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Un petit tour de chauffe à vélo dans les Alpes françaises et italiennes
Les grands projets se préparent, et souvent bien en avance. Plus le temps du départ approche, plus les doutes se font prégnants. Est-ce possible, est-ce que je ne tire pas trop sur la ficelle ? Mais d’expérience on sait que lorsque l’action est engagée, l’esprit se libère quelque peu, et les incertitudes reléguées au second plan, fournissent le piment de l’aventure.

Dans un premier temps, quelques semaines avant de se lancer dans une nouvelle virée lointaine, nous décidons d’un tour de chauffe avec André, l’un de mes deux camarades engagés dans ce beau projet, plein d’incertitudes, 3000 km et 3 sommets dont deux 6000 en autonomie à vélo à travers le désert d’Atacama entre Argentine et Chili, que nous prévoyons de débuter fin septembre.

Volcan Tuzgle Volcan San Francisco Volcan Socompa

Cette expérience préparatoire va consister en un tour dans les Alpes, entre France et Italie, sur une distance de 600 km et 13 000 m de dénivelé en 9 jours, mais en configuration « lourde ». C’est-à-dire avec pas mal de matériel pour tester et voir ce que l’on peut améliorer avant le départ pour un séjour de longue durée dans les déserts andins. Nous voulons aussi éprouver les sensations en étant très chargés sur des montées longues. Je dois dire que je n’ai jamais voyagé si lourdement lesté en Europe !

Itinéraire de ces 9 jours

Dans toute entreprise humaine, le plus important est incontestablement le facteur humain. « Il n’y a de richesse que d’hommes », cette fameuse formule de Jean Bodin, philosophe du XVIème siècle, s’accorde bien, je pense, avec le voyage engagé à vélo. De la cohésion d’un groupe on est en mesure d’espérer la réussite, alors que chacun des éléments seul pourrait être amené à renoncer.

Mais il est nécessaire que se crée une cohésion, une vraie dynamique d’équipe. Cette courte équipée a aussi pour vocation à favoriser cette symbiose. De l’importance de l’entente dans les aventures risquées, outre le fait que l’on n’y arriverait pas sans participation active de chacun, lorsque cette symbiose s’est effectivement réalisée, on rentre avec des amis pour la vie. Et là, à mon sens c’est le plus beau des cadeaux que le voyage apporte.

Autant le contact avec les populations locales, même dans les coins reculés, où il n’y a pas grand monde, reste superficiel pour une multitude de raisons, autant la relation avec vos compagnons dans l’adversité se renforce et crée de vrais liens forts et durables. Donc, après une première phase de connaissance statique de trois jours en mars, où nous avons préparé notre voyage, bien qu’ayant gravi quelques cols des Vosges sous la neige, nous nous lançons dans une seconde dynamique, où chacun pourra évaluer le fonctionnement de l’autre, sans attendre de se retrouver dans le milieu hostile du désert et des hautes altitudes des Andes.

Nous voilà donc sur le départ pour 9 jours dans cette pré-aventure. Nous itinéraire enchaîne une succession de belles côtes bien raides, avec quelques portions de pistes, où il faudra pousser les vélos sur des kilomètres, et même quelques passages dans les prairies d’altitude du Queyras.

Sans l’avoir fait exprès, la période coïncide avec un créneau de canicule, où les 35 voire 40 degrés seront atteints tous les jours. Cela tombe bien, car ces conditions sur la « ruta 40 » en Argentine et dans la partie chilienne de l’itinéraire nous les connaîtrons. Ce qui va me permettre d’apprendre d’André quelques astuces pour lutter contre ces conditions difficiles, afin de se protéger la tête de la surchauffe. Je me méfie de ces chaleurs terribles, car j’étais passé près du coup du chaleur dans une traversée torride il y a 5 ans. Et cela peut s’abattre sur vous presque sans préavis, en particulier lorsqu’il est impossible de trouver un peu d’ombre.

Premier jour : Orpierre jusqu’aux environs de Corps : 96 km 1759 m de dénivelé à travers le Dévoluy, col de Festre et col du Noyer Départ matinal de ce magnifique village d’Orpierre, dominé de son impressionnant Quiquillon, piton calcaire de 200 m de haut, haut-lieu de l’escalade, rendez-vous de toute l’Europe en dehors de la saison chaude.

Quiquillon d'Orpierre

A 6 heures du matin nous roulons. L’air est frais. Une légère humidité, résultant du rafraîchissement très relatif de la nuit, avive les senteurs des plantes de Provence, toujours très odoriférantes. Le trafic est quasi nul. Nous chercherons tout au long de notre parcours à éviter les routes passantes, cependant sans toujours y arriver. Certaines jonctions de fond de vallée ne seront pas très agréables. Mais en ce premier matin, nous nous débrouillons assez bien. Les 30 kilomètres, en direction du pied du col de Festre, nous conduisent par des routes détournées et désertes, qui évitent l’axe très passant de la vallée du Buëch, puis celui qui mène à Veynes.

La première difficulté, le col de Festre offre une montée d’une quinzaine de km et 800 m de dénivelé. Cette entrée dans le massif du Dévoluy est magnifique. Sur notre droite les majestueuses parois du pic de Bure et de la crête des Bergers prennent de l’ampleur au fur et à mesure de notre progression.

Chaque fois que je les contemple, je pense à deux très grands alpinistes qui ont fréquenté ces lieux, et y ont tracé des itinéraires de haut vol. Tout d’abord René Desmaison universellement connu pour les très nombreuses escalades extrêmes qu’il effectua, mais aussi Jean Couzy, grimpeur talentueux, parmi les meilleurs, en outre polytechnicien. Mais hélas, en 1958 il fut victime d‘une chute de pierre dans cette magnifique face étincelante de la crête des Bergers, ce qui mit fin à une carrière qui promettait encore beaucoup de beaux exploits intellectuels et sportifs.

Pic de Bure

Crête des Bergers

Avec un vélo lourdement chargé et un entraînement presque nul, ayant préféré aller à la pêche à la truite depuis le 15 mars, je me traîne, j’ai même des débuts de crampe, ce qui m’arrive très rarement, très mauvais signe dans un col somme toute pas très difficile. Mon compagnon, par contre, caracole tranquillement devant. J’espère seulement qu’il ne va pas trop s’ennuyer à m’attendre dans ces débuts laborieux. Je sais par expérience que la forme vient assez rapidement au fil du temps, mais 9 jours c’est court, trop court. On verra bien, pour le moment, simplement chercher à appuyer au maximum sur les pédales en évitant l’explosion.

mon vélo pour pays "civilisés"

Enfin, le col est atteint. Nous y faisons une halte dans le restaurant qui matérialise le lieu. Une entrecôte grillée requinque son homme. Bien qu’ayant demandé une cuisson « bleue », elle m’est servie pour le moins bien cuite. Mais ne faisons pas le difficile.

Dévoluy, massif calcaire

Nous reprenons notre chevauchée en direction de Super-Dévoluy et du col du Noyer. Pour y parvenir, il faut au préalable franchir le col de Roupes à 1430 m d’altitude. Une fois au sommet, une descente assez courte mène au pied du col du Noyer.

Col de Rioupes

Dans un village nous faisons le plein de nos bidons. Deux jeunes grimpeurs belges en font de même. Nous engageons la conversation et parlons des escalades marquantes des environs, et puis aussi du Verdon et de ses « lignes » mythiques, ULA, la Demande, les Ecureuils… Aïe cela me rappelle des souvenirs qui remontent maintenant à 40 ans, voire un peu plus ! Nous avons une vue de toute beauté sur les montagnes de cet impressionnant massif calcaire du Dévoluy, en particulier sur le pilier Desmaison au pic de Bure, qui de profil s’impose à nous sur 600 m de hauteur, deux tours Eiffel empilées !

Pilier Desmaison Pic de Bure

Un signe du passé

L’effet fatigue commence à se faire sentir sérieusement en cette première journée, au cours de la montée du col du Noyer. Il culmine à 1664 m.



Nous y sommes

Une descente vertigineuse nous conduit dans la vallée du Drac, rivière impétueuse qui charrie en permanence ou presque des eaux boueuses.

Le Drac

Nous allons bivouaquer à l’orée d’un champ. Le paysan propriétaire du terrain, nous ayant gentiment donné l’autorisation de nous installer. Il va même rester un bon moment à discuter avec nous. Une pluie d’orage généreuse aura la politesse d’attendre, avant de s’abattre, que nos tentes soient montées et que notre riz ait eu le temps de cuire et d’être mangé. Elle sera assez violente, présage d’un lendemain sans nuages.

Premier bivouac
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Page by Page on the Assisi Way – 1,200 km on Foot
Preamble

June 2024. While hiking with my brother on the GR 36 Tour du Morvan, I catch sight now and then of strange rectangular markers fixed to tree trunks. Against a bright orange background, a deep black Greek tau topped with a white dove. My first encounter with the Assisi Way. The Way of St. Francis: a pilgrimage route linking Vézelay in Burgundy to Assisi in Italy, covering nearly 1,800 km. It felt like an obvious next step—I immediately knew I’d take it on, attempt the adventure solo.



In the months that followed, I talked about my project to everyone—family, friends, my partner. An avalanche of comments, more or less the same but varying depending on each person’s character and life experiences. But deep down, it all boiled down to one legitimate question: why?

And the answers? Hesitant, awkward, partial, even confused. I quickly realized they weren’t so easy to find. It was as if my project seemed more like a whim, a kind of intimate caprice, rather than a well-thought-out plan. Of course, I knew the reasons that pushed me to leave—you always have to give some. Loved ones need to understand to feel reassured, and that’s understandable. But I fear that when I list them, they’ll sound like the same old checklist anyone embarking on this kind of journey might give. Of all the reasons I could mention, I’ll highlight just one here: the call of the road, the solo adventure that brings a powerful sense of freedom. A bit like Monsieur Seguin’s goat, who from her comfortable pen gazes longingly at the unconstrained horizon of the mountain. But if I’m being honest, I think I didn’t really know what I was looking for—or, more importantly, what I’d find. Deep down, when I reflect on it, one word keeps coming up that explains nothing and everything at once: desire.

Now well past sixty, I know that when I ask myself who I am or where I’m going, two things bring me fully back to myself: hiking and writing. And my intention was also to anchor this adventure through words, day by day. Writing down my feelings, emotions, discoveries, and reflections each evening. The famous travel journal that grounds the daily experience in reality. When I discovered the app "Polarstep," which was initially just meant to keep my loved ones updated and reassured, inform them of my progress, and maintain a connection, I found an opportunity to do it a little differently than usual. No retrospective notes polished up after returning, but spontaneous writing—recounting everything that crossed my mind during the day and publishing it immediately. A journey lived in real time.

This text is the exact transcription of my daily writings. Rereading them, I didn’t change a thing—just corrected a few mistakes and tweaked some awkward phrasing here and there. Short texts, fitting the format imposed by this kind of app. Writing as if addressing others.

