Discussions similar to: Hôtels marché Bakou Azerbaïdjan
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Ferry Bakou (Azerbaïdjan) - Turkmenbashi (Turkménistan) avec camping-car et formalités?
Pour notre liaison aller vers la Chine et le Tibet avec retour par la Mongolie, nous envisageons de prendre en Azerbaidjan le Ferry Bakou - Turkmenbashi début avril 2013 avec notre Land Rover 130 Camping-Car et nous recherchons des informations récentes concernant les fréquences de rotations des Ferry, la durée embarquement et débarquement, et du trajet ainsi que des infos sur les formalités douanières. Le visa de transit de 5 jours délivré par le consulat Turkmene a Paris et à date fixe, est il suffisant pour rallier Turkmenabat a la frontière Ouzbeque ? On recherche également des infos sur la liaison ferry toujours de Bakou - Aktau au Kazakhstan ? Merci pour vos éventuelles infos fraiches !
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City-trip à Bakou (Azerbaïdjan)
Bonjour à tous, voici un compte-rendu des quelques jours que je viens de passer à Bakou en Azerbaïdjan.

Ceci est une version un peu épurée en photos, l'ensemble pourra être consulté sur mon blog (en signature).

🙂

Six jours, quatre jours pleins sur place, des jambes affûtées pour découvrir à pied Bakou, capitale de l'Azerbaïdjan (et ses environs) et des enfants (les nôtres) s'épanouissant pleinement chez leurs grands-parents ...
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Budget sur la Géorgie et l'Azerbaïdjan cet été?
Bonjour,

j'envisage un voyage cet été en Azerbaidjan et en Géorgie. Je cherche des infos sur : le budget minimal à prévoir pour séjourner en Géorgie et en Azerbaidjan (hotel, transport, ...) le moyen de passer de la Géorgie à l'Azerbaidjan (bus ou train). Je serai interessé par toute information m'aidant à préparer mon voyage entre mer Caspienne et mer Noire.

Merci d'avance

Paul
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Azerbaïdjan: visa et hébergement?
Salut, Je pars quelques semaines dans le Caucase cet été, en commençant par l'Azerbaïdjan (j'ai un vol Paris-Bakou). Le visa azéri semble compliqué à obtenir à Paris sauf en passant par des sociétés type Visa Express. Le consul ne me raconte jamais la même chose : quelqu'un a t-til déjà fait la démarche ? Que faut-il réellement fournir ? Faut-il une invitation ? Autre question : y a-t-il des auberges / hôtels pas chers à Bakou ? Et quels sont les coins intéressants à voir en Azerbaïdjan ?

Merci d'avance !

Magali
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Préparation de trois à quatre semaines en Arménie et Azerbaïdjan
Bonjour a tous,

avant tout, veuillez me pardonner l`absence d`accent, mais je travaille depuis un cyber en Syrie, sur un clavier local.

Avec un couple d`amis, nous sommes en train de preparer un voyage de trois a quatre semaines en Armenie et Azerbaidjan, entre la mi-juillet et la mi-aout (dates imposees).

Je trouve relativement peu d`infos recentes en cherchant (et la lenteur de certaines connections ici ne me facilite pas les choses).

Nos interrogations portent surtout sur les points suivants :

Itineraire ideal (avec ce qu`il ne faut pas manquer et sachant que quelques jours de rando ne sont pas pour nous deplaire) en partant et en revenant de Bakou ?

Cout du logement chez l`habitant ou dans les hotels a tres petit budget (je crois savoir qu`a Yerevan, il y aurait moyen d`obtenir des listes de chambres chez l`habitant ?)

Possibilite de camper (soit en camping, soit dans la nature le long des chemins randonnables) ?

Facilite ou difficulte de transport en dehors des villes et des routes desservies par les transports publics (sachant que nous seront trois, ce qui limite toujours un peu la possibilite de prendre des microbus trop plein mais permet de partager des taxis...) ?

Outre Bakou, existe-t-il des possibilites bon marche, a cette periode, de rejoindre un des deux pays (on m`a parle de vol Easyjet vers la Georgie; j`avais envisage la possibilite d`un charter vers Antalya, puis de traverser en bus l`Est de la Turquie et le nord-est de l`Iran, tout en visitant : il reste cependant la question des visas, en particulier pour l`un de nous qui est Nepalais)?

Existe-il des pieges particuliers a ces pays, a eviter ?

Quels sont les bons guides papiers suffisament complets et recents ?

Merci d`avance pour vos tuyaux.

Daniel

PS -D`ici une grosse semaine, je posterai les dernieres infos recentes sur la Syrie que j`ai pu glaner cette annee.
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Azerbaïdjan: disponibilité du visa électronique depuis le 10 janvier 2017
Bonjour à tous,

A compter d'aujourd'hui, les voyageurs internationaux souhaitant visiter l’Azerbaïdjan peuvent solliciter un visa électronique (Asan Visa), le site gouvernemental, rédigé en anglais, est actif depuis ce matin.

Selon les autorités azerbaïdjanaises, le visa s'obtient en un délai maximal de trois jours ouvrés, permet d'effectuer un séjour de 30 jours simple entrée et coute 20,00$US. Le site impose l'insertion, en ligne, d'une copie scannée du passeport.

Cordialement,

Nicolas
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Deux semaines en Azerbaïdjan
Bonjour à tous,

Voilà quelques mois que je suis revenu d’un voyage de deux semaines en Azerbaïdjan. Etant attiré par le Caucase depuis quelque temps, j’ai jeté mon dévolu sur ce pays qui me semblait être le plus méconnu. Etant donné qu’il y a peu d’infos sur le forum j’ai décidé de vous retracer mon voyage en photo, afin de vous faire découvrir ce beau pays et j’espère, vous donner envie d’y aller. Je ne parle ni turc ni russe, ce qui a parfois été un peu handicapant pour communiquer, mais j’ai toujours fini par me faire comprendre. Cependant à Bakou, la plupart des gens parlent un peu l’anglais.

Je suis parti du 27 Mars au 11 Avril dernier en combinant plusieurs vols low-costs. J’avais repéré des vols de Budapest à Bakou avec la compagnie Wizzair. L’aller retour m’a coûté 110€ seulement auxquels j’ai du rajouter un vol Ryanair Bruxelles Budapest aller retour pour 40€.

Concernant le visa, ça a été très facile et rapide. Je l’ai fait à l’ambassade à Bruxelles, et j’ai eu mon visa en une semaine. Etant donné que je n’avais pas planifié d’avance tout mon voyage (cela dépendait de la météo), j’ai demandé à mon auberge de jeunesse à Bakou de bien vouloir me faire une attestation de mes 14 nuits sur place en leur expliquant que c’était pour le visa et que je resterai à Bakou que 5 ou 6 nuits et ça n’a posé aucun problème. Il était également possible de faire un visa électronique d’après ce que j’ai compris, mais je n’ai pas utilisé cette procédure (dans ce cas-là, pas de visa collé sur votre passeport).

