Discussions similar to: Hiver Ouzbékistan
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Voyage en Ouzbékistan en hiver
Bonjour ! Je pars bientôt avec une amie en Ouzbékistan, de fin janvier au 20 février 🙂. Les opinions des guides varient concernant les températures...Ceux qui ont déjà vécu cette expérience auraient-ils des suggestions ? conseils ?

Je compte ensuite me rendre (seule) en Russie, via Kirghizistan et Kazakhstan, est-ce "safe" à cette période ? Est-ce qu'il est possible de se déplacer et visiter facilement (trop de neige ?)

Voilou, merci

Charlotte
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L'Ouzbékistan avec un enfant de 3 ans?
bonjour à tous,

j'envisage de partir en Ouzbekistan l'hiver prochain (3 semaines environ) avec mon mari et ma petite fille de 3 ans et comme toute maman inquiète je souhaiterais avoir un echange d'expérience sur ce type de voyage avec un enfant si petit. Il n'y a pas de risques sanitaires important a priori hormis la tourista (à prendre quand même au sérieux a cette âge...risque de desydratation...). Pour le reste je suis acceuillie par une amie française résidant depuis 2 ans donc aucun souci organisationnel. Nous envisageaons de faire un trajet incluant Samarcande, Boukara et Tashckent (soit voiture, soit train...a voir). merci de me faire part de vos expériences, conseils...etc afin que je me décide soit à l'emmener soit à la laisser avec papi, mami!!
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Passage frontière Ouzbékistan - Kirghizistan en décembre
Bonjour à tous !

Avec ma copine nous souhaitons voyager en autonomie de septembre à décembre en Asie centrale.

On à pour le moment prévus de prendre un vol allez-retour à destination de Bichkek (Kirghizistan) car étant le moins onéreux.

Voici pour le moment l'organisation du voyage :

- Septembre : Visite du Kirghizistan - Octobre : Visite du Tadjikistan (avant la venu du froid) - Novembre : faire du volontariat au Tadjikistan ou en Ouzbékistan - Décembre : Visite de l'Ouzbékistan

Nous devrons donc rejoindre l'aéroport de Bichkek (Kirghizistan) vers le 20 décembre pour terminer la boucle.

Cependant, les températures peuvent vite descendre et certaines routes sont fermés en hiver. Les conversations concernant le trajet Ouzbékistan - Kirghizistan concernent des voyages au printemps, et sont souvent posté il y à plus de 2 ans... Or les pays évoluent et les infrastructures aussi !

Avez-vous des informations sur la possibilité de réaliser ce trajet ? Un immense merci d'avance !
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Turkménistan-Ouzbékistan à vélo?
Salut,

J'aurais besoin de savoir si on peut traverser le turkménistan, l'ouzbékistan pour aterrir au sud du kazakhstan en vélo. Mon interrogation est liée à la présence du désert dans ces pays. Quelqu'un l'a-til déjà fait ?

Merci pour vos réponses
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Passage Ouzbékistan-Tadjikistan par voie terrestre
Bonjour, Le passage Ouzbékistan-Tadjikistan par voie terrestre est théoriquement possible, mais le Lonely Planet indique que "selon les relations entre les deux pays, les postes frontières sont régulièrement fermés". Quelqu'un en sait-il plus sur la question ? Est-il risqué de prévoir un parcours de voyage avec ce passage de frontière - sachant que je n'ai pas trop le choix si je veux ne pas me retrouver prise en otage par la neige sur mon parcours plus tard dans le Pamir et sur la KKH ? J'ai même vu sur internet des tours operators qui prévoyaient cet été encore un parcours avec ce passage de frontière, donc j'ai plutôt tendance à être optimiste ! Merci de vos réponses
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Comment c'est Khiva en été?
dites moi s'il vous plait, comment c'est, Khiva en ete? au niveau de l'ambiance surtout et puis au niveau de la facilite pour se loger ....

en hiver j'avais l'impression d'avoir la ville a moi sans les touristes.. mais en ete?

ca me fait rever, Khiva!
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Driving to India via Turkey, Georgia, Armenia, Azerbaijan, and the Silk Road
hello fellow travelers For my golden years, I'd like to drive to India in my 508. I want to avoid Iran and Pakistan. Instead, I’m thinking of going through Turkey, Georgia, Armenia, Azerbaijan, then taking the ferry from Baku to Türkmenbaşy in Turkmenistan, followed by the Silk Road through Central Asia—Uzbekistan and Kyrgyzstan.

After that, China? I’ve seen that some travelers manage to drive through China with their own vehicle... Then Tibet, Nepal, and India... But things get tricky with the Himalayan crossing. I’ve checked on Google—it looks tough.

