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Pas de révolution en Grèce
Kalimera a tous les aspirants voyageurs,

je suis en Grece depuis un mois, Athenes et la Crete, et je vois que tout va bien, la vie y est bien douce, pas de revolution dans l'air... il y fait tres beau, on se baigne... je me demande juste ou sont les touristes ??? aucun a l'horizon.....

les francais et tous les autres europeens bouderaient ils ce beau pays, qui fait, jusqu'a preuve du contraire, partie de l'Europe ?

Je m'interroge... pourquoi ne pas venir ici ?? moins loin que la Thailande... tout le monde parle anglais ou francais, la vie n'est pas tres chere, voire carrement moins chere qu'en France, partout des hotels entre 25 et 35 euros pour 2 (20 euros pour une personne seule)...

Qu'en pensez vous chers amis voyageurs ?

Anne
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Premier séjour dans les Cyclades
bonjour à tous

Suite a l'annulation de notre voyage prévu cet été aux États-Unis, nous venons de réserver nos vols avec easyjet pour les cyclades pour un séjour de 10 jours.. trajet A/R nice mykonos.

J'ai lu quelques carnets et blocs de voyage sur ces îles mais il s'agit d'une première fois pour nous.

Nous avons prevu: Jour 1: arrivée tardive à Mykonos. Nuit à Mykonos Jour 2: transfert le matin en bateau vers Santorin. Fin de journée du cote du nord de Fira ou nous logerons 3 nuits. Jour 3 journée a santorin. Rando a pied jusqu'à Oia. Sortie bateau classique apres retour en bus depuis Oia. Est ce possible ?? Ou faut il mieux faire la sortie en bateau le lendemain matin Jour 4: journée a Santorin. Visite du sud de l'île ( phare et plage) Jour 5: transfert en bateau vers naxos. Fin de journée en ville. Jour 6: location de voiture ( nous sommes 3) pour faire le tour de l'île et visiter quelques villages et accéder au mont zeus. Jour 7: transfert vers Paros. Fin de journée tranquille. Jour 8: location de voiture pour faire la partie nord de l'île avec Naoussa et les plages. Jour 9: location de voiture pour faire la partie sud de l'île. Jour 10: transfert vers Mykonos. Fin de journée tranquille. Jour 11: visite de Mykonos. Depart en soirée vers l'aéroport.

Quels sont vos avis et conseils sur cet itinéraire. Je me doute q'il y aura du monde.. nous partons le 8 juillet Merci d'avance
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Grèce: Santorin, Oia en blanc et bleu...
A l’horizon, par intermittence, un éclat de lumière perce la pénombre du petit matin. Pas de doute, Il s’agit du faisceau lumineux d’un phare … Santorin, l’île-volcan est désormais en vue. Une île connue pour être une des plus originales des Cyclades et même de toute la Mer Egée. Et à mesure que le navire progresse sur des eaux calmes, les premières lueurs de l’aube naissante nous laissent deviner la silhouette sombre des versants volcaniques de ce territoire insulaire.



Le temps de parvenir dans la caldera, la luminosité du phare a cédé sa place aux rayons du soleil … là également par intermittence ! Car quelques gros nuages gris viennent à présent encombrer le ciel. Oh ! juste de courts instants. Voilà que l’astre solaire réapparaît soudain … mais seulement en reflet à la surface de l’eau, la vision est magique.



En orientant le regard vers les hautes falaises de l’île, de véritables murailles de roches et d’éboulis, l’esprit balance entre une contemplation admirative et une impression dérangeante due à l’austérité de ce chaos minéral. L’île actuelle, un arc de cercle incomplet, n’est plus que le reste d’un ancien volcan dont l’origine se perd dans la nuit des temps. Il faut un peu d’imagination pour reconstituer virtuellement l’aspect initial du volcan dont une grande partie a disparu, engloutie dans la mer. Ce relief particulier est la conséquence de terribles phénomènes volcaniques : éruptions, tremblements de terre, ras de marée puis effondrement du cratère central … c’était selon les géologues il y a bien longtemps, vers 1600 avant J-C. Bref, de nos jours l’île de Santorin ne représente seulement qu’une partie de la crête de l’ancien volcan, quant à la caldera, c’était le centre du cratère … En cette matinée, les eaux presque lisses et paisibles ont de quoi faire oublier la tumultueuse histoire géologique des lieux.



Observons avec un regard curieux cette île d’exception. Avec des yeux de montagnard, on peut trouver ici une ressemblance avec un paysage alpin : une paroi montagneuse abrupte couronnée par des crêtes blanches, en effet les villages aux maisons blanchies perchées sur les hauteurs évoqueraient presque (et surtout de loin) quelques sommets enneigés … Le gourmand, pourrait quant à lui, penser à un gigantesque mille feuilles (au chocolat !) en distinguant cet empilement de strates volcaniques horizontales et les maisons blanches seraient un peu de crème chantilly … Bon, j’arrête là mes délires imaginatifs, revenons à la réalité du voyage, nous allons débarquer. Le quai du port d’Athinios, minuscule au pied des imposantes falaises, se présente comme un alignement de tavernes et de quelques constructions … aucun charme, passons. Enfin, roulons plutôt pour gravir la route pentue. Une succession de zigzags et de virages en épingles à cheveux zèbrent la paroi rocheuse. Ca y est, nous voilà parvenu sur la route panoramique, tout en haut, sur la crête du volcan. J’ai quelques anciens souvenirs de visite à Santorin, l’île ne manque pas de sites à (re)découvrir , les images défilent dans ma mémoire : les ruines minoennes d’Akrotiri, les plages de sable volcanique rouge ou noir et l’atmosphère pittoresque des villages blancs, Megalochori et son clocher , Fira la petite capitale et surtout Oia, tout à l’extrémité de l’île … Ce n’est peut-être pas très original mais ce village m’avait à l’époque enchanté, comme tout visiteur du lieu. Un village qui accumule les superlatifs : le plus connu, le plus visité, le plus photographié et surtout le plus charmant … C’est donc vers Oia que nous nous dirigeons. Une chance, le ciel partiellement nuageux du lever du jour est maintenant dégagé, le soleil brille et la teinte bleue (ciel et mer) domine … l’image est conforme à ce que l’on attend d’une île de l’archipel des Cyclades, les vues n’en sont que plus belles ! Pour atteindre notre destination, il nous faut traverser l’île par la route panoramique. Le ruban de bitume sinue entre les hameaux et laisse par moments apercevoir la belle bleue. Une terre de contraste, Santorin, au vrai sens du terme, comme le montre cette photo. Au détour d’un virage apparaissent ces versants aux tonalités opposés : l’un sombre avec ces amas de scories volcaniques brunes et noires et l’autre clair ponctué de taches foncées. Il s’agit de pouzzolane composée de cendres volcaniques parsemées de cailloux.



