Discussions similar to: Suivre GR10 hors sentiers Pyrénées
FR
Préparation haute randonnée pyrénéenne (HRP) été 2015
Salut à tous et merci par avance de vos réponses !

Alors, je suis en préparation de ma HRP, début juillet à mi-août 2015 (je me laisse dans tous les cas 60 jours, par tranquillité d'esprit et pour pouvoir bien profiter et aller où bon me semble), en solitaire.

Je me pose quand même plusieurs questions : 1. Banyuls -> Hendaye ? Ou Hendaye -> Banyuls ? Si quelqu'un a des conseils sur ça, je suis bien preneur... Je me pose surtout la question du fait que j'ai "peur" d'arriver sous la pluie à Hendaye en août... Mais mon expérience des Pyrénées en août fait que je sais que c'est très facilement orageux passé le 15 août aussi.... Si quelqu'un a des conseils sur d'autres paramètres à prendre en compte pour ce choix... (De ce choix dépendra le guide que j'achèterai : le Transpyr' (départ Banyuls) ou le Véron (départ Hendaye).

2. Piolet ? Pas piolet ? Je vois tout et son contraire sur les forums concernant ce petit outil... Personnellement je n'en ai jamais utilisé. Mais est-il vraiment indispensable ? Ou est-il utile simplement pour un petit nombre de portions ?

3. Cartographie, boussole et altimètre. Je vois partout dans les forums, sites, blogs, ... Que si l'on ne sait pas se débrouiller avec une carte une boussole et un altimètre, ça sert à rien de tenter la HRP. Mais finalement, que signifie "savoir utiliser carte boussole et altimètre" ? Question peut-être idiote, je ne sais pas, mais du peu que j'en connaisse, ma boussole indique le nord, je "synchronise" le nord de la boussole et celui de la carte, je me situe plus ou moins sur la carte par rapport à l'environnement, puis avec l'altimètre et les courbes de niveau, je sais où je suis avec précisions (et encore, on pourrait se passer de l'altimètre). Y a d'autre choses à connaître ?

Fin des questions... Du moins pour l'instant ! 😉

Pour ceux qui me/se poseront la question, je donne déjà la réponse : Mon expérience en rando. Randos dans le Larzac, le Caroux, mais surtout dans les Pyrénées-Orientales. Avec notamment Pic Carlit (3X), Canigou, Cambre d'Aze (4X), vallée/col/pic/toure d'Eyne, pic de Nuria, Col Mitja et ses 2 pics, ... Je dis ça uniquement au cas où quelqu'un trouverait ça trop juste (c'est pas pour faire un concours de bite 😉 ), et dans ce cas, je suis preneur de toute explications !!

Un grand GRAND GGGRRRRAAANNNDDD merci pour vos réponses !
Open
Quand commencer le GR10 en 2013?
Bonjour, J'avais initialement prévu de commencer le gr10 à Hendaye mi mai mais étant donné l'enneigement exceptionnel de cet hiver il m'apparaît de plus en plus que ce projet est compromis. Aussi je voudrais savoir à partir de quelle date il vous semble qu'il sera possible d'entreprendre cette randonnée cette année de Hendaye et de Banyuls. Merci :-)
Open
En préparation pour le GR10
Bonjour,

Un peu randonneur dans l'âme, malgré un travail prenant, j’envisage de parcourir le GR10 ... mais 2/3 questions me viennent. Votre avis ?

-* Le sens ? Intérêt particulier ? Beaucoup de monde à l'air de le suivre de l'Atlantique vers la Méditerranée ... pour suivre le road-bood de la fédération seulement ?

-* La totalité ? En combien de jour ... sachant que je bivouac sous tente ... donc rien ne freine mon avancement, hormis le repos et la nuit !

-* Votre expérience ... la période idéale ... et tout et tout et tout ...

Merci
Open
Itinéraire sur la HRP (Haute Route Pyrénéenne)
bonjour ,

je cherche des infos , sur cet itinéraire (qui n est pas le GR 10 mais le sentier qui suit au plus près la ligne de crète entre les 2 pays ) , a savoir les difficultés de ravitaillements (s il est possible de se ravitailler sans dépose a l avance ). Voir les variantes possibles (d après se que je commence a lire , les variantes pour se chemins sont multiples ) , en fonction de la difficulté et des paysage ... Enfin les plus d infos possible ...

P S : Mon projet pour 2018 est :1:Le puy en velay -st jean pieds de port (chemin de st jacques ) puis -2 S jean pieds de port à Hendaye ,3 Hendaye -Banyuls ( HRP ) puis de la rejoindre les alpes sud pour faire le GR5 jusqu au lac léman ...

Je cherche toute info en vu de se périple , surtout les GR , PR du pays cathare aux alpes sud (cévennes , camargue ...) Je ne me donne pas de dates de fin pour effectuer le parcours , seulement le faire sur 2018

D avance merçi de votre aide Carpe diem
Open
Pratique du bivouac sur le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle
Bonjour, J'ai l'intention de randonner sur une partie de la route vers Saint-Jacques de Compostelle en avril/mai prochain au depart du Puy en Velay. Est-il possible de bivouaquer en chemin ? L'idée d'être totalement libre de mes mouvements me tente assez. Je serais avide d'avoir un retour d'expérience de ceux qui l'ont déjà fait.
Open
GR10 Ariège ou oriental: autonome ou pas?
Bonjour, j'essaie tant bien que mal de lire les différentes discussions sur le sujet. Mais je voudrais savoir, je n'ai jamais fait de rando autonome. (seulement longue randos avec refuge au Nepal) On voudrait partir faire le gr10. Je suis plus intéressée du côté des pyrénées centrales et ariège. On aura deux semaines ou 3 pour faire la rando. Je veux amener ma tente.est-ce nécessaire, ou je pourrai trouver des refuges sans problèmes?

Dois-je amener bruleur, bouffe et tout le necessaire ou je peux compter sur les refuges et les villages pour me nourrir?