Now, all that was left was to walk. April 18, 2026 – Vézelay.

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Madame et Aix, les deux plus petites îles de Charente-Maritime
Moins connues que leurs grandes sœurs, Oléron et Ré, les îles d'Aix et de Madame sont aussi les plus petites des quatre îles situées au large des côtes de Charente Maritime. Certes ce sont des îles confettis, mais la diversité de leurs paysages rend leur visite particulièrement plaisante. Je les ai (re)découverte il y a quelques mois lors de balades pédestres le long des sentiers qui les parcourent. Ce fut un plaisir de refaire le « voyage » en rédigeant ce texte/photos, un récit que j'ai voulu partager en le mettant en ligne, ici sur VoyageForum. Ces îles sont situées dans ma région mais la curiosité et le plaisir voyageur sont parfois à deux pas de chez soi … Pour débuter le récit, honneur à la plus petite des deux îles, honneur donc à Madame.

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La route m'a mené jusqu'à la côte, son terminus où je débarque à.. Port des Barques (je n'ai pu résister au jeu de mots !).

Arrivé au bord de la grève, je n'ai d'yeux que pour Madame … Madame (tout court) est effet le nom d'une île minuscule au large des côtes de Charente Maritime. Cette île, un mini territoire d'à peine 1 kilomètre sur environ 700 mètres, est située juste à l'embouchure de la rivière Charente.



D'ici, on aperçoit un imposant Fort et des carrelets (cabanes de pêche sur pilotis) déjà un avant-goût du programme de la balade sur l'île qui par ailleurs réserve au visiteur quelques autres aspects à découvrir.

Madame est vraiment une île ... mais seulement à pleine mer car lors de la marée basse son territoire est relié au continent par un tombolo. Un chemin fait de galets et de graviers d'un kilomètre ou sans doute un peu plus car son tracé est plutôt sinueux. Parfait, comme prévu les eaux se sont retirées, c'est donc bien le moment d'en profiter pour s'engager (sans risque) sur ce fameux tombolo.

Je ne sais si c'est le fait de voir cet accès ouvert juste quelques heures par jour mais les gens qui empruntent ce matin cette « Passe aux bœufs » (c'est son nom) semblent être plein d'allant. Il y à là de joyeux randonneurs aux pas cadencés, un tracteur et sa remorque chargée de matériels qui brinquebalent au gré des cailloux, des cyclistes enthousiastes, un homme tenant en laisse son chien, une joggeuse aux foulées rythmées … enfin tout un petit monde qui se dirige allègrement vers Madame. En revanche, je n'ai vu aucun bœufs parcourant cette Passe … dite pourtant, aux bœufs !



Le hasard a voulu qu'à mes côtés, pressant lui aussi le pas, cet homme habitant le port marche en tirant une petite charrette. Comme nous sommes côte à côte, la conversation s'engage très naturellement. « Non, non, je ne vais pas jusqu'à l'île » me dit-il, avant d'ajouter, « Je vais simplement relever mon filet de pêche, vous voyez sur la gauche il est fixé par les deux flotteurs rouges ... ». En effet, en observant bien on devine ces bouées dont la teinte contraste avec la vase sur laquelle elles reposent. Je ne le suivrai pas plus loin, le terrain au-delà de la passe de pierres est on ne peut plus vaseux et glissant … je ne suis pas équipé de bottes mais de classiques chaussures de marche. Finalement, je ne saurai pas si la prise dans les mailles a été bonne durant la marée haute. « On attrape souvent (ou parfois !) des bars, mulets ou dorades » m'affirme avec fierté ce sympathique pêcheur à pied … et à carriole.



Il est souvent de bon ton lorsqu'on présente un lieu de commencer le récit par quelques mots d'histoires. Ici, dès le pied posé sur le sol rocailleux de l'île, un fait historique local vous accueille avec une croix et puis une stèle. Sur la pierre on peut lire l'inscription suivante: « En mémoire des 254 prêtres inhumés dans l'île Madame en1794 ». Quelques mètres plus loin, au beau milieu d'une prairie verdoyante, une immense croix faite de galets rend hommage à ces ecclésiastiques. Des prêtres réfractaires ayant refusé de prêter serment à la nouvelle Constitution. Déportés et maltraités, l'histoire raconte qu'ils moururent de maladies ou d'épuisement.

Bon, vous me direz que cette première étape dans la découverte de l'île Madame n'est pas très gaie, en effet, mais c'est ainsi.



La suite de la randonnée s’avérera un peu plus riante comme par exemple la vue de cette paisible scène campagnarde. Deux chevaux au pelage blanc qui offrent à mon objectif ce cadrage et ces reflets à la surface de l'eau, idéalement photogénique ! J'aperçois aussi à travers quelques broussailles d'autres animaux broutant dans un autre champ. Des chevaux encore ou des vaches ? Non, des moutons de prés salés facilement identifiables lorsqu'ils se sont mis à « bêêê … ler » !



Voilà que maintenant c'est un drôle d'attelage qui me dépasse. Une remorque ou un bateau ? Assurément les deux, avec cette embarcation à roues, est-elle amphibie ? Peut être bien !



Sur une île et d'autant plus lorsqu'elle est toute petite comme Madame, environ 75 hectares seulement, tous les chemins mènent très rapidement aux rivages et ici immanquablement le littoral est ponctué de carrelets. Ces cabanes de pêches typiques de la région, juchées sur leurs pilotis sont en nombre sur les rives de l'île, la plupart sont pimpantes avec leur coloris qui se remarquent : bleu, vert, rouge, marron ou tout simplement blanc. Elles font parties du décor et agrémentent de belle façon le paysage côtier.



Il suffit de faire quelques pas sur le sentier qui sinue le long du littoral pour découvrir entre criques abritées et autre carrelets, une tourelle. Une tour bien visible à marée basse qui autrefois était reliée à la côte par une passerelle emportée depuis par les assauts d'une tempête. En fait, il s'agit d'un puits : le Puits des Insurgés. Une source canalisée par le travail de déportés Communards en 1871. Un point d'eau potable bien utile aux résidents de l'île qui autrefois étaient principalement des soldats d'une garnison basée dans le Fort de l'île.



Édifié sur le point culminant de l'île, c'est à dire sur une petite colline, l'imposant Fort ne passe pas inaperçu. Une enceinte carrée et des casemates qui s'intégraient dans le système défensif régional de l'arsenal de Rochefort.



Me voilà à présent devant ces épaisses murailles et au bord du fossé. Alors que par définition l'eau entoure le pourtour de l'île, le fort est quant à lui bordé de fossés qui ont toujours été à sec ! Sur la façade à droite on voit une caponnière (casemate d'artillerie) avec ses meurtrières, à l'intérieur les soldats veillaient armes en mains et malheur aux assaillants éventuels.. La construction de cet édifice militaire a débuté en 1695 avant d'être remanié puis rehaussé par la suite. En observant attentivement la muraille, on constate une différence de teintes entre les moellons du bas et ceux de la partie supérieure, ces derniers posés dans un second temps ne provenaient donc pas de la même carrière.



Suivons la guide pour pénétrer dans l'enceinte. Une grosse serrure rouillée et des charnières grincent à souhait lors de l'ouverture de la grille, bonjour l'atmosphère d'antan ! Le pont levis traversé, on se trouve vite dans la cour, là, il faut imaginer entre ces murs la garnison de l'époque et ses 250 hommes en rangs serrés. La visite nous mène ensuite dans une des parties principales du fort : le magasin à poudre. Une salle voûtée entourée d'une galerie extérieure de protection et d'ouvertures qui assuraient des puits de lumières. On devine que dans un tel entrepôt d'explosifs, il était particulièrement dangereux de s'éclairer avec des lanternes, au risque de faire boom ! à la moindre étincelle.

Entre la période actuelle dédiée aux visites touristiques et l'époque où ce fort était un poste militaire, ces lieux ont été l'objet de bien d'autres utilisations. Soit une prison ou une résidence de vacances avec restaurant panoramique, ou bien encore un site tombant en ruines abandonné aux pilleurs et aux squatteurs. Il y a bien eu aussi le projet d'un riche particulier pour y établir un luxueux établissement hôtelier mais les difficultés (administratives, de rénovations avec mises aux normes et financières sans doute) ont mis à mal l'ambitieux projet …



D'une Passe à l'autre … Après avoir emprunté la Passe aux bœufs pour accéder à l'île, voici une autre Passe, située à l'opposée de la première. Mais celle-ci ne mène qu'à une étendue de rochers, de vasières et de parcs à huîtres. Comme l'indique ce panneau, elle est réservée aux véhicules des professionnels de la mer et pour les piétons aventureux, mieux vaut ne pas aller trop loin lorsque la marée commence à monter …



Faisons un crochet par l'intérieur de l'île Madame. Son territoire est si petit que même depuis le milieu des champs on aperçoit toujours en fond les carrelets du rivage. A propos de champs et de cultures, il y a sur l'île une ferme agricole et quelques étendues cultivées comme des parcelles de petits pois ou plus photogénique ce champ de colza en fleurs, jolie perspective jaune particulièrement esthétique.



En arrière plan, on distingue une partie du « hameau » qui se résume en fait à quelques rares maisons, d'anciennes constructions destinées autrefois aux militaires. De nos jours ces logements on été transformées en résidences pour vacanciers. Pour les estivants amoureux de cette nature insulaire sauvage, à proximité, on trouve aussi une petite aire de camping, ouverte en saison.



Passons de l'agriculture à l'aquaculture, une autre activité pratiquée sur l'île. La ferme aquacole mérite que l'on y fasse un tour pour y découvrir ses bassins et ses salines où en période printanière les outils traditionnels du saunier sont au repos. Ils attendent comme les professionnels l'évaporation estivale pour récolter le sel et la savoureuse fleur de sel.

Comme beaucoup de visiteurs, je complète ma balade entre les salines et autres bassins par un tour à l'intérieur de la boutique de présentation/vente des produits de la ferme. Bien achalandée, on y trouve toutes sortes de spécialités, entre autre du sel ou de la moutarde aromatisée aux algues ou aux salicornes. Tiens, cette moutarde aux salicornes émoustille mes papilles d'autant que répondant à mes interrogations, le récoltant/vendeur me vante « ses » salicornes qui apportent au condiment une touche iodée et une texture craquante … va pour un pot de moutarde « salicornée », ce sera mon souvenir gustatif de l'île. Et le jeune homme de poursuivre la conversation à propos de ses salicornes cultivées sur les terres salées de la ferme : « La culture est totalement bio, les plantes sont copieusement arrosées d'eau de mer … inutile vraiment d'ajouter des herbicides, l'eau marine très salée fait office de puissant désherbant ! On ne peut pas faire plus naturel ... ».

