Je ne serais trop conseiller ces émissions de France Culture sur le Cambodge. « Le pays des tigres disparus » du 20 aout au 24 aout. On peut la réécouter sur le net.
http://www.radiofrance.fr/chaines/france-culture2/dossiers/2007/cambodge/emissions.php La qualité des intervenants, des analyses, des émission ... INCROYABLE, les responsables s'expliquent, des témoignages de ceux qui ont connus l'horreur... nous avons tout écouté et nous vous la conseillons VIVEMENT.
Ceux qui ne sont pas interessés par l'histoire mais qui veulent juste connaître la situation actuelle, peuvent se contenter d'écouter les émissions de 11h30/11h45 à 12h30 du lundi 20 aout au vendredi 24 aout et surtout celle ci : Entre tigre et crocodile. L'avenir du Cambodge y apparaît très compromis. Un extrait :
Avenir du Cambodge: des plus sombre!
F. Ponchard « ...actuellement on les exploite (les paysans) d'une façon encore pire que du temps des Khmer rouges, je dis bien pire que du temps des Khmers rouges... on leur vole leurs terres, les forets . On tue sans vergogne, il n'y a aucune opposition possible. Les gens sont sous la férule d'un gouvernement mafieux qui est en train d'écraser le peuple... Le gouvernement a réalisé actuellement toutes les conditions objectives d'une révolution de type Khmer rouge, je le répète, le gouvernement a réalisé actuellement toutes les conditions objectives d'une révolution de type Khmer rouge... Il y a beaucoup plus de raison de faire la révolution qu'ils n'y avait en 1967. Cependant il manque une idéologie... sinon se faire du fric par tous les moyens ... Le roi N. Sihanouk prévoyait qu'en 2010 les Khmers rouges seraient à nouveau au pouvoir. C'est également le premier ministre qui dit « Il y aura une révolte paysanne... Sur les hauts plateaux, mais c'est abominable ce qui s'y passe, on est en train de déposséder les montagnards de leurs terres. On chasse les gens avec l'armée... c'est les gens du pouvoir qui le font... on ne tient absolument pas compte des gens, s'ils ne sont pas content, on leur tire dedans à coup de fusils... »
Bonjour à tous
J'ai déjà parlé de divers livres dans des posts précédents.
Voici quelques livres sur les temples d'Angkor et l'histoire angkorienne. J'ai donné mon avis sur ces ouvrages, avis qui bien sûr n'engagent que moi.
"Les monuments du groupe d'Angkor" de Maurice Glaize. Maurice Glaize n'était pas archéologue (un archéologue est une personne met ses fouilles dans des caisses) mais architecte de formation. Il était membre de l'EFEO (Ecole Française d'Extrême Orient) de 1936 à 1945. Grand spécialiste de la restauration des temples par anastylose : méthode qui consiste à démonter puis remonter un monument, en restaurant ou remplaçant les éléments endommagés ou manquants.
Avantages : très complet, et très détaillé. Inconvénients : disons qu'il s'agit d'un "pavé insipide", parfois difficile à comprendre car l'auteur emploie des termes architecturaux qui nécessitent la consultation d'un dictionnaire spécialisé dans ce domaine. Je ne le conseille pas pour la visite des temples.
"Angkor cité khmère" (*) de Claude Jacques et Michael Freeman(photographe). Claude Jacques était membre de l'EFEO de 1963 à 1973– épigraphiste spécialisé en sanscrit et khmer ancien. Il a continué l'œuvre gigantesque de George Cœdes, membre de l'EFEO de 1911 à 1929, puis directeur de 1929 à 1947. G. Cœdes est probablement le plus grand épigraphiste ayant travaillé sur les temples d'Angkor pour la traduction des stèles et piédroits. Voir les BEFEO. On peut consulter ses traductions à la bibliothèque de l'EFEO de Siem Reap (8 volumes).
On peut consulter les BEFEO (Bulletins de Ecole Française d'Extrême Orient) sur le site "Persée" http://www.persee.fr/...rescript/revue/befeo Il n'est pas évident de retrouver un article sans connaitre au minimum l'année de sa parution.
On trouve ce livre en France également sur place sur place pour 5 $ environ.
Claude Jacques s'est inspiré du livre de Maurice Glaize et y a apporté quelques modifications. La première partie (Histoire, religions, architecture des temples…) est moins détaillée que dans le livre de M. Glaize.
Avantages : les textes sont abordables, agréables lire, la description des bas-reliefs d'Angkor Vat est très détaillée, pour les trois angles de cette galerie sur lesquels il y a des bas-reliefs, il y a un plan qui aide beaucoup à retrouver les descriptions.
Inconvénients : je n'en vois pas.
Je recommande vivement ce livre pour visiter les temples sans guide. Je pense que beaucoup de guides ne vous en diront pas plus que le contenu de cet ouvrage.
"Visiter Angkor" de Hy Sanh qui est un ancien guide. Livre beaucoup plus simple à lire que les précédents mais beaucoup moins détaillé. Ce livre a été publié en 2002, il semblerait que son tirage soit épuisé et que pour l'instant il n'a pas dû être réédité. Je ne sais pas si on trouve ce livre à Siem Reap.
"Angkor" de Marilia Albanese édité en 2006 (éditions "National geographic"). L'auteure est une spécialiste de l'inde, de la langue sanscrite, de l'hindi…
Avantages : de belles photographies, une planche avec la représentation des vêtements masculins et féminins dans l'art khmer ainsi que la représentation des différentes colonnettes selon les styles architecturaux…
Inconvénients : description des temples n'est pas très détaillée, en particulier sur les bas-reliefs d'Angkor Vat.
"Angkor résidences des dieux" de Claude Jacques et Michael Freeman : Edité en 2002 (éditions Olizane).
Cet ouvrage présente les principaux monuments d'Angkor, érigés au cours de la période angkorienne (802 – 1431). Ce livre est différent du livre cité précédemment "Angkor cité khmère". Format beaucoup plus grand…
On trouve ce livre en France (environ 55 €). Je l'ai également vu dans une librairie de Siem Reap pour le même prix qu'en France.
Avantages : très bel ouvrage, plus précis que le précédent pour l'histoire des différentes dynasties royale de la période angkorienne. Encore de très belles photographies de Michael Freeman.
Inconvénients : je n'en vois pas mis à part que la description des temples est moins détaillée que le livre précédent des mêmes auteurs
"L'empire khmer : cites et sanctuaires Vème – XIIIème siècles" de Claude Jacques et Philippe Lafond (publié en 2004).
Avantages : comme le titre l'indique l'auteur parle des temples des périodes préangkorienne et angkorienne. Il s'agit d'un livre au grand format, ne pouvant pas l'emporter avec moi à Siem Reap, j'ai donc scanné les passages qui m'intéressaient comme par exemple les temples de Sambor Prei Kuk, Koh Ker...
Inconvénient : j'e m'attendais à une description détaillée du Preah Vihear mais il n'y avait que des généralités qui étaient quand même intéressantes.
"Prasat Preah Vihear" de Khun Samen (édité en 2008). Contrairement au livre de C. Jacques que je viens de citer, cet ouvrage est détaillé pour la description de ce temple. On peut le consulter à la Bibliothèque de l'EFEO de Siem Reap. Je ne pense pas qu'on le trouve en France. A Siem Reap il y a deux grandes libraires, je l'ai acheté (15 $) dans l'une de ces libraires.
Un guide ne vous apprendra rien de plus que le contenu de ce livre. En achetant ce livre vous éviterez éventuellement de vous faire arnaquer par certains guides malhonnêtes qui demandent pour la visite de ce temple 80 $ (ajouter le transport) au lieu du tarif de base qui est de 40 $. Si vous demandez à un guide de vous donner une explication sur cette différence de prix (alors que son travail est le même que pour un autre temple) il vous dira "parce que ce temple est éloigné"… Curieux comme explication !
"Histoire d'Angkor" de Madeleine Giteau. Edité en 1974 aux éditions PUF puis réimprimé en 1996 aux éditions Kailash. M. Giteau était membre de l'EFEO de 1956 à 1981. Elle a également été conservatrice du musée national de Phnom Penh. On trouve ce livre en France et également sur place (copie). Ce livre concerne uniquement l'histoire de la période angkorienne.
