Discussions similar to: Francophones hôtel Marriott Panama
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Club Lookéa Pacific Panama
Bonjour Je dois partir avec mon mari à panama du 12 mars au 22 mars L'agence de voyage me propose un club lookéa pacific panama Je voulais savoir si vous connaissiez ce club et votre avis D'autre part nous voulons nous reposer mais aussi découvrir le pays Pouvez vous me donner des tuyaux . Est ce que les excusions sont intéressantes genre allé à la découverte de la tribu des indigénes Merci pour vos conseils babeta
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Hôtel Royal Decameron Panama
Nous partons pour 15 jours à Panama où nous serons logés le premier jour au "Hard Rock hôtel-café-casino" et ensuite au Royal Decameron beach& resort. Nous partons du 07 décembre au 21 décembre 2013. Est-ce que des belges ou des français ou même des francophones seront de la partie. Ce serait sympa de s'y retrouver.
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Hôtel Playa Blanca Beach Resort
Bonjour Je serais interressée par un voyage à panama à l'hotel playa blanca beach ressort.Est-ce que quelqu'un connait cet hotel.Est- qu'il est bien et parle t'on un peu le français. Vous pouvez me donner tous les renseignements que vous avez .Est- ce que l'on est loin de la ville et peut-on y aller facilement et à quel prix.Pour les excursions peut-on trouver des prix interressants et avec des guides français.Que peut-on visiter.Est-ce un pays dangereux.La plage est -elle belle et chaude et est-ce qu'il y a beaucoup de vagues car je compte y aller au mois d'aout et je ne connais pas du tout ce pays.merci de me répondre;
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Vivre au Costa Rica, Nicaragua ou Panama
Bonjour,

Mon mari est Costaricain et nous vivons en France, nous souhaitons acheter un Bed and Breakfast, quelques cabines ou petit hotel mais hésitons sur la destination. Notre idéal : plage, site touristique et école pour les enfants...

Avez vous des conseils à nous donner sur nos trois destinations...

Je vous remercie d'avance pour vos retours.

Murielle
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Visiter le Panama avec chauffeur guide
Nous partons début mars au Royal Decameron (club Lookea) à playa blanca près de Rio Hato pour 1 semaine. Cet hôtel (que je n'ai pas choisi : voyage organisé mon comité d'entreprise) est à 2 heures de Panama city et activités sur le canal près du canal. J'ai lu dans les forums que les excursrions proposées par cet hôtel étaient de qualité moyenne et chères. Je cherche donc les coordonnées d'un chauffeur et guide parlant le français et qui connaît bien cette région afin de nous la faire découvrir hors des sentiers battus et des attrapes touristes (nous serons - adultes) J'aurai également aimé visiter un village Embéra mais certains disent que c'est également un attrape touristes ??? En ce qui concerne la vallée de Anton qui n'est pas très loin de l'hôtel nous pensons louer une voiture et la découvrir par nos propres moyens, qu'en pensez-vous. Tous vos bons plans et infos sont les bienvenus afin de m'aider à préparer cette semaine qui va être sans aucun doute trop courte. Merci d'avance pour votre aide.
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Retour du Royal Decameron (8-15 janvier 2007)
Nous avons séjournés au Royal Decameron du 8 au 15 janvier 2007.

Points positifs: Le site de l'hôtel est paradisiaque - c'est vraiment de toute beauté. Le service à la réception et de réparation. Le site et les chambres extrêmement propres. Restos à la carte - la nourriture est bonne (mais ça se limite à "bonne") Très bonne gestion de l'hôtel considérant le nombre de personne sur le site

Points négatifs: Manque d'espaces où nous pouvons avoir de l'ombre le jour. Étant donné le nombre de personnes sur le site de l'hôtel (il y en avait 3000 lorsque nous y étions - l'hôtel était à pleine capacité) - c'est donc un problème pour avoir de l'ombre le jour; la mer n'est vraiment pas belle, l'eau est brune et sent le poisson beaucoup de raies dans l'eau donc il y a des chances de vous faire piquer aucun service au buffet et ce malgré les nombreux pourboires - 95% des serveurs vous parlent uniquement en espagnol et si vous ne comprenez pas c'est tant pis pour vous. la chaleur avec le facteur humidex peut être un problème pour les personnes qui ont des problèmes respiratoires. l'hôtel est entre 2 et 3 heures d'autobus de l'aéroport (tout dépend de votre chauffeur - pour nous pour se rendre à l'hôtel, nous sommes arrivés le soir - notre chauffeur avait peur de conduire le soir donc le trajet a duré près de 3 heures - beaucoup d'impatience dans l'autobus!)

Ce qu'il faut savoir:

Chaises à la plage - vous n'avez pas le droit de réserver vos chaises à la plage. Entre 6h00 et 7h00 a.m. il y a un espèce de garde qui passe et qui met un "post-it" sur votre chaise si votre serviette est là mais pas vous. 1 heure après il repasse et si vous n'êtes toujours pas là il enlève votre serviette sur votre chaise et si ça vous arrive, vous devez payer 25$ US pour la récupérer - pas besoin de vous dire que cette façon de faire a engendré énormément de conflits sur la plage - lorsqu'une personne se faisait confisquer sa serviette et qu'une autre personne ne sachant pas que c'était le cas, prend maintenant possession de la chaise, la personne qui avait réservé la chaise revenait pour y trouver quelqu'un d'autre dessus et là c'était la chicane parce qu'un prétend que l'autre a volé sa serviette, ect. Généralement les gens qui se faisaient confisquer leur serviette allaient voler les serviettes des autres pour ne pas avoir à débourser le 25$ US donc attention à votre serviette. Je vous conseille d'apporter votre propre serviette de plage de la maison - ça évite bien des surprises... Donc si vous voulez être assuré d'avoir une chaise à l'ombre pour la journée, vous devez vous lever et être sur la plage au plus tard à 5h30 - 5h45 a.m. Je suis arrivée un matin à 6h05 a.m. me disant que cette journée là je voulais absolument une chaise où je pouvais avoir de l'ombre et j'ai eu une des dernières places disponibles sous un palapas. À 6h05, le soleil n'est pas levé encore et la plage est pleine de monde assis sur leur chaise qui attende que le jour se lève, c'est vraiment pathétique... Pour les chaises à la piscine, passé 7h30 a.m. vous avez très peu de chance d'avoir une chaise sous un parasol et dès que vous vous levez de votre chaise, il y a généralement quelqu'un qui se fait un plaisir de tasser vos chaises au soleil et qui s'installent eux sous le parasol. Ce n'est pas très agréable à avoir à se battre pour un palapas ou un parasol pour avoir un peu d'ombre.

Raies dans l'eau - il est vrai qu'il y a beaucoup de raies dans l'eau. Le danger est plus présent lorsque la marée est basse puisqu'il y a une différence de 18 pieds entre la marée haute et basse. Donc attention où vous marchez. Je vous conseille d'apporter avec vous des petits souliers de plage pour aller à l'eau. Il ne semble pas y avoir de danger lorsque vous vous faites piquer et on nous a dit que si c'est le cas simplement asperger la piqure de jus de citron.

Restos à la carte - vous pouvez réserver à votre arrivée 3 restos à la carte d'avance pour toute la semaine (donc c'est 3 restos par semaine d'hébergement). Si vous désirez manger dans les restos à la carte les 4 autres soirs, vous devez réserver le jour même. Si vous voulez être certain d'avoir de la place dans les restos à la carte pour le soir même, je vous suggère d'être au lobby pour faire la réservation pour 6h45 a.m. le comptoir ouvre à 7h00 a.m. À partir de 7h15 a.m. les bons restos sont tous complets. Par ailleurs, je vous suggère d'aller au comptoir du lobby #3 - c'est le seul lobby qui, toute la semaine, n'avait pratiquement pas de file d'attente. Les 2 autres lobby sont extrêmement occupés donc si vous voulez avoir du service - aller toujours faire les réservations des excursions, restos, ect au lobby #3 (qui est le plus beau aussi avec une vue du haut de la montagne sur la mer).

Par ailleurs, si vous aimez prendre votre temps pour manger je vous suggère de réserver au dernier service. Si vous êtes au service de 18h00 ou 18h30, ils vont clairement vous indiquer que vous devez quitter ou carrément accélérer les services car vous devez quitter le plus rapidement possible le resto afin que la table soit prête pour le prochain service.

Il nous a été dit que la très grande majorité des gens du complexe vont manger dans les restos à la carte le soir. Par conséquent, l'accent et les efforts sont mis sur les restos à la carte et non sur le buffet. Le buffet est conseillé pour l'heure du lunch mais déconseillé pour l'heure du souper.

Plongée en apnée - Ne vous faites pas avoir - un des représentants au comptoir des sports nautiques nous a indiqué qu'il n'y a rien à voir. Il y a un endroit près de la petite ìle devant l'hôtel mais il est très très rare que l'eau soit assez belle pour que vous y voyez quelque chose.

Pêche en haute mer - il semblerait que la pêche soit assez bonne mais il faut savoir que le bateau reste pas mal dans le secteur de l'hôtel il est très rare qu'il s'aventure très loin.

Téléphone - il est très très dispendieux d'appeler au Québec de l'hôtel (3$ US de la minute) même si ça ne répond pas vous payez. Ceux qui ont des cellulaires et qui sont avec Rogers, votre cellulaire fonctionne au Panama. Il suffit d'informer Rogers avant votre départ pour qu'ils activent votre ligne pour le Panama. Dans l'éventualité où vous n'avez pas fait activer la ligne, vous pouvez quand même envoyer des messages textes et en recevoir sans problème. Donc c'est une autre façon de discuter avec les gens du Québec à moins de frais.

Température - avec le facteur humidex il a fait entre 39 et 42 degrés toute la semaine. Pour ceux qui ont des problèmes respiratoires c'est un problème. J'ai moi-même des problèmes respiratoires et je devais parfois aller m'installer dans la chambre pendant quelques minutes à l'air climatisée pour m'aider à mieux respirer. C'est comme si vous étiez dans une grosse canicule ici au Québec sauf que cette canicule là elle ne se termine jamais!

Excursions - personnellement je n'ai pas fait d'excursion - par contre toutes les personnes à qui nous avons parlé qui ont fait des excursions étaient tous très déçus et ne nous conseillaient pas d'en faire. Il faut dire que pratiquement toutes les excursions requièrent (aller-retour) entre 4 et 6 heures de voyagement. Alors je crois que les personnes n'appréciaient pas de faire tant de voyagement pour être sur place qu'une 1 ou 2 pour visiter. Pour notre part, nous sommes allés à Penonome à 15 minutes de l'hôtel et c'était largement suffisant.

Sports nautiques - tout est extrêmement contrôlé donc ça ne vaut pas la peine. Si vous voulez faire du seadoo (45$ US pour 1 personne) ils doivent toujours avoir un repère visuel sur vous donc vous êtez obligé de rester devant l'hôtel où eux vous disent d'aller et croyez moi le périmètre est très petit. Il y a une petite île devant l'hôtel et il est interdit de la contourner - donc rien à voir et rien à faire!!! - pour le kayak vous êtes aussi obligé de rester devant l'hôtel, ils ont fait un corridor avec des bouées et vous devez rester dans le corridor - pas très intéressant de faire du vas-et-vient dans le corridor. Donc ça ne vaut pas vraiment la peine mais au moins c'est gratuit pour le kayak.

Complexe - Malgré la grandeur du complexe tout est pas mal centralisé donc je n'ai jamais eu l'impression de marché des heures et des heures pour me rendre d'un endroit à un autre. Par contre, pour les personnes qui ont des problèmes à se déplacer - je vous suggère fortement de payer un peu plus cher pour avoir une chambre des les complexes qui sont au niveau de la mer. Tout est centralisé à ce niveau (au niveau de la mer) vous n'avez donc aucune côte à monter à moins de vouloir aller à un des lobby ou à 2 des piscines (et 1 resto à la carte). Les côtes sont assez raides à monter pour quelqu'un qui a de la difficulté à se déplacer il y a des endroits où se sont des marches mais il y en a beaucoup à monter. Dans le pire des cas vous avez toujours un système de navette qui vous prendra et qui va monter ou descendre la côte, ce sont de petits camions (mini-van).

Marche sur la plage - Attention si vous marchez sur la plage. Nous avons décidé de prendre une marche sur la plage et nous étions les seuls touristes à le faire à ce moment précis. Il y a un petit village de pêcheurs à côté du complexe. Nous nous sommes arrêtés pour prendre des photos d'une petite embarcation de pêcheurs qui arrivait au bord. Il y avait un pêcheur au sol qui nous regardait et qui avant une grosse machette dans la main. Nous avions quand même une certaine distance par rapport à eux mais ce pêcheur nous regardait d'une drôle de façon. Nous avons donc décidé de continuer notre route pour constater que ce dernier s'est mis à nous suivre. Plus on accélérait le pas plus il accélérait aussi. C'est un peu déstabilisant puisque nous étions seuls là avec rien sur nous à part une caméra et lui il avait son grand couteau dans les mains. Alors nous avons fait comme si rien n'était et nous avons continué à marcher un peu plus loin où il y avait 3 grands jeunes touristes qui venaient vers nous. Dès que nous avons été à leur hauteur nous avons tourné de côté et sommes retournés à l'hôtel avec les 3 jeunes hommes. Lorsque le pêcheur a constaté que nous n'étions plus seuls, il s'est retourné et est retourné chez lui. Je ne sais pas ce qu'il désirait - nous avons pensé que c'était peut-être la caméra puisque nous n'avions rien d'autre de valeur sur nous. Alors je vous conseille de toujours partir avec d'autres si vous le pouvez.

Aéroport - au Panama, rien n'est informatisé - vos "bording pass" sont placées dans des piles de papier par ordre alphabétique. Par conséquent, si vous êtes le dernier à passer, vous aller attendre très longtemps en ligne. C'est très long, chaque papier est trié un à un pour trouver le bon nom. Par ailleurs, sachez que toutes les valises (les grosses valises et non les baggages à main) sont fouillées une à une sur une table devant vous et devant tous les autres voyageurs. Alors si vous avez des choses qui seraient gênantes si la douanière devait les sortir, je vous suggère de mettre ces choses dans le fond de votre valise... Ce processus est fait avant que vous ayez accès au comptoir pour obtenir votre "bording pass". Donc c'est très long.... par ailleurs, sachez qu'une fois tout le processus complété, il y a seulement un resto dans l'aéroport avec quelques tables donc si vous prévoyez manger à l'aéroport, vous avez intérêt à être les premiers de l'autre côté sinon oubliez ça la place... Alors la morale de cette histoire, je vous suggère de vous rendre au lobby lorsque vous allez être sur le retour tôt pour vous assurer d'être dans le premier autobus pour ansi arriver à l'aéroport dans les premiers. Une fois de l'autre côté, vous pouvez aller manger ou faire le tour des magasins, il y en a beaucoup (parfum, souliers, vêtements griffés, ect.).

Certaines personnes ne semblaient pas avoir conscience du voyagement à faire pour se rendre à destination ce qui causait bien des frustrations chez certains. Alors n'oubliez pas que le vol est d'une durée d'un peu moins de 6 heures et après vous avez entre 2 et 3 heures d'autobus à faire (tout dépend du chauffeur) - ajouter à ça tous les temps d'attente et vous allez vite constater que vous perdez 2 jours complets en voyagement alors un voyage d'une semaine est vite passé. Pour ceux qui ont le mal des transports, s.v.p. prévoyez le coup c'est un bon 2 heures à se faire brasser dans l'autobus. Donc les gravols c'est un "must" et s.v.p. pour ces personnes n'allez pas vous asseoir dans le fond de l'autobus (à l'arrière c'est la pire place), prévoyez une place à l'avant de l'autobus dans les premiers sièges, s'il n'y en a pas je suis certaine qu'avec explications, quelqu'un vous cédera sa place si ça peut éviter que cette personne vomisse tout le long du trajet....

Règle générale, nous avons passé une belle semaine. Considérant que nous avons payé, en dernière minute, notre billet 1060$ et ceci incluait un surclassement de chambre pour être au niveau de la mer, je ne suis vraiment pas déçue. Cependant, avant de payer 1800$ pour aller à cet endroit, je considérerais sérieusement un autre endroit où la mer est belle puisque la mer est vraiment une grosse déception pour la majorité des gens.

Mel 🙂
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Location de voiture pour excursions et pourboires
Bonjour,

Nous serons au Royal Decameron sur la Playa Farallon pour une semaine à partir du 2 mars avec nos deux fils de 17 et 15 ans.

Le but du voyage est de nous reposer, ce que nous pourrons facilement faire au bord de la plage ou de la piscine. Nous souhaitons aussi explorer un peu... le canal, la ville, la forêt tropicale et peut-être un petit village typique.