En deux semaines je n’ai pas pu visiter tout le pays, mais j’ai pu en avoir un bon aperçu. Voilà mon itinéraire : 27/03 : Vol de nuit entre Budapest et Bakou 28/03 : Bakou 29/03 : Bakou 30/03 : Péninsule d’Absheron (Ateshgah + Mardakan) 31/03 : Sheki 01/04 : Sheki + Kish 02/04 : Qakh + Ilisu 03/04 : Sheki + route vers Ismayilli 04/04 : Lahic 05/04 : Bakou 06/04 : Péninsule d’Absheron (Ramana + Yanar Dag) 07/04 : Quba + Krasnaya Sloboda 08/04 : Xinaliq 09/04 : Besh Bermag 10/04 : Désert du Gobustan (Volcans de Boue + Pétroglyphes) 11/04 : Retour à Bruxelles

Etant donné qu’il y avait encore de la neige à cette période de l’année il m’était impossible de rejoindre la région de Quba depuis Sheki, c’est pour ça que je suis revenu à Bakou entre les deux. Bakou mérite bien qu’on s’y attarde au moins 3 jours, ce n’était donc pas une perte de temps d’y repasser (pas le choix de toute façon !).

J’ai effectué tous mes trajets avec les transports locaux. C’est très bon marché même s’ils sont parfois un peu lents. Seule mon excursion à Xinaliq depuis Quba a été effectuée en voiture privée avec un chauffeur, grâce à l’aide du propriétaire de l’hôtel ou je suis resté à Quba.

En ce qui concerne l’argent, la monnaie locale est le Manat, 1 Manat = 0,55 EUR. J’ai changé des euros à l’aéroport, et il y a de nombreuses banques et bureaux de change à Bakou.

Au au niveau du climat, l’Azerbaïdjan est un des seuls pays où cohabitent 9 des 11 ensembles climatiques répertoriés. J’ai bénéficié d’une météo assez clémente à Bakou avec un jour de pluie et un jour nuageux seulement, sinon grand soleil. Grand soleil également du côté du Quba et de Sheki avec seulement un jour de pluie également.

Afin de préparer mon voyage, je me suis aidé d’internet bien évidemment mais aussi du guide papier signé Mark Eliott (en anglais). C’est vraiment une mine d’or d’informations, et très pratique pour les routards comme moi. Les cartes avec des indications très détaillées et précises m’ont grandement aidé durant mon voyage.

Voilà une petite photo de Bakou afin de vous faire patienter avant le récit et les photos:

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Visa touristique pour l'Azerbaïdjan à l'ambassade de Paris
Bonjours a tous...

Je compte me rendre en Azerbaïdjan pour une dizaine de jours vers sept/oct prochain. Habitué a voyager au hasard de mes rencontres et sans trop planifier mon séjour, je me permet de venir sur ce forum afin de trouver des infos sur l'obtention d'un visa de tourisme pour l’Azerbaïdjan. En effet, d’après le site de l'ambassade, il est demandé une lettre d'invitation en Azerbaidjan afin d'obtenir le visa. Malheureusement, je ne connais personne dans ce pays. Du coup, je compte reserver une simple nuit d'hotel via internet pour ma premiere nuit a Bakou et de fournir une copie de mon mail de reservation pour l'obtention du visa apres de l'ambassade azeri a Paris. Cependant, les information trouvé sur le net sont extremement contradictoire et je ne suis pas certain que cela suffise afin d'obtenir le visa. Si quelqu'un a une expérience personnelle en terme d'obtention du visa azeri a l'ambassade de Paris, ben je suis preneur !!!

Merci a vous...

Tibo
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Traversée en ferry de Bakou (Azerbaïdjan) vers Turkmenbashi (Turkménistan)?
Bonjour,

Est-ce que quelqu'un peut me donner une info actualisée à propos des points suivant: - "ambiance" à Bakou lors de l'embarquement sur un ferry vers le Turkménistan ? Choses à faire et à ne pas faire ? - durée moyenne de la traversée ? N'y a-t-il pas des problèmes d'engorgement du port de Turkmenbashi qui obligeraient les bateaux à stationner plusieurs jours en mer Caspienne en attente d'une autorisation d'accostage, quelqu'un a-t-il déjà affronté ce problème ? Comment avez-vous géré la situation à bord, la patience mise à part ... ? - les prix moyens pratiqués pour 2 personnes en cabine "secure" (ouais vous vous marrez là, je sais !) ?

Normalement on embarque le 22 juin 2010 à Bakou avec une LOI officielle pour un itinéraire de 10 jours au Turkménistan en poche et le visa ouzbek pour la continuation sur le passeport. Merci par avance pour vos réponses.

Margesti www.voirlasie.fr (j-49)
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Renseignements divers sur l'Azerbaïdjan
Je rentre d'un voyage écourté en Azerbaïdjan, voici quelques indications qui peuvent être utiles:

- Si votre séjour dans le pays dure plus de 15 jours (et c'est écrit ds les notes de bas de page du e-visa), vous devez être enregistrés au State Migration Service.

Si vous voyagez avec une agence, c'est elle qui s'en occupe, vous n'avez rien à faire.

Si vous êtes en individuel(s), c'est votre hôtel qui doit accomplir les démarches via le site internet du service, ceci avant 15 jours écoulés. Par exemple, moi j'étais partie pour 1 mois, j'ai choisi comme victime un hôtel de Bakou dont les employés (adorables) parlaient anglais et semblaient dégourdis. Ce ne fut pas simple, ils ne l'avaient jamais fait, cela a pris au moins deux jours avant que je sois en possession d'un email du service, "Bildiris formu" censé me servir de Sésame. Une fois suffit, ouf, vous pouvez ensuite changer d'hôtel et vous balader dans tout le pays... Je ne l'ai fait qu'à mon deuxième séjour à Bakou, 9ème jour de voyage, car je reconnais que je n'avais pas bien pigé le truc !

Pour moi, et pour l'hôtel, ce fut juste un test d'entraînement car je me suis en même temps foulée la cheville (snif) sur les pavés de la vieille ville et donc j'étais de retour at home au bout de 13 jours. D'où deuxième info:

- Si vous cherchez un hôpital à Bakou, je peux vous recommander celui où je suis allée: Merkezi Central Clinical Hospital, 76 Parliament pr. Un hôpital très moderne, j'ai eu une consultation (72 AZN) avec un spécialiste parlant anglais et on m'a fait passer un scanner (156 AZN) puis retour au cabinet du toubib qui m'a donné une ordonnance et un certificat médical pour mon assurance.

Troisième info: - Les taxis de Bakou sont des filous, si vous les prenez par l'intermédiaire de votre hôtel c'est un tarif très raisonnable: moins de 5 AZN pour la ville, de 15 AZN pour l'aéroport, et quand vous êtes en ville ils vous réclament 10 ou 15 AZN pour un parcourt intra muros, j'ai réussi à faire baisser à 6, mais j'ai aussi payé 10 !

