard, 1 entrecôte, 2 glaces 2 boules, 2 cafés, 1 coca, 1/4 de vin = 35.20 euros.
Vers 14 h, départ pour Avignon. En route, arrêt au Leclerc à la sortie de Rémoulins pour quelques bricoles et une bouteille de Châteauneuf du Pape = 20 euros.
Nous nous garons à Avignon en dehors des remparts, allée des Oulles.
A pied, nous allons en direction du Palais des Papes. A côté du Palais des Papes, nous allons voir l'église Sainte-Marie des Doms, essentiellement pour voir la cathèdre du 12e siècle en marbre (à gauche du choeur).
Nous arrivons à 15 h 45 au Palais des Papes. Entrée 10.50 euros par personne (sans le pont Bénézet, sinon 13 euros pour info), nous passons les 24 étapes/pièces à visiter. Audioguides disponibles à l'entrée compris dans le prix. Au milieu de la visite, il y a dans le cloître des WC, distributeurs de boissons, bancs, cendriers. Un petit Vichy citron à 2 euros... et on repart courageusement...
Nous sortons à 17 h 30 et rejoignons la voiture, départ 17 h 45, énormément de circulation, 25 min. pour arriver au Pontet, ensuite ça va.
Nous arrivons au camping à 19 h 15.
Petit casse-croûte dans le mobilhome, on ne bouge plus, mal aux pieds...
18e jour : mardi 11 octobre 2011
Quelques grèves diverses sont annoncées ce jour... et plusieurs musées sont fermés le mardi, donc, nous organisons notre journée pour éviter tout ça...
Départ 7 h 50.
Malaucène, 2 cafés = 2.40 euros, 1 croissant et 1 pain au chocolat = 1.65 euro.
Départ pour Beaumes de Venise en passant par la route avec panoramas sur les Dentelles de Montmirail, magnifique, cela vaut le passage.
9 h, nous sommes garés place du Marché, près de l'Office du tourisme. Il y a effectivement un petit marché ce jour, mais plus haut dans le village, près de l'église.
Nous partons à pied visiter, très belles maisons, nous montons au pied du château en ruine et voyons plusieurs rues et portes, puis visite de l'église néo-romane (extérieur pas mal, intérieur assez quelconque).
2 cafés sur une terrasse en face de l'église = 3 euros.
Puis, nous prenons la route de Vaquéras et à la sortie de Beaumes de Venise à droite, une toute petite route pour aller voir la chapelle Notre-Dame d'Aubune, route qui passe par dessus le Canal de Carpentras. On pourrait y aller à pied depuis le centre ville (env. 2 km). La chapelle est très belle mais fermée. Accolé à la chapelle, il y a un gite de France (17 places). A l'arrière, plusieurs chemins piétonniers pour aller voir diverses chapelles en ruine ou non sur la colline.
Ensuite, un bref arrêt à la sortie d'Aubignan, vers le Carrefour Market, pour regarder un curieux pont ancien aperçu depuis la route.
Nous partons ensuite pour Pernes-les-Fontaines, arrêt à 11 h 15 derrière l'Office du Tourisme (= aussi parking pour camping cars), parking avec WC publics gratuits.
Nous partons à pied dans le village, très belles maisons, fontaines, portes, tours et église (fermée).
A 12 h, repas au restaurant La Nesque, le carrefour est bruyant, nous mangeons à l'intérieur... WIFI gratuit disponible pour le restaurant. Menus du jour entrée/plat/dessert = 12 euros. 2 tartines paysannes avec salade, 2 bouchées à la reine avec riz et haricots, 2 glaces 2 boules chocolat et caramel, 1 coca light, 1/4 vin, 2 cafés = 26.40 euros, le vin étant offert nous dit-on.
Vers 13 h, nous poursuivons la visite de la ville et nous reprenons la voiture vers 14 h 15.
Nous allons à l'Isle-sur-la-Sorgue. Parking gratuit derrière le parc Gautier. Nous traversons ce parc à pied pour rejoindre le centre ville. WC à la sortie du parc, près de la Sorgue.
Nous voyons que le Village des Antiquaires n'est ouvert que les samedi, dimanche et lundi. Il se trouve près de la gare.
Tour de la ville à pied, petit arrêt à la brocante de la Croix-Rouge, place Henri Dunant, ouverte mardi après-midi, vendredi après-midi et samedi matin. Nous allons voir la cathédrale très baroque à l'intérieur, une personne présente demande aux visiteurs s'ils veulent une visite guidée, nous ne sommes pas intéressés.
2 cocas light devant la cathédrale, 5.60 euros.
De jolis canaux, on se croirait un peu à Annecy, quelques roues à aubes.
Nous repartons à 16 h 30 et arrivons au camping à 17 h 45.
Vers 19 h, nous allons manger au centre ville de Vaison au restaurant le Sporting, une envie d'avoir la même omelette qui nous a plu il y a une semaine...
1 omelette jambon avec salade, 1 omelette jambon-fromage avec salade, 1 coca light, 1 carafe d'eau, 2 cafés = 19.30 euros. On peut prendre les omelettes soit avec salade, soit avec frites pour les amateurs.
Toujours aussi bon...
Retour au camping vers 20 h 30.
19e jour : mercredi 12 octobre 2011
Départ vers 7 h 50
2 cafés et 2 croissants au Hameau de Serres = 4.60 euros. Lecture du journal.
Essence chez Leclerc à Carpentras, essence E10 à 1.415 euro = 22 euros. Départ vers 9 h.
10 h, nous nous garons à Saint-Rémy-de-Provence, au tout début de la route pour Tarascon. Marché ce jour au centre ville...
Nous faisons un tour du marché et de la ville, visite de la Cathédrale, il y aurait des restaurations à faire, rien d'extraordinaire.
Départ vers 11 h 15.
Petit arrêt pour revoir sur la route les Antiques de Glanum qui ont été restaurés récemment. Nous ne visiterons pas le site de Glanum proprement dit en face, déjà vu une fois et qui ne nous avait pas laissé un souvenir impérissable (pour info, entrée = 7 euros).
A 12 h, parking au pied des Baux-de-Provence = 4 euros.
Nous montons à pied, voyons l'église, la chapelle en face, la place devant. WC habilement dissimulés sous le rocher.
Repas au restaurant Le Jardin des Délices. 1 plat du jour à 10 euros = filets de poulet, ratatouille, riz et 2 boules de glace rhum/raisin. 1 menu à 15 euros = salade mêlée, entrecôte, ratatouille, riz, 1 crèpe au sucre. 1 coca light, 1/4 vin, 2 cafés = 36.90 euros. Tout était très bon.
Nous poursuivons la visite du village, sans entrer au château (pour info, entrée = 7.50 euros). Le village et son site sont magnifiques, mais un peu trop de magasins de souvenirs...
Départ vers 14 h 30 pour aller à l'abbaye de Montmajour.
En route, petit détour sur la gauche pour aller voir un aqueduc romain fléché. Tiens, un faisan traverse la rue en marchant... L'aqueduc est très abimé, demi-tour, nous revenons sur la route.
14 h 50, parking en face de l'abbaye de Montmajour, de l'autre côté de la route. Il y a un arrêt de bus Cartreize devant l'abbaye. Nous visitons, 7 euros d'entrée par personne. Très sobre et dépouillé. Là aussi, une restauration du cloître s'imposerait. Quelques magnifiques chapiteaux, mais beaucoup très endommagés. WC dans la cour à côté du cloître. La chapelle Saint-Pierre est fermée pour restauration, dommage.
Nous repartons vers 15 h 50 et rentrons via Avignon. 16 h 15, Avignon, pratiquement pas de circulation, pas comme l'autre jour... Nous arrivons au camping à 17 h 25.
Petit casse-croûte dans le mobilhome.
A 19 h 15, nous repartons boire un café à la Place Montfort = 2.40 euros.
Nous rentrons vers 20 h 15, un frelon dans le mobilhome, 10 min. pour arriver à le faire sortir, brrrr.... Sinon, ici, nous n'avons jusqu'à maintenant été « importunés » que par quelques mouches, jamais vu d'abeilles ou de guêpes.
20e jour : jeudi 13 octobre 2011
Départ 7 h 45.
2 cafés au Hameau de Serres = 2.60 euros. Lecture du journal.
Nous partons en direction de Cavaillon, puis route d'Apt.
Arrêt au Pont Julien, pont romain, très beau et également joli lit de rivière, belles pierres. Beaucoup de routes pour vélos autour.
Départ pour Lourmarin, via Bonnieux, très jolie route avec vues sur Lacoste et sur Bonnieux.
10 h 45, nous sommes garés à Lourmarin (près d'une maison d'hôte dénommée Villa Saint Louis qui semble magnifique).
Petit tour dans le village, belles maisons, un peu trop de galeries de peinture, etc, nous allons au château, sans y entrer pour visiter (pour info, entrée = 7.50 euros), nous voyons l'extérieur à l'arrière et le bassin à l'entrée de la cour, ainsi qu'une cave à vins sous le château. WC à l'entrée de la cour, avant la caisse, en principe réservés aux visiteurs...
Puis, tout près, le temple protestant (fermé), nous revenons au centre et nous allons voir l'église catholique et une tour-horloge, le village est agréable, assez plat, assez aéré, le château et le temple sont légèrement à l'extérieur du village. Le marché semble avoir lieu le vendredi ici. WC à côté de l'office du tourisme.
Ensuite, repas à la Pizzeria Nonni (pizzas au feu de bois). 2 pizzas Parma à 13 euros (c'est la plus chère de la carte), 1 coca light, 1/4 de vin, 2 cafés = 38 euros. La pizza était excellente et copieuse.
Nous quittons vers 13 h 30 et arrivons un peu avant 14 h à l'abbaye cistercienne de Silvacane. Parking au bord de la route, il est écrit « parking surveillé 2 euros », aucun parcomètre dans le secteur, et certainement aucun surveillant non plus, nous ne payons rien. Peut-être en été ?
Nous attendons 14 h pour pouvoir entrer. Entrée 7 euros par personne. Magnifique de sobriété, ceux qui veulent voir des chapiteaux décorés ne doivent pas venir ici... WC après la caisse.
Nous partons à 14 h 50 et allons dans le centre ancien de la Roque d'Anthéron, château reconverti en clinique... 2 cocas light devant le château = 6 euros.
Nous repartons à 15 h 40 et rentrons via Sénas, Orgon, Cavaillon, Carpentras. Nous arrivons au camping à 17 h 05.
Petit casse croûte dans le mobilhome.
Vers 19 h, 2 cafés sur la place Montfort à Vaison = 2.40 euros.
Retour au camping à 20 h 30.
21e jour : vendredi 14 octobre 2011
Départ 7 h 45.
Arrêt au Hameau de Serres, 2 cafés, 2 croissants = 4.60 euros. Lecture du journal.
Essence chez Leclerc à Carpentras, essence E10 à 1.415 euro le litre = 31 euros. Départ 9 h.
Nous allons à Avignon, suivons le Rhône (fléchage Avignon Centre) en nous tenant sur la voie de gauche, pour prendre le pont Daladier et aller à Villefranche-lez-Avignon.
9 h 35 parking gratuit près de la Tour Philippe le Bel, le long de la promenade du Canal (selon un panneau, il semble y avoir des castors le long du canal). On peut aussi s'arrêter au pied de la tour. Très belle tour, très imposante.
La tour n'ouvre qu'à 14 h en octobre, de toute façon, pas envie d'y monter...
Nous montons la rue à côté, de très belles maisons.
Sur la gauche, parc de la Colline de Mourgues (ouvert à 8 h), nous montons, magnifiques vues sur la tour, sur le fort Saint-André, la collégiale, la chartreuse. A conseiller pour les amateurs de photos... Dans le parc, restes d'un ermitage et chapelle Notre-Dame de la Consolation (avec fresques new look de 2002... no comment....), ce qui est intéressant, c'est la vue.
Ensuite, nous poursuivons la même rue, arrivons place de l'Oratoire et rue de l'Hôpital, toujours de belles maisons et des arcades.
Nous arrivons vers la Collégiale (aussi ouverte à 14 h en octobre...), nous passons devant le musée Pierre de Luxembourg (idem, ouvert à 14 h en octobre, entrée = 3.20 euros pour info), voyons la place centrale (restaurants), sur la place une petite sculpture de lézard de 2005 nous invite à « lézarder » dans la ville...
Nous prenons la rue de la République, fléchage pour le cloître de la Collégiale, ceci mène dans une cour... le cloître n'est accessible apparemment que depuis l'intérieur de la Collégiale. Egalement un fléchage pour la chapelle des pénitents dans une cour.
Ensuite, nous arrivons à 10 h 50 à la Chartreuse du Val de Bénédiction. A Avignon, lorsque j'ai acheté le billet pour le Palais des Papes, on m'a remis une carte de réduction pour 5 personnes sur des monuments à Avignon et à Villeneuve (= Avignon Pass) . Nous achetons un billet à 6.50 euros par personne valable pour la Chartreuse et le Fort Saint-André (grâce à la carte de réduction Avignon Pass).
Sinon, billet combiné à 8.50 euros. Le billet pour la Chartreuse seule = 7.50 euros, celui pour le Fort Saint André = 5 euros.
WC dans la cour après la caisse.
Compter 1 heure pour suivre le fléchage.
Très sobre, très beau, une chapelle aussi avec fresques XIVe siècle. Dans l'un des jardins intérieurs, un magnifique kaki géant couvert de ses fruits orangés.
Ensuite, nous allons encore jusqu'au bout de la rue voir la porte d'entrée de la ville. Un magasin vend de l'huile de la Chartreuse.
Nous revenons à la place centrale.
Repas au bar tabac « l'Univers ». Plat du jour à 10 euros. 1 tartare de boeuf, frites, salade, 1 tagliatelles bolognaise, 1 fondant au chocolat, 1 pièce glacée au nougat, 1 coca light, 1 Perrier, 2 cafés (à 1 euro) = 35.40 euros. Tout était très bon.
Nous montons ensuite au Fort Saint-André qui ferme entre 13 h et 14 h. Nous entrons un peu avant 14 h, la porte étant ouverte et nous avons nos tickets. WC dans la maison vendant les tickets d'entrée. Ne pas aller au fort avec des talons aiguille... !
Nous voyons une chapelle assez quelconque et arrivons pour monter sur la tour et les remparts, contrôle des tickets, nous montons sur une tour, escaliers sur les remparts et redescendons par une autre tour près de l'entrée. A nouveau, de magnifiques vues. Compter 30 à 40 min. pour visiter, sans l'abbaye Saint-André.
Une bonne moitié de la surface de la colline est occupée par l'Abbaye Saint-André, privée, si l'on veut y entrer, soit billet à 5 euros pour les jardins, soit billet à 10 euros pour abbaye + jardins. Nous n'y allons pas.
Nous redescendons à la place centrale et allons voir la Collégiale et son cloître, quelques travaux à l'intérieur, très beau cloître gothique.
Nous avons beaucoup aimé cette ville, ses maisons, ses monuments. La quasi totalité des monuments sont fermés le lundi ici.
Puis, nous rejoignons la voiture en suivant la route le long du Rhône.
Départ 15 h 45.
Nous nous arrêtons au Carrefour Market à Monteux pour des bricoles = 22.20 euros.
Arrivée au camping à 17 h 25.
Jusqu'à maintenant, le WIFI était gratuit. Apparemment, ceci a changé aujourd'hui, 5 euros pour 1 semaine ou 2 euros par jour. Il faut demander un code via son téléphone portable. Pour la Suisse, apparemment 3 frs par semaine. Je demande le code, ça fonctionne très bien.
Repos et petit casse-croûte dans le mobilhome.
Nous ne bougerons plus...
22e jour : samedi 15 octobre 2011
Départ 7 h 55 après 10 min. pour franchir la barrière du camping qui ne voulait pas s'ouvrir...
Hameau de Serres, 2 cafés et 2 croissants = 4.60 euros. Lecture des journaux.
Route en direction d'Avignon, sortie pour Sorgues, arrêt pour visiter une friperie sur la gauche.
Ensuite, arrêt au Thor pour voir l'église, portail et choeur romans, mais besoin urgent de restauration... De jolis chapiteaux. Nous allons voir également le beffroi. Derrière le beffroi, marché hebdomadaire.
Ensuite, nous retournons à l'Isle-sur-la-Sorgue, pour aller voir le Village des Antiquaires. A 11 h, parking gratuit à côté de la gare, c'est tout près. WC publics devant la gare (adaptés pour les handicapés aussi). La gare dessert l'Isle-sur-la-Sorgue et Fontaine-de-Vaucluse.
De 11 h à 12 h, visite d'une partie du Village des Antiquaires.
Repas à la Brasserie Pascal, en face, près de la roue à aube. 2 lasagnes salade, 1 profiteroles, 1 tarte tatin, 1/4 vin, 1 coca light, 2 cafés = 45 euros.
De 13 h à 14 h, suite de la visite du Village des Antiquaires. De magnifiques meubles, tableaux, fontaines et cheminées anciennes en pierre, etc.
A 14 h 15, nous partons pour Fontaine-de-Vaucluse.
Vers 14 h 30, nous nous garons à l'entrée du village, en face du centre pour kayak, gratuitement au bord de la route, devant un gîte. Sinon, 300 m. plus loin et également de l'autre côté du village, parkings 3,50 euros la journée. A l'entrée du village, parking pour camping cars avec WC publics gratuits.
Nous revenons dans le village en admirant l'eau « verte » de la rivière en route.
A l'entrée, visite de l'église. Quelques pièces très anciennes à l'intérieur. Prenez une torche pour voir la tombe mérovingienne... Très beau, très sobre.
Puis, nous allons à pied à la source (500 m. depuis le centre du village), là aussi, talons aiguille déconseillés, surtout sur les derniers 100 m. Pour ce faire, nous traversons une galerie commerciale menant à l'exposition gratuite d'une papeterie d'époque (roue, appareils, etc.) où l'on peut acheter divers papiers également.
Avant la galerie commerciale, on peut également descendre voir le Musée du Monde souterrain. Tout près, il y a aussi un musée de la Résistance. Dans le village, il y a également un musée Pétrarque.
La source à cette époque n'est pas à son niveau maximum, certaines personnes descendent pour s'approcher de l'eau, c'est très dangereux, mieux vaut regarder d'en haut. A certaines périodes, l'eau monte davantage et fait cascade semble-t-il, loin d'être le cas ce jour...
Nous redescendons par le chemin sans retraverser la galerie commerciale. Sur la gauche, WC publics avec une dame-pipi d'un autre âge, 20 ct...
De nombreux restaurants et magasins de souvenirs dans tout le village... Au dessus du village, ruines d'un château et de nombreux trous dans les rochers. Le site est très beau.
Nous retraversons le village et retournons à la voiture.
Nous partons à 16 h 30 et arrivons au camping à 17 h 40.
Petit casse-croûte dans le mobilhome.
Vers 19 h, nous retournons à Vaison.
2 cafés au bar le Sporting = 2.80 euros.
Retour au camping vers 20 h 15.
23e jour : dimanche 16 octobre 2011
Départ à 7 h 45, à nouveau quelques soucis pendant 5 min. avec la barrière d'entrée du parking, rien de bien méchant...
2 cafés à Malaucène = 2.40 euros, départ à 8 h 20
Route pour Avignon, sortie pour Sorgues.
Parking gratuit près de la place du marché à 9 h. WC publics sur la place du marché.
Nous faisons un tour du marché, tiens un seul stand de fripes ici, autrefois, il y en avait davantage. Puis, petit tour dans la ville. Rien de notoire.
Départ 10 h 20.
Nous allons à Caumont-sur-Durance.
Parking gratuit sur la place du marché, WC publics à côté.
Nous montons à pied sur 200 m. environ pour voir la chapelle Saint Symphorien (fermée, extérieur très sobre) et le jardin romain à côté, il n'ouvre qu'à 14 h en cette saison, nous abandonnons pour aujourd'hui et allons voir l'église du village, très belle, il y a la messe, mais on peut au moins voir l'ensemble en entrant, puis de jolies maisons restaurées ou non dans le village.
Nous allons ensuite à Cavaillon et nous dirigeons vers le village des Taillades, nous y arrivons vers 11 h 45.
Nous nous garons sur la place de la Mairie. WC publics à côté de la place. Nous montons à pied voir les anciennes carrières et les maisons construites au dessus ainsi que l'église (fermée) et le théâtre. C'est très petit, mais le site est assez spectaculaire. Il me fait un peu penser aux Météores en Grèce, mais en moins haut... Nous repartons à 12 h 20.
Nous nous arrêtons à Robion 10 min. plus tard au bord de la route, nous n'irons pas dans le vieux village car il y a une foire agricole ce jour...
Repas à 12 h 30 au restaurant Lou Luberon. 1 faux filet, 1 assiette avec merguez et côtelette agneau, accompagnés de ratatouille, haricots et salade à 13.50 euros par personne. 2 boules de glace rhum raisin, 1 coca light, 1/4 vin, 2 cafés = 40.20 euros. Tout était très bon. Repas sur la terrasse, dans la véranda ou à l'intérieur. La loi Evin semble inconnue à l'intérieur au bar... !
Nous repartons vers 13 h 40 et allons voir le vieux village de Maubec, sans s'arrêter, juste pour voir l'ensemble, puis, nous allons à Oppède-le-Vieux.
Parking à 14 h 10 au pied du village, 3 euros pour 1 jour.
Nous montons à pied jusqu'à la place centrale du village. WC publics au droit de la place (en fait sous la place). Quelques restaurants. L'endroit est très beau, certaines maisons sont restaurées, d'autres pas. Nous montons voir le château (privé), sa chapelle (fermée) et ensuite l'église en cours de restauration. Intérieur et clocher très beaux, vue magnifique, talons aiguilles fortement déconseillés ici aussi...
Nous redescendons à la voiture et partons vers 15 h 50.
17 h 10, retour au camping.
Repos au soleil, délicieux...
Petit casse-croûte dans le mobilhome.
Vers 19 h, petit café au Sporting à Vaison = 3 euros, en fait 2.80 euros, mais le garçon « oublie » de rapporter la monnaie, peut-être même oublie-t-il de tiper car aucun ticket fourni... peu importe, mais comportement bizarre...
Retour au camping vers 20 h 15.
24e jour : lundi 17 octobre 2011
Départ 8 h.
2 cafés et 2 croissants sur la place Montfort = 4 euros.
Nous allons à Crestet prendre la route pour Entrechaux et Buis-les-Baronies.
Parking gratuit à Buis-les-Baronies devant l'office du tourisme vers 9 h. WC publics sur la place devant l'office du tourisme. Il fait 8 degrés...
Petit tour en ville, magnifique place à arcades du XVe siècle (marché sous les arcades le mercredi et le samedi). Un très joli hôtel 2 étoiles, hôtel le Lion d'Or les Arcades, dans un bâtiment ancien de la place, à prix très corrects.
Puis, nous allons voir l'église, le cloître d'un ancien couvent des Dominicains converti en centre d'accueil Escapade (la même société que celui de Vaison la Romaine, voir http://www.escapade-vacances.com/fr/. Très bel endroit pour un centre d'accueil, évidemment plus joli que celui de Vaison. Nous allons voir le reste des remparts et une tour.
Nous repartons vers 9 h 45.
Nous passons par Vercoiran, Saint-Auban, Aulan (magnifique château), les gorges du Toulourenc, magnifiques paysages d'automne, et arrivons à Montbrun-les-Bains vers 10 h 30. Arrêt au bas du village et nous montons à pied. Ravissant beffroi (avec WC publics dissimulés à côté derrière une porte de bois), adorable rue étroite, là aussi il vaut mieux éviter les talons aiguille..., et montons voir l'église, ouverte (une fresque du XVIe siècle), belles maisons, ruines du château visibles de l'église sans y monter, vues magnifiques.
A 12 h, nous mangeons à l'hôtel des Voyageurs. Très beau restaurant, tables pas trop serrées, très calme, serviettes en tissu, personnel charmant, menu du jour entrée/plat/dessert à 12 euros. 2 salades endive/fromage/noix, 2 poulet curry avec riz, dessert à choix sur la carte, 1 tarte au sucre et sirop d'érable, 2 boules fruit passion, 1 coca, 1/4 vin, 2 cafés = 33 euros. Excellent rapport qualité/prix.
A 13 h, nous repartons, non sans avoir été voir au passage le centre thermal au bas du village en voiture, le bâtiment paraît assez neuf.
Nous passons par Sault et revenons sur Carpentras par la route principale, pas par les gorges de la Nesque.
Vers 14 h 30, arrêt au Leclerc. Achat de bricoles = 14.15 euros et plein esssence E10 à 1.415 euro le litre = 40.20 euros.
Nous allons ensuite voir le village de Velleron.
Parking à l'entrée, au dessous d'un château.
Petit tour à pied, 2 châteaux face à face, l'un est devenu l'hôtel-de-ville, l'autre la bibliothèque, puis passage à l'église (fermée), quelques jolies maisons, le centre ancien a une surface assez restreinte.
2 cocas light au café au dessous de l'église = 6 euros.
Nous repartons vers 15 h 45 et arrivons au camping à 17 h 10.
Repos au soleil, délicieux...
Petit casse-croûte dans le mobilhome.
Vers 19 h, 2 cafés sur la place Montfort = 2.40 euros.
Retour au camping vers 20 h.
25e jour : mardi 18 octobre 2011
Départ 8 h.
2 cafés, 2 croissants au Hameau de Serres = 4.60 euros. Lecture du journal, départ 9 h.
9 h 30, parking gratuit à Orange, à côté de l'Arc de Triomphe.
Nous allons en ville à pied, arrêt dans le magasin La Ruche vu lors de notre dernière visite et, près du théâtre, dans le magasin de la Croix-Rouge (ouvert mardi, jeudi et vendredi matin). Il fait 14 degrés.
Retour à la voiture, départ à 11 h 10.
Nous passons par Mornas, sans nous arrêter car nous connaissons.
11 h 35, nous nous garons gratuitement à Bollène, boulevard Gambetta.
Traversée du centre ville à pied par la rue de la Paix, arrêt rapide au magasin du Secours Catholique... qui ferme à 12 h pile...
Encore quelques rues et église fermée...
A 12 h 30, repas à la Brasserie de Paris. Plat du jour à 7 euros. 1 plat du jour, escalope de dinde roulée avec jambon-mozarella à l'intérieur, riz et velouté de courgettes, original et pas mauvais du tout. 1 magret de canard, 1 coca light, 1/4 vin, 1 tarte normande aux pommes avec boule de glace vanille, 1 fondant au chocolat, 2 cafés = 34 euros.
Cette ville ne me plaît toujours pas, ça n'a pas beaucoup changé depuis au moins 10 ans...
Nous rentrons via Uchaud. Avant Uchaud, petit détour de 2 km env. sur la gauche pour voir une chapelle romane fléchée et fermée d'ailleurs (sans nom ?). Rien de notoire, nous revenons sur la route.
Nous nous arrêtons à Sérignan-du-Comtat, jolie église, voir la façade « très italienne » (ouverte, mais vue générale de l'intérieur, car grille après l'entrée), belles maisons alentours, la surface de la vieille ville est assez restreinte. Beaucoup de vignobles et châteaux viticoles dans la région.
Départ vers 14 h 30, nous retournons à Courthézon voir Emmaus, arrivée vers 15 h. Nous repartons à 15 h 40 et arrivons au camping à 16 h 10.
Délicieux repos au soleil.
Petit casse-croûte dans le mobilhome.
Vers 19 h, 2 cafés sur la place Montfort = 2.40 euros.
Retour vers 20 h 15 au camping.
26e jour : mercredi 19 octobre 2011
Grosse averse à 4 h du matin pendant 30 min... Des cordes ! Pendant toute la journée, nous aurons un temps nuageux et de petites averses, surtout l'après-midi. 15 degrés env. dans l'après-midi.
Départ 7 h 50.
2 cafés et 2 croissants sur la place Montfort à Vaison = 4 euros.
Nous passons par Buisson, Visan, Valréas pour aller à Grignan. Parking gratuit rue de l'Hôpital à 9 h 30. Nous montons à travers le village à pied en direction de la Collégiale. Très belles maisons, la Collégiale est ouverte (remarquer la loge à 15 m. de haut qui communiquait avec le château voisin). Puis, nous allons visiter le château. 4.50 euros par personne visite non commentée (sinon 5.50 euros). On peut aussi acheter différents billets groupés avec le château de Suze-la-Rousse et/ou celui de Montélimar (qui est d'ailleurs fermé jusqu'au 5 novembre). WC avant l'entrée sous le porche ainsi qu'un distributeur de boissons. Sinon WC après la caisse, dans la cour du château.
Le château est très imposant, bien meublé, beaux tableaux, belles tapisseries. On visite le 1er étage et, si l'on veut, il y a un point rencontre à heures fixes (genre 10 h, 10 h 30, 11 h, etc.) pour être accompagnés au 2e étage voir 4 autres pièces (nous le ferons à 10 h 30). Ensuite, nous faisons un petit tour du jardin. Belles vues sur les environs. On peut également ne visiter que le jardin gratuitement. Sortie du château à 11 h 15.
Nous rejoignons la voiture et partons à La Garde Adhémar. Parking gratuit à l'entrée du village vers 11 h 45. Nous montons au centre voir l'église romane, magnifique vierge du XIIe s. à gauche en entrant, l'autre statue provenant du val des Nymphes a été volée en 2006, il n'y a plus que sa photo... Belle église extérieure et intérieure, magnifiques vues sur les alentours. Une épicerie/dépôt de pain, nous achetons un pain au passage = 1.35 euro.
Vers 12 h 15, nous allons manger au restaurant « L'Absynthe » sur la place centrale, paraît-il ouvert tous les jours toute l'année, terrasse avec jeux pour enfants à disposition (c'est-à-dire trottinettes, petits vélos, tricycles, etc.). Très joli restaurant, calme, accueil agréable. Plat du jour = 13.50 euros. 2 plats du jour = côte de veau avec purée maison et carottes Vichy, 1 fondant au chocolat et 1 fondant aux marrons. 1 coca light, 1/4 vin, 2 cafés = 49.80 euros. Tout était très bon.
En sortant du village, nous allons voir la chapelle romane du Val des Nymphes, à environ 2 km. Intérieur visible à travers une grille, extérieur imposant avec des contreforts (à cause du sol instable). Devant la chapelle, un petit étang avec de minuscules poissons rouges. L'endroit est assez joli, assez bucolique, mais comme il pleut, nous ne nous éternisons pas...
Vers 14 h, départ pour Saint-Paul-Trois-Châteaux. Parking gratuit à l'extérieur de la vieille ville, devant l'Espace Médical. Nous montons voir la place centrale et surtout l'église romane, une merveille à l'extérieur comme à l'intérieur. Fresques, chapiteaux, une mosaïque du XIIe siècle dans le choeur (au sol), tout est bien mis en valeur par des lumières. De jolies maisons dans le village.
Nous partons vers 14 h 50 pour Saint-Restitut. Arrêt à l'entrée du village, nous allons voir l'église romane. Une frise extérieure sur 3 façades de la tour. L'intérieur pourrait être intéressant s'il était éclairé... Prenez une torche ! Sinon, il faudrait restaurer le porche d'entrée. Les maisons ici sont assez « rustiques »...
Nous allons ensuite voir le château de Suze-la-Rousse, avec son jeu de paume avant l'entrée. Nous nous garons gratuitement avant le jeu de paume. Très imposant château à nouveau. Nous ne voulons pas le visiter, seulement entrer et voir la cour intérieure, belle cour avec un puits sur le côté. Sur la gauche, un escalier mène à l'Université du Vin. Il y a des WC dans la cour après la caisse.
Nous repartons vers 15 h 45 et arrivons au camping à 16 h 20. Il pleut.
Repos à l'intérieur du mobilhome.
Petit casse-croûte dans le mobilhome.
Vers 19 h, 2 cafés sur la place Montfort à Vaison = 2.80 euros.
Retour au camping vers 20 h, il ne pleut plus...
27e jour : jeudi 20 octobre 2011
Départ 7 h 45.
Fort mistral et grand soleil toute la journée, env. 15 degrés dans l'après-midi.
Hameau de Serres, 2 cafés, 2 croissants = 4.60 euros.
Carpentras à 9 h
Nous passons par Cavaillon, prenons la route d'Apt et sortons pour aller visiter Lacoste.
Parking au bas du village vers 9 h 45, nous montons à pied, belle église, WC publics gratuits à côté, 1 café sur la place, nous continuons à monter jusqu'au château, ici aussi, talons aiguille à proscrire, nous finissons dans le fossé du château et ressortons devant l'entrée, 3 bronzes modernes, le château est en partie restauré, la vue de loin est plus belle que de près. De belles maisons dans le village, de belles vues sur le Ventoux et les environs. Nous redescendons par un autre chemin. 2 restaurants sur le début de la route menant à Ménerbes, dont l'un avec une terrasse panoramique.
Nous repartons vers 10 h 45 et allons à Ménerbes où nous arrivons une dizaine de minutes après. Parking gratuit à l'entrée du village, WC publics gratuits sur ce parking. Nous montons à pied, le chemin est plat (dalles semblant avoir été posées récemment), praticable avec chaussures à talon, et les rues sont relativement larges pour un village ancien, pas mal de voitures y circulent malheureusement. Nous montons à l'église, tout au bout du village, fresques assez endommagées, l'extérieur semble avoir été rénové récemment. De très belles maisons, un peu trop de boutiques à mon goût, à nouveau de belles vues, également sur une carrière (qui ne semble pas être le village de Taillades vu l'autre jour, mais il y a une lointaine ressemblance).
Vers 12 h, nous repartons pour aller manger à Robion dans le restaurant déjà testé l'autre jour Lou Luberon.
Parking gratuit devant vers 12 h 15. La loi Evin est massacrée dans la véranda du café-restaurant, dont les 3 côtés sont clos ce jour et au bar, la salle intérieure du restaurant semble épargnée... Menus du jour à 12.90 euros (entrée/plat/dessert). 2 menus = 2 vols au vent, salade, 1 fois fricassée de lapin, riz, ratatouille, 1 fois 3 saucisses (2 merguez et 1 chipolata), patates, haricots, 2 tranches napolitaines, 2 cafés = 36 euros.
Nous repartons vers 13 h 15 et allons à Caumont-sur-Durance pour voir le Jardin romain qu'on n'a pas pu voir l'autre jour... Arrivée vers 13 h 30. Parking gratuit au dessus du Jardin romain, face au cimetière. Nous redescendons sur la place du Marché à pied et nous nous installons au soleil au café en attendant l'ouverture à 14 h. 2 cafés = 2.40 euros.
Il y a un arrêt du bus no 21 allant à Avignon Poste en passant par l'aéroport devant le café, place du Marché. Un bus à 14 h, apparemment ensuite, un par heure.
Vers 14 h 15, nous allons au Jardin romain. Entrée 3.10 euros par personne. WC face à la caisse (il me semble qu'il serait difficile d'utiliser les WC sans payer l'entrée...).
On nous présente un diaporama sur le site et son historique, puis quelques objets exposés à voir dans la salle du diaporama. Dans le jardin, surtout un bassin de 65 m. de long, le plus long de toute la Gaule, sinon, une reconstitution de jardins romains tel qu'ils pouvaient être à l'époque sur la base de documents trouvés dans d'autres lieux. On ne peut pas visiter les ruines de la villa romaine proprement dite, elles sont sous les villas actuelles environnantes... Le site a été découvert il y a environ 10 ans seulement et mis en valeur.
Nous repartons à 15 h 15, passons par l'Isle-sur-la-Sorgue, Carpentras, ça ne va pas vite, quelques transports exceptionnels, etc. A 16 h 15, nous nous arrêtons au Super U à Malaucène pour quelques achats = 9.80 euros.
Arrivée au camping vers 16 h 30.
Petit casse-croûte dans le mobilhome...
On ne bouge plus...
28e jour : vendredi 21 octobre 2011
Départ 8 h, après 15 min. de grattage de pare-brise, il a dû faire froid cette nuit, ce matin env. 5 degrés, mais plus de vent. Dans l'après-midi, env. 15 degrés, grand soleil, pas de vent non plus, ouf !
Arrêt au Hameau de Serres, 2 cafés, 2 croissants = 4.60 euros. Lecture des journaux.
Carpentras, essence chez Leclerc, essence E10 à 1.415 euro le litre = 40 euros.
A 9 h 30, parking gratuit près du marché.
Tour du marché et de la ville à pied. En route, 2 cafés près de la cathédrale = 3 euros.
A midi, repas à l'hôtel restaurant « Les Lavandes », menu du jour (entrée/plat/dessert) à 15 euros. 1 soupe de poisson, 1 salade mêlée, 2 gigots d'agneau avec pommes sautées, 2 tartes au citron, 1/4 de vin, 1 coca light, 2 cafés = 38.50 euros. Tout est très bon et semble fait maison, le personnel est charmant.
Vers 13 h 45, nous reprenons la voiture et rentrons au camping où nous arrivons à 14 h 15.
Le reste de l'après-midi sera consacré au nettoyage du mobilhome et à prendre le soleil sur sa terrasse. Malheureusement, le personnel du camping a décidé de brûler des branchages au dessus de notre mobilhome, nous serons enfumés sur la terrasse et à l'intérieur... grrr... ! Pour ceux qui ne veulent pas nettoyer eux-mêmes leur mobilhome, le nettoyage est facturé de 50 à 80 euros selon le type de mobilhome. Demain, à 9 h, nous devons rendre les clefs et récupérer notre caution versée en espèces.
En rentrant, je règle encore la taxe de séjour de 40 ct par personne et par jour (28 jours) = 22.40 euros.
Petit casse-croûte dans le mobilhome.
Vers 19 h, 2 cafés place Montfort à Vaison = 2.40 euros.
Retour au camping à 20 h 15.
29e jour : samedi 22 octobre 2011
Seulement un peu de buée sur la voiture ce matin, ouf !
Nuageux et brumeux jusqu'au repas de midi, ensuite, frais, mais grand soleil jusqu'à Genève.
Finalement, la personne vérifiant le mobilhome vient à 8 h 35. Tout est OK, je passe au bureau récupérer ma caution.
Départ 8 h 50, 2 cafés et 2 croissants sur la place Montfort à Vaison = 4 euros, départ 9 h 20.
Nous passons par Buisson, Suze-la-Rousse, Bollène, Montélimar, Valence, Romans.
11 h 45, arrêt à la Cafétéria Casino près de Romans, 1 petite salade mimosa, 1 tortellini, 1 foie de veau avec riz/endives, 1 gâteau aux poires, 1 mousse au chocolat, 1 coca light, 1 bouteille Bordeaux 25 cl = 26.70 euros. Départ vers 12 h 40.
Vers 13 h 30, arrêt 20 min. pour 2 cafés au soleil à Vinay = 2.40 euros.
Nous passons par Voiron, Chambéry.
15 h 10, Aix-les-Bains
16 h 30, arrivée à Genève, nous avons fait 350 km.
Départ de Bandol vers 7 h 30, petit déjeuner à Saint-Cyr les Lecques.
Puis, autoroute jusqu'à Aix-en-Provence, ensuite route D7N via Saint-Cannat, Lambesc, Cavaillon, Malaucène et Vaison-la-Romaine. A la sortie de Malaucène, à droite, grand terrain pour camping cars en face de la gendarmerie, pas arboré, avec terrains pour jouer aux boules à côté et un petit étang/parc. De l'autre côté de la route, env. 100 m. plus loin, il est possible de mettre environ 2 camping car à l'ombre à côté d'une aire de pique nique.
Nous avons réservé un mobilhome au camping Carpe Diem, via Carrefour Voyages, pour 169 euros pour un mois (depuis aujourd'hui, que l'on reste 1 semaine, 2, 3 ou 4, le prix total est le même...)
En arrivant de Malaucène, en suivant à droite la sortie « Vaison centre », le camping est sur la route à droite. Nous arrivons vers 11 h 30, jetons un coup d'oeil, mais n'y allons pas car nous devons nous présenter entre 16 h et 18 h. Dans les faits, la réception est ouverte dès 14 h pour les campeurs et nous n'aurons pas de problème tout à l'heure en arrivant à 15 h 30.
Vers 11 h 30, nous nous garons à côté de la poste (grand parking gratuit, sur lequel le marché a lieu le mardi matin). Les 2 sites archéologiques sont de part et d'autre du parking, l'office du tourisme également face au parking. Il y a des WC publics gratuits sur le parking. Nous allons ramasser des prospectus à l'office du tourisme, qui ferme entre 12 h et 14 h, puis faire une petite reconnaissance. Il y a une rue piétonne qui mène au vieux pont romain.
Nous allons jusqu'au pont et revenons en arrière, sur notre droite, place Montfort, nous mangeons au UNKfe. 2 menus du jour à 15 euros (salade et aubergine farcie, lapin et gratin, ananas avec crumble, 2 cafés, 1 coca light, 1/4 vin rouge local = 39 euros. Le plat du jour seul coûte 8.50 euros, l'entrée et le plat du jour, 11.90 euros.
Sur la place Montfort, une dizaine de places de parking payantes de 8 h à 19 h, on peut prendre un billet gratuit pour une heure au parcomètre.
Puis, nous retournons vers le pont pour prendre à pied la route pour Saint Marcellin pour vérifier si elle arrive bien vers le camping. Effectivement, en longeant l'Ouvèze, c'est tout plat et goudronné, on arrive sur la route importante où il y a le camping, on peut tourner à droite dans un chemin non goudronné en contrebas de la route, la longer sur 200 mètres, traverser la route pour aller au camping. Il faut 25 à 30 min pour aller du centre du camping au centre ville vers l'office du tourisme.
Juste avant le débouché de la petite route sur la grande route, il y a à droite un centre de vacances « Escapade » où l'on peut louer des studios (http://www.provenceguide.com/centre-escapade-a-coeur-joie/vaison-la-romaine/tabid/8363/offreid/07e46b2a-f261-42f4-8344-3428e49aea6e/detail-hebergements-collectifs.aspx)
Agréable ballade. Nous revenons au centre ville.
Je me renseigne au site archéologique, nous allons prendre un billet groupé à 12 euros pour Vaison et Orange. Il est valable 6 jours, mais les 2 sites de Vaison doivent être visités sur 24 heures. Pour Orange, théâtre antique et musée, on peut y aller sur les 5 jours suivants. Demain dimanche, il y a un vide-greniers sur la place à côté de la poste, cela semble être le cas tous les dimanches matin. Le 3e dimanche du mois, il y a aussi une brocante en plein air à cet endroit.
Nous reprenons la voiture, trouvons la route qui contourne la rue piétonne, via la rue Jules Ferry, et qui mène à un autre pont sur l'Ouvèze. Là, on tourne à gauche et on se retrouve vers le pont romain. On peut soit continuer sur ce côté de l'Ouvèze et plus loin tourner à gauche pour Saint-Marcellin, ce que nous faisons, soit franchir le pont romain en voiture et tourner à droite pour effectuer en voiture le trajet que nous avons fait auparavant à pied. C'est ce que nous ferons la prochaine fois, c'est plus court et plus agréable. A droite du chemin que nous avons fait à pied à 50 mètres du pont, il y a une grande surface terre/herbe pour pique nique, voitures, etc. La zone est inondable, il suffit hélas de se rappeler ce qui s'est passé le 22 septembre 1992... C'est noté interdit aux camping cars, mais il n'y a pas d'arceau en hauteur interdisant l'entrée du terrain et il y a 2 camping cars qui piqueniquent...
Vers 15 h 30, nous arrivons au camping. Je dépose une caution de 200 euros en espèces et nous prenons possession de notre mobilhome, no 269, presque tout en haut du camping. La voiture est garée à 2 mètres sur la droite. Ceux qui sont en bas doivent être bruyants, à cause de la route en contrebas. Certains sont sous les arbres, d'autres pas. Ceux qui sont en haut, comme le nôtre, ne sont pas du tout sous les arbres, il doit y faire très chaud en été, à cette saison, bien sûr ça va très bien.
Les douches, WC, etc.. du camping sont très proches de l'entrée piétonne du camping, on peut se demander si certaines personnes extérieures n'en profitent pas en passant, car on peut y accéder facilement et gratuitement 24 h/24 sans passer devant la réception...
Mobilhome très pratique, une chambre à coucher avec un grand lit pour les adultes (140 x 190), un WC, une douche avec lavabo, une petite chambre pour 2 enfants, un coin salon avec cuisine, frigo/congélateur, micro-ondes, cuisinière à gaz 4 feux, une machine à café, apparemment une prise d'antenne TV ronde (mais pas vu d'antenne sur le toit) peut-être pour les gens qui auraient une TV portative, une terrasse couverte, une place pour mettre la voiture.
Pour info, pour 2 personnes, j'ai apporté :
- un protège-matelas
- un drap housse 140 x 190 cm
- un drap simple de dessus
- un duvet avec taie
- 2 oreillers avec taies
- linges, lavettes, etc. pour salle de bains et cuisine
- sacs poubelle, liquide vaisselle, grattoir pour laver vaisselle, sopalin, papier WC, boîte kleenex, papier aluminium, filtres à café, café moulu, serviettes en papier, ciseaux, scotch
- 1 tube de lessive liquide pour lavage à la main.
Sinon, ce matériel (draps/taies/couvertures) est à disposition gratuitement dans le mobilhome.
Il y avait sur place 5 oreillers, 4 couvertures, draps, taies. Du matériel (genre draps, taies d'oreiller, je pense en papier à usage unique) emballé, etc... Nous avons déposé tout ceci dans la chambre d'enfants sans y toucher.
L'eau chaude de la salle de bains et de la cuisine est fournie par un chauffe-eau à gaz et il y a 4 radiateurs électriques dans le mobilhome (étrangement, la lumière ne s'allume pas lorsqu'on les met en position « on », mais ils fonctionnent très bien...)
Nous nous installons pendant env. 2 h. Puis nous descendons à pied voir l'entrée du camping, les piscines, etc. On n'arrive pas à fermer à clef la porte du mobilhome, en fait, on nous explique qu'il faut soulever la poignée pour arriver à tourner la clef, effectivement...
Il y a une barrière à l'entrée, on entre avec un code fourni à l'accueil. Aucune voiture ne peut entrer ou sortir entre 22 h 30 et 7 h 30 du matin. Sinon, si nécessaire, il faut laisser sa voiture devant l'entrée, il y a un parking pour ce faire, et entrer ou sortir à pied. A côté de l'accueil, grande table et banc avec zone WIFI. Je me connecte facilement avec mon PC portable. En fait, je constaterai par la suite que je peux me connecter aussi dans le mobilhome sans problème... Les choses vont changer en cours de route (voir le 21e jour).
2e jour : dimanche 25 septembre 2011
Départ du mobilhome vers 8 h 30.
Nous nous garons vers le pont romain à Vaison.
2 cafés sur la place Montfort, 2.60 euros
Visite du vide-greniers à côté de la poste, il pleut quelques gouttes... ça va juste.
Puis, nous descendons voir la cathédrale, nous entrons brièvement vers 10 h 20, juste avant la messe de 10 h 30, nous faisons le tour du bâtiment, cloître à l'arrière, fermé, nous reviendrons voir ceci plus en détail un autre jour.
Ensuite, nous allons voir la chapelle Saint-Quenin, fermée... L'arrière extérieur est intéressant de par sa forme + chapiteaux et a dû être restauré.
Puis, nous revenons au centre ville, nous allons voir les prix dans la laverie, 4.20 euros pour 6 kg de linge avec lessive, séchoir 1 euro pour 11 minutes. Au camping même, 5 euros pour 6 kg, séchoir 2 euros pour 45 min.
Nous mangeons à midi une pizza au feu de bois sur la place Montfort, restaurant Ma Ma Mia, 2 pizzas 4 saisons (11 euros chacune), 1 coca light, 1/4 vin rouge, 2 cafés = 30.90 euros. Menu complet du dimanche possible (entrée, plat, glace) à 13 euros.
A côté de ce restaurant, il y a un magasin Petit Casino. Achat de filtres à café pour la cafetière du mobilhome (69 ct les 40...)
Ensuite, nous reprenons la voiture pour aller voir Malaucène, il pleut toujours par moments.
Parking devant l'école, car au centre ville, fête foraine sur le parking. Nous faisons un tour à pied, fontaines, lavoir, cathédrale (intérieur peu intéressant à notre goût), quelques vieilles maisons.
Presque au croisement de la D974 qui monte au Ventoux, il y a un magasin de vélos, réparations, etc, ouvert le dimanche jusqu'à 13 h...
Au milieu du village, il y a l'hôtel Origan qui semble être fréquenté par de nombreux cyclistes (avec terrasse fermée chauffée pour les petits déjeuners). Presqu'à côté, il y a un magasin Super U.
Une laverie, ici 3.80 euros pour 5 kg de linge avec lessive.
2 cafés face à la fête foraine = 2.60 euros.
Nous rentrons vers 16 h au camping. Repos.
Pas très faim après la pizza de midi, petit casse croûte dans le mobilhome.
Vers 19 h, nous retournons à Vaison, parking vers le pont, promenade.
2 cafés sur la place Montfort = 2.60 euros.
Nous voyons ensuite le pont illuminé et rentrons vers 20 h 20 au camping.
3e jour : lundi 26 septembre 2011
Départ vers 8 h pour Carpentras.
Nous nous arrêtons près du centre et allons à pied vers la cathédrale, en suivant le plan du guide Michelin.
2 cafés, 2 pains au chocolat au café restaurant Restopouce, près de la cathédrale, 4.60 euros. Cet endroit semble faire caféteria à midi.
Puis visite de la cathédrale, voir le trésor à gauche du choeur (derrière une grille, interrupteur gratuit à disposition). A l'arrière de la cathédrale, petit arc romain, peu accessible en ce moment car travaux, puis porte de la ville avec une tour, puis rue des Halles, puis synagogue (quelqu'un en sort à 10 h 35, nous profitons pour entrer) visite libre, on prête une kippa aux hommes sur place, une personne surveille et donne quelques informations très sommaires. Je pense inaccessible aux handicapés car escalier pour monter au premier étage (sauf s'il existe un ascenseur, je n'en ai pas vu). La partie ancienne sous le bâtiment n'est pas visitable en ce moment car travaux.
2 cafés en face = 2.60 euros.
Nous continuons voir l'hôtel de ville, la fontaine sur la place (copie d'une ancienne, refaite en 2004), la Chapelle des Pénitents blancs, puis la Charité, transformée en centre culturel, nous entrons voir les 2 cours intérieures et revenons à la voiture vers 11 h 30.
Nous reviendrons vendredi matin pour voir spécifiquement le marché hebdomadaire.
Nous prenons la voiture pour aller faire le plein chez Leclerc. Il est tout à fait possible d'atteindre à pied ce centre Leclerc depuis le centre ville, il n'est pas « en pleine campagne » comme certains dans les zones industrielles...
Essence à 1.485 euro. Le plein = 33 euros.
Sur place, nous mangeons au Flunch. 1 foie de veau, 1 tartelette aux fraises, 1 Bordeaux 18.75 cl = 13.50 euros 1 spaghetti bolognaise, 1 religieuse, 1 coca light = 8.20 euros
Quelques achats pour le soir dans le supermarché, 10.30 euros.
Nous repartons vers 13 h pour aller au sommet du Ventoux. Donc, retour à Malaucène, route D974, piste cyclable dans le sens de la montée jusqu'à env. 5 km du sommet. Depuis cet endroit, plus de piste cyclable et les caravanes sont interdites. Dans le sens de la descente, il n'y a pas de piste cyclable du tout. Tous les kilomètres, il est indiqué le nombre de kilomètres restant et la pente en pourcentage... Environ 21 km depuis Malaucène jusqu'au sommet.
Nous montons jusqu'au sommet et nous garons à côté de l'émetteur. Une belle vue alentours, un peu de brume tout de même... Il y a des marchands de bonbons, un magasin de souvenirs (à noter de jolis t-shirts brodés Mont Ventoux à 20 euros pour les amateurs...) et un café-restaurant. 2 cafés = 3 euros. Il y a par ex. ce jour 1 menu avec plat principal et dessert à 16 euros. Toilettes gratuites pour les clients, sinon 1 euro.
Nous redescendons par la même route en faisant un crochet dans la station de ski de Mont-Serein ; un petit sentier botanique, quelques restaurants, au bout de la route, un camping qui paraît ouvert, et redescendons à Malaucène ; 1 km avant Malaucène, il y a la chapelle romane du Groseau à côté de la route, petit arrêt pour voir le chevet, tout près un camping municipal, une place pour camping cars avec WC.
Nous arrivons au camping vers 16 h. Repos, il fait très chaud sur la terrasse au soleil du mobilhome...
Nous mangeons ici et repartons à Vaison vers 19 h. Parking vers le pont, promenade et 2 cafés sur la place Montfort, café-restaurant Dolce Vita, sur la terrasse, 2.40 euros. WIFI gratuit sur place.
Ensuite, nous rentrons au camping et allons voir comment est Saint-Marcellin au dessus, petit village, demi-tour, nous redescendons au camping, arrivée vers 20 h 15.
4e jour : mardi 27 septembre 2011
Départ vers 8 h 15. Nous nous garons vers le pont romain, pour l'instant, peu de monde, la place sera pleine vers 11 h 30 (marché aujourd'hui).
Nous allons boire 2 cafés au restaurant Dolce Vita, 2,40 euros et lire les journaux, puis nous faisons le tour du marché, très grand, beaucoup de vendeurs de savons provençaux, de fromages, etc. et nous regardons les stands de fripes... (près de l'hôtel l'Athéna)...
Nous repassons brièvement vers 11 h 30 à la voiture poser nos vestes et le pain acheté sur le marché (1.10 euros pour 400 gr.).
Puis, sur la place Montfort, repas à midi au restaurant Le Refuge des Pirates. Menus du jour à 15 euros, 2 énormes salades en entrée, sauté de veau avec pâtes, 2 boules de glace, 2 cafés, 1 coca light, 1/4 vin rouge = 36.60 euros. Les cafés semblent être compris dans le menu. Excellent et très copieux. Normalement, nous aurions dû avoir un flan comme dessert, mais avons pris la glace plus légère... Il faut également aller visiter les toilettes du rez-de-chaussée, assez spéciales dirons-nous..., sorte de géoles pour les pirates justement !
Ensuite, nous allons acheter 2 entrées aux sites à visiter, entrées combinées avec le théâtre d'Orange et le musée d'Orange (comme expliqué précédemment) = 24 euros pour les deux personnes. On peut avoir un audioguide pour les 2 sites à l'entrée du musée contre dépôt d'une pièce d'identité.
Nous visitons le premier site historique (Puymin) pendant 2 h. Il fait 30 degrés... avec le musée et le théâtre au sommet. Plusieurs endroits à l'ombre possibles. Un peu déçue par le théâtre « trop neuf »... Il y a des WC à côté du théâtre. C'est le site le plus intéressant des deux. 1 très belle mosaïque dans le musée.
Ensuite, il faut traverser la route et entrer dans l'autre site (La Villasse) avec une carte magnétique remise à l'achat et à conserver pour Orange. Ce côté-là, nous y restons environ 30 min. 2 mosaïques sous un auvent. Aucun arbre ou presque... Il n'y a pas de WC dans ce site-là. On peut aussi le voir dans son ensemble en faisant le tour extérieur, notamment pour descendre à la Cathédrale.
Ensuite, repos sur une terrasse face à la poste un moment, 2 cocas light = 6 euros.
Puis, nous descendons à la Cathédrale en longeant La Villasse. Le choeur en partie roman est très intéressant, avec une cathèdre pré-romane, je crois n'en avoir jamais vu ailleurs... Depuis l'intérieur de la cathédrale, on accède gratuitement au cloître, quelques chapiteaux intéressants et une inscription latine contre le mur extérieur de la cathédrale.
Nous revenons au centre ville en passant devant l'école Jules Ferry et le cinéma de Vaison (le Florian).
A côté du cinéma, 1 boutique de la Croix-Rouge, ouverte lundi 15 h -17 h, mardi 10 h -12 h, vendredi 15 h - 17 h et 1 boutique du Secours catholique, ouverte mardi 9 h 30 -11 h 30 et jeudi 9 h 30 – 11 h 30. Nous reviendrons fouiller par ici mardi prochain lors du marché hebdomadaire...
Nous rejoignons notre voiture et revenons au camping vers 17 h.
Repos.
Petit repas dans le mobilhome, on reste ici, il fait trop chaud...
5e jour : mercredi 28 septembre 2011
Départ vers 8 h pour aller à Orange.
Arrêt en route à Camaret, joli petit village, avec portes de ville anciennes.
2 cafés, 2.80 euros, lecture des journaux.
A 9 h 30, parking gratuit à côté de l'arc de triomphe d'Orange. WC publics gratuit à gauche du parking.
Nous le regardons et allons en ville par l'avenue de l'arc de Triomphe et la rue Victor Hugo.
Dans la rue Victor Hugo, boutique La Ruche, fripes, objets, etc. nous entrons un moment. Ouvert tous les jours matin et après-midi du lundi au samedi.
Apparemment, grand marché en ville le jeudi matin.
Ensuite, nous allons voir le théâtre, nous préférons commencer par là plutôt que par le musée en face car il fait déjà chaud... Nous y arrivons à 10 h 30 et y restons jusqu'à midi. Nous avons bien fait d'acheter un billet groupé Vaison + Orange à 12 euros. Vaison seul fait 8 euros et Orange seul fait 8.50 euros. Ici, on offre d'autres billets groupés Orange + les Baux de Provence ou Orange + Nîmes, ou théâtre Orange + musée Orange + petit train à 11 euros. Curieusement, aucune offre Orange + Vaison n'est affichée ici. Notre ticket ne passe pas dans la machine à l'entrée, on arrive pourtant à nous refaire gratuitement un ticket Orange + Vaison...
Entrée dans le théâtre, boutique souvenirs, où l'on peut avoir un audioguide en 10 langues, WC à droite après l'entrée à côté des ruines d'un temple. Restaurant La grotte d'Auguste à l'intérieur à droite également (menu du jour à 16 euros).
Visite du théâtre, à mi-hauteur, à l'intérieur, aménagement de 4 petites salles avec 4 films retraçant 4 périodes différentes. WC à côté des salles de projection. Puis, nous montons tout en haut.
A midi, nous partons au centre ville et mangeons dans un restaurant italien Il Peperoncino di Barbara, tenu par des Italiennes cuisinant avec des produits de leur jardin. 2 menus à 15 euros. Assiette végétarienne, fusilli au jambon, spaghetti aux fruits de mer, gâteau au chocolat, 2 cafés, 1 coca light, 1/4 de vin rouge = 39.50 euros.
Vers 13 h 45, nous repartons visiter le musée face au théâtre. Essentiellement, 2 mosaïques à l'intérieur, 3 cadastres romains en marbre, 1 reconstitution d'un atelier d'indienneries. Apparemment, pas de WC à l'intérieur ici. Nous y restons env. 1/2 h.
Avant d'arriver au musée, nous voyons l'hôtel de ville, la cour d'un hôtel particulier à côté et la cathédrale (la porte extérieure côté hôtel-de-ville est intéressante).
Nous revenons à la voiture en passant vers le tribunal, le nouveau théâtre, l'office du tourisme.
Près de l'office du tourisme, 1 coca et 1 eau minérale sous les arbres, 5.90 euros.
Nous quittons Orange vers 16 h 30 et arrivons au camping vers 17 h.
Petit essai de la piscine, extérieure froide, celle couverte, ça va.
Petit casse-croûte dans le mobilhome.
Nous repartons à Vaison vers 19 h et nous garons vers le pont romain.
2 cafés place Montfort au restaurant Le Refuge des Pirates, 2.40 euros.
Nous allons ensuite voir si les ruines sont éclairées, apparemment non, un petit peu la cathédrale au loin seulement et la ville médiévale sur la colline près du pont romain aussi.
Nous rentrons vers 20 h 15 au camping.
6e jour : jeudi 29 septembre 2011
Départ vers 8 h 10 pour Nyons.
Nous nous arrêtons pour un café à Mirabel-les-Baronnies. Lecture des journaux. 2 cafés = 2 euros.
Arrivée à Nyons vers 9 h 30, parking à l'entrée de la ville, grand marché aujourd'hui jeudi... beaucoup de monde.
Nous allons voir les fripes derrière l'office du tourisme, certains marchands étaient déjà à Vaison mardi... et le reste du marché...
Puis, nous allons voir la place à arcades, la cathédrale (beaucoup de tableaux), le pont roman, le magasin Autrand (dont nous avions visité le pressoir à huile il y a quelques années), nous montons à la chapelle Notre-Dame de Bon Secours, puis voyons le château fort et le quartier autour.
Une excellente impression de cette ville, de belles maisons, un quartier ancien agréable (sans voiture)
A 12 h, nous mangeons au restaurant salon de thé L'Aveyriane un menu du jour à 12 euros. 2 quiches lorraines avec salade, 2 osso bucco de veau avec pommes vapeur, 1 gâteau au chocolat, 2 boules glace mangue, 2 cafés, 1 coca, 1/4 vin rouge = 33.10 euros.
Nous quittons Nyons vers 13 h 45 pour aller à Valréas, l'enclave des papes.
A l'entrée de Valréas, essence au supermarché Leclerc, 1.464 euro, nous refaisons le plein, 17 euros.
Vers 14 h 30 parking à Valréas, petit tour en ville, hôtels particuliers dans la Grand Rue, mais beaucoup à vendre et en mauvais état, tour de Tivoli (reste de rempart), église fermée, très déçue par cette ville dont le centre comporte de nombreux magasins vides et maisons à vendre...
Le marché semble avoir lieu le mercredi dans cette ville.
A 15 h, nous voyons par hasard en passant rue Victor Hugo, la brocante du Secours Catholique (ouverte 2 h le jeudi après-midi), beaucoup de désordre, peu de choses intéressantes.
A dire vrai, plutôt que l'enclave des Papes, j'ai eu une impression « d'une enclave maghrébine »... un peu désertée par les Français...
Nous quittons vers 15 h 15 et allons à Tulette.
2 coca light (servis au verre) = 3 euros, sur la place du marché (qui semble avoir lieu ici le lundi). Très étonnée par une tribune montée sur la place avec une inscription devant « Honneur aux étrangers »... ?! Quelques carrousels alentours pour une fête vendredi si j'ai bien compris.
Puis, petit tour de l'église (fermée), des restes de remparts et du village qui fait un effort de restauration, nettement plus joli que Valréas, même s'il y a encore du travail à accomplir...
Ensuite, retour à Vaison-la-Romaine vers 16 h 30. Il fait toujours très chaud...
Vers 19 h, on se gare au pont romain.
2 cafés à l'hôtel l'Athéna, 2.80 euros.
Retour vers 20 h 15 au camping.
7e jour : vendredi 30 septembre 2011
Départ vers 8 h 15 pour aller voir le marché de Carpentras. Arrêt à Carpentras vers 8 h 40.
2 cafés et lecture des journaux, 2.60 euros.
Puis, nous visitons le marché. Les 3 stands de fripes sont d'ailleurs les mêmes que ceux de Nyons et de Vaison... Immense marché dans la ville et sur le cours ceinturant la ville.
Nous repartons vers 10 h 45 pour Monteux.
11 h, arrêt à Monteux (places parking blanches gratuites dans le village, bleues sur le boulevard circulaire...). Petit tour, nous voyons une tour (reste du château d'un pape, ne se visite pas, sert de transformateur électrique...), l'église, le monument à Saint Gens, il n'y a pratiquement plus aucun commerce au centre ville, uniquement sur le boulevard circulaire.
A 12 h, nous mangeons face à une porte d'entrée médiévale de la ville, au Café de Paris. 1 aioli, 1 entrecôte, 2 salades vertes, 2 desserts, 2 cafés = 28 euros.
Départ vers 12 h 45 pour Avignon.
Nous nous garons à l'arrière de la gare, dans l'impasse Calvet, passons à pied sous la voie ferrée et entrons par la porte Saint-Michel.
Nous allons voir le couvent des Célestins (extérieur), le parc à côté, la rue de la République, nous passons devant le musée lapidaire, la place de l'Horloge, l'Hôtel de Ville (magnifique intérieur), puis déambulons dans les rues piétonnes derrière la place de l'Horloge et revenons en direction de notre voiture par la rue des Fourbisseurs. Nous reviendrons pour voir la suite...
2 cocas light au bas de la rue des Fourbisseurs, 5 euros.
Nous arrivons à la voiture vers 16 h 30. Pas mal de circulation, nous mettrons 1 heure pour rentrer au camping.
Ensuite, repos, on ne bouge plus.
8e jour : samedi 1er octobre 2011
Départ vers 8 h 10 pour Cavaillon.
Arrêt au Hameau de Serres, 2 cafés 2.60 euros. Lecture des journaux.
9 h 30, arrivée à Cavaillon, on s'arrête sur le parking gratuit devant l'Office du tourisme et l'arc de triomphe romain.
Nous prenons un plan à l'Office du tourisme.
Promenade au centre ville à pied depuis là. Le marché ici semble avoir lieu le lundi matin.
Arc de triomphe, 1 hôtel particulier (fermé), l'hôtel de ville, la cathédrale (fermée le samedi matin), les petites rues avec magasins.
On arrive à la Synagogue qui se visite également le samedi car musée uniquement. Une visite à 10 h et une à 11 h, puis à 14 h l'après-midi, etc. Nous prenons celle de 11 h. (3 euros par personne). Visite guidée très intéressante, nous voyons l'extérieur du bâtiment, la salle de prière, la salle au dessous où se trouvaient femmes et enfants et qui servaient aussi pour cuire le pain. Il y avait là auparavant un petit musée, mais trop humide, donc on a dû enlever les pièces fragiles et l'on cherche actuellement une solution pour les exposer ailleurs. Notamment dans un immeuble voisin que l'on cherche à acquérir, mais ceci semble difficile à réaliser. On ne peut pas visiter les bains, situés à côté, parce qu'il faut les restaurer et en plus il faudrait, semble-t-il, justement pouvoir passer par l'immeuble que l'on essaie d'acquérir...
Le billet à 3 euros permettrait de visiter aussi le musée archéologique (dans l'ancien Hôtel Dieu), mais ce dernier n'est ouvert que de mai à septembre et nous sommes le 1er octobre...
A 12 h, nous ressortons et allons manger place Gambetta.
Café brasserie La Fourmi. Menu du jour à 9.90 euros. 1 salade mixte, 1 terrine, 1 magret de canard, 1 pièce de boeuf, 1 tarte tropézienne, 1 fromage, 1 coca light, 1/4 de vin, 2 cafés = 27.20 euros. Un peu gras tout ça... Je ne pense pas que nous y retournerons...
A 13 h 45, nous remontons le cours Gambetta en travaux et arrivons à la porte d'Avignon, passons devant le Musée archéologique (ancien Hôtel Dieu), ensuite nous allons à la Chapelle du Grand Couvent (qui ouvre à 13 h 30). La porte en bois est magnifique.
3 tableaux restaurés récemment sont temporairement exposés là, avant de rejoindre la cathédrale.
Ensuite, nous allons visiter la cathédrale (sachant qu'elle ouvre à 14 h et qu'à 16 h il y aura un mariage...). L'extérieur n'est pas terrible, mais l'intérieur est somptueux. Peintures, fresques et plusieurs tableaux de Mignard. Un mignon petit cloître est accessible depuis l'intérieur de l'église (chapiteaux assez endommagés en revanche).