La visite d’Oia, à prononcer à la grecque « Ya » se fait obligatoirement à pied, il n’y a pas de place pour les véhicules dans les ruelles du village et finalement c’est tant mieux. On peut ainsi profiter à son aise des inépuisables panoramas vers l’intérieur de la caldera. Ils sont à couper le souffle, grandiose et esthétique à souhait, un véritable décor de carte postale (au bon sens du terme). Tous les éléments pour réaliser des compositions photogéniques sont ici rassemblés, en voici la liste, j’en vois au moins cinq : 1 : une vue plongeante sur la mer bleue. 2 : un horizon entre ciel et mer avec un bout d’île en arrière plan. 3 : des maisons blanches sur le versant rocheux en premier plan. 4 : un clocher d’église ou un dôme (bleu) en point fort de l’image. 5 : une atmosphère ensoleillée pour faire ressortir la palette et le contraste de teintes … Ce (parfait) point de vue, où se situe t-il me demanderez-vous ? Pratiquement à chaque coin de rue de Oia.



Cependant, cela ne doit pas inciter à ne s’arrêter seulement à une première vision même si elle vous paraît unique et vous comble déjà. Il ne faut surtout pas hésiter à sortir de la rue Nikolaou Nomikou, la principale, la plus empruntée et finalement la moins intéressante sur le plan visuel. Découvrir Oia, c’est arpenter les ruelles tortueuses qui se faufilent entre les maisons, longer les murets blancs, contourner les terrasses, monter quelques marches puis en descendre d’autres, s’arrêter, continuer son chemin, jeter un regard presque indiscret entre deux murs ou par une ouverture … et surtout, tomber en admiration devant le pittoresque de ce village à nulle autre pareil. A la blancheur traditionnelle des constructions et au bleu des coupoles des églises s’ajoutent d’autres teintes, histoire d’enrichir la palette de couleurs. Oia, un village en bleu et blanc, assurément, mais pas seulement. De l’ocre, du jaune, un peu de rouge par ici ou du rose par là jusqu’aux tons fushia des bougainvillées. Toutes ces maisons, ces chapelles et ces murets imbriqués comme également toutes ces teintes complémentaires composent un bric à brac désordonné mais ô combien esthétique.



Les chats des Cyclades sont célèbres. En effet, quel album de photos ou dépliant touristique des îles égéennes ne présentent-ils pas une vue de chat noir sur fond de mur blanc ? Mais, c’est bien connu, les chats sont des animaux discrets et craintifs… et filent dès qu’on les aperçoit. Et encore un qui disparaît furtivement avant que je n’ai pu lui tirer le portrait. En revanche, ce chien berger leur vole la vedette, il est tranquillement allongé sur ce rebord de mur et pose devant les objectifs (étonnés) des visiteurs. Nous sommes ici au bout du village, près d’une tour dominant vertigineusement la mer. Quant à notre star canine, elle semble particulièrement apprécier le splendide à-pic plongeant (comme on la comprend !), un chien qui n’est vraiment pas sujet aux vertiges …



De ces fortifications, en partie en ruines, on bénéficie donc d’une vue privilégiée sur l’extrémité du village et sur le quai du petit port, tout en bas. Des rochers rouge, brun ou noir forment ces falaises chaotiques du bout de l’île. Plus haut, sur le versant, sont accrochées les habitations. La plupart possèdent une terrasse avec vue sur mer … à rendre jaloux. On imagine avec envie le panorama dont jouissent les heureux propriétaires, qu’il doit être plaisant de contempler depuis son propre belvédère les flamboyants couchers de soleil qui embrasent l’horizon marin …



Idéalement situés pour une bonne exposition aux vents du large, plusieurs moulins surplombent les habitations de cette falaise. Aux côtés des maisons traditionnelles aux façades blanchies, on remarque également quelques murs éboulés, laissés à l’abandon. Ce sont les vestiges de maisons entièrement détruites lors du dernier grand tremblement de terre, c’était en 1956. Les terribles secousses (magnétude 7,8 sur la fameuse échelle de Richter), leur lot de destructions et surtout le nombre de disparus, (54 morts et 2000 blessés !) ont fait fuir de nombreux rescapés. Une terre insulaire devenue maudite … Comment peut-on envisager de reconstruire et de rester sur une île rendue si inhospitalière par les colères successives du dieu Vulcain ? Aussi, beaucoup d’habitations furent vendues pour quelques bouchées de pain ! Chanceux acheteurs qui firent là d’excellentes affaires … Pour s’en convaincre il suffit de regarder les prix de locations estivales de ces maisons-terrasses avec vue. Des tarifs à coup le souffle … comme le panorama sur la mer dont elles bénéficient ! Certaines se louent, paraît-il, 2000 Euros la semaine !

Arrivé en bout de village, on a ensuite qu’un seul choix, rebrousser chemin. Cela permet d’admirer sous un autre angle Oia en empruntant d’autres ruelles étroites. Elles serpentent parmi le bourg, toujours côté caldera. L’occasion d’observer quelques détails, tous apportent des éléments participant au charme des lieux. Ici un portail ou une porte joliment décorés, fond bleu et cadre blanc. Là, ce sont les fleurs mauves qui contrastent avec la blancheur des murs et plus bas, mon regard plonge en se fixant sur ce clocher puis sur cette barque isolée, jaune sur bleu marine.



Au gré de la balade et au détour d’un angle de rue, le panorama s’ouvre maintenant sur un des plus beaux « tableaux » de Santorin. N’est elle pas photogénique à souhait cette église grecque orthodoxe avec son pimpant dôme et son clocher qui se détachent sur ce paysage marin ? Certainement la vue la plus reproduite d’Oia, elle est même devenue un emblème de cette île des Cyclades. Un point de vue à contempler sans retenue, on ne s’en lasse pas, j’en témoigne.



Toutes les venelles avec des escaliers mènent immanquablement vers la rue principale. Une rue commerçante empruntée par les nombreux visiteurs. Une animation qui peut plaire aux adeptes du lèche-vitrine touristique … et déplaire aux amoureux des grands espaces moins urbain ! Parmi toutes les marchandises de ces boutiques, il y a comme partout dans ce genre de lieu très fréquenté, beaucoup de pacotilles, des objets artisanaux et quelques galeries de peinture. Dans celle-ci, je retrouve sur les toiles les panoramas classiques du village et aussi en plusieurs exemplaires, exécutés avec talent, le fameuse vue de l’église admirée quelques minutes auparavant.



D’une église à l’autre … sur la place centrale se situe la principale église orthodoxe de la bourgade, la vision est (presque) en noir et blanc. Le pope et une paroissienne (tout deux en noir) apparaissent sur un fond de façade au blanc éblouissant, ils sortent à l’instant de l’édifice, signant sans doute la fin de l’office religieux. Noyé dans le flot des visiteurs qui déambulent dans l’artère principale de Oia, un instantané me fait sourire … les couleurs nationales grecques sont vraiment partout : flottant au vent sur les édifices publics mais comme ici, également sur le tee-shirt de ce passant !



C’est une des spécialités de l’île, je veux évoquer maintenant ces pistaches que l’on vous propose tout au long des étals destinés aux touristes. Cet homme souriant, sachet de pistaches à la main, semble sympathique. Comme tous les marchants locaux, il offre une dégustation pour vous décider à acheter ses friandises. Pistaches sucrées ou salées ? Pistaches au sésame ou au paprika ? J’avoue avoir un faible pour celles préparées avec des graines de sésame.