Comme souvenir de l'île, J'aurais pu opter aussi pour les très appétissants caramels à la fleur de sel, une autre spécialité locale. Soit dit en passant, l'établissement n'est pas seulement une boutique de souvenirs mais également un bar/restaurant où l'on peut faire à sa guise une halte repos/restauration. Au cas où la balade îlienne vous donnerait un petit creux …

Pour l'instant, avant de rejoindre à nouveau le bord de mer, ce sont les salicornes de pleine terre que je m'en vais voir. En voici dont les tiges se faufilent dans les fissures de cette terre desséchée dans l'attente de son arrosage ... d'eau salée.





Afin de terminer mon tour de l'île, je retrouve le dernier tronçon du chemin littoral. Et qu' y a-t-il tout le long des rochers face à la mer ? Un alignement de carrelets, bien sûr ! Si hauts perchés qu'on dirait qu'ils sont sur des échasses. En tout cas, on ne peut que constater la solide fixation à la roche de ces cabines de pêche , quel agencement avec cette imbrication de poteaux ! C'est impressionnant et indispensable afin de résister aux tempêtes et à la houle des tempêtes d'équinoxe.





En prenant cette photo, j'aperçois le propriétaire/pêcheur devant son carrelet, il attend patiemment la montée des eaux pour pouvoir enfin s'adonner à sa passion de pêche au carrelet. Sa cabane se distingue des autres par sa jolie décoration : une belle teinte bleue, une mouette et un voilier agrémentent une des façades, bravo mon bon monsieur de Madame !

Le sentier serpente ensuite à travers la lande, le silence du lieu rend encore plus audible les chants des oiseaux de cette campagne miniature et ce n'est pas pour me déplaire. Au fait, vous vous demandez peut-être d'où vient ce nom original d'île Madame ? Selon certains historiens, ce nom pourrait provenir de celui de « Madame » Anne de Rohant-Chabot, princesse de Soubise de la Seigneurie du même nom auquel est rattachée l'île en 1667 sur ordre de Louis XIV et la petite histoire d'ajouter que Madame était à l'époque une intime favorite du Roi Soleil.



Au bout de ce chemin, blanc et poussiéreux, apparaît maintenant le fameux tombolo emprunté plutôt ce matin pour accéder à l'île. Cette passe sera évidemment celle du retour vers le continent. La voie est hors d'eau, il est donc encore temps de l'emprunter avant que la marée montante ne la submerge.

Balade sur l'île d'Aix …. message suivant -->
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Circuit en auto: Italie, Albanie, Macédoine, Serbie, Croatie, Slovénie, Italie
Circuit en auto au départ de Rome vers l'Italie du Sud: Vasto, Trani, Matera, Alberobello, Lecce, Brindisi. Traversier de nuit en Albanie avec l'auto: de Brindisi à Vlora. Puis, séjour en Albanie, Macédoine, Serbie (Belgrade), Croatie : Zagreb et l'Istrie croate (Hum, Rovinj, Pula). Retour par l'Istrie slovène: Piran, Porec, Koper, puis par l'Italie du nord et du centre: Trieste, Grado, Palmanova, Padoue, Vérone, Arezzo, Fiumicino, Ostia Antica, Rome.



Itinéraire détaillé Les nuitées et les arrêts sont indiqués ci-dessous. (Les lettres entre parenthèses correspondent à celles de la carte ci-dessus).

Jour 1 Départ de l’aéroport de Fiumicino-Roma (P)

Italie du sud: Jour 2 Première nuitée à Vasto (Q) Jour 3 Trani (R); arrêt au Castel del Monte Jours 4-5 Matera; arrêt à Alberobello (T) Jour 6 Lecce

Albanie: Jour 7 Traversier de nuit Italie-Albanie : Brindisi (V)-Vlora (A) Jours 8-9 Saranda (B); excursion au site archéologique de Butrint (C) Jour 10 Gjirokastra (D); arrêt à Blue Eye Jours 11-12 Berat(e) Jours 13-14 Tirana (F); excursion à Kruja et à Durrësi

Macédoine (FYROM): Jours 15-18 Lac d’Ohrid (H); excursion dans les environs Jour 19 Skopje (I)

Serbie: Jours 20-21 Belgrade (J)

Croatie: Jours 22-24 Zagreb (K); arrêt à la minuscule ville de Hum Jours 25-26 Rovinj; excursion en bus local à Pula

Slovénie: Jours 27-28 Piran (L); arrêt à Porec; excursion à Koper; excursion à Trieste, Italie

Italie du nord: Jour 29 Palmanova (M); arrêt à Grado Jours 30-33 Padoue; excursion sur le Canal de la Brenta (Padoue – Stra - Venise) Jours 34-35 Vérone (N) Jours 36-37 Arezzo (O) Jours 38-39 Fiumicino; excursion au site archéologique d’Ostia Antica (P) Jour 40 Départ Rome-Montréal

Pays des Balkans

Transports Avion : Vol direct Montréal (YUL)-ROME (FCO) avec Air Transat – excellent service (AR 896$C ou 690 EUROS). Location d’auto : Chez Eurocar TT Citroën 2011 plan achat-rachat: C3 Picasso diesel manuelle, km illimités, GPS, assurance multirisque incluse couvrant tous les pays que l’on voulait visiter (peu de compagnies de location couvrent l’Albanie, la Macédoine ou la Serbie actuellement); aucune franchise en cas d’accident (2117$C pour 39 jours). Traversier : Agoudimos sur le «Ionian Spirit» entre Brindisi (Italie) et Vlora (Albanie) (réservé à l'avance) 1 nuit: 155 Euros pour 2 passagers avec voiture compacte. Très bien!

Hébergement Nos critères étaients les suivants: hôtels ou B&B dans le centre historique ou à proximité; chambre avec vue si possible; salle de bains en suite, AC au besoin, Wifi gratuit apprécié. Moins de 100$CAD/nuit (<80€) pour 2 personnes – tout en se permettant quelques exceptions. Les avantages de voyager au mois de mai: hébergement moins cher, journées plus longues et plus de liberté car on a moins besoin de faire de réservations à l’avance. On avait réservé les hôtels pour la première et la dernière nuit seulement, ainsi que l’hôtel de Matera (sassi obligent…) et celui de Vérone (car c’était l’ouverture du 89e Festival d’opéra à l’antique Arena).

DESCRIPTION

JOUR 1 Départ de MONTRÉAL Départ en soirée de Montréal vers ROME – vol de nuit (durée 8 h)

JOUR 2 Dimanche Arrivée à l’aéroport de ROME (FCO) à 11h30 am; 1h15 d’attente pour la récupération des bagages! Navette vers le Blue Parking pour prendre possession de l'auto, une Citroën. Départ à 14h20 vers la Côte adriatique par l’autoroute - direction Pescara, pour une nuitée à VASTO à 300 km de Rome (env. 3h), région des Abruzzes.

Hébergement : 1 nuit au Locanda dei Baroni dans le centre historique de Vasto (80€ réservé directement à l’hôtel par Internet avant le départ). Chambre décorée avec raffinement (photo 3 au bas du message), Petit éjeuner (PD), stationnement gratuit à la porte de l’hôtel dans l’étroite rue San Francisco d’Assisi… Voir ici mes commentaires concernant l’hôtel



On fait une promenade nocturne à pied dans les petites rues – sous la pluie… Pas assez de temps cependant pour visiter Vasto Marina et sa «Sirenetta». Repas du soir à la «Pizzeria Rosticceria Il Panzotto» qui offre une vue plongeante sur l’Adriatique

JOUR 3 Départ de Vasto – Arrêt au CASTLE DEL MONTE** - Nuit à TRANI (240 km env. 3h) - Région des Pouilles

Castel del Monte (UNESCO) Au stationnement du Castel del Monte, on doit emprunter l’autobus-navette. Visite du château à l'architecture militaire (de 13h15 à 14h45). Perché sur un piton rocheux, ce château a été édifié près de Bari par l’empereur Frédéric II. Il est inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO à titre de château du 13e s. reconnu pour la rigueur mathématique et astronomique de son plan et la perfection de sa forme octogonale (tout est en 8) – Vaut le détour!





Trani

Hébergement : 1 nuit à la petite Albergo Lucy située dans le centre historique de Trani – (75€/nuit) - chambre confortable, balcon avec vue sur la remarquable façade d’un ancien monastère à dôme byzantin et clocher roman, l’église San Dominico, sur la Piazza Plebiscito et au loin sur l’Adriatique.



Parking gratuit dans la rue, Wifi gratuit dans la chambre; pas de PD, peu de services - on doit sonner à l’entrée à l’arrivée. Restaurants, bars et épiceries tout près. Voir ici mes commentaires sur l’hôtel

Visite Agréable promenade à pied dans les Jardins* de Trani, dans les petites rues… Le lendemain matin avant le départ, visite de la cathédrale normande** (12e s.) au bord de l’Adriatique.

JOURS 4-5 Départ de Trani – Nuit à MATERA*** (UNESCO) (100 km env. 1h30) - Région de Basilicate

Matera (UNESCO) Ville célèbre pour ses habitats troglodytiques: les Sassi di Matera et son parc d'églises rupestres. Depuis la préhistoire, l’homme y a habité… Intéressante histoire que ces sassi, rénovés depuis 1986. Actuellement, 2000 personnes y habitent : terrasses, passages, escaliers, toits, grottes, tout s’entremêle – dépaysant à souhait!



Hébergement : COUP DE CŒUR! 2 nuits au Basiliani Hotel*** Rione Casalnuovo (Sasso Caveoso) dans un hôtel installé dans un ancien sassi (85€/nuit; chambre #111). On a réservé directement auprès de l’hôtel sur Internet avant le départ (on a regardé les photos et la description des chambres sur leur site et on a choisi celle que l’on voulais) Parking gratuit à 200 m. sur la Piazza San Pedro Caveoso. Wifi gratuit dans la chambre, PD inclus – chambre avec déco minimaliste tout en noir-blanc-rouge, ameublement simple ultramoderne; très humide cependant et pour cause… puisqu’on loge dans un hôtel taillé dans la roche, dans une grotte agrandie et modernisée. Une expérience que je vous souhaite!



Visite Le lendemain de notre arrivée, visite organisée (réservée auprès de l'hôtel) du Sasso Barisano et du Sasso Caveoso (à 10h45; 15€ pp) Départ au centre-ville de Matera, Piazza Vittorio Veneto. On a apprécié cette excursion (1½ h), car Matera, c’est superbe et… très vaste!