Question 1: Serait-ce une bonne idée de louer une voiture et de partir pour faire les découvertes nous-mêmes? Est-ce sécuritaire? Est-il préférable de s'en tenir aux excursions offertes par l'hôtel? Doit-on prévoir des petits cadeaux pour les gens du villages? (crayons, accessoires pour cheveux, etc.)? Doit-on absolument porter des espadrilles pour se promener dans les parcs pour se protéger d'éventuels serpents ou autres bestioles?

Question 2: le pourboire... est-ce les mêmes pratiques qu'au Mexique ou qu'en République Dominicaine?

Merci beaucoup! toute suggestion est bienvenue! Nous avons tellement hâte de découvrir ce pays!

Michelle
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Retour de croisière Canal de Panama Complet Est-Ouest MS Celebrity Millenium (18 avril au 3 mai 2011)
De retour dans la nuit du 5 au 6 mai (GMT - 4 ici aux Antilles françaises), de notre croisière Canal de Panama Complet Est-Ouest. Jusqu'à présent, et nous avons passé Suez en 2007, ce Panama est notre plus belle traversée, dont la planification 😇 a duré quasiment un an : http://voyageforum.com/...post=3542659#3542659

En résumé : - voyage de rêve, organisation Celebrity Cruises et American Airlines impeccable, hôtel de charme parfait à l'arrivée pour nos presque deux jours à San Diego. - de plus, météo certes tropicale sur une grosse partie du parcours, mais en quinze jours pas une seule goutte de pluie et mer quasiment d'huile. 🙂

Pour ce premier soir de compte-rendu, en voici les étapes : 18 avril au 03 mai 2011 15 Night Westbound Panama Canal Cruise MS Celebrity Millenium Penthouse Deck 6 Sky Suite S1 18/04 Aller aérien Fort-de-France (Martinique) 08h20 (GMT - 4) San Juan (Puerto Rico) 10h05 (même fuseau GMT - 4) Formalités d'immigration étasuniennes durée une seule petite heure 🙁 Embarquement 14h00 Appareillage 17h00 😄 19/04 Journée en mer 20/04 Journée en mer 21/04 Cartagena (Colombie) Escale de 07h00 à 15h00 22/04 Colon (Panama) Escale de 09h00 à 17h00 23/04 Panama Canal (Traversée) 24/04 Journée en mer 25/04 Puntarenas (Costa Rica) Escale de 07h00 à 18h00 26/04 Journée en mer 27/04 Puerto Quetzal (Guatemala) Escale de 07h00 à 18h00 28/04 Journée en mer 29/04 Acapulco (Mexique) Escale de 07h00 à 17h00 30/04 Journée en mer 01/05 Cabo San Lucas (Mexique) Escale de 07h00 à 15h00 02/05 Journée en mer 03/05 San Diego (Californie) Accostage à 07h00 Formalités d'immigration étasuniennes durée trois grosses heures 🙁 Débarquement vers 11h00 Hôtel 15 minutes plus tard 05/05 Retour aérien San Diego (Californie) 06h15 (GMT - 8) Dallas Fort Worth (Texas) San Juan (Puerto Rico) Fort-de-France (Martinique) 22h00 (GMT - 4) Soit 15 heures effectives de transit retour, dont neuf heures de vol 🙁

Et sept premières diapos en PJ, Marina de San Juan et deux jours de mer en direction de Cartagena, pour bien nous remettre de nos fatigues, bagages et transit aérien. 😄 (passer la loupe pour les légendes)
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FerryXpress / Procédure pour traversée Colombie-Panama avec véhicule
Bonjour,

Ce qui suit ne concerne que le voyage dans le sens Cartagena-Colon. Pour information, la solution ferryXpress nous aura couté 900$USD (vehicule+cabine pour 4 personnes) au lieu de la solution cargo comprenant 4000$USD (vehicule) + 400$USD/personne (avion ou voilier) + hotels + resto+…

Ce ferry italien a été loué avec son équipage italien par un riche panaméen (propriétaire du port de Colon et de la chaine d’hotel Radisson) qui semble t-il a l’intention entre autres de bousculer les lignes du marché du transport maritime entre les deux pays. Pourquoi le service véhicule a du mal à démarrer ? Parce que, volontairement ou non, FerryXpress n’a RIEN anticipé au niveau des Migracion et Aduana des deux pays. Ces derniers se sentent un peu bousculés… Ca coincerait surtout côté panaméen. Tout se met en place petit-à-petit. De loin, cela donne l’impression d’un passage en force sinon, vu la puissance du lobby des compagnies de cargo, FerryXpress n’aurait jamais obtenu les autorisations. Enfin, comme évoqué plus haut, l’autre raison de l’arrêt temporaire du transport de véhicules est le manque de place dans le port de Colon pour faire la manoeuvre nécessaire pour l’embarquement/débarquement de véhicules. Un comble alors que l’initiateur du projet est aussi le propriétaire des lieux… A ce jour, selon l’agence maritime Rozo (représentant de FerryXpress au port de Cartagena), une centaine de véhicules ont déjà fait la traversée dans les deux sens. Peu au regard de la capacité du ferry. Dans la grande majorité ce sont des véhicules étrangers et quelques panaméens car la procédure de traversée des véhicules colombiens semble pour le moment compliquée. Selon le couple La Rota (agents de douane contactés pour la solution cargo) il n’existe pas un marché suffisant pour que ce projet de ferry perdure : il est plus intéressant pour les colombiens de louer une voiture sur place au Panama et, du côté fret, la douane colombienne freinera l’importation des produits chinois exportés sans contrôle par le Panama. L’avenir nous dira qui a raison…

Cela semble simple écrit comme ça mais en réalité on a passé deux journées à Cartagena et Colon dans une chaleur étouffante à courir après les bonnes personnes pour avoir les bons papiers. Un vrai parcours du combattant. A Cartagena, nous devions convaincre chacun de nos interlocuteurs que le ferry du jour prenait les véhicules. J’imagine que la procédure sera mieux balisée quand la ligne aura repris régulièrement à partir de la mi-janvier.

1 – Prendre son billet au plus tard jusqu’à 11h le jour du départ

2 – Se déplacer à l’agence maritime Rozo (représentant de FerryXpress au port de Cartagena) pour fournir les papiers suivants : – copie du passeport du propriétaire du véhicule – copie du certificat d’immatriculation du véhicule (carte grise) – copie de la SOAT en cours de validité – présenter l’original de l’importacion temporada de la DIAN dont Rozo fera une copie elle-même Payer 25USD et ne pas perdre le reçu qui sera exigé pour entrer dans le port. Pour info, renseignez-vous avant de vous déplacer car il y a de fortes probabilités qu’un représentant de Rozo soit présent à l’entrée du port quand le service véhicule reprendra.

3 – Devant l’entrée du port Possibilité de bivouaquer en face de l’entrée du port (parking sans ombre) – faire laver le véhicule de l’autre côté du boulevard (+/- 30.000pesos) – faire faire la fumigacion sur le parking en face de l’entrée. Une société privée mandatée par le ministère de l’Agriculture passera une heure avant l’heure d’autorisation d’entrée dans le port. En échange des 70.000pesos ou 35USD, vous recevrez un reçu et un certificat de la fumigacion en double exemplaire. Conseil : insistez pour un traitement seulement exterieur car le produit a été puissant au point de donner des vertiges au motard qui en a laissé tomber sa moto…

4 – Quand vient l’heure d’entrée des véhicules dans le port (pour nous 15h30), se présenter à la grille avec : – le certificat de la fumigacion – l’importacion temporada de la DIAN (appelé aussi BL) – le reçu du paiement à l’agence Rozo

5 – Se garer sur le parking où attendent aussi les taxis. Puis, au signal, se garer 200m plus loin où sont effectués en même temps : – le contrôle des anti-narcoticos (fouille+chien) – l’autorisation de sortie du véhicule par un douanier de la DIAN/Aduana qui demande les originaux des papiers suivants : certificat d’immatriculation (carte grise) + passeport du propriétaire du vehicule + original de l’importacion temporada de la DIAN qu’il gardera. – un agent demande l’une des copies du certificat de fumigacion

6 – Se garer au pied du bateau et retourner à pied au terminal pour faire la classique Migracion. Préciser le sens de votre voyage et avec un véhicule. Remise d’un papier avec le numéro de votre cabine.

7 – Retour à pied au véhicule et embarquement. Hi ! Ha ! Attention : pas d’accès aux véhicules pendant la traversée.

8 – Arrivée au port de Colon : contrôle des papiers du véhicule, fumigacion, contrôle anti-narco avec chien.

9 – Ne pas attendre dans votre coin comme on vous le demande et engager la procédure de Migracion dans l’un des deux grands halls. Faites attention parce qu’ils nous avaient oublié ! IMPORTANT : toujours repréciser que vous souhaitez entrer au Panama car le manque d’organisation de cette frontière fait que les douaniers à qui vous parlez sont en contact avec ceux qui entrent et sortent du pays.

11 – Récupérer les trois ou quatre exemplaires de votre BL (« Vess Offshore » en entête) produit par FerryXpress, auprès des deux personnes de la table située à l’extérieur à l’entrée du parking du port.

12 – Assez vite, appeler/chercher Kathy (Katherine Bula) qui travaille pour le port pour enclencher la procédure d’importation de véhicules étrangers. C’est elle qui vous fournira la SOAT (30$). S’en suit après un enfer de papiers à faire faire à un guichet puis à faire tamponner à un second puis à photocopier à un troisième puis à retourner à un dernier. Il serait impossible de détailler tout ça… On vous conseille de vous armer de patience et surtout de 5-6 photocopies de vos papiers (passeports, carte grise, …). Ca sera toujours ca de moins en aller-retour (il fait chaud !) et photocopies à payer (0,50 cts).

13 – Si ce gymkhana se termine au couché du soleil, vous avez la possibilité de demander de dormir sur place moyennant 5$. Garder le reçu pour sortir le lendemain. Comptez 1h pour vous rendre à Colon.

Points GPS CARTAGENA Entrée embarcadère : N10.40637 W75.52736 Agence maritime Rozo : N10.39653 W75.52113 Douane Diane (si probl��me à l’embarcadère) : N10.40913 W75.53489 Agent douane La Rota (solution cargo) : N10.40918 W75.53233

Contacts CARTAGENA Agence Rozo : Mme Odelis Salas – 3157525659/6624683 – documentacion@therozogroup.com Aduana : Alvaro Rojo, le fonctionnaire de la DIAN qui produit l’autorisation de sortie du vehicule

Contacts COLON : Katherine Bula : +50762416415
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Femme seule au Panama
bonsoir, je pars du 02/02/15 au 18/02/15 (2 semaines et demi) au Panama. Je ne veux pas louer de voiture, pour circuler est-ce que le bus est facile. Quelles les choses à ne pas manquer (plage, snorkeling et randonnée) Je me débrouille en espagnol Etant une femme seule de 57 ans, je pense qu'ils y a des endroits à éviter. Combien il faut compter de budget pour 17 jours, bouffe, guest house, etc... Tous vos suggestions sont les bienvenues. Hasta luego martine
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Récit (long) de croisière - Celebrity Infinity en Amérique du Sud et sur le canal de Panama
Compte-rendu de notre croisière sur le Celebrity Infinity - Amérique du Sud et Canal de Panama - 15 mars au 1 avril 2013

Tout d’abord, je dois dire que j’avais reluqué cet itinéraire depuis plusieurs années. Très peu d’itinéraires permettent de voir le nord du Chili, le Pérou et l’Équateur! Et c’est cette année que nous avons finalement réalisé ce rêve.

15-16 mars 2013, Montréal – Santiago Nous avions acheté le vol avec Celebrity car le prix était plus avantageux pour l’aller sur Santiago. Nous avons donc quitté Montréal sur les ailes d’American Airlines vers 18h00, fait une connexion à Miami sur un vol LAN et sommes arrivés à Santiago vers 9 :00 am après un vol de nuit de 9 heures… un peu fripés, mais enthousiastes de commencer ce voyage!

J’avais réservé un tour de ville et transfert à l’hôtel avec South Excursions. Tel que promis, Pablo, notre guide francophone nous attendait avec impatience car l’avion avait plus d’une heure de retard. Le chauffeur a rapidement mis nos bagages dans le minivan et nous sommes partis tout de go pour explorer Santiago. Pablo nous a fait faire un bon tour de ville incluant le Marché central, la place d’Armes, la cathédrale, la Moneda – le palais présidentiel, l’église San Francisco, la colline Santa Lucia, le quartier Bellavista où est la maison de Pablo Neruda. Vers 14h00, nous sommes arrêtés prendre une bouchée dans une excellente pizzeria (recommandée par Lonely Planet), Voraz Pizza, avec une bonne bière locale, la Crystal.

Après le repas, notre duo guide-chauffeur est venu nous reconduire à l’hôtel Plaza El Bosque dans le quartier Las Condes, hôtel que j’avais réservé sur Booking.com ($159 US). Un très bel hôtel, avec une terrasse sur le toit avec piscine, bar, et resto-déjeuner avec la plus belle vue en ville! C’était parfait. On s’est reposé un peu, puis nous sommes sortis souper. L’avenue Isidora Goyenechea juste à côté de l’hôtel regorge de restaurants de toutes sortes et est tr��s agréable pour une soirée al fresco! Nous avons terminé la soirée en allant admirer la ville toute illuminée sur le toit terrasse de l’hôtel, et en mangeant de la crème glacée!

Belle première journée qui se termine… mais plusieurs autres qui s’annoncent superbes!

Pour les photos de Santiago : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_SantiagoChile?noredirect=1#slideshow/5862304230690290866

17 mars – Santiago à Valparaiso, Chili

Après une excellente nuit de sommeil dans notre lit super confortable de l’hôtel Plaza El Bosque, nous avons profité d’un délicieux petit-déjeuner sur le toit de l’hôtel. Avec le magnifique soleil et le temps clair, nous pouvions voir les Andes qui entourent complètement la ville de Santiago. Une vue à couper le souffle! Encore aujourd’hui, j’avais réservé notre transfert vers Valparaiso avec SouthExcursions.com ($90 US pp). En plus du transfert, nous avions prévu un arrêt dans un vignoble et un tour de ville de Valparaiso et Vina del Mar. Tel que convenu, Pablo et un nouveau chauffeur Barnabé était fin prêt à 9h00 am à charger nos nombreuses valises. A quatre, nous avions 5 grosses valises et 4 bagages à main…

Nous avons pris la route 68 en direction de la vallée de Casablanca. J’avais choisi d’aller visiter le vignoble Emiliana car c’est une entreprise qui met en valeur le développement durable, pratique l’agriculture biodynamique et offre des vins faits de raisins biologiques. South Excursions avait accepté de visiter ce vignoble plutôt que les habituels, plus commerciaux. Mais une fois arrivés sur place, nous avons rapidement compris que SE n’avait pas fait de réservation pour la visite et la dégustation tel que promis, et c’était complet pour la journée. Déception n’est pas assez fort pour décrire mon état… j’étais vraiment furieuse. Mais Pablo, notre guide extraordinaire a rapidement retourné la situation. Il nous a trouvé un coin confortable, et nous a fait choisir 6 vins. Puis, il est allé arranger avec les gens du vignoble une façon de nous faire faire une petite dégustation privée. Pablo arrivait justement de Bordeaux où il avait enseigné l’espagnol à des sommeliers! Nous avons tourné la situation et avons pu déguster les vins magnifiques de cette vallée, la seule au Chili à produire des vins blancs : Sauvignon blanc, Viognier, Gewurtztraminer… délicieux! Le site est enchanteur… des fleurs partout, entouré de montagnes, des animaux qui gambadent, des abeilles qui butinent! Y retourner, je réserverais pour un lunch sur la terrasse!

Nous reprenons la route direction Valparaiso que nous rejoignons vers midi. Le soleil plombe, et fait ressortir toutes les couleurs qui ornent les maisons et les murales de cette ville toute en collines. Pablo nous amène un peu partout dans les différents quartiers, nous voyons l’autre maison de Neruda, le centre historique, puis la faim nous prenant, je décide d’aller acheter des empenadas dans une pâtisserie. On s’est arrêté dans un joli quartier pour manger et faire un tour! On est monté sur le Cerro Artilleria où il y avait un petit marché, puis on a pris l’Ascensore Artilleria! Construit en 1912, il fait communiquer la Plaza Aduana avec le cerro Artillería. Sa longueur est de 175 m, son dénivelé de 48 m et le trajet dure 80 secondes. Faut pas cligner des yeux trop souvent! L’ascensor Artillería a pour particularité de posséder deux paires de wagons, ce qui lui donne la plus grande capacité de passagers. Nous sommes allés jusqu’à Vina del Mar, la station balnéaire voisine de Valparaiso, où on retrouve les grands resorts et les hôtels de luxe. L’hôtel O’Higgins construit en 1931, le plus ancien de Vina del Mar, nous rappelle que le soleil et la mer sont depuis longtemps à l’agenda des vacanciers fortunés!