Avantages : très facile à lire, l'auteure mentionne les références des BEFEO que l'on peut donc retrouver sur le site Persée.
Inconvénients : je n'en vois pas.
En résumé je conseille les livres suivants :
Pour les temples d'Angkor : "Angkor cité khmère" de Claude Jacques et Michael Freeman.
Pour le Preah Vihear : "Prasat Preah Vihear" de Khun Samen
Pour l'histoire angkorienne : "Histoire d'Angkor" de Madeleine Giteau
(*) Différences entre les deux éditions françaises du livre "Angkor cité khmère"
Le livre de Claude Jacques "Angkor cité khmère" a été édité initialement en 1999 en anglais sous le titre "Ancient Angkor", Bangkok/Londres, River Books (River Books Guides). Ce livre a été ensuite publié en Français en 2000.
En 2006 je me trouvais devant l'entrée du Banteay Srei, un jeune garçon m'a proposé ce livre, j'ai regardé très rapidement son contenu, j'ai vu que l'auteur (que je ne connaissais pas à ce moment là) était membre de l'EFEO. J'ai donc acheté ce livre il me semble que j'ai payé 3 $. Il s'agissait de l'édition de 2000.
Par la suite en consultant un site internet j'ai vu qu'il y avait une nouvelle édition datant de 2006, il était mentionné ceci : "Angkor cité khmère" de Claude Jacques, Michael Freeman, Henri Mouchot et Louis de Carné.
Henri Mouhot (1826 – 1861) est souvent considéré souvent le "premier découvreur" d'Angkor en 1860 alors qu'en réalité c'est en 1850 qu'un missionnaire Le Père Charles-Emile Bouillevaux (1823 – 1913) a découvert les ruines d'Angkor…
Louis de Carné était membre de "l'Expédition scientifique sur le Mékong" (de 1866 – 1868) dirigée par Ernest Marie Louis de Gonzague Doudart De Lagree.
J'ai pensé que dans la nouvelle édition il y avait des articles de Mouhot et Carné, et j'ai donc commandé ce livre. Lorsque je l'ai reçu j'ai constaté que son contenu était exactement le même que dans l'ancienne édition de 2000. Il n'y a pas de textes de Henri Mouhot et de Louis de Carné…
Il y a cependant quelques petites différences entre l'ancienne édition (que l'on trouve sur place) et la nouvelle édition. La photo de couverture n'est plus la même, le format de la nouvelle édition est un peu plus grand, les photos sont identiques mais également plus grandes, le texte est écrit en caractères plus gros donc intéressant pour les personnes qui sont presbytes (ce n'est pas un "gros mot…) comme moi.
Il y a quelques mois encore on pouvait trouver (en même temps) l'ancienne et la nouvelle édition sur les sites internet spécialisés. Je ne me souviens plus du prix proposé pour l'ancienne édition mais pour l'édition de 2006 c'était aux environs de 25 €.
Maintenant on ne trouve que la nouvelle édition de 2006 avec une photo différente sur la couverture.
Je recommande souvent (et je ne suis pas le seul) ce livre. Il y a environ une semaine une personne m'a contacté sur un forum en me disant qu'elle était surprise car elle avait vu ce livre sur un site internet à 63 €. J'ai donc regardé sur deux sites internet spécialisés dans la vente de livres. Effectivement ce livre était proposé sur ces deux sites à 63 € ???
Avant d'envoyer ce message j'ai vérifié le prix sur ces deux sites que j'avais consulté auparavant. Le premier site qui vendait le livre à 63 € le vend maintenant à 132,92 €
Le second site propose maintenant ce livre (d'occasion) à 14 €, il n'y a pas de date d'édition ni de photo de couverture, mais je pense qu'il s'agit de l'édition de 2000 car il est écrit : "Angkor, Cité Khmère. Books Guides"
Il est mentionné pour la nouvelle édition (2006) que ce livre n'est plus disponible car le tirage est épuisé.
C'est quand même curieux tout cela.
Je vais conclure en disant aux futurs voyageurs qui vont se rendre à Siem Reap d'acheter rapidement l'ancienne édition, car s'agissant d'une édition de 2000 il arrivera bien un jour que ce livre ne soit plus disponible…
Jacques
J'ai déjà parlé de divers livres dans des posts précédents.
Voici quelques livres sur les temples d'Angkor et l'histoire angkorienne. J'ai donné mon avis sur ces ouvrages, avis qui bien sûr n'engagent que moi.
"Les monuments du groupe d'Angkor" de Maurice Glaize. Maurice Glaize n'était pas archéologue (un archéologue est une personne met ses fouilles dans des caisses) mais architecte de formation. Il était membre de l'EFEO (Ecole Française d'Extrême Orient) de 1936 à 1945. Grand spécialiste de la restauration des temples par anastylose : méthode qui consiste à démonter puis remonter un monument, en restaurant ou remplaçant les éléments endommagés ou manquants.
Avantages : très complet, et très détaillé. Inconvénients : disons qu'il s'agit d'un "pavé insipide", parfois difficile à comprendre car l'auteur emploie des termes architecturaux qui nécessitent la consultation d'un dictionnaire spécialisé dans ce domaine. Je ne le conseille pas pour la visite des temples.
"Angkor cité khmère" (*) de Claude Jacques et Michael Freeman(photographe). Claude Jacques était membre de l'EFEO de 1963 à 1973– épigraphiste spécialisé en sanscrit et khmer ancien. Il a continué l'œuvre gigantesque de George Cœdes, membre de l'EFEO de 1911 à 1929, puis directeur de 1929 à 1947. G. Cœdes est probablement le plus grand épigraphiste ayant travaillé sur les temples d'Angkor pour la traduction des stèles et piédroits. Voir les BEFEO. On peut consulter ses traductions à la bibliothèque de l'EFEO de Siem Reap (8 volumes).
On peut consulter les BEFEO (Bulletins de Ecole Française d'Extrême Orient) sur le site "Persée" http://www.persee.fr/...rescript/revue/befeo Il n'est pas évident de retrouver un article sans connaitre au minimum l'année de sa parution.
On trouve ce livre en France également sur place sur place pour 5 $ environ.
Claude Jacques s'est inspiré du livre de Maurice Glaize et y a apporté quelques modifications. La première partie (Histoire, religions, architecture des temples…) est moins détaillée que dans le livre de M. Glaize.
Avantages : les textes sont abordables, agréables lire, la description des bas-reliefs d'Angkor Vat est très détaillée, pour les trois angles de cette galerie sur lesquels il y a des bas-reliefs, il y a un plan qui aide beaucoup à retrouver les descriptions.
Inconvénients : je n'en vois pas.
Je recommande vivement ce livre pour visiter les temples sans guide. Je pense que beaucoup de guides ne vous en diront pas plus que le contenu de cet ouvrage.
"Visiter Angkor" de Hy Sanh qui est un ancien guide. Livre beaucoup plus simple à lire que les précédents mais beaucoup moins détaillé. Ce livre a été publié en 2002, il semblerait que son tirage soit épuisé et que pour l'instant il n'a pas dû être réédité. Je ne sais pas si on trouve ce livre à Siem Reap.
"Angkor" de Marilia Albanese édité en 2006 (éditions "National geographic"). L'auteure est une spécialiste de l'inde, de la langue sanscrite, de l'hindi…
Avantages : de belles photographies, une planche avec la représentation des vêtements masculins et féminins dans l'art khmer ainsi que la représentation des différentes colonnettes selon les styles architecturaux…
Inconvénients : description des temples n'est pas très détaillée, en particulier sur les bas-reliefs d'Angkor Vat.
"Angkor résidences des dieux" de Claude Jacques et Michael Freeman : Edité en 2002 (éditions Olizane).
Cet ouvrage présente les principaux monuments d'Angkor, érigés au cours de la période angkorienne (802 – 1431). Ce livre est différent du livre cité précédemment "Angkor cité khmère". Format beaucoup plus grand…
On trouve ce livre en France (environ 55 €). Je l'ai également vu dans une librairie de Siem Reap pour le même prix qu'en France.
Avantages : très bel ouvrage, plus précis que le précédent pour l'histoire des différentes dynasties royale de la période angkorienne. Encore de très belles photographies de Michael Freeman.