JOUR 6 Départ de Matera – Arrêt à ALBEROBELLO*** - Nuit à LECCE*** (184 km env. 3h) - Région des Pouilles

Alberobello (UNESCO) À 68 km de Matera (env. 1h30), on visite la célèbre Alberobello, ville aux habitations en pierre sèche connues sous le nom de trulli : COUP DE CŒUR! Le quartier de Monti contient plus de 1000 trulli; le quartier d’Aja Piccola, près de 600. Les murs des habitations sont blanchis à la chaux; les toits de pierre sont en forme de cônes et portent souvent des symboles religieux ou mythologiques en cendre blanche. La plupart des trulli datent du 18e siècle. Selon l’UNESCO, ils étaient construits de façon à être rapidement démantelés pour éviter les taxes résidentielles et rapidement reconstruits une fois le collecteur de taxes disparu… On a eu la chance de visiter par temps ensoleillé, au grand calme car il y avait peu de touristes, ce qui n’est pas toujours le cas, parait-il…





Lecce

Hébergement : 1 nuit au «Il Vicolo Apartments» (70€/nuit) via Leonardo Prato dans le secteur piétonnier du centre historique. Obtenu par l’intermédiaire de l’Office du Tourisme de Lecce (les hôtels que l'on voulait étaient tous complets, les autres trop chers). On n’a pas apprécié cet appartement, situé loin du parking payant et non gardé. On ne pouvait accéder à l’appartement avec l’auto et les bagages; on devait rencontrer une personne pour nous remettre la clé… et tout ça pour 1 seule nuit. Mais, pour 70€ à Lecce… on ne peut trop se plaindre. L’appartement était sombre, nombreuses petites pièces réparties sur 2 étages. Aussitôt arrivés, on a dû aller acheter du papier de toilette, non fourni a-t-on appris dans ce type d’hébergement. L’appartement était toutefois fort bien situé pour visiter Lecce.

Visite Lecce est une grande ville, universitaire et historique située dans la presqu’île du Salento - dans le «talon de la botte italienne» - excellente base pour rayonner dans la région. On la surnomme la «Florence baroque»: véritable COUP DE CŒUR! Églises et palais baroques, ville animée pleine de surprises, détails architecturaux incroyables - un pur bonheur à contempler! On a marché, marché… aux sons des rondinis… une ville agréable à découvrir!

Le surlendemain de notre arrivée, on a pris le petit train touristique au son de la musique de Vivaldi cette fois (1h; 10€ pp) - très apprécié pour admirer cette orgie d’architecture baroque et… question de se reposer un peu. Merci Capucine pour tes conseils! Voir son compte rendu sur Lecce ici.



JOUR 7 Départ de Lecce – Visite de BRINDISI (40 km env. 35 min) --> Nuit sur le FERRY BRINDISI-VLORA Traversée vers l’Albanie sur l’Ionian Spirit d’Agoudimos Lines (durée 7 à 8h).

Après une visite à pied du centre de Brindisi, on est allé repérer le port et échanger notre «voucher» pour le billet du traversier (billet réservé sur Internet quelques semaines auparavant). Le départ prévu pour 23h a été retardé d’environ 2 heures. Organisation médiocre dans le port; bon service toutefois dans le traversier et agréable restaurant. On avait choisi une cabine de catégorie AB2 : intérieure (on voyage de nuit…) avec salle de toilette (155€ pour 2 passagers avec voiture compacte). Durée du trajet : moins de 8h.

Brindisi:



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Retour de croisière Oceania Venise - Rome
Retour croisière oceania Venise-Rome et première impression : Marre du homard….mais tout le reste était très bien 😄. Première croisière oceania et dorénavant je vais faire partie des Oceania girls (voir discussion précédente de notre amie Sylvie). Catherine puis Sylvie ayant déjà fait deux carnets très complets sur cette compagnie et le paquebot Riviera ou le Nautica, son jumeau, je ferai donc un compte-rendu moins exhaustif mais j’aborderai les escales, qui sont parfois originales et j’insisterai sur mon ressenti, qui est bien entendu, tout personnel, voilà qui est dit. Nous sommes arrivés à Venise la veille, on ne sait jamais, valise perdue, grèves d’avions et puis Venise on ne s’en lasse pas. On avait pris un hôtel près de la piazza Roma, terminus des bus pour l’aéroport, et où on peut prendre le people mover qui pour 1€50 nous emmène au « Cruise port ».

Enfin et surtout c’est le terminus des vaporettos ligne 1 et 2 qui desservent le grand canal. C’est notre manège à nous. Presqu’une heure à l’aller, la même chose pour le retour plus les arrêts où on va se perdre dans les ruelles ou dans la foule de la place Saint Marc. Ahhh le bonheur vous dis-je. Avant, le départ de Venise (nous l’avons fait 3 fois) était un plus, maintenant je culpabilise, une conscience écologique est née 😐 je traque la vague que laisse le navire, je suppute les mouvements générés en profondeur…je partirais bien d’ailleurs moi. D’un autre côté, le navire va tellement doucement que je ne vois aucune vague, enfin çà je l’ai scruté lors de tous les départs, mais pas de Venise, car nous avons largué les amarres à 23 heures, et à cette heure-là, fin septembre il fait NOIR. J’étais toute triste pour tous ceux qui n’ont jamais connu ce départ, mais pour ceux qui additionnent deux circuits, nous en avons rencontrés, le bateau était arrivé la veille et ils ont pu rester deux jours dans cette magnifique ville. Le grand canal le soir désert et féérique



Embouteillages...



Activités de jour



Biennale oblige

C’est une croisière de neuf jours allant de Venise à Rome en passant par Koper, Ravenne, Zadar, Kotor, Corfou, La Valette, Catane, Naples, Rome (enfin Civitavecchia). Avec mon mari nous connaissions bien Venise, Rome et Naples. Ravenne étant une des rares villes italiennes que nous ne connaissions pas encore, quant à Koper, Zadar et Kotor on rangeait ces villes en Croatie, ignorants que nous étions, il était donc temps que nous allions les découvrir… Je commencerai tout de suite par le prix, 2500€ par personnes pour une cabine balcon (pas concierge) avec : les pourboires inclus, toutes les boissons sans alcool (eaux, sodas cafés…) en illimité sur le navire et en cabine, 3 excursions pour nous deux, 150 $ de crédit boutique et 100 $ au Spa (achat produit, je n’apprécie pas les soins. et enfin internet en illimité. Ce prix, promotionnel bien entendu m’a paru très honnête pour la qualité des prestations. On a juste dépensé 20 euros supplémentaires. Pourquoi Oceania ?parce que j’avais lu le CR de Sylvie qui avait été invitée à découvrir le Riviera. Or, nous avons fait ces dernières années 7 croisières Costa et lors de la dernière, les fjords, si nous avons naturellement apprécié les paysages magnifiques, nous voulions changer, quel que soit le bateau, toujours la même cabine, le même cérémonial au restaurant pour manger de plus en plus mal. Le matin les viennoiseries immangeables, le midi c’est bienvenus chez Flunch, le soir, auparavant ce n’était pas mal, mais avec la nouvelle carte j’ai rendu mon plat quasi intact deux fois, deux fois de trop…(Là je sens que je vais me faire plein d’ennemis…) et puis avec les boissons en illimité j’ai constaté des comportements, heu…je dirais… inappropriés. En Juin nous avions essayé Le voilier Club med 2 (pour 4 jours) et on a adoré (CR sur VF) Très bonne cuisine, bonne convivialité mais pour 7 ou 9 jours de croisière le prix est aussi important voire plus… et les cabines n’ont pas de balcon et quand on est habitué, çà manque…
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Retour de croisière "Tutti Frutti" sur l'Horizon du 8 au 15 avril 2012
🙁 On a échappé à la rébellion des passagers, prévue au port de Civitavecchia. Beaucoup d'ennuis sur ce bateau vétuste. Problèmes d'hygiène, manque de personnel, des retards considérables, enfin...très grosse déception ! Attention aussi aux légendes des cabines sur là brochure de CDF. Fausses ! J'étais séparée de mon mari pendant toute là croisière ! Cabine 9063 trois lits individuels...
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Itinéraire de 17 jours en Sicile
Bonjour,

Nous sommes une famille de 4 avec 2 garçons de 4 et 8 ans et nous programmons des vacances en Sicile du 12 au 28 juillet 2017. Nos enfants ont l'habitude de visiter et voyager. Nous souhaitons découvrir les sites emblématiques de la Sicile tout en profitant de la mer et la plage en alternant. Voici le programme que j'ai élaboré à l'aide de guides et de ce forum : J 1 : arrivée à l'aéroport de Palerme à 8h35. Direction Ségeste - Scopello - San vito Lo Capo 2 nuits à San vito Lo Capo J'hésite avec une halte à Castellamare à la place de San Vito Lo capo plus loin ? J 2 : plage J 3 : départ pour Trapani - Erice en funiculaire - route du sel - Lido Rosello (près de Scal dei Turchi) 2 nuits J 4 : plage Scala dei Turchi - vallée des temples en fin de journée J 5 : départ pour villa romaine du Casale Ragusa Noto MArina ou Avola 3 nuits grosse journée en perspective... j'ai enlevé Modica J 6 plage - Cavagrande - Fontane Blanche J 7 Vendicari Marzamemi J 8 départ pour Syracuse (Ortygie) - Catane - Letjanni à côté de Taormine (ou Giardini Naxos ?) J 9 plage Taormine - gorges Alcantara J 10 Etna J 11 départ pour Milazzo - Vulcano - Lipari 2 nuits à Lipari J 12 iles éoliennes : plage + circuit bateau depuis Lipari J 13 retour Milazzo - Cefalu 2 nuits à Cefalu J 14 plage - les Madonies J 15 départ pour Monreale Palerme 2 nuits à Mondello J 16 Palerme ? Mondello

J'hésite à ne faire qu'une excursion à Vulcano depuis Milazzo sur une journée et à aller ensuite directement à Cefalu ? Mais c'est peut-être dommage ... Le passage dans les villes baroques est rapide (Ragusa, Modica enlevée) pour rejoindre Noto (la marina). J'hésite à ajouter une nuit dans les terres près de Caltagirone ou Ragusa mais alors c'est au détriment des îles ? Le passage à Catane et à Palerme est rapide car nous n'apprécions pas forcément les grandes villes...

Merci pour vos conseils sur l'itinéraire peut-être un peu chargé et ambitieux en pleine chaleur de juillet ? Si vous avez des hébergements à me conseiller près de la plage, je suis preneuse...
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Se rendre à la réserve de Zingaro au départ de Trapani
Bonjour, Nous serons en Sicile en avril, mai 2017. Nous aimerions prendre un autobus de l'aéroport de Palerme pour nous rendre à Trapani. J'ai de la difficultés à voir les horaires d'autobus pour la fin avril. Nous aimerions aussi nous rendre dans la réserve de Zingaro au départ de Trapani. Dans ses dates, les autobus se rendent-ils jusqu'à la réserve ? Si quelqu'un peux m'aider ?
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Lieu sympathique pas trop loin de Trapani en Sicile?
Bonjour à tous!

Moi et ma petite amie atterrissons à Trapani le 28 août, et on aimerait passer une semaine dans un coin sympa, pour se reposer et visiter un peu. Si possible au bord de la mer, et après appartement, bungallow dans un camping ou autre, on est ouverts à toutes propositions! Afin de commencer nos recherches, savez vous quel lieu serait le plus approprié? En sachant que nous n'avons pas de voitures, mais sommes prêts à prendre le bus ou train. Et est-ce que la région est sympa?

