Bien le bonjour voyageurs intrépide, j'ai récemment fait à moto SANS permis, NI assurance beaucoup de pays d'Asie en l'espace de 10 mois, pour un total de plus de 30.000km et je viens casser les idées reçu et les peurs de trop de personnes, je passerai donc en détail la Thailande, le Laos, le Vietnam, le Cambodge, la Birmanie et l'Inde.
Mais avant je vais vous donner le choix, je ne veut pas être tenu responsable de ce qui peut vous arriver, si vous décidez de partir à moto dans ces pays là, sans permis, soyez conscient des risques que vous prenez :
Possibilité d'y laisser la vie évidement, si accident avec un local, payez très cher les réparation, ou même prison.
Si vous voyager en bus vous éviterez ces potentiels danger.
Pas besoin de lire la suite si vous décidez de finalement prendre le bus, profitez bien de votre voyage 🙂 !
Pour ceux qui veulent absolument louer une moto voilà tout les renseignements pour ce qui est de l'Asie, tenez compte que ça ne tient uniquement que d'expérience personnel.
J'ai louer une moto dans chaque pays, j'ai eu quelques accidents, je suis tombé seul à cause de l'état de la route sauf pour un accident qui impliqué une voiture dont j'étais totalement responsable et qui s'est très bien fini. Je n'ai eu aucun problème grave, les locaux font attention en traversant, ceux qui conduisent sont certes barjo mais en cas de pépin ils sauront réagir avec une telle rapidité et efficacité que vous pourriez fermer les yeux, cela m'a bien aider en Thaïlande puisque je n'avais que très peu d'expérience en moto.
Les détails :
THAÏLANDE : moto à partir de 3-4€par jour, vous pourrez négocier lorsque vous louer pour un mois comme partout. De préférence louer à Chiang Mai plutôt qu'à Bangkok
Route : excellente malgré quelques surprise sur des voies rapides, toujours êtres aux aguets
Circulation : Mieux qu'ailleurs, méfier vous tout de même des pick up blanc bien propre, souvent plus riche et plus pressé.
Police : Plusieurs barrages, si vous vous faites attrapez c'est 500bath (12,5€) d'amende, en gardant le papier vous êtes immunisé pendant 7jours.
Ça vaut le coup de louer une moto? :
Les paysages ne sont pas aussi beau que dans d'autres pays, Mae Hong Son tour est à faire. La moto est surtout intéressante pour voir du hors sentier battu dans ce pays là, qui manque d'authenticité en terrain battu.
LAOS : Moto a partir de 6-7€par jour, le Laos est un peu plus cher que les autres pays.
Route : Beaucoup sont en terre, prenez un casque avec visière (toujours enfait si possible), la route est assez dangereuse
Circulation : Moins dangereuse qu'ailleurs, méfiez vous des camions qui double dans votre voie, vous obligeant à rouler sur le côté, quand il y en a un. Et ne roulez pas sur le liquide qui sort des camions, glissade assuré.
Ça vaut le coup de louer une moto? Définitivement ! Le Laos est plus un pays qui s'explore que se visite, le sentier touristique au Laos n'est absolument pas représentatif du pays, lorsque vous sortirez des villes touristiques vous comprendrez. Ajoutez à ça les boucle de Thakkek, Pakse et la route pour aller à Luang Prabrang depuis l'Est...
Police : Très peu de policier, si quelqu'un essaie de vous arrêtez en voyant que vous êtes caucasien, et qu'il ne se met pas directement devant vous, vous pouvez continuer votre route l'air de rien, je pense qu'il n'y a pas vraiment d'amende mais certains policier se poste en sortie de grande ville et essaye de vous soutirer 100.000 (10euro).
VIETNAM : moto a partir de 4-5€par jour, le pays étant très grand il existe des loueurs qui font revenir les moto en bateau depuis le nord jusqu'au sud ou inversement pour 50$ environ.
Route : Très bonne
Circulation : Très dangereuse, les Vietnamien ont pour habitude de s'engager sans regarder, de même pour tourner, soyez juste vigilant et rouler de préférence au milieu. Le klaxon sera votre meilleur ami
Police : Presque personne arrête les touristes, certains policiers véreux posté en sortie de ville essaieront de vous soutirer de l'argent avec le solide argument qu'il peuvent immobiliser votre moto, j'en ai rencontré qu'un en 2 mois. Évitez les grandes routes en sortie de ville ou faites comme si vous ne l'avez pas vu.
Ça vaut le coup ? Définitivement aussi, le tour à Ha giang, l'infinité de paysage ou de scènes que vous pouvez voir partout sur le route, les gens.. Incroyable
CAMBODGE : moto a partir de 3€par jour
Route : très terreuse, vos habits en seront souvent couvert
Circulation : assez bonne, après le Vietnam ça fait beaucoup de bien !
Police : Très peu de policier, quasiment personne vous arrête, si on vous arrête ils se contenteront aisément de 10$.
Ca vaut le coup ? Je dirais moyen, avec la moto vous pourrez toujours voir les locaux, des endroits improbable mais si vous voulez vous reposez un peu de la moto je vous conseillerez dans ce pays là.
BIRMANIE : moto dans les 4-5€par jour, les gens disent que vous ne pouvez pas louer en Birmanie, et c'est vrai quand on parle d'agence mais la beauté de l'Asie c'est qyue tout est possible, rendez vous donc dans un loueur local et vous trouverez votre bonheur, en revanche vous ne pourrez rentrer à Yango sous peine d'amende.
Route : Assez bonne, certaines routes sont très longues et ne possèdent pas de station, prévoyez le plein dans ce cas là
Circulation : Très bonne, les gens sont calmes et très gentil, enfin on reste en Asie tout de même
Police : Je ne me suis jamais fait arrété sauf en entrant dans une nouvelle province où vous n'avez qu'à sortir le passeport
Ca vaut le coup? : Pas plus que ça, le pays en lui même est déjà hors des sentiers battus, il y a certes de belles routes mais au même titre que le Cambodge, c'est pas aussi intéressants que les autres pays
INDE : 6-7€ par jour pour une 500cc Enfield, pas tout les loueurs accepteront si vous n'avez pas le permis mais ça reste assez facile, aller à Karol Bagh si vous êtes à Delhi.
Route : Très dangereuse, j'ai fait les routes les plus dangereuses du monde dans le Nord, faire très attention, l'avantage c'est que les Indiens sont un minimum conscient du danger et ne vont pas trop vite sur ces routes
Circulation : Très dangereux ! Les Indiens sont très pressés et dangereux, faites attentions au virage, certains double pendant, ayez l'oeil partout.
Police : Je me suis fait arrété 2 fois, les 2 fois on m'a laisser partir sans rien, soyez gentil et dites que vous aimez l'Inde et ça passera.
Ca vaut le coup? : Définitivement ! Les paysages dans le Nord sont spectaculaire et la vie Indienne hors sentiers battus est incroyable
Astuces :
-Conduisez à la local même si ça signifie ne laissez passer personne, condurie à la française pourrait les surprendres
- Pour éviter la police, ne les regardez pas et tracer, si vous ovus faites arreter prétendez ne pas parler Anglais
- N'hésitez pas à prendre les petites routes, vous allez vivres des moments inoubliables
- Les policiers les plus tenaces peuvent être acheté avec 10$, ayez de préférence un porte monnaie avec seuelment 10$ dedans pour pas qu'il puisse demander plus
- Soyez ouvert et acceptez les invitations des locaux, ce sera les meilleurs expérriences de votre vie
- Les frontière sont très durs à passer en moto, si vous y arrivez faites un post s'il vous plait !
- Les garages sont partout, pas cher et souvent indiqué par des pneus à l'entrée
mais demander le prix avant la réparation
Si vous voulez avoir un aperçu de ce que j'ai pu voir sur les routes d'Asie cette année, voilà mon instagram : The_Wild_Trip, pour toutes questions vous pouvez m'envoyez un message dessus aussi.
En vous souhaitant le meilleurs des voyages !
Les normes de sécurité non respectées et les abus commis envers les touristes entachent la réputation de ce lieu hautement touristique. Les autorités veulent réagir.
Lire la suite...
Bonjour à tous ! je suis un jeune étudiant de 22 ans et j'entreprends de traversser toute l'asie à moto en partant de France j'usqu'au Vietnam pour une durée d'un an minimum. Voici le trajet
France-Allemagne République tchèque Slovaquie Hongrie Serbie Macédoine grèce Turquie Iran Pakistan Inde Népal Bengladesh Birmanie Thailande Laos Vietnam et pourquoi pas le cambodge.
J'ai déjà mon permis de moto depuis un an et je vais bientôt avoir une bmw gs 800.
J'aurais voulu avoir les conseils aguerris de personnes ayant déjà fais ce trip pouvant me conseiller au maximum, en mp si ca dérange aussi ;)
bon voici quelques questions 😉
Au niveau des douanes combien avez-vous déjà dépensé pour faire passer votre moto d'un pays à un autre, y a t'il des douanes très compliquées voir impossibles?
Ou garer sa moto la nuit quand on dort en ville, en hôtel par exemple sans risques de se la faire voler?
Es ce que la traverssée du népal ne risque pas de malmener ma moto?
Bon j'aimerais aussi savoir si faire un trip pareil pour une personne seule n'est pas un peut dangereux en inde et au pakistan.
Voilà ca devrait aller pour l'instant 😛
Merci d'avoir lu ce long message, j'attends vos réponses ;) En mp si vous préférez 😄
Salut la compagnie !!
France-Allemagne République tchèque Slovaquie Hongrie Serbie Macédoine grèce Turquie Iran Pakistan Inde Népal Bengladesh Birmanie Thailande Laos Vietnam et pourquoi pas le cambodge.
J'ai déjà mon permis de moto depuis un an et je vais bientôt avoir une bmw gs 800.
J'aurais voulu avoir les conseils aguerris de personnes ayant déjà fais ce trip pouvant me conseiller au maximum, en mp si ca dérange aussi ;)
bon voici quelques questions 😉
Au niveau des douanes combien avez-vous déjà dépensé pour faire passer votre moto d'un pays à un autre, y a t'il des douanes très compliquées voir impossibles?
Ou garer sa moto la nuit quand on dort en ville, en hôtel par exemple sans risques de se la faire voler?
Es ce que la traverssée du népal ne risque pas de malmener ma moto?
Bon j'aimerais aussi savoir si faire un trip pareil pour une personne seule n'est pas un peut dangereux en inde et au pakistan.
Voilà ca devrait aller pour l'instant 😛
Merci d'avoir lu ce long message, j'attends vos réponses ;) En mp si vous préférez 😄
Salut la compagnie !!
Il existe une sorte d’extra-terrestres qui ne conduisent pas de moto ni de scooter, voyagent seules, veulent visiter plus que ce que les jambes permettent, et pas que en voiture ...
C’est alors direction le siège arrière d’un 2 roues motorisé !
Pour assurer un circuit un peu long et très déterminé, mieux vaut une organisation préalable.
C’est ce que j’ai fait pour une ballade de 6 jours en moto, tout le long de la frontière Nord, de Sapa à Cao Bang, en passant par les incontournables. (merci Larsay pour les conseils de trajet ! Extraordinaire !) J’ai eu un peu de mal à trouver une agence qui fasse ce tour avec une « vraie » moto, pour une personne seule, en passagère. J’en ai contacté plusieurs et l’une d’entre elles (GP Travel, je me permet de la nommer) m’a orientée vers « Flamingo Travel », agence spécialisée motards à Hanoi. Une belle réussite, dans le top 5 des beaux jours de mon séjour. (Merci Asia7 de m’avoir assuré que c’était une bonne proposition ! ) Les échanges par mails étaient très professionnels, et en même temps amicaux, certaines réponses envoyées à des heures très tardives de Hanoi. Un casque, un blouson de route et vêtements de pluie m'ont été prêtés. Le pilote, jeune, dynamique, parlait couramment anglais. Il était manifestement content de ce voyage pourtant fait déjà plusieurs fois, et prenait -presque- autant de photos que moi. (il m’a demandé de filmer avec son Iphone un passage sur une pente bien boueuse, qu’il a envoyé à ses copains de facebook, et j’ai eu droit à la traduction des réponses, admiratives des paysages malgré la piètre vidéo) Il aimait piloter sa moto tout en prenant soin de ne pas trop me secouer. La bonne humeur était au rendez-vous. En bonus, le jour où on est arrivé de bonne heure à Xinman, il m’a offert une virée non prévue, quelques heures sur des routes de montagne pas faciles, glissantes de pluie et de boue pour me faire admirer des endroits qu’il connaissait. 6 jours trop courts, alternant le soleil, la pluie intermittente ou pas, la brume matinale fantomatique qui dégage petit à petits les montagnes, des rizières qui couvrent des pans entiers de montagne, des étendues de théiers… des paysages époustouflants à 360°.
Mais en improvisation locale c’est possible aussi : les responsables des guesthouses, des voyageurs rencontrés... sont souvent des bons conseillers :
- A Mu Cang Chai la propriétaire a fait appel à un chauffeur qu’elle connaissait, et le lendemain matin, c’était parti pour une journée de visites des nombreuses rizières aux alentours. Lorsque la route s’est avérée trop boueuse, glissante et pentue pour avancer, un « collègue » nous attendait avec une moto mieux équipée, appelé d’un coup de téléphone bien anticipé. A la descente, reprise du premier véhicule. - A Sapa c’est une rencontre sympathique au cours d’un petit déjeuner : un Australien, ancien propriétaire d’une GH à Sapa, connaît la région comme sa poche. Il est marié à une Vietnamienne du village d’à côté, dont le frère serait certainement ravi d’être mon chauffeur. Un coup de téléphone, un croquis élaboré sur le « plan » fourni par l’hôtel, 1/2 heure plus tard on est en route. Journées dans des paysages de rizières impressionnants , certaines déjà récoltées, d’autres pas encore, un patchwork bien dessiné. Magnifique, sur des routes peu fréquentées. - A Cat Ba un voisin de la homestay est interpellé, aussitôt la demande faite aussitôt départ pour un tour de l’île en scooter, avec un arrêt au parc national pour grimper au « peak » et un autre à un village de pêcheur. Belle route, surtout la partie côtière ! - A Trang An : C’est le propriétaire de la GH, et son beau père, qui ont assuré les ballades dans la campagne, visite des temples, des alentours de Tam Coc, Hoa Lu ... et tours en barque évidemment. 2 très belles journées encore. - A Hué: C’est un Monsieur plus tout jeune, parlant un français impeccable, connu du propriétaire de la GH, qui m’a emmené visiter 2 anciens tombeaux royaux, retour à l’heure du coucher du soleil sur la rivière des parfums au pied de la pagode de la Dame Blanche. En cours de route, j’ai eu droit à un Ave Maria, chanté à tue-tête tout en roulant pour preuve de son passage à l’école des sœurs catholiques françaises de Hué ! - Pour rejoindre Hoi An j’ai préféré faire le trajet en 2 jours par la route Ho Chi Minh plutôt que de longer la côte. (cela m’avait été conseillé par un voyageur à Cat Ba) Dans un premier temps, contact avec « le Family Riders » J’ai rencontré une jeune femme de cette famille, épatante de gentillesse et d’attention. Mais les scooters qui restaient disponibles ne faisaient pas ce trajet ces jours-là, l’annonce de fortes pluies rendant la route trop mauvaise. (et la météo pluvieuse s’est avérée exacte ..) Elle m’a conseillé les « Hue Riders ». Un coup de téléphone dans l’après-midi , un rendez-vous le soir même, une bière plus tard le départ est fixé au lendemain matin. J’ai fait le trajet avec un Monsieur étonnamment âgé, parlant assez bien l’anglais, en tout cas suffisamment pour me raconter, lors de plusieurs arrêts, des événements qu’il avait lui-même vécu sur ces lieux pendant la guerre. Séquence émotion inattendue sur un très beau parcours de montagne.