Nous retournons à la voiture, il est 15 h 30.
Nous décidons de monter à la chapelle Saint-Jacques, mais pas à pied vu la chaleur... Sinon, il y a un chemin partant vers l'office du tourisme pour y monter à pied en 45 min. env.
Nous ressortons par la porte d'Avignon en voiture et prenons la route Avignon/Carpentras, un ou deux kilomètres après, il y a une route à gauche pour y monter, c'est fléché « Saint-Baldou », on doit se garer à env. 200 mètres de la chapelle et terminer à pied le chemin. On n'entre pas, mais la vue y est magnifique sur la ville, le Ventoux...
Départ vers 16 h 15.
Une heure après, nous sommes sur la place Montfort à Vaison-la-Romaine. On peut se garer et prendre un ticket gratuitement pour 1 h. Nous allons acheter quelques provisions au Petit Casino et un pain à côté. 23 euros.
Retour au camping vers 17 h 30.
Repos, il fait toujours très chaud. Piscine.
On ne bouge plus pour ce soir...
9e jour : dimanche 2 octobre 2011
Départ vers 8 h pour Mazan, près de Carpentras où il y a un immense vide-greniers annuel (avec env. 400 participants selon le journal local).
Arrivée et parking vers 8 h 30.
2 cafés, 1 pain au chocolat = 3 euros. Lecture des journaux.
On attaque le vide-greniers, très étendu dans tout le village, nous verrons en même temps l'ex-château du Marquis de Sade reconverti en hôtel restaurant 4 étoiles..., l'église, quelques fontaines et de jolies maisons.
A midi, repas dans un restaurant dénommé La Pizzeria, 2 pizzas au feu de bois, 2 salades, 1 coca light, 1 Perrier, 2 cafés = 34,40 euros. Très bon et accueil très agréable.
Nous finissons ensuite la visite du vide-greniers de 13 h à 14 h 15.
Départ pour aller visiter le château de Barroux. Vu la chaleur, nous sommes assez contents de pouvoir nous garer 50 mètres au dessous du château... Extérieur impressionnant, intérieur assez hétéroclite je trouve... 2 entrées = 10 euros.
Vers 15 h 15, nous repartons et nous nous arrêtons à Malaucène.
2 coca light, 1 glace 2 boules mangue = 8 euros.
Il fait vraiment très chaud.
Retour au camping vers 16 h 30.
Repos.
Petit casse-croûte dans le mobilhome.
Vers 19 h 15, nous repartons nous garer vers le pont.
2 cafés sur la place Montfort = 2.40 euros.
Petit tour à pied et retour au camping vers 20 h 15, il commence enfin à faire un peu plus frais...
10e jour : lundi 3 octobre 2011
Départ vers 8 h.
Arrêt à Malaucène, 2 cafés = 2.60 euros. Les journaux du jour ne sont pas arrivés...
Départ pour Bédouin. Arrêt dans un parking derrière l'école communale, aujourd'hui, grand marché en ville. Curieusement, ici, apparemment pas de fripes... Nous regardons le marché, puis montons voir l'église, fermée pour travaux. Façade de l'église ressemblant à celle du Gesu Nuovo à Rome, avec un figuier de Barbarie qui est venu s'enraciner là très haut au dessus de la porte... De nombreuses fontaines/lavoirs en ville et quelques belles maisons. On voit que beaucoup de vélos passent par là pour aller au Ventoux, 2 magasins de vélos/réparations en ville, dont l'un affiche « navettes Ventoux ».
Vers 10 h, nous repartons en direction de Sault. La route monte en direction du sommet du Ventoux, sans piste cyclable ni à droite, ni à gauche, pas mal de vélos montent également, puis à 6 km du sommet, on peut bifurquer pour aller à Sault, ce que nous faisons.
En route, chapelle de la Madeleine, romane, au bord de la route à droite, mais ne se visite que sur rendez-vous, elle est dans une propriété privée en fait.
Vers 11 h, arrêt à Sault, à l'entrée du village, devant l'office du tourisme. Ici, le marché semble avoir lieu le mercredi (et ce depuis l'an 1500 environ nous dit un panneau...).
Petit tour de la ville, de l'église, d'un magasin vendant les produits des producteurs de la région (lavande, etc.). De nombreux champs de lavande autour de Sault (bien sûr pas en fleur à cette saison).
A 12 h, nous mangeons à l'entrée du village, restaurant O'Pitchoun, excellent. Menu du jour à 15 euros (mais avec plusieurs suppléments possibles selon ce que l'on choisit dans le menu). Restaurant, terrasse et WC accessibles facilement aux personnes en chaise roulante.
1 menu à 15 euros, 1 terrine de canard, 1 cuisse de canard, 2 boules de glace parfum lavande 1 menu « spécial cycliste », à 13 euros, tagliatelles bolognaise, 1 pannacotta, 1 coca light, 1 verre de vin rouge, 2 cafés = 41.60 euros
Vers 13 h 15, nous repartons pour aller voir l'église romane de Saint-Christol (22 km aller-retour). Magnifique autel et chevet roman, il faut voir l'intérieur, l'extérieur n'est pas spécialement intéressant, ouf, c'est ouvert ! Bouton pour la lumière à gauche du chevet.
Vers 14 h, nous sommes de retour à l'entrée de Sault et partons pour Monieux. Arrêt à la sortie du village, nous montons à l'église, intérieur assez curieux, en partie roman également. Petit tour dans le village.
Nous repartons pour rentrer à Carpentras par les gorges de la Nesque. Magnifique canyon qui rappelle un peu le Verdon.
Vers 16 h, nous arrivons à Carpentras.
Essence chez Leclerc, à 1.415 (essence E10) = 37.50 euros
Nous arrivons au camping vers 17 h.
Repos.
Petit casse-croûte dans le mobilhome.
Ensuite, vers 19 h, parking vers le pont romain.
2 cafés sur la place Montfort et lecture du journal = 2.40 euros.
Retour au camping vers 20 h 15.
11e jour : mardi 4 octobre 2011
Départ vers 8 h.
Parking vers le pont romain.
Nous montons à pied dans la vieille ville de l'autre côté du pont, profitant de la fraîcheur pour ce faire...
Très jolies maisons, hôtels particuliers, heureusement peu de boutiques, sauf au début de la montée.
Nous allons jusqu'au château, les derniers 50 mètres ne sont pas à faire avec des talons aiguille... Il est fermé car dangereux, mais très beau sur son éperon en plein soleil.
Nous allons voir l'église, fermée elle aussi pour travaux futurs, on voit un petit peu l'intérieur depuis la serrure.
La vieille ville m'a beaucoup plu, très authentique et habitée.
Nous redescendons de l'autre côté pour arriver vers la cathédrale et la rue Jules Ferry.
Vers 9 h 30, 2 cafés face à la poste = 2.40 euros, lecture d'un journal.
Puis, nous retournons voir les boutiques du Secours populaire (très petite) et de la Croix Rouge en face (plus grande) dans la rue Jules Ferry.
Ensuite, petit tour au marché hebdomadaire.
Repas près de la poste vers 11 h 45 dans le restaurant « Bar à Thym ». Menu du jour à 12 euros.
1 salade de riz, poisson, 1 terrine, 2 rôtis de boeuf (en fait rumpfsteack) avec frites et flageollets, 1 gâteau aux fraises, 1 mousse au chocolat, 1 coca light, 1 Perrier, 2 cafés = 32.80 euros. Rien d'extraordinaire...
Vers 13 h 15, nous reprenons la voiture pour aller au Crestet, le vieux village sur la colline que nous voyons en face de notre mobilhome.
A nouveau, très joli petit village, pratiquement pas de commerces, une église (fermée, mais on peut voir l'intérieur d'une grille derrière la porte. Lumière si nécessaire avec une pièce de 50 ct.
Ensuite, nous allons après Malaucène, voir le village de Caromb. Quelques jolies maisons, des passages, un beffroi, église fermée, travaux autour également. Des WC à côté de l'église (actuellement inaccessibles vu les travaux). Ce n'est pas le plus bel endroit que j'ai vu par ici. Le marché semble avoir lieu ici le mardi matin.
2 coca-light sur le cours = 5 euros.
Ensuite, nous allons voir le lac de Paty (interdit de se baigner, de mettre un bateau, une bouée, une planche à voile, etc. et de camper, pêche réglementée, et le réglement affiché me semble compliqué). Néanmoins, 2 personnes se baignaient et il y avait un camping car + auvent installé...
L'endroit est très joli, il y a une buvette (fermée à cette époque), des tables de pique-nique, des WC publics.
Nous rentrons par Malaucène, arrêt pour voir un magasin de brocante.
Retour au camping vers 16 h 15.
Mon mari part à pied en ville, il veut aller voir un film au cinéma à 18 h 30 (ici, 6 euros la séance pour info).
Je le rejoindrai avec la voiture vers 20 h 15.
Nous allons manger au bar le Sporting devant la poste (la poste va fermer du 6 octobre au 19 décembre pour travaux). 2 omelettes au jambon avec salade, 1/4 de vin, 1 coca light, 2 cafés = 22.20 euros.
Retour au camping vers 21 h 45.
12e jour : mercredi 5 octobre 2011
Départ à 8 h 15.
Arrêt au Hameau de Serres, 2 cafés 2.60 euros, lecture du journal.
9 h 15, arrêt à côté du baptistère de Venasque. C'est mal parti, aujourd'hui fermeture exceptionnelle, le personnel est en formation... On reviendra un autre jour...
Nous allons voir l'église, très belle extérieurement et intérieurement (notamment explications très claires sur un tableau avec Marie Madeleine et sur une croix de procession du XVe siècle).
Tour de la ville à pied, jusqu'au 2 tours de rempart. WC à l'extérieur du rempart face à la porte de sortie.
Les maisons sont extrêmement belles et il n'y a pas trop de magasins de souvenirs, etc.
Nous repartons pour l'abbaye de Sénanque (que nous avions déjà visitée une fois il y a longtemps). Parking gratuit. Nous arrivons à 10 h 59 dans l'accueil et arrivons encore juste à acheter 2 billets d'entrée individuels (7 euros par personne), sinon, la prochaine visite guidée obligatoire aurait été à 12 h 40 (apparemment au même prix), mais nous devons être ressortis à 11 h 30 au plus tard nous dit-on. On ne peut plus du tout rentrer en individuel après 11 h apparemment, en tout cas en octobre. Ca va, ce n'est pas très grand à visiter, ouf. WC dans le magasin d'accueil et de nombreux ouvrages religieux ainsi que des CD de musique religieuse, etc.
Dortoir des moines, église proprement dite, cloître, salle capitulaire, salle chauffée pour les moines où ils travaillaient. Tout est extrêmement sobre et nous adorons cette sobriété...
En arrivant depuis le parking, il est possible de passer à gauche en direction de l'hôtellerie des moines et d'entrer dans l'église gratuitement. A ce moment-là, on voit l'ensemble de l'église, mais on ne peut pas faire plus qu'environ 5 mètres à l'intérieur, on ne voit bien sûr pas le cloître et le reste...
Nous repartons vers 11 h 45 pour Gordes. Pour ce faire, à la sortie de l'abbaye, nous prenons une route étroite interdite aux campings car avec de belles vues.
Parking à l'entrée derrière la gendarmerie, 3 euros par jour, c'est aussi le parking des campings car qui paient d'autres tarifs, il y a pour eux une prise d'eau et de vidange WC, etc.
Vers 12 h, nous sommes au restaurant l'Estaminet, près du château. Plat du jour + dessert = 15 euros. 2 brochettes de boeuf, salade mesclun, écrasé de patates à l'ail, 1 île flottante, 1 boule glace moka, pas de café, 1 Vittel, 1 coca light = 37 euros. Très bon et très frais.
Nous allons faire un petit tour : intérieur de l'église, très kitch et aurait besoin de restauration urgente, le château extérieur très beau, ressemble à celui du Barroux, nous ne sommes pas entrés, le peintre hollandais exposé ne nous intéressant pas. L'office du tourisme est face à l'entrée du musée du château. Quelques belles maisons, trop de magasins de souvenirs, de peintures, personnellement je préfère de loin Vénasque...
Nous partons pour aller voir le Village des Bories, sans conviction, parking gratuit, env. 200 m. à pied pour y arriver, 6 euros l'entrée par personne, il fait très chaud, nous renonçons, ayant déjà vu en plus des bories ailleurs... Les campings car, eux, doivent s'arrêter beaucoup plus loin de l'entrée du Village, env. 2 km à pied je dirais...
Ensuite, nous nous arrêtons devant le musée du Vitrail, nous entrons dans le jardin, des vitraux modernes, des sculptures modernes, pas de vitraux à vendre à l'échoppe, ce qui aurait pu nous intéresser, il y a un moulin à huile ancien (Moulin du Bouillon) dans le même jardin. On nous explique qu'une entrée pour les 2 musées = 7.50 euros par personne, sinon 5 euros par musée par personne. Il y a des WC dans le jardin près de l'entrée du musée du vitrail. Peu convaincus, nous repartons sans rien visiter...
Nous allons ensuite à Saint-Pantaléon voir l'église romane et sa nécropole.
Parking au dessous de l'église le long d'une auberge. Nous remontons 50 mètres pour aller voir l'église et passons devant un salon de thé fermé ce jour et en travaux. L'extérieur de l'église est magnifique, + tombes d'enfants et d'adultes à l'arrière à l'extérieur creusées dans le roc. Il est marqué que l'on peut obtenir la clef soit à l'auberge, soit au salon de thé. Ce dernier étant fermé, je redescends à l'auberge. Je traverse le jardin/terrasse. Une femme lisant le journal me voyant arriver s'empresse de rentrer et de fermer hermétiquement sa porte... Autant dire que je n'irai jamais manger là pendant mon séjour... J'essaie au salon de thé, là, accueil plus agréable, bien que je dérange une personne faisant de la peinture, on obtient la clef, on retourne voir l'intérieur, très sobre, petits vitraux neufs assez vifs provenant du fameux musée du vitrail (même artiste)... Peu romans, mais ça va, parce qu'ils sont petits et sobres... Photos à l'intérieur d'une nécropole sous le sol, mais, après la découverte, le dallage en pierre a été remis, on ne voit plus rien.
Vers 15 h 15, arrêt à Lumières, 2 cocas light = 5.40 euros, juste avant de rejoindre la D900 menant à Avignon, puis, nous rentrons via Isle-sur-la-Sorgue, Carpentras et arrivons à 17 h 15 au camping.
Repos et petit casse-croûte dans le mobilhome.
Vers 18 h 45, on se gare au pont romain.
2 cafés à l'hôtel l'Athéna, promenade et retour vers 20 h 15 au camping.
13e jour : jeudi 6 octobre 2011
Départ à 8 h. Arrêt sur la place Montfort à Vaison, 2 cafés, 2 croissants = 4 euros, lecture du journal.
Vers 9 h, arrêt à Séguret, au pied du villge, petite montée vers le centre en passant devant une source, je pense, faisant cascade de mousse. En haut de la montée, avant la porte d'entrée de la ville, WC publics à gauche en montant.
Très joli village, le plus beau que l'on verra ce jour à mon goût, avec quelques ateliers de poterie, etc, mais discrets à cette période et à cette heure, c'est parfait, ballade dans les ruelles, montée à l'église (fermée), de belles vues sur Sablet et les montagnes environnantes. Nous poursuivons sur la route goudronnée pour essayer de monter au château (donjon uniquement, en ruines), un moment donné, il y a sur la droite un chemin très pierreux et très pentu, nous renonçons donc, et poursuivons encore environ 500 mètres sur la route pour voir s'il y avait éventuellement une vue de l'arrière du village, un beau renard traverse la route devant nous... Ne voyant rien de plus, nous rebroussons chemin, tiens un beau trèfle à 4 feuilles aperçu par hasard sur le bas côté et ramassé.
Nous revenons jusqu'au village et redescendons à la voiture. Là, un car de Valaisans qui nous saluent...
Puis, nous allons à Sablet, arrêt, petit tour jusqu'à l'église, rien de notoire je trouve.
Ensuite, vers 10 h 30, nous arrivons à Gigondas, nous nous garons avant la poste. Face à la poste, il y a un WC public. Après la poste, un autre parking voitures et campings cars.
Petit tour du village, montée assez rude jusqu'à l'église, restes de château à l'arrière, joli village, mais envahi de marchands de vin évidemment. 2 cafés dans le village = 2.60 euros.
Nous repartons ensuite pour aller manger à Courthézon, parking près du restaurant. Petit tour dans le village, église (fermée), rien de notoire.
Restaurant Chez Marielle, menu du jour sans entrée à 11 euros ou plat du jour à 9 euros. Nous prenons 2 menus, rôti de boeuf, salade haricots, salade verte, 1 mousse au chocolat, 1 choix de fromages, 1/4 de vin, 1 coca light, 2 cafés = 26.60 euros.
Nous repartons pour aller voir Emmaus qui ouvre à 14 h. Nous trouvons assez facilement, c'est fléché, et arrivons à 13 h 30, nous attendons l'ouverture. Quelques jolis objets, des meubles, des fripes. Départ vers 14 h 50.
Vers 15 h 15, nous sommes garés au centre de Châteauneuf du Pape. Parking 1 euro pour 1 h 15 env.
1 coca light et 1 Perrier au café-restaurant La Mule du Pape = 5.60 euros. Il fait 32 degrés selon la pharmacie en face...
Nous montons la rue centrale jusqu'à l'église, ouverte, rien de notoire. Au vu de la température, nous ne monterons pas au château, trop c'est trop ! A nouveau, évidemment, beaucoup de magasins de vin... Petit arrêt au magasin Casino en descendant, 23 euros d'achats pour les casse croûtes des prochains soirs...
Nous partons vers 16 h 15, arrivée au camping à 16 h. 40.
Repos et casse croûte dans le mobilhome.
Vers 18 h 45, parking au pont romain, 1 café et 1 glace 3 boules mangue sur la place Montfort au restaurant le Refuge des Pirates = 5.60 euros.
Retour au camping vers 20 h 15.
14e jour : vendredi 7 octobre 2011
Départ vers 8 h.
Fort mistral, il fait nettement moins chaud que les jours précédents, environ 20 degrés dans l'après midi.
Arrêt au Hameau de Serres, 2 cafés, 2 croissants = 4.60 euros. Lecture des journaux.
Passage au Leclerc de Carpentras, essence (E10) à 1.415 euros = 27 euros.
Nous retournons à Vénasque voir le baptistère qui était fermé le 5 octobre, nous y arrivons vers 9 h 20.
3 euros d'entrée par personne. Absolument magnifique, ressemble à celui de Fréjus notamment et certainement à celui d'Albenga en Italie (dans lequel je n'avais pas pu entrer lors d'un autre voyage). Sur place, on nous parle d'ailleurs également de celui de Riez dans les Alpes de Haute Provence (sur la route entre Valensole et Moustiers Sainte-Marie.
Puis, nous prenons la route par Murs pour aller à Apt. Route de montagne très jolie, mais ça ne va pas vite, surtout avec le soleil dans l'oeil...
Arrêt à la sortie de Murs, dans une épicerie qui fait café. 2 cafés = 2.40 euros. Pas de WC.
A l'entrée d'Apt, gare SNCF, Etap Hôtel, Hôtel Mont Ventoux à côté de la gare, magasin Leclerc aussi.
Vers 11 h, nous sommes parqués gratuitement près du monument aux morts (assez spécial) d'Apt.
Visite de la rue centrale piétonnière, 1 beffroi, 1 porte de sortie de ville. Visite de la Basilique (ex-cathédrale, 2 cryptes superposées très dépouillées, la plus ancienne du IVe siècle, l'autre du XIe siècle. 1 autel et 1 sarcophage anciens également dans l'église. Nous voyons également le hall d'entrée du Musée local dont l'accès est libre (+ WC accessibles), installé dans une ancienne usine.
Achat d'un pain dans une boulangerie au passage pour ce soir = 0.40 ct.
Vers 12 h, repas au restaurant-crèperie « Le Chant de l'Heure » dans la rue centrale. Joli restaurant sur 2 étages dans une maison ancienne + terrasse ouverte dans une cour intérieure avec un noyer de Chine (arbre). Absolument inaccessible en chaise roulante... sauf peut-être les WC, seule chose au rez-de-chaussée...
2 plats du jour à 12 euros = raclette, jambon, salade, pomme de terre, servis sur une assiette, 1 coca light, 1/4 de vin, 2 cafés = 34 euros.
Départ d'Apt vers 13 h 15, nous allons en direction de Rustrel pour voir le Colorado (circuit montrant l'ocre contre les montagnes), sans trop insister sachant qu'on ira ensuite à Roussillon. Tour en voiture par Gignac et retour à Apt. A un endroit, il est possible de se garer, en payant, et d'aller à pied dans la gorge, ce que nous ne faisons pas.
Vers 14 h, nous sommes à Apt et partons à Roussillon.
A l'entrée de Roussillon, arrêt dans une ancienne usine où il y a possibilité d'acheter de l'ocre, des livres, de faire des stages de formation, etc. On peut aussi faire une visite guidée ou non, payante. On fait juste un petit tour dans le magasin et dans la cour. Là aussi, WC accessibles.
Parking gratuit vers 14 h 30 à la sortie du village de Roussillon. Il y a différents parkings payants en ville et à la sortie de la ville (2 à 3 euros, selon le parking). Il y en a un juste à côté du départ du Sentier des Ocres notamment.
Nous montons 200 mètres à pied depuis la voiture, belles vues sur le village et allons directement visiter le Sentier (qui ferme ce jour à 16 h 30 selon un panneau aperçu avant d'arriver au village). Entrée, 2.5 euros par personne. Il est possible de faire (pour le même prix) soit un tour fléché en jaune qui dure 35 min. env. soit un tour fléché en rouge qui dure env. 50 min. Dès l'entrée, c'est très impressionnant, les couleurs du sol et des falaises allant du rouge au jaune, etc. Nous optons pour la version à 35 min. En fait, nous nous sommes arrêtés en route et sans stresser nous avons mis 40 min. Evitez peut-être les baskets blanches, car l'ocre au sol colore les semelles... Je me demande ce que ça donne quand il pleut...
A la sortie, 2 x 2 boules de glace lavande = 8 euros. Nous les mangeons sur un banc et montons ensuite dans le village, magnifiques couleurs des maisons peintes avec l'ocre locale sous le soleil et les feuilles d'automne. Tout en haut, église, rien d'extraordinaire à l'intérieur et belvédère à l'arrière avec magnifiques vues. Beaucoup (trop !) de magasins vendant des tableaux...
Puis, nous regagnons notre voiture et partons à 16 h 30 en direction d'Apt, pour retrouver la D900 et revenir via l'Isle sur la Sorgue, Carpentras, sans reprendre le col de ce matin...
Nous arrivons au camping à 18 h 15.
Petit casse croûte, nous ne bougerons plus... et nous allumons les radiateurs du mobilhome... fait frisquet avec ce mistral...
15e jour : samedi 8 octobre 2011
Départ à 8 h. 20 pour aller à Avignon.
Fort mistral et soleil, on ne dépassera pas 18 degrés ce jour...
Arrêt au Hameau de Serres, 2 cafés, 2 croissants = 4.60 euros. Lecture des journaux.
Vers 9 h 30, on se gare gratuitement à Avignon, près de la porte Saint-Dominique, allée des Oulles.
9 h 45, nous arrivons vers le musée Calvet qui ouvre à 10 h.
2 cafés à côté en attendant au chaud = 2.20 euros.
10 h, on entre dans le Musée, 2 entrées à demi-tarif, 4 euros par personne (au lieu de 7.50) si j'ai bien compris parce que certaines salles sont fermées au premier étage. Ce qui nous intéresse surtout c'est l'exposition temporaire sur l'Egypte en fait.
WC et vestiaire gratuit pour poser les sacs à dos après la caisse.
Compter au minimum 1 h pour faire le tour du musée (sans s'arrêter dans le local de projection de films de l'exposition temporaire, les 3 films proposés durant 1 h en tout environ).
Nous ressortons vers 11 h 40.
Nous nous dirigeons vers le musée lapidaire (annexe du musée Calvet), rue de la République.
A 12 h, repas au restaurant « Maison Nani » : 1 menu du jour, avec plat principal, dessert et café, magret de canard, crumble de fruits = 14.20 1 brochettes de boeuf avec frites et salade (10.90 euros) + 1 café gourmand (4.90 euros) 1 coca light (3 euros) et 1/4 vin rouge (2.90 euros). Total = 35.90 euros. Très bon, restaurant bien chauffé, personnel agréable et souriant, ce qui est rare...
Un enfant a mangé à la table à côté de nous, sans nous déranger, mais la patronne nous offre 2 cafés pour s'excuser « du dérangement »... Un geste commercial spontané très apprécié car nous ne nous étions pas plaints du tout..., l'enfant n'était pas bruyant, même plutôt drôle...
Ensuite, nous allons en direction de la gare en attendant 14 h. Sur notre droite, nous allons voir le cloître Saint-Louis (ancien hospice), avec hôtel 4 étoiles à côté, ainsi que la chapelle Saint-Louis attenante ouverte.
Nous marchons jusqu'à l'intérieur de la gare centrale d'Avignon. Un fléchage au sol mène devant la gare, en franchissant le rempart, au bus navette pour l'aéroport, à 100 m. environ de la sortie de la gare.
Nous revenons sur nos pas jusqu'au musée lapidaire où nous entrons à 14 h 05. Normalement, entrée 2 euros pas personne. Dès que j'ai eu dit que nous venions du musée Calvet le matin, sans même montrer nos tickets, on nous a dit que c'était gratuit... Je n'ai rien vu d'indiqué dans ce sens ni ici, ni au musée Calvet, mais bon, on en profite. Compter au minimum 30 min pour voir de très belles stèles, statues et 4 mosaïques, exposée dans l'ancienne église des Jésuites. Nous restons env. 40 min.
Puis, nous remontons la rue de la République, fermée à la circulation sauf pour les bus, pour faciliter la promenade des piétons le samedi nous dit-on, dans l'idée d'aller voir l'église Saint-Agricole, qui, selon mon guide, n'est ouverte que le samedi après-midi ; nous en faisons le tour pour passer voir les anciens murs romains et trouvons la porte de l'église dans la rue Saint-Agricole, là, le curé nous dit que c'est fermé... En passant, avant l'église, nous voyons la cour du Palais Roure (dont l'intérieur semble ne se visiter que le mardi après-midi).
Ensuite, nous poursuivons en direction de la Place Crillon, pour passer le rempart et rejoindre la voiture. Nous arrivons à la voiture à 15 h 45 environ.
Beaucoup de circulation en direction de la zone commerciale du Pontet ce samedi après-midi, mais ça avance...
Arrêt 10 min. au Lidl à l'entrée de Carpentras, achats bricoles 5.45 euros.
On arrive à 17 h 05 au camping.
Repos et casse-croûte dans le mobilhome.
Vers 18 h 45, petit tour en ville, 2 cafés au chaud sur la place Montfort = 2.40 euros
Retour au camping vers 20 h, il y a un mistral fou...
16e jour : dimanche 9 octobre 2011
Heureux de constater que le toit du mobilhome a résisté au mistral de cette nuit... !
Départ 7 h 45. Toujours fort mistral et grand soleil, la température n'excédera pas 18 degrés dans la journée...
Arrêt à Malaucène, 2 cafés = 2.40 euros, 2 croissants dans une boulangerie = 1.60 euros.
Visite du vide-greniers sur la place (30 minutes).
Départ vers 9 h pour Saint-Didier, arrivée env. 9 h 30, vide-greniers sur le terrain à côté de la cave coopérative (env. 200 exposants selon le journal local, en fait plutôt 150).
Départ vers 11 h 40.
Nous retournons manger au Flunch à Carpentras.
1 cuisse de canard, 1 paella, 1 portion de fraises, 1 tarte tropézienne, 3 petits pains, 1 bouteille de Bordeaux (18.75 cl), 1 coca light, pas de café = 27.50 euros.
Puis, nous retournons en centre ville et visitons la brocante/antiquité sous les arbres du cours (pendant 1 h environ).
Retour au camping vers 14 h 30.
Repos.
Lessive et séchage du linge au camping = 5 euros (machine 6 kg) et 2 euros (séchage 45 min.). Pas besoin de lessive, la machine en met automatiquement. Parfait et bien sec.
Petit casse-croûte dans le mobilhome.
Vers 18 h 30, 2 cafés sur la place Montfort à Vaison, 3 euros.
Retour vers 19 h 30 au camping.
17e jour : lundi 10 octobre 2011
Il fait nettement plus chaud que les 3 jours précédents et presque plus de mistral.
Départ vers 7 h 45.
2 cafés, 1 croissant au Hameau de Serres = 3.70 euros. Lecture des journaux.
Arrêt au Leclerc à Carpentras, essence E10 à 1.415 euros = 33 euros. Départ à 9 h.
10 h, nous sommes garés au Pont du Gard (rive gauche), on prend un ticket à l'entrée du parking et l'on paie à la sortie 15 euros pour une voiture (avec 1 à 5 passagers compris). Donc, apparemment, si l'on arrive à pied ou à vélo, c'est gratuit, aucun contrôle du ticket après (au pont, au musée, etc.).
Nous passons l'entrée, WC, souvenirs, caféteria, musée, etc... et allons revoir le pont, nous le traversons et allons jusqu'au parking (rive droite) et revenons tranquillement. Tiens, une mante religieuse traverse le chemin en marchant, nous la poussons pour que personne ne l'écrase par mégarde...
Magnifique en ce jour d'automne ensoleillé. Nous avons mis 1 h pour l'aller retour. Sur la rive droite, essentiellement un restaurant avec terrasse (menu du jour à 15.50 euros).
Un souvenir nostalgique du temps où l'on pouvait encore marcher à l'intérieur du pont et même tout en haut sur l'aqueduc... Maintenant, seulement au pied du pont sur la route...
Ensuite, nous visitons le musée et ciné (toilettes aussi au sous-sol à côté de l'entrée du musée), il y a aussi une ludothèque dans le bâtiment. Compter aussi 1 h pour bien voir le musée, les films, etc.
On peut payer son ticket 15 euros à une machine ou au stand d'information juste en face avant de partir.
Nous quittons le parking à 12 h 30.
Nous nous arrêtons 10 min. après à Rémoulins, zone bleue 1 h 30 devant l'office du tourisme.
Repas au restaurant de l'hôtel du Nord, menus entrée/plat/dessert à 13 euros. 1 assiette tomate/mozarella, 1 salade de gésiers, 1 cuisse de canard, 1 entrecôte, 2 glaces 2 boules, 2 cafés, 1 coca, 1/4 de vin = 35.20 euros.
Vers 14 h, départ pour Avignon. En route, arrêt au Leclerc à la sortie de Rémoulins pour quelques bricoles et une bouteille de Châteauneuf du Pape = 20 euros.
Nous nous garons à Avignon en dehors des remparts, allée des Oulles.
A pied, nous allons en direction du Palais des Papes. A côté du Palais des Papes, nous allons voir l'église Sainte-Marie des Doms, essentiellement pour voir la cathèdre du 12e siècle en marbre (à gauche du choeur).
Nous arrivons à 15 h 45 au Palais des Papes. Entrée 10.50 euros par personne (sans le pont Bénézet, sinon 13 euros pour info), nous passons les 24 étapes/pièces à visiter. Audioguides disponibles à l'entrée compris dans le prix. Au milieu de la visite, il y a dans le cloître des WC, distributeurs de boissons, bancs, cendriers. Un petit Vichy citron à 2 euros... et on repart courageusement...
Nous sortons à 17 h 30 et rejoignons la voiture, départ 17 h 45, énormément de circulation, 25 min. pour arriver au Pontet, ensuite ça va.
Nous arrivons au camping à 19 h 15.
Petit casse-croûte dans le mobilhome, on ne bouge plus, mal aux pieds...
18e jour : mardi 11 octobre 2011
Quelques grèves diverses sont annoncées ce jour... et plusieurs musées sont fermés le mardi, donc, nous organisons notre journée pour éviter tout ça...
Départ 7 h 50.
Malaucène, 2 cafés = 2.40 euros, 1 croissant et 1 pain au chocolat = 1.65 euro.
Départ pour Beaumes de Venise en passant par la route avec panoramas sur les Dentelles de Montmirail, magnifique, cela vaut le passage.
9 h, nous sommes garés place du Marché, près de l'Office du tourisme. Il y a effectivement un petit marché ce jour, mais plus haut dans le village, près de l'église.
Nous partons à pied visiter, très belles maisons, nous montons au pied du château en ruine et voyons plusieurs rues et portes, puis visite de l'église néo-romane (extérieur pas mal, intérieur assez quelconque).
2 cafés sur une terrasse en face de l'église = 3 euros.
Puis, nous prenons la route de Vaquéras et à la sortie de Beaumes de Venise à droite, une toute petite route pour aller voir la chapelle Notre-Dame d'Aubune, route qui passe par dessus le Canal de Carpentras. On pourrait y aller à pied depuis le centre ville (env. 2 km). La chapelle est très belle mais fermée. Accolé à la chapelle, il y a un gite de France (17 places). A l'arrière, plusieurs chemins piétonniers pour aller voir diverses chapelles en ruine ou non sur la colline.
Ensuite, un bref arrêt à la sortie d'Aubignan, vers le Carrefour Market, pour regarder un curieux pont ancien aperçu depuis la route.
Nous partons ensuite pour Pernes-les-Fontaines, arrêt à 11 h 15 derrière l'Office du Tourisme (= aussi parking pour camping cars), parking avec WC publics gratuits.
Nous partons à pied dans le village, très belles maisons, fontaines, portes, tours et église (fermée).
A 12 h, repas au restaurant La Nesque, le carrefour est bruyant, nous mangeons à l'intérieur... WIFI gratuit disponible pour le restaurant. Menus du jour entrée/plat/dessert = 12 euros. 2 tartines paysannes avec salade, 2 bouchées à la reine avec riz et haricots, 2 glaces 2 boules chocolat et caramel, 1 coca light, 1/4 vin, 2 cafés = 26.40 euros, le vin étant offert nous dit-on.
Vers 13 h, nous poursuivons la visite de la ville et nous reprenons la voiture vers 14 h 15.
Nous allons à l'Isle-sur-la-Sorgue. Parking gratuit derrière le parc Gautier. Nous traversons ce parc à pied pour rejoindre le centre ville. WC à la sortie du parc, près de la Sorgue.
Nous voyons que le Village des Antiquaires n'est ouvert que les samedi, dimanche et lundi. Il se trouve près de la gare.
Tour de la ville à pied, petit arrêt à la brocante de la Croix-Rouge, place Henri Dunant, ouverte mardi après-midi, vendredi après-midi et samedi matin. Nous allons voir la cathédrale très baroque à l'intérieur, une personne présente demande aux visiteurs s'ils veulent une visite guidée, nous ne sommes pas intéressés.
2 cocas light devant la cathédrale, 5.60 euros.
De jolis canaux, on se croirait un peu à Annecy, quelques roues à aubes.
Nous repartons à 16 h 30 et arrivons au camping à 17 h 45.
Vers 19 h, nous allons manger au centre ville de Vaison au restaurant le Sporting, une envie d'avoir la même omelette qui nous a plu il y a une semaine...
1 omelette jambon avec salade, 1 omelette jambon-fromage avec salade, 1 coca light, 1 carafe d'eau, 2 cafés = 19.30 euros. On peut prendre les omelettes soit avec salade, soit avec frites pour les amateurs.
Toujours aussi bon...
Retour au camping vers 20 h 30.
19e jour : mercredi 12 octobre 2011
Départ vers 7 h 50
2 cafés et 2 croissants au Hameau de Serres = 4.60 euros. Lecture du journal.
Essence chez Leclerc à Carpentras, essence E10 à 1.415 euro = 22 euros. Départ vers 9 h.
10 h, nous nous garons à Saint-Rémy-de-Provence, au tout début de la route pour Tarascon. Marché ce jour au centre ville...
Nous faisons un tour du marché et de la ville, visite de la Cathédrale, il y aurait des restaurations à faire, rien d'extraordinaire.
Départ vers 11 h 15.
Petit arrêt pour revoir sur la route les Antiques de Glanum qui ont été restaurés récemment. Nous ne visiterons pas le site de Glanum proprement dit en face, déjà vu une fois et qui ne nous avait pas laissé un souvenir impérissable (pour info, entrée = 7 euros).
A 12 h, parking au pied des Baux-de-Provence = 4 euros.
Nous montons à pied, voyons l'église, la chapelle en face, la place devant. WC habilement dissimulés sous le rocher.
Repas au restaurant Le Jardin des Délices. 1 plat du jour à 10 euros = filets de poulet, ratatouille, riz et 2 boules de glace rhum/raisin. 1 menu à 15 euros = salade mêlée, entrecôte, ratatouille, riz, 1 crèpe au sucre. 1 coca light, 1/4 vin, 2 cafés = 36.90 euros. Tout était très bon.
Nous poursuivons la visite du village, sans entrer au château (pour info, entrée = 7.50 euros). Le village et son site sont magnifiques, mais un peu trop de magasins de souvenirs...
Départ vers 14 h 30 pour aller à l'abbaye de Montmajour.
En route, petit détour sur la gauche pour aller voir un aqueduc romain fléché. Tiens, un faisan traverse la rue en marchant... L'aqueduc est très abimé, demi-tour, nous revenons sur la route.
14 h 50, parking en face de l'abbaye de Montmajour, de l'autre côté de la route. Il y a un arrêt de bus Cartreize devant l'abbaye. Nous visitons, 7 euros d'entrée par personne. Très sobre et dépouillé. Là aussi, une restauration du cloître s'imposerait. Quelques magnifiques chapiteaux, mais beaucoup très endommagés. WC dans la cour à côté du cloître. La chapelle Saint-Pierre est fermée pour restauration, dommage.
Nous repartons vers 15 h 50 et rentrons via Avignon. 16 h 15, Avignon, pratiquement pas de circulation, pas comme l'autre jour... Nous arrivons au camping à 17 h 25.
Petit casse-croûte dans le mobilhome.
A 19 h 15, nous repartons boire un café à la Place Montfort = 2.40 euros.
Nous rentrons vers 20 h 15, un frelon dans le mobilhome, 10 min. pour arriver à le faire sortir, brrrr.... Sinon, ici, nous n'avons jusqu'à maintenant été « importunés » que par quelques mouches, jamais vu d'abeilles ou de guêpes.
20e jour : jeudi 13 octobre 2011
Départ 7 h 45.
2 cafés au Hameau de Serres = 2.60 euros. Lecture du journal.
Nous partons en direction de Cavaillon, puis route d'Apt.
Arrêt au Pont Julien, pont romain, très beau et également joli lit de rivière, belles pierres. Beaucoup de routes pour vélos autour.
Départ pour Lourmarin, via Bonnieux, très jolie route avec vues sur Lacoste et sur Bonnieux.
10 h 45, nous sommes garés à Lourmarin (près d'une maison d'hôte dénommée Villa Saint Louis qui semble magnifique).
Petit tour dans le village, belles maisons, un peu trop de galeries de peinture, etc, nous allons au château, sans y entrer pour visiter (pour info, entrée = 7.50 euros), nous voyons l'extérieur à l'arrière et le bassin à l'entrée de la cour, ainsi qu'une cave à vins sous le château. WC à l'entrée de la cour, avant la caisse, en principe réservés aux visiteurs...
Puis, tout près, le temple protestant (fermé), nous revenons au centre et nous allons voir l'église catholique et une tour-horloge, le village est agréable, assez plat, assez aéré, le château et le temple sont légèrement à l'extérieur du village. Le marché semble avoir lieu le vendredi ici. WC à côté de l'office du tourisme.
Ensuite, repas à la Pizzeria Nonni (pizzas au feu de bois). 2 pizzas Parma à 13 euros (c'est la plus chère de la carte), 1 coca light, 1/4 de vin, 2 cafés = 38 euros. La pizza était excellente et copieuse.
Nous quittons vers 13 h 30 et arrivons un peu avant 14 h à l'abbaye cistercienne de Silvacane. Parking au bord de la route, il est écrit « parking surveillé 2 euros », aucun parcomètre dans le secteur, et certainement aucun surveillant non plus, nous ne payons rien. Peut-être en été ?
Nous attendons 14 h pour pouvoir entrer. Entrée 7 euros par personne. Magnifique de sobriété, ceux qui veulent voir des chapiteaux décorés ne doivent pas venir ici... WC après la caisse.
Nous partons à 14 h 50 et allons dans le centre ancien de la Roque d'Anthéron, château reconverti en clinique... 2 cocas light devant le château = 6 euros.
Nous repartons à 15 h 40 et rentrons via Sénas, Orgon, Cavaillon, Carpentras. Nous arrivons au camping à 17 h 05.
Petit casse croûte dans le mobilhome.
Vers 19 h, 2 cafés sur la place Montfort à Vaison = 2.40 euros.
Retour au camping à 20 h 30.
21e jour : vendredi 14 octobre 2011
Départ 7 h 45.
Arrêt au Hameau de Serres, 2 cafés, 2 croissants = 4.60 euros. Lecture du journal.
Essence chez Leclerc à Carpentras, essence E10 à 1.415 euro le litre = 31 euros. Départ 9 h.
Nous allons à Avignon, suivons le Rhône (fléchage Avignon Centre) en nous tenant sur la voie de gauche, pour prendre le pont Daladier et aller à Villefranche-lez-Avignon.
9 h 35 parking gratuit près de la Tour Philippe le Bel, le long de la promenade du Canal (selon un panneau, il semble y avoir des castors le long du canal). On peut aussi s'arrêter au pied de la tour. Très belle tour, très imposante.
La tour n'ouvre qu'à 14 h en octobre, de toute façon, pas envie d'y monter...
Nous montons la rue à côté, de très belles maisons.
Sur la gauche, parc de la Colline de Mourgues (ouvert à 8 h), nous montons, magnifiques vues sur la tour, sur le fort Saint-André, la collégiale, la chartreuse. A conseiller pour les amateurs de photos... Dans le parc, restes d'un ermitage et chapelle Notre-Dame de la Consolation (avec fresques new look de 2002... no comment....), ce qui est intéressant, c'est la vue.
Ensuite, nous poursuivons la même rue, arrivons place de l'Oratoire et rue de l'Hôpital, toujours de belles maisons et des arcades.
Nous arrivons vers la Collégiale (aussi ouverte à 14 h en octobre...), nous passons devant le musée Pierre de Luxembourg (idem, ouvert à 14 h en octobre, entrée = 3.20 euros pour info), voyons la place centrale (restaurants), sur la place une petite sculpture de lézard de 2005 nous invite à « lézarder » dans la ville...
Nous prenons la rue de la République, fléchage pour le cloître de la Collégiale, ceci mène dans une cour... le cloître n'est accessible apparemment que depuis l'intérieur de la Collégiale. Egalement un fléchage pour la chapelle des pénitents dans une cour.
Ensuite, nous arrivons à 10 h 50 à la Chartreuse du Val de Bénédiction. A Avignon, lorsque j'ai acheté le billet pour le Palais des Papes, on m'a remis une carte de réduction pour 5 personnes sur des monuments à Avignon et à Villeneuve (= Avignon Pass) . Nous achetons un billet à 6.50 euros par personne valable pour la Chartreuse et le Fort Saint-André (grâce à la carte de réduction Avignon Pass).
Sinon, billet combiné à 8.50 euros. Le billet pour la Chartreuse seule = 7.50 euros, celui pour le Fort Saint André = 5 euros.
WC dans la cour après la caisse.
Compter 1 heure pour suivre le fléchage.
Très sobre, très beau, une chapelle aussi avec fresques XIVe siècle. Dans l'un des jardins intérieurs, un magnifique kaki géant couvert de ses fruits orangés.
Ensuite, nous allons encore jusqu'au bout de la rue voir la porte d'entrée de la ville. Un magasin vend de l'huile de la Chartreuse.
Nous revenons à la place centrale.
Repas au bar tabac « l'Univers ». Plat du jour à 10 euros. 1 tartare de boeuf, frites, salade, 1 tagliatelles bolognaise, 1 fondant au chocolat, 1 pièce glacée au nougat, 1 coca light, 1 Perrier, 2 cafés (à 1 euro) = 35.40 euros. Tout était très bon.
Nous montons ensuite au Fort Saint-André qui ferme entre 13 h et 14 h. Nous entrons un peu avant 14 h, la porte étant ouverte et nous avons nos tickets. WC dans la maison vendant les tickets d'entrée. Ne pas aller au fort avec des talons aiguille... !
Nous voyons une chapelle assez quelconque et arrivons pour monter sur la tour et les remparts, contrôle des tickets, nous montons sur une tour, escaliers sur les remparts et redescendons par une autre tour près de l'entrée. A nouveau, de magnifiques vues. Compter 30 à 40 min. pour visiter, sans l'abbaye Saint-André.
Une bonne moitié de la surface de la colline est occupée par l'Abbaye Saint-André, privée, si l'on veut y entrer, soit billet à 5 euros pour les jardins, soit billet à 10 euros pour abbaye + jardins. Nous n'y allons pas.
Nous redescendons à la place centrale et allons voir la Collégiale et son cloître, quelques travaux à l'intérieur, très beau cloître gothique.
Nous avons beaucoup aimé cette ville, ses maisons, ses monuments. La quasi totalité des monuments sont fermés le lundi ici.
Puis, nous rejoignons la voiture en suivant la route le long du Rhône.
Départ 15 h 45.
Nous nous arrêtons au Carrefour Market à Monteux pour des bricoles = 22.20 euros.
Arrivée au camping à 17 h 25.
Jusqu'à maintenant, le WIFI était gratuit. Apparemment, ceci a changé aujourd'hui, 5 euros pour 1 semaine ou 2 euros par jour. Il faut demander un code via son téléphone portable. Pour la Suisse, apparemment 3 frs par semaine. Je demande le code, ça fonctionne très bien.
Repos et petit casse-croûte dans le mobilhome.
Nous ne bougerons plus...
22e jour : samedi 15 octobre 2011
Départ 7 h 55 après 10 min. pour franchir la barrière du camping qui ne voulait pas s'ouvrir...
Hameau de Serres, 2 cafés et 2 croissants = 4.60 euros. Lecture des journaux.
Route en direction d'Avignon, sortie pour Sorgues, arrêt pour visiter une friperie sur la gauche.
Ensuite, arrêt au Thor pour voir l'église, portail et choeur romans, mais besoin urgent de restauration... De jolis chapiteaux. Nous allons voir également le beffroi. Derrière le beffroi, marché hebdomadaire.
Ensuite, nous retournons à l'Isle-sur-la-Sorgue, pour aller voir le Village des Antiquaires. A 11 h, parking gratuit à côté de la gare, c'est tout près. WC publics devant la gare (adaptés pour les handicapés aussi). La gare dessert l'Isle-sur-la-Sorgue et Fontaine-de-Vaucluse.
De 11 h à 12 h, visite d'une partie du Village des Antiquaires.
Repas à la Brasserie Pascal, en face, près de la roue à aube. 2 lasagnes salade, 1 profiteroles, 1 tarte tatin, 1/4 vin, 1 coca light, 2 cafés = 45 euros.
De 13 h à 14 h, suite de la visite du Village des Antiquaires. De magnifiques meubles, tableaux, fontaines et cheminées anciennes en pierre, etc.
A 14 h 15, nous partons pour Fontaine-de-Vaucluse.
Vers 14 h 30, nous nous garons à l'entrée du village, en face du centre pour kayak, gratuitement au bord de la route, devant un gîte. Sinon, 300 m. plus loin et également de l'autre côté du village, parkings 3,50 euros la journée. A l'entrée du village, parking pour camping cars avec WC publics gratuits.
Nous revenons dans le village en admirant l'eau « verte » de la rivière en route.
A l'entrée, visite de l'église. Quelques pièces très anciennes à l'intérieur. Prenez une torche pour voir la tombe mérovingienne... Très beau, très sobre.
Puis, nous allons à pied à la source (500 m. depuis le centre du village), là aussi, talons aiguille déconseillés, surtout sur les derniers 100 m. Pour ce faire, nous traversons une galerie commerciale menant à l'exposition gratuite d'une papeterie d'époque (roue, appareils, etc.) où l'on peut acheter divers papiers également.
Avant la galerie commerciale, on peut également descendre voir le Musée du Monde souterrain. Tout près, il y a aussi un musée de la Résistance. Dans le village, il y a également un musée Pétrarque.
La source à cette époque n'est pas à son niveau maximum, certaines personnes descendent pour s'approcher de l'eau, c'est très dangereux, mieux vaut regarder d'en haut. A certaines périodes, l'eau monte davantage et fait cascade semble-t-il, loin d'être le cas ce jour...
Nous redescendons par le chemin sans retraverser la galerie commerciale. Sur la gauche, WC publics avec une dame-pipi d'un autre âge, 20 ct...
De nombreux restaurants et magasins de souvenirs dans tout le village... Au dessus du village, ruines d'un château et de nombreux trous dans les rochers. Le site est très beau.
Nous retraversons le village et retournons à la voiture.
Nous partons à 16 h 30 et arrivons au camping à 17 h 40.
Petit casse-croûte dans le mobilhome.
Vers 19 h, nous retournons à Vaison.
2 cafés au bar le Sporting = 2.80 euros.
Retour au camping vers 20 h 15.
23e jour : dimanche 16 octobre 2011
Départ à 7 h 45, à nouveau quelques soucis pendant 5 min. avec la barrière d'entrée du parking, rien de bien méchant...
2 cafés à Malaucène = 2.40 euros, départ à 8 h 20
Route pour Avignon, sortie pour Sorgues.
Parking gratuit près de la place du marché à 9 h. WC publics sur la place du marché.
Nous faisons un tour du marché, tiens un seul stand de fripes ici, autrefois, il y en avait davantage. Puis, petit tour dans la ville. Rien de notoire.
Départ 10 h 20.
Nous allons à Caumont-sur-Durance.
Parking gratuit sur la place du marché, WC publics à côté.
Nous montons à pied sur 200 m. environ pour voir la chapelle Saint Symphorien (fermée, extérieur très sobre) et le jardin romain à côté, il n'ouvre qu'à 14 h en cette saison, nous abandonnons pour aujourd'hui et allons voir l'église du village, très belle, il y a la messe, mais on peut au moins voir l'ensemble en entrant, puis de jolies maisons restaurées ou non dans le village.
Nous allons ensuite à Cavaillon et nous dirigeons vers le village des Taillades, nous y arrivons vers 11 h 45.
Nous nous garons sur la place de la Mairie. WC publics à côté de la place. Nous montons à pied voir les anciennes carrières et les maisons construites au dessus ainsi que l'église (fermée) et le théâtre. C'est très petit, mais le site est assez spectaculaire. Il me fait un peu penser aux Météores en Grèce, mais en moins haut... Nous repartons à 12 h 20.
Nous nous arrêtons à Robion 10 min. plus tard au bord de la route, nous n'irons pas dans le vieux village car il y a une foire agricole ce jour...
Repas à 12 h 30 au restaurant Lou Luberon. 1 faux filet, 1 assiette avec merguez et côtelette agneau, accompagnés de ratatouille, haricots et salade à 13.50 euros par personne. 2 boules de glace rhum raisin, 1 coca light, 1/4 vin, 2 cafés = 40.20 euros. Tout était très bon. Repas sur la terrasse, dans la véranda ou à l'intérieur. La loi Evin semble inconnue à l'intérieur au bar... !
Nous repartons vers 13 h 40 et allons voir le vieux village de Maubec, sans s'arrêter, juste pour voir l'ensemble, puis, nous allons à Oppède-le-Vieux.
Parking à 14 h 10 au pied du village, 3 euros pour 1 jour.
Nous montons à pied jusqu'à la place centrale du village. WC publics au droit de la place (en fait sous la place). Quelques restaurants. L'endroit est très beau, certaines maisons sont restaurées, d'autres pas. Nous montons voir le château (privé), sa chapelle (fermée) et ensuite l'église en cours de restauration. Intérieur et clocher très beaux, vue magnifique, talons aiguilles fortement déconseillés ici aussi...
Nous redescendons à la voiture et partons vers 15 h 50.
17 h 10, retour au camping.
Repos au soleil, délicieux...
Petit casse-croûte dans le mobilhome.
Vers 19 h, petit café au Sporting à Vaison = 3 euros, en fait 2.80 euros, mais le garçon « oublie » de rapporter la monnaie, peut-être même oublie-t-il de tiper car aucun ticket fourni... peu importe, mais comportement bizarre...
Retour au camping vers 20 h 15.
24e jour : lundi 17 octobre 2011
Départ 8 h.
2 cafés et 2 croissants sur la place Montfort = 4 euros.
Nous allons à Crestet prendre la route pour Entrechaux et Buis-les-Baronies.
Parking gratuit à Buis-les-Baronies devant l'office du tourisme vers 9 h. WC publics sur la place devant l'office du tourisme. Il fait 8 degrés...
Petit tour en ville, magnifique place à arcades du XVe siècle (marché sous les arcades le mercredi et le samedi). Un très joli hôtel 2 étoiles, hôtel le Lion d'Or les Arcades, dans un bâtiment ancien de la place, à prix très corrects.
Puis, nous allons voir l'église, le cloître d'un ancien couvent des Dominicains converti en centre d'accueil Escapade (la même société que celui de Vaison la Romaine, voir http://www.escapade-vacances.com/fr/. Très bel endroit pour un centre d'accueil, évidemment plus joli que celui de Vaison. Nous allons voir le reste des remparts et une tour.
Nous repartons vers 9 h 45.
Nous passons par Vercoiran, Saint-Auban, Aulan (magnifique château), les gorges du Toulourenc, magnifiques paysages d'automne, et arrivons à Montbrun-les-Bains vers 10 h 30. Arrêt au bas du village et nous montons à pied. Ravissant beffroi (avec WC publics dissimulés à côté derrière une porte de bois), adorable rue étroite, là aussi il vaut mieux éviter les talons aiguille..., et montons voir l'église, ouverte (une fresque du XVIe siècle), belles maisons, ruines du château visibles de l'église sans y monter, vues magnifiques.
A 12 h, nous mangeons à l'hôtel des Voyageurs. Très beau restaurant, tables pas trop serrées, très calme, serviettes en tissu, personnel charmant, menu du jour entrée/plat/dessert à 12 euros. 2 salades endive/fromage/noix, 2 poulet curry avec riz, dessert à choix sur la carte, 1 tarte au sucre et sirop d'érable, 2 boules fruit passion, 1 coca, 1/4 vin, 2 cafés = 33 euros. Excellent rapport qualité/prix.
A 13 h, nous repartons, non sans avoir été voir au passage le centre thermal au bas du village en voiture, le bâtiment paraît assez neuf.
Nous passons par Sault et revenons sur Carpentras par la route principale, pas par les gorges de la Nesque.
Vers 14 h 30, arrêt au Leclerc. Achat de bricoles = 14.15 euros et plein esssence E10 à 1.415 euro le litre = 40.20 euros.
Nous allons ensuite voir le village de Velleron.
Parking à l'entrée, au dessous d'un château.
Petit tour à pied, 2 châteaux face à face, l'un est devenu l'hôtel-de-ville, l'autre la bibliothèque, puis passage à l'église (fermée), quelques jolies maisons, le centre ancien a une surface assez restreinte.
2 cocas light au café au dessous de l'église = 6 euros.
Nous repartons vers 15 h 45 et arrivons au camping à 17 h 10.
Repos au soleil, délicieux...
Petit casse-croûte dans le mobilhome.
Vers 19 h, 2 cafés sur la place Montfort = 2.40 euros.
Retour au camping vers 20 h.
25e jour : mardi 18 octobre 2011
Départ 8 h.
2 cafés, 2 croissants au Hameau de Serres = 4.60 euros. Lecture du journal, départ 9 h.
9 h 30, parking gratuit à Orange, à côté de l'Arc de Triomphe.
Nous allons en ville à pied, arrêt dans le magasin La Ruche vu lors de notre dernière visite et, près du théâtre, dans le magasin de la Croix-Rouge (ouvert mardi, jeudi et vendredi matin). Il fait 14 degrés.
Retour à la voiture, départ à 11 h 10.
Nous passons par Mornas, sans nous arrêter car nous connaissons.
11 h 35, nous nous garons gratuitement à Bollène, boulevard Gambetta.
Traversée du centre ville à pied par la rue de la Paix, arrêt rapide au magasin du Secours Catholique... qui ferme à 12 h pile...
Encore quelques rues et église fermée...
A 12 h 30, repas à la Brasserie de Paris. Plat du jour à 7 euros. 1 plat du jour, escalope de dinde roulée avec jambon-mozarella à l'intérieur, riz et velouté de courgettes, original et pas mauvais du tout. 1 magret de canard, 1 coca light, 1/4 vin, 1 tarte normande aux pommes avec boule de glace vanille, 1 fondant au chocolat, 2 cafés = 34 euros.
Cette ville ne me plaît toujours pas, ça n'a pas beaucoup changé depuis au moins 10 ans...
Nous rentrons via Uchaud. Avant Uchaud, petit détour de 2 km env. sur la gauche pour voir une chapelle romane fléchée et fermée d'ailleurs (sans nom ?). Rien de notoire, nous revenons sur la route.
Nous nous arrêtons à Sérignan-du-Comtat, jolie église, voir la façade « très italienne » (ouverte, mais vue générale de l'intérieur, car grille après l'entrée), belles maisons alentours, la surface de la vieille ville est assez restreinte. Beaucoup de vignobles et châteaux viticoles dans la région.
Départ vers 14 h 30, nous retournons à Courthézon voir Emmaus, arrivée vers 15 h. Nous repartons à 15 h 40 et arrivons au camping à 16 h 10.
Délicieux repos au soleil.
Petit casse-croûte dans le mobilhome.
Vers 19 h, 2 cafés sur la place Montfort = 2.40 euros.
Retour vers 20 h 15 au camping.
26e jour : mercredi 19 octobre 2011
Grosse averse à 4 h du matin pendant 30 min... Des cordes ! Pendant toute la journée, nous aurons un temps nuageux et de petites averses, surtout l'après-midi. 15 degrés env. dans l'après-midi.
Départ 7 h 50.
2 cafés et 2 croissants sur la place Montfort à Vaison = 4 euros.
Nous passons par Buisson, Visan, Valréas pour aller à Grignan. Parking gratuit rue de l'Hôpital à 9 h 30. Nous montons à travers le village à pied en direction de la Collégiale. Très belles maisons, la Collégiale est ouverte (remarquer la loge à 15 m. de haut qui communiquait avec le château voisin). Puis, nous allons visiter le château. 4.50 euros par personne visite non commentée (sinon 5.50 euros). On peut aussi acheter différents billets groupés avec le château de Suze-la-Rousse et/ou celui de Montélimar (qui est d'ailleurs fermé jusqu'au 5 novembre). WC avant l'entrée sous le porche ainsi qu'un distributeur de boissons. Sinon WC après la caisse, dans la cour du château.
Le château est très imposant, bien meublé, beaux tableaux, belles tapisseries. On visite le 1er étage et, si l'on veut, il y a un point rencontre à heures fixes (genre 10 h, 10 h 30, 11 h, etc.) pour être accompagnés au 2e étage voir 4 autres pièces (nous le ferons à 10 h 30). Ensuite, nous faisons un petit tour du jardin. Belles vues sur les environs. On peut également ne visiter que le jardin gratuitement. Sortie du château à 11 h 15.
Nous rejoignons la voiture et partons à La Garde Adhémar. Parking gratuit à l'entrée du village vers 11 h 45. Nous montons au centre voir l'église romane, magnifique vierge du XIIe s. à gauche en entrant, l'autre statue provenant du val des Nymphes a été volée en 2006, il n'y a plus que sa photo... Belle église extérieure et intérieure, magnifiques vues sur les alentours. Une épicerie/dépôt de pain, nous achetons un pain au passage = 1.35 euro.
Vers 12 h 15, nous allons manger au restaurant « L'Absynthe » sur la place centrale, paraît-il ouvert tous les jours toute l'année, terrasse avec jeux pour enfants à disposition (c'est-à-dire trottinettes, petits vélos, tricycles, etc.). Très joli restaurant, calme, accueil agréable. Plat du jour = 13.50 euros. 2 plats du jour = côte de veau avec purée maison et carottes Vichy, 1 fondant au chocolat et 1 fondant aux marrons. 1 coca light, 1/4 vin, 2 cafés = 49.80 euros. Tout était très bon.
En sortant du village, nous allons voir la chapelle romane du Val des Nymphes, à environ 2 km. Intérieur visible à travers une grille, extérieur imposant avec des contreforts (à cause du sol instable). Devant la chapelle, un petit étang avec de minuscules poissons rouges. L'endroit est assez joli, assez bucolique, mais comme il pleut, nous ne nous éternisons pas...
Vers 14 h, départ pour Saint-Paul-Trois-Châteaux. Parking gratuit à l'extérieur de la vieille ville, devant l'Espace Médical. Nous montons voir la place centrale et surtout l'église romane, une merveille à l'extérieur comme à l'intérieur. Fresques, chapiteaux, une mosaïque du XIIe siècle dans le choeur (au sol), tout est bien mis en valeur par des lumières. De jolies maisons dans le village.
Nous partons vers 14 h 50 pour Saint-Restitut. Arrêt à l'entrée du village, nous allons voir l'église romane. Une frise extérieure sur 3 façades de la tour. L'intérieur pourrait être intéressant s'il était éclairé... Prenez une torche ! Sinon, il faudrait restaurer le porche d'entrée. Les maisons ici sont assez « rustiques »...
Nous allons ensuite voir le château de Suze-la-Rousse, avec son jeu de paume avant l'entrée. Nous nous garons gratuitement avant le jeu de paume. Très imposant château à nouveau. Nous ne voulons pas le visiter, seulement entrer et voir la cour intérieure, belle cour avec un puits sur le côté. Sur la gauche, un escalier mène à l'Université du Vin. Il y a des WC dans la cour après la caisse.
Nous repartons vers 15 h 45 et arrivons au camping à 16 h 20. Il pleut.
Repos à l'intérieur du mobilhome.
Petit casse-croûte dans le mobilhome.
Vers 19 h, 2 cafés sur la place Montfort à Vaison = 2.80 euros.
Retour au camping vers 20 h, il ne pleut plus...
27e jour : jeudi 20 octobre 2011
Départ 7 h 45.
Fort mistral et grand soleil toute la journée, env. 15 degrés dans l'après-midi.
Hameau de Serres, 2 cafés, 2 croissants = 4.60 euros.
Carpentras à 9 h
Nous passons par Cavaillon, prenons la route d'Apt et sortons pour aller visiter Lacoste.
Parking au bas du village vers 9 h 45, nous montons à pied, belle église, WC publics gratuits à côté, 1 café sur la place, nous continuons à monter jusqu'au château, ici aussi, talons aiguille à proscrire, nous finissons dans le fossé du château et ressortons devant l'entrée, 3 bronzes modernes, le château est en partie restauré, la vue de loin est plus belle que de près. De belles maisons dans le village, de belles vues sur le Ventoux et les environs. Nous redescendons par un autre chemin. 2 restaurants sur le début de la route menant à Ménerbes, dont l'un avec une terrasse panoramique.
Nous repartons vers 10 h 45 et allons à Ménerbes où nous arrivons une dizaine de minutes après. Parking gratuit à l'entrée du village, WC publics gratuits sur ce parking. Nous montons à pied, le chemin est plat (dalles semblant avoir été posées récemment), praticable avec chaussures à talon, et les rues sont relativement larges pour un village ancien, pas mal de voitures y circulent malheureusement. Nous montons à l'église, tout au bout du village, fresques assez endommagées, l'extérieur semble avoir été rénové récemment. De très belles maisons, un peu trop de boutiques à mon goût, à nouveau de belles vues, également sur une carrière (qui ne semble pas être le village de Taillades vu l'autre jour, mais il y a une lointaine ressemblance).
Vers 12 h, nous repartons pour aller manger à Robion dans le restaurant déjà testé l'autre jour Lou Luberon.
Parking gratuit devant vers 12 h 15. La loi Evin est massacrée dans la véranda du café-restaurant, dont les 3 côtés sont clos ce jour et au bar, la salle intérieure du restaurant semble épargnée... Menus du jour à 12.90 euros (entrée/plat/dessert). 2 menus = 2 vols au vent, salade, 1 fois fricassée de lapin, riz, ratatouille, 1 fois 3 saucisses (2 merguez et 1 chipolata), patates, haricots, 2 tranches napolitaines, 2 cafés = 36 euros.
Nous repartons vers 13 h 15 et allons à Caumont-sur-Durance pour voir le Jardin romain qu'on n'a pas pu voir l'autre jour... Arrivée vers 13 h 30. Parking gratuit au dessus du Jardin romain, face au cimetière. Nous redescendons sur la place du Marché à pied et nous nous installons au soleil au café en attendant l'ouverture à 14 h. 2 cafés = 2.40 euros.
Il y a un arrêt du bus no 21 allant à Avignon Poste en passant par l'aéroport devant le café, place du Marché. Un bus à 14 h, apparemment ensuite, un par heure.
Vers 14 h 15, nous allons au Jardin romain. Entrée 3.10 euros par personne. WC face à la caisse (il me semble qu'il serait difficile d'utiliser les WC sans payer l'entrée...).
On nous présente un diaporama sur le site et son historique, puis quelques objets exposés à voir dans la salle du diaporama. Dans le jardin, surtout un bassin de 65 m. de long, le plus long de toute la Gaule, sinon, une reconstitution de jardins romains tel qu'ils pouvaient être à l'époque sur la base de documents trouvés dans d'autres lieux. On ne peut pas visiter les ruines de la villa romaine proprement dite, elles sont sous les villas actuelles environnantes... Le site a été découvert il y a environ 10 ans seulement et mis en valeur.
Nous repartons à 15 h 15, passons par l'Isle-sur-la-Sorgue, Carpentras, ça ne va pas vite, quelques transports exceptionnels, etc. A 16 h 15, nous nous arrêtons au Super U à Malaucène pour quelques achats = 9.80 euros.
Arrivée au camping vers 16 h 30.
Petit casse-croûte dans le mobilhome...
On ne bouge plus...
28e jour : vendredi 21 octobre 2011
Départ 8 h, après 15 min. de grattage de pare-brise, il a dû faire froid cette nuit, ce matin env. 5 degrés, mais plus de vent. Dans l'après-midi, env. 15 degrés, grand soleil, pas de vent non plus, ouf !
Arrêt au Hameau de Serres, 2 cafés, 2 croissants = 4.60 euros. Lecture des journaux.
Carpentras, essence chez Leclerc, essence E10 à 1.415 euro le litre = 40 euros.
A 9 h 30, parking gratuit près du marché.
Tour du marché et de la ville à pied. En route, 2 cafés près de la cathédrale = 3 euros.
A midi, repas à l'hôtel restaurant « Les Lavandes », menu du jour (entrée/plat/dessert) à 15 euros. 1 soupe de poisson, 1 salade mêlée, 2 gigots d'agneau avec pommes sautées, 2 tartes au citron, 1/4 de vin, 1 coca light, 2 cafés = 38.50 euros. Tout est très bon et semble fait maison, le personnel est charmant.