Voilà des sachets proposés comme petits-cadeaux-souvenirs à ramener de voyage. A observer la plupart des visiteurs qui picorent sans cesse leur petite provision de pistaches … je crains qu’il ne leur en reste plus aucune à faire goûter lorsqu’ils retrouveront leurs proches ! Acheter donc des éponges, un autre produit local accroché en grappes aux devantures, là, il n’y a aucun risque de consommer sur place le cadeau souvenir !

Même en voyage les contraintes horaires vous poursuivent, il nous faut à présent quitter (avec regrets !) le si charmant site d’Oia. Histoire de découvrir d’autres aspects de l’île, notre chemin du retour se fera par la route qui serpente parmi le versant maritime, au nord de l’île. Après la route de la crête, nous dévalons maintenant une route plus campagnarde sur les pentes du volcan.



Ici, le long de cette voie toujours aussi sinueuse, le paysage s’avère plus rural et donc plus authentique … moins de touristes et plus habitations modestes où vivent en majorité les vrais îliens parmi quelques terres cultivées. On le sait, les sols volcaniques sont souvent fertiles même si sur ces parcelles pentues, l’aridité et le manque d’eau sont de véritables problèmes. Cependant, la vigne y pousse, pas en rangs rectilignes comme on a plus l’habitude de le voir dans nos vignobles, mais avec des ceps et des feuillages s’étalant à proximité du sol. Plantés dans de petites cuvettes, les tiges semblent ramper sur le sol autour des pieds de vigne, formant ainsi un cercle végétal autour de la plante. Le produit, un vin acidulé, est paraît-il très plaisant au palais. Désolé, je n’ai pas eu l’occasion de déguster un Assyrtiko local aux arômes citronnés. Et voilà que l’on reparle des pistaches ou plutôt des pistachiers. A quoi ressemblent-t-ils ? Finalement à des arbres assez communs, un tronc, des branches et puis des feuilles vertes. Il y en a beaucoup parmi la campagne … et ils assurent la production des graines dont je parlais précédemment, ces fameuses pistaches vendues un peu partout dans les boutiques de souvenirs. Ce parcours routier longe par endroits le rivage. Une succession de baies abritées entre des avancées rocheuses. C’est là que l’on trouve les plages de Santorin … Autant l’île est originale pour ses paysages de volcan endormi, autant ses plages ne comptent pas parmi les plus plaisantes des îles grecques. Sauf, peut-être, si vous êtes amateurs de sable noir, celui qui chauffé par le soleil vous brûle la plante des pieds ! De plus il est loin d’être fin. Par bonheur et sans doute cela compense ce petit handicap, les eaux bordant les plages sont cristallines à souhait et l’horizon marin d’un bleu inoubliable …

Sur Santorin, toutes les routes mènent vers … Fira, la ville principale de l’île. Nous y arrivons. Elle est presque incontournable lorsque l’on flâne à travers les ruelles pentues de la petite ville, l’artère commerçante est parcourue par un flot ininterrompu de visiteurs zigzagants d’une vitrine à l’autre.



A bien y regarder, on peut s’étonner du grand nombre de bijouteries, d’horlogeries et de joailleries bordant cette rue. Fira est pourtant loin d’être une grande cité ! Avec un sourire ironique, on vous affirme sur place que les joailleries sont ici plus nombreuses qu’autour de la célèbre place Vendôme de Paris ! Comme je ne suis pas venu jusqu’ici pour acheter des bijoux (même détaxés), poursuivons la balade en cheminant sur la corniche, un passage pour piétons y surplombe la ville. Le point de vue sur le versant habité a de quoi séduire avec toutes ses maisons blanches accrochées à la falaise. Cependant, et même si généralement je n’aime pas hiérarchiser l’esthétique des différents lieux d’une région ou d’une île, il faut avouer que Fira ne peut rivaliser avec la beauté du si pittoresque village d’Oia, admiré un peu plus tôt dans la matinée …



Tiens, le temps commence à se gâter, un grain se prépare ! Au loin, on aperçoit maintenant un gros nuage isolé semblant se transformer en une averse très localisée, juste sur une partie de la caldera … une vision étonnante vue depuis ce belvédère. Tandis qu’à l’opposé, au-delà des versants sombres, le village d’Oia bénéficie encore d’un rayon de soleil.

Epargné par l’ondée, le moment est venu de faire une pause … une pause café. Ce café-terrasse avec vue imprenable sur la mer a tout pour me plaire, prenons place. Pour moi se sera un café grec, bien entendu, restons couleur locale. Le café grec (comme le turc …) n’est jamais servi avec une cuillère, c’est inutile. Il ne faut surtout pas remuer le contenu de sa tasse afin de laisser le marc se déposer au fond après on peut savourer une première gorgée et contempler le panorama. Juste en face, en plein centre de la caldera, des amas de cendres et de scories forment un îlot volcanique, le Neo Kameni, il est le résultat des éruptions les plus récentes.



Des souvenirs me reviennent en mémoire, il y a quelques années je me souviens avoir arpenté ces collines de pierres ponce et de scories volcaniques. Il me semble encore entendre le bruit des pas qui crissent sur ces cailloux particuliers et qui, à chaque enjambée, soulèvent une fine poussière … et puis, il y avait aussi ces odeurs soufrées qui fusaient à travers quelques anfractuosités de la roche. Une ancienne lecture surgit également de ma mémoire : « Besoin de mer »* de Hervé Hamon. Dans ce livre, l’auteur qui ne se lasse pas d’observer l’horizon marin conseille une petite expérience aux contemplatifs admirant la mer depuis un rivage. Ce spectacle étant si changeant et toujours en mouvement, l’écrivain conseille de fermer les yeux par moments et ce durant quelques dizaines de secondes … puis d’observer à nouveau. A chaque fois, des aspects ont changé et l’on en découvre d’autres, négligés lors d’une vision antérieure. Tout à l’heure c’était une ondée passagère et un magnifique rayon de soleil sur Oia, maintenant ce sont des rides qui apparaissent à la surface de l’eau … derrière le sillage des bateaux en mouvement.



Ces embarcations gagnent ou quittent le port, le va et vient est incessant. Le minuscule port d’embarquement, tout au bas des falaises est celui par lequel nous allons quitter l’île. Pour y parvenir depuis le centre ville, trois options sont à disposition. La première, la plus reposante, consiste à se laisser porter par une cabine de téléphérique. C’est rapide mais cela manque un peu de naturel ! La seconde est d’effectuer à dos d’âne la vertigineuse descente, de lacets en lacets. Bof ! La troisième, pour adeptes de la marche à pied, nécessite de descendre le chemin en empruntant les 556 marches du parcours … c’est notre choix. Une voie particulièrement pentue, évidemment ! Elle peut devenir vraiment glissante pas seulement lors des rares jours de pluie. En effet, les ânes qui ne connaissent pas le progrès des toilettes aménagées, ont la fâcheuse tendance à décorer les galets du sol avec leurs crottins … Inutile d’ajouter que le chemin n’embaume pas vraiment de senteurs végétales méditerranéennes ni même d’odeurs iodées ! Bon, restons gentils avec ces braves bêtes dont on imagine le dur quotidien : monter et descendre des touristes méfiants et hilarants.