Et bien sûr, usage sans modération des xe om, entre autre à Hanoi (on cherche son chemin, on regarde le nom des rues d’un air perplexe puis son téléphone où s’affiche «maps me», et un chauffeur s’arrête qui fait un signe interrogatif suivi de « where do you want to go ? » Facile ! Et on attrape vite le réflexe de serrer les genoux…, et pour arriver au lac Babe les xe om attendent à l’arrêt du bus de Cho Ra pour continuer jusqu’au lac. (Celui qui m’a emmenée s’arrête en route pour me présenter sa famille, et boire un thé. J’en profite pour sortir de mon sac les prunes que j’avais achetées au marché de Cao Bang, qu’ils ont l’air d’apprécier. Moi je n’arrivais pas à les avaler …. cette spécialité de Cao Bang est très salée, (et pas sucrée comme j’ai cru) et avec l’acidité des fruits, c’est … redoutable. Je leur ai laissé le sachet avec un plaisir réciproque.)
Pour conclure, j’ai trouvé remarquable que, à 2 reprises, les agences qui ne pouvaient pas répondre à ma demande m’orientent vers des collègues concurrents. Leur priorité était clairement de m’aider à réaliser le trajet, selon ma demande, sans me forcer la main.
Les chauffeurs étaient toujours attentionnés, au point d’avoir un vêtement de pluie (genre plastique coloré à usage presque unique qu’on trouve partout) à me proposer chaque fois qu’ il y en a eu besoin, essayaient de discuter, par geste si besoin, le sourire bien accroché, et n’étaient pas avares de leur temps ! Les arrêts photos, contemplation, admiration, ont été fort nombreux, sans rechigner (un toc toc sur l’épaule du pilote suivi de « picture !» suffisait) La sécurité était bien présente, testée à quelques reprises. Pareil pour les xe om en ville.
J’ai trouvé facile de me déplacer ainsi, la solution est dans le contact, les discussions, les demandes dans les GH …. Elle arrive rapidement, efficace, et tout le monde est content. Cette gentillesse j’ai eu l’occasion de la rencontrer ailleurs, dans la rue lorsque je demandais mon chemin, dans les restaurants, GH et hôtels (pour ces derniers, lorsque des enfants jouaient dans la pièce, ou qu’un bébé dormait, je sortais ma botte secrète: sur mon téléphone, des photos de mon petit fils ! Ça déclenche automatiquement le sourire et l’intérêt !)
Ce sont là les trajets faits en moto / scooter, mais il y en a eu évidemment bien d’autres faits de façon plus habituelles dans des bien belles régions.
Et il y a eu aussi, bien sûr, des situations moins enthousiasmantes, agaçantes, voir pas cool -pendant un mois 1/2 c’est imparable- mais pas suffisamment importantes pour gâcher les relations ni le plaisir du voyage.
Si c’était à refaire ? je ferai tout pareil, bien sûr, sans hésitation !
A+ CL
Pour assurer un circuit un peu long et très déterminé, mieux vaut une organisation préalable.
C’est ce que j’ai fait pour une ballade de 6 jours en moto, tout le long de la frontière Nord, de Sapa à Cao Bang, en passant par les incontournables. (merci Larsay pour les conseils de trajet ! Extraordinaire !) J’ai eu un peu de mal à trouver une agence qui fasse ce tour avec une « vraie » moto, pour une personne seule, en passagère. J’en ai contacté plusieurs et l’une d’entre elles (GP Travel, je me permet de la nommer) m’a orientée vers « Flamingo Travel », agence spécialisée motards à Hanoi. Une belle réussite, dans le top 5 des beaux jours de mon séjour. (Merci Asia7 de m’avoir assuré que c’était une bonne proposition ! ) Les échanges par mails étaient très professionnels, et en même temps amicaux, certaines réponses envoyées à des heures très tardives de Hanoi. Un casque, un blouson de route et vêtements de pluie m'ont été prêtés. Le pilote, jeune, dynamique, parlait couramment anglais. Il était manifestement content de ce voyage pourtant fait déjà plusieurs fois, et prenait -presque- autant de photos que moi. (il m’a demandé de filmer avec son Iphone un passage sur une pente bien boueuse, qu’il a envoyé à ses copains de facebook, et j’ai eu droit à la traduction des réponses, admiratives des paysages malgré la piètre vidéo) Il aimait piloter sa moto tout en prenant soin de ne pas trop me secouer. La bonne humeur était au rendez-vous. En bonus, le jour où on est arrivé de bonne heure à Xinman, il m’a offert une virée non prévue, quelques heures sur des routes de montagne pas faciles, glissantes de pluie et de boue pour me faire admirer des endroits qu’il connaissait. 6 jours trop courts, alternant le soleil, la pluie intermittente ou pas, la brume matinale fantomatique qui dégage petit à petits les montagnes, des rizières qui couvrent des pans entiers de montagne, des étendues de théiers… des paysages époustouflants à 360°.
Mais en improvisation locale c’est possible aussi : les responsables des guesthouses, des voyageurs rencontrés... sont souvent des bons conseillers :
- A Mu Cang Chai la propriétaire a fait appel à un chauffeur qu’elle connaissait, et le lendemain matin, c’était parti pour une journée de visites des nombreuses rizières aux alentours. Lorsque la route s’est avérée trop boueuse, glissante et pentue pour avancer, un « collègue » nous attendait avec une moto mieux équipée, appelé d’un coup de téléphone bien anticipé. A la descente, reprise du premier véhicule. - A Sapa c’est une rencontre sympathique au cours d’un petit déjeuner : un Australien, ancien propriétaire d’une GH à Sapa, connaît la région comme sa poche. Il est marié à une Vietnamienne du village d’à côté, dont le frère serait certainement ravi d’être mon chauffeur. Un coup de téléphone, un croquis élaboré sur le « plan » fourni par l’hôtel, 1/2 heure plus tard on est en route. Journées dans des paysages de rizières impressionnants , certaines déjà récoltées, d’autres pas encore, un patchwork bien dessiné. Magnifique, sur des routes peu fréquentées. - A Cat Ba un voisin de la homestay est interpellé, aussitôt la demande faite aussitôt départ pour un tour de l’île en scooter, avec un arrêt au parc national pour grimper au « peak » et un autre à un village de pêcheur. Belle route, surtout la partie côtière ! - A Trang An : C’est le propriétaire de la GH, et son beau père, qui ont assuré les ballades dans la campagne, visite des temples, des alentours de Tam Coc, Hoa Lu ... et tours en barque évidemment. 2 très belles journées encore. - A Hué: C’est un Monsieur plus tout jeune, parlant un français impeccable, connu du propriétaire de la GH, qui m’a emmené visiter 2 anciens tombeaux royaux, retour à l’heure du coucher du soleil sur la rivière des parfums au pied de la pagode de la Dame Blanche. En cours de route, j’ai eu droit à un Ave Maria, chanté à tue-tête tout en roulant pour preuve de son passage à l’école des sœurs catholiques françaises de Hué ! - Pour rejoindre Hoi An j’ai préféré faire le trajet en 2 jours par la route Ho Chi Minh plutôt que de longer la côte. (cela m’avait été conseillé par un voyageur à Cat Ba) Dans un premier temps, contact avec « le Family Riders » J’ai rencontré une jeune femme de cette famille, épatante de gentillesse et d’attention. Mais les scooters qui restaient disponibles ne faisaient pas ce trajet ces jours-là, l’annonce de fortes pluies rendant la route trop mauvaise. (et la météo pluvieuse s’est avérée exacte ..) Elle m’a conseillé les « Hue Riders ». Un coup de téléphone dans l’après-midi , un rendez-vous le soir même, une bière plus tard le départ est fixé au lendemain matin. J’ai fait le trajet avec un Monsieur étonnamment âgé, parlant assez bien l’anglais, en tout cas suffisamment pour me raconter, lors de plusieurs arrêts, des événements qu’il avait lui-même vécu sur ces lieux pendant la guerre. Séquence émotion inattendue sur un très beau parcours de montagne.
Et bien sûr, usage sans modération des xe om, entre autre à Hanoi (on cherche son chemin, on regarde le nom des rues d’un air perplexe puis son téléphone où s’affiche «maps me», et un chauffeur s’arrête qui fait un signe interrogatif suivi de « where do you want to go ? » Facile ! Et on attrape vite le réflexe de serrer les genoux…, et pour arriver au lac Babe les xe om attendent à l’arrêt du bus de Cho Ra pour continuer jusqu’au lac. (Celui qui m’a emmenée s’arrête en route pour me présenter sa famille, et boire un thé. J’en profite pour sortir de mon sac les prunes que j’avais achetées au marché de Cao Bang, qu’ils ont l’air d’apprécier. Moi je n’arrivais pas à les avaler …. cette spécialité de Cao Bang est très salée, (et pas sucrée comme j’ai cru) et avec l’acidité des fruits, c’est … redoutable. Je leur ai laissé le sachet avec un plaisir réciproque.)
Pour conclure, j’ai trouvé remarquable que, à 2 reprises, les agences qui ne pouvaient pas répondre à ma demande m’orientent vers des collègues concurrents. Leur priorité était clairement de m’aider à réaliser le trajet, selon ma demande, sans me forcer la main.
Les chauffeurs étaient toujours attentionnés, au point d’avoir un vêtement de pluie (genre plastique coloré à usage presque unique qu’on trouve partout) à me proposer chaque fois qu’ il y en a eu besoin, essayaient de discuter, par geste si besoin, le sourire bien accroché, et n’étaient pas avares de leur temps ! Les arrêts photos, contemplation, admiration, ont été fort nombreux, sans rechigner (un toc toc sur l’épaule du pilote suivi de « picture !» suffisait) La sécurité était bien présente, testée à quelques reprises. Pareil pour les xe om en ville.
J’ai trouvé facile de me déplacer ainsi, la solution est dans le contact, les discussions, les demandes dans les GH …. Elle arrive rapidement, efficace, et tout le monde est content. Cette gentillesse j’ai eu l’occasion de la rencontrer ailleurs, dans la rue lorsque je demandais mon chemin, dans les restaurants, GH et hôtels (pour ces derniers, lorsque des enfants jouaient dans la pièce, ou qu’un bébé dormait, je sortais ma botte secrète: sur mon téléphone, des photos de mon petit fils ! Ça déclenche automatiquement le sourire et l’intérêt !)
Ce sont là les trajets faits en moto / scooter, mais il y en a eu évidemment bien d’autres faits de façon plus habituelles dans des bien belles régions.
Et il y a eu aussi, bien sûr, des situations moins enthousiasmantes, agaçantes, voir pas cool -pendant un mois 1/2 c’est imparable- mais pas suffisamment importantes pour gâcher les relations ni le plaisir du voyage.
Si c’était à refaire ? je ferai tout pareil, bien sûr, sans hésitation !
A+ CL
Ca se fait tu louer ou acheter une moto et descendre du nord au sud du vietnam
Bonjour,
Nous sommes un groupe de 3 voyageurs. Nous allons au Vietnam pendant 19 jours.
Nous atterrissons initialement à Hanoï pour ensuite quitté le pays à la fin du voyage à Ho Chi Minh.
Nous voulons effectuer la visite du pays en moto principalement. Il est fortement envisageable pour nous d'effectuer un vol à l'interne pour sauver du temps / distance.
Avez-vous des idées d'itinéraires intéressantes?
Merci!
Nous sommes un groupe de 3 voyageurs. Nous allons au Vietnam pendant 19 jours.
Nous atterrissons initialement à Hanoï pour ensuite quitté le pays à la fin du voyage à Ho Chi Minh.
Nous voulons effectuer la visite du pays en moto principalement. Il est fortement envisageable pour nous d'effectuer un vol à l'interne pour sauver du temps / distance.
Avez-vous des idées d'itinéraires intéressantes?
Merci!
Bonjour,
Nous partons à deux au vietnam fin avril pour 3 semaines et nous voudrions trouver un logement sympa (convivial, pas trop cher, pas usine a touristes) pour 2/3 nuits a Hanoi.
Bonjour a tous!
Avez vous des tuyaux/conseils/plans pour revendre une moto (Honda Wave de 2006) sur Hanoi d'ici 15jours?
evidemment le moins de temps je passerai dans la grosse ville le mieux je me porterai, quitte a la brader...
Merci d'avance pour les infos!
Avez vous des tuyaux/conseils/plans pour revendre une moto (Honda Wave de 2006) sur Hanoi d'ici 15jours?
evidemment le moins de temps je passerai dans la grosse ville le mieux je me porterai, quitte a la brader...
Merci d'avance pour les infos!
Vietnam Airlines lance une offre promotionnelle pour l'automne, à partir de 622 € A/R TTC les vols directs au départ de Paris à destination d'Hanoi et Ho Chi Minh Ville.
Dates d’achat : jusqu’au 30 septembre 2013 Dates de voyage : du 1er septembre au 15 décembre 2013 Détails : www.vietnamairlines.com
Dates d’achat : jusqu’au 30 septembre 2013 Dates de voyage : du 1er septembre au 15 décembre 2013 Détails : www.vietnamairlines.com
De retour d’un périple de 34 jours : 18 jours en moto de location et bus entre Phnom Penh et Siem Reap + les magiques temples d’Angkor et autres + le bateau rapide Phnom Penh-Chau Doc, et 16 jours entre en moto de location, bus, taxi (quand j’en avais marre de trainer mes sacs), et ferries entre Chau Doc et Saigon. A chaque étape, location de moto pour explorer tous les environs. Pour la Cambodge, voir le poste « 18 jours entre Phnom Penh et Siem Reap ».
Evidemment, tout cela est subjectif, donc les opinions contraires courtoises sont les bienvenues.
Bon, je ne vais pas le cacher, je n’ai pas complètement changé d’avis sur le delta du Mékong. C’est sympa, mais c’est plus un art de vivre (très agréable d’ailleurs) que de beaux paysages comme ceux du Nord ; en fait, j’ai fini par trouver le tout assez monotone ; en plus, comme tout est rizières, marécages, large fleuves et canaux et qu’il y vit des millions de gens, les routes sont généralement bordées d’habitations de chaque côté, donc on ne voit que des maisons quand on visite le delta par la route, sauf rares exceptions. Pour apprécier les paysages, il faut faire des portions en bateau mais ça finit pas coûter cher.
D’un autre côté, grande - et TRES agréable surprise - les gens sont souriants (et calmes), peu d’arnaques, peu de kamikaze sur une moto, pas de concerts de klaxons continus ni de haut-parleurs gouvernementaux beuglant au petit matin, des rues propres, et tout cela Saigon inclus. Cerise sur le gâteau (c’est le cas de le dire !) : on y mange beaucoup mieux que dans le Nord, et pour moins cher.
CHAU DOC
J’ai donc commencé par prendre le bateau rapide de Phnom Penh à Chau Doc. Super ! Le billet s’achète dans le port de Phnom Penh (ou à votre hôtel - Préférable l’acheter au moins la veille) et on vient vous chercher en tuk-tuk à l’hôtel. Chouette bar-restaurant en terrasse sur le fleuve pour attendre le départ. Environ 5 heures de trajet (départ PP 13h, arrivée Chau Doc vers 17h30) et les employés de l’opérateur s’occupent de l’immigration côté cambodgien ; vous devez aller vous-mêmes à l’immigration viet ; le tout prend 15-20 mn. On ne descend pas le Mékong, mais son grand affluent le Bassac, passe au Vietnam au nord de Chau Doc et ensuite grand chenal N-S pour Chau Doc (l’arrivée à Chau Doc est très chouette). Il y a aussi un bateau lent à 12$, mais ça prend 7 heures (7h30-14h30).
Je rappelle que vous ne pouvez pas entrer au Vietnam par voie terrestre, fluviale ou maritime avec la lettre d’invitation pour visa à l’arrivée, valable seulement si vous rentrez par un vol international. Et noter les horaires dans le sens Chau Doc-PP : départ à 7h30, arrivée vers 12h30.
Chau Doc un peu décevant. Petite ville assoupie sans charme, à part le coin du très actif marché. Nombreux hôtels complètement décrépits ; heureusement, il y a le tout nouveau tout beau Trung Nguyen, au coin du marché, avec des chambres avec balcon le dominant : 14$ la single, 16$ la double, 20$ la twin. 86 Bac Dang St – 076 356 1561 ; location de bicyclettes 2$ et de motos 8$ ; la réceptionniste parle un anglais impec. Il y a bien le 3 étoiles Chau Pho, mais le quartier est horrible. Si ça vous dit, vous pouvez toujours aller au Victoria Chau Doc, superbement placé sur la rivière ; je ne vous fatiguerai pas avec les prix des chambres, il suffit de savoir que le petit déj est à 424 000 D. Pour manger, c’est moins reluisant : La « cantine » est le Lam Hung Ky, 71 Chi Lang, à quelques minutes à pied du Trung Nguyen, correct et service souriant.