Vers 13 h 45, nous reprenons la voiture et rentrons au camping où nous arrivons à 14 h 15.
Le reste de l'après-midi sera consacré au nettoyage du mobilhome et à prendre le soleil sur sa terrasse. Malheureusement, le personnel du camping a décidé de brûler des branchages au dessus de notre mobilhome, nous serons enfumés sur la terrasse et à l'intérieur... grrr... ! Pour ceux qui ne veulent pas nettoyer eux-mêmes leur mobilhome, le nettoyage est facturé de 50 à 80 euros selon le type de mobilhome. Demain, à 9 h, nous devons rendre les clefs et récupérer notre caution versée en espèces.
En rentrant, je règle encore la taxe de séjour de 40 ct par personne et par jour (28 jours) = 22.40 euros.
Petit casse-croûte dans le mobilhome.
Vers 19 h, 2 cafés place Montfort à Vaison = 2.40 euros.
Retour au camping à 20 h 15.
29e jour : samedi 22 octobre 2011
Seulement un peu de buée sur la voiture ce matin, ouf !
Nuageux et brumeux jusqu'au repas de midi, ensuite, frais, mais grand soleil jusqu'à Genève.
Finalement, la personne vérifiant le mobilhome vient à 8 h 35. Tout est OK, je passe au bureau récupérer ma caution.
Départ 8 h 50, 2 cafés et 2 croissants sur la place Montfort à Vaison = 4 euros, départ 9 h 20.
Nous passons par Buisson, Suze-la-Rousse, Bollène, Montélimar, Valence, Romans.
11 h 45, arrêt à la Cafétéria Casino près de Romans, 1 petite salade mimosa, 1 tortellini, 1 foie de veau avec riz/endives, 1 gâteau aux poires, 1 mousse au chocolat, 1 coca light, 1 bouteille Bordeaux 25 cl = 26.70 euros. Départ vers 12 h 40.
Vers 13 h 30, arrêt 20 min. pour 2 cafés au soleil à Vinay = 2.40 euros.
Nous passons par Voiron, Chambéry.
15 h 10, Aix-les-Bains
16 h 30, arrivée à Genève, nous avons fait 350 km.
Une traversée des Calanques en janvier
Le projet initial prévoyait de rejoindre Nice au départ de la gare Saint-Charles à Marseille, en traversant différents massifs montagneux, le premier étant les Calanques. Projet quelque peu ambitieux, quand la préparation physique a été pour le moins négligée, de plus monté à la hâte et de façon approximative en matière de poids de sac qui avoisinait les quatorze kilos. Evidemment le péché de vanité ça se paie généralement cash. Bien entendu ce fut le cas. La balade démarrée dans l’allégresse un matin de fin janvier 2010 sur l’esplanade de la gare Saint-Charles s’est terminée dans la douleur deux jours plus tard à Roquefort-la-Bédoule, village situé sur les hauteurs de Cassis. Un démarrage de sciatique m’a cloué et forcé à l’abandon.
Toute expérience est bonne à faire. Cela permet de réfléchir aux erreurs commises afin de ne pas les répéter. Cela rappelle surtout aux réalités pour éviter de se croire au-dessus de la moyenne en partant dans n’importe quelle condition. Donc, je ne regrette pas ces deux jours passés à marcher même si parfois j’en ai bavé, à cause de la première étape bien trop longue, du manque d’entraînement, du sac trop lourd et du temps particulièrement hostile le deuxième jour.
Les conditions météorologiques n’étaient pas très favorables à cette époque, cependant je l’avais choisie car elle correspondait à une période de pleine lune. Et, en hiver on peut être amené à marcher dans l’obscurité, et l’astre de la nuit prodigue à ces moments-là une lumière appréciable et salvatrice.
Le TGV Lyon Marseille fonce dans la nuit. A partir de Montélimar le jour se lève. Une plaine brouillardeuse et toute couverte de givre se dévoile. Je me dis que les Calanques, première partie de mon périple, devraient échapper à ce phénomène du fait de leur proximité de la mer. L’arrivée à Marseille a lieu vers les huit heures trente.
L’air est frais sans plus, pour une fin janvier je dirais qu’il fait bon. Dès la sortie de la gare, Notre Dame de la Garde, « la Bonne Mère », me saute au visage. Ce ne sera que le deuxième point de passage de ma balade. Dans un premier temps je compte descendre au Vieux Port pour admirer les étalages des pêcheurs qui arrivent juste de la mer, et débarquent leurs poissons encore vivants. La ville en ce début de matinée est populeuse, les voitures nombreuses. Rapidement je rejoins la Canebière, ce boulevard mythique en légère descente, qui me conduit en quelques minutes sur le quai du port.
En effet, comme prévu quelques étals sont alignés et exposent une marchandise aux teintes colorées, comme seuls les poissons de Méditerranée en dévoilent. Le loup, la sole, le turbot occupent une bonne place, ensuite le rouget, normal et grondin, ainsi que la rascasse rehaussent l’ensemble d’une touche rouge vif. Le rouget sur le bassin d’Arcachon, mais là on n’est plus en Provence, lorsqu’il est de petite taille porte le charmant surnom de vendangeur. En effet, on le dénomme ainsi pour les raisons suivantes : il rentre dans le bassin au moment des vendanges et prend la couleur rouge de la feuille de vigne en automne. Même s’il est goûteux, ce n’est pas mon préféré. Une bonne sole ou un joli marbré à la livrée blanc immaculé, rayée de fines lignes noires sont mes préférés, sans oublier une friture de girelles multicolores. Revenons à nos étals ; au beau milieu de tous ces poissons une grosse langouste ajoute sa touche. Tout heureux je m’attarde en faisant une multitude de photographies.
Des ruelles en pente m’invitent à prendre la direction de « la Bonne Mère » qui veille du haut de sa colline sur la ville. Un petit bistrot, à la devanture bien méridionale, me tente pour un arrêt technique. Les toilettes sans papier, heureusement je suis toujours prévoyant. Le café est bon, l’accent des clients est un vrai plaisir. Je demande au tenancier le chemin le plus court pour monter au sommet de la colline. « En bus ou à pied ?» interroge-t-il. Je lui confirme que je compte y monter par mes propres moyens. Et là, il me sort une tirade digne de Pagnol à peu près dans ces termes : « Eh! Vous fatiguez pas à monter là-haut, redescendez sur le port et faites une photo au téléobjectif et vous direz que vous y êtes allé ». J’adore, et toute la salle rigole, le midi ça vaut le coup! Me voilà reparti, la rue en pente raide permet de s’élever rapidement. Je traverse un parc arboré au chemin en épingles à cheveux, et débouche au pied du raidillon final. Mon attention est attirée par un char d’assaut datant de la seconde guerre mondiale du nom de « Jeanne d’arc ». Son équipage avait été tué à cet endroit lors de l’assaut des troupes françaises, qui le 25 août 1944 reprenaient la colline aux Allemands. L'évocation des combats passés et de ces soldats qui y laissèrent leur vie procure toujours des moments de grande émotion. Cela me rappelle mon voyage à travers l’Europe de l’est, ponctué de lieux évocateurs du grand cataclysme déclenché par la dictature nazie.
Je m’arrache à ce spectacle et au panneau relatant les circonstances de ces événements tragiques. Devant moi, un grand escalier matérialisant un chemin de croix me conduit directement sur le parvis de la basilique.
Que le site est aérien ! Que la vue est immense, époustouflante sur la mer et ses îles, sur la terre ses maisons et ses collines. J’ai un regard tout spécialement pour le château d’If, datant de l’époque de François Premier et qui fut rendu célèbre par le roman d’Alexandre Dumas qui fit rêver beaucoup d’entre nous dans notre jeunesse, le comte de Monte-Cristo.
Marseille s’étale en contrebas. Ses constructions, innombrables, semblent blotties, tassées les unes sur les autres comme pour se tenir chaud en attente du mistral qui commence à lancer ses rafales d’air froid, rageuses et aléatoires. Je fais le tour de cette vaste esplanade. Sous tous les angles le spectacle est étonnant. Une large terrasse en contrebas semble véritablement en surplomb sur la ville, comme si on allait tomber sur les premiers toits en se penchant. Le parapet de cette esplanade est littéralement couvert d’ex-voto. Ils en occupent tout l’espace vertical, à tel point que l’on passe, par un effet de perspective, sans transition aucune du blanc des plaques de marbre aux toits des maisons qui se serrent quelques centaines de mètres plus bas. L’effet est très étonnant.
Les ex-voto, lorsqu’on entre dans la basilique, attirent immédiatement l’attention pour ne plus la lâcher. Généralement, on imagine qu’ils expriment des paroles de remerciements pour une guérison ou simplement qu’ils donnent une date et un nom. On oublie que l’ex-voto n’est pas toujours une simple plaque mais parfois un véritable tableau gravé. Alors les vœux de reconnaissance à la Vierge de la part des marins s’apparentent à de véritables œuvres d’art qui relatent des situations dignes de films d’aventure. Ce régiment d’infanterie qui remercie la Vierge Marie de lui avoir permis d’échapper aux sous-marins allemands en 1918 lors de son transfert d’Afrique du Nord sur le front occidental. Encore cet équipage d’un grand voilier qui a survécu à une terrible tornade dans l’Océan Indien. Ou encore ce remerciement pour avoir été préservé d’une grande épidémie de choléra. Ces trois exemples pour donner une idée de ce que représentent ces centaines voire milliers d’ex-voto de marins qui rendent grâce à la Vierge pour leur salut.
L’édifice est d’architecture imposante, sur certains côtés extérieurs il me rappelle la basilique de Fourvière à Lyon. L’intérieur est incroyablement orné de couleurs chaudes, le style est presque oriental.
Après cette visite particulièrement intéressante il me faut reprendre ma route vers les Calanques que je distingue au loin au-delà d'une longue corniche. Je la rejoins en descendant un chemin abrupt au pied de la basilique où de nombreux chats errant parmi les cactus me détalent entre les jambes. Puis après avoir suivi sur quelques centaines de mètres une rue comme il en existe dans toutes les villes, une dame m’indique un sentier très pittoresque qui se glisse entre les maisons au fond d’une minuscule gorge. Par ce cheminement je rejoins directement le bord de mer. Il est dix heures, je vais marcher le long de cette corniche durant deux heures. Par moments, il me prend l’envie de monter dans un bus qui me conduirait directement à Callelongue, mais je résiste. Est-ce une bonne chose ? Aujourd’hui je ne crois pas, car étant donné mon entraînement, j’aurais mieux fait de me ménager ce qui m’aurait évité les déboires et douleurs à venir, en commençant par une immense étape.
Le temps est légèrement couvert, le vent est en train de s’installer par rafales successives. Cela est caractéristique à la couleur de la mer, qui prend cette teinte bleu noir, annonciatrice des jours de mistral avec ses vaguelettes qui courent au large. Cette corniche me paraît interminable, l’impression d’éloignement étant augmentée par l’humidité de l’air qui donne une touche floue à tout ce qui se trouve à quelques kilomètres. Les aménagements sont de belle qualité et la marche est agréable. Quelques objets qui se veulent des sculptures égayent la marche. En particulier, une proue de navire, que j’identifie comme phénicien, côtoie un genre de crabe armé d’une énorme pince qui monte au ciel, le tout façonné en bois brut gris clair presque couleur cendre. Quelle en est la symbolique ? Juste avant, une immense hélice en bronze pointait vers le ciel, pour rappeler le retour des rapatriés d’Algérie et la ville de Marseille a fait inscrire à son pied la mention suivante pour que le passant se souvienne: Aux rapatriés d’Afrique du Nord et d’outre-mer. A tous ceux qui ont pour dernière demeure un sol maintenant étranger, sur lequel ils ont vécu, travaillé et où ils ont aimé. Salut à vous qui êtes revenus, notre ville est la vôtre.
Je réalise une fois de plus, que le fait de marcher permet beaucoup plus de s’imprégner d’un pays que de le parcourir en véhicule. Une multitude de choses vous interpellent lorsque vous vous déplacez au rythme des pieds. La randonnée on la conçoit toujours dans des régions de nature loin des villes. Traverser les Calanques en partant de la gare Saint-Charles m’avait tout d’abord semblé une drôle d’idée, pas forcément intéressante, puis je m’étais dit : cette ville de Marseille par laquelle tu es souvent passé la connais-tu ? Bien sûr une multitude de fois j’avais, comme on dit en franglais, commuté par cette gare carrefour, bien qu’elle soit dans un cul-de-sac, paradoxe ! J’avais vu la porte d’Aix, j’étais même déjà passé par Notre dame de la Garde, j’avais même feuilleté le dictionnaire amoureux de Marseille, collection remarquable, mais cette ville du sud dont Albert Londres a fait une magnifique description intemporelle, je n’avais jamais pris le temps de m’y plonger quelques heures à errer au hasard. Donc, cette introduction au voyage m’est apparue de plus en plus pertinente et voilà comment on décide d’un voyage à pied en le débutant par la traversée d’une ville sur une quinzaine de kilomètres. Je dois dire que l’expérience est intéressante est mérite d’être faite, mis à part qu’il est préférable d’avoir la forme physique et ne pas vouloir faire deux étapes en une.
On est toujours surpris de la vitesse à laquelle on avance à pied. Les détours du rivage qui me semblaient sans fin sont atteints rapidement et bientôt la densité des maisons diminue, la roche blanche des Calanques se fait plus présente. Les petits villages à la touche très méridionale, en périphérie de la grande ville sont traversés. Leurs noms sont universellement connus, Montredon, la Madrague, les Goudes. Ce dernier cache un petit port au fond d’une crique resserrée surplombée de villas, qui semblent surveiller de leurs gros yeux carrés les bateaux sagement alignés. A cette époque de l’année l’activité est quasi nulle. En arrière-plan les premières falaises d’escalade s’érigent et montent vers le ciel comme des sentinelles qui seraient garantes de l’originalité du site. Encore un kilomètre par la route qui domine la mer. Le spectacle est impressionnant, les îles se découpent en plans successifs. Elles présentent toutes des crêtes extraordinairement déchiquetées et je ne me lasse pas de les contempler. Comme quoi il faut être sans préjugé, car même en marchant sur une route goudronnée on peut être saisi par la beauté des paysages. Il faut dire cependant que le trafic automobile est presque nul. Je vois simplement passer le minibus qui aurait pu me faire effectuer le trajet en vingt minutes au lieu de trois heures et demie. Mais aurais-je éprouvé la même sollicitation à l’appel des Calanques et du voyage à pied ?
Dans toute sa splendeur apparaît dans un virage la calanque toute en longueur, au nom évocateur de Callelongue. Le chemin commence ici, il s’agit de la porte d’entrée dans les Calanques au départ de Marseille. L’air commence à se rafraîchir et le mistral à forcir. Je ressens de la fatigue, mais je suis habitué aux démarrages de longues randonnées, qui demandent une petite mise au point, cela ne m’inquiète pas. Un restaurant à l’aspect sympathique me tente et je me laisse faire, la Grotte. Le patron me demande où je veux m’installer, je lui dis là où il fait le plus chaud. Il me désigne une petite table tout à côté d’un gros poêle qui distribue sans avarice sa douche chaleur. Que je suis bien! Une grosse entrecôte me procure un plaisir immense, même si il n’est écologiquement pas bien de manger de la viande à cause des quantités d’eau nécessaires, il paraît cinquante mètres cubes par kilogramme, et puis aussi à cause de l’effet de serre du fait des vaches qui émettent des gaz comme le méthane!
Après un moment très agréable qui m’a permis de me reposer, je fais le plein d’eau de mes deux bouteilles de Badoit en vue d’une traversée des Calanques sans possibilité de ravitaillement. Ce qui sera le cas. Une fois dehors l’ambiance hivernale se rappelle à moi. Je pense aujourd’hui aller au moins jusqu’à la calanque de Sormiou. Mais nous verrons bien. Je démarre par le chemin en bord de mer, la vue porte jusqu’au bec de Sormiou. Il n’y a que moutonnements de falaises éclatantes qui plongent dans la mer d’un bleu profond. En arrière-plan, très loin perdu dans un brouillard ténu dû à la distance, on discerne le cap Canaille entre Cassis et la Ciotat. Perdue dans ce décor gigantesque la Grande Candelle arbore son arête de Marseille qui apparaît minuscule bien qu’elle se développe sur plus de cent vingt mètres. La France quand on pense à la regarder est à mon sens le plus beau pays du monde.
Se sentir exposé à un chemin que l’on ne maîtrise pas complètement en se disant que la nuit viendra trop tôt et qu’il faudra s’adapter au dernier moment en fonction de ce que l’on trouvera avant la fuite du soleil, est un des principaux moteurs de mes balades hivernales, toujours un peu contraintes par les heures que l’on sait contingentées.
Je me souviens de ma jeunesse et d’une traversée des Calanques en courant que j’avais réalisée en trois heures trente sept minutes et trente sept secondes de Callongue au parking de Port Miou. Mais aujourd’hui les années se sont accumulées et le sac fait quatorze kilogrammes, et moi qui me crois le chantre du sac léger, je me fais presque honte.
Le vent forcit, donc le ciel se dégage. Le contraste de ces vagues de rochers blancs qui plongent dans cette mer, hésitant entre le bleu profond et le vert émeraude absout de toutes les souffrances, car je commence à ressentir que je vais dépasser les possibilités de ma forme. Mais à aucun moment l’idée de ralentir ne m’effleure, toujours trop confiant dans la capacité de ma carcasse à amortir les violences. Il faut dire que le panorama est tellement grandiose que l’on ne pense plus à écouter son corps mais seulement à s’enfoncer toujours plus profondément dans ce monde minéral. Se déplacer entre ciel et mer sur ce chemin aérien est une véritable drogue.
Cet immense arc qui conduit jusqu’au bec de Sormiou m’envoûte littéralement. N’ayant pas regardé ma carte j’ai de la difficulté à estimer les distances. Je sais seulement que le chemin que j’ai décidé de suivre s’insinue dans ces falaises. Je réalise que je ne suis plus uniquement dans une balade sur un chemin mais qu’il va falloir faire appel sans doute à quelques notions élémentaires d’escalade. En effet, lorsque je m’engage sur le tracé vert des Walkyries, l’ambiance change. Après un chemin pierreux demandant de l’attention, la verticalité du lieu s’impose. Rapidement une main courante est nécessaire pour négocier un passage d’une dizaine de mètres vertical. J’avais oublié que les Calanques ne se déclinaient pas toujours en chemins mais en aussi en terrain un peu plus aventure. Cela n’est pas pour me déplaire.
Le site est austère, et pas une seule personne, oui en France on peut se sentir très loin. Sur une vire aérienne je fais une erreur et me trouve acculé à des pas d’escalade à la limite du raisonnable. Ne pas insister et faire demi-tour, en effet les fameuses traces de peinture vertes donnent la direction d’un petit aplomb qui nécessite un pas d’escalade facile. A plusieurs reprises je dépasse des lieux qui fourniraient des bivouacs dignes des dieux. Mais voilà il reste quelques heures de jour et cette obsession de continuer sans relâche, est toujours la plus forte, que c’est dommage !
Ce chemin qui s’insinue entre des barres rocheuses est vraiment extraordinaire. La jouissance naît aussi du fait que se sachant engagé dans un trajet de longue durée, l’étonnement est bien réel de se voir acculé à des passages de cette difficulté antinomiques de grandes distances à franchir. Les vagues frappent la base des falaises en projetant des gerbes d’écume. Je me sens en harmonie avec les éléments. Cependant, au fond de moi, une petite voix m’avertit que tout n’est pas pour le mieux. En effet, le sac se fait lourd et une forme de fatigue générale, que je décèle au manque de souplesse dans les passages aériens, commence à se manifester. Le chemin est minuscule, il se faufile au milieu de la falaise qui semble ne laisser aucune issue, la jouissance est bien réelle. Dans un passage très raide et aérien, alors que je pousse sur la jambe droite, une douleur fulgurante me saisit le mollet. Je m’agrippe du mieux possible à l’aide de mes deux mains. Je suis cloué sur place par la douleur. Je déporte le plus vite possible le poids de mon corps sur la jambe gauche. Immobile au milieu de ce monde de pierre je me demande ce que je vais faire si la douleur ne cesse pas. Mais rapidement elle s’estompe. Je comprends que je viens de dépasser les limites. Doucement, je me remets en marche en faisant attention à mon mollet droit vulnérabilisé. Mon premier souci, c’est de sortir de cette zone trop raide pour me permettre de m’arrêter pour la nuit. Dans le fond, que tout ne se passe pas « comme sur des roulettes » ça change et ça donne un peu de piment!
Le coin est vraiment sauvage, une grande falaise sur plusieurs kilomètres dans laquelle je louvoie de vire en vire. Je repars donc doucement en faisant bien attention de délester au maximum ma jambe droite. Un peu plus tard une deuxième alerte, et à nouveau ce mal fulgurant dans le mollet droit. Je décide de m’arrêter pour une petite halte et faire le point.
- A nouveau je suis en marche à un pas lent, bien conscient de préserver ma jambe droite. Cela me paraît tenir. Bientôt, au-dessus de moi, la falaise se couche et le chemin prend un aspect plus habituel et cela jusqu’à la crête qui domine la calanque suivante. J’atteins la crête et rapidement j’aborde la descente en direction de la route qui conduit à Sormiou. Le vent est particulièrement violent. Je croise un homme, jumelles rivées sur les yeux. Je suis intrigué. Il me dit qu’il est en train d’observer un aigle de Bonelli en vol stationnaire dans le mistral qui produit un effet d’onde sur le relief. Gentiment il me propose à mon tour d’observer ce bel oiseau. Spectacle superbe, merci Monsieur pour ce petit moment de bonheur que vous m’avez procuré.
La vue se découvre sur un vaste paysage, la Grande Candelle, sentinelle éclatante de blancheur, pointe vers le ciel, un peu plus loin, le Devenson caractéristique du fait de sa grande conque au rocher rouge, que j’avais gravie il y a une trentaine d’années et qui m’a laissé des souvenirs forts, plonge dans les flots, et puis tout là-bas, le cap Canaille, affichant sa silhouette massive, semble matérialiser le bout de la terre dans la mer.
Un peu avant l’intersection avec la route de Sormiou, sur le chemin se trouve un panneau rappelant les caractéristiques de la grotte Cosquer. Elle fut découverte en 1991 par le plongeur Henri Cosquer par 37 mètres de profondeur au pied de la falaise du cap de Morgiou. Une datation au carbone 14 a permis de faire remonter l’occupation du lieu entre 18500 et 27000 ans « avant le présent ». L’entrée en fut immergée il y a 10000 ans lors d’une période de réchauffement de la planète. La visite n’en est pas possible, mais le plus vieux musée immergé du monde peut se découvrir grâce à un film en trois dimensions qui permet d’en avoir une représentation imagée. Cette lecture me fait instantanément oublier mes petits maux et me plonge dans un monde fantastique d’il y a presque 300 siècles. J’ai du mal à réaliser ce que représentent 300 siècles !
A mes pieds la calanque de Sormiou dévoile sa plage et son ensemble de petites maisons blotties au fond d’une crique profonde, à l’entrée de laquelle veille, tel un garde gigantesque, le bec de Sormiou. Je ne vais pas descendre, mais je décide de continuer jusqu’à Morgiou en espérant y arriver avant la nuit et surtout y trouver un gîte. En effet le mistral souffle de plus en plus fort et une longue nuit dehors ne m’attire pas vraiment, et surtout le bivouac est strictement interdit et je n’aime pas en général enfreindre les règlements. La contravention est de 135 euros !
Le chemin m’apparaît long, la fatigue s’accentue. Une côte semble ne jamais finir alors que je sais d’expérience que les distances dans les Calanques ne sont jamais très longues. Après avoir croisé deux personnes bien emmitouflées, j’arrive enfin sur la crête séparant les deux calanques. Le Crêt Saint Michel baigné de la lumière du soleil couchant, magnifique falaise d’escalade, fait son apparition, donc Morgiou n’est plus tout proche. Le vent fort commence à m’inquiéter. Et si je ne trouvais rien pour dormir dans cette calanque? Malheureusement cette éventualité me semble probable ! Je me souviens qu’il s’y trouve un bistrot. Il faut toujours positiver, vais-je trouver un arrangement avec le patron.
Un petit chemin sur la droite, débutant par un immense détour presque à flanc, donne accès au fond de cet étroit vallon si pittoresque. Les toits des cabanons groupés dans un écrin restreint de verdure se discernent dans la pénombre, comme écrasés par les vastes pans de falaises calcaires blanches qui en vagues successives s’élèvent jusqu’à la Grande Candelle, qui encore pour quelques minutes, comme un sémaphore brille au-dessus d’un monde de pénombre. Dans le prolongement des habitations, le port, abrité au fond de son étroit bras de mer resserré par cette roche éclatante omniprésente, se prépare à hiberner en attendant la longue nuit qui emplira les lieux dans peu de temps.
La route étroite et sinueuse qui donne accès à la calanque est vite rejointe, et devant moi l’enfilade des cabanons se dessine. Br ! L’éclairage décroît et ce vent froid que l’on entend gémir dans les murailles me dominant, crée une atmosphère sévère. Une ombre furtive passe d’un cabanon à un autre, je n’ai pas le temps de l’intercepter. Un chien dans cette ruelle étroite, le maître ne doit pas être loin. En effet une femme sort d’une habitation. Je me renseigne sur les possibilités d’hébergement. Elle est catégorique, il n’y en a pas. De plus elle m’indique que le bistrot est exceptionnellement fermé. Heureusement que je me suis chargé de deux litres d’eau à Callongue, ce qui me sera bien utile car maintenant, je ne dois pas m’attendre à en trouver avant Cassis, c'est-à-dire au mieux demain midi.
Mais ces cogitations ne règlent pas mon besoin urgent de trouver un point de chute pour la nuit. Je sais que le bivouac est interdit, le procès verbal est de 135 euros, je l’ai lu à plusieurs reprises. De plus j’essaie toujours de me conformer aux règlements en vigueur. Mais aujourd’hui que faire ? La dame me parle bien de nombreux cabanons vides à cette époque. Je ne me vois absolument pas rentrer par effraction dans l’un d’eux. Alors elle se souvient qu’au-dessus du port se trouve un abri sous roche qui offre un espace plat permettant la station couchée. Elle y montait me dit-elle, il y a bien longtemps, lorsqu’elle était jeune. Fort de ce renseignement je reprends ma route. Je constate que le bar est effectivement fermé, puis je débouche sur le port. Le chemin escalade en pente raide le versant gauche. Je distingue une petite falaise quelques dizaines de mètres en retrait. Je m’y dirige, et miracle à son pied un superbe espace plat me permet d’ériger ma minuscule tente couleur vert militaire en toute discrétion. Etant donné l’époque et les conditions climatiques je ne crains pas trop d’être débusqué par un agent ou un garde forestier.
L’installation est rapide, cependant je prends soin de procéder dans l’ordre. Une couverture de survie posée au sol, sur laquelle je déploie ma tente double paroi. Je gonfle mon mini matelas, j’étale mon sac de couchage dans lequel je glisse mon léger drap intérieur, à la dénomination courante que je déteste, sac à viande. Il a une double vocation, d’une part éviter de salir le tissu du sac de couchage lorsque je m’y introduis tout habillé, et d’autre part augmenter le confort et la chaleur lors d’une longue station comme aujourd’hui de quatorze heures.
L’endroit bien que tout proche des bateaux, que j’entends se balancer dans le clapotis, permet la plus grande discrétion. Quelques grands pins contribuent à escamoter la silhouette de mon abri dans la nuit qui prend possession des lieux.
Une fois allongé je réalise que je suis très fatigué. Je n’ai ni soif ni faim, mauvais signe. Je prends pleinement conscience que je suis parti sans préparation et que cette étape très longue pour commencer risque de m’être fatale. Je sens mon mollet droit qui se remet doucement des deux crampes très douloureuses ressenties dans les escarpements de la falaise des Walkyries.
Bien installé dans ma tente j’entends le vent qui s’affole tout autour en bourrasques hargneuses et colériques. En prévision de ces conditions, je me suis appliqué à bien planter les piquets et j’ai pris la précaution de renforcer leur prise au sol en les recouvrant de grosses pierres. Je me sens bien. La nuit est complètement tombée. Une clarté monte lentement et finit par s’imposer. La lune en maîtresse des ténèbres, qu’elle assaille et conquiert, s’impose et rend à la roche tout son éclat. Malgré la fatigue, je ne peux résister à la contemplation de ce spectacle. Le bruit du vent dans les parois et les arbres, le cliquetis des bateaux à l’amarre, le clapot léger des vagues mourantes qui réussissent à venir au fond de cette baie profonde, me bercent dans cette clarté nocturne. En face, par delà le court bras d’eau, je peux distinguer très nettement le dièdre du renard, belle escalade d’un peu moins d’une centaine de mètres, qui suit un itinéraire semblable à un livre ouvert, que l’on parcourt en apposant les pieds de part et d’autre sur chacune des pages. Malgré l’envoûtement du spectacle en ce lieu de confluence de la mer et de la montagne, je suis obligé malgré la féerie, de me réfugier au chaud dans ma guitoune. En effet, les températures négatives et le mistral s’allient pour rompre le sortilège. Les morsures du froid me forcent à battre et retraite, un peu comme si en ce lieu où le bivouac est interdit, les curieux de la nuit en infraction, intrus qui se sont imposés sans invitation, étaient irrémédiablement refoulés et non autorisés à voler un spectacle de toute beauté.
Quatorze heures allongé dans une tente à attendre le jour avec des températures en dessous de zéro et un vent fou, on pourrait imaginer que c’est long et que c’est un vrai calvaire. Eh bien non ! Un matériel adapté permet de véritablement jouir de cette situation, se sentir en harmonie avec la nature en réalisant que même en hiver dormir dehors procure des sensations agréables. Le temps va s’écouler entre brefs sommes perturbés par les rafales qui font claquer la toile du double-toit, quelques moments de lecture et de temps en temps par une prise de nourriture et une gorgée d’eau. Mais je me sens tout à fait à ma place et ma grande fatigue me fait d’autant plus apprécier cette longue station couchée.
J’ai la ferme intention de ne démarrer que lorsque le jour sera pleinement levé car le chemin contournant Sugiton est assez escarpé et de nuit voire seulement dans la pénombre cela ne doit pas être très agréable. L’aube pointe, j’en distingue la lumière à travers ma mince protection. Puis d’un coup une lumière plus vive m’inonde. Tiens de quoi s’agit-il ? En face de moi le versant orienté à l’est reçoit le soleil et me le renvoie avec prodigalité. Spectacle magnifique, cette pente de cailloux qui s’éclaire subitement. Je plie rapidement mes affaires, bien ordonnées dans des sacs de congélation de différentes tailles, que je maintiens au plus serré avec des élastiques. Je me force à manger, je devrais dire ingurgiter une rondelle de saucisson, un morceau de pain et un bounty, le tout accompagné d’une petite rasade d’eau. Lorsque je bivouaque seul, je ne me fais jamais rien chauffer le matin. Et de plus dans les Calanques, même en hiver, avec ce mistral ce serait folie criminelle. De mon repère en hauteur, la vue plonge directement sur le port et ses bateaux de pêcheurs et de plaisance bien rangés le long des jetées à angle droit.
La marche reprend, la forme est revenue, le long repos m’a fait le plus grand bien. Un bruit de moteur monte de la calanque. Un pêcheur revient de relever ses filets. Sans doute ramène-t-il de beaux poissons de roche multicolores ? Le chemin prend par endroits des airs d’escalade, les pieds sont en adhérence et il faut s’aider des mains pour se hisser. Le rocher est très poli par les nombreux passages. Au-dessus de moi l’aiguille de Sugiton dresse ses belles faces, qui sont parcourues d’innombrables voies d’escalade. Je me souviens y être venu souvent, il y a bien longtemps.
J’arrive à la calanque de Sugiton qui est dominée par l’impressionnante paroi des toits, aux teintes marron. Un petit raidillon me conduit juste à son pied. Je vais la longer sur toute sa longueur. Il ne fait pas chaud, de petites stalactites de glace pendent sous les surplombs. Le chemin est vraiment au pied car on passe carrément sous la paroi à l’endroit même où les grimpeurs commencent leur escalade. Je discerne les pitons qui partent à l’assaut de ce monde en dévers. Aujourd’hui le site est désert. D’ailleurs jusqu’à Cassis je ne verrai pas âme qui vive. Le cheminement pénètre dans un goulet raide aux cailloux instables, pourtant je suis sur un chemin de grande randonnée. Mais l’effort de la veille doit encore se faire sentir. Puis j’emprunte le sentier de traverse, GR 98 qui conduit au col de la Candelle. Le dénivelé depuis la mer atteint les quatre cents mètres. La vue s’élargit et s’embellit. L’île de Riou, tel un destroyer résiste dans une mer sous l’emprise du mistral. Le cap Morgiou s’étire loin dans cette mer bleue foncée moutonnée de vaguelettes rapides qui fuient vers le large. Une pensée à la grotte Cosquer qui se cache là-bas à son pied par moins trente sept mètres. Cela prouve qu’il y a vingt mille ans le niveau de la mer était beaucoup plus bas. Cela veut-il dire que les théories actuelles sur le réchauffement sont à relativiser? Effectivement un certain nombre de polémiques fleurissent à ce sujet ces derniers temps. Qu’en est-il ? De nombreux ouvrages, tel celui de Claude Allègre ou encore celui de Emmanuel Grenier, scientifique reconnu « Les dérangements du temps 500 ans de chaud et de froid en Europe » permettent de se forger sa propre opinion.
Par une multitude de courbes je monte vers le col de la Candelle. Son arête ouest, dénommée arête de Marseille grandit et me barre l’horizon. Cette escalade mythique de difficulté moyenne a été immortalisée par Gaston Rebuffat, qui en a fait des photos à grande diffusion d’un esthétisme parfait. De vieux souvenirs me reviennent à l’esprit. Combien de générations d’alpinistes cette falaise magnifique a-t-elle inspirés ? Et qui plus tard sont partis à l’assaut des géants des Alpes et des autres massifs montagneux du globe. Ma solitude par cette journée froide et venteuse est peuplée d’une foule hétéroclite se riant du temps, d’une part ces hommes préhistoriques qui vivaient en ce lieu il a quelques trois cents siècles et d’autre part les cohortes de grimpeurs qui se sont succédés sur cette arête depuis plus de quatre vingt ans, car le premier parcours remonte à 1927. Durée dérisoire comparée aux 300 siècles qui nous séparent des artistes qui ont orné la grotte se cachant au creux de la falaise de Morgiou. D’ailleurs à ce sujet, les deux découvertes récentes majeures que sont la grotte Cosquer et la grotte Chauvet dans l’Ardèche ont révolutionné les théories sur l’art préhistorique. En effet il y a quelques temps alors que je visitais le double de la grotte de Lascaux, je demandais au paléontologue qui nous accompagnait, si ces deux découvertes avaient modifié nos connaissances en la matière. Sa réponse fut étonnante et d’un grand intérêt. En effet, il m’expliqua que toutes nos connaissances avaient été bouleversées, car avant ces découvertes, à travers les sites connus on pouvait constater une évolution technique au cours du temps dans les dessins pariétaux, les perspectives s’affinaient les dimensions se précisaient en cohérence avec la datation au carbone 14 des sites. Puis ces deux grottes ornées d’un intérêt majeur ont été découvertes. Les dessins observés sont beaucoup plus vieux que tous ceux connus. La surprise de taille réside dans le fait que ces deux nouvelles grottes dévoilent des représentations à la facture technique très évoluée, patatrac, nos belles théories envolées ! Voilà ce que m’a répondu ce spécialiste de l’art préhistorique.
L’arrivée au col me rappelle à la réalité du moment présent. Un vent violent me cueille littéralement et me fait vaciller. Le panorama s’étend de Marseille au cap Canaille entre Cassis et La Ciotat. Mais je ne m’éternise pas pour échapper aux rafales d’air violentes et anarchiques.
Je poursuis par le chemin qui me paraît le plus rapide. Il va me conduire au cap Gros. Un peu à contre cœur je décide de prendre cette direction certes plus courte mais qui va m’éloigner du bord de mer et de ses immenses falaises. En effet, je n’ose pas m’aventurer dans la direction du Devenson, le vent véritablement rageur commence à m’inquiéter. Momentanément dans un petit talweg je suis protégé et en cet endroit il fait bon. A mes pieds une vue magnifique révèle le Val Vierge sous un angle stupéfiant, quatre cents mètres de gorges qui dévalent jusqu’à la mer. Un dernier petit raidillon et je débouche au cap Gros. Un ultime coup d’œil aux falaises que je vais quitter pour cheminer sur un plateau qui présente moins de caractère.
Ma carte indique un refuge, manifestement il n’y est plus. Dommage car je me serais bien arrêté. Le vent devient, non pas inquiétant mais franchement dangereux. Sur cette crêt du Mont Puget jusqu’à quelque distance du col de la Gardiole, j’ai vraiment eu la sensation de lutter pour ma survie, me sentant en grand danger. Cette accélération du vent est sans doute due au relief entre Marseille et Cassis qui à cet endroit crée une étroiture propice à un effet venturi, qui se concrétise par un courant d’air d’une violence inouïe et sans répit. La peur je l’ai déjà expérimentée dans de nombreuses circonstances, les accidents de la route, la grande chute en escalade, le bivouac dans une paroi en altitude, noyée sous une épaisse couche de neige, les bombardements de pierres en paroi ou au canon à Sarajevo, les avalanches et par mauvais temps sans visibilité la sensation est terrifiante de se trouver sur une neige qui se met en mouvement sans être capable d’appréhender l’ampleur du phénomène. Mais, aujourd’hui la peur va prendre un aspect différent, il s’agit de la peur de s’envoler comme une feuille et cela durant un long, très long moment. Je suis passé pratiquement sans transition d’une zone relativement calme à la bourrasque la plus terrible que j’ai connue. Pourtant le vent, je croyais en avoir une certaine expérience. Il y a quelques années au cours d’une tempête hivernale, durant quatre jours j’avais parcouru une partie du chemin cathare. Mon corps s’était habitué et je me sentais totalement adapté à cet environnement hostile. A plusieurs reprises j’avais été bousculé et jeté au sol, mais je maîtrisais et cette confrontation virile avec les éléments m’avait beaucoup plu. Seulement en montant au château de Quiribus, j’avais été très impressionné et j’avais rampé dans les escaliers verglacés et m’étais réfugié dans une grande pièce voûtée, de laquelle il me semblait que le château vibrait en harmonie avec les coups de boutoir de la tempête. Mais là encore en me plaquant aux murailles et en rampant sur des sols uniformes, cela était plus un « jeu d’adrénaline » qu’une peur déclenchée par un risque que l’on évalue comme mortel.
Aujourd’hui sur cette crête pourtant large et absolument pas aérienne il en va tout autrement. J’ai l’impression de ne plus rien maîtriser, et d’être le jouet passif de ces bourrasques continues qui cherchent à m’arracher du sol. Pas de point de repos auquel me raccrocher, au milieu de ce large chemin de pierraille je me fais penser à ces gros buissons épineux que l’on voit rouler au cours des tempêtes dans les films de cow-boys. J’en ai déjà vu en réalité non aux USA mais dans le désert saoudien. Ils apparaissent dans le nuage de sable et quelques instants plus tard ils ont disparu absorbés par la grisaille. Aujourd’hui pas de grisaille, un ciel lumineux et cette tempête farouche contre laquelle j’essaie de lutter. De plus il fait froid, quelques petites plaques de glace rappellent que la température est négative. Je suis peu couvert, et il n’est plus possible de m’arrêter et de sortir un quelconque habit. Cela ne me vient même pas à l’idée tellement cela me paraît voué à l’échec. Je n’ai pas de gants et mes doigts sont gourds. Arc-bouté, je dérape sur les cailloux, avec mes bâtons j’essaie de freiner puis de bloquer le mouvement que m’impose le vent. Les pierres sont comme des roulements à bille sur lesquels mes chaussures se mettent en mouvement. Surtout ne pas laisser la vitesse augmenter. A plusieurs reprises, je me retrouve couché pour ne pas être emporté. J’essaie de ramper, mais sur ce sol aux cailloux tranchants cela est particulièrement mal aisé et il me faudrait des heures pour sortir de cette zone, dans laquelle j’ai l’impression de jouer ma survie. Il est particulièrement déstabilisant de ne trouver aucun point auquel se raccrocher, mais ne voir qu’un immense espace duquel je pense que je n’aurais peut-être pas l’endurance suffisante pour en sortir. Effectivement le doute m’a assailli.
Juste devant moi un gros buisson, je me jette à son pied et un calme tout relatif me permet de reprendre mon souffle. Combien de temps a duré ce premier round ? Je ne sais pas. Dans ces situations le temps d’un côté paraît long, mais les efforts musculaires énormes ainsi que les cogitations du cerveau en extrême vigilance en relativisent la durée. Je peux même ouvrir mon sac, sortir mes gants et mettre une veste par-dessus mon t-shirt. Je constate que j’ai perdu un verre de lunettes sans doute arraché par la pression de l’air !
Allongé, je reprends mon souffle et récupère vite en me réchauffant dans ma veste. J’examine le chemin qu’il me reste à parcourir jusqu’au col de la Gardiole. Le terrain est tout à fait débonnaire, incroyable que je me sente en tel danger ! Quelques petites dépressions me semblent très propices à l’effet de venturi, mais pas moyen d’y couper. Fort de l’expérience que je viens de vivre je me remets en route. Effectivement les petites dépressions qui ne m’inspiraient pas sont particulièrement redoutables.
Enfin en m’approchant du col, l’effet venturi diminue et je retrouve un vent simplement violent qui ne m’empêche pas de marcher. Même au contraire, puisque maintenant il me pousse dans le dos. Je viens de vivre un moment particulièrement intense. Une barrière coupe le chemin, je la franchis. Certaines inscriptions y figurent, en particulier encore une fois le montant de l’amende en cas d’infraction au règlement et ce qui me fait sourire l’interdiction d’emprunter ce chemin si le vent est supérieur à 40k/h ! J’apprendrai en écoutant le bulletin météorologique ce soir que les rafales ont dépassé les 110k/h, et en considérant l’effet venturi produit au niveau de cette crête, on doit pouvoir rajouter un pourcentage non négligeable.
Le col est vite atteint et je me dirige à bonne allure vers Cassis. Un peu avant d’atteindre la calanque de Port-Miou, à l’abri relatif d’un petit vallon je m’arrête et mange de bon cœur. Ce moment de repos je le savoure. Rapidement j’atteins le parking de la calanque et par la route je rejoins le centre ville. Cette petite cité je l’aime beaucoup, son port et ses restaurants qui le bordent rendent le lieu particulièrement sympathique. Arrivé devant l’un d’eux qui avec témérité a laissé son enseigne sur pied et quelques tables, j’entends un grand bruit, l’enseigne s’envole et deux tables avec tous les couverts se renversent dans un fracas de vaisselle cassée. Les tables dehors aujourd’hui, il faut être optimiste, car même les plus accrocs à la cigarette devraient avoir du mal !
Je m’attarde à regarder la carte des menus et me laisse tenter par une grosse platée de pâtes aux fruits de mer. Qu’il fait bon et chaud dans cette salle de restaurant. Le patron me demande d’où je viens et où je vais. Quand je lui parle de mon départ de Saint-Charles hier matin il est admiratif. Mais lorsque je lui dis que ma conviction pour la suite en a pris un petit coup, il sourit.
Après ce moment bien agréable, il ne me reste plus qu’à me remettre en route et parcourir les huit kilomètres qui me séparent de mon but de la journée le village de Roquefort-la-Bédoule, où mes beaux-parents m’attendent. Cette dernière partie le long de la route ne présente pas un réel intérêt, le chemin de grande randonnée passe un peu au-dessus, mais je suis pressé de rejoindre mon point de chute de la journée. Vers les seize heures je touche au but. Avec l’arrêt et le refroidissement des muscles les douleurs apparaissent. J’ai du mal à me plier et une douleur persistante me zèbre la fesse droite. Je me dis que demain matin il sera temps de faire le point.
Le lendemain matin j’ai du mal à sortir de mon lit, une douleur aiguë me cloue sur ma couche. Je prends conscience que j’ai voulu forcer sur la bête sans l’entraînement nécessaire et je le paie. Cela m’était rarement arrivé, à tel point que je n’en ai pas le souvenir. Mais il me faut tirer les leçons de ce type d’erreur et me préparer mieux ou alors commencer par des étapes courtes le temps que le corps se mette au diapason. Donc je vais reprendre le train pour Lyon en constatant l’échec de mon projet. Un coup de téléphone à l’hostellerie de la Sainte-Baume, pour leur dire que ce soir je n’y viendrai pas. Et voilà la belle randonnée hivernale que je prévoyais durant onze jours se termine après deux seulement. Mais le renoncement, bien qu’il me contrarie, ne m’enlève pas la passion des grands périples à pied. L’envie de repartir n’en est que plus forte, et l’expérience vécue ces deux jours a été très enrichissante et surtout doit me rappeler à l’humilité.
Le projet initial prévoyait de rejoindre Nice au départ de la gare Saint-Charles à Marseille, en traversant différents massifs montagneux, le premier étant les Calanques. Projet quelque peu ambitieux, quand la préparation physique a été pour le moins négligée, de plus monté à la hâte et de façon approximative en matière de poids de sac qui avoisinait les quatorze kilos. Evidemment le péché de vanité ça se paie généralement cash. Bien entendu ce fut le cas. La balade démarrée dans l’allégresse un matin de fin janvier 2010 sur l’esplanade de la gare Saint-Charles s’est terminée dans la douleur deux jours plus tard à Roquefort-la-Bédoule, village situé sur les hauteurs de Cassis. Un démarrage de sciatique m’a cloué et forcé à l’abandon.
Toute expérience est bonne à faire. Cela permet de réfléchir aux erreurs commises afin de ne pas les répéter. Cela rappelle surtout aux réalités pour éviter de se croire au-dessus de la moyenne en partant dans n’importe quelle condition. Donc, je ne regrette pas ces deux jours passés à marcher même si parfois j’en ai bavé, à cause de la première étape bien trop longue, du manque d’entraînement, du sac trop lourd et du temps particulièrement hostile le deuxième jour.
Les conditions météorologiques n’étaient pas très favorables à cette époque, cependant je l’avais choisie car elle correspondait à une période de pleine lune. Et, en hiver on peut être amené à marcher dans l’obscurité, et l’astre de la nuit prodigue à ces moments-là une lumière appréciable et salvatrice.
Le TGV Lyon Marseille fonce dans la nuit. A partir de Montélimar le jour se lève. Une plaine brouillardeuse et toute couverte de givre se dévoile. Je me dis que les Calanques, première partie de mon périple, devraient échapper à ce phénomène du fait de leur proximité de la mer. L’arrivée à Marseille a lieu vers les huit heures trente.
L’air est frais sans plus, pour une fin janvier je dirais qu’il fait bon. Dès la sortie de la gare, Notre Dame de la Garde, « la Bonne Mère », me saute au visage. Ce ne sera que le deuxième point de passage de ma balade. Dans un premier temps je compte descendre au Vieux Port pour admirer les étalages des pêcheurs qui arrivent juste de la mer, et débarquent leurs poissons encore vivants. La ville en ce début de matinée est populeuse, les voitures nombreuses. Rapidement je rejoins la Canebière, ce boulevard mythique en légère descente, qui me conduit en quelques minutes sur le quai du port.
En effet, comme prévu quelques étals sont alignés et exposent une marchandise aux teintes colorées, comme seuls les poissons de Méditerranée en dévoilent. Le loup, la sole, le turbot occupent une bonne place, ensuite le rouget, normal et grondin, ainsi que la rascasse rehaussent l’ensemble d’une touche rouge vif. Le rouget sur le bassin d’Arcachon, mais là on n’est plus en Provence, lorsqu’il est de petite taille porte le charmant surnom de vendangeur. En effet, on le dénomme ainsi pour les raisons suivantes : il rentre dans le bassin au moment des vendanges et prend la couleur rouge de la feuille de vigne en automne. Même s’il est goûteux, ce n’est pas mon préféré. Une bonne sole ou un joli marbré à la livrée blanc immaculé, rayée de fines lignes noires sont mes préférés, sans oublier une friture de girelles multicolores. Revenons à nos étals ; au beau milieu de tous ces poissons une grosse langouste ajoute sa touche. Tout heureux je m’attarde en faisant une multitude de photographies.
Des ruelles en pente m’invitent à prendre la direction de « la Bonne Mère » qui veille du haut de sa colline sur la ville. Un petit bistrot, à la devanture bien méridionale, me tente pour un arrêt technique. Les toilettes sans papier, heureusement je suis toujours prévoyant. Le café est bon, l’accent des clients est un vrai plaisir. Je demande au tenancier le chemin le plus court pour monter au sommet de la colline. « En bus ou à pied ?» interroge-t-il. Je lui confirme que je compte y monter par mes propres moyens. Et là, il me sort une tirade digne de Pagnol à peu près dans ces termes : « Eh! Vous fatiguez pas à monter là-haut, redescendez sur le port et faites une photo au téléobjectif et vous direz que vous y êtes allé ». J’adore, et toute la salle rigole, le midi ça vaut le coup! Me voilà reparti, la rue en pente raide permet de s’élever rapidement. Je traverse un parc arboré au chemin en épingles à cheveux, et débouche au pied du raidillon final. Mon attention est attirée par un char d’assaut datant de la seconde guerre mondiale du nom de « Jeanne d’arc ». Son équipage avait été tué à cet endroit lors de l’assaut des troupes françaises, qui le 25 août 1944 reprenaient la colline aux Allemands. L'évocation des combats passés et de ces soldats qui y laissèrent leur vie procure toujours des moments de grande émotion. Cela me rappelle mon voyage à travers l’Europe de l’est, ponctué de lieux évocateurs du grand cataclysme déclenché par la dictature nazie.
Je m’arrache à ce spectacle et au panneau relatant les circonstances de ces événements tragiques. Devant moi, un grand escalier matérialisant un chemin de croix me conduit directement sur le parvis de la basilique.
Que le site est aérien ! Que la vue est immense, époustouflante sur la mer et ses îles, sur la terre ses maisons et ses collines. J’ai un regard tout spécialement pour le château d’If, datant de l’époque de François Premier et qui fut rendu célèbre par le roman d’Alexandre Dumas qui fit rêver beaucoup d’entre nous dans notre jeunesse, le comte de Monte-Cristo.
Marseille s’étale en contrebas. Ses constructions, innombrables, semblent blotties, tassées les unes sur les autres comme pour se tenir chaud en attente du mistral qui commence à lancer ses rafales d’air froid, rageuses et aléatoires. Je fais le tour de cette vaste esplanade. Sous tous les angles le spectacle est étonnant. Une large terrasse en contrebas semble véritablement en surplomb sur la ville, comme si on allait tomber sur les premiers toits en se penchant. Le parapet de cette esplanade est littéralement couvert d’ex-voto. Ils en occupent tout l’espace vertical, à tel point que l’on passe, par un effet de perspective, sans transition aucune du blanc des plaques de marbre aux toits des maisons qui se serrent quelques centaines de mètres plus bas. L’effet est très étonnant.
Les ex-voto, lorsqu’on entre dans la basilique, attirent immédiatement l’attention pour ne plus la lâcher. Généralement, on imagine qu’ils expriment des paroles de remerciements pour une guérison ou simplement qu’ils donnent une date et un nom. On oublie que l’ex-voto n’est pas toujours une simple plaque mais parfois un véritable tableau gravé. Alors les vœux de reconnaissance à la Vierge de la part des marins s’apparentent à de véritables œuvres d’art qui relatent des situations dignes de films d’aventure. Ce régiment d’infanterie qui remercie la Vierge Marie de lui avoir permis d’échapper aux sous-marins allemands en 1918 lors de son transfert d’Afrique du Nord sur le front occidental. Encore cet équipage d’un grand voilier qui a survécu à une terrible tornade dans l’Océan Indien. Ou encore ce remerciement pour avoir été préservé d’une grande épidémie de choléra. Ces trois exemples pour donner une idée de ce que représentent ces centaines voire milliers d’ex-voto de marins qui rendent grâce à la Vierge pour leur salut.
L’édifice est d’architecture imposante, sur certains côtés extérieurs il me rappelle la basilique de Fourvière à Lyon. L’intérieur est incroyablement orné de couleurs chaudes, le style est presque oriental.
Après cette visite particulièrement intéressante il me faut reprendre ma route vers les Calanques que je distingue au loin au-delà d'une longue corniche. Je la rejoins en descendant un chemin abrupt au pied de la basilique où de nombreux chats errant parmi les cactus me détalent entre les jambes. Puis après avoir suivi sur quelques centaines de mètres une rue comme il en existe dans toutes les villes, une dame m’indique un sentier très pittoresque qui se glisse entre les maisons au fond d’une minuscule gorge. Par ce cheminement je rejoins directement le bord de mer. Il est dix heures, je vais marcher le long de cette corniche durant deux heures. Par moments, il me prend l’envie de monter dans un bus qui me conduirait directement à Callelongue, mais je résiste. Est-ce une bonne chose ? Aujourd’hui je ne crois pas, car étant donné mon entraînement, j’aurais mieux fait de me ménager ce qui m’aurait évité les déboires et douleurs à venir, en commençant par une immense étape.
Le temps est légèrement couvert, le vent est en train de s’installer par rafales successives. Cela est caractéristique à la couleur de la mer, qui prend cette teinte bleu noir, annonciatrice des jours de mistral avec ses vaguelettes qui courent au large. Cette corniche me paraît interminable, l’impression d’éloignement étant augmentée par l’humidité de l’air qui donne une touche floue à tout ce qui se trouve à quelques kilomètres. Les aménagements sont de belle qualité et la marche est agréable. Quelques objets qui se veulent des sculptures égayent la marche. En particulier, une proue de navire, que j’identifie comme phénicien, côtoie un genre de crabe armé d’une énorme pince qui monte au ciel, le tout façonné en bois brut gris clair presque couleur cendre. Quelle en est la symbolique ? Juste avant, une immense hélice en bronze pointait vers le ciel, pour rappeler le retour des rapatriés d’Algérie et la ville de Marseille a fait inscrire à son pied la mention suivante pour que le passant se souvienne: Aux rapatriés d’Afrique du Nord et d’outre-mer. A tous ceux qui ont pour dernière demeure un sol maintenant étranger, sur lequel ils ont vécu, travaillé et où ils ont aimé. Salut à vous qui êtes revenus, notre ville est la vôtre.
Je réalise une fois de plus, que le fait de marcher permet beaucoup plus de s’imprégner d’un pays que de le parcourir en véhicule. Une multitude de choses vous interpellent lorsque vous vous déplacez au rythme des pieds. La randonnée on la conçoit toujours dans des régions de nature loin des villes. Traverser les Calanques en partant de la gare Saint-Charles m’avait tout d’abord semblé une drôle d’idée, pas forcément intéressante, puis je m’étais dit : cette ville de Marseille par laquelle tu es souvent passé la connais-tu ? Bien sûr une multitude de fois j’avais, comme on dit en franglais, commuté par cette gare carrefour, bien qu’elle soit dans un cul-de-sac, paradoxe ! J’avais vu la porte d’Aix, j’étais même déjà passé par Notre dame de la Garde, j’avais même feuilleté le dictionnaire amoureux de Marseille, collection remarquable, mais cette ville du sud dont Albert Londres a fait une magnifique description intemporelle, je n’avais jamais pris le temps de m’y plonger quelques heures à errer au hasard. Donc, cette introduction au voyage m’est apparue de plus en plus pertinente et voilà comment on décide d’un voyage à pied en le débutant par la traversée d’une ville sur une quinzaine de kilomètres. Je dois dire que l’expérience est intéressante est mérite d’être faite, mis à part qu’il est préférable d’avoir la forme physique et ne pas vouloir faire deux étapes en une.
On est toujours surpris de la vitesse à laquelle on avance à pied. Les détours du rivage qui me semblaient sans fin sont atteints rapidement et bientôt la densité des maisons diminue, la roche blanche des Calanques se fait plus présente. Les petits villages à la touche très méridionale, en périphérie de la grande ville sont traversés. Leurs noms sont universellement connus, Montredon, la Madrague, les Goudes. Ce dernier cache un petit port au fond d’une crique resserrée surplombée de villas, qui semblent surveiller de leurs gros yeux carrés les bateaux sagement alignés. A cette époque de l’année l’activité est quasi nulle. En arrière-plan les premières falaises d’escalade s’érigent et montent vers le ciel comme des sentinelles qui seraient garantes de l’originalité du site. Encore un kilomètre par la route qui domine la mer. Le spectacle est impressionnant, les îles se découpent en plans successifs. Elles présentent toutes des crêtes extraordinairement déchiquetées et je ne me lasse pas de les contempler. Comme quoi il faut être sans préjugé, car même en marchant sur une route goudronnée on peut être saisi par la beauté des paysages. Il faut dire cependant que le trafic automobile est presque nul. Je vois simplement passer le minibus qui aurait pu me faire effectuer le trajet en vingt minutes au lieu de trois heures et demie. Mais aurais-je éprouvé la même sollicitation à l’appel des Calanques et du voyage à pied ?
Dans toute sa splendeur apparaît dans un virage la calanque toute en longueur, au nom évocateur de Callelongue. Le chemin commence ici, il s’agit de la porte d’entrée dans les Calanques au départ de Marseille. L’air commence à se rafraîchir et le mistral à forcir. Je ressens de la fatigue, mais je suis habitué aux démarrages de longues randonnées, qui demandent une petite mise au point, cela ne m’inquiète pas. Un restaurant à l’aspect sympathique me tente et je me laisse faire, la Grotte. Le patron me demande où je veux m’installer, je lui dis là où il fait le plus chaud. Il me désigne une petite table tout à côté d’un gros poêle qui distribue sans avarice sa douche chaleur. Que je suis bien! Une grosse entrecôte me procure un plaisir immense, même si il n’est écologiquement pas bien de manger de la viande à cause des quantités d’eau nécessaires, il paraît cinquante mètres cubes par kilogramme, et puis aussi à cause de l’effet de serre du fait des vaches qui émettent des gaz comme le méthane!
Après un moment très agréable qui m’a permis de me reposer, je fais le plein d’eau de mes deux bouteilles de Badoit en vue d’une traversée des Calanques sans possibilité de ravitaillement. Ce qui sera le cas. Une fois dehors l’ambiance hivernale se rappelle à moi. Je pense aujourd’hui aller au moins jusqu’à la calanque de Sormiou. Mais nous verrons bien. Je démarre par le chemin en bord de mer, la vue porte jusqu’au bec de Sormiou. Il n’y a que moutonnements de falaises éclatantes qui plongent dans la mer d’un bleu profond. En arrière-plan, très loin perdu dans un brouillard ténu dû à la distance, on discerne le cap Canaille entre Cassis et la Ciotat. Perdue dans ce décor gigantesque la Grande Candelle arbore son arête de Marseille qui apparaît minuscule bien qu’elle se développe sur plus de cent vingt mètres. La France quand on pense à la regarder est à mon sens le plus beau pays du monde.
Se sentir exposé à un chemin que l’on ne maîtrise pas complètement en se disant que la nuit viendra trop tôt et qu’il faudra s’adapter au dernier moment en fonction de ce que l’on trouvera avant la fuite du soleil, est un des principaux moteurs de mes balades hivernales, toujours un peu contraintes par les heures que l’on sait contingentées.
Je me souviens de ma jeunesse et d’une traversée des Calanques en courant que j’avais réalisée en trois heures trente sept minutes et trente sept secondes de Callongue au parking de Port Miou. Mais aujourd’hui les années se sont accumulées et le sac fait quatorze kilogrammes, et moi qui me crois le chantre du sac léger, je me fais presque honte.
Le vent forcit, donc le ciel se dégage. Le contraste de ces vagues de rochers blancs qui plongent dans cette mer, hésitant entre le bleu profond et le vert émeraude absout de toutes les souffrances, car je commence à ressentir que je vais dépasser les possibilités de ma forme. Mais à aucun moment l’idée de ralentir ne m’effleure, toujours trop confiant dans la capacité de ma carcasse à amortir les violences. Il faut dire que le panorama est tellement grandiose que l’on ne pense plus à écouter son corps mais seulement à s’enfoncer toujours plus profondément dans ce monde minéral. Se déplacer entre ciel et mer sur ce chemin aérien est une véritable drogue.
