Discussions similar to: Électricité station ski Chastreix radiateur camping car
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Où aller en Auvergne en camping-car en février?
Bonjour, Nous projetons d'aller 3-4 jours en Auvergne avec notre camping-car fin février (une première pour nous). Nous avons 3 enfants de 5 à 12 ans. Nous ne skions pas, mais souhaitons faire des ballades, de la luge, peut-être des raquettes, jouer dans la neige, mais de ski. Quel endroit nous conseiller ? Devrons-nous forcément dépendre de navettes ? Peut-on louer des luges ? Merci d'avance pour vos conseils,
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Jeu de piste à la découverte des Savoies
OK, à mon tour de me lancer sur les traces de Gallia 🙂 jeu en 10 étapes pour découvrir les deux Savoies

Même principe : des devinettes en ligne, réparties en 10 étapes qui s'étaleront à un rythme d'une toutes les semaines ou quinzaines la possibilité de demander des compléments d'information sur ce fil... mais sans révéler les réponses ! vos réponses en messages privés (c'est très important pour que tout le monde puisse jouer) un classement des joueurs par points en fonction de leur rapidité à me proposer leurs réponses : -> le 1er à donner une bonne réponse gagne 10 pts -> le 2ème : 9 pts -> le 3ème : 8 pts etc -> à partir du 6ème : 5 pts (pour tous les joueurs suivants avec une bonne réponse)

Une remarque préliminaire : les locaux de l'étape sont priés de ne pas trop se presser pour répondre, afin de donner une petite chance à tous 😛... et Wapata est interdit de jeu (ça c'est pour vous rassurer 😇).

Alors, vous êtes prêts ? C'est parti !
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Stations de ski françaises accueillant les camping-car?
Bonjour, 🙂 je debute en camping car et j'ai du mal a faire le tri dans les infortmations données sur l'accceuil des camping car dans les stations de ski francaise. Je recherche une station de type familiale, pas tres importante en taille et qui aurait l'acceuil des camping car au plus proche des pistes. Je suis sure que votre experience sera d'une grande aide 😇. J'ai remarque que les routes etaient suffisamment entretenues pour ne pas avoir besoin d'equipements speciaux pour s'y rendre. Sagement, j'envisage les stations francaises... mais je suis ouverte a de bonnes suggestions sur d'autres pays, j'ai tout mon temps pour explorer tout en ayant reuni de bons conseils. Debutante, je suis assez seduite par l'idee de voyages a plusieurs camping car sur l'europe, l'afrique du nord, le bassin mediterraneen et aimerai enmener ma fille de 9 ans passionnée d'egypte sur ces terres.

Merci d'avance a tous les camping cariste d'experience pour vos informations. Cordialement.
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Voyage au ski en camping-car à Piau Engaly (France)
Bonjour a tous voila je souhaite partir le 18 janvier au ski a piau engaly c'est notre premier voyage au ski en camping car j'aimerai savoir si a cette periode il y a beaucoup de camping car sur le parking (reste de la place en general)car je doit louer le materiel de ski (je debute aussi le ski) et si la neige est au rendez vous a cette periode merci d'avance a tous
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Partir au ski avec son camping-car (France)
Bonjour à tous!!

Voilà nous avons acheté un campin-car il y a 10 mois ( un pilote A2) nous sommes ravis de cette acquisition!!🙂

Nous voudrions partir au ski cette année avec mais nous ne savons pas rééllement où aller. Pourriez vous nous donner des informations sur des stations où vous êtes allés.

Quelles précautions prendre?

Connaissez vous des stations qui acceuillent les camping-car et qui sont faciles d'accès?

cela fait beaucoup de question 🤪, je vous remercie d'avance!!😊
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Allemagne: la Forêt-Noire en camping-car?
Bonjour,

Je compte partir fin décembre en camping car dans la fôret noire. Qui peut me donner quelques conseils à ce sujet? Y-at'il des aires se stationnement ou de service du côté de Feldberg? Merci d'avance
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Île de Chiloé, région de Los Rios et de Los Lagos autour de Puerto Montt
29/2 de Quellon à Castro Temps légèrement couvert, nous prenons un taxi pour nous amener (1500CLP=2€) à la station de bus pour Castro : Nous nous installons dans un super bus semi-cama de luxe pour 1h30mn de voyage. Belle campagne verte, paysage ondulant, alternance de forêts, de prairies où paissent des vaches ou des moutons et de champs cultivés, nombreuses scieries. En arrivant à Castro nous partons à la recherche d'un loueur de voitures, en se renseignant on en trouve un près de la grand place, où nous réservons une voiture pour 3 jours. Sur notre demande il nous indique également un bon restaurant Esmeralda où nous nous régalons de ceviche et de poissons. Retour à l'O.T., visite de la cathédrale tout en bois de 1912, l'intérieur est particulièrement original avec ces colonnes de bois et le plafond de la nef. Le bâtiment annexe où se tient un marché artisanal est également très beau. Nous continuons notre découverte en allant voir les palafitos, ces fameuses maisons sur pilotis de toutes les couleurs depuis deux miradors accessibles à pied depuis le centre. Nous descendons vers le port et le marché artisanal où l'on trouve les mêmes objets en laine ou en bois qu’ailleurs. Nous hésitons un moment à prendre un bateau pour aller voir les palafitos de plus près mais nous manquons de temps. Nous devons être chez le loueur avant 19h.Là nous récupérons notre voiture une Chevrolet Aveo. Arrêt au marché alimentaire de la feria et en route pour notre cabaña située à environ 3km du centre nous avons mis beaucoup de temps à la trouver car elle est située dans une minuscule ruelle près de l'église de Nercon et il n'y a aucun panneau qui l'indique, le propriétaire est un homme sympathique comme toujours, et la cabaña est toute neuve, très esthétique avec des éléments en bois et pierre.

Castro : les palafitos

01/03 Castro

Il a plu cette nuit et au réveil le ciel est mitigé et changeant. Départ pour Castro et Dalcahue par une belle route goudronnée qui serpente à travers les collines très verdoyantes de Chiloe c'est vrai que l'on pourrait se croire en Europe, en Bretagne par exemple ou ailleurs le long de l'océan Atlantique. Le soleil joue avec les nuages premier arrêt à Dalcahue pour son église typique et le quartier du bord de mer constitué des bâtiments du marché artisanal et de celui des cantinières situé juste à côté face à la mer. Nous achetons des empanadas chez Lola au poste n° 8, nous prenons ensuite le traversier pour rejoindre l'île de Quinchao. Premier arrêt à Curaco Vellez. Ici aussi nous visitons une église et des maisons typiques en bois revêtues de bardeaux d'alerce, certaines sont très belles, qu'elles soient colorées ou non. La vie a l'air de s'y dérouler calmement, les gens vaquent à leurs occupations tranquillement. Nous poursuivons la traversée de cette île vers le SE en direction d'Achao : nous y déjeunons sur la terrasse vitrée au 1er étage du restaurant « Mar y Velas » idéalement situé face à la mer et le port. Puis nous repartons vers le bout de l'île jusqu'à Quinchao, petit hameau au bord de la mer avec une belle petite église. Ces églises chilotes représentent une des originalités de l’île à tel point qu’elles ont été inscrites au patrimoine de l’UNESCO, elles ont été construites entre le XVIIe et le XVIIIe siècle par les Jésuites et ont la particularité d’être en bois, souvent colorées de teintes vives. Retour chez nous en passant par Castro et ses habituels bouchons, car la route principale traverse toute la ville donc ça bouchonne !

Village de Tenaun

02/03 Castro

Temps un peu incertain ce matin mais il ne pleut pas. Nous prenons la route en direction de Chonchi, belle petite ville. Dans la partie haute une belle église colorée puis dans la descente vers le port quelques vieilles maisons revêtues de bardeaux en alerce (bois apparenté au cyprès). En bas il y a le port mais l'accès au quai est strictement contrôlé (désinfection des véhicules et des gens) à cause du virus qui décime les élevages de saumons. Sur place nous apprenons qu'il y a une « cantine » (Garlei) qui prépare un curanto, le plat national chilote ! D'autre part nous apprenons également qu'il y a un rodéo à Notuco à 14h30. Nous avions prévu d'aller à Cucao et marcher sur des chemins du parc national de Chiloe, que faire ? Comme nous avons un peu de temps devant nous nous repartons en voiture vers Cucao par une belle route qui longe de belles forêts de myrtes (arrayanes) et des lacs. Nous prenons la route puis la piste qui se termine devant une belle et interminable plage de sable. L'océan Pacifique roule de gros rouleaux et la plage est envahie d'embruns, le soleil joue à cache-cache avec les nuages, il ne fait pas froid mais une brise marine souffle. Après avoir marché sur la plage nous repartons vers Chonchi pour aller déjeuner à la cocineria Gardei d'un excellent curanto à base de : poulet, porc, chorizo, moules géantes, divers coquillages, patates, Le bouillon savoureux qui a servi à cuire tout ce mélange est servi à part : l'addition avec 5 verres de vin et 3 cafés est de 25000 CLP soit 32€ pour 4, sans le pourboire toujours suggéré. Nous partons vers le lieu du rodéo à Notuco tout proche. Il n'a pas encore commencé et les spectateurs se pressent derrière les barrières pour assister au spectacle. Le rodéo verra environ 8 cavaliers se mesurer à des chevaux rétifs sur une estrade, le speaker qui présente avec emphase les candidats, est accompagné d'un guitariste qui improvise et chante les louanges due chaque gaucho. Les cavalier, s tous patagons du chili ou d’Argentine et fiers de l’être, ont revêtu leur costume et se passent en attendant de monter en selle, un maté puis se préparent en enfilant des jambières. Beau spectacle, à l'entracte les visiteurs vont se détendre en allant manger un morceau dans les différentes cantines présentes dans des cabañas, les enfants et les adultes vont jouer au baby-foot, lancer des cerceaux pour gagner des bouteilles de vin, ou taper dans un ballon qu'il faut faire passer dans des trous évidés dans un panneau de contreplaqué. Les petits enfants se font payer un tour de voiturette à pédales et sillonnent la pelouse à toute vitesse. Un peu plus tard est organisé une course entre deux chevaux et les paris clandestins vont bon train ! La deuxième partie du rodéo commence et c'est encore une dizaine de candidats qui essaient de tenir le plus longtemps possible sur le cheval avant de se faire éjecter.

Rodéo

03/03 de Castro à Ancud

Nous faisons nos adieux à César le sympathique propriétaire et partons sous un ciel couvert en direction de Castro, Dalcahue et le petit village de Tenaun pour visiter sa fameuse petite église inscrite au patrimoine de l'UNESCO, malheureusement elle est fermée et personne n’est habilité pour nous l’ouvrir, dommage ! Le village tout petit s'étire le long de la mer et le long de la rue principale Nous reprenons la voiture en direction de Quemchi où nous nous arrêtons pour déjeuner chez Chejo, un restaurant sur le port qui dispose d'une belle terrasse. Excellent repas de poissons, jaiba, ceviche, empanadas de mariscos, et un plat de fruits de mer bouillis servi avec une vinaigrette et du riz : trop copieux !!! En quittant le restaurant, il commence à pleuvoir et la pluie nous accompagnera jusqu’à Ancud, compromettant notre intention d’aller voir la réserve de pingouins. Nous avons aussi perdu du temps car nous nous sommes trompés d'adresse de cabañas, nous pointant aux cabañas « azul y verde » vers Pillico alors que nous devions aller à l'Est d'Ancud après le grand pont ! Le temps restera couvert et pluvieux jusqu'en fin de journée. Nous aurons ainsi une image de Chiloe plus conforme au climat habituel de l’île connue pour ses brumes et sa pluie !

Port d'Ancud

04/03 d'Ancud à Frutillar

il a encore plu cette nuit mais le soleil perce les nuages dès 8h du matin, après le petit-déjeuner nous quittons notre cabaña et roulons jusqu'à Ancud, nous nous arrêtons devant le port faire quelques photos des bateaux de pêche multicolores avec une belle lumière. Nous nous garons ensuite près de la gare de bus Cruz del Sur où le propriétaire de l'agence de location viendra récupérer sa voiture à 12h30, en attendant nous arpentons les rues commerçantes de cette ancienne capitale de l'île, rien de bien original, de petits restaurants, des magasins de vêtements, d'outillage, des bureaux administratifs, des banques, des boutiques de téléphonie...nous allons déjeuner d'empanadas à la cafétéria de la station de bus puis à 12h30 nous remettons la voiture au loueur et allons acheter nos billets de bus pour P. Montt pour un départ à 14h10. Le bus mettra 2h30 pour rallier la grande ville de P.Montt. Nous nous séparons de Patricia et de Pierre-Paul qui vont loger dans le quartier d'Angelina et repartir vers la France, quant à nous, nous prenons un taxi pour rejoindre notre agence de location de voitures O’carrol en périphérie de la ville : là nous récupérons notre Suzuki et partons en direction de l'autoroute n° 5, en fait la route panaméricaine qui traverse tout le continent américain de P.Montt au nord du Canada ! Nous quittons par erreur l'autoroute trop tôt et nous nous retrouvons dans les embouteillages de Puerto Varas, nous reprenons l'autoroute jusqu'à Frutillar . Notre cabaña est grande avec 2 chambres à coucher et 2 salles de bains/wc. L'employée est aux petits soins, fait le ménage est à notre disposition pour allumer le feu.

Frutillar se révèle être, comme on l’avait lu, une colonie allemande, ou plutôt une petite ville de villégiature chic au bord d’un lac créée par des immigrants allemands au XIXe siècle : les panneaux « kuchen » sont légion et le style des vieilles maisons est sans ambigüité ! La promenade avec vue sur le lac est agréable, un peu plus loin le restaurant Club Aleman rappelle ses origines, tout comme le restaurant « Guten appetit ».

Ponton à Frutillar

05/03 de Frutillar au Salto de Petrohue Temps couvert, pas de volcan Osorno à l'horizon, nous prenons la route en direction de Puerto Octay puis contournons le lac vers Las Cascadas et faisons un premier arrêt peu avant le Salto de Petrohue, pour voir la Laguna Verde (encore une !) Le site avec parking est bien indiqué et quelques minibus et voitures y sont garés. Courte balade agréable dans la forêt, nous aurons même la chance de voir un martin pêcheur à l'affut sur une branche d'arbre posté au-dessus de la lagune. Nous continuons pour aller voir un peu plus loin le Salto de Petrohue, site touristique majeur bien équipé avec parking, boutiques d'artisanat, restaurants. Le Salto de Petrohue est en fait de belles chutes d'eau pas impressionnante par la hauteur de la chute mais par le fait que la rivière s'écoule dans un chenal basaltique très « étroit ce qui concentre le flux en formant de grosses vagues écumeuses. Il y a beaucoup de monde et la distance à parcourir est très courte. Au retour nous empruntons le chemin de los Enamorados un peu plus long mais avec de belles vues sur la rivière et sur la forêt humide qui encercle les chutes. Nous reprenons la voiture en direction du hameau de Petrohué, terminus de la route et de la piste au bord du lac de Todos Los Santos. Un sentier longe la plage vers le Nord, il n'y a plus personne ici, on se sent au bout du monde ! Au bout de 20 mn de marche à la hauteur d'un panneau informatif en bois, un chemin carrossable repart à l'intérieur de la forêt et revient en croisant le sentier de la Desolacón, jusqu'au bâtiment de la CONAF et au hameau de Petrohue.