Dans Chau Doc, le marché est intéressant et il y a quelques mosquées Cham (et d’autres hors de la ville). Vous êtes dans le fief des Hoa Hao, une secte religieuse créée du temps des français, sorte de bouddhisme rénové comme le protestantisme l’a été par rapport au catholicisme. Ils ont fini par contrôler des millions de nha que dans l’immense région entre Chau Doc et Can Tho. Ça s’est mal terminé : Le créateur de la secte, Huynh Phu So, un mystique surnommé «Le Bonze Fou » par les français, on se demande bien pourquoi vu qu’il était très intelligent, a été arrêté et exécuté par le Vietminh en 1947 (une belle bêtise, toute la secte est passée du côté français) et lui ont succédé de véritables bandits dont le célèbre Ba Cut, qui a rallié et trahi les français 5 fois, à chaque fois en assassinant les officiers français qui aidaient l’armée privée de la secte à combattre le Vietminh (la 5e fois, on l’a guillotiné, ça faisait vraiment trop de trahisons et de sous-off français bousillés) et l’ineffable Nam Lua (« 5 feux »), célèbre pour ses grandes moustaches à la gauloise ; une brute épaisse ancien rabatteur de bus, complètement illettré (mais lui et sa redoutable mégère savaient très bien compter, ils nous ont coûté cher !) ; pour le remercier de ses bons services anti-vietminh, les autorités françaises l’ont nommé général de brigade et le grossier se retrouvait inviter à toutes les grandes réceptions de Saigon ; l’histoire de la guerre d’Indo, c’est tout un poème ! J’ai essayé de retrouver la maison natale du bonze Fou, mais j’ai confondu sur la carte Phu Tanh (avec un « h ») et Phu Tan, donc pas réussi (manque de chance, l’un est plein Nord et l’autre plein Sud). Les Hoa Hao, on les repère tout de suite : pas de portrait du père Ho Chi Minh dans le salon de leur maison, mais un grand portrait de Huynh Phu So, un jeune homme très beau avec des yeux hypnotiques. Les autorités et les membres de la secte se supportent, mais pas un millimètre de plus. Toujours est-il que, voyant un grand portrait du Bonze dans une maison, je m’arrête et boum, on m’invite à rentrer ; comme la bande a vu que je connaissais bien l’histoire des Hao Hao, j’ai eu droit aux égards de rigueur (y compris le meilleur thé au jasmin que j’ai jamais bu).
Tiens, en parlant de boire, en 16 jours, j’ai très rarement vu des viets boire de l’alcool de riz, ce n’est pourtant pas le riz qui manque !
Visité le mont Sam (Nui Sam) en moto de location. On arrive à la grande pagode au pied du mont et « on » vous explique qu’on ne peut pas monter au sommet because route interdite sauf aux xe ôm locaux ; évidemment, c’est une belle salade ; vous prenez à gauche pour contourner le mont et à droite sur une petite route qui grimpe sec en lacets. Vues extras de l’Ouest jusqu’au Cambodge et de l’Est à perte de vue. Ou alors, grimpette d’1h15 à pied par un sentier qui prend derrière la pagode au pied du mont. Ca vaut le coup si vous avez du temps.
Hélas hélas, pas pu aller trainer au sud de Chau Doc du côté du parc aux Oiseaux de Tra Hien et sur la côte (Ha Tien etc.), la moto que j’avais louée étant une relique avec starter électrique cassé et moteur s’arrêtant à chaque arrêt. Ca sera pour la prochaine fois, avec Phu Quoc et Con Dao.
Gare de bus pour l’étape No. 2 derrière la petite pagode à côté du marché. Pour la première fois depuis que je suis sur ce forum, je ne parlerai pas de ladite étape No. 2 ; je tiens à garder pour moi le petit paradis que j’y ai découvert. Donc, étape d’après (No. 3) :
SADEC
Quelle déception ! Comme me l’a dit un français de Can Tho, « Sans Marguerite Duras, personne n’y mettrait les pieds ». Je m’attendais à une jolie ville « coloniale » ; c’est moche et il n’y a rien à voir à part deux choses : la belle maison de l’Amant (maison de Huynh Thuy Lê) - située au milieu de magasins boutiques de pompes électriques, tuyaux en plastic et autres, 255 quai Nguyen Hue ; le film de J.J Arnaud n’a pas été tourné là car d’après la guide, la maison était occupé par les flics jusqu’en juin 2006 ; ils ne s’embêtaient pas, les flics locaux !) ; entrée 20 000 D et accueil par 2 guides francophones en ao dai. On peut même y dormir mais au prix qu’ils font payer (55$), ils pourraient arranger les chambres ! A voir aussi, très belle à l’intérieur, la pagode Kien An Cung (Chua Ong Quach), ancienne maison de mandarin de 1916 ; les descendants y habitent encore. On parle aussi des jardins d’horticulteurs de l’autre côté du fleuve, dans le quartier de Tân Quy Dông à gauche du pont ; sympa avec ses petites maisons avec des tas de fleurs en pots devant.
Bon, j’ignorais que la ville n’avait rien d’excitant, donc passé une nuit au bon hôtel Thao Ngan, 02 An Duong Vuong. Patrons très très sympas polis et tout, et vélos à 2$. La catastrophe pour manger ! Une « cantine » en face de l’école de la mère Duras, le restaurant Thuy (439 Hung Vuong), correct sans plus et qui ferme à 20h ; le soir, grandes alignées de tables sur le large trottoir le long de la rivière, mais uniquement des fondues viets ou des brochettes de cuisses et ailes de poulet + de tripes caoutchouteuses immangeables. Bref, le désert gastronomique.
Ma conclusion (subjective of course) : Sadec ne vaut définitivement pas d’y passer une nuit ; en 2-3 heures, vous avez tout vu.
CAN THO
La « petite ville coloniale » a fait place à du béton partout en tant que « capitale » du delta. Le seul coin vraiment sympa que je connaisse est l’esplanade au bord du Mékong, la rue Hai Ba Trung. J’ai dormi au Xuan Mai 1 sur Dien Bien Phu , très décrépit ; j’ai découvert ensuite qu’ils en avaient 2 autres impec à côté, le Xuan Mai No 2 et le No 3 (60 et 94 rue Nguyen An Ninh ) ; 15-20$ pt déj inclus. Location de motos (7-8$). En plus chic, l’élégant 3 étoiles Kim Tho, sur l’Esplanade (40-50$) et, même propriétaire, le Anh Dao, aussi élégant mais moins cher (35-45$) car sur une grande avenue. Il y a une maison d’hôtes dans la banlieue, la Nature Mékong, tenue par un français et sa femme viet ; bonjour pour trouver, leur site web n’a ni adresse, ni carte d’accès et ni …. No. de téléphone ; il n’y a bien que des hommes d’affaires français pour pondre un site web pareil ! J’ai le No. et l’adresse email, mais je ne vous les donnerai pas car les deux proprios sont parfaitement désagréables, du moins au téléphone.
Je me suis bien régalé sur l’esplanade, au Phuong Nam(48 HBT) et au Nam Bo (à côté du premier, plus cher, mais cuisine plus élaborée). Ce dernier est au rez-de-chaussée d’un hôtel de luxe, le Nam Bo aussi, avec des suites à + ou - 3 millions de D (et au 4e, un restau français, l’Escale, avec des plats entre 200 000 et 400 000 D) ; les 2 Nam Bo appartiennent au français gentleman de grande classe, avec qui j’ai passé une heure très intéressante, un vrai tycoon local qui a construit les 3 bateaux Bassac qui font en 2 jours le trajet Can Tho-Cai Be et vice-versa ; cher mais exceptionnel !
Visité la très belle maison du mandarin Binh Thuy. Reçu par une toute menue ancêtre viet délicieuse comme on en fait plus : la grande classe complètement francophone, parlant un français absolument parfait et d’une remarquable culture ; une aristocrate dans toute sa splendeur, avec laquelle j’ai bavardé pendant plus d’une heure, un régal ! Une scène du film de JJ Arnaud « l’Amant » y a été tournée. C’est impossible à trouver ; il faut sortir de Can Tho vers le village de Binh Thuy (la route prend devant l’hôtel Victoria et en fait, les maisons sont alignées sans discontinuer, donc plus de « village ») ; faubourgs interminables et, comme d’habitude, il faut demander son chemin à 10 viets avant d’en trouver un qui sait de quoi il s’agit ; à un moment, vous aurez sur votre droite un grand complexe avec de hauts murs et une pagode en béton, ce n’est pas ça, mais après ; repérer à gauche à un grand panneau Khu Vuc Van Hoa – Khu Yuc 3 ; vous êtes dans la rueBui Huu Nghia et la maison est sur votre droite, avant une paillotte-galerie de pentures - No. 26 de la rue (notez le nom de la rue avant de partir et montrez-le si vous êtes perdu, vous finirez bien par trouver un pélerin local qui sait où est la rue – pas la maison, apparemment personne ne connait).
Evidemment, je suis allé au marché flottant de Cai Rang ; très curieux ; je pensais que ça consistait en un tas de petites barques avec de tout ; en fait, c’est un groupe compact de dizaines de grosses jonques qui vendent des légumes et des fruits en gros, et les détaillantes (où sont les hommes ?) viennent faire leur marché en petite barque ; sympa mais ça ne prend pas 3 heures comme souvent écrit. On se balade là-dedans en longue barque avec chaises, mais je ne voulais pas me retrouver avec un groupe donc je suis allé un peu plus loin que l’embarcadère et ai loué une petite barque à moteur (10$ pour une heure).
VINH LONG ET L’ILE DE AN BINH
Pris le bus de Can Tho à Vinh Long. RAS à Vinh Long à part une grande pagode. Vous prenez le ferry pour l’ile de An Binh et là, c’est vraiment la vie délicieuse dans les petites îles du delta, où on plante quelque chose et après on le regarde pousser, on va à la pêche et on bavarde avec les ami(e)s. En fait, ce sont 4 iles, au confluent du Mékong et de la rivière Co Chien, An Binh, Hoa Binh, Dong Phu et Binh Hoa Phuoc, reliées par des ponts, entre Vinh Long au sud et Cai Be au nord (c’est la pointe extrême-ouest de la grande île de Ben Tre). Le ferry de Vinh Long atterrit à An Binh.
J’ai passé 3 nuits dans une belle maison d’hôtes où on se régale (et petite attention bien agréable ; si vous restez 2 ou plusieurs nuits, le menu change chaque jour juste pour vous) ; Ngoc Phuong Homestay 118C, Binh Luong ; si c’est complet, même proprio à la maison Ngoc Sang juste à côté. On se balade dans les 4 îles en vélo mais ça finit par être monotone car beaucoup de la végétation originelle a été coupée pour faire place à des vergers.
Visitez la jolie pagode Chua Tiên Chaû, près de l’embarcadère de Anh Binh ; passez derrière ; grand hangar où les moines font pousser des centaines d’orchidées et, au fond, une tour avec 5 beaux bas-relief en cuivre repoussé.
CAI BE
Du groupe d’îles An Binh, etc., une navette ferry part de l’ile de Binh Hoa Phuoc (vs prenez une moto-taxi de An Binh au ferry – 10 km entre les 2). J’ai bien aimé Cai Bé. Petite ville fluviale sans trop de béton, une élégante église, un office du tourisme où, tenez-vous bien, 2 employées en ao dai parlent un français impec et, pour dormir, des maisons d’hôtes exceptionnelles, les fameuses « Maisons anciennes » du quartier de Dong Hoa Hiep. La plus belle (1838) est celle de Ong Kiet, où l’on se régale, mais 2 problèmes : pas bon marché (40$ par personne) et surtout, comme c’est la plus belle, les groupes en excursions organisées en bateau commencent à débarquer dans la maison à 9h pour la visiter et ça n’arrête pas de la journée. Donc, préférer celle d’avant, la maison Vo Van Vo, moins belle à l’intérieur, mais 15$ seulement. Pour ceux qui n’aiment pas les maisons d’hôtes, il y a l’ancienne maison de Ong Ba (1938), avec des vraies chambres (mais sanitaires communs) et une vaste terrasse restau (on se régale aussi !) ; juste à côté, un petit hôtel 2 étoiles tout neuf avec terrasse resto, ouvert par une écossaise habitant en Thaïlande, le Sao Mai (15$ - saomaicbeahoo.com), les 2 sur une rivière.
SAIGON
Alors là, je fais mon mea culpa ! J’ai craché sur Saigon dans le forum pendant des années car j’avais détesté en 2006 ; ça a énormément changé et ça m’a beaucoup plu : locaux sympas, circulation fluide et assez disciplinée, pas de concerts de klaxons, pas de haut-parleurs gouvernementaux au coin des rues (ou alors on ne les entend pas), des rues propres, et pas de problèmes pour trouver des petits restos à la cuisine délicieuse et pas trop chère ; on y trouve en particulier de vrais petits bistros comme en France à pas cher, alors qu’à Hanoi … Après un mois de cuisine locale, je me suis régalé 5 soirs de suite à La Niçoise, une institution de Saigon (le proprio est né à Hanoi en 1938) ; c’est vraiment délicieux et servi plus que copieusement.
Le fameux quartier des Routards, ça devient un peu la zone le soir, un petit Khao San avec des centaines de touristes agglutinés comme des sardines aux terrasses devant un verre de bière, surtout dans la rue Bui Vien, avec ses Girl Bars au bout – C’est libéré, Saigon !!!! La foule en boites, c’est pas mon truc, donc, pas dormi dans le quartier des Routards, mais à 10 mn à pied du quartier, dans de minuscules ruelles très calmes entre le 171 Co Ba et le 168 Co Giang, où j’ai découvert un petit trésor, le Ngoc Hué : Tout neuf, chambres très confortables pour 12$ Sgle, 13 double et 14$ twin, et surtout, au rez-de-chaussée, un mini-market « de luxe » (ils ont même du beurre de Normandie et du chocolat suisse en plus d’une belle collection de marques de bière occidentales), avec 2 tables à l’intérieur et 3 en terrasse et un service restauration (salades, viandes, poissons, spaghettis et pizzas) bon, très copieux et pas cher ; du coup, j’y ai pris tous mes déjeuners.
Visité un tas de belles choses. A Cho Lon, entre autres, la jolie église, le grand marché Binh Tây, mon temple préféré dans le quartier, celui de Tam Son Hoi, à mon humble avis plus intéressant que le célèbre Thien Hau) ; dans Saigon même, j’ai bien aimé la pagode de l’Empereur de jade en ville, avec toutes ses énormes statues en bois ; retour aux « Musée des Horreurs » (celui des « Vestiges de la guerre », ex « musée des Crimes de guerre américains » ; toujours aussi instructif ! Heureusement, les fœtus déformés en bocal de la salle de l’Agent Orange ont disparu (mais les murs ont été peints orange), ça faisait vraiment trop. J’ajouterais bien quelque chose sur le sujet des crimes de guerre, mais ….
TAY NINH ET LES TUNNELS DE CU CHI
Passé 2 jours en moto entre les deux ; la messe des Cao Dai à Tay Ninh, c’est vraiment magique. Pour manger et coucher, c’est une autre histoire : l’hôtel Hoa Binh est une horreur-relique en béton, et au grand resto à droite de l’hôtel, c’est la seule fois où on a essayé de m’arnaquer en 16 jours : menu sans prix et quand j’ai demandé le prix des crevettes grillées et de l’anguille, réponse « On sait pas » ; je sais trop ce que ça veut dire pour un touriste étranger, donc je me suis retrouvé au coin du petit parc sur la même rue chez 3 vielles rigolardes qui font des soupes délicieuses sur le trottoir.
A 6 km de Tay Ninh, le fameux Mont Ba (Nui Ba), vénéré par les bouddhistes, donc c’est devenu le Disneyworld superbement organisé pour soutirer le max aux pélerins : 12 000 D pour se garer, 20 000 pour entrer, 20 000 AR pour arriver aux gondoles (évidemment à au moins un kilomètre de l’entrée donc les gens paient pour le petit train électrique qui fait la navette entre les 2) et 150 000 D pour les gondoles ; si on ajoute les offrandes, ça fait pas un pèlerinage bon marché pour les pauvres viets (à moins de faire tout ça à pied).