Après cette visite des plus colorées, nous retournons vers le port de Valparaiso pour faire l’embarquement sur le Celebrity Infinity qui sera notre ‘chez-nous’ pendant les 15 prochains jours! Nous disons adieu à notre guide Pablo et embarquons sur le paquebot de 91 000 tonneaux, un mastodonte aux yeux de plusieurs, mais pour nous qui avons navigué sur des navires allant jusqu’à 160 000 tonneaux, il nous paraît bien raisonnable!

Après un enregistrement assez rapide, nous devons prendre un autobus qui zigzague à travers les conteneurs pour nous amener jusqu’à la passerelle. Bienvenue à bord : Champagne ou mimosa? Ahhh… Là, je me sens en vacances. Nous allons rapidement découvrir nos cabines, tout à l’arrière du navire, avec d’immenses balcons. De là, nous pouvons apprécier la vue magnifique sur la ville de Valparaiso… la ville aux mille collines, aux maisons colorées, aux murales qui frappent tant par leurs couleurs que par leurs paroles qui tantôt optimistes, tantôt percutantes, ne peuvent laisser personne indifférente.

Je ne peux terminer ce récit que par les mots de Pablo Neruda, le grand poète chilien, et ses mots sur Valparaiso :

18 mars – La Serena, Chili

Ce matin, le navire est accosté vers 9h00 à Coquimbo, un port à quelques 200 miles de Valparaiso, mais juste à côté de La Serena, une des plus vieilles villes du Chili, fondée en 1549. La Serena est à la porte de la vallée de l’Elqui, du nom de la rivière qui irrigue cette vallée reconnue pour la culture du raisin, mais pas n’importe lequel, celui qui servira à faire le Pisco, cette eau-de-vie que le Chili, autant que le Pérou, revendique comme boisson nationale!

Le quai est assez long et nous devons marcher une quinzaine de minutes pour arriver aux portes du port. Heureusement, notre guide Christopher a les bonnes accréditations et a pu venir nous attendre au pied de la passerelle. Toutefois, nous avons dû marcher pour aller rejoindre notre minivan qui nous attendait avec le chauffeur René à la sortie du port.

Nous quittons donc Coquimbo par le bord de mer afin de rejoindre La Serena à quelques kilomètres au nord. Une immense plage relie les deux villes, et d’innombrables condos sont en construction tout au long de cette avenue sur le Pacifique. Nous faisons un premier arrêt au Phare Monumental de La Serena. Ce phare qui a l’air fait en carton a été construit en 1949 afin d’abriter un canon qui a servi à la guerre du Pacifique, dans l’espoir d’en faire un attrait touristique. Mais leurs efforts n’ont pas donné les résultats escomptés… cet endroit est un peu délabré et désolant, mais la mer y est magnifique. C’est ici que notre chauffeur René a commencé à nous prendre en photo. Devant le phare, devant le canon, devant la mer… Au début, on trouvait ça sympathique, mais on a rapidement trouvé ça un peu envahissant et énervant… mais, ce ne sera pas la seule chose qui nous énervera chez lui!

Nous reprenons la route pour faire un tour rapide du centre de la ville, puis nous bifurquons pour aller vers la vallée de l’Elqui. Après avoir franchi la montagne, nous laissons derrière nous l’aridité et les nuages pour nous retrouver dans une verte vallée ensoleillée, avec de part et d’autre de la route des champs de raisins et de papayes. La rivière au fond de la vallée est pratiquement à sec. Christopher nous dit qu’il n’y a pratiquement pas eu de pluie depuis quatre ans et que le niveau de la rivière a baissé de dizaines de mètres. En fait, la vallée bénéficie de plus de 300 jours de soleil par année! Nous faisons un bref arrêt dans une coopérative de papaye qui vend ses produits et qui nous offre une pause bio! Le nectar de papaye est excellent.

Christopher nous propose d’aller dîner à Villaseca, un village reconnu pour ses cuisines solaires. En effet, au début des années 2000, des chercheurs ont proposé aux femmes de ce village d’utiliser des fours utilisant des panneaux solaires plutôt que le traditionnel four à bois. Les femmes ont d’abord maîtrisé la nouvelle technique, puis rapidement, elles ont ouvert un restaurant de quelques places au début, mais qui compte maintenant près de 120 places! Cette perspective nous enchante et nous avons hâte de découvrir cette cuisine locale assez particulière. Nous sommes les premiers arrivés au restaurant Delicias Del Sol. C’est impressionnant de voir tous les fours sur le devant du resto. En fait, le four est une boîte en verre dans lequel on place une casserole, et tout autour du dessus, des panneaux en aluminium reflète et dirige les rayons du soleil dans le petit incubateur! Chaque four contient un plat différent – ragoût de chèvre, poulet rôti, légumes, riz, petit pain, etc. J’avoue que je n’avais jamais mangé de chèvre alors c’est ce que j’ai choisi, question de pousser l’exotisme jusqu’au bout! C’était un osso bucco de chèvre… délicieux, tendre, miam! Le dessert, postre de leche asada (une crème caramel) était excellente – tout cuit dans les fours par la chaleur du soleil! C’était fascinant et délicieux!

La région est tellement aride, les flancs de montagne sont complètement dépourvus d’arbres ou d’herbes. En fait, tout ce qu’on y voit, ce sont des cactus candélabres. Chris nous explique que les agriculteurs retirent les cactus des champs cultivés de la vallée, et les transplantent sur la montagne afin d’aider à diminuer l’érosion et améliorer l’irrigation. Ingénieux non?

Après ce festin, nous avions bien besoin d’un petit digestif! Alors quoi de mieux que la visite d’une distillerie de Pisco! Nous sommes allés vers Vicuna pour visiter la distillerie Capel, une des plus grandes et plus vieilles marques de Pisco au Chili. En fait, ce centre agro-touristique appartient à une coopérative de plus de 1300 vignerons qui vendent leur raisin à l’usine de Capel. En plus de voir les différentes étapes de production ainsi qu’un petit musée, nous avons eu droit à une dégustation de différents cocktails à base de pisco dont le fameux Pisco Sour. Mon préféré : Le Crepuscolo – un délicieux mélange de pisco, de jus de limette, de fraises tranchées, de feuilles de basilic, avec un peu de sucre le tout servi sur des glaçons. Evidemment, une boutique bien garnie offrait les différents produits, dont le pisco vieilli Alto del Carmen, un pisco brun encore plus fin qu’un brandy, que mon beau-frère a bien apprécié tout au long de la croisière! Nous sortons enfin de la distillerie vers 15h00. Après la dégustation d’environ 6-7 cocktails, j’étais plutôt désinvolte, mais ma mère nous rappela que l’heure de montée à bord était 16h30!! En fait, nous aurions dû déjà être rentré, et nous avions plus d’une heure de route à faire… Je peux vous dire que le trajet de retour s’est fait sur les chapeaux de roues… notre chauffeur, super-René, trouvait ça pas mal drôle, mais pas nous… il doublait dans des virages, brûlait les feux rouges… ahhhh… quel retour angoissant… Finalement, nous sommes revenus à 16h00. Le temps de payer, et de faire la distance jusqu’au navire, nous avons été en temps, mais les derniers à monter à bord! Ouf… belle journée, mais qui s’est terminée de façon un peu dramatique! Cette excursion nous a tout de même permis de découvrir une magnifique région du Chili. Je l’avais réservé avec SouthExcursions.com ($95 US pp).

Pour les photos de La Serena et la vallée de l’Elqui : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_LaSerenaElquiValleyChile?noredirect=1#5862385721078396626

Pour en apprendre sur le projet de fours solaires dans la vallée de l’Elqui : http://solarcooking.wikia.com/wiki/Villaseca_Solar_Restaurant

19 mars – En mer

20 mars – Arica, Chili

Après une journée en mer bien méritée où chacun a pu faire la grasse matinée, profiter du soleil et de la piscine et se pomponner pour la soirée du Capitaine, nous voici donc au point le plus au nord du Chili, à 20 km de la frontière du Pérou.

Arica est reconnue comme l’endroit habité le plus aride au monde! Ils reçoivent en moyenne 0,8mm de pluie par année – avec la chaleur, les gouttes doivent s’évaporer avant même de toucher le sol. Arica a été le théâtre de l’un des plus célèbres épisodes de la Guerre du Pacifique (entre le Pérou, le Chili et la Bolivie de 1879 à 1884), la prise du El Morro en 1880. C’est lors de cette bataille qu’Arica qui faisait partie du Pérou est devenue Chilienne. C’est d’ailleurs la vue du El Morro que nous avons alors que nous mettons le bout du nez dehors ce matin. Comme le soleil est à peine levé et qu’un léger brouillard flotte sur l’océan, El Morro semble sortir d’un nuage. Mais aussitôt le soleil accroché, le ciel s’est orné d’un bleu azur sans nuage et la température s’est mise à grimper.

Du navire, nous devons prendre une petite navette fournie par les autorités portuaires jusqu’aux portes du port. La distance est courte, mais on ne veut pas nous laisser marcher entre les conteneurs. En fait, ce port est très actif et vraiment important, surtout pour le commerce avec la Bolivie. Ce petit pays enclavé dans le continent a perdu son accès à la mer lors de la fameuse Guerre du Pacifique. C’est donc par Arica que presque tout ce qui rentre ou sort de la Bolivie transit.

Nous rencontrons notre guide Carolina à la sortie du port. Beaucoup de taxis et de tours sont offerts à ceux qui n’auraient pas fait d’arrangements préalables. Arica est un des points de départ pour se rendre dans l’Altiplano – une grande plaine dans les Andes à plus de 12 000 pi d’altitude. Bien que nous aurions aimé nous y rendre, une telle montée d’altitude en quelques heures n’est pas vraiment recommandée. Nous optons plutôt pour un tour dans la vallée de Lluta pour voir les géoglyphes et la vallée d’Azapa pour aller voir les momies Chinchorro qui datent de plus de 7000 ans!

Notre excursion aurait dû commencer par un tour de ville à pied, mais cette perspective n’enchantait pas vraiment ma mère. Le proprio de l’agence a rapidement rejoint notre chauffeur afin qu’il vienne nous chercher immédiatement. Cette décision fut rusée car nous avons pu battre les hordes de touristes partout où nous sommes allés! Notre premier arrêt fut à la péninsule d’Alacran mieux connu sous le nom d’Isla Alacran. Autrefois une île, elle a été rattachée au continent en 1964. Cette île est fréquentée par deux groupes bien spéciaux – les oiseaux migrateurs (d’où son surnom d’île au Guano), et les surfeurs! Une compétition internationale s’y déroule chaque année. Les rouleaux de vagues forment un cercle tout autour de l’île, puis elles viennent se casser sur le rivage rocailleux… vraiment impressionnant, mais réservé aux experts!

Nous sommes montés au sommet de l’El Morro d’où nous avions une vue saisissante de cette ville de sable bordée par cet océan si bleu. Plusieurs très belles plages ont été aménagées au plus grand plaisir des touristes et des Chiliens du Sud qui viennent se réchauffer dans le Nord (c’est quand même drôle quand on est dans l’hémisphère sud, tout est à l’envers!). Avant de prendre la route pour la vallée de Lluta, nous avons fait un arrêt dans une réserve ornithologique qui a été créé à l’embouchure de la rivière Lluta, là où elle se jette dans le Pacifique. Un des rares endroits avec de la verdure dans ce désert!

Puis, nous avons emprunté la route 11, la route empruntée par plus de 500 camions chaque jour afin d’assurer l’approvisionnement de la Bolivie. La verdure disparaît pour ne faire place qu’à du sable et de la roche. Il ne faut pas oublier que nous sommes dans la partie nord du désert d’Atacama! Les flancs sablonneux des Andes nous laissent d��couvrir quelques géoglyphes – des dessins ou motifs fait à même le sol, soit par entassement de pierres ou en négatif par enlèvement de terre et de pierres. Certains de ces dessins datent de l’Antiquité, d’autres sont contemporains. La plupart représentent soit l’homme ou des animaux. On pense que ces dessins avaient pour but de communiquer les activités des tribus locales. Qui sait, c’était peut-être tout simplement de l’art!

Nous arrivons à Poconchile, un petit village pré-inca où nous visitons une petite église en adobe, l’église San Jéronimo, constuite en 1580. Mais c’est son cimetière qui attirent le plus notre attention. Les habitants mettent des abris en toile sur les croix et stèles afin de les protéger du soleil! On en profite pour faire une pause bio. Notre guide Carolina voit dans mes yeux la convoitise quand j’aperçois au comptoir du kiosque des emballages d’alfajores! Les alfajores sont des biscuits fourrés et recouverts de chocolat… un peu comme les ‘wagon wheels’ de notre enfance, mais oh! combien plus savoureux!

Nous laissons la vallée de Lluta en escaladant la montagne afin de traverser du côté de la vallée d’Azapa. Beaucoup plus verte, cette vallée est reconnue pour sa culture d’olive et de mangue. On nous dit que les olives d’Azapa sont les meilleures au monde… j’espère bien qu’on pourra y goûter!

Cette région est aussi reconnue pour son musée archéologique dans lequel on retrouve des centaines de momies Chinchorros. La présence de ce peuple du Nord du Chili est datée à plus de 8 000 ans. Bien qu’on n’en sache peu sur leur origine, on sait qu’ils pêchaient, qu’ils ramassaient et chassaient. Ils faisaient du troc et consommaient le quinoa. Le musée nous montre des centaines d’objets qu’ils utilisaient ainsi que leurs parures. Les Chinchorros se sont peu à peu sédentarisés pratiquant l’agriculture dans ces vallées verdoyantes. Une fois le lama domestiqué, les échanges et le transport ont été facilités, et c’est à ce moment que la culture Chincorro semble avoir disparu, vers 1700 avant J.-C.

La particularité de ce peuple est sans contredit son rituel funéraire. On a retrouvé dans la région d’Arica des momies datées de plus de 7000 ans, soit 2000 ans de plus que celles trouvées en Egypte. Elles seraient les plus anciennes momies au monde. Plus de 300 momies ont été retrouvées, montrant aussi l’évolution des techniques. Au début, les corps étaient éviscérés puis recouvert d’une argile noire. Puis la technique des bandelettes est arrivée, mais enrubannant le squelette plutôt que le corps embaumé. Une nouvelle aile du musée abrite ces centaines de momies allant de petits fœtus, à des enfants et des familles entières, figées dans le temps. Le musée de San Miguel d’Azapa nous a fait découvrir ce peuple si ancien et si créatif. Une page importante de l’histoire de l’Amérique du Sud qui nous était inconnue. Vraiment un musée à ne pas manquer.

Avant de se rendre au resto, nous faisons un arrêt au Mirador Alto Ramirez afin de bien voir un des géoglyphes du Cerro Sagrado. C’est vraiment impressionnant de voir ces œuvres gigantesques à flanc de collines. Nous arrivons au Rancho Don Floro, un restaurant caché dans une petite rue quelconque de Cerro Sombrero. Quand j’ai vu le gros autobus avec la pancarte du CAA – eh oui, il y avait un groupe de 48 québécois avec le CAA sur notre croisière, j’étais un peu déçue. Notre petit quatuor au milieu d’une cinquantaine de québécois dans ce coin perdu du Chili, on repassera pour l’immersion! Mais quand j’ai vu que notre guide nous amenait sous le toit d’un kiosque extérieur où une magnifique table nous attendait, loin loin des québécois entassés à l’intérieur! La table était garnie d’immenses plats d’olives, des noires, des vertes, des assaisonnées, des fromages, de beaux ananas garnis de brochettes de fruits frais et un Pisco sour à la mangue pour nous souhaiter la bienvenue! Le lieu est enchanteur, avec des fleurs partout. Après les entrées d’empanadas de pino – des petites pâtes farcies avec de la viande, oignon, olive et œuf dur – on nous sert des brochettes de grillades mixtes. Pour dessert, les fruits frais. C’était fantastique. En passant, les olives d’Azapa sont en effet les meilleures au monde! Elles sont immenses, juteuses et ont une saveur intense absolument unique. J’espère qu’on pourra en trouver ici car j’ai tenté d’en acheter, mais tous les magasins étaient fermés – Semana Santa!

Après ce festin, nous rentrons à Arica où nous faisons un tour rapide du centre. Nous pouvons voir l’église San Marcos et l’ancienne douane, deux édifices conçus et réalisés par Gustave Eiffel, bien avant qu´il ne soit rendu célèbre par sa non moins célèbre tour à Paris. Construite entièrement en fer sauf les portes et les vitraux, l’église a la particularité d'avoir été fabriquée à Paris avant d'être transportée et montée sur la place Colomb à Arica. Un petit marché d’artisan est installé sur la place alors après voir quitté notre guide, nous allons fouiner un peu, mais peut-être à cause de la fatigue, rien ne nous accroche l’œil.

Nous rentrons au bateau où nous allons faire une belle petite sieste sur notre balcon d’où nous avons une superbe vue sur la ville. Mais de charmantes sternes incas, des oiseaux rares au plumage assez original et qui ne vivent que dans cette région, viennent s’installer sur la rampe et nous font une petite symphonie de jacassements. Alors on finit notre journée avec ces nouvelles amies, en regardant le soleil teinter de rose notre dernière escale au Chili alors qu’il tombe doucement dans le Pacifique.

