Chers amis forumistes,
je voudrais partir en Inde cette annee 2011 , je me pose des questions sur ce pays que j'ignore , mais dont je reve de visiter .
j'ai quelques questions
1- Existe t'il des vols low cost à partir de la france vers l'inde ? combien ca coute ..un vol en aller retour
Sachant que je suis à Alger , et que j'ai un visa schengen , donc je pourrai partir de n'importe quelle ville europeenne ?
2- combien faut il avoir comme budget pour passer 2 semaines la bas ..sachant que je ne cherche pas le luxe ..
pouvez vous m'indiquez d'autres conseils utilles..pour ce voyage .
merci d'avance .
Bonjour à tous
un petit bilan pour ceux qui sont en preparation et pour renvoyer la balle car beaucoup de personnes m'ont donné pas mal d'infos et de tuyaux ici.
circuit du 10 au 23 février 2011, vol ETIHAD AIRWAYS paris-madras-cochin
très bons vols sauf les horaires d'arrivée et de départ à 4H du matin
location de chauffeur auprès de MOKSHA TOUR (qui possède plusieurs agences dans le Tamil Nadu) : me demander les coordonnées pour ceux qui souhaitent. 15000 roupies pour 10 jours de Madras à Allepey pour une Ambassador avec A/C. Agence qui compte 20 chauffeurs avdec différents véhicules. Samy, chauffeur agréable, conduite prudente ( et c'est peu dire en Inde...!); propose des arrêts photo, shopping, massage, ...on prend ou pas sans incidence et sans "harcèlement"
Programme :
DATE
TRAJET
VILLES
Jeudi 10 février
Paris-Abu Dhabi-Madras
MAHABALIPURAM
Vendredi 11 février
Chennai-Mahabalipuram
MAHABALIPURAM
Samedi 12 février
Mahabalipuram-Pondicherry
PONDICHERRY
Dimanche 13 février
PONDICHERRY
Lundi 14 février
Pondicherry-Chidambaram-Tanjore
CHIDAMBARAM
TANJORE
Mardi 15 février
Tanjore-Trichy-Maduraï
TANJORE
TRICHY
Mercredi 16 février
MADURAI
Jeudi 17 février
Maduraï-Munnar
MUNNAR
Vendredi 18 février
MUNNAR
KOLUKUMALAI
Samedi 19 février
MUNNAR-ALLEPEY
ALLEPEY
Dimanche 20 février
ALLEPEY
Remarques : - visiter Kanchipuram et ses temples au petit matin, une pure merveille...on l'a fait en sortant de l'avion de paris et en déviant légèrement sur la route de Mahabalipuram - bien profiter de Pondicherry une journée entière au moins - visiter absolument le temple de Chibamdaram sur la route entre Pondicherry et Tanjore, sauvage et parfaitement conservé dans un joli écrin de verdure. - visiter 2 fois le temple magnifique de Maduraï, très différents des autres, très grand et fréquenté...assister à la cérémonie quotidienne du coucher de Shiva le soir...horaires variable à se faire confirmer par le chauffeur ou autre ! - ne pas rater au moins 2 jours à Munnar ou Ooty pour les jardins de thé... en passant par Periyar qui n'a aucun intérêt si ce n'est les jardins d'épices...une bonne leçon de botanique et de cuisine...hummm
quelques coups de coeur d'hôtels : - Pondicherry : DUMASGUESTHOUSE...rue Dumas superbe maison coloniale transformée en Chambre d'hôtes par la propriétaire, née dans cette maison...7 chambres aménagées et meublées avec goût...2000 roupies sans PDJ à prendre de l'autre côté de la rue dans le jardin fleuri de l'Alliance française. - John's Cottage à Munnar dans un joli jardin en centre ville, près des plantations de thé...propose repas maison au déjeuner comme au dîner, délicieux....compter 1500 roupies PDJ compris. Attention 5 chambres seulement et pas de website...téléphone only et très couru des francophones. - Marari beach villas à 10 km d'Allepey : dépéchez vous d'aller y séjouner, un paradis sans personne avec des kilomètres de plages et cocotiers...sauvages, justes "occupées" par les pêcheurs et leur filets de pêche... joli cottage qui fait repas délicieux en utilisant subtilement les épices du Kérala...on apprécie enfin les épices sans qu'elles arrachent le palais...curry leaf sur poissons grillés, etc...dommage un peu chère pour les chambres soit 4000 roupies av ec PDJ et A/C...un chambre en bamboue dans cottage sas A/C à 1000 roupies...7 chambres en tout...repas à 300 roupies avec eau minérale. Mais depuis quelques mois la situation de monopole de cet hôtel se termine... 2 ou 3 guesthouses sont en constuction...à surveiller donc...sinon que des hôtels de luxe à 250 euros la nuit.
Remarques sur les houseboat pour les backwaters : j'avais réservé auprès de Moksha Tour..;très bien un bâteau pour 2, service impeccalbe, un pure bonheur pour 24 heures de midi à midi le lendemain mais d'un part un peu cher, compter environ 6500 roupies tout compris pour 2 mais surtout si cela était à refaire, je dormirais à Allepey et parcourerais les canaux en deux fois : avec le bâteau taxi gouvernemental qui vous coûte 20 roupies pour les grandes artères et en pirogue privée pour les petits canaux plein de surprises (et où les gros bâteaux ne peuvent pénétrer).
bon courage à tous Franck
TRAJET
VILLES
Jeudi 10 février
Paris-Abu Dhabi-Madras
MAHABALIPURAM
Vendredi 11 février
Chennai-Mahabalipuram
MAHABALIPURAM
Samedi 12 février
Mahabalipuram-Pondicherry
PONDICHERRY
Dimanche 13 février
PONDICHERRY
Lundi 14 février
Pondicherry-Chidambaram-Tanjore
CHIDAMBARAM
TANJORE
Mardi 15 février
Tanjore-Trichy-Maduraï
TANJORE
TRICHY
Mercredi 16 février
MADURAI
Jeudi 17 février
Maduraï-Munnar
MUNNAR
Vendredi 18 février
MUNNAR
KOLUKUMALAI
Samedi 19 février
MUNNAR-ALLEPEY
ALLEPEY
Dimanche 20 février
ALLEPEY
Remarques : - visiter Kanchipuram et ses temples au petit matin, une pure merveille...on l'a fait en sortant de l'avion de paris et en déviant légèrement sur la route de Mahabalipuram - bien profiter de Pondicherry une journée entière au moins - visiter absolument le temple de Chibamdaram sur la route entre Pondicherry et Tanjore, sauvage et parfaitement conservé dans un joli écrin de verdure. - visiter 2 fois le temple magnifique de Maduraï, très différents des autres, très grand et fréquenté...assister à la cérémonie quotidienne du coucher de Shiva le soir...horaires variable à se faire confirmer par le chauffeur ou autre ! - ne pas rater au moins 2 jours à Munnar ou Ooty pour les jardins de thé... en passant par Periyar qui n'a aucun intérêt si ce n'est les jardins d'épices...une bonne leçon de botanique et de cuisine...hummm
quelques coups de coeur d'hôtels : - Pondicherry : DUMASGUESTHOUSE...rue Dumas superbe maison coloniale transformée en Chambre d'hôtes par la propriétaire, née dans cette maison...7 chambres aménagées et meublées avec goût...2000 roupies sans PDJ à prendre de l'autre côté de la rue dans le jardin fleuri de l'Alliance française. - John's Cottage à Munnar dans un joli jardin en centre ville, près des plantations de thé...propose repas maison au déjeuner comme au dîner, délicieux....compter 1500 roupies PDJ compris. Attention 5 chambres seulement et pas de website...téléphone only et très couru des francophones. - Marari beach villas à 10 km d'Allepey : dépéchez vous d'aller y séjouner, un paradis sans personne avec des kilomètres de plages et cocotiers...sauvages, justes "occupées" par les pêcheurs et leur filets de pêche... joli cottage qui fait repas délicieux en utilisant subtilement les épices du Kérala...on apprécie enfin les épices sans qu'elles arrachent le palais...curry leaf sur poissons grillés, etc...dommage un peu chère pour les chambres soit 4000 roupies av ec PDJ et A/C...un chambre en bamboue dans cottage sas A/C à 1000 roupies...7 chambres en tout...repas à 300 roupies avec eau minérale. Mais depuis quelques mois la situation de monopole de cet hôtel se termine... 2 ou 3 guesthouses sont en constuction...à surveiller donc...sinon que des hôtels de luxe à 250 euros la nuit.