Lichens de la forêt primaire

06/03 Frutillar. Temps couvert et pluvieux.Il ne nous reste plus qu'à nous reposer et profiter au maximum des charmes de Frutillar. Entre deux averses nous allons arpenter le village en suivant d'abord la très agréable promenade qui longe le lac et au bord de laquelle on été construites de belles maisons de style allemand, certaines transformées en hospedage ou en restaurant. Les deux églises (luthérienne et catholique) datent de la même époque, début du siècle. Concernant le passé germanique de la ville on peut se demander s’il s’agit d'une exploitation commerciale et touristique sans fondement réel ou d'une culture germanique encore vivante ? Je ne sais ? Il n'empêche que l'on a du mal à se croire au Chili, en plus avec ce décor de lac on se croirait plus aux bords du lac d'Annecy ou du Léman. De plus comme Frutillar est un village plutôt chic et bling bling avec son festival de théâtre et de musique, les touristes qui y viennent ont plutôt l'apparence de ceux au teint clair et à la bourse garnie que l'on voit chez nous ! Finalement nous avons passé cette journée comme de vieux curistes ou festivaliers (sans festival) à nous promener entre les gouttes et à lire dans notre cabane confortable au coin du feu !



Frutillar : on se croirait vraiment en Forêt Noire !!!

07/03 de Frutillar à Coñaripe

Réveil sous un ciel un peu plus clair, mais le volcan Osorno reste complètement caché sous les nuages. Nous quittons Frutillar et prenons la Ruta 5 jusqu'à Los Lagos : c’est une autoroute à péage mais un peu particulière puiqu’il y a des arrêts de bus sur l'autoroute et même des croisements ! A Los lagos nous prenons la direction de Panguipulli par une belle campagne verte tout en collines avec des bosquets et des arbres magnifiques. A Panguipulli on s'arrête pour faire des courses et déjeuner au restaurant l'Escuela (école hôtelière) un plat à compartir (à partager) composé de viande de bœuf, de poulet, de poivrons frits, de frites et de champignons. Nous craquerons pour une part de torta de chocolate tellement énorme que nous en emportons un bout. Puis on repart pour Coñaripe, notre étape de ce soir où nous arrivons vers 16h30. Je me dirige vers l'adresse repéré sur Maps me, rien pas de cabaña, on se renseigne, personne ne connait !On tourne un peu, toujours rien, en désespoir de cause nous allons à l'office du tourisme où nous apprenons que toutes les cabañas devraient être enregistrées mais que celle là ne l'est pas. Finalement la propriétaire répond au téléphone et vient nous chercher devant l'OT pour nous amener dans un coin perdu en pleine campagne, lieu impossible à trouver tout seul. La cabaña est toute petite, le ménage n'a pas été fait, l'équipement est plus que réduit, le lit n'est pas fait, il n'y a qu'une seule serviette pour deux !C'est pas la joie de plus on a payé pour 2 nuits ! On part au village faire un tour, finalement Coñaripe est plus grand que nous le supposions, les magasins de fruits et légumes se suivent les uns les autres, ainsi que les restaurants, il y a même un supermarché libanais ! On va à l'O.T. pour se renseigner pour savoir ce qu'il y a à faire : essentiellement deux choses, prendre les eaux dans les thermes d’eau chaude et aller marcher dans le Parc Villarica où plusieurs randonnées sont possibles. Retour à notre cabane, devant nos récriminations la propriétaire consciente des conditions précaires de sa location, nous propose de nous rembourser et nous laisse chercher un autre hébergement. Nous repartons au village, retournons aux cabañas déjà vues à notre arrivée. Nous en trouvons une pour le même prix et nettement mieux, nous voilà donc au « Cabañas Antu Majen ». Diner sur place, nous goutons aux pignons d'araucaria, spécialité mapuche, c'est farineux et ça ressemble un peu aux châtaignes de chez nous en plus fade.

Volcan Villarrica

08/03 Coñaripe Ciel bleu, pas un nuage à l'horizon, le volcan Villarica est bien visible depuis le village. Nous partons en voiture pour les thermes par une belle petite route goudronnée tout en virage et en dos d'ânes qui se termine comme toujours par du ripio. Nous nous renseignons sur les prix des différentes thermes puis continuons encore une dizaine de km jusqu'au refuge de la Conaf : là il n'y a encore personne, en attendant je prends le chemin appelé Merken qui doit faire 1km et serpente parmi une superbe forêt d'araucarias et longe une rivière. De retour au refuge où m'attendait Monique les gardes sont arrivés, ils nous permettent d'avancer en voiture jusqu'à la hauteur de l'araucaria millénaire. Là, je démarre le chemin mirador de Los volcanes qui est donné pour 3km et quelques centaines de mètres de dénivelé. Le sentier très pentu traverse une superbe forêt d'araucarias et de nothofagus d'une hauteur impressionnante, beaucoup sont morts sur pied et se dresse encore, tout blanc jusqu'à 20m de haut et plus. Le sentier traverse la rivière et continue de grimper de façon très raide par des escaliers plus ou moins hauts et réguliers. Au bout de 50 mn on sort de cette belle forêt pour arpenter les pentes de scories du volcan, le panorama se dévoile, un vent froid se lève. Je grimpe encore 10 mn et voilà le mirador qui permet de voir entre autres le Villarica et un autre volcan parfaitement conique vers le sud, s'agit-il du volcan Osorno ? La montée depuis le début du chemin m'a pris 1h. Retour par le même chemin et descente en 40 mn, cette fois c'est les genoux qui trinquent, à l'aller c'était le souffle ! Au retour de la balade nous nous sommes baignés dans les eaux chaudes des termas Vergara sur la piste en revenant vers Coñaripe : il y a plusieurs piscines, ouvertes ou couvertes, chaudes ou tempérées plus ou moins profondes, le tout dans un très bel environnement de nature avec des massifs de fleurs dont de magnifiques hortensias. Il y avait peu de monde, les piscines étaient calmes et peu bruyantes. Nous y avons passé un bon moment au soleil encore bien chaud de fin d'après-midi.

Forêt d'araucarias

09/03 de Coñaripe à Pucon Ce matin nous nous sommes baladés le long de la belle plage de sable noir volcanique de Coñaripe, puis c’est le départ vers la ville de Pucon distant de 70 km environ, beau temps, ciel bleu, température agréable. Vers 13h nous arrivons au lieu de notre hébergement, situé 10km avant la ville de Pucon, il s'agit de belles cabañas en pleine nature d’où l’on voit bien le volcan Villarrica. La gérante Carolina est très sympathique et nous propose de profiter de son téléphone branché sur internet car il n'y a pas de wifi ici. Nous déjeunons dans notre cabaña et partons en direction de « Los Ojos de Caburgua » une curiosité touristique du coin. Il s'agit d'une courte balade (entrée 1000 clp=1.30€ pp) sur des chemins adaptés avec des passerelles en bois qui longe une rivière et des cascades dans une belle nature verte et luxuriante. C'est très agréable. Nous quittons ensuite ce site pour continuer vers le lac de Caburgua situé 10 km plus loin. Il y a une belle plage de sable noir et une autre de sable blanc. Un vent fort s'est levé et soulève le sable de la plage.

Plage de Caburgua

10/03 Pucon

Nuit agitée avec beaucoup de vent, à tel point que nous n'avons plus d'électricité, un arbre en tombant a sectionné des fils cette nuit, mais Oscar, le factotum, nous promet de mettre en route temporairement le générateur pour pallier cette coupure. Il fait toujours aussi beau, ciel bleu pas un nuage. Nous allons monter ce matin au pied du volcan Villarrica distant de 25 km de notre cabaña au début nous roulons su une belle route goudronnée mais à environ 9km de notre but le ripio se rappelle à nous et nous aurons à négocier quelques passages en forte pente et en virage serré plutôt délicat. Nous nous arrêtons à la cabane de la Conaf pour obtenir quelques renseignements : la tempête de vent ayant ici aussi occasionné quelques dégâts il ne reste plus qu'une possibilité, c'est de prendre les 8km de ripio jusqu'à la station de ski et d'y prendre les chemins que nous trouverons ! Nous nous garons donc au 1er chalet (la cafétéria est fermée) là où démarrent les premiers télésièges. Un peu plus bas je trouve le sentier qui descend vers la vallée de Pucon que je vais emprunter pendant 45 mn puis retourner vers le parking, le dépasser et prendre 150m plus haut un sentier qui à gauche longe le lit d'une rivière à sec en direction du volcan et en longeant un télésiège. Au bout de ce ravin on peut rejoindre à droite un autre chalet cafétéria qui se double d'un départ de tire-fesses. Là on se trouve au début du sentier qui permet l'ascension du cratère du Villarrica.le vent souffle très fort et je redescends par la piste carrossable jusqu'au premier chalet où m'attend Monique.

téléski au pied du Villarrica

11/03 Pucon

Nuit calme à part les oiseaux qui dès potron-minet font un tapage du diable et comme on est logé en pleine nature ils s'en donnent à cœur joie. Aujourd'hui nous allons faire une balade dans le parc de Huerquehue situé à 50km de notre cabaña nous longeons d'abord le lac vers Pucon puis continuons vers Caburgua où un embranchement vers la droite indique parque de Huerquehue. En chemin nous prenons en stop deux jeunes Péruviens qui tiennent un restaurant à Pucon et profitent d’un jour de congé pour randonner dans le parc. Il nous reste encore plusieurs km à faire dont une bonne partie en ripio jusqu'à l’entrée du parc là nous payons les 5000 pesos par personne, le garde nous explique les différentes balades à faire. Nous empruntons un chemin qui longe le lac de Tinquilca jusqu'à un camping et un kiosque où Monique va se poser une partie de la journée. Quant à moi je vais prendre le sentier de « Los Lagos » qui, comme son nom l’indique permet de faire une première boucle autour de trois lacs et d’enchainer si le temps le permet une deuxième boucle autour de trois lagunes supplémentaires. Temps magnifique après dissipations des brumes matinales, du kiosque un chemin carrossable mène à plusieurs propriétés privées puis ça commence à monter, il est 12H. Je vais mettre 45mn jusqu'au 1er mirador, il y a ensuite une dérivation vers une belle cascade puis on arrive au 2me mirador enfin après une autre montée en escalier on accède au 1er lac le Lago Chico : il m’a fallu 1h30mn de marche pour l’atteindre. L'éclairage est magnifique et les couleurs du lac tout autant. Je photographie sans arrêt jouant avec les contre-jours, les éclairages obliques, les superbes arbres et les couleurs du lac. C'est vraiment très beau, de plus je suis quasiment seul. On entend les carpinteros (pics noirs à tête rouge), piquer du bec. Après le lago chico j’arrive au lago toro, toujours aussi beau puis au lago verde. Continuer vers le lago de los patos ne serait pas raisonnable vu l'heure et le temps nécessaire pour y aller, au moins 2h à rajouter aux 5h de la balade normale. Je profite des trois lacs et des sentiers qui permettent de s’en approcher. Il y a pas mal de marcheurs ici autour des 3 lacs, des Français, Allemands, Latinos, Japonais et Chiliens bien sûr. Je redescends au bord du lac Tinquilca où je retrouve Monique qui a passé la journée avec Alicia la gérante du bar. Mon tour aura duré environ 5h 30mn. Retour à Pucon avec Alicia que nous laissons à un arrêt de bus.

P.N. de Huerquehue : sentier de los Lagos

12/03 de Pucon à Melipeuco

Nous quittons Pucon sous un ciel encore gris de brume matinale. Nous prenons la route vers Villarrica puis vers Cunco, le soleil fait finalement fondre les brumes matinales, nous faisons nos courses dans un supermarché de Villarrica. Arrivés vers Melipeuco nous partons à la recherche d’un hébergement. Les adresses repérées sur Maps me et booking ne sont pas toujours faciles à trouver, nous en testons plusieurs, pas terribles et finalement après nous être renseignés plusieurs fois on nous propose une cabane un peu plus loin sur la route du parc de Conguillio. C'est un petit chalet tout confort très propre. Dans l’après midi je pars explorer les environs à l'entrée du parc et marcher sur le chemin de la cascade de Triful Triful : c'est un sentier qui longe le très beau canyon que la rivière Triful a creusé mettant en valeur les différentes couches de lave de nuances différentes que le volcan a déposée durant des millions d'années. Il y a un très bel éclairage à cette fin d'après-midi.

Canyon du Triful Triful

13/03 P.N. Conguillio Temps gris, mais il ne s'agit que de brume matinale qui devrait se dissiper d'ici midi. Départ pour le parc Conguillio : Après l'entrée et le péage c'est de nouveau du ripio, on traverse d'abord un grand champs de lave assez récent puis on emprunte à pied un premier chemin le « sentero del vertiente » qui est ponctué de panneaux pédagogiques et qui serpente entre bois, champs de lave et rivière (durée 30mn). On reprend la voiture jusqu'à l'arrêt suivant, la laguna verde que l'on peut atteindre en prenant une piste sableuse puis nous arrivons à la laguna arco iris caractérisée par de multiples couleurs qui changent en fonction de l'exposition on peut y voir de nombreux troncs d'arbres morts. Un sentier en fait le tour en 20 mn on repart cette fois en direction du centre d’informations du parc quelques km plus loin pour y arriver on traverse une magnifique forêt d'araucarias avec le volcan Llaima pour horizon. Du centre d'informations nous prenons le sentier des araucarias qui comme son nom l'indique traverse en boucle une partie de la forêt, ici aussi des panneaux informatifs renseignent sur la vie de la forêt et son biotope. Pendant que Monique part se reposer sur la plage du lac Conguillio, je vais faire le « sendero de los carpinteros » jusqu'à l'araucaria madre vieux de 1800 ans il me faudra environs 35 mn pour y arriver, c'est un arbre superbe en pleine forme, à l'énorme tronc bien droit, sa ramure en forme de parasol culmine à 50 m de haut ! Tout autour on peut voir d'autres spécimens tout aussi impressionnants comme des nothofagus. Retour vers Melipeuco, sur la piste nous prenons en stop 3 étudiantes françaises et1 allemande que nous emmenons jusqu'au camping des Pioneros. Diner aux Pioneros avec un couple suisso-chilien et un ingénieur vénézuélien. Nous y avons gouté à des champignons locaux (changle= ramaria subaurantiaca) en salade et goûter à nouveau des pignons d'araucarias, bien meilleurs frais que congelés.

P.N. Conguillio : Laguna Arco-iris

14/03 P.N. Conguillio Bonne nuit un peu fraiche vers le matin mais le soleil est de nouveau présent ce qui augure une belle randonnée vers le mirador de la Sierra Nevada. À 8h30 je suis prêt et pars en voiture vers le parc de Conguillio, 10km de ripio plus loin je me gare devant le parking désert du sentier de la S. Nevada, et c'est parti pour 2h15 de montée ponctuée par des arrêts miradors et de nombreuses pauses photos. L'éclairage du matin est superbe dans les forêts d'araucarias et de Coïgues. De plus quand on sort de la forêt le panorama sur le volcan Llaima, sur le volcan Villarrica au loin et sur la Sierra Nevada est de toute beauté surtout avec le lac Conguillio en bas ! Je croiserai 5 ou 6 personnes dans la montée pas plus. Je suis impressionné par la beauté et la taille des arbres que je rencontre ! Il fait chaud et mon pull va rapidement se retrouver autour de ma taille. J'arriverai au dernier mirador celui de la S. Nevada au bout de 2h et quelques minutes. J'irai ensuite casse-croûter un peu plus haut, au sommet d'un vallon rocheux d'où le volcan Llaima se miroite dans le lac Conguillio. Retour vers le parking en 1h30mn, en descendant je croiserai beaucoup plus de monde, j'entends et j’entraperçois également des carpinteros au travail : il faut dire qu'ils sont perchés à 20m ou plus au-dessus du chemin, qu'ils sont noirs et à contre-jour et qu'en plus ils tournent autour du tronc à la recherche du bon endroit à percer ! Petite balade vers la lagune verde et retour toujours par le ripio infernal de la plaine de lave qui s'étend sur des km depuis le volcan !