Les bus sont incroyablement bon marché, j'ai payé 4 AZN pour me rendre à Quba. Il faut partir de la nouvelle gare routière internationale, on peut y aller en métro.

- Quba: Je recommande la guesthouse ElVin (chambre 30 AZN, petit déjeuner 5, dîner 10), c'est familial, propre, on y mange bien, et bien placé. Par contre si vous voulez vous rendre à Xinalig ou Laza, attention, ils font cavalier seul pour les taxis donc vous payez le prix fort si vous êtes seul ! Il faut aller à l'hôtel Oskar, il y a un jeune qui a crée une agence: Oskar Tour and Travel et il regroupe les candidats au trajet donc le prix est dégressif et il fait des arrêts aux endroits stratégiques. Vous pouvez aussi tester les taxis publiques, ils sont ds le même secteur, c'est noté sur maps.me.

Je ne suis allée qu'une journée à Xinalig, car il y avait un festival et pas d'hébergements dispos.

Pour Laza, j'ai dormi à Laza Guest House, ds un bungalow (40 AZN), très sympa et le trajet depuis Quba m'a été proposé à 25 AZN par eux-mêmes.

- Guides: J'avais avec moi en guides numériques le Petit Futé en français, pas mal du tout, et pour les infos pratiques telles métro et no de bus pour se déplacer le Lonely Planet en anglais Georgia, Armenia & Azerbaidjan, je suis allée ds la péninsule d'Abseron en métro et bus, les no étaient les bons.
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Obtention de visas pour l'Azerbaïdjan et l'Ouzbékistan en route... (à vélo)
Bonjour tout le monde

Suite aux épisodes précédents (refus de visa russe etc...) Je vais donc faire Odessa-Istanbul-Tbilissi-Bakou . Je voudrais savoir si quelqu'un a récemment demandé/obtenu un visa pour l'Azerbaidjan en Turquie ou en Géorgie (prix? délais?) et si une fois à Bakou on peut obtenir de la mm façon un visa pour l'Ouzbekistan. Apparemment sur le blog "passe le grand plateau" ils disent (Azerbaidjan) que ça s'obtient sans pb ni invite pour quelques euros et deux jours d'attente à Istanbul et Tbilissi. Vous confirmez? (et il faut aller ou?) Merci beaucoup

Eric
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Randonnées en Azerbaïdjan en mai-juin?
Bonjour à tous,

Nous explorerons le Caucase au printemps prochain. Les informations sur la Georgie sont nombreuses. Elles sont beaucoup plus rares concernant l'Azerbaïdjan. Quelqu'un aurait-il des infos sur les randos dans le nord de l'Azerbaidjan ? Quelles sont les conditions climatiques en mai ? Le degré d'enneigement dans les montagnes ? Nous sommes surtout intéressés par la traversée Laza - Xinaliq ? Est-ce réalisable au printemps ? Avec ou sans guide ? Merci d'avance pour votre aide.

Anne et Julian www.aurouze.com
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Visa azeri à Batumi en Géorgie
Bonjour à tous, quelqu'un a t'il récemment tenté d'obtenir un visa azeri à Batumi? Depuis octobre 2010 il semble que ce soit la solution la plus simple, pas besoin de LOI, et la moins onéreuse. J'ai besoin d'info récentes, je compte traverser l'azerbaidjan debut mars pour me rendre ensuite en ferry au kazakhstan. merci pour vos reponses
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Ferry entre Baku et Aktau avec des vélos?
Bonjour!

On aurai aime avoir quelques ınfos sur le ferry entre Baku et Aktau. Est ce que le trafıc a repris "normalement"? Si quelqu un a aussı des ındications sur les prix pour les personnes et pour les velos.

Peandant qu on y ai sı quelqu un a un bon plan pour un logement VRAİMENT pas cher sur baku.

Merci beaucoup.

Janette et Pierre.
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Depuis l'Azerbaïdjan
Le vrai voyageur n’a pas de plan établi et n’a pas l’intention d’arriver. Lao Tseu

Mère

Tu es comme la Méditerranée, calme au quotidien pour nous protéger. Mais tu sais lever la tempête en peu de temps pour nous rappeler qui dirige. Tu es comme la mer Morte. Bouffi par une vie sans mouvement, enfermé par obligation. Tu es comme la mer Noire, mystérieuse cachant tes secrets dans les fonds obscurs. Tu es comme la mer de Marmara, faux jumeaux, car tu es bleu, transparente et conviviale. Tu es comme la Caspienne, on te respecte pour ce que tu apportes, pas pour ce que tu es, et tu meurs sans le savoir. Tu es comme la mer d’Aral, à trop donné sans retour, tout le monde abuse et on te laisse tombé dans tes vieux jours. Tu es comme la mer Rouge, sans trop en exhibé et ton cœur pétille mille couleurs. Tu es ma mère et tu as su faire fasse à tout pour que je puisse grandir sans manquer de rien, que je sois le plus fort pour affronter la vie. Sagesse, fermeté, tendresse, bousculé. Toujours de l’avant sans baisser les bras. Me voilà grand et sage pour toutes vous respectez…

From nowhere, depuis la fin du monde.