Remarques sur les houseboat pour les backwaters : j'avais réservé auprès de Moksha Tour..;très bien un bâteau pour 2, service impeccalbe, un pure bonheur pour 24 heures de midi à midi le lendemain mais d'un part un peu cher, compter environ 6500 roupies tout compris pour 2 mais surtout si cela était à refaire, je dormirais à Allepey et parcourerais les canaux en deux fois : avec le bâteau taxi gouvernemental qui vous coûte 20 roupies pour les grandes artères et en pirogue privée pour les petits canaux plein de surprises (et où les gros bâteaux ne peuvent pénétrer).
bon courage à tous Franck
Je pense partir 3 mois en inde…
je suis prêt, pour que cela soit au final le moins couteux possible, à partir n’importe quand !
Y a-t-il ainsi des jours précis ou des mois moins cher que d’autres pour l’avion ?
J’imagine que lors des grandes chaleurs en été se peut être moins cher, mais qu’en est il vraiment ?
Y a-t-il des fêtes nationales qui puissent abaisser les prix ? par exemple un aller Martinique - paris la veille du 25 décembre ou le 25 décembre ne vaut quasiment rien comparer aux autres dates, ou pour aller de paris à l’île Maurice cela revient toujours moins cher si l’on réalise un détour par les Seychelles…
Y a-t-il de tels corollaires pour l’inde ? Des détours par des pays proches qui feraient baisser le coût ? Des fêtes nationales qui auraient le même résultat ?
Merci à tous… Amitiés Alexandre
J’imagine que lors des grandes chaleurs en été se peut être moins cher, mais qu’en est il vraiment ?
Y a-t-il des fêtes nationales qui puissent abaisser les prix ? par exemple un aller Martinique - paris la veille du 25 décembre ou le 25 décembre ne vaut quasiment rien comparer aux autres dates, ou pour aller de paris à l’île Maurice cela revient toujours moins cher si l’on réalise un détour par les Seychelles…
Y a-t-il de tels corollaires pour l’inde ? Des détours par des pays proches qui feraient baisser le coût ? Des fêtes nationales qui auraient le même résultat ?
Merci à tous… Amitiés Alexandre
bonjour tout le monde moi je suis nouvelle ici alors je sais pas tro encore comment ca marche. en fait j'aurais besoin de vos conseils, je souhaite partir en Inde prochainement, et je cherche des renseignement sur les tarifs des billet d'avion, je suis etudiante alors je n'est pas de moyens extraordinaire!!!!!!! alors si vous pouviez me donner les tarifs approximativemnt les moins chere se serai genial!!!
bon voila j'espert que qq pourra m'éclairer😉 Ephemere
bon voila j'espert que qq pourra m'éclairer😉 Ephemere
Bonjour à tous.🙂
Voici trois questions auxquelles les voyageurs en Inde pourront certainement apporter d'excellentes réponses ce qui me serait d'un grand secours…. D'avance un grand merci pour votre aide ! ...et à bientôt pour vos réponses. Namasté ! 😊😊😊
Première question :
Quels sont, en général, les meilleurs moteurs de recherche pour trouver les billets les moins chers vers l'Inde ?
Deuxième question, pour un départ dernière minute :
Je pense partir vers septembre / octobre, mais comme je ne suis pas sûre de mes dates, je devrai choisir un billet de dernière minute. Mes dates sont totalement flexibles, c'est le prix qui est déterminant… Dans ce cas précis sont y a-t-il un moteur qui soit particulièrement recommandable ?
Troisième question:
Aller simple ou AR ??? J'aurais préféré un aller simple mais ils sont toujours beaucoup plus cher que la moitié d'un AR….😐 Lors de mon dernier voyage, j'aurais pu modifier ma date de retour (Qatar) moyennant un supplément d'environ 100 euros. Ce qui est tout à fait jouable en regard du des prix aller simple. Certains d'entre vous sauraient ils sur quelles compagnies, à part Qatar, il est possible d'effectuer une telle modification ?
Est-ce généralement possible, ou y a-t-il des compagnies qui sont intransigeantes à ce sujet ?
Y a-t-il une limite maximum dans le temps entre les dates A et R ?
Voici trois questions auxquelles les voyageurs en Inde pourront certainement apporter d'excellentes réponses ce qui me serait d'un grand secours…. D'avance un grand merci pour votre aide ! ...et à bientôt pour vos réponses. Namasté ! 😊😊😊
Première question :
Quels sont, en général, les meilleurs moteurs de recherche pour trouver les billets les moins chers vers l'Inde ?
Deuxième question, pour un départ dernière minute :
Je pense partir vers septembre / octobre, mais comme je ne suis pas sûre de mes dates, je devrai choisir un billet de dernière minute. Mes dates sont totalement flexibles, c'est le prix qui est déterminant… Dans ce cas précis sont y a-t-il un moteur qui soit particulièrement recommandable ?
Troisième question:
Aller simple ou AR ??? J'aurais préféré un aller simple mais ils sont toujours beaucoup plus cher que la moitié d'un AR….😐 Lors de mon dernier voyage, j'aurais pu modifier ma date de retour (Qatar) moyennant un supplément d'environ 100 euros. Ce qui est tout à fait jouable en regard du des prix aller simple. Certains d'entre vous sauraient ils sur quelles compagnies, à part Qatar, il est possible d'effectuer une telle modification ?
Est-ce généralement possible, ou y a-t-il des compagnies qui sont intransigeantes à ce sujet ?
Y a-t-il une limite maximum dans le temps entre les dates A et R ?
Bonjour, j'ai des questions à propos de Gulf Air.
Je sais qu'il y a déjà eu des topics sur GF mais j'ai des questions précises la concernant.
