Bonjour à tous,
Nous partons en Créte du 21 au 28 Aout avec une fille de 9 ans et un garçon de 3 ans.
Je pensais faire de l'itinérance et à mesure que je lis les expériences de chacun, je crois qu'avec la chaleur va falloir éviter la voiture alors je cherche 2 points de chute plutôt vers l'Ouest car on attérit à Chania.
Auriez une idée d'une région ou carrément d'un lieu précis?
merci
Bonjour !
Amis voyageurs j'ai besoin de vos conseils et éclairages !
Voilà : je part 20 jours en Crète avec mon mari et mon bébé (qui aura 1 an au moment du voyage), du 12 aout au 2 septembre. Nous aimons les coins authentiques, nous adorons nager. L'idéal c'est une petite crique aux eaux calmes avec de quoi faire du masque et tuba, une bonne taverne. L'idée c'est de trouver 3, 4 points de chute.
J'ai du mal à choisir vers quel coins me diriger sachant que je cherche des endroits : -pas trop au vent : dois-je exclure la côte est ? Au sud est, vers Ierapéta, comment est le vent en aout ? C'est mieux à l'ouest ? -des plages pas trop polluées : vers Hania sont-elles propres ? Quelles sont celles à éviter ? -des plages sans trop de courant ni de vagues (cela dépend surement du vent...), des endroits à éviter ? -nous avons le vertige en voiture, il y a-t-il des routes à pic, lesquelles ?
Peut-être recherchons nous le mouton à 5 pattes ?
Merci beaucoup pour vos réponses !
J'ai du mal à choisir vers quel coins me diriger sachant que je cherche des endroits : -pas trop au vent : dois-je exclure la côte est ? Au sud est, vers Ierapéta, comment est le vent en aout ? C'est mieux à l'ouest ? -des plages pas trop polluées : vers Hania sont-elles propres ? Quelles sont celles à éviter ? -des plages sans trop de courant ni de vagues (cela dépend surement du vent...), des endroits à éviter ? -nous avons le vertige en voiture, il y a-t-il des routes à pic, lesquelles ?
Peut-être recherchons nous le mouton à 5 pattes ?
Merci beaucoup pour vos réponses !
Bonjour, nous partons pour les îles grecques pour trois semaines vers la fin juillet. Nous prévoyons passer plusieurs jours en crète et aussi santorini et paros, mais les endroits ne sont pas encore définitifs. Nous recherchons des petits endroits où il fait bon prendre un verre et fraterniser avec les gens du coin, idéalement où il y a de la musique ou de la danse traditionnelle grecque, bref, où l'on peut vivre la culture grecques de façon chaleureuse!
Merci pour vos informations!
Bjr à tous,
Je vais faire un petit périple dans la partie ouest de la Crête, orientée nature.
Je cherche des infos sur les possibilités de "parquer" au départ des randonnées
-de Kourtaliotiko vers Prevali
-des gorges de Samaria (dc vers Xiloskalo)
Si je puis me permettre, j'aimerais éviter les campings/aires de camping-car/ parkings bétonnés.
Merci d'avance pour vos infos :)
Bonjour,
Nous sommes un couple partant fin juin pourune dizaine de jours en Crête, nous voulons explorer la partie ouest de l'île.
Nous hésitons encore entre se baser dans une ville (comme Chania) et rayonner à la journée vers l'ouest et le sud pour revenir le soir se reposer tranquillement dans la ville qui est un peu animée.
Ou bien se déplacer et loger dans des endoits différents tous les jours/2 jours du genre Chania / Kissamos / Paléochora / Sougia / Chora Sfakion
Qu'en pensez vous au vu des distances, des temps de trajets, etc... ?
Nous aimons la nature, les villages, etc.. mais cela ne nous dérange pas d’être le soir dans un endroit un peu animé tnat que c'est joli.
Avez vous une recommandation pour un beau village en montagne pour passer une nuit à l'intérieur des terres
Merci !
Nous sommes un couple partant fin juin pourune dizaine de jours en Crête, nous voulons explorer la partie ouest de l'île.
Nous hésitons encore entre se baser dans une ville (comme Chania) et rayonner à la journée vers l'ouest et le sud pour revenir le soir se reposer tranquillement dans la ville qui est un peu animée.
Ou bien se déplacer et loger dans des endoits différents tous les jours/2 jours du genre Chania / Kissamos / Paléochora / Sougia / Chora Sfakion
Qu'en pensez vous au vu des distances, des temps de trajets, etc... ?
Nous aimons la nature, les villages, etc.. mais cela ne nous dérange pas d’être le soir dans un endroit un peu animé tnat que c'est joli.
Avez vous une recommandation pour un beau village en montagne pour passer une nuit à l'intérieur des terres
Merci !
Bonjour,
Je souhaite partir deux semaines au mois d'août en Crète avec une amie. Nous aimerions loger dans des petits hôtels sympa pour cotoyer des habitants et sortir des grosse structures sans âmes... Savez vous si en pleine saison on peut trouver des petits hôtel, même à l'intérieur des terres ? Par avance merci pour vos conseils. did
Je souhaite partir deux semaines au mois d'août en Crète avec une amie. Nous aimerions loger dans des petits hôtels sympa pour cotoyer des habitants et sortir des grosse structures sans âmes... Savez vous si en pleine saison on peut trouver des petits hôtel, même à l'intérieur des terres ? Par avance merci pour vos conseils. did
Bonjour.
Nous partons une semaine en crète à hersonissos à l'hôtel mari-kristin avec l'agence de voyage thomas cook (réservation sur internet). Nous aimerions savoir si dans le cas où vous auriez fait le même voyage, si cela s'était bien passé: horaire de vol prévenu dernière minute pas trop genant?prévenu comment(tél ou mail)?en général quel horaire avez-vous eu?...Si d'autres remarques n'hésitez pas!! Merci d'avance de vos réponses
Nous partons une semaine en crète à hersonissos à l'hôtel mari-kristin avec l'agence de voyage thomas cook (réservation sur internet). Nous aimerions savoir si dans le cas où vous auriez fait le même voyage, si cela s'était bien passé: horaire de vol prévenu dernière minute pas trop genant?prévenu comment(tél ou mail)?en général quel horaire avez-vous eu?...Si d'autres remarques n'hésitez pas!! Merci d'avance de vos réponses
Travel journal in Eastern Crete from September 8th to 29th, 2024
Our 21-day itinerary
Sunday, 08/09: Once again—and this is the eighth time—we’re setting off, the four of us: Patrick, Michelle, Jacques, and Monique, for the Greek islands. This time, we’ve chosen Crete. No need to wake up at 3 or 4 a.m. to reach Basel-Mulhouse Airport at dawn to catch the first flight to Greece at 6 a.m.! Given the prohibitive prices charged by EasyJet, we found flights that were half the price from Zurich Airport, which is accessible in 3 hours by train from Colmar. Pierre-Paul drives all four of us to Colmar train station, where we take the train to Basel and then, 20 minutes later, the direct train to Zurich Airport. After wandering around the airport, we go for a coffee at 6 € each! We’re in Switzerland, after all. The other dining areas all have vending machines for selecting and paying for meals—soon, there won’t be anyone left to serve you! After a short wait, we take off at 7:45 p.m. (20 minutes late) in an Aegean Airbus A321. Free in-flight meal service isn’t bad either! We land in Heraklion around 11:15 p.m. We pick up our rental car (a red Seat Ibiza) at the airport and head straight to our apartment, located 2 km from the city center. Thanks to the GPS, we find it quickly. It’s a beautiful, fully renovated apartment with all the comforts and well-equipped. On the table, there’s wine, bottles of water, jam, coffee, etc. Given the late hour, we won’t stay up long.
Monday, 09/09: To enhance our breakfast, Michelle and Monique set off to find a bakery nearby. They return with croissants and donuts—yum... Then we head to the west coast. The highway follows the coastline, but we prefer taking the old road to Malia, our first stop. We visit the major archaeological site of this Minoan city under the hot sun. The site covers a vast area, but the ruins aren’t very evocative except for a few beautiful amphorae scattered around. The explanations in a small house at the entrance are interesting and help us better understand the organization of the ancient city with its different districts. From there, we head toward the nearby mountains to see the thousand-year-old plane tree in the village of Krasi. We take the opportunity to enjoy an excellent lunch of moussaka and delicious gemista at the Krassopsychia taverna in the village center. Pleasant surprise: the prices are still reasonable, with a bill of 70 € for four, including wine and water. The friendly tradition of complimentary dessert and glasses of raki continues—great! We’ve set the bar high right away! Let’s hope the rest lives up to it! On the way back toward the Lassithi Plateau, we stop at the Kardiotisa Monastery perched high on the mountain to enjoy a magnificent view of the entire region. Just a little further, we arrive at the Lassithi Plateau: the presence of small windmills used to pump water from the ground is the typical feature of this plateau. We complete a full loop around the plateau, passing by numerous orchards and vegetable gardens that occupy the entire space. At the end of the plateau, we once again cross mountain passes via winding roads that bring us near Agios Nikolaos. Our apartment is located about ten kilometers further south in Amoudhara. The owner, who was notified, waits for us and shows us her superb apartment, whose large terrace overlooks the entire Mirabello Bay. She then gives us valuable information about the different beaches in the area. Dinner will be frugal, given our hearty lunch in Krasi!
Sunset over Mirabello Bay
Tuesday, 10/09: A bit of a gray sky when we wake up around 8 a.m., but the sun will soon triumph over the scattered clouds. For our first swim, we opt for Voulisma Beach, even though our host warned us it was a bit “crowdy.” That’s understandable given the beautiful emerald color of the sea and the lovely curve of the beach. To avoid the big crowds, we move toward the eastern part of the beach, accessible via a steep staircase. The water is very warm, and this first dip is very pleasant. Before returning to the apartment, we stop at the bakery to buy spinach pies, essential ingredients to accompany our Greek salad for lunch. Of course, everything will be washed down with ouzo, which will remain our favorite drink for the next three weeks—but in moderation!!! A nap is in order after all that effort. In the late afternoon, we drive to Agios Nikolaos, the main seaside resort in Crete. We’re not too enthusiastic about visiting this mass-tourism resort, but the center of Agios, concentrated around the small inner harbor, is pleasant to see despite the plethora of shops and restaurants. We dine a little outside the harbor in the shaded courtyard of the Avli taverna: the oven-baked lamb, squid with spinach, and cuttlefish ink orzo pasta are all highly appreciated. We still stay under a 75 € bill for four.
Mirabello Bay seen from our terrace
Wednesday, 11/09: At 8 a.m., the terrace is already bathed in sunlight, and it’s already quite hot. The small parasol barely gives us enough shade, but we’re not complaining! For our second swim, we head to a tiny beach recommended by our host, just 3 minutes by car from our place. The path leading to it is very discreet, and we don’t find it right away! It’s a small sandy cove with a few welcome tamarisk trees for shade. When we arrive, there are two swimmers, and there won’t be more than five or six in the morning. After lunch and a nap, we head to the beautiful village of Kritsa, just a few kilometers away. It’s too late to visit the beautiful church of Kera Panagia, which is already closed. We settle for the exterior, which is worth a look. The weather is clouding over, and big clouds are gathering. Upon arriving in Kritsa, a heavy shower forces us to take shelter in the Platanos taverna in the village center, and since it’s nearly 7 p.m., we decide to stay and dine there. Good choice—excellent meze: croquettes and stuffed zucchini flowers, gigantes beans, grilled tomatoes and feta, and pancetta as the main dish. The rain stops just as we decide to head back.
Village of Kritsa
Thursday, 12/09: Our terrace faces east, so we get to watch the sunrise around 7 a.m.—it’s truly a beautiful sight we never tire of. Around 9 a.m., we head to the village of Plaka, where boats depart for the island of Spinalonga, located north of Agios Nikolaos. We board the first boat, which sets sail at 10 a.m., and we’re not alone—the boat is practically full. After 10 minutes, we land on the island at the same time as several other boats from Elounda or Agios. Needless to say, there are already quite a few people walking through the streets of the leper village. The visit remains interesting and moving as we read the explanatory panels recounting the island’s history under Byzantine and then Turkish rule, followed by its transformation into a leper colony. As soon as we climb toward the top of the island via more or less maintained paths, there’s almost no one left. The 360° view from up there is stunning.

Spinalonga Island
The heat is now unbearable, and we can’t wait to get back home to have lunch on our terrace and rest. In the late afternoon, we go grocery shopping at the AB supermarket at the entrance of Agios. We had spotted another nice restaurant in our guide, but unfortunately, there’s a different one at the indicated location that doesn’t inspire us. So, we return to the Avli taverna for another dinner just as good as the first.
Friday, 13/09: We repeat yesterday’s successful program: a swim in our little cove, lunch on the terrace, a nap, and then, in the late afternoon, we discover another nearby village, Kroustas, nestled in the olive groves near Kritsa. Much less touristy than Kritsa, it’s mostly inhabited by locals, especially the elderly who are enjoying the cool air on their chairs—if you can call it cool given the still-high temperatures in the late afternoon! We then return to visit Kritsa, which we hadn’t been able to explore due to the rain. Dinner at a taverna in the village center at a very reasonable price.
Saturday, 14/09: Today, we move to our new base further east. We start with a high viewpoint at the Faneromeni Monastery, which overlooks Mirabello Bay. The monastery itself is of little interest as it’s under renovation with excessive concrete work. We continue to the village of Kavoussi to see another exceptional tree after a few kilometers on a dusty, bumpy track. It’s an olive tree said to be about 3,200 years old—impressive, and the countryside is very beautiful. It’s time to find a place for lunch. We find one in the charming little port of Mohlos, where a few tavernas surround a very nice small beach. Our choice falls on the Bogazzi taverna, where we enjoy fried fish. To reach our new base in Zakros, we still have to drive through the mountains before reaching Sitia, Paleokastro, and finally Zakros. The region is beautiful, with olive groves and rows of wind turbines taking advantage of the strong wind near the northern tip of the island. In Zakros, we’re greeted by our very friendly host. Here too, we have all the comforts and a beautiful terrace overlooking the village. The apartment has reversible air conditioners, but the overly simple instructions leave us puzzled. Thinking we’ve set it correctly, we realize a little too late that it’s blowing hot air over 30°C! After numerous attempts and testing several confusing programs, we finally succeed! Dinner on our new terrace.
Sunday, 15/09: This morning, we get up early to hike in the “Gorge of the Dead” while it’s still cool. The sky is blue as usual! We park in the nearest parking lot and start our descent via a beautiful path winding through the olive groves. A little further on, the landscape opens up, and the path, now a stony trail, begins the descent to the dry riverbed. On either side of the riverbed rise beautiful reddish cliffs.