Cet immense arc qui conduit jusqu’au bec de Sormiou m’envoûte littéralement. N’ayant pas regardé ma carte j’ai de la difficulté à estimer les distances. Je sais seulement que le chemin que j’ai décidé de suivre s’insinue dans ces falaises. Je réalise que je ne suis plus uniquement dans une balade sur un chemin mais qu’il va falloir faire appel sans doute à quelques notions élémentaires d’escalade. En effet, lorsque je m’engage sur le tracé vert des Walkyries, l’ambiance change. Après un chemin pierreux demandant de l’attention, la verticalité du lieu s’impose. Rapidement une main courante est nécessaire pour négocier un passage d’une dizaine de mètres vertical. J’avais oublié que les Calanques ne se déclinaient pas toujours en chemins mais en aussi en terrain un peu plus aventure. Cela n’est pas pour me déplaire.
Le site est austère, et pas une seule personne, oui en France on peut se sentir très loin. Sur une vire aérienne je fais une erreur et me trouve acculé à des pas d’escalade à la limite du raisonnable. Ne pas insister et faire demi-tour, en effet les fameuses traces de peinture vertes donnent la direction d’un petit aplomb qui nécessite un pas d’escalade facile. A plusieurs reprises je dépasse des lieux qui fourniraient des bivouacs dignes des dieux. Mais voilà il reste quelques heures de jour et cette obsession de continuer sans relâche, est toujours la plus forte, que c’est dommage !
Ce chemin qui s’insinue entre des barres rocheuses est vraiment extraordinaire. La jouissance naît aussi du fait que se sachant engagé dans un trajet de longue durée, l’étonnement est bien réel de se voir acculé à des passages de cette difficulté antinomiques de grandes distances à franchir. Les vagues frappent la base des falaises en projetant des gerbes d’écume. Je me sens en harmonie avec les éléments. Cependant, au fond de moi, une petite voix m’avertit que tout n’est pas pour le mieux. En effet, le sac se fait lourd et une forme de fatigue générale, que je décèle au manque de souplesse dans les passages aériens, commence à se manifester. Le chemin est minuscule, il se faufile au milieu de la falaise qui semble ne laisser aucune issue, la jouissance est bien réelle. Dans un passage très raide et aérien, alors que je pousse sur la jambe droite, une douleur fulgurante me saisit le mollet. Je m’agrippe du mieux possible à l’aide de mes deux mains. Je suis cloué sur place par la douleur. Je déporte le plus vite possible le poids de mon corps sur la jambe gauche. Immobile au milieu de ce monde de pierre je me demande ce que je vais faire si la douleur ne cesse pas. Mais rapidement elle s’estompe. Je comprends que je viens de dépasser les limites. Doucement, je me remets en marche en faisant attention à mon mollet droit vulnérabilisé. Mon premier souci, c’est de sortir de cette zone trop raide pour me permettre de m’arrêter pour la nuit. Dans le fond, que tout ne se passe pas « comme sur des roulettes » ça change et ça donne un peu de piment!
Le coin est vraiment sauvage, une grande falaise sur plusieurs kilomètres dans laquelle je louvoie de vire en vire. Je repars donc doucement en faisant bien attention de délester au maximum ma jambe droite. Un peu plus tard une deuxième alerte, et à nouveau ce mal fulgurant dans le mollet droit. Je décide de m’arrêter pour une petite halte et faire le point.
- A nouveau je suis en marche à un pas lent, bien conscient de préserver ma jambe droite. Cela me paraît tenir. Bientôt, au-dessus de moi, la falaise se couche et le chemin prend un aspect plus habituel et cela jusqu’à la crête qui domine la calanque suivante. J’atteins la crête et rapidement j’aborde la descente en direction de la route qui conduit à Sormiou. Le vent est particulièrement violent. Je croise un homme, jumelles rivées sur les yeux. Je suis intrigué. Il me dit qu’il est en train d’observer un aigle de Bonelli en vol stationnaire dans le mistral qui produit un effet d’onde sur le relief. Gentiment il me propose à mon tour d’observer ce bel oiseau. Spectacle superbe, merci Monsieur pour ce petit moment de bonheur que vous m’avez procuré.
La vue se découvre sur un vaste paysage, la Grande Candelle, sentinelle éclatante de blancheur, pointe vers le ciel, un peu plus loin, le Devenson caractéristique du fait de sa grande conque au rocher rouge, que j’avais gravie il y a une trentaine d’années et qui m’a laissé des souvenirs forts, plonge dans les flots, et puis tout là-bas, le cap Canaille, affichant sa silhouette massive, semble matérialiser le bout de la terre dans la mer.
Un peu avant l’intersection avec la route de Sormiou, sur le chemin se trouve un panneau rappelant les caractéristiques de la grotte Cosquer. Elle fut découverte en 1991 par le plongeur Henri Cosquer par 37 mètres de profondeur au pied de la falaise du cap de Morgiou. Une datation au carbone 14 a permis de faire remonter l’occupation du lieu entre 18500 et 27000 ans « avant le présent ». L’entrée en fut immergée il y a 10000 ans lors d’une période de réchauffement de la planète. La visite n’en est pas possible, mais le plus vieux musée immergé du monde peut se découvrir grâce à un film en trois dimensions qui permet d’en avoir une représentation imagée. Cette lecture me fait instantanément oublier mes petits maux et me plonge dans un monde fantastique d’il y a presque 300 siècles. J’ai du mal à réaliser ce que représentent 300 siècles !
A mes pieds la calanque de Sormiou dévoile sa plage et son ensemble de petites maisons blotties au fond d’une crique profonde, à l’entrée de laquelle veille, tel un garde gigantesque, le bec de Sormiou. Je ne vais pas descendre, mais je décide de continuer jusqu’à Morgiou en espérant y arriver avant la nuit et surtout y trouver un gîte. En effet le mistral souffle de plus en plus fort et une longue nuit dehors ne m’attire pas vraiment, et surtout le bivouac est strictement interdit et je n’aime pas en général enfreindre les règlements. La contravention est de 135 euros !
Le chemin m’apparaît long, la fatigue s’accentue. Une côte semble ne jamais finir alors que je sais d’expérience que les distances dans les Calanques ne sont jamais très longues. Après avoir croisé deux personnes bien emmitouflées, j’arrive enfin sur la crête séparant les deux calanques. Le Crêt Saint Michel baigné de la lumière du soleil couchant, magnifique falaise d’escalade, fait son apparition, donc Morgiou n’est plus tout proche. Le vent fort commence à m’inquiéter. Et si je ne trouvais rien pour dormir dans cette calanque? Malheureusement cette éventualité me semble probable ! Je me souviens qu’il s’y trouve un bistrot. Il faut toujours positiver, vais-je trouver un arrangement avec le patron.
Un petit chemin sur la droite, débutant par un immense détour presque à flanc, donne accès au fond de cet étroit vallon si pittoresque. Les toits des cabanons groupés dans un écrin restreint de verdure se discernent dans la pénombre, comme écrasés par les vastes pans de falaises calcaires blanches qui en vagues successives s’élèvent jusqu’à la Grande Candelle, qui encore pour quelques minutes, comme un sémaphore brille au-dessus d’un monde de pénombre. Dans le prolongement des habitations, le port, abrité au fond de son étroit bras de mer resserré par cette roche éclatante omniprésente, se prépare à hiberner en attendant la longue nuit qui emplira les lieux dans peu de temps.
La route étroite et sinueuse qui donne accès à la calanque est vite rejointe, et devant moi l’enfilade des cabanons se dessine. Br ! L’éclairage décroît et ce vent froid que l’on entend gémir dans les murailles me dominant, crée une atmosphère sévère. Une ombre furtive passe d’un cabanon à un autre, je n’ai pas le temps de l’intercepter. Un chien dans cette ruelle étroite, le maître ne doit pas être loin. En effet une femme sort d’une habitation. Je me renseigne sur les possibilités d’hébergement. Elle est catégorique, il n’y en a pas. De plus elle m’indique que le bistrot est exceptionnellement fermé. Heureusement que je me suis chargé de deux litres d’eau à Callongue, ce qui me sera bien utile car maintenant, je ne dois pas m’attendre à en trouver avant Cassis, c'est-à-dire au mieux demain midi.
Mais ces cogitations ne règlent pas mon besoin urgent de trouver un point de chute pour la nuit. Je sais que le bivouac est interdit, le procès verbal est de 135 euros, je l’ai lu à plusieurs reprises. De plus j’essaie toujours de me conformer aux règlements en vigueur. Mais aujourd’hui que faire ? La dame me parle bien de nombreux cabanons vides à cette époque. Je ne me vois absolument pas rentrer par effraction dans l’un d’eux. Alors elle se souvient qu’au-dessus du port se trouve un abri sous roche qui offre un espace plat permettant la station couchée. Elle y montait me dit-elle, il y a bien longtemps, lorsqu’elle était jeune. Fort de ce renseignement je reprends ma route. Je constate que le bar est effectivement fermé, puis je débouche sur le port. Le chemin escalade en pente raide le versant gauche. Je distingue une petite falaise quelques dizaines de mètres en retrait. Je m’y dirige, et miracle à son pied un superbe espace plat me permet d’ériger ma minuscule tente couleur vert militaire en toute discrétion. Etant donné l’époque et les conditions climatiques je ne crains pas trop d’être débusqué par un agent ou un garde forestier.
L’installation est rapide, cependant je prends soin de procéder dans l’ordre. Une couverture de survie posée au sol, sur laquelle je déploie ma tente double paroi. Je gonfle mon mini matelas, j’étale mon sac de couchage dans lequel je glisse mon léger drap intérieur, à la dénomination courante que je déteste, sac à viande. Il a une double vocation, d’une part éviter de salir le tissu du sac de couchage lorsque je m’y introduis tout habillé, et d’autre part augmenter le confort et la chaleur lors d’une longue station comme aujourd’hui de quatorze heures.
L’endroit bien que tout proche des bateaux, que j’entends se balancer dans le clapotis, permet la plus grande discrétion. Quelques grands pins contribuent à escamoter la silhouette de mon abri dans la nuit qui prend possession des lieux.
Une fois allongé je réalise que je suis très fatigué. Je n’ai ni soif ni faim, mauvais signe. Je prends pleinement conscience que je suis parti sans préparation et que cette étape très longue pour commencer risque de m’être fatale. Je sens mon mollet droit qui se remet doucement des deux crampes très douloureuses ressenties dans les escarpements de la falaise des Walkyries.
Bien installé dans ma tente j’entends le vent qui s’affole tout autour en bourrasques hargneuses et colériques. En prévision de ces conditions, je me suis appliqué à bien planter les piquets et j’ai pris la précaution de renforcer leur prise au sol en les recouvrant de grosses pierres. Je me sens bien. La nuit est complètement tombée. Une clarté monte lentement et finit par s’imposer. La lune en maîtresse des ténèbres, qu’elle assaille et conquiert, s’impose et rend à la roche tout son éclat. Malgré la fatigue, je ne peux résister à la contemplation de ce spectacle. Le bruit du vent dans les parois et les arbres, le cliquetis des bateaux à l’amarre, le clapot léger des vagues mourantes qui réussissent à venir au fond de cette baie profonde, me bercent dans cette clarté nocturne. En face, par delà le court bras d’eau, je peux distinguer très nettement le dièdre du renard, belle escalade d’un peu moins d’une centaine de mètres, qui suit un itinéraire semblable à un livre ouvert, que l’on parcourt en apposant les pieds de part et d’autre sur chacune des pages. Malgré l’envoûtement du spectacle en ce lieu de confluence de la mer et de la montagne, je suis obligé malgré la féerie, de me réfugier au chaud dans ma guitoune. En effet, les températures négatives et le mistral s’allient pour rompre le sortilège. Les morsures du froid me forcent à battre et retraite, un peu comme si en ce lieu où le bivouac est interdit, les curieux de la nuit en infraction, intrus qui se sont imposés sans invitation, étaient irrémédiablement refoulés et non autorisés à voler un spectacle de toute beauté.
Quatorze heures allongé dans une tente à attendre le jour avec des températures en dessous de zéro et un vent fou, on pourrait imaginer que c’est long et que c’est un vrai calvaire. Eh bien non ! Un matériel adapté permet de véritablement jouir de cette situation, se sentir en harmonie avec la nature en réalisant que même en hiver dormir dehors procure des sensations agréables. Le temps va s’écouler entre brefs sommes perturbés par les rafales qui font claquer la toile du double-toit, quelques moments de lecture et de temps en temps par une prise de nourriture et une gorgée d’eau. Mais je me sens tout à fait à ma place et ma grande fatigue me fait d’autant plus apprécier cette longue station couchée.
J’ai la ferme intention de ne démarrer que lorsque le jour sera pleinement levé car le chemin contournant Sugiton est assez escarpé et de nuit voire seulement dans la pénombre cela ne doit pas être très agréable. L’aube pointe, j’en distingue la lumière à travers ma mince protection. Puis d’un coup une lumière plus vive m’inonde. Tiens de quoi s’agit-il ? En face de moi le versant orienté à l’est reçoit le soleil et me le renvoie avec prodigalité. Spectacle magnifique, cette pente de cailloux qui s’éclaire subitement. Je plie rapidement mes affaires, bien ordonnées dans des sacs de congélation de différentes tailles, que je maintiens au plus serré avec des élastiques. Je me force à manger, je devrais dire ingurgiter une rondelle de saucisson, un morceau de pain et un bounty, le tout accompagné d’une petite rasade d’eau. Lorsque je bivouaque seul, je ne me fais jamais rien chauffer le matin. Et de plus dans les Calanques, même en hiver, avec ce mistral ce serait folie criminelle. De mon repère en hauteur, la vue plonge directement sur le port et ses bateaux de pêcheurs et de plaisance bien rangés le long des jetées à angle droit.
La marche reprend, la forme est revenue, le long repos m’a fait le plus grand bien. Un bruit de moteur monte de la calanque. Un pêcheur revient de relever ses filets. Sans doute ramène-t-il de beaux poissons de roche multicolores ? Le chemin prend par endroits des airs d’escalade, les pieds sont en adhérence et il faut s’aider des mains pour se hisser. Le rocher est très poli par les nombreux passages. Au-dessus de moi l’aiguille de Sugiton dresse ses belles faces, qui sont parcourues d’innombrables voies d’escalade. Je me souviens y être venu souvent, il y a bien longtemps.
J’arrive à la calanque de Sugiton qui est dominée par l’impressionnante paroi des toits, aux teintes marron. Un petit raidillon me conduit juste à son pied. Je vais la longer sur toute sa longueur. Il ne fait pas chaud, de petites stalactites de glace pendent sous les surplombs. Le chemin est vraiment au pied car on passe carrément sous la paroi à l’endroit même où les grimpeurs commencent leur escalade. Je discerne les pitons qui partent à l’assaut de ce monde en dévers. Aujourd’hui le site est désert. D’ailleurs jusqu’à Cassis je ne verrai pas âme qui vive. Le cheminement pénètre dans un goulet raide aux cailloux instables, pourtant je suis sur un chemin de grande randonnée. Mais l’effort de la veille doit encore se faire sentir. Puis j’emprunte le sentier de traverse, GR 98 qui conduit au col de la Candelle. Le dénivelé depuis la mer atteint les quatre cents mètres. La vue s’élargit et s’embellit. L’île de Riou, tel un destroyer résiste dans une mer sous l’emprise du mistral. Le cap Morgiou s’étire loin dans cette mer bleue foncée moutonnée de vaguelettes rapides qui fuient vers le large. Une pensée à la grotte Cosquer qui se cache là-bas à son pied par moins trente sept mètres. Cela prouve qu’il y a vingt mille ans le niveau de la mer était beaucoup plus bas. Cela veut-il dire que les théories actuelles sur le réchauffement sont à relativiser? Effectivement un certain nombre de polémiques fleurissent à ce sujet ces derniers temps. Qu’en est-il ? De nombreux ouvrages, tel celui de Claude Allègre ou encore celui de Emmanuel Grenier, scientifique reconnu « Les dérangements du temps 500 ans de chaud et de froid en Europe » permettent de se forger sa propre opinion.
Par une multitude de courbes je monte vers le col de la Candelle. Son arête ouest, dénommée arête de Marseille grandit et me barre l’horizon. Cette escalade mythique de difficulté moyenne a été immortalisée par Gaston Rebuffat, qui en a fait des photos à grande diffusion d’un esthétisme parfait. De vieux souvenirs me reviennent à l’esprit. Combien de générations d’alpinistes cette falaise magnifique a-t-elle inspirés ? Et qui plus tard sont partis à l’assaut des géants des Alpes et des autres massifs montagneux du globe. Ma solitude par cette journée froide et venteuse est peuplée d’une foule hétéroclite se riant du temps, d’une part ces hommes préhistoriques qui vivaient en ce lieu il a quelques trois cents siècles et d’autre part les cohortes de grimpeurs qui se sont succédés sur cette arête depuis plus de quatre vingt ans, car le premier parcours remonte à 1927. Durée dérisoire comparée aux 300 siècles qui nous séparent des artistes qui ont orné la grotte se cachant au creux de la falaise de Morgiou. D’ailleurs à ce sujet, les deux découvertes récentes majeures que sont la grotte Cosquer et la grotte Chauvet dans l’Ardèche ont révolutionné les théories sur l’art préhistorique. En effet il y a quelques temps alors que je visitais le double de la grotte de Lascaux, je demandais au paléontologue qui nous accompagnait, si ces deux découvertes avaient modifié nos connaissances en la matière. Sa réponse fut étonnante et d’un grand intérêt. En effet, il m’expliqua que toutes nos connaissances avaient été bouleversées, car avant ces découvertes, à travers les sites connus on pouvait constater une évolution technique au cours du temps dans les dessins pariétaux, les perspectives s’affinaient les dimensions se précisaient en cohérence avec la datation au carbone 14 des sites. Puis ces deux grottes ornées d’un intérêt majeur ont été découvertes. Les dessins observés sont beaucoup plus vieux que tous ceux connus. La surprise de taille réside dans le fait que ces deux nouvelles grottes dévoilent des représentations à la facture technique très évoluée, patatrac, nos belles théories envolées ! Voilà ce que m’a répondu ce spécialiste de l’art préhistorique.
L’arrivée au col me rappelle à la réalité du moment présent. Un vent violent me cueille littéralement et me fait vaciller. Le panorama s’étend de Marseille au cap Canaille entre Cassis et La Ciotat. Mais je ne m’éternise pas pour échapper aux rafales d’air violentes et anarchiques.
Je poursuis par le chemin qui me paraît le plus rapide. Il va me conduire au cap Gros. Un peu à contre cœur je décide de prendre cette direction certes plus courte mais qui va m’éloigner du bord de mer et de ses immenses falaises. En effet, je n’ose pas m’aventurer dans la direction du Devenson, le vent véritablement rageur commence à m’inquiéter. Momentanément dans un petit talweg je suis protégé et en cet endroit il fait bon. A mes pieds une vue magnifique révèle le Val Vierge sous un angle stupéfiant, quatre cents mètres de gorges qui dévalent jusqu’à la mer. Un dernier petit raidillon et je débouche au cap Gros. Un ultime coup d’œil aux falaises que je vais quitter pour cheminer sur un plateau qui présente moins de caractère.
Ma carte indique un refuge, manifestement il n’y est plus. Dommage car je me serais bien arrêté. Le vent devient, non pas inquiétant mais franchement dangereux. Sur cette crêt du Mont Puget jusqu’à quelque distance du col de la Gardiole, j’ai vraiment eu la sensation de lutter pour ma survie, me sentant en grand danger. Cette accélération du vent est sans doute due au relief entre Marseille et Cassis qui à cet endroit crée une étroiture propice à un effet venturi, qui se concrétise par un courant d’air d’une violence inouïe et sans répit. La peur je l’ai déjà expérimentée dans de nombreuses circonstances, les accidents de la route, la grande chute en escalade, le bivouac dans une paroi en altitude, noyée sous une épaisse couche de neige, les bombardements de pierres en paroi ou au canon à Sarajevo, les avalanches et par mauvais temps sans visibilité la sensation est terrifiante de se trouver sur une neige qui se met en mouvement sans être capable d’appréhender l’ampleur du phénomène. Mais, aujourd’hui la peur va prendre un aspect différent, il s’agit de la peur de s’envoler comme une feuille et cela durant un long, très long moment. Je suis passé pratiquement sans transition d’une zone relativement calme à la bourrasque la plus terrible que j’ai connue. Pourtant le vent, je croyais en avoir une certaine expérience. Il y a quelques années au cours d’une tempête hivernale, durant quatre jours j’avais parcouru une partie du chemin cathare. Mon corps s’était habitué et je me sentais totalement adapté à cet environnement hostile. A plusieurs reprises j’avais été bousculé et jeté au sol, mais je maîtrisais et cette confrontation virile avec les éléments m’avait beaucoup plu. Seulement en montant au château de Quiribus, j’avais été très impressionné et j’avais rampé dans les escaliers verglacés et m’étais réfugié dans une grande pièce voûtée, de laquelle il me semblait que le château vibrait en harmonie avec les coups de boutoir de la tempête. Mais là encore en me plaquant aux murailles et en rampant sur des sols uniformes, cela était plus un « jeu d’adrénaline » qu’une peur déclenchée par un risque que l’on évalue comme mortel.
Aujourd’hui sur cette crête pourtant large et absolument pas aérienne il en va tout autrement. J’ai l’impression de ne plus rien maîtriser, et d’être le jouet passif de ces bourrasques continues qui cherchent à m’arracher du sol. Pas de point de repos auquel me raccrocher, au milieu de ce large chemin de pierraille je me fais penser à ces gros buissons épineux que l’on voit rouler au cours des tempêtes dans les films de cow-boys. J’en ai déjà vu en réalité non aux USA mais dans le désert saoudien. Ils apparaissent dans le nuage de sable et quelques instants plus tard ils ont disparu absorbés par la grisaille. Aujourd’hui pas de grisaille, un ciel lumineux et cette tempête farouche contre laquelle j’essaie de lutter. De plus il fait froid, quelques petites plaques de glace rappellent que la température est négative. Je suis peu couvert, et il n’est plus possible de m’arrêter et de sortir un quelconque habit. Cela ne me vient même pas à l’idée tellement cela me paraît voué à l’échec. Je n’ai pas de gants et mes doigts sont gourds. Arc-bouté, je dérape sur les cailloux, avec mes bâtons j’essaie de freiner puis de bloquer le mouvement que m’impose le vent. Les pierres sont comme des roulements à bille sur lesquels mes chaussures se mettent en mouvement. Surtout ne pas laisser la vitesse augmenter. A plusieurs reprises, je me retrouve couché pour ne pas être emporté. J’essaie de ramper, mais sur ce sol aux cailloux tranchants cela est particulièrement mal aisé et il me faudrait des heures pour sortir de cette zone, dans laquelle j’ai l’impression de jouer ma survie. Il est particulièrement déstabilisant de ne trouver aucun point auquel se raccrocher, mais ne voir qu’un immense espace duquel je pense que je n’aurais peut-être pas l’endurance suffisante pour en sortir. Effectivement le doute m’a assailli.
Juste devant moi un gros buisson, je me jette à son pied et un calme tout relatif me permet de reprendre mon souffle. Combien de temps a duré ce premier round ? Je ne sais pas. Dans ces situations le temps d’un côté paraît long, mais les efforts musculaires énormes ainsi que les cogitations du cerveau en extrême vigilance en relativisent la durée. Je peux même ouvrir mon sac, sortir mes gants et mettre une veste par-dessus mon t-shirt. Je constate que j’ai perdu un verre de lunettes sans doute arraché par la pression de l’air !
Allongé, je reprends mon souffle et récupère vite en me réchauffant dans ma veste. J’examine le chemin qu’il me reste à parcourir jusqu’au col de la Gardiole. Le terrain est tout à fait débonnaire, incroyable que je me sente en tel danger ! Quelques petites dépressions me semblent très propices à l’effet de venturi, mais pas moyen d’y couper. Fort de l’expérience que je viens de vivre je me remets en route. Effectivement les petites dépressions qui ne m’inspiraient pas sont particulièrement redoutables.
Enfin en m’approchant du col, l’effet venturi diminue et je retrouve un vent simplement violent qui ne m’empêche pas de marcher. Même au contraire, puisque maintenant il me pousse dans le dos. Je viens de vivre un moment particulièrement intense. Une barrière coupe le chemin, je la franchis. Certaines inscriptions y figurent, en particulier encore une fois le montant de l’amende en cas d’infraction au règlement et ce qui me fait sourire l’interdiction d’emprunter ce chemin si le vent est supérieur à 40k/h ! J’apprendrai en écoutant le bulletin météorologique ce soir que les rafales ont dépassé les 110k/h, et en considérant l’effet venturi produit au niveau de cette crête, on doit pouvoir rajouter un pourcentage non négligeable.
Le col est vite atteint et je me dirige à bonne allure vers Cassis. Un peu avant d’atteindre la calanque de Port-Miou, à l’abri relatif d’un petit vallon je m’arrête et mange de bon cœur. Ce moment de repos je le savoure. Rapidement j’atteins le parking de la calanque et par la route je rejoins le centre ville. Cette petite cité je l’aime beaucoup, son port et ses restaurants qui le bordent rendent le lieu particulièrement sympathique. Arrivé devant l’un d’eux qui avec témérité a laissé son enseigne sur pied et quelques tables, j’entends un grand bruit, l’enseigne s’envole et deux tables avec tous les couverts se renversent dans un fracas de vaisselle cassée. Les tables dehors aujourd’hui, il faut être optimiste, car même les plus accrocs à la cigarette devraient avoir du mal !
Je m’attarde à regarder la carte des menus et me laisse tenter par une grosse platée de pâtes aux fruits de mer. Qu’il fait bon et chaud dans cette salle de restaurant. Le patron me demande d’où je viens et où je vais. Quand je lui parle de mon départ de Saint-Charles hier matin il est admiratif. Mais lorsque je lui dis que ma conviction pour la suite en a pris un petit coup, il sourit.
Après ce moment bien agréable, il ne me reste plus qu’à me remettre en route et parcourir les huit kilomètres qui me séparent de mon but de la journée le village de Roquefort-la-Bédoule, où mes beaux-parents m’attendent. Cette dernière partie le long de la route ne présente pas un réel intérêt, le chemin de grande randonnée passe un peu au-dessus, mais je suis pressé de rejoindre mon point de chute de la journée. Vers les seize heures je touche au but. Avec l’arrêt et le refroidissement des muscles les douleurs apparaissent. J’ai du mal à me plier et une douleur persistante me zèbre la fesse droite. Je me dis que demain matin il sera temps de faire le point.
Le lendemain matin j’ai du mal à sortir de mon lit, une douleur aiguë me cloue sur ma couche. Je prends conscience que j’ai voulu forcer sur la bête sans l’entraînement nécessaire et je le paie. Cela m’était rarement arrivé, à tel point que je n’en ai pas le souvenir. Mais il me faut tirer les leçons de ce type d’erreur et me préparer mieux ou alors commencer par des étapes courtes le temps que le corps se mette au diapason. Donc je vais reprendre le train pour Lyon en constatant l’échec de mon projet. Un coup de téléphone à l’hostellerie de la Sainte-Baume, pour leur dire que ce soir je n’y viendrai pas. Et voilà la belle randonnée hivernale que je prévoyais durant onze jours se termine après deux seulement. Mais le renoncement, bien qu’il me contrarie, ne m’enlève pas la passion des grands périples à pied. L’envie de repartir n’en est que plus forte, et l’expérience vécue ces deux jours a été très enrichissante et surtout doit me rappeler à l’humilité.
Hey Cyclists! So, here we go—departure this Thursday from Giromagny (90), still in bikepacking mode, but this time with my wife’s bike lol.
12 years later, back in the Alps for a crossing all the way to Barcelonnette. From there, I’ll head toward Vaucluse and face Mont Ventoux for the first time 🚴♂️. Until then, the Alps will most likely leave their mark 😅🚵♂️🚴♂️. I’m a bit nervous about the Col de la Colombière—if all goes well, I should leave a wreath there lol! The return after Mont Ventoux should be less traumatic (or maybe not).
A few photos below.
If you’re on my route, it’d be great to chat! ;) I’m also planning to film the ride (as usual), my impressions, etc.
Good luck with your preparations to everyone working on a project, and safe travels to those already on the road! ;) Gilles
12 years later, back in the Alps for a crossing all the way to Barcelonnette. From there, I’ll head toward Vaucluse and face Mont Ventoux for the first time 🚴♂️. Until then, the Alps will most likely leave their mark 😅🚵♂️🚴♂️. I’m a bit nervous about the Col de la Colombière—if all goes well, I should leave a wreath there lol! The return after Mont Ventoux should be less traumatic (or maybe not).
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Good luck with your preparations to everyone working on a project, and safe travels to those already on the road! ;) Gilles
afin de promouvoir le vélo au sein de mon entreprise, je suis à la recherche d'un itinéraire pour effectuer avec un groupe d'une dizaine de collège ( en VTT/VTC ) allant d'annecy à marseille.
Avez vous des idées ou des sites ( je n'ai rien trouvé concernant le vélo ).
Cela s'adressera à des cyclistes occasionnels et ont feraient des étapes de 100 à 150km/jour donc un truc sympa
merci
hello,
je dois partir pour 1 semaine de traversée en raquettes à neige dans le Queyras cet hiver
et j'aurais voulu avoir des conseils d'équipement, trucs et astuces, ce qu'il ne faut pas faire ect ...
Je compte investir dans des Raquettes TSL 205 chez décathlon vu que je ne pèse que 60 kg
merci pour vos précieuses infos
je dois partir pour 1 semaine de traversée en raquettes à neige dans le Queyras cet hiver
et j'aurais voulu avoir des conseils d'équipement, trucs et astuces, ce qu'il ne faut pas faire ect ...
Je compte investir dans des Raquettes TSL 205 chez décathlon vu que je ne pèse que 60 kg
merci pour vos précieuses infos
Salut,
Pour faire un itinéraire de Haute Savoie et rejoindre le Diois, puis le sud surement par le Vaucluse et les combes au pied du Ventoux, nous souhaitons faire le tronçon GRENOBLE - LUS la CROIX HAUTE... mais uniquement par des petites routes, sans circulation... car nous sommes avec des enfants, et pour plus de plaisir 😛
Merci de vos idées de parcours, pour ceux qui connaissent le coin!
J'ai bien vu le parcours de Claudio: http://cbandiera.free.fr/recits/2014-giens/e2.php , mais trop de grosses routes dangereuses, et surement peu intéressantes?
Quelques idées aussi ici: https://www.cyclos-cyclotes.org/forum/viewtopic.php?t=928
Bonsoir à tous !
Étant un fan de vélo et pratiquant de temps en temps du VTT (5-10 kms au quotidien et des distances un peu plus longues certains WE), je suis tenté de faire en Mars - Avril ou Mai 2016 un tour de Corse en vélo.
Le seul bémol : trouver un vélo. Car j'ai bien un VTT (pas tout jeune) mais je trouve que sur des longues distances et souhaitant emporter des affaires et une tente, ce n'est pas des plus agréables.
Que me conseillez-vous dans un budget abordable (500 euros ou un peu plus...), tout en sachant que ce vélo me servira pour faire des randonnées de quelques jours (10-15 jours comme le tour de Corse) mais pas le tour du monde pour le moment ! :)
Et au niveau du transport, je pensais le démonter et acheter une valise de transport pour que ce soit plus pratique ! Qu'en pensez-vous ?
Je vous remercie d'avance pour vos conseils !😉
Étant un fan de vélo et pratiquant de temps en temps du VTT (5-10 kms au quotidien et des distances un peu plus longues certains WE), je suis tenté de faire en Mars - Avril ou Mai 2016 un tour de Corse en vélo.
Le seul bémol : trouver un vélo. Car j'ai bien un VTT (pas tout jeune) mais je trouve que sur des longues distances et souhaitant emporter des affaires et une tente, ce n'est pas des plus agréables.
Que me conseillez-vous dans un budget abordable (500 euros ou un peu plus...), tout en sachant que ce vélo me servira pour faire des randonnées de quelques jours (10-15 jours comme le tour de Corse) mais pas le tour du monde pour le moment ! :)
Et au niveau du transport, je pensais le démonter et acheter une valise de transport pour que ce soit plus pratique ! Qu'en pensez-vous ?
Je vous remercie d'avance pour vos conseils !😉
Bonjour à tous!
Je reviens tout juste de la croisière Liberty of the seas (15 au 22 juillet) au départ de Toulon. Voici un petit compte-rendu si cela peut vous être utile. L'embarquement à Toulon est effectivement très facile puisque nous sommes seulement 200 à embarquer. La plupart des gens parlent français. Le bateau est l'un des plus récent et plus gros. Nous n'avons pas eu le temps de tout visiter les bars, boutiques, salles de spectacles, gym, spa, piscines, patinoire, restaurants, arcade, salles pour enfants etc.. Tous les employés sont charmants, la nourriture est excellente et le service est impeccable. Quelques employés parlent français et les gens qui embarquent à Toulon ont un accueil spécialisé fait en français. Nous avons mangé à tous les jours au Jade-Windjammer qui est le buffet situé au pont 11. Le dîner est dans un des restaurants haut de gamme mais nous ne voulions pas perdre deux heures de notre temps.
Tout est du style américain, nous sommes québécois alors c'était à notre habitude. Notre chambre était au pont 6, au dessus de la promenade du pont 5. Il y a environ une cinquantaine d'activités à faire sur le bateau à chaque jour. C'est impensable de toutes les faire après une journée en excursion. Les gens se couchent tôt, c'est le moment idéal pour aller se baigner, écouter un film. Tout est d'une simplicité sur ce bateau, aucun stress à y avoir (même pour une personne angoissée comme moi!). Nous avons eu beaucoup de vagues la première et la dernière journée. Ca tangue beaucoup parfois, attention au mal de mer. Nous avions acheté des patchs de croisière...fortement déconseillés!!! J'ai eu tous les effets secondaires inimaginables. Le cabinet de médecin du bateau m'a engueulé, je l'ai retiré sur le champ. Ils offrent gratuitement des caplets qui ressemblent à des gravols. Un guide d'information vous est donné dans votre chambre à tous les jours. Une carte de la ville y est souvent insérée. Les excursions s'achètent facilement sur la promenade du pont 5. Le matin de l'excursion, nous avons un point de rassemblement, un numéro d'excursion bien indiqué sur les autobus au port.
Lundi: Villefranche: Village magnifique!! Le bateau n'acoste pas sur sa rive, une petite navette passe aux dix minutes (gratuite). Nous avons pris l'excursions Nice et Cannes on your own. La majorité des gens vont à Monaco ou Monte-Carlo. Nice est très beau, Cannes un peu moins.
Mardi: Livourne: Immense port, au moins une demie-heure à pied pour en sortir. Ville peu intéressante. Nous avons pris l'excursion Florence on your own. Nous avions été conseillé qu'à Pise, il n'y a que la tour à voir et que le train pour se rendre de nous-mêmes à Florence était compliqué. Peut-être que ce n'est pas le cas...Pour se rendre à Florence, vous traversez la toscane avec ses petites villages, ses vignes!! Florence est vraiment magnifique. Notre guide était géniale, nous avons eu six heures de libre dans la ville ce qui est amplement suffisant pour tout voir. Nous avons vu la basilique Santa-Maria des Fiore (el Duomo), la piazza Santa Croce, le palazzio Vecchio, el mercato centrale, la galleria degli Uffizi, la piazza de la signoria, le ponte vecchio et la piazzale michelangelo. La ville est toutefois bondée de touristes et portez absolument de bons souliers. Les rues sont en pavés creusés par l'âge et bougent sous tes pieds. J'avais les chevilles enflées! J'ai tellement vu des femmes porter de petites sandales ou des gougounes/babouches/tongs qui n'ont pas pu tout visiter. Évidemment, si vous voulez entrer dans les galleries (degli Uffizi ou dell Accademia) ou entrer dans la basilique, acheter vos billets en ligne auparavant. C'est des heures d'attente. Les vendeurs de souvenirs dans les marchés à ciel ouvert sont harcelants, agressifs! J'ai dû crier NO!! et me débattre pour qu'ils me lâchent. Ils te retiennent par le bras, ils sont fous!! Mangez dans un restaurant une véritable pizza italienne et mettez de la crème solaire!!!
Mercredi: Civitavecchia: Les excursions de Royal Caribbean sont tellement chers que c'est du vol! Oubliez ca, prenez votre courage en main et rendez-y vous en train. Vous verrez tellement plus de choses par vous-même que les excursions vous offrent. Le train est à 10 minutes de marche du port (une navette gratuite vous sort du port). Beaucoup de gens s'y rendent (il y avait six bateau de croisière au port!), vous ne pouvez pas vous perdre. Le train est toutefois bondé... 1h15 plus tard, nous arrivons à la gare termini de Rome. Vous pouvons aussi arrêter à la gare San pietro du vatican. La gare termini est immense, elle est au centre de la ville, au croisement des deux lignes de métro. Ca prend une heure pour en sortir. Nous nous sommes rendu à la station Colloseo (le colisée et le forum romain). La file d'attente du colisée fait littéralement le tour du colisée à l'extérieur et à l'intérieur (minimum 4 heures d'attente!!). Acheter dans le métro la Roma Pass. Elle coute environ 30 euros par personne mais vous permet de voir deux musées gratuits, vous donnent des rabais sur les autres, autobus et métros gratuits pendant trois jours. Vous entrerez en cinq minutes!! (Je dois absolument remercier les forums à ce sujet). Ca valait la peine de voir l'intérieur. Nous avons ensuite pris le métro pour la fontaine de trévi bondée de touristes. Les vendeurs sont encore agressifs!Manger un gelato en face!!! À pied, nous avons vu le panthéon (impressionnant) et la place Navonna avec sa fontaine des quatre-vents. Toujours à pied, nous sommes allés à la place d'espagne (belle mais pas nécessaire si manque de temps). Nous avons pris ensuite le métro pour nous rendre au vatican. Beaucoup moins de touristes mais pas le temps d'entrer dans la basilique St-Pierre ni dans la chapelle Sixtine. Encore là, achetez vos billets en ligne, la Roma pass n'inclu pas le vatican. Nous avons repris le train pour civitavecchia du vatican et sommes arrivés en avance. Magnifique journée, l'Italie est le plus beau pays que j'ai vu. Nous souhaitons retourner à Rome, ca prend minimum une semaine tout voir.
Jeudi: Naples: Tous les forums déconseillaient d'entrer dans Naples (pick-pockets, scooters, saleté). Il y a effectivement des bidonvilles!! Nous avons pris l'excursion Pompei et route d'Amalfi. La route sinueuse et vertigineuse qui se rend à Amalfi est à couper le souffle! La majorité des gens se rendent à Sorrento ou Capri mais les villages que vous verrez pendant cinq heures de route en valent plus la chandelle, j'en suis sure. Le village de Positano!!! Nous avons mangé à Amalfi, gelato et Limoncello. Nous avions seulement une heure et demie à Pompei...grande déception!! La ville est immense, on a besoin de quatre heures pour tout voir. Nous y retournerons certainement avec un guide audio.
Vendredi: Journée en mer: On remercie le ciel de pouvoir dormir, se baigner, se reposer!!!!
Samedi: Barcelone: 3800 personnes finissent leur croisière...et 3800 embarquent pour commencer leur croisière...c'est du sport!! On est une minorité qui visite Barcelone. On arrive à six heures du matin, les navettes pour sortir du port commencent seulement à 8h. Prenez un taxi, ca nous a couté 7 euros. Las Ramblas étaient désertes le matin mais envahies l’après-midi, el mercat de la Boqueria pour se prendre des fruits et à la placa de la catalunya, nous attendions le bus turitic pour faire le tour de la ville. La meilleure compagnie est Barcelona Bus turistic. Trois trajets, 24 euros pour la journée. Nous avons vu les principales oeuvres de Gaudi, soit la Pedrera, la Casa Batllo, la sagrada familia, le parc Guell et autres...La basilique Sagrada Familia est la plus belle chose que j'ai vu de ma vie. J'ai pleuré à chaudes larmes pendant dix minutes!! L'intérieur est merveilleux et il y a un ascenceur pour monter dans l'une des tours (attention au vertige et à la claustrophobie!!!!). Le parc Guell est encore bondé de touristes mais il faut le voir. Nous avons vu le stade de football (soccer), la torre agbar. La ville est un chef d'oeuvre d'ubanisme, une oeuvre d'art à ciel ouvert. Notre prochaine destination à coup sur!!
Dimanche: Retour à toulon avec un petit mal de mer mais émerveillés et comblés! La navette pour nous rendre à l'aéroport de Marseille est très simple.
Je suis sure qu'il n'y a pas mieux comme croisière et que y vivrez des moments magiques. Il est difficile d'imaginer tout ce que nous avons vu. C'est beaucoup de choses pour 7 jours. J'espère que vous ne travaillez pas le lendemain de votre retour de voyage hihi! Si vous avez des questions, ca sera un plaisir de vous répondre. C'est comme si je revivais mon voyage à chaque fois. Je serais aussi très heureuse d'avoir vos commentaires suite à votre croisière. Bon voyage!!!!
Je reviens tout juste de la croisière Liberty of the seas (15 au 22 juillet) au départ de Toulon. Voici un petit compte-rendu si cela peut vous être utile. L'embarquement à Toulon est effectivement très facile puisque nous sommes seulement 200 à embarquer. La plupart des gens parlent français. Le bateau est l'un des plus récent et plus gros. Nous n'avons pas eu le temps de tout visiter les bars, boutiques, salles de spectacles, gym, spa, piscines, patinoire, restaurants, arcade, salles pour enfants etc.. Tous les employés sont charmants, la nourriture est excellente et le service est impeccable. Quelques employés parlent français et les gens qui embarquent à Toulon ont un accueil spécialisé fait en français. Nous avons mangé à tous les jours au Jade-Windjammer qui est le buffet situé au pont 11. Le dîner est dans un des restaurants haut de gamme mais nous ne voulions pas perdre deux heures de notre temps.
Tout est du style américain, nous sommes québécois alors c'était à notre habitude. Notre chambre était au pont 6, au dessus de la promenade du pont 5. Il y a environ une cinquantaine d'activités à faire sur le bateau à chaque jour. C'est impensable de toutes les faire après une journée en excursion. Les gens se couchent tôt, c'est le moment idéal pour aller se baigner, écouter un film. Tout est d'une simplicité sur ce bateau, aucun stress à y avoir (même pour une personne angoissée comme moi!). Nous avons eu beaucoup de vagues la première et la dernière journée. Ca tangue beaucoup parfois, attention au mal de mer. Nous avions acheté des patchs de croisière...fortement déconseillés!!! J'ai eu tous les effets secondaires inimaginables. Le cabinet de médecin du bateau m'a engueulé, je l'ai retiré sur le champ. Ils offrent gratuitement des caplets qui ressemblent à des gravols. Un guide d'information vous est donné dans votre chambre à tous les jours. Une carte de la ville y est souvent insérée. Les excursions s'achètent facilement sur la promenade du pont 5. Le matin de l'excursion, nous avons un point de rassemblement, un numéro d'excursion bien indiqué sur les autobus au port.
Lundi: Villefranche: Village magnifique!! Le bateau n'acoste pas sur sa rive, une petite navette passe aux dix minutes (gratuite). Nous avons pris l'excursions Nice et Cannes on your own. La majorité des gens vont à Monaco ou Monte-Carlo. Nice est très beau, Cannes un peu moins.
Mardi: Livourne: Immense port, au moins une demie-heure à pied pour en sortir. Ville peu intéressante. Nous avons pris l'excursion Florence on your own. Nous avions été conseillé qu'à Pise, il n'y a que la tour à voir et que le train pour se rendre de nous-mêmes à Florence était compliqué. Peut-être que ce n'est pas le cas...Pour se rendre à Florence, vous traversez la toscane avec ses petites villages, ses vignes!! Florence est vraiment magnifique. Notre guide était géniale, nous avons eu six heures de libre dans la ville ce qui est amplement suffisant pour tout voir. Nous avons vu la basilique Santa-Maria des Fiore (el Duomo), la piazza Santa Croce, le palazzio Vecchio, el mercato centrale, la galleria degli Uffizi, la piazza de la signoria, le ponte vecchio et la piazzale michelangelo. La ville est toutefois bondée de touristes et portez absolument de bons souliers. Les rues sont en pavés creusés par l'âge et bougent sous tes pieds. J'avais les chevilles enflées! J'ai tellement vu des femmes porter de petites sandales ou des gougounes/babouches/tongs qui n'ont pas pu tout visiter. Évidemment, si vous voulez entrer dans les galleries (degli Uffizi ou dell Accademia) ou entrer dans la basilique, acheter vos billets en ligne auparavant. C'est des heures d'attente. Les vendeurs de souvenirs dans les marchés à ciel ouvert sont harcelants, agressifs! J'ai dû crier NO!! et me débattre pour qu'ils me lâchent. Ils te retiennent par le bras, ils sont fous!! Mangez dans un restaurant une véritable pizza italienne et mettez de la crème solaire!!!
Mercredi: Civitavecchia: Les excursions de Royal Caribbean sont tellement chers que c'est du vol! Oubliez ca, prenez votre courage en main et rendez-y vous en train. Vous verrez tellement plus de choses par vous-même que les excursions vous offrent. Le train est à 10 minutes de marche du port (une navette gratuite vous sort du port). Beaucoup de gens s'y rendent (il y avait six bateau de croisière au port!), vous ne pouvez pas vous perdre. Le train est toutefois bondé... 1h15 plus tard, nous arrivons à la gare termini de Rome. Vous pouvons aussi arrêter à la gare San pietro du vatican. La gare termini est immense, elle est au centre de la ville, au croisement des deux lignes de métro. Ca prend une heure pour en sortir. Nous nous sommes rendu à la station Colloseo (le colisée et le forum romain). La file d'attente du colisée fait littéralement le tour du colisée à l'extérieur et à l'intérieur (minimum 4 heures d'attente!!). Acheter dans le métro la Roma Pass. Elle coute environ 30 euros par personne mais vous permet de voir deux musées gratuits, vous donnent des rabais sur les autres, autobus et métros gratuits pendant trois jours. Vous entrerez en cinq minutes!! (Je dois absolument remercier les forums à ce sujet). Ca valait la peine de voir l'intérieur. Nous avons ensuite pris le métro pour la fontaine de trévi bondée de touristes. Les vendeurs sont encore agressifs!Manger un gelato en face!!! À pied, nous avons vu le panthéon (impressionnant) et la place Navonna avec sa fontaine des quatre-vents. Toujours à pied, nous sommes allés à la place d'espagne (belle mais pas nécessaire si manque de temps). Nous avons pris ensuite le métro pour nous rendre au vatican. Beaucoup moins de touristes mais pas le temps d'entrer dans la basilique St-Pierre ni dans la chapelle Sixtine. Encore là, achetez vos billets en ligne, la Roma pass n'inclu pas le vatican. Nous avons repris le train pour civitavecchia du vatican et sommes arrivés en avance. Magnifique journée, l'Italie est le plus beau pays que j'ai vu. Nous souhaitons retourner à Rome, ca prend minimum une semaine tout voir.
Jeudi: Naples: Tous les forums déconseillaient d'entrer dans Naples (pick-pockets, scooters, saleté). Il y a effectivement des bidonvilles!! Nous avons pris l'excursion Pompei et route d'Amalfi. La route sinueuse et vertigineuse qui se rend à Amalfi est à couper le souffle! La majorité des gens se rendent à Sorrento ou Capri mais les villages que vous verrez pendant cinq heures de route en valent plus la chandelle, j'en suis sure. Le village de Positano!!! Nous avons mangé à Amalfi, gelato et Limoncello. Nous avions seulement une heure et demie à Pompei...grande déception!! La ville est immense, on a besoin de quatre heures pour tout voir. Nous y retournerons certainement avec un guide audio.
Vendredi: Journée en mer: On remercie le ciel de pouvoir dormir, se baigner, se reposer!!!!
Samedi: Barcelone: 3800 personnes finissent leur croisière...et 3800 embarquent pour commencer leur croisière...c'est du sport!! On est une minorité qui visite Barcelone. On arrive à six heures du matin, les navettes pour sortir du port commencent seulement à 8h. Prenez un taxi, ca nous a couté 7 euros. Las Ramblas étaient désertes le matin mais envahies l’après-midi, el mercat de la Boqueria pour se prendre des fruits et à la placa de la catalunya, nous attendions le bus turitic pour faire le tour de la ville. La meilleure compagnie est Barcelona Bus turistic. Trois trajets, 24 euros pour la journée. Nous avons vu les principales oeuvres de Gaudi, soit la Pedrera, la Casa Batllo, la sagrada familia, le parc Guell et autres...La basilique Sagrada Familia est la plus belle chose que j'ai vu de ma vie. J'ai pleuré à chaudes larmes pendant dix minutes!! L'intérieur est merveilleux et il y a un ascenceur pour monter dans l'une des tours (attention au vertige et à la claustrophobie!!!!). Le parc Guell est encore bondé de touristes mais il faut le voir. Nous avons vu le stade de football (soccer), la torre agbar. La ville est un chef d'oeuvre d'ubanisme, une oeuvre d'art à ciel ouvert. Notre prochaine destination à coup sur!!
Dimanche: Retour à toulon avec un petit mal de mer mais émerveillés et comblés! La navette pour nous rendre à l'aéroport de Marseille est très simple.
Je suis sure qu'il n'y a pas mieux comme croisière et que y vivrez des moments magiques. Il est difficile d'imaginer tout ce que nous avons vu. C'est beaucoup de choses pour 7 jours. J'espère que vous ne travaillez pas le lendemain de votre retour de voyage hihi! Si vous avez des questions, ca sera un plaisir de vous répondre. C'est comme si je revivais mon voyage à chaque fois. Je serais aussi très heureuse d'avoir vos commentaires suite à votre croisière. Bon voyage!!!!
Bonjour 😎
personne pour faire un compte rendu de sa croisière en méditerranée sur le liberty of the sea au départ de Toulon la Seyne ?
personne pour faire un compte rendu de sa croisière en méditerranée sur le liberty of the sea au départ de Toulon la Seyne ?
Nous embarquons sur le "Grandeur of the seas" à Marseille le 23 Juillet prochain.
Notre avion arrivant à 14h30 nous aimerions savoir sur quel quai d'embarquement nous rendre afin de gagner du temps. Devant être à bord à 16h3O au + tard, nous avons peur d'être un peu juste niveau temps.
Quelqu'un a t-il déjà fait ce trajet : aéroport/port d'embarquement et a t-il des conseils à nous donner.
Merci à l'avance pour toutes les infos que vous pourriez nous apporter.
Notre avion arrivant à 14h30 nous aimerions savoir sur quel quai d'embarquement nous rendre afin de gagner du temps. Devant être à bord à 16h3O au + tard, nous avons peur d'être un peu juste niveau temps.
Quelqu'un a t-il déjà fait ce trajet : aéroport/port d'embarquement et a t-il des conseils à nous donner.
Merci à l'avance pour toutes les infos que vous pourriez nous apporter.
Gr20 du 21 juillet au 4aout 2012
En premier, le matos. Et là, faut pas rigoler.
L’ennemi principal du géériste, c’est le poids. Alors je vais vous donner une idée de mon sac qui une fois prêt au départ ne dépasse pas les 14 kilos avec 3 litres d’eau compris.
Je suis parti pour coucher sous ma tente mais je prends tous les repas du soir au bivouac, donc pas ou peu de nourriture.
Dans mon sac (un D4 de 1kg650), ma tente, une Ferrino mono place 1.5kg, mon sac de couchage Lestra treker 900 grammes, mon matelas gonflable 350 grammes, un oreiller gonflable 80 grammes de chez D4. Voila pour le couchage. J’avais acheté des piquets en titane chez Arklight, 8 grammes chacun, super costaud et idéal dans la caillasse. Un film plastique spécial contre les perforations à mettre avant de monter la tente, quelques grammes, aussi chez Arklight. Voilà pour le bivouac.
Pour les vêtements, faut pas hésiter à faire du tri….
Un short
Un pantalon divisible en 2 parties
Un caleçon long et chaud (comme mettent les jogger en hiver) pour les nuits qui peuvent être fraiches même en été
Deux t-shirt manches courtes en synthétique (vite lavé, vite sec)
Un t-shirt manche longue toujours pour la nuit
Deux slips, un sur moi, l’autre dans le sac
Un maillot de bain genre moule-boule qui peut servir de slip si y a un problème de séchage (et y en a eu)
Des gants en soie
Un tube (c’est ce truc qui peut servir de tour de cou ou de bonnet si on tire sur la ficelle…)
Un pull polaire
Une veste polaire (et la, y en avait un de trop donc 350 grammes qui auraient pu rester à la maison)
Un coupe vent coupe pluie genre k-way
Un pantalon de pluie (ça je reprendrai plus, il n’est pas gênant de marcher sous la pluie les jambes nues, j’en ai fait l’expérience) 150 grammes de moins à trimballer
Deux paires de chaussettes (là, faut pas hésiter à y mettre le prix.) techniques épaisses, même en été. Surtout en été…épaisses et anti frottement.
Une paire de sandale. Ne prenez pas des tongs. Les refuges, c’est pas un terrain de camping, il y a rien de plat et des cailloux partout
Une frontale
Un rouleau de pq
Une demi-savonnette « monsavon » parce que c’est suffisant pour le gr pour la toilette et la lessive et ça ne pollue pas
Lunettes de soleil
Casquette avec le rabat sur la nuque. Chaque fois que je regarde les photos je me dis que j’ai l’air c… mais ça évite les coups de soleil par derrière. Et j’en ai vu de jolis…
Un petit chargeur solaire. Pour 125 grammes, on recharge 25% de son portable par jour ou son appareil photo et ça c’est cool.
Une paire de lacets de rechange qui peuvent aussi servir pour étendre la lessive. J’avais trouvé une pince à linge sur le chemin qui m’a bien été utile, la prochaine fois, j’en prendrai au moins deux
Une poche à eau de deux litres+une bouteille d’eau gazeuse vide d’un litre (elles sont super solides)
Un quart en titane (53 grammes) encore Arklight
Un briquet
Ensuite, vient le barda à l’appréciation de chacun. La pharmacie, le nécessaire toilette.
Pour la pharmacie, il vaut mieux être un peu large. En tout cas : compeed, grand pansement, pommade contre les irritations, pommade pour les articulations, aspirine ou autre, pince à épiler, aiguille+fil, anti cacamou, antidégueloir, si si ! rouleau de sparadrap style urgopore, c’est celui qui colle le mieux
Pour la toilette, a vous de voir, mais voir léger. Pour moi, brosse a dents manche coupé à la moitié, mini tube dentifrice, le savon, j’ai déjà dit, rasoir jetable (1), tube de gel à raser acheté dans un distributeur d’hôtel avec le rasoir. La serviette et le gant en microfibre et c’est tout.
A ceci, il faut rajouter des bâtons de marche (à prendre super solides, les miens sont garantis 3 ans mais après le gr, je vais voir si la garantie marche…. Ils sont quasi H S)
Les godasses des Salomon D4 GTX. Rien à dire, légères, confortables, étanches puisque goretex. Elles sont marquées par le trek mais encore bonnes pour le service. La encore, j’en vu des drôles. J’ai même vu des personnes en » vulgaires » basket. Faut être stupide vu certains passages qui tiennent de l’équilibrisme…
Voila donc le contenu du sac et de ce que j’avais sur le dos. En plus, au départ de Calenzana, 15 sachets dose de Nescafé. 15 sachets de sucre gentiment donné par l’hôtel Bel horizon un petit pain boule que j’ai mis dans un sac plastique pour qui qu’il ne sèche trop, un sauciflard du cru, 15 petits nougats D4, un sachet de madeleines et 200 grammes d’amendes.
Le barda est prêt ?
Alors rendez-vous samedi 6h00 devant la fontaine qui se trouve devant l’hôtel pour la première étape. Ne faite pas le plein de flotte ici, l’eau et javellisée à mort. Vous avez la source au tout départ du gr. 1° étape Ortu di u piobu
Nous partons à trois, notre petit groupe s’est formé sur le net. Encore hier soir, vendredi, nous ne nous connaissions pas.
Encore une partie de l’aventure La première étape est dite longue et pénible. Elle est longue et pénible. C’est presque un résumé du gr. ca monte, 1200 mètres non-stop
Il y a déjà de la caillasse, même un passage équipé de chaine et il y a même le premier coup au moral quand on aperçoit le refuge, la bas, si loin, pffff. Et puis l’arrivée, la première. Marion nous a carrément relégués à une heure, j’en prendrai l’habitude. Marie, la gardienne qui vous fait attendre parce qu’elle ne revient qu’a quatorze heures. Epicerie quasi inexistante, béni soit mon sauciflard et mon bout de pain acheté hier. Première douche froide, première lessive, premier bivouac. Le repas du soir malgré 20 euros ne reste pas dans les mémoires. Je me surprends à me coucher à 20h30 et à dormir à 20h31 2° étape Carrozu
Départ 6h00 ce sera tous les jours pareils, lever 5h10, pliage du matos, toilette de chat, café et c’est parti
Ca monte et fort, pierrier, éboulis, ça y est on est dans le vif du sujet. Cette étape est belle, elle vous fait rentrer dans ce monde minéral qui va être le notre pendant les prochains jours
Déjà des vues somptueuses, des à-pics impressionnants, la montagne rude, pure. rcrcrcrcrcrcr
La descente sur le refuge va laisser des traces dans les genoux de pas mal d’entre nous. Une descente interminable dans les pierres puis dans des éboulis, 600 m de dénivelé négatif : un pur bonheur…
Le refuge est sympa mais les places de bivouac pas splendides et pas nombreuses. Une jolie et généreuse assiette de charcuterie me revigore. Je vais prendre ma douche après avoir monté ma tente. L’eau sera une des plus froides du gr. De plus, hier, je n’ai pas mis mon savon à sécher ce qui fait qu’en me savonnant, de jolis morceaux se collent sur la peau. Donc grand et long rinçage sous l’eau glacée. J’ai bien fait rire tous ceux qui attendaient leur tour avec mes cris et mon beau vocabulaire…. Donc, n’oubliez pas de faire sécher votre savon avant de le ranger.
Repas du soir, même tarif, même désespoir
3° étape Asco
Temps pourri au lever avec déjà quelques gouttes au moment de plier la tente.
Quelques minutes après le départ, à l’arrivée à la passerelle de Spasimata, la pluie arrive, drue. On s’équipe. Et commence un passage qui n’est pas facile en temps normal alors sous la pluie, sur les dalles bien lisses, y a du sport. Le ruisseau est 20 mètres plus bas, vaut mieux pas lacher
Les câbles sont le bien venus. Toute la montée se fera sous la pluie et dans le brouillard. Par moment, comme pour nous narguer, le temps s’éclaircit pour nous laisser apercevoir la baie de Calvi sous le soleil. Grrrr.
Arrivé au col, il y a un petit lac, que je ne verrai pas. Le brouillard se fait de plus en plus dense à plus de 2000 mètres. Le vent, le froid, tout ca devient pénible. Puis après une petite désescalade de quelques mètres je me perds. Je ne vois plus à 10 mètres. Impossible de retrouver les balises. Je suis un semblant de sentier pendant quelques minutes sans voir aucune marque rouge et blanche. Moment d’angoisse. Demi-tour, au pif. Je retrouve enfin une marque puis deux. Sauvé. Je marche ainsi pendant 10 bonnes minutes jusqu'à arrivé devant un mur de quelques mètres… c’est celui que j’avais descendu précédemment. Je venais de faire le parcours en revenant sur mes pas sans m’en apercevoir. La montagne peut être traite, il ne faudra pas l’oublier. Le vent se fait de plus en plus violent, réussissant même à me faire tomber. Heureusement, il éclaircit le brouillard. La descente sur la station d’Asco et longue, dans les rochers détrempés et glissants. Eprouvant pour les genoux car chaque pas doit être doublement assuré pour éviter la chute. Arrivé en bas, j’opte pour l’hôtel. Douche chaude, au sec, lit moelleux. Ahhhh le confort. Repas pantagruélique pour moins cher que dans les refuges. Marion est arrivée avec une bonne heure d’avance sur moi. Transie, trempée, complètement a bout. Pierrot le gardien du refuge va s’en occupé avec gentillesse et générosité. Merci à lui pour son grand cœur.
Il va pleuvoir le reste de la journée. Interrogation pour demain avec l’étape phare du gr, le cirque de la solitude qui ne peut être envisagée sous la pluie. Beaucoup de randonneurs qui ne peuvent perdre une journée vont prendre une navette pour rejoindre Vergio. Je ne peux me résoudre à cette éventualité. Le gr sans le cirque, ce n’est pas le gr. On verra demain.
4° étape Tighettu avec le cirque à franchir
Réveil 5h30, il bruine toujours, 6h00 un semblant d’éclaircie, 7h00 le vent commence à faire sécher le parking devant l’hôtel. Je prends l’avis de Marion qui pense comme moi, on va tenter et si le cirque est trop mouillé, on fera demi-tour. Le départ se fait dans un temps de m…
Arrivée au col toujours dans le brouillard mais il ne pleut pas. Quelques randonneurs croisés qui viennent de passer nous annoncent que c’est faisable à part quelques endroits encore humides mais sans danger. Deux gars (des pompiers) qui en sortent nous annoncent que le soleil brille dans le cirque. On est dubitatif vu la purée de pois qui nous entoure. Plus d’hésitation, avec Marion, on se jette dans la descente. Le brouillard toujours présent nous masque l’à-pic sous nos pas. Désescalade, des chaines salvatrices, quelques prises à bien assurées nous avalons la descente en moins de 40 minutes. Arrivé au bas de la dernière chaine, le soleil apparait comme par enchantement. Nous prenons la juste valeur de ce que venons de parcourir. Tout simplement impressionnant mais le brouillard nous a bien aidé en ôtant toutes sensations d’appréhension. La remontée se fera sous le soleil ou presque. Rapidement avec Marion qui galope comme une gazelle, et moi qui souffle comme un bœuf pour essayer de la suivre. Un petit coup d’œil en arrière pour voir là ou on est passé mais les photos n’arrivent jamais à donner la démesure de ce lieu mythique. 600 mètres de dénivelé sous nos pieds, accroché à une chaine, de quoi en refroidir plus d’un.