Any tips or info on these routes? Thanks
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Serpents, scorpions, araignées etc (Asie Centrale)
Salut

D'habitude quand je dis que je campe c'est la première question qu'on me pose et je rigole - mais je n'ai aucune expérience des zones désertiques et je vais avoir ma dose cet été entre Aktau et Urumqi via Ousbekistan et Kirghizistan .

Bref je voudrais savoir s'il y a des risques en camping, et les précautions à prendre . Merci
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Séjour en Ouzbékistan: vos bons plans?
bonjour nous envisageons un séjour en Ouzbékistan . Nous prendrions des vols secs et organiserions tout sur place . Que me conseillez vous ??? circuits , incontournables ........ ou alors vaut il mieux organiser son séjour depuis la france.

merci
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Passage Ouzbékistan-Kirghizistan: vos conseils?
Bonjour, je cherche des conseils et infos récentes sur le passage entre ces 2 pays:je vais voyager d'abord en Ouzbékistan puis aller au Kirghizistan 2 solutions : voie terrestre (vallée de Fergana)...je pense qu'il me faut avoir par avance le visa kirghize (?? ), pouvez vous me donner des infos très concrétes sur cette solution (visa -transport- temps nécéssaire depuis Andijon pour Osch) par avion : depuis Tashkent , puis je acheter mon vol Tashkent-Bishkek sur place ? faut il s'y prendre à l'avance? de combien de jours??est ce que 3-4 semaines avant est suffisant? quel prix environ sur place (cad à Tashkent)? dans ce cas, je pense que je peux obtenir le visa kirghize à l'aéroport de Bishkek, quel prix? merci d'avance
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Ouzbékistan été 2010
Ouzbékistan juillet août 2010

Samarkand, Boukhara, Khiva sont des villes anciennes, même très anciennes, chargées d’histoire. Pour moi ces contrées lointaines où de puissants monarques conquérants, guerriers à l’ardeur indomptable, avaient érigé par la force et la guerre des empires gigantesques, représentaient un ailleurs presque inaccessible. Les enjeux qui exacerbaient les convoitises des grandes puissances qu’étaient la Russie et l’Angleterre, bien décrits dans le livre « le Grand Jeu », n’ont fait que renforcer pour moi cette impression de zone lointaine, baignée de mystère et de sauvagerie.

Lorsque l’occasion se présente de partir faire un petit tour d’une quinzaine de jours en Ouzbékistan, je n’hésite pas une minute. Bien sûr, une petite appréhension m’effleure. Ces villes mythiques existent-elles encore vraiment de nos jours ? La mondialisation ou « globalisation » ne leur a-t-elle pas enlevé tous leurs charmes ? La Samarkand que nous voulons visiter, est-elle encore celle dans laquelle Ella Maillart a séjourné en 1933, lors de son grand périple à travers l’Asie centrale? Les chemins millénaires de la route de la soie ont-ils laissé des traces tangibles nous permettant de revivre cette extraordinaire aventure qui liait la Chine à l’Occident? Nous verrons bien et partons.

Ces cités, nous les avons découvertes dans l’ordre suivant : Khiva, Boukhara et Samarkand.

La première impression en arrivant à Khiva, en provenance presque directement de France, de plus à la nuit tombée, ville presque déserte, ne se révélant qu’à la lumière de l’éclairage des réverbères, est vive.

Boukhara avec sa place centrale occupée par un immense bassin très profond, douze mètres, est aussi très surprenante et accueillante.

Et bien entendu, le bouquet du voyage, la prestigieuse Samarkand avec sa place du Rajasthan, est à première vue « décoiffante ».

Mais au-delà de ces premières émotions, la promenade à travers ces villes aux médersas, mosquées et mausolées généralement rénovés et clinquants, fait découvrir au fur et à mesure une autre réalité. Des villes musées, qui ont perdu leur vie d’autrefois, et qui essayent de ressusciter un passé et n’y réussissent pas vraiment. Elles semblent comme figées dans une évocation qui a perdu son âme d’antan.

Tout n’est que motif à capter quelques euros aux touristes que nous sommes, même si cela se fait avec beaucoup de courtoisie, de gentillesse et des sourires. Du prix d’entrée dans chaque édifice, de la taxe de photographier, de la multitude de vendeurs de bibelots de toutes espèces qui sont installés au cœur même de tous les bâtiments, sans oublier le policier ripoux qui fait du racolage pour vous conduire au sommet d’un minaret interdit au public au beau milieu de l’un des plus spectaculaires sites du pays.