Voila, je voudrais aller à Chennai fin juin (disons le 29 ou 30 juin 2008) pour éviter la hausse des prix en juillet.(classe éco) (Je reviens début septembre)
Donc plusieurs choix s'offrent à moi : Air France, Emirates, Gulf Air, Kuwait Airways.
Mais à cause des parents je dois réfléchir aux meilleurs tarifs.
Or il se trouve que Gulf Air propose pour ces dates, un aller-retour aux alentours de 680€ et Emirates 750-780€.
N'ayant jamais essayé Emirates, j'aurais voulu la prendre d'après tout le bien qui se dit sur cette compagnie.
Mais mes parents seraient plus pour GF pour le tarif, car on écomiserait environ 300€.
Concernant, le vol CDG-BAH, j'ai lu des avis divergents dans les topics, mais les avions n'étaient pas souvent les memes.
Je crois qu'il y a alternance entre a330/a340.
Sur plusieurs sites, j'ai constaté que les vols CDG-BAH se faisait exculisevement en a330 maintenant. (à confirmer)
Il paraît que ce sont des appareils neufs, avec PTV caméra embarqué, et un bon seat pitch (d'ailleurs je voudrais connaître le véritable pitch, et si kel k'un l'a déjà essayé, qu'il me le dise). Par contre sur le service récent je n'ai pas eu d'écho. Donc quelqu'un qui aurait effectué un vol récent, pourrait me faire un rapport.
Ce vol m'a l'air attirant et m'a l'air d'être d'aussi bonne qualité que le CDG-DXB sur EK.
Concernant l'autre partie : BAH-MAA. J'ai vu que l'appareil était un a320, sans PTV avec 5h de vol. La aussi j'ai besoin du vrai pitch. Ce vol m'a l'air plutot ennuyant . De plus 5h pour un a320, surtout aves les grandes jambes que j'ai, ça m'a pas l'air confortable. Si quelqu'un l'a vraiment essayé, peut-il me faire un bref rapport.
Comparatif EK-GF : EK utilise maintenat des b777-300er. ça m'a l'air d'être un très bon vol avec tous les services proposés. Cependant j'ai lus plusieurs avis comme quoi on est un peu à l'étroit dans cet avion aménagé en 3-4-3 par EK. Mais sur DXB-MAA ils utilisent un b777-200 qui m'a l'air d'être bien.
Donc que me conseilleriez vous entre ces deux compagnies ???
Une dernière question. Il paraît que pour le retour, MAA-BAH BAH-CDG, on nous propose un hotel car l'attente est de 10h au moins pour le vol partant pour Paris. Si c'est vrai, est-ce un bon hôtel ?
Merci de bien vouloir me répondre.
Concernant l'autre partie : BAH-MAA. J'ai vu que l'appareil était un a320, sans PTV avec 5h de vol. La aussi j'ai besoin du vrai pitch. Ce vol m'a l'air plutot ennuyant . De plus 5h pour un a320, surtout aves les grandes jambes que j'ai, ça m'a pas l'air confortable. Si quelqu'un l'a vraiment essayé, peut-il me faire un bref rapport.
Comparatif EK-GF : EK utilise maintenat des b777-300er. ça m'a l'air d'être un très bon vol avec tous les services proposés. Cependant j'ai lus plusieurs avis comme quoi on est un peu à l'étroit dans cet avion aménagé en 3-4-3 par EK. Mais sur DXB-MAA ils utilisent un b777-200 qui m'a l'air d'être bien.
Donc que me conseilleriez vous entre ces deux compagnies ???
Une dernière question. Il paraît que pour le retour, MAA-BAH BAH-CDG, on nous propose un hotel car l'attente est de 10h au moins pour le vol partant pour Paris. Si c'est vrai, est-ce un bon hôtel ?
Merci de bien vouloir me répondre.
Bonjour,
je vais aller faire un stage en Thaïlande de juillet 2007 à janvier 2008, je pars de paris mais mon problème, c'est que une fois sur place, j'aimerais en profiter pour voyager, et pour aller notamment en inde (ou ailleurs). quelqu'un a une idée de comment je pourrais faire avec mes billets d'avion ? ça m'embête de devoir repartir de bangkok pour paris, alors qu'il est même probable que je retourne ailleurs qu'à paris...Comment ne pouvoir payer qu'un aller simple (pas possible j'en ai peur) ??? et un retour simple ? Il n'y a pas de low-cost non plus pour la thaïlande ? (le moins cher c'est swiss air d'après ce que j'ai vu)...
merci de votre aide !!!
je vais aller faire un stage en Thaïlande de juillet 2007 à janvier 2008, je pars de paris mais mon problème, c'est que une fois sur place, j'aimerais en profiter pour voyager, et pour aller notamment en inde (ou ailleurs). quelqu'un a une idée de comment je pourrais faire avec mes billets d'avion ? ça m'embête de devoir repartir de bangkok pour paris, alors qu'il est même probable que je retourne ailleurs qu'à paris...Comment ne pouvoir payer qu'un aller simple (pas possible j'en ai peur) ??? et un retour simple ? Il n'y a pas de low-cost non plus pour la thaïlande ? (le moins cher c'est swiss air d'après ce que j'ai vu)...
merci de votre aide !!!
bonjour à tous, je pars cet été dans le ladakh à partir 25 mai, et je cherche absolument un billet modifiable pour le retour en juillet sur un trajet aller retour entre delhi et paris . Jai cherché sur le net avec les differents comparateurs, et je n'ai pa réussi jusqu'a present a trouvé cet possibilité indiqué sur les conditions des billets .
c' est pourquoi je vous pose ces quelques questions qui me sont indispensables : Connaissez vous une compagnie qui propose des billet modifiables 1 fois pour un vol paris dehli aller retour? quel prix ? et prix eventuel du channgement de date ?
j'ai pour l'instant trouvé un aller retour avec Finnair pour 514 euros, est ce que cette compagnie permet une modification des billet? si oui comment? merci bcp
c' est pourquoi je vous pose ces quelques questions qui me sont indispensables : Connaissez vous une compagnie qui propose des billet modifiables 1 fois pour un vol paris dehli aller retour? quel prix ? et prix eventuel du channgement de date ?
j'ai pour l'instant trouvé un aller retour avec Finnair pour 514 euros, est ce que cette compagnie permet une modification des billet? si oui comment? merci bcp
Bonjour,
je me renseigne sur les tarifs des vols Paris/ Delhi A/R sur les comparateurs de vols, pour octobre 2011. Le vol le moins cher est un vol direct Air India à 460€. Je sais que c'est un peu tôt pour regarder les vols pour octobre 2011, toutes les compagnies n'ont pas commencé à proposer leurs vols mais dois-je m'attendre à des vols plus intéressants et moins chers avec des compagnies comme Qatar, Gulf air, Kuwait, ...??? Quel est le meilleur rapport qualité/prix pour un Paris/ Delhi en octobre?