Voila, nous l’avons fait. Un sentiment agréable qui fait croire que le plus dur du gr est fait. Tu parles d’une erreur…
La descente sur le refuge est belle. Elle nous permettra de voir le seul mouflon de ce périple.
Christophe qui commence à souffrir de ses genoux à juger plus sage de redescendre sur Asco pour prendre la navette et de nous attendre à Vergio. Le refuge est beau, Charlie le gardien me laissera un souvenir agréable. Gentil, plein de bonne humeur et de générosité. Un mec bien. Nous allons faire aussi la connaissance d’Andréane, une Québequoise gentiment déjantée, adorablement fofolle toujours pleine de bonne humeur et de vitalité. Peut être à cause de son énoooooorme boite de compléments alimentaires qu’elle trimballe. Charlie et Andréane
5° étape Castel di Vergio
Pour cette journée, nous allons faire une étape et demie. Nous évitons Ciotulu di Mori pour aller à Vergio
Départ sous un grand soleil. Dans la descente heureuse surprise, le téléphone passe. Petite pose pour annoncer que tout va bien puis ascension de près de 900 mètres avant de passer sous le refuge que nous évitons. Maintenant, nous allons descendre, beaucoup et longtemps. Bien que le parcours soit superbe en longeant le ruisseau, on n’en voit pas le bout. Ca va être dur, en plus il fait chaud des que l’on arrive sous les 1500 mètres. Ce long sentier qui nous fait tourner le dos à la Paglia Orba Derrière la gazelle le massif de droite, c’est la Paglia Orba, massif que Marion connait déjà pour l’avoir fait avec son papa
est interminable. Et puis c’est quand même une étape et demie. Une autre chose déroutante, la présence de promeneurs, une vraie procession. Envahi. C’est la sensation ressentie après ces 5 jours de calme. Castel di Vergio, c’est une station de ski fermée depuis plusieurs années mais il y a un gite avec douche chaude, une vraie épicerie, la civilisation quoi… pour moi, hôtel. Confort. Ca fait du bien à presque 54 balais…
Christophe n’est pas là, il à préféré nous devancer puisque nous avons prévu de doubler encore une étape, nous devrions le rejoindre plus tard.
6° étape Manganu avec le lac de Nino
Départ 6h00 avec tous les matins un lever de soleil différent.
Passage par le col st Pierre, un lieu que j’ai beaucoup aimé. Vue superbe, un petit oratoire, des arbres complètement tordus par le vent perpétuel à cet endroit. Encore une grimpette relativement facile et la première vue sur le lac de Nino. C’est beau et tellement changeant après les paysages caillouteux des étapes précédentes. Quelques chevaux sauvages (ou à demi) se laissent dompter par la gazelle. Endroit magique avec son herbe rase, presque un terrain de golf.
Une jolie source.
Et cette impression de calme, de sérénité.
Le sentier continue, facile aujourd’hui, reposant.
Une pose pour admirer le paysage.
Le sentier continue un moment sous de jolis hètres bien tordus.
Manganu, le refuge est superbe. Parmi mes préférés. Emplacement idéal, le ruisseau à coté, une vue merveilleuse. Un pur bonheur. Ici, nous ferons la connaissance de Franck et de son fils. Un gars de 17 ans d’une gentillesse extraordinaire. Si je surnome Marion la gazelle, lui c’est un missile. Super sportif, il marche pas, il court. Son père, Franck, un gars super, un peu maboul quand même, il fait le gr avec 2 prothèses de hanche. Et je vous garanti que le chirugien a fait du bon boulot vu le train d’enfer qu’il mène avec son fils. Merci à vous deux pour cette belle rencontre.
7° étape Pietra Piana et Onda
Ce matin on a prévu de doubler. On ne s’arrete pas à Petra Piana, on continue jusqu'à Onda en passant par les crètes. Le début de la journée nous offre de jolies vues mais il va falloir grimper puisque nous allons passer le point culminant du gr avec la brèche de Capitello tout la-haut a plus de 2200 mètres.
De l’autre coté, nous attendent les lacs de Melo et Capitello. Nous allons suivre les crètes pendant un moment avant de redescendre sur le gite de Pietra Piana pour le repas de midi.
Superbe acceuil, une jolie assiette charcuterie et fromage, un bon coup de rouge partagé avec Franck tout ca sur la belle terrasse ombragée du gite. Encore un joli moment. Merci au couple de gardiens pour leur sympathie. J’ai lu pas mal de commentaires négatifs sur ceux qui gardent les refuges, pour ma part, hormi les deux premiers ( qui n’ont cependant pas été désagréables non plus) j’ai beaucoup échangé avec eux, ce sont des gens gentils pour peu que l’on fasse l’effort d’aller vers eux. Les Corses n’aiment pas etre brusqué. Meme si vous arrivez crevé de soif et de fatigue au refuge, prenez le temps. Ils apprécient.
Pierrot, Charlie, Jean-do, Emile, Rosy, Francis et son fils Rémi, Aimé, Clément merci à vous tous pour votre acceuil.
Pour revenir au treck la journée va être une des plus dure pour moi avec au total plus de 10 heures de marche et surtout deux descentes éprouvantes pour mes genoux.
Christophe que nous aurions du retrouver aujourd’hui à été contraint à l’abandon. Il est redescendu sur l’hopital de Corte. Aux dires des gardiens de Petra Piana, il avait les genoux comme des melons.
Je suis triste de perdre un gars avec qui j’avais sympathisé. Nous avions échangé de nombreux mails et coup de fil pour préparer cette avanture. J’aurais aimé finir à Conca avec lui. Il retentera ça une autre fois, je le lui souhaite. Bonne route à toi Christophe.
Donc, l’après-midi nous repartons pour Onda. 4h30 par les crètes. Tu parles. Il me faudra 5 heures. Des passages techniques à quatre pattes, des chaines,
Pas longues mais bien verticales. De jolis pierriers avec Franck que du bonheur…. Et enfin l’arrivée à Onda ouf !
Refuge étonnant, on est parqué, mais c’est pas génant. C'est avant tout une ferme avec moult animaux : chevaux, chevres, moutons…
Jean-do, le patron, je me rapellerai de toi longtemps. Quelle soirée !
Le repas à ne pas manquer. Les lasagnes au Brocciu sont ici à l’image de la générosité de la maison. J’ai fini à la myrthe dans la cuisine avec eux. J’en avais oublié de monter ma tente, Jean-do me dit :T’en fait pas petit y me reste des tentes vides tu as qu’a en prendre une. Prends ton temps. Bon alors on en boit une autre….
8° étapes Vizzavona et fin du gr nord
Je sais pas pourquoi, mais le matin je suis un peu brouillon…..
Le départ va tout de suite me mettre dans le bain 900 mètres d’ascenssion avant 1200 mètres de dégringolade sur la gare de Vizzavona. Ca va être dur. Surtout la descente. Aïe mes genoux. Je pense à Christophe, je voudrais pas faire comme lui. Je m’aide au maximum de mes batons pour les soulager. Le début est vraiment très raide puis vient la partie longue le long du ruisseau, l’arrivée aux abords de la cascade des anglais avec un monde fou et encore deux ou trois kilomètres de piste qui semblent interminables.
Vizzavona. Fin de la moitié la plus dure du gr. D’ici, le train embarque ou débarque des randonneurs. On fait nos adieux a certains qui finissent ici. Des pompiers qui faisaient le gr pour passer un examen, un couple de danois sympa, et les deux D D brothers, deux frangins anglais attachants.
Franck et le missile décident de doubler l’étape jusqu'à Capanelle. Adieu. Snif. On aurait bien continué ensemble mais leurs jours sont comptés et ils voulaient profiter un peu de la plage donc finir plus tot.
Pour moi, hôtel. Une GROSSE erreur. L’hôtel I Larici est minable, j’ai eu une chambre crade, déglinguée, une literie défoncée, un acceuil désagréable et les portes ferment à 11 heures sans possibilité de rentrer plus tard. Le prix : une honte.
Pour le repas du soir, on se retrouve tous au resto du chef de gare. On peut pas se tromper, c’est le même batiment que la gare, on mange à coté du quai. Soirée corse tout les samedi. Ca tombe bien on est samedi. Le resto est super. Bonne bouffe et des rations gigantesques. On a droit à l’orchestre avec chants corses pendant une bonne heure puis on passe à toute une série de reprises et de parodies de chansons dont une paires sont restées dans la mémoire… pour finir, distribution de couvre-chefs pour tous les clients. Le repas, l’ambiance, le rouge et voila le résultat. J’ai l’air aussi bete qu’avec ma casquette. Non ? Mais je suis pas seul…
Ce soir là , le 28 juillet, Emile tu fètes ton anniversaire et Marion c’est demain le 29.
9° étape Capanelle
Départ tranquille dans les bois. Jolie bergerie
Magnifique ruisseau.
Et pourtant.
Ce sera une des étapes les plus courtes, mais pour moi, celle de toutes les questions. Mes genoux me font mal. Très mal. Les deux jours précédents avec l’étape doublée puis le lendemain cette terrible descente sur la gare m’ont marqués. Je repense à Christophe, son abandon et le desespoir que j’ai entendu dans sa voix.
Les jambes ne veulent plus. C’est la volonté, la rage, la hargne qui m’amène à la station de capanelle. 5h00 de marche pourtant pas très dure mais bon sang……..
J’arrive avant midi. Epicerie, un melon et quelques victuailles achetées sur place, un pichet de rosé partagé avec la gazelle. Un moment de bonheur. L’après midi entière de repos. Ca fait du bien.
On verra demain.
9° etape I Paliri
Le départ se fait sans soucis. Je me ménage avec l’allure pépère que j’ai adoptée depuis quelques jours. Le soleil nous dit bonjour, les ruisseaux aussi . Un joli chemin sous les pins Laricio. Des vaches. Omniprésentes Des cochons (pas morts, non y dorment et se foutent completement de vous) et puis lecol de Verde avec une pose bienvenue. Les genoux vont mieux. Merci à mon toubib qui m’avait dit de prendre une pommade pour les articulations plutôt que pour les contractures musculaires. Un sandwich gargantuesque, un coup de rouge (bien sur), le plein à la source et c’est reparti pour une rude montée (dixit le topo guide) et quand y disent rude montée… c’est rude.
Et puis l’arrivée au col, la haut. Et derrière, la première vue sur la cote orientale de l’ile. On est sur un plateau superbe, des moutons partout, un sentier plat. Ca change. J’arrive au refuge en bon état. Je me suis ménagé, j’ai pris mon temps et suis presque en forme. Le repas du soir est sympa, copieux . je suis à table avec Alexandre un jeune qui fait le gr dans l’autre sens, pour lui, c’est le début. On échange pas mal avec lui sur ses envies et les notres. Marion qui est avec nous va dévorer comme je l’ai jamais vu… faut dire que la ration de pâtes est énorme. Par contre, la nuit va etre épouvantable. Je me réveille à 0h38 avec l’impression que je vais m’envoler. Un vent terrible. Je me lève pour bloquer ma toile avec des pierres, ce sera sans résultat. Je vais passer le reste de la nuit a entendre des grands « flap-flap » du double toit qui claque sur l’autre paroie. Le point positif, c’a été de voir la nuit noire, étoilée, grandiose avec la baie de ghisonacia éclairée en dessous. On se sent tout petit mais c’est tellement beau.
10° étape Usciolu
Départ avec toujours l’enchantement du lever de soleil sur un chemin creusé par les pas des marcheurs. Et puis la magie du gr20. On est sur la crète avec la mer des deux cotés. Magique. On passe au dessus du petit village de Cozzano , village d’où est originaire le coté paternel de mon gendre. Sur ces crètes, on aimerait voler. Enfin le refuge d���Usciolu avec Francis et Rémi les gardiens. Usciolu, avec l’épicerie qui tient presque du supermarché tellement on trouve tout. Des fruits frais, des godasses, des batons, tous les pansements imaginables, des conserves en tout genre, de la crème solaire, enfin de tout. C’est vrai qu’ils se donnent la peine de descendre plusieurs fois par semaine avec 3 chevaux pour faire le plein et moi qui ai eu l’occasion de monter de Cozzano jusqu’au refuge au mois de mai, je peux vous dire que c’est pas une partie de plaisir. Le soir, grosse assiette de pâtes pas chères et copieuses. On commence à former un groupe avec les rescapés de Calenzana. Nous sommes treize, soudés par une belle amitié naissante.
12° étape Asinau
Nous avons tous décidé de prendre l’ancien tracé du gr qui a été remis en ordre depuis une dizaine de jours. Nous évitons donc de passer par Matalaza, nouvelle étape qui ne rime à rien si ce n’est une obscure raison mercantile… sans commentaire, c’est une histoire corse.
L’étape est une des plus longue du gr d’où un brin d’inquiétude chez chacun d’entre nous. Départ à 6 heure comme d’habitude mais aujourd’hui, Marion et moi ne sommes pas seul à partir tot. C’est parti pour 8h00 de marche avec l’Incudine,
l’Incudine, c’est le sommet au centre gauche de l’image, celui qui a une échancrure en son milieu, le refuge est 2km plus loin et 800 mètres plus bas
sommet le plus haut de corse du sud. Pas de problème d’eau, on trouve plusieurs sources sur le parcours donc un kilo de flotte de moins à porter. Après environ deux heures, on change de paysage avec la traversée du plus grand plateau de Corse. Pas mal d’eau sur ce plateau avec de vrais petits paradis. Des fleurs, encore des pozzines (ces endroits recouverts d’herbes rases et tondues). Beaucoup de ruisseaux aussi.
Magnifiques . Parfois même de petite rivière avec une passerelle neuve puisque la dernière avait été découpée à la tronçonneuse…
Et au sommet de l’Incudine, la vue. 360° sur la Corse. La mer tout autour malgré la brume. La Sardaigne au fond et un regard en arrière pour voir une grande partie des sommets que nous avons franchis.
Encore une fois le seul mot qui me vient : magique.
Après un bout de pain et une bonne tranche de saucisson en profitant de la vue, j’attaque la descente. Rude toujours selon le topo. Donc…faut s’attendre à du rude et effectivement quand on voit le panneau, on voit bien qu’à gauche, y a rien. Bien si, mais plus bas, beaucoup plus bas. Vous voyez ? le toit vert. ah non, j'ai pas pu mettre les photos. et oui, c’esttout en bas. Une grande partie de plaisir. Mes genoux, on oublie. On essaie en tout cas
- Avant dernier bivouac chez Aimé un mec encore super sympa avec qui j’ai encore bien rigolé. Le soir, charcuterie très bonne (c’est celle du cousin de mon gendre) lentilles et figatellu, fromage. Et un bon coup de rouge(bien sur) peut être deux…
13° étape I paliri
On décide une fois de plus de choisir le parcours alpin plutôt que le sentier qui suit une courbe de niveau sans interet. On doit traverser les aiguilles de Bavella, site incontournable de l’ile. Jolie ballade ! A ne pas faire en espadrilles. Alors là, si vous aimez pas les cailloux ça va être coton. Mais encore une fois des paysages grandioses et des vues sur la mer déjà toute proche. Trop proche car elle nous fait sentir la fin de cette belle aventure.
L’arrivée au col de Bavella nous remet tout de suite et brusquement dans un bain de foule qui nous est inhabituel après notre périple.
Le groupe qui s’est formé au cours de ces quelque jours se retrouve au resto du col pour partager un repas en commun. Ce fut un joli moment ou nous étions tous très heureux d’être ensemble. Conscient que demain, ce sera fini et la séparation rapide.
Après le repas, un peu plus d’une heure pour rejoindre le refuge ou Clément nous recevra avec beaucoup de gentillesse lui aussi.
Le soir toute l’équipe décide passer la nuit à la belle étoile, dommage que je n’ai pas pris de photos, 12 sacs de couchage cote à cote, ça faisait une belle brochette.
14° et dernière étape Conca
Je me lève chagrin de savoir que la fin est au bout de la matinée. Dernier lever de soleil sur la mer recouverte de brume. Dernière vision paradisiaque sur ces montagnes que déjà nous quittons, nous allons perdre plus de 900 mètres en quelques heures pour finir vers midi sous une chaleur élevée. Nous nous arrétons souvent pour prendre une photo mais aussi peut-être pour prolonger le plaisir d’être ensemble. Une dernière gorge caillouteuse. Encore quelques kilomètres et puis, fatalement, le goudron, l’arrivée.
Sentiment étrange. Se dire enfin, j‘ai réussi. Etre heureux de cet exploit car c’en est un.
Et puis un gout amer.
La fin d’un rève concrétisé
La fin d’un groupe
La fin d’une aventure préparée depuis un an
Le groupe, le voila
La famille en or avec les jeunes qui cavallaient fort. Très fort… Le trio toulousain avec un grand malade qui fait les descentes en courrant
Les deux couples, plus gentils tu meurs
Mario et moi
Mes erreurs.
Prétentieusement, je dirais peu nombreuses.
Sur le sac, je pense avoir été pas mauvais. Moins de 14kg avec 3 litres d’eau.
J’aurais pu enlever 500 grammes soit un polaire et le pantalon de pluie. Cela peut sembler peu mais ne le croyez pas. Chaque gramme gagné est important. Voir primordial.
La préparation physique. Elle doit être impérative 6 mois avant le départ si vous ne faites que peu ou pas de sport.
Christophe m’a dit que le toubib qui l’avait reçu suite à son abandon préconnisait le vélo de façon assidue pour les jambes mais selon le docteur, le poids du sac reste l’élément principal.
Pour le vélo, je sors quasiment tous les week-end avec mon pote Marc en vtt pour 30 à40 km de mono-trace. Ça m’a bien aidé.
Et puis, il y a le mental.
Je ne suis parti en me disant j’espère finir.
Dans ma tete, c’était clair.
Faire et finir le gr20 dans le vrai sens nord-sud et en intégral. Je savais que j’allais peiner, voir souffir (là au moins, je me suis pas trompé)
Mais Dieu que c’est beau et bon chaque soir de voir ou l’on est et de pouvoir se dire : je ne dois ça qu’a mes jambes.
Attention, ce n’est pas non plus une épreuve terrible, mais il y a de sacrés moments à passer. Oublier le vertige parfois ou simplement continuer à avancer quand on pense être au bout. Une fois franchi ces doutes, c’est du pur bonheur.
Le groupe, on ne le voit pas naitre.
Et pourtant lentement, surement, des liens se créent, s’unissent, se lient. Ca aussi, c’est la magie de ce trek.
Du bonheur, mais aussi ce sentiment inexpliquable à l’arrivée qui vous file le bourdon. C’est en tout cas ce que j’ai ressenti.
Cette aventure, moi qui aime marcher souvent seul pour un plaisir qui peut sembler egoïste à certain, j’en rève depuis plus de 20 ans.
Arrivé à 54 ans dans quelques mois, j’ai pu le réaliser.
Mon gendre, Corse par son père, ma fait découvrir son ile l’année passée.
Mon épouse, peut-être lassée d’entendre parler de ce rève m’a incité à le réaliser cet été. « on en parlera plus… »
Christophe, je t’avais dit : on finira ensemble à Conca, tes genoux n’ont pas voulus. Une pensée amicale pour toi.
Marion, un rayon de soleil, jeune femme à l’apparence si fragile et pourtant…une gazelle, aucune pitié pour le Papy qui tirait la langue derrière mais si gentille quand elle me faisait croire qu’elle se reposait alors qu’elle attendait que j’arrive.
Le refuge de Prati, un rocher… Les pâtes avec Alexandre qui préférait trimbaler une bible plutôt que le topo du gr.
De jolis moments. Inoubliable.
Le reste du goupe……..
Merci à vous.
Sauf pour mon départ à Conca que j’aurais aimé encore plus rapide.
Je supporte pas les » aurevoir »
Pour finir, en deux phrases.
Le gr20, faites le.
Marcher, c’est aller au devant de soi. Ma devise prend tout son sens ici.
Fred.
P.S. si vous voulez les photos donnez votre adresse par MP je vous les ferai parvenir
En premier, le matos. Et là, faut pas rigoler.
L’ennemi principal du géériste, c’est le poids. Alors je vais vous donner une idée de mon sac qui une fois prêt au départ ne dépasse pas les 14 kilos avec 3 litres d’eau compris.
Je suis parti pour coucher sous ma tente mais je prends tous les repas du soir au bivouac, donc pas ou peu de nourriture.
Dans mon sac (un D4 de 1kg650), ma tente, une Ferrino mono place 1.5kg, mon sac de couchage Lestra treker 900 grammes, mon matelas gonflable 350 grammes, un oreiller gonflable 80 grammes de chez D4. Voila pour le couchage. J’avais acheté des piquets en titane chez Arklight, 8 grammes chacun, super costaud et idéal dans la caillasse. Un film plastique spécial contre les perforations à mettre avant de monter la tente, quelques grammes, aussi chez Arklight. Voilà pour le bivouac.
Pour les vêtements, faut pas hésiter à faire du tri….
Un short
Un pantalon divisible en 2 parties
Un caleçon long et chaud (comme mettent les jogger en hiver) pour les nuits qui peuvent être fraiches même en été
Deux t-shirt manches courtes en synthétique (vite lavé, vite sec)
Un t-shirt manche longue toujours pour la nuit
Deux slips, un sur moi, l’autre dans le sac
Un maillot de bain genre moule-boule qui peut servir de slip si y a un problème de séchage (et y en a eu)
Des gants en soie
Un tube (c’est ce truc qui peut servir de tour de cou ou de bonnet si on tire sur la ficelle…)
Un pull polaire
Une veste polaire (et la, y en avait un de trop donc 350 grammes qui auraient pu rester à la maison)
Un coupe vent coupe pluie genre k-way
Un pantalon de pluie (ça je reprendrai plus, il n’est pas gênant de marcher sous la pluie les jambes nues, j’en ai fait l’expérience) 150 grammes de moins à trimballer
Deux paires de chaussettes (là, faut pas hésiter à y mettre le prix.) techniques épaisses, même en été. Surtout en été…épaisses et anti frottement.
Une paire de sandale. Ne prenez pas des tongs. Les refuges, c’est pas un terrain de camping, il y a rien de plat et des cailloux partout
Une frontale
Un rouleau de pq
Une demi-savonnette « monsavon » parce que c’est suffisant pour le gr pour la toilette et la lessive et ça ne pollue pas
Lunettes de soleil
Casquette avec le rabat sur la nuque. Chaque fois que je regarde les photos je me dis que j’ai l’air c… mais ça évite les coups de soleil par derrière. Et j’en ai vu de jolis…
Un petit chargeur solaire. Pour 125 grammes, on recharge 25% de son portable par jour ou son appareil photo et ça c’est cool.
Une paire de lacets de rechange qui peuvent aussi servir pour étendre la lessive. J’avais trouvé une pince à linge sur le chemin qui m’a bien été utile, la prochaine fois, j’en prendrai au moins deux
Une poche à eau de deux litres+une bouteille d’eau gazeuse vide d’un litre (elles sont super solides)
Un quart en titane (53 grammes) encore Arklight
Un briquet
Ensuite, vient le barda à l’appréciation de chacun. La pharmacie, le nécessaire toilette.
Pour la pharmacie, il vaut mieux être un peu large. En tout cas : compeed, grand pansement, pommade contre les irritations, pommade pour les articulations, aspirine ou autre, pince à épiler, aiguille+fil, anti cacamou, antidégueloir, si si ! rouleau de sparadrap style urgopore, c’est celui qui colle le mieux
Pour la toilette, a vous de voir, mais voir léger. Pour moi, brosse a dents manche coupé à la moitié, mini tube dentifrice, le savon, j’ai déjà dit, rasoir jetable (1), tube de gel à raser acheté dans un distributeur d’hôtel avec le rasoir. La serviette et le gant en microfibre et c’est tout.
A ceci, il faut rajouter des bâtons de marche (à prendre super solides, les miens sont garantis 3 ans mais après le gr, je vais voir si la garantie marche…. Ils sont quasi H S)
Les godasses des Salomon D4 GTX. Rien à dire, légères, confortables, étanches puisque goretex. Elles sont marquées par le trek mais encore bonnes pour le service. La encore, j’en vu des drôles. J’ai même vu des personnes en » vulgaires » basket. Faut être stupide vu certains passages qui tiennent de l’équilibrisme…
Voila donc le contenu du sac et de ce que j’avais sur le dos. En plus, au départ de Calenzana, 15 sachets dose de Nescafé. 15 sachets de sucre gentiment donné par l’hôtel Bel horizon un petit pain boule que j’ai mis dans un sac plastique pour qui qu’il ne sèche trop, un sauciflard du cru, 15 petits nougats D4, un sachet de madeleines et 200 grammes d’amendes.
Le barda est prêt ?
Alors rendez-vous samedi 6h00 devant la fontaine qui se trouve devant l’hôtel pour la première étape. Ne faite pas le plein de flotte ici, l’eau et javellisée à mort. Vous avez la source au tout départ du gr. 1° étape Ortu di u piobu
Nous partons à trois, notre petit groupe s’est formé sur le net. Encore hier soir, vendredi, nous ne nous connaissions pas.
Encore une partie de l’aventure La première étape est dite longue et pénible. Elle est longue et pénible. C’est presque un résumé du gr. ca monte, 1200 mètres non-stop
Il y a déjà de la caillasse, même un passage équipé de chaine et il y a même le premier coup au moral quand on aperçoit le refuge, la bas, si loin, pffff. Et puis l’arrivée, la première. Marion nous a carrément relégués à une heure, j’en prendrai l’habitude. Marie, la gardienne qui vous fait attendre parce qu’elle ne revient qu’a quatorze heures. Epicerie quasi inexistante, béni soit mon sauciflard et mon bout de pain acheté hier. Première douche froide, première lessive, premier bivouac. Le repas du soir malgré 20 euros ne reste pas dans les mémoires. Je me surprends à me coucher à 20h30 et à dormir à 20h31 2° étape Carrozu
Départ 6h00 ce sera tous les jours pareils, lever 5h10, pliage du matos, toilette de chat, café et c’est parti
Ca monte et fort, pierrier, éboulis, ça y est on est dans le vif du sujet. Cette étape est belle, elle vous fait rentrer dans ce monde minéral qui va être le notre pendant les prochains jours
Déjà des vues somptueuses, des à-pics impressionnants, la montagne rude, pure. rcrcrcrcrcrcr
La descente sur le refuge va laisser des traces dans les genoux de pas mal d’entre nous. Une descente interminable dans les pierres puis dans des éboulis, 600 m de dénivelé négatif : un pur bonheur…
Le refuge est sympa mais les places de bivouac pas splendides et pas nombreuses. Une jolie et généreuse assiette de charcuterie me revigore. Je vais prendre ma douche après avoir monté ma tente. L’eau sera une des plus froides du gr. De plus, hier, je n’ai pas mis mon savon à sécher ce qui fait qu’en me savonnant, de jolis morceaux se collent sur la peau. Donc grand et long rinçage sous l’eau glacée. J’ai bien fait rire tous ceux qui attendaient leur tour avec mes cris et mon beau vocabulaire…. Donc, n’oubliez pas de faire sécher votre savon avant de le ranger.
Repas du soir, même tarif, même désespoir
3° étape Asco
Temps pourri au lever avec déjà quelques gouttes au moment de plier la tente.
Quelques minutes après le départ, à l’arrivée à la passerelle de Spasimata, la pluie arrive, drue. On s’équipe. Et commence un passage qui n’est pas facile en temps normal alors sous la pluie, sur les dalles bien lisses, y a du sport. Le ruisseau est 20 mètres plus bas, vaut mieux pas lacher
Les câbles sont le bien venus. Toute la montée se fera sous la pluie et dans le brouillard. Par moment, comme pour nous narguer, le temps s’éclaircit pour nous laisser apercevoir la baie de Calvi sous le soleil. Grrrr.
Arrivé au col, il y a un petit lac, que je ne verrai pas. Le brouillard se fait de plus en plus dense à plus de 2000 mètres. Le vent, le froid, tout ca devient pénible. Puis après une petite désescalade de quelques mètres je me perds. Je ne vois plus à 10 mètres. Impossible de retrouver les balises. Je suis un semblant de sentier pendant quelques minutes sans voir aucune marque rouge et blanche. Moment d’angoisse. Demi-tour, au pif. Je retrouve enfin une marque puis deux. Sauvé. Je marche ainsi pendant 10 bonnes minutes jusqu'à arrivé devant un mur de quelques mètres… c’est celui que j’avais descendu précédemment. Je venais de faire le parcours en revenant sur mes pas sans m’en apercevoir. La montagne peut être traite, il ne faudra pas l’oublier. Le vent se fait de plus en plus violent, réussissant même à me faire tomber. Heureusement, il éclaircit le brouillard. La descente sur la station d’Asco et longue, dans les rochers détrempés et glissants. Eprouvant pour les genoux car chaque pas doit être doublement assuré pour éviter la chute. Arrivé en bas, j’opte pour l’hôtel. Douche chaude, au sec, lit moelleux. Ahhhh le confort. Repas pantagruélique pour moins cher que dans les refuges. Marion est arrivée avec une bonne heure d’avance sur moi. Transie, trempée, complètement a bout. Pierrot le gardien du refuge va s’en occupé avec gentillesse et générosité. Merci à lui pour son grand cœur.
Il va pleuvoir le reste de la journée. Interrogation pour demain avec l’étape phare du gr, le cirque de la solitude qui ne peut être envisagée sous la pluie. Beaucoup de randonneurs qui ne peuvent perdre une journée vont prendre une navette pour rejoindre Vergio. Je ne peux me résoudre à cette éventualité. Le gr sans le cirque, ce n’est pas le gr. On verra demain.
4° étape Tighettu avec le cirque à franchir
Réveil 5h30, il bruine toujours, 6h00 un semblant d’éclaircie, 7h00 le vent commence à faire sécher le parking devant l’hôtel. Je prends l’avis de Marion qui pense comme moi, on va tenter et si le cirque est trop mouillé, on fera demi-tour. Le départ se fait dans un temps de m…
Arrivée au col toujours dans le brouillard mais il ne pleut pas. Quelques randonneurs croisés qui viennent de passer nous annoncent que c’est faisable à part quelques endroits encore humides mais sans danger. Deux gars (des pompiers) qui en sortent nous annoncent que le soleil brille dans le cirque. On est dubitatif vu la purée de pois qui nous entoure. Plus d’hésitation, avec Marion, on se jette dans la descente. Le brouillard toujours présent nous masque l’à-pic sous nos pas. Désescalade, des chaines salvatrices, quelques prises à bien assurées nous avalons la descente en moins de 40 minutes. Arrivé au bas de la dernière chaine, le soleil apparait comme par enchantement. Nous prenons la juste valeur de ce que venons de parcourir. Tout simplement impressionnant mais le brouillard nous a bien aidé en ôtant toutes sensations d’appréhension. La remontée se fera sous le soleil ou presque. Rapidement avec Marion qui galope comme une gazelle, et moi qui souffle comme un bœuf pour essayer de la suivre. Un petit coup d’œil en arrière pour voir là ou on est passé mais les photos n’arrivent jamais à donner la démesure de ce lieu mythique. 600 mètres de dénivelé sous nos pieds, accroché à une chaine, de quoi en refroidir plus d’un.
Voila, nous l’avons fait. Un sentiment agréable qui fait croire que le plus dur du gr est fait. Tu parles d’une erreur…
La descente sur le refuge est belle. Elle nous permettra de voir le seul mouflon de ce périple.
Christophe qui commence à souffrir de ses genoux à juger plus sage de redescendre sur Asco pour prendre la navette et de nous attendre à Vergio. Le refuge est beau, Charlie le gardien me laissera un souvenir agréable. Gentil, plein de bonne humeur et de générosité. Un mec bien. Nous allons faire aussi la connaissance d’Andréane, une Québequoise gentiment déjantée, adorablement fofolle toujours pleine de bonne humeur et de vitalité. Peut être à cause de son énoooooorme boite de compléments alimentaires qu’elle trimballe. Charlie et Andréane
5° étape Castel di Vergio
Pour cette journée, nous allons faire une étape et demie. Nous évitons Ciotulu di Mori pour aller à Vergio
Départ sous un grand soleil. Dans la descente heureuse surprise, le téléphone passe. Petite pose pour annoncer que tout va bien puis ascension de près de 900 mètres avant de passer sous le refuge que nous évitons. Maintenant, nous allons descendre, beaucoup et longtemps. Bien que le parcours soit superbe en longeant le ruisseau, on n’en voit pas le bout. Ca va être dur, en plus il fait chaud des que l’on arrive sous les 1500 mètres. Ce long sentier qui nous fait tourner le dos à la Paglia Orba Derrière la gazelle le massif de droite, c’est la Paglia Orba, massif que Marion connait déjà pour l’avoir fait avec son papa
est interminable. Et puis c’est quand même une étape et demie. Une autre chose déroutante, la présence de promeneurs, une vraie procession. Envahi. C’est la sensation ressentie après ces 5 jours de calme. Castel di Vergio, c’est une station de ski fermée depuis plusieurs années mais il y a un gite avec douche chaude, une vraie épicerie, la civilisation quoi… pour moi, hôtel. Confort. Ca fait du bien à presque 54 balais…
Christophe n’est pas là, il à préféré nous devancer puisque nous avons prévu de doubler encore une étape, nous devrions le rejoindre plus tard.
6° étape Manganu avec le lac de Nino
Départ 6h00 avec tous les matins un lever de soleil différent.
Passage par le col st Pierre, un lieu que j’ai beaucoup aimé. Vue superbe, un petit oratoire, des arbres complètement tordus par le vent perpétuel à cet endroit. Encore une grimpette relativement facile et la première vue sur le lac de Nino. C’est beau et tellement changeant après les paysages caillouteux des étapes précédentes. Quelques chevaux sauvages (ou à demi) se laissent dompter par la gazelle. Endroit magique avec son herbe rase, presque un terrain de golf.
Une jolie source.
Et cette impression de calme, de sérénité.
Le sentier continue, facile aujourd’hui, reposant.
Une pose pour admirer le paysage.
Le sentier continue un moment sous de jolis hètres bien tordus.
Manganu, le refuge est superbe. Parmi mes préférés. Emplacement idéal, le ruisseau à coté, une vue merveilleuse. Un pur bonheur. Ici, nous ferons la connaissance de Franck et de son fils. Un gars de 17 ans d’une gentillesse extraordinaire. Si je surnome Marion la gazelle, lui c’est un missile. Super sportif, il marche pas, il court. Son père, Franck, un gars super, un peu maboul quand même, il fait le gr avec 2 prothèses de hanche. Et je vous garanti que le chirugien a fait du bon boulot vu le train d’enfer qu’il mène avec son fils. Merci à vous deux pour cette belle rencontre.
7° étape Pietra Piana et Onda
Ce matin on a prévu de doubler. On ne s’arrete pas à Petra Piana, on continue jusqu'à Onda en passant par les crètes. Le début de la journée nous offre de jolies vues mais il va falloir grimper puisque nous allons passer le point culminant du gr avec la brèche de Capitello tout la-haut a plus de 2200 mètres.
De l’autre coté, nous attendent les lacs de Melo et Capitello. Nous allons suivre les crètes pendant un moment avant de redescendre sur le gite de Pietra Piana pour le repas de midi.
Superbe acceuil, une jolie assiette charcuterie et fromage, un bon coup de rouge partagé avec Franck tout ca sur la belle terrasse ombragée du gite. Encore un joli moment. Merci au couple de gardiens pour leur sympathie. J’ai lu pas mal de commentaires négatifs sur ceux qui gardent les refuges, pour ma part, hormi les deux premiers ( qui n’ont cependant pas été désagréables non plus) j’ai beaucoup échangé avec eux, ce sont des gens gentils pour peu que l’on fasse l’effort d’aller vers eux. Les Corses n’aiment pas etre brusqué. Meme si vous arrivez crevé de soif et de fatigue au refuge, prenez le temps. Ils apprécient.
Pierrot, Charlie, Jean-do, Emile, Rosy, Francis et son fils Rémi, Aimé, Clément merci à vous tous pour votre acceuil.
Pour revenir au treck la journée va être une des plus dure pour moi avec au total plus de 10 heures de marche et surtout deux descentes éprouvantes pour mes genoux.
Christophe que nous aurions du retrouver aujourd’hui à été contraint à l’abandon. Il est redescendu sur l’hopital de Corte. Aux dires des gardiens de Petra Piana, il avait les genoux comme des melons.
Je suis triste de perdre un gars avec qui j’avais sympathisé. Nous avions échangé de nombreux mails et coup de fil pour préparer cette avanture. J’aurais aimé finir à Conca avec lui. Il retentera ça une autre fois, je le lui souhaite. Bonne route à toi Christophe.
Donc, l’après-midi nous repartons pour Onda. 4h30 par les crètes. Tu parles. Il me faudra 5 heures. Des passages techniques à quatre pattes, des chaines,
Pas longues mais bien verticales. De jolis pierriers avec Franck que du bonheur…. Et enfin l’arrivée à Onda ouf !
Refuge étonnant, on est parqué, mais c’est pas génant. C'est avant tout une ferme avec moult animaux : chevaux, chevres, moutons…
Jean-do, le patron, je me rapellerai de toi longtemps. Quelle soirée !
Le repas à ne pas manquer. Les lasagnes au Brocciu sont ici à l’image de la générosité de la maison. J’ai fini à la myrthe dans la cuisine avec eux. J’en avais oublié de monter ma tente, Jean-do me dit :T’en fait pas petit y me reste des tentes vides tu as qu’a en prendre une. Prends ton temps. Bon alors on en boit une autre….
8° étapes Vizzavona et fin du gr nord
Je sais pas pourquoi, mais le matin je suis un peu brouillon…..
Le départ va tout de suite me mettre dans le bain 900 mètres d’ascenssion avant 1200 mètres de dégringolade sur la gare de Vizzavona. Ca va être dur. Surtout la descente. Aïe mes genoux. Je pense à Christophe, je voudrais pas faire comme lui. Je m’aide au maximum de mes batons pour les soulager. Le début est vraiment très raide puis vient la partie longue le long du ruisseau, l’arrivée aux abords de la cascade des anglais avec un monde fou et encore deux ou trois kilomètres de piste qui semblent interminables.
Vizzavona. Fin de la moitié la plus dure du gr. D’ici, le train embarque ou débarque des randonneurs. On fait nos adieux a certains qui finissent ici. Des pompiers qui faisaient le gr pour passer un examen, un couple de danois sympa, et les deux D D brothers, deux frangins anglais attachants.
Franck et le missile décident de doubler l’étape jusqu'à Capanelle. Adieu. Snif. On aurait bien continué ensemble mais leurs jours sont comptés et ils voulaient profiter un peu de la plage donc finir plus tot.
Pour moi, hôtel. Une GROSSE erreur. L’hôtel I Larici est minable, j’ai eu une chambre crade, déglinguée, une literie défoncée, un acceuil désagréable et les portes ferment à 11 heures sans possibilité de rentrer plus tard. Le prix : une honte.
Pour le repas du soir, on se retrouve tous au resto du chef de gare. On peut pas se tromper, c’est le même batiment que la gare, on mange à coté du quai. Soirée corse tout les samedi. Ca tombe bien on est samedi. Le resto est super. Bonne bouffe et des rations gigantesques. On a droit à l’orchestre avec chants corses pendant une bonne heure puis on passe à toute une série de reprises et de parodies de chansons dont une paires sont restées dans la mémoire… pour finir, distribution de couvre-chefs pour tous les clients. Le repas, l’ambiance, le rouge et voila le résultat. J’ai l’air aussi bete qu’avec ma casquette. Non ? Mais je suis pas seul…
Ce soir là , le 28 juillet, Emile tu fètes ton anniversaire et Marion c’est demain le 29.
9° étape Capanelle
Départ tranquille dans les bois. Jolie bergerie
Magnifique ruisseau.
Et pourtant.
Ce sera une des étapes les plus courtes, mais pour moi, celle de toutes les questions. Mes genoux me font mal. Très mal. Les deux jours précédents avec l’étape doublée puis le lendemain cette terrible descente sur la gare m’ont marqués. Je repense à Christophe, son abandon et le desespoir que j’ai entendu dans sa voix.
Les jambes ne veulent plus. C’est la volonté, la rage, la hargne qui m’amène à la station de capanelle. 5h00 de marche pourtant pas très dure mais bon sang……..
J’arrive avant midi. Epicerie, un melon et quelques victuailles achetées sur place, un pichet de rosé partagé avec la gazelle. Un moment de bonheur. L’après midi entière de repos. Ca fait du bien.
On verra demain.
9° etape I Paliri
Le départ se fait sans soucis. Je me ménage avec l’allure pépère que j’ai adoptée depuis quelques jours. Le soleil nous dit bonjour, les ruisseaux aussi . Un joli chemin sous les pins Laricio. Des vaches. Omniprésentes Des cochons (pas morts, non y dorment et se foutent completement de vous) et puis lecol de Verde avec une pose bienvenue. Les genoux vont mieux. Merci à mon toubib qui m’avait dit de prendre une pommade pour les articulations plutôt que pour les contractures musculaires. Un sandwich gargantuesque, un coup de rouge (bien sur), le plein à la source et c’est reparti pour une rude montée (dixit le topo guide) et quand y disent rude montée… c’est rude.
Et puis l’arrivée au col, la haut. Et derrière, la première vue sur la cote orientale de l’ile. On est sur un plateau superbe, des moutons partout, un sentier plat. Ca change. J’arrive au refuge en bon état. Je me suis ménagé, j’ai pris mon temps et suis presque en forme. Le repas du soir est sympa, copieux . je suis à table avec Alexandre un jeune qui fait le gr dans l’autre sens, pour lui, c’est le début. On échange pas mal avec lui sur ses envies et les notres. Marion qui est avec nous va dévorer comme je l’ai jamais vu… faut dire que la ration de pâtes est énorme. Par contre, la nuit va etre épouvantable. Je me réveille à 0h38 avec l’impression que je vais m’envoler. Un vent terrible. Je me lève pour bloquer ma toile avec des pierres, ce sera sans résultat. Je vais passer le reste de la nuit a entendre des grands « flap-flap » du double toit qui claque sur l’autre paroie. Le point positif, c’a été de voir la nuit noire, étoilée, grandiose avec la baie de ghisonacia éclairée en dessous. On se sent tout petit mais c’est tellement beau.
10° étape Usciolu
Départ avec toujours l’enchantement du lever de soleil sur un chemin creusé par les pas des marcheurs. Et puis la magie du gr20. On est sur la crète avec la mer des deux cotés. Magique. On passe au dessus du petit village de Cozzano , village d’où est originaire le coté paternel de mon gendre. Sur ces crètes, on aimerait voler. Enfin le refuge d���Usciolu avec Francis et Rémi les gardiens. Usciolu, avec l’épicerie qui tient presque du supermarché tellement on trouve tout. Des fruits frais, des godasses, des batons, tous les pansements imaginables, des conserves en tout genre, de la crème solaire, enfin de tout. C’est vrai qu’ils se donnent la peine de descendre plusieurs fois par semaine avec 3 chevaux pour faire le plein et moi qui ai eu l’occasion de monter de Cozzano jusqu’au refuge au mois de mai, je peux vous dire que c’est pas une partie de plaisir. Le soir, grosse assiette de pâtes pas chères et copieuses. On commence à former un groupe avec les rescapés de Calenzana. Nous sommes treize, soudés par une belle amitié naissante.
12° étape Asinau
Nous avons tous décidé de prendre l’ancien tracé du gr qui a été remis en ordre depuis une dizaine de jours. Nous évitons donc de passer par Matalaza, nouvelle étape qui ne rime à rien si ce n’est une obscure raison mercantile… sans commentaire, c’est une histoire corse.
L’étape est une des plus longue du gr d’où un brin d’inquiétude chez chacun d’entre nous. Départ à 6 heure comme d’habitude mais aujourd’hui, Marion et moi ne sommes pas seul à partir tot. C’est parti pour 8h00 de marche avec l’Incudine,
l’Incudine, c’est le sommet au centre gauche de l’image, celui qui a une échancrure en son milieu, le refuge est 2km plus loin et 800 mètres plus bas
sommet le plus haut de corse du sud. Pas de problème d’eau, on trouve plusieurs sources sur le parcours donc un kilo de flotte de moins à porter. Après environ deux heures, on change de paysage avec la traversée du plus grand plateau de Corse. Pas mal d’eau sur ce plateau avec de vrais petits paradis. Des fleurs, encore des pozzines (ces endroits recouverts d’herbes rases et tondues). Beaucoup de ruisseaux aussi.
Magnifiques . Parfois même de petite rivière avec une passerelle neuve puisque la dernière avait été découpée à la tronçonneuse…
Et au sommet de l’Incudine, la vue. 360° sur la Corse. La mer tout autour malgré la brume. La Sardaigne au fond et un regard en arrière pour voir une grande partie des sommets que nous avons franchis.
Encore une fois le seul mot qui me vient : magique.
Après un bout de pain et une bonne tranche de saucisson en profitant de la vue, j’attaque la descente. Rude toujours selon le topo. Donc…faut s’attendre à du rude et effectivement quand on voit le panneau, on voit bien qu’à gauche, y a rien. Bien si, mais plus bas, beaucoup plus bas. Vous voyez ? le toit vert. ah non, j'ai pas pu mettre les photos. et oui, c’esttout en bas. Une grande partie de plaisir. Mes genoux, on oublie. On essaie en tout cas
- Avant dernier bivouac chez Aimé un mec encore super sympa avec qui j’ai encore bien rigolé. Le soir, charcuterie très bonne (c’est celle du cousin de mon gendre) lentilles et figatellu, fromage. Et un bon coup de rouge(bien sur) peut être deux…
13° étape I paliri
On décide une fois de plus de choisir le parcours alpin plutôt que le sentier qui suit une courbe de niveau sans interet. On doit traverser les aiguilles de Bavella, site incontournable de l’ile. Jolie ballade ! A ne pas faire en espadrilles. Alors là, si vous aimez pas les cailloux ça va être coton. Mais encore une fois des paysages grandioses et des vues sur la mer déjà toute proche. Trop proche car elle nous fait sentir la fin de cette belle aventure.
L’arrivée au col de Bavella nous remet tout de suite et brusquement dans un bain de foule qui nous est inhabituel après notre périple.
Le groupe qui s’est formé au cours de ces quelque jours se retrouve au resto du col pour partager un repas en commun. Ce fut un joli moment ou nous étions tous très heureux d’être ensemble. Conscient que demain, ce sera fini et la séparation rapide.
Après le repas, un peu plus d’une heure pour rejoindre le refuge ou Clément nous recevra avec beaucoup de gentillesse lui aussi.
Le soir toute l’équipe décide passer la nuit à la belle étoile, dommage que je n’ai pas pris de photos, 12 sacs de couchage cote à cote, ça faisait une belle brochette.
14° et dernière étape Conca
Je me lève chagrin de savoir que la fin est au bout de la matinée. Dernier lever de soleil sur la mer recouverte de brume. Dernière vision paradisiaque sur ces montagnes que déjà nous quittons, nous allons perdre plus de 900 mètres en quelques heures pour finir vers midi sous une chaleur élevée. Nous nous arrétons souvent pour prendre une photo mais aussi peut-être pour prolonger le plaisir d’être ensemble. Une dernière gorge caillouteuse. Encore quelques kilomètres et puis, fatalement, le goudron, l’arrivée.
Sentiment étrange. Se dire enfin, j‘ai réussi. Etre heureux de cet exploit car c’en est un.
Et puis un gout amer.
La fin d’un rève concrétisé
La fin d’un groupe
La fin d’une aventure préparée depuis un an
Le groupe, le voila
La famille en or avec les jeunes qui cavallaient fort. Très fort… Le trio toulousain avec un grand malade qui fait les descentes en courrant
Les deux couples, plus gentils tu meurs
Mario et moi
Mes erreurs.
Prétentieusement, je dirais peu nombreuses.
Sur le sac, je pense avoir été pas mauvais. Moins de 14kg avec 3 litres d’eau.
J’aurais pu enlever 500 grammes soit un polaire et le pantalon de pluie. Cela peut sembler peu mais ne le croyez pas. Chaque gramme gagné est important. Voir primordial.
La préparation physique. Elle doit être impérative 6 mois avant le départ si vous ne faites que peu ou pas de sport.
Christophe m’a dit que le toubib qui l’avait reçu suite à son abandon préconnisait le vélo de façon assidue pour les jambes mais selon le docteur, le poids du sac reste l’élément principal.
Pour le vélo, je sors quasiment tous les week-end avec mon pote Marc en vtt pour 30 à40 km de mono-trace. Ça m’a bien aidé.
Et puis, il y a le mental.
Je ne suis parti en me disant j’espère finir.
Dans ma tete, c’était clair.
Faire et finir le gr20 dans le vrai sens nord-sud et en intégral. Je savais que j’allais peiner, voir souffir (là au moins, je me suis pas trompé)
Mais Dieu que c’est beau et bon chaque soir de voir ou l’on est et de pouvoir se dire : je ne dois ça qu’a mes jambes.
Attention, ce n’est pas non plus une épreuve terrible, mais il y a de sacrés moments à passer. Oublier le vertige parfois ou simplement continuer à avancer quand on pense être au bout. Une fois franchi ces doutes, c’est du pur bonheur.
Le groupe, on ne le voit pas naitre.
Et pourtant lentement, surement, des liens se créent, s’unissent, se lient. Ca aussi, c’est la magie de ce trek.
Du bonheur, mais aussi ce sentiment inexpliquable à l’arrivée qui vous file le bourdon. C’est en tout cas ce que j’ai ressenti.
Cette aventure, moi qui aime marcher souvent seul pour un plaisir qui peut sembler egoïste à certain, j’en rève depuis plus de 20 ans.
Arrivé à 54 ans dans quelques mois, j’ai pu le réaliser.
Mon gendre, Corse par son père, ma fait découvrir son ile l’année passée.
Mon épouse, peut-être lassée d’entendre parler de ce rève m’a incité à le réaliser cet été. « on en parlera plus… »
Christophe, je t’avais dit : on finira ensemble à Conca, tes genoux n’ont pas voulus. Une pensée amicale pour toi.
Marion, un rayon de soleil, jeune femme à l’apparence si fragile et pourtant…une gazelle, aucune pitié pour le Papy qui tirait la langue derrière mais si gentille quand elle me faisait croire qu’elle se reposait alors qu’elle attendait que j’arrive.
Le refuge de Prati, un rocher… Les pâtes avec Alexandre qui préférait trimbaler une bible plutôt que le topo du gr.
De jolis moments. Inoubliable.
Le reste du goupe……..
Merci à vous.
Sauf pour mon départ à Conca que j’aurais aimé encore plus rapide.
Je supporte pas les » aurevoir »
Pour finir, en deux phrases.
Le gr20, faites le.
Marcher, c’est aller au devant de soi. Ma devise prend tout son sens ici.
Fred.
P.S. si vous voulez les photos donnez votre adresse par MP je vous les ferai parvenir
Bonjour à tous,
Je vous propose de nous réunir autour d'un pique nique dans un joli cadre :
LES ILES DE LERINS (dans la Baie de Cannes).
La date serait le Dimanche 18 ou le 25 Juin avant qu'il n'y ait trop de monde...
Il y a des départs en bateau environ toutes les heures (durée 15mn) de Juan les Pins, Cannes, Mandelieu et peut être d'ailleurs.
Je ne connais pas encore les horaires exacts et il me semble qu'il faut compter 10 euros aller/retour.
Voilà, qui est partant ?
A bientôt 😎
Je vous propose de nous réunir autour d'un pique nique dans un joli cadre :
LES ILES DE LERINS (dans la Baie de Cannes).
La date serait le Dimanche 18 ou le 25 Juin avant qu'il n'y ait trop de monde...
Il y a des départs en bateau environ toutes les heures (durée 15mn) de Juan les Pins, Cannes, Mandelieu et peut être d'ailleurs.
Je ne connais pas encore les horaires exacts et il me semble qu'il faut compter 10 euros aller/retour.
Voilà, qui est partant ?
A bientôt 😎
Je me rendrai 2 semaines en Corse en Septembre et je m'y rends en avion.
Je ne sais pas si quelqu'un peut recommander un camping ou un petit hôtel qui pourrait stocker l'emballage de mon vélo la durée de mon séjour, j'arrive à Ajaccio.
Merci de vos tuyaux et de vos expériences.
Bonjour amis VF,
J'ai besoin de votre opinion pour conseiller la «meilleure excursion» 🙂 (pour un premier contact avec la France ...) durant la brève escale suivante: Provence (Toulon), France de 7h00 à 17h00 au début d’octobre 2010.
- Parmi les 6 excursions suivantes, laquelle conseilleriez-vous de faire en priorité à un couple d’amis dans la soixantaine, peu habitués à voyager, qui vont en Europe pour la première fois? Leur autre escale en France sera à Nice.
Si j’ai bien compris (mais corrigez-moi si nécessaire), ils accosteront à Port Provence, qui est un nouveau port ouvert en janvier 2010 à La-Seyne-sur-Mer. Donc, ils ont le choix d’aller visiter cette ville (ou du moins ce port moderne et convivial 😉) et Toulon - préférablement après leur excursion si le temps le permet. J’ai lu que Toulon était à 10 min de ce port. S’agit-il de 10 min en voiture ou à pied? Si en voiture comme je pense 😉, comment se rendre à Toulon le plus économiquement possible? Taxi (?$) ou y a-t-il un transport public, un bus touristique... pour touristes d'un jour 😉?
Royal Caribbean (paquebot Voyager of the Seas) propose les 6 excursions suivantes, mais laquelle conseiller dans ce cas? 🤪
1, BORMES – les – Mimosas (3h30 min) 37 Euros pp
2. Sanary-sur-mer et Bandol (3h 30 min) 37 Euros pp
3. Marseille (5 h) 42 Euros pp
4. Cassis (village et Cap Canaille, Soubeyran cliffs…) 42 Euros pp
5. Saint-Tropez & Port Grimaud (8h) 115 Euros pp
6. Aix-en-Provence (8h) 120 Euros pp.
Choix plutôt difficile, n'est-ce pas? Mais pas trop critique heureusement 😉...
J'ai pensé leur conseiller Cassis, mais j'ai déjà vu Marseille et Aix, donc je ne me sens pas du tout neutre car... je suis toujours attirée vers quelque chose de nouveau...😏
Merci de votre opinion, plus impartiale sans doute... 😇.
J'ai besoin de votre opinion pour conseiller la «meilleure excursion» 🙂 (pour un premier contact avec la France ...) durant la brève escale suivante: Provence (Toulon), France de 7h00 à 17h00 au début d’octobre 2010.
- Parmi les 6 excursions suivantes, laquelle conseilleriez-vous de faire en priorité à un couple d’amis dans la soixantaine, peu habitués à voyager, qui vont en Europe pour la première fois? Leur autre escale en France sera à Nice.
Si j’ai bien compris (mais corrigez-moi si nécessaire), ils accosteront à Port Provence, qui est un nouveau port ouvert en janvier 2010 à La-Seyne-sur-Mer. Donc, ils ont le choix d’aller visiter cette ville (ou du moins ce port moderne et convivial 😉) et Toulon - préférablement après leur excursion si le temps le permet. J’ai lu que Toulon était à 10 min de ce port. S’agit-il de 10 min en voiture ou à pied? Si en voiture comme je pense 😉, comment se rendre à Toulon le plus économiquement possible? Taxi (?$) ou y a-t-il un transport public, un bus touristique... pour touristes d'un jour 😉?
Royal Caribbean (paquebot Voyager of the Seas) propose les 6 excursions suivantes, mais laquelle conseiller dans ce cas? 🤪
1, BORMES – les – Mimosas (3h30 min) 37 Euros pp
2. Sanary-sur-mer et Bandol (3h 30 min) 37 Euros pp
3. Marseille (5 h) 42 Euros pp
4. Cassis (village et Cap Canaille, Soubeyran cliffs…) 42 Euros pp
5. Saint-Tropez & Port Grimaud (8h) 115 Euros pp
6. Aix-en-Provence (8h) 120 Euros pp.
Choix plutôt difficile, n'est-ce pas? Mais pas trop critique heureusement 😉...
J'ai pensé leur conseiller Cassis, mais j'ai déjà vu Marseille et Aix, donc je ne me sens pas du tout neutre car... je suis toujours attirée vers quelque chose de nouveau...😏
Merci de votre opinion, plus impartiale sans doute... 😇.
Salut sur le GR20 traverse -t-on des village _pour pouvoir se ravitailler _ou est-ce que de la montagne , campagne et vegetation.
Bonjour, nous partons ma femme, la petite Clara et moi sur l'Orient Queen départ de Nice le 11/04/2008 > Ile d'Elbe, Tunis, Baléares, Barcelone puis retour sur Marseille le 17/04/2008.
C'est une croisière spéciale selon ce que j'ai lu, quelqu'un a-t-il déjà fait cette croisière ? J'ai lu plusieurs commentaires sur l'Orient Queen qui me semble un peu étroit mais pour une première croisière ce sera une expérience agréable je pense. Quelqu'un peut-il me dire s'il existe des forfaits boissons sur ce navire ? hammam/sauna sont-ils présents et gratuits ou payants ?
Bien sur si certaines personnes sont programmées sur cette me^me croisière j'accueillerais leurs avis avec plaisir et de mon côté renseignerais les futurs croisières sur mon expérience.
Nous seront en pont fortune vers l'avant, en rapport avec la promotion annoncé le prix est un peu élévé mais bon... faut bien un début à tout 🤪 Mes salutations et meilleurs Voeux 2008 !
Bonjour, Je cherche des renseignements sur un camping qui s'appelait "le camping des Belges" du côté de Ghisonaccia/Solenzara, en Corse ainsi que des gens qui l'ont fréquenté venant de Belgique.
A savoir, pourquoi ce nom ? Quel nom aurait-il maintenant ?
L'avez vous connu ? Touristes et amis belges, venez vous souvent en Corse avec une caravane ? Seriez vous prêt à me raconter vos aventures de traversées de la France puis de la Méditerranée ?
Merci d'avance !
Pascal (de Bastia)
Merci d'avance !
Pascal (de Bastia)
Les 2 pistes praticables pour entrer dans le désert des Agriates ne sont elles véritablement que réservées aux 4X4?
Bref, une voiture ordinaire s'expose t elle à de la casse ?
Bonjour, Je souhaite me rendre en Corse en avril-mai 2012. Pour l'instant, je n'ai qu'une idée d'itinéraire et je pense acheter mes billets d'avion ce w-e. En fait, je pense faire le vol Mtl-Paris et passer environ 4 jours à Paris. J'aimerais ensuite me rendre en Corse et y passer environ 15 jours. Par la suite, je pense retourner à Nice et y passer 2-3 jours. Je prendrais ensuite le vol Nice-Mtl.
4 questions : 1. Meilleures suggestions ?
2. Est-ce plus avantageux d'aller en Corse par TGV jusqu'à Nice, puis bateau jusqu'en Corse ou prendre un vol intérieur de Paris jusqu'en Corse ?
3. Des bonnes adresses pour des transporteurs ?
4. plus avantageux de louer une voiture sur la côte et de la traverser ou en Corse ?
Merci infiniment, avril c'est loin, mais tellement proche quand on pense voyage...
Lyne
4 questions : 1. Meilleures suggestions ?
2. Est-ce plus avantageux d'aller en Corse par TGV jusqu'à Nice, puis bateau jusqu'en Corse ou prendre un vol intérieur de Paris jusqu'en Corse ?
3. Des bonnes adresses pour des transporteurs ?
4. plus avantageux de louer une voiture sur la côte et de la traverser ou en Corse ?
Merci infiniment, avril c'est loin, mais tellement proche quand on pense voyage...
Lyne
Bonjour!!
Je suis en train de planifier mon voyage de noce, et j, hésite entre deux options;
Paris 4 jours et 10 jours en Corse
ou Athene et croisiere autour des iles grecques
Est-ce quelqu'un aurait fait les deux et peut me dire son point de vue??
Merci !!!😉
Est-ce quelqu'un aurait fait les deux et peut me dire son point de vue??
Merci !!!😉
Bonjour a tous et a toutes
J'ai comme projet courant avril de partir en vélo de la maison ( prés de la Rochelle ) jusqu’ à Nice , puis faire marche arrière jusqu’à Beaucaire pour attaqué la via Rhôna pour allée a Chambéry .
Jusqu'a Sète je connais pour l'avoir fait il y a 2 ou 3 ans ! Mon interrogation serais plutôt de Séte a Nice les meilleurs routes sans trop de dénivelés ci possible ( je suis assez chargé ) au plus prés de la mer ? évité les grandes agglomérations comme Marseille ! je ne connais pas du tout le sud de la France mais a se que j'ai pu voir sur Map ça ma l'air de grimpé pas mal ! j'ai l'habitude de pédalé mais quand il y a de long voyage comme celui là , si je peut contourné les portions qui grimpe je préfère !
Si quelqu'un peut me donné des conseilles , des infos , c'est avec plaisir que je vous lirez .😛
Ps Elle est sympa cette partie de la via Rhôna Beaucaire Chambéry , pas trop difficile ?
Bonjour,
Je suis de New York et je vais faire le GR20 nord de Calenzana á Vizzavona en fin Juillet. Je suis en train de decider si c'est meilleur de faire avec ou sans tente. Je voyage seul.
Quand je voyagais en Autriche et en Torres del Paine en el sud de Chile, j'aimais beaucoup dormir en refuge. J'aimerais porter un sac a dos moins lourd sans tente si possible. Mais j'entends que les refuges au GR20 ne sont pas toujours très propre, et le même peut etre dit pour les tentes qo'on peut louer au refuge.
Je voudrais votre conseille si c'est meilleure voyager avec une tente, la loyer au refuge ou dormir dans le refuge.
Si je decide voyager sans tente, y a t'il certains refuges ou il est meilleur dans le refuge et autres ou une tente est meilleure.
Aussi, si je voyage avec une tente ou louer un tente au refuge, est-il necessaire de reserver, ou seulement si j'ai envie de dormir dans le refuge.
Merci becauoup.
Brian
Je suis de New York et je vais faire le GR20 nord de Calenzana á Vizzavona en fin Juillet. Je suis en train de decider si c'est meilleur de faire avec ou sans tente. Je voyage seul.
Quand je voyagais en Autriche et en Torres del Paine en el sud de Chile, j'aimais beaucoup dormir en refuge. J'aimerais porter un sac a dos moins lourd sans tente si possible. Mais j'entends que les refuges au GR20 ne sont pas toujours très propre, et le même peut etre dit pour les tentes qo'on peut louer au refuge.
Je voudrais votre conseille si c'est meilleure voyager avec une tente, la loyer au refuge ou dormir dans le refuge.
Si je decide voyager sans tente, y a t'il certains refuges ou il est meilleur dans le refuge et autres ou une tente est meilleure.
Aussi, si je voyage avec une tente ou louer un tente au refuge, est-il necessaire de reserver, ou seulement si j'ai envie de dormir dans le refuge.
Merci becauoup.
Brian
Bonjour,
Nous avons passé 10 jours en corse en juin dernier, et c'était tellement bien qu'on y retourne en juin prochain mais on aimerait découvrir d'autres endroits.
L'année dernière on a choisit la facilité et plutôt visité les endroits connus : on est monté au lac nino et au capitello. Est-ce que vous pouvez nous conseiller d'autres randos aussi belles?
Et puis des plages aussi magnifiques que rocapina ou palombagia? (sachant qu'on est en moto et qu'on peut faire de la piste pour accéder aux plages)
merci à tous
Invités par des amis rencontrés sur VF, nous avons l’occasion - en ce beau mois d’octobre 2014 – de revenir dans la région de nos vacances 76, près de Carpentras. Cela va nous donner l’occasion de découvrir ou redécouvrir de nombreux villages classés parmi « les plus beaux villages de France ». Le plus souvent, ceux-ci sont perchés sur un éperon rocheux.
Après un « pèlerinage » auprès du lavoir de Malemort-du-Comtat dont nous étions nostalgiques, nous nous rendons à la cité perchée de Venasque. Les ruelles étroites sont bordées de jolies maisons, dont la pierre calcaire a bien du mal à résister à l’érosion du vent et de la pluie. Une rapide visite à l’Eglise avant de nous rendre au baptistère : ce monument a été classé Monument Historique lors de la création de ce statut en 1840 car il est effectivement le témoignage de nombreux siècles d’histoire. Le premier bâtiment fut érigé par Saint-Siffrein à l’époque mérovingienne (VI-VIIe siècle), très probablement à l’emplacement d’un temple romain. On y retrouve des colonnes romaines et des chapiteaux qui y ont été réemployées. On peut y voir des restes d’une cuve baptismale, un autel en marbre situé sous l’emplacement de vases acoustiques qui ont été malencontreusement détruits par les archéologues qui souhaitaient les étudier…