Je dois reconnaître que ces trois villes, certes à l’architecture superbe, m’ont laissé un petit goût d’amertume, déception due au décalage entre ce qu’elles sont et l’idée que je m’en faisais à travers tous les récits concernant d’intrépides guerriers et des espions s’exposant à tous les dangers selon le bon vouloir des émirs de l’époque. Certes ce sentiment s’insatisfaction je m’y attendais. La civilisation moderne fait son chemin vers une standardisation et une uniformisation des modes de vie, et cela est d’autant plus sensible dans les agglomérations.

Le voyage doit s’inscrire dans un long cheminement et dans la lenteur. Dans notre monde occidental, où nous courons toujours après les heures, les minutes et les secondes qui semblent nous couler entre les doigts sans espoir de les retenir, le mot lenteur est banni. Il nous faut consommer, rentabiliser, amasser les visites et les photos qui vont avec. La notion de réussite est bien souvent liée au « beaucoup » et à l’absence de moments de repos considérés comme des pertes de temps voire des lacunes dans le programme. On a oublié bien souvent, que les choses se méritent autrement qu’en payant et que le rapport quantité prix, permettant de décider si la prestation est bon marché n’est pas un bon critère d’appréciation.

De ce grand pays, outre les villes principales, nous en avons vu d’autres facettes. En particulier la ville de Nurata, moins exubérante dans son architecture, mais j’y ai ressenti une émotion forte à la vue des reste de la forteresse d’Alexandre le Grand. Ce dernier y a séjourné six mois trois siècles avant notre ère. Sur son ordre a été construite sur la colline dominant la cité une forteresse dont il subsiste des traces, qui s’élancent à l’assaut du ciel, rappelant toute la puissance de ce grand conquérant. Cet ouvrage était constitué de briques et de terre séchée. J’ai été stupéfait de constater que des pans entiers de ces matériaux qui semblent si légers, aient traversé plus de deux mille ans. Il ne faut pas oublier que le climat particulièrement contrasté, chaleur en été et froid terrible en hiver, est un agent de démolition et de désagrégation puissant, qui lui a le temps et le prend pour accomplir son irrémédiable travail de sape.

Très surprenant dans cette ville de Nurata, un grand ensemble de deux mosquées est en pleine rénovation. Elles ont été érigées au pied d’une source abondante qui est considérée comme miraculeuse. Une eau limpide sourd de la montagne avec prodigalité et alimente un grand bassin peuplé d’une multitude de truites de belle taille. Je vais vous raconter une expérience que chacun de nous peut faire et qui pour tout pêcheur normalement constitué paraîtra soit relever de l’hallucination soit directement liée à l’aspect miraculeux du lieu. Notre guide nous a fourni d’énormes poignées de luzerne, oui de luzerne, celle que l’on donne à brouter aux ânes et aux chevaux, et nous a demandé de les jeter aux poissons. Avec un ensemble sidérant toutes les truites appréhendent le lieu ou la touffe d’herbe va tomber et tous les museaux sortent de l’eau en convergeant vers le lieu d’impact. Cette dernière semble ne même pas toucher l’eau et est immédiatement engloutie par des centaines de gueules avides. Et vous avez beau répéter l’opération à satiété, le même phénomène se produit, et étonnamment pas le moindre petit bout de feuille ne surnage dans cette eau cristalline. Un vrai miracle !

En quittant cette ville, alors que nous nous étions arrêtés à un petit collet en plein désert, pour aller regarder quelques pétroglyphes, dessins laissés sur les pierres par les chameliers au cours des millénaires passés, je vois un couple de jeunes cyclistes aux montures lourdement chargées. Ils grimpent lentement la côte en venant vers nous. Je me précipite et leur demande s'ils parlent français. Leur réponse est immédiate: "Bien sûr nous venons de Bordeaux que nous avons quitté il y a cinq mois". Leur voyage doit les conduire en Inde et ils n'en sont qu'au premier tiers. Bien entendu ils sont sur VoyageForum et j'ai gardé le contact, et dès mon retour, je leur ai envoyé les photos que j'ai faites d'eux repartant dans le désert!

Nous avons parcouru des milliers de kilomètres à travers tout le pays, une partie en avion et une partie en minibus. Nous avons pu constater que le désert occupe la plus grande partie de ce territoire. Quelques grands fleuves comme l’Amoudariya permettent à de vastes zones vertes de se développer à travers les sables arides.