Je n'aurai pas de voiture, je devrai me rendre aux points de départ par transport X... Est-ce difficile de se rendre dans ces coins perdus? Genre Arrens-Marsous. Bagnere de luchons, refuge d'araing

Je désirer peut-etre aussi laisser tomber un trajet du gr10 pour aller faire des trucs séparés. Jai lu que plusieurs d'entre vous parlent d'endroits à ne pas manquer genre le canyon d'Ordesa, le parc Aiguestortes, Mont perdu, mais ce sont tous des endroits loins l'un de l'autre, je ne vois pas comment m'y rendre sans aller en bus ou autre, est-ce possible???

Je suis allée sur le site que tlm parle:http://www.balades-pyrenees.com/gr_central.htm mais il me manque beaucoup d'infos. En espérant que le topo guide pourra m'aider mais sera sans doute incomplet

Merci de votre aide!
Open
Néouvielle et Gavarnie (trek en Pyrénées)
Bonjour, Nous avons le projet (2 personnes) de marcher une dizaine de jours, du 25 juin au 5 juillet environ. Avec deux lieux de bivouac (prés d'un refuge pour l'intendance), à Gavarni et dans le parc de Néouvielle, et de randonner de ces deux lieux en étoile. Auriez-vous des idées d'itinéraires de 5h à 6h ? Les deux lieux n'ont pas l'air faciles à rejoindre donc nous envisageons de reprendre le véhicule de l'un à l'autre : quel serait le meilleur endroit pour laisser la voiture dans les deux cas ? Merci par avance pour vos suggestions. Paulette
Open
GR11 ou GR10 fin mars-début avril
Bonjour à tous !

Mon ami et moi-même avions envie de faire une randonnée dans les Pyrénnées pendant nos vacances, et nous avons de ce fait commencé à nous renseigner sur les itinéraires de randonnée faisables sans trop d'équipements (nous sommes relativement débutants et n'avons ni beaucoup de matériel ni beaucoup d'expérience).

Nous avons rapidement entendu parler du GR 10 et de son petit frère le GR 11, qui au vu des photos et témoignages paraissait être tout à fait recommandables !

Du coup j'aurais quelques doutes et questions à propos de ces itinéraires:

1) J'ai cru comprendre que le GR11 était plus sauvage que le GR10. Est-il préférable en tenant en compte de notre expérience de se rabattre sur le GR10 ?

2) Nous comptons y aller vers fin Mars, pour une période d'environ 10 jours et vu que certaines parties pouvaient être assez élevées, est-ce qu'avec un équipement basique (non adapté en cas de neige) vous pensez que ça passe ? Ou il faut impérativement des équipements pour la neige ?

3) Nous y allons seulement pour 10 jours, alors nous n'en ferons qu'une partie. Quelle partie recommanderiez-vous ?

Voilà, Merci d'avances pour vos réponses !
Open
Endroit de bivouac sur le GR10 entre Mérens-les-Vals et la Méditerranée
Bonjour à tous,

Voilà je compte emmener début juillet ma petite famille (ma femme et ma fille de 13ans) sur le GR10, j'aimerai savoir quels sont les plus beaux spots où bivouaquer , en osmose avec la nature :) entre Merens les Vals et Banyuls !

En fonction des lieux j'organiserai mes étapes (sur 10 jours pour relier Banyuls) avec des étapes de 7h en moyenne, en alternant tous les 2 jours avec les installations (refuge ou gite) sur le parcours pour faire le plein.

Merci pour conseils et avis.

Cdlt.
Open
Boucle de 15 jours à pied en Pays basque
Bonjour à tous, je cherche à organiser une rando d'une quinzaine de jours en boucle aux pays basques. J'ai quelques difficultés ne lisant pas l'espagnol et encore moins le basque à trouver dans toute la littérature les points de passages possibles entre le gr 11 espagnol et le gr 10 français mis à part le camino frances de Burguete à St Jean Pied de Port. Merci pour votre aide.
Open
Randonnée sur le GR 11 mi-juin
Bonjour, Je me prépare pour le GR 11. Départ mi-juin. Je viens de tenter de m'inscrire sur le site Pyrénées-team, sans succès.

Je suis un randonneur. J'ai fait le chemin de Compostelle en deux mois, le "Stevenson" prolongé jusqu'à la Camargue en trois semaines. Mais je ne suis pas un montagnard. J'ai quelques questions à poser! Est-ce que le fait de ne pas être un "montagnard" peut poser problème? J'ai le guide "de mar ... a mar, La senda pirenaica", en espagnol, qui me semble bien fait. Y a-t-il mieux? J'envisage de le faire d'ouest en est, mais j'ai lu quelque part que d'est en ouest, c'est l'"évidence". Quelle peut en être la raison? Je n'envisage pas du tout l'autonomie, en grande partie à cause du poids (tente, matelas, duvet...). t-il possible de trouver une liste des hébergements, même les plus sommaires? L'approvisionnement au quotidien risque-t-il de poser problème? J'entends parler de crampons, et même de piolet!!! Y a-t-il une date de départ meilleure pour éviter tout ça? Ou alors, Serait-il plus "raisonnable" de faire le GR 10? D'autres questions pourront suivre, probablement... Merci à qui pourra me répondre. Sincèrement, Marceldudu (Marc)
Open
Randonnée Collioure - Cadaqués
Bonjour, je voudrai partir début juin faire la rando Collioure/ Cadaques, très prisée en apparence, très exploité commercialement et j'ai du mal a trouver les itinéraires et les hébergements bon marché sur le chemin. Je fais mon budget et je voudrai me rendre compte du coup de cette rando sur 7 ou 8 jours? Pouvez vous me donner un coup de mais? Annabel azertyuiop