Tout près se trouve le joli village de Le Beaucet, bâti à flanc de rocher et protégé par son château-fort. Très belle balade parmi les vieilles pierres.

L’après-midi, nous nous rendons à Fontaine de Vaucluse. A cette époque de l’année, la résurgence de la rivière Sorgues située dans un gouffre de plus de 300 m, n’est guère visible mais au printemps le gouffre est généralement rempli. Nous apprécions néanmoins la promenade le long de la rivière qui serpente dans un terrain accidenté, produisant des chutes bouillonnantes.
Un ancien moulin à papier a été restauré et produit du papier artisanal.

Nous continuons vers Gordes,
lui aussi classé parmi « les plus beaux villages de France ». Il n’a guère changé en quarante ans. Nous sommes un peu déçus cependant par le village lui-même, qui manque de vie… Pour le retour, nous prenons la D177 qui nous offre de belles vues sur le paysage environnant et nous permet d’admirer de haut la belle petite abbaye de Notre-Dame de Sénanque.
Le lendemain, nous partons de bonne heure afin d’arriver aux Baux-de-Provence dès l’ouverture du spectacle « Carrières de lumières » consacré à KLIMT et VIENNE, (avec également des œuvres de SCHIELE et HUNDERTVASSER). Les anciennes carrières de Bauxite ont été aménagées pour la visite et depuis trois ans et la société Culturespaces y organise un spectacle son et lumière de toute beauté. Les œuvres viennoises sont particulièrement mises en valeur dans cet environnement grandiose.