Merci d'avance pour vos réponses,
Cédric
je me renseigne sur les tarifs des vols Paris/ Delhi A/R sur les comparateurs de vols, pour octobre 2011. Le vol le moins cher est un vol direct Air India à 460€. Je sais que c'est un peu tôt pour regarder les vols pour octobre 2011, toutes les compagnies n'ont pas commencé à proposer leurs vols mais dois-je m'attendre à des vols plus intéressants et moins chers avec des compagnies comme Qatar, Gulf air, Kuwait, ...??? Quel est le meilleur rapport qualité/prix pour un Paris/ Delhi en octobre?
Merci d'avance pour vos réponses,
Cédric
Je suis partie cette année avec la Finnair et j'essaie de faire de même pour mon prochain voyage (Helsinki, c'est quand même plus à taille humaine que London Heathrow, (déjà testé mais quelle galère) mais en cherchant, je ne trouve pas (ou pas encore, c'est peut-être trop tôt, février 2009) de vol Paris Helsinki Delhi. Par contre Helsinki Delhi toujours bon marché ... Quelqu'un a t-il eu vent que la Finnair ne partait plus de Paris ?
Sinon, que pensez des vols avec escale à Abou Dhabi ou Doha ?
Merci d'avance de vos réponses
Bonjour,
J'ai projet de partir au Népal puis en Inde début octobre.
Je prend donc tout d'abord un aller simple pour katmandou.
Les comparateurs de vols propose des prix attractifs avec qatar airways, air india.
Mais le plus intéressant que j'ai fini par trouver est de prendre directement par moi même Paris - Delhi avec une escale à Moscou, par l'intermédiaire de la compagnie russe aeroflot.
Puis, prendre un vol Delhi - Katmandou avec la compagnie jet airways.
Ma question était de savoir si les conditions de transit était similaire même si nous ne passons pas par l'intermediaire d'un site comparateur comme edreams ou que le trajet ne se fasse pas directement par la même compagnie.
Je ne sais pas si je suis assez explicite, mais en gros je me demande juste si on est encore dans l'espace international malgré le fait qu'on devra probablement faire transiter nos bagages manuellement.
Merci de vos réponses ;)
bonjour,
j'arrives le 10 mars a delhi vers 5h du matin.
je fais appel a la communauté VF , et à vos différentes expériences.
Avez vous une solution simple , surtout pas pas chère(j'ai plusieurs mois de voyage a gérer), incluant taxi prepayé + hotel a mon arrivée. idéalement hotel pres d'une gare , prêt a repartir....
merci par avance,
loyd
j'arrives le 10 mars a delhi vers 5h du matin.
je fais appel a la communauté VF , et à vos différentes expériences.
Avez vous une solution simple , surtout pas pas chère(j'ai plusieurs mois de voyage a gérer), incluant taxi prepayé + hotel a mon arrivée. idéalement hotel pres d'une gare , prêt a repartir....
merci par avance,
loyd
Salut à tous !
J'avais une petite question d'aéroport, et ça m'ennuie de plus en plus... Je précise avant toute chose que j'ai lu plusieurs discussions sur le même sujet, mais je ne suis pas sûr que la situation soit la même, et je n'ai pas trouvé LA réponse qu'il faudrait pour calmer mon angoisse !
Voilà la situation : je suis en train de préparer un voyage au Népal avec des copains, et, après plusieurs essais de comparateurs, j'ai totalement abandonné l'idée d'acheter un billet France - Népal : 1100€ minimum ! J'ai trouvé bien moins cher en faisant Lyon - New Delhi (via Londres) dans un premier temps (465€), puis New Delhi - Kathmandu ensuite (175€). Presque deux fois moins cher donc...
A priori, on peut rester sans problème dans la zone internationale de l'aéroport Indira Gandhi pendant le transit, mais mon problème concerne les bagages : dans la mesure où je vais prendre les deux billets séparément (mais auprès de la même agence de voyage probablement) et que je vais changer de compagnie aérienne (British puis ensuite soit Indian Airlines soit Jet Airways), comment va se passer leur transit ? Faut-il les récupérer à l'aéroport pour les réenregistrer ensuite, où peuvent-ils transiter automatiquement ? A moins qu'ils ne se perdent dans les labyrinthes de l'aéroport ?
Je précise que je n'ai pas envie de payer (par correspondance en plus) un visa indien (je ne vais qu'y transiter en zone internationale dans le meilleur des cas), et que je ne me souviens plus si on peut accéder aux bagages en zone internationale ou pas.
Si quelqu'un peut éclairer ma lanterne, ça risque de presser, j'ai constaté hier une (légère) augmentation des tarifs de ces vols.
Merci et à bientôt !
J'avais une petite question d'aéroport, et ça m'ennuie de plus en plus... Je précise avant toute chose que j'ai lu plusieurs discussions sur le même sujet, mais je ne suis pas sûr que la situation soit la même, et je n'ai pas trouvé LA réponse qu'il faudrait pour calmer mon angoisse !
Voilà la situation : je suis en train de préparer un voyage au Népal avec des copains, et, après plusieurs essais de comparateurs, j'ai totalement abandonné l'idée d'acheter un billet France - Népal : 1100€ minimum ! J'ai trouvé bien moins cher en faisant Lyon - New Delhi (via Londres) dans un premier temps (465€), puis New Delhi - Kathmandu ensuite (175€). Presque deux fois moins cher donc...
A priori, on peut rester sans problème dans la zone internationale de l'aéroport Indira Gandhi pendant le transit, mais mon problème concerne les bagages : dans la mesure où je vais prendre les deux billets séparément (mais auprès de la même agence de voyage probablement) et que je vais changer de compagnie aérienne (British puis ensuite soit Indian Airlines soit Jet Airways), comment va se passer leur transit ? Faut-il les récupérer à l'aéroport pour les réenregistrer ensuite, où peuvent-ils transiter automatiquement ? A moins qu'ils ne se perdent dans les labyrinthes de l'aéroport ?
Je précise que je n'ai pas envie de payer (par correspondance en plus) un visa indien (je ne vais qu'y transiter en zone internationale dans le meilleur des cas), et que je ne me souviens plus si on peut accéder aux bagages en zone internationale ou pas.
Si quelqu'un peut éclairer ma lanterne, ça risque de presser, j'ai constaté hier une (légère) augmentation des tarifs de ces vols.
Merci et à bientôt !
Bonjour,
Je prépare un nouveau voyage de plusieurs mois dans le sud de l'Inde avec un départ en octobre 2009. La difficulté c'est que ma date de retour sera fixée une fois sur place. Je sais que mon séjour sera au minimum de 4 mois mais avec de fortes chances de prolongation.
D'après ce que j'ai vu, British Airways propose un billet flexible valable une année. Cette formule et bien entendu fortement majorée mais laisse une totale liberté pour la date de retour.
Selon vous, est-ce la meilleure formule ??
Merci d'avance pour vos conseils.
Eric
Je prépare un nouveau voyage de plusieurs mois dans le sud de l'Inde avec un départ en octobre 2009. La difficulté c'est que ma date de retour sera fixée une fois sur place. Je sais que mon séjour sera au minimum de 4 mois mais avec de fortes chances de prolongation.
D'après ce que j'ai vu, British Airways propose un billet flexible valable une année. Cette formule et bien entendu fortement majorée mais laisse une totale liberté pour la date de retour.