Inconvénients : je n'en vois pas mis à part que la description des temples est moins détaillée que le livre précédent des mêmes auteurs
"L'empire khmer : cites et sanctuaires Vème – XIIIème siècles" de Claude Jacques et Philippe Lafond (publié en 2004).
Avantages : comme le titre l'indique l'auteur parle des temples des périodes préangkorienne et angkorienne. Il s'agit d'un livre au grand format, ne pouvant pas l'emporter avec moi à Siem Reap, j'ai donc scanné les passages qui m'intéressaient comme par exemple les temples de Sambor Prei Kuk, Koh Ker...
Inconvénient : j'e m'attendais à une description détaillée du Preah Vihear mais il n'y avait que des généralités qui étaient quand même intéressantes.
"Prasat Preah Vihear" de Khun Samen (édité en 2008). Contrairement au livre de C. Jacques que je viens de citer, cet ouvrage est détaillé pour la description de ce temple. On peut le consulter à la Bibliothèque de l'EFEO de Siem Reap. Je ne pense pas qu'on le trouve en France. A Siem Reap il y a deux grandes libraires, je l'ai acheté (15 $) dans l'une de ces libraires.
Un guide ne vous apprendra rien de plus que le contenu de ce livre. En achetant ce livre vous éviterez éventuellement de vous faire arnaquer par certains guides malhonnêtes qui demandent pour la visite de ce temple 80 $ (ajouter le transport) au lieu du tarif de base qui est de 40 $. Si vous demandez à un guide de vous donner une explication sur cette différence de prix (alors que son travail est le même que pour un autre temple) il vous dira "parce que ce temple est éloigné"… Curieux comme explication !
"Histoire d'Angkor" de Madeleine Giteau. Edité en 1974 aux éditions PUF puis réimprimé en 1996 aux éditions Kailash. M. Giteau était membre de l'EFEO de 1956 à 1981. Elle a également été conservatrice du musée national de Phnom Penh. On trouve ce livre en France et également sur place (copie). Ce livre concerne uniquement l'histoire de la période angkorienne.
Avantages : très facile à lire, l'auteure mentionne les références des BEFEO que l'on peut donc retrouver sur le site Persée.
Inconvénients : je n'en vois pas.
En résumé je conseille les livres suivants :
Pour les temples d'Angkor : "Angkor cité khmère" de Claude Jacques et Michael Freeman.
Pour le Preah Vihear : "Prasat Preah Vihear" de Khun Samen
Pour l'histoire angkorienne : "Histoire d'Angkor" de Madeleine Giteau
(*) Différences entre les deux éditions françaises du livre "Angkor cité khmère"
Le livre de Claude Jacques "Angkor cité khmère" a été édité initialement en 1999 en anglais sous le titre "Ancient Angkor", Bangkok/Londres, River Books (River Books Guides). Ce livre a été ensuite publié en Français en 2000.
En 2006 je me trouvais devant l'entrée du Banteay Srei, un jeune garçon m'a proposé ce livre, j'ai regardé très rapidement son contenu, j'ai vu que l'auteur (que je ne connaissais pas à ce moment là) était membre de l'EFEO. J'ai donc acheté ce livre il me semble que j'ai payé 3 $. Il s'agissait de l'édition de 2000.
Par la suite en consultant un site internet j'ai vu qu'il y avait une nouvelle édition datant de 2006, il était mentionné ceci : "Angkor cité khmère" de Claude Jacques, Michael Freeman, Henri Mouchot et Louis de Carné.
Henri Mouhot (1826 – 1861) est souvent considéré souvent le "premier découvreur" d'Angkor en 1860 alors qu'en réalité c'est en 1850 qu'un missionnaire Le Père Charles-Emile Bouillevaux (1823 – 1913) a découvert les ruines d'Angkor…
Louis de Carné était membre de "l'Expédition scientifique sur le Mékong" (de 1866 – 1868) dirigée par Ernest Marie Louis de Gonzague Doudart De Lagree.
J'ai pensé que dans la nouvelle édition il y avait des articles de Mouhot et Carné, et j'ai donc commandé ce livre. Lorsque je l'ai reçu j'ai constaté que son contenu était exactement le même que dans l'ancienne édition de 2000. Il n'y a pas de textes de Henri Mouhot et de Louis de Carné…
Il y a cependant quelques petites différences entre l'ancienne édition (que l'on trouve sur place) et la nouvelle édition. La photo de couverture n'est plus la même, le format de la nouvelle édition est un peu plus grand, les photos sont identiques mais également plus grandes, le texte est écrit en caractères plus gros donc intéressant pour les personnes qui sont presbytes (ce n'est pas un "gros mot…) comme moi.
Il y a quelques mois encore on pouvait trouver (en même temps) l'ancienne et la nouvelle édition sur les sites internet spécialisés. Je ne me souviens plus du prix proposé pour l'ancienne édition mais pour l'édition de 2006 c'était aux environs de 25 €.
Maintenant on ne trouve que la nouvelle édition de 2006 avec une photo différente sur la couverture.
Je recommande souvent (et je ne suis pas le seul) ce livre. Il y a environ une semaine une personne m'a contacté sur un forum en me disant qu'elle était surprise car elle avait vu ce livre sur un site internet à 63 €. J'ai donc regardé sur deux sites internet spécialisés dans la vente de livres. Effectivement ce livre était proposé sur ces deux sites à 63 € ???
Avant d'envoyer ce message j'ai vérifié le prix sur ces deux sites que j'avais consulté auparavant. Le premier site qui vendait le livre à 63 € le vend maintenant à 132,92 €
Le second site propose maintenant ce livre (d'occasion) à 14 €, il n'y a pas de date d'édition ni de photo de couverture, mais je pense qu'il s'agit de l'édition de 2000 car il est écrit : "Angkor, Cité Khmère. Books Guides"
Il est mentionné pour la nouvelle édition (2006) que ce livre n'est plus disponible car le tirage est épuisé.
C'est quand même curieux tout cela.
Je vais conclure en disant aux futurs voyageurs qui vont se rendre à Siem Reap d'acheter rapidement l'ancienne édition, car s'agissant d'une édition de 2000 il arrivera bien un jour que ce livre ne soit plus disponible…
Jacques
"Grand Tour" Du royaume de Siam aux temples d’Angkor (Reportage)
Réalisateurs : Jean-Luc Orabona, Présentateur : Patrick de Carolis
Genre : Documentaire Découverte Durée : 1heure 56
Année 2014 Date de difusion FR3 : 16 04 2014
Dispo gratuitement en replay jusqu'au 24/04 http://www.legrandtour.fr/ (Se trouve aussi en torrents)
Le dixième épisode du nous conduit en Thaïlande et au Cambodge, sur les traces de deux personnages fascinants qui vécurent au XIXe siècle. Le premier, Rama IV, roi de Siam, féru d'histoire et d'archéologie, endossa les habits de moine pendant 27 ans avant de monter sur le trône. Le second, Henri Mouhot, naturaliste français, écrivain voyageur, rêvait d'explorer l'Asie et découvrit Angkor. A leur côté, nous sillonnons ces contrées lointaines qui ont toujours fasciné les Occidentaux. La Thaïlande d'abord, avec la ville mythique de Bangkok et les sites de Nakhon Pathom, Sukhothaï et Ayutthaya... Le Cambodge, ensuite, avec la cité royale d'Oudong, Phnom Penh, le lac Tonlé Sap et ses villages flottants, les temples d'Angkor... Un fabuleux voyage, entre passé et présent, qui nous permet de découvrir l'histoire de ces deux pays.