Gorge of the Dead
The trail winds its way through this narrow gorge with difficulty. It was in the many caves visible halfway up the slope that the Minoans buried their dead, hence the name “Gorge of the Dead.” The gorge opens onto a beautiful small pebble beach. A swim is welcome after this hike that made us sweat. The hike took us 1 hour and 25 minutes, and a little less on the way back. Meanwhile, Monique did some shopping and prepared an excellent lunch. In the late afternoon, we go down to dine at Platanakis, a taverna in the small village of Kato Zakros.
Monday, 16/09: This morning, we explore the northern part of the east coast near Palekastro. We start with a dip at the beautiful Hionia Beach near Palekastro. The water is still just as nice, but a light breeze is blowing—not enough to spoil our fun! Seeing all the wind turbines lining the ridges, it’s no surprise.
Grocery shopping in Palekastro and return to Zakros. A little rain in the late afternoon and an excellent dinner at Iannis Mitsakakis’ Taverna in Adravastis. These are the kind of small tavernas we love—unpretentious, a few tables on a terrace, a warm welcome, a short menu guaranteeing freshness, tasty dishes prepared by the server’s mom, and a light bill. What more could you ask for!
Tuesday, 17/09: We head back toward Palekastro to do some shopping, but it’s also the road to the Toplou Monastery. There, we see a collection of magnificent icons dating from the 15th to the 20th century. We can also admire drawings of Orthodox religious architecture. We continue toward the Mavros Akrotiri headland to enjoy the view of the sea and rocky capes. On the way back to our place, we make a small detour to see the famous Vai palm grove. Meh... As for Vai Beach, it’s filled with paid umbrellas and sunbeds, and there are so many people that we flee. Plus, having to pay for parking is another reason to snub this trendy beach. We prefer our Hionia Beach, which we already appreciated the other day. In the late afternoon, Pat and I start the trail that begins at Kato Zakros Beach heading south. The poorly marked path crosses a plateau of sharp limestone. The paint and cairn markings are no longer very visible, and with dusk approaching, we turn back toward Kato Zakros. Dinner at the Platanakis taverna—less good than last time.
Wednesday, 18/09: To avoid the scorching sun, Pat, Mimi, and I get up earlier than usual to hike the Hohlakies Gorge. At this early hour, the sky is quite cloudy, and it’s drizzling. When we arrive in the village of Hohlakies, we park in front of a small chapel, the start of the hike. The sky is now completely clear. The trail starts among the olive groves, then after passing through a gate, we descend into the gorge filled with large rocks. We’re alone in the world, and the landscape is magnificent. A few wild goats clinging to the cliff watch us from above. After 1 hour and 15 minutes, we emerge onto the wonderful Karoumès Beach. A pleasant swim, then back to civilization! A walk in the late afternoon in Zakros to discover the beautiful springs route. Dinner in Adravastis.
Thursday, 19/09: Another move: Before heading to our next stop, we make a detour to see the beautiful Keratokampos Beach and can’t resist a swim in the still-warm, clear water. We continue our journey via Ziros, then reach the south coast and have lunch at the Stephi taverna in Ferma—excellent meal! The south coast is quite urbanized and has much less charm than the east coast we’ve just left! The numerous plastic greenhouses are partly to blame. We stop for groceries in Ierapetra. Around 3 p.m., we arrive at our destination in the small perched village of Anatoli. Our lodging is at the top of the village, and from the path leading to it, we have a magnificent view of the coastal plain, unfortunately overloaded with plastic greenhouses. It reminds us of the landscapes of El Ejido in Andalusia.
View of the Ierapetra coast from Anatoli
Friday, 20/09: A walk and discovery of the hamlet of Anatoli. There are few services—a tiny grocery store, a taverna, and that’s it. Fortunately, the traveling baker arrives and honks. We take the opportunity to buy fresh bread. Leaving the village, we take a path that should lead us to the hamlet of Drygies. The landscape is beautiful. We walk through a lovely pine forest before arriving at the hamlet. The path continues to a taverna that’s closed today, with a superb terrace overlooking the coast. Luckily, the owner arrives and informs us that the taverna will be open next Sunday and that we can enjoy barbecued meat. Noted! We head back to Anatoli via the small paved road with, fortunately, very limited traffic. Lunch on our terrace, then a dip in our private pool! The water is noticeably cooler than at the beach. Dinner at the village taverna: there’s only one menu—meze starters, souvlaki, water, wine, and bread—all for 35 €! We think we’re dreaming—was there a mistake? No.
Saturday, 21/09: We discover the beach of the village of Myrtos, a small seaside resort that’s quite touristy but on a human scale. We swim in the western part of the beach, and once again, we’re alone in the water. The best part: warm water and tamarisk trees for welcome shade. There’s even a shower to rinse off! In the late afternoon, Pat and I decide to go for a hike in the Selakano pine forest. To get there, we take a narrow, winding, and poorly paved road after the village of Christos. Plus, at this altitude, we encounter clouds clinging to the mountain, so it’s drizzling, and visibility is reduced. We decide to turn back and return to Anatoli. As compensation, we take the path that passes in front of the lodging and leads us to the Timios Stavros chapel, which crowns the summit of the nearby mountain. We arrive at the summit just in time for the sunset at 7 p.m. Breathtaking 360° panorama and magnificent colors!
Sunset from Anatoli
Sunday, 22/09: This morning, Pat, Mimi, and I go for a hike in the Sarakina Gorge, located about 12 km from Anatoli via a beautiful road winding through irrigated olive groves. We park in the small parking lot before the trail. At the start, the path follows a levada (small irrigation canal) and quickly enters a very narrow gorge flanked by high cliffs. The riverbed is cluttered with huge rocks blocking the passage. No matter—in the technical sections, ropes or ladders allow us to overcome these obstacles with a bit of skill. You can imagine how quickly the riverbed must rise during a storm, given the narrowness of the gorge!
We progress slowly through this magnificent and impressive rocky chaos. At the exit of the gorge, we take another return path that partly follows the paved road. Back in Anatoli, we go to lunch at the Drygies taverna. We sit at the edge of the terrace under a huge tree that covers almost the entire terrace and order grilled lamb dishes prepared according to the ancient “antikristo” method.
Monday, 23/09: Departure for our last stop before Heraklion. We thought about swimming at Tertsa Beach, but it turns out to be less pleasant than expected, with pebbles and an uneven rocky plateau. So, we return to Myrtos Beach, which we know well and suits us perfectly. We head west, leaving the coast a bit. Around 3:30 p.m., we arrive at our destination in the village of Kamilari, near the famous Matala spot. We’ve rented a beautiful, modern, well-equipped apartment with a lovely shaded terrace. The owner is very friendly and explains everything necessary for a good stay. We explore the quite touristy village with its few tavernas, all full of tourists, mostly Germans.
Tuesday, 24/09: Visit to the village of Sivas, well restored thanks to the Germans, who have invested a lot here. We take the opportunity to scout out “friendly” tavernas, then go for a swim at Kalamaki Beach. Apart from a small sandy access, you have to enter the water via a chaotic limestone plateau—proof of this is that Monique trips slightly when entering the water. A group of very unfriendly German women blocks the sandy passage and doesn’t hesitate to push swimmers they deem too close. Back home, lunch, and a nap. In the late afternoon, we drive to visit the nearby Phaistos site. We benefit from very beautiful lighting. From the elevated site, we overlook the Messara Plain with a beautiful view of the olive grove checkerboards highlighted by the late afternoon sun. The site itself is quite vast, but to appreciate it, it’s better to read the explanatory panels placed throughout the different quarters. At this hour, the site is almost empty, and the beautiful light adds charm to the visit.
Wednesday, 25/09: Departure for the village of Matala, which doesn’t interest us in itself, having been there during the “hippie” era in 1976. However, going to Red Beach, only accessible by taking a path overlooking this area, appeals to us much more. We park in the large parking lot just outside the village and start our climb, which brings us to a pass from where we can admire this beautiful red-sand beach framed by beautiful cliffs plunging into the sea. The weather is magnificent, and at this early hour, there aren’t many people yet. We swim in the free part located near the cliff on the right when arriving at the beach. The sea is like glass, warm, and without a single ripple—a real treat! After half an hour, we turn back, and now there are many people rushing on this path, not at all made for feet in sandals or flip-flops, yet many vacationers venture out like this! Matala lives up to its image—a trendy place, full of shops, bars, and restaurants. You could be in any seaside resort with a standard global urbanism, lacking particular charm. Back home. In the late afternoon, a walk through the olive groves surrounding Kamilari, then dinner at Evangelina’s, who runs the Minoan Parassies taverna in the middle of the olive groves. Evangelina is quite a character: we came to reserve a table for 8 p.m. when it was only 7 p.m., but since we lingered near her restaurant, she prepares a table for us and urges us to sit down! And there she takes our order, and a little later, the meze arrive, followed by the main dishes. We finish this good dinner with several generous glasses of raki, accompanied by Evangelina’s encouragements, repeating “poya poya bravo bravo” in a loop. We’re in great shape too, by the way! We return in the middle of the night, on foot, fortunately, with the path vaguely lit by our phones...
Thursday, 26/09: This morning, we discover a new beach, Kommos Beach, not far from Kamilari either. It’s a long sandy beach, a small part of which is dedicated to paid umbrellas and sunbeds, and the rest is free. We spot a tamarisk tree to take shelter from the still-hot sun, and once again, we enjoy clear, warm water. The few swimmers spread out easily over nearly 500 meters of beach. In the late afternoon, Pat and I go to admire the sunset from the hill near our lodging. The hill, covered with olive trees, is threatened by a planned housing development of large cubic villas—trends dictate. Concrete never stops...
Friday, 27/09: We thought about leaving the car at the Odiyitria Monastery, the end of the paved road, but since the track descending to the cave remains drivable, we park 3 km further at the junction of the track leading to Kali Limenes Beach. We still have to walk for half an hour on a less drivable track, and then we’re at the entrance of the Farango Gorge. It’s a beautiful, easy hike since we follow the dry pebble riverbed. Before arriving at the beach, there’s a very beautiful small chapel sheltered under a large cliff, beautifully lit at this early hour.

Agio Farango Chapel
A few climbers are scaling the cliff, and about ten swimmers are enjoying the sea. Return to the car under the hot sun. In the late afternoon, we all return to visit the interesting Odiyitria Monastery. Last swim at Kommos Beach and an excellent dinner at the Sigelakis taverna in Sivas.
Saturday, 28/09: There’s an end-of-vacation atmosphere... We pack our bags and head north. A short stop to see the village of Vorri, and a little over an hour later, we arrive in the big city of Heraklion. Since it’s too early to check into the apartment, we park in the city center to visit the famous archaeological museum. It’s indeed a must-see highlight of our stay in Crete. All four of us are amazed by the quantity and quality of the objects presented from the Minoan civilization. After more than 2 hours, we come out without having seen everything, but we’re a bit overwhelmed by all these wonders. Lunch at a nice little taverna very close to the Titus Church. We go to take possession of our apartment—the same as on the way there, still just as satisfying. In the late afternoon, I go alone for a walk in the historic district of the city, passing by the Morosini Fountain, which is bustling with people—some seated at café terraces, others standing and chatting. There’s a lively atmosphere here. A little further on are the Venetian loggia and the Agios Titos Church. I walk down to the old Venetian port to stroll along the jetty and admire the fortifications under beautiful late-afternoon lighting, then return to the apartment. Dinner near our place at Kiriakis, a “chic” restaurant but with very reasonable prices and excellent cuisine.
Sunday, 29/09: Wake-up at 3:30 a.m., quick coffee, and drive to the nearby airport. We leave the car in the parking lot. Already a lot of people at this early hour. Since we don’t have checked luggage, we go straight to security, which goes fairly quickly, then it’s waiting time and takeoff on time in an Airbus A321 for a 45-minute flight to Athens. We take off again in another Airbus A321 with a 50-minute delay to arrive in Zurich at 11:10 a.m. local time. Then we have to take the train to Basel and then the one to Colmar. With fewer Sunday services, we won’t arrive in Colmar until around 4 p.m.
Conclusion All four of us returned very satisfied with this stay in Crete for several reasons: - We found superb beaches with clear, warm water and often very few vacationers. - The few hikes we did were magnificent, especially those where the trails went through gorges leading to deserted beaches. - We greatly appreciated Cretan gastronomy—there were so few disappointments that we can count them on one hand. - All the accommodations we booked turned out to be superb, with the icing on the cake being the very friendly welcome from our hosts. - Generally, contacts with Cretans were always very warm despite the language barrier—we speak a little Greek. - We also appreciated the diversity of landscapes in this eastern part of Crete, with plateaus and mountains with splendid rugged reliefs.
Note: The photo album is available by clicking on this link: https://photos.app.goo.gl/hfdjQndA5eXkL5k7 Captions are only visible per photo by clicking on the circled “i” in the top right. Budget: approximately 3,300 € per couple for 21 days, including train and flights Budget details per couple: - Flight Zurich-Heraklion: 440 € - Trains Colmar-Basel-Zurich round trip for 4: 442.40 € (221 € per couple) - Accommodation: 2,431 € / 21 = 115.80 € per night for 4 (1,216 € per couple) - Car rental for 21 days: 684 € + 145 € fuel (1,150 km) (414 € per couple) - Restaurants, food, etc.: 1,009 €
Our 21-day itinerarySunday, 08/09: Once again—and this is the eighth time—we’re setting off, the four of us: Patrick, Michelle, Jacques, and Monique, for the Greek islands. This time, we’ve chosen Crete. No need to wake up at 3 or 4 a.m. to reach Basel-Mulhouse Airport at dawn to catch the first flight to Greece at 6 a.m.! Given the prohibitive prices charged by EasyJet, we found flights that were half the price from Zurich Airport, which is accessible in 3 hours by train from Colmar. Pierre-Paul drives all four of us to Colmar train station, where we take the train to Basel and then, 20 minutes later, the direct train to Zurich Airport. After wandering around the airport, we go for a coffee at 6 € each! We’re in Switzerland, after all. The other dining areas all have vending machines for selecting and paying for meals—soon, there won’t be anyone left to serve you! After a short wait, we take off at 7:45 p.m. (20 minutes late) in an Aegean Airbus A321. Free in-flight meal service isn’t bad either! We land in Heraklion around 11:15 p.m. We pick up our rental car (a red Seat Ibiza) at the airport and head straight to our apartment, located 2 km from the city center. Thanks to the GPS, we find it quickly. It’s a beautiful, fully renovated apartment with all the comforts and well-equipped. On the table, there’s wine, bottles of water, jam, coffee, etc. Given the late hour, we won’t stay up long.
Monday, 09/09: To enhance our breakfast, Michelle and Monique set off to find a bakery nearby. They return with croissants and donuts—yum... Then we head to the west coast. The highway follows the coastline, but we prefer taking the old road to Malia, our first stop. We visit the major archaeological site of this Minoan city under the hot sun. The site covers a vast area, but the ruins aren’t very evocative except for a few beautiful amphorae scattered around. The explanations in a small house at the entrance are interesting and help us better understand the organization of the ancient city with its different districts. From there, we head toward the nearby mountains to see the thousand-year-old plane tree in the village of Krasi. We take the opportunity to enjoy an excellent lunch of moussaka and delicious gemista at the Krassopsychia taverna in the village center. Pleasant surprise: the prices are still reasonable, with a bill of 70 € for four, including wine and water. The friendly tradition of complimentary dessert and glasses of raki continues—great! We’ve set the bar high right away! Let’s hope the rest lives up to it! On the way back toward the Lassithi Plateau, we stop at the Kardiotisa Monastery perched high on the mountain to enjoy a magnificent view of the entire region. Just a little further, we arrive at the Lassithi Plateau: the presence of small windmills used to pump water from the ground is the typical feature of this plateau. We complete a full loop around the plateau, passing by numerous orchards and vegetable gardens that occupy the entire space. At the end of the plateau, we once again cross mountain passes via winding roads that bring us near Agios Nikolaos. Our apartment is located about ten kilometers further south in Amoudhara. The owner, who was notified, waits for us and shows us her superb apartment, whose large terrace overlooks the entire Mirabello Bay. She then gives us valuable information about the different beaches in the area. Dinner will be frugal, given our hearty lunch in Krasi!
Sunset over Mirabello BayTuesday, 10/09: A bit of a gray sky when we wake up around 8 a.m., but the sun will soon triumph over the scattered clouds. For our first swim, we opt for Voulisma Beach, even though our host warned us it was a bit “crowdy.” That’s understandable given the beautiful emerald color of the sea and the lovely curve of the beach. To avoid the big crowds, we move toward the eastern part of the beach, accessible via a steep staircase. The water is very warm, and this first dip is very pleasant. Before returning to the apartment, we stop at the bakery to buy spinach pies, essential ingredients to accompany our Greek salad for lunch. Of course, everything will be washed down with ouzo, which will remain our favorite drink for the next three weeks—but in moderation!!! A nap is in order after all that effort. In the late afternoon, we drive to Agios Nikolaos, the main seaside resort in Crete. We’re not too enthusiastic about visiting this mass-tourism resort, but the center of Agios, concentrated around the small inner harbor, is pleasant to see despite the plethora of shops and restaurants. We dine a little outside the harbor in the shaded courtyard of the Avli taverna: the oven-baked lamb, squid with spinach, and cuttlefish ink orzo pasta are all highly appreciated. We still stay under a 75 € bill for four.
Mirabello Bay seen from our terraceWednesday, 11/09: At 8 a.m., the terrace is already bathed in sunlight, and it’s already quite hot. The small parasol barely gives us enough shade, but we’re not complaining! For our second swim, we head to a tiny beach recommended by our host, just 3 minutes by car from our place. The path leading to it is very discreet, and we don’t find it right away! It’s a small sandy cove with a few welcome tamarisk trees for shade. When we arrive, there are two swimmers, and there won’t be more than five or six in the morning. After lunch and a nap, we head to the beautiful village of Kritsa, just a few kilometers away. It’s too late to visit the beautiful church of Kera Panagia, which is already closed. We settle for the exterior, which is worth a look. The weather is clouding over, and big clouds are gathering. Upon arriving in Kritsa, a heavy shower forces us to take shelter in the Platanos taverna in the village center, and since it’s nearly 7 p.m., we decide to stay and dine there. Good choice—excellent meze: croquettes and stuffed zucchini flowers, gigantes beans, grilled tomatoes and feta, and pancetta as the main dish. The rain stops just as we decide to head back.
Village of KritsaThursday, 12/09: Our terrace faces east, so we get to watch the sunrise around 7 a.m.—it’s truly a beautiful sight we never tire of. Around 9 a.m., we head to the village of Plaka, where boats depart for the island of Spinalonga, located north of Agios Nikolaos. We board the first boat, which sets sail at 10 a.m., and we’re not alone—the boat is practically full. After 10 minutes, we land on the island at the same time as several other boats from Elounda or Agios. Needless to say, there are already quite a few people walking through the streets of the leper village. The visit remains interesting and moving as we read the explanatory panels recounting the island’s history under Byzantine and then Turkish rule, followed by its transformation into a leper colony. As soon as we climb toward the top of the island via more or less maintained paths, there’s almost no one left. The 360° view from up there is stunning.

Spinalonga Island
The heat is now unbearable, and we can’t wait to get back home to have lunch on our terrace and rest. In the late afternoon, we go grocery shopping at the AB supermarket at the entrance of Agios. We had spotted another nice restaurant in our guide, but unfortunately, there’s a different one at the indicated location that doesn’t inspire us. So, we return to the Avli taverna for another dinner just as good as the first.
Friday, 13/09: We repeat yesterday’s successful program: a swim in our little cove, lunch on the terrace, a nap, and then, in the late afternoon, we discover another nearby village, Kroustas, nestled in the olive groves near Kritsa. Much less touristy than Kritsa, it’s mostly inhabited by locals, especially the elderly who are enjoying the cool air on their chairs—if you can call it cool given the still-high temperatures in the late afternoon! We then return to visit Kritsa, which we hadn’t been able to explore due to the rain. Dinner at a taverna in the village center at a very reasonable price.
Saturday, 14/09: Today, we move to our new base further east. We start with a high viewpoint at the Faneromeni Monastery, which overlooks Mirabello Bay. The monastery itself is of little interest as it’s under renovation with excessive concrete work. We continue to the village of Kavoussi to see another exceptional tree after a few kilometers on a dusty, bumpy track. It’s an olive tree said to be about 3,200 years old—impressive, and the countryside is very beautiful. It’s time to find a place for lunch. We find one in the charming little port of Mohlos, where a few tavernas surround a very nice small beach. Our choice falls on the Bogazzi taverna, where we enjoy fried fish. To reach our new base in Zakros, we still have to drive through the mountains before reaching Sitia, Paleokastro, and finally Zakros. The region is beautiful, with olive groves and rows of wind turbines taking advantage of the strong wind near the northern tip of the island. In Zakros, we’re greeted by our very friendly host. Here too, we have all the comforts and a beautiful terrace overlooking the village. The apartment has reversible air conditioners, but the overly simple instructions leave us puzzled. Thinking we’ve set it correctly, we realize a little too late that it’s blowing hot air over 30°C! After numerous attempts and testing several confusing programs, we finally succeed! Dinner on our new terrace.
Sunday, 15/09: This morning, we get up early to hike in the “Gorge of the Dead” while it’s still cool. The sky is blue as usual! We park in the nearest parking lot and start our descent via a beautiful path winding through the olive groves. A little further on, the landscape opens up, and the path, now a stony trail, begins the descent to the dry riverbed. On either side of the riverbed rise beautiful reddish cliffs.