Selon vous, est-ce la meilleure formule ??
Merci d'avance pour vos conseils.
Eric
Bonjour,
J'ai un billet d'avion pour l'Inde avec comme dates : Aller le 02 septembre 2016 et Retour le 16 février 2017. Malheureusement, je me suis mis trop tôt à demander mon visa indien : résultat la date d'expiration de mon visa est le 03 février 2017.
C'est un visa touriste valable 6 mois et à entrées multiples.
Je suis inquiet, pourrai-je partir le 02 septembre prochain...
Je vous remercie de m'aider à trouver une ou plusieurs solutions possibles.
Best regards.
bien le jour a toutes et tous....
je n'arrive pas a trouver des billets open valable un an sur le web. tous offrent des dates serrees de quelques mois (y compris sur vf). je m'y prends mal ? comment faites vous pour contourner la difficulte ?
pour un open d'un an sur l'inde : faut-il afficher dans les moteurs de recherche just 6 mois et trouver une case open, ou bien caremment mettre un an ?
avez vous des adresses web a conseiller et pendant que nous y sommes, compagnies et agences ?
Om
Yv
Bonjour à tous ! Namaste aux amoureux de l'Inde ! 😎 Moi j'adooore !!!...
Après 2 jolis voyages en Asie du sud-est mais qui m'ont un peu laissé sur ma faim sur le plan des émotions (Cambodge et Indonésie), je me suis rendu compte que la "douce folie" de l'Inde me manquait... beaucoup... Y a pas à dire, ce pays est unique pour qui cherche le dépaysement total...
Donc je cherche des idées d'itinéraire pour mon 4ème voyage en Inde, ce sera 3 semaines et demie en janvier-février 2013. J'y suis déjà allé 3 fois (en routard), pendant 3 semaines et demie à chaque fois (c'est le maxi que je peux prendre en congés en hiver) : - 1er voyage : Rajasthan + Delhi + Agra - 2ème voyage : Calcutta + Orissa (Puri - Bubabeshwar - Konarak) - mon récit de voyage - 3ème voyage : Tamin Ladu + Kerala - mon récit de voyage Et entre ces 3 voyages j'ai fait 2 très beaux treks au Népal, super expériences aussi, le Népal c'est mon second amour après l'Inde... mais je déteste la pollution de Kathmandu... 😕 J'ai bien aimé ces 3 voyages en Inde, tous très différents. J'ai beaucoup bougé à chaque fois (je suis pas le genre à rester 10 jours au même endroit). Celui qui m'a le plus marqué émotionnellement c'est le second : j'ai été secoué (positivement) par Calcutta et j'ai apprécié la quiétude de la côte de l'Orissa (peu de touristes, juste assez de routards pour papoter dans les restos et dans les petits hôtels), quand je suis rentré en France j'ai mis 3 bonnes semaines à atterrir et à descendre de mon petit nuage... 🙂
Quand je regarde la carte de l'Inde, je me dis qu'il reste pas mal d'endroits à parcourir... Mais par où commencer ?... J'ai 2 vagues idées pour l'instant : - suivre le Gange, de Bodgaya à Rishikesh en passant par Varanasi, bref une sorte de circuit "Inde spirituelle", mais la traversée du Bihar me fait un peu flipper à cause des bandits de grand chemin... - visiter le Karnataka (Hampi, Mysore...) et passer quelques jours à Goa vu que c'est juste à côté, donc plutôt un circuit de paysages, mer et campagne, a priori plus paisible que l'autre circuit... Sinon, le Kashmir (partie basse, vers les lacs) me fait rêver mais ça semble un peu dangereux pour l'instant, l'Himachal Pradesh a l'air pas mal non plus...
Mes petits plaisirs quand je vais en Inde : me balader à vélo dans les petits villages pour papoter avec les habitants et prendre de jolies photos, me perdre dans les quartiers populaires des grandes villes, manger végétarien avec les locaux, prendre quelques cours de yoga, me joindre à un groupe d'indiens pratiquant la méditation, profiter de l'ambiance relax du bord de mer, faire quelques balades en moyenne montagne pour échapper à la chaleur étouffante des plaines, bavarder avec les routards de tous pays... 🙂
Merci d'avance de vos conseils ! 😎
Après 2 jolis voyages en Asie du sud-est mais qui m'ont un peu laissé sur ma faim sur le plan des émotions (Cambodge et Indonésie), je me suis rendu compte que la "douce folie" de l'Inde me manquait... beaucoup... Y a pas à dire, ce pays est unique pour qui cherche le dépaysement total...
Donc je cherche des idées d'itinéraire pour mon 4ème voyage en Inde, ce sera 3 semaines et demie en janvier-février 2013. J'y suis déjà allé 3 fois (en routard), pendant 3 semaines et demie à chaque fois (c'est le maxi que je peux prendre en congés en hiver) : - 1er voyage : Rajasthan + Delhi + Agra - 2ème voyage : Calcutta + Orissa (Puri - Bubabeshwar - Konarak) - mon récit de voyage - 3ème voyage : Tamin Ladu + Kerala - mon récit de voyage Et entre ces 3 voyages j'ai fait 2 très beaux treks au Népal, super expériences aussi, le Népal c'est mon second amour après l'Inde... mais je déteste la pollution de Kathmandu... 😕 J'ai bien aimé ces 3 voyages en Inde, tous très différents. J'ai beaucoup bougé à chaque fois (je suis pas le genre à rester 10 jours au même endroit). Celui qui m'a le plus marqué émotionnellement c'est le second : j'ai été secoué (positivement) par Calcutta et j'ai apprécié la quiétude de la côte de l'Orissa (peu de touristes, juste assez de routards pour papoter dans les restos et dans les petits hôtels), quand je suis rentré en France j'ai mis 3 bonnes semaines à atterrir et à descendre de mon petit nuage... 🙂
Quand je regarde la carte de l'Inde, je me dis qu'il reste pas mal d'endroits à parcourir... Mais par où commencer ?... J'ai 2 vagues idées pour l'instant : - suivre le Gange, de Bodgaya à Rishikesh en passant par Varanasi, bref une sorte de circuit "Inde spirituelle", mais la traversée du Bihar me fait un peu flipper à cause des bandits de grand chemin... - visiter le Karnataka (Hampi, Mysore...) et passer quelques jours à Goa vu que c'est juste à côté, donc plutôt un circuit de paysages, mer et campagne, a priori plus paisible que l'autre circuit... Sinon, le Kashmir (partie basse, vers les lacs) me fait rêver mais ça semble un peu dangereux pour l'instant, l'Himachal Pradesh a l'air pas mal non plus...
Mes petits plaisirs quand je vais en Inde : me balader à vélo dans les petits villages pour papoter avec les habitants et prendre de jolies photos, me perdre dans les quartiers populaires des grandes villes, manger végétarien avec les locaux, prendre quelques cours de yoga, me joindre à un groupe d'indiens pratiquant la méditation, profiter de l'ambiance relax du bord de mer, faire quelques balades en moyenne montagne pour échapper à la chaleur étouffante des plaines, bavarder avec les routards de tous pays... 🙂
Merci d'avance de vos conseils ! 😎
Bonjour à tous🙂,
Je pars fin Décembre pour un an en Asie dont 6 mois en Inde. Je connais un peu le pays (j'y suis déja allé deux fois...4 mois en tout). Cette fois ci, j'y retourne avec ma copine qui ne connait pas du tout le pays.