Mon avis Là on n'est pas dans le journalisme "d'investigation" Patrick de Carolis nous entraîne d'une façon conviviale dans ce voyage Les images sont somptueuses (grâce en autre, a l'utilisation des drones) Coté Thaïlande, Malgré 10 ans d'expatriation, j'y ai encore fait pas mal de découvertes, Que cela soi, géographique, historique ou immersion populaire, Mon seul (petit) bémol: L'intégration "farang" par la boxe Thaïe un peu long. Partie Cambodge, Ici aussi superbes images, Mais connaissant moins ce pays, je ne saurait dire si cela reflète un panorama complet Vous en dire plus, lèverait au plaisir de votre visionnage
Dispo gratuitement en replay jusqu'au 24/04 http://www.legrandtour.fr/ (Se trouve aussi en torrents)
Le dixième épisode du nous conduit en Thaïlande et au Cambodge, sur les traces de deux personnages fascinants qui vécurent au XIXe siècle. Le premier, Rama IV, roi de Siam, féru d'histoire et d'archéologie, endossa les habits de moine pendant 27 ans avant de monter sur le trône. Le second, Henri Mouhot, naturaliste français, écrivain voyageur, rêvait d'explorer l'Asie et découvrit Angkor. A leur côté, nous sillonnons ces contrées lointaines qui ont toujours fasciné les Occidentaux. La Thaïlande d'abord, avec la ville mythique de Bangkok et les sites de Nakhon Pathom, Sukhothaï et Ayutthaya... Le Cambodge, ensuite, avec la cité royale d'Oudong, Phnom Penh, le lac Tonlé Sap et ses villages flottants, les temples d'Angkor... Un fabuleux voyage, entre passé et présent, qui nous permet de découvrir l'histoire de ces deux pays.

Mon avis Là on n'est pas dans le journalisme "d'investigation" Patrick de Carolis nous entraîne d'une façon conviviale dans ce voyage Les images sont somptueuses (grâce en autre, a l'utilisation des drones) Coté Thaïlande, Malgré 10 ans d'expatriation, j'y ai encore fait pas mal de découvertes, Que cela soi, géographique, historique ou immersion populaire, Mon seul (petit) bémol: L'intégration "farang" par la boxe Thaïe un peu long. Partie Cambodge, Ici aussi superbes images, Mais connaissant moins ce pays, je ne saurait dire si cela reflète un panorama complet Vous en dire plus, lèverait au plaisir de votre visionnage
en ce moment sur france 5 dans l'émmission "Evasion" c'est un spécial cambodge de la capitale a kep en passant par battambang, le tonle sap, siem reap ect...
beaucoup d'initiative personnel de devellopement d'art de culture, de travaille ect..
a voir ou a revoir .
a voir ou a revoir .
Bonjour
Demain Jeudi 19 Décembre à 17h35 sera diffusée sur ARTE l'émission "Enquête d'ailleurs : les Khmers, les rois bâtisseurs"
http://www.arte.tv/guide/fr/047289-018/enquete-d-ailleurs
Jacques
Demain Jeudi 19 Décembre à 17h35 sera diffusée sur ARTE l'émission "Enquête d'ailleurs : les Khmers, les rois bâtisseurs"
http://www.arte.tv/guide/fr/047289-018/enquete-d-ailleurs
Jacques
Bonjour,
Tout est dans le titre !
Le reportage c'est DEMAIN 7 MAI .
Après on débattra si besoin.
Bonne soirée !
Tout est dans le titre !
Le reportage c'est DEMAIN 7 MAI .
Après on débattra si besoin.
Bonne soirée !
Angkor, la civilisation engloutie
samedi 28 juin à 21h40 (53 min) sur Arte.
Rediffusion dimanche 29.06 à 16h10
Comment deux puissantes civilisations ont-elles basculé dans le chaos ? De l'Égypte des pharaons à l'Empire khmer, deux documentaires qui plongent au coeur des plus passionnants mystères de l'histoire et interrogent les fragilités des sociétés contemporaines. Seconde partie : Angkor, la civilisation engloutie.
Angkor, capitale de l'Empire khmer, la plus grande cité du monde au XIIIe siècle, est redécouverte par des explorateurs français au XIXe siècle. Ils trouvent une ville abandonnée dont les ruines n'ont depuis jamais cessé de fasciner. Aujourd'hui, des scientifiques de toutes nationalités tentent de percer les mystères de la disparition de cette civilisation. Archéologue, Christophe Pottier analyse les facteurs de la fin brutale de l'Empire khmer qui dominait la région depuis des siècles. Son réseau hydraulique (plus de 200 grands canaux) était la clef de la puissance du royaume, mais aussi son talon d'Achille.
source:Le Journal du Cambodge (Roger Barthas)
Rediffusion dimanche 29.06 à 16h10
Comment deux puissantes civilisations ont-elles basculé dans le chaos ? De l'Égypte des pharaons à l'Empire khmer, deux documentaires qui plongent au coeur des plus passionnants mystères de l'histoire et interrogent les fragilités des sociétés contemporaines. Seconde partie : Angkor, la civilisation engloutie.
Angkor, capitale de l'Empire khmer, la plus grande cité du monde au XIIIe siècle, est redécouverte par des explorateurs français au XIXe siècle. Ils trouvent une ville abandonnée dont les ruines n'ont depuis jamais cessé de fasciner. Aujourd'hui, des scientifiques de toutes nationalités tentent de percer les mystères de la disparition de cette civilisation. Archéologue, Christophe Pottier analyse les facteurs de la fin brutale de l'Empire khmer qui dominait la région depuis des siècles. Son réseau hydraulique (plus de 200 grands canaux) était la clef de la puissance du royaume, mais aussi son talon d'Achille.
source:Le Journal du Cambodge (Roger Barthas)
des dialogues d'une banalité affligeante,
des situations irréelles sorties tout droit de l'imagination d'un romancier en mal de sujet ?
ceci est la 1° réaction a la lecture de ce livre,
mais, quand on sait qu'il est tiré d'un long métrage tourné par un Cambodgien
avec une camera vérité qui se fait oubliée pour laisser libre cours aux intervenantes,
en refermant ce livre (fin pour le livre, pas pour les situations)
la question est:
jusqu'ou peut aller le désespoir ?
le sujet, les critiques: http://www.lemonde.fr/cinema/article/2007/03/30/le-papier-ne-peut-pas-envelopper-la-braise-rithy-panh-redonne-une-dignite-aux-prostituees_889940_3476.html
un extrait du long métrage: http://www.vodeo.tv/lire/4-32-4303-le-papier-ne-peut-pas-envelopper-la-braise.html
ou le trouver ?
France: http://www.grasset.fr/Grasset/CtlPrincipal?controlerCode=CtlCatalogue&requestCode=afficherArticle&codeArticle=9782246710011&ligneArticle=0
Thaïlande: http://voyageurasie.canalblog.com/archives/2008/04/02/index.html
Cambodge: Librairie Francophone du Cambodge. Phnom Penh : Centre culturel français. 218, rue Kéo Chéa. BP 827. Siem Reap : 333, boulevard Sivatha. Tél : (855) (0) 12 799 959 / Courriel : ojeandel@gmail.com
le sujet, les critiques: http://www.lemonde.fr/cinema/article/2007/03/30/le-papier-ne-peut-pas-envelopper-la-braise-rithy-panh-redonne-une-dignite-aux-prostituees_889940_3476.html
un extrait du long métrage: http://www.vodeo.tv/lire/4-32-4303-le-papier-ne-peut-pas-envelopper-la-braise.html
ou le trouver ?
France: http://www.grasset.fr/Grasset/CtlPrincipal?controlerCode=CtlCatalogue&requestCode=afficherArticle&codeArticle=9782246710011&ligneArticle=0
Thaïlande: http://voyageurasie.canalblog.com/archives/2008/04/02/index.html
Cambodge: Librairie Francophone du Cambodge. Phnom Penh : Centre culturel français. 218, rue Kéo Chéa. BP 827. Siem Reap : 333, boulevard Sivatha. Tél : (855) (0) 12 799 959 / Courriel : ojeandel@gmail.com
il me faut vous parler d'un ouvrage AUTHENTIQUE écrit par un ami , KROUSSAR , qui est au Cambodge depuis 1973 ;
ce récit est si fort , si exceptionnel , qu'il me faut le partager avec vous ;après lecture vous aurez tellement été boulversé que vous n'aurez qu'une envie :, partager avec d'autres les aventures folles de cet homme hors du commun , qui malgré ses actes héroiques , refuse l'étiquette de héros , tant son humilité , son honnêteté sont grandes .