Un autre espace est consacré à la projection d’un film sur les coulisses du « Testament d’Orphée » de Jean Cocteau, tourné dans ces carrières en 1959. Cela m’a donné envie d’emprunter ce film et j’ai été très surprise par sa modernité. Avant de retraverser les Alpilles,
nous faisons un petit tour du village lui-même, notre troisième parmi « les plus beaux villages de France » ! Cette région recèle vraiment de nombreux trésors.

Nous traversons St-Rémy-de-Provence, dont nous avions visité il y a quelques années la Maison de Santé St Paul où fut soigné Van Gogh, passons au sud de Cavaillon pour nous diriger vers le village de Lauris. Le parc du château est en accès libre et nous jouissons de la vue sur la vallée.
Il existe également un jardin médiéval qui mériterait la visite mais nous avons encore beaucoup de route… et le centre du village est également un régal à visiter.
Notre prochain village est Lourmarin (notre 4e des « Plus beaux… !). Bien achalandé pour faire notamment des emplettes de produits artisanaux locaux.

Il est encore temps de s’arrêter au Conservatoire des Ocres de Roussilon. On peut y suivre le cheminement de l’extraction et du traitement de l’ocre. Celui-ci a été extrait des carrières dans la région entre les années 1790-1950. Le site a été repris par l’association Ôkhra dans les années 90 pour le mettre en valeur et organise des formations artistiques en rapport avec la couleur : peinture, fabrication de papier, enduits décoratifs, photographie… et bien d’autres encore.