Open
Hébergement le long du GR 10 en Ariège?
Bonjour,

Mon mari et moi avons commencé le GR 10 en mai dernier, au départ de Banyuls et avons dû arrêter au lac des Bouillouses à cause du mauvais temps début juin. Nous souhaitons reprendre le chemin fin juin au départ des Bouillouses vers l'Atlantique pendant une petite douzaine de jours. Nous ne nous sommes pas pour l'instant encore lancés dans le bivouac, appréciant particulièrement la chaleur des refuges et la convivialité qui peut y régner. Les hébergements sur l'itinéraire manquant en Ariège, j'ai vu qu'il était possible de traverser toutefois le département en passant par des variantes du GR 10. Merci à toutes celles et ceux qui pourraient nous renseigner.
Open
Avis sur rando itinérante dans les Hautes-Pyrénées
bonsoir je prévois une randonnée itinérante dans les Hautes Pyrénées pendant 2 semaines fin juillet début août, avec mes jeunes garçons. Le Massif de Néouvielle et de Gavarnie semblent s'imposer à moi pour l'instant, mais je redoute la forte affluence. Nous allons bivouaquer, alors autant en profiter et trouver des coins tranquilles. (Si je plante la tente sur une autoroute de randonneurs, le dépaysement ne sera pas vraiment assuré !) Est-ce possible en cette saison, ou illusoire, dans ces deux zones ? ou bien faut-il se rendre dans d'autres zones des Pyrénées moins fréquentées ? Pour faire plaisir à mes enfants, mon cahier des charges est le suivant : voir des glaciers (!), des marmottes, des ours (bon là, faut pas exagérer !), si possible des Isards, des sommets pointus (!), aller en Espagne, voir des lacs et des cascades. Et pas trop de monde, vous l'aurez compris. auriez-vous des avis ? (je prévois environ 8 kms par jour) merci !
Open
Un GR en juin France
Bonjour,

J'ai un mois de vacances à prendre dès le début juin. Je considère peut-être faire un GR pour découvrir vos montagnes, puisque ce serait une première en France pour moi (je suis Québécoise). J'ai pensé au GR 10 dans les Pyrénées, ou sinon le GR 20 ou le GR 5. Le GR 10 m'attirait davantage pour éviter la foule qui semble un peu intense sur le très populaire GR 20... quoiqu'en juin, il est peut-être plus tranquille?

Si me fie à la John Muir Trail (Californie) que j'ai fait l'an dernier, je vise autour de 20-25 km par jour, le plus possible en bivouac vu mon budget limité, et en solo, ce qui sera une première pour moi. Donc environ 300-500 km en tout. Je ne souhaite pas apporter mes gros crampons et mon piolet, de toute façon mes compétences pour les utiliser sont assez limitées. À la rigueur je pourrais apporter des mini crampons mais je ne veux pas trop m'alourdir. Je n'ai pas peur du dénivelé et des longues journées mais je n'ai pas d'expérience d'alpinisme.

Je réalise d'après ce que je vois sur ce forum que début juin est peut-être trop tôt pour les Alpes ou les Pyrénées question enneigement, mais je ne sais pas si 2015 est particulièrement neigeux ou pas. Auriez-vous une suggestion parmi ces sentiers ou d'autres GR spectaculaires (qui valent le billet d'avion $$ pour une étudiante!) qui ne seraient pas trop techniques à cette période?

Merci!
Open
Balade dans les Pyrénées centrales
‌ Bonjour, En Septembre, quand les "travailleurs" auront repris le boulot, je pars marcher dans les Pyrénées centrales (que je ne connais pas du tout) : l'idée est de partir de Cauterets (Parc National des Pyrénées), de passer par Gavarnie bien sûr et de terminer par le Pic du Midi de Bigorre, après avoir fait une boucle par les lacs (Aumar, l'Oule, Gréziolles). J'ai prévu hébergement et restauration en refuges ou gîtes d'étape, pique-niques pour les repas de midi. Suite aux recherches que j'ai faites, j'évalue la durée de la "balade" à 10 jours en étapes de 4 à 7h. Mes questions aux connaisseurs du terrain : - Compte tenu du relief de la zone, prévoir 10 jours pour faire cette rando vous semble-t-il "raisonnable" ? (70 ans, bonne condition physique, j'ai l'habitude de marcher mais plutôt en moyenne montagne). ​- Un endroit du trajet me préoccupe : la Hourquette d'Ossoue (2734m) ; j'ai lu qu'on pouvait y trouver de la neige, même en été... qu'en est-il vraiment ? ​- Pour le reste du parcours, est-il praticable avec de bonnes chaussures (type Timberland) jusque fin Septembre ? Une proposition : ​- S'il y a des randonneurs (euses) isolé(e)s (comme moi) qui aimeraient faire la "balade", qu'ils me fassent signe : je suis prêt à modifier, diminuer ou rallonger mon projet initial sans problème. Simplement, il faut faire vite : en naviguant sur les sites des refuges, je me suis rendu compte que début Septembre commence déjà à se remplir ! ​ Merci d'avance aux Pyrénéistes ! Bonnes balades à Tous après ces mois difficiles. Pierre.
Open
Chemin de Compostelle: comment choisir notre chemin?
Bonjour, je suis une femme du canada et j'envisage de faire Compostelle pour la premiere fois et seule. Je voudrais marcher entre 7 et 9 jours. Auriez-vous un chemin a me conseiller prenant en considération que je veux terminer mon périple a Santiago. Merci d'avance. Alexandra
Open
Traversée des Pyrénées par la HRP
Je viens de réaliser la traversée de Banyuls à Hendaye par la Haute randonnée Pyrénéenne. Ce fut un fabuleux voyage d'altitude dont j'ai essayé de traduire l'ambiance par ce récit

1er épisode:

Les Pyrénées Orientales

25 août: Banyuls – Fontaine de la Massana + 1140m - 230m 5h30 L'aube à peine naissante, mon compagnon et moi quittons le camping de Banyuls, déterminés mais quand même quelque peu circonspects sur les difficultés qui nous attendent dans cette traversée. La ville rapidement dépassée, c'est par un chemin facile au milieu des vignes et des chênes liège que nous débutons notre grimpette. Je pressentais que cette première heure serait longue et pénible: pourtant, nous sommes partis tôt. Des entrées maritimes accrochent les sommets des Albères et l'air moite est saturé d'humidité, Au bout d'un quart d'heure je suis trempé malgré l'allure d'escargot que je me suis imposé. L'eau claire de la fontaine des chasseurs est la bienvenue pour se rafraîchir et compléter les bouteilles. Quelques réglages du sac et il faut repartir en évitant de penser qu'il est bien lourd et qu'il meurtrit les épaules. Quelques coups d'œil sur l'altimètre permettent de se donner du courage; 400, 500, 600 ….mètres, puis le premier sommet, le pic Sailfort à presque 1000 mètres est bientôt en vue qui offrira un bel emplacement de pique nique. Les brumes s'enroulent autour des roches déchiquetées de la crête et, maintenant, l'air est presque frais. Requinqué après la pause je repars pour parcourir la vaste crête balisée de bornes numérotées en pierre matérialisant la frontière. Nous avions décidé de nous « roder » sur des premières étapes courtes et quand le sentier passe à proximité de la fontaine de la Massana nous cherchons un emplacement adapté pour le bivouac: un douillet replat herbeux dans une clairière bordée d''un maigre ruisseau fera notre bonheur. Montage de la tente, organisation du rangement du contenu du sac, toilette, courte sieste réparatrice occuperont donc facilement la fin de l'après-midi.