P.N. Conguillio : sentier de la Sierra Nevada

15/03 de Melipeuco à Valdivia Nuit fraiche vers le matin, comme hier soir je vais allumer le feu dans le poêle carré identique dans toutes les cabañas et au bout d'une 1/2h il commence à faire plus chaud. Le petit-déjeuner pris nous allons dire au revoir à la sympathique gérante Linda et sous un beau soleil et un ciel bleu nous partons en direction de Cunco, prenons au passage une auto-stoppeuse française jusqu'à Freire puis l'autoroute peu encombrée à cette heure jusqu'à l'embranchement pour Valdivia. Vers 13h30 soit 3h après notre départ nous voilà devant notre appartement tout près du centre ville. C'est propre et moderne et de plus pas cher (37€). Nous partons à pied vers le centre ville pour déjeuner, finalement nous choisissons le restaurant Ultima frontera où nous mangeons sur la terrasse ombragée. Le menu est à 4900 CLP=6.50€ avec salade, soupe, merluzza et dessert. Nous poussons jusqu'au centre ville pour régler nos problème avec la Cie Latam (à savoir acheter un bagage en soute, impossible à faire sur leur site et obtenir le remboursement d'une double facturation.) Je pars me balader vers le port et les berges du rio Valdivia : Agréable promenade avec curieusement des lions de mer qui squattent un ponton devant le marché, aux poissons évidemment ! Des vautours et des cormorans sont aussi de la partie. Le marché aux poissons est presque désert et va fermer, normal il est plus de 15h. Un peu plus loin, malgré les tremblements de terre fréquents on peut encore voir quelques belles maisons de style, construites par les immigrés allemands au milieu du XIXe siècle. Mais quand on sort de ces rues chics qui donnent sur la rivière, le tableau est nettement moins reluisant, de petites masures rafistolées, de guingois se serrent les unes contre les autres et on se trouve à moins de 500m de la place centrale de Valdivia.

Centre ville de Valdivia

16/03 Valdivia à Niebla Le beau temps est toujours de la partie, nous prenons la voiture en direction de Niebla, petite ville balnéaire située à 15km à l'embouchure de la rivière Valdivia. Balade le long du port de pêche presque désert à cette heure. Quelques pêcheurs discutent autour d'un bateau en réparation. Nous continuons notre découverte de ce coin en reprenant la voiture en direction de Los Molinos quelques km plus au Nord. Là, le long d'une belle et grande plage en arc de cercle se trouvent quelques hôtels, des restaurants spécialisés en poisson, des poissonniers installés dans des cabanes de fortune et comme toujours des dizaines de chiens endormis un peu partout. Pendant que Monique compare les cartes et les prix je me promène le long de la plage puis nous retournons en voiture jusqu'à Niebla pour visiter le fort construit par les Espagnols au XVIIIe siècle sur un promontoire d'où l’on jouit d'une belle vue sur l'océan, l'île Manciera et la côte vers Corral. Le site est bien aménagé avec des cheminements métalliques qui desservent toute la colline, un centre d'interprétation très didactique est installé dans le seul bâtiment encore debout. Pour déjeuner nous retournons à Los Molinos où nous nous installons au restaurant Bahia sur la terrasse au 2me étage face à la plage. Excellent repas de cebiche de corvina, pastel de jaiba, merluzza avec une sauce aux crustacés et au vin blanc, deux pisco sour, une demi bouteille de sauvignon blanc et un dessert avec des coings confits et des fruits de murta : 54 000CLP= 72€) avec propina (pourboire suggéré !)

Forteresse de Niebla

17/03 de Valdivia à Puerto Varas La météo change et le ciel est gris, ça faisait longtemps que nous n'avions pas eu de temps maussade, il bruine même et le fond de l'air est plutôt frais. Départ vers 10h30 par une belle route, heureusement que j'avais mis en route sur mon téléphone l’appli « Mapsme », car à Valdivia aucun panneau pour nous indiquer la route à suivre pour rejoindre la ruta 5 vers Paillaco ! Belle route puis autoroute 5 avec peu de circulation. Au bout de 3h nous nous garons devant notre nouvelle cabaña « Bosque Sur » à P. Varas, située à l'entrée de la ville quand on vient de l'autoroute ce qui nous arrangera pour repartir le 19 vers l'aéroport. Cabaña pour deux, donc assez petite mais propre et avec tout le nécessaire ! Il a plu une partie de la route mais ici le ciel est moins gris. Nous allons immédiatement faire des courses à 10mn de chez nous. Nous ressortons un peu plus tard pour découvrir la ville et les quelques vieilles maisons de l'époque allemande. L'air qui souffle du lac est froid malgré quelques rayons de soleil.

Maison typique de Puerto Varas

18/03 Puerto Varas

On nous annonçait un temps pluvieux et au réveil le ciel est bien encombré mais il y a du soleil, par contre les nuages bloquent toute vue sur les volcans environnants, il est donc inutile de vouloir faire 50km pour s'approcher d'un volcan que l'on ne verra pas et d'un panorama qui sera lui aussi bouché ! On profite du soleil encore présent pour faire un tour en ville, c'est nettement plus animé qu'hier et beaucoup plus agréable, pendant que Monique va lire sur un banc le long du lac, je pars à la découverte des quelques vieilles maisons allemandes, la plus belle est celle occupée par la fondation du milliardaire Thomkins. Finalement Puerto Varas est une étape agréable, dommage que le temps ne soit pas de la partie. En fin de journée nous aurons droit à de vraies giboulées avec averses de pluie froide puis soleil et de nouveau une averse ! La chaleur dégagée par le poêle à pellets a été nécessaire pour rendre notre cabane plus agréable !

19/03 de Puerto Varas à Santiago Pluie et vent durant la nuit, ce matin le ciel est bleu mais de gros nuages blancs partent déjà à l'assaut des Andes, voilant, une fois de plus l'horizon des volcans qui définitivement nous resteront cachés à la vue. L'autoroute pour P. Montt est bien chargé ce matin à 8h30 mais on roule sans problème jusqu'à l'aéroport, on peine un peu à trouver les loueurs de voiture qui sont en fait à 700m de l'aéroport à l'embranchement de la route qui y mène. Remise des clés, nous avons effectué environ 1600 km durant ces 15 jours de P. Montt à P. Montt. Il faut savoir que les frais d’abandon pour un véhicule de location sont tellement onéreux qu’il est plus économique de ramener la voiture à sont point de départ d’où notre retour à Puerto Montt. Nous décollons à l'heure 13h50 pour 1h18mn de vol en Airbus A320-200. Assis à gauche de l'appareil j'ai bénéficié d'une vue exceptionnelle sur les volcans de la Cordillière des Andes. Arrivés à Santiago nous avons pris le bus Centropuerto jusqu'à la station « Heroes » (45mn) puis à pied en 10 mn jusqu'au Happy Hostel dans la calle Moneda. Auberge de jeunesse restaurée …avec piscine ! Il fait beau et chaud (25°). Balade jusque vers le palais de la Moneda (beaucoup de flics et de gendarmes sont postés autour du palais ainsi que quelques véhicules blindés qui rappellent de bien sinistres souvenirs !) Sur la place, une statue de Salvador Allende lui rend hommage, on passe ensuite par le barrio Paris-Londres, y prenons une boisson puis visitons le secteur : c'est un tout petit quartier calme délimité par les deux rues de Paris et de Londres caractérisé par quelques belles maisons bourgeoises du début du XX de style Art-déco, dont une a servi de centre de tortures sous Pinochet. Nous retournons sur nos pas par la grande avenue Alameda sur laquelle se pressent de nombreux vendeurs à la sauvette proposant aux passants quelques objets à vendre, où des boissons chaudes stockées dans des thermos. Il y a également quelques friches d'anciens bâtiments très dégradés. Nous descendons jusqu’à l'avenida Brazil où nous dînerons le soir.

Santiago depuis le Cerro Santa Lucia

20/03 de Santiago à Paris CDG Dernier jour au Chili, je pars seul ce matin en direction de la Moneda et vais grimper sur le Cerro Santa Lucia, petite colline pointue d'où la vue sur la ville est belle, les nombreux jardiniers sont à l'œuvre sur la colline, en ville les balayeurs s'activent. La présence policière est importante ici à Santiago mais on l’a remarquée partout au Chili. Retour à l‘hôtel, lecture au chaud soleil puis départ vers la station Heroes d'où partent les bus Centropuerto. Au bout d’une 1/2h d'une circulation fluide nous sommes arrivés. Décollage dans un Boeing 777 à 17h05 pour 13h10mn de vol jusqu'à C.D.G.

Survol des Andes

21/03 de Paris CDG à Madrid Arrivée à Paris petite attente puis redécollage dans une Airbus A319 pour 1h30mn de vol jusqu'à Madrid Barajas. Après-midi à flâner dans le centre de Madrid : Plaza Mayor, Puerta del Sol.

22/03 de Madrid à Bâle-Mulhouse, fin du voyage.

Nos coups de cœur

* Santiago : ville plus intéressante que prévue en particulier les quartiers de Bellavista, de Lastarria, et de Paris-Londres. * Frutillar et Puerto Varas, agréables villes situés en bord de lac avec un beau décor ***Valparaiso : ses cerros et ses miradors, ses innombrables fresques murales. *** Torres del Paine : un panorama somptueux dont les lumières varient suivant l'heure et les endroits *** Le glacier du Perito Moreno : impressionnant ! *** Chalten et le massif du Fitzroy : superbe massif *** la région de l'Aysen : Des lacs et des rivières aux couleurs extraordinaires et des villages authentiques, comme Puerto Bertrand, perdus dans cette nature brute *** l'île de Chiloe, ses églises, ses petits ports et ses restaurants spécialisés en fruits de mer *** les parcs naturels de la région des lacs et de l'Araucanie : surtout celui de Villarrica, de Conguillio et de Huerquehue avec leurs forêts superbes, leurs lagunes aux couleurs multicolores et les panoramas magnifiques visibles depuis leurs miradors. J'ai particulièrement apprécié le sentier los lagos (P.N. Huerquehue) et celui de la Sierra Nevada (P.N. Conguillio).

***la gentillesse des Chiliens en général

Ce qu’on à moins apprécié

Le coût de la vie en général très proche des prix européens mais plus particulièrement élevé en Patagonie dans les trois grands parcs et sans rapport avec la qualité ! Les pistes de ripio (pistes gravillonnées avec nids de poule et tôle ondulée) surtout en Patagonie mais aussi en Araucanie et dans la région des Lacs, inévitables pour accéder aux différents parcs et à leurs sentiers. Certains hébergements (cabañas) étaient particulièrement difficiles à repérer par manque de panneaux les signalisant et dont l'adresse était trop vague. Il a souvent fallu faire appel à plusieurs habitants pour arriver à les trouver ! En ville, la circulation dans les rues en damiers avec les nombreux sens interdits pas toujours bien signalisés, ce qui fait que je me suis quelques fois trouvé à contre-sens !

Scènes typiques chiliennes

Les chiens que l'on voit partout, en ville comme à la campagne, souvent endormis sur les trottoirs ou en balade ou gardant les maisons. Le nombre important de jeunes vacanciers marcheurs, sacs au dos, pataugas au pied, faisant du stop à la sortie des villes. La présence continue des clôtures en Patagonie Les maisons recouvertes de bardeaux en alerce, celles qui sont en très mauvais état, celles perdues au fond des bois et celles de couleur pimpante. La corvée de bois : un peu partout en entend et on voit les gens « faire du bois » pour l'hiver. Les jongleurs qui font la manche en ville devant les feux rouges au carrefour. Les arbres magnifiques que l'on peut voir dans les parcs mais aussi dans la campagne. Les employés chargés de faire payer le stationnement en ville.

Budget total pour deux personnes et 44 jours : 7290 €

Dont 1450 € d’avion (Europe-Chili et 2 vols intérieurs) et 983 € de location de voitures

Les deux albums de photos sont visibles en cliquant sur ces deux liens :

https://photos.app.goo.gl/rL4MLqSaBc8MbEFV6

https://photos.app.goo.gl/wHeN9zepCSsJYxZ5A
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Portugal au printemps
Hello! Voici le récit tout frais de notre virée printanière au Portugal.



Le récit illustré est par là.

Bonne lecture! Marie

Après avoir écarté l’Ecosse (marre de la pluie après cet hiver pourri !) puis les montagnes des Abruzzes en Italie (trop de neige en altitude), nous nous décidons au dernier moment pour le Portugal : on ne connait pas ce coin de la planète et comme on dispose de 2 semaines, c’est l’occasion d’aller y faire quelques jolies randos, accompagnés de nos fidèles poilus. Virée en fourgon aménagé 4X4 donc, au départ de Nancy avec pour objectif de découvrir le Portugal des campagnes et des montagnes, et des côtes +/- sauvages. Pas la moindre ville au programme donc, pour ça mieux vaut combiner vol + location de voiture car le Portugal c’est loin ! Dimanche 08 avril 2018 , Serra De Estrella : Après 1 jour et demi de route et 1700 km dont la 2ème moitié sous la pluie (!), nous entrons en début d’après-midi au Portugal à Vilar Formoso. Nous enregistrons notre véhicule aux bornes automatiques (une bonne partie des autoroutes fonctionne avec un système de péage par caméra sur portique, c’est hyperpratique car on ne s’arrête pas !) Malgré le temps perturbé, j’ai très envie de découvrir de suite le plus haut massif du Portugal, la Serra Da Estrella, qui culmine à presque 2000m. Nous y entrons en passant par Covilha. C’est la foule des grands jours ! Nous croisons plein de voitures qui redescendent ornées de grosses boules de neige posées devant le pare-brise ! Derrière les vitres des voitures, visages radieux et joues bien rouge, anoraks multicolores et bonnets à pompons. Dépaysement total quand nous faisons une petite pause près du Lago do Viriato ! On se croirait sur les hauts plateaux norvégiens. Il y a même un petit village aux toits multicolores (Fraga da Estrecada) Plus haut nous entrons dans les nuages…de pluie puis de neige ! Nous apercevons le haut de la belle vallée glaciaire du Rio Zêzere, hyper-austère ! Ensuite, on ne voit plus guère que les bords de la route, très enneigés. Nous dépassons la station de ski de Torre, sommet du Portugal (1993 m), quelques bonshommes de neige mais la visibilité est quasi nulle. J’avais prévu une rando dans le coin https://fr.wikiloc.com/itineraires-randonnee/rota-das-6-lagoas-serra-da-estrela-13455381 mais avec ce temps c’est illusoire ! Alors nous redescendons vers le nord à travers des zones brûlées, par la M513 où nous improvisons une petite balade qui part du Musée de l’Electricité. Mimosas en fleurs et eucalyptus embaument l’atmosphère mais la pluie écourte la balade. On a du mal à empêcher les chiens de s’abriter dans la chapelle Sra de Destero ! Vu la météo nous décidons ensuite de filer vers le sud où la météo s’annonce un poil moins médiocre pour la semaine à venir. Entretemps la route de Torre a fermé et nous prenons la route N232 vers Manteigas. On se trouve un coin (paumé, au bout d’une piste) pour la nuit près de la R. da Fonte Do Serro alors qu’il se met à neiger, ce qui nous réjouit car le coin, qui lui aussi a brûlé, est un peu tristounet. Au bout d’une demi-heure le sol commence à bien blanchir. Première soirée au Portugal originale, alors que le blizzard se renforce d’heure en heure ! J’adore le mauvais temps quand je suis bien au chaud ! Petite pointe d’inquiétude quant à la quantité de neige qui pourrait tomber durant la nuit… Je me rassure en me disant que nous ne sommes qu’à 1600 m d’altitude, au Portugal, au printemps…

Lundi 09 avril 2018 Marvao, Est de l’Alentejo Au réveil, il neige encore et tout est blanc ! 20 cm de neige pendant la nuit ! On ne voit même plus la piste… On enclenche le 4X4 et après qq centaines de mètres, nous retrouvons la route, où nous sommes contents de voir la trace d’une voiture. Nous descendons prudemment jusqu’à Manteigas, juste en-dessous de la limite pluie-neige. En route vers Marvao, que nous visitons sous la pluie. C’est un joli village perché sur un sommet rocheux, avec (parfois !) une vue imprenable sur la campagne environnante. Au moins les jardins sont-ils bien verts ! Il y a encore qq maisons avec « du potentiel », avis aux amateurs ! Une citadelle défendait le village, situé tout près de la frontière espagnole. Cette illustration renforce notre impression de visiter un château écossais ! Après la Norvège, l’Ecosse ! Retour au fourgon trempés…nous hésitons à pousser jusqu’au Maroc ! Mais la météo s’y avère aussi très humide, au moins pour la 1ère semaine… Alors nous décidons de faire contre mauvaise fortune bon cœur…nous ne sommes pas sous la tente, il est facile de faire sécher nos affaires, et la météo finira bien par s’améliorer ! Cap au sud encore ! Nous passons près d’Evora et des menhirs de Guadalupe où nous mène une jolie piste qui serpente entre les chênes lièges. 3 rayons de soleil = 3 photos ! A mesure que nous progressons vers le sud (J’ai repéré une jolie balade au départ de Amendoeira au nord de Mertola dans le Parque Natural do Vale Guadiana), le soleil devient moins timide. Les paysages sont champêtres, harmonieusement bucoliques. Tout est vert, les vaches sont heureuses, c’est le printemps et c’est euphorisant ! Les cigognes préparent leurs nids, dont profitent parfois de petits passereaux pour y accrocher leurs propres nids, malins ! Enfin j’espère que les cigognes ne boulottent pas les oisillons squatteurs ! Superbe lumière en fin de journée, ce coin de l’Alentejo est superbe ! Mais où est donc le bétail qui pourrait savourer ces grasses prairies ?? La désertification des campagnes est une réalité par ici !