Je suis en train de checker les billets d'avions en ce moment avec une arriver sur Bombay (Moins cher pour le moment). J'aimerai me rendre au Andamans pour commencer mais j'ai peur que ce soit cher à cette époque...quel serait le meilleur moment à votre avis? Egalement, quel parcours me conseilleriez-vous?
Voila à quoi j'ai rêver...
Arrivé à Bombay, prendre le train jusqu'a Madras, se rendre aux andamans via ferryboat ou plane et rejoindre Calcutta au retour. De la, visite de la ville (j'y suis jamais allé) et direction l'Assam, l'Arunachal pradesh, et autres Etats de l'extreme Nord Est. Ensuite redescendre, sur l'Orissa, la cote jusqu'au Tamil Nadu. Remonter le Kerala et le Karnataka, retour dans les terres pour visiter Mysore et Bangalore. J'aimerai lui montrer Hampi et Kajuraho (Je connais que Hampi...) Retour ensuite vers la cote du coté de Goa. Retour sur Bombay. Se rendre dans le Gujarat (ile de diu, mont abu c la non?), puis direction le Rajasthan (jamais fait, oui oui je sais lol) Arrivé à Delhi (ahhhhhhhh Delhi 😇) Direction l'Himachal Pradesh (manali, kullu valley). Rejoindre Leh et retourner dans ses villages perdus autour. Direction Srinagar (ami installe la bas) Passage par Jammu et retour a Delhi. De la Rejoindre Haridwar et descendre le Gange. A Varanasi, rejoindre Sanauli et passage frontiere népalaise.
Pensez vous que s'est faisable tranquillement en 6 mois?
Egalement, sachant que j'arrive fin Décembre, début Janvier avec la météo, suis je bon?
Merci d'avance pour tout vos commentaires et avis sur mon prochain périple😉
Danyawad,
Namaskar,
David.
Je pars fin Décembre pour un an en Asie dont 6 mois en Inde. Je connais un peu le pays (j'y suis déja allé deux fois...4 mois en tout). Cette fois ci, j'y retourne avec ma copine qui ne connait pas du tout le pays.
Je suis en train de checker les billets d'avions en ce moment avec une arriver sur Bombay (Moins cher pour le moment). J'aimerai me rendre au Andamans pour commencer mais j'ai peur que ce soit cher à cette époque...quel serait le meilleur moment à votre avis? Egalement, quel parcours me conseilleriez-vous?
Voila à quoi j'ai rêver...
Arrivé à Bombay, prendre le train jusqu'a Madras, se rendre aux andamans via ferryboat ou plane et rejoindre Calcutta au retour. De la, visite de la ville (j'y suis jamais allé) et direction l'Assam, l'Arunachal pradesh, et autres Etats de l'extreme Nord Est. Ensuite redescendre, sur l'Orissa, la cote jusqu'au Tamil Nadu. Remonter le Kerala et le Karnataka, retour dans les terres pour visiter Mysore et Bangalore. J'aimerai lui montrer Hampi et Kajuraho (Je connais que Hampi...) Retour ensuite vers la cote du coté de Goa. Retour sur Bombay. Se rendre dans le Gujarat (ile de diu, mont abu c la non?), puis direction le Rajasthan (jamais fait, oui oui je sais lol) Arrivé à Delhi (ahhhhhhhh Delhi 😇) Direction l'Himachal Pradesh (manali, kullu valley). Rejoindre Leh et retourner dans ses villages perdus autour. Direction Srinagar (ami installe la bas) Passage par Jammu et retour a Delhi. De la Rejoindre Haridwar et descendre le Gange. A Varanasi, rejoindre Sanauli et passage frontiere népalaise.
Pensez vous que s'est faisable tranquillement en 6 mois?
Egalement, sachant que j'arrive fin Décembre, début Janvier avec la météo, suis je bon?
Merci d'avance pour tout vos commentaires et avis sur mon prochain périple😉
Danyawad,
Namaskar,
David.
Bonjour,
Une petite question relative au poids des bagages :
Je pars en Inde via Bombay avec Jet Airways, arrive de nuit comme d'habitude passe une nuit à l'hôtel (donc récupération des bagages) avant de repartir le lendemain matin par un vol domestique.
En regardant les conditions sur Jet Airways, je constate :
Vol international France Inde poids des bagages : 23 kg tolérés le lendemain matin Vol interne : 15 kg tolérés.
Que faire de mes 8 kg supplémentaires? 😛
Merci de vos retours, de vos conseils et astuces
Une petite question relative au poids des bagages :
Je pars en Inde via Bombay avec Jet Airways, arrive de nuit comme d'habitude passe une nuit à l'hôtel (donc récupération des bagages) avant de repartir le lendemain matin par un vol domestique.
En regardant les conditions sur Jet Airways, je constate :
Vol international France Inde poids des bagages : 23 kg tolérés le lendemain matin Vol interne : 15 kg tolérés.
Que faire de mes 8 kg supplémentaires? 😛
Merci de vos retours, de vos conseils et astuces
je pars tous les ans avec mon mari indifféremment du nord au sud; Je suis donc attentive aux tarifs et là...surprise 397euros 73 paris chennai sur kuwait airlines, avec un stop. départ le 5 janvier, retour le 15 mars. l'occasion était trop belle et je compte vous faire partager la façon de trouver un bon tarif...je n'ai pas d'actions avec les compagnies aériennes...et si on peut s'entraider pour avoir un bon plan pour aller dans ce pays magique où quand nous descendons de l'avion et que l'air chaud de la nuit nous colle instantanement le visage, et que nous retrouvons les centaines d'indiens attendant leurs proches derriere la porte de sortie de l'aéroport, j'entend mon époux dire, nous revoilà à la maison....et pourtant , nous n'avons rien en inde. que du bonheur, et quelquefois je grogne, car il fait trop chaud, c'est trop long, on nous a envoyé dans la mauvaise direction...mais c'est trop...trop de couleurs, trop d'odeurs, trop de gentillesse, trop de pollution, trop d'encens, trop de bonne nourriture, trop d'épices, et en 18 voyages depuis 1992, nous n'avons jamais eu de problèmes, de vols, d'histoires, et j'en ai pris des bus de jour, de nuit, des trains de jours, de nuits, et des rickchaus de jour, de nuit, et oui, il faut discuter, et ca dure, mais quel bonheur, que de sourires, et tout finit en rigolade...mon mari est "falls in love with india"; c'est comme ça, et moi, plus j'ai compris les clefs pour avoir les facilités de se déplacer, plus j'ai aimé...je n'ai pas dit que je comprenais l'inde, je n'ai rien à changer, mais je me suis sentie à l'aise et en sécurité. si on n'est pas pressé, ce n'est que du top, bon, excusez moi, je me suis un peu épanchée et aprés tout mon truc à moi, ce ne sera pas forcément le votre..revenons, au billet d'avion, vous allez sur lastminute.com, ensuite vol, ensuite dates flexibles et là vous avez un tableau des meilleurs tarifs aurour de votre date. ensuite vous pouvez retourner comparer avec d'autres sites, genre opodo, etc . voilà, je n'inTerviens pratiquement jamais sur le site que je lis régulièrement. j'ai un petit carnet à coté de mon ordi, je note les bons conseils , les adresses qui me semblent intéressantes et sur place, je ne m'en sers jamais...c'est plutot drole..mais je remercie pour leurs billets d'humeur et surtout d'humour , et leur conseils ( ragamuffin, stalingrad, marcomarco, migu, lepiaf, kola , milou, , pour les principaux, les réguliers, les anciens quand ils ne sont pas en voyages, et ceux qui en une seul phrase et des binettes😎 genre maitairoa, me font rire et me font continuer mon voyage tout au long de l'année...salutations à tous les amoureux de l'inde et pour tous ceux qui projettent un voyage indien, un seul mot PERSEVERANCE ET VOUS SEREZ RECOMPENSE
bonjour
préparant un voyage en inde du nord je suis à la recherche de la meilleure solution pour m'y rendre; je souhaiterais arriver à Calcutta et repartir de Dehli(environ 15 jours);difficile de trouver des idées de vols sur internet; il semble préférable de partir et rentrer de la même ville.