26 août: Fontaine de la Massana – saint Martin de l'Albère + 550m -860m 4h30 C'est en excellente forme, toutes traces de fatigue de la veille effacées, que je me réveille. La brume dessine des figures fantomatiques dans la forêt avant que le soleil ne perce. Le claquement du vent sur la tente et le frissonnement des arbres ont ponctué mon sommeil, à peine troublé par l’ululement d'une chouette. Je repars donc rasséréné sur le sentier qui monte tranquillement vers la crête dentelée sur laquelle les brumes s'effilochent. Un long cheminement de niveau entre forêts et prairies permet d'atteindre le pied du pic Neulos. Devant nous 200 mètres de pente raide, premier véritable test d'aptitude de cette traversée. Je démarre très lentement et petit à petit je prends confiance: malgré la lourdeur du sac je débouche au sommet sans être essoufflé et pressens qu'à ce rythme lent je pourrai franchir les dénivellations plus importantes qui m'attendent. Le sentier descend ensuite gaillardement au milieu de prairies avant de plonger dans une forêt de pins. Arrivés en début d'après midi à Saint Martin d'Albère nous discutons avec un sympathique habitant qui nous propose d'installer notre bivouac au bord de son chemin près d'une fontaine. Nous nous installons donc tranquillement alors que les cumulus enflent rapidement et c'est bien à l'abri de notre tente que nous attendrons la fin de l'orage.

27 août: saint Martin de l'Albère – Las Illas + 615m -715m 5h15 C'est, aujourd'hui', une étape de liaison qui présente peu de points d'intérêt et qui se déroule exclusivement sur de longues pistes et de petites routes au milieu de zones forestières. Je redoute un peu cette journée qui risque d'être fort monotone, d'autant plus que nous devons redescendre à basse altitude vers le col du Perthus et que la chaleur risque d'être éprouvante. Heureusement, une légère tramontane vient tempérer les ardeurs du soleil et la perspective de prochaines étapes plus attrayantes m'aide à « avaler » les heures de marche sans lassitude. Pourquoi donc s'engager dans une telle « aventure » de plus de 40 jours et quitter sa famille et son confort quotidien ? Certains comprendraient mal pourquoi on corse l'affaire en s'y engageant en autonomie avec le poids de la tente, du matelas, du duvet, du réchaud...et des vivres pour 5 à 6 jours. Peut être pour tenir le défi de propos prononcés rapidement un jour d'euphorie: « et si on faisait la HRP ! ». Sans doute, aussi, pour mesurer ses limites, vérifier qu'on est capable d'atteindre un objectif fixé en toute liberté. Mais, plus certainement, pour « voyager » réellement, vagabonder sans autre contrainte que les besoins élémentaires de la vie, échanger avec les personnes rencontrées sans avoir l'œil rivé sur une horloge, être immergé dans la nature et la voir se transformer au jour le jour, découvrir l'évolution progressive des paysages au pas lent du marcheur, être fasciné par le soleil qui réapparaît chaque jour et les couleurs changeantes du ciel. A l'arrivée à Las Illas nous découvrons avec bonheur une aire aménagée et engazonnée qui fera un confortable site pour installer notre bivouac

28 août: Las Illas – Amélie les Bains + 1000m - 1260m 7h30 La vie « à bord » de l'espace réduit de la tente s'organise et chaque matin un ordre immuable, quasi-militaire, s'instaure naturellement pour ranger le sac et plier la tente ce qui nous permet d'être rapidement prêts pour le départ. C'est par un agréable cheminement en forêt en louvoyant de part et d'autre de la frontière que nous atteignons le roc de France, belvédère rocheux au vaste panorama avec, en face de nous, l'imposant massif du Canigou qui sera le but des prochains jours. La suite de l'étape me confirme une des difficultés pressenties de cette traversée: les longues descentes qui éprouvent les genoux, les chevilles et le dos. Heureusement, nous ne sommes pas pressés et c'est avec beaucoup de précautions que nous abordons le raide sentier qui dévale vers Amélie les Bains.

29 août: Amélie les Bains – gîte de Batère + 1270m - 55m 6h15 Au réveil, je constate avec soulagement que toutes les traces de la longue descente de la veille ont disparu durant la nuit. Voilà qui est de bon augure pour la suite de notre périple:repartir chaque jour sans accumulation de fatigue est indispensable pour tenir la distance, d'autant que de rudes journées nous attendent. Partir de 220 mètres pour atteindre le sommet du Canigou à 2784 mètres, nous rentrons dans le vif du sujet ! Le départ est tardif car nous devons attendre l'ouverture des magasins. Avec le sac rempli pour 6 jours d'autonomie et la chaleur pesante il s'agit donc de ne pas se hâter sur le raide sentier qui escalade les pentes abruptes dominant Amélie. La suite de l'étape se déroule sur de longues pistes qui n'offrent pas de panorama très dégagé jusqu'à la tour de Batère. Au-delà, la perspective s'ouvre et le Canigou apparaît, malheureusement englouti par les nuages en cette fin d'après midi.