Belle route de campagne entre Tay Ninh et les tunnels, qui n’ont pas changé ; toujours aussi effrayants, avec la collection habituelle d’occidentaux se baladant là-dedans avec des T-shirts « Good Morning Vietnam » (c’est malin !) et tirant à la Kalach ou M 16 à 30 000D la balle (plus cher pour tirer avec une mitrailleuse), tout ça est d’une classe quand on pense à ce qui s’est passé dans tout le coin (arrêtez-vous à l’immense cimetière de Cu Chi avant d’arriver aux tunnels, ça vous met tout de suite dans l’ambiance!).
FINI !
Evidemment, tout cela est subjectif, donc les opinions contraires courtoises sont les bienvenues.
Bon, je ne vais pas le cacher, je n’ai pas complètement changé d’avis sur le delta du Mékong. C’est sympa, mais c’est plus un art de vivre (très agréable d’ailleurs) que de beaux paysages comme ceux du Nord ; en fait, j’ai fini par trouver le tout assez monotone ; en plus, comme tout est rizières, marécages, large fleuves et canaux et qu’il y vit des millions de gens, les routes sont généralement bordées d’habitations de chaque côté, donc on ne voit que des maisons quand on visite le delta par la route, sauf rares exceptions. Pour apprécier les paysages, il faut faire des portions en bateau mais ça finit pas coûter cher.
D’un autre côté, grande - et TRES agréable surprise - les gens sont souriants (et calmes), peu d’arnaques, peu de kamikaze sur une moto, pas de concerts de klaxons continus ni de haut-parleurs gouvernementaux beuglant au petit matin, des rues propres, et tout cela Saigon inclus. Cerise sur le gâteau (c’est le cas de le dire !) : on y mange beaucoup mieux que dans le Nord, et pour moins cher.
CHAU DOC
J’ai donc commencé par prendre le bateau rapide de Phnom Penh à Chau Doc. Super ! Le billet s’achète dans le port de Phnom Penh (ou à votre hôtel - Préférable l’acheter au moins la veille) et on vient vous chercher en tuk-tuk à l’hôtel. Chouette bar-restaurant en terrasse sur le fleuve pour attendre le départ. Environ 5 heures de trajet (départ PP 13h, arrivée Chau Doc vers 17h30) et les employés de l’opérateur s’occupent de l’immigration côté cambodgien ; vous devez aller vous-mêmes à l’immigration viet ; le tout prend 15-20 mn. On ne descend pas le Mékong, mais son grand affluent le Bassac, passe au Vietnam au nord de Chau Doc et ensuite grand chenal N-S pour Chau Doc (l’arrivée à Chau Doc est très chouette). Il y a aussi un bateau lent à 12$, mais ça prend 7 heures (7h30-14h30).
Je rappelle que vous ne pouvez pas entrer au Vietnam par voie terrestre, fluviale ou maritime avec la lettre d’invitation pour visa à l’arrivée, valable seulement si vous rentrez par un vol international. Et noter les horaires dans le sens Chau Doc-PP : départ à 7h30, arrivée vers 12h30.
Chau Doc un peu décevant. Petite ville assoupie sans charme, à part le coin du très actif marché. Nombreux hôtels complètement décrépits ; heureusement, il y a le tout nouveau tout beau Trung Nguyen, au coin du marché, avec des chambres avec balcon le dominant : 14$ la single, 16$ la double, 20$ la twin. 86 Bac Dang St – 076 356 1561 ; location de bicyclettes 2$ et de motos 8$ ; la réceptionniste parle un anglais impec. Il y a bien le 3 étoiles Chau Pho, mais le quartier est horrible. Si ça vous dit, vous pouvez toujours aller au Victoria Chau Doc, superbement placé sur la rivière ; je ne vous fatiguerai pas avec les prix des chambres, il suffit de savoir que le petit déj est à 424 000 D. Pour manger, c’est moins reluisant : La « cantine » est le Lam Hung Ky, 71 Chi Lang, à quelques minutes à pied du Trung Nguyen, correct et service souriant.
Dans Chau Doc, le marché est intéressant et il y a quelques mosquées Cham (et d’autres hors de la ville). Vous êtes dans le fief des Hoa Hao, une secte religieuse créée du temps des français, sorte de bouddhisme rénové comme le protestantisme l’a été par rapport au catholicisme. Ils ont fini par contrôler des millions de nha que dans l’immense région entre Chau Doc et Can Tho. Ça s’est mal terminé : Le créateur de la secte, Huynh Phu So, un mystique surnommé «Le Bonze Fou » par les français, on se demande bien pourquoi vu qu’il était très intelligent, a été arrêté et exécuté par le Vietminh en 1947 (une belle bêtise, toute la secte est passée du côté français) et lui ont succédé de véritables bandits dont le célèbre Ba Cut, qui a rallié et trahi les français 5 fois, à chaque fois en assassinant les officiers français qui aidaient l’armée privée de la secte à combattre le Vietminh (la 5e fois, on l’a guillotiné, ça faisait vraiment trop de trahisons et de sous-off français bousillés) et l’ineffable Nam Lua (« 5 feux »), célèbre pour ses grandes moustaches à la gauloise ; une brute épaisse ancien rabatteur de bus, complètement illettré (mais lui et sa redoutable mégère savaient très bien compter, ils nous ont coûté cher !) ; pour le remercier de ses bons services anti-vietminh, les autorités françaises l’ont nommé général de brigade et le grossier se retrouvait inviter à toutes les grandes réceptions de Saigon ; l’histoire de la guerre d’Indo, c’est tout un poème ! J’ai essayé de retrouver la maison natale du bonze Fou, mais j’ai confondu sur la carte Phu Tanh (avec un « h ») et Phu Tan, donc pas réussi (manque de chance, l’un est plein Nord et l’autre plein Sud). Les Hoa Hao, on les repère tout de suite : pas de portrait du père Ho Chi Minh dans le salon de leur maison, mais un grand portrait de Huynh Phu So, un jeune homme très beau avec des yeux hypnotiques. Les autorités et les membres de la secte se supportent, mais pas un millimètre de plus. Toujours est-il que, voyant un grand portrait du Bonze dans une maison, je m’arrête et boum, on m’invite à rentrer ; comme la bande a vu que je connaissais bien l’histoire des Hao Hao, j’ai eu droit aux égards de rigueur (y compris le meilleur thé au jasmin que j’ai jamais bu).
Tiens, en parlant de boire, en 16 jours, j’ai très rarement vu des viets boire de l’alcool de riz, ce n’est pourtant pas le riz qui manque !
Visité le mont Sam (Nui Sam) en moto de location. On arrive à la grande pagode au pied du mont et « on » vous explique qu’on ne peut pas monter au sommet because route interdite sauf aux xe ôm locaux ; évidemment, c’est une belle salade ; vous prenez à gauche pour contourner le mont et à droite sur une petite route qui grimpe sec en lacets. Vues extras de l’Ouest jusqu’au Cambodge et de l’Est à perte de vue. Ou alors, grimpette d’1h15 à pied par un sentier qui prend derrière la pagode au pied du mont. Ca vaut le coup si vous avez du temps.
Hélas hélas, pas pu aller trainer au sud de Chau Doc du côté du parc aux Oiseaux de Tra Hien et sur la côte (Ha Tien etc.), la moto que j’avais louée étant une relique avec starter électrique cassé et moteur s’arrêtant à chaque arrêt. Ca sera pour la prochaine fois, avec Phu Quoc et Con Dao.
Gare de bus pour l’étape No. 2 derrière la petite pagode à côté du marché. Pour la première fois depuis que je suis sur ce forum, je ne parlerai pas de ladite étape No. 2 ; je tiens à garder pour moi le petit paradis que j’y ai découvert. Donc, étape d’après (No. 3) :
SADEC
Quelle déception ! Comme me l’a dit un français de Can Tho, « Sans Marguerite Duras, personne n’y mettrait les pieds ». Je m’attendais à une jolie ville « coloniale » ; c’est moche et il n’y a rien à voir à part deux choses : la belle maison de l’Amant (maison de Huynh Thuy Lê) - située au milieu de magasins boutiques de pompes électriques, tuyaux en plastic et autres, 255 quai Nguyen Hue ; le film de J.J Arnaud n’a pas été tourné là car d’après la guide, la maison était occupé par les flics jusqu’en juin 2006 ; ils ne s’embêtaient pas, les flics locaux !) ; entrée 20 000 D et accueil par 2 guides francophones en ao dai. On peut même y dormir mais au prix qu’ils font payer (55$), ils pourraient arranger les chambres ! A voir aussi, très belle à l’intérieur, la pagode Kien An Cung (Chua Ong Quach), ancienne maison de mandarin de 1916 ; les descendants y habitent encore. On parle aussi des jardins d’horticulteurs de l’autre côté du fleuve, dans le quartier de Tân Quy Dông à gauche du pont ; sympa avec ses petites maisons avec des tas de fleurs en pots devant.
Bon, j’ignorais que la ville n’avait rien d’excitant, donc passé une nuit au bon hôtel Thao Ngan, 02 An Duong Vuong. Patrons très très sympas polis et tout, et vélos à 2$. La catastrophe pour manger ! Une « cantine » en face de l’école de la mère Duras, le restaurant Thuy (439 Hung Vuong), correct sans plus et qui ferme à 20h ; le soir, grandes alignées de tables sur le large trottoir le long de la rivière, mais uniquement des fondues viets ou des brochettes de cuisses et ailes de poulet + de tripes caoutchouteuses immangeables. Bref, le désert gastronomique.
Ma conclusion (subjective of course) : Sadec ne vaut définitivement pas d’y passer une nuit ; en 2-3 heures, vous avez tout vu.
CAN THO
La « petite ville coloniale » a fait place à du béton partout en tant que « capitale » du delta. Le seul coin vraiment sympa que je connaisse est l’esplanade au bord du Mékong, la rue Hai Ba Trung. J’ai dormi au Xuan Mai 1 sur Dien Bien Phu , très décrépit ; j’ai découvert ensuite qu’ils en avaient 2 autres impec à côté, le Xuan Mai No 2 et le No 3 (60 et 94 rue Nguyen An Ninh ) ; 15-20$ pt déj inclus. Location de motos (7-8$). En plus chic, l’élégant 3 étoiles Kim Tho, sur l’Esplanade (40-50$) et, même propriétaire, le Anh Dao, aussi élégant mais moins cher (35-45$) car sur une grande avenue. Il y a une maison d’hôtes dans la banlieue, la Nature Mékong, tenue par un français et sa femme viet ; bonjour pour trouver, leur site web n’a ni adresse, ni carte d’accès et ni …. No. de téléphone ; il n’y a bien que des hommes d’affaires français pour pondre un site web pareil ! J’ai le No. et l’adresse email, mais je ne vous les donnerai pas car les deux proprios sont parfaitement désagréables, du moins au téléphone.
Je me suis bien régalé sur l’esplanade, au Phuong Nam(48 HBT) et au Nam Bo (à côté du premier, plus cher, mais cuisine plus élaborée). Ce dernier est au rez-de-chaussée d’un hôtel de luxe, le Nam Bo aussi, avec des suites à + ou - 3 millions de D (et au 4e, un restau français, l’Escale, avec des plats entre 200 000 et 400 000 D) ; les 2 Nam Bo appartiennent au français gentleman de grande classe, avec qui j’ai passé une heure très intéressante, un vrai tycoon local qui a construit les 3 bateaux Bassac qui font en 2 jours le trajet Can Tho-Cai Be et vice-versa ; cher mais exceptionnel !
Visité la très belle maison du mandarin Binh Thuy. Reçu par une toute menue ancêtre viet délicieuse comme on en fait plus : la grande classe complètement francophone, parlant un français absolument parfait et d’une remarquable culture ; une aristocrate dans toute sa splendeur, avec laquelle j’ai bavardé pendant plus d’une heure, un régal ! Une scène du film de JJ Arnaud « l’Amant » y a été tournée. C’est impossible à trouver ; il faut sortir de Can Tho vers le village de Binh Thuy (la route prend devant l’hôtel Victoria et en fait, les maisons sont alignées sans discontinuer, donc plus de « village ») ; faubourgs interminables et, comme d’habitude, il faut demander son chemin à 10 viets avant d’en trouver un qui sait de quoi il s’agit ; à un moment, vous aurez sur votre droite un grand complexe avec de hauts murs et une pagode en béton, ce n’est pas ça, mais après ; repérer à gauche à un grand panneau Khu Vuc Van Hoa – Khu Yuc 3 ; vous êtes dans la rueBui Huu Nghia et la maison est sur votre droite, avant une paillotte-galerie de pentures - No. 26 de la rue (notez le nom de la rue avant de partir et montrez-le si vous êtes perdu, vous finirez bien par trouver un pélerin local qui sait où est la rue – pas la maison, apparemment personne ne connait).
Evidemment, je suis allé au marché flottant de Cai Rang ; très curieux ; je pensais que ça consistait en un tas de petites barques avec de tout ; en fait, c’est un groupe compact de dizaines de grosses jonques qui vendent des légumes et des fruits en gros, et les détaillantes (où sont les hommes ?) viennent faire leur marché en petite barque ; sympa mais ça ne prend pas 3 heures comme souvent écrit. On se balade là-dedans en longue barque avec chaises, mais je ne voulais pas me retrouver avec un groupe donc je suis allé un peu plus loin que l’embarcadère et ai loué une petite barque à moteur (10$ pour une heure).
VINH LONG ET L’ILE DE AN BINH
Pris le bus de Can Tho à Vinh Long. RAS à Vinh Long à part une grande pagode. Vous prenez le ferry pour l’ile de An Binh et là, c’est vraiment la vie délicieuse dans les petites îles du delta, où on plante quelque chose et après on le regarde pousser, on va à la pêche et on bavarde avec les ami(e)s. En fait, ce sont 4 iles, au confluent du Mékong et de la rivière Co Chien, An Binh, Hoa Binh, Dong Phu et Binh Hoa Phuoc, reliées par des ponts, entre Vinh Long au sud et Cai Be au nord (c’est la pointe extrême-ouest de la grande île de Ben Tre). Le ferry de Vinh Long atterrit à An Binh.
J’ai passé 3 nuits dans une belle maison d’hôtes où on se régale (et petite attention bien agréable ; si vous restez 2 ou plusieurs nuits, le menu change chaque jour juste pour vous) ; Ngoc Phuong Homestay 118C, Binh Luong ; si c’est complet, même proprio à la maison Ngoc Sang juste à côté. On se balade dans les 4 îles en vélo mais ça finit par être monotone car beaucoup de la végétation originelle a été coupée pour faire place à des vergers.
Visitez la jolie pagode Chua Tiên Chaû, près de l’embarcadère de Anh Binh ; passez derrière ; grand hangar où les moines font pousser des centaines d’orchidées et, au fond, une tour avec 5 beaux bas-relief en cuivre repoussé.
CAI BE
Du groupe d’îles An Binh, etc., une navette ferry part de l’ile de Binh Hoa Phuoc (vs prenez une moto-taxi de An Binh au ferry – 10 km entre les 2). J’ai bien aimé Cai Bé. Petite ville fluviale sans trop de béton, une élégante église, un office du tourisme où, tenez-vous bien, 2 employées en ao dai parlent un français impec et, pour dormir, des maisons d’hôtes exceptionnelles, les fameuses « Maisons anciennes » du quartier de Dong Hoa Hiep. La plus belle (1838) est celle de Ong Kiet, où l’on se régale, mais 2 problèmes : pas bon marché (40$ par personne) et surtout, comme c’est la plus belle, les groupes en excursions organisées en bateau commencent à débarquer dans la maison à 9h pour la visiter et ça n’arrête pas de la journée. Donc, préférer celle d’avant, la maison Vo Van Vo, moins belle à l’intérieur, mais 15$ seulement. Pour ceux qui n’aiment pas les maisons d’hôtes, il y a l’ancienne maison de Ong Ba (1938), avec des vraies chambres (mais sanitaires communs) et une vaste terrasse restau (on se régale aussi !) ; juste à côté, un petit hôtel 2 étoiles tout neuf avec terrasse resto, ouvert par une écossaise habitant en Thaïlande, le Sao Mai (15$ - saomaicbeahoo.com), les 2 sur une rivière.