Avant de plonger dans les abysses de la terre, je dois reprendre mes écris depuis Tbilissi ou je vous ai laissé la dernière fois. Après avoir quitter la salle réseau, je prends la direction de la gare, vous savez la plus riche du monde. Je dépose mes affaires et dois attendre 6 heures. Ayant fait le tour la veille, je suis armé de mon boîtier photographique et reprendre des clichés laissés en suspend. Le bazar, ruelle étroite, où les échoppes débordes de partout, comme partout, tout y est compartimenté, l’étalage de porcelaine, ici, les parfums, la bas, la nourriture, etc. Le stade ou l’on trouve les magasins d’ameublement, une sorte Ummaüs géant. Attendant le client, on joue des jeux d’argent. Je viens de faire un achat, certainement l’un des plus important de ma vie, un cahier. Oui un cahier pour commencer à rédiger mon premier roman. Grande décision qui se verra vite interrompre au restaurant. Je ne demande rien à personne, seulement à ma main de faire dégueuler toute l’encre quelle peut pour que prennent forme une future histoire. « Passe-moi la sauce » demandais-je à la table derrière moi. « Donne ton verre pour boire un verre de vodka ». Ca y est, je n’ai rien demandé d’autre qu’un peu de sauce tomate et je vais devoir trinquer. Rien de méchant surtout quand on commence une nouvelle carrière. Laissant mon cahier avec une dizaine de page écrite, je me retourne pour boire. Toujours les mêmes questions. « Ah ! Français, good ». Un verre, puis deux, puis une nouvelle bouteille, ils doivent se foutre de ma gueule, car je n’ai pas la forme et le liquide n’est pas des meilleurs qualités. Des renvois me relancent. « Cul sec, mon ami ». Désolé, je suis devenu un petit joueur. Surtout après deux bière. J’apprends que Alexandre Dumas buvait 3 litres de vin par jour et qu’il a beaucoup écrit sur le Caucase. Les questions un peu gênantes comme, combien tu gagnes. Nous, on travaille au ministère de l’intérieur et on gagne 100 dollars par mois. Et bien j’essaye d’imaginer la clique à Sarko me rincer à l’œil. Autant rêver. Je ne peux leur dire mon salaire avant d’expliquer combien coûte chère la vie en France. Toujours un petit cadeau en poche, des cosmétiques français (merci encore à Stéphane et Sonia), au même moment rentre une femme vendant des chaînettes orthodoxes, alors ils se sentent obliger de m’en prendre une. Je n’ai rien demandé et tout ce goupille trop vite. Des enfants arrivent avec des icônes, tout le monde vient essayer. Troisième bouteille, dur dur d’être un inviter ! Mes amis du moment, je dois vous laisser, un train m’attend ainsi que quelques clichés. Je salut tout le monde et fait la bise au vieux. Je reprends mes esprits dans le froid. Titubant légèrement, oui des photos à prendre. Je reprends mon appareil photo en main et y installe le flash pour les photos du supermarché. Le boulanger est encore là avec sa camionnette débordant de pain, dans le coffre, sur la galerie, et le fauteuil passager. Je m’approche sans rien demander, ce n’est pas dans mes habitudes, mais l’alcool a levé des barrières. Puis en fin de compte, les gens pose pour moi le sourire au lèvre. Et à chaque photo, on me donne des bananes, des oranges et des clémentines, je n’ai plus de place pour tout stocker. Je dois les laisser eu aussi, le train va partir dans 10 minutes. Que d’émotion partagée en si peu de temps ! Le train. Je me souviens. J’irai presque baiser la moquette sale. Les mêmes compartiment que le transsibérien. Quelle joie de savoir qu’on a déjà des habitudes qui nous attendent ! Je m’installe et fait connaissance des passagers embarqués dans ce compartiment. Tamura une géorgienne s’en allant bosser pour une compagnie pétrolière et un azéri s’en retournant. Les problèmes, je les attendais. Un douanier avec 2 grammes et demi, j’en ai que 2, va chercher à ce faire un peu d’argent. Mes compagnons paye pour moi une taxe, car je n’ai plus de Lari et mon visa azéri n’est sois disant pas valable. Donc j’endosse mon visage de comédien, et prend un air de chien battu. Je dois descendre du train, montrant un signe de faiblesse, je fais semblant de fermer mon sac pour et de tout prendre pour aller au poste. Je vois qu’a sa tête, il risque de se faire surprendre. En plus je fais comprendre que je vais rester ici et que demain il trouvera des réponses avec l’ambassade de France. Là plus de problème, je l’accompagne quand même et attend 10 minutes dans le bureau avant qu’on me remette mon passeport tamponner. Nouvelle frontière et pas de problème. Je recouvre de cadeau mes amis du moment, tout un lot de crème, de parfum ou de jouet pour enfant. En retour, ils se sentent obliger de me donner quelques choses, un chapelet et le cordon argenté du téléphone portable, que je retournerai. Compartiment trop chauffé, trop sale, m’empêche de dormir. Mais j’accepte car ce que j’aime dans le train. C’est la surprise que me réserve le matin quand je tire le rideau pour découvrir un nouveau paysage. Etrange cette fois si. Pas de couleur en dehors de la terre brune recouverte de tâche noire, pas de flore, pas de faune. Des trous des tuyaux zigzaguant partout des puits, des poteaux rouiller transportant la fée électrique. Des trous, des puits, encore des puits et des marres souillées, un noir qui recouvre tout. Une steppe désertifier par l’homme. Je n’ai pas de mal à me remémorer les photos de la première guerre mondiale, Verdun, Vimy, le chemin des Dames. Ces poilus se battant pour un bout de terre stérile, à travers le vide avancer, vaincre pour un certain pouvoir. Voilà ce que je vois à travers la vitre du train. Le jour s’est levé sur l’apocalypse. L’or noir, voilà ce qui fait vivre le monde, ici ou ailleurs, tu es notre quotidien, tu es tristesse, enfer écologique, et tout cela converge vers la capitale de l’Azerbaïdjan.