On nous avait concocté quelques expériences chez l’habitant, avec nuit sous la yourte traditionnelle. D’un air quelque peu moqueur ma compagne fait remarquer, que l’on va au bout du monde pour tester la nuit sous la yourte, alors qu’à cette époque de l’année on dort surtout dehors et absolument pas dans la yourte. Là encore, le côté « touriste posé » pour la nuit dans la chaleur et dans des conditions d’hygiène précaire donnait à la situation une impression de dérision quant au tourisme que nous pratiquions.

Posés dans le désert, c’est le mot. Chacun réagit à sa manière. A plusieurs reprises nous ferons cette expérience. Dans le groupe que nous formions, chez certains ces longues attentes de l’après-midi ont généré une forme d’impatience, une sensation de perte de temps, le rythme étant comme cassé. Pourquoi ne nous proposions-nous pas quelque activité?

On en revient toujours à la démarche, chacun la sienne. Le voyage organisé n’est pas propice aux changements de rythme, on s’inscrit dans le mouvement dirigé par l’accompagnateur, et les pauses peuvent être vécues comme une forme d’abandon ou de lacune dans le programme. En revanche, le voyage à pied ou à vélo, s’inscrit dans la lenteur et la contemplation à l’allure des caravanes des siècles et millénaires précédents. Tout naturellement l’arrêt entre dans la démarche, il est même attendu avec envie, car la fatigue physique des muscles qui ont travaillé est l’un des éléments importants qui conditionnent le voyage. L’engagement physique dans le voyage, lorsqu’on y a goûté devient indispensable pour que l’on ressente cette sensation d’éloignement. A notre époque tout devient trop relatif, mille kilomètres en avion représentent un saut de puce, cent kilomètres à vélo une jolie randonnée et un kilomètre dans une paroi verticale une grande aventure. Donc à n’en pas douter, arriver au milieu du désert sur un tertre, où s’épanouissent quelques yourtes, procurera des sensations différentes selon le mode de locomotion. Y être arrivé à pied en voyant la silhouette de ces habitations se découper sur le ciel depuis des heures, en ayant parfois la sensation que jamais on ne les atteindra, prédispose à la méditation et à la contemplation lorsqu’enfin le but est atteint. Mais si on y accède à l’aide d’un minibus dans lequel s’entasse un groupe de touristes, l’imprégnation à l’esprit du lieu ne peut pas se faire et bien naturellement on éprouve une grande difficulté, voire une impossibilité, à s’en imprégner. D’ailleurs ce type de moyen de déplacement qu’est la voiture, n’annihile-t-il pas cette démarche de se laisser guider par l’esprit des lieux visités. Jamais, ou tout du moins rarement, dans un voyage à rythme lent on ressent une impression d’oisiveté, ce qui n’est pas le cas lors de déplacements plus mécanisés.

Cependant au cours de l‘une des soirées sous une yourte, nous avons vécu un moment de grande émotion. Le propriétaire du lieu a saisi son instrument de musique à cordes et a entamé une série de chansons. Il s’agissait de mélopées douces et tristes aux sons mélodieux, rehaussés de rimes harmonieuses. Son épouse assise à côté de lui, en ouvrant à peine la bouche, sans pratiquement un seul mouvement, comme si elle susurrait, l’accompagnait de sa voix, exactement dans le rythme et sur la modulation. Ce fut un moment très émouvant et nous en avons redemandé. Rarement un chant ne m’a ému à ce point. Au cours de ces deux semaines, nous avons assisté à d’autres spectacles, mettant en œuvre plus de moyens et produits par des professionnels, mais jamais je n’ai ressenti cette émotion devant un art accompli.

La visite des forteresses du désert qui formaient un réseau de lieux sécurisés par de grandes murailles a été très intéressante. Il n’en reste que les enceintes au milieu desquelles de vastes zones vides subsistent. Il faut s’imaginer qu’il y a plus d’un millénaire une population nombreuse habitait ici. Les conditions d’existence paraissent extrêmement difficiles. Cela me fait penser un peu aux citadelles du vertige, les châteaux cathares sur leurs pics rocheux au sud de la France. A l’époque où ces forteresses du désert étaient habitées, elles dominaient des plaines fertiles baignées par les eaux d’un fleuve. Mais les Arabes dans leur avance voulant les conquérir et soumettre leurs habitants, au lieu de les attaquer directement, ont préférés détourner le fleuve et rendre la région inhabitable. Les forteresses ont été contraintes de se rendre sans combattre.