Pour les photos de Arica, la vallée LLuta et la vallée d’Azapa : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_AricaLLutaValleyChile#slideshow/5862402925348870354

21 mars – En mer

22 mars – Lima, Pérou

Un des attraits principaux de cet itinéraire était l’alternance de journées en mer et d’escales, ce qui nous permet de bien marier exploration et relaxation. Après notre longue et aride journée à Arica, nous avons pu profiter d’une belle journée en mer pour se la couler douce. La couleur de l’eau est passée du turquoise au vert kaki, beaucoup moins exotique, mais on nous a expliqué que ces eaux foisonnaient en krill et en plancton. Un vrai buffet pour les dauphins, marsouins et baleines! Nous avons pu en observer vraiment beaucoup durant ces journées en mer. De plus, notre voisin avait des yeux d’aigle et les repérait vraiment loin! Aussitôt qu’il voyait quelque chose, il criait ‘Whao’!! Le mot enfantin pour ‘whale’ qui devint notre cri de ralliement. Ces spectacles spontanés offerts par la nature sont toujours tellement réjouissants.

Donc après une bonne journée de farniente, nous avions très hâte de découvrir la capitale du Pérou. Toutefois, il y avait un peu de confusion sur l’heure de notre excursion. Mon contact ne m’avait pas confirmé l’heure de départ du tour et le navire accostait à 7h00, ce qui était trop tôt pour nous. Donc je lui ai écrit pour lui demander de venir pour 8h00, mais dans sa réponse, il me dit que c’était à 9h00, mais qu’il ‘essaierait’ pour 8h00… Donc je n’étais pas plus avancée… Je décidai donc de sortir seule vers 8h00 pour voir s’il était là. Mais à Callo, le port de Lima, il faut encore une fois prendre une navette fournie gratuitement pour sortir du port. Evidemment, les autobus de Celebrity étaient au quai, ainsi que quelques autres plus petits véhicules d’excursion… Mon guide n’avait pas confirmé l’heure ni l’endroit… les agents du port m’ont conseillé de sortir car c’était là que la plupart des excursions privées attendaient leurs clients. J’ai donc appelé ma gang et on a pris la petite navette pour sortir du port. Wow… chaos! Il y avait des dizaines de taxis et de guide offrant toute sorte de possibilités pour la journée. Il faisait chaud, c’était plein de monde, et je ne savais pas si 1) j’étais au bon endroit et 2) à quel heure le guide se pointerait. Un péruvien parlant français nous a offert de nous dépanner, mais ne voulant pas sauter aux conclusions trop vite, j’ai attendu jusqu’à 9h00 pour voir si notre guide arriverait. J’avais même fait une petite pancarte avec mon nom et le nom de l’agence! Ça a marché, à 9h00 pile il est arrivé… ouf… j’ai quand même eu des petites chaleurs, surtout qu’il faisait tellement chaud et humide.

Notre guide Braxso est d’origine croate mais est né à Lima. Le chauffeur Milton, lui, est péruvien pure laine d’alpaca! Nous partons donc à la découverte de cette métropole de plus de 10 millions d’habitants. La circulation est intense et on repassera pour la courtoisie au volant… ici, c’est la loi du plus fort!

Lima a été fondée en 1535 par le conquistador espagnol Francisco Pizarro qui lui donnât le nom de ‘la Ciudad de los Reyes’ (Cité des Rois). Elle devient la capitale et la ville principale de la vice-royauté du Pérou et puis celle de la République, après l’indépendance du pays vis-à-vis de l’Espagne en 1822. On ne peut s’empêcher de penser aux Incas et à tout cet or qui suscitait tant de convoitise. Cet empire eut une fin tellement tragique. Le dernier empereur Inca, Atahualpa, a été capturé par les Espagnols. Il promet alors une rançon d’argent assez importante à Francisco Pizarro et ses hommes en échange de sa libération. Cependant, après le versement de la rançon promise par l’empereur, le conquistador Pizarro ordonne malgré tout son exécution. On dit que la rançon donnée par Atahualpa était une pièce remplie d’or!

Notre premier arrêt fut à la Plaza de Armas, le centre historique de Lima, qui a été classé au patrimoine mondial de l’UNESCO en 1991. Comme toute place principale sud-américaine, tous les lieux de pouvoir la bordent : l’église, le palais présidentiel, la mairie. Les palais de cette grande place se sont grandement inspirés de ceux de Séville et brillent par leur couleur jaune! La cathédrale impose par sa grandeur et ses deux tours de style néo-classique. Une magnifique fontaine de bronze, la plus vieille structure de la place, demeure le point central. Le palais de l’archevêque, juste à côté de la cathédrale, est remarquable pour ses balcons ornés de fines jalousies en cèdre.

De là, nous avons marché jusqu’au monastère et basilique San Francisco de Lima afin de visiter ses catacombes. La basilique est aussi de couleur jaune, et de loin, on dirait qu’elle a des rayures noires… mais en arrivant plus près on voit que ce sont des rangées de pigeons qui se nichent sur les rangées de pierres bien coupées. Le cloître du monastère est tellement coloré! Les murs et les colonnes sont ornés de tuiles espagnoles aux couleurs vives, jaune, bleu, vert. Nous entrons dans les tunnels des catacombes. On dit que ces tunnels se rendaient jusqu’à la Cathédrale et au Tribunal de l’inquisition. On raconte aussi que plusieurs personnes les auraient utilisés pour fuir durant la Guerre du Pacifique. Les catacombes ont été utilisé jusqu’en 1808 et contiennent plus de 70 000 corps. En fait, ce qu’on voit, c’est des piles d’os dans des caissons qui bordent les tunnels. On y a aussi vu deux immenses ossuaires circulaires avec des os et des crânes empilés. Une fois qu’on a vu les catacombes de Palerme, c’est difficile d’être impressionné par autre chose, mais l’histoire est toujours intéressante.

Nous avons ensuite pris la voiture pour se rendre du côté de Miraflorès, le quartier plus chic de Lima où nous avons visité le parc de l’Amour, un parc en bord de mer avec un grand banc orné de mosaïque et sillonnant tout du long du parc, très très inspirée du Parc Guell de Barcelone et de l’œuvre de Gaudi! Une immense statue d’un couple enlacé trône au centre de ce parc. La brise du large nous rafraîchit enfin!

Notre itinéraire devait inclure une visite du musée de l’or, mais Braxso notre guide nous propose plutôt la visite du musée Larco, qui à son avis est bien supérieur. Je suis un peu sceptique car je ne connais pas ce musée, mais je lui fais confiance! Nous sommes aussi un peu affamés alors il nous propose de prendre une bouchée au café du musée. Wow, quelle bonne idée! Ce musée privé a été créé par une famille passionnée d’archéologie au début du 20e s. et compte plus de 45 000 pièces couvrant 4 000 ans d’histoire. Il est abrité dans une vaste demeure datant de la vice-royauté du Pérou, elle-même bâtie sur les restes d’une pyramide du 7e s. Cette imposante bâtisse blanche partage l’architecture typique des haciendas du 18e s et possède des jardins absolument époustouflants. Les murs sont remplis de bougainvilliers de toutes les couleurs. Je n’ai jamais rien vu de tel, même dans les plus beaux jardins botaniques. Nous ne sommes pas surpris d’apprendre que plusieurs nouveaux mariés y viennent pour faire des photos.

Le lunch est succulent et nous permet de prendre une petite pause bien méritée. En attendant nos assiettes, on va visiter une exposition de poteries érotiques. Un drôle d’apéro, mais quand même assez fascinant! On voit que Braxso est dans son élément… il nous fait visiter les différentes salles en ordre chronologique, et nous baigne d’histoire des différents peuples qui ont précédé les Incas. La qualité des objets est remarquable. La dernière salle contient les parures des grands chefs! Tout en or et en argent, on peut facilement imaginer ces personnages vêtus de telles parures avec le soleil les faisant briller de tout feux… pas surprenant que le peuple les ait traités comme des dieux. Finalement, la visite se termine par les entrepôts du musée. Peu de musée nous offre la possibilité de voir comment sont entreposés toutes les pièces qui ne sont pas exposées. Les entrepôts contiennent plus de 45 000 pièces de poteries et autres objets… un trésor inouï, et quelle chance de pouvoir y avoir accès! Définitivement, nous sommes ravis de cette suggestion de Braxso! De plus, notre tour devait durer 5 heures, donc un retour vers 14h00. Mais nous revenons au port vers 16h00… on peut dire qu’on en a eu pour notre argent et plus! Une journée inoubliable… et définitivement une destination à revoir! J’avais réservé cette excursion avec SouthExcursions.com ($85 US pp)

De retour au port, nous devons reprendre la navette qui nous amène au quai. Un marché d’artisans y est installé et c’est assez difficile de ne pas résister… Je déniche une belle nappe aux motifs Incas pour $10! Et je trouve aussi quelques petits bracelets aux motifs péruviens. Pas trop ruinée, je remonte à bord, contente de ma journée et de mes petits achats!

Pour les photos de Lima : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_LimaPerou?noredirect=1#slideshow/5862438334464080178

23-24 mars – En mer

25 mars – Manta, Équateur

Nous avons eu pas une, mais deux journées en mer pour se reposer et profiter du soleil magnifique qui nous suit sur le Pacifique. Mais comme nous nous rapprochons de plus en plus de l’Équateur, nos journées raccourcissent un peu… le soleil s’est levé à 6h19 et se couchera à 6h25 aujourd’hui.

Bien que nous préférions toujours trouver nos excursions par nous-mêmes, j’ai eu beau chercher mais je n’ai pas pu trouver avant de partir. On s’est donc dit que nous pourrions soit trouver un taxi sur place, soit prendre un tour avec Celebrity. Comme la plupart des gens ne parlent que l’espagnol, nous avons opté pour un tour avec Celebrity, question de ne pas se retrouver dans un coin douteux sans pouvoir communiquer avec le taxi! Comme l’excursion était en après-midi, nous avons pu profiter de la matinée pour regarder le va-et-vient du port. En plus d’être le port de pêche au thon le plus important d’Équateur, Manta est aussi une destination pour les amateurs de pêche au gros! On a vu quelques gros yachts accompagnés de plusieurs chaloupes de pêche partir en expédition.

Après un lunch ‘early bird’ au grill de la piscine, nous sommes donc partis pour notre tour vers 12h45. Bien que le port soit près de la ville, il faut encore une fois prendre une navette ou les autobus d’excursion afin de sortir du port, question de sécurité. Premier arrêt : au bout du quai, au musée archéologique de Manta. Après avoir vu le musée d’Azapa et ses momies Chinchorros ainsi que le musée Larco de Lima, c’était difficile de garder notre attention dans ce petit musée qui a probablement été créé pour les croisièristes. Quelques salles avec de grandes murales dessinées représentant les peuples précolombiens et leurs différents modes de vie, quelques petites poteries… bien peu pour nous impressionner. Mais j'ai tout de même appris quelque chose. Afin de faire fondre l'or, on demandait à des hommes de souffler sur le feu sans arrêt afin de le garder bien attisé. Ces hommes souffleurs avaient développer une capacité pulmonaire exceptionnelle et pouvait plonger dans la mer très longtemps. Ainsi, ils étaient capables d'aller chercher un coquillage unique à cette région qu'on ne retrouvait que dans les grandes profondeurs. La concha Spondylus avait une couleur bordeaux qui était très convoité par la Incas. Les indiens Manta créaient donc des pièces de bijoux fait de Spondylus qui leur rapporta beaucoup. Encore aujourd'hui, les bijoux fait de Spondylus sont très recherchés.

Notre deuxième arrêt est à quelques kilomètres en dehors de la ville dans une usine de bouton fait en tagua, une noix qu’on qualifie d’ivoire végétal. On voit les travailleurs couper et tailler les noix afin de façonner les petits disques blanc qui seront utilisés tels quels ou qui seront teints de différentes couleurs afin d’en faire des boutons qui orneront les chemises Ralph Lauren ou Tommy Hilfiger. J’aurais bien aimé qu’un inspecteur de la CSST soit avec nous… c’était hallucinant de voir le peu de mesure de sécurité utilisée tant pour les hommes qui coupent les noix à la scie ronde, que les femmes qui les poinçonnent, ou celles qui les polissent… danger de coupure, poussière… c’était épouvantable. Un petit marché avec des sculptures et bijoux fait avec la noix de tagua était installé dans la cour de l’usine. La plupart des bijoux étaient un peu quétaine, mais j’ai déniché un beau collier multicolore dans le lot! Difficile aussi de résister aux petites sculptures de tortues et de toucans fait dans la noix. Le guide nous dit que l’Équateur met beaucoup d’espoir dans la production de tagua et tente de sensibiliser les nord-américains à l’utilisation de ce matériau plutôt que celle du plastique dans l’industrie de la mode. Plus ils éduquent les gens sur la disponibilité de ce matériau, plus nous en ferons la demande. Bien que la tagua soit une ressource renouvelable naturelle, ma seule inquiétude est qu’il faudra définitivement pousser pour que cette production soit faite de façon responsable et durable. Peut-être qu’une certification équitable pourrait aider les producteurs? Une histoire à suivre de près.

Le but premier de ce tour était d’aller à Montecristi, le haut-lieu de fabrication du fameux chapeau Panama. Vous le saviez que ce fameux chapeau était d’origine équatorienne? Nous traversons cette petite ville où tous les commerces affichent les fameux chapeaux. On voit quelques personnes tressant la paille nonchalamment, installées sur le trottoir. Mais c’est plutôt dans un centre culturel que nous arrêtons. On nous présente une démonstration des différentes étapes de fabrication, du séchage de la paille toquilla, au commencement du chapeau, du tressage plus ou moins fin, jusqu’au blanchiment au souffre et finalement le formage. C’est fascinant de voir que le tressage se fait debout, penché vers l’avant, le ventre appuyé sur une forme en bois qui tient en serre le chapeau pendant qu’on le tresse. On ne peut tresser qu’une trentaine de minutes à la fois puisqu’on a la tête à l’envers! La dame qui faisait la démo était une belle mamita aux cheveux tout gris… je ne put m’empêcher d’aller lui parler. Elle s’appelle Sebastiana et a 83 ans. Nous étions tous ébahis de voir cette grand-mère courbée sur la forme à chapeau et maniant les fines pailles à une vitesse éclair. Des mains qui en ont vu des chapeaux… Evidemment, plusieurs kiosques nous offraient différents modèle et de qualité de panama. Il y en avait pour tous les budgets à partir de $5 jusqu’à plusieurs centaines pour les Montecristi extra fino. En fait, plus le tressage est fin, plus le chapeau est souple et peux se rouler et reprendre sa forme! On dit que les extrafino sont si fins que l’eau ne peut les traverser, et que roulés, ils peuvent passer dans un anneau de mariage! Difficile de résister, même quand on n’a pas une tête à chapeau (comme moi… ) mais ma sœur, mon beau-frère et moi avons fait des achats. Nos panamas ont été bien roulés dans leur petit coffre de bois de balsa. En fait, je suis assez contente de mon super fino qui me fait pas mal bien! On verra au Maine cet été si je pense toujours la même chose!

Nous retraversons la ville de Montecristi sans vraiment s’y arrêter, dommage car ça avait l’air d’une petite ville coloniale chouette. On nous amenât plutôt à La Pila… un village désolant, reconnu pour ses céramiques. Nous sommes arrêtés dans une petite coopérative sur le bord de la route. À l’intérieur, quelques enfants qui courent sur le plancher poussiéreux, et quelques tables où les femmes tentent de vendre ces quelques pièces de poteries glacées au style rappelant les salons de mauvais goût des années 70. C’est affreux. Une grosse licorne ruant, des grosses potiches, des statues religieuses. C’est en fait en peu gênant… je jase un peu avec une des dames, qui a un petit bébé dans les bras. Elle me présente son fils de 10 ans et me dit : ‘Vous ne pourriez pas l’amener au Canada avec vous? Ça m’aiderait et lui assurait un bon avenir.’ Ouf… pas facile ces rencontres… Cet arrêt a rendu tout le monde mal à l’aise. On aurait mieux fait de passer plus de temps à Montecristi.

Nous sommes retournés au quai par une autre route qui nous a permis de voir les nouveaux quartiers résidentiels. Le gouvernement a mis sur pied beaucoup de programmes d’accès au logement. Mais le problème c’est que les gens achètent leur lot, commence la construction, et manque d’argent. La plupart des maisons n’ont que le premier étage de fini, et utilise le deuxième pour installer les cordes à linge, ce qui donne un air plutôt curieux à ces quartiers!

L’Équateur, ou du moins cette partie, semble très pauvre. Bien que la ville possède plusieurs grandes industries de pêche et de transformation du thon (dont le thon Starkist), la richesse ne semble pas rejoindre la population. Toutefois, la nature est beaucoup plus luxuriante. Ici, tout est vert, ça change du nord du Chili si désertique!