Ainsi se termine notre escapade d’automne dans notre belle Provence !

Tout près se trouve le joli village de Le Beaucet, bâti à flanc de rocher et protégé par son château-fort. Très belle balade parmi les vieilles pierres.

L’après-midi, nous nous rendons à Fontaine de Vaucluse. A cette époque de l’année, la résurgence de la rivière Sorgues située dans un gouffre de plus de 300 m, n’est guère visible mais au printemps le gouffre est généralement rempli. Nous apprécions néanmoins la promenade le long de la rivière qui serpente dans un terrain accidenté, produisant des chutes bouillonnantes.

Un ancien moulin à papier a été restauré et produit du papier artisanal.


Nous continuons vers Gordes,
lui aussi classé parmi « les plus beaux villages de France ». Il n’a guère changé en quarante ans. Nous sommes un peu déçus cependant par le village lui-même, qui manque de vie… Pour le retour, nous prenons la D177 qui nous offre de belles vues sur le paysage environnant et nous permet d’admirer de haut la belle petite abbaye de Notre-Dame de Sénanque.
Le lendemain, nous partons de bonne heure afin d’arriver aux Baux-de-Provence dès l’ouverture du spectacle « Carrières de lumières » consacré à KLIMT et VIENNE, (avec également des œuvres de SCHIELE et HUNDERTVASSER). Les anciennes carrières de Bauxite ont été aménagées pour la visite et depuis trois ans et la société Culturespaces y organise un spectacle son et lumière de toute beauté. Les œuvres viennoises sont particulièrement mises en valeur dans cet environnement grandiose.


Un autre espace est consacré à la projection d’un film sur les coulisses du « Testament d’Orphée » de Jean Cocteau, tourné dans ces carrières en 1959. Cela m’a donné envie d’emprunter ce film et j’ai été très surprise par sa modernité. Avant de retraverser les Alpilles,
nous faisons un petit tour du village lui-même, notre troisième parmi « les plus beaux villages de France » ! Cette région recèle vraiment de nombreux trésors.

Nous traversons St-Rémy-de-Provence, dont nous avions visité il y a quelques années la Maison de Santé St Paul où fut soigné Van Gogh, passons au sud de Cavaillon pour nous diriger vers le village de Lauris. Le parc du château est en accès libre et nous jouissons de la vue sur la vallée.

Il existe également un jardin médiéval qui mériterait la visite mais nous avons encore beaucoup de route… et le centre du village est également un régal à visiter.
Notre prochain village est Lourmarin (notre 4e des « Plus beaux… !). Bien achalandé pour faire notamment des emplettes de produits artisanaux locaux.

Il est encore temps de s’arrêter au Conservatoire des Ocres de Roussilon. On peut y suivre le cheminement de l’extraction et du traitement de l’ocre. Celui-ci a été extrait des carrières dans la région entre les années 1790-1950. Le site a été repris par l’association Ôkhra dans les années 90 pour le mettre en valeur et organise des formations artistiques en rapport avec la couleur : peinture, fabrication de papier, enduits décoratifs, photographie… et bien d’autres encore.

Ainsi se termine notre escapade d’automne dans notre belle Provence !
Bonjour à tous
3 semaines pour découvrir tous les mouillages de Corse, c'est peu !
D'autant que nous sommes "descendus" jusqu'a Nord Sardaigne avec notre confortable trawler
Mais la découverte de la Rontondina, Cavallo dans les Lavezzi, Campomoro, Cargèse, baie de Sagone, Porto d'Arone, Girolata Calvi, quelques de nos inoubliables mouillages et ports restent de bons moments, pour de belles photos, un petit film conservés sur la page http://capaurore.unblog.fr/2015/07/26/tour-de-corse-2015-2/ de notre blog http://capaurore.unblog.fr/
Bonne visite
Patrick de Bastia