Cette expérience que nous avons vécue durant deux semaines ne restera pas pour moi comme un souvenir impérissable. Cependant ce voyage je désirais le faire, car cette région du monde, depuis l’aube des temps, zone de contacts de civilisations différentes, de par son histoire tumultueuse depuis longtemps attisait ma curiosité. Pourtant je dois reconnaître que notre guide ouzbek était particulièrement compétent et agréable. La formule qui faisait alterner logements très rustiques et hôtels de bon niveau était pleine de surprises, ce qui n’était pas pour me déplaire. Le voyage reste cependant pour moi affaire d’efforts physiques pour en quelque sorte conquérir et mériter la route. Mais je ne m’érige pas en censeur, je ne juge pas la ou les manières de voyager, j’exprime la façon de voyager qui fait naître chez moi des sensations et des émotions. Le voyage, sans doute, avant toute chose est intérieur. Comme disait Saint Exupéry : seule compte la démarche, car c'est elle qui dure et non le but qui n'est qu'illusion du voyageur qui va de crête en crête pensant que l'objectif seul est important.

Je pense aussi que l’intérêt du voyage nait du dépouillement dans lequel vous l’abordez. Dans ce cas vous vous mettez à la merci des autres et vous êtes plus à même de nouer des contacts autres que directement liés à l’argent. Un peu à la manière des pèlerins qui font vœu de pauvreté. Cela me remémore un livre splendide : Un chemin de promesse d’Edouart et Mathilde Cortès, 6000 kilomètres à pied et sans argent de Paris à Jérusalem. Une autre grande voyageuse, plutôt nomade m’inspire beaucoup dans mon mode de voyage, Isabelle Eberhardt, jeune femme morte à 27 ans emportée par un oued en crue. Les ouvrages qu’elle a laissés sont empreints d’une pensée profonde. Je citerai une phrase qui à elle seule peut amener à déterminer sa propre voie dans la vie et sa propre philosophie du voyage: « Jadis, quand je ne manquais de rien matériellement, mais quand je manquais de tout intellectuellement et moralement, je m’assombrissais et me répandais sottement en imprécations contre la vie que je ne connaissais pas. Ce n’est que maintenant, au sein du dénuement dont je suis fière, que je l’affirme belle et digne d’être vécue ».

Notre retour s’est fait un soir sur Paris où nous avons passé la nuit. Le lendemain un TGV matinal nous a conduits à Lyon. Ce trajet Lyon Paris en train que j’ai du effectuer une bonne centaine de fois reste pour moi un spectacle éblouissant. La campagne française défile à vive allure, avec ses perspectives immenses sur les champs, les forêts, les collines et les villages. Un jour au pied d’un arbre, alors que nous foncions à 250 kilomètres à l’heure, j’ai eu le temps de remarquer un gros champignon. Je me promets qu’un jour je ferai ce chemin si court en train, à pied. La France j’adore !
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Ouzbékistan: Charvaq et Tchimgan
bonjour, Pour avoir une autre vision du pays. Afin de sortir de la succession des bazars et medersas des villes ouzbeks et profiter également d'une nature "plus enlevée" que la platitude désertique qui prévaut un peu partout, j'ai choisi de me rendre au "réservoir de Charvaq" et à Tchimgan au nord est-de Tachkent.

En fait le terme "réservoir" est presque péjoratif et peu engageant. Il s'agit en fait d'un lac de montagne artificiel suite à un barrage. Il ressemble un peu à nos lacs de Serre Ponçon ou de Sainte croix. Il est vaste et proprement sublime d'un bleu turquoise tirant un peu sur le vert et entouré de majestueuses montagnes plus ou moins arides avec des tonalités tirant sur le brun et le rougeâtre. Je n'y ai vu qu'un seul grand complexe dit les Pyramides sinon le lac est très vaste et ne comprend aucun village en bordure véritablement. On y trouve cependant quelques petits restaurants le long des rares rues descendantes et même quelques plagettes pour une baignade dans une eau un peu fraîche mais très agréable. Pour se loger, la solution c'est de demander aux habitants.

Pour ma part je recommande Ibrahim tél +99893 392 64 30. (A l'intersection de la route qui monte à Tchimgan en face l'épicerie) Accueil chaleureux, excellente nourriture et peu chère, grande piscine et petits studios neufs avec cuisine et sdb. Pour les prix tout est négociable et on reste dans la norme d'une bonne chambre d'hôtel. Ibrahim n'hésitera pas à vous ballader dans la région avec sa vieille Lada et notamment de vous emmener à Tchimgan. Là aussi dans les guides cet endroit est présenté comme la station de sport d'hiver des classes aisées de la capitale. En fait on est très très loin de "Courch'". Je n'ai vu en tout et pour tout qu'une dizaine de petits chalets et aucune station proprement dite. Ne pas hésiter à prendre le double télésiège de plus de 2, 5km de long qui vous ballade dans un cirque de montagnes sublimes. Paysages à couper le souffle entre décors verdoyants et montagne pelées. En haut des éleveurs de chevaux vous attendent si cela vous tente.