Je suis à l'écoute des bons conseils!!
merci d'avance
patrick
Bonjour ,
je viens de trouver une offre interessante sur un vol pour me rendre en Inde. c'est sur le site "last minute" ou sur "govoyages"
n'etant pas certaine de pouvoir partir , (mon mari attend l'acceptation des congés au plus tard lundi) je voudrais savoir si je peut poser une option sur ces sites ? et si cela est fiable si jamais je décide de ne plus réserver (ex : pas de frais pour une annulation )
merci pour vos réponses bonne journée
je viens de trouver une offre interessante sur un vol pour me rendre en Inde. c'est sur le site "last minute" ou sur "govoyages"
n'etant pas certaine de pouvoir partir , (mon mari attend l'acceptation des congés au plus tard lundi) je voudrais savoir si je peut poser une option sur ces sites ? et si cela est fiable si jamais je décide de ne plus réserver (ex : pas de frais pour une annulation )
merci pour vos réponses bonne journée
Je prends (enfin !) le temps de faire un retour sur notre voyage au Kerala. Quelques renseignements pratiques, mais surtout quelques impressions qui seront peut-être utiles… ou feront rêver.
Le contexte : je suis partie du 4 au 19 avril dernier, avec mes deux enfants de 12 et 15 ans. Un second voyage en Inde pour eux, après un séjour un Rajasthan, et un troisième pour moi, le Kerala ayant été précédé quelques mois plus tôt par le Tamil Nadu. Deux semaines, bien sûr, c’est trop court et hyper frustrant, d’autant plus que moi, je me sens plutôt bien en Inde. Mais il faut faire avec, ce qui nous a amené à privilégier quelques « stops » parmi les plus faciles d’accès. A une prochaine fois donc le nord et le theyyatam, les coins reculés de Wayanad, Kannnur et ses plages… Pas question non plus de se serrer la ceinture à outrance : les économies on en a fait un maximum avant, on va privilégier le plaisir (quoique, bien entendu, plaisir ne rime souvent pas avec luxe). E puis aussi, si vous voulez comprendre un peu nos choix, disons que la mère est partie littéralement crevée. Alors, pas question de s’épuiser inutilement.
Nos stops (avec en gras les endroits où nous avons passé la nuit) : Cochin - Thattekad – Marayoor – Chinnar – Munnar – Varkala – Allepey - Aranmula – Ettumanur – Thattekad.
En bref : un très beau voyage, où le contact avec la nature et la « ruralité » nous ont le plus apporté. La montagne, la mer, les backwaters, les petites villes… le Kerala nous a offert une belle diversité. Si c’était à refaire, je planifierais autrement les choses pour éviter les longs déplacements que j’avais choisi d’effectuer, pour voir autrement la campagne, en voiture. A noter que les chambres sont pour 3 personnes .
Ca commence comme ça…
5 et 6 avril - Cochin : après une escale à l’aéroport/centre commercial de Dubaï (c’est dingue : à deux heures du mat, une véritable atmosphère de grand magasin à la veille de veille de Noël!) le choc : il fait chaud ! C’est humide ! Pas facile tout ça après un vol où personne n’a pu fermer l’œil. Et pas neutre non plus quant à l’image que je garde de Cochin : j’ai l’impression de revoir les petites rues tellement calmes de Fort Cochin comme dans une sorte de brouillard. Je ne connaissais pas cette Inde là : des arbres partout, des rues quasi désertes (évidemment, on n’est pas en haute saison touristique et les Indiens ne sont pas cons, ils ne sont pas dehors à cette heure là !). Je n’entends même pas de klaxon ! Etrange.
Après une journée à flâner et une petite sieste, on se traîne jusqu’au premier resto : Addy’s. Le poisson cuit dans une feuille de bananier se laisse manger mais les accompagnements (trois ( !) frites et du concombre) sont ridicules et le curry de légumes de ma fille « not too spicy, please » est carrément insipide, alors que la facture, elle, est plutôt salée. Leçon no.1 : se fier à son intuition ! On va finir la soirée sur une terrasse qui ne paie pas de mine et où les enfants engloutissent quelques pakoras. Un aigle, à l’aigle brisée, vient animer notre soirée et on rigole bien avec le serveur. Ca y est, j’ai l’impression que le voyage commence. De retour à notre pension (Henri’s Anchorage : 800 rps…) la proprio nous attend avec quelques tranches de gâteau (une spécialité des chrétiens du Kerala) et du vin (sans alcool), le tout « fait maison » et agrémenté d’un gentil « happy birthday ». Eh oui, mon « pauvre » fils n’avait pas pu fêter son anniversaire comme il se doit, puisque nous sommes partis en voyage ce jour-là (le pauvre…). La gentille dame de la pension n’avait pas l’esprit ailleurs lorsqu’elle a rempli nos fiches ! Une « maison », vous le constatez, au service très attentionné.
Le lendemain nous consacrons la journée aux quelques visites « classiques » de Cochin. Matttanchery semble être un endroit vraiment sympa et vivant. Ca me fait un peu penser à une ville… à la campagne. Malheureusement, c’est dimanche. La majorité des petits commerces sont fermés et les autres, près de la synagogue, regorgent d’objets « que pour nous les touristes ». Un peu décevant. C’est le soir que nous avons le sentiment de « toucher » vraiment à la vie de cette ville, en bord de mer, alors que les Indiens prennent le frais au coucher du soleil. C’est magique : j’avais oublié comment est belle la foule en Inde, éclatante de couleurs. J’allais oublier : il y a aussi les fameux filets chinois ! Ils sont beaux, c’est vrai (comme sur les photos…) mais moi c’est la foule bigarrée qui retient mon attention. Les enfants vont et viennent, je les vois faire la queue pour s’acheter une glace qu’ils devront lécher bien rapidement : le soleil a peut-être disparu à l’horizon mais il fait encore très chaud.