Gorge of the Dead
The trail winds its way through this narrow gorge with difficulty. It was in the many caves visible halfway up the slope that the Minoans buried their dead, hence the name “Gorge of the Dead.” The gorge opens onto a beautiful small pebble beach. A swim is welcome after this hike that made us sweat. The hike took us 1 hour and 25 minutes, and a little less on the way back. Meanwhile, Monique did some shopping and prepared an excellent lunch. In the late afternoon, we go down to dine at Platanakis, a taverna in the small village of Kato Zakros.
Monday, 16/09: This morning, we explore the northern part of the east coast near Palekastro. We start with a dip at the beautiful Hionia Beach near Palekastro. The water is still just as nice, but a light breeze is blowing—not enough to spoil our fun! Seeing all the wind turbines lining the ridges, it’s no surprise.
Grocery shopping in Palekastro and return to Zakros. A little rain in the late afternoon and an excellent dinner at Iannis Mitsakakis’ Taverna in Adravastis. These are the kind of small tavernas we love—unpretentious, a few tables on a terrace, a warm welcome, a short menu guaranteeing freshness, tasty dishes prepared by the server’s mom, and a light bill. What more could you ask for!Tuesday, 17/09: We head back toward Palekastro to do some shopping, but it’s also the road to the Toplou Monastery. There, we see a collection of magnificent icons dating from the 15th to the 20th century. We can also admire drawings of Orthodox religious architecture. We continue toward the Mavros Akrotiri headland to enjoy the view of the sea and rocky capes. On the way back to our place, we make a small detour to see the famous Vai palm grove. Meh... As for Vai Beach, it’s filled with paid umbrellas and sunbeds, and there are so many people that we flee. Plus, having to pay for parking is another reason to snub this trendy beach. We prefer our Hionia Beach, which we already appreciated the other day. In the late afternoon, Pat and I start the trail that begins at Kato Zakros Beach heading south. The poorly marked path crosses a plateau of sharp limestone. The paint and cairn markings are no longer very visible, and with dusk approaching, we turn back toward Kato Zakros. Dinner at the Platanakis taverna—less good than last time.
Wednesday, 18/09: To avoid the scorching sun, Pat, Mimi, and I get up earlier than usual to hike the Hohlakies Gorge. At this early hour, the sky is quite cloudy, and it’s drizzling. When we arrive in the village of Hohlakies, we park in front of a small chapel, the start of the hike. The sky is now completely clear. The trail starts among the olive groves, then after passing through a gate, we descend into the gorge filled with large rocks. We’re alone in the world, and the landscape is magnificent. A few wild goats clinging to the cliff watch us from above. After 1 hour and 15 minutes, we emerge onto the wonderful Karoumès Beach. A pleasant swim, then back to civilization! A walk in the late afternoon in Zakros to discover the beautiful springs route. Dinner in Adravastis.
Thursday, 19/09: Another move: Before heading to our next stop, we make a detour to see the beautiful Keratokampos Beach and can’t resist a swim in the still-warm, clear water. We continue our journey via Ziros, then reach the south coast and have lunch at the Stephi taverna in Ferma—excellent meal! The south coast is quite urbanized and has much less charm than the east coast we’ve just left! The numerous plastic greenhouses are partly to blame. We stop for groceries in Ierapetra. Around 3 p.m., we arrive at our destination in the small perched village of Anatoli. Our lodging is at the top of the village, and from the path leading to it, we have a magnificent view of the coastal plain, unfortunately overloaded with plastic greenhouses. It reminds us of the landscapes of El Ejido in Andalusia.
View of the Ierapetra coast from AnatoliFriday, 20/09: A walk and discovery of the hamlet of Anatoli. There are few services—a tiny grocery store, a taverna, and that’s it. Fortunately, the traveling baker arrives and honks. We take the opportunity to buy fresh bread. Leaving the village, we take a path that should lead us to the hamlet of Drygies. The landscape is beautiful. We walk through a lovely pine forest before arriving at the hamlet. The path continues to a taverna that’s closed today, with a superb terrace overlooking the coast. Luckily, the owner arrives and informs us that the taverna will be open next Sunday and that we can enjoy barbecued meat. Noted! We head back to Anatoli via the small paved road with, fortunately, very limited traffic. Lunch on our terrace, then a dip in our private pool! The water is noticeably cooler than at the beach. Dinner at the village taverna: there’s only one menu—meze starters, souvlaki, water, wine, and bread—all for 35 €! We think we’re dreaming—was there a mistake? No.
Saturday, 21/09: We discover the beach of the village of Myrtos, a small seaside resort that’s quite touristy but on a human scale. We swim in the western part of the beach, and once again, we’re alone in the water. The best part: warm water and tamarisk trees for welcome shade. There’s even a shower to rinse off! In the late afternoon, Pat and I decide to go for a hike in the Selakano pine forest. To get there, we take a narrow, winding, and poorly paved road after the village of Christos. Plus, at this altitude, we encounter clouds clinging to the mountain, so it’s drizzling, and visibility is reduced. We decide to turn back and return to Anatoli. As compensation, we take the path that passes in front of the lodging and leads us to the Timios Stavros chapel, which crowns the summit of the nearby mountain. We arrive at the summit just in time for the sunset at 7 p.m. Breathtaking 360° panorama and magnificent colors!
Sunset from AnatoliSunday, 22/09: This morning, Pat, Mimi, and I go for a hike in the Sarakina Gorge, located about 12 km from Anatoli via a beautiful road winding through irrigated olive groves. We park in the small parking lot before the trail. At the start, the path follows a levada (small irrigation canal) and quickly enters a very narrow gorge flanked by high cliffs. The riverbed is cluttered with huge rocks blocking the passage. No matter—in the technical sections, ropes or ladders allow us to overcome these obstacles with a bit of skill. You can imagine how quickly the riverbed must rise during a storm, given the narrowness of the gorge!
We progress slowly through this magnificent and impressive rocky chaos. At the exit of the gorge, we take another return path that partly follows the paved road. Back in Anatoli, we go to lunch at the Drygies taverna. We sit at the edge of the terrace under a huge tree that covers almost the entire terrace and order grilled lamb dishes prepared according to the ancient “antikristo” method.
Monday, 23/09: Departure for our last stop before Heraklion. We thought about swimming at Tertsa Beach, but it turns out to be less pleasant than expected, with pebbles and an uneven rocky plateau. So, we return to Myrtos Beach, which we know well and suits us perfectly. We head west, leaving the coast a bit. Around 3:30 p.m., we arrive at our destination in the village of Kamilari, near the famous Matala spot. We’ve rented a beautiful, modern, well-equipped apartment with a lovely shaded terrace. The owner is very friendly and explains everything necessary for a good stay. We explore the quite touristy village with its few tavernas, all full of tourists, mostly Germans.
Tuesday, 24/09: Visit to the village of Sivas, well restored thanks to the Germans, who have invested a lot here. We take the opportunity to scout out “friendly” tavernas, then go for a swim at Kalamaki Beach. Apart from a small sandy access, you have to enter the water via a chaotic limestone plateau—proof of this is that Monique trips slightly when entering the water. A group of very unfriendly German women blocks the sandy passage and doesn’t hesitate to push swimmers they deem too close. Back home, lunch, and a nap. In the late afternoon, we drive to visit the nearby Phaistos site. We benefit from very beautiful lighting. From the elevated site, we overlook the Messara Plain with a beautiful view of the olive grove checkerboards highlighted by the late afternoon sun. The site itself is quite vast, but to appreciate it, it’s better to read the explanatory panels placed throughout the different quarters. At this hour, the site is almost empty, and the beautiful light adds charm to the visit.
Wednesday, 25/09: Departure for the village of Matala, which doesn’t interest us in itself, having been there during the “hippie” era in 1976. However, going to Red Beach, only accessible by taking a path overlooking this area, appeals to us much more. We park in the large parking lot just outside the village and start our climb, which brings us to a pass from where we can admire this beautiful red-sand beach framed by beautiful cliffs plunging into the sea. The weather is magnificent, and at this early hour, there aren’t many people yet. We swim in the free part located near the cliff on the right when arriving at the beach. The sea is like glass, warm, and without a single ripple—a real treat! After half an hour, we turn back, and now there are many people rushing on this path, not at all made for feet in sandals or flip-flops, yet many vacationers venture out like this! Matala lives up to its image—a trendy place, full of shops, bars, and restaurants. You could be in any seaside resort with a standard global urbanism, lacking particular charm. Back home. In the late afternoon, a walk through the olive groves surrounding Kamilari, then dinner at Evangelina’s, who runs the Minoan Parassies taverna in the middle of the olive groves. Evangelina is quite a character: we came to reserve a table for 8 p.m. when it was only 7 p.m., but since we lingered near her restaurant, she prepares a table for us and urges us to sit down! And there she takes our order, and a little later, the meze arrive, followed by the main dishes. We finish this good dinner with several generous glasses of raki, accompanied by Evangelina’s encouragements, repeating “poya poya bravo bravo” in a loop. We’re in great shape too, by the way! We return in the middle of the night, on foot, fortunately, with the path vaguely lit by our phones...
Thursday, 26/09: This morning, we discover a new beach, Kommos Beach, not far from Kamilari either. It’s a long sandy beach, a small part of which is dedicated to paid umbrellas and sunbeds, and the rest is free. We spot a tamarisk tree to take shelter from the still-hot sun, and once again, we enjoy clear, warm water. The few swimmers spread out easily over nearly 500 meters of beach. In the late afternoon, Pat and I go to admire the sunset from the hill near our lodging. The hill, covered with olive trees, is threatened by a planned housing development of large cubic villas—trends dictate. Concrete never stops...
Friday, 27/09: We thought about leaving the car at the Odiyitria Monastery, the end of the paved road, but since the track descending to the cave remains drivable, we park 3 km further at the junction of the track leading to Kali Limenes Beach. We still have to walk for half an hour on a less drivable track, and then we’re at the entrance of the Farango Gorge. It’s a beautiful, easy hike since we follow the dry pebble riverbed. Before arriving at the beach, there’s a very beautiful small chapel sheltered under a large cliff, beautifully lit at this early hour.

Agio Farango Chapel
A few climbers are scaling the cliff, and about ten swimmers are enjoying the sea. Return to the car under the hot sun. In the late afternoon, we all return to visit the interesting Odiyitria Monastery. Last swim at Kommos Beach and an excellent dinner at the Sigelakis taverna in Sivas.
Saturday, 28/09: There’s an end-of-vacation atmosphere... We pack our bags and head north. A short stop to see the village of Vorri, and a little over an hour later, we arrive in the big city of Heraklion. Since it’s too early to check into the apartment, we park in the city center to visit the famous archaeological museum. It’s indeed a must-see highlight of our stay in Crete. All four of us are amazed by the quantity and quality of the objects presented from the Minoan civilization. After more than 2 hours, we come out without having seen everything, but we’re a bit overwhelmed by all these wonders. Lunch at a nice little taverna very close to the Titus Church. We go to take possession of our apartment—the same as on the way there, still just as satisfying. In the late afternoon, I go alone for a walk in the historic district of the city, passing by the Morosini Fountain, which is bustling with people—some seated at café terraces, others standing and chatting. There’s a lively atmosphere here. A little further on are the Venetian loggia and the Agios Titos Church. I walk down to the old Venetian port to stroll along the jetty and admire the fortifications under beautiful late-afternoon lighting, then return to the apartment. Dinner near our place at Kiriakis, a “chic” restaurant but with very reasonable prices and excellent cuisine.
Sunday, 29/09: Wake-up at 3:30 a.m., quick coffee, and drive to the nearby airport. We leave the car in the parking lot. Already a lot of people at this early hour. Since we don’t have checked luggage, we go straight to security, which goes fairly quickly, then it’s waiting time and takeoff on time in an Airbus A321 for a 45-minute flight to Athens. We take off again in another Airbus A321 with a 50-minute delay to arrive in Zurich at 11:10 a.m. local time. Then we have to take the train to Basel and then the one to Colmar. With fewer Sunday services, we won’t arrive in Colmar until around 4 p.m.
Conclusion All four of us returned very satisfied with this stay in Crete for several reasons: - We found superb beaches with clear, warm water and often very few vacationers. - The few hikes we did were magnificent, especially those where the trails went through gorges leading to deserted beaches. - We greatly appreciated Cretan gastronomy—there were so few disappointments that we can count them on one hand. - All the accommodations we booked turned out to be superb, with the icing on the cake being the very friendly welcome from our hosts. - Generally, contacts with Cretans were always very warm despite the language barrier—we speak a little Greek. - We also appreciated the diversity of landscapes in this eastern part of Crete, with plateaus and mountains with splendid rugged reliefs.
Note: The photo album is available by clicking on this link: https://photos.app.goo.gl/hfdjQndA5eXkL5k7 Captions are only visible per photo by clicking on the circled “i” in the top right. Budget: approximately 3,300 € per couple for 21 days, including train and flights Budget details per couple: - Flight Zurich-Heraklion: 440 € - Trains Colmar-Basel-Zurich round trip for 4: 442.40 € (221 € per couple) - Accommodation: 2,431 € / 21 = 115.80 € per night for 4 (1,216 € per couple) - Car rental for 21 days: 684 € + 145 € fuel (1,150 km) (414 € per couple) - Restaurants, food, etc.: 1,009 €
Bonjour ,
Notre but , partir à la recherche des sites archéologiques les mieux conservés et intéressants , prolongation de notre périple à Rome en avril qui nous a donné le goût d’explorer aussi, les civilisations rivales . Deuxième but, de belles plages accessibles pour se baigner , mais entourées d’un paysage grandiose , elles peuvent être petites et moins entretenues que dans les stations balnéaires , l’important étant l’environnement, l’aspect général . Troisième but, la bouffe et la culture . On ne veut pas manger des pizzas napolitaines quand on est dans la mer et en Crète . On veut des petites villes typiques où on ne sera pas seuls pour prendre un verre et manger . On veut une ambiance chaleureuse à la grecque , loin des ambiances familiales et de consommations dans les Resorts all-in . ï On veut louer une voiture et hésitons entre passer 2-3 nuits à Athènes ou , en sachant qu’on reviendra pour visiter d’autre îles un jour , passer cette grande ville et aller directement à Canée ou Héraklion .
Notre but , partir à la recherche des sites archéologiques les mieux conservés et intéressants , prolongation de notre périple à Rome en avril qui nous a donné le goût d’explorer aussi, les civilisations rivales . Deuxième but, de belles plages accessibles pour se baigner , mais entourées d’un paysage grandiose , elles peuvent être petites et moins entretenues que dans les stations balnéaires , l’important étant l’environnement, l’aspect général . Troisième but, la bouffe et la culture . On ne veut pas manger des pizzas napolitaines quand on est dans la mer et en Crète . On veut des petites villes typiques où on ne sera pas seuls pour prendre un verre et manger . On veut une ambiance chaleureuse à la grecque , loin des ambiances familiales et de consommations dans les Resorts all-in . ï On veut louer une voiture et hésitons entre passer 2-3 nuits à Athènes ou , en sachant qu’on reviendra pour visiter d’autre îles un jour , passer cette grande ville et aller directement à Canée ou Héraklion .
Je serai en Grèce du 2 au 22 septembre. Je visiterai Athènes, la Crête ( Heraklion, Retymnon et la Canée et les alentours des ces villes) et Santorin. Je chercher des recommandations pour des restos bon rapport qualité prix et/ ou incontournables. J'aimerais éviter les "attrape touristes". J'adore découvrir les mets typiques des pays que je visite. Merci 😊
Avez vous déjà loué un camping car au départ d'Héraklion;
le stationnement des camping car est il libre ou faut il impérativement aller dans les campings pour la nuit comme dans beaucoup de pays ?
le stationnement des camping car est il libre ou faut il impérativement aller dans les campings pour la nuit comme dans beaucoup de pays ?
Bonjour!!! Je serai en crete pour la fin de semaine et je dormirai dans les alentours d'heraklion. J'aimerais savoir s'il est possible A partir de là d'aller à la plage Elafonissi soit en excursion ou en bus? Nous ne voulons pas louer de voiture!! Merci
Bonjour à tous,
Je viens demander votre aide concernant le voyage que je projette de faire du 15 au 22 juin avec mon chéri.
Nous ciblons l'ouest de la Crête car nous avons été à l'est l'année dernière. Nous souhaitons procéder différemment : nous avions réserver un hôtel à la semaine à Sissi et rayonner à partir de là. Cette fois, pour pouvoir voir plus de choses et faire moins de route par jour, nous souhaitons faire des étapes. Nous louerons également une voiture. J'ai déjà une idée de ce que je souhaite voir mais par contre, aucune idée du temps à prévoir. Pour commencer, comme on atterrit à Héraklion vers 19h, je pensais m'avancer jusqu'à Agia Pelagia pour la nuit. Est-ce judicieux ? Je pense qu'on va réserver, avant de partir, la 1ère et la dernière nuit, le reste, suivant où nous serons. Pensez-vous qu'en juin, nous n'aurons pas de mal à trouver des hôtels (ceux indiqués dans le Routard par exemple) ? Est-ce utile de changer d'hôtel tous les soirs ou de n'avoir que 2 ou 3 points de chute ?
Je vous mets ci-dessous les choses qu'on a envie de voir : - Rethymnon - La Canée - Lagon de Balos (en voiture) - Phalassarna - Elafonisi - Gorges d'Aradena (en aller-retour) - Matala
Est-ce trop ou pas assez pour 1 semaine ? Dans quel ordre feriez-vous ce trip ?
Je vous remercie d'avance. Emmanuelle
Je viens demander votre aide concernant le voyage que je projette de faire du 15 au 22 juin avec mon chéri.
Nous ciblons l'ouest de la Crête car nous avons été à l'est l'année dernière. Nous souhaitons procéder différemment : nous avions réserver un hôtel à la semaine à Sissi et rayonner à partir de là. Cette fois, pour pouvoir voir plus de choses et faire moins de route par jour, nous souhaitons faire des étapes. Nous louerons également une voiture. J'ai déjà une idée de ce que je souhaite voir mais par contre, aucune idée du temps à prévoir. Pour commencer, comme on atterrit à Héraklion vers 19h, je pensais m'avancer jusqu'à Agia Pelagia pour la nuit. Est-ce judicieux ? Je pense qu'on va réserver, avant de partir, la 1ère et la dernière nuit, le reste, suivant où nous serons. Pensez-vous qu'en juin, nous n'aurons pas de mal à trouver des hôtels (ceux indiqués dans le Routard par exemple) ? Est-ce utile de changer d'hôtel tous les soirs ou de n'avoir que 2 ou 3 points de chute ?
Je vous mets ci-dessous les choses qu'on a envie de voir : - Rethymnon - La Canée - Lagon de Balos (en voiture) - Phalassarna - Elafonisi - Gorges d'Aradena (en aller-retour) - Matala
Est-ce trop ou pas assez pour 1 semaine ? Dans quel ordre feriez-vous ce trip ?
Je vous remercie d'avance. Emmanuelle
Bonjour!
J'aimerais savoir si selon vous cet itinéraire en Crête est réaliste pour une semaine. Nous serons là 7 jours complets (excluant la demie-journée de notre arrivée):
1-Iraklio 2-Knossos 3-Hania 4-Elafonisi Beach 5-Samaria Gorges 6-Moni Preveli & Preveli Beach (si nous avons le temps) 7-Retour à un aéroport (Hania ou Iraklio? Lequel est le plus près de la destination finale?)
Merci de vos avis!
Caroline
J'aimerais savoir si selon vous cet itinéraire en Crête est réaliste pour une semaine. Nous serons là 7 jours complets (excluant la demie-journée de notre arrivée):
1-Iraklio 2-Knossos 3-Hania 4-Elafonisi Beach 5-Samaria Gorges 6-Moni Preveli & Preveli Beach (si nous avons le temps) 7-Retour à un aéroport (Hania ou Iraklio? Lequel est le plus près de la destination finale?)
Merci de vos avis!
Caroline
Bonjour
Je pars une semaine en Crête le 16 sept.
Je voudrais savoir si ça vaut le coup de passer une journée pour aller à Santorin, sachant que je serai à Mochlos (à côté de Sitia ?)
Si quelqu'un l'a déjà fait, j'aimerai bien connaître votre avis.
Merci d'avance ! 😉
Je pars une semaine en Crête le 16 sept.
Je voudrais savoir si ça vaut le coup de passer une journée pour aller à Santorin, sachant que je serai à Mochlos (à côté de Sitia ?)
Si quelqu'un l'a déjà fait, j'aimerai bien connaître votre avis.
Merci d'avance ! 😉
C'est fait nous avons réservé Hier notre xéme séjour depuis 1997 en Créte
Ne voulant pas trop me casser la tête nous avons aprés quand m^me une journée de recherche trouve tout chez NF
Vols directs Toulouse Héraklion voiture Hotel le même qu'en 2009
il ne nous reste plus que la sortie en bateau pour l'île de Chrissi mais là le prestataire demande un coup de fil sur place deplus nous y irons surement avec des amis qui seront en congés en même temps que nous
Vivement le 2 septembre car nous partons le 2 septembre et revenons le 23 septembre
Ne voulant pas trop me casser la tête nous avons aprés quand m^me une journée de recherche trouve tout chez NF
Vols directs Toulouse Héraklion voiture Hotel le même qu'en 2009
il ne nous reste plus que la sortie en bateau pour l'île de Chrissi mais là le prestataire demande un coup de fil sur place deplus nous y irons surement avec des amis qui seront en congés en même temps que nous
Vivement le 2 septembre car nous partons le 2 septembre et revenons le 23 septembre
C'était l'aventure, 100% de camping sauvages en Crête, quelques uns en Grèce et hotel en Albanie on n'osait pas dormir n'importe ou.
Dans l'ensemble le réseau routier terminait souvent en piste, mais alors en Albanie, c'est pire que tout, hors des grandes villes un réseau routier en bon état est quasi inexistant, c'est bon ça.
La Crète est un paysage plus aride, certains endroits ressemblent au Maroc. Hors saison touristique c’est du bonheur.
La Grèce est très sauvage, en 4x4 on arrive facilement à trouver des petit coins de paradis, il ne faut pas hésiter de quitter les lieux touristiques, par exemple trouver des endroits isolés au milieu des montagnes, où les habitants seront ravi de vous proposer un ouzo sur la place du village. L'albanie change radicalement de paysages, plus vert, très montagneux et surtout inerte de toute exploitation touristique à part sur quelques côtes à proximité des grandes villes. C'est grandiose, magnifique et surtout très dépaysant. LEs habitants sont très acceuillans et très gentils et tout est vraiment pas cher la bas! De plus, pas besoin de chercher les pistes, elles te tombent obligatoirement dessus même quand tu en veux plus! Prochainement, nous comptons approfondir l'Albanie, Monténègro et Grèce du Nord en 60/70% off road….
Voici quelques photos de mes 3 semaines de vacances en JK:











La Crète est un paysage plus aride, certains endroits ressemblent au Maroc. Hors saison touristique c’est du bonheur.
La Grèce est très sauvage, en 4x4 on arrive facilement à trouver des petit coins de paradis, il ne faut pas hésiter de quitter les lieux touristiques, par exemple trouver des endroits isolés au milieu des montagnes, où les habitants seront ravi de vous proposer un ouzo sur la place du village. L'albanie change radicalement de paysages, plus vert, très montagneux et surtout inerte de toute exploitation touristique à part sur quelques côtes à proximité des grandes villes. C'est grandiose, magnifique et surtout très dépaysant. LEs habitants sont très acceuillans et très gentils et tout est vraiment pas cher la bas! De plus, pas besoin de chercher les pistes, elles te tombent obligatoirement dessus même quand tu en veux plus! Prochainement, nous comptons approfondir l'Albanie, Monténègro et Grèce du Nord en 60/70% off road….
Voici quelques photos de mes 3 semaines de vacances en JK:











Bonsoir tout le monde!
Ai chopé un A/R Lille-Héraklion en dernière minute.
Je pars donc en Crête du 14 au 21 septembre, seul, je ne sais trop où aller...
J'ai besoin d'un hotel pas trop loin d'héraklion, genre 30ou 40km. J'ai repéré Bali, il me semble que c'est un point pas mal stratégique pour bouger un peu en scoot. Vous connaissez? Sinon, on m'a parlé de Malia, mais cela m'a l'air vraiment trés (trop?) touristique... Sans cherché à m'isoler, comme je suis seul... mais j'aimerai un coin peut être plus "typique".
Je pars lundi, je ne dois pas trop tarder à réserver une chambre...
J'ai besoin d'un hotel pas trop loin d'héraklion, genre 30ou 40km. J'ai repéré Bali, il me semble que c'est un point pas mal stratégique pour bouger un peu en scoot. Vous connaissez? Sinon, on m'a parlé de Malia, mais cela m'a l'air vraiment trés (trop?) touristique... Sans cherché à m'isoler, comme je suis seul... mais j'aimerai un coin peut être plus "typique".
Je pars lundi, je ne dois pas trop tarder à réserver une chambre...
Bonjour,
De retour de Crète, je voudrais faire part d'une adresse conseillée par le guide du routard, mais que je déconseillerais à tous.
Ville ELAFONISSI, Hotel PANORAMA
Le personnel de l'hotel n'est pas aimable et vous fait bien sentir que leur travail ne leur plaît pas.
Le matin, lorsque nous avons voulu payer et récupérer nos passeports, impossible, car 2 "grognasses" prenaient leur café.
Finalement, nous avons réussi à payer et à récupérer nos passeports et nous nous sommes fait claquer la porte sur les "fesses" et oui, nous avons senti la porte.
BON PLAN à côté d'ELAFONISSI
A 1 KM, juste avant ELAFONISSI, nous avons diné dans une taverne "ANTIGONI TAVERN". Le patron est très sympa et fait une cuisine crétoise de qualité. Pendant plusieurs années, il était cuisinier aux états unis. A première vue, l'endroit ne paye vraiment pas de mine. Mais la cuisine est excellente , tout celà pour un petit prix.
Bonsoir,
Nous partons fin octobre, mon épouse et moi, 1 semaine en Crète. Pouvez-vous nous conseiller des restaurants sympas/typiques (où on ne vous arnaque pas) à: Héraklion, Agios Nicolaos, Réthymnon et Chania? Grand merci.
Jacques
Nous partons fin octobre, mon épouse et moi, 1 semaine en Crète. Pouvez-vous nous conseiller des restaurants sympas/typiques (où on ne vous arnaque pas) à: Héraklion, Agios Nicolaos, Réthymnon et Chania? Grand merci.
Jacques
Bonjour tout le monde,
De retour de Grèce, je vous fais un petit topo qui pourra, je l'espère, peut-être aider certains d'entre vous. Je n'ai pas le courage de faire un carnet de voyage donc je vais indiquer des infos pratiques.
Arrivée à Heraklion par un vol direct de Transavia (réservé en mars, prix total de 160 euros), j'avais quelques appréhensions au sujet du billet électronique mais c'est parfait et rapide. Une heure de retard, y avait foule à Orly en ce début juillet 🙂, aucun problème !!!
En 15 jours nous avons fait un tour de l'île, testé plusieurs campings (en moyenne 40 euros la nuit pour 4 avec 2 tentes et voiture).
Nous avions réservé tous les ferries avant de partir histoire d'être tranquille, aucun problème pour récupérer les billets dans chaque port.
Crète :
* Creta camping à Kato Gouves : assez moyen, sanitaires pas tjr propres mais très bien situé pour visiter Heraklion et plage juste en face. Taverne : La divina taverna à 300 m je pense en sortant à droite, vraiment sympas, les serveurs étaient super gentils et avaient tjr pleins de choses à raconter, pas la meilleure cuisine de Crète mais prix raisonnable pour ce coin 😉. Et ambiance garantie.
* Camping Koutsounari à Ierapetra : pas mal du tout, grande plage avec accès direct du camping, bcp de vent 😕, emplacement délimité par des barrières. Taverne : Kouros un kilomètre à droite en sortant du camping, une taverne familiale avec des patrons super sympas, une cuisine excellente (la patronne vous emmènera en cuisine pour choisir) et copieuse, ambiance chaleureuse !!!! On a bcp aimé !!!
* Camping No Problem à Aghia Galini : très beau camping avec une belle piscine, bcp d'ombre, sanitaires ok, le restau est très bien bonne cuisine avec des prix très raisonnables !!!
* Camping Mythymna à 6km de Kissamos : emplacement très grand et bien ombragé, petite plage, sanitaires ok. Nous avons testé le restau du camping pas terrible et très cher. Taverne : Papadakis à Kissamos, le meilleur restau de l'île pour certains et pour nous aussi, restau avec terrasse en bord de mer, tout le personnel est aux pts soins, cuisine savoureuse (un must : les tomates farcies et le caviar d'aubergine), copieuse et abordable, bcp de monde tous les soirs !!! Un vrai coup de coeur.
Après ce pt tour crétois, direction quelques îles des Cyclades, plus précisément 4 îles en 15 jours, nous avons détesté Mykonos (3nuits) et Santorin (4nuits), trop de monde et pourtant nous nous y étions préparés. A l'inverse Naxos (4nuits) et Paros (3nuits) sont 2 îles très sympas avec des paysages magnifiques et variés, des petites plages sympathiques assez désertes en s'éloignant des spots touristiques, on apprécie encore plus la voiture dans ces cas là. Prix très aléatoires, de 30 à 60 euros (Mykonos) la nuit.
Cyclades :
Santorin : Camping Santorini, pas bcp d'ombre, que des colonies de Français c'est encore mieux 🤪🤪, piscine et bar, sanitaires moyens mais vu la quantité de colo c'est un exploit, bref l'horreur !!! Pas mal de musique bref pas de tout repos. Taverne : Zafora à Akrotiri, une petite taverne familiale super sympas, très bon accueil, cuisine très parfumée, prix raisonnable.
Naxos : camping Maragas à Aghia Anna, très grand camping avec pas mal d'ombre, plage avec des transats, calme. Taverne : Axiotissa, sans aucun doute la meilleure taverne des vacances, réservation conseillée en haute saison le 1er soir tout était complet, un peu plus cher mais reste raisonnable, patronne super sympas, cuisine top 😉.
Paros : Koulas Camping à Parissia, proche de la ville, pas mal d'ombre, petite plage de l'autre coté de la rue, pt bar sympas le soir, sanitaires neufs. Taverne : Aromas en sortant de la ville, une autre belle adresse, la patronne est française et pourra vous conseiller facilement. Très bonne cuisine familiale et copieuse.
Mykonos : Mykonos camping, pas grand chose à dire, c'est cher et musique toute la journée (plage et boîte), pas mal d'ombre si vous êtes sous les toiles.
Retour sur le continent :
* Camping Vrachos à Kastraki : super camping, sanitaires neufs et impec, bcp d'ombre, piscine avec vue sur les Météores, le restau est pas mal mais on a vu mieux. Mention spéciale pour la gentillesse des gérants !!! Taverne : Kosmiki avec vue sur les Météores, bonne cuisine mais sans plus. Taverne : Meteora Garden pratiquement en face de la Kosmiki, bcp de monde, comme sa voisine sans plus, très différente des tavernes crétoises !!!
* Camping Elena Beach à 10km d'Igoumenitsa, restés une nuit dur de juger, mais petite plage sympas, le restau est moyen mais ça dépanne pour une nuit, les emplacements sont assez grands.
Visites :
Crète : petit coup de coeur pour Phaestos, Aptera, la nécropole d'Arméni et Gournia, la Chanée est adorable. J'ai trouvé Knossos affreux avec ses blocs de béton et Héraklion assez moche. Ne pas hésiter à longer les côtes car cette île est splendide offrant des paysages variés (plateau de Lassithi) !!!!
Délos magnifique à ne pas rater !!!! 3 bateaux au départ et 3 au retour donc on peut rester en gros de 9h à 15h30 il me semble.
Santorin : ancienne Théra (en voiture c'est mieux ça grimpe dur et ça tape aussi, quelques courageux l'ont fait à pied) ; le tour organisé en bateau coute environ 20 euros : départ de Fira, arrêt sur le volcan avec possibilité de faire le tour du cratère (sympas mais sans plus si vous avez déjà fait des volcans comme Vésuve, Vulcano, ... quelques fumerolles), baignade dans les Hot Spring comme ils disent perso j'y suis pas allée, déjeuner sur une île (je ne me souviens plus du nom), retour via Oia et Fira.
Paros : village de Lefkès.
Naxos : les 2 kouros sont pas mal.
Les Météores un cadre exceptionnel à ne pas rater, nous avons visité les monastères de Vaarlam, Grand Météore, Aghia Triada, attention le monastère d'Aghios Stefanos ferme le midi, montant et descendant près de 1000 marches 🙂🙂.
Plus dans le nord du pays ne pas rater le site de Vergina et son tumulus très impressionnant, les tombes de Lefkadia valent le coup d'oeil (c'est pas très loin de Vergina) un gardien vous les ouvrira (je conseille de commencer par cette visite car elle est complémentaire de Vergina, où on ne peut pas voir les tombes de près) et le site macédonien de Dion.
Plages :
* Crète :
Le lagon de Balos est magnifique (22 euros en bateau en croisière organisée et une heure de voiture pour y accéder avec une piste très cabossée donc on y va lentement😉), compter encore 20 min à pied. C'est très beau mais pas très propre, l'eau est chaude donc ça reste une très belle après-midi !!
Plage d'Elafonissi, très belle plage de sable, pas mal de monde mais le cadre est magnifique.
Plage de Vaï, autre bel endroit touristique 🙂 avec parking payant, location de transat sinon on peut s'installer tranquillement un peu plus loin.
Plage d'Ambelos vers Zaros du sable fin et des petites criques tranquilles très agréables !!!
Plage de Kommos en contre-bas du site archéologique (vers Matala), très grande plage de sable, eau très chaude.
* Cyclades :
Pas vraiment de plage particulière à conseiller, pas mal d'endroits tranquilles en sillonnant les côtes.
Plage de Molos sur Paros, eau très chaude et du sable. D'autres plages sublimes dans la partie sud de l'île.
Venise :
Très belle vue au pt matin du ferries, je le conseille fortement à mon tour, la 1ère vision de la ville est magique pas grand monde sur la place St Marc.
* Camping Mediterraneo : super camping super équipé et super organisé faut aimer ce genre d'endroit !!! Au bord de plage, très cher (150 euros 2 nuits à 5 avec 2 voitures, 2 tentes).
La ville est magnifique et très touristique mais en s'écartant un peu on retrouve un peu de tranquilité, nous avons bcp aimé les quartiers Cannaregio et Castello, San Polo et Dorsudoro. Vraiment très agréable de se perdre dans ses petites rues !!!! Ne pas rater la visite du palais des Doges (10 euros) et celle de la cathédrale (ne pas oublier un gilet parce qu'il ne rigole pas avec ça, ils vous vendent d'ailleurs des bouts de tissus pour se couvrir les épaules).
En conclusion allez en Crète notamment sur la côte sud et est, vraiment moins touristique et très agréable. Les Crétois sont très gentils et accueillant !!! Je garde un excellent souvenir de ce voyage. On ne regrette pas notre choix des îles cycladiques, pas très original c'est certain, mais pour une 1ère approche je pense que c'est bien. Si vous recherchez la tranquilité fuyez Mykonos et Santorin !!!!
Voilà j'ai fait le tour, à venir la Croatie 😉😉
De retour de Grèce, je vous fais un petit topo qui pourra, je l'espère, peut-être aider certains d'entre vous. Je n'ai pas le courage de faire un carnet de voyage donc je vais indiquer des infos pratiques.
Arrivée à Heraklion par un vol direct de Transavia (réservé en mars, prix total de 160 euros), j'avais quelques appréhensions au sujet du billet électronique mais c'est parfait et rapide. Une heure de retard, y avait foule à Orly en ce début juillet 🙂, aucun problème !!!
En 15 jours nous avons fait un tour de l'île, testé plusieurs campings (en moyenne 40 euros la nuit pour 4 avec 2 tentes et voiture).
Nous avions réservé tous les ferries avant de partir histoire d'être tranquille, aucun problème pour récupérer les billets dans chaque port.
Crète :
* Creta camping à Kato Gouves : assez moyen, sanitaires pas tjr propres mais très bien situé pour visiter Heraklion et plage juste en face. Taverne : La divina taverna à 300 m je pense en sortant à droite, vraiment sympas, les serveurs étaient super gentils et avaient tjr pleins de choses à raconter, pas la meilleure cuisine de Crète mais prix raisonnable pour ce coin 😉. Et ambiance garantie.
* Camping Koutsounari à Ierapetra : pas mal du tout, grande plage avec accès direct du camping, bcp de vent 😕, emplacement délimité par des barrières. Taverne : Kouros un kilomètre à droite en sortant du camping, une taverne familiale avec des patrons super sympas, une cuisine excellente (la patronne vous emmènera en cuisine pour choisir) et copieuse, ambiance chaleureuse !!!! On a bcp aimé !!!
* Camping No Problem à Aghia Galini : très beau camping avec une belle piscine, bcp d'ombre, sanitaires ok, le restau est très bien bonne cuisine avec des prix très raisonnables !!!
* Camping Mythymna à 6km de Kissamos : emplacement très grand et bien ombragé, petite plage, sanitaires ok. Nous avons testé le restau du camping pas terrible et très cher. Taverne : Papadakis à Kissamos, le meilleur restau de l'île pour certains et pour nous aussi, restau avec terrasse en bord de mer, tout le personnel est aux pts soins, cuisine savoureuse (un must : les tomates farcies et le caviar d'aubergine), copieuse et abordable, bcp de monde tous les soirs !!! Un vrai coup de coeur.
Après ce pt tour crétois, direction quelques îles des Cyclades, plus précisément 4 îles en 15 jours, nous avons détesté Mykonos (3nuits) et Santorin (4nuits), trop de monde et pourtant nous nous y étions préparés. A l'inverse Naxos (4nuits) et Paros (3nuits) sont 2 îles très sympas avec des paysages magnifiques et variés, des petites plages sympathiques assez désertes en s'éloignant des spots touristiques, on apprécie encore plus la voiture dans ces cas là. Prix très aléatoires, de 30 à 60 euros (Mykonos) la nuit.
Cyclades :
Santorin : Camping Santorini, pas bcp d'ombre, que des colonies de Français c'est encore mieux 🤪🤪, piscine et bar, sanitaires moyens mais vu la quantité de colo c'est un exploit, bref l'horreur !!! Pas mal de musique bref pas de tout repos. Taverne : Zafora à Akrotiri, une petite taverne familiale super sympas, très bon accueil, cuisine très parfumée, prix raisonnable.
Naxos : camping Maragas à Aghia Anna, très grand camping avec pas mal d'ombre, plage avec des transats, calme. Taverne : Axiotissa, sans aucun doute la meilleure taverne des vacances, réservation conseillée en haute saison le 1er soir tout était complet, un peu plus cher mais reste raisonnable, patronne super sympas, cuisine top 😉.
Paros : Koulas Camping à Parissia, proche de la ville, pas mal d'ombre, petite plage de l'autre coté de la rue, pt bar sympas le soir, sanitaires neufs. Taverne : Aromas en sortant de la ville, une autre belle adresse, la patronne est française et pourra vous conseiller facilement. Très bonne cuisine familiale et copieuse.
Mykonos : Mykonos camping, pas grand chose à dire, c'est cher et musique toute la journée (plage et boîte), pas mal d'ombre si vous êtes sous les toiles.
Retour sur le continent :
* Camping Vrachos à Kastraki : super camping, sanitaires neufs et impec, bcp d'ombre, piscine avec vue sur les Météores, le restau est pas mal mais on a vu mieux. Mention spéciale pour la gentillesse des gérants !!! Taverne : Kosmiki avec vue sur les Météores, bonne cuisine mais sans plus. Taverne : Meteora Garden pratiquement en face de la Kosmiki, bcp de monde, comme sa voisine sans plus, très différente des tavernes crétoises !!!
* Camping Elena Beach à 10km d'Igoumenitsa, restés une nuit dur de juger, mais petite plage sympas, le restau est moyen mais ça dépanne pour une nuit, les emplacements sont assez grands.
Visites :
Crète : petit coup de coeur pour Phaestos, Aptera, la nécropole d'Arméni et Gournia, la Chanée est adorable. J'ai trouvé Knossos affreux avec ses blocs de béton et Héraklion assez moche. Ne pas hésiter à longer les côtes car cette île est splendide offrant des paysages variés (plateau de Lassithi) !!!!
Délos magnifique à ne pas rater !!!! 3 bateaux au départ et 3 au retour donc on peut rester en gros de 9h à 15h30 il me semble.
Santorin : ancienne Théra (en voiture c'est mieux ça grimpe dur et ça tape aussi, quelques courageux l'ont fait à pied) ; le tour organisé en bateau coute environ 20 euros : départ de Fira, arrêt sur le volcan avec possibilité de faire le tour du cratère (sympas mais sans plus si vous avez déjà fait des volcans comme Vésuve, Vulcano, ... quelques fumerolles), baignade dans les Hot Spring comme ils disent perso j'y suis pas allée, déjeuner sur une île (je ne me souviens plus du nom), retour via Oia et Fira.
Paros : village de Lefkès.
Naxos : les 2 kouros sont pas mal.
Les Météores un cadre exceptionnel à ne pas rater, nous avons visité les monastères de Vaarlam, Grand Météore, Aghia Triada, attention le monastère d'Aghios Stefanos ferme le midi, montant et descendant près de 1000 marches 🙂🙂.
Plus dans le nord du pays ne pas rater le site de Vergina et son tumulus très impressionnant, les tombes de Lefkadia valent le coup d'oeil (c'est pas très loin de Vergina) un gardien vous les ouvrira (je conseille de commencer par cette visite car elle est complémentaire de Vergina, où on ne peut pas voir les tombes de près) et le site macédonien de Dion.
Plages :
* Crète :
Le lagon de Balos est magnifique (22 euros en bateau en croisière organisée et une heure de voiture pour y accéder avec une piste très cabossée donc on y va lentement😉), compter encore 20 min à pied. C'est très beau mais pas très propre, l'eau est chaude donc ça reste une très belle après-midi !!
Plage d'Elafonissi, très belle plage de sable, pas mal de monde mais le cadre est magnifique.
Plage de Vaï, autre bel endroit touristique 🙂 avec parking payant, location de transat sinon on peut s'installer tranquillement un peu plus loin.
Plage d'Ambelos vers Zaros du sable fin et des petites criques tranquilles très agréables !!!
Plage de Kommos en contre-bas du site archéologique (vers Matala), très grande plage de sable, eau très chaude.
* Cyclades :
Pas vraiment de plage particulière à conseiller, pas mal d'endroits tranquilles en sillonnant les côtes.
Plage de Molos sur Paros, eau très chaude et du sable. D'autres plages sublimes dans la partie sud de l'île.
Venise :
Très belle vue au pt matin du ferries, je le conseille fortement à mon tour, la 1ère vision de la ville est magique pas grand monde sur la place St Marc.
* Camping Mediterraneo : super camping super équipé et super organisé faut aimer ce genre d'endroit !!! Au bord de plage, très cher (150 euros 2 nuits à 5 avec 2 voitures, 2 tentes).
La ville est magnifique et très touristique mais en s'écartant un peu on retrouve un peu de tranquilité, nous avons bcp aimé les quartiers Cannaregio et Castello, San Polo et Dorsudoro. Vraiment très agréable de se perdre dans ses petites rues !!!! Ne pas rater la visite du palais des Doges (10 euros) et celle de la cathédrale (ne pas oublier un gilet parce qu'il ne rigole pas avec ça, ils vous vendent d'ailleurs des bouts de tissus pour se couvrir les épaules).
En conclusion allez en Crète notamment sur la côte sud et est, vraiment moins touristique et très agréable. Les Crétois sont très gentils et accueillant !!! Je garde un excellent souvenir de ce voyage. On ne regrette pas notre choix des îles cycladiques, pas très original c'est certain, mais pour une 1ère approche je pense que c'est bien. Si vous recherchez la tranquilité fuyez Mykonos et Santorin !!!!
Voilà j'ai fait le tour, à venir la Croatie 😉😉
Bonjour
j'accompagne (toujours) un groupe d'ados 3 semaines en juillet en Crète. Nous avons prévu une semaine de bivouac Omalos, gorges de Samaria, Aghia Roumeli, Marmara beach, Gorges d'Aradena, Lycos, Lourto, Soughia, lissos, Paléochora. Nous alons dormir à la belle étoile tout le long du chemin mais nous n'avons pas encore résolu la question des sanitaires et en particuler des douches sur la route. Existe t il en Crète des douches d'eau douce sur les plage, comme en france? Voyez vous d'autres solution sur notre chemin pour qu'on fasse se doucher les gamins?
merci d'avance, ce n'est pas facile d'organiser une virée en crète quand on ne connais pas le pays!! caroline
j'accompagne (toujours) un groupe d'ados 3 semaines en juillet en Crète. Nous avons prévu une semaine de bivouac Omalos, gorges de Samaria, Aghia Roumeli, Marmara beach, Gorges d'Aradena, Lycos, Lourto, Soughia, lissos, Paléochora. Nous alons dormir à la belle étoile tout le long du chemin mais nous n'avons pas encore résolu la question des sanitaires et en particuler des douches sur la route. Existe t il en Crète des douches d'eau douce sur les plage, comme en france? Voyez vous d'autres solution sur notre chemin pour qu'on fasse se doucher les gamins?
merci d'avance, ce n'est pas facile d'organiser une virée en crète quand on ne connais pas le pays!! caroline
Bonsoir à tous,
Je désirerai aller en Crête cet été entre le18 juillet et le 10 août. Je sais, ce n'est pas la période idéale! Ma question est très simple: est-il possible de loger chez l'habitant et où faut-il s'adresser pour avoir des "bons plans"; existe t-il des petits hôtels "bon marché"?
Merci pour vos réponses et...Joyeuse fin d'année! BRIJOU😉
Bonjour à tous,
Je souhaite découvrir la Crète cet été, août ou septembre ? Qu'en pensez-vous ? Un peu moins de monde en septembre ? Même climat ?
Ensuite se pose la question de la formule, je suis tentée par un autotour d'une semaine et une semaine de séjour, vaut-il mieux passer par un voyagiste avec des tarfis négociés ? Ou vaut-il mieux que je me débrouille sur place ? J'avais fait quelques îles des Cyclades en sac à dos et logement sur place chez l'habitant, j'avais adoré, est-ce aussi facile en Crète ?
D'un point de vue économique, la formule autotour + séjour revient à 800 € à peu près, serais-je gagnante (en liberté surement) économiquement en me débrouillant toute seule ?
Que ne dois-je pas rater ? Avez vous des adresses sympas (cachées, adorables...) ?
Nous sommes deux, jeunes, pas trop sensibles à la chaleur, prêt à marcher et à découvrir un maximum de merveilles !
Merci beaucoup,
Stefanyyy
Je souhaite découvrir la Crète cet été, août ou septembre ? Qu'en pensez-vous ? Un peu moins de monde en septembre ? Même climat ?
Ensuite se pose la question de la formule, je suis tentée par un autotour d'une semaine et une semaine de séjour, vaut-il mieux passer par un voyagiste avec des tarfis négociés ? Ou vaut-il mieux que je me débrouille sur place ? J'avais fait quelques îles des Cyclades en sac à dos et logement sur place chez l'habitant, j'avais adoré, est-ce aussi facile en Crète ?
D'un point de vue économique, la formule autotour + séjour revient à 800 € à peu près, serais-je gagnante (en liberté surement) économiquement en me débrouillant toute seule ?
Que ne dois-je pas rater ? Avez vous des adresses sympas (cachées, adorables...) ?
Nous sommes deux, jeunes, pas trop sensibles à la chaleur, prêt à marcher et à découvrir un maximum de merveilles !
Merci beaucoup,
Stefanyyy
Bonjour,
Y a t-il parmi vous quelqu'un qui connait un petit village nommé Sissi en crète ? Je vais partir probablement faire un séjour en Crète pour m'y reposer et je ne connais rien et en même temps j'ai peur de m'y ennuyer. J'ai l'intention d'y louer une voiture pour visiter. Pouvez vous m'indiquer ou se situe ce village ? Je vais a l'hotel Palm Bay car j'ai pris une formule avion + hotel par faute de temps pour partir en vacances.
Pouvez-vous m'indiquer aussi des coins a visiter en crète a partir de ce village et y at-il des activités que l'on peut pratiquer ?
Je vous en demande beaucoup et je vous remercie de vos réponses
Y a t-il parmi vous quelqu'un qui connait un petit village nommé Sissi en crète ? Je vais partir probablement faire un séjour en Crète pour m'y reposer et je ne connais rien et en même temps j'ai peur de m'y ennuyer. J'ai l'intention d'y louer une voiture pour visiter. Pouvez vous m'indiquer ou se situe ce village ? Je vais a l'hotel Palm Bay car j'ai pris une formule avion + hotel par faute de temps pour partir en vacances.
Pouvez-vous m'indiquer aussi des coins a visiter en crète a partir de ce village et y at-il des activités que l'on peut pratiquer ?
Je vous en demande beaucoup et je vous remercie de vos réponses
Nous projetons un voyage Crète puis Santorin en septembre2021
Pourriez vous nous donner des conseils
merci d'avance
Joli mois de mai en Crète entre plages et lagons, gorges et arrière-pays mais aussi chapelles et monastères, sites antiques, villages typiques, routes panoramiques et partout à cette saison... des fleurs ! Circuit en voiture + randonnées quotidiennes.
Le récit complet avec toutes les photos et cartes se trouve ici :
sites.google.com/...abuleuxvoyagescrete/
Ci-dessous le texte accompagné d'une sélection de photos.
Bonne découverte ! 🙂