SAIGON
Alors là, je fais mon mea culpa ! J’ai craché sur Saigon dans le forum pendant des années car j’avais détesté en 2006 ; ça a énormément changé et ça m’a beaucoup plu : locaux sympas, circulation fluide et assez disciplinée, pas de concerts de klaxons, pas de haut-parleurs gouvernementaux au coin des rues (ou alors on ne les entend pas), des rues propres, et pas de problèmes pour trouver des petits restos à la cuisine délicieuse et pas trop chère ; on y trouve en particulier de vrais petits bistros comme en France à pas cher, alors qu’à Hanoi … Après un mois de cuisine locale, je me suis régalé 5 soirs de suite à La Niçoise, une institution de Saigon (le proprio est né à Hanoi en 1938) ; c’est vraiment délicieux et servi plus que copieusement.
Le fameux quartier des Routards, ça devient un peu la zone le soir, un petit Khao San avec des centaines de touristes agglutinés comme des sardines aux terrasses devant un verre de bière, surtout dans la rue Bui Vien, avec ses Girl Bars au bout – C’est libéré, Saigon !!!! La foule en boites, c’est pas mon truc, donc, pas dormi dans le quartier des Routards, mais à 10 mn à pied du quartier, dans de minuscules ruelles très calmes entre le 171 Co Ba et le 168 Co Giang, où j’ai découvert un petit trésor, le Ngoc Hué : Tout neuf, chambres très confortables pour 12$ Sgle, 13 double et 14$ twin, et surtout, au rez-de-chaussée, un mini-market « de luxe » (ils ont même du beurre de Normandie et du chocolat suisse en plus d’une belle collection de marques de bière occidentales), avec 2 tables à l’intérieur et 3 en terrasse et un service restauration (salades, viandes, poissons, spaghettis et pizzas) bon, très copieux et pas cher ; du coup, j’y ai pris tous mes déjeuners.
Visité un tas de belles choses. A Cho Lon, entre autres, la jolie église, le grand marché Binh Tây, mon temple préféré dans le quartier, celui de Tam Son Hoi, à mon humble avis plus intéressant que le célèbre Thien Hau) ; dans Saigon même, j’ai bien aimé la pagode de l’Empereur de jade en ville, avec toutes ses énormes statues en bois ; retour aux « Musée des Horreurs » (celui des « Vestiges de la guerre », ex « musée des Crimes de guerre américains » ; toujours aussi instructif ! Heureusement, les fœtus déformés en bocal de la salle de l’Agent Orange ont disparu (mais les murs ont été peints orange), ça faisait vraiment trop. J’ajouterais bien quelque chose sur le sujet des crimes de guerre, mais ….
TAY NINH ET LES TUNNELS DE CU CHI
Passé 2 jours en moto entre les deux ; la messe des Cao Dai à Tay Ninh, c’est vraiment magique. Pour manger et coucher, c’est une autre histoire : l’hôtel Hoa Binh est une horreur-relique en béton, et au grand resto à droite de l’hôtel, c’est la seule fois où on a essayé de m’arnaquer en 16 jours : menu sans prix et quand j’ai demandé le prix des crevettes grillées et de l’anguille, réponse « On sait pas » ; je sais trop ce que ça veut dire pour un touriste étranger, donc je me suis retrouvé au coin du petit parc sur la même rue chez 3 vielles rigolardes qui font des soupes délicieuses sur le trottoir.
A 6 km de Tay Ninh, le fameux Mont Ba (Nui Ba), vénéré par les bouddhistes, donc c’est devenu le Disneyworld superbement organisé pour soutirer le max aux pélerins : 12 000 D pour se garer, 20 000 pour entrer, 20 000 AR pour arriver aux gondoles (évidemment à au moins un kilomètre de l’entrée donc les gens paient pour le petit train électrique qui fait la navette entre les 2) et 150 000 D pour les gondoles ; si on ajoute les offrandes, ça fait pas un pèlerinage bon marché pour les pauvres viets (à moins de faire tout ça à pied).
Belle route de campagne entre Tay Ninh et les tunnels, qui n’ont pas changé ; toujours aussi effrayants, avec la collection habituelle d’occidentaux se baladant là-dedans avec des T-shirts « Good Morning Vietnam » (c’est malin !) et tirant à la Kalach ou M 16 à 30 000D la balle (plus cher pour tirer avec une mitrailleuse), tout ça est d’une classe quand on pense à ce qui s’est passé dans tout le coin (arrêtez-vous à l’immense cimetière de Cu Chi avant d’arriver aux tunnels, ça vous met tout de suite dans l’ambiance!).
FINI !
Bonjour à tous,
Je vais bientôt m'envoler pour l'Asie du Sud est, notamment Cambodge et Laos.
A force d'écumer le forum, je me suis rendu compte que louer un scooter ou une petite moto était incontournable pour visiter certaines régions de manière autonome dans ces pays.(Au départ, je l'avais pas envisagé, n'ayant jamais conduit de scooter ou moto).
J'ai beaucoup lu de post sur les prix des locations de scooter et les boucles à faire ou sorties possibles selon les endroits.
Ma question est plutôt d'ordre pratique: Concrètement lors d'une courte pause (pour aller visiter un temple ou acheter de l'eau par exemple), d'une étape plus longue ou le soir lors d'un périple de plusieurs jours à moto, que faites vous de la moto. Un antivol est il fourni? peut on laisser la moto n'importe ou non attachée sans problème? Peut on la garer n'importe ou? Quelles sont les mesures de sécurité et les usages en la matière?
Question subsidiaire: peut on laisser seulement une copie du passeport au loueur ou un autre document (carte d'identité par exemple)? Certaines personnes recommande de pas laisser le passeport.
Je suis preneur de tout avis, conseils... Stephane
Je vais bientôt m'envoler pour l'Asie du Sud est, notamment Cambodge et Laos.
A force d'écumer le forum, je me suis rendu compte que louer un scooter ou une petite moto était incontournable pour visiter certaines régions de manière autonome dans ces pays.(Au départ, je l'avais pas envisagé, n'ayant jamais conduit de scooter ou moto).
J'ai beaucoup lu de post sur les prix des locations de scooter et les boucles à faire ou sorties possibles selon les endroits.
Ma question est plutôt d'ordre pratique: Concrètement lors d'une courte pause (pour aller visiter un temple ou acheter de l'eau par exemple), d'une étape plus longue ou le soir lors d'un périple de plusieurs jours à moto, que faites vous de la moto. Un antivol est il fourni? peut on laisser la moto n'importe ou non attachée sans problème? Peut on la garer n'importe ou? Quelles sont les mesures de sécurité et les usages en la matière?
Question subsidiaire: peut on laisser seulement une copie du passeport au loueur ou un autre document (carte d'identité par exemple)? Certaines personnes recommande de pas laisser le passeport.
Je suis preneur de tout avis, conseils... Stephane
Le Vietnam a condamné lundi des dizaines d'organes de presse pour la publication d'articles alarmants sur de la sauce de poisson toxique, qui aurait causé une panique dans le pays où il s'agit d'un condiment de base.Mi-octobre, des articles s'appuyant sur une enquête de l'association des consommateurs du Vietnam (Vinastas), contrôlée par l'Etat, avaient expliqué que certaines sauces de poisson commercialisées dans le pays contenaient des niveaux très élevés d'arsenic. Le ministère a infligé lundi des amendes allant de 420 à 2.000 euros à une cinquantaine d'organismes de presse.Le quotidien Thanh Nien s'est vu de son côté infligé une amende de 8.500 euros pour avoir réalisé sa propre enquête sur la sauce de poisson. Le ministère a estimé qu'il avait "publié des informations inexactes qui minent les intérêts nationaux". Lundi, le gouvernement a expliqué que ces articles ne faisaient pas la distinction entre les deux types d'arsenics existant. Celui présent naturellement dans les fruits de mer n'étant pas nocif."Les articles ont provoqué la panique, poussant des consommateurs à boycotter la sauce de poisson traditionnelle... ce qui a eu des conséquences pour cette production du Vietnam", a déclaré le ministère de l'Information et de la Communication sur son site internet.Au Vietnam, les journaux sont tous contrôlés par l'Etat communiste. La sauce de poisson traditionnelle est faite de poisson fermenté, mais il existe aujourd'hui des versions fabriquées à base d'arômes artificiels. L'enquête laissait penser que les sauces traditionnelles étaient toxiques.Les scandales sanitaires et les problèmes de pollution sont de plus en plus fréquents au Vietnam. En avril, une immense pollution marine, qui avait tué des milliers de tonnes de poissons et de fruits de mer, a eu un grand retentissement dans le pays. Il y a quelques mois, une vidéo montrant des employés dans un élevage de crevettes leur injectant une substance inconnue pour les faire grossir, a été partagée des milliers de fois indignant les Vietnamiens.
Nous sommes un couple de quinquagénaires. Nous allons faire notre second voyage au Vietnam en passant la partie la plus importante dans le nord. Notre voyage durera environ 3 semaines, en août 2016.
Nous souhaitons arriver à Hanoï où nous ne resterions que 2 jours (n'aimons pas trop les grosses villes) puis départ vers le nord du Vietnam avec par exemple Sapa, Lao Cai, Bac ha, Ha Giang. Nous prévoyons une dizaine de jours pour le nord. Ensuite descente vers la baie d'Along avec une excursion sur 2 jours si nous trouvons un tarif raisonnable. Ensuite nous prendrions un avion de Hanoï pour Phu Quoc où nous resterions environ 4 jours pour remonter dans le delta du Mékong et repartir en France par Ho Chi Minh ville.
Nos questions :
1 - Est-ce que la moto est jouable pour visiter le nord sachant que nous avons l'habitude de nous balader en scooter que ce soit au Vietnam ou en Thaïlande. Nous souhaitons donc faire Hanoi > le Nord Vietnam en moto ou avec 2 scooters, avec escale bien sûr si nécessaire car a priori Hanoï / Ha Giang prend environ 7 heures de route.
2 - J'ai lu qu'il était souhaitable de prendre un guide car peu de gens parlent l'anglais notamment à la frontière sino-vietnamienne. Qu'en pensez-vous ?
3 - Est-ce que vous auriez des suggestions d'excursionnistes sur la baie d'Along, d'un voyage agréable mais à un tarif raisonnable (2 jours).
Merci de votre aide.
Sylvie de Salon
Nous souhaitons arriver à Hanoï où nous ne resterions que 2 jours (n'aimons pas trop les grosses villes) puis départ vers le nord du Vietnam avec par exemple Sapa, Lao Cai, Bac ha, Ha Giang. Nous prévoyons une dizaine de jours pour le nord. Ensuite descente vers la baie d'Along avec une excursion sur 2 jours si nous trouvons un tarif raisonnable. Ensuite nous prendrions un avion de Hanoï pour Phu Quoc où nous resterions environ 4 jours pour remonter dans le delta du Mékong et repartir en France par Ho Chi Minh ville.
Nos questions :
1 - Est-ce que la moto est jouable pour visiter le nord sachant que nous avons l'habitude de nous balader en scooter que ce soit au Vietnam ou en Thaïlande. Nous souhaitons donc faire Hanoi > le Nord Vietnam en moto ou avec 2 scooters, avec escale bien sûr si nécessaire car a priori Hanoï / Ha Giang prend environ 7 heures de route.
2 - J'ai lu qu'il était souhaitable de prendre un guide car peu de gens parlent l'anglais notamment à la frontière sino-vietnamienne. Qu'en pensez-vous ?
3 - Est-ce que vous auriez des suggestions d'excursionnistes sur la baie d'Along, d'un voyage agréable mais à un tarif raisonnable (2 jours).
Merci de votre aide.
Sylvie de Salon
Bonjour à tous !
Juste un petit topic pour témoigner de mon expérience de voyage au Vietnam. Je trouve en effet bien utile de trouver des informations sur certains thèmes donc je partage mon expérience.
Nous avons donc avec ma copine voyager 3 semaines au Vietnam en scooter.
Pour commencer, voici comment procéder pour acheter et vendre le scooter :
Achat : Nous sommes arrivés en avion à Hanoi. Nous avons trouver un petit hôtel et nous sommes tout de suite mis à la recherche d'un scooter. Pour cela, pas bien compliqué : nous avons demander au gérant de notre hôtel comment l'on pouvait s'y prendre : le lendemain à 8 heures du matin il nous emmenait dans une sorte de grand marché à scooter. En clair, parler à des personnes de votre projet, ils vous mèneront vers les bonnes personnes. Des centaines de scooter en vente, difficile de faire son choix. Le gérant de l'hôtel est resté avec nous tout le long de notre recherche, nous lui avons demandé de nous aider dans notre quête. Cela permet qu'il discute etc, et de ne pas vous faire (trop) pigeonner. En gros nous lui avons fait comprendre que nous lui donnerions une commission pour qu'il s'occupe de l'achat.
Les points auxquels il faut faire attention ici :
la "côte" du scooter que vous achetez. Il vaut mieux avoir une idée à l'avance du scooter que l'on va acheter. Pour cela il faut tenter d'en savoir le plus possible : quelle valeur pour quel scooter ? Lesquels se revendent le mieux etc. Nous avons opté pour un Honda Wave rsx 110 cc. Prix : 500 dollars
Trajet :
Nous avons fait tout le trajet à 2 sur le scooter, avec un grand sac à dos sur le porte bagage. Celui-ci était fait maison par nous même : une grille en feraille, fixée aux poignées arrières du scooter. (possibilité de photos pour ceux qui veulent). Nous avons parcouru tout le Vietnam, en faisant différentes haltes dans les villes les plus célèbres : Baie d'Halong, Hue, Munie, Hoian ...
Nous sommes descendus ainsi vers Ho Chi Minh. Bref, 3 semaines de voyage, environ 2000 km parcourus.
Ici , nous préférons prévenir : il faut être habitué à conduire un 2 roues. Très sincèrement, ne vous lancez pas là-dedans sans avoir d'expérience. Après, oui on rencontre toujours des gens qui nous disent : on l'a tenté alors qu'on avait jamais touché à une moto etc. Je le déconseille fortement. Des qualités de conduites sont réellement nécessaires : esquive, freinage d'urgence, regard partout, maîtrise du véhicule sur chemins boueux, équilibre lors des dérapages ... La conduite au Vietnam est périlleuse. Les camions doublent n'importe où : que vous soyez en face ou non, c'est à vous de vous ranger. Les klaxons sont incessants partout. Dans les grandes villes, inutile de vous décrire : c'est une fourmillère de scooters.
Je conseille (c'est un conseil vrai dès que l'on est en moto)n sur les routes de toujours rouler à bonne allure, ne traînez pas entre les camions.
Nos conseils: préférez les trajets en montagne, c'est plus long mais beaucoup plus calme que les grands axes tumultueux. Plus sauvage également. Vigilance constante sur les routes (je pense que c'est inutile de le préciser ...). En effet, il faut avoir les yeux partout tout le temps : éviter les trous, esquiver les camions qui déboulent de partout.
Pour l'essence, on en trouve un peu partout.
Vente Pour la vente, nous l'avons vendu a Mune. En effet, nous avons opté pour cette option, car nous préférions le vendre tranquillement plutôt que de devoir affronter la fourmillière qu'est Saigon (Ho Chi Minh). Nous avons demandé à quelques personnes à droite à gauche. Pas de succès. En se baladant, nous tombons sur un petit garage. Nous discutons, marquons sur un papier la somme que nous souhaitons etc. 20 minutes plus tard, le scooter était vendu. Lorsque vous le revendez, prenez votre temps, ne lâchez pas la clé avant d'être sûr que tout est ok. Il faut rester zen, il y a souvent du monde qui vient voire ce qu'il se passe etc. C'est vous le vendeur, vous qui avez les papiers etc. C'est vous qui décidez de quand vous donnez la clé (attendez d'avoir l'argent c'est mieux). Prix de vente : 430 dollars (70 dollars de moins que l'achat, mais cela permet de régler l'affaire rapidement).
Si certains ont des questions, n'hésitez pas je me ferai un plaisir de vous répondre !
Juste un petit topic pour témoigner de mon expérience de voyage au Vietnam. Je trouve en effet bien utile de trouver des informations sur certains thèmes donc je partage mon expérience.
Nous avons donc avec ma copine voyager 3 semaines au Vietnam en scooter.