Mardi 10 avril 2018 Parque Natural do Vale Guadiana, lago de Odeleite (Alentejo) Au réveil…il pleut comme prévu, pas de miracle ! On s’équipe et en route pour la rando vers le Pulo do Lobo (le Saut du Loup, une étroiture sur le Rio Guadiana) https://fr.wikiloc.com/itineraires-randonnee/pulo-do-lobo-23890648 Les chiens sont contents, il fait gris et froid ! Je ne connais pas le nom de ces buissons fleuris omniprésents ? Voilà le Rio Guadiana, que nous allons longer vers l’aval. Du fait des fortes pluies, la vallée rocheuse est +/- inondée. Ce panneau n’exagère pas (pour une fois), sous la pluie, ça glisse ! Petit détour vers un vieux moulin, où nous trouvons une trace de petit félin ? Ce coin doit avoir un succès fou en été, avec sa jolie « praia fluvial » ! La cascade se situe juste en aval de cette sorte de viaduc dont nous n’avons pas compris la finalité ? Ce point de vue est accessible par une piste (déconseillée aux véhicules lourds car pentue) Le rio Guadiana continue plein sud jusqu’à l’Océan et passe dans la jolie ville de Mertola, où nous achetons des parapluies ( !) avant d’y faire un tour. Les chiens adorent ce genre de visite culturelle car il y a plein de chats au Portugal ! Nous roulons encore un peu vers le sud et nous arrêtons avant la côte de l’Algarve (où je crains la foule et le béton) au bord du lac de Odeleite. Encore une belle lumière de fin de journée ! J’adore ces plantations de pins pignons, si graphiques !

Mercredi 11 avril 2018 Côte Algarve : Cacela Velha, Praia de Marina, Serra de Monchique Il fait beau ! Alors nous faisons une petite balade matinale sur les hauteurs du lac, comme hier, mais avec une autre lumière. Les chiens adorent commencer la journée de cette façon ! Nous reprenons la route pour quelques km et arrivons au joli village côtier de Cacela Velha. L’endroit est charmant, point de béton, une vingtaine de touristes à tout casser en cherchant bien ! Le village aux jolies maisons soulignées de bleu surplombe une grande lagune. Chiens contents ! L’enquiquineur ne dérange pas vraiment cette cigogne placide.

Plage déserte…de l’autre côté c’est le Maroc ! Nous regagnons le village perché sur les hauteurs, par un bel escalier de pierre. Ravis de ce 1er aperçu de la côte sud du Portugal, nous zappons les zones urbanisées et tout de même un peu bétonnées (mais rien à voir avec la Costa del Beton espagnole !) pour filer plein ouest jusqu’à la Praia de Marina d’où nous suivons un joli sentier côtier vers l’ouest. Il y a un peu de monde mais rien à voir avec l’été si l’on en juge par la taille des parkings ! Il faut dire que cette portion de côte est magnifique, avec une succession de criques, d’arches et de gouffres colorés. Fin de journée dans la Serra de Monchique qui culmine à 773 m, une hauteur modeste mais suffisante pour accrocher les nuages !

Jeudi 12 avril 2018 : Cabo de Sao Vincente, Praia de Dona Ana et Do Camilo Pluie cette nuit et au réveil. On espère une amélioration cet après-midi. Cap à l’ouest vers l’extrême sud-ouest du continent Européen : temps breton au Cabo Sao Vincente. Malgré les vêtements de pluie, haut et bas et les parapluies (à bien cramponner !), nous rentrons trempés après 1/4h de balade. Il pleut si fort que nous donnons les croquettes aux chiens à l’intérieur ! Et soudain, comme en Bretagne, c’est l’éclaircie qui donne à l’océan des reflets métalliques et révèle les couleurs de cette superbe côte. Cap à l’est à présent vers les jolies plages de Dona Ana : on dirait un paysage asiatique je trouve avec ces couleurs, mais l’envers du décor est moins exotique… et Don Camilo, un peu plus à l’ouest. L’endroit est préservé et l’arrière-plan bien plus sympa ! A droite la Ponta da Piedade que le tournage d’un film rend inaccessible. Nous commençons maintenant notre remontée vers le nord, et nous posons pour la nuit sur la rive droite de la Ribeira de Seixe, juste à son embouchure. Les chiens ont juste le temps d’engloutir leurs croquettes puis un beau grain arrive !

Vendredi 13 avril 2018 : Côte sud-ouest : Odeseixe, Porto das Barcas, Cabo Sardao, Vila Nova de Milfontes Il fait beau ! Très belle rando au nord du village en remontant la côte. https://fr.wikiloc.com/itineraires-randonnee/ribeira-de-seixe-falaises-cigognes-23940720

Le soleil levant éclaire déjà le joli village de Odeseixe alors que notre fourgon est encore à l’ombre de la falaise. La mer est encore bien agitée et l’atmosphère est chargée d’embruns. J’adooore les estuaires, toujours en mouvement. La Ribeira de Seixe roule ses eaux boueuses vers l’Océan. La faute à la pluie des jours passés…une si belle flaque ne se loupe pas ! Nous avons déjà vu des dizaines de nids de cigogne, à certains endroits sur TOUS les poteaux électriques, y compris au-dessus des échangeurs autoroutiers, mais nous sommes épatés en découvrant les nids juchés sur ces pics rocheux, juste au-dessus du fracas de la houle. Le coin est majestueux et sauvage, magnifique ! Le sentier est bien tracé car nous sommes sur un sentier de grande randonnée : la Rota Vincentina, qui longe cette superbe côte sur qq centaines de km. Nous reprenons le fourgon pour qq km jusqu’à Porto Das Barcas, intrigués par ce nom. Nous découvrons ébahis un minuscule port de pêche enchâssé dans une côte sauvage et hostile. Un treuil permet de remonter les bateaux à l’abri du ressac. Il en faut du courage pour passer par là ! Impossible en tout cas aujourd’hui ! La chapelle qui surplombe le petit fjord est témoin des risques pris par les pêcheurs. 2 ou 3 jolies maisons, et quelques baraques aux allures de bout du monde. Une piste longe la côte vers le nord, toujours ponctuée de nids de cigognes. Celui-ci est tout confort avec l’eau courante (en fait même 2 cascades !) Plusieurs nids aussi au Cabo Sardao ! Ça bricole ! Attirés par la très jolie baie de Vila Nova de Milfontes, nous poussons jusqu’à son petit port de pêche, au nord de la ville et donc directement sur la côte. Ici aussi, l’entrée du port est impraticable aujourd’hui ! Alors on répare les filets. Je ne connais pas beaucoup de port avec autant d’écume. Plein de chats ici (les chiens ont adoré cette visite !) Cette annexe n’ira pas beaucoup plus loin ! Toujours soucieux de trouver un coin tranquille pour la nuit, où les chiens peuvent se balader sans crainte des voitures, nous suivons un petit chemin débonnaire dans la Vale da Roca vers le lac de Morgavel, quand soucieux d’éviter une branche nous serrons trop à droite et glissons dans un petit fossé caché par les broussailles. 4h de bataille plus tard, la nuit tombe, il faut rendre les armes et se résigner à essayer de dormir dans cette confortable position ! On verra demain !

Samedi 14 avril 2018 Dans le fossé suite et fin, estuaire du Rio Sado, vers le nord La nuit portant conseil, Fred part à pied chercher un tracteur tandis que je vais promener les chiens jusqu’au lac, situé à 2 km. Jolie balade dont je ne profite pas à 100%. De retour au fourgon, je commence à ranger un peu tout le fourbi (sangles, hilift, plaques, pelle, cales) quand j’entends un bruit de moteur ! Soulagement ! Fred a trouvé de l’aide à 5 ou 6 km, dans une grosse ferme dont le patriarche, après s’être fait expliquer la situation (facile avec une photo) a grimpé sans hésiter sur son gros tracteur 4X4 pour nous aider. Un coup de sangle et 20 secondes plus tard, nous sommes sortis d’affaire. C’est là qu’on se rend compte que nous n’aurions jamais pu nous en tirer sans aide ! La prochaine fois ( !!) on prendra directement l’option tracteur, toute honte bue ! Chaleureux remerciements à notre sauveur qui attend que nous ayons fait demi-tour pour s’en retourner. Ouf ! Nous faisons une longue pause nettoyage au bord d’une petite rivière un peu plus loin pour effacer les stigmates de nos mésaventures… Avec tout ça la journée est bien entamée…pause-déjeuner à Santiago do Cacem puis nous continuons vers l’estuaire du Rio Sado que nous abordons par sa rive nord à Monte Novo. La rivière est inaccessible alors nous poursuivons vers Pinheiro, plus au nord, en prenant une piste sableuse qui traverse une très jolie pinède. Herdade de Pinheiro est une sorte de village privé, dont l’accès est interdit ( ?!) alors nous continuons par l’unique piste autorisée et stoppons devant une barrière. 200 m nous séparent de l’estuaire, bordé d’une digue à cet endroit donc pas très glamour. La rive opposée ne l’est guère plus puisqu’elle abrite les installations portuaires de Sinès. Le temps de faire l’A/R à pied jusqu’au Rio Sado, en regagnant le fourgon, nous sommes accueillis par un homme ostensiblement armé d’un fusil, qui ne cesse de nous demander si nos chiens vont le mordre et nous explique qu’il est interdit de rester là et qu’il faut partir ! Vraiment bizarre cet Herdade de Pinheiro, quel accueil ! Bref, nous reprenons notre route vers le nord et nous posons pour la nuit au bord du joli lac du Baragem de Magos près de Granho Novo tout près de l’A13.

Dimanche 15 avril 2018 Nazaré, das Serras de Aire e Candeeiros Fred a l’idée de pousser jusqu’à Nazaré, haut lieu du surf extrême puisque c’est ici qu’a été homologuée la plus haute vague jamais surfée (33 m !) Hélas, la visibilité est très médiocre, et même si les vagues sont belles, pas le moindre surfeur à l’horizon…. Après avoir déjeuné sur place, nous filons vers l’est et la Serra de Aire e Candeeiros, un massif calcaire où j’ai repéré une jolie balade. https://fr.wikiloc.com/itineraires-randonnee/fornea-par-les-cretes-24019949 Nous nous garons à Zambujal de Alcaria et débutons la rando sous la pluie…une amélioration est prévue. C’est le 1er massif calcaire où nous nous promenons au Portugal. La flore est un peu différente. Après avoir quitté la piste, nous filons sur un sentier à flanc jonché d’ammonites ! Nous approchons des hauteurs de l’amphithéâtre. Partout des murets de pierre sèche, décrivant parfois de jolies boucles. De l’autre côté nous découvrons le village de Lugar da Fonte et ses jolis champs. Dans ce champ, les cailloux ont été ramassés et disposés en tas. Depuis quand attendent-ils d’être transformés en murets ? Nous commençons la descente, de plus en plus raide et glissante avec pour récompense une jolie source au fond de l’amphithéâtre. Au retour, nous croisons plein de gens qui font une petite balade digestive jusqu’à la source. Nous avons vu pas mal de gens profiter de la nature le week-end, de façon relax et conviviale. Comme la météo annonce une franche amélioration pour la semaine à venir, nous décidons de retourner dans la Serra da Estrella que nous n’avions qu’entraperçue entre 2 flocons. Après plusieurs dizaines de km de montagne brûlée, nous nous posons faute de mieux sur le parking du village de Benfeida. Ce ne sont pas les coins de bivouac qui manquent mais tout est noirci par les incendies de l’été dernier.

Lundi 16 avril 2018 : Serra de Estrela :Benfeita, Piodao, Chas de Egua, Lagoa Comprida Puisque nous avons dormi à Benfeita, nous en profitons pour visiter le village le matin à la fraiche. C’est pas la foule ! Quelques maisons ont été joliment rénovées. D’autre sont plus dans leur jus mais tout aussi charmantes. Nous recherchons de jolis détails architecturaux tandis qu’Higloo cherche les chats ! Nous continuons la route en direction de Piodao, joli village de maisons en granit qui figure dans tous les guides. Le paysage a beaucoup souffert des incendies, seuls les villages ont été (en général) épargnés. Cette ligne électrique a eu un bon coup de chaud ! La route argentée serpente sur les collines noires de cendres… Les alentours de Piodao ont été épargnés. Sans doute son statut de village touristique lui a-t-il valu quelques faveurs ? Ici les terrasses sont très hautes et reliées par des escaliers. Presque toutes les maisons ont des toits de lauze à l’exception de la pimpante église baroque qui dénote un peu dans ce village si harmonieux. Après une longue période de pluie, le beau temps revenu, c’est jour de grande lessive ! Hum, ça sent le chat par-là ! Drôle de pancarte ! Remarquez la ribambelle de croix au-dessus de la porte : on n’est jamais trop prudent ! Sur l’autre versant de la vallée, ce village est abandonné depuis longtemps. En bas du village, une belle piscine a été aménagée sur le torrent. Il suffit de fermer les vannes en aval et la piscine apparait ! Tout est prévu : vestiaires, poubelles avec tri, et jolie fontaine pour les chaudes journées d’été. Nous avons croisé la vieille dame qui a utilisé ce lavoir pour sa lessive. Vêtue de noir, elle a caché son visage quand elle nous a croisés, comme dans certaines régions du Maroc…. Toutes les pentes de la vallée sont transformées en terrasses, qui ne semblent plus guère utilisées… Nous reprenons la route et contournons le beau village de Chas de Egua, qui possède lui aussi une jolie piscine municipale. Nous en avons vu assez souvent dans ces villages reculés. Ça doit changer la vie en été ! Une passerelle permet d’accéder à cet adorable petit hameau parfaitement restauré ! Toujours la forêt calcinée et des îlots de verdure centrés par les villages… Nous approchons des hauteurs de la Serra de Estrella alors que nous quittons enfin la zone brûlée et arrivons à Cabeça. Voilà la neige, sous le soleil cette fois ! Nous nous garons en contrebas du Lago Comprida mais la neige est toujours trop profonde pour la rando repérée sur wikiloc. https://fr.wikiloc.com/itineraires-randonnee/rota-das-6-lagoas-serra-da-estrela-13455381 Ce haut plateau granitique a un relief vraiment original. Il reste encore pas mal de neige ! D’ailleurs la station de ski fonctionne encore ! Nous nous garons au sommet du Portugal, orné de ces 2 radômes d’un autre âge. Puis nous poursuivons sur qq km vers le haut de la vallée du Rio Zêzere. Le massif du Cantaro Gordo veille sur cette minuscule chapelle. Après un virage en épingle, la route file tout droit vers Manteigas. Nous continuons vers le nord vers Vila real et la Serra de Alvao et nous posons pour la nuit un peu avant le village de Lamas de Olo.