Lorsqu’on voyage, par définition, on ne fait que passer et le moment de quitter un lieu apprécié arrive toujours trop rapidement. C’est ainsi ! Le temps est venu de jeter quelques derniers regards depuis la belle bleue vers cette imposante paroi volcanique chapeautée de villages blancs. Progressivement le navire s’éloigne de l’île-volcan et de son décor en blanc et bleu. Santorin n’est plus pour moi qu’un souvenir qui prend maintenant l’aspect d’un point posé sur l’horizon marin … comme un point final, identique à celui de la fin ce récit de voyage.

Santorin Mai 2013

* « Besoin de Mer » de Hervé Hamon (Seuil, 1997)
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Aux quatre coins de la Crète
Bon je me lance (enfin ) dans mon premier carnet de voyage après en avoir lu bon nombres sur ce forum ^^ Nous sommes partis, ma copine et moi même, en Crète du 9 au 20 Septembre 2013 au départ Lyon.

Pourquoi la Crète ?

Nous cherchions une destination au soleil avec des billets d'avion bon marché. Pour ma part c'était la deuxième fois que j'allais en Crète et j'avais adoré.

9 Septembre J1 :

La veille de notre départ nous avons dormis dans un hotel première classe non loin de l'aéroport Saint Exupery. On se lève à 4h00, le temps de faire une toilette et de déjeuner et hop direction l'aéroport en navette ( que nous avions réservé la veille via l'hotel ). Le temps de faire tous les contrôles nécessaires et nous voila installé dans l'avion ( nous avons voyagé avec la compagnie Transavia ) Apres 3 petites heures de vol on débarque sur le sol Grec à, à Heraklion, on récupère nos valises facilement puis on sort de l'aéroport pour prendre la voiture de location que nous avions loué sur Internet. Il est à peu près midi et notre première étape se trouve à Agios Nikolaos. On arrive en début d'aprem à notre hotel, l'Hôtel du Lac, on pose nos valises et ça sent enfin les vacances 😎 On est plutôt bien situé, dans une rue animé et comme son nom l'indique à coté du lac et du port. On décide de partir repéré les alentours et de manger un bout dans un resto le long du port.



Ensuite nous sommes partis faire 2-3 magasins histoire de faire des courses pour le soir, on dépose tout ça à l'hôtel et on repart en vadrouille. C'est la qu'on aperçut un '' Fish SPA Therapy '', c'est un endroit ou l'on trempe ces pieds dans un bassin rempli de petits poissons qui viennent se jeter sur tes pieds pour enlever les peaux mortes. Au début on ressens une sensation vraiment étrange, sa picotte un peu et au final nous avons bien apprécié. En plus de cela, la femme qui s'occupais du SPA nous proposa gratuitement un massage des pieds à la fin de la séance ^^ Le bonheur 😉



Le soir arrive déja et nous décidons de faire une dernière ballade le long de la mer avant de rentrer dormir apres cette première journée magnifique.



10 Septembre J2 :

On se réveil sous un beau soleil, il est 8h du mat et il fais déja chaud. On décide aujourd'hui de partir visiter Elounda à 15 min d'Agios Nikolaos, très belle petite ville, assez touristique mais pleine de charmes avec son petit port sympathique.









On se fait une pause baignade pendant 2 bonnes heures avant que trop de monde peuple la plage. Depuis Elounda il y a possibilité de faire des départs pour l'île de Spinalonga ( appelé aussi l'île des lepreux car c'est la que furent envoyés les gens atteints de la lèpre entre 1900 et 1960 ) On réserve une place sur un des bateaux qui affrètent l'île, le départ est dans une heure, on fait un pique nique sur le port en attendant et c'est parti.





Après une petite heure de bateaux nous arrivons au abords de Spinalonga



On débarque enfin, on prend notre ticket d'entrée et c'est parti pour l'exploration de l'île ( il n'y a pas de sens de visites, on peut partir dans la direction que l'on souhaite ) La Forteresse fût construite par les Vénitiens en 1579 afin de protéger Elounda de l'envahissement Turcs. En 1715 elle tomba entre les mains des Turcs mais au début du 20eme siècle les Crètois reprirent le controle et chassèrent les Turcs de Crète. La suite vous la connaissez ( cf les lèpreux )











On visite les moindres recoins de l'île et en fin d'apres midi on rentre sur Elounda content de notre escapade. On se repose un coup en dégustant un bon cocktail sur la terasse d'un café, on achète 2-3 souvenirs et on rentre sur Agios Nikolaos. On sort un coup flâner dans les rues encore pleines de mondes, on se mange un casse croute seuls à l'abris des regards hormis quelques chats sauvages, le long de la mer et on se rentre.



11 Septembre J3 :

Voila on entame notre dernier jour à Agios Nikolaos, on décide d'aller déjeuner dans un resto le long du lac ( le Blue Lagoon ), ce fût bien agréable avec ce soleil matinal. Le patron du resto nous invite à revenir le midi manger dans son restaurant en nous indiquant que les apéros et les desserts c'est pour lui, bien sympa ces Crètois 🙂

En attendant on part faire un grand marché, histoire d'acheter quelques souvenirs ( t-shirts, casquette, babioles en tout genres ... ect ) Il est déja midi et comme promis on retourne manger au Blue Laggoon, on salive d'avance devant la carte qui propose pas mal de poissons et de spécialités Grecs. On se lance sur la Moussaka et les Gyros, délicieux !! Sa passe super bien avec le petit Ouzo bien frais ^^



L'après midi on se laisse tenter par une baignade sur une des plages d'Agios Nikolaos, on y restera jusqu'en début de soirée, on est un peu triste à l'idée de devoir quitter Agios Nikolaos dès demain, mais en meme temps nous avons hâte de découvrir Ierapetra notre prochaine destination. On retourne à l'hôtel du Lac pour notre dernière nuit, on profite sur notre terasse en regardant un petit concert sur le toit du resto d'en face puis on se couche la tête déja pleine de souvenirs.



12 Septembre J4 :

Nous voila réveillés de bon matin, une bonne douche et on met le cap sur Ierapetra. En route on consulte notre ami '' le Routard '' et on décide de s'arrêter en chemin dans le village typique de Kritsa vu que nous avons le temps et qu'il n'est que 8h30. On gare la voiture dans un parking et c'est parti pour la grimpette. Le village forme un dédale d'allées toutes assez pentues.