Pour commencer, voici comment procéder pour acheter et vendre le scooter :
Achat : Nous sommes arrivés en avion à Hanoi. Nous avons trouver un petit hôtel et nous sommes tout de suite mis à la recherche d'un scooter. Pour cela, pas bien compliqué : nous avons demander au gérant de notre hôtel comment l'on pouvait s'y prendre : le lendemain à 8 heures du matin il nous emmenait dans une sorte de grand marché à scooter. En clair, parler à des personnes de votre projet, ils vous mèneront vers les bonnes personnes. Des centaines de scooter en vente, difficile de faire son choix. Le gérant de l'hôtel est resté avec nous tout le long de notre recherche, nous lui avons demandé de nous aider dans notre quête. Cela permet qu'il discute etc, et de ne pas vous faire (trop) pigeonner. En gros nous lui avons fait comprendre que nous lui donnerions une commission pour qu'il s'occupe de l'achat.
Les points auxquels il faut faire attention ici :
la "côte" du scooter que vous achetez. Il vaut mieux avoir une idée à l'avance du scooter que l'on va acheter. Pour cela il faut tenter d'en savoir le plus possible : quelle valeur pour quel scooter ? Lesquels se revendent le mieux etc. Nous avons opté pour un Honda Wave rsx 110 cc. Prix : 500 dollars
Trajet :
Nous avons fait tout le trajet à 2 sur le scooter, avec un grand sac à dos sur le porte bagage. Celui-ci était fait maison par nous même : une grille en feraille, fixée aux poignées arrières du scooter. (possibilité de photos pour ceux qui veulent). Nous avons parcouru tout le Vietnam, en faisant différentes haltes dans les villes les plus célèbres : Baie d'Halong, Hue, Munie, Hoian ...
Nous sommes descendus ainsi vers Ho Chi Minh. Bref, 3 semaines de voyage, environ 2000 km parcourus.
Ici , nous préférons prévenir : il faut être habitué à conduire un 2 roues. Très sincèrement, ne vous lancez pas là-dedans sans avoir d'expérience. Après, oui on rencontre toujours des gens qui nous disent : on l'a tenté alors qu'on avait jamais touché à une moto etc. Je le déconseille fortement. Des qualités de conduites sont réellement nécessaires : esquive, freinage d'urgence, regard partout, maîtrise du véhicule sur chemins boueux, équilibre lors des dérapages ... La conduite au Vietnam est périlleuse. Les camions doublent n'importe où : que vous soyez en face ou non, c'est à vous de vous ranger. Les klaxons sont incessants partout. Dans les grandes villes, inutile de vous décrire : c'est une fourmillère de scooters.
Je conseille (c'est un conseil vrai dès que l'on est en moto)n sur les routes de toujours rouler à bonne allure, ne traînez pas entre les camions.
Nos conseils: préférez les trajets en montagne, c'est plus long mais beaucoup plus calme que les grands axes tumultueux. Plus sauvage également. Vigilance constante sur les routes (je pense que c'est inutile de le préciser ...). En effet, il faut avoir les yeux partout tout le temps : éviter les trous, esquiver les camions qui déboulent de partout.
Pour l'essence, on en trouve un peu partout.
Vente Pour la vente, nous l'avons vendu a Mune. En effet, nous avons opté pour cette option, car nous préférions le vendre tranquillement plutôt que de devoir affronter la fourmillière qu'est Saigon (Ho Chi Minh). Nous avons demandé à quelques personnes à droite à gauche. Pas de succès. En se baladant, nous tombons sur un petit garage. Nous discutons, marquons sur un papier la somme que nous souhaitons etc. 20 minutes plus tard, le scooter était vendu. Lorsque vous le revendez, prenez votre temps, ne lâchez pas la clé avant d'être sûr que tout est ok. Il faut rester zen, il y a souvent du monde qui vient voire ce qu'il se passe etc. C'est vous le vendeur, vous qui avez les papiers etc. C'est vous qui décidez de quand vous donnez la clé (attendez d'avoir l'argent c'est mieux). Prix de vente : 430 dollars (70 dollars de moins que l'achat, mais cela permet de régler l'affaire rapidement).
Si certains ont des questions, n'hésitez pas je me ferai un plaisir de vous répondre !
Bonjour à tous !
Je cherche désespérément des infos pour une boucle en moto de 16 jours Hanoi -> ha giang -> ha long -> Hanoie. Je n'ai rien trouvé sur le forum et sur le net... Je dois être le seul à vouloir faire ça :p
Il semblerait que tout le monde repasse par hanoie, je me demandais si il n'était pas possible de rejoindre ha long directement en faisant plusieurs étapes bien entendu.
Auriez vous des conseils sur le faisabilité de ce parcours et des étapes éventuel à ne pas manquer.
Merci
Je cherche désespérément des infos pour une boucle en moto de 16 jours Hanoi -> ha giang -> ha long -> Hanoie. Je n'ai rien trouvé sur le forum et sur le net... Je dois être le seul à vouloir faire ça :p
Il semblerait que tout le monde repasse par hanoie, je me demandais si il n'était pas possible de rejoindre ha long directement en faisant plusieurs étapes bien entendu.
Auriez vous des conseils sur le faisabilité de ce parcours et des étapes éventuel à ne pas manquer.
Merci
je ne l ai pas encore fait, je compte passer le permis moto en thailande au mois d aout cette année, voilà ce que quelqu'un a bien voulu me donner comme renseignements pour m'aider à passer le permis auto. si quelqu'un a des précisions pour passer le permis moto, merci de partager ca
une des raisons pour lesquelles je me pose cette question est que la derogation qui permet en france de conduire une moto de 125cm3 n est pas valable hors du territoire nationale et ne vaut pas en tant que permis, c est expliqué la: http://voyageforum.com/forum/qu_est-ce_qu_licence_drive_scooters_en_thailande_D6017997-2/
pour le permis auto donc: - un certif médical. D'habitude je le faisais chez un médecin lambda (que j'ai jamais vu !), juste une secrétaire qui me donnait un papier à remplir, y en avait un tas prêt sur le guichet. Le nom, le prénom, l'âge, le poids et la taille. 100 bahts... Papier déjà signé par le médecin... Par la suite ce cabi, net médical a fermé. Je suis donc allé à l'hôpital. Mais là c'était plus galère et (un peu) plus sérieux) : inscription avec un ticket numéroté, longue attente, tension et taille pris par quelqu'un dans la salle commune, et enfin un médecin, un vrai. 5 mn d'entretien, genre : bonne santé ? vous voyez quoi là comme couleur ? Elle me montrait un truc rouge puis un truc vert... Pourquoi vous voulez passer le permis ? Et toc, signature, Pareil : 100 bahts mais la matinée bouffée. - Bureau d'immigration : le passeport, et un "certif de domicile" (une CV de ta GH suffit), et là, déjà un peu plus de bahts, je ne sais plus si c'est 500 ou 800, mais de toute façon ça varie d'une province à l'autre, d'une année à l'autre, ou même d'un bureau à l'autre, tout doit dépendre de la gourmandise du chef... Là c'est 10 mn d'attente selon le monde. - Office des Permis : avec le passeport, le certif médical, le papier remis par l'Immigration, tu fais des copies du tout (en couleurs si nécessaire), si tu ne le fais pas on va te le demander et forcément il y aura une petite échoppe juste à côté qui va te faire payer 3 fois le prix normal. Tu peux avoir aussi une photo, mais le bureau où j'étais était équipé d'une petite cam et ça a été fait en live. Pour la moto je ne sais pas encore, mais pour la voiture, on va t'indiquer où attendre. Ensuite tu es appelé pour 3 "épreuves" : le champ de vision. Tu dois, en fixant un point droit devant, dire quelles points de couleurs t'arrivent à droite ou à gauche de façon aléatoire. La profondeur de champ : tu as un joystick et en face de toi à 5 mètres il y a une boite creuse dans laquelle se trouvent 2 plaques. L'une est fixe. Toi tu manoeuvres l'autre pour l'amener à la hauteur de la première, vers toi, elle glisse sur un rail. Les réflexes : à tes pieds, une plaque avec une pédale. Devant toi à quelques mètres une lumière verte. Dès qu'elle passe au rouge tu dois freiner en urgence... Après tu retournes au guichet principal où on te fait une photo, tu paies et on te remet le bout de plastique valable un an. Ce permis est en bilingue et tout se passe en anglais si tu ne parles pas thaï, t'inquiète ! Ce qui distingue le permis moto du permis auto se trouve au dos, il y a des logos en noir. Tu peux avoir un renouvellement de un an au bureau des permis , je sais par expérience que de toute façon, tant qu'on n'a pas un visa O ou OA ou autre visa long séjour, pas moyen de renouveler 5 ans. Normalement on ne repasse aucune épreuve lors du renouvellement. Mais... l'an dernier - et j'ai jamais compris pourquoi, alors que justement on avait des visas tourisme 2 mois - j'ai dû repasser les épreuves comme la toute première fois ! Mais tout ça est fun, si ça faisait pas perdre une journée. On va pas se plaindre ! Vu la durée et le prix, par rapport à la métropole, c'est vraiment dérisoire. Pour la moto, je crois savoir qu'il y a une épreuve de conduite réelle, contrairement à l'auto. De plus, ces permis permettent très souvent d'obtenir les prix thais lors de visites touristiques
la disposition qui permettait d utiliser une moto de moins de 125cm3 avec le permis voiture a toujours été dérogatoire, et applicable uniquement sur le territoire national. Depuis le 1er janvier 2011, elle est assortie de nouvelles exigences (7 heures de formation OU attestation d assurance moto dans les 5ans précédent le décret de 2010) comme précisé dans l extrait du decret reproduit ci dessous. Respecter ces exigences permet de beneficier de la dérogation sur le territoire national, mais ne vaut toujours pas permis à l’étranger (pas meme en europe).
voilà le texte officiel: source legifrance: http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000023081235&dateTexte=&categorieLien=id Décret n° 2010-1390 du 12 novembre 2010 [] article 4 L'article R. 221-8 est ainsi modifié : 1° Les II et III sont remplacés par les dispositions suivantes : « II. ― La catégorie B du permis de conduire autorise la conduite, sur le territoire national, d'une motocyclette légère à la double condition que le conducteur soit titulaire de cette catégorie de permis depuis au moins deux ans et qu'il ait suivi une formation pratique dispensée par un établissement ou une association agréés au titre de l'article L. 213-1 ou L. 213-7. « Toutefois, la condition relative à la formation pratique n'est pas exigée des conducteurs qui justifient d'une pratique de la conduite d'une motocyclette légère au cours des cinq années précédant le 1er janvier 2011. La preuve de cette pratique est apportée par la production d'un document délivré par l'assureur et attestant la souscription d'une assurance couvrant l'usage d'un tel véhicule au cours de la période considérée. « III. ― La catégorie B du permis de conduire autorise la conduite, sur le territoire national, d'un véhicule de la catégorie L5e à la double condition que le conducteur soit titulaire de cette catégorie de permis depuis au moins deux ans et qu'il ait suivi une formation pratique dispensée par un établissement ou une association agréés au titre de l'article L. 213-1 ou L. 213-7.
même avec une assurance en béton, il est plus que probable que la conduite sans permis annule les garanties et permette à l assurance de se dédouaner très simplement de toute obligation (ça doit faire partie des tous premiers trucs vérifiés lors du traitement d’un sinistre)
Le permis thaïlandais valable dans toute l’ASEAN par tokara aussi là: http://voyageforum.com/forum/novice_en_boite_vitesse_scooter_asie_sud-est_D5819251-5/ Toute personne détenant un permis de conduire valide thaïlandais peut maintenant l’utiliser dans neuf autres pays, sans la nécessité d’obtenir un permis international. Ces pays sont la Birmanie, le Laos, le Cambodge, le Vietnam, Brunei, la Malaisie, l’Indonésie, Singapour et les Philippines, qui avec la Thaïlande, constituent les 10 pays de l’ASEAN. Les citoyens de ces pays, ainsi que les ressortissants étrangers titulaires d’un permis de conduire délivré par l’un de ces états membres, sont désormais en mesure de conduire dans tous les pays membres aussi longtemps que la licence est valide, rapporte le journal Pattaya Today. En outre, à partir de 2015, on pourra avec un permis de conduire délivré dans un pays de l’ASEAN conduire en Chine, en Corée du Sud et au Japon.