ceci se passe avant -pendant - après la période des khmers rouges ;
jeune officier du renseignement militaire il est envoyé en mission spéciale au Cambodge pour faire de l'espionnage électronique ,
sur fond de guerrilla entre: l'armée royale , les vietnamiens , les khmers rouges et les odieux bombardement américains , notre ami tombe, follement amoureux d'une superbe Cambodgienne , avec laquelle il a un enfant ;
mais ceux ci sont enrôlés de force par les khmers rouges ,
dès lors il n'a qu'une seule obsession : les libérer du camp de Pol pot .rien que çà !
plusieurs tentatives seront nécessaires , des allers et retours dans la jungle où les mines , les viets , les khmers rouges, devront être évités , non sans morts ! pourra t'il réussir cette folie ?
cet homme intègre est aussi partagé entre sa famille en France , et cette nouvelle famille Khmer mais aussi ses missions en Guyane ,
en Europe , qui toutes doivent restées top secret ,
après des drames , des morts d'amis si chers, il aura une seconde vie à la fin ces guerres odieuses , où , il trouvera enfin une relative paix , dans ce pays qu'il aime tant .
cette lecture ne pourra vous laisser indifférent ; , sachant que TOUS les faits et personnages sont réels on a vraiment envie de mieux connaitre ce héros malgré lui .
son érudition vous surprendra ( physicien , ingénieur, , dépositaire de brevets en détection , astronome éclairé , archéologue en archéologie des temples d'Angkor,
en civilisations anciennes et disparues etc )
pas encore publié en librairies , il est publié sur le site de
"mon BestSeller .com " à roman HISTORIQUE , "la longue quête" , KROUSSAR, Camboge; c'est gratuit ! où à voir sur
google . exotisme, aventures , amour passion , culture, découvertes , sont au rendez vous !
bonne lecture et tenez moi au courant ;
conseil: sur le site , lisez bien les COMMENTAIRES , vous ne pourrez que dévorer cet ouvrage , tant ils sont élogieux , beaucoup parlent d'en faire un film ! à suivre .
Jacques
« Depuis mon premier film, je ne cesse de remonter la piste qui mène au coeur de la même question qui a bouleversé mon existence et surtout celle de mon pays: pourquoi?» Toute la vie et l'œuvre du cinéaste franco-cambodgien Rithy Panh sont profondément marquées par le génocide des Khmers rouges. En attendant la sortie de son prochain film primé au festival de Cannes, découvrez son cinéma dans notre article avec des extraits de film: http://kramakhmershop.blogspot.fr/2013/08/le-cinema-de-rithy-panh.html
Bonjour
3 semaines au Cambodge en décembre 2017.
Quel guide papier me conseillez vous ?
Quelques titres de bouquins (romans) se passant dans le pays seraient aussi sympa.
Merci et bonne journée
Merci et bonne journée
Entretien avec Séra : “Pour moi le Cambodge a toujours été lié à la bande dessinée” 03-04-2007 A la veille de la parution de l'édition en khmer de L'Eau et la Terre, publié aux Editions du Mékong, et de l'inauguration d'une exposition de ses dessins au Centre culturel français de Phnom Penh, entretien avec l'auteur de bande dessinée franco-khmer, Séra.
L’actualité est très chargée pour l’auteur de bandes dessinées franco-cambodgien Séra. Il présentera demain soir lors d’une conférence au Centre culturel français la version khmère de L’Eau et la Terre, publiée aux éditions du Mékong. Il parlera aussi de sa nouvelle BD, Les Lendemains de cendre, dont l’histoire débute avec l’effondrement du régime de Pol Pot. Le même soir, le CCF inaugure l’exposition “Deux faces”, qui rassemble des images de ce livre ainsi que des dessins grand format. Entretien avec cet artiste que le Cambodge n’a pas fini d’inspirer.
Cambodge Soir : Pour vous qui êtes né à Phnom Penh en 1961 d’un père cambodgien et d’une mère française, et qui avez vécu ici jusqu’en 1975, que représente la traduction en khmer de la BD L’Eau et la Terre? Séra : C’est une grande joie et une fierté de pouvoir donner à lire cette histoire dans la langue du pays. Je serai très attentif à l’accueil que lui réservera le public cambodgien. Publié à 3 000 exemplaires, cette BD s’adresse bien sûr aux locaux mais est aussi susceptible d’intéresser la communauté khmère des Etats-Unis et de France.
Que raconte votre nouvelle BD à sortir prochainement, Les Lendemains de cendres? La BD Impasse et Rouge évoquait le Cambodge des années 70-75, L’Eau et la Terre, les années 75-78 sous le régime de Pol Pot, et ce nouvel opus raconte l’itinéraire de deux personnes qui profitent de la désintégration des Khmers rouges pour essayer de s’en sortir. Je devrais y inclure des croquis que j’ai dessinés au Cambodge en 1993 à la fin du rapatriement des réfugiés des camps de la frontière thaïlandaise. A la fin, la violence rattrape le personnage principal, il ne parvient pas à y échapper.
Une histoire tragique... Un peu à l’image du Cambodge. Mais c’est vrai que le pays va mieux aujourd’hui. D’ailleurs, j’ai déjà commencé à travailler sur une autre BD dont l’histoire se déroulerait dans le contexte actuel. Vous allez terminer au Cambodge la rédaction des Lendemains de cendres? En réalité, je devrais déjà avoir terminé, mais j’ai pris un peu de retard car j’étais très occupé dernièrement. Finalement, c’est un mal pour un bien puisqu’en terminant la rédaction sur place, je peux glaner, en me promenant à la campagne par exemple, des détails à inclure dans les images et le texte.
Quelles sont les “Deux faces” de votre exposition? Ce sont deux approches différentes du dessin : l’une bande dessinée pure et simple, l’autre plus artistique. Il y aura des images des Lendemains de cendre, que je présente ici avant l’étape du traitement informatique. C’est une avant-première, car même mon éditeur ne les a pas encore vues! Il y aura d’autre part une dizaine de dessins de plus d’un mètre cinquante de haut qui prennent leur source dans les motifs de la statuaire d’Angkor sans pour autant chercher à les répéter. Je constate qu’actuellement, les Cambodgiens sont souvent réticents à se détacher des modèles anciens par peur de les désacraliser. Je dessine par rapport au passé sans toutefois m’y enfermer. C’est la voie que j’essaie de montrer.
Vous animez deux ateliers BD ce mois-ci à l’intention des jeunes dessinateurs et auteurs de BD cambodgiens. Dans un pays où cette forme d’expression n’est pas encore très répandue, y a-t-il beaucoup d’intéressés? Il y a déjà une vingtaine d’inscrits pour ces ateliers, c’est énorme. En 1999 et 2005, j’avais déjà animé des ateliers ici. Je pense que les Cambodgiens sont très sensibles à la narration car ils ont une tradition de contes, et tout particulièrement à la narration visuelle, notamment à travers les bas-reliefs angkoriens. Ici, donner à voir par l’image a du sens, même si la BD n’est pas encore très populaire à cause de son coût. Pour moi, le Cambodge a toujours été lié à la BD. C’est ici que j’ai découvert la BD. Mon premier album, c’est à Phnom Penh que je l’ai fait, quand j’avais 12 ans.
En quoi consisteront ces ateliers? Le but n’est pas d’enseigner comment faire de la bande dessinée à ma façon. J’essaie de donner des codes, des clés pour mieux comprendre le langage de la BD et aider les participants à avoir un style plus mature et un sens critique plus aigu.
Avez-vous d’autres projets d’ouvrages sur le Cambodge? J’envisage d’adapter en bande dessinée L’Anarchiste de Soth Polin et j’aimerais aussi évoquer en images la période du Sangkum de Norodom Sihanouk. D’autre part, j’ai écrit un récit autobiographique sur mon enfance et mon rapport aux femmes, Le Sourire des Apsaras, mais il me reste encore à en faire une bande dessinée. Réaliser des ouvrages sur le Cambodge me permet de parler d’une tragédie qui m’a touché personnellement et d’être en paix avec mon histoire. D’autre part, cela me paraît important de perpétuer le passé. Pour ceux qui sont en vie, et par respect pour ceux qui ne le sont plus.
Propos recueillis par Sarah Oliveira Je ne peux que conseiller ces BD instructives, tres realistes, emouvantes...une facon rapide d'approcher l'histoire recente du Cambodge!