30 août: gîte de Batère – les Cortalets + 1020m -360m 6h Au petit matin, le cheminement vers le col de la Cirère, au milieu des prairies, est particulièrement agréable avec une large vue sur le Roussillon. Je découvre ensuite une autre dimension de cette traversée qui m'avait un peu échappée à l'examen du topo-guide et des cartes: pour progresser d'est en ouest il ne suffit pas de gravir des cols et des sommets puis d'en redescendre, il faut également parcourir de longs sentiers horizontaux, ou presque, pour contourner les nombreux et parfois profonds vallonnements qui ceinturent les massifs montagneux, C'est particulièrement vrai autour du Canigou où nous naviguons sur d'interminables sentiers balcons sans grande variété. Heureusement, l'itinéraire gravit ensuite une crête redressée puis contourne quelques escarpements rocheux offrant un vaste panorama sur le massif du Canigou.

31 août: les Cortalets – Mariailles + 680m - 1075m 5h45 Ce matin, je vis un de ces moments privilégiés que procurent les bivouacs en altitude. Alors que le soleil inonde généreusement de ses rayons le sommet du Canigou, une mer de nuages s'étale à nos pieds. C'est un spectacle dont je ne me lasse jamais. L'ascension du Canigou, sommet emblématique de la Catalogne est presque une formalité sur un large sentier bien tracé au milieu des rhododendrons puis des pierriers. Du sommet le panorama est exceptionnel. Pour descendre, il faut emprunter un raide couloir de gradins rocheux sans difficulté mais dont la hauteur est suffisante pour que l'impression de vide soit palpable. Je m'y engage donc avec précaution, attentif, les muscles tendus pour éviter d'être déséquilibré par le poids du sac. Puis, petit à petit, la confiance s'installe et je prends un grand plaisir à cette désescalade d'une bonne centaine de mètres. La pente s'apaise ensuite et le sentier, parfois bien caillouteux, serpente dans une zone d'alpages puis contourne quelques inévitables vallons avant d'atteindre Mariailles. Le temps menaçant nous incite à nous installer dans la maison forestière et la fin de la journée confirmera nos craintes par quelques belles averses.

1er septembre: Mariailles – Mantet + 860m - 1030m 5h Au cours d'une randonnée de cette durée il est inévitable de composer avec les conditions météorologiques. La pluie dans la soirée d'hier, le pessimisme du gardien du gîte et les nuages d'altitude qui zèbrent le ciel matinal nous incitent à modifier notre itinéraire pour éviter les hauts plateaux où l'orientation serait très délicate par temps de brouillard. Nous redescendons donc vers la vallée, ce qui nous permet de découvrir les villages de Py et de Mantet aux solides maisons de pierre confortablement blottis sur des pentes ensoleillées de part et d'autre du col de Mantet. Nos réserves de vivres étant limitées nous décidons de passer la nuit au gîte « chez Cazenave » où nous retrouvons 2 autres comparses randonneurs qui parcourent aussi la HRP et sont partis de Banyuls le même jour que nous. Magie des rencontres... Ce sera l'occasion d'une fort sympathique soirée animée par nos hôtes Angéline et Richard qui nous racontent avec verve l'histoire de leur famille et du vignoble catalan.

2 septembre: Mantet – col de Tirapitz + 1640m - 500m 6h30 J’apprécie beaucoup les départs matinaux. C'est généralement le matin que je me sens au mieux de ma forme et je reste toujours fasciné comme un enfant par ces premiers rayons de soleil qui embrasent les hauts sommets avant de venir progressivement caresser les flancs des vallées. Dans un périple comme celui-ci c'est également un moyen d'arriver assez tôt à l'étape afin de profiter calmement de la fin de la journée et, aussi, souvent, d'éviter les orages. C'est donc dès l'aube, qu'aujourd'hui encore, nous remontons d'un pas régulier et lent le long vallon qui mène à la porteille de Mantet. C'est un vrai plaisir de sentir, qu'une fois les muscles échauffés, la progression s'effectue avec un effort minimal et de parcourir le chemin sans autre préoccupation que d'observer le paysage. Arrivés en début d'après midi au refuge d'Ull de Ter nous nous sentons en bonne forme, il fait beau et nous décidons de continuer plus loin: ce sera du temps de gagné pour l'étape du lendemain qui s'annonce longue. C'est donc d'un pas de sénateur que je m'engage pour 500 mètres de dénivellation supplémentaire. La perspective d'une belle nuit en haute altitude me motive et c'est sans peine que j'arrive à l'orry blotti dans la pente sous le col de Tirapitz à l'abri du vent qui balaye les crêtes. Pour y pénétrer il faut ramper dans un étroit tunnel et il fait un noir d'encre à l'intérieur. Mon premier réflexe de claustrophobe incurable est de ressortir de ce « trou à rat » et de chercher un emplacement pour ma tente. Mais le terrain est tellement pentu que la partie est perdue et, en outre, à 2700 mètres la température risque d'être très fraîche... Je me fais violence, allume ma lampe frontale pour examiner l'intérieur qui, avec un peu de lumière, prend une apparence plus accueillante. Finalement, une fois bien installé, je finis par trouver cet abri relativement confortable d'autant plus que le vent souffle dehors avec violence. Dans la soirée une souris grassouillette tente de flairer nos provisions et bien vite nous installons une étagère de fortune inaccessible. Sa curiosité la poussera quand même à tenter de visiter nos sacs à plusieurs reprises durant la nuit.

3 septembre: col de Tirapitz – Eyne + 610m - 1650m 6h Nous quittons notre abri sommaire au lever du jour pour un long parcours de crêtes. Les brumes et les rafales de vent ont rafraichi la température et, pour la première fois depuis Banyuls, je sors gants et cagoule. Des hardes d'isards gambadent joyeusement dans les pentes herbeuses. Le décor est grandiose, les éclairages changeant à chaque instant sous l'effet des brumes balayées par le vent. Mais, au sommet du Noufonts, les bourrasques de vent rabattent les nuages qui nous cachent brutalement toute visibilité. Une lecture un peu rapide de la boussole, un examen sommaire de la carte qui s'obstine à se replier sous le vent, le sac lourd qui nous presse d'avancer et nous voilà partis dans la mauvaise direction. Quelques cairns, des traces de passage nous incitent à descendre jusqu'à ce qu'une éclaircie opportune nous fasse comprendre notre erreur. Il ne reste plus qu'à remonter péniblement au sommet pour reprendre la bonne direction, à nouveau évidente car, entretemps, le ciel s'est dégagé. Arrivés au col de Nuria nous bifurquons dans la vallée d'Eyne pour une longue descente au milieu des prairies où paissent vaches et chevaux. Dans le village nous apprenons avec désespoir qu'il n'y a pas de ravitaillement, Il faudra attendre le lendemain en espérant que les commerces du prochain village seront ouverts le dimanche. Sur les conseils d'un habitant nous poursuivons notre route sur le sentier archéologique pour trouver un champ accueillant où dresser nos tentes rapidement car l'averse menace.