Mardi 17 avril 2018 Serra de Alvao : Fisgas de Ermelo, Parque Natural de Montesinho Quelques km de route nous mènent au départ de la rando qui monte au-dessus de la cascade de Fisgas de Ermelo (plus haute cascade du Portugal) Nous commençons par une piste un peu ingrate, puis rejoignons la rivière, gagnons le village de Varzigueto et ses nombreux greniers de pierre +/- dans leur jus, poursuivons au-delà du village jusqu’à un point de vue sur la cascade qui se situe juste en face de notre point de départ, de l’autre côté de la gorge. Puis nous rebroussons chemin et traversons la rivière à gué avant de nous poser un peu pour profiter de l’eau. https://fr.wikiloc.com/itineraires-randonnee/fisgas-de-ermelo-par-les-hauteurs-24057107 On voit aussi très bien la cascade du parking, mais la balade est agréable. En route à présent vers le Parque Natural de Montesinho, à l’extrême NE du Portugal. Dans ces montagnes granitiques, il n’est pas rare de rencontre des parcelles entièrement ceintes de pierres dressées ! Voilà le village de Montesinho, qui, à 1000 m d’altitude, sort à peine de l’hiver. Nous grimpons par une piste sur les hauteurs du village et découvrons un beau plateau parsemé d’énormes blocs de granit. La frontière est tout près : ces éoliennes sont espagnoles. Nous nous posons pour la nuit près d’un petit lac de barrage, qui fut le bivouac préféré des chiens !

Mercredi 18 avril 2018 : Montesinho, Serra do Geres Visite matinale du village, où à part un anglais et son chien, nous ne croiserons qu’une petite vieille farouche et 3 chats hérissés. Pas mal de balcons en bois dans cette région, audacieusement posés sur des piliers de granit. La vigne est partout disposée en pergola pour ombrager allées, sentiers et côté sud des parcelles. Nous ne verrons cette étrange disposition des ardoises que dans ce village… Ensuite nous filons vers l’Espagne toute proche pour prendre l’autoroute à Puebla de Sanabria vers l’ouest puis filer vers le sud vers la Serra do Geres que nous apercevons bientôt, depuis l’Espagne. De ce côté espagnol, il y a aussi plein (sinon plus) de petits greniers de pierre. Presque chaque maison en a au moins un ! Nous entrons au Portugal par le col Portela do Homem : la route étroite et sinueuse traverse une montagne très sauvage et d’odorantes forêts de mimosa et d’eucalyptus. J’ai repéré une rando un peu à l’est de Geres. Nous poursuivons la piste sur qq km après le village de Ermida et nous garons au cœur d’une belle montagne granitique. L’endroit est magnifique, le temps superbe, c’est parti pour une belle rando ! Nous dépassons d’abord un chêne « ensorcelé », puis nous rafraichissons à la jolie fontaine située au pied de ces énormes blocs, dépassons un corral verdoyant, admirons ce vieil arbre après avoir traversé sur un pont le ruisseau que nous allons remonter en rive gauche, au milieu d’une belle végétation de rocaille. Il y a de petits airs de Yosemite dans cette vallée ! Les chiens sont attentifs, il doit y avoir du gibier que nous ne verrons pas ! De sentier fleuri en jardins de rocaille, nous arrivons à cette séduisante « piscine » où les chiens sont ravis de se rafraichir. Nous avons en fait dépassé d’une dizaine de mètres le but de la rando qui se situe juste en-dessous : c’est ce Poco Azul qui doit avoir un succès fou en été ! Higloo y nage un peu, tandis qu’Itoo farfouille dans les plantes aquatiques. C’est l’heure du retour… oui Higloo cet arbre est un peu inquiétant ! Un dernier regard sur les 3 sommets qui ferment le haut de la vallée… Oh les bonnes têtes ! Nous retraversons une jolie forêt de bouleaux, et poursuivons sur le sentier jalonné de fontaines, faisons une petite pause sous ces blocs gigantesques avant la dernière longueur jusqu’au fourgon. https://fr.wikiloc.com/itineraires-randonnee/poco-azul-serra-do-geres-24111049

Le coin est beau, nous dormons là.

Jeudi 19 avril Serra da Peneda et retour Cap au nord-est vers la Serra de Peneda et le village de Sistelo pour une ultime randonnée. Les chiens sont fatigués et ça se voit ! Plein de greniers aussi dans cette région ! La rando trouvée sur wikiloc et très bien balisée sur place démarre directement par des escaliers très raides aux marches énormes, gare aux genoux à froid ! https://fr.wikiloc.com/itineraires-randonnee/sistelo-terrasses-24111051 Ici aussi la vigne est conduite en treille posée sur des poteaux de pierre de granit taillée ! La montagne est ici aussi aménagée en terrasses si minuscules que certaines parcelles sont moissonnées manuellement et le foin mis à sécher en meule. De l’autre côté de la vallée, la montagne est couverte de genêts en fleurs ! Comme partout, très peu de bétail et des animaux qui semblent toujours très bien traités : 2 ou 3 vaches par ici, 2 chevaux pots de colle par là…des chiens se promenant un peu partout sans aucune agressivité, des chats et des écuelles à chat un peu partout, et des humains qui aiment les chiens ! Nos chiens n’ont jamais reçu autant de papouilles qu’au Portugal ! Il faut dire qu’un peuple capable d’aller pêcher sur de simples barques en franchissant des barres effrayantes, de tailler des piliers de granit dans la montagne, de créer des milliers de terrasses sur des pentes escarpées, ne doit pas craindre grand-chose ! Sauf les incendies, qui ont fait des dizaines de victimes l’été dernier, brûlé des maisons et sans doute contribué à accentuer la désertification des villages de montagne. Il y a la même densité de population en France et au Portugal. Mais dans les campagnes et les montagnes nous n’avons pas vu grand-monde…espérons que l’été amène un peu de vie dans ces endroits reculés… Ce soir-là, nous dormons en Espagne un peu après Léon. Vendredi 20 avril 2018 route jusqu’à Clermont Ferrant Après 1000 km de route fluide (comme le Pays Basque a l’air beau, ça nous donne des idées…), nous passons la nuit à Châteauguay où habite notre fille, pour récupérer Zouzou le chat déposé à l’aller. Samedi 21 avril 2018 dernière longueur jusqu’à Nancy Où nous arrivons en milieu de journée. C’est la jongle dans le jardin, il a fait un temps superbe pendant 2 semaines !
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Premier voyage de Bretagne à Madrid
Bonjour, Je pars en camping-car pour la première fois. Un peu de stress! Nous partons de Bretagne pour aller à Madrid. Nous voulons savoir où nous brancher pour avoir l'électricité? Nous sommes obligé d'aller en camping?

De plus, j'aimerais avoir quelques conseils...

Merci d'avance
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La Norvège au printemps 2015
Nous sommes allés un mois en Norvège, du 16 avril au 16 mai 2015. Un périple que nous avons organisé nous-mêmes, sans camping ni hôtel, juste en 4x4 aménagé.



Partis de Kristiansand au sud de la Norvège, nous sommes restés quinze jours dans les fjords avant de monter vers le nord en passant le cercle polaire. Nous avons baroudé une semaine sur les îles Vesteralen et Lofoten, puis nous sommes redescendus et avons repris le ferry à Kristiansand. La Norvège, c’est la montagne à la mer ou la mer à la montagne, un mix de climat océanique et montagnard avec toujours beaucoup d’humidité dans l’air. Le ressenti est très différent de ce que l’on rencontre dans les Alpes par exemple. J'aimerais partager ce voyage passionnant et magnifique sous forme d’un reportage photo. Il y aura des photos de paysages (bien sur), d'animaux 'sauvages' (une première pour moi) et aussi des photos de notre vie quotidienne en voyage.

Les maisons rouges aux contours de fenêtres blancs sont typiques de l'habitat scandinave actuel mais on en voit aussi d’autres couleurs, jaunes, vertes, bleues ou blanches. On remarque un sous bassement béton (ou pierres sur les anciennes), des fenêtres à triple vitrage et l’absence de volets. Plus on monte en latitude et plus les antennes paraboliques s’orientent vers le sol. Une flamme aux couleurs nationales flotte souvent en haut d’un mat dans le jardin.

Le hameau de Fylkesveg au bord du Lenefjorden (sud de la Norvège)

Au printemps, dans la Norvège des fjords, il y a encore beaucoup de neige dès 400m d'altitude. Nous devons abandonner notre projet d'aller au Kjeragbolten (cailloux coincé entre 2 falaises au dessus du Lysefjord). La route entre Sirekrok et Lysebotn qui permet de s'en approcher est fermée. Les travaux de déneigement commencent seulement.

Petite rando à ski au Hilleknuten à 1209m. La tour au sommet est vraiment imposante !

Le lac Gravatn, lac de retenue, est à son niveau le plus bas. On voit le barrage au second plan.

Beaucoup (mais pas trop) de norvégiens au Preikestolen en ce dimanche 19 avril. Au départ du parking, nous suivons le sentier bien marqué ! La météo est avec nous !

L'ambiance sur l'impressionnant promontoire de 600m de haut est magique et la vue sur le Lysefjord est grandiose. Le Preikestolen ou rocher de la Chaire est le monument naturel le plus célèbre de Norvège. Il doit son nom à sa forme, un sommet complètement plat, et à sa paroi verticale qui surplombe les eaux du Lysefjord de 600m.
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Émission "Thaïlande: Eldorado ou mirage?" sur France 5 le dimanche 24 février
Thaïlande : Eldorado ou mirage ?

20h36 - Durée :54mn. Docu-info Aujourd'hui, plus de 15 000 Français sont officiellement installés en Thaïlande. En fait, ils seraient plus du double, un chiffre en augmentation constante. Certains sont arrivés il y a dix ou quinze ans. Ils ont ouvert des bars, des restaurants ou des agences immobilières. Ils y ont trouvé, bien souvent, le bonheur. Ils ont intégré les coutumes locales et appris la langue. Ils travaillent dur dans un pays qui ne connaît pas le chômage. La Thaïlande, comme le reste du Sud-Est asiatique est en plein essor : près de 6% de croissance annuelle. Ce documentaire dresse le portrait de personnes qui ont osé, avec plus ou moins de réussite à l'arrivée
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Circuler dans les parcs d'Afrique du Sud avec un camping-car?
Nous partons entre frères et sœur vers Septembre pour trois semaines. Nous envisageons de louer un camping car pour la durée de notre séjour mais nous nous demandons si c'est la meilleure solution. Est-ce possible de circuler dans les parcs (pistes ou routes goudronnées), doit-on réserver des campings, peut on faire du camping sauvage, peut-on visiter des villes en laissant le camping car dans un parking ?

Doit-on préférer la location d'une voiture et un hébergement sous tente (pas énormément de moyen) ou bungalows. En fait en regardant sur internet j'ai l'impression que les nuits en "hotels" ne sont pas donnés?

Dans les parcs pouvons nous nous déplacer tout seul ou devons nous prendre un guide.

Que nous conseillez-vous ?

Merci de nous faire part de votre expérience en la matière...
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Comment envisager ne plus voyager?
Question un peu brutale c'est vrai mais au vu des événements dans le monde et en particulier avec l'augmentation du barril qui n'en finit pas demonter, on a le droit de se poser la question de savoir comment va t'on faire dans l'avenir pour continuer à voyager ... mon agence de voyage avec qui j'entretien queqleus amitiés m'a dit que meme eux n'avaient pas trop de solutions car les tarifs des vols vont augmentés en flêches et ceux dès la fin 2008, des vols pourraient augmenter jusqu'à 40% !!!

nous ne sommes pas à plaindre par rapport à d'autres et je veux pas déclencher une polémique à ce sujet mais puisque nous somme tous ici des passionés de voyages, enfin je crois, j'aimerai bien avoir vos reflexions et avis sur cette question bouillante, comment va t'on faire, c'est vrai, les habitudes changeront, on ira moins loin, moins souvent mais en dehors de nous, comment vont faire les pays qui acceuillent les touristes et qui chaque année investissent des sommes colossales (pas toujours en bien ...) pour attirer le client ? c'est donc tout un pan de l'économie qui va s'ecraser ? y a t'ildes solutions envisageables ? les compagnies vont elles se réunir pour diminuer les couts ?

si des professionels du tourisme sont egalement derrière leur écran, leur avis et prévisions sont aussi les bienvenus !
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Fragments de voyage I/II: d'Istanbul à Jakarta par la route
J'entreprends un périple de 3 mois et plus jusqu'aux portes de l'Asie. Je vous livrerai en vrac mes impressions sous forme de carnet de bord, d'anecdotes, d'émotions brutes et aussi des informations pratiques. J'essaierai autant que possible d'écrire sur le vif et de vous envoyer quelques photos.

Pour passer directement au chapitre II des fragments de voyage le 21 février 2012 c'est ici : Fragments de voyage II : Istanbul-Téhéran-Lahore-Chengdu-Bangkok-Jakarta par la route

fraternellement Eric mosquée de Soleyman le Magnifique



PARFUMS D'ORIENT ISTANBOULIOTES

19-20-21-22-23-24 octobre Lyon-Strasbourg-Bâle-Istanbul

Des rues bruyantes et bigarrées. Des gens partout qui s'affairent, un ballet continu ponctué de coups de klaxons et des sirenes des bateaux, rythmé par l'appel du Muezzin, répercuté tel un écho dans toutes les mosquées majestueuses de la cité. Quel meilleur endroit pour commencer ce voyage si ce n'est Istanbul, carrefour et porte de l'Orient. C'est ma 4eme fois ici et je m'y sens bien, une ville attachante. Le soleil est de la partie. Je me balade dans le vieil Istanbul. A Eminonu, des gens qui pêchent, le pont de Galata est hérissé de cannes à pêche. Sur des bateaux amarrés le long des quais, des hommes font frire le poisson que l'on peut déguster dans des pains avec des oignons au bord de la Corne d'Or. Je me perds dans les ruelles qui remontent vers le grand bazar. Bain de foule. Des tas de drapeaux turcs pendent aux fenêtres, d'autres recouvrent des pans entiers de murs. Tout cela se passe dans tout le pays. Des manifs se déroulent un peu partout. Hommage aux soldats martyrs tombés au combat dans l'est. A la TV, des images passent en boucle, des généraux revanchards sont propulsés sur le devant de la scene. A qui profite cette inflation de violence ? une chose est sûre, pas à la population kurde de Turquie. Pêcheurs sur les quais d'Eminonu au fond la mosquée de Suleiman le Magnifique Infos pratiques Arrivée à l'aéroport Ataturk prendre le métro (jeton 1, 30 YTL) jusqu'à Aksaray, puis le Tramway (jeton 1, 30 YTL) direction Sultanahmet ou Taksim Arrivée à l'aéroport de Sabiha Gocken prendre la navette ( à droite en sortant 3 YTL) E10 jusqu'à l'embarcadère de Kadikoy, puis le ferry (jeton 1, 10 YTL) jusqu'à Eminonu. Ensuite prendre le Tramway, soit direction Taksim (de l'autre coté du pont de Galata) soit direction Aksaray/Sultanahmet Pour se loger, pléthore d'hôtels bon marché du coté de Sultanahmet derriere la Mosquée Bleue. Pour manger : Eviter le quartier de Sultanahmet Pour le change : changer le strict minimum a l'aéroport, taux plus avantageux autour du Grand Bazar Pour aller au bord de la Mer Noire Prendre un bus (du coté d'Eminonu) direction Sariyer sur le Bosphore, ensuite prendre un Dolmus direction Kilyos