De retour sur le navire, nous profitons des derniers rayons du soleil pour relaxer sur notre balcon tout en regardant la ville se teinter d’orangé. C’est ce soir que nous traverserons l’Équateur, vers 21h00. Nous sommes vraiment excités et on décide de manger sur la terrasse afin de ne pas rien manquer… quoi? Le capitaine nous a dit que nous devions tous être dehors pour lever le câble rouge sur l’Équateur! Je sais, je sais… on voit rien, mais c’est quand même spécial, on ne l’a jamais encore traversé en navire. Le plus navrant c’est que Celebrity n’a rien fait… même pas une petite annonce, ou un coup de corne de brume… rien. On a soupé en regardant le poste GPS et on est allé prendre une photo du ciel noir une fois arrivé à la latitude 0o. Demain, nous avons une journée en mer et il y aura la célébration de la croisée de l’Équateur – on verra bien de quoi il en retournera!

Pour les photos de Manta Équateur : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_MantaEcuador#slideshow/5862754448459157554

26 mars – En mer Petite journée en mer, comme on les aime! Mais c’est aujourd’hui qu’il y aura la célébration de la traversée de l’Équateur. En effet, une ancienne tradition navale veut que le passage de l'Équateur donne lieu à un baptême pour tous ceux qui franchissent la ligne pour la première fois. Comme nous sommes beaucoup trop nombreux pour pouvoir tous ‘subir’ cette initiation, des braves se sont portés volontaires pour nous représenter. La cérémonie qui a lieu autour des piscines commence par l’arrivée de Neptune, qui d’autre, avec ses nymphettes et cheerleaders. Les non-initiés, ceux qui franchissent pour la première fois l’Équateur, sont appelés ‘pollywogs’ qu’on pourrait traduire par larve de crapaud. Ils devront relever plusieurs défis farfelus contre les ‘shellbacks’, ou les marins initiés! Nous avions entendu toutes sortes d’histoires d’initiation un peu troublante, mais les quelques défis que nos ‘pollywogs’ ont réussi à surmonter n’étaient pas bien méchants, mais tout le monde s’est retrouvé à l’eau dans la piscine!! La cérémonie a duré environ une heure et tous les officiers y étaient. D’ailleurs le capitaine riait tellement qu’il se tapait les cuisses!

Faute d’avoir souligné la traversée hier soir au moment où nous avons franchi le N : 0’00, Celebrity s’est un peu repris avec cette petite activité, mais c’est quand même le certificat qu’on nous a remis quelques jours qui nous fit le plus plaisir. Il ira rejoindre les autres certificats navals que Mariette arbore fièrement dans sa bibliothèque!

Pour les photos: https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_EquatorLineCrossing#slideshow/5865345885785554802

27 mars – Transit du Canal de Panama

Enfin, après deux tentatives manquées, nous allons finalement fait la traversée du canal de Panama. En effet, depuis 2003, nous avons dû annuler deux croisières ayant comme itinéraire le transit du canal… C’est donc avec fébrilité que nous nous sommes réveillés ce matin, avant même que le soleil ne se lève alors que nous faisons l’approche de l’entrée du canal. On pouvait à peine deviner les nombreux bateaux en attente dans la pénombre de l’aurore. On nous avait annoncée l’arrivée à la première écluse pour 8h30 mais déjà à 7h30 nous amorcions l’entrée dans les premiers mètres des écluses de Miraflorès, les premières écluses du côté Pacifique. C’est vraiment impressionnant de voir tout le système mis en place pour faire faire le transit aux navires. Car en fait, une fois dans l’écluse, le bateau est attaché à 6 locomotives – 4 en avant et 2 en arrière – qui le font entrer et sortir de l’écluse. Elles permettent aussi au navire de rester bien au centre du canal. L’Infinity est le navire le plus long et le plus large admis dans l’actuel canal. Il n’y a que 60 cm de part et d’autre des parois du navire. Les écluses de Miraflorès permettent aux navires de franchir 2 élévations jusqu’au lac Miraflorès, et un peu plus loin l’écluse Pedro Miguel nous fait passer à une 3e élévation.

Nous avons passé sous le Pont des Amériques très tôt vers 7h00. Puis après Pedro Miguel, sous le Pont Centenaire. Une fois dans le lac Gatun, le navire a repris sa propre navigation. De part et d’autre du canal on pouvait voir la végétation dense et tropicale, mais aussi le méga-chantier de construction du nouveau canal qui sera beaucoup plus large. Ce nouveau canal devrait être prêt en 2015. Quand on voit la machinerie lourde nécessaire à réaliser ce nouveau projet et qu’on imagine comment les français, les américains et tous leurs esclaves ont fait pour creuser le canal actuel, pratiquement de leurs mains, ça nous donne une bonne dose d’humilité et nous rappelle la résilience des découvreurs et explorateurs des siècles derniers.

Notre grand balcon de coin nous offrait une vue incomparable pour cette traversée! Vers 14h00, nous avons fait l’approche des écluses Gatun, les 3 dernières écluses qui nous feront redescendre au niveau de l’océan Atlantique. Un bateau cargo de Hong Kong est entré en même temps que nous, eux dans le canal nord, nous dans le sud. C’était amusant de le voir monter et descendre. Parfois c’était l’Infinity qui prenait les devants, parfois, c’était eux. Les marins étaient tous sur la balustrade à nous envoyer la main et nous faire toutes sortes de grimaces!

Une fois sortis du canal nous somme partis en haute mer bien que ayons été juste à côté de Colon, notre prochain escale… Mais le bateau devait s’éloigner des côtes s’il voulait ouvrir les boutiques et le casino! À peine une heure après avoir quitté la partie endiguée où les navires attendent leur transit dans le canal, nous avons commencé à sentir la houle de l’Atlantique. On s’est fait brassé comme des chaussettes dans la lessive… C’est la première journée où nous avons ressenti la houle, le Pacifique a été digne de son nom, mais la mer des Caraïbes nous a encore une fois brassé…

Quelle chance nous avons eu de pouvoir enfin faire la traversée du canal de Panama sur un superbe balcon de coin, avec une vue imprenable sur toutes les opérations de ce transit. C’est vrai que ce n’est pas très sexy comme journée, mais je dois avouer que de voir le génie de l’homme et tous les efforts qui ont été déployés pour créer une des merveilles du monde moderne est tout de même fascinant. Je referais certainement ce transit si l’occasion se représentait, encore plus après 2015, une fois que le nouveau canal sera complété!

Pour les photos du transit du Canal de Panama : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_PanamalCanalTransit#slideshow/5863112585133295522

28 mars – Colon, Panama – 35C soleil, chaud et humide!! Ce matin, j’étais particulièrement excitée de partir pour notre excursion car nous allons passé la journée dans un village de la tribu indigène Embera. Celebrity et les autres lignes de croisière offre cette excursion, mais ils vont dans un village créé pour les touristes. Curieuse de voir s’il existait encore de ces villages, des vrais, j’avais fait ma recherche avant de partir et avait trouvé un opérateur qui nous permettait d’aller dans un de ces ‘vrais’ villages.

Nous étions les premiers à sortir du navire, à 6h45! Une grande passerelle nous amène au terminal Colon 2000 où se trouvent plusieurs boutiques et restaurants. C’est à la sortie du terminal qu’on peut trouver des taxis. David, notre guide, nous attendait, prêt à partir. Il était assez surpris de nous voir arriver si tôt. Nous sommes donc partis immédiatement afin d’éviter le trafic du matin. David nous annonce que nous devons changer nos plans. Le niveau de l’eau de la rivière Chagrès étant trop bas, nous ne pouvons rejoindre le village que nous devions visiter en pirogue. Nous irons plutôt sur la rivière Gatun au village Embera Quera – qui veut dire parfum. Nous avons pris un minivan pour sortir de la ville. Une vingtaine de minutes plus tard, nous avons rejoint le point de rencontre sur la rivière Gatun où les indiens sont venus nous chercher en pirogue. La pirogue pouvait accommoder 6 personnes. Deux indiens vêtu de leur pagne en ‘beads’ nous firent monter à bord et hop, nous sommes partis, filant doucement sur la rivière qui était calme comme un miroir. David nous dit que c’était bien d’être si tôt car on pourrait voir plus d’oiseaux et d’animaux. En effet, nous avons vu des dizaines d’oiseaux de toutes les tailles et de toutes les couleurs; des balbuzards, des toucans, et bien d’autres dont le nom m’échappe. Nous avons aussi vu un singe araignée tout roux, qui faisait ses cabrioles dans un grand arbre. De la rivière Gatun, nous avons viré à droite dans un ruisseau qui nous a mené dans un lac, puis tout au fond, dans une petite baie, nous avons aperçu les toits de chaume en forme de cône du village. Dès notre approche, on a entendu les chants et la musique d’un petit comité d’accueil qui s’était formé près du quai. Il s’est avéré que notre chauffeur de pirogue était le Noco, le chef du village. Il s’appelle Atilano et n’a que 26 ans, célibataire en plus! Il nous a souhaité la bienvenue puis tous les membres du comité d’accueil sont venus nous serrer la pince. Atilano nous a invité dans la hutte principale qui sert de cuisine et de salle de réception pour les touristes. Contrairement au village touristique, ce village est habité par les indiens, mais ils se sont donné une mission touristique et ont bâti deux huttes hôtels, ainsi que cette hutte de réception. Les gens vivent ici, et reçoivent à l’occasion des petits groupes de touristes afin de combler leurs revenus. Tous les revenus gagnés par le tourisme vont à payer l’hypothèque pour les terres qu’ils ont achetées il y a 6 ans afin de s’installer ici. Typiquement, les indiens vivent sur des terres prêtées par le gouvernement. Et c’était le cas de ces indiens qui vivaient tous dans la région de Darien, qui borde la Colombie. Là bas, ils étaient un peu persécutés, et ne pouvaient pas acheter de terre. Ce petit groupe voulait une indépendance face au gouvernement et c’est pourquoi ils sont venus vers Gatun et ont créé ce projet d’éco-tourisme. Assez impressionnant…

Atilano nous a parlé de l’organisation du village, de leur mode de vie, la pêche, l’artisanat etc. Puis, nous sommes partis faire le tour du village avec l’herboriste. L’homme nous a montré l’école où un professeur vient faire la classe aux 8 enfants du village du lundi au vendredi. Mais aujourd’hui, c’est congé car c’est la semaine sainte! Et oui, même ces indiens ont été évangélisés, et la plupart sont de religion évangélique, une branche du protestantisme. Nous avons visité les huttes hôtels. Rudimentaires, mais assez fidèles à leur propre mode de vie. Deux chambres avec moustiquaires (ça, c’est pour les touristes!) et une magnifique véranda avec vue imprenable sur le village et le lac, des hamacs pour faire la sieste et des toilettes communes, aménagées pour satisfaire aux exigences de base des touristes! Ils louent la chambre $125 US par personne par nuit, incluant les repas et les activités traditionnelles comme la pêche, l’herboristerie, l’artisanat etc. Nous avons continué notre tour avec le chaman qui nous a fait découvrir différentes plantes pour différents maux, dont une belle petite fleur bleue pour la virilité, bleue comme le viagra!! Comme mon beau-frère avait attrapé un rhume, le chaman nous a donné des feuilles à faire bouillir en infusion. Personne ne me croyait capable de les ramener sur le bateau, mais je les ai fourrées dans ma poche, et franchement, je les ai oubliées là!!! Après la marche nous sommes allés manger! En arrivant ce matin, nous avions vu les femmes affairées à préparer des filets de poisson, à couper des fruits etc. Elles avaient préparés du tilapia avec des patacones (un morceau de plantain qu’on fait bouillir, qu’on écrase et qu’on frit dans l’huile) et un plateau d’ananas et de papaye. Elles avaient fait des petits cornets en feuille de bananier dans lequel nous avions notre poisson et patacones. Un Fish & Chips Embera! Sans blague, ce tilapia était le meilleur que j’ai jamais mangé… c’était absolument délicieux. C’est David qui avait apporté les fruits, et ils étaient succulents.

Après le lunch, je me suis fait faire un dessin tribal sur le pied. C’est Atilano qui me l’a fait. Je lui ai dit de faire ce qu’il voulait! Avec une branche finement taillée, il dessiné un motif Embera sur mon pied droit en trempant la branche dans un liquide noir provenant d’une plante. Le dessin ne paraît presque pas, mais se développe tranquillement et au bout de 8 heures, est complètement noir! Les Embera portent ses dessins un peu partout sur leur corps, même dans le visage. Les jeunes filles se font des motifs sur les joues et le menton. C’est un peu bizarre, mais ce sont les coutumes. Après avoir accouchées, les femmes se trempent les jambes dans ce liquide au complet, et ont donc les jambes toutes noires. Elles trempent aussi les nouveaux-nés afin de les noircir et les protéger des mauvais esprits.

Nous sommes allés voir les kiosques d’artisanat. Chaque famille du village a sa table et vend ce qu’ils ont fabriqué. Beaucoup de panier en osier, mais d’un tressage très fin. Les paniers étaient très chers – entre 80$ et 150$ pour de tout petit panier. Mais on nous dit qu’ils chargeaient 1$ par jour de travail. Beaucoup de sculptures en cocobolo, un bois rougeâtre d’Amérique centrale, quelques bijoux de billes et de bois.

Un peu plus tard, les villageois nous ont invités à un court spectacle de danse et de musique. Les filles dansent, les garçons jouent de la musique. Evidemment, nous avons été invité à se joindre à eux et avons fait partie, pour le temps d’une danse, de la tribu Embera Quera!

Les gens étaient tous gentils et voulaient échanger. Les enfants eux étaient un peu plus craintifs. D’ailleurs, les bambins étaient tous des petits garçons… Curieux. Malheureusement, très peu d’entre eux parlent l’anglais, seulement un ou deux, et quelques uns parlent l’espagnol, surtout les plus jeunes… comme j’étais la seule à avoir un brin d’espagnol, la communication était un peu difficile. Heureusement, David notre guide était là pour nous épauler. Le doyen du village, Miguel, avec ses cheveux longs et dents en or, nous a invité, ma sœur et moi, à visiter sa hutte… David a vite changé de sujet en nous disant qu’il était un peu trop play-boy et qu’il valait mieux lui faire attention!!

On a finalement quitté vers 12h30. Nous étions là depuis 8h00 ce matin, et avions fait le tour de ce qu’il y avait à voir, et il faisait tellement chaud, et humide! C’était plutôt étouffant. David nous a ramené au port de Colon dans une congestion monstre. C’est le weekend de Pâques, et tout le monde a terminé tôt pour le long weekend. David nous dépose au port vers 13h30 en nous conseillant de ne pas sortir du terminal car le coin est plutôt dangereux. Depuis l’automatisation du canal le taux de chômage a grimpé à 40%, entrainant un taux de criminalité très élevé. Nous avons fait une brève visite aux magasins du terminal Colon 2000 sans trop de dommages! Nous avons quitté Colon à 5h00 pile et quelques minutes plus tard, nous étions en haute mer, direction Cartagena, avec des vagues de 12-15 pi. Ça brassait tellement que nous n’avons pas terminé notre souper… nous sommes allés chercher des petites pilules magiques avant d’aller se faire bercer dans notre lit. Mais le sommeil est venu rapidement car j’avais en tête les magnifiques rencontres faites aujourd’hui avec le peuple Embera. Une journée inoubliable dans un monde complètement parallèle au nôtre qui nous remet en plein visage quelles sont les vraies valeurs de la vie!

Cette excursion a été réservée à EmberaVillageTours.com ($130 US pp).

29 mars – Cartagena, Colombie – 35C soleil!

Cartagena était la seule escale où je n’avais pas prévu d’excursion. Ma sœur et mon beau-frère avaient envie de visiter la forteresse, mais après une nuit un peu mouvementée, ma mère et moi n’étions pas prêtes à partir tôt, nous les avons donc laissé partir pour l’excursion avec Celebrity. Après avoir déjeuné tranquillement, nous avons décidé de descendre pour voir ce qu’il y avait aux alentours. Une petite navette nous amène au terminal de croisière. En fait, nous aurions presque pu passer la journée entière juste là! Il y a un magnifique jardin rempli de fleurs tropicales, d’oiseaux et d’animaux: des flamands roses, des paons, aras, toucans, iguanes, singes. C’est absolument magnifique. Et en cette journée si chaude et humide, l’ombre de ce jardin était la bienvenue. Un café Juan Valdez est installé au milieu du jardin, et on peut aussi faire un tour dans un centre d’interprétation de l’émeraude pour apprendre comment cette pierre précieuse est récoltée dans les mines de Colombie. On peut aussi faire bien des achats dans la boutique qui offre de tout, et de belles choses contrairement aux boutiques de bébelles qu’on a vues partout. Ici, on trouve autant des bijoux avec pierre précieuse que des bijoux mode, des chocolats, du café, des souvenirs, de l’artisanat. Enfin, une très belle boutique. À la sortie du terminal, on s’est fait assaillir par tous les chauffeurs de taxi nous offrant des tours. Un de ceux là nous a accroché en disant qu’il ne lui manquait que 2 personnes et qu’il était prêt à partir… on s’est encore fait prendre… Il n’était pas tout à fait prêt, mais comme on n’était pas pressée, nous avons attendu qu’il trouve deux autres personnes. Nous étions 11 en tout. Mais quand j’ai vu le petit minivan, je lui ai dit que je ne me ferais pas ‘squeezer’ trois par bancs avec une chaleur pareille. Pas de problème, on change de minivan. Tout le monde sort, et un minivan un peu plus grand arrive. Quoi? Encore trois par banc? Non, nous ne montons pas… alors il me dit que moi et ma mère on peut monter à l’avant avec le chauffeur. Comme les autres ne semblaient pas avoir de problèmes à se coller à des étrangers suant et humides, j’ai accepté l’offre! Donc le guide est monté à l’arrière et nous en avant, avec une excellente vue! Le tour devait durer 3 heures, et finalement, il nous a ramené 5 heures plus tard! Pour $20 par personne, c’était un bon deal.