L’actualité est très chargée pour l’auteur de bandes dessinées franco-cambodgien Séra. Il présentera demain soir lors d’une conférence au Centre culturel français la version khmère de L’Eau et la Terre, publiée aux éditions du Mékong. Il parlera aussi de sa nouvelle BD, Les Lendemains de cendre, dont l’histoire débute avec l’effondrement du régime de Pol Pot. Le même soir, le CCF inaugure l’exposition “Deux faces”, qui rassemble des images de ce livre ainsi que des dessins grand format. Entretien avec cet artiste que le Cambodge n’a pas fini d’inspirer.Cambodge Soir : Pour vous qui êtes né à Phnom Penh en 1961 d’un père cambodgien et d’une mère française, et qui avez vécu ici jusqu’en 1975, que représente la traduction en khmer de la BD L’Eau et la Terre? Séra : C’est une grande joie et une fierté de pouvoir donner à lire cette histoire dans la langue du pays. Je serai très attentif à l’accueil que lui réservera le public cambodgien. Publié à 3 000 exemplaires, cette BD s’adresse bien sûr aux locaux mais est aussi susceptible d’intéresser la communauté khmère des Etats-Unis et de France.
Que raconte votre nouvelle BD à sortir prochainement, Les Lendemains de cendres? La BD Impasse et Rouge évoquait le Cambodge des années 70-75, L’Eau et la Terre, les années 75-78 sous le régime de Pol Pot, et ce nouvel opus raconte l’itinéraire de deux personnes qui profitent de la désintégration des Khmers rouges pour essayer de s’en sortir. Je devrais y inclure des croquis que j’ai dessinés au Cambodge en 1993 à la fin du rapatriement des réfugiés des camps de la frontière thaïlandaise. A la fin, la violence rattrape le personnage principal, il ne parvient pas à y échapper.
Une histoire tragique... Un peu à l’image du Cambodge. Mais c’est vrai que le pays va mieux aujourd’hui. D’ailleurs, j’ai déjà commencé à travailler sur une autre BD dont l’histoire se déroulerait dans le contexte actuel. Vous allez terminer au Cambodge la rédaction des Lendemains de cendres? En réalité, je devrais déjà avoir terminé, mais j’ai pris un peu de retard car j’étais très occupé dernièrement. Finalement, c’est un mal pour un bien puisqu’en terminant la rédaction sur place, je peux glaner, en me promenant à la campagne par exemple, des détails à inclure dans les images et le texte.
Quelles sont les “Deux faces” de votre exposition? Ce sont deux approches différentes du dessin : l’une bande dessinée pure et simple, l’autre plus artistique. Il y aura des images des Lendemains de cendre, que je présente ici avant l’étape du traitement informatique. C’est une avant-première, car même mon éditeur ne les a pas encore vues! Il y aura d’autre part une dizaine de dessins de plus d’un mètre cinquante de haut qui prennent leur source dans les motifs de la statuaire d’Angkor sans pour autant chercher à les répéter. Je constate qu’actuellement, les Cambodgiens sont souvent réticents à se détacher des modèles anciens par peur de les désacraliser. Je dessine par rapport au passé sans toutefois m’y enfermer. C’est la voie que j’essaie de montrer.
Vous animez deux ateliers BD ce mois-ci à l’intention des jeunes dessinateurs et auteurs de BD cambodgiens. Dans un pays où cette forme d’expression n’est pas encore très répandue, y a-t-il beaucoup d’intéressés? Il y a déjà une vingtaine d’inscrits pour ces ateliers, c’est énorme. En 1999 et 2005, j’avais déjà animé des ateliers ici. Je pense que les Cambodgiens sont très sensibles à la narration car ils ont une tradition de contes, et tout particulièrement à la narration visuelle, notamment à travers les bas-reliefs angkoriens. Ici, donner à voir par l’image a du sens, même si la BD n’est pas encore très populaire à cause de son coût. Pour moi, le Cambodge a toujours été lié à la BD. C’est ici que j’ai découvert la BD. Mon premier album, c’est à Phnom Penh que je l’ai fait, quand j’avais 12 ans.
En quoi consisteront ces ateliers? Le but n’est pas d’enseigner comment faire de la bande dessinée à ma façon. J’essaie de donner des codes, des clés pour mieux comprendre le langage de la BD et aider les participants à avoir un style plus mature et un sens critique plus aigu.
Avez-vous d’autres projets d’ouvrages sur le Cambodge? J’envisage d’adapter en bande dessinée L’Anarchiste de Soth Polin et j’aimerais aussi évoquer en images la période du Sangkum de Norodom Sihanouk. D’autre part, j’ai écrit un récit autobiographique sur mon enfance et mon rapport aux femmes, Le Sourire des Apsaras, mais il me reste encore à en faire une bande dessinée. Réaliser des ouvrages sur le Cambodge me permet de parler d’une tragédie qui m’a touché personnellement et d’être en paix avec mon histoire. D’autre part, cela me paraît important de perpétuer le passé. Pour ceux qui sont en vie, et par respect pour ceux qui ne le sont plus.
Propos recueillis par Sarah Oliveira Je ne peux que conseiller ces BD instructives, tres realistes, emouvantes...une facon rapide d'approcher l'histoire recente du Cambodge!
Bonjour
Aujourd'hui 25/07 "Arte" rediffuse le documentaire "Angkor redécouvert" (87mn)
Il y aura également une rediffusion le 10/08/2015 à 15h15
Voir http://www.arte.tv/...0/angkor-redecouvert
Jacques
Aujourd'hui 25/07 "Arte" rediffuse le documentaire "Angkor redécouvert" (87mn)
Il y aura également une rediffusion le 10/08/2015 à 15h15
Voir http://www.arte.tv/...0/angkor-redecouvert
Jacques
Je ressors d'un pur moment de bonheur aprés la projection de ce film tourné au Cambodge par Patrice Leconte, la magie a opéré une fois de plus alors que j'étais loin de mon pays d'adoption ......
Ce film n'est pas une brochure touristique, ni un film d'aventure ..... non, simplement des moments du quotidien des gens de la rue, aucune mise en scène, rien que la vie de tous les jours sans dialogue aucun, mais les bruits de la rue, des objets de tous les jours accompagnés par l'orchestre harmonique et les choeurs de Sofia qui transcendent ce film et en font un grand moment de pure beautée ......
Cependant ce film ne s'adressera qu'aux personnes qui connaissent le peuple khmer, espérons que d'autres y trouveront l'émotion qui transparaît au fil des images, et on y verra non pas des gens qui dans leur regard transposent l'horreur d'une guerre civile qui a laissé certes des traces, mais tout simplement la difficulté d'une vie de chaque jour ou la majorité des personnes n'ont que l'unique pensée de vivre jour aprés jour, et à certains moments le film nous le rappelle avec force sans artifice nécéssaire tellement celà est criant ......
Béni soit Patrice Leconte de nous avoir fait ressentir avec autant d'émotion l'évocation journalière de la vie d'un peuple qui vit certes difficilement, et parfois tragiquement, mais qui à mille lieux de nos artifices tente de poursuivre un quotidien dans lequel il puise parfois quelques moments de bonheur simple .....
Décidemment ce mois de Novembre ne m'apporte que satisfaction dans mon besoin d'être au plus prés de ce pays, et quand on pense que dans quelques jours le film de Bertrand Tavernier " Holy Lola " sera également sur les écrans, celà fait au chaud au coeur de voir le Cambodge ainsi mis en avant .......
Courez voir ces deux films .......
Ce film n'est pas une brochure touristique, ni un film d'aventure ..... non, simplement des moments du quotidien des gens de la rue, aucune mise en scène, rien que la vie de tous les jours sans dialogue aucun, mais les bruits de la rue, des objets de tous les jours accompagnés par l'orchestre harmonique et les choeurs de Sofia qui transcendent ce film et en font un grand moment de pure beautée ......
Cependant ce film ne s'adressera qu'aux personnes qui connaissent le peuple khmer, espérons que d'autres y trouveront l'émotion qui transparaît au fil des images, et on y verra non pas des gens qui dans leur regard transposent l'horreur d'une guerre civile qui a laissé certes des traces, mais tout simplement la difficulté d'une vie de chaque jour ou la majorité des personnes n'ont que l'unique pensée de vivre jour aprés jour, et à certains moments le film nous le rappelle avec force sans artifice nécéssaire tellement celà est criant ......