Présentation
De la Crète je m'étais fait jusqu'à présent une idée fausse, imaginant ses côtes bétonnées et urbanisées comme celles des îles Baléares ou Canaries. J'avais par conséquent toujours écarté la destination.
Ce n'est que très récemment, sur la recommandation de deux couples d'amis (notamment Kashtin), que je me suis véritablement intéressée aux attraits de cette île grecque.
J'ai alors découvert des paysages insoupçonnés, depuis les plages du Nord baignées de soleil aux canyons déchiquetés s'ouvrant sur la côte sud tout en criques et falaises. Dans l'arrière-pays, des villages lovés au creux de belles vallées, entre collines arrondies et sommets enneigés culminant à plus de 2000 mètres. Bref de quoi contenter les amateurs de mer et de montagne que nous sommes !
C'est décidé, la Crète sera au programme de nos vacances de mai 2019.
Encore fallait-il déterminer si en quinze jours notre circuit devait englober toute l'île ou seulement une partie. De façon générale, notre philosophie étant d'en voir moins mais mieux, le choix s'est rapidement imposé, nous n'en parcourrons qu'une partie.
Oui mais… l'Est ou l'Ouest ?
C'est le blog de Viinz qui m'a définitivement convaincue, ce sera l'Ouest !
M'inspirant très largement du récit susmentionné à la fois pour le choix des étapes, des lieux d'hébergement et des activités, j'établis le planning suivant, nous permettant de rayonner depuis cinq bases en faisant la part belle aux randonnées sur le littoral et dans l'arrière-pays. 4 nuits près de Kissamos 4 nuits près de Sougia 3 nuits près de Chania 3 nuits près de Chora Sfakion 2 nuits au sud de Rethymnon
Au final, un parcours tout en zigzags dont on se rend encore mieux compte sur une carte.
Le vol est réservé auprès de la compagnie Transavia par l'intermédiaire de laquelle nous retenons également une petite voiture auprès d'un loueur local, Sur Price, en espérant néanmoins de ne pas avoir de mauvaise surprise. 😉
Voilà tout est prêt ! Il ne reste plus qu'à vérifier sur le terrain la pertinence de nos choix.
Départ le 9 mai, retour le 25 mai 2019.
Lauriers roses
Arrivée en Crète et route vers l'Ouest J1 : Jeudi 9 mai 2019
Après un départ matinal de Paris-Orly (6 heures du mat'), Transavia nous offre le luxe d'atterrir à 10 h 10 à Héraklion, avec trente minutes d'avance sur l'horaire prévu. Des minutes précieuses qui vont nous permettre de récupérer dans la foulée bagages et voiture.
Comme craint, le loueur Sur Price veut d'abord nous refourguer un véhicule sale aux phares complètement dépolis et jaunis. Nous refusons fermement et finissons par avoir une Skoda un peu moins pourrie que la précédente mais pas de première jeunesse non plus (73000 kilomètres au compteur). Elle s'avérera néanmoins très agréable à conduire.
A peine cinquante minutes après notre atterrissage, nous voilà déjà prêts à prendre la route. 180 kilomètres nous séparent de notre destination du soir dans la région de Kissamos.
Attendus sur place vers 16 heures, nous avons tout le temps de flâner et prévoyons de ce fait une halte à mi-distance, à Rethymnon.
Par conséquent cap à l'ouest par la E75 sur un parcours tout en couleurs entre les bas-côtés fleuris de lauriers roses et de genêts, le flanc des collines recouvertes d'oliviers, le bleu de la mer quand la route s'en rapproche et, sur le toit de l'île, les sommets encore enneigés des Montagnes blanches.
Côté conduite, il faut immédiatement se faire au mode local qui consiste, sur les routes à double sens, à se rabattre sur la voie d'arrêt d'urgence quand un véhicule plus rapide souhaite doubler.
Les nombreux petits oratoires sur le bord des routes ont-ils un lien avec cette conduite fantaisiste ?
Après une heure et quart de trajet, la pause à Réthymnon est bienvenue, avec une assiette de calamars frits dégustés en bord de mer suivie d'une petite balade dans le port vénitien jusqu'au phare construit par les Turcs au XVIe siècle.
Ainsi requinqués, c'est reparti pour une heure trente de plus. Arrivés à 15 h 30, nous nous accordons une demi-heure pour faire quelques courses avant de donner rendez-vous à la propriétaire qui doit nous conduire à notre "Cretan Home".
Dans l'arrière-pays de Kissamos, à Lousakies, au bout d'un chemin de terre, au milieu de champs d'oliviers, voici notre pied-à-terre pour les quatre prochaines nuits. On ne peut trouver plus perdu comme endroit !
L'intérieur est rustique, un peu humide en ce début de saison, mais le cadre est superbe et nous sommes les seuls occupants.
Un environnement dont on va quand même s'arracher en fin d'après-midi, histoire d'aller voir la mer. En passant par Kissamos, on découvre sa situation privilégiée, étagée sur plusieurs niveaux jusqu'à l'océan.
En revanche, petite déception à Falassarna où un vent fort et une mer agitée ne nous permettent pas d'apprécier à sa juste valeur la longue plage sablonneuse, réputée pour être l'une des plus belles de l'Ouest crétois.
Bah, on va se rattraper dans les deux jours à venir avec les magnifiques lagons d'Elafonissi et de Balos !
Distance parcourue dans la journée : 210 kilomètres
Petit oratoire
Plages d'Elafonissi et Kedrodasos J2 : Vendredi 10 mai 2019
Parmi les points d'intérêt de cette région de l'Ouest figure l'incontournable plage d'Elafonissi qui se trouve à 44 kilomètres de notre camp de base, soit une heure par l'itinéraire le plus rapide. Pour y arriver, deux possibilités, soit par la route de l'intérieur, soit par celle de la côte. Nous décidons d'emprunter la première à l'aller et la seconde au retour.
Censé être le trajet le plus direct, sur un axe principal indiqué en rouge sur notre carte, il ne s'avérera pas aussi rapide que prévu. Nous l'expérimenterons à de nombreuses reprises en Crète, les chaussées sont souvent abîmées, avec des travaux en cours suite à des affaissements ou des éboulements.
Si l'on y ajoute les arrêts pour profiter de quelques points d'intérêt, toute (ou presque) la matinée y passe.
Avec l'entrée dans les gorges de Topolia, la route, grimpant jusqu'à 561 mètres d'altitude entre parois orangées et canyon verdoyant, devient panoramique, offrant mille occasions de s'arrêter pour le cadre et la vue.
Plus loin, quand notre itinéraire rejoint le bord de mer, c'est un monastère haut perché qui retient notre attention. C'est au terme de 98 marches que nous accédons à Moni Chrysoskalitissas, vieux de mille ans, dont le nom signifie "escalier d'or".
Nous n'avons pas trouvé la marche en or (elle ne serait visible qu'aux croyants à l'âme pure !) mais en revanche une magnifique mosaïque composée de deux paons réunis autour d'un calice.
Depuis l'esplanade au sommet du monastère, nous avons surtout apprécié la vue sur une belle crique rocheuse aux eaux turquoise qui donnent très envie d'y faire immédiatement un plongeon. Alors quand est-ce qu'on se baigne ?
Pour l'instant poursuivons cinq kilomètres de plus jusqu'au rivage d'Elafonissi au bout duquel l'île du même nom forme un étroit isthme de sable blanc créant une double plage de toute beauté.
L'endroit attire en saison une foule de visiteurs friands de transats et de parasols. Aujourd'hui la pression est toute relative, d'autant qu'un vent froid balaie les dunes, nous obligeant à enfiler pulls et coupe-vents et à repousser aux calendes grecques nos envies de baignade.
Alors ce n'est pas tant pour fuir les touristes que pour nous réchauffer que nous prenons la direction de l'est pour une petite marche de cinq kilomètres aller/retour vers la plage de Kedrodasos.
Nous suivons le sentier E4, une sorte de GR traversant l'île d'ouest en est que nous aurons l'occasion de croiser maintes fois par la suite, entre rocailles et garrigue fleurie.
Kedro signifie "cèdre" en grec ou plus justement genévrier. Quelques spécimens tortueux jalonnent le parcours.
Ici ni transat ni parasol, mais un croissant de sable blanc rose ourlé de genévriers auquel des dalles rocheuses lisses offrent un accès facile à l'eau.
Nous n'y tremperons pourtant pas plus que les orteils.
C'est sur la route du retour, non loin du monastère visité ce matin, que nous trouvons enfin les conditions idéales pour nous immerger.
Voulolimni, un ancien cratère ceinturé de rochers formant un petit lac salé, n'est pas à proprement parler une plage mais une sorte de piscine naturelle pour les habitants du coin. C'est le moment ou jamais : l'endroit est à nous tout seuls, abrité du vent, l'eau calme, le bain frais mais revigorant. Un bon coup de fouet pour la fin de l'après-midi !
Car pour le retour, une variante plus longue qu'à l'aller, à la fois en durée et en distance, nous attend. A Kefali, nous optons pour un itinéraire entre mer et montagne passant par des villages parmi les plus pittoresques et les moins visités de l'ouest de la Crète. Réputée pour ses oliviers et ses châtaigniers, la région est l'une des plus verdoyantes et des plus fertiles de l'île.
Un parcours magnifique, quand soudain au détour d'un virage, peu avant Keramoti, la route est coupée suite à un gigantesque éboulement, nous obligeant à rebrousser chemin jusqu'à Kefali pour reprendre le trajet classique via Topolia comme à l'aller.
Malgré ce léger contretemps, la journée a été une réussite. Coup d'œil sur une gorge, visite d'un monastère, balade sur une plage de rêve, passage par des villages pittoresques et sur des routes panoramiques : voilà un concentré de Crète dont il ne nous reste plus qu'à dérouler le programme en détail dans la suite de notre séjour.
Nous espérons finir la journée en beauté par un bon dîner au restaurant. Mauvaise pioche, repas sans intérêt dans l'une des tavernes du centre-ville de Kissamos.
Distance parcourue dans la journée : 160 kilomètres
Elafonissi
Péninsules de Gramvoussa et Rodopos, du lagon de Balos au sentier côtier de Nopigia J3 : Samedi 11 mai 2019
Encore une plage d'exception à notre programme, à 20 kilomètres seulement de notre hébergement. Mais pas la porte à côté quand même car il faut compter une bonne heure de trajet.
En effet, le lagon de Balos, situé sur la péninsule de Gramvoussa, à la pointe nord-ouest de la Crète, n'est accessible que par un chemin carrossable très accidenté de 12 kilomètres débutant après le village de Kalyviani où l'on s'acquitte d'un petit droit de passage.
La piste peu roulante traverse sur son flanc Est la presqu'île inhabitée, couverte d'une garrigue clairsemée, qui s'étire dans la mer Egée tel un doigt tendu.
Cahin caha, elle mène à un parking garni de trois ou quatre véhicules seulement à cette heure pourtant pas si matinale, il est 10 heures.
Pour l'instant, c'est le mont Geroskinos qui retient notre attention. Le lagon n'est pas encore visible à ce stade. Il reste à parcourir à pied un peu plus d'un kilomètre sur 155 mètres de dénivelé pour atteindre le bord de mer.
Mais un quart d'heure plus tard, arrivés à un point de vue, c'est déjà le choc ! En face de nous, le cap Tigani recouvert d'une falaise tabulaire aux allures de poêle à frire (tigani = poêle) relié à la péninsule par un isthme (le manche de la poêle) délimitant une lagune aux cinquante nuances de turquoise bordée de deux magnifiques croissants de plage.
Le spectacle est continu tout au long du sentier maintenant en escalier descendant jusqu'aux dunes et au rivage.
Arrivés au bord de l'eau, avec à peine une dizaine de personnes sur le site, ce n'est pas encore la foule. L'eau cristalline nous invite à la baignade, même si elle est plus fraîche que la veille à Voulolimni. Les transats et les parasols nous tendent aussi les bras pour un petit moment de farniente, néanmoins payant même en ce début de saison.
Mais plus l'heure tourne plus les touristes se font nombreux.
11 h 30, il est temps pour nous de lever le camp. La file des visiteurs est maintenant continue sur le sentier, l'aire de stationnement pleine à craquer et les voitures à la queue leu leu sur la piste.
Les seules à apprécier tout ce monde, ce sont les chèvres qui ont pris leurs quartiers sur, sous et près des voitures sur le parking.
Nous mettons alors le cap vers la péninsule voisine de Rodopos, beaucoup moins prisée. C'est là que j'ai retenu la randonnée n°3 du guide Rother, reliant le camping de Nopigia à la plage de Ravdoucha.
Le sentier côtier rocailleux va rapidement prendre de la hauteur, nous livrant de très belles vues de la baie de Kissamos jusqu'à la péninsule de Gramvoussa (où nous étions ce matin) juste en face.
Si les pentes sont majoritairement recouvertes de xérophytes épineux en coussinets, nous y trouvons aussi des cistes de Crète (Cistus creticus), reconnaissables à leur air un peu froissé, ainsi que de majestueuses serpentaires, des plantes de la famille des aracées pouvant atteindre un mètre de haut.
Au bout d'une heure et demie, on finit par apercevoir en contrebas le but de notre randonnée, le long embarcadère de Ravdoucha auprès duquel sont regroupées quelques maisons.
Maintenant à nos pieds la plage de galets de Ravdoucha où se trouve aussi la taverne Wave on the Rocks, but ultime de notre balade.
Des promeneurs nous ayant prévenus que l'établissement était fermé, inutile de pousser aussi loin, la tonnelle ombragée de cette autre adresse fera tout autant l'affaire pour nous désaltérer avant le retour par le même itinéraire.
En cours de route, nous ramassons quelques tiges de roseaux pour faire office de bâtons de marche, ayant oublié les nôtres en France.
Retour à Lousakies au terme d'une journée encore bien remplie.
Distance parcourue dans la journée : 60 kilomètres.
Lagon de Balos
Des gorges de Sirikari au site antique de Polyrinia J4 : Dimanche 12 mai 2019
En dehors du littoral, les paysages caractérisant le mieux l'arrière-pays crétois sont les gorges, dont les plus célèbres, les gorges de Samaria, figurent bien sûr à notre programme par la suite.
Aujourd'hui, pour nous mettre en jambe, nous avons retenu un objectif plus modeste et moins couru, la gorge de Tsichliana, dont le point de départ se situe à proximité de Sirikari, à une vingtaine de kilomètres de "notre maison crétoise".
Il s'agit de la randonnée n°5 du guide Rother, indiquée en bleu, donc facile, avec 300 mètres de dénivelé pour 7 kilomètres et 2 h 45 AR que nous prévoyons de "muscler" un peu en lui ajoutant une extension jusqu'au site antique de Polyrinia.
Mais avant de rallier Sirikari, petit détour jusqu'à Potamida afin de découvrir ces étonnantes cheminées de fée plantées au beau milieu des champs. Avec leurs robes évasées et pelées, elles détonnent dans ce paysage par ailleurs très vert.
Poursuite donc vers les gorges de Sirikari noyées elles aussi dans la verdure !
A partir de la chapelle Agios Constantinos où nous avons garé notre voiture, nous descendons dans une pente d'abord escarpée puis plus douce en prenant soin de refermer derrière nous le portail de plusieurs enclos.
Nous ne tardons pas à arriver à un torrent dont on entend le grondement bien avant d'apercevoir le cours d'eau.
Nous suivons alors la rivière, à l'ombre d'une grande variété d'arbres (platanes, érables, figuiers, arbousiers et oliviers), sur un ancien sentier muletier bien tracé. A défaut de mules 😛 ce sont une chèvre et son petit qui nous ouvrent la voie.
Moins d'une heure après notre départ apparaissent les premières falaises orangées au-dessus desquelles tournoie une armada de vautours.
Peu après, nous atteignons le point le plus étroit des gorges, juste avant une aire de pique-nique récemment restaurée grâce aux fonds de l'Union européenne.
Le plus beau passage de la gorge de Tsichliana est à présent derrière nous. La randonnée initiale se termine quelques centaines de mètres plus loin, sur un ancien pont à arches.
A partir de là, nous prolongeons notre balade d'une heure supplémentaire jusqu'à Polyrinia, tantôt par un chemin carrossable, tantôt par la route
Sur les coups de midi, nous atteignons le village fortifié au sommet duquel se trouvent de modestes vestiges d'une acropole antique.
Mais plus que les ruines, c'est la vue, à la fois sur la montagne, sur la vallée et jusqu'à la mer, qui vaut principalement le détour, sans oublier les ombrelles jaunes des férules qui illuminent le tableau.
Après deux jus d'orange pressée chacun (il faut bien ça pour recharger les batteries), un pique-nique à l'ombre d'une chapelle, une trempette de pieds dans le torrent, nous espérons être d'attaque pour juguler la remontée sportive entre la rivière Tsichliana et le parking sous le soleil accablant de ce début d'après-midi.
Les cent derniers mètres de dénivelé sont harassants, mais heureusement à l'ombre. Des clémentines bien juteuses nous attendent dans la glacière de la voiture, j'en salive d'avance ! Nous pouvons enfin les déguster peu après 15 heures.
Fin d'une randonnée de 14 km AR avec 450 mètres de dénivelé en 4 heures (sans les pauses), dans un site moins prestigieux que les jours précédents, dans des gorges de taille modeste (par rapport à d'autres à découvrir plus tard) mais grâce à la présence de nombreuses fleurs sauvages, un très beau parcours tout de même et surtout un bel entraînement pour les randonnées à venir.
Pour finir la journée, j'aurais aimé explorer la portion de route au nord de Keramoti, là où nous avions trouvé la voie coupée il y a quelques jours. Mais pour y arriver, le GPS nous a fait errer dans des routes sans issue ou se transformant en piste, ce qui est très fréquent en Crète. De guerre lasse, nous décidons de retourner à Kissamos par le même itinéraire que ce matin pour finir la journée sur notre terrasse.
Demain nous partons vers d'autres horizons !
Distance parcourue dans la journée : 70 kilomètres.
Vue depuis l'acropole de Polyrinia
Autour de Sougia, de l'antique Lissos à la grotte de Polifimos J5 & J6 : Lundi 13 et mardi 14 mai 2019
Ça y est, notre séjour près de Kissamos s'achève, avec des souvenirs déjà plein la tête.
Dès 9 heures, nous faisons route vers notre étape suivante, située sur la côte sud, près de Sougia. Passage par Kissamos et Topolia que nous commençons à bien connaître. Après Mili, la route s'élève jusqu'à 850 mètres, toisant de haut les champs d'éoliennes qui tournent à plein régime, un étage plus bas.
Le vent est aussi au rendez-vous sur la côte, ce qui empêche les températures de dépasser la vingtaine de degrés malgré un soleil généreux.
Sur les coups de 11 heures, au terme d'une soixantaine de kilomètres, nous voici arrivés à Moni (qui signifie "monastère"), à 4 petits kilomètres de Sougia et du bord de mer.
Et c'est justement dans la Monastery Guesthouse que nous avons réservé les quatre nuits suivantes. Construit en pierre et en bois, l'établissement comprend des chambres d'hôtel flambant neuves très récemment ouvertes et, dans la partie plus ancienne, des appartements alliant matériaux traditionnels (parquets, poutres apparentes) et éléments de décoration modernes. Un style rustique chic qui nous séduit immédiatement !
Depuis notre terrasse, la vue donne sur le massif des Lefka Ori au cœur duquel se trouve le plateau d'Omalos, point de départ des gorges de Samaria, que nous avons bien l'intention de parcourir prochainement. Notre hôtesse nous prévient que le canyon est encore fermé, mais que son ouverture devrait intervenir d'un jour à l'autre. A suivre donc !
En attendant, c'est le bord de mer que nous souhaitons découvrir, en randonnant de Sougia à Lissos, une baie uniquement accessible à pied ou avec un petit bateau. La randonnée correspond à l'itinéraire 16 du guide Rother.
Il est 13 h 45 quand nous commençons notre balade dans le port de Sougia alors que la plupart des promeneurs sont déjà sur le chemin du retour.
Après contournement de quelques gros rochers et de plusieurs passages étroits, nous arrivons rapidement dans la gorge de Lissos, sauvage et romantique, avec ses jolis massifs de lauriers roses en guise de haie d'honneur.
C'est par un ancien chemin muletier que nous accédons ensuite à un large plateau couvert d'une garrigue très odorante. Au loin, quelques névés font de la résistance sur les bien nommées montagnes Blanches.
Bientôt, la petite baie de Lissos est à portée de vue.
Mais qu'on ne s'y trompe pas, il y a 120 mètres de dénivelé entre le haut du plateau et la plage. Le début de la descente est marqué d'un drapeau grec peint sur la falaise en guise de repère.
Une fois arrivés, la plage de galets est moins accueillante qu'elle n'y paraissait d'en haut. En tout cas, il n'est pas question de se baigner, la mer est beaucoup trop agitée.
Cela nous laisse le temps d'explorer les alentours, notamment le site archéologique de l'antique Lissos mis à jour dans les années 1950. En effet, dans cette vallée, loin de tout, se trouvait jadis, à la basse époque hellénistique, une station thermale. Des mosaïques à formes géométriques et motifs d'oiseaux témoignent de ce passé révolu.
Il reste à nous coltiner la remontée, moins pénible qu'escomptée. Quand on aperçoit le drapeau grec peint sur la paroi, la partie est gagnée. Il ne reste alors qu'à retraverser le plateau et la gorge.
Pour les plus endurants qui souhaiteraient faire une boucle, il est possible de combiner les itinéraires 16 et 17 du Rother, c'est-à-dire qu'une fois de retour au niveau de la gorge il faut remonter sur un autre plateau pour arriver à Sougia par le haut.
Nous, on se contente des 7,4 kilomètres effectués en 3 heures, pauses comprises, avec 310 mètres de dénivelé. Il faut garder des forces pour les prochains jours !
Demain, justement, nous avons réservé une dépose en bateau au cap Tripiti pour un retour à pied de 8 kilomètres et un dénivelé de 850 mètres entre le cap et Sougia… si Dieu le veut !
En attendant, dîner sur notre terrasse dans ce magnifique cadre des montagnes Blanches. Petite pluie en soirée.
Distance parcourue dans la journée : 80 kilomètres
Le lendemain…
Un ciel couvert, quelques gouttes de pluie et surtout une mer agitée conduisent le Captain George à annuler la sortie en bateau, alors que nous sommes sur le point de quitter notre hôtel à 8 heures.
Zut, il faut trouver une alternative au pied levé !
L'aller-retour entre Sougia et le cap Tripiti, représentant plus de 15 kilomètres en 6 heures et demie de marche avec 850 mètres de dénivelé à la montée et à la descente, nous semble inenvisageable.
Notre hôtesse nous suggère d'en parcourir une partie et de faire demi-tour dès qu'il nous plaira.
Nous suivons partiellement sa recommandation. Néanmoins, après avoir consulté notre documentation et afin de nous fixer un but, nous décidons de nous inspirer de l'itinéraire 19 du guide Rother en le limitant à un aller-retour entre Sougia et la grotte de Polifimos.
8 h 20, ça y est, c'est parti en direction du cap Tripiti sur un parterre fleuri en surplomb de la mer.
Au bout d'une heure et quart environ, nous quittons l'itinéraire menant au cap pour grimper dans les hauteurs tout en profitant de larges vues sur toute la côte Sud.
A l'approche de la cavité, gare au cheval de mer géant qui en défend l'entrée 😉 Ouf, totalement inoffensif, il nous laisse investir les lieux. L'intérieur est très vaste et garni de nombreuses concrétions.
C'est là, selon la légende, que vivait le cyclope Polyphème, un berger qui aurait capturé Ulysse et ses compagnons et aurait dévoré plusieurs hommes. Ulysse a fini par enfoncer un pieu en bois dans l'œil du cyclope pendant son sommeil et est parvenu à s'enfuir.
Après une petite pause, nous laissons la grotte mythique derrière nous pour être de retour à Sougia sur les coups de midi, à l'issue d'un parcours d'une douzaine de kilomètres en 3 heures 45 et 280 mètres de dénivelé.
Au final, une chouette balade alliant panorama, géologie et mythologie, une alternative intéressante pour qui ne veut pas aller jusqu'au cap Tripiti.
Le ciel de plus en plus bas n'incite guère à sortir dans l'après-midi, sauf pour explorer brièvement les alentours et le village de Moni.
En soirée, dîner à la taverne Rebetika à Sougia… bof, pas terrible !
Distance parcourue dans la journée : 23 kilomètres.
Vers Lissos
Autour de Sougia, des gorges de Figou à la ville de Paleochora J7 : Mercredi 15 mai 2019
Initialement, nous avions prévu de prendre le bus à 7 heures du matin jusqu'au village de Agia Irini. De là, nous voulions combiner les itinéraires 20 et 21 du guide Rother, à savoir parcourir les gorges de Figou puis enchaîner avec celles d'Agia Irini pour arriver à Moni (4 à 5 heures de marche en aller simple).
Mais une météo incertaine va une nouvelle fois contrarier nos plans et limiter nos ambitions.
Nous finissons par prendre la direction du village d'Agia Irini, mais en voiture et à 10 heures du matin seulement, après moult hésitations. Il fait 17 degrés à Sougia mais seulement 9 à Agia Irini avec de petites averses. Brr !
Dans ces conditions, nous faisons une croix sur les gorges d'Agia Irini, nous contentant de la petite boucle de 2 heures à travers la gorge de Figou.
Figou signifie "fuite" et fait référence à un événement survenu en 1821, date à laquelle un grand nombre de femmes et d'enfants ont trouvé refuge ici pour être à l'abri des Turcs.
Tout comme l'ont sans doute fait les réfugiés de l'époque, nous suivons un ancien kalderimi (sentier muletier) qui monte en douceur vers un col à 842 mètres.
Mais contrairement aux fugitifs de l'époque, nous prenons tout le temps d'admirer la vue très dégagée sur les pentes environnantes couvertes d'anciennes terrasses.
C'est en nous retournant pour évaluer la distance parcourue que nous réalisons le travail titanesque des Anciens pour soutenir et empierrer cette voie.
Changement de décor après le col alors que nous amorçons la descente dans une cuvette qui se rétrécit petit à petit, comme un entonnoir. Le sentier parfois accidenté se faufile alors au milieu de gros rochers rendus glissants par une petite pluie fine.
Près des ruines d'un ancien poste de garde des résistants crétois, nous débouchons à l'entrée des gorges d'Agia Irini. S'il avait fait beau, nous aurions poursuivi dans ces dernières, mais vu la météo, nous préférons en rester là et fermer la boucle en revenant à notre point de départ.
Comme prévu, nous avons mis deux heures pour effectuer ces 5,1 kilomètres avec 300 mètres de dénivelé, dans des gorges très jolies et très peu fréquentées.
La météo se dégrade encore un peu plus dans l'après-midi. Qu'en est-il 15 kilomètres plus à l'est ? Pas mieux ! C'est sous une petite pluie persistante que nous visitons Paleochora.
Le soleil fait néanmoins son retour en soirée, ce qui est de bon augure pour demain. Notre hôtesse nous annonce que les gorges de Samaria viennent d'ouvrir. Parfait !
Distance parcourue dans la journée : 92 kilomètres.
Gorges de Figou
Des gorges de Samaria au fort turc d'Agia Roumeli J8 : Jeudi 16 mai 2019
Les gorges de Samaria constituent un incontournable de la Crète, mais de par leur situation au centre de l'île il n'est pas facile de les intégrer à un circuit. En effet, il s'agit d'un parcours linéaire de 16 kilomètres de long avec 1200 mètres de dénivelé entre le plateau d'Omalos au cœur des Montagnes blanches et la petite localité d'Agia Roumeli sur la côte sud qui, elle, n'est pas reliée au réseau routier.
Il faut par conséquent prévoir des liaisons en bus et/ou en ferry pour atteindre l'une ou l'autre des extrémités du parcours.
Depuis Sougia par exemple, il est possible de prendre un bus à 7 heures du matin qui arrive vers 9 heures à Xyloskalo, l'entrée du parc national de Samaria. La descente à pied jusqu'au bord de mer prend 5 à 7 heures. Pour le retour, il faut prendre en fin de journée le ferry entre Agia Roumeli et Sougia.
On pourrait aussi rejoindre Xyloskalo en voiture, mais dans ce cas c'est pour le retour qu'il faut enchaîner ferry (entre Agia Roumeli et Sougia) et bus (de Sougia à Xyloskalo).
Ces solutions sont valables si l'on veut faire l'intégralité des 16 kilomètres de descente.
Car il existe aussi une version "allégée" des gorges de Samaria qui consiste à les remonter depuis la mer entre Agia Roumeli et les Portes de Fer, soit la partie la plus belle, en deux heures environ l'aller-retour. Dans ce cas, pour rejoindre Agia Roumeli, inutile de partir très tôt, un ferry au départ de Sougia à 9 h 15 atteint Agia Roumeli une heure plu tard.
C'est l'option que nous avons retenue. Nous la complèterons avec une extension vers les ruines d'une forteresse turque dominant la baie d'Agia Roumeli. Cela correspond à la combinaison des parcours 22 et 23 du guide Rother.
La journée commence par conséquent par une merveilleuse promenade en bateau le long de la côte, entre Sougia et Agia Roumeli via le cap Tripiti, l'occasion pour nous de revoir depuis la mer les paysages de falaises que nous avons arpentées hier.
Arrivés à Agia Roumeli, nous nous dirigeons rapidement vers un torrent mugissant que nous suivrons jusqu'à l'entrée du parc national. A cette heure, la plupart des randonneurs en provenance de Xyloskalo sont encore dans les hauteurs. Nous profitons donc de ce calme relatif avant leur arrivée en nombre, en général à partir de midi.
Une fois dans le parc, nous franchissons à plusieurs reprises le cours d'eau bordé de lauriers roses, de pins de Calabre et de cyprès sur des passerelles rudimentaires. Le débit et la hauteur de l'eau à peine inférieure à celle des passerelles expliquent sans doute pourquoi l'accès n'est possible que depuis un jour ou deux.
Au fil de notre progression, les parois du canyon se rapprochent.
C'est sur un chemin de planches que nous franchissons les Portes de Fer, ce passage où le lit de la rivière ne fait plus que trois mètres de large entre des parois verticales s'élevant jusqu'à 300 mètres de haut. Impressionnant !
Néanmoins, il est un peu tôt pour profiter de l'éclairage optimal de la gorge. En attendant que le soleil arrive au zénith, nous poursuivons vers l'amont jusqu'à l'aire de repos de Christos et encore un peu plus loin.
Là, devant les eaux turquoise de la rivière, tout en dégustant nos sandwichs, nous observons avec amusement le profil des randonneurs qui commencent à arriver à la queue leu leu depuis les hauteurs de Xyloskalo. Nous leur emboîtons le pas pour revenir aux Portes de Fer et assister maintenant à l'entrée progressive du soleil dans le canyon.
Pour le moment, ce sont deux mules qui jouent les vedettes, remontant le cours d'eau afin d'offrir leur assistance à quelque marcheur épuisé.
Ça y est, il est presque 13 heures, la lumière inonde à présent la gorge. Nous tournons alors le dos aux Portes de Fer pour quitter le canyon, mais contrairement à la quasi-totalité des randonneurs impatients de rallier l'embarcadère au plus vite après 16 kilomètres dans les jambes et dans les genoux, nous profitons de notre relative fraîcheur pour amorcer une extension dans les hauteurs.
Pour ce faire, nous grimpons à flanc de montagne en direction d'un fort en ruines, 220 mètres au-dessus de la mer.
Plus on monte, plus la vue sur la zone de l'embouchure des gorges de Samaria est belle. Elle devient encore plus spectaculaire un étage plus haut quand nous atteignons la crête rocheuse d'où quelques pas nous séparent de la forteresse du Kastro.
Depuis les vestiges du fort, on contemple Agia Roumeli et sa longue plage de galets à nos pieds.
En revanche, la descente sur le versant opposé dans un éboulis rocheux est raide et délicate. Pas le temps de lever le nez sous peine de se tordre une cheville !
Les ferrys sont déjà ancrés dans le port, même si leur départ n'est prévu qu'à 17 h 30. De retour à l'embarcadère vers 15 h 30, nous avons tout loisir de flâner dans le village, de passer du café au glacier, de la plage au port, sans oublier baignade et bain de soleil.
Une magnifique journée qui se termine par une ultime promenade en bateau.
Notre séjour dans la région de Sougia s'achève avec un bilan toujours très enthousiaste.
Distance parcourue dans la journée : 12 kilomètres.
Portes de Fer
La suite se trouve dans le post 2 !
Le récit complet avec toutes les photos et cartes se trouve ici :
sites.google.com/...abuleuxvoyagescrete/
Ci-dessous le texte accompagné d'une sélection de photos.
Bonne découverte ! 🙂