( la suite un peu plus loin dans ce post )
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Hôtel Sol Kipriotis Village à Psalidi, Kos
Bonjours, a tous le monde, des 4 coins de la terre. Je suis a la recherche d'infos sur l'hote Sol Kipriotis Village a Kos. En tous genres. Que ce soit de la réception aux réstaurants, en passant part la piscine et la mer ect ect ect............ Un grand merci a vous J'attend avec impatience vos commentaires. MERCI
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Ferrys hors-saison avec vélo en Grèce (notamment depuis Gythio, Kissamos et Sitia)
En préparation de notre prochain départ à vélo, nous planifions 6 mois en tandem au départ d'Athènes au début avril 2019:

Péloponnèse: Athènes - Corinthe - Mistra - Kalamata - Oityla - Gythio (20 jours) Les Iles: Kythira, la Crête, Rhodes (10 jours) Turquie: de Fetthiye à Istanbul puis Edirne (30-40 jours) Bulgarie, Macédoine, Bosnie, Croatie (30-40 jours) Europe de l'Ouest: Autriche, Suisse, France (50-60 jours)

A travers quelques recherches, les ports de Gythio, Kissamos et Sitia semblaient être désservis par des ferrys vers nos destinations suivantes Gythio à Kythira, Kythira à Kissamos, Sitia à Rhodes, Rhodes à Fethiye (Turquie). Or aucun de ces ferrys ne semble en fonction en avril et en mai, peu importe le site intégrateur utilisé (Ferry's connection, Let's Ferry, etc). Même en cherchant en haute saison, je n'ai pas trouvé d'horaires disponibles ... où est l'erreur ??😕
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Rhodes: Lindos, the "Pearl of the South" (Greece)
Curious travelers all share the same wish: to discover a country or region by stepping off the beaten path and avoiding tourist traps. Who wouldn’t agree with that?

But does that mean we should skip the tourist sites that guidebooks and local tourism offices tout as must-sees? Of course not!

On the Greek island of Rhodes, Lindos, the "Pearl of the South," is undoubtedly the most visited village. Making the trip there is enough to understand its appeal—and I’ll admit, I too fell under the spell of this enchanting place. Through this post and these photos, I want to share my memories, impressions, and a lot of my enthusiasm.

First, there’s that stunning panoramic view you get from the road when arriving from the north of the island. The urge to stop is irresistible.



Perched on a rocky spur, an imposing citadel overlooks a village with that classic Greek charm—whitewashed houses. At the foot of the hill, you can see a perfectly curved bay (the arc is almost flawless) with deep blue waters bordering a lovely stretch of light sand...

With an artist’s eye, you could say this landscape is an ideal painting, and what a beautiful palette of colors! A photographer’s eye will be delighted by the balance of the composition, and any traveler who loves beautiful scenery will simply be captivated by this exceptional view.

This plunging viewpoint is a delicious preview of the site, making me eager to discover more and see Lindos in every detail.

The road winds along the mountainside for about two kilometers before reaching the destination—well, you quickly realize you can’t drive into the narrow alleys! No, you have to leave your car in the parking lots near the village. Spaces are already filling up with private cars and a neat line of tour buses—so we won’t be the only ones visiting Lindos this morning!

The main street, at the heart of the village, is a succession of cafés, tavernas serving ouzo/feta/moussaka, and souvenir shops (T-shirts, pottery, trinkets, flags...). At peak hours, it’s the usual tourist hustle and bustle—easy to imagine.

Fortunately, just a few steps down a side alley, and you quickly find calm and almost solitude.



Aren’t there any cats in Lindos? Not really—domestic felines are everywhere in the village’s alleys. Here are two: a black-and-white one resting on a windowsill and another, all white, heading toward a dead end. In that narrow lane sits an elderly man, his face weathered by the sun, with a salt-and-pepper mustache. Our eyes meet, and I greet him with a "Kalimera" (good morning in Greek, one of the few words I know in the local language!). That earns me a hint of a smile, followed by a question. He’s asking for a cigarette—sorry, my friend, but I don’t smoke!

Wandering, observing, even getting lost in these narrow alleys—that’s how to truly appreciate Lindos. Dazzling white walls, beautiful homes (some dating back to the 15th century), entrances framed by Gothic arches, and wreaths or bouquets of dried flowers adorning the facades. Here and there, muffled conversations can be heard through half-closed shutters, and an ajar door offers a glimpse of lovely inner courtyards where the reds and purples of bougainvillea contrast with the white walls. The locals also add beautiful decorative touches to the floors of patios or stair steps, with black-and-white pebble mosaics forming geometric patterns.

At times, the silence of the alleys away from the center is broken by the puttering of a scooter or hybrid vehicles—half-scooter, half-van—that barely squeeze between the walls of the narrow lanes!



After crisscrossing this real labyrinth, I arrive in front of the village’s main church, the Church of Panagia. A beautiful building dedicated to the Virgin, restored in the 15th century by the Knights of the Order of St. John.

Looking up to admire the bell tower of this Greek Orthodox church, I catch a glimpse among the clustered rooftops of part of the fortifications overlooking the town—the next step in my discovery of Lindos’ heritage.

To reach the citadel’s rock, you’re offered "Lindos taxis" at every corner—donkey rides. The effect is guaranteed for tourists discouraged by the 115 meters of elevation to climb to reach the ramparts: bursts of laughter, donkey hooves slipping on the cobblestones, and the capricious moods of these sometimes stubborn animals. Hee-haw!



You guessed it—I chose to walk up the path along the mountainside. The route reveals magnificent panoramas of the village and the coast, lined with pink oleanders, and you breathe in the fresh air among the olive trees—though sometimes the unmistakable smell of donkey droppings fills the air, with the sea breeze helping to disperse it.



Climbing the fortress steps is like traveling back in time. Here, the testimonies of Lindos’ rich history unfold before visitors’ eyes.

First, the imposing ramparts, built in the Middle Ages by the Knights of the Order of St. John—master builders of defensive structures whose primary mission was to aid and care for pilgrims wounded during the Crusades.

Within the fortifications, you’ll also find the remains of a Byzantine-era church from the 13th century, with its frescoes and murals. Further up, at the top of the rocks, you encounter ancient Greece: the acropolis and the temple dedicated to the goddess Athena. According to historians, the first inhabitants of the site were the Minoans, around 1200 BCE. An ambitious architectural restoration program aims to bring this past back to life.



But once you reach the ancient esplanade, most visitors head straight for the ramparts. The view through their openings is simply breathtaking and dizzying. On the sea side, the cliff drops steeply, and at the foot of the cliffs lies another bay, its shape reminiscent of a heart. Turquoise waters and a small white chapel surrounded by oleanders.

Seeing this panorama, you tell yourself you absolutely must visit it before leaving Lindos.



On the village side, the view is just as stunning—a true aerial perspective of the entire town and its charming white houses. You can easily spot the church with its red-tiled roof. Among the cluster of houses, some have flat rooftops—these belonged to the captains. Lindos was once an important commercial port, strategically located on the maritime route from Europe to the East. From their terraces, these famous ship captains could watch the comings and goings of their vessels.



Back then, Lindos was the capital of Rhodes and had nearly 17,000 inhabitants—far more than the 700 current residents. But these locals proudly claim Lindos is still the capital of Rhodes—well, a tourist capital, at least!

From the vantage point of these ramparts, you also overlook the tiny beach below. The sight of it can only make you want to take a dip—my next stop, a welcome break after the historical and cultural visit.

Walking back through the village via different alleys, I pass some beautiful homes and new chapels, like the one I’m in front of now—a white dome, a classic example of Greek island religious architecture. Dedicated to St. George, it dates back to the 14th century.