4 septembre: Eyne – Estany Sec + 810m - 210m 6h Ce matin, tout est humide autour de nous. La réputation d'ensoleillement de la Cerdagne serait-elle usurpée? Quand je préparais cette traversée des Pyrénées j'avais évidemment envisagé que la météo nous jouerait quelques mauvais tours. Et il n'est évidemment pas possible d'attendre sur place le retour incertain du beau temps. Il faut donc plier la tente bien mouillée, protéger son sac et se mettre en route malgré la fine bruine qui commence à tomber. Cette étape se déroule essentiellement sur de petites routes et des pistes donc la gêne causée par la pluie sera minime. Notre principale préoccupation est autre: il s'agit de savoir si nous trouverons du ravitaillement; c'est donc avec soulagement que nous apercevons une supérette ouverte à Bolquère. Les sacs bien remplis, nous reprenons notre cheminement sur une longue piste rectiligne et monotone au milieu de la forêt de pins sous un ciel sans couleur. La piste s'interrompt brutalement pour découvrir un décor de lacs glaciaires environnés de prairies et de blocs de granit à proximité du lac des Bouillouses. Quelques belles éclaircies nous incitent à poursuivre jusqu'au bord de l'Estany Sec, décor de rêve pour un bivouac. Mais les averses me laisseront à peine le temps de monter ma tente avant d'effacer brutalement le bleu du ciel. Je suis évidemment assez déçu de ne pas pouvoir profiter de ce superbe emplacement. La pluie ne laissera aucun répit dans la soirée m'empêchant même de faire chauffer mon repas; je me contenterai donc d'un modeste sandwich au jambon avant de m'endormir un peu inquiet sur l'évolution pour le lendemain.

5 septembre: Estany Sec – Cortal Rosso + 1120m - 1105m 7h30 La pluie a cessé dans la nuit et, au réveil, un brouillard diffus enveloppe les lacs. Mon premier souci est évidemment d'interroger le ciel mais il se montre réticent à répondre et laisse planer le doute sur l'évolution. Il faut alors parier pour choisir le bon itinéraire et on ne gagne pas à tous les coups... Aujourd'hui, le choix est entre traversée du Carlit ou contournement. Si le temps s'aggrave la traversée risque d'être compliquée et l'orientation délicate, mais le contournement rallongerait de manière importante l'itinéraire. Donc, nous parions sur le retour du beau temps et...nous gagnons. De fugitives éclaircies illuminent la montagne et les nuages déchirés par le vent ne cessent de se reformer tandis que nous nous rapprochons de la longue arête rocheuse qui défend le sommet. Mais, le vent finit par avoir le dessus et nous gravissons les derniers ressauts sous le soleil. Il reste ensuite à descendre le raide et impressionnant couloir d'éboulis et de pierrailles qui parcourt toute la face ouest: grâce à la pluie le terrain s'est ameubli et cette longue descente sera finalement plus aisée que la pente ne le laissait craindre. Le décor change au pied du couloir et nous découvrons un superbe panorama de ruisseaux et de lacs entourés de pelouses aux tons déjà mordorés. La journée est loin d'être finie car il faut encore remonter vers la portella de Lanos sous le chaud soleil de l'après midi. Au pied du col une vaste cuvette herbeuse bien ensoleillée où paissent quelques chevaux nous invite à installer le bivouac. Dans la soirée, les chevaux curieux viendront nous distraire avec le tintement de leurs cloches.

A suivre......
Open
De l'Île-de-France au Languedoc, en passant par l'Aquitaine (à pied)
Bonjour à tous!

Depuis quelques temps une idée me trotte dans la tête : marcher de chez moi en Ile de France jusque chez ma grand mère qui habite près de Béziers en faisant un petit détour chez ma cousine à La Rochelle.

Ma copine est partante pour me suivre, du coup on s’arrêtera boire un coup chez son frère à Tours, et en plus elle voulait faire bronzette sur la Dune du Pilat dans le Bassin d'Arcachon, donc on rallonge un peu le trajet.

Une fois arrivés à Béziers, soit on continue jusqu’à Aubenas chez un ami, en faisant un arrêt au temple bouddhiste de Lérab ling (près de Lodève), soit on remonte à la maison par le train, on verra sur le moment selon la motivation et la date d'arrivée.

En bref, à vol d'oiseau sur Google Earth, ça nous fait une petite balade de 1000 (ou 1200) km. Étant dépourvus d'ailes, on a bien conscience qu'il faudra rajouter quelques centaines de kilomètres.

La distance et le temps de parcours ne sont pas un problème, on a pas d’échéance à respecter, et c'est un peu le but et la philosophie de cette expédition : la liberté totale.

Et tout ça avec une jeune Beaucerone croisée Berger Allemand, que j’entraîne depuis quelques semaines sur des trajets relativement courts (entre 5 en 25km de marche par jour). Petit atout, ma copine est assistante vétérinaire, donc je ne me fais pas trop de soucis pour la santé de ma chienne.

Donc résumons : Mantes la Jolie - Tours - La Rochelle - Arcachon - Béziers - Aubenas.

Question logistique, nous avons déjà pas mal d’équipement accumulé depuis quelques années pour d'autres parcours (beaucoup plus courts : 4jours maximum... ahem...^^ ).

Nous n'avons pas encore abordé la question de la nourriture, mais là encore un atout : ma copine est végétarienne (et moi aussi par la force des choses^^), elle est assez calée niveau nutrition, donc je pense qu'avec de bons mélanges de céréales et autres légumineuses additionnés à quelques repas lyophilisés, on devrait pouvoir largement tenir le choc en restant assez légers, Pour la flotte : 3 ou 4 litres chacun pour nous et la chienne, (on verra selon le poids final des sacs à dos).