Présentation
De la Crète je m'étais fait jusqu'à présent une idée fausse, imaginant ses côtes bétonnées et urbanisées comme celles des îles Baléares ou Canaries. J'avais par conséquent toujours écarté la destination.
Ce n'est que très récemment, sur la recommandation de deux couples d'amis (notamment Kashtin), que je me suis véritablement intéressée aux attraits de cette île grecque.
J'ai alors découvert des paysages insoupçonnés, depuis les plages du Nord baignées de soleil aux canyons déchiquetés s'ouvrant sur la côte sud tout en criques et falaises. Dans l'arrière-pays, des villages lovés au creux de belles vallées, entre collines arrondies et sommets enneigés culminant à plus de 2000 mètres. Bref de quoi contenter les amateurs de mer et de montagne que nous sommes !
C'est décidé, la Crète sera au programme de nos vacances de mai 2019.
Encore fallait-il déterminer si en quinze jours notre circuit devait englober toute l'île ou seulement une partie. De façon générale, notre philosophie étant d'en voir moins mais mieux, le choix s'est rapidement imposé, nous n'en parcourrons qu'une partie.
Oui mais… l'Est ou l'Ouest ?
C'est le blog de Viinz qui m'a définitivement convaincue, ce sera l'Ouest !
M'inspirant très largement du récit susmentionné à la fois pour le choix des étapes, des lieux d'hébergement et des activités, j'établis le planning suivant, nous permettant de rayonner depuis cinq bases en faisant la part belle aux randonnées sur le littoral et dans l'arrière-pays. 4 nuits près de Kissamos 4 nuits près de Sougia 3 nuits près de Chania 3 nuits près de Chora Sfakion 2 nuits au sud de Rethymnon
Au final, un parcours tout en zigzags dont on se rend encore mieux compte sur une carte.
Le vol est réservé auprès de la compagnie Transavia par l'intermédiaire de laquelle nous retenons également une petite voiture auprès d'un loueur local, Sur Price, en espérant néanmoins de ne pas avoir de mauvaise surprise. 😉
Voilà tout est prêt ! Il ne reste plus qu'à vérifier sur le terrain la pertinence de nos choix.
Départ le 9 mai, retour le 25 mai 2019.
Lauriers roses