Time for some beach fun—that’s Lindos too! A chance to take a dip in crystal-clear, delicious waters with that unmistakable view of Lindos as your backdrop.



Now, heading toward St. Paul’s Bay—the one I spotted from the citadel. Seen from ground level, it’s even more charming, with its little white chapel nestled against the cliffs. The bay and the church are named after the Apostle Paul. History—or legend—tells of the religious figure stopping here during a journey between Ephesus and Syria.



These days, the chapel is a hit with newlyweds—celebrations seem to be back-to-back this afternoon. The idyllic setting is perfect for a beautiful keepsake photo, as any amateur photographer would agree!

As the hours pass, the flow of day-trippers thins out, and Lindos regains a sense of calm and authenticity that suits it so well. As if by magic, the fading light bathes the village in a golden hue—worth admiring without restraint.



Though Lindos is well sheltered from the sea, nestled in its protective cove, its entire past is oriented toward the open water. To etch this unique site even deeper into my memory, I want to see Lindos again from the sea.

The boat, "Captain Manolis," is ready. This morning, we’re at the pebble beach of Vlicha, just a short distance from the village.



The start of the voyage takes us along stark rocky cliffs—a mineral world animated by seabirds, which is classic, but also by goats, which is more unusual. These sure-footed caprins navigate the cliffside along the rock strata—no fear of heights here!

Then, your gaze is drawn to Lindos again, always Lindos—a viewpoint that’s also worth the detour: perched fortifications, white village, and a broad expanse of deep blue in the foreground.



A palette of blues enriched by the waters of the bay just south of the village. The play of light, the reflection of the sky, the transparency of the sea, combined with sandy seabeds, create a breathtaking result: an unreal, almost magical shade of blue. The deep blue!



Puff! Puff! Puff! The boat’s engine slows down. Our captain seems focused and attentive as we navigate through a narrow corridor of jagged rocks. These impressive cliffs have sparked sailors’ imaginations, and our captain points out the lion. A wild feline in the area? Not exactly, but a rock whose shape might suggest a lion’s head—why not, from a certain angle? Just as you start to see the resemblance, the image fades—a fleeting lion, like a mirage.



Twilight also offers visitors fleeting and magical sights. As the deep blue envelops the atmosphere, the lights enhance Lindos’ panorama.

And to add an original and aesthetic touch (as if it were needed!), the amateur photographer in me plays with my camera’s aperture to make the bay and village sparkle with dozens of stars. Isn’t Lindos called the "Pearl of the South"? A pearl that sometimes shines brilliantly!

LINDOS ISLAND OF RHODES (GREECE) May 2011

Tips: To avoid the crowds of tourists arriving (by boat and especially by bus or car!) for a day trip, it’s best to arrive before 9 AM. Also note: the visit to the Citadel/Ancient Ruins starts at 8:30 AM and closes at 3 PM. Ticket to access the site: 6 €. In the late afternoon, the lighting is beautiful over the village—a splendid viewpoint from the road leading to St. Paul’s Bay. Boat excursion with "Captain Manolis": daily departures (May to September) from Vlicha Beach (a bay 3 km north of Lindos), 25 €.
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Conseils sur la Crète, Chypre, îles grecques ioniennes ou saroniques?
Bonjour,

De retour d'une semaine à Corfou bien agréable (cf. mon message Marbella Corfou), nous comptons renouveler notre expérience des îles pour un départ le 6 ou 7/8 prochain😮 Nous n'avons pas encore réservé mais ça va se finir en une résa sur le net. Nous voulions les Cyclades, Santorin plus particulièrement mais c'est presque complet, le peu de dispos, c'est excessivement cher et qu'en petit déjeuner!... J'ai vu une promo sur l'île ionienne de Lefkas (en location résidence Elati à Nydri), des hôtels à Chypre (Beau Rivage, Golden Arches entre autres) et en Crète (Pearl Beach à Rethymon, Athina Palace, Pantheon Palace et d'autres encore). Vous connaissez?

Que me conseillez-vous? Nous recherchons un coin sympa pour se reposer (pas trop usine) mais aussi pour pouvoir pas mal bouger à visiter des coins et villages typiques (location de voiture prévue). Pensez-vous que je peux trouver des offres très intéressantes à la dernière minute???

Merci d'avance pour vos tuyaux et à charge de revanche!!!
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Crète: quelle région est la mieux pour un premier séjour?
Bonjour je pars une douzaine de jours en crete fin juin, je voulais savoir s'il faut mieux se concentrer sur une region et quelle region? je compte pas louer de voitures mais voyager via les bus. c'est mon 1er sejour là-bas, je suis attiré par la rando, l'authenticité des lieux, chambres chez l'habitant... et une petite baignade de tps en tps quand meme... par quelle region commencer qui à y retourner une autre année pour faire le reste ? merci
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Voyage en Crète au mois de septembre
Bonsoir à tous,

Qui est déjà aller en Crète?? Je projette d'y aller 15 jours en septembre, quel temps fait-il?? Grèce ou Crète?? Qui a de bons plans pour la Crète?? Les endroits à ne surtout pas manquer, etc.... J'aimerai avoir votre avis sur la question...!!!

Merci pour vos réponses que j'espère nombreuses !! 😉
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Randonnée des gorges de Samaria (Crète)
Bonjour, Nous partons en Crète la 2ème quinzaine d'aout. Nous prévoyons de faire la randonnée des gorges de Samaria. Nous serons la veille à l'hotel à Hania. Nous avons cherché des infos sur internet et avons vu qu'il y a 2 possibilités : * soit prendre une excursion organisée depuis Hania et retour à Hania. Avantages : rien à organiser ni gérer. Inconvénients : départ très très tot parce qu'apparemment le bus récupère des gens à plein plein d'endroits avant d'aller aux gorges et idem le soir donc retour très tard. * soit se déplacer par soi meme. Matin : prendre un bus de Hania à Omalos. A la fin des gorges prendre le bateau vers Sougia puis le bus de Sougia à Hania.

J'ai regardé les horaires ici : http://bus-service-crete.com/timetabledet.php?line=3&lg=2 Ca indique :

Hania - Omalos (Samaria Gorge) Daily 06:15 07:45 08:45 16:15 Price = 6,90 € Travel time = about 45 minutes

Sougia - Agia Irini (Gorge) - Hania Daily 07:00** 12:30** 18:15* * = After the arrival of the boat from Agia Roumeli || ** = Through Omalos Price = 7,10 € | Travel time about 2 hours

Voici mes questions : * que conseillez-vous entre excursion organisée et rando par soi-meme? * Si l'on décide de prendre le bus de 6h15, n'y a-t-il pas un risque qu'il y ait un monde fou qui veut faire pareil et que le bus soit plein et qu'on soit obligé d'attendre celui de 7h45? Peut-on réserver 2 places dans le bus de 6h15? * Y a-t-il un risque que le bateau soit plein? Est-ce réservable à l'avance? * Idem pour le bus Sougia-Hania : risque qu'il soit plein? il est réservable? * Le bus Hania-Omalos amène-t-il bien à l'entrée des gorges?