SUR LA ROUTE DE LA SOIE...QUELQUE PART ENTRE SIVAS ET TERCAN

Istanbul-Erzurum 24-25 octobre

Aujourd'hui, je trace sur Erzurum. Il pleut légerement. Je me rend à l'immense otogar au nord d'Istanbul et je prend le bus de 16h. Cela m'arrange car j'ai ma demande de visa iranien à déposer au plus vite et ensuite, sachant qu'il faut 10 jours pour l'obtenir, je compte visiter l'est. Bus de nuit. 1375 kms à parcourir. Mon voisin ne parle pas Anglais, nous communiquons par gestes et par bribes de mots turcs pris dans mon lexique🙂. La TV diffuse le match de foot Besiktas-Liverpool, les Turcs sont fondus de football, ca tombe bien moi aussi.😏 A l'aube, en consultant ma carte, je réalise que nous empruntons la route de la Soie, route mythique pour bien des voyageurs, Nicolas Bouvier et Thierry Vernet étaient passés par ici en 1953. Nous roulons au milieu d'une vallée entourée de puissantes montagnes, la végétation est rare, quelques troupeaux de moutons paissent. Le climat doit être rude en hiver. Et premiere émotion : nous croisons l'Euphrate (en Turc : Firat). Depuis mon enfance, je suis fasciné par les grands fleuves, mon voyage qui s'annonce en sera parsemé. Et hop🙂 une photo pour immortaliser l'instant. Arrivée à Erzurum fin de matinée. Il fait beau, une chance car la température peut descendre très bas en cette période de l'année. Il y a une station de ski pas loin d'ici. Je me rend au consulat en marchant😎. Accueil austere mais correct, j'avais préparé les formulaires mais il n'en veut pas et je dois m'y coller une nouvelle fois. Puis il faut aller courir jusque dans le centre à la banque Oyak pour payer les frais de visa, heureusement un chauffeur de taxi qui m'avait vu poirauter devant le bureau, m'attend et m'amène sans hésiter à la banque puis fait le retour. Apparemment, il a l'habitude de la procédure😉 Passage éclair dans cette ville, je prendrai plus de temps dans 10 jours pour la visiter. Maintenant, je file sur Malatya. Bus de nuit. Jamais bu autant de thé et autant les mains parfumées d'eau de cologne🙂🙂. Otogar de Malatya à 2h du matin, je décide de finir la nuit ici, il y a des sièges confortables😉. J'irai chercher un hôtel le matin. Mes 4 premieres nuits 1 à l'aéroport/1 à l'hôtel /1 dans le bus/1 dans l'otogar de Malatya, vive les voyages😎

Infos pratiques Trajet Istanbul-Erzurum 55 YTL par la compagnie Esadas Trajet Erzurum-Malatya 40YTL par la compagnie Bingol 1 Bouteille d'eau 1l : 0, 50YTL 1 pide ou galette : 0, 30 YTL Demande de visa iranien : 2 photos/2 formulaires remplis a la main/copies des pages importantes du passeport/60 euros ou 103 YTL payables a la banque Oyak
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Randos dans les rocheuses canadiennes
bonjour,

Nous projetons un voyage dans les rocheuses canadiennes en juillet prochain d'environ 3 semaines, avec arrivée et départ de Vancouver, le circuit n'est pas encore déterminer à ce jour, le but principal étant la montagne.

Nous pensons faire un certain nombre de randonnées pédestres (à la journée) dans les parcs, et nous faisons beaucop de photos. Là est le problème : j'ai lu que les campings étaient peu équipés en électricité, commnt fait-on pour recharger fréqemment les batteries de nos appareils ? (48h environ)

Quelqu'un a-t'il eu le problème (et trouvé une solution !) ? Nous avons rejeté l'option de trek en groupe pour cette raison, car la plupart des hébergements sont sans électricité.

Toutes les suggestions sont les bienvenues, ayant rapport à la rando et la nature, ainsi qu'à Vancouver

Est-il aisé de trouver des places dans les campings dans les parcs au mois de Juillet. Qu'en est-il des ours ? nous serons dans un van.

Dernière chose : coment se procure-t-on la carte annuelle d'entrée dans les parcs ? de France ou sur place ? n'ya t'il pas de limites de places (j'ai lu ça quelque part)

Merci.
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Retour d'un mois en Nouvelle-Zélande en van
Nous sommes revenus il y a un peu plus de 2 mois d’un magnifique voyage d’un mois en Nouvelle-Zélande (du 27 octobre au 27 Novembre). J’ai passé beaucoup de temps sur ce forum pour la préparation de ce voyage. A mon tour de vous faire un petit compte-rendu qui j’espère vous aidera aussi dans vos préparatifs. N’hésitez pas à poser des questions, je me ferai un plaisir d’y répondre.

Avion : Nous avions réservé nos billets 8 mois en avance avec la compagnie Korean Air : 1236€ par personne avec une arrivée à Auckland et un départ de Christchurch. L’escale à Séoul permet d’avoir 2 vols de durées équivalentes. Au retour, l’escale était de 16h. La compagnie nous a logé gratuitement dans son hôtel 5* à proximité de l’aéroport (navette, diner et petit-déjeuner compris). Il faut demander ce service par téléphone dès que vous avez acheté vos billets. Cela permet de moins subir le décalage horaire.

Hébergement/Transport : Nous avions choisi de passer les deux premières nuits à Auckland. Nous n’avons pas regretté car nous avons pu nous remettre tranquillement du décalage horaire sans prendre de risques sur la route. La dernière nuit, nous avions également réservé une auberge à proximité de l’aéroport de Christchurch, nous décollions à 6h le lendemain. Pour le reste du voyage, nous avions choisi de voyager en campervan. Après de multiples recherches, nous avons opté pour un modèle self-contained et pas trop gros de Wendekreisen. C’est le meilleur rapport qualité/prix que nous avons trouvé et nous n’avons pas été déçus même si notre van était un peu vieux (près de 400 000km au compteur) et galérait un peu dans les cols (moteur essence). Cela nous est revenu à 1 922€ pour 25 jours. Personnel très sympa (ils ne nous ont rien pris pour une vanne abîmée et nous ont conduit à notre auberge). Nous avons essayé d’alterner camping gratuit, camping low-cost et camping équipé en fonction de nos besoins (douche, électricité, toilettes, eau potable) et des possibilités sur place. Aucune réservation nécessaire à cette époque et aucun souci pour trouver une place.

Guides et applications : Lonely Planet et Petit futé pour les guides papiers, le site Kiwipal. Sur place nous avons énormément utilisé les applications Campermate et Wikicamps qui en plus d’indiquer les sites pour camper, fournissent un tas d’autres informations (toilettes publiques, stations essence, stations de vidange, choses à visiter, loukouts….) avec photos et avis.

Conseils en vrac :

Internet : nous avions un forfait Free mobile avec téléphone sms illimités et 25 Go de données mobiles en Nouvelle Zélande. Les campings équipés proposent généralement au moins 30 minutes de Wifi gratuit mais c’est souvent très lent.

Le site Bookme nous a permis de faire de belles économies sur des activités mais il ne faut pas s’y prendre à la dernière minute.

Nous faisions presque toujours nos courses chez Pack’nSave, bon marché. En plus pour 40€ d’achat, ils donnent un bon de réduction (6cents/ litre) dans les stations essence Pack’n’Save ou Mobil

Nous avons pris la carte de fidélité Mobil qui nous a permis un petit rabais à chaque plein.

Place maintenant au carnet de voyage. Nous avons passé 28 jours complets sur place. La météo n’a (presque !) pas contrecarré nos plans initiaux. Quelques étapes peuvent paraitre longues, mais nous n’avons jamais ressenti ni fatigue, ni ennui.



En rouge, lieux où nous avons passé la nuit.
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Retour de voyage au Kirghizistan et dans le sud du Kazakhstan
Retour de voyage du Kirghizistan et du Kazakhstan, septembre et octobre 2016 Bonjour à tous, voici mon retour de voyage de ces deux pays que je n’ai pas fait en entier faute de temps mais cela devrait vous donner des infos récentes. Kirghizistan.

Arrivé à Osh le 22 septembre en pleine nuit. Formalités e bagages assez longues pour un si petit aéroport. Dans la mesure du possible essayez d’arranger votre transport de l’aéroport à votre hébergement. Pour l’hébergement, fuyez la Osh Guesthouse. Elle est peut etre assez bien située mais ca n’en vaut pas la peine. J’ai eu l’impression que les gens ne réinvestissent pas un som dans leur business. Hostel qui se situe ni plus ni moins dans un hlm tout pourri. J’ai passez quelques heures la bas pour dormir un peu. Le dortoir c’est du n’importe quoi. Ce n’est même pas qu’il n’y a pas de porte, il n’y a pas de mur !! le dortoir est ouvert aux quatre vents, un simple rideau transparent pour le séparer du couloir, aucune intimité, tout le bruit en dobly suround et impossible alors de se débarrasser des moustiques. Préférez et de loin le Biy Ordo. Ok, il est situé à peine en périphérie mais ca en vaut la peine. Le gérant est très bien. L’établissement est de très bonne qualité, fonctionnel, pas plus cher que les autres hostels. C’est propre, neuf. Y ‘a un arrêt de bus juste à la sortie de l’hostel pour rejoindre le bazar en moins de dix minutes. Il y a quelques magasins en face et un restaurant à moins de cinq minutes à pieds sur la route principale. Petit dejeuner inclus en plus. Ils vous arrangent le transport à Bishkek en transport privé à partager. Comptez 1200 soms en voiture 4 places pour 10/11 heures de voyages. Demandez Ernes en chauffeur. Très sympa, bonne conduite, il nous a déposé la ou on voulait en plus sans rien demander et nous a offert du melon.

Je suis parti le 22 pour Sary-Mogul en marshroutka pour à peu prêt 300 soms. Comptez 4h30 à 5 heures de route. Beaux paysages. A Sary-Mogul, vous avez le choix entre 3 guesthouses qui sont à peu près du même genre (lits durs, couvertures jamais lavées..) La Lenin Peak guesthouse est un peu excentrée, preferez celle du CBT et demandez à parler à Abdish, le responsable, il parle anglais et vous organise tout. Le 23 j’ai pris une rando en direction du pic Lenine à 7134 m. C’est une randonnée assez facile mais si vous êtes tout seul comme moi, vous devrez payer le transport tout seul et éventuellement un guide. J’ai pris un guide tout simplement car on est loin de tout et si jamais il arrivait un quelconque accident cela pourrait être très ennuyeux vu la distance vous séparant de Sary-Mogul. Le déplacement depuis Osh en vaut la peine vu les paysages qu’on traverse et qui nous attendent sur place. Sur Osh, je suis resté une grosse journée pour visiter la ville, la colline Suleyman-Too, la place avec la statue de Lenine où vous verrez des mariages dans le parc à coté. Le marché est sympa, il y a du choix. Vous pourrez acheter les fameux chapeaux kirghizes, les ak-kalpaks pour 2 euros. Comme dans toutes les villes vous trouverez des rues Lenine, des statues, des affiches célébrant la victoire lors de la seconde guerre mondiale.

Je repars autour de 9h de Osh avec un chauffeur privé pour Bishkek (environs 10 heures de route). Il y a plusieurs possibilités. Selon votre nombre de personnes, votre porte-monnaie et le degré de confort. J’ai pris une voiture avec 4 places (nous étions que 3 finalement). Le cout était de 1200 som (16 euros). Pas cher payé vu la distance. La route est très intéressante, beaucoup de paysages différents. On longe au début la frontière ouzbèke. On passe des cols. A faire en tout cas. A Bishkek, je me suis arrêté à l’hostel Apple situé à la gare de bus. Idéalement situé, il donne directement sur la gare. Pas forcément bruyant en plus. Le staff était très sympa, les chambres sont biens et ce n’est pas cher. Je me suis renseigné si les camps de yourtes étaient toujours au lac Song-Kul. Comme nous étions déjà en fin de saison il vaut mieux vérifier plusieurs fois. En effet, fin septembre pratiquement il y avait encore des yourtes et très peu de touristes.

Je m’organise donc pour partir le lendemain avec un bus pour Kotchkor en attendant gentiment qu’il se remplisse. Le cout du trajet était de 200 soms. A Kotchkor je suis allé au CBT local pour organiser mon séjour. N’ayant pas énormément de temps il fallait que je prenne un véhicule avec chauffeur qui restera lui aussi dormir au lac. Parlant russe, cela me facilite beaucoup la tache et est très utile pour communiquer avec les gens. Ainsi, étant absolument tout seul dans la yourte j’ai pu partager quelques moments sympas avec la propriétaire. Les paysages sur la route pour monter au lac et au lac sont très beaux, je ne regrette pas mon séjour express. Le soir il faut par contre très froid !!! Le thermomètre passe en dessous de zéro dehors et les toilettes sont bel et bien à l’extérieur à 70 mètres. La yourte est chauffée certes mais quand il n’y a plus de combustible, ca redevient vite très froid. Il y a aussi de l’électricité (de la lumière) dans la yourte. Il faut convenir d’une heure où l’électricité sera coupée. Pour ce qui est de la literie, disons qu’elle est constituée de matelas et couettes certainement rarement lavés vu l’emplacement. Mais avec le froid qu’il fait, on est content de les avoir pour soi tout seul…En gros j’ai dormi habillé, dans mon sac de couchage, et avec 4-5 couettes. Les repas sont convenables par contre apportez votre propre pain, il est vite dure.

Le lendemain je repars pour Kotchkor avec mon chauffeur puis de la bas, direction via la partie nord du lac Issyk-kul pour Karakol (environs 6-7 heures au total encore depuis le lac Song-Kul). Arrivée à Karakol en fin d’après-midi, je me suis rendu à l’hostel où je comptais rester mais il était déjà complet. C’est pas plus mal, il était excentré. J’ai trouvé le Neofit, hotel dans une grande maison de type russe et détenue par un russe. Parfait, juste à coté du musée et en plein centre. Mieux vaut chercher un hébergement situé au centre ville de Karakol sinon c’est au moins 15-20 minutes de marche parfois pour rejoindre le centre ville. Ne restant que deux jours, je vais donc faire deux sorties à la journée.

Je pars le lendemain pour Jeti-Oghuz avec ses formations montagneuses de couleur rouge. Départ à nouveau en taxi. Toujours tout seul. La ballade est sympa, le long de la rivière. Pour le retour j’ai décidé d’attendre à l’entrée du parc si un taxi se présentait sinon demander à la première voiture redescendant de me prendre. J’ai pu partager un taxi cette fois-ci avec un couple francophone. Beaucoup de Français rencontrés, d’après les locaux, il y a à peu près 50% de Français parmi les touristes au Kirghizistan.

Le deuxième jour c’est Altyn Arashan avec ses 15 km. 5h de marche d’après le Lonely Planet , 4h d’après le patron de mon hôtel. J’ai pu le faire en 3h de temps. La ballade est très belle. On est tout seul presque tout le temps. On croise quelques personnes, des touristes ayant campé la haut et qui redescendent. La route est parfois vraiment impraticable mais j’ai vu quelques rares véhicules s’y aventurer. La dernière partie de la randonnée est un peu plus dure, ça monte bien. Puis on arrive au sommet avec la vue sur la vallée et les hébergements en contrebas. Je m’y suis dirigé afin de voir si je pouvais négocier éventuellement le retour avec un camion de touristes. Oui, j’ai oublié de préciser que j’ai eu quelques soucis gastriques l’avant-veille du à un resto à proximité de mon hôtel, pourtant bien sous tout rapport. Arrivé à un hostel-resto, j’ai pu manger sur place et j’ai demandé finalement au patron de me redescendre moyennant finance car il allait en ville également. Il m’a proposé de faire les thermes, que j’ai accepté sans problème. Il donne la cléf et après on est tout seul dans le bain. Les bains se situent près de la rivière et ce n’est qu’une cabane. Ca fait du bien en tout cas. Et forcément après on a encore moins envie de revenir à pieds. Le retour en jeep (32 ans d’âge le véhicule quand même) était assez chaotique, le Lonely Planet disait vrai sur cette route. J’ai passé une heure et quart crispé afin de ne pas sauter au plafond. En tout cas cela m’a économisé du temps c’est sur.