Donc en résumé pas de medersas à visiter, pas de bazars, une nature complètement différente, pas de canicule l'été et la possibilté de vivre et discuter avec une famille ouzbek le soir entre plov et vodka.
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Afrique du Sud ou Ouzbékistan pour le meilleur climat en avril-mai-juin?
Bonjour!

Nous comptons prendre nos vacances entre mi-avril et fin juin et nous hésitons entre l'Afrique du Sud et l'Ouzbékistan (rien à voir mais on aime bien les deux!).

Apparemment, c'est la fin de l'automne/début de l'hiver en Afrique du Sud... Est-ce que le climat est quand même agréable? Pour moi, c'est important d'avoir une température assez chaude et un beau ciel dégagé... Même si je vais rarement à la plage!

Pour l'Ouzbékistan, apparemment, c'est la meilleure période! Mais est-ce que fin avril/début mai, ce n'est pas un peu tôt? Quelle sera le climat à cette époque?

Merci d'avance!
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Hôtels avec chauffage à Samarcande-Khiva-Bukhara? (Ouzbékistan)
Bonjour Je voyage en famille fin décembre début janvier à Samarkand Khiva et Bukhara. Nous n'avons pas trop peur du froid lorsque nous visitons les sites mais aimons après les ballades nous retrouver dans un endroit bien chauffé. Quels hôtels nous conseilleriez vous avec ce critère qu'il faut prendre en considération à cette période. Il fait aujourd'hui -7 à Khiva et +3 à Samarkand. Pour Khiva j'ai retenu : Islambek et Meros Pour Bukhara : K.Komil et Akhbar Pour Samarkand : Antica et Zarina

Merci de vos retours.
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Météo en Ouzbékistan fin octobre?
Bonjour, J' envisage de faire un circuit de deux semaines en Ouzbékistan à compter du 24 octobre. Merci de me dire si la méteo est clémente à cette époque de l' année.
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Achat de vélo, sac, tente en Ouzbékistan ou Kirghizistan
Salut... Je suis actuellement en Iran ou j'attend mes visas pour l'Asie Centrale. J'aimerais continuer en roulant, seulement je suis un peu inquiete a l'idee de commencer toute seule ici. J'ai un contact pour rouler a partir du Kyrghistan, je pense qu'en Asie ce sera plus simple pour evoluer seule. Maintenant mon probleme est de trouver le materiel, je sais qu'il y a tout ce qu'il faut en Iran, seulement il faudrait que je puisse m'equiper en Ouzbekistan ou au Kyrghistan. Avez vous des tuyaux, quels sont les possibilitees??? Sachant que j'ai tout a acheter, velo, sac, tente etc.....

Autre solution si il y a ici des cycliste qui prenne la meme direction et avec qui je pourais debuter, qu'ils me contactent. Je serais en Ouzbekistan du 1er juillet au 15, ensuite un mois au Kyrghistan.

J'atend impatiement de vos conseils. A+ Nath
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Un mois en Ouzbékistan
Bonjour,

Me voici de retour après un mois à parcourir le pays.

Désolé de ne pas avoir le temps de rédiger un CR détaillé mais Je suis à la disposition des uns et des autres pour donner des renseignements sur ce fabuleux voyage, après avoir puisé sur ce forum pas mal d'informations.

Quatre points à mentionner :

Depuis le 4 ou 5 septembre, le soum a été dévalué et s'échange, fonction des jours, entre 9400 et 9600 soums pour 1 euro, L'hospitalité ouzbèke est au rendez vous. En ce qui me concerne, je n'ai jamais rencontré dans mes différents voyages un peuple aussi accueillant et hospitalier. la propreté est de rigueur même si les infrastructures ne sont pas toujours au top un climat paisible et reposant.

Un conseil :

N'hésitez pas, partez à l'aventure avant que ce pays ne devienne trop touristique car il se développe à la vitesse grand V.
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Intérêts des sites hors des 4 grandes villes d'Ouzbékistan?
Bonjour,

Je planifie un voyage en Ouzbékistan, déjà décalé une fois mais cette fois j’espère que ça va se faire. Quelques questions pour ceux qui y sont allés... Il y en a beaucoup, n’hésitez donc pas à répondre partiellement, c’est bien sûr le point 1 qui est clef, car il faut que j’achète TRES rapidement le billet d’avion (ce week end je pense) !