Merci beaucoup!

Vladimir et Jade
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Programme à la découverte des volcans et des pierres antiques en Sicile pour fin septembre
Salut à vous tous,

Je compte partir pendant 15 jours en Sicile fin septembre, à la découverte de l'histoire antique de la région et des volcans locaux. Je suis un gros amateur de randos. Toute la partie villes baroque et stations touristiques ne m'interresse que très peu, voilà pourquoi je compte zapper Catane, Noto, Taormine, Raguse, ... Pour me déplacer je compte louer une voiture basique et pour me loger ce sera camping sauvage et 1 ou 2 campings façon de prendre une douche et faire le plein d'eau. Alors voici mon programme (non définitif) dans les grandes lignes, je suppose que certains jours sont trop chargés et je compte bien sur vous tous pour me recadrer un peu sur ce programme :

- jour1 (21 sept) : train Bordeaux, nuit aeroport Orly - jour2 : avion Orly-Palerme, arrivée à 09h10. train (metro) jusqu'à gare centrale, poser affaires à l'auberge/hôtel, visite Palerme/ - jour3 : visite Palerme, nuit tjs à l'auberge de Palerme - jour4 : metro jusqu'à Aeroport pour récuperer voiture de loc, Ségeste, Monreale, golfe de Castellammare - jour5 : Erice, route du sel, île de Mozia - jour6 : Selinunte, Sciacca, Monte Kronio, baignade - jour7 : Agrigente, Scala dei Turchi, Macalube - jour8 : Enna, Villa Casale, Akrai, gorges d'Anapo - jour9 : Syracuse - jour10 : Sapienza, début trek Etna : ascension de l'Etna depuis Sapienza, nuit bivouac/tente face nord - jour11 : treck Etna : fin face nord, face ouest, nuit bivouac/tente face ouest - jour12 : retour trek Etna face ouest, Sapienza, rando Valle del Bove - jour13 : Millazo, voiture garée à Millazo, ferry vers Vulcano, visite/rando de Vulcano, ferry vers Lipari, nuit bivouac/tente à Lipari - jour14 : visite Lipari, ferry vers Stromboli, visite Stromboli, baignade, ascension Stromboli de nuit avec guide, nuit bivouac/tente à Stromboli - jour15 : retour ferry vers Millazo depuis Stromboli, recuperation voiture à Millazo, Cefalu, baignade, retour vers aeroport de Palerme dans nuit, nuit à l'aeroport - jour16 (06 oct) : rend la voiture à l'aeroport, avion à 10h00, arrivée à Orly à 12h00, train pour Bordeaux à 15h30

Qu'en pensez vous chers amis VoyageForumeurs ?

merci d'avence

Régis
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Séjour de 3 semaines en Sicile
Bonjour !

Comme je suis un optimisateur passionné de voyage, je commence a préparer nos grandes vacances pour 2019. Au menu 3 semaines en Sicile !

On sera en couple, 35 ans, pas d'enfant et on préfère passer du temps en rando pour découvrir des paysages qui laisse réveur (20 à 30 km avec du dénivellé par jour ne nous font pas peur) plutôt que de se dorer une journée entière à la plage 🙂 On ne dit pas non à des visites de villes ou de sites archéologiques (sinon, pourquoi aller en Sicile 😛) j'ai prévu le planning suivant : J1 arrivée à catane / visite de Catane / nuit à Catane J2 Route vers Noto ou Ragusa (1h30) Rando Cavagrande del Cassibile Visite Noto ou Ragusa ou Modica nuit à Noto ou Ragusa J3 Route vers Syracuse (1h) visite Syracuse + ile Ortygie nuit à Noto ou Ragusa J4 Rando necropole Pantalica + Valle dell Anupo (route 1h30) Visite Noto ou Ragusa ou Modica nuit à Noto ou Ragusa J5 Route vers Agrigente (2h vers piazza Armenina + 1h) villa Romana del Casale de Piazza Armenina en route ? Plage de Scala del Turchi (coucher de soleil) nuit à Agrigente J6 Rando Torre Salsa + plage Vallée des temples au coucher de soleil nuit à Agrigente J7 Route vers Scopello (2h) via sciacca Segeste (visite 1h) Plage nuit à Scopello J8 Ile de Favignana à Vélo ? ou Levanzo (route 1h + bateau 30 min) nuit à Scopello J9 Marsala par route de bord de mer (2h) Balade marais salants en route Selinonte (temple au coucher de soleil visite 2h) (retour 1h) nuit à Scopello J10 Rando Monte Cofano nuit à Scopello J11 Route vers Trapani (1h) Erice (montée à pied) nuit à Scopello J12 Rando Zingaro nuit à Scopello J13 Visite Palerme (route 1h30) nuit à Palerme J14 Route vers Cefalu (2h) Rando parc des Madonie (piano Battaglia) nuit à Cefalu J 15 Rando Madonie Pizzo cervi ? Cefalu by night nuit à Cefalu J16 Rando Nebrodies nuit à Cefalu J17 Route vers Milazzo (1h45) Bateau Stromboli (3h) Ascencion du Stromboli by night via Scarra del fuocco nuit à Stromboli J18 Vulcano (bateau 1h30) Ascension du volcan bain de boue du Laghetto di Fanghi plage avec sources souffrées nuit à Vulcano J19 Bateau (1h30)+ route vers Taormina (1h30) Rando gorge Alcantara (canyoning/river walk ?) Taormina by night nuit à Taormina J20 Visite de Taormina tôt le matin rando Etna (versant nord) + visite villages perchés nuit à Taormina J21 Rando sommet Etna nuit à Taormina J22 route vers Catane (1h) Vol retour

ça fait un peu chargé, mais ça me parait jouable (et puis on aime ça).

Par contre, je pense qu'il est pas super optimisé. En effet, j'ai vu qu'il était fortement déconseillé de laisser ses affaires (et en particulier ses valises) dans une voiture pendant une visite ou une rando à cause des risques de vols. Est ce que c'est toujours vrai ? On trouve pas mal de site qui sont assez alarmistes, mais la plupart du temps, c'est pour conseiller de passer par telle ou telle agence de loc qui couvre ce risque, donc ça ressemble fortement à de la pub déguisée, et donc je me méfie un peu de ces infos 😠. Typiquement, l'idéal serait pour le jour 16 de partir avec les valises dans le coffre, de faire la rando et de dormir a Milazzo (voir de prendre un bateau pour les iles éoliennes si il y en a en fin d'après midi). Mais j'ai pas envie de me retrouver le soir avec la voiture ouverte et le coffre vide :'(

J'aimerai aussi essayer d'augmenter notre temps de passage dans les iles eoliennes. Vu que la durée du séjour n'est pas extensible, il faudrait que je supprime une ou 2 étapes ailleurs... Est ce que 2 jours de rando dans le Parc des Madonies se justifient ? Ou est ce que Lipari ou Salina ne vaudrait pas plus la peine ? Ou alors faire sauter l'excursion dans les gorges d'Alcantara...

Est ce que vous avez des petits conseils à me donner ?

Merci d'avance

Pierrick
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Carnet de voyage... 9 jours en Sicile
Carnet de voyage « La Sicile ».

Hello la compagnie. Comme convenu, voici un petit condensé de ce très joli voyage en Sicile, réparti sur 9 journées, entre le 24 mars et le 02 avril 2019.

Tout d’abord, en quelques chiffres, mon road-trip, c’est 1.326 kilomètres parcourus en voiture, 142 kilomètres parcourus à pied. Une moyenne de 85€ dépensé par jour ( hébergement, nourriture, visites, parkings, carburant ).

Je voyageais seul, et mon circuit s’est concrétisé en fonction des lieux les plus connus et réputés de la Sicile, selon les divers avis glanés dans les forums, les guides, et autres reportages TV et Youtube.

L’arrivée et le départ se sont fait à l’aéroport de Palerme. Idem pour la prise et la remise des clefs du véhicule de location.

Le décor est planté, il ne me reste plus qu’à vous narrer mon récit.. Bonne lecture.

Hyon, Belgique. Dimanche 24 mars, 03h30. Mon réveil sonne. Les vacances commencent. Mon avion décolle de l’aéroport de Charleroi, vol Ryanair en direction de Palerme pour 06h30, arrivée prévue à 09h. Je trépigne d’impatience pour ce qui est mon premier voyage solo, organisé 100% par moi – même. Dès la phase d’atterrissage, le ton est donné. En effet, la météo prévoit des températures oscillantes avec les 23 degrés tout au long de mon séjour.



Direction le comptoir d’Avis pour la prise de ma voiture de location. Je suis passé via AutoEurope. Budget pour toute la durée du séjour, un peu moins de 200€, avec le super cover comprise. Alors, oui, une fois sur place, l’hôtesse vous proposera toutes sortes d’assurances différentes, mais répondre non avec le sourire, et elles n’insisteront pas. Bien faire le tour de la voiture avant de quitter sa place de parking, et si c’est ok, y a plus qu’à ! Enjoy.

Mon fidèle destrier pour ce séjour sera une Fiat Panda Essence, de 69 cv. Avec une conso moyenne de 6 litres / 100 kms, jamais elle n'a failli à sa tâche. Sauf peut - être dans les cols m'amenant au Refuge de Sapienza où la puissance s'est montrée parois très juste.

Il est environ 11h30 lorsque je me mets en chemin pour Ségeste et son temple. 55 petits kilomètres avalés en moins de 40 minutes.

Le site est un peu en retrait du parking, mais une navette nous y amène en moins de 5 minutes.

Ensuite, c'est quartier libre.





Le voici en approche. Et une fois face à face, hé bien, on reste pantois devant une telle majestuosité! Et ce ne sera pas la seule fois durant ce séjour.











J'y suis resté une bonne heure à le contempler, faire le tour de cet édifice, de ses environs. Tantôt assis à l'ombre, tantôt en plein soleil. Ne pas oublier sa bouteille d'eau. J'aurai pu tenter le théâtre Grec, mais pour une raison que j'ignore, je n'ai pas eu la motivation. Ou plutôt, l'envie de rejoindre Erice était très fort. L'excitation sans doute.



De là, moins de 30 minutes pour rejoindre Erice, ce petit village médiéval, non dénué de charme.

La route qui nous y amène est assez tortueuse, les lacets s'enchaînent à vitesse grand " V ". C'est le terrain de jeu pour ma Lotus, mais pas de ma Fiat Panda. Néanmoins, de magnifiques points de vues s'offrent à moi.



Je me gare près de l'entré, une petite contribution au parking, et ensuite, c'est guidé par différents facteurs ( les odeurs, le bruit, les rayons du soleil, la foule ) que je me perds dans Erice.









Et une dernière photo, prise du belvédère du vieux château.