Bakou, recouvert de son grand manteau grisonnant. Corps malade sous perfusion. Des tuyaux qui entrent de partout par la mer, par la terre. Le trottoir, le tuyau, le fil à linge, le tuyau, le pont, le tuyau. Les commandes gangrenées par la corruption, une fracture sociale. Déambule dans ses artères des vaisseaux rouges et blancs de marque Lada. Moi, je loge le long de l’artère qui doit mener au foie, je crois. Plein de cellule lumineuse clignote le soir venu et où est inscrit : KLUB. Ici ville du business noir, comme tous les eldorados du monde qui rassemblent toute une population vivant de l’or. Il y a tout pour ce gars là. Tous les corps de métier, soudeur, métallo, ingénieur, administrateur, ainsi que tous les petits métiers qui gravitant autour, restaurant, magasin de mode première et deuxième main, épicerie, clinique, club, fille. Pèse dans le quotidien une certaine lassitude et peu de repère en dehors de la réussite d’une certaine élite. Le bord de mer et sa promenade où l’on circule entre deux ports. Un bien être mit au service de tous. Au l’une de ses extrémités des manèges pour rassembler, comme le bateau pirate ou la chenille et pour les garçons des autoscooter pour se rentrer dedans. Ensuite, vient le jardin public, buisson, banc et amoureux main dans la main, bravant le froid pour parade amoureuse, pas de paparazzi, mais des photographes armés de vieux Zénith rabattant devant un banc orné d’un ruban de fleur en plastique en forme de cœur. Après manège pour enfant en bas âge, location de kart à pédale et vélo, car on ne reste pas amoureux toute sa vie. Mon hôtel, le plus dégueulasse de tout ce que j’ai vu à présent, mais n’ayant pas trop de choix, je subis. Un bâtiment de l’air soviétique reprit par des turcs. J’aime le vieux, car les murs sont porteurs d’histoire, mais trop vieux, c’est plutôt porteur de maladie. Tout y est angle droit. Des plafonds à plus 4 mètres, grande réception au tableau d’un air du partage révolu. Grand lustre en verre des salons d’étage où ne s’allume plus que deux ampoules Etrange dans ce décor, un piano à chaque étage, et toujours des peintures et rien d’entretenu. L’ascenseur a du s’écraser à la cave. L’escalier de secours sert de débarras, dans les couloirs traînent des sommiers et du mobilier casser, là aussi les lustres ne survivent qu’un tous les cinq avec une ampoule dans chacun pour donner vie à ce lieu, même la lumière de mon flash est absorbé par l’obscurité du couloir. Faire du pognon tant que sa tient debout. Comme les fauteuils de ma suite, oui car je peux appeler ça une suite vue la place que je dispose. Ces places assises qui vous démange au bout de 10 minutes, des draps lavés une fois l’an. Une salle d’eau ou je rentre dans la baignoire avec mes tongs, la cuvette des toilettes vous la touchez, t’es contaminé. Ne rester pas trop longtemps au contact de ce mail, car vous risquerez d’être contaminer. Le raffut des voitures dans la rue vous empêche de fermé l’œil. Ici c’est la loi du plus fort, sa klaxonne jour et nuit. La police interpelle en BMW série 8. C’est l’hôtel le moins cher du centre ville 20 dollars. Même les riches sont logés pour pas forcement mieux. Quand je vois la devanture des palaces, ca fait peur. On s’en fou car tout ce qui gravite ici est par, est pour, l’or noir. Première rencontre avec des françaises à l’hôtel avec Patricio et Angeline, un couple parti pour 15 mois et 15 pays de l’ex block soviétique. D’ailleurs je vous invite à aller voir leur site : http://www.15ans15pays.com/ La découverte des environs de la ville. Prendre le bus gazogène pour sortir de la ville et devenir le temps d’un instant des kamikazes pacifiques ou des martyrs pour rien. Il y a des fuites de gaz et l’odeur est insoutenable, mais ça n’a pas l’air de déranger les passagers. Quand un homme veut allumer sa cigarette, on lui dit non et le petit vieux à côté de moi s’en fiche, il frotte la pierre de son briquet et, et rien, ouf. Ouais ! T’as raison, donne une, que je m’esquinte encore plus la santé. Entre volcan de boue et pétrole, entre plage privée et usine, entre villa en construction et logement collectif. La route défile, le bord de mer est un énorme chantier laissant découvrir de gigantesque squelette m��tallique en phase d’assemblage. Un peu comme si on donnait vie à des géants de fer. Ici tout est surdimensionné, les grues, les navires, les camions. L’homme lui reste ce qu’il est. Au large, des plates-formes offshores. Sur terre, cela ressemble plutôt à une base lunaire qu’on exploite sans ce posé de question. Des derricks, des pipelines, des habitations précaires, du pétrole jusque dans la cour, le ruisseau, dans la marre. Des chemins impraticables sans chenille pour s’extraire des bourbiers. Des hommes qui démontent, réparent, percent le sol à l’affût d’un nouveau gisement. Je n’avais jamais vu aussi triste endroit d’un simple point de vue écologique, car au fond, on ne ressent rien, l’or noir s’est la vie. A la recherche d’un désert à la vision toujours aussi triste. Cette fois si, le taxi m’arrête pour prendre la photo d’une usine désaffectée. Puits métalliques, tuyaux rouillés, cheminées branlantes, trains désossés, abandonnés et enchevêtrement tout azimut pour forme géométrique variable. Des usines que les azéri ne savent pas faire marcher depuis que les ingénieurs russes sont partis. La police ne se fait pas attendre, un fonctionnaire de l’état m’interpelle et appelle son supérieur, qui arrive à son tour, qui appelle son supérieur, qui lui dit de m’emmener au commissariat. Me voilà parti dans les méandres d’un système archaïque. Me voilà dans le bureau du big boss, parce qu’il a 4 téléphones à coté de lui et la télévision où est retransmit un feuilleton brésilien avec des arrestations, des meurtres, des jugements et des jolies filles. Deux nouveaux policiers pour enregistrer ma déposition sur des feuilles volantes. Mais il faut un interprète, alors j’attend. On me ballade de pièce en pièce et je dois à chaque fois décliner mon identité : Christophe, ah ! Christophe Lambert. Ville de naissance : Lille, ah ! Club de foot, lieu de travail : Nice, ah ! Club de foot et si je te dis Paris, tu me réponds quoi, c… . Toujours pas question pour savoir pourquoi, comment je suis là et ce que je faisais à prendre des photos. Après 4 heures, je leur donne mon film et on vient me faire des excuses parce qu’il croyait que j’étais un espion à la solde de l’Arménie et du conflit qu’il entraîne avec le Haut-Karabakh. Nouvelle rencontre toujours française : Morgan venu finir ses études sur la renaissance religieuse de ces anciens pays unis sous un seul drapeau, qui m’invite à partager son appartement à la vue imprenable sur la ville quand il n’y a pas de pollution. Le père de l’actuel président nous regarde du haut de son affiche. Ca construit autour et de plus en plus haut. Qui va pouvoir ce payer ces nouveaux appartements ! . A la chute de l’URSS tout le monde est devenu propriétaire de son appartement, et les salaires empêche de faire des crédits. Les trois supermarchés dans la même rue aux prix abusifs pour une élite future. J’ai payé 40$ les bâtonnets de colin du capitaine machin, le prix d’une boite de caviar. Car les poissons de la Caspienne ne m’attire pas trop avec ce que j’ai vu, sauf ses œufs bien sur. L’éveil de l’Est : Avant les magasins étaient vides et les frigos pleins. On n’avait pas de passeport mais on pouvait circuler librement dans ce qu’on appelait la moitié du monde. Aujourd’hui les magasins sont pleins et les frigos vides. On n’a des passeports mais on ne peut plus quitter le pays. Il y a du travail mais plus de vacance. Pas de retraite promise et le troisième âge se retrouve dans la rue à mendier son quotidien. Ils avaient un installé un système qui réguler toute la vie de la naissance à la mort. Tous pareils sans jalousie et la médaille comme récompense. Aujourd’hui, la seule chose qu’ils peuvent s’offrir gravite autour d’une prise électrique. Une télévision, une minichaîne, un téléphone portable se sacrifiant beaucoup pour ce dernier avec des salaires de 50 dollars par mois. Verticale propre pour horizontale sale, tel est la rue commerçante. Des marques pour faire rêver et des démarques pour vivre et paraître. Je rigole de voir des noms retranscrit comme : Mebel, Interyer, Dizain (meuble, intérieur, design). Je profite de la ville et des mes nouveaux amis. Tour de la ville en Mercedes, le seul repaire pour les jeunes et unique aboutissement. Invité au hamam par un ami qui est celui qui écrit les questions pour le jeu télévisuel : Qui veut gagner des millions ! . Serviette rouge autour de la taille, piscine froide au centre d’une arche bleu et des tables autour pour se frotter après le sauna ou le bain turc. Des hommes profitant de bon temps et au milieu de tout ça, des femmes bien portante sans sourire qui son là pour nous servir ou nous masser. Une sortie en discothèque pour prendre la température, mais pas la plus huppé. Alcool, entraîneuse et football sur grand écran. Triste endroit pour essayer de rencontrer des jeunes. La soirée thématique du vendredi au centre culturel avec des jeunes azéri parlant français. Nous avons en fin de compte débattu du seul problème qui les empêchent de vivre : Le Haut-Karabakh, il revient dans toutes les discussions. On parle du quotidien, on revient au problème. On partage du bon temps et ils doivent toujours revenir sur le Haut-Karabakh. Un jeune après avoir émit son opinion sur les droit de l’homme et que nul ne peut retirer la vie de son prochain. Il revient sur le problème en disant : « Je dois apprendre l’arménien, pour mieux comprendre mon ennemi quand je vais le tuer. » Bien sur on nous demande de prendre parti. Il nous faudra le samedi matin à Patricio, Angeline et moi pour un debriefing de la soirée et de reprendre chaque mot pour mieux comprendre leur signification.