1. Visites « secondaires » et durée globale J’ai compris qu’en ne visitant que les quatre villes principales, 2 semaines était plus que suffisantes, voire trop. Or, les autres possibilités pour enrichir le voyage semblent parfois assez peu appréciées ou en tout cas suscitent des avis assez contrastés. Donc, voilà ma question : sachant que je suis allé en Iran, que je voyage en indépendant et solo, que je n’ai rien contre la rando en général si on y voit vraiment de beaux paysages et que je n’apprécie pas les choses trop artificielles/touristiques, me recommanderiez-vous les ajouts suivants et pour quelle durée chacun ? - a. Shakrizab (travaux finis ? vraiment trop rénové et artificiel ?) - b. Alentours Shakrizab : randonnées intéressantes et faisables seul ? Le Petit Futé en ligne parle de Langar, son musée et ses montagnes proches (rando en indépendant possible ?), de Boysun et de son musée, et de Termez qui aurait de nombreux sites archéologique dans ses environs (facile à visiter, intéressants ?) - c. Vallée de Ferghana (quelles villes à part Kokand et Fergana ? Namangan et Fayaz Tepe valent-ils le coup ?). Prévoir 3 jours en tout depuis Tachkent ? - d. Montagnes de Nourata : les paysages valent-ils la peine ? Quel village choisir pour faire des randonnées seul ? Possible d’y aller en transport en commun ou trop galère ? Compter 2,5 jours est-il raisonnable (aller + installation, puis un jour de rando, puis retour le matin) ? - e. Nukus : musée seulement ? Un « trésor » d’après le site du Petit Futé (?). AR dans la journée pertinent ? - f. désert du Kyzyl-Koum : faisable seul ?! - g. autre ?

2. Détails pratiques a. Résas : niveau hôtels, en mai faut-il réserver ou peut-on trouver facilement en arrivant le jour même (en gamme budget) ? D’ailleurs, est-il moins cher de réserver sur place ou par les booking.com et autres ? b. Cours du Soum : Où le trouver (au marché noir) ? J’ai trouvé 6800/euro à l’hiver 2016... c. Période : je pense y aller en mai : cela fait-il une différence d’y aller en début ou en fin de mois (festival, fréquentation touristique, prix...) ? d. Guide : le Petit Futé est-il complet et pertinent ? Mieux que le LP Asie centrale ? e. Budget : 30 euros par jour en mode routard sans avion ou transport privé une fois sur place (10 euros la nuit et 5 euros max par repas + 10 pour entrées/transport/extras) ? C’est réaliste ? Trop peu ?

Merci beaucoup à tous ! Et à tous ceux qui ont déjà laissé des CR de voyage détaillés !
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Ouzbékistan en camping-car
Bonjour, nous envisageons de rejoindre Bukhara en camping car au mois d'aout prochain . L'un d'entre vous a-t'il effectué ce périple . Si oui quel a été votre itinéraire, quel problèmes avez-vous rencontré? Merci de vos réponses
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Trois mois en Ouzbékistan - Kirghizistan - Tadjikistan: suggestion d'itinéraire?
Bonjour à tous, On penserait partir vers le 10 avril en Asie centrale. En gros, l'idée serait de faire l'Ouzbékistan, le Kirghizstan et le Tadjikistan pendant un peu moins de trois mois, avant de regagner la Chine fin juin pour un tour au Sichuan (via Kashgar?). Pour l'Ouzbékistan, le Kirghizstan et le Tadjikistan, toute suggestion d'itinéraire est bienvenue. Par lequel commencer? Peut on se débrouiller en transports locaux? Vos coups de coeur? Toute suggestion est bienvenue. A bientôt. Pascal N'hésitez pas à aller faire un tour sur mon site :) www.parcheminsdailleurs.com . On espère en ramener de belles photos :)
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1er voyage en Asie Centrale: Ouzbékistan fin décembre-début janvier
Bonjour à tous !

La nouvelle est tombée hier soir, vraissemblablement je serai libre comme l'air du 25 décembre au 4 Janvier (un dizaine de jours). Cela fait un moment que je pense à cette région, en fait au départ je me suis dit que j'allais partir en Iran, puis finalement je ne sais pas vraiment pourquoi je me suis fixé sur l'Ouzbekistan.

J'ai convaincu un ami de m'accompagner, nous serons donc 2 jeunes hommes en vadrouille. Bon je pense que nous visiterons les lieux assez classiques, Tachkent, Samarcand, Boukhara, Khiva, et pourquoi pas faire un tour à la mer d'Aral.

Alors j'ai quelques questions pour vous !

- Tout d'abord, la météo. Je lis des choses assez différentes ici et là, pensez-vous que visiter l'Ouzbekistan est faisable sans trop de problème à cette période ? Est-ce une bonne idée d'y aller à ce moment ?