Je prends un bus de nuit pour Bishkek. Arrivé super tôt je pars donc me coucher. Il fait mauvais sur la capitale. Je pars visiter la ville avec ses monuments, la maison natale de Frunze, révolutionnaire de 1917, la statue de Lenine, le parc, un musée d’art avec une exposition intéressante sur les textiles. Jai fait un tour au grand marché afin de trouver mon instrument de musique, le komuz, instrument à trois cordes. Prix40 euros pour avoir quelque chose qui ne soit pas un instrument juste décoratif et avec lequel on peut jouer.

Pour le dernier jour au Kirghizistan, j’ai décidé de tenter l’excursion (de nouveau tout seul) à Ala-Artcha au sud de la ville, en montagne. Le temps n’était pas génial mais il pouvait y avoir une accalmie et rester en ville ne me tentait vraiment pas. Très brumeux au début, mais ca se dégageait de temps en temps puis entièrement. Quel ne fut pas ma surprise de voir les montagnes autour de moi. J’avais opté pour la randonnée en direction de la cascade. J’ai donc pu voir les paysages, la cascade, un écureuil pas farouche… Sur le retour, presque arrivé au taxi, le temps se couvrait à nouveau et il commençait à pleuvoir. Arrivé à l’hostel, le temps de changer ses affaires, de prendre une douche et d’attendre le départ du bus pour Chymkent au Kazakhstan le soir, pratique, toujours à deux pas de l’hostel.

Départ donc en bus de nuit pour le Kazakhstan ; pas besoin de visa pour les Français si on reste moins de 15 jours. Formalités douanières sous la pluie…. Arrivée en pleine nuit à Chymkent. La gare de bus est assez loin du centre ville. Un taxi m’amène à l’hostel Shymcity, je vous conseille. Une Canadienne francophone tient l’établissement. C’est propre, très grand, très bien situé !! Je jour même je pars pour Turkestan pour visiter le point d’intérêt principal à savoir le mausolée de Khola Ahmed Yasawi en compagnie d’un canadien. Très bel ensemble architectural, à voir absolument. La ville en elle-même ne mérite pas à mon sens que l’on s’y arrête pour passer la nuit mais le déplacement vaut le détour.

Voyage en train de nuit pour Almaty depuis Chymkent. Je suis resté 5 jours sur Almaty en rayonnant depuis la ville pour visiter la région. Premier jour, visite de la ville et des principaux monuments, musées…A voir, le musée des instruments de musque. Deuxième jour, je pars sur le massif montagneux trans-illi Alatou au sud d’Almaty, où l’on trouve la station de ski de Shymbulak. Prendre le bus en ville, cela coute quasi rien. A l’arrivée, une autre navette vous emmène au niveau de la station de ski à 2260m d’altitude. Vous pourrez alors si les télésièges sont ouverts aller au sommet (ce que je n’ai pas pu faire). Sinon, faites en sorte de passer par tous les restaurants et bars et prenez la route qui est sur leur droite et qui part dans les montagnes. Vous pourrez alors faire une ballade très sympa et peu fréquentée. Vous passerez des chalets, un lieu où l’on rend hommage aux alpinistes morts.

Troisième jours, ballade au grand lac d’Almaty qui se situe également dans le sud de la ville. On peut y accéder par bus également puis il faudra prendre un transport privé à partager pour arriver au lac même. Les plus courageux pourront continuer jusqu’à une ancienne station météo. Le lac est très beau mais son accès est réglementé. On ne peut pas s’approcher de la rive, des gardes frontières sont présents. Cependant, la vue qu’on a depuis le parking et en redescendant est très belle. Attention, pour le retour, soit vous vous êtes donnés rdv avec votre chauffeur, soit il faudra redescendre à pied ou tentez le stop pour arriver à la station de bus voir si votre chauffeur qui vous a pris en stop vous rapproche d’Almaty.

Dernier jour, départ pour le canyon de Charyn. Il se trouve à 200km d’Almaty. Il est long de 80km. Cependant juste une petite partie est visitable facilement. Pour y accéder soit prenez un bus pour l’est et demander à sortir au croisement où il vous restera plusieurs km (sur du plat) à faire avant d’atteindre le canyon en lui-même. Sinon, prenez le bus touristique (vous pouvez acheter les places soit par votre hôtel soit au bureau d’informations touristiques). On vous indiquera les détails de la sortie. Vous n’êtes pas obligé de faire la ballade avec tout le groupe. Soyez juste au rdv pour le retour. Le canyon présente de très belles formations. Vous arriverez ensuite à la rivière elle-même. Ici vous trouverez des possibilités d’hébergement, un resto-bar. Les couleurs de la rivière qui coupent avec les montagnes arides sont splendides. De là vous ne pourrez plus vraiment continuer. En remontant la rivière sur votre droite quand vous êtes face à la rivière vous pourrez continuer un peu mais je ne suis pas aller bien loin. Une autre possibilité pour donner plus de sensation à votre parcours, vous pourrez apercevoir une pente depuis le bar où il est possible de monter. Vous aurez une très belle vue. Continuer donc sur votre lancée. Vous apercevrez le chemin que vous avez emprunté sur votre gauche mais avec des vues différentes sur la vallée. Faites tout de même attention à ne pas trop vous approchez du bord. Vous pourrez voir de petits rongeurs couinant sur les pentes environnantes. Peu à peu vous arriverez en dehors du canyon, vous verrez d’autres passages du canyon et enfin au loin votre parking où vous pourrez reprendre votre transport ou rentrer à pieds jusqu’au croisement avec la route principale.

Le soir même en pleine nuit je reprenais mon avion pour rentrer en France via Frankfort.
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Périple d'un mois entre Chili et Argentine, fin juillet et août 2016
Bonjour à tous,

Ce sera notre 3ème voyage en hiver austral en Amérique du sud à mon mari et moi, toujours pour une durée d'un mois, et ce sera notre 2ème séjour en haute altitude en hiver, donc nous avons déjà été confrontés au manque d'oxygène et au froid qui règne dans ces régions.

Après avoir déjà atterri à Buenos Aires, et à la Paz, cette fois-ci, nous pensons atterrir à Santiago de Chile.

Pour le moment, vu les endroits qui m'attirent (el peñon, tolar grande, paso san francisco), le mode de transport que j'ai choisi est la location d'un 4x4 pour 4 semaines (en gros, mais ça peut bouger).

Au niveau choix: 1- soit location d'un 4x4 type nissan xtrail chez europcar ou budget, car parmi les compagnies que j'ai contactées (Avis, et alamo en plus), eux seuls acceptent le passage de frontière en Argentine et la conduite sur piste non asphaltée. Et à ce moment, hébergement en dur, avec parfois nécessité de réservations anticipées (notamment à el peñon et à tolar grande).

2- soit location d'un camping car 4x4. Pour le moment j'ai trouvé un loueur c'est holiday rent RV qui autorise le passage de frontière et la circulation en tout terrain!!! Question: les matelas des camping cars sont-ils moelleux? Sinon, où peut-on se procurer un sur matelas?

À ce moment là, plus besoin de réservation d'hébergement en dur, en tout cas, cela nous donnera plus de liberté. Et surtout, cela résoudrait mon problème de nuitée entre el peñon et tolar grande.

Pour le moment, j'en suis au début de ma planification du trajet.

Je sais qu'il se peut que certaines routes soient bloquées pour fortes chutes de neige, du coup j'ai du mal à anticiper le nombre de jour à prévoir.

Voici le circuit que je voudrais effectuer. J'ai utilisé le site ruta o pour trouver les distances et le types de routes ou pistes. Nous aurons un GPS sur place.

J1: arrivée à Santiago de Chile, visite en taxi et nuit à l'hotel. J2: récupération du camping car ou du 4x4 et poursuite de la visite de Santiago de Chile, piano bar? Lieux pour écouter de la musique? Achat d'équipements si choix du camping car (sac de couchages, pelle pliante, quoi d'autre? ) et découverte de l'organisation en camping car: ce sera notre première fois. Nuit dans un camping. Lequel?

Je suppose qu'il vaut mieux éviter de faire des courses alimentaires autres que conserves, pour éviter de se les faire confisquer par la douane à la frontière argentine.

J3: départ pour le paso del Christo de Redentor si le temps le permet, arrêt au puente del inca et nuit au parque provincial de Aconcagua J4: visite du parc aconcagua J5: direction Mendoza, par la route punta de vacas, nuit en camping pour avoir de l'électricité ou ailleurs près de Mendoza si 4x4 simple J6: courses alimentaires à Mendoza pour remplir le frigo et visite de la ville. Nuit dans les environs.

J7: départ pour le parc ichigualasto (valle de la luna) (parque nacional talampaya), Sur la route après san juan, a partir de san josé de jachal, faire un détour jusqu’à rodeo pour visiter la cuesta del viento J8: visite du parc talampaya

J9: direction san José de Vinchina: détour vers la Vallecito Encantado and Guandacol puis direction vinchina (environ 1h30 de route) nuit en camping ou à hostal el portal de la laguna (plus près de la laguna) , à 139 km de talampaya. ou à villa union à Hotel Pircas Negras (à 109 km de la la laguna et à côté de l’hotel cañon de talampaya!!!!)

J10: visite de la laguna brava avec un guide (j'espère que c'est possible en aout?)

J11: expédition par une route asphaltée jusqu’au paso de pircas negras avec des vues incroyables, s’enregistrer impérativement à la gendarmerie de jaguë avant de monter vers le paso pircas negras. Nuit à l’hostal portal de la laguna ou en camping?

J12: Après san josé de Vinchita, direction chilecito : on traversera la cuesta miranda en quittant Villa union pour aller vers chilecito, 119 Km de ripio, 3h25 de routes sans les arrêts, nuit à chilecito?

J13: après chilecito direction fiambala, 249 km pour 3h06 de route, visite du village de fiambala,

J14 : direction el Paso San Francisco, camino a Chile. Ideal para safaris fotográficos. Abundante Fauna en un majestuoso paisaje. También se pueden ver muchos de los Volcanes mas altos del mundo. De 100 a 250 km según destino. Nuit au paso si camping car; sinon à Fiambala à la posada las cañas.

Mon souhait serait de pouvoir visiter le parque très cruces, avec nuit en camping car, mais je sais qu'à cette période de l'année, les forts chutes de neige peuvent empêcher la circulation, donc ce n'est qu'en arrivant au paso san francisco que nous saurons si c'est possible ou pas.

J15 : excursion toute la journée organisée avec la posada: Balcón del Pissis, mirador a gran altura sobre el Pissis y el Ojos del salado por sobre 6 lagunas de diversos colores y los glaciares de los volcanes. riguroso 4x4.

J16 : direction el peñon pour 6 h de trajet, 444km (asphalté de tinogasta, copacabana, bélen, villa vil) puis ripio de villa vil jusqu’à baraka larga, puis asphalté jusqu’à el peñon.

Voilà pour le début du périple. Je n'ai pas encore travaillé sur la suite. A ce stade, ce n'est qu'une ébauche.

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Tour des Balkans (Bosnie, Monténégro, Albanie, Macédoine, Serbie) en fourgon et en famille
Bonjour à tous,

après un changement de programme, nous sommes finalement partis sur la route des Balkans, en fourgon, avec nos enfants de 2 et 4 ans. Voici donc le carnet (davantage de photos sur mon site...):

Voyage improvisé vers les Balkans ("montagne boisée" en turc). 7815 km en fourgon sur les routes de l'ex-Yougoslavie, à travers la Bosnie, le Monténégro, l'Albanie, la Macédoine et la Serbie. 7815 km au rythme des rencontres et des sourires. 7815 km pendant lesquels les mosquée deviennent monastères et les lacs deviennent mer. 7815 km pour tenter de comprendre les problématiques d'une guerre si proche

Récit d'un périple en liberté au travers de la montagne boisée.
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Faire du camping sauvage au Québec?
Bonjour ! Nous partons 3 semaines en Août au Québec. Nous comptons louer une voiture à Montréal et pratiquer du camping sauvage. J'ai plus ou moins une idée de l'itinéraire grâce au forum ;) mais je ne comprends pas pour le camping, si, une fois l'entrée des parcs payée, c'est ok ? Quand je vais sur les différents sites de camping, les prix m'effraient un peu... Merci !!! Marion
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Bilan de 17 jours en Argentine en janvier 2006
Bonjour à tous,

Ma petite contribution à ce forum (dont je me suis largement inspiré pour construire mon voyage…) : bilan de 17 jours en Argentine. Itinéraire effectué dans l’ordre : - 4 jours à Buenos Aires (3 nuits) - Bus de nuit pour Iguazu - 4 jours à Puerto Iguazu (3 nuits) - bus de nuit pour Buenos Aires - 2 jours à Buenos Aires (2 nuits) - Avion pour El Calafate - 5 jours à El Calafate (4 nuits) - Avion pour Buenos Aires - 2 jours à Buenos Aires (2 nuits)

Mes commentaires seront essentiellement pratiques. Je résumerai mes impressions du pays en disant que j’y serais bien resté au moins 2 semaines de plus…

1) Mes commentaires sur Buenos Aires

Vol Paris - Buenos Aires : avec Alitalia, 588 euros TTC / personne. Vols corrects. (acheté 4 mois à l’avance).

Transfert Ezeiza -> Hôtel : effectué par la compagnie de bus Manuel Tienda Leon : 27 pesos/personne. Le trajet s’effectue en 2 morceaux : Aéroport-Terminal de bus puis Terminal de bus-Hôtel.

Transfert Hôtel -> Ezeiza : réservé par l’hôtel Gran Vedra (voir ci-dessous) : 45 pesos le trajet en remis.

Transfert Aeroparque –> Hôtel (Gran Vedra) : en taxi, la course nous a coûté 13 pesos.

Taxe de sortie de Ezeiza pour vol international : 18 USD, payables en pesos, euros ou USD.

Un ticket de metro : 0, 70 pesos

Un ticket de bus : 0, 80 pesos

Hôtels à Buenos Aires : nous avons retenu une chose : cher ne veut absolument pas dire bien !! : - 1 nuit à l’hôtel Parlamento 3* : double à 100 pesos/nuit. Chambre médiocre donnant sur rue (quand on rentre d’une nuit de voyage, les bruits de bus sont insupportables…). SdB vétuste. Pdj quelconque (pas de chocolat chaud, pas de jus d’orange). Aucune remise en payant cash (contrairement à ce que j’ai pu lire). Accueil quelconque. Hall d’accueil quelconque. Clim ne marchait pas. Bof… - 1 nuit à l’hôtel Madrid : double à 80 pesos/nuit. Nous avions visité une chambre avant d’accepter de loger dans cet hôtel. Finalement une chambre différente nous a été attribuée (ben voyons…) : pas de fenêtre. Cerise sur le gâteau : Réveil avec panne généralisée d’électricité (dans une chambre sans fenêtre l’effet est unique…). Pdj dans une salle sans fenêtre, à la bougie. Clim très bruyante. Pas de hall d’accueil. Hôtel cher et nul. - Toutes les autres nuits passées à l’Hotel Gran Vedra (à quelques mètres de l’hôtel Madrid, sur l’Avenida de Mayo) : double à 72 pesos/nuit en payant cash (76 sinon), soit 20 euros tout pile. Le moins cher et le mieux !!! Le top du top !! Hôtel entièrement rénové, chambre impeccable sur cour. SdB neuve. Hall d’accueil tout neuf. Personnel extrêmement sympathique et arrangeant. Pdj excellent avec chocolat chaud, jus d’orange frais et viennoiseries du jour. Du coup, nous y avons passé toutes nos nuits lorsque nous retournions à BsAs (le meilleur rapport qualité/prix).