Sur ce à bientôt pour une nouvelle destination…
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Visa pour l'Azerbaïdjan et le Kazakhstan
Bonjour à tous! URGENT

Mon projet est de partir de paris à vélo et d'aller jusqu'en Inde. Pour cela, je dois passer par l’Azerbaïdjan et le Kazakhstan. J'ai les documents pour les visas, mais certaines questions me posent de gros problèmes: AZERBAÏDJAN: 1. Domaine d'activité ou Statut juridique de la personne ou de l'organisme qui vous invite 2. Nom, adresse, numéro de telephone de la personne physique ou de l'organisme qui vous invite PB: PERSONNE NE M INVITE 3. l'adresse à laquelle vous restez en Azerbaïdjan PB: AUCUNE PUISQUE JE NE M ARRÊTE JAMAIS PLUS D UN JOUR OU DEUX AU MÊME ENDROIT

KAZAKHSTAN: 1. Partie invitante (adresse tel, nom) 2. Adresse temporaire au Kazakhstan PBS: MÊMES PROBLEMES

Je pars dans moins d'un mois et commence légèrement à PANIQUER, svp, aidez moi! J'ai pensé joindre une lettre avec les dossiers, expliquant ma démarche et le pourquoi de l'impossibilité de répondre à ces questions, en justifiant de mon statut d'étudiante et non de journaliste en photocopiant ma carte étudiante, etc. mais j'ai peu d'espoir que ça marche, qu'en pensez vous???

MERCI D AVANCE
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Azerbaïdjan, Géorgie ou Arménie?
Bonjour à tous!

Je souhaiterais partir 2 semaines début mai dans la Caucase et j'aimerais savoir quelle destination vous avez préféré (architecture, typicité, accueil...)

Merci!
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Visa azeri à Istanbul et Naxiçevan (Azerbaïdjan)
Bonjour à tous,

2 questions pour les voyageurs azériophiles :

_ Est-ce quelqu'un (un français si possible) a pris son visa azéri a Istanbul ou a Ankara et peut me confirmer que ça marche ? Auriez-vous par hasard les coordonnées du consulat ?

_ Peut-on rentrer au Naxiçevan (avec un visa azéri) depuis la Turquie ? (par voie terrestre ou ferroviaire)

Merci merci beaucoup d'avance
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Tuberculose en Géorgie, Arménie et Azerbaïdjan
Bonjour Je viens de voir un reportage sur Science et vie qui m' à emmené à me poser la question sur un futur voyage en Georgie. Ces 3 pays ont actuellement un taux de tuberculose très élevé résistante à tous les antibiotiques . Les informations sur ces pays sur le site des affaires étrangères ( pourtant souvent très frileux ..... ) Le mentionne seulement sur l' Arménie. D' après ce reportage la situation est préoccupante et l' OMS et Médecin Du Monde sont présent sur les lieux , les moyens de traitement dans ces 3 pays étant très basiques .
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Passage des frontières terrestres Iran - Azerbaïdjan - Géorgie à pied
Salut,

J'espère par cet article pouvoir apporter des éléments actuels à celles et ceux qui se posent des questions quand aux passages aux frontières de ces trois points précis et vous permettre de préparer au mieux votre périple dans cette région.

Iran - Azerbaïdjan : Tabriz - Astara - Lankaran. Fin Avril 2017

Préalable : j'ai fait une demande de e-visa un mois avant d'entrer en Azerbaïdjan, il est très facile de l'obtenir, moi je l'ai eu en 24h. À noter que ce e-visa est valable pour le passage aux frontières terrestres (ce que j'appréhendais le plus avant de partir). Veillez bien à ce que les informations de votre passeport correspondent bien aux infos sur le visa, vous me direz que ca va vous semble évident mais en saisissant les infos sur le site web il est possible de faire des erreurs comme par exemple oublier d'y écrire votre deuxième et troisième prénom par exemple... (je le sais, j'ai fait l'erreur). Par ailleurs, enregistrez le numéro de téléphone de l'ambassade de France en Azerbaïdjan en cas de soucis au passage frontière.