Arrivée en Crète et route vers l'Ouest J1 : Jeudi 9 mai 2019
Après un départ matinal de Paris-Orly (6 heures du mat'), Transavia nous offre le luxe d'atterrir à 10 h 10 à Héraklion, avec trente minutes d'avance sur l'horaire prévu. Des minutes précieuses qui vont nous permettre de récupérer dans la foulée bagages et voiture.
Comme craint, le loueur Sur Price veut d'abord nous refourguer un véhicule sale aux phares complètement dépolis et jaunis. Nous refusons fermement et finissons par avoir une Skoda un peu moins pourrie que la précédente mais pas de première jeunesse non plus (73000 kilomètres au compteur). Elle s'avérera néanmoins très agréable à conduire.
A peine cinquante minutes après notre atterrissage, nous voilà déjà prêts à prendre la route. 180 kilomètres nous séparent de notre destination du soir dans la région de Kissamos.
Attendus sur place vers 16 heures, nous avons tout le temps de flâner et prévoyons de ce fait une halte à mi-distance, à Rethymnon.
Par conséquent cap à l'ouest par la E75 sur un parcours tout en couleurs entre les bas-côtés fleuris de lauriers roses et de genêts, le flanc des collines recouvertes d'oliviers, le bleu de la mer quand la route s'en rapproche et, sur le toit de l'île, les sommets encore enneigés des Montagnes blanches.
Côté conduite, il faut immédiatement se faire au mode local qui consiste, sur les routes à double sens, à se rabattre sur la voie d'arrêt d'urgence quand un véhicule plus rapide souhaite doubler.
Les nombreux petits oratoires sur le bord des routes ont-ils un lien avec cette conduite fantaisiste ?
Après une heure et quart de trajet, la pause à Réthymnon est bienvenue, avec une assiette de calamars frits dégustés en bord de mer suivie d'une petite balade dans le port vénitien jusqu'au phare construit par les Turcs au XVIe siècle.
Ainsi requinqués, c'est reparti pour une heure trente de plus. Arrivés à 15 h 30, nous nous accordons une demi-heure pour faire quelques courses avant de donner rendez-vous à la propriétaire qui doit nous conduire à notre "Cretan Home".
Dans l'arrière-pays de Kissamos, à Lousakies, au bout d'un chemin de terre, au milieu de champs d'oliviers, voici notre pied-à-terre pour les quatre prochaines nuits. On ne peut trouver plus perdu comme endroit !
L'intérieur est rustique, un peu humide en ce début de saison, mais le cadre est superbe et nous sommes les seuls occupants.
Un environnement dont on va quand même s'arracher en fin d'après-midi, histoire d'aller voir la mer. En passant par Kissamos, on découvre sa situation privilégiée, étagée sur plusieurs niveaux jusqu'à l'océan.
En revanche, petite déception à Falassarna où un vent fort et une mer agitée ne nous permettent pas d'apprécier à sa juste valeur la longue plage sablonneuse, réputée pour être l'une des plus belles de l'Ouest crétois.
Bah, on va se rattraper dans les deux jours à venir avec les magnifiques lagons d'Elafonissi et de Balos !
Distance parcourue dans la journée : 210 kilomètres
Petit oratoire

Plages d'Elafonissi et Kedrodasos J2 : Vendredi 10 mai 2019
Parmi les points d'intérêt de cette région de l'Ouest figure l'incontournable plage d'Elafonissi qui se trouve à 44 kilomètres de notre camp de base, soit une heure par l'itinéraire le plus rapide. Pour y arriver, deux possibilités, soit par la route de l'intérieur, soit par celle de la côte. Nous décidons d'emprunter la première à l'aller et la seconde au retour.
Censé être le trajet le plus direct, sur un axe principal indiqué en rouge sur notre carte, il ne s'avérera pas aussi rapide que prévu. Nous l'expérimenterons à de nombreuses reprises en Crète, les chaussées sont souvent abîmées, avec des travaux en cours suite à des affaissements ou des éboulements.
Si l'on y ajoute les arrêts pour profiter de quelques points d'intérêt, toute (ou presque) la matinée y passe.
Avec l'entrée dans les gorges de Topolia, la route, grimpant jusqu'à 561 mètres d'altitude entre parois orangées et canyon verdoyant, devient panoramique, offrant mille occasions de s'arrêter pour le cadre et la vue.
Plus loin, quand notre itinéraire rejoint le bord de mer, c'est un monastère haut perché qui retient notre attention. C'est au terme de 98 marches que nous accédons à Moni Chrysoskalitissas, vieux de mille ans, dont le nom signifie "escalier d'or".
Nous n'avons pas trouvé la marche en or (elle ne serait visible qu'aux croyants à l'âme pure !) mais en revanche une magnifique mosaïque composée de deux paons réunis autour d'un calice.
Depuis l'esplanade au sommet du monastère, nous avons surtout apprécié la vue sur une belle crique rocheuse aux eaux turquoise qui donnent très envie d'y faire immédiatement un plongeon. Alors quand est-ce qu'on se baigne ?
Pour l'instant poursuivons cinq kilomètres de plus jusqu'au rivage d'Elafonissi au bout duquel l'île du même nom forme un étroit isthme de sable blanc créant une double plage de toute beauté.
L'endroit attire en saison une foule de visiteurs friands de transats et de parasols. Aujourd'hui la pression est toute relative, d'autant qu'un vent froid balaie les dunes, nous obligeant à enfiler pulls et coupe-vents et à repousser aux calendes grecques nos envies de baignade.
Alors ce n'est pas tant pour fuir les touristes que pour nous réchauffer que nous prenons la direction de l'est pour une petite marche de cinq kilomètres aller/retour vers la plage de Kedrodasos.
Nous suivons le sentier E4, une sorte de GR traversant l'île d'ouest en est que nous aurons l'occasion de croiser maintes fois par la suite, entre rocailles et garrigue fleurie.
Kedro signifie "cèdre" en grec ou plus justement genévrier. Quelques spécimens tortueux jalonnent le parcours.
Ici ni transat ni parasol, mais un croissant de sable blanc rose ourlé de genévriers auquel des dalles rocheuses lisses offrent un accès facile à l'eau.
Nous n'y tremperons pourtant pas plus que les orteils.
C'est sur la route du retour, non loin du monastère visité ce matin, que nous trouvons enfin les conditions idéales pour nous immerger.
Voulolimni, un ancien cratère ceinturé de rochers formant un petit lac salé, n'est pas à proprement parler une plage mais une sorte de piscine naturelle pour les habitants du coin. C'est le moment ou jamais : l'endroit est à nous tout seuls, abrité du vent, l'eau calme, le bain frais mais revigorant. Un bon coup de fouet pour la fin de l'après-midi !
Car pour le retour, une variante plus longue qu'à l'aller, à la fois en durée et en distance, nous attend. A Kefali, nous optons pour un itinéraire entre mer et montagne passant par des villages parmi les plus pittoresques et les moins visités de l'ouest de la Crète. Réputée pour ses oliviers et ses châtaigniers, la région est l'une des plus verdoyantes et des plus fertiles de l'île.
Un parcours magnifique, quand soudain au détour d'un virage, peu avant Keramoti, la route est coupée suite à un gigantesque éboulement, nous obligeant à rebrousser chemin jusqu'à Kefali pour reprendre le trajet classique via Topolia comme à l'aller.
Malgré ce léger contretemps, la journée a été une réussite. Coup d'œil sur une gorge, visite d'un monastère, balade sur une plage de rêve, passage par des villages pittoresques et sur des routes panoramiques : voilà un concentré de Crète dont il ne nous reste plus qu'à dérouler le programme en détail dans la suite de notre séjour.
Nous espérons finir la journée en beauté par un bon dîner au restaurant. Mauvaise pioche, repas sans intérêt dans l'une des tavernes du centre-ville de Kissamos.
Distance parcourue dans la journée : 160 kilomètres
Elafonissi

Péninsules de Gramvoussa et Rodopos, du lagon de Balos au sentier côtier de Nopigia J3 : Samedi 11 mai 2019
Encore une plage d'exception à notre programme, à 20 kilomètres seulement de notre hébergement. Mais pas la porte à côté quand même car il faut compter une bonne heure de trajet.
En effet, le lagon de Balos, situé sur la péninsule de Gramvoussa, à la pointe nord-ouest de la Crète, n'est accessible que par un chemin carrossable très accidenté de 12 kilomètres débutant après le village de Kalyviani où l'on s'acquitte d'un petit droit de passage.
La piste peu roulante traverse sur son flanc Est la presqu'île inhabitée, couverte d'une garrigue clairsemée, qui s'étire dans la mer Egée tel un doigt tendu.
Cahin caha, elle mène à un parking garni de trois ou quatre véhicules seulement à cette heure pourtant pas si matinale, il est 10 heures.
Pour l'instant, c'est le mont Geroskinos qui retient notre attention. Le lagon n'est pas encore visible à ce stade. Il reste à parcourir à pied un peu plus d'un kilomètre sur 155 mètres de dénivelé pour atteindre le bord de mer.
Mais un quart d'heure plus tard, arrivés à un point de vue, c'est déjà le choc ! En face de nous, le cap Tigani recouvert d'une falaise tabulaire aux allures de poêle à frire (tigani = poêle) relié à la péninsule par un isthme (le manche de la poêle) délimitant une lagune aux cinquante nuances de turquoise bordée de deux magnifiques croissants de plage.
Le spectacle est continu tout au long du sentier maintenant en escalier descendant jusqu'aux dunes et au rivage.
Arrivés au bord de l'eau, avec à peine une dizaine de personnes sur le site, ce n'est pas encore la foule. L'eau cristalline nous invite à la baignade, même si elle est plus fraîche que la veille à Voulolimni. Les transats et les parasols nous tendent aussi les bras pour un petit moment de farniente, néanmoins payant même en ce début de saison.
Mais plus l'heure tourne plus les touristes se font nombreux.
11 h 30, il est temps pour nous de lever le camp. La file des visiteurs est maintenant continue sur le sentier, l'aire de stationnement pleine à craquer et les voitures à la queue leu leu sur la piste.
Les seules à apprécier tout ce monde, ce sont les chèvres qui ont pris leurs quartiers sur, sous et près des voitures sur le parking.
Nous mettons alors le cap vers la péninsule voisine de Rodopos, beaucoup moins prisée. C'est là que j'ai retenu la randonnée n°3 du guide Rother, reliant le camping de Nopigia à la plage de Ravdoucha.
Le sentier côtier rocailleux va rapidement prendre de la hauteur, nous livrant de très belles vues de la baie de Kissamos jusqu'à la péninsule de Gramvoussa (où nous étions ce matin) juste en face.
Si les pentes sont majoritairement recouvertes de xérophytes épineux en coussinets, nous y trouvons aussi des cistes de Crète (Cistus creticus), reconnaissables à leur air un peu froissé, ainsi que de majestueuses serpentaires, des plantes de la famille des aracées pouvant atteindre un mètre de haut.
Au bout d'une heure et demie, on finit par apercevoir en contrebas le but de notre randonnée, le long embarcadère de Ravdoucha auprès duquel sont regroupées quelques maisons.
Maintenant à nos pieds la plage de galets de Ravdoucha où se trouve aussi la taverne Wave on the Rocks, but ultime de notre balade.
Des promeneurs nous ayant prévenus que l'établissement était fermé, inutile de pousser aussi loin, la tonnelle ombragée de cette autre adresse fera tout autant l'affaire pour nous désaltérer avant le retour par le même itinéraire.
En cours de route, nous ramassons quelques tiges de roseaux pour faire office de bâtons de marche, ayant oublié les nôtres en France.
Retour à Lousakies au terme d'une journée encore bien remplie.
Distance parcourue dans la journée : 60 kilomètres.
Lagon de Balos

Des gorges de Sirikari au site antique de Polyrinia J4 : Dimanche 12 mai 2019
En dehors du littoral, les paysages caractérisant le mieux l'arrière-pays crétois sont les gorges, dont les plus célèbres, les gorges de Samaria, figurent bien sûr à notre programme par la suite.
Aujourd'hui, pour nous mettre en jambe, nous avons retenu un objectif plus modeste et moins couru, la gorge de Tsichliana, dont le point de départ se situe à proximité de Sirikari, à une vingtaine de kilomètres de "notre maison crétoise".
Il s'agit de la randonnée n°5 du guide Rother, indiquée en bleu, donc facile, avec 300 mètres de dénivelé pour 7 kilomètres et 2 h 45 AR que nous prévoyons de "muscler" un peu en lui ajoutant une extension jusqu'au site antique de Polyrinia.
Mais avant de rallier Sirikari, petit détour jusqu'à Potamida afin de découvrir ces étonnantes cheminées de fée plantées au beau milieu des champs. Avec leurs robes évasées et pelées, elles détonnent dans ce paysage par ailleurs très vert.
Poursuite donc vers les gorges de Sirikari noyées elles aussi dans la verdure !
A partir de la chapelle Agios Constantinos où nous avons garé notre voiture, nous descendons dans une pente d'abord escarpée puis plus douce en prenant soin de refermer derrière nous le portail de plusieurs enclos.
Nous ne tardons pas à arriver à un torrent dont on entend le grondement bien avant d'apercevoir le cours d'eau.
Nous suivons alors la rivière, à l'ombre d'une grande variété d'arbres (platanes, érables, figuiers, arbousiers et oliviers), sur un ancien sentier muletier bien tracé. A défaut de mules 😛 ce sont une chèvre et son petit qui nous ouvrent la voie.
Moins d'une heure après notre départ apparaissent les premières falaises orangées au-dessus desquelles tournoie une armada de vautours.
Peu après, nous atteignons le point le plus étroit des gorges, juste avant une aire de pique-nique récemment restaurée grâce aux fonds de l'Union européenne.
Le plus beau passage de la gorge de Tsichliana est à présent derrière nous. La randonnée initiale se termine quelques centaines de mètres plus loin, sur un ancien pont à arches.
A partir de là, nous prolongeons notre balade d'une heure supplémentaire jusqu'à Polyrinia, tantôt par un chemin carrossable, tantôt par la route
Sur les coups de midi, nous atteignons le village fortifié au sommet duquel se trouvent de modestes vestiges d'une acropole antique.
Mais plus que les ruines, c'est la vue, à la fois sur la montagne, sur la vallée et jusqu'à la mer, qui vaut principalement le détour, sans oublier les ombrelles jaunes des férules qui illuminent le tableau.
Après deux jus d'orange pressée chacun (il faut bien ça pour recharger les batteries), un pique-nique à l'ombre d'une chapelle, une trempette de pieds dans le torrent, nous espérons être d'attaque pour juguler la remontée sportive entre la rivière Tsichliana et le parking sous le soleil accablant de ce début d'après-midi.
Les cent derniers mètres de dénivelé sont harassants, mais heureusement à l'ombre. Des clémentines bien juteuses nous attendent dans la glacière de la voiture, j'en salive d'avance ! Nous pouvons enfin les déguster peu après 15 heures.
Fin d'une randonnée de 14 km AR avec 450 mètres de dénivelé en 4 heures (sans les pauses), dans un site moins prestigieux que les jours précédents, dans des gorges de taille modeste (par rapport à d'autres à découvrir plus tard) mais grâce à la présence de nombreuses fleurs sauvages, un très beau parcours tout de même et surtout un bel entraînement pour les randonnées à venir.
Pour finir la journée, j'aurais aimé explorer la portion de route au nord de Keramoti, là où nous avions trouvé la voie coupée il y a quelques jours. Mais pour y arriver, le GPS nous a fait errer dans des routes sans issue ou se transformant en piste, ce qui est très fréquent en Crète. De guerre lasse, nous décidons de retourner à Kissamos par le même itinéraire que ce matin pour finir la journée sur notre terrasse.
Demain nous partons vers d'autres horizons !
Distance parcourue dans la journée : 70 kilomètres.
Vue depuis l'acropole de Polyrinia