Notre premier arrêt fut au monastère La Popa, tout en haut de la petite montagne qui surplombe la ville. Du haut des 145 m de la colline nous avions une vue spectaculaire sur la ville et la nouvelle section de Bocagrande que les Cartageneros surnomme la « petite Miami ». Un chemin de croix a été installé tout au long de la route en tête d’épingle qui monte jusqu’au monastère. Comme nous sommes vendredi saint, plusieurs personnes faisaient la route à pied… sous cette chaleur et humidité, il faut une foi inébranlable pour accomplir de tel sacrifice! Nous sommes redescendus et avons passé par les quartiers défavorisés où les maisons de tôle et de planches tiennent un brin sur rien. Encore ici, les écarts de richesse sont très visibles. Nous sommes allés à la forteresse Castillo San Felipe. Mais avec la chaleur qu’il faisait, pas question de s’aventurer à monter pour faire la visite… ce sera pour une autre visite! A bord du minivan climatisé, nous avons continué notre visite et avons fait une bonne partie des 19 km de plages qui sont situées autour de la ville. Les plages étaient bondées en ce jour de congé. Les gens de la place avaient envahis les plages et parcs avec panier pique-nique, chaise et abris!

Nous avons fait un arrêt près d’un petit marché et quelques boutiques qui ‘commanditent’ ces tours! Le guide nous demande d’aller faire un petit tour dans la boutique mais sans obligation d’acheter. Les gens ne sont pas trop insistant, et ça nous permet de s’acheter une crème glacée bien méritée. Il fait chaud et on a faim!! On ne pensait pas être partie si longtemps. Un autre petit arrêt au musée de l’émeraude, une autre trappe à touristes où on nous montre en 3 minutes comment les émeraudes sont trouvées, puis taillées, polies etc. Le magasin est bondé et je tente bien de marchander un beau bracelet, mais les vendeuses sont intransigeantes et ne cèdent pas. Tant pis.

Dernier arrêt, la vieille ville. La chaleur est trop intense pour ma mère qui décide de rester à l’air climatisé du minivan avec un autre monsieur qui lui aussi en a assez. Je pars donc avec le reste du groupe découvrir la charmante vieille ville. J’aurais passé toute la journée ici… On dit que la vieille ville de Cartagena, fondée en 1533, est l’une des villes coloniales les mieux conservées d’Amérique. Elle a d’ailleurs été mise au patrimoine de l’humanité de l’UNESCO. L’architecture est tellement caractéristique avec des arches et des balcons de bois. La place de l’Église San Pedro Claver est magnifique avec ses sculptures en métal représentant les divers métiers traditionnels. Nous avons arpenté les rues de la vieille ville en arrêtant dans quelques boutiques. J’ai finalement trouvé un joli bracelet avec émeraudes. J’ai bien ri quand j’ai dit à notre guide que j’espérais que sa commission soit bonne car il avait travaillé fort à me trouver un bracelet… Ce à quoi il me répondit : « Ah, vous savez, ils me donnent un petit quelque chose, mais c’est pour l’église… » Ah oui? L’église San Alberto sans doute! (car il s’appelait Alberto…) Il est parti à rire… puis me dit qu’avec sa commission il amènerait son petit-fils manger au McDonald ce soir, car il était fou des hamburgers. Soit… j’ai fait ma bonne action pour la journée!

Nous avons retrouvé notre minivan, et ma mère, de l’autre côté de la vieille ville et avons repris le chemin du retour. Une journée bien remplie et plus longue que nous l’avions prévu, mais pour $20, ça valait le coup! On a flâné un peu dans les magnifiques jardins et cette fois, un des paons nous a donné un beau spectacle avec sa queue flamboyante. C’est fou, mais c’était la première fois que je voyais un pan avec la queue ouverte! J’étais comme une enfant de 5 ans!! J’ai du prendre 30 photos! L’ombre du jardin nous a permis de reprendre un peu nos esprits avant de remonter à bord, pour la dernière fois puisque nous serons en mer jusqu’à notre retour à Fort Lauderdale dans deux jours. C’est avec un brin de nostalgie que nous avons regardé le soleil se coucher sur Cartagena, au moment où nous avons quitté le port.

Pour les photos de Cartagena : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_CartagenaColombia?noredirect=1#slideshow/5864121369731521954

30-31 mars – En mer

1 avril – Retour

Celebrity Infinity – revue du navire et de la croisière

L’Infinity a été construit en 2000 et a reçu une rénovation pour le ‘Solsticizer’ en novembre 2011. Après avoir navigué sur plusieurs bateaux de classe Solstice (un peu plus gros et plus nouveaux) nos attentes n’étaient pas trop élevées. Heureusement, quelques mois avant le départ, j’avais réussi à obtenir un surclassement en cabine familiale sur la poupe du bateau, et ce pour ma mère et moi et aussi pour ma sœur. Nos cabines étaient à quelques portes l’une de l’autre. Nous avions donc bien hâte de découvrir ces grandes cabines avec salon et immense balcon. Quand je suis monté à bord de l’Infinity, j’ai senti un léger sentiment de claustrophobie car l’Atrium est moins haut, mais ce sentiment est vite passé. En fait, j’ai beaucoup aimé l’Infinity. La ‘Solsticization’ est bien réussi à mon avis. Ils ont intégré le restaurant Blu sur la droite de la mezzanine de la salle à manger. L’ajout du Cellar Master près de la salle à manger est super pour aller prendre un apéro avant le souper. Bistro Five est un peu à l’écart et nous n’y sommes pas allés, alors je ne peux me prononcer. Le Café El Bacio est au centre près de l’Atrium et un des endroits les plus populaires du navire, fréquenté autant par les passagers que les officiers. En fait, les rénovations des endroits publics sont très réussies.

Mais il faut savoir que les cabines n’ont pas été rénovées, à part les cabines qui ont été ajoutées – celles de classe Aqua. Ils ont changé les literies, rideaux etc. mais l’ameublement et la salle de bain montrent quelques signes de vieillissement.

La cabine – FV 7199 Quand nous avons ouvert la porte, nous étions surpris de voir un corridor menant à une autre porte. Mais ce corridor est privé et nous sommes les seuls à y avoir accès, donc on laissait toujours la porte intérieure ouverte. Cette dernière cabine, sur le coin, est plus grande que les autres. Nous avions 2 garde-robes complètes, 1 garde-robe avec les tiroirs et le coffre-fort. La vanité était 2 fois plus longue avec 4 rangées de tiroirs! Puis un petit meuble en coin avec la TV plasma avec système interactif, et le petit frigo. Le frigo n’était pas très froid, mais pour nous, ce n’était pas un problème. La partie chambre était séparée d’un salon avec des portes coulissantes en verre givré. Le salon avait deux divans 3 places, face à face, avec une grande console (plein de rangement) et une 2ième télévision. Notre balcon est immense. De plus, il a une section qui se projette vers l’avant comme une nacelle, nous donnant une vue incroyable.

La salle de bain était plus petite que celle de classe Solstice. Toilette, lavabo et douche avec rideau. Le carrelage était un peu noirci par l’usure. Nous avons eu à faire changer le rideau quelques fois à cause des odeurs de moisissures, mais quand je lui ai dit de mettre un rideau neuf, nous n’avons plus eu de problème.

Au jour 3, le directeur de l’hôtellerie avait laissé une note dans les cabines pour demander si tout était à notre satisfaction. J’ai renvoyé la note avec 3 points. 1) pas de miroir plein pied dans la cabine 2) le balcon a beaucoup de rouille ce qui enlève beaucoup au plaisir de s’y trouver 3) on se pique les pieds sur le tapis près des portes coulissantes. En quelques jours, le balcon a été repeint et le tapis réparé. Quant au miroir, j’imagine que ça viendra plus tard, mais j’ai été agréablement surprise par la rapidité à régler ces petits inconvénients.

Nous avons été pas mal gâtés dans cette cabine… ça va être difficile de retourner dans une cabine régulière! Mais c’était génial pour cet itinéraire avec la traversée du canal de Panama. Je vais assidument vérifier la disponibilité de ces cabines dorénavant!

La salle à manger Nous avons choisi le Select Dining et je dois dire que même sans réservation nous n’avons jamais attendu plus que 5-10 minutes. Le menu était légèrement différent de notre dernière croisière et la nourriture allait de « très bien » à « excellent ». Le sommelier était toujours là, avant que nous passions la commande. Mais une fois le vin reçu nous le revoyions plus jusqu’au moment de la facture… Le service en général était très lent. Le personnel a visiblement été réduit, et on avait l’impression que tout le personnel était en formation, que personne ne savait trop quoi ni comment le faire. On a fini par se faire à l’idée et on a pris notre mal en patience! Mais c’était une lacune importante. Heureusement, les plats étaient bons. De plus, le Maître d’hotêl, Lazar, un beau grand jeune homme, était impeccable et tellement serviable. Il est venu à notre rescousse à maintes reprises. Il pouvait lire dans nos pensées… hum, où est le pain? Tada… Lazar arrivait avec le pain. Hum, cette table n’est pas super, Lazar arrivait pour nous amener à une autre table.

L’étiquette vestimentaire était plus ou moins respectée. Plusieurs personnes en bermuda ou en chemise le soir de gala. Mais le Maître d’hôtel a fait sa ‘job’ en apportant des vestons aux hommes qui n’en avaient pas… je n’avais jamais encore vu ça sur un bateau de croisière! J’étais très contente de voir le règlement appliqué – c’est la moindre des choses et fait preuve de respect pour les autres passagers. Personne n’est tenu à faire quoique ce soit – si tu ne veux pas t’habiller, pas de problème, tu peux manger au buffet ou dans ta chambre. Excellent point pour Celebrity.

Le buffet Ceux qui me connaissent savent que je ne suis pas une grande fan des buffets. Et celui de l’Infinity ne fait pas exception. En fait, c’était correct, avec toutes les stations habituelles. Mais comme l’alerte au Norovirus est arrivée assez tôt dans notre croisière, le buffet est devenu un peu infernal car il y avait d’énormes files particulièrement aux stations de café et boissons froides… Mais je dois avouer que j’aime mieux aller au buffet dans ces circonstances puisque ce sont les employés qui servent, ce qui me rassure toujours un peu. Toutefois, comme les employés devaient servir, il n’en restait que très peu pour nettoyer les tables qui étaient toujours jonchées de vaisselles sales. A tous les coups, j’ai eu à nettoyer moi-même la table. Mais nous n’avons eu recours au buffet qu’à quelques occasions. Nous avons pris nos déjeuners en salle à manger, à la chambre ou au SS United States au déjeuner pour Elite. Quant au lunch, nous avons fait honneur au grill du Lido où on faisait d’excellents burgers ave oignons frits et champignons grillés… miam!

Room service Excellent! Le service était à l’heure, on nous appelle juste avant la livraison, rien à redire. Toutes les petites demandes spéciales ont été faites à l’exception d’un matin.

Piscines Le solarium, notre endroit privilégié habituellement, était moins invitant que ceux des navires de classe Solstice. La piscine est vieilli, et n’as pas été rafraîchi, et le climat y était toujours froid et humide. Nous avons préféré la piscine centrale où on a ajouté plusieurs divans en osiers et des lits de bain. On pouvait généralement trouver des chaises. La musique était variée et pas trop forte, une bonne note pour l’Infinity. Mais il faut dire qu’avec le balcon qu’on avait, on y a passé beaucoup plus de temps qu’à la piscine!

Divertissement Nous avons été voir quelques uns des spectacles qui étaient très bien. Un conférencier panaméen a donné 5 conférences sur le Panama et le Canal. Il a fait salle comble à toutes les fois, mais il était un peu trop ‘Dale Carnegie’ pour moi… le genre qui fait le tour de chaque rangée avant de commencer pour dire merci à tout le monde. 5 jours de file… c’est un peu too much. Mais l’information était pertinente et nous en a appris sur le pays et l’importance du canal dans l’économie panaméenne.

Le directeur de croisière était argentin. Il parlait anglais tellement vite que personne ne comprenait ses farces, et il parlait espagnol encore plus vite. Mais il était gentil et sympathique et tous les sud-américains à bord étaient bien contents d’avoir quelqu’un de leur coin!

Plusieurs musiciens à bord, des bands, un quatuor classique, un pianoman. Nous avons bien aimé ces actes musicaux en rotation dans les divers lounge du navire.

Nous avons célébré plusieurs fêtes ou occasions spéciales durant cette croisière. Le jour du départ c’était la St-Patrick, nous avons traversé l’Équateur, le canal de Panama et avons célébré Pâques à bord. Je ne sais pas trop si c’est à cause de l’alerte au Norovirus, mais aucune célébration n’a été faite à bord… rien. Même pas une mention dans le journal de bord. J’ai trouvé ça un peu moche. Ma sœur avait même apporté des trucs verts pour célébrer la St-Patrick, mais elle ne les a pas sorti car personne n’en faisait de cas. Et Pâques! Je me souviens avoir vu des photos avec des atriums remplis de cocos en chocolat décorés! Pas ici… le matin, au buffet, ils ont donné quelques œufs en chocolat, mais c’est tout. Même au déjeuner Elite nous n’avons rien eu… J’ai trouvé ça vraiment désolant. Ce sont les petites attentions qui rendent les croisières spéciales, et j’ai trouvé que Celebrity avait passé à côté cette fois-ci.

Elite Le cocktail pour les membres Elite avait lieu tous les soirs de 5 à 7 au Constellation Lounge, le plus beau lounge du navire. C’était salle comble presque tous les soirs. La journée de la traversée du canal, ils nous ont donné des coupons afin de ne rien manquer de la traversée et ainsi pouvoir avoir nos drinks dans n’importe quel lounge du navire. Une belle pensée. Les bouchées étaient bonnes, meilleures que d’habitude, et plusieurs étaient servies chaudes. Mais pour en avoir il fallait y aller avant 18h00.

Quant au déjeuner, c’était plus complet que par le passé. C’est un déjeuner continental, mais nous avions un buffet avec viennoiseries, une grande variété de fruits, viandes et fromages, saumon fumé, céréales, une bonne sélection de smoothies, et évidemment les cafés de spécialité. De plus, comme il était servi au SS United States, c’était très confortable avec plein de tables à deux sur le bord de la fenêtre.

La rencontre avec les officiers qui est souvent en après-midi a été déplacée à 19h45 le soir. Donc je n’ai pas pu y aller car c’est en pleine heure de souper.

Nous avons participé à la dégustation de vins. C’était super bien, et différente de toutes celles que nous avons faites jusqu’à maintenant. Nous avons goûté 2 Shiraz, un du nouveau monde, et un de l’ancien, et 2 Cabernet, aussi du nouveau et ancien monde. C’était intéressant de voir les différences de terroirs et tout le monde a été bien surpris de connaître leur préféré!

Heureusement que nous avions des forfaits internet gratuits (forfait $49.95 X2) car la connexion était vraiment lente. Je n’arrivais pas à ouvrir mes courriels, ni à me connecter à Facebook. Ecrire un statut sans photo, seulement quelques mots pouvait prendre 15-17 minutes à télécharger et souvent après tout ce temps, je me faisais déconnecter. C’était frustrant mais je me suis résignée… après tout on est en vacances, et à moins d’une urgence, l’internet peut bien attendre!

En conclusion, nous avons fait une excellente croisière grâce à un itinéraire vraiment unique et à une bonne préparation qui nous a permis de maximiser nos escales. Le Norovirus a affecté notre croisière, peut-être même plus que ce que nous en savons. Mais je préfère de loin avoir un service plus lent et moins d’activités que de risquer d’attraper ce fichu virus qui peut vraiment ruiner une vacance. Nous avons beaucoup aimé l’Infinity qui offre le meilleur de la classe Solstice tout en restant d’une grosseur gérable! Le service avait certes des lacunes, mais pas assez pour nous empêcher de retourner avec Celebrity.