Départ depuis le Golestan Garden dans le centre de Tabriz en taxi pour la station de bus principale de la ville pour 7-8 tomans, pas de petites économies sur ce trajet, la station n'est pas facile d'accès. Départ en bus à 9h00 pour Ardabil. Arrivée à la station de bus d'Ardabil vers 12h00, se diriger vers les agences de bus une bonne centaine de mètres plus loin et prendre son billet de bus pour Astara qui part vers 13h00. De mémoire le billet coûte 19 tomans. Précisez bien au chauffeur que vous descendez à Astara! Attention le trajet Ardabil - Astara prend un peu plus de 3h car le bus traverse les montagnes et serpente lentement sur les routes, vous pouvez apprécier le passage d'un climat et paysage désertique à un paysage très vert et très humide en l'espace d'un quart d'heure. Arrivée à Astara vers 16h qui se fait sur le bord d'une route au abord de la ville, ce n'est pas le terminus du bus, veillez bien à descendre au bon moment. Ensuite vous traversez la grande route par la passerelle pour vous rendre de l'autre côté ou des taxis vous proposeront de vous emmener à Ardabil, ils parlent très mal anglais, précisez juste "Astara-border-passeport" pour 7 tomans. Vous arrivez à l'entrée du poste frontière iranien, beaucoup de gens vont vous proposer tout un tas de services de change, refusez les! Et refusez à ce qu'on vous suive dans le bâtiment. Moi je m'y suis plutôt bien pris pour mon change et je n'ai pas eu à en faire mais il y a une Melli Bank juste à l'entrée à droite au poste frontière, demandez leurs les infos si c'est nécessaire. Ensuite dirigez vous vers la gauche puis la droite pour passer vos bagages au scanner. Les policiers sont plutôt cools et pas habitués à voir des touristes par ici, ils vous feront passer en priorité au poste frontière. Là vous donnerez les dates et le nom des villes dans lesquelles vous êtes passé en Iran, vous préciserez que vous adorez et êtes capables de citer 3-4 noms de joueurs de l'équipe de France de foot 98. Tout ça prend tout au plus 5-10 min. Juste en sortant à droite vous avez un duty free, puis vous parcourez 200 mètres jusqu'à un pont à traverser puis 200-300 mètres jusqu'au poste frontière Azerbaïdjanais. Ici, gros changement d'ambiance, le douanier n'est pas méchant mais fait particulièrement de l'excès de zèle, beaucoup de questions, j'ai plus de barbe que sur ma photo de passeport, on met déjà 5 min à me dévisager à plusieurs policiers pas mal de questions. Enfin ils trouvent une faille, mes deuxième et troisième prénoms ne figurent pas sur le visa. On parlemente beaucoup, je joue le simplet sympathique, je commence à comprendre qu'ils vont vouloir de l'argent mais je continue de ne pas comprendre, il m'embarque hors du bâtiment pour aller voir son boss qui n'est finalement pas dans son bureau. (Ouf...). Certains à raison me diraient que je n'avais pas à le suivre et je pense que vous avez juste. On revient au guichet, on parlemente, j'explique que l'élément le plus important est le numéro de passeport et qu'il n'y a donc pas d'erreur sur la personne. Voyant qu'ils ne tireraient rien de moi sans être plus explicite dans leur demande de fric, ils me laissent passer. Si cela avait été plus loin, ça aurait été le moment d'appeler l'ambassade pour leur mettre un peu la pression. Je suis vite passé dans le scanner sans laisser le temps aux premiers policiers de parler avec le mec qui check les bagages. Me voilà li...bre... en sortant du bâtiment vous avez une barrière humaine de mecs qui veulent absolument vous vendre du change ou un trajet en taxi, le policier à l'entrée vous laissera malicieusement dans la merde à ce moment. Mon conseil : tracez à travers la foule, "where are you going? - this way! - but where? - this way" et suivez la route droit devant. Ils vont vous suivre pendant 500m - 800m et finiront par vous lâcher, mais oui ils sont très insistants. Au bout du petit "parc" à 1km de la frontière environs vous aurez quelques taxis. Dans la première rue parallèle à gauche en revenant un peu en arrière, vous avez une banque dans laquelle vous pourrez retirer des manats avec votre MasterCard. Personnellement j'ai pris un taxi pour aller à Lankaran pour un prix bien trop élevé de 20 manats, mais fatigué après le trajet je ne suis pas parvenu à trouver d'autres solutions que certains pourront peut être préciser ci dessous. Le taxi à Lankaran m'a d'abord emmené dans un autre hotel que celui que je lui avais demandé, bas de gamme, très cher et ils ont essayé de me faire croire que mon hotel était fermé. J'ai du faire le forcing pour qu'il m'amène au mien... je précise là que j'étais donc au Gala Otel indiqué dans le wikitravel à Lankaran pour 30 manats la nuit, ca n'est pas donné mais l'accueil est sympathique, les chambres sont propres et breakfast inclu, rapport qualité prix ok. Mon conseil est de les appeler ou leur envoyer un mail avant le passage à la frontière pour qu'ils vous optimisent le trajet entre les deux villes.

Conclusion, une grosse bonne journée suffit pour faire ce trajet mais ne perdez pas de temps et partez tôt le matin. Aussi vous gagnez une demie heure de Time zone en passant la frontière ce qui n'est pas désagréable. Par contre, c'est pour l'instant mon passage de frontière le plus désagréable sous tous les aspects, Astara est une ville où on se sent proie et ou on va chercher à obtenir sans cesse le moindre billet, le décalage avec l'Iran est énorme surtout quand vous y avez passé plusieurs semaines.

Azerbaïdjan - Géorgie : Sheki - Balankan - Lagodekhi - Sighnaghi.

Préalables : pas de visa nécessaire pour la Géorgie pour un passage. Veillez à bien avoir le e-visa azerbaïdjanais sur vous aussi. Garder le numéro de l'ambassade française en Azerbaïdjan et avoir au cas où celui de celle en Géorgie.

Départ de Sheki bus station avec le mininbus de 10h et quelques, direction Balankan, vérifiez les horaires avant. Arrivée à Balankan vers 12h, il vous faut alors prendre un taxi dispo dès la sortie du bus pour vous rendre au poste frontière, ça coûte 3-4 manats. Les mots magiques : "border-passeport" pour être compris. Au poste, on entre, très peu de personnes, passage par le scanner puis passage au guichet azerbaïdjanais. Je passe à la frontière avec un australien qui met 15-30 secondes à passer avec son e-visa sur son téléphone. Pour ma part, ça prendra 15 min sans aucun autre échange que bonjour et au revoir. Si quelqu'un comprend pourquoi les français avons une telle différence de traitement, je veux bien votre analyse. Vous marchez 500m dans un long couloir extérieur puis arrivée du côté géorgien, à nouveau changement d'ambiance, c'est beaucoup plus cool et passage au guichet sans encombre. Vous avez aussi un guichet de change ouvert juste avant le contrôle de police qui vous fait un taux pas mauvais manat/lari. À la sortie vous prenez encore un taxi pour Lagodekhi le prix proposé sera trop cher, nous on a payé 8 mais tentez 5 lari ou moins, ça prend à peine 10min. Si votre destination est Lagodekhi, vous y êtes, profitez bien des montagnes, sinon vous pouvez prendre un taxi collectif pour Sighnaghi pour 10 lary, ils sont disponibles au abord de la station de bus. Le trajet prend une heure. Et si vous tenez vraiment à faire l'économie d'1€, vous pouvez attendre le marshrutka direction Tsnori pour 5 Lari et prendre le téléphérique pour 3 lari jusqu'à Sighnaghi.

Conclusion, sans particulièrement se dépêcher, vous partez à 10h et vous arrivez vers 15h.

Géorgie - Turquie : Batumi - Serpi - Hopa - Trabzon.

Préalables : aucun à ma connaissance, un passeport à jour, changez quelques lari ou euros pour obtenir une centaine de lire mes turques avant de partir.

Départ de Batumi vers 9h prendre le marshrutka 88 direction Serpi pour 2 lari, moi je l'ai chopé sur Chavchavadze street. Il vous emmène au poste frontière en un peu moins de 30 min. Ce mini bus est bliiindé de monde, donc en cas de valise ou gros sac je vous le déconseille et vous invite à prendre un taxi. Au poste frontière, rien de spécial, une police géorgienne encore sympa, un dutyfree qui n'a rien d'intéressant. À noter le grand délire architectural du poste frontière géorgien. Il y avait un guichet de banque, sauf qu'il était fermé quand j'y suis passé. Passage du côté turc, pas de problème non plus, pas mal de monde donc un peu d'attente à prévoir. On gagne une heure précieuse en changeant de Time zone. En sortant du poste frontière ce sont les gendarmes qui ont été les plus sympas avec moi. Possibilité d'échanger une vingtaine d'euros à très mauvais taux dans la boutique à la sortie à côté du tunnel. Ensuite il faut prendre un taxi collectif direction Hopa pour une vingtaine de lires turques, ca n'est pas donné mais il n'y a pas beaucoup d'autres choix. 20 min de transfert. Demandez au taxi de vous amener à la station de bus, il vous proposera de vous emmener directement à Trabzon, mais sachez que le ticket de bus Hopa-Trabzon coûte 45 lires turques pour 2h de trajet. À vous de voir. Ce même bus fait un arrêt à l'aéroport de Trabzon, n'oubliez pas de lui préciser si c'est là que vous vous arrêtez. Je suis arrivé à l'aéroport à 14h heure locale.