Merci beaucoup beaucoup à ce qui pourront me répondre!

S.
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La Crète en 2 semaines avec 2 jeunes enfants
Bonjour,

Nous sommes une famille avec deux filles de 4 et 6 ans. Nous pensons à la Crete, pour un voyage de 2 semaines, en juillet ou aout 2020. Nous pensions prendre un seul hébergement et louer une voiture, est-ce envisageable ou bien ce serait mieux d'avoir 2 ou 3 hébergements différents d'apres vous ? Que nous conseillez vous de visiter ? Nous conseillez vous d'aller voir d'autres iles également ?

Merci pour vos conseils !
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Voyage d'une semaine en Crète avec trois enfants au mois de mai
Nous pensons partir début mai une semaine avec nos 3 enfants agés de 7, 9 et 10 ans. Nous voulons faire de l'itinérant et après m'être documentée, je pense que nous ferions l'ouest de l'île. Nous pensons louer une voiture à l'aéroport d'héraklion. Est il raisonnable dene pas réserver d'hotel avant notre départ? Est ce facile de trouver des hotels ou locations de chambre pour 5 personnes. Merci de votre réponse.
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Vol avec séjour à Hania (Crète)
Bonjour à toutes 's)

Voilà mon premier message.

Je souhaite savoir si vous connaissez des bons plans relatifs aux séjours, vols en Crète à HANIA ou à côté de cette ville.

Je sais que certains studios, hôtels offrent de belles prestations pas très chères.

mais existe-t-il à HANIA même ce type de voyage : VOL + Séjour ??

Bel Eté à tous (es) et bonne soirée 🙂

Sharihane13
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Itinéraire pour une semaine en Crète
bonjour,

je pars 1 semaine en crète au mois de juin, pouvez-vous me donner les endroits à ne pas manquer, que ce soit plages, randonnées, villes, visite culturelle ... En sachant que nous allons être hébergés dans un hôtel à hersonisos au nord est de la crète (20 km à droite d'heraklion).

Pouvez-vous m'en dire plus sur les sites ci-dessous car je n'arrive pas à me décider, j'aimerai faire au maximum 3 excursions : la palmeraie de Vaï la randonnée des gorges de samaria la plage d'elafonissi l'île de santorin knossos agios nikolaos

merci beaucoup 🙂
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Balades à faire en Crète?
Bonjour. Nous partons une semaine en crète et nous aurions aimé savoir les plus beaux coins à découvrir (tout n'est pas forcèment dans les livres ;-))

Merci beaucoup d'avance de vos réponses
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Location de voiture pour une semaine en juin en Crète?
Bonjour,

Nous partons avec mon amie en Crète, 1 semaine en juin, et nous cherchons à nous organiser au mieux pour en profiter un maximum. A l'ordre du jour : découverte mais aussi détente avec quelques après-midi plage. Pour info nous n'avons encore rien réservé (pas d'hotel, pas d'avion, pas de voiture, rien...)

D'après ce que j'ai lu dans les forums il faut éviter de squatter Iraklion trop longtemps, donc je pense qu'un hotel au nord ouest de l'ile serait pas mal. Mais après je ne sais pas s'il vaut mieux louer une voiture pour la semaine à partir de Iraklion pour la rendre à l'aéroport juste avant le retour, ou si c'est mieux de louer au jour le jour une voiture dans la ville où nous seront hébergé. Qu'en pensez-vous ? Je pensais au départ réservé, via une agence, mon séjour au complet, hotel + avion + voiture pour la semaine, pour pas me galérer et pour tout payer en chèque vacances... mais je ne sais pas s'il est préférable de louer là bas la voiture, surtout si nous ne l'utilisons pas 1 ou 2 jours.

A part mon souci de voiture, que nous conseillez-vous pour la visite ? les coins sympa ? j'ai lu que le sud était plus jolie, donc je pense qu'on ira faire une rando 1 ou 2 jours là bas, mais après je ne sais pas trop, ouest, est...etc...

Merci de vos réponses.

Bruno.
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Voyage de 3 semaines dans les Cyclades avec bébé
Bonjour,

Avec ma femme et notre fils qui aura 22 mois cet été aimerions visiter la Grèce et tout particulièrement les Cyclades.

Nous avons choisi les Cyclades pour notre première fois en Grèce car ayant à disposition 3 semaines cela nous semble l'idéal pour lier plages, culture, paysages etc.

En effet avec ma femme nous avons l'habitude lors de nos voyages de faire un mélange entre plage, visite culturelle etc. Bien que maintenant avec un enfant nous essayons surtout aussi de trouver des lieux tranquille ou se reposer et passer du temps juste en famille.

Le problème est le choix des îles, j'ai bien entendu regardé les différents sites internet populaires où les différentes îles sont détaillés mais pour des débutants comme nous on s'y perds tout de même.

On pensait en tout cas faire Santorin pour 4 jours ou 5 si nécessaire, en effet avec un enfant on préfére rester plus à un endroit afin d en profiter au mieux que de faire vite et mal.

Donc le problème est le choix des 2 autres îles, en effet ayant 3 semaines on pensait faire 3 îles. Et ici les choses se compliquent on a vu souvent nommé amorgos avec son monastère qui en effet semble super et je vous l avoue cette île nous tente mais combien de nuit? Est ce une île agréable également pour du farniente?

Et la 3eme île alors la... que choisir entre paros? Naxos? Milos? Sachant que je pense que cette étape sera plus farniente et plage. Ou se trouvent les plus belles plages? Dans laquelle y a t il le plus de chose Intéressante à voir et à faire? En sommes laquelle vous conseillez et pourquoi?

Dernière question, faut il prévoit une location de voiture sur chaque île?

Cordialement
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Quelles îles choisir en Grèce
Nous avons un projet de voyage en Grèce pour l'automne 2016 d'une durée de 3 semaines mais il y a tellement à voir donc demandons vos suggestions. Comme nous désirons voir l'essentiel et s'imprégner de chaque site et non tout voir mais sans pour autant prendre le temps d'apprécier, quelles sont les îles à prioriser, quelles sites à visiter sans faute et quelles sont les villes où demeurer. Au plaisir de vous lire
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Crète ou Croatie
Amis voyageurs bonjour,

Cette année, pour nos vacances d’octobre que nous ne pouvons planifier que depuis peu, nous bénéficions de 3 semaines du 12 octobre au 3 novembre et privilégions l’Europe.

Nos choix se sont portés sur la Crète et sur la Croatie.

Donc la question est : Crète OU Croatie ?

Les premières recherches des vols (à partir de Bilbao Espagne car étant frontaliers), donnent (pour 2 billets) :

A/R Bilbao / Athènes/ Heraklion environ 1 070 €

A/R/ Bilbao / Zagreb / Dubrovnik environ 720 €

Les 2 avec Lufhtansa via Munich

A cette période il n’y a pas de vol direct pour d’autres villes que Zagreb.

Pour les autres critères :

Climat,

Coût de la vie,

Accueil,

Patrimoine architectural,

Paysages,

Plages, etc…..

Quelle serait votre préférence ?