Pour les photos de l’Infinity : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_CelebrityInfinity?noredirect=1#slideshow/5865351194290906914
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Une "prochaine" croisière Celebrity en Amérique du Sud!
Bonjour à tous !

Voilà, c'est décidé... Longtemps à l'avance, mais la date du 16 décembre 2013 était impérative : on devait être à bord pour fêter nos 30 ans de mariage ! 😛😇

le cahier des charges disait en gros : - quelque chose qui sorte de l'ordinaire - date exacte du 16 décembre à bord - budget large, pour un pareil évènement, même si pas illimité (du coup, la "Royal Suite" a été admise... on n'a pas tous les jours 30 ans... 😉 )

Après épluchage des croisières Celebrity, qui est une compagnie qui a le chic, *elle*, pour afficher ses croisières jusqu'en avril 2014 (hein, Costa... voui voui... faudrait en prendre de la graine... ), nous avons retenu une croisière de 15 nuits au départ de Miami

7 décembre 2013 : Miami 8 en mer 9 en mer 10 Cartagène (Colombie) 11 Colon (Panama) 12 Traversée du canal de Panama 13 en mer 14 Manta (équateur) 15 en mer 16 en mer ==> apéritif et "diner du trentenaire", le soir, au "SS United States Restaurant", offert à tous les membres VF présents 17 Lima (Pérou) 18 en mer 19 Arica (Chili) 20 en mer 21 La Serena (Chili) 22 décembre 2013 : Valparaiso et transfert en bus à Santiago du Chili

Ce sera la première fois qu'on mettra les pieds en Amérique du Sud...

A noter, ce n'est pas une moindre chose, que cette croisière est "à la journée" entre 1.5 et 2 fois moins chère à cabine égale que toutes les autres croisières que le Celebrity Infinity fait à cette période dans le même coin (et notamment la suivante : Valparaiso - Buenos Aires par le cap horn, qui est strictement deux fois plus chère dans toutes les catégories de cabine, mais elle contient Noël et le nouvel an).

Alors on l'a pas fait exprès, puisque le 16 décembre devait impérativement tomber dedans et que c'est la seule, mais ça tombe bien... Peut-être que ça ne durera pas... C'est pour ça que je signale les prix à ce jour par jour et par personne (Costa ou MSC font pas beaucoup mieux, sauf en "last minutes", mais là, y aura pas de "last minute", le bateau sera plein)...

Alors des tarif /j/p à partir de : 79.25 euros en intérieure ==> 2474 euros pour deux pour les 15 nuits y compris le transfert Valparaison Aéroport de santiago 89.50 euros en extérieure ==> 2776 euros pour deux pour les 15 nuits y compris le transfert Valparaison Aéroport de santiago 107.00 euros en extérieure balcon ==> 3302 euros pour deux pour les 15 nuits y compris le transfert Valparaison Aéroport de santiago 117.00 euros en extérieure balcon concierge class ==> 3604 euros pour deux pour les 15 nuits y compris le transfert Valparaison Aéroport de Santiago

192.00 euros en Sky Suite ==> 5866 euros pour deux pour les 15 nuits y compris le transfert Valparaison Aéroport de santiago

Pour être complet : la 3ème ou 4ème personne paie 812 euros en cabines (int, ext, balcon) et 1113 en suite.

Et pour mémoire, la pension complète et par personne, par jour dans un Novotel, en France, avec des repas limités à "entrée - plat - dessert", sans les boissons, serait de l'ordre de 120 à 180 euros par jour... 🤪🤪🤪 (selon les Novotels)

Alors bien sûr, *tout est relatif*, mais pour une croisière de 15 nuits sur un "Premium", ça ne me semble pas exorbitant... et notamment pas très différent des Costa et autres MSC quand on ne les prend pas en dernière minute... Quand on pense qu'il y a seulement 10 ans, c'était pas évident de trouver une croisière à moins de 100 euros/j/p... 🤪

D'autant que tous ces chiffres sont ceux du site, et n'incluent pas tractations et négociations éventuelles... 😇

On a ajouté à cela le transfert en bus de Valparaiso à Santiago aéroport pour 48 euros par personne.

Qu'on se le dise... parce que là, c'est pas sûr qu'il y ait beaucoup de francophones, si tout VF déboule pas... 😉😎

Note pour ceux que ça tenterait : vu l'itinéraire de la croisière, *bâbord* IMPERATIF !!! (c'est pour ça qu'il faut s'y prendre à l'avance !) Rappel aussi : à ces dates là, dans ce coin là, c'est la fin du printemps et les jours le plus longs... 😛

Voilà... Ca c'est fait... Maintenant, on va se préoccuper de notre croisière sur le neoRomantica du 3 septembre...

et peut-être d'une ou deux petites croisières courant 2013... 😛😛 Mais ça, c'est moins urgent... on avisera après notre retour du nR...
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Trajet en voiture Panama City - Carti? (Panama)
Bonjour, Je serai au panama à la fin du mois, du 23 février au 5 mars, avec 2 enfants (8 et 11 ans). Nous sommes 4 adultes. Nous prevoyons d'aller à san Blas quelques jours sur un catamaran. Nous ne voulons pas prendre l'avion et le propriétaire du catamaran suggère que nous allions jusqu'à Carti en voiture, où il pourra nous récupérer. J'ai lu différentes choses à ce propos : - La route Panama-Carti est en tres mauvais état : est ce un trajet raisonnable en 4X4 ou infaisable? - La mer semble assez agitée à cet endroit et à cette période de l'année : est ce envisageable de faire Carti - San Blas en bateau? Je vous remercie pour vos réponses, il nous reste à peine 3 semaines avant le départ, et j'attends d'organiser ce séjour à San Blas avant d'organiser le reste de notre circuit dans le pays. Les hotels semblent dejà plutot complets. J'ai acheté des guides mais je n'ai pas de réponse à cette question. Lilie
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Séjour linguistique à Boquete? (Panama)
Bonjour J'aimerais savoir si quelqu'un a suivi une immersion à Boquete, Panama. Je ne connais pas la ville de Boquete, je sais par contre qu'elle est loin de Panama City et tout près du Costa Rica. Pouvez-vous me renseigner sur la ville de Boquete, es-ce un endroit sécure pour une femme seule en famille d'accueil, y a-t-il des choses intéressantes à faire? La température en février? le coût de la vie? la ville est-elle loin de la mer? Merci de me donner suite, car je quitte fin janvier. Blinoise
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Compte rendu d'un voyage au Panama en mars 2009
Bonjour,

de retour du Panama depuis deux semaines, j’ai enfin un peu de temps pour écrire un ptit compte rendu sur notre ballade, qui je l’espère pourra modestement aider certains à se faire une idée de ce beau pays. J’ai eu du mal à récolter des infos sur le Panama avant de partir, donc voici le détail de nos deux semaines sur place, comme d’habitude bien trop court, même pour ce « petit » pays.

Arrivée à Panama city en fin de journée, taxi pour le centre ville (20$), nuit à l’EuroHotel, 55$, assez cher mais plus grand chose de dispo une semaine avant notre arrivée. Hotel correct, clim, propre mais sans charme. Le lendemain ballade dans les quartiers d’El Cangrejo et Marbella pour trouver de l’argent, un téléphone, une voiture et voir toutes ces tours assez incroyables. Nous ne sommes pas allés dans le vieux Panama, nous avons préféré partir rapidement, si nous étions resté plus longtemps je pense qu’on serait restés deux trois jours dans cette ville assez étonnante. Bref…

Départ en début d’après midi pour Pedasi au sud-est de la Péninsule d’Azuero, nous avons du mettre 5h pour y arriver.

Nous avons logé chez un couple suisso-arménien francophone, Isabelle&Robert, très sympathique. Enfin c’est un hostal, La rosa de los vientos, 30$ la nuit. Tout récent, trois chambres sobres et accueillantes avec une terrasse avec vue sur le pacifique. Sympa. A l’écart du village, avec une plage (moyenne) à 5-10mn à pieds. Le village et la région sont assez attachants, très paisible, la route vers Tonosi est assez pittoresque. On s’est aussi arrêté sur la plage de Venao pour regarder tous ces surfeurs sur ce spot très apprécié. En buvant une Balboa c’était parfait !

De Pedasi nous avons ensuite pris la route vers Boquete. Nous avons pas mal hésité entre Boquete et Volcan, Boquete ayant la réputation d’être « envahie » de communautés de retraités américains et de touristes. C’est sur cette ville que notre choix s’est tout de même porté, surtout pour des raisons pratiques, pour faire un peu moins de route. Finalement, il est vrai que c’est touristique, mais c’est quand même pas blindé de touristes, et on sent au Panama, faut pas abuser. Là, nous avons logé à la Pension Dona Cata, vieil hôtel en bois rénové qui doit être là depuis un moment. 30$ la nuit, chambre sobre, mais l’hôtel a vraiment un charme fou, il donne sur la place de Boquete. Nous avons fait une rando « oiseaux » à la finca lerida, 4h dans la foret avec un très bon guide, mais j’avoue que les 50$ par personne, ça calme grave, c’est abusé et clairement la plus chère de nos activités payantes. Enfin, on s’en doutait un peu en venant à Boquete. Ce fut tout de même très intéressant, nous avons vu deux quetzal, quelques oiseaux (mais pas tant que ça), entendu des singes hurleurs (ce bruit…) et visité la très belle finca. Déjeuner au resto de la finca, vue magnifique sur la vallée. Le lendemain matin, nous sommes allés aux sources d’eau chaude de Caldéra. Par là-bas, l’inflation est galopante, l’entrée a doublé récemment (passant certes à 2$ « seulement »). Ptit coin assez agréable, par contre à faire aux heures fraîches (nous y étions le matin vers 8h) parce que les sources sont vraiment chaudes.

Après cela, direction l’archipel de Bocas, en passant par la route qui traverse le pays. Le début de la descente vers la province de Bocas est assez impressionnant, pluie, brouillard et des glissements de terrain monstrueux assez régulièrement, bienvenu sur le coté caribéen, si différent du coté Pacifique !! Nous avons laissé notre voiture dans un parking à Almirante (3$ par jour) puis pris un taxi boat pour Colon (6$ par personne, Bocas Marine&Tours, nickel). Arrivé à Colon, re taxi boat pour Bastimentos (4$ par personne). Nuits à l'hostal Bastimentos, superbe maison caribéenne en bois sur les hauteurs d’Old Bank (très belle chambre boisée à 40$, possibilité de se loger pour moins cher, à partir de 18$ il me semble). Très bien, ambiance complètement différente du coté pacifique, vraiment plaisant. Un village, une ruelle, des gens détendus, du reggae craché par de bons vieux sound systems, un peu de musique latine quand même, le dépaysement est total, et c’est presque l’ambiance caribéenne cliché que l’on vit la bas. Un des meilleurs moments des vacances. Pour manger, le roots bar, très bien, les fesses au dessus de l'eau, pas cher, des locaux, des touristes, moyen de trouver un guide pour se ballader sur l'île. Et puis prix de l’incongru pour le resto thaï sur les hauteurs de la ville, un peu d’effort pour y arriver, mais la vue est extra et la nourriture exquise… Décalé avec le reste mais vraiment super. On a également plongé avec le dutch pirate, une sortie de deux plongées moyennes, mais ambiance décontractée, visibilité moyenne, et encore on avait de la chance il paraît. 55$ les deux plongées, pas cher. Nous sommes aussi allé jusque la segunda playa à pieds (red frog beach), ballade agréable le long du littoral nord, plutot sauvage, battu par les vagues. Très belles plages « sauvages ». Baignade un peu difficile en raison des courants.

Après Bastimentos, direction Santa Fe, village sur la cordillère centrale avec une super adresse, l’hostal la qhia tenu par Stefanie&Horacio, couple "belgo-argentin". Ils ont topé une belle maison avec beaucoup de caractère et en ont fait un endroit de rencontre et de bien être très appréciable. Et l’accueil est formidable. Pour ne pas arranger le tout(!), pas mal d’activités sont prévues, avec ou sans guide, Stefanie ayant réalisé des ptites cartes à la mano très bien faites pour partir randonner seuls quelques heures dans la nature environnante. Pas très dépaysante pour un français mais très agréable. De belles baignades possibles, des descentes de rivières, des ballades à cheval. Et des rando avec Edgar. J’en ai fait une nocturne de 4h avec ce jeune panaméen incroyable, pas très bavard mais qui connaît extrêmement bien la foret. Voilà, vraiment une bonne adresse cet hostal. Ah oui, le prix de la chambre, 30$, Sdb partagée.

L’étape suivante fur La Pintada, joli petit bourg paisible un peu dans la montagne. L’occasion d’acheter chez un artisan très sympa et à priori assez reconnu un beau pintao, sombrero du coin. Nuit dans un hostal à 5km au nord, j’ai oublié le nom et il n’est dans aucun guide. Tenu par des gringo sympas, structure neuve, manquant un peu de charme, fonctionnelle, la vue est magnifique, 40$ la nuit.

Puis ce fut el Vallee pour un passage éclair (j’ai trouvé cet endroit beaucoup plus touristique que Boquete), les écluses de Miraflores (assez impressionnant le passage des énormes porte containers), et direction la côté caribéenne pour l’étape que nous avons préféré, la finca los tucanes. Il s’agit d’un projet mené par Miguel et son amie Yaneth (absente quand nous y étions). Trois cabanas dans une finca au milieu de la jungle, superbe. Confort rustique, avec l’essentiel. Eau de la rivière pour se laver, et pas d’électricité. Miguel est un basque français à la vie très mouvementée d’après ce que nous avons compris. Il vit au Panama depuis 10 ans, et avec lui, ce fut génial. Ballade dans la jungle, observation des oiseaux dans la finca (ce spot à 2 mètres de la cabanas…), tour du jardin/potagé, artisanat (travail de la Tagua), baignade dans les rivières, pêche, nuit dans la jungle… pas moyen de s’ennuyer avec Miguel, le lieu est aussi idéal pour buller… Et puis l’attrait de la finca est Miguel lui même, passionné, accueillant comme peu de monde, cordon bleu (hummm ces bons ptits plats avec tous les légumes/fruits du potager), bon vivant, fin connaisseur du monde de la jungle… voilà, si après ça vous ne voulez pas aller le voir… En pratique, c’est à coté de Maria Chiquita, un peu avant Portobelle. Pour arriver dans la finca, 10mn de piste en voiture, puis 40mn de marche avec Flaca, la jument qui porte les sacs à dos !! A la fin du parcours, passage d’un ruisseau avec filin métallique pour pas finir les pieds dans l’eau. On a compris pourquoi Miguel insistait tant pour venir nous chercher à Maria Chiquita ! Pour le prix, c’est 30$ par personne en pension complète, on repart avec 3kg en plus malgré les ballades tellement Miguel prend soin de nous…

Nous avons fini par une nuit dans les environs de Portobello, au Coco Plum, définitivement trop cher (55$) par rapport aux prestations de cet hôtel qui fait également centre de plongée. Portobello est un village assez étonnant, de belles ruines, plutôt craspouille mais ya une certaine atmosphère qu’y s’y dégage. Nous avons poussé jusque La Guaira en face de l’Isla Grande, et nous y avons découvert une très belle petite plage avec des cabinas les pieds dans l’eau, cabinas montecarlos, entre 30 et 40$, si c’était à refaire nous irions là.

Voilà, bravo si vous avez réussi à tout lire, j’ai essayé d’être concis, mais pas évident (j’ai surement oublié pas mal de trucs).

Pour conclure, je dirais que ces deux semaines nous ont dévoilé la grande diversité que peut offrir le Panama, la grande richesse de ses habitants, de sa faune et de sa flore. Assurément un beau voyage, pas forcément hyper dépaysant, mais que nous avons grandement apprécié. Une grande frustration a été de ne pas connaître l’espagnol et donc de ne pas pouvoir discuter avec les locaux, d’ou d’ailleurs nos hébergement à majorité chez des francophones. Nous avons quand même pu échanger des mots et quelques baragouinages avec les Panaméens qui sont dans l’ensemble vraiment très accueillants. Et petite précision, le Panama est peut être un « petit » pays, il n’est reste pas moins qu’entre Panama à David ça fait une trotte, j’avais sous estimé les distances, au final 2300kms en deux semaines, c’est un peu trop. Même si les routes sont plutôt en bon état. Très facile à faire en bus, il y en a partout, ils sont très fréquents et peu onéreux. Et puis l’expérience de monter dans un diablo doit être plutôt fun…

Je compte mettre des photos sur mon blog, quand j’aurais le temps. Et ça sera par là, dans la catégorie "Pour les yeux - Images": http://skanolive.free.fr/bass_culture/

(Utilisez la fonctionnalité recherche, ce blog parle avant tout de musique, j'y mets mes comptes rendus de voyage mais il y a beaucoup plus de posts causant musique que de posts de compte rendu de voyage)

Olivier
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Travailler sur l'île de Contadora au Panama
Bonjour,

URGENT

J'ai une proposition d'emploi au Panama (Ile de Contadora) et avant de prendre ma décision, je souhaiterais avoir quelques informations : 1) Avec 2000 euros bruts, vit-on correctement (personne seule) ? 2) Est-il facile de trouver de petits logements (type grand studio ou type 1) et à quel prix (à Contadora) ? 3) Quid de l'accès aux soins ? Peut-on se rendre aisément chez un médecin ? 4) Trouve-t-on toutes sortes de médicaments ? 5) Y a-t-il beaucoup de moustiques ? 6) Le pays est-il sûr ? Une femme seule peut vivre tranquillement ?