Erice est belle, est propre. Est calme en cette période. Très plaisant. Quelques terrasses bien mises, bercées par le doux soleil. Que demander de plus? J'y ai mangé mon premier conollo. Un délice. Mon premier cappuccino aussi. L'après - midi touche à sa fin.

Je prends donc la route du mon bnb, le Secret, situé en plein cœur de Trapani. Assez facile à se garer gratuitement, l'entrée du bnb, elle, est plus délicate à dénicher. Moins de 35€, douche italienne, et terrasse avec vue sur les toits de la ville.

Ma fin de journée sera dédiée à la visite de Trapani, à une balade sur le port, le centre ville.





Fin de la première journée. Mon bilan est hyper convaincant. Une bonne nuit de sommeil, et mon road - trip reprendra de plus beau!



A suivre..
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Road trip en Sicile: itinéraire, doutes et plaisir
Hello la Compagnie. Enfin un forum regorgeant d'informations.

J'espère juste que ce thread ne fera pas trop doublon avec d'autres.

Rapide présentation, Davide, 35 ans, de Belgique. Pas féru de voyages à la base, ayant principalement consacré ces dernières années à mon boulot.. Mais ça, c'était avant!

C'est lors d'un Trip en Irlande que le déclic eu lieu.. La liberté d'être seul et livré à soi - même est un sentiment indescriptible, grisant!

Je vous épargne la genèse du projet pour venir dans le vif du sujet..

Road - Trip de 8 jours en Sicile.

Dimanche 24 mars 2019 (06h30 – 09h) au 01 avril 2019 (19h55-21h40).

Itinéraire.

Palerme - Trapani (Erice) –Sélinonte – Agrigente – Syracuse – Etna – Taormina – Cefallu – Palerme.

Atterrissage à Palerme, mais direction directement Trapani pour le début du Périple. Je garde Palerme pour les 2 derniers jours.

Visites.

- Trapani : ( 0,5 jour )

1) Erice. 2) Centre historique de Trapani.

- Selinonte : ( 1 jour )

1) Village de Marinella. 2) Temples / Parc Archéologique.

- Agrigente : ( 1 jour )

1) Scala Deï Turchi. 2) Vallée des Temples.

- Syracuse : ( 1 jour )

1) Parc Neapolis.

- Etna ( 1 jour )

1) Ascension du Volcan.

- Taormina : ( 1 jours )

1) Théâtre Grec. 2) Chiesa Madonna Della Rocca. 3) Gorges Alcantara. 4) Isola Bella.

- Cefallu : ( 1 jour )

1) Cathédrale Normande. 2) Rocca Di Cefallu. 3) Lavoir Médiévale.

- Palerme : (1,5 jours )

1) Couvent des Capucins. 2) Cathédrale de Palerme. 3) Cathédrale de Monreale.

Comme vous pouvez le constater, j'ai déjà beaucoup " planché " sur le voyage.

De plus mes billets d'avion sont déjà achetés.

Le Road - Trip se fera en voiture ( voiture récupérée à l'aéroport, dès mon arrivée ). A faire.

Un logement Bn'B par lieu de visite ( ou proximité proche ), sauf pour la partie " Etna - Syracuse - Taormina " où je resterai 2 nuits non loin de l'Etna.

Mais comment procéder? Les prévoir à l'avance, ou bien au jour le jour via Booking ( en privilégiant la proximité des points d'intérêts et du lieu où je me trouve exactement l'instant " T "? ). Je viens vous demander recommandation(s).

En effet, j'ai sélectionné les sites les plus " connus et touristiques ". Etant passionné d'archéologie, , ce serai une hérésie de passer à coté des Temples et autres hauts lieux de l'archéologie Sicilienne. Cependant, qu'ai - je oublié d'intéressant et que je pourrai facilement " caser "? A contrario y a t'il l'un ou l'autre lieu méritant que peu d'intérêt?

Pour vos premiers retours, un tout grand merci.

Davide. 😛
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Quels endroits en Sicile?
Bonjour, En mai ou juin prochain, nous souhaiterions aller en Sicile (hôtel). Nous aimons le calme, pouvoir se promener en visitant des endroits typiques et historiques. Si possible près de la plage et à distance de marche d'un village (ou petite ville) typique (4 ou 5 km). Quels endroits nous conseillez vous ? Merci d'avance
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Croisière MSC Armonia août 2017
Bonjour à tous, Je viens de passer un long moment à vous lire, mais pas évident de tout recouper... Nous partons sur l'Armonia le 27 août 2017 avec nos trois enfants, aussi, je viens à la pêche aux infos concernant les escales. - PALMA 15h-00h : nos enfants sont fans de Marineland, difficile d'y échapper, mais l'excursion prévue par MSC n'est pas dans nos moyens. Certains d'entre vous l'ont-ils faite par leurs propres moyens ? J'ai un peu peur des horaires... - IBIZA 9h-00h : même si Fomentera me tente énormément, ce sera hors budget à 5. Y a-t-il des plages à proximité : taxi, bus, navette ??? - OLBIA 9h-18h00 : Là, je manque carrément d'info. Sachant que nous sommes surtout à la recherche de jolies plages où on peut voguer en palmes-masques-tuba... - LIVOURNE : là, pas besoin, nous avons des connaissances sur place, qui gèrent pour nous. - GENES 9h00-18h00 : On nous a parlé de l'aquarium, mais nous n'allons peut-être pas y passer la journée. Certains trouvent la ville sans intérêt... idem donc que pour Ibiza, quels conseils à bon prix...

En ce qui concerne le bateau proprement dit, quelqu'un sur un autre forum m'a indiqué que l'Armonia bénéficiait du WiFi gratuit quasiment partout sauf en cabine. Pouvez-vous me le confirmer ? Nous hésitons à prendre un forfait pour 2...

Merci à tous pour vos contributions.

Christine
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Quartier Boccadasse lors d'une escale à Gênes
Bonjour,

Lors d'une escale à Gènes (de 9 à 17 heures), j'aimerais aller voir le quartier de Boccadasse . Est ce que j'ai le temps d'y aller et quels sont les moyens de transport. J'envisage d'y aller en arrivant le matin puis retour dans le centre ville avec une montée en ascenseur Castelletto pour aller voir la vue d'ensemble de la ville. Est ce que mon programme est trop chargé ? Merci pour vos réponses et bonne journée
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2 semaines en Sicile
bonjour, nous sommes un couple et souhaitons partir 2 semaines en sicile première quinzaine de juillet. nous souhaitons loger sur 2 ou 3 lieux sur l'ile, plutot bord de mer. quel secteur nous conseillez-vous ? nous souhaitons egalement louer une voiture, est il preferable de reserver à l'aeroport, quelle compagnie offre le meilleur qualité/prix ? merci pour vos conseils
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Italie: Les saveurs salées sucrées de l'ouest de la Sicile
Et si on laissait, le temps d'une balade, les vestiges archéologiques et les plages qui font à juste titre la renommée de la Sicile ? A l'extrémité ouest de l'île, entre Trapani et Marsala, ce sont surtout les papilles qui sont en éveil. Suivez-moi sur cet itinéraire gustatif entre marais-salants et vignobles … Dommage que vous ne puissiez déguster qu'avec les yeux ! J'espère que les photos et le récit vous mettrons tout de même l'eau à la bouche.



Au menu, pour débuter, un premier plaisir ... mais celui-là, il est visuel. Une lumière chaude baigne l'horizon marin. Les brumes de l'aurore sont encore présentes et l'on ne devine seulement que la silhouette d'une côte. Est-ce déjà celle de la Sicile ? Probablement pas mais plutôt celles des îles Eglades, on les aperçoit au loin noyées dans le brouillard. Notre bateau de croisière progresse lentement, le cap est fixé sur Trapani , la principale ville de l'ouest sicilien. Le temps de contempler ce lever de soleil et nous voilà à présent en vue du port.



Habituellement, c'est plutôt un phare que l'on distingue en premier lorsqu'on aborde une côte . Ici, il y en a bien un mais il est plus discret que la tour fortifiée qui trône à l'entrée du port. Une tour au doux nom de Castello della Colombaia, en quelque sorte c'est une originale tour-pigeonnier : à la fois vigie, système défensif et pigeonnier, refuge et point de départ de colombes porteuses de messages … que l'on espère de paix ? De l'histoire ancienne, ces pigeons voyageurs, c'était bien avant l'ère des communications sans fil et d'internet ! Un bateau de pêche part en mer et ride à peine les eaux calmes bordant les quais de la ville. Avec notre point de vue privilégié depuis le pont supérieur du navire, le panorama est splendide sur l'ensemble de Trapani.



Devant nous, le port avec ses bateaux de pêche et de plaisance puis à l'extrémité de la digue à gauche, on aperçoit une autre tour emblématique de la ville, la Tour de Ligny, un bastion édifié en 1671 dans le but de défendre la cité des incursions de pirates et autres assaillants. Au-delà des immeubles du front de mer, ce sont les clochers et l'élégant dôme vert d'une église que l'on remarque le plus.

Je ne me lasse pas de ces arrivées depuis la mer, au petit matin, alors que les rayons du soleil dorent les façades d'une ville qui se réveille. C'est une vision à la fois apaisante et stimulante, une atmosphère idéale pour bien débuter la journée et mettre en appétit de découvertes à terre, durant l'escale. Justement, avant même de débarquer, on a déjà un aperçu d'une des activités phares de la région, il suffit de diriger le regard vers la zone portuaire et les marais environnants. Le sel, « l'Or blanc », est une des richesses de la région et cela depuis bien longtemps … L'histoire relate que ce sont les Phéniciens qui ont les premiers produit et commercialisé ce fameux sel de l'ouest sicilien.



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Partons donc à la découverte de cette première saveur … en empruntant la fameuse « Via dell sale » (« Route du sel » était-il vraiment besoin de traduire ?). Située à une vingtaine de kilomètres de Trapani, la lagune de Stagnone est sans aucun doute le lieu où il faut faire halte afin d'en savoir plus sur l'exploitation du sel. Un endroit où la nature est si généreuse et le panorama si caractéristique qu'il est classé en Réserve naturelle régionale depuis 1982.



Une lagune aux eaux peu profondes protégée de la mer par une digue naturelle constituée par une île qui s'étire tout en longueur, l'île Grande. Et entre lagune et terre, le paysage est quadrillé à perte de vue par les bassins rectangulaires des marais salants. Pour ceux qui trouveraient ce panorama horizontal quelque peu monotone, il y a pour agrémenter la vue, au moins trois élégants moulins à vent, disposés comme des tours sur un échiquier, mais là, c'est en couleurs !



Le moulin d'Infersa construit au 16ème siècle (et restauré depuis !) fait parti de la Saline Ettore e Infersa, une grande exploitation de la région qui est également organisée pour permettre aux visiteurs d'avoir un aperçu du travail du sel. Un intéressant compromis. Pour récolter du sel, il faut la conjonction de plusieurs facteurs : une mer à forte salinité, du vent et du soleil … toutes ces conditions sont idéalement réunies ici sur cette côte de la Sicile.