Change Euro/Pesos : le soi-disant meilleur de taux de change qui se trouve à l’aéroport Ezeiza est très désavantageux. Pour trouver le meilleur taux de change aller sur www.dolarhoy.com : ce site donne la liste des banques de la rue Sarmiento et leur taux de change du jour. En général pour le change Euro->Pesos, ce sont les banques tutelar ( Sarmiento 356) et multifinanzas (Sarmiento 448) qui proposent les meilleurs taux. Exemple : le jour d’arrivée : - Taux de change à l’aéroport à la Banco nacional : 3, 57 - Taux de change à Tutelar : 3, 62 Lorsque l’on change 1000 euros, cela représente 50 pesos de différence ! Le seul problème c’est que les banques de Sarmiento sont seulement ouvertes du lundi au vendredi de 10h à 15h. Trois jours après, c’était Multifinanzas le meilleur avec un taux à 3, 66 ! Pour toutes les banques citées, aucune commission.

Shopping : pour des européens, les soldes à BsAs, c’est le pied ! Vendeurs aux petits soins, grandes marques 3 à 4 fois moins cher qu’en France… Le Tax Refund marche bien aussi : récupération de la taxe à l’aéroport au retour.

2) Puerto Iguazu

Transport : - Trajet Retiro – Puerto Iguazu effectué avec Expreso singer en Cama. 127 pesos le trajet/personne. Départ à 14 :00 Arrivée à 08 :00. Service pro et souriant. Sièges confortables. Prévoir pantalon, pull et écharpe car la clim est très forte !! Aucun retard. - Trajet Puerto Iguazu – Retiro effectué avec Crucero del Norte en Cama Suite (soi-disant mieux que Cama). 145 pesos le trajet/personne. Départ à 14 :50 Arrivée à 08 :35 le lendemain. Aucune amabilité, voire agressivité : j’ai eu le malheur d’utiliser la couverture d’un siège inoccupé… Machouillait son chewing gum pendant le service (pour peu qu’on puisse parler d’un service…). Toilettes sans papier, fontaine à eau ne marchait pas, diffusion de films avec des scènes de guerre, de torture et de viol (avec des enfants dans le bus c’est limite…) Siège pas plus confortable qu’en Cama. Aucune plus value du Cama Suite de Crucero del norte par rapport au Cama de Expreso Singer (même pas au niveau du champagne puisqu’il a été servi dans les 2 cas !) Même commentaire pour la clim. Aucun retard.

Transport pour les chutes d’Iguazu depuis Puerto Iguazu : Bus El practico. Départ à 10 et à 40 de chaque heure. Retour à 20 et à 50 de chaque heure. Aller simple à 2, 80 pesos / personne.

Parc des chutes : 30 pesos / personne. 15 pesos si on veut revenir le lendemain. Globalement c’est dur de tout faire en une journée (en janvier en tout cas car il y a beaucoup de monde, et qu’il fait très chaud : près de 38°C notre premier jour de visite…). Le plus beau point de vue est pour moi celui qu’on a depuis la Isla San Martin (il faut prendre un mini bateau pour y aller, compris dans l’entrée du parc). On peut opter aussi pour un tour en zodiac sous les chutes avec Gran aventura (45 pesos / personne). La passerelle pour les gorges du diable a été rétablie. Merveilleux !!!!!

Parc La Aripuca : entrée à 5 pesos/personne. Intérêt très limité. Trop commercial.

Hito Tres Fronteras : chemin d’accès très agréable. Très beau panorama.

Hotel : Hosteria Los Helechos 3*. Double à 84 pesos/nuit. Hotel charmant avec chambres donnant sur jardin tropical. Piscine. Clim. Près du terminal de bus. Pdj correct. Très bon hotel.

3) El Calafate

Transport : - A/R en avion acheté depuis la France via l’agence Equinoxe (une personne parle français ; téléphoner en Argentine vous coûte le prix d’une communication locale avec Telerabais), 3 semaines avant le vol. C’est la haute saison pour la Patagonie, donc si votre temps est compté et que vous voulez absolument y aller je vous conseille de faire de même (2 jours après ma réservation, les billets valaient le double…). A/R à 620 pesos/personne (dont 25 pesos de frais d’agence). Il faut régler 18 pesos/personne de taxe d’aéroport à el Calafate en sus (au retour), payables en pesos, euros ou USD. - Transfert aéroport/centre ville : effectué avec Transpatagonia expeditions. Aller simple à 12 pesos/personne. Aller/retour à 18 pesos/personne. Il suffit de les contacter la veille du retour pour qu’ils viennent vous chercher à votre hôtel. Le service d’un remis vous coûtera 28 pesos.

Hôtel : Hostel Lago Argentino en dortoir de 3 ou 4 lits. 20 pesos/personne (pas de pdj). Adresse économique et propre. Auberge à taille humaine (pas de file d’attente pour aller aux toilettes ou prendre une douche). Serviettes fournies. Lockers. Proprios très sympathiques (ils peuvent s’occuper de vos réservations d’excursions sans frais supplémentaire). Cuisine très pratique pour le pdj, ou les repas (car les restos de El Calafate sont 3 fois plus chers que BsAs).

- Excursion Perito Moreno : Liaison Bus Caltur : départ 9:00/Retour 16:00 ou bien Départ 15 :00/Retour 20:00 (durée du trajet entre 1h30 et 2h00). A/R à 60 pesos/personnes. Entrée du parc à 30 pesos/personne. Splendide !

- Excursion Glacier Upsala/Spegazzini/Bahia Onelli : Dure toute la journée. 175 pesos/personne pour la croisière sur le bateau avec Fernandez Campbell (prévoir son pique nique). 18 pesos/personne de transfert A/R entre votre hôtel et le port d’embarcation. 30 pesos/personne de droit d’entrée du parc. Très cher, très touristique, mais très beau.

- Ville d’El Calafate : ville du type station de ski : population aisée (touristes étrangers ou Argentins riches), restos chers, trop d’américains…et beaucoup de Français aussi…Pas de charme particulier (contrairement à Puerto Iguazu, ville charmante où la majorité des touristes sont des Argentins des classes moyennes). Les alentours sont superbes par contre, ne pas hésiter à louer un vélo (8 pesos par heure en moyenne).

- Malheureusement pas assez de temps pour aller à El Chalten…une prochaine fois…

Pour des infos plus précises n’hésitez pas à me contacter.

Bon voyage !!
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Drakensberg in August: is it the right time?
Hi there, We’re heading to South Africa in August 2025 and planning a classic loop that I’d love to finish with the Drakensberg (I’m a big hiking fan) before returning to Johannesburg to catch our flight. I’ve got 3 nights for this part of our trip. But I’m wondering if it’s actually a good idea to hike in the Drakensberg in August, since it’s the Southern Hemisphere winter (I’m from Réunion and we hike year-round there, but I don’t know what the climate’s like in South Africa, especially the Drakensberg). I’m particularly worried about getting stuck because of snow and missing our flight... ;) I’ve read so many different things that I’m totally confused! If it’s okay to hike at this time of year, what would you recommend? I’m torn between Champagne Valley and Royal Natal National Park. Thanks in advance for your firsthand tips! Malijp
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Albania in Autumn Colors
A new work assignment means our vacation dates can't stay the same.

We had planned to go to the Canary Islands, but flight prices are skyrocketing with this new holiday schedule.

So, I’m looking for an alternative to Gran Canaria and El Hierro and found two round-trip flights with Wizz Air to Tirana.

398 €, including baggage and seats—perfect!

Plus, the departure and return times are great, which is pretty rare for a low-cost flight!

All that’s left is to rent a car, plan the route, and book accommodations.

With two weeks, we’ll have to make some choices!

Here’s the final itinerary: Shkodra (2 nights), Valbonë (3 nights), Tirana (1 night), Lake Ohrid (1 night), Korçë (1 night), Përmet (1 night), Gjirokastër (1 night), Himarë (2 nights), Berat (2 nights), and Krujë (1 night).

A mix of countryside and small towns, a bit of the Mediterranean, and some mountains!

Late October isn’t the best season, so let’s keep our fingers crossed for the rest...

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On part en vadrouille dans les Balkans!
Et bien le confinement a de beaux jours devant lui ! Chose promise, chose due (publier une journée de vadrouille par jour de confinement) ! Après le carnet sur un voyage aux Etats-Unis (voyageforum.com/...-americain-d9943984/), après le carnet sur une vadrouille en Jordanie (https://voyageforum.com/discussion/on-part-en-vadrouille-en-jordanie-d9991360/), voici maintenant un carnet dans les balkans, voyage réalisé il y a maintenant quelques années :

Et on garde les bonnes habitudes, publication d'une journée par jour, à chaque fois à 17h30 ! Bonne lecture et n'hésite pas à laisser un commentaire, une question, une remarque, ...

Franck
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Le premier jour
Nous sommes le xx xx xxxx, jour de votre déconfinement, vous êtes guéri ou n'avez jamais été en contact avec le virus couronné. Qu'imaginez-vous faire en premier ? 😛

(Par simplicité, nous allons partir du principe que votre région est redevenue comme avant à défaut du monde.)
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On part en vadrouille dans l'ouest américain! Oui, encore...
En ces temps difficiles qui nous obligent à trouver des occupations, je vous soumets ici un carnet que j'avais rédigé il y a quelques années et que je n'ai jamais publié ici... Bonne lecture (pour ceux que ça intéresse...)...

24 juillet - Itinéraire d’une famille gâtée

Envie de t’évader ? Envie de rêver ? Envie de t’amuser ? Oui ? Alors tu as frappé à la bonne adresse... Plus précisément à l’adresse de celui qui a attrapé un virus… En l’occurrence, moi… Et ce virus, pas question de m’en débarrasser en me bourrant d’antibiotiques. Non seulement, les antibiotiques, ce n’est pas automatique, mais ce virus-là, j’en prends grand soin. Je l’entretiens, même… Ce virus, c’est l’étasunite ! Je l’ai contracté le jour où j’ai posé mes arpions chez l’oncle Sam pour la première fois, il y a une décennie de cela. Tout ça ne me rajeunit pas mais depuis ce fameux jour, lui et moi, nous ne nous sommes plus jamais quittés. Un proverbe dit à ce sujet que si tu vas aux Etats-Unis une fois, tu y reviendras un jour… Ben moi, depuis, j’y suis même retourné deux autres fois ! Et figure-toi que si tu lis ces quelques lignes, c’est que je m’apprête à y retourner pour une quatrième vadrouille !... Pour cette fois-ci, je vais accomplir un de mes rêves ! Me faire la route 66 sur mon Harley avec une belle brune accrochée à ma taille... Manque de bol, ma femme est blonde, je n'ai pas le permis moto et nous avons deux louloutes de quatre et sept ans… Va donc falloir que je revoie mes plans...

Bon, si tu es un lecteur assidu de nos précédentes vadrouilles, nous n’avons plus de secret pour toi, si bien que tu sais déjà que nous sommes quatre, juste un an de plus par rapport à la dernière fois… Il y a bien évidemment Sandrine, ma femme alias le portefeuille ; Sasha, notre petite globetrotteuse de quatre ans ; et Anna notre routarde de sept ans et plus toutes ses dents... Ah, et je m’oubliais ! Moi, Franck, la trentaine bien tassée, alias le conducteur, le tour opérateur, le narrateur, le cuisinier, le… Oui, je sais, moi aussi, j’aimerais bien déléguer… Ah, mais j’oublie encore quelqu’un !… Toi… Mais bon, sauf le respect que je te dois, tu ne seras une nouvelle fois que le spectateur du film que nous allons tourner et interpréter… D’ailleurs, quel en sera le titre ?... Et bien après réflexion, on a le choix entre « Voyage entre geysers et déserts », ou alors « Sous le soleil de Beverly Hills »… Pour ce coup-là, en espérant ne pas les vexer, on décide de poser un lapin à Brandon et Brenda… Car oui, c’est décidé, cette nouvelle édition sera composée d'indiens, de geysers, de trappeurs, de pionniers, de bisons, de chercheurs d'or, de hors-la-loi, de ranchs et de cowboys ! A nous les grands espaces… et les gros hamburgers !!! A nous l’ouest américain et ses films qui donnent tant envie : Délivrance, la colline a des yeux, Shining, The Descent, ...

Mais un voyage comme celui-là, ça se prépare un ‘tiot peu. Premièrement, il faut du blé, du flouze, du fric, du pognon, des pépettes, de la caillasse… Ben oui, ça coûte cher tout ça, donc à moins de faire comme le PSG et te faire subventionner par un investisseur qatari, il va falloir que tu en mettes de côté. Deuxièmement, il faut un minimum de travail de préparation. Et je commencerai mon histoire par un retour dans le passé, un bond dans le temps pour revenir pile poil au moment où Sandrine a enfin craqué sous mes coups de butoir et m’a donné son ô combien précieuse approbation… « Allez, ok, c’est bon, fais-toi plaisir ! » Sans avoir réellement conscience de la portée de ces quelques mots, elle venait de me signer un contrat de travail d’un an ! Car moi, ni une, ni deux, j'ai employé toute une équipe de lutins pour m'aider à préparer mon itinéraire. Lecture de carnets de voyage, questions sur des forums, épluchage de guides, visionnage de films, essorage d’internet, … Au final, je dois dire que je suis plus que satisfait de leur boulot ! Ce qui me permet non pas de faire un bilan puisqu'heureusement, le voyage n'est pas commencé, mais plutôt un petit compte-rendu chiffré de ce qui nous attend. Huit états à traverser ou à effleurer, plus de cinq mille kilomètres à parcourir, vingt jours pleins sur place, deux hôtels, quatorze campings différents, huit heures de décalage... Mes trois blondes vont-elles le supporter ? Optimiste que je suis, je mise sur un grand « Oui » ! D’ailleurs, pour les préparer, j’ai mis en place un programme intensif trois mois avant le départ : Marche autour de notre immense propriété, westerns tous les soirs, Coca et hamburgers à volonté à tous les repas !... Et oui, qui ménage sa monture voyage plus souvent !

Avant de tailler la route, je profite de cette intro pour publier une petite annonce à destination des cambrioleurs amateurs de textes de voyage : passez votre route, ma maison est équipée d’une alarme biométrique avec double varifocale et matrice de commutation. De plus, j’ai loué à un pote du neuf trois son gros pitbull pour l’occasion. Sans compter que pendant nos vacances, ma maison va être occupée par mes parents qui sont tous les deux experts en arts martiaux !... D’ailleurs, pourquoi je te raconte ces bobards alors que tu ne connais même pas mon adresse… C'est le 25, avenue des canaris à Triffouillis-sur-Retourne... Euh, merci de ne pas m’envoyer de carte postale à l'adresse ci-dessus... c'est une fausse !

Bon, chut, ça y est, c’est l’heure de l’évaluation… On va savoir si toute la famille est prête pour le grand départ : « Sandrine, donne-moi les huit états dans lesquels nous allons poser les pieds... - Colorado, Wyoming, Nebraska, Dakota du sud, Montana, Idaho, Utah et... euh... mince, oh, je l’ai sur le bout de la langue… Ah oui, l’Arizona !!!… - Mouais… C’était moins une… Encore un peu et tu n’partais pas avec nous ! Et toi, Anna, cite-moi les quatre présidents sculptés sur le Mont Rushmore ? - Abram Licol, Tomasse Washington, George Jeffessonne et Theodore Rousevelle... - Ok, on va dire que c’est bon… Et toi, Sasha, dans quel pays allons-nous cet été ? - Les Jétajuniiiiis de l’Amérique de Mickey ! » Ok, c’est bon, elles sont fin prêtes ! Attention, départ imminent !
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