enfin au autre copie colle que j aime bien a propos de la conduite en thailande: Les règles de conduites
Règle numéro 1 : En Thaïlande on roule à gauche. Exceptions autorisées : - les vélos - les motos - les véhicules qui roulent en contresens pour éviter un U-turn, - et ceux qui ont pris la mauvaise bretelle d'autoroute (y sont assimilés : ceux qui veulent éviter un péage en montant sur l'autoroute par une sortie). Règle numéro 2 : Les priorités : premier arrivé, premier servi. La règle numéro 2 est celle qui perturbe le plus nos petits esprits d'Européens avides de réglementations de tout poil : ici, la priorité est prise par le premier qui arrive. Cette règle logique trouve trois belles applications : 1. Le motocycliste qui débouche à 50 km/h sur votre gauche ne vous verra pas arriver. D'ailleurs, il s'en fout : à vous de vous déporter sur l'autre bande ou de freiner. 2. Une voiture est à l'arrêt sur la bande de droite. Ne foncez pas, sûr de votre bon droit, vous risquez une collision frontale. En effet, si un véhicule arrive en sens inverse avant vous devant l'obstacle, il se déportera naturellement sur votre bande pour le dépasser. A vous d'anticiper en vous arrêtant. 3. C'est sur les grandes artères que la règle numéro 2 trouve tout son sens. Prenons l'exemple d'un feu qui passe au vert : démarrage digne d'un grand prix de formule 1 pour les trois voitures de front. Soudain, une charrette à bras bloque la bande de gauche. La voiture qui emprunte cette bande se déporte automatiquement sur celle du milieu, et celle qui roulait sur la bande du milieu, ayant anticipé le mouvement (!), s'était déjà déportée sur celle de droite. Quant à la voiture de la bande de droite, elle a le choix entre un coup de frein puissant ou, s'il est très expérimenté, un coup d'accélérateur lui permettant de se glisser avant ses deux concurrents. Simple et efficace. Règle numéro 3 : Les dépassements : longueur de sa voiture, divisée par deux. Aux esprits chagrins qui pensaient que le code de la route ne comportait que deux règles, détrompez-vous ! Il y en a une troisième : le dépassement. Celui qui met son clignotant pour changer de bande en vue d'un dépassement, perd son temps. A la moindre petite lumière orange, chaque voiture se met à coller au pare-chocs de celle qui précède. D'ailleurs, circulation en Thaï se dit "rot thit", ce qui signifie : véhicules qui collent ! En réalité, la technique de dépassement est bien plus aisée qu'en Europe : dès qu'un espace entre deux véhicules excède la moitié de la longueur du vôtre, vous y engagez votre aile avant d'un coup de volant décidé. Le deuxième véhicule décélérera pour éviter la collision et vous avez gagné votre place ! Attention : sur autoroute, cette technique est réservée aux spécialistes du slalom à grande vitesse. Heureusement, ils sont de plus en plus nombreux. Pour les autres, il a été prévu une bande de dépassement d'urgence sur les côtés. Donc, si vous crevez un pneu, n'y stationnez surtout pas votre véhicule : vous risquez de n'y retrouver que votre pneu. QUELQUES (DE)CONSEILS Il est fortement déconseillé : - d'utiliser les passages cloutés qui constituent l'endroit le plus dangereux pour traverser une artère. En empruntant un tel passage, vous pensez avoir quelque priorité alors qu'il n'en est rien. Les risques de se faire renverser sont donc plus importants. - d'utiliser ses clignotants pour tourner. Observez bien autour de vous : la plupart des véhicules dont les clignotants fonctionnent (surtout les bus) continuent leur route. C'est parce que les chauffeurs les utilisent tellement peu qu'ils les oublient. La règle locale est plus simple : lorsqu'un véhicule freine sans obstacle devant lui, c'est qu'il va tourner. Quant à la direction qu'il va prendre, à vous de deviner ! Rappelons enfin que les jolies lignes pointillées, continues et hachurées tracées sur les routes ont pour seul but d'égayer la monotonie du tapis de goudron. N'y cherchez pas une signification quelconque, sauf si vous habitez le centre de Bangkok et que des uniformes bruns top ajustés (les policiers), se cachent derrière un pilier d'autoroute. Mais ça, c'est une autre histoire (à 200 baht - prix farang). DERNIERS MOTS (MAUX ?) L'assimilation des usages locaux est le meilleur garant d'une bonne intégration. Si vous suivez bien les règles et conseils ci-dessus, vous vous sentirez aussi à l'aise dans la circulation qu'un poisson dans un Klong. Mais attention aux filets, ils sont toujours placés la où on les attend le moins. Source : Kramiek (le magazine du Belgian Club of Thaïland)
pour le permis auto donc: - un certif médical. D'habitude je le faisais chez un médecin lambda (que j'ai jamais vu !), juste une secrétaire qui me donnait un papier à remplir, y en avait un tas prêt sur le guichet. Le nom, le prénom, l'âge, le poids et la taille. 100 bahts... Papier déjà signé par le médecin... Par la suite ce cabi, net médical a fermé. Je suis donc allé à l'hôpital. Mais là c'était plus galère et (un peu) plus sérieux) : inscription avec un ticket numéroté, longue attente, tension et taille pris par quelqu'un dans la salle commune, et enfin un médecin, un vrai. 5 mn d'entretien, genre : bonne santé ? vous voyez quoi là comme couleur ? Elle me montrait un truc rouge puis un truc vert... Pourquoi vous voulez passer le permis ? Et toc, signature, Pareil : 100 bahts mais la matinée bouffée. - Bureau d'immigration : le passeport, et un "certif de domicile" (une CV de ta GH suffit), et là, déjà un peu plus de bahts, je ne sais plus si c'est 500 ou 800, mais de toute façon ça varie d'une province à l'autre, d'une année à l'autre, ou même d'un bureau à l'autre, tout doit dépendre de la gourmandise du chef... Là c'est 10 mn d'attente selon le monde. - Office des Permis : avec le passeport, le certif médical, le papier remis par l'Immigration, tu fais des copies du tout (en couleurs si nécessaire), si tu ne le fais pas on va te le demander et forcément il y aura une petite échoppe juste à côté qui va te faire payer 3 fois le prix normal. Tu peux avoir aussi une photo, mais le bureau où j'étais était équipé d'une petite cam et ça a été fait en live. Pour la moto je ne sais pas encore, mais pour la voiture, on va t'indiquer où attendre. Ensuite tu es appelé pour 3 "épreuves" : le champ de vision. Tu dois, en fixant un point droit devant, dire quelles points de couleurs t'arrivent à droite ou à gauche de façon aléatoire. La profondeur de champ : tu as un joystick et en face de toi à 5 mètres il y a une boite creuse dans laquelle se trouvent 2 plaques. L'une est fixe. Toi tu manoeuvres l'autre pour l'amener à la hauteur de la première, vers toi, elle glisse sur un rail. Les réflexes : à tes pieds, une plaque avec une pédale. Devant toi à quelques mètres une lumière verte. Dès qu'elle passe au rouge tu dois freiner en urgence... Après tu retournes au guichet principal où on te fait une photo, tu paies et on te remet le bout de plastique valable un an. Ce permis est en bilingue et tout se passe en anglais si tu ne parles pas thaï, t'inquiète ! Ce qui distingue le permis moto du permis auto se trouve au dos, il y a des logos en noir. Tu peux avoir un renouvellement de un an au bureau des permis , je sais par expérience que de toute façon, tant qu'on n'a pas un visa O ou OA ou autre visa long séjour, pas moyen de renouveler 5 ans. Normalement on ne repasse aucune épreuve lors du renouvellement. Mais... l'an dernier - et j'ai jamais compris pourquoi, alors que justement on avait des visas tourisme 2 mois - j'ai dû repasser les épreuves comme la toute première fois ! Mais tout ça est fun, si ça faisait pas perdre une journée. On va pas se plaindre ! Vu la durée et le prix, par rapport à la métropole, c'est vraiment dérisoire. Pour la moto, je crois savoir qu'il y a une épreuve de conduite réelle, contrairement à l'auto. De plus, ces permis permettent très souvent d'obtenir les prix thais lors de visites touristiques
la disposition qui permettait d utiliser une moto de moins de 125cm3 avec le permis voiture a toujours été dérogatoire, et applicable uniquement sur le territoire national. Depuis le 1er janvier 2011, elle est assortie de nouvelles exigences (7 heures de formation OU attestation d assurance moto dans les 5ans précédent le décret de 2010) comme précisé dans l extrait du decret reproduit ci dessous. Respecter ces exigences permet de beneficier de la dérogation sur le territoire national, mais ne vaut toujours pas permis à l’étranger (pas meme en europe).
voilà le texte officiel: source legifrance: http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000023081235&dateTexte=&categorieLien=id Décret n° 2010-1390 du 12 novembre 2010 [] article 4 L'article R. 221-8 est ainsi modifié : 1° Les II et III sont remplacés par les dispositions suivantes : « II. ― La catégorie B du permis de conduire autorise la conduite, sur le territoire national, d'une motocyclette légère à la double condition que le conducteur soit titulaire de cette catégorie de permis depuis au moins deux ans et qu'il ait suivi une formation pratique dispensée par un établissement ou une association agréés au titre de l'article L. 213-1 ou L. 213-7. « Toutefois, la condition relative à la formation pratique n'est pas exigée des conducteurs qui justifient d'une pratique de la conduite d'une motocyclette légère au cours des cinq années précédant le 1er janvier 2011. La preuve de cette pratique est apportée par la production d'un document délivré par l'assureur et attestant la souscription d'une assurance couvrant l'usage d'un tel véhicule au cours de la période considérée. « III. ― La catégorie B du permis de conduire autorise la conduite, sur le territoire national, d'un véhicule de la catégorie L5e à la double condition que le conducteur soit titulaire de cette catégorie de permis depuis au moins deux ans et qu'il ait suivi une formation pratique dispensée par un établissement ou une association agréés au titre de l'article L. 213-1 ou L. 213-7.
même avec une assurance en béton, il est plus que probable que la conduite sans permis annule les garanties et permette à l assurance de se dédouaner très simplement de toute obligation (ça doit faire partie des tous premiers trucs vérifiés lors du traitement d’un sinistre)
Le permis thaïlandais valable dans toute l’ASEAN par tokara aussi là: http://voyageforum.com/forum/novice_en_boite_vitesse_scooter_asie_sud-est_D5819251-5/ Toute personne détenant un permis de conduire valide thaïlandais peut maintenant l’utiliser dans neuf autres pays, sans la nécessité d’obtenir un permis international. Ces pays sont la Birmanie, le Laos, le Cambodge, le Vietnam, Brunei, la Malaisie, l’Indonésie, Singapour et les Philippines, qui avec la Thaïlande, constituent les 10 pays de l’ASEAN. Les citoyens de ces pays, ainsi que les ressortissants étrangers titulaires d’un permis de conduire délivré par l’un de ces états membres, sont désormais en mesure de conduire dans tous les pays membres aussi longtemps que la licence est valide, rapporte le journal Pattaya Today. En outre, à partir de 2015, on pourra avec un permis de conduire délivré dans un pays de l’ASEAN conduire en Chine, en Corée du Sud et au Japon.
enfin au autre copie colle que j aime bien a propos de la conduite en thailande: Les règles de conduites
Règle numéro 1 : En Thaïlande on roule à gauche. Exceptions autorisées : - les vélos - les motos - les véhicules qui roulent en contresens pour éviter un U-turn, - et ceux qui ont pris la mauvaise bretelle d'autoroute (y sont assimilés : ceux qui veulent éviter un péage en montant sur l'autoroute par une sortie). Règle numéro 2 : Les priorités : premier arrivé, premier servi. La règle numéro 2 est celle qui perturbe le plus nos petits esprits d'Européens avides de réglementations de tout poil : ici, la priorité est prise par le premier qui arrive. Cette règle logique trouve trois belles applications : 1. Le motocycliste qui débouche à 50 km/h sur votre gauche ne vous verra pas arriver. D'ailleurs, il s'en fout : à vous de vous déporter sur l'autre bande ou de freiner. 2. Une voiture est à l'arrêt sur la bande de droite. Ne foncez pas, sûr de votre bon droit, vous risquez une collision frontale. En effet, si un véhicule arrive en sens inverse avant vous devant l'obstacle, il se déportera naturellement sur votre bande pour le dépasser. A vous d'anticiper en vous arrêtant. 3. C'est sur les grandes artères que la règle numéro 2 trouve tout son sens. Prenons l'exemple d'un feu qui passe au vert : démarrage digne d'un grand prix de formule 1 pour les trois voitures de front. Soudain, une charrette à bras bloque la bande de gauche. La voiture qui emprunte cette bande se déporte automatiquement sur celle du milieu, et celle qui roulait sur la bande du milieu, ayant anticipé le mouvement (!), s'était déjà déportée sur celle de droite. Quant à la voiture de la bande de droite, elle a le choix entre un coup de frein puissant ou, s'il est très expérimenté, un coup d'accélérateur lui permettant de se glisser avant ses deux concurrents. Simple et efficace. Règle numéro 3 : Les dépassements : longueur de sa voiture, divisée par deux. Aux esprits chagrins qui pensaient que le code de la route ne comportait que deux règles, détrompez-vous ! Il y en a une troisième : le dépassement. Celui qui met son clignotant pour changer de bande en vue d'un dépassement, perd son temps. A la moindre petite lumière orange, chaque voiture se met à coller au pare-chocs de celle qui précède. D'ailleurs, circulation en Thaï se dit "rot thit", ce qui signifie : véhicules qui collent ! En réalité, la technique de dépassement est bien plus aisée qu'en Europe : dès qu'un espace entre deux véhicules excède la moitié de la longueur du vôtre, vous y engagez votre aile avant d'un coup de volant décidé. Le deuxième véhicule décélérera pour éviter la collision et vous avez gagné votre place ! Attention : sur autoroute, cette technique est réservée aux spécialistes du slalom à grande vitesse. Heureusement, ils sont de plus en plus nombreux. Pour les autres, il a été prévu une bande de dépassement d'urgence sur les côtés. Donc, si vous crevez un pneu, n'y stationnez surtout pas votre véhicule : vous risquez de n'y retrouver que votre pneu. QUELQUES (DE)CONSEILS Il est fortement déconseillé : - d'utiliser les passages cloutés qui constituent l'endroit le plus dangereux pour traverser une artère. En empruntant un tel passage, vous pensez avoir quelque priorité alors qu'il n'en est rien. Les risques de se faire renverser sont donc plus importants. - d'utiliser ses clignotants pour tourner. Observez bien autour de vous : la plupart des véhicules dont les clignotants fonctionnent (surtout les bus) continuent leur route. C'est parce que les chauffeurs les utilisent tellement peu qu'ils les oublient. La règle locale est plus simple : lorsqu'un véhicule freine sans obstacle devant lui, c'est qu'il va tourner. Quant à la direction qu'il va prendre, à vous de deviner ! Rappelons enfin que les jolies lignes pointillées, continues et hachurées tracées sur les routes ont pour seul but d'égayer la monotonie du tapis de goudron. N'y cherchez pas une signification quelconque, sauf si vous habitez le centre de Bangkok et que des uniformes bruns top ajustés (les policiers), se cachent derrière un pilier d'autoroute. Mais ça, c'est une autre histoire (à 200 baht - prix farang). DERNIERS MOTS (MAUX ?) L'assimilation des usages locaux est le meilleur garant d'une bonne intégration. Si vous suivez bien les règles et conseils ci-dessus, vous vous sentirez aussi à l'aise dans la circulation qu'un poisson dans un Klong. Mais attention aux filets, ils sont toujours placés la où on les attend le moins. Source : Kramiek (le magazine du Belgian Club of Thaïland)
Salut les globtrotters !!!
Alors voila, Je suis à la recherche d'informations sur les passages frontières en Asie du sud est, mais à moto ! J'ai déjà fait l'expérience au Vietnam et Laos. En mars 2016, mon copain et moi (et des amis rencontrés en route) avons acheté des motos sans difficultés à Hanoi. Nous n'avions strictement AUCUN permis de conduire, pas d'assurance et les cartes "grises" de la moto étaient aux noms des premiers proprios de la moto ( des locaux) Nous avons non sans craintes réussis à passer la frontière VN/Laos avec nos Honda Win (en se faisant taxer de chaque coté évidemment ;) ), puis avons parcourus près de 2000km au Laos.
Par manque de temps , nous avons (tristement) vendus nos motos (une bouchée de riz ! ) au sud de Laos (4000 iles).
Mais cette fois j'aimerai refaire l'expérience en continuant notre route, sans date de retour ni impératif quelconque.
Alors j'aimerai savoir si certains d'entre vous on déjà fait, ou ont des infos, sur les passages frontière Laos/Thai Thai/Birmanie ou Laos/Birmanie avec des motos immatriculées au Vietnam !!
A bientot :)
Alors voila, Je suis à la recherche d'informations sur les passages frontières en Asie du sud est, mais à moto ! J'ai déjà fait l'expérience au Vietnam et Laos. En mars 2016, mon copain et moi (et des amis rencontrés en route) avons acheté des motos sans difficultés à Hanoi. Nous n'avions strictement AUCUN permis de conduire, pas d'assurance et les cartes "grises" de la moto étaient aux noms des premiers proprios de la moto ( des locaux) Nous avons non sans craintes réussis à passer la frontière VN/Laos avec nos Honda Win (en se faisant taxer de chaque coté évidemment ;) ), puis avons parcourus près de 2000km au Laos.
Par manque de temps , nous avons (tristement) vendus nos motos (une bouchée de riz ! ) au sud de Laos (4000 iles).
Mais cette fois j'aimerai refaire l'expérience en continuant notre route, sans date de retour ni impératif quelconque.
Alors j'aimerai savoir si certains d'entre vous on déjà fait, ou ont des infos, sur les passages frontière Laos/Thai Thai/Birmanie ou Laos/Birmanie avec des motos immatriculées au Vietnam !!
A bientot :)
Bonjour,
Tout est dans la question. Avec ma compagne nous souhaiterions, selon les endroits visités, nous déplacer en moto (baie d'along, nord vietnam...)
J'ai cru comprendre que cela était autorisé depuis fin 2014 si nous sommes munis du permis international demandé en France.
En revanche, n'ayant pas le permis moto en France, est ce que le permis international voiture est compatible avec la location d'une moto ? Si ce n'est pas possible, est-il toujours possible de louer si la cylindrée n'excède pas 50cc ?
Merci pour vos avis éclairés ;)
JB
Tout est dans la question. Avec ma compagne nous souhaiterions, selon les endroits visités, nous déplacer en moto (baie d'along, nord vietnam...)
J'ai cru comprendre que cela était autorisé depuis fin 2014 si nous sommes munis du permis international demandé en France.
En revanche, n'ayant pas le permis moto en France, est ce que le permis international voiture est compatible avec la location d'une moto ? Si ce n'est pas possible, est-il toujours possible de louer si la cylindrée n'excède pas 50cc ?
Merci pour vos avis éclairés ;)
JB
Bonjour,
Alors je sais que ce sujet à déjà été discuté à de nombreuses reprises mais j'aimerais quand même quelques éclaircissements que je n'ai pas réussis à avoir jusque là.
J'ai vu que depuis décembre 2014 le permis international est de nouveau reconnu par le Vietnam. Ma question est, ayant un "nouveau" permis B français (sans le A1 compris) accompagné de l'international tamponné juste pour le B, ai-je uniquement le droit de conduire un scooter de moins de 50cc ? ou bien jusqu'à 125? J'aurais tendance à dire que je ne peux conduire que les 50cc mais j'ai lu quelque part qu'avant 2012 (donc quand le permis international était aussi reconnu) on pouvait conduire une 125 avec un permis uniquement voiture donc je me pose la question.
Je suis assez attiré par le fait de traverser le Vietnam en deux roues mais est-ce vraiment faisable et surtout pas trop risqué de le faire en 50cc?
Question bonus pour ceux qui savent tout à ce sujet pour le Vietnam ET pour l'Australie : Je suis actuellement en Australie et je me demandais si je pouvais pas passé un permis 125 dans ce pays qui soit reconnu par le Vietnam ? en sachant que je rentre pas en France entre temps pour éventuellement mettre à jour mon permis international (que je ne peux redemander qu'en étant en France, il me semble ?) ?