Conclusion, pensez à bien avoir quelques lires turques avant le passage à la frontière, aucune complication, une heure de gagnée dans ce sens avec le changement de fuseau horaire.

Ceci est mon expérience et j'espère qu'elle pourra en aider d'autres à traverser, j'essaye de rester attentif aux éventuelles questions, si d'autres voyageurs veulent décrire la leur et ajouter des tips ci dessous ça pourrait être encore mieux.

PS : l'horaire des bus n'est pas une science exacte, vérifiez le plus possible en amont les horaires auprès de vos hébergeurs si possible.

À bientôt.
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Lettre d'invitation pour visa en Georgie - Azerbaidjan
Me voici dans les démarches administratives des visas... mais comment diable obtient-on ces fichues lettres d'invitation???

Pour l'Azerbaidjan, j'ai trouvé un site où ils la font pour 75 Euros!!! Pour la Géorgie, rien!

Quelqu'un a-t-il des idées, infos ou autres plans???

Au secours!!!
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Olivier Rolin: "Bakou, derniers jours"
« En 2003, j'ai passé une nuit à Bakou (Azerbaïdjan) dans un hôtel portant le nom, Apshéron, de la péninsule sur laquelle est construite la ville. J'écrivais alors Suite à l'hôtel Crystal, livre qui est une collection d'histoires plus ou moins extravagantes se déroulant dans des chambres d'hôtels à travers le monde. Le nom de cet hôtel, si proche de celui du fleuve des morts grec, me suggéra l'idée d'y mettre en scène mon propre suicide. La notice biographique sur la couverture du livre mentionnait mes lieux et dates de naissance et de mort : BOULOGNE-BILLANCOURT 1947- BAKOU 2009. Depuis 2004, j'étais donc mort en 2009 à Bakou, dans la chambre 1123 de l'hôtel Apshéron. A mesure que se rapprochait cette fatidique année 2009, les recommandations se multipliaient : si par hasard tu es invité à Bakou en 2009, n'y va pas ! Ces amicales mises en garde firent naître en moi l'idée qu'au contraire je devais y aller, et y rester assez longtemps pour laisser à la fiction de ma mort sur les bords de la Caspienne une chance de se réaliser. C'est ainsi que, le 28 avril 2009, j'ai pris l'avion pour Bakou où j'allais demeurer jusqu'au 30 mai. Ce livre est en quelque sorte le journal de mon séjour dans la ville où j'étais supposé mourir. Portraits, choses vues, rêveries, lectures, notes de voyage, évocations de figures du passé, etc. Naturellement, il s'agissait d'un jeu, commençant par un jeu de mots (Apshéron/Achéron), mais tout de même ce jeu donnait une certaine coloration à mes pensées, orientait jusqu'à un certain point mes imaginations et même mes regards. Qu'on se rassure : ce récit d'un rendez-vous (manqué) avec la mort n'est nullement sinistre, plutôt léger je crois, sinon badin. »

Voilà comment Olivier Rolin nous présente son livre. Un autoportrait narcissique et drôle. Des rencontres totalement décalées. L'écriture de Rolin est un délice. Le texte est agrémenté de photos N&B prises à Bakou par l'auteur. On retiendra les deux autoportraits, le plus "sobre" a d'ailleurs été choisi pour illustrer la couverture. Un livre comme j'aimerais en lire plus souvent.

Olivier Rolin est l'auteur de Port-Soudan, L'invention du monde, Méroé, En Russie, Suite à l'hôtel Crystal, Tigre en papier etc...

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visas azerbaïdjan
Qui peut me donner une adresse d'agence ou d'hôtel capable de me fournir une lettre d'invitation nécessaire à l'obtention du visa d'entrée en Azerbaïdjan?
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Lettre d'invitation Azerbaïdjan
bonjour je dois joindre une lettre d invitation a ma demande de visa j aimerai savoir ou m adresser organisme ou hotel si quelqu un avait fait récemment ce type de demande help 😏 suis un peu bordélique en papiers...... no panique je pars en septembre merci de vos réponses
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Commencer par la Géorgie, Arménie, Azerbaïdjan
Bonjour, Je suis nouveau sur ce site, et je désire avoir quelques infos, pour un voyage en Géorgie aéroport Tbilissi, et faire l'Arménie et l'Azerbaïdjan jusqu'à Bakou par route, le retour sera par avion a partir de Bakou!quel est le moyen de transport a me conseiller, ce voyage, et ou habiter est ce qu'il y'a la possibilité chez l'habitant, ou de préférence dans des hôtels, et quel sont les meilleures villes a visiter en cour de route dans les trois pays, Merci d'avance Taleb
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Bateau Azerbaïdjan/Turkménistan
Bonjour bonjour

Je suis actuellement en Turquie et envisage de passer par la Georgie puis l'Azerbaidjan pour rejoindre le Turkmenistan. Quelqu'un sait-il s'il existe un batau permettant d'effectuer cette traversée ?? J'ai lu sur le forum des infos pour une travesée Azerbaidjan-Kazak., mais rien en direction du Turkmenistan... Accessoirement si quelqu'un a des infos sur des hotels pas chers (mais alors vraiment pas chers !) en georgie et en Azerb., je suis preneuse !

Merci !
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Obtention du visa pour l'Iran à Bakou (Azerbaïdjan)et à l'aéroport de Téhéran
2 infos pour le visa iranien:

1- obtenu en 1 semaine sans invitation ni référence number à Bakou, ambassade d'Iran 9h-13h, photo sans voile, 66 US $ pour tous les monde.

2- il est question de délivrance automatique de visas d'une semaine pour ceux qui arrivent à l'aéroport internztional de Téhéran (info du 6 mai, à vérifier pour ceux qui partent dans les mois qui viennent. La prolongation sur place est possible).
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Où louer une Lada niva 4x4 à Bakou? (Azerbaïdjan)
Bonjour à tous,

Nous devons partir avec quelques amis en azerbaidjan d'ici la fin du mois et pour deux semaines... Nous pensions qu'il serait relativement facile de trouver des informations sur le net pour louer un lada niva 4x4 une fois sur place et il semble que ce soit moins simple que prévu. Le truc c'est que n'avons pas trop envie de rouler dans un gros 4x4 "à touristes" flambant neuf et plein de technologies mais plutôt dans un véhicule disons plus "passe partout" aussi bien au niveau des chemins et routes du Caucase, qu'au niveau des habitants.

Bref, nous somme preneur de tout contacts et/ou informations pouvant nous aider à louer un lada niva une fois sur place... peut-être certains d'entres vous ont une idée d'adresse ou de la facilitée qu'il y a à trouver ce genre de voiture à la location directement sur place à Bakou...

Merci pour vos conseils,

Renaud.
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