Dès l'entrée de la saline, la vue des ouvriers charriant des brouettes lourdement chargées de sel rappelle, s'il en était besoin, que l'exploitation du sel nécessite aussi le savoir-faire et le travail des Hommes. Assurément un dur labeur ! Charger les brouettes à la pelle et les pousser jusqu'à ces monticules sous une chaleur souvent étouffante ne doit pas être de tout repos … et le nombre de brouettes menées, on le compte toujours car il constitue une unité de mesure afin de déterminer le poids approximatif de ces collines de sel.



Comme dans toute production, le sel a aussi ses différentes qualités allant du gros sel basique au sel très fin. Mais la fine fleur de cet « Or blanc », c'est la « Fior di sale » . Cette « Fleur de sel » est un produit aux subtiles qualités gustatives, alliant saveur salée, iodée … et encore bien plus, vous dit-on pendant la visite. On vous propose même d'en déguster quelques cristaux. J'avoue qu'en milieu de matinée, du sel pur si subtil soit-il ne me tente pas vraiment ! Mais bien sûr, j'ai réservé la dégustation à plus tard, comme beaucoup de visiteurs j'ai acheté moi aussi un pot de cette fameuse fleur de sel locale.

On peut bien sûr l'utiliser pour assaisonner toutes les préparations culinaires : pasta, pizza, sauce tomate … (il fallait bien que je cite à un moment ou un autre ces incontournables spécialités italiennes, voilà c'est fait !). Mais revenons à notre délicate fleur de sel, elle dévoile tous ces arômes utilisée par exemple, dans l'assaisonnement des crudités et des salades mais je la préfère plus encore lorsque elle vient terminer la préparation de toasts faits de pain arrosé de quelques gouttes d'huile d'olive extra vierge (sicilienne, pourquoi pas ?), recouvert de tomates broyées et d'une … pincée de fleur de sel, évidemment. C'est goûteux et sympa à l'apéritif, une vraie saveur qui fleure bon la Méditerranée.

Dernière précision à propos de la fleur de sel, une telle qualité gustative nécessite des conditions météo très particulières pour son élaboration : soleil et forte chaleur pour l'évaporation et une absence totale de vent pour que les cristaux forment une croûte superficielle bien isolée du reste de la saumure.



Je ne pense pas que cette sculpture de bateau en sel, exposée à l'intérieur du moulin, soit constituée de fleur de sel mais elle n'en est pas moins esthétique. Cette salle d'exposition juxtapose le corps principal du moulin où l'on peut voir ces grosses meules de pierres, elles étaient utilisées autrefois pour broyer et moudre le sel. En levant les yeux, c'est l'ingénieux mécanisme que l'on découvre, engrenages, poulies ... le tout solidement fixé à une imposante charpente.





En visitant ce moulin on réalise encore plus l'importance du vent dans la production de ce sel. Indispensable, le vent participe à l'évaporation de l'eau de mer dans la saline, il fait aussi tourner les ailes du moulin pour actionner d'une part des pompes qui maîtrisent la hauteur d'eau dans les bassins et d'autre part le vent anime les meules de broyage des amas de sel. Une triple action ! Enfin autrefois, car de nos jours le souffle d'Eole ne reste seulement indispensable que pour la première étape : l'évaporation. Pour le reste, pompage et broyage sont maintenant mécanisés.

L'escalier en colimaçon permet de gagner une terrasse extérieure d'où la vue dominante s'étend des marais salants jusqu'à la lagune un point de vue vraiment très photogénique avec le plus des moulins éloignés. Pour accentuer cette présence (moulins dans le paysage), je compose ma photo en visant à travers le cadre de bois de l'aile du moulin, celui où je me trouve. En résultat cela donne une photo particulièrement quadrillée entre les montants de l'aile en avant-plan et puis les formes géométriques des bassins de la saline.





A côté des pyramides de sel, on voit des alignements de tuiles, de quoi intriguer les visiteurs. L'explication nous est donnée : les tuiles servent à recouvrir pendant la période hivernale les tas de sel, histoire de les protéger de l'humidité ambiante et des averses. Ainsi, dans quelques semaines, ces tuiles viendront chapeauter les monticules de cristaux de sel et donner un autre aspect aux marais salants.

J'aurai bien aimé faire la photo de ces « toitures » saisonnières mais pour cela il ne faudrait pas être un voyageur de passage … Dans mes souhaits d'amateurs de photos, il y a aussi la vision des moulins avec leurs pales recouvertes de tissu, cela doit valoir le cliché comme les nuances rosées que prennent à certains moments les bassins et puis surtout, l'aspect le plus photogénique des lieux se situe au moment du coucher de soleil avec un ciel embrasé par des teintes chaudes et une surface des salines se transformant en de véritables miroirs d'eau, à bon entendeur … ......................................................................

Le canal situé en premier plan mène vers la lagune et ses quatre îles, embarquons maintenant pour une balade sur l'eau, d'île en île. Voilà Scola, un vrai confetti, la plus petite des quatre. C'est une impression d'abandon que l'on a en regardant ces bâtiments anciens en piteux état, il faudrait des moyens financiers importants pour les restaurer, peut-être qu'un jour …





Barrant l'horizon, l'Isola Grande sépare la mer des eaux de la lagune. En observant depuis le bateau l'eau sur laquelle nous naviguons lentement, on constate la très faible profondeur de cette étendue lagunaire, seulement une vingtaine de centimètres de hauteur. La clarté (et surtout la faible profondeur) permet de distinguer parfaitement le fond, il est tapissé d'algues ondulant au gré des courants. Par endroits poussent des salicornes, une plante parfois appelée « cornichon de mer » dont la saveur alliant sel et iode est appréciée pour donner un goût marin à quelques préparations culinaires.





Maintenant nous longeons l'île de San Pantaleo, une tour et une villa apparaissent derrière le rideau d'arbres. Sur cette île a été aménagé un musée archéologique car ici comme dans de nombreux lieux en Sicile des témoignages de présence de civilisations anciennes ont été mis au jour à travers des fouilles. Ces découvertes archéologiques, on les doit à un homme qui a passé une partie de sa vie à diriger des recherches sur cette île arrondie d'environ 1 km de diamètre. Joseph Whitaker, un Anglo-sicilien mort en 1936 s'est en effet passionné pour l'histoire de ce territoire. Quelques ruines disséminées ça et là témoignent du riche passé des lieux. Ici, à l'époque phénicienne avait été fondée une importance cité, Mozia (en sicilien) ou Mothia, c'était au VIII ème siècle avant J.-C. Bien protégée par des remparts, la florissante ville s'étendait sur l'ensemble de l'île et vivait d'échanges commerciaux maritimes avec une grande partie du bassin méditerranéen.



Les quelques vestiges aperçus maintenant depuis notre embarcation correspondent aux ruines du port de l'île : le Cothon. Le bassin de 2 hectares et les installations portuaires servaient à l'époque à l'entretien des navires phénico-puniques. L'île isolée au milieu des eaux de la lagune était tout de même accessible par des convois roulants … cela vous étonne ? Explications : profitant de la faible hauteur du niveau de l'eau, les ingénieux habitants avaient eu la bonne idée de fabriquer des charrettes munies de très hautes roues … fallait y penser ! Une chaussée d'un kilomètre environ bien empierrée permettait ainsi de gagner la terre ferme depuis l'îlot. Judicieux, n'est-ce pas ? Comme partout ailleurs, le cycle de l'Histoire est invariable ... Mozia après des heures de gloire a connu un déclin irrémédiable, la cité fut détruite en 397 av J.-C. Ensuite, il semble que les lieux furent abandonnés sous domination romaine.

Sur San Pantaleo, il y a donc des vestiges archéologiques mais également quelques cultures avec des parcelles de vigne …

Voilà une transition toute indiquée pour introduire la seconde saveur de cet itinéraire gourmand, l'autre spécialité de la région, et celle-là est savoureusement sucrée, je veux parler du fameux vin de Marsala. ........................................................................

Suite du récit (Marsala, le vin et Trapani, la ville --> voir le message suivant -->
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10 jours en Sicile
nous partons dix jours en sicile fin août...Pouvez vous me conseiller pour faire un itinéraire?Merci
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Retour d'un tour en Méditerranée (croisière Costa Pacifica) du 20 mars 2017
Bonsoir à tous,

Voila on commence une nouvelle croisière. Nous partons le dimanche 19 mars de la maison pour être tranquille on va dormir à l'hôtel à Marseille comme ça on sera sur place le lundi matin. Pour rappel 20/03 Départ Marseille 17H00 21/03 BARCELONE 08H00-18H00 22/03 VALENCE 08H00-18H00 23/03 bullage en Mer 24/03 CAGLIARI 08H00-17H00 25/03 CIVITAVECCHIA 08H00-18H00 26/03 SAVONE 08H00-17H00 27/03 Retour sur Marseille bouh c'est fini Et voilà Lundi matin réveil a 8H00 petit déjeuner et on part à 09H25 pour le port de Marseille. Arrivé sur place tout a changé depuis 2015. Un premier contrôle sur le port ou l'on nous demande Les CNI et le formulaire d'embarquement pour vérifier que c'est bien nous. On arrive au bout du parking et on nous refuse l’arrêt dépose minute. Maintenant il faut aller au parking c'est gratuit 45 mn. C'est bien çà laisse le temps de dire «Au revoir» Après on laisse notre voiture ailleurs chut c'est un secret. On est content pour une fois on a le NUMBER 1 youpi.

Donc on nous indique le salon d'attente et on attend il est 10H30. On nous précise l'embarquement pour 13H30. Je tél à Caroline avec qui nous avons pris une excursion en commun avec la Guide Carole (je vous en dirai plus le jour de Rome) pour se voir car on ne se connaît que par téléphone.On se retrouve et on discute en attendant l'embarquementEt pas avant à l'heure dite on nous appelle. Contrôle des documents et après le passage au rayon X, faut enlever la ceinture. Madame avait des petits ciseaux à ongles hop là ouvrez la vanity. «Bon çà va allez y «. Ça y est on est bord, 13H50.

On va prendre nos cartes Costa car on a le forfait Brindiamo pour pas gâcher à sec on va à la cafétéria pont 9 qui est ouverte jusqu'à 15H30.
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6 jours en Sicile, entre Palerme et Trapani
Nous voilà partis pour un petit séjour au nord de la Sicile. Nous arrivons à Palerme (en avion) et repartons 6 jours plus tard de Trapani. Nous passons 4 nuits à Palerme, dans l'idée de voir la ville bien sûr, mais aussi Monreale et Cefalu, puis 2 nuits à Trapani, en comptant visiter la ville perchée d'Erice.