Merci beaucoup :)
Alors je sais que ce sujet à déjà été discuté à de nombreuses reprises mais j'aimerais quand même quelques éclaircissements que je n'ai pas réussis à avoir jusque là.
J'ai vu que depuis décembre 2014 le permis international est de nouveau reconnu par le Vietnam. Ma question est, ayant un "nouveau" permis B français (sans le A1 compris) accompagné de l'international tamponné juste pour le B, ai-je uniquement le droit de conduire un scooter de moins de 50cc ? ou bien jusqu'à 125? J'aurais tendance à dire que je ne peux conduire que les 50cc mais j'ai lu quelque part qu'avant 2012 (donc quand le permis international était aussi reconnu) on pouvait conduire une 125 avec un permis uniquement voiture donc je me pose la question.
Je suis assez attiré par le fait de traverser le Vietnam en deux roues mais est-ce vraiment faisable et surtout pas trop risqué de le faire en 50cc?
Question bonus pour ceux qui savent tout à ce sujet pour le Vietnam ET pour l'Australie : Je suis actuellement en Australie et je me demandais si je pouvais pas passé un permis 125 dans ce pays qui soit reconnu par le Vietnam ? en sachant que je rentre pas en France entre temps pour éventuellement mettre à jour mon permis international (que je ne peux redemander qu'en étant en France, il me semble ?) ?
Merci beaucoup :)
Bonjour,
On envisage de passer environ une semaine entre Nha Trang et Mui Ne début août, à deux.
On arrivera à Nha Trang par avion depuis Hanoï et on souhaite louer une moto, aller à Mui Ne en un jour, rester un peu à Mui Ne et revenir à Nha Trang (également en un jour) pour repartir vers Hanoï.
Voici mes questions en espérant que quelques uns d'entre vous pourront nous aider:
1- Les 240 km qui séparent Nha Trang et Mui Ne par la route AH1 sont ils bien "roulants", bonne route ?
2- J'ai trouvé sur internet un expatrié qui loue des motos à Nha Trang, voir ICI, quelqu'un le connait ? Ou pouvez vous nous conseiller un loueur de moto sérieux à Nha Trang, si possible sans avoir besoin de laisser nos papiers d'identité ?
3- Des conseils d'hébergement à Nha Trang ? Moins de 400 000 VND par nuit si possible.
4- Même question pour Mui Ne 😉
Autres conseils et commentaires sont les bienvenus !
Par avance je vous remercie,
Baptiste
On envisage de passer environ une semaine entre Nha Trang et Mui Ne début août, à deux.
On arrivera à Nha Trang par avion depuis Hanoï et on souhaite louer une moto, aller à Mui Ne en un jour, rester un peu à Mui Ne et revenir à Nha Trang (également en un jour) pour repartir vers Hanoï.
Voici mes questions en espérant que quelques uns d'entre vous pourront nous aider:
1- Les 240 km qui séparent Nha Trang et Mui Ne par la route AH1 sont ils bien "roulants", bonne route ?
2- J'ai trouvé sur internet un expatrié qui loue des motos à Nha Trang, voir ICI, quelqu'un le connait ? Ou pouvez vous nous conseiller un loueur de moto sérieux à Nha Trang, si possible sans avoir besoin de laisser nos papiers d'identité ?
3- Des conseils d'hébergement à Nha Trang ? Moins de 400 000 VND par nuit si possible.
4- Même question pour Mui Ne 😉
Autres conseils et commentaires sont les bienvenus !
Par avance je vous remercie,
Baptiste
Bonjour,
Un touriste peut-il louer et conduire une moto au Cambodge?
Et au Vietnam?
Dans l'affirmative, j'imagine qu'il faut que j'apporte avec moi mon permis de conduire du Québec... Est-ce suffisant et reconnu?
Merci,
Un touriste peut-il louer et conduire une moto au Cambodge?
Et au Vietnam?
Dans l'affirmative, j'imagine qu'il faut que j'apporte avec moi mon permis de conduire du Québec... Est-ce suffisant et reconnu?
Merci,
Bonjour à tous,
Je suis une petite suissesse, toujours en quête d'aventures et de découvertes! D'ici un mois, mon ami et moi partons pour environs 3 semaines au nord du Vietnam.
Le but, faire une boucle en moto, et ainsi pouvoir profiter de la liberté que celle-ci procure. Seulement, il y a quelques années, je sais qu'un étranger ne pouvait légalement pas conduire une moto (même si bien évidemment personne ne contrôlait sur place), sous peine qu'en cas d'accident, l'assurance de notre pays ne prenne pas en charge les frais.
Je sais que les choses changent beaucoup et rapidement... J'ai lu une information qui date d'il y a 2 ans, qui disait que maintenant cela ne posait plus de problème...
Est-ce que quelqu'un à une information sûre? Si oui ou non nous pouvons louer une moto, tout en étant couvert en cas de pépin par notre assurance? Et si oui, faut-il un permis international, ou notre permis suisse suffit-il?
Merci d'avance!
Je suis une petite suissesse, toujours en quête d'aventures et de découvertes! D'ici un mois, mon ami et moi partons pour environs 3 semaines au nord du Vietnam.
Le but, faire une boucle en moto, et ainsi pouvoir profiter de la liberté que celle-ci procure. Seulement, il y a quelques années, je sais qu'un étranger ne pouvait légalement pas conduire une moto (même si bien évidemment personne ne contrôlait sur place), sous peine qu'en cas d'accident, l'assurance de notre pays ne prenne pas en charge les frais.
Je sais que les choses changent beaucoup et rapidement... J'ai lu une information qui date d'il y a 2 ans, qui disait que maintenant cela ne posait plus de problème...
Est-ce que quelqu'un à une information sûre? Si oui ou non nous pouvons louer une moto, tout en étant couvert en cas de pépin par notre assurance? Et si oui, faut-il un permis international, ou notre permis suisse suffit-il?
Merci d'avance!
Bonjour,
J'aimerais discuter avec vous de la faisabilité de faire Thailande, Laos, Vietnam, Cambodge, Thailande en moto ou en scooter. (Nous avons 3 mois) J'aimerais connaître les permis nécessaires pour la conduite. Qu'est-ce qui serait le mieux pour louer/acheter un véhicule.
Bref, n'hésitez pas à communiquer vos expériences!
J'aimerais discuter avec vous de la faisabilité de faire Thailande, Laos, Vietnam, Cambodge, Thailande en moto ou en scooter. (Nous avons 3 mois) J'aimerais connaître les permis nécessaires pour la conduite. Qu'est-ce qui serait le mieux pour louer/acheter un véhicule.
Bref, n'hésitez pas à communiquer vos expériences!
Bonjour
nous préparons notre voyage a moto au vietnam pour mars 2014 . Nous allons enfin pouvoir réaliser notre reve et nous ne voulons pas nous tromper
Nous avons 2 questions
Connaissez vous l'agence de voyage locale ROUTESVIETNAM son site info@routesvietnam.com
Avez vous déjà réalisé ce type de voyages
Cordialement
patricia et fred
nous préparons notre voyage a moto au vietnam pour mars 2014 . Nous allons enfin pouvoir réaliser notre reve et nous ne voulons pas nous tromper
Nous avons 2 questions
Connaissez vous l'agence de voyage locale ROUTESVIETNAM son site info@routesvietnam.com
Avez vous déjà réalisé ce type de voyages
Cordialement
patricia et fred
Bonjour,
Nous comptons voyager dans le nord Vietnam en voiture mais en faisant des boucles en scoot !
On nous dit qu'il faut un permis moto/Scoot pour se déplacer au Vietnam, fourni par le Gouverment !!
Quelqu'un peut il me renseigner d'avantage ? peut on faire des boucles au Vietnam avec un permis voiture international ?
Merci de vos réponses Dan
Quelqu'un peut il me renseigner d'avantage ? peut on faire des boucles au Vietnam avec un permis voiture international ?
Merci de vos réponses Dan
Bonjour,
Ma question est peut être très précise mais je pars bientôt pour passer 4 jours dans le delta du Mékong et nous logerons à Can tho! Je cherche donc un endroit où je pourrais louer un scooter 50cc pour visiter les environs et avoir une certaine liberté. Je cherche des 50cc car je n'ai pas de permis moto. Auriez vous des adresses à me donner?
Merci!!!
Ma question est peut être très précise mais je pars bientôt pour passer 4 jours dans le delta du Mékong et nous logerons à Can tho! Je cherche donc un endroit où je pourrais louer un scooter 50cc pour visiter les environs et avoir une certaine liberté. Je cherche des 50cc car je n'ai pas de permis moto. Auriez vous des adresses à me donner?
Merci!!!
Nouveau tour, cette fois-ci du coté du lac Thac Ba (nord-est de Hanoi) et plus haut. Route Hanoi-Son Tay-Thac Ba-Vu Linh. Comme je m’y attendais au vu de photos, le lac Thac Ba ne m’a pas enthousiasmé du tout. J’ai passé 2 nuits dans une bonne maison d’hôtes dans le village de Phuc An, 13 km au nord de Vu Linh, celle de M. Thanh ; deux grandes maisons Tay sur pilotis, une salle à manger et une dortoir, et on y mange très bien. Seul problème, les propriétaires ne parlent que le viet.
Ensuite, un régal : l’écolodge Green Vietnam (nha ngi Ba Quang) à Xa Bin Xa à 31 km au nord de Tuyen Quang. C’est dans une grande ferme de pamplemoussiers et citronniers, avec une grande maison sur pilotis salle à manger, deux maisons sur pilotis avec dortoir + petites chambres, et 3 bungalows, le tout disséminés à flanc de colline au milieu des arbres fruitiers. Très beau cadre et calme intégral. J’avais prévu une nuit et suis resté 4, avec aucune envie de retourner dans le bruit de Hanoi.
Natif de la région, le jeune propriétaire M. Quang parle bien anglais (sa femme Huyen également) et est passionnant, pleins d’idées, bon joueur de guitare, et cultivé, un vrai plaisir de bavarder avec lui. C’est un idéaliste qui met son idéal en action : il a développé le projet Green Vietnam pour encourager les locaux des environs à pratiquer une culture bio et pour créer des emplois. Résultat : depuis 2007, il a créé 11 fermes bio employant une dizaine de familles et une centaine de saisonniers pour les semences et les récoltes.
Pas facile à trouver ; de Hanoi, il faut prendre la route 2 direction Ha Giang ; à 31 km au nord de Tuyen Quang, tourner à droite sur la No 190 direction Chiem Hoa ; 6 km et vous traversez le pont Cau Bo ; tout de suite après, route 189 à gauche, direction Xa Ban Xa ; tourner à droite au T pour traverser le village et restez sur votre gauche à la fourche à la sortie du village ; tourner à droite sur petite chemin bétonné 4,5 km après Ban Xa ; si vous êtes perdus, demander «Nha (se prononce « nia ») BA QUANG ».
Les 2 petits chemins devant l’écolodge sont très sympas pour marcher. Si vous retournez sur la 190 et ournez à gauche direction Chiem Hoa, 4 km avant Chiem Hoa, sur la gauche (grand panneau), une chouette petite route de montagne vous conduit aux très belles chutes de Thac Ban Ba (60 km de l’écolodge aux chutes ; ça fait une très agréable balade d’une journée). En parlant de petites routes, je suis étonné à chaque fois que je « taille la piste » de tomber partout sur des petites routes de montagne goudronnées impeccable et des chemins bétonnés entre les villages ; c’est du beau travail !
Ha Giang n’est qu’à 130 km, donc c’est une étape idéale pour ceux qui ne veulent pas faire l’ennuyeuse route Ha Giang-Hanoi dans la journée.
Ensuite, un régal : l’écolodge Green Vietnam (nha ngi Ba Quang) à Xa Bin Xa à 31 km au nord de Tuyen Quang. C’est dans une grande ferme de pamplemoussiers et citronniers, avec une grande maison sur pilotis salle à manger, deux maisons sur pilotis avec dortoir + petites chambres, et 3 bungalows, le tout disséminés à flanc de colline au milieu des arbres fruitiers. Très beau cadre et calme intégral. J’avais prévu une nuit et suis resté 4, avec aucune envie de retourner dans le bruit de Hanoi.
Natif de la région, le jeune propriétaire M. Quang parle bien anglais (sa femme Huyen également) et est passionnant, pleins d’idées, bon joueur de guitare, et cultivé, un vrai plaisir de bavarder avec lui. C’est un idéaliste qui met son idéal en action : il a développé le projet Green Vietnam pour encourager les locaux des environs à pratiquer une culture bio et pour créer des emplois. Résultat : depuis 2007, il a créé 11 fermes bio employant une dizaine de familles et une centaine de saisonniers pour les semences et les récoltes.
Pas facile à trouver ; de Hanoi, il faut prendre la route 2 direction Ha Giang ; à 31 km au nord de Tuyen Quang, tourner à droite sur la No 190 direction Chiem Hoa ; 6 km et vous traversez le pont Cau Bo ; tout de suite après, route 189 à gauche, direction Xa Ban Xa ; tourner à droite au T pour traverser le village et restez sur votre gauche à la fourche à la sortie du village ; tourner à droite sur petite chemin bétonné 4,5 km après Ban Xa ; si vous êtes perdus, demander «Nha (se prononce « nia ») BA QUANG ».
Les 2 petits chemins devant l’écolodge sont très sympas pour marcher. Si vous retournez sur la 190 et ournez à gauche direction Chiem Hoa, 4 km avant Chiem Hoa, sur la gauche (grand panneau), une chouette petite route de montagne vous conduit aux très belles chutes de Thac Ban Ba (60 km de l’écolodge aux chutes ; ça fait une très agréable balade d’une journée). En parlant de petites routes, je suis étonné à chaque fois que je « taille la piste » de tomber partout sur des petites routes de montagne goudronnées impeccable et des chemins bétonnés entre les villages ; c’est du beau travail !
Ha Giang n’est qu’à 130 km, donc c’est une étape idéale pour ceux qui ne veulent pas faire l’ennuyeuse route Ha Giang-Hanoi dans la journée.
Bonjour tout le monde !
Je vais arriver à Sapa dans quelques jours et aimerai faire une boucle à moto d'au moins une semaine dans le Nord est du Vietnam, proche de la frontière avec la Chine.
J'aurais donc voulu savoir si vous aviez des conseils sur des endroits où s'arrêter, où faire de beaux treks, des routes où passer, etc...
Merci d'avance pour vos réponses ! 🙂
Je vais arriver à Sapa dans quelques jours et aimerai faire une boucle à moto d'au moins une semaine dans le Nord est du Vietnam, proche de la frontière avec la Chine.
J'aurais donc voulu savoir si vous aviez des conseils sur des endroits où s'arrêter, où faire de beaux treks, des routes où passer, etc...
Merci d'avance pour vos réponses ! 🙂
Bonsoir,
Nous arrivons à Hanoi avec mon mari le mardi 14 Avril très tôt et nous comptons prendre un bus direction Ha Giang. Nous n'avons pas bcp de temps mais aimerions louer une moto (où nous serions tous les 2) avec comme programme: J1 Ha Giang -Don Van J2 Don Van - Meo Vac J3: Retour à Ha Giang et bus de nuit direction Hanoi.
Est-ce envisageable ou trop speed? Peut-on rentrer par un autre chemin ou sommes nous obligés de rebrousser chemin de Meo Vac à Ha Giang? Est -ce la bonne saison ou pleut-il ? Quelle type de moto faut-il prendre? et comment la louer? Faut-il un permis spécial pour la région? Où faut-il dormir?
Merci bcp+++++
Nous arrivons à Hanoi avec mon mari le mardi 14 Avril très tôt et nous comptons prendre un bus direction Ha Giang. Nous n'avons pas bcp de temps mais aimerions louer une moto (où nous serions tous les 2) avec comme programme: J1 Ha Giang -Don Van J2 Don Van - Meo Vac J3: Retour à Ha Giang et bus de nuit direction Hanoi.
Est-ce envisageable ou trop speed? Peut-on rentrer par un autre chemin ou sommes nous obligés de rebrousser chemin de Meo Vac à Ha Giang? Est -ce la bonne saison ou pleut-il ? Quelle type de moto faut-il prendre? et comment la louer? Faut-il un permis spécial pour la région? Où faut-il dormir?
Merci bcp+++++