Béni soit Patrice Leconte de nous avoir fait ressentir avec autant d'émotion l'évocation journalière de la vie d'un peuple qui vit certes difficilement, et parfois tragiquement, mais qui à mille lieux de nos artifices tente de poursuivre un quotidien dans lequel il puise parfois quelques moments de bonheur simple .....
Décidemment ce mois de Novembre ne m'apporte que satisfaction dans mon besoin d'être au plus prés de ce pays, et quand on pense que dans quelques jours le film de Bertrand Tavernier " Holy Lola " sera également sur les écrans, celà fait au chaud au coeur de voir le Cambodge ainsi mis en avant .......
Courez voir ces deux films .......
A l'occasion de se centenaire, une nouvelle publication:
Voyage en France du roi Sisowath Mise en vente le 9 novembre 2006 Traduit du khmer, présenté et annoté par Olivier de Bernon 16 € Présentation En 1906, le roi Sisowath du Cambodge – alors sous protectorat français – entame un voyage en France et en confie la relation à son ministre, l’Oknā Veang Thiounn. Le roi veut prouver à ses sujets que la délégation d’une partie de leur souveraineté dans les mains d’une puissance protectrice n’entame pas la majesté des rois khmers. De son côté, le gouvernement français entend utiliser cette visite royale dans le débat qui agite alors la France à propos de sa politique coloniale. Parti de Phnom Penh le 7 mai 1906, le roi arrive à Marseille – via Ceylan, Singapour, le canal de Suez et les côtes de la Sicile – le 10 juin, à l’occasion de l’Exposition coloniale. Avec sa cour et les turbulentes danseuses du Ballet royal, il poursuit vers Paris, où alternent visites officielles (rencontre avec le président de la République, Armand Fallières, et ses ministres) et d’agrément (courses d’Auteuil, Jardin d’Acclimatation, faïencerie de Sèvres). Chacune des apparitions publiques du monarque déclenche l’enthousiasme : sa bonhomie de grand-père et ses manières de divinité charment les foules et subjuguent le protocole… Truffé de conseils pratiques et de notations cocasses, ce récit inédit est un document exceptionnel.
Voyage en France du roi Sisowath Mise en vente le 9 novembre 2006 Traduit du khmer, présenté et annoté par Olivier de Bernon 16 € Présentation En 1906, le roi Sisowath du Cambodge – alors sous protectorat français – entame un voyage en France et en confie la relation à son ministre, l’Oknā Veang Thiounn. Le roi veut prouver à ses sujets que la délégation d’une partie de leur souveraineté dans les mains d’une puissance protectrice n’entame pas la majesté des rois khmers. De son côté, le gouvernement français entend utiliser cette visite royale dans le débat qui agite alors la France à propos de sa politique coloniale. Parti de Phnom Penh le 7 mai 1906, le roi arrive à Marseille – via Ceylan, Singapour, le canal de Suez et les côtes de la Sicile – le 10 juin, à l’occasion de l’Exposition coloniale. Avec sa cour et les turbulentes danseuses du Ballet royal, il poursuit vers Paris, où alternent visites officielles (rencontre avec le président de la République, Armand Fallières, et ses ministres) et d’agrément (courses d’Auteuil, Jardin d’Acclimatation, faïencerie de Sèvres). Chacune des apparitions publiques du monarque déclenche l’enthousiasme : sa bonhomie de grand-père et ses manières de divinité charment les foules et subjuguent le protocole… Truffé de conseils pratiques et de notations cocasses, ce récit inédit est un document exceptionnel.
Avis aux amateurs, copié collé du site internet de France 5:
TRESORS DE L'ASIE - La cite d'angkor Aujourd'hui - 14:44
Durée : 00:52 Episode : Numero 1 Série documentaire en 3 épisodes réalisée par Peter Spry-Leverton et produite par Discovery Communications. Durée : 52'. 1999.
Cette série propose au téléspectateur de partir à la découverte des temples et grands monuments du monde asiatique... (1 / 3) La cité d'Angkor. Erigé il y a plus de mille ans, Angkor est un réseau complexe de cités, de temples et de canaux. Monumentale, la cité fut, pendant presque six siècles, la capitale des rois khmers. L'extraordinaire beauté de ses frises, ses statues uniques et la complexité de son agencement ont fasciné des générations d'archéologues, depuis sa redécouverte, en 1860. Rénové par l'école française d'Extrême-Orient à partir de 1898, le site, étendu sur presque trois cents kilomètres carrés, fut aussi livré au pillage et à l'abandon durant la guerre, dans les années 70. Aujourd'hui, des fondations internationales tentent de sauver les ruines d'Angkor de la jungle et de réhabiliter le plus majestueux des sites archéologiques de l'Asie du Sud-Est...
Bonne journée à tous...
TRESORS DE L'ASIE - La cite d'angkor Aujourd'hui - 14:44
Durée : 00:52 Episode : Numero 1 Série documentaire en 3 épisodes réalisée par Peter Spry-Leverton et produite par Discovery Communications. Durée : 52'. 1999.
Cette série propose au téléspectateur de partir à la découverte des temples et grands monuments du monde asiatique... (1 / 3) La cité d'Angkor. Erigé il y a plus de mille ans, Angkor est un réseau complexe de cités, de temples et de canaux. Monumentale, la cité fut, pendant presque six siècles, la capitale des rois khmers. L'extraordinaire beauté de ses frises, ses statues uniques et la complexité de son agencement ont fasciné des générations d'archéologues, depuis sa redécouverte, en 1860. Rénové par l'école française d'Extrême-Orient à partir de 1898, le site, étendu sur presque trois cents kilomètres carrés, fut aussi livré au pillage et à l'abandon durant la guerre, dans les années 70. Aujourd'hui, des fondations internationales tentent de sauver les ruines d'Angkor de la jungle et de réhabiliter le plus majestueux des sites archéologiques de l'Asie du Sud-Est...
Bonne journée à tous...
bonjour juste le temps de regarder une émission diffusez sur Youtube regarder (envoyé spéciale 2 mars 2017.)
pour tout ceux qui veulent ce donner bonne conscience..
Des racines & des ailes : Les Gardiens des trésors d’Extrême-Orient le 4 novembre 2009 sur France 3!!!!!!!!
Avis aux amateurs d'art et autres manipulations cérèbeleuses "sublimes" !
A vos postes ! Ce sera grandiose !
Ceci n'est toujours pas de la pub !
Cordialement à tous les amis de l'autre coté de la terre !
Ps: pour le webmaster , je ne sais toujours pas où poster ce genre de message ! Mille excuses !
Coolprovence
Avis aux amateurs d'art et autres manipulations cérèbeleuses "sublimes" !
A vos postes ! Ce sera grandiose !
Ceci n'est toujours pas de la pub !
Cordialement à tous les amis de l'autre coté de la terre !
Ps: pour le webmaster , je ne sais toujours pas où poster ce genre de message ! Mille excuses !
Coolprovence
Bonjour à tous
Demain France 5 diffusera à 9h15 le documentaire "Aux sources d'Angkor".
Jean-Baptiste Chevance, un archéologue français passionné du Cambodge, a découvert, enfouie dans la forêt, une cité antérieure à la fondation d'Angkor.
Ce documentaire pourra probablement être revu sur http://pluzz.francetv.fr/
Jacques
Demain France 5 diffusera à 9h15 le documentaire "Aux sources d'Angkor".
Jean-Baptiste Chevance, un archéologue français passionné du Cambodge, a découvert, enfouie dans la forêt, une cité antérieure à la fondation d'Angkor.
Ce documentaire pourra probablement être revu sur http://pluzz.francetv.fr/
Jacques
Salut a tous.
Hier soir, sur France 5, j'ai regardé l'excellent reportage sur le Cambodge.
Je trouve que ce mec est génial.
Dites moi vos impressions sur cette émission.