Nous avons également vu qu’il existait des liaisons toute l’année pour les îles croates. En est-il de même pour l’île de Rhodes et la Crète par exemple.

A cette époque, est-il envisageable également de visiter et parcourir le parc de plitvicka en Croatie ?

Merci d’avance pour vos témoignages et conseils.

Christine.
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Bus en Crète
Bonjour à tous les voyageurs !

Qui peut me dire (mis à part le site internet www.bus-service-crete-ktel.com/) si l'on peut obtenir une carte avec les trajets des différents bus, les grilles horaires au niveau de l'ambassade de Grèce à Paris ou ailleurs ?

Les bus déservent-ils uniquement les grandes localités ou peut-on parcourir toute l'Ile de cette façon ?

Quels sont les tarifs ?

Merci pour toutes vos infos.

Mamadia
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Que voir près Hersonissos en une semaine
bonjour, Nous partons le 2 mai (pour une semaine en tout inclus) pour la Crète du côté de Hersonissos . Nous pensons louer une voiture mais comme cette Ile est grande j'aimerais savoir ce qu'il ne faut pas manquer quand on est dans cette région. Les grottes de Samara ont l'air d'être incontournables mais qui pourrait me dire combien de temps il faut pour y arriver? A l'avance je remercie toutes les personnes qui voudront bien me répondre pour m'aider à préparer ce voyage. Cordialement
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Grèce ou Espagne avec bébé?
Bonjour à tous,

Nous prévoyons partir 3 semaines en octobre avec notre bébé qui aura 4 mois. Je vais allaiter donc nous n'aurons pas à acheter du lait ou préparer les biberons. Nous hésitons entre l'Espagne ou la Grèce. Nous avons fait notre choix en considérant que nous risquons d'avoir une belle température en octobre dans ces deux pays mais serions tout de même ouverts à d'autres destinations. Également, en Europe, les conditions sanitaires font qu'il semble facile de voyager avec un bébé.

Une fois que nous aurons fait le choix du pays, nous pensions choisir 3 endroits où nous allons nous baser pour 1 semaine à chaque endroit. On veut éviter trop de déplacements avec bébé. Nous aimons les courtes randonnées de quelques heures (plus facile avec bébé), les beaux paysages, les balades dans les villes. Nous aimerions faire une semaine sur le bord de la plage si possible. SI l'Espagne est choisie, nous aimerions visiter des vignobles. EN Espagne, nous sommes déjà allés à Barcelone plusieurs fois donc nous ne voulons pas y retourner.

Qu'est-ce qui serait le plus facile selon vous? Avez-vous des suggestions de 3 endroits dans chacun de ces pays? Y a-t-il d'autres pays que nous devrions considérer? Nous sommes ouverts à prendre l'avion si les trajets sont trop long entre deux destinations.

Merci de vos conseils!

Véro 🙂
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Hôtel Europa Beach en Crète
Bonjour, Nous sommes sur le point de réserver un séjour tout compris en Crète à l'hotel Europa Beach (nous partons avec un couple d'amis du 7 au 14 octobre 2011). J'ai lu beaucoup d'avis négatifs. Pourtant notre Agence nous le recommande comme étant un hotel ayant un trés bon rapport qualité/prix. Je suis preneur d'infos récentes concernant l'hotel (confort, infrastrucutre...) et de conseils de sites à visiter. Merci
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Voyage en Crète mai 2014
Bonjour les amis, serait il possible d'avoir des renseignements sur la météo a cette époque de l'année Nous sommes sur Rethymnon du 12 au 19 mai , ou pouvons nous trouver de l'huile d'olive facile a transporter ainsi que du miel . Est il possible de visiter en prenant le bus , car nous logeons dans un club a 6 km de Rethymnon.....merci
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Ferry en Crète en octobre
Bonjour,

Je souhaiterais visiter la plage d'Elafonissi puis me rendre vers l'est en ferry. Nous voyageons avec un enfant de 3 ans et j'essaie de réduire les trajets en voiture. J'ai regardé sur le site anendyk.gr/ et je trouve bien un trajet Palaeochora-Sougia-Ag.Roumeli départ 8h30, et une autre Ag.Roumeli-.Loutro-Sfakia départ 11h30. - Sfakia est-il Chora Skafion ? - Est-ce une liaison que l'on ne risque pas de rater sauf tempête exceptionnelle, ou est-ce une liaison que presque personne ne prend, et qu'il est ambitieux d'espérer avoir (en sachant que nous aurons une voiture de location à transférer) ? - A Ag.Roumeli les bâteaux partent-ils du même port ? - Faut-il réserver les billets en avance, ou y-a-t-il toujours de la place même en période de vacances scolaires ? Je ne voudrais pas me retrouver bloquée à Ag.Roumeli car pas de route...
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Séjour en Crète
Je pars en crête à la fin du mois d'aout, vu les actualités récentes, je voudrais savoir si il y a du raviltaillement sur l'ile pour l'essence et la nourriture dans les hotels. J'ai regardé sur le site de l'ambassade de grèce, il dise qu'il n'y a pas de problème mais j'aimeraisavoir l'avis de voyageurs qui en reviennent. je vous remercie
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Voyage en Crète (ou ailleurs?) pour un groupe de jeunes début juillet
Bonjour à tous !

Nous sommes un groupe de 12 jeunes de 18-19ans (6filles/6garçons) qui souhaiterait partir sur l'ile de Crète début juillet. Tout d'abord je souhaite savoir ce que vous pensez de notre choix. On cherche en effet un endroit où l'on puisse trouver une villa au bord de mer pour pouvoir flaner , alterner piscine plage et balades sur l'ile. Nous souhaitons un climat méditerranéen qui nous change de Paris. Nous voulons aussi une vie nocturne animée sans que ça soit beaufland . Notre choix s'est penché sur Crète. Quelles autres lieux auraient pu correspondre à nos attentes (une autre île grecque ? Les baléares ? ) ?

J'en appelle maintenant a votre expérience. Où loger plus précisément sur l'ile sachant qu'on veut être a proximité d'un coin animé , ou au pire d'un arret de bus non nous emmenant dans le dit lieu , car aucun de nous ne conduit malheureusement . Efficacité des transports en commun ? D'ailleurs est-ce un handicap de dépendre des transports en commun (ou des taxis si on veut rentrer le soir) ? Sur une île comme Malte ça na pas posé problèmes grâce à l'efficacité des bus jaunes , mais qu'en est il de Crète ?

Voila un peu mes interrogations !

Merci d'avance de vos conseils !
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Partir en Crète au mois d'octobre?
Bonjour tout le monde, Nouvelle utilisatrice du forum, je me permets de lancer un nouveau TOPIC. Nous souhaitons partir en Crète la première semaine d'octobre. J'ai donc plusieurs questions : on lit tout et n'importe quoi sur les températures de l'eau et de l'air. Si certains sont déjà partis, peuvent ils m'éclairer? Est ce qu'Heraklion (hotel sitia beach en All inclusive avec Opodo) est sympa? On ne demande pas la lune..On veut une plage une petite ville sympa et du soleil...Farniente? Merci pour votre aide.

Kikaa38🙂
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