Il y en sûrement d'autres ...

Je vous remercie vivement par avance pour vos réponses.

A vous lire, Cordialement Reggina
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Crosière sur catamaran aux îles San Blas (Panama)
Holà à todos,

Nous souhaiterions passer 3 ou 4 jours maxi aux San Blas. On nous a dit que la maniere la plus sympa de découvrir ces iles etait une croisiere en Catamaran. Quelqu'un connaitrait il des bons plans pas trop chers pour passer quelques jours en catamaran et d��couvrrir Kuanidup et autres merveilles??? (On a trouvé qqes organismes sur Internet qui proposent ce genre de croisieres mais les prix tournent autour de 1000 dollars pour les 3 jours pour deux personnes!!!!!!!)

Merci à tous! Maggie
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Canal de Panama sur le Serenade of the Sea de Royal Caribbean le 8 au 23 mai 2006
Salut à tous Ma femme et moi meme partont en croisière le 8 mai 2006 sur le serenade of the sea dr RC.Y a t'il quelqu'un parmi vous qui sera parmi nous? Les étapes seront San Juan, Oranjestad, panama canal, fuerte amador, Punta Arenas(costa rica), Huatulco, Cabo San Lucas(Mexique)et pour finir San Diego.Quelqu'un a il deja fait cette croisière?Les incontournables à voir lors de ces étapes? Un grand merci à tout ceux qui nous repondront.A+ alain et christel
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Itinéraire Costa Abajo et Arriba - San Blas - Darien
Bonjour à tous, Tout d’abord, merci à tous les voyageurs d’animer ce forum qui est une aide précieuse pour la préparation de nos différents voyages. Alors voilà… Nous partons à 2 pour la Panama mi-mars et avons préparé un itinéraire qui sort un peu des programmes touristiques (enfin, nous l’espérons !). Si cet itinéraire est très joli sur le papier, on se demande quand-même s’il est vraiment réalisable, car il sort tellement des sentiers battus que nous ne trouvons quasiment pas d’info sur les villages traversés (itinéraire trouvé grâce au Petit Futé, donc il ne sort pas de nul par quand-même…). Nous aurions donc aimé avoir vos avis afin de savoir si cela est réalisable ou non, sachant que nous n’avons pas prévu ni de réserver les transports, ni de prendre un guide :

J1 : Départ de Panama Ciudad vers Penonomé en bus puis de Pénonomé, trouver un pick-up ou autre pour Coclésito J1 ou J2 : Rejoindre Coclé Del Norte en barque/bateau depuis Coclésito (est-il facile de trouver un bateau pour ce trajet ? Y’a-t-il peut être un autre village plus accessible dans ce secteur que vous nous recommanderiez ?) J2 ou J3 : balade dans les environs de Coclé del Norte (en fonction du temps que nous aurons mis à arriver jusque-là) J3 ou J4 : bateau depuis Coclé del Norte en direction Boca del Rio Indio via la mer (même inquiétude, est-il possible de trouver un bateau?) puis bus jusqu’à Colon J4 ou J5 : visite de Gatun (canal) puis bus vers Miramar en s’arrêtant peut-être vers Portobello ou un autre village sur la côte J5 ou J6 : prendre un bateau depuis Miramar vers les San Blas pour rejoindre Porvenir et les iles (la « navette » évoquée dans le PF est-elle régulière, nous entendons par là au moins une par jour ?).

Ce qui risque d’être compliqué, ce sont les bateaux… Pensez-vous que cet itinéraire soit quand même réalisable ? Faut-il absolument réserver les bateaux et si oui, vers qui nous adresser et comment (si possible sans que cela n’explose notre budget) ?

Pour les iles San Blas, nous avions pensé séjourner à Carti Yantupu, mais encore une fois, nous n’avons pas trouvé beaucoup d’information au sujet de cette ile (en dehors du PF). Un voyageur connaissant cette île pourrait-il nous en dire plus ?

Enfin (si, si, nous avons encore des questionsJ), reste toujours le problème du Darien… Cette région nous attire beaucoup et serait un beau final à notre voyage… Mais difficile de trouver les coordonnées d’un guide (pas d’une agence, mais bien d’un guide, et dans l’idéal d’un guide Embera ou Wounaan pour partager sa culture). Est-il possible de trouver un guide à Panama Ciudad ou directement dans le Darien ? Si oui, où et comment ? Connaissez-vous dans les grandes lignes les tarifs proposés pour ce type de prestation ? Concernant l’autorisation du Senafront, pensez-vous qu’il soit possible de l’obtenir en 2 jours ? Encore une partie du Panama pour laquelle nous nourrissons beaucoup de questions mais n’arrivons à obtenir que très peu de réponses par nous-même… Enfin bon, il faut dire aussi qu’on le cherche un peu !

En tout cas, on a vraiment hâte de partir ! Le Panama a l’air d’être un pays vraiment magnifique. Merci à tous ceux qui par leurs commentaires et/ou leur site perso nous font voyager avec eux.

Nous remercions par avance tous ceux qui prendront la peine de nous lire et surtout ceux qui pourront répondre à nos (très nombreuses) questions (même en partie). Bonne journée à tous !
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Retour du Canal de Panama, Celebrity Infinity, décembre 2013
Itinéraire : Miami, Fort Lauderdale, Carthagène (Colombie), Colon (Panama), Canal de Panama, Manta (Equateur), Lima (Pérou), Arica (Pérou), Coqimbo (La Serena, Pérou), Valparaiso, Santiago.

Merci à tous ceux qui ont été si bons lecteurs lors de mon précédent compte rendu. Avec tant d'encouragements je ne résiste pas au plaisir d'en faire un autre pour cette nouvelle destination.

Marseille-Miami 06 décembre

Pour compléter le verre de champagne offert par Air France sur les longs courriers nous embarquons avec une demi bouteille supplémentaire achetée à Roissy et deux tranches de foie gras emballées dans un packaging prétentieux. De quoi passer un bon petit moment à deux et de s'assurer ensuite une bonne sieste toujours appréciable sur un long vol.

J'ai réservé sur le site AF un menu diététique pour voir... (pas très en cohérent avec le foie gras, je suis d'accord... mais c'est jour de fête). Ils ne m'ont pas oublié et après le Champagne et son accompagnement (une mousse pas terrible du tout au final, qui n'a rien à voir avec une tranche de foie gras) le stewart m'apporte un menu "spécial". Ce menu diététique est composé d'une salade de pâtes suivi d'un plat de riz avec un gros morceau de volaille, sans sauce, une part de Camembert, un yaourt nature et une clémentine. Drôle de perception de la diététique et pas très équilibré à mon avis, puisque pas l'ombre d'un seul petit légume. Je ne recommencerai pas.



Nous atterrissons à l'heure bien que nous soyons partis avec une heure de retard. Pas trop d'attente aux formalités de police et nous tombons sur un douanier qui parle parfaitement le français.

Ensuite c'est la bonne nouvelle de la journée que nous espérions tant : nos valises sont là !!! ouf !!! Et même pas cassées !

La navette de l'hôtel vient nous chercher (nous sommes à six à avoir déjà fait des croisières ensemble et à avoir réservé au même hôtel). L'Element Miami International Airport Hôtel, très bien, nous en sommes très contents pour un budget très raisonnable (86 € PDJ inclus), la déco est fraîche et claire. La chambre est un appartement, neuf et rutilant. Juste un petit peu de bruit du à l'électroménager, que nous débrancherons pour dormir en silence.

A 17 heures les valises sont posées et nous sommes prêts à partir à la conquête de Miami (si vous savez tricoter vous pouvez prononcer "maille à maille", une américaine dans le métro nous a gentiment donné une leçon de prononciation). La navette de l'hôtel nous accompagne à la gare de l'aéroport et nous prenons un train direction Bayside Marketplace.

C'est un endroit très touristique, agréable pour passer un bon moment. De nuit nous ne connaissions pas, c'est très sympathique et l' ambiance y est plaisante.





Nous nous y sentons si bien que nous nous asseyons pour boire une bière et grignoter une assiette de frites. Nous passons un moment très convivial, tout au bonheur d'être là, tout simplement. La bière est de très belle taille et bien fraîche... l'addition, elle, est , un peu épicée... 20 USD le verre !!!



Quelle bonne unité de mesure et de référence pour débuter des vacances !!! Après cela plus rien ne sera cher!

Nous rentrons tranquillement par le métro aérien (free) et le train (2.25$), et oui après la bière...

Nous sommes ravis d'aller coucher après cette journée la plus longue de la croisière, il y a 27 heures que nous nous sommes debout. Mais quelle belle journée et quelle nuit chaude, douce et délicieuse.

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Montréal-Panama en voiture ou avion?
Bonjour à tous

Voilà, j'avoue ici ma grande folie du jour. Je suis Français vivant au Canada depuis cinq années après avoir séjourné dans l'Ile de La Réunion pendant dix ans et j'aimerais lever les voiles et repartir vers un pays plus ... confortable (entendre par là un pays qui me correspondrait mieux en ce qui concerne la mentalité ou la consommation). Donc j'ai atterri sur le web au Panama, plus particulièrement dans des coins du genre Boquete: je n'apprécie pas vraiment les grandes villes ! Mais voici ma question qui arrive enfin: sachant que j'ai une voiture capable d'assumer quelques dizaines de milliers de kilomètres et que je suis libre plusieurs mois après octobre, est-il raisonnable ou pas de se rendre sur place en voiture ou vaut-il mieux prendre l'avion ? Si vous proposez la deuxième alternative, quelles compagnies sont les plus intéressantes ? Enfin, j'aimerais pouvoir communiquer avec des gens parlant/écrivant français qui auraient les mêmes intérêts: écologie, alimentation saine, beauté du paysage, relationnel ... bref, presque parfaits quoi 😉 !

Une dernière question stupide: le Panama et les animaux errants ou maltraités ... pareil que partout, moyen, supportable ?

Merci à vous
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Sécurité au Panama?
Bonjour à tous nous partons en septembre pour l'amérique centrale et voudrions savoir si après le nicaragua et le costa rica nous pouvons finir notre voyage à panama dans des conditions de sécurité accéptables...

merci
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Séjour à l'hôtel Royal Décameron Panama
Bonjour !

Nous partons le 26 mars pour 3 semaines au Décameron.

J'aurais quelques questions pour vous afin de bien planifier notre séjour en sol panaméen.

J'ai lu au cours de l'année qu'il y avait beaucoup de fraudes avec les cartes Visa. Est-ce encore le cas cette année et est-ce que certains d'entre vous ont eu des problèmes avec les Mastercard. Si le problème est toujours présent, nous prévilégierons l'argent comptant. L'autre alternative pourrait être les retraits avec cartes de crédit ou débit dans les guichets automatiques. J'ai l'adresse de plusieurs endroits où c'est possible dans la région immédiate de Panama City mais est-ce qu'il a possibilité de le faire plus près de l'hotel.

J'ai 2 autres questions concernant 2 excursions. Comme nous allons passer 3 semaines, nous envisageons de faire plusieurs excursions. Notre choix se précise mais j'aurais besoin d'informations sur 2 d'entre elles. La premiere excursion pour laquelle j'ai besoin d'info est le Tour de ville et le Canal. Nous comptons faire aussi l'excursion "Trajet partiel sur le canal" mais nous aimerions également visité la ville de Panama City. Notre interrogation est donc de savoir quelle proportion de l'excursion Tour de ville et le canal de Panama est consacré à la visite de la ville. Si la proportion consacré à cette visite n'est pas assez longue, est-ce possible et sécuritaire d'y aller par nos propres moyens avec les transports en commun ? Nous comptons aussi faire une croisière en voilier ou catamaran afin d'avoir la possibilité d'aller explorer les fonds marins en plongée en apnée. Est-ce que quelqu'un a déjà fait une excursion semblable ? Si oui à quel prix et où est le meilleur endroit pour réserver cette excursion ?

Merci beaucoup à tous ceux qui auront l'amabilité de nous répondre

Bonne fin de journée
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Guide au Panama
Bonjour Ma famille et moi-même nous rendons au Panama du 21 décembre 2015 au 4 janvier 2015. Nous logeons à l'hôtel Pacific (playa Blanca). Nous souhaiterions faire quelques visites pour découvrir le pays. Connaissez-vous un guide francophone ou hispanophone qui propose ce type de prestation? Merci d'avance,
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S'installer au Panama
Bonjour à tous! Je suis une québécoise qui a le projet d'acheter un petit hotel au Panama, plus précisément à Bocas del toro. Je vous avoue que je suis un peu perdue dans toutes les formalités pour réaliser ce projet. Est-ce qu'il y a des gens qui l'ont fait et si oui, pouvez-vous me renseigner? Je connais bien ce coin de pays, pour y être aller à quelques reprises, mais une fois que j'ai trouvé l'endroit de mes rêves et que j'ai l'argent..je fais quoi au plan légal? Merci pour votre aide!

Véronique
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Retour de 2 semaines au Panama
Bonjour à tous,

Nous avons passé 2 semaines au Panama avec ma femme, ce n'est pas notre premier voyage dans le pays, nous allons donc essayer de vous apporter notre expérience.

Nous avons atterri à Tocumen, pris un taxi pour un Hotel du centre ville (TRYP), bel hôtel, bon rapport qualité prix et bien situé dans un quartier calme avec des restaurants autour accessibles à pied. Nous avons visité de nouveau les écluses, le musée de la Biodiversité (très bien), Casa Viejo (la vieille ville) toujours aussi belle, et quelques centres commerciaux pour faire des emplettes !!

Nous sommes ensuite parti pour une semaine à Santa Clara, dans la province de Coclé, sur la côte Pacifique. Nous avons eu le plaisir de retourner à la Villa Botero (by casa mojito), un charmant B&B tenu par un couple de français très sympathiques. La plage de Santa Clara est idéale pour ceux qui aime la marche car, vous pouvez facilement marcher des heures sur la plage ! On adore ! De plus la semaine, c'est désert ! La baignade est possible car c'est une plage relativement calme par rapport aux autres alentours. Par rapport à notre dernière visite, il y a 2 ans, les choses ont bien évoluées, en effet, il y a maintenant 3 restaurants dont un qui propose des langoustes pour $15!!

Des activitées nautiques sont disponibles comme le kayak, le paddle, la pêche, le snorkeling, l'observation des baleines (mais ce n'était plus la saison😐) .

Nous avons aussi profité de ce séjour pour aller à El Valle de Anton dans la montagne à 45 mn de Santa Clara, on a adoré la ferme aux papillons, le zoo (qui est plutôt un refuge pour animaux), les bains de boues et les cascades.

Un semaine de repos complet dans le calme et le confort.

Nous avons ensuite été 3 jours à Gamboa, dans la jungle ! Quelle expérience, l'hôtel était moyen (Gamboa resort) mais l'endroit est magique et très humide... Superbes sorties pour observer les oiseaux, les paresseux, les singes hurleurs... Un autre monde !! Nous avons aussi par l'intermédiaire de nos hôtes de Santa Clara peut faire une excursion au sein d'un village indien, les Emberas. Quel choc culturel, et quel plaisir de découvrir un autre mode de vie avec un guide francophone qui a toujours vécu au Panama et qui est ami avec les Emberas.

Ensuite retour à Panama City et retour dans nos froides contrées !!

Encore un très beau voyage avec de belles rencontres.
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Séjour d'une semaine à Panama City
Bonjour,

Nous sommes un couple de 26 ans et nous partons dans deux semaines à Panama City. Nous avons loué une chambre d'hôtel pour tout le temps de notre séjour.

Nous cherchons donc des idées d'activités à faire à Panama City mais aussi en dehors. En effet, nous souhaiterions pouvoir nous rendre du côté des Caraïbes mais à moindre coût et de préférence, en dehors d'un circuit touristique. En effet, je me suis renseignée auprès d'une agence et cela coûte très très cher pour une journée. De ce fait, si vous avez des bons plans de compagnie qui pourrait nous conduire de Panama City à l'autre côté de la côte nous sommes preneurs.

Nous aimerions aussi visiter Pearl Island. Idem, nous recherchons des bons plans pour passer une journée là bas.

Enfin, nous aimerions savoir si quelqu'un a déjà essayé un saut en parachutes au Panama? Mon copain aimerait tenter l'expérience.

Merci par avance pour vos réponses 🙂
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