Autour de Sougia, de l'antique Lissos à la grotte de Polifimos J5 & J6 : Lundi 13 et mardi 14 mai 2019
Ça y est, notre séjour près de Kissamos s'achève, avec des souvenirs déjà plein la tête.
Dès 9 heures, nous faisons route vers notre étape suivante, située sur la côte sud, près de Sougia. Passage par Kissamos et Topolia que nous commençons à bien connaître. Après Mili, la route s'élève jusqu'à 850 mètres, toisant de haut les champs d'éoliennes qui tournent à plein régime, un étage plus bas.
Le vent est aussi au rendez-vous sur la côte, ce qui empêche les températures de dépasser la vingtaine de degrés malgré un soleil généreux.
Sur les coups de 11 heures, au terme d'une soixantaine de kilomètres, nous voici arrivés à Moni (qui signifie "monastère"), à 4 petits kilomètres de Sougia et du bord de mer.
Et c'est justement dans la Monastery Guesthouse que nous avons réservé les quatre nuits suivantes. Construit en pierre et en bois, l'établissement comprend des chambres d'hôtel flambant neuves très récemment ouvertes et, dans la partie plus ancienne, des appartements alliant matériaux traditionnels (parquets, poutres apparentes) et éléments de décoration modernes. Un style rustique chic qui nous séduit immédiatement !
Depuis notre terrasse, la vue donne sur le massif des Lefka Ori au cœur duquel se trouve le plateau d'Omalos, point de départ des gorges de Samaria, que nous avons bien l'intention de parcourir prochainement. Notre hôtesse nous prévient que le canyon est encore fermé, mais que son ouverture devrait intervenir d'un jour à l'autre. A suivre donc !
En attendant, c'est le bord de mer que nous souhaitons découvrir, en randonnant de Sougia à Lissos, une baie uniquement accessible à pied ou avec un petit bateau. La randonnée correspond à l'itinéraire 16 du guide Rother.
Il est 13 h 45 quand nous commençons notre balade dans le port de Sougia alors que la plupart des promeneurs sont déjà sur le chemin du retour.
Après contournement de quelques gros rochers et de plusieurs passages étroits, nous arrivons rapidement dans la gorge de Lissos, sauvage et romantique, avec ses jolis massifs de lauriers roses en guise de haie d'honneur.
C'est par un ancien chemin muletier que nous accédons ensuite à un large plateau couvert d'une garrigue très odorante. Au loin, quelques névés font de la résistance sur les bien nommées montagnes Blanches.
Bientôt, la petite baie de Lissos est à portée de vue.
Mais qu'on ne s'y trompe pas, il y a 120 mètres de dénivelé entre le haut du plateau et la plage. Le début de la descente est marqué d'un drapeau grec peint sur la falaise en guise de repère.
Une fois arrivés, la plage de galets est moins accueillante qu'elle n'y paraissait d'en haut. En tout cas, il n'est pas question de se baigner, la mer est beaucoup trop agitée.
Cela nous laisse le temps d'explorer les alentours, notamment le site archéologique de l'antique Lissos mis à jour dans les années 1950. En effet, dans cette vallée, loin de tout, se trouvait jadis, à la basse époque hellénistique, une station thermale. Des mosaïques à formes géométriques et motifs d'oiseaux témoignent de ce passé révolu.
Il reste à nous coltiner la remontée, moins pénible qu'escomptée. Quand on aperçoit le drapeau grec peint sur la paroi, la partie est gagnée. Il ne reste alors qu'à retraverser le plateau et la gorge.
Pour les plus endurants qui souhaiteraient faire une boucle, il est possible de combiner les itinéraires 16 et 17 du Rother, c'est-à-dire qu'une fois de retour au niveau de la gorge il faut remonter sur un autre plateau pour arriver à Sougia par le haut.
Nous, on se contente des 7,4 kilomètres effectués en 3 heures, pauses comprises, avec 310 mètres de dénivelé. Il faut garder des forces pour les prochains jours !
Demain, justement, nous avons réservé une dépose en bateau au cap Tripiti pour un retour à pied de 8 kilomètres et un dénivelé de 850 mètres entre le cap et Sougia… si Dieu le veut !
En attendant, dîner sur notre terrasse dans ce magnifique cadre des montagnes Blanches. Petite pluie en soirée.
Distance parcourue dans la journée : 80 kilomètres
Le lendemain…
Un ciel couvert, quelques gouttes de pluie et surtout une mer agitée conduisent le Captain George à annuler la sortie en bateau, alors que nous sommes sur le point de quitter notre hôtel à 8 heures.
Zut, il faut trouver une alternative au pied levé !
L'aller-retour entre Sougia et le cap Tripiti, représentant plus de 15 kilomètres en 6 heures et demie de marche avec 850 mètres de dénivelé à la montée et à la descente, nous semble inenvisageable.
Notre hôtesse nous suggère d'en parcourir une partie et de faire demi-tour dès qu'il nous plaira.
Nous suivons partiellement sa recommandation. Néanmoins, après avoir consulté notre documentation et afin de nous fixer un but, nous décidons de nous inspirer de l'itinéraire 19 du guide Rother en le limitant à un aller-retour entre Sougia et la grotte de Polifimos.
8 h 20, ça y est, c'est parti en direction du cap Tripiti sur un parterre fleuri en surplomb de la mer.
Au bout d'une heure et quart environ, nous quittons l'itinéraire menant au cap pour grimper dans les hauteurs tout en profitant de larges vues sur toute la côte Sud.
A l'approche de la cavité, gare au cheval de mer géant qui en défend l'entrée 😉 Ouf, totalement inoffensif, il nous laisse investir les lieux. L'intérieur est très vaste et garni de nombreuses concrétions.
C'est là, selon la légende, que vivait le cyclope Polyphème, un berger qui aurait capturé Ulysse et ses compagnons et aurait dévoré plusieurs hommes. Ulysse a fini par enfoncer un pieu en bois dans l'œil du cyclope pendant son sommeil et est parvenu à s'enfuir.
Après une petite pause, nous laissons la grotte mythique derrière nous pour être de retour à Sougia sur les coups de midi, à l'issue d'un parcours d'une douzaine de kilomètres en 3 heures 45 et 280 mètres de dénivelé.
Au final, une chouette balade alliant panorama, géologie et mythologie, une alternative intéressante pour qui ne veut pas aller jusqu'au cap Tripiti.
Le ciel de plus en plus bas n'incite guère à sortir dans l'après-midi, sauf pour explorer brièvement les alentours et le village de Moni.
En soirée, dîner à la taverne Rebetika à Sougia… bof, pas terrible !
Distance parcourue dans la journée : 23 kilomètres.
Vers Lissos

Autour de Sougia, des gorges de Figou à la ville de Paleochora J7 : Mercredi 15 mai 2019
Initialement, nous avions prévu de prendre le bus à 7 heures du matin jusqu'au village de Agia Irini. De là, nous voulions combiner les itinéraires 20 et 21 du guide Rother, à savoir parcourir les gorges de Figou puis enchaîner avec celles d'Agia Irini pour arriver à Moni (4 à 5 heures de marche en aller simple).
Mais une météo incertaine va une nouvelle fois contrarier nos plans et limiter nos ambitions.
Nous finissons par prendre la direction du village d'Agia Irini, mais en voiture et à 10 heures du matin seulement, après moult hésitations. Il fait 17 degrés à Sougia mais seulement 9 à Agia Irini avec de petites averses. Brr !
Dans ces conditions, nous faisons une croix sur les gorges d'Agia Irini, nous contentant de la petite boucle de 2 heures à travers la gorge de Figou.
Figou signifie "fuite" et fait référence à un événement survenu en 1821, date à laquelle un grand nombre de femmes et d'enfants ont trouvé refuge ici pour être à l'abri des Turcs.
Tout comme l'ont sans doute fait les réfugiés de l'époque, nous suivons un ancien kalderimi (sentier muletier) qui monte en douceur vers un col à 842 mètres.
Mais contrairement aux fugitifs de l'époque, nous prenons tout le temps d'admirer la vue très dégagée sur les pentes environnantes couvertes d'anciennes terrasses.
C'est en nous retournant pour évaluer la distance parcourue que nous réalisons le travail titanesque des Anciens pour soutenir et empierrer cette voie.
Changement de décor après le col alors que nous amorçons la descente dans une cuvette qui se rétrécit petit à petit, comme un entonnoir. Le sentier parfois accidenté se faufile alors au milieu de gros rochers rendus glissants par une petite pluie fine.
Près des ruines d'un ancien poste de garde des résistants crétois, nous débouchons à l'entrée des gorges d'Agia Irini. S'il avait fait beau, nous aurions poursuivi dans ces dernières, mais vu la météo, nous préférons en rester là et fermer la boucle en revenant à notre point de départ.
Comme prévu, nous avons mis deux heures pour effectuer ces 5,1 kilomètres avec 300 mètres de dénivelé, dans des gorges très jolies et très peu fréquentées.
La météo se dégrade encore un peu plus dans l'après-midi. Qu'en est-il 15 kilomètres plus à l'est ? Pas mieux ! C'est sous une petite pluie persistante que nous visitons Paleochora.
Le soleil fait néanmoins son retour en soirée, ce qui est de bon augure pour demain. Notre hôtesse nous annonce que les gorges de Samaria viennent d'ouvrir. Parfait !
Distance parcourue dans la journée : 92 kilomètres.
Gorges de Figou

Des gorges de Samaria au fort turc d'Agia Roumeli J8 : Jeudi 16 mai 2019
Les gorges de Samaria constituent un incontournable de la Crète, mais de par leur situation au centre de l'île il n'est pas facile de les intégrer à un circuit. En effet, il s'agit d'un parcours linéaire de 16 kilomètres de long avec 1200 mètres de dénivelé entre le plateau d'Omalos au cœur des Montagnes blanches et la petite localité d'Agia Roumeli sur la côte sud qui, elle, n'est pas reliée au réseau routier.
Il faut par conséquent prévoir des liaisons en bus et/ou en ferry pour atteindre l'une ou l'autre des extrémités du parcours.
Depuis Sougia par exemple, il est possible de prendre un bus à 7 heures du matin qui arrive vers 9 heures à Xyloskalo, l'entrée du parc national de Samaria. La descente à pied jusqu'au bord de mer prend 5 à 7 heures. Pour le retour, il faut prendre en fin de journée le ferry entre Agia Roumeli et Sougia.
On pourrait aussi rejoindre Xyloskalo en voiture, mais dans ce cas c'est pour le retour qu'il faut enchaîner ferry (entre Agia Roumeli et Sougia) et bus (de Sougia à Xyloskalo).
Ces solutions sont valables si l'on veut faire l'intégralité des 16 kilomètres de descente.
Car il existe aussi une version "allégée" des gorges de Samaria qui consiste à les remonter depuis la mer entre Agia Roumeli et les Portes de Fer, soit la partie la plus belle, en deux heures environ l'aller-retour. Dans ce cas, pour rejoindre Agia Roumeli, inutile de partir très tôt, un ferry au départ de Sougia à 9 h 15 atteint Agia Roumeli une heure plu tard.
C'est l'option que nous avons retenue. Nous la complèterons avec une extension vers les ruines d'une forteresse turque dominant la baie d'Agia Roumeli. Cela correspond à la combinaison des parcours 22 et 23 du guide Rother.
La journée commence par conséquent par une merveilleuse promenade en bateau le long de la côte, entre Sougia et Agia Roumeli via le cap Tripiti, l'occasion pour nous de revoir depuis la mer les paysages de falaises que nous avons arpentées hier.
Arrivés à Agia Roumeli, nous nous dirigeons rapidement vers un torrent mugissant que nous suivrons jusqu'à l'entrée du parc national. A cette heure, la plupart des randonneurs en provenance de Xyloskalo sont encore dans les hauteurs. Nous profitons donc de ce calme relatif avant leur arrivée en nombre, en général à partir de midi.
Une fois dans le parc, nous franchissons à plusieurs reprises le cours d'eau bordé de lauriers roses, de pins de Calabre et de cyprès sur des passerelles rudimentaires. Le débit et la hauteur de l'eau à peine inférieure à celle des passerelles expliquent sans doute pourquoi l'accès n'est possible que depuis un jour ou deux.
Au fil de notre progression, les parois du canyon se rapprochent.
C'est sur un chemin de planches que nous franchissons les Portes de Fer, ce passage où le lit de la rivière ne fait plus que trois mètres de large entre des parois verticales s'élevant jusqu'à 300 mètres de haut. Impressionnant !
Néanmoins, il est un peu tôt pour profiter de l'éclairage optimal de la gorge. En attendant que le soleil arrive au zénith, nous poursuivons vers l'amont jusqu'à l'aire de repos de Christos et encore un peu plus loin.
Là, devant les eaux turquoise de la rivière, tout en dégustant nos sandwichs, nous observons avec amusement le profil des randonneurs qui commencent à arriver à la queue leu leu depuis les hauteurs de Xyloskalo. Nous leur emboîtons le pas pour revenir aux Portes de Fer et assister maintenant à l'entrée progressive du soleil dans le canyon.
Pour le moment, ce sont deux mules qui jouent les vedettes, remontant le cours d'eau afin d'offrir leur assistance à quelque marcheur épuisé.
Ça y est, il est presque 13 heures, la lumière inonde à présent la gorge. Nous tournons alors le dos aux Portes de Fer pour quitter le canyon, mais contrairement à la quasi-totalité des randonneurs impatients de rallier l'embarcadère au plus vite après 16 kilomètres dans les jambes et dans les genoux, nous profitons de notre relative fraîcheur pour amorcer une extension dans les hauteurs.
Pour ce faire, nous grimpons à flanc de montagne en direction d'un fort en ruines, 220 mètres au-dessus de la mer.
Plus on monte, plus la vue sur la zone de l'embouchure des gorges de Samaria est belle. Elle devient encore plus spectaculaire un étage plus haut quand nous atteignons la crête rocheuse d'où quelques pas nous séparent de la forteresse du Kastro.
Depuis les vestiges du fort, on contemple Agia Roumeli et sa longue plage de galets à nos pieds.
En revanche, la descente sur le versant opposé dans un éboulis rocheux est raide et délicate. Pas le temps de lever le nez sous peine de se tordre une cheville !
Les ferrys sont déjà ancrés dans le port, même si leur départ n'est prévu qu'à 17 h 30. De retour à l'embarcadère vers 15 h 30, nous avons tout loisir de flâner dans le village, de passer du café au glacier, de la plage au port, sans oublier baignade et bain de soleil.
Une magnifique journée qui se termine par une ultime promenade en bateau.
Notre séjour dans la région de Sougia s'achève avec un bilan toujours très enthousiaste.
Distance parcourue dans la journée : 12 kilomètres.
Portes de Fer

La suite se trouve dans le post 2 !
De retour d'un séjour en Crète qui nous a bien plu, je livre rapidement quelques indications qui peuvent être utiles
- Vol AR Bordeaux-Héraklion avec AEGEAN: prix très compétitif et horaires parfaitement respectés
- Je recommande également AUTOMATTIS comme loueur de voiture; nous avions une 208 pour 2 semaines pour 229 euros; aucun souci pour la livraison à l'aéroport ni pour le rendu (clés dans la boîte aux lettres à 6 h du matin).
- Hôtel Evans à Héraklion très pratique (5 mn de l'aéroport et on peut aussi ensuite aller au centre ville en bus ou même à pied facilement) pour une arrivée tardive et un départ matinal, ce qui était notre cas; nous y sommes donc allés les 2 fois.Bien sûr visite obligatoiredu musée archéologique.
- Une nuit à Tzermiado (Maison Kronio; bon accueil) pour voir le plateau du Lassithi
- Bref arrêt à Agios Nikolaos et nuit à Mochlos, au bord de l'eau (hôtel Mochlos)
- Kato Zagros: rando de la "vallée des morts" un peu décevante (au fond des gorges, pas beaucoup de vue!) ; bon hébergement (Katerina Apartments) et bon dîner à la taverne Glaros
- Très bel itinéraire par Xerokambos; 2 nuits à Ierapetra (Popy Apartments; très bien); excursion classique à Chrissi avec Kostas
- Dans un petit village de montagne ( Christos) au-dessus de Ierapetra, excellent déjeuner à la taverne Agia Paraskevi, notre meilleur qualité-prix de tout le séjour
-Visite de Phaistos (site minoen le plus intéressant) et nuit à Vorri (pension Margit)
- Chania: pension Nora, très bien située dans la vieille ville (mais il faut se garer à l'extérieur). Joli site et belles rues, mais, même dans la 2ème qz d'octobre, que de monde!...
- Gorges de Samaria: excursion classique dans la journée au départ de Chania mais il faut partir tôt et on rentre tard (20h45 pour nous) pour une rando qui est longtemps fastidieuse (encore un fond de gorges!) et très fréquentée et ne devient spectaculaire que sur la fin (Portes de fer). La simple remontée en sens inverse d'Agia Roumeli aux Portes de fer en AR me semble constituer une option intéressante.
- Très belle petite route côtière sur la côte ouest à partir de Phalassarna pour descendre à Elafonnissi, très joli site mais très fréquenté.
- Beaucoup de petites églises intéressantes dans les villages autour de Kandanos
- Rethymnon, plus authentique que Chania car ruelles moins envahies de touristes et de commerces
-Monastère d'Arkadi intéressant.
En conclusion, destination à recommander, mais plutôt hors saison.
Salut a tous
en octobre ou novembre je vais partir en vacances 1 semaines avec ma copine
et dans l'ile de crete j'hesite entre heraklion et la canée et santorini
quel est la meilleur ville entre les 3 ? ya t-il beaucoup d'activités a faire ? combien faut compter en budjet pour 1 semaines (hors billet avion et hotel)
merci a tous
en octobre ou novembre je vais partir en vacances 1 semaines avec ma copine
et dans l'ile de crete j'hesite entre heraklion et la canée et santorini
quel est la meilleur ville entre les 3 ? ya t-il beaucoup d'activités a faire ? combien faut compter en budjet pour 1 semaines (hors billet avion et hotel)
merci a tous