Nous arrivons à l'aéroport de Palerme à 16h15. Le bus part à 16h30, bon timing ! Environ 50 min de trajet (6,5€ le trajet, 11€ l'AR, bien sûr nous je prendrons que l'aller) jusqu'au terminus, à savoir la gare, non loin du studio loué sur Airbnb. On en profite donc pour regarder le paysage. De belles collines (enfin plutôt des gros rochers), la mer, quelques maisons pas mal. Malheureusement on voit déjà que les plages sont jonchées de détritus... On arrive en ville. Je m'attendais à des banlieues immondes et délabrées, et en fait pas vraiment : certes, c'est très mastoc (comme en Espagne d'ailleurs) mais bien repeint finalement, ça fait propre, il y a des arbres, c'est coloré. On voit que le centre-ville par contre n'est pas toujours en bon état...

On arrive et on prend possession de notre studio, quelque chose de simple, pas le grand luxe. C'est surtout pas très bien insonorisé avec un chien qui n'arrête pas de gueuler, bref, de supers nuits en perspective, on espère que ça ira quand même vu notre sommeil léger.

On ressort, il est presque 18h30. On se balade un peu au pif, et la ville nous laisse pour le moment une impression mitigée : de belles choses (les églises surtout) mais un entretien moyen (on a vu pire à Gênes, et bon on s'y attendait), propreté moyenne aussi (idem), bordélique, mais bon il y a quand même de l'ambiance (plus tard le soir en fait, un peu comme en Andalousie) et comme je disais, de belles choses, même si c'est pas toujours mis en valeur. On remarque quand même que vers les rues commerçantes principales on ne trouve pas tant que ça de cuisine italienne mais plus des kebabs/cantine indienne ou pakistanaise. Pas top pour le côté authentique italien... enfin vu l'entretien du centre-ville, je dirais que c'est devenu un quartier assez propulaire, probablement là où logent la plupart des immigrés, enfin c'est l'impression qu'on en a eu (sans jugement aucun). On erre dans la ville, on voit quelques restos siciliens dans quelques petites rues mais ça a l'air d'être plutôt touristique... on finit par trouver une adresse du Routard, un trattoria simple avec apparemment des produits frais, pas la grande classe mais on mange dehors, il fait bon. On prend de l'espadon grillé et de saltimboca (rouleaux de viande), c'est bon ! On repère que sur la placette on peut manger des grillades pour pas cher. Il y aussi d'autres plats sur la carte qui nous tentent, on reviendra sûrement. Il n'y avait pas de dessert alors on va le prendre dans un salon de thé, je veux mon cannolo ! On récupère des arancino à emporter (boule de riz frite avec différentes fourrages) et on rentre.

Il fait chaud dans le studio, on trouve pas la télécommande de la clim, on espère qu'on arrivera à dormir !

Voilà pour cette première soirée !
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Voyage en solitaire féminin d'Avignon vers Lyon
Bonjour Je compte partir de la région d'Avignon pour remonter vers Lyon, départ prévu dans trois jours si tout va bien. J'ai préparé mes bagages, en essayant de faire le plus léger possible, et je m'inquiète maintenant pour la route... Le plus léger possible c'est quand même remorque et quatre sacoches, pas pleines certes, mais je veux pouvoir y faire entrer des fruits ou des légumes frais en fin de journée pour avoir de quoi manger le soir sans refaire des kilomètres après avoir installé ma tente. Donc ma question est la suivante: si je veux emprunter de préférence des routes à peu près plates ( à cause du poids du chargement) il me faut grosso modo longer le Rhône, et je n'ai pas très envie non plus de passer mon temps au milieu des voitures. Que me conseillez vous comme itinéraire ? J'ai envie de voir des arbres... Autre question: à votre avis, partir seule ça "craint" ? Merci d'avance de vos conseils, j'ai l'habitude de me déplacer beaucoup en vélo ( 4000 km dans l'année), mais pas avec ce poids, pensez vous que 60 à 80km par jour soient envisageables ?
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Road trip en Sicile
Bonjour à tous,

Mon compagnon et moi partons début mai en Sicile. Auriez-vous des conseils ou de bonnes adresses à nous recommander? Je ne connais pas du tout la Sicile donc je sais pas trop quelle région mérite un gros détour et quelle région, on peut se permettre d'ignorer ou de garder pour un autre voyage. Mon compagnon est plus axé ville et architecture tandis que moi je suis beaucoup plus intéressée par la nature. Nous commencerons par 2 nuits à Trapani. Dans mes recherches j'ai repérer le musée du sel avec visite des salines.

Ensuite nous prenons la direction de Gangi où nous passerons également 2 nuits. Par contre là j'ai pas trouvé énormément d'informations sur cette région si vous avez des idées d'activités ou de visites, je suivrais volontier vos conseils.

Ensuite à nouveau deux nuits dans la région de Taormina, pour moi le clou du voyage l'Etna. J'ai déjà trouvé une rando d'une demi journée sur l'Etna. Mais pour le reste j'ai pas d'idées si je m'écoutais je resterais bien uniquement sur l'Etna mais mon compagnon est bien moins fan que moi des volcans. Connaîtriez-vous de bons coins photo de l'Etna?

Et pour terminer une dernière nuit dans la région de Trapani.
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Projet: Sicile 18 jours en mai
Bonjour à toutes et tous,

Si vous avez des suggestions et remarques...ça m'intéresse. Donc projet 18 jours du jeudi 11 Mai 2017 au dimanche 28 pour 3 adultes.

- J01 vol Beauvais/Palerme puis 6 nuits à Palerme (appartement San Agostino/Capo).

- J02 à Palerme: marché du Capo, quartier proche dont Musée Archéologique/Théâtre Massimo, etc... - J03 à Palerme: circuit Quattro Quanti et places/églises/palais alentours. - J04 train vers Cefalu pour la journée (vieille ville, Duomo). - J05 bus vers Monreale pour le journée (centre historique, Duomo). - J06 à Palerme: circuit des Palais, Cathédrale, etc...

- J07 loc voiture à l'aéroport de Palerme (11j/1200km) puis route vers Catane par Enna. Visite et nuit Catane. - J08 marché aux poissons à Catane puis voir l'Etna depuis le refuge Sapienza, rejoindre la zone archéologique de Syracuse, nuit1 à Syracuse. - J09 à Syracuse Ortygie. Nuit2 à Syracuse.

- J10 de Syracuse à Piazza Armerina par Noto, les monts Iblei, Caltagirone. Nuit et visite à Piazza Armerina. - J11 visite villa romaine du Casale, puis Caltanissetta, visite et nuit1 à Agrigente. - J12 journée à la Vallée des temples, nuit2 à Agrigente. - J13 de Agrigente à Trapani par Scala di Turchi, Sciacca, Segesta. 5 nuits Apparthôtel/vieille ville près du port de Trapani.

- J14 depuis Trapani, journée à Erice. - J15 depuis Trapani, journée réserve de Zingaro par Castellamare/Scopello/San Vito. - J16 depuis Trapani, circuit du sel, Marsala, Mozia. - J17 depuis Trapani, journée Selinunte/Castelvetrano/Mazara del Vallo.

- J18 vol retour Trapani/Charleroi.

Cordialement. Jean.
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Croisière sur le Costa Pacifica: parking à Savone
bonsoir je fais ce petit message pour mettre en garde les personnes qui vont utiliser le parking a savonne nous revenons du pacifica du 8/01/10 au 19/01/10 , nous avons payer 110 euros pour laisser la voiture a savonne et la surprise au retour la voiture ne demare plus , on charge les bagages et un camion arrive avec des cables de demarage , il remet en route je lui donne 5 euros de pourboire😉 .

ensuite le temps de brancher le gps, mon épouse me fait remarquer que les vitres sont propres. la je ressort du véhicule et il est rutilant alors qu'il était dans un état (noir , gris de sel)apres 1200 km d'autoroute (nissan patrol blanc) donc ils ont été faire un tour avec dans l'arriere pays pour s'ammuser avec notre 4x4 dans les chemins enneigés. donc a mon avis au moment ou ils vous remettent la fiche il faut leur faire noter le kilometrage dessus pour ne pas avoir de surprise au retour

tresor de l'histoire concordia mars 2008 retour en terre sainte pacifica janvier 2010
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Lyon - Antibes en vélo
Bonjour je souhaiterais descendre dans le sud fin mai en velo. Je partirais de lyon et j'ai actuellement un VTT GT qui est équipé pneu route mais sans autre equipement. Ma premiere question est est ce que n'importe quelle velo peut faire l'affaire? je suis parti cette après midi chez decathlon pour voir les prix des accessoires comme un duvet (99 euros), un matelas auto gonflant (30 euros), une tente (90 euros) et les portes velo arrieres (30 euros), et bien ça monte tres vite, le budget explore (deja 250 euros)car on se doit de reduire le poids au minimum. Alors si vous avez des trucs je suis prenneur car à ceprix là je me demande si des escales dans un formule 1 n'est pas plus interressant. d'autre partcomment equiper au mieux mon velo au mieux. merci
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Quoi préférer entre Lyon ou Nice / Canne + forfait vignoble
Bonjour,

Nous sommes un groupe de 4 personnes qui préparons un voyage en France en septembre prochain. Nous atterrissons à Paris et souhaiterions visiter Aix-en-Provence (pour l'architecture, la fabrication d'huile d'olive possiblement) et Carcassonne (pour les châteaux), Saint-Tropez (pour la plage et les marchés) mais nous avons du mal à choisir entre un arrêt à Lyon en route ou une visite à Nice et les environs. Nous cherchons une variété à notre voyage. Laquelle de ces destinations vaudrait le détour?

Nous souhaiterions également intégrer à notre voyage une expérience dans un vignoble qui inclurait une visite/dégustation, une table d'hôte ainsi qu'une nuitée. Auriez-vous des recommandations? Serait-ce préférable aux alentours de Lyon ou d'Aix-en-Provence? Merci à l'avance!! :)
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Visiter 5 jours du côté de Trapani
Bonjour,

Je pars en mai 5 jours du côté de trapani, nous avons loué un appart du côté de scopello histoire de profiter de la mer.... nous avons prévu de visiter la réserve de zingaro, erice, segeste.... Avez vous d'autre endroits à nous suggérer? Nous louerons également une voiture. Nous partons avec un enfant et nous ne voulons pas trop courir sur les routes😛

Merci d'avance
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Itinéraire 10 jours en Toscane
Bonjour nous prevoyons un itinerairede10jours en toscane j ai des questionssur les lieux à visiter en priorité dans le sens suivant J1 Val d elsa de pise à sienne ( une journee) J2 Dans le val d orcia au depart de sienne ( une journee pour la nuit lieu a determiner peut etre pienza?) J3 Dans le crete senesi (une journee pour la nuit lieu a determiner Sienne?) J4 Dans la vallee du chianti de Sienne à Florence Il y a de nombreux villages recommandes et il est difficile de faire un choix y a t il des routes sceniques a privilegier? En vous remerciant par avance
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