Les Pimilan et autres Honky devraient en prendre de la graine 😉
Par contre, en louant une mobylette au Cambodge pour une durée de 24 heures, il s'est fait rouler car il a dut déboursé 7 dollars 🏴☠️ plus cher que la Thaïlande.
http://riton.sportblog.fr
http://riton.sportblog.fr
Bonjour à tous
Lundi (le 28/12/2015) la chaine TV "France 5" diffusera un documentaire (1h30), dont le titre est "Angkor dévoilée", voici le résumé : "Jean-Baptiste Chevance, un archéologue français passionné du Cambodge, parcourt une forêt à la recherche de la «cité perdue» d'Angkor, à l'aide d'un scanner".
Le 12/09/2015 j'ai mis un post sous le titre : Documentaire: "Aux sources d'Angkor" Voirhttp://voyageforum.com/discussion/documentaire-sources-angkor-d7167728/
Curieusement le résumé de ce documentaire est le même que celui d' "Angkor dévoilée"
C'est peut-être le même documentaire concernant des recherches effectuées au Phom Kulen sur le site de "Mahendraparvata" qui était l'une des capitales du Roi Jayavarman II (premier roi de la période angkorienne et qui a régné de 802 à 850). Voir mon commentaire dans cette discussion
Jacques
Lundi (le 28/12/2015) la chaine TV "France 5" diffusera un documentaire (1h30), dont le titre est "Angkor dévoilée", voici le résumé : "Jean-Baptiste Chevance, un archéologue français passionné du Cambodge, parcourt une forêt à la recherche de la «cité perdue» d'Angkor, à l'aide d'un scanner".
Le 12/09/2015 j'ai mis un post sous le titre : Documentaire: "Aux sources d'Angkor" Voirhttp://voyageforum.com/discussion/documentaire-sources-angkor-d7167728/
Curieusement le résumé de ce documentaire est le même que celui d' "Angkor dévoilée"
C'est peut-être le même documentaire concernant des recherches effectuées au Phom Kulen sur le site de "Mahendraparvata" qui était l'une des capitales du Roi Jayavarman II (premier roi de la période angkorienne et qui a régné de 802 à 850). Voir mon commentaire dans cette discussion
Jacques
Hi there,
As a follow-up to the exhibition "Royal Bronzes of Angkor" organized by the Guimet Museum (Paris), France 5 is airing a documentary called "Angkor, The Mystery of the Bronze Temples."
You can already watch it on replay.
https://www.france.tv/documentaires/documentaires-science/7241768-angkor-le-mystere-des-temples-de-bronze.html
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A vous tous qui etes des amoureux de l'Asie et qui intervenez reguliérement sur ce forum , chacun
avec ses propres sensibilités , je signale que le 4 novembre prochain sur France 3 ,
l' emission "Des racines et des ailes " sera consacrée à l'Indochine .
sujets abordés :
- vestiges de l'empire Khmer au Cambodge -sauvegarde du paysage urbain historique à Hanoi -decouverte d'etnies millénaires dans les montagnes du Nord Vietnam . avec interventions d'historiens, archéologues , architectes et conservateurs .
Désolé je n ai pas plus d'elements à fournir.
sujets abordés :
- vestiges de l'empire Khmer au Cambodge -sauvegarde du paysage urbain historique à Hanoi -decouverte d'etnies millénaires dans les montagnes du Nord Vietnam . avec interventions d'historiens, archéologues , architectes et conservateurs .
Désolé je n ai pas plus d'elements à fournir.
Bonsoir a tous et toutes,
ce soir sur FR3 a 23h25 un documentaire de Rithy Panh sur les prostituees a Phnom Penh. Cela devrait nous eclairer sur la situation peu enviable de ces demoiselles. Pour memoire Rithy Panh est aussi l auteur d un documentaire sur S21.
ce soir sur FR3 a 23h25 un documentaire de Rithy Panh sur les prostituees a Phnom Penh. Cela devrait nous eclairer sur la situation peu enviable de ces demoiselles. Pour memoire Rithy Panh est aussi l auteur d un documentaire sur S21.
Avant d'aller bosser, une petite info que je viens de voir dans le programme TV, demain soir, le terrible sort des enfants et de la prostitution au Cambodge ssur France 3, apparement terrible ....😠
bonne journèe à tous malgré tout.
bonne journèe à tous malgré tout.
Dans la série documentaire d'Arte "Quand l'Histoire fait dates", cet épisode (26') décrit notre connaissance de cette date de 1431 (traditionnellement retenue pour la chute d'Angkor), et plus généralement de l'Histoire d'Angkor.
Souligne la pauvreté de sources écrites.
L'occasion d'une intéressante relecture replaçant cette époque dans son contexte géopolitique, économique, et religieux.
Instructif, soulevant des aspects rarement abordés dans les documentaires couvrant Angkor.
Diffusé une première fois le 07/04/18 par Arte France, et disponible jusqu'au 12/06/18 à la réécoute à la demande sur https://www.arte.tv/fr/videos/069117-005-A/quand-l-histoire-fait-dates/.
Bon visionnage
Fabrice
Souligne la pauvreté de sources écrites.
L'occasion d'une intéressante relecture replaçant cette époque dans son contexte géopolitique, économique, et religieux.
Instructif, soulevant des aspects rarement abordés dans les documentaires couvrant Angkor.
Diffusé une première fois le 07/04/18 par Arte France, et disponible jusqu'au 12/06/18 à la réécoute à la demande sur https://www.arte.tv/fr/videos/069117-005-A/quand-l-histoire-fait-dates/.
Bon visionnage
Fabrice
Salut à tous
Je vous explique rapidement les raisons de mon message. Après une chouette boucle de deux mois en asie du surd est, nous nous sommes rendus compte la veille de notre départ de bangkok que 2 cartes SD étaient restés dorer au soleil à Ko Samet. Principalement des photos prises dans la cité d'angkok. Par chance, on pourrait dire, car c'est un endroit très photographié. Je me demandais donc si quelqu'un aurait un beau livre de photos d'Angkok Wat à me recommander, afin de pouvoir faire perdurer nos chouettes souvenirs de la bas. Cordialement mat
Je vous explique rapidement les raisons de mon message. Après une chouette boucle de deux mois en asie du surd est, nous nous sommes rendus compte la veille de notre départ de bangkok que 2 cartes SD étaient restés dorer au soleil à Ko Samet. Principalement des photos prises dans la cité d'angkok. Par chance, on pourrait dire, car c'est un endroit très photographié. Je me demandais donc si quelqu'un aurait un beau livre de photos d'Angkok Wat à me recommander, afin de pouvoir faire perdurer nos chouettes souvenirs de la bas. Cordialement mat

SAIDNATTAR Roshane
Cambodge Roshane est née à Phnom Penh d’une mère Cambodgienne et d’un père métissé indien. Après avoir traversé trois guerres successives dans son pays (les bombardements des Américains, le génocide khmer rouge et l’occupation de l’armée vietnamienne), elle s’est alors enfuie du Cambodge. A l’âge de 13 ans, Roshane est arrivée en France, le pays qui l’a fait savourer de liberté et de droits de vivre. Sa soif de s’exprimer au-delà des mots l’a guidée vers le métier de réalisation de films. Elle a dû passer par de longues années d’études et de pratiques pour atteindre son objectif. Pour ne pas oublier ses origines, elle a aussi étudié le Khmer ancien, donc la civilisation angkorienne, à EFEO (école française d’extrême orient) Paris. En 1991, Roshane a commencé son premier travail sur un plateau de tournage de film à Paris.Depuis et en parallèle à ses études, elle n’a pas cessé d’enchaîner ses expériences sur les tournages de films en travaillant comme assistante-réalisatrice et aussi comme journaliste-chroniqueur pour la Radio France Internationale sur le Cambodge. En 1998, après avoir obtenu son diplôme de réalisation de films, elle est retournée vivre dans son pays natal, pensant ne plus jamais le quitter. Là-bas, elle a commencé à travailler comme journaliste à la télévision locale, TVK. Elle a constaté alors, que son pays n’a pas encore trouvé une stabilité politique comme elle croyait. La période du génocide s’est juste transformé à celle de la corruption, où l’argent et les armes font la loi, et où la femme n’a pas encore sa place dans la société. Roshane a donc décidé de retourner en France pour retrouver une certaine liberté et les moyens de réaliser les films sur son pays qu’elle aime et qui la liera à jamais