- Dans quel "sens" me conseillez-vous de faire mon parcours ? Par où commencer ? Le meilleur moyen de passer d'une ville à l'autre est bien le train ?

- Y a t il une ville particulièrement intéressante pour y passer le jour de l'an ?

- Selon vous, y a t il une ville qui vaut plus le détour qu'une autre, qui demande d'y rester un peu plus longtemps ?

- Est-il possible de faire du couchsurfing ? Ou de dormir chez l'habitant d'une manière ou d'une autre ? J'ai lu qu'il fallait justifier qu'on dormait bien dans des hotels, mais que l'état peut tolérer jusqu'à 3 nuits non-justifiées ?

C'est tout ce qui me vient à l'esprit pour le moment, n'hésitez pas à me faire partager vos expériences ou à me donner des conseils, je suis preneur :)

Merci à tous !
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Sécurité et confort des trains en Ouzbékistan
Bonjour,

Grande froussarde en avion, j'ai d'énormes appréhensions concernant les vols intérieurs en Ouzbékistan, en particulier si on tombe sur un avion russe. Je préfèrerais éventuellement opter pour un Tashkent-Urgench en train. Mais ces trains sont-ils sûrs (peut-on y dormir sur ses deux oreilles) et suffisamment confortables (climatisés ?) ... ?

Merci pour les expériences ou infos.
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France / Asie Centrale en 4x4
Bonjour à tous, il y a quelques mois je commençais à poser quelque questions sur une envie de voyage, aujourd'hui, l'envie devient projet puisque la retraite arrive dans un 1 an.

Tout d'abord une première présentation s'impose :

- Nous sommes un couple - nous disposons d'un HDJ 100 préparé avec tente de toit - nous souhaitons partir en asie centrale entre 3 et 4 mois - Nous avons une bonne connaissance des raids (26 ans de raids en afrique)

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pour l'instant je veux pas rentrer dans le détail du parcours, mais je souhaite simplement aborder les grandes lignes, afin de commencer la préparation sérieuse du périple.

1/ nous aimerions passer par la Russie, la Mongolie, l'Ouzbekistan, le Kazakhstan, le Kirghizistan, etc ... (je ne parle pas des pays européens). 2/ dans quel sens est-il préférable de faire le parcours (le passage des frontières est peut être plus facile dans un sens que dans l'autre) 3/ y a t il des pays qu'il vaut mieux éviter (tracassseries administratives, peu d'intérêt, etc ...) 4/ est-il intéressant de partir jusqu'en Mongolie ? il y a peut être aussi bien plus près ? 5/ la meilleure période 6/ le prix des visas 7/ un budget de 2000 à 2500 euros par mois est-il suffisant ?

merci pour ces premières infos d'ordre général
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Voyage programmé en Ouzbékistan fin décembre 2013
Bonsoir,

Je viens de lire plusieurs messages pour préparer notre futur voyage et j'ai quelques questions.... Le climat à cette époque : froid bien sûr mais quelles sont les températures moyennes ? Nous voulons partir de Lyon. Il y a un vol avec Turkish Airlines (500€) qui arrive le matin à 7H35 et nous voudrions prendre le vol pour Urgench à 9H30. Est-ce que la correspondance de 2H est suffisante ? Si c'est trop juste, nous ferons l'itinéraire dans l'autre sens et nous prendrons un vol Urgench Tashkent. A moins que vous connaissiez d'autres compagnies dans la même fourchette de prix.... Nous voulons faire Khiva Boukara Samarcande. Le train comme moyen de transport, d'après les discussions du forum, a l'air une bonne solution.Faut-il réserver les billets de France à cette époque ? Nous allons rester une dizaine de jours. Trop court pour prévoir autre chose ? Merci pour vos réponses Michèle
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Guest houses en Ouzbékistan et Tadjikistan?
Bonjour,

Nous préparons un voyage en Ouzbékistan, avec un retour par le Kazakhstan au printemps prochain. Nous allons bivouaquer le plus souvent, mais on recherche qd même quelques guest house sur notre route (ou petits hotels pas trop chers),

Je crois qu'en Ouzbékistan, il nous faut des "certificats" délivrés par les hôtels pour l'OVIR?

Nous arriverons à Samarkand fin mai, nous prévoyons de passer quelques jours au Tadjikistan à Dushambé, puis repartir pour Samarkand Bukhara et Kiva. Nous remonterons ensuite par le kazakstan en passant par la mer d'Aral, Aqtöbe et enfin Astrakan.

Connaissez vous des guest house sympas sur notre parcours? ou des bivouacs à ne pas manquer? Merci d'avance,

Virginie
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