La chienne aura son sac à dos avec gamelles + 2 ou 3 kilos de croquettes adaptées pour ce périple (bien sûr, après un bon entraînement et l'avis du vétérinaire), j'aurais un autre stock sur le dos, puis ravitaillement sur la route.

Pour la nuit, on pensait à l'option la plus légère possible : un tarp fait maison (une petite toile de tente + baton de marche + quelques sardines + cordage) en espérant que le temps soit clément.

Par contre quelque chose d'essentiel va nous manquer, les cartes.

Disons que nous n'avons pas envie de dépenser 400€ chez IGN (une vingtaine de cartes) pour couvrir tout notre trajet, le Géoportail à installer sur le téléphone est super, mais on se heurte au problème de l'autonomie, et l'option GPS nous plaît qu'a moitié (prix de l'appareil et des cartes, stock de piles...) Je vous pose donc une question simple, comment faites-vous, ô grands baroudeurs, pour planifier un trajet aussi long ?

Merci d'avance pour vos réponses / conseils / astuces, et bonne marche à tous ! 🙂
Open
Cartographie de la GR 11, Pyrénées espagnoles
Bonjour,

je compte traverser un bout des Pyrénées espagnoles au mois d'août, de Benasque jusqu'à Candachu. J'avais déjà utiliser des cartes espagnoles coéditées par Rando Editions et IGN catalan au 50000 ème, suffisantes pour suivre un gr, et donc je voulais commander la carte couvrant cet itinéraire (numéro 24 Gavarnie/Ordesa), mais malheureusement elle est épuisée. Est-ce que quelqu'un serait prêt à me vendre son exemplaire d'occasion, ou bien m'envoyer un scan de la carte afin que je puisse la reproduire? Merci d'avance pour les réponses.

Bonne soirée. François.
Open
Chemin Saint-Jacques de Compostelle: les tampons
Bonjour,

Je cherche des informations concernant le crédencial à faire tamponner sur les chemins de compostelle. Je voudrais partir en 2015. J'ai lu plusieurs guides. Mais les tampons restent une énigme.

Peut-on le faire tamponner dans n'importe quel/le village/ville ? Ou faut-il suivre quand même un chemin précis ? Ils parlent de le faire tamponner dans une gendarmerie, office du tourisme, mairie ....

Merci
Open
Camino del Norte (Compostelle)
bonjour je prépare mon 2ème chemin de compostelle cette année 2014 pour aller du puy en velay à compostelle via le camino del norte. A ribadeo, je souhaite rejoindre le camino ingles par la côte: barrerios, fazouro, esteiro, riomajor, san andres de teixido, cédeira et xubia.Ce ne sont pas forcément des étapes, mais l'itinéraire que j'ai le projet de suivre. Tous les conseils pour cette partie du chemin, étapes et hébergements, bref, l'expérience de pèlerins ou randonneurs ayant effectuer ce parcours me serait fort utile.Merci par avance
Open
Rejoindre le camino Ingles de Ribadeo
bonjourje prépare mon 2ème chemin de compostelle cette année 2014 pour aller du puy en velay à compostelle via le camino del norte. A ribadeo, je souhaite rejoindre le camino ingles par la côte: barrerios, fazouro, esteiro, riomajor, san andres de teixido, cédeira et xubia.Ce ne sont pas forcément des étapes, mais l'itinéraire que j'ai le projet de suivre. Tous les conseils pour cette partie du chemin, étapes et hébergements, bref, l'expérience de pèlerins ou randonneurs ayant effectuer ce parcours me serait fort utile.Merci par avance
Open
Trek sur la route des châteaux cathares dans les Pyrénées françaises
Bonjour, Nous avons déjà vu dans un magazine un article concernant un trek sur la route des châteaux, dans les Pyrénées. Il s'agissait d'une marche avec ou sans guide. transport des bagages d'une auberge à l'autre. Munie d'une carte, il faut suivre les sentiers balisés à l'aide d'une carte et le point final de la journée est une auberge ou les proprio nous attendent avec un repas. Le lendemain matin, ceux-ci nous offrent un panier-repas pour la journée et nous reprenons la visite des châteaux à travers cette marche dans les sentiers jusqu'à la prochaine auberge. Durée entre 4 à 7 jours.

Est-ce que quelqu'un peut nous diriger vers le site internet approprié ou nous donner de l'info à ce sujet.

merci !

André
Open
Cordonniers sur les Chemins Jacquaires? (Compostelle)
Les semelles ça s'use et certains partent suffisamment longtemps pour devoir en changer en cours de route. Je propose de recueillir dans cette trame les adresses de cordonniers que vous connaitriez situés sur un des principaux chemins jacquaires (France, Espagne, Portugal, ...) capables de réparer, voir remplacer, une semelle de rando de type Vibram.
Open
Autorisations pour trekking dans le parc Los Alcornocales? (Andalousie)
Bonjour,

Fin septembre, nous comptons traverser en autonomie (sac, tente, nourriture...) le parc naturel de Los Alcornocales, au Nord de Tarifa.

L'idée est de partie d'Ubrique et de rejoindre Tarifa. A cette période, et avec un trajet Nord-Sud, on veut en fait suivre les migrations annuels des oiseaux européens, sur une des routes de migration la plus importante.

Faut-il des autorisations pour randonner dans le parc? On part dans trois semaines, si il en faut, aurons-nous encore le temps de les avoir?

Avez-vous une idée de la durée nécessaire pour faire Ubrique-Tarifa, avec une moyenne de 20-25 km par jour?

Y-a-t-il des coins à ne pas manquer dans le parc sur ce trajet? (curiosités géologiques, spots ornithos, bassins naturels, point de vue exceptionnel, curiosités botaniques, etc...).

Avez-vous une idée du climat auquel s'attendre à cette période, (pluviométrie, température...)

Enfin, en se rendant au magazin IGN de Séville, peut-on compter avoir directement les bonnes cartes ou faut-il les commander?

Un autre conseil? Un village à ne pas rater? Un bon plan à Ubrique ou Tarifa? Voire un bon plan pour dormir à Séville, où on atterit en avion?

Un tout grand merci pour vos conseils, quels qu'ils soient!
Open
Randonnée Le Puy - Saint-Guilhem - Saint-Gilles - Le Puy
Bonjour,

Cherchant un plan B pour randonner cet été je commence à m'intéresser à une boucle Le Puy - St Guilhem le Désert - St Gilles du Gard - Le Puy en empruntant pour commencer le chemin de St-Guilhem qui ne serait balisé qu'en direction du Sud, puis le GR 653 et enfin le GR700 pour remonter jusqu'au Puy en Velay.

En théorie les GR 653 et GR 700 devraient avoir un balisage permettant de les suivre dans les deux sens.

Qu'en est-il du balisage sur ces chemins? Est-il suffisamment correct pour qu'on puisse s'y passer de cartes?

Quid de l'hébergement? Trouve-t-on suffisamment de gîtes d'étape sur ces 3 chemins pour pouvoir s'abstenir de prendre une tente?
Open
Randonnée au Pays basque (Espagne)
Nous sommes un jeune couple qui se consacre à la création de contenu photo et vidéo, ainsi qu'à notre propre musique. Notre contenu est lié aux voyages et aux aventures. Nous sommes des marcheurs passionnés qui aiment la randonnée, le trekking et le camping. Notre objectif est de promouvoir un mode de vie sain, de motiver les gens à marcher davantage et de prendre soin de la nature.

C'était notre jour 7 de Camino del Norte lorsque nous avons parcouru les montagnes du village de Mutriku à Markina Xemein.

Cette nuit était un enfer, il a plu presque toute la nuit et le matin et nous n'avons dormi que quelques heures. Nous nous sommes donc réveillés très tard à 9 heures du matin, puis nous avions sommeil toute la journée.

Nous avons enfin trouvé le gaz de camping dont nous avions tant besoin alors que nous payions pour la nuit à la réception.

Nous sommes descendus au village de Mutriku pour aller chercher le estampille à l'office du tourisme et avons décidé de ne pas acheter de nourriture à emporter, car nous savions que nous devions parcourir plus de 20 km ce jour-là.

Nous avons eu un dillema devant nous. Quand nous avons réalisé que le Camino n’allait pas le long de la côte de l’océan et qu’il s’en éloignait dans les montagnes, nous avons planifié notre itinéraire et les emplacements de camping pour rester près de la côte. Et maintenant, je devais décider de suivre nos plans mais de suivre la route en voiture inconnue ou de suivre le Camino et de rester dans les auberges ou le camping furtif. Parce qu’il n’y avait pas de camping dans ces lieux jusqu’à Bilbao. Et cela nous prendrait environ 3 jours.

Et, hésitant, nous avons pris le Camino et nous nous sommes rendu compte qu’il allait dans une direction différente de celle de la voiture, nous n’avions donc aucune chance de vérifier s’il était possible de s'y rendre à pied.

Mais bientôt nous avons été heureux de notre décision de prendre le Camino. Nous avons traversé les belles régions rurales qui ressemblaient à des fermes écologiques avec des pâturages paisibles et des prairies éternelles verdoyantes. Les montagnes étaient partout et nous avons rencontré beaucoup de sources naturelles sur notre chemin ce jour-là. Cela ressemblait à notre maison dans les montagnes et la route ressemblait beaucoup à celle que nous empruntons régulièrement lorsque nous vivons dans les Pyrénées-Orientales.

La route montait et descendait constamment, offrant une vue panoramique sur les sommets des montagnes et sur l’océan se mêlant entre les chaînes de montagnes. Les routes étaient assez sales et glissantes après les jours de pluie à certains endroits, nous avons donc dû marcher prudemment et regarder la marche.

Vous passez toute la distance par les fermes, les pâturages et quelques restaurants et vous arrivez en ville à la fin de la journée. Il est donc important de garder à l'esprit que cette journée est longue et difficile.

La première montée était la plus difficile, mais le reste du chemin était assez doux, à l'exception de l'entrée menant à la ville - cette descente était une tuerie absolue.

Nous avons rencontré les premiers pèlerins à vélo qui montaient leur vélo mais nous devons dire que c'est un sentier difficile si on le fait à vélo. Globalement, nous avons rencontré moins de pèlerins que les jours précédents.

Le temps était clément ce jour-là ensoleillé et chaud avec les nuages ​​qui passaient et la majeure partie du parcours traversait la forêt, donc marcher était un plaisir absolu. Cependant, à la fin de la journée, nous avions l'impression de faire trop de kilomètres à cause de la douleur dans les muscles et de la fatigue générale, mais c'était surtout parce que nous n'avions pas bien dormi la nuit précédente.

Nous sommes donc arrivés à la ville de Markina Xemein assez tard à 19 heures, alors nous nous sommes précipités pour acheter de la nourriture et ensuite pour trouver un endroit pour camper. Nous savions que tous les endroits dans les auberges seraient occupés, alors ne perdons pas de temps à quitter la ville à la recherche d'un chemin de terre pour nous conduire au champ ou à la forêt. Enfin, nous avons trouvé un endroit au-dessus de l’autoroute dans le pré près de la forêt et nous étions presque à l’obscurité totale prêts à nous endormir.

Nous avons compris que chaque jour, nous ne pouvons pas faire le même genre de distance pendant longtemps. Sinon, nous serions épuisée et ne pourrions pas continuer notre chemin. Et comme nous ne voulions pas arrêter notre Camino, nous avons décidé de le ralentir autant que possible. Et essayez également de commencer la randonnée tôt pour arriver plus tôt dans les lieux afin de nous laisser plus de temps pour récupérer. Donc, avec toutes ces pensées, nous nous endormons.

Regardez la vidéo complète ici: https://youtu.be/gMxr97DSb9w N'oubliez pas de cliquer sur les sous-titres français dans la vidéo.

Nous espèrons que vous avez apprécié notre vidéo! Laissez-nous un commentaire si vous avez d'autres questions ou souhaitez simplement partager votre expérience. Nous aimerions lire vos commentaires - c'est très important pour nous!
Open

You might also like