Le soir, un dîner fabuleux au Fort House. Eh oui, c’est probablement un ghetto à touristes. Eh oui, c’est plutôt cher. Mais les plats de poisson sont d’une finesse que je n’ai retrouvée nulle part ailleurs (il ne faut pas non plus oublier une excellente salade de mangues, presque aussi bonne que celles que je cuisine à la maison…) et le fait de manger les pieds quasi dans l’eau est tellement reposant. Le Seagull à côté est, paraît-il, plutôt bien : il est en tout cas très fréquenté, et très bruyant…
Au final, nous ne garderons pas un souvenir impérissable de Cochin. Mais soyons honnête, ce n’est pas la faute à Cochin. Nous étions tout simplement trop fatigués pour vraiment l’apprécier et dimanche n’était pas l’idéal pour découvrir la ville. Mais pour qui sait sortir du quartier le plus touristique de Fort Cochin, l’endroit recèle certainement de jolies découvertes, avec la possibilité d’une plongée si besoin tout en douceur au Kerala. Next time.
7 au 10 avril – Thattekad, Marayoor et Chinnar : j’avais, avant notre départ, réservé un trek de 2 jours et demi dans le parc de Chinnar. Une décision que j’avais remise en question jusqu’à la dernière minute. L’organisation, la planification, ça ne correspond pas à mon idée des vacances. Mais bon, ayons l’esprit ouvert. En fait, ce furent parmi les plus beaux moments de notre séjour. Et je ne regrette pas du tout ce « luxe » que nous nous sommes payés (Wild Kerala Tour, 5500 rps par personne tout compris).
Nous nous rendons tout d’abord jusqu’au parc ornithologique de Thattekad où nous attend Vinod, notre guide pour les prochains jours. En taxi, pas le choix : on a avec nous plus de 30 kg de vêtements que nous comptons amener à Munnar (disons que nos vêtement ne sont pas très adaptés à un climat tropical…). A Thattekad, nous plongeons pour la première fois dans la forêt. Les bruits des animaux, leurs traces, les drôles d’insectes et les papillons, le goût des plantes et des fruits qui s’offrent à nous… On est bien. Vinod est charmant. Les prochains jours s’annoncent bien… même si notre ballade a pris fin dans un bain de sang. Enfin, pour mon fils, courageuse victime d’une « attaque» sournoise de sangsue! Mais on connaît maintenant la conjuration : une petite pincée de sel et ça y est, il n’y a plus qu’à ne pas trop se tacher.
Ensuite, c’est reparti pour la montée vers Munnar. Une véritable révélation : comme c’est vert! Un vrai paradis végétal. J’ai l’impression que nous sommes des nains de jardin en balade chez Truffaut... J’ai plusieurs de ces plantes chez moi, mais si petites, si maladives (bon, je l’avoue, je n’ai pas le pouce vert). C’est une révélation aussi que toutes ces maisons immenses et luxueuses qui jalonnent la route. L’Inde est en plein boom économique et, ici, ça se voit !
A Munnar, après nous être délesté de nos bagages pour ne garder que l’essentiel, nous prenons le bus, direction Marayoor. Les plantations de thé sont… comme sur les photos (!), mais là je les découvre sous la pluie. Une pluie qui nous oblige à fermer les « stores » du bus ce qui, du coup, nous donne plus l’impression d’être dans un manège de fête foraine que dans un bus (comme si on volait… tout en prenant parfois de sacrés coups. Un peu, pour ceux qui connaissent, comme le « Chatbus » de mon Voisin Totoro… mais en plus violent.). Il faut dire que l’on est tout à l’arrière, moi et Vinod. Quant aux enfants, à qui nous avons trouvé une place vers l’avant… ils dorment !
A Marayoor nous prenons une chambre à l’entrée de la ville au Marayoor Tourist Home (300 rps, basic mais correct). Les chambres sont disposées autour d’une cour en gravillon en contrebas de la route. On dirait presque un motel américain.
La ville semble se résumer à la rue où nous faisons nos courses pour les deux prochains jours. Il n’y a rien à voir et pourtant je m’y attarderais bien. Quelques étals, un bon chaï, la campagne tout autour, des fleurs qui poussent dans les ravines au bord de la route (je vois parfois les mêmes, dans les vitrines des fleuristes « de luxe » parisiens)… Mon fils mitraille avec son appareil photo un épouvantail accroché à un bâtiment en construction. C’est vrai qu’à la nuit tombée, l’impression est saisissante. On croirait un décor digne d’Halloween. Je suis toute fière de pouvoir expliquer aux enfants qu’il s’agit d’une pratique visant à protéger les immeubles en construction des mauvais esprits… J’en avais aperçu plusieurs quelques mois auparavant dans la campagne autour de Mammalipuram.
La nuit est… noire. Je m’aperçois que l’électricité, à Marayoor, c’est quelque chose qui va et qui vient… Et bien sûr, j’ai oublié nos torches, alors que le plus souvent je les traîne quasi pour rien. C’aurait été tellement plus pratique que ces petites bougies avec lesquelles je dois me battre pour qu’elles tiennent à peu près droites ! Le lendemain, nous parcourons en rickshaw les 12 kms qui nous séparent de l’entrée du parc. La végétation change très rapidement. Ici, tout est beaucoup plus sec et la forêt beaucoup plus clairsemée. La vue porte loin et, quelle vue.
La marche est rude au soleil et les montées n’en sont que plus pénibles mais nous n’avons surtout pas à nous plaindre : 4 hommes de la tribu locale des Pulaya portent tout ce dont nous aurons besoin jusqu’à la petite hutte de terre où nous passerons la nuit, au sommet d’une falaise. Et là, un vrai coup de foudre. Quand je ferme les yeux, je revois cette immense plaine à nos pieds et les montagnes qui se détachent sur l’horizon. J’entends le barrissement des éléphants, le croassement des grenouilles, les cris des singes, les oiseaux… Je salive en repensant à ces savoureux repas qui ont été cuisinés pour nous… Nous partons traquer les animaux que nos guides ont repérés. La nuit tombe, l’orage gronde sur le Tamil Nadu qui s’étend devant nous. Un bonheur… mais pas partagé par tous : selon les enfants, ça grouille de bêtes dans la hutte ! Mais bon, moi je suis myope comme une taupe… c’est pratique parfois…
Le lendemain, nous repassons par le « checkpoint » (où nous ferons un arrêt malheureusement trop long) avant de suivre le cours d’une rivière jusqu’à notre second hébergement. Je me croirais dans le Livre de la Jungle… On fait une trempette, observés par une foule de singes Langur et… par un gros sanglier pas vraiment sympathique. Vinod, notre guide, nous « abandonne », juste avant la nuit, entre les mains de gardes du parc que nous ne connaissons pas et qui parlent très peu anglais (le règlement !!! Ca, c’est à revoir.) Mais bon, comme nous sommes fatigués nous nous couchons peu de temps après la tombée de la nuit.
Réveil avec le lever du jour. Ce sont nos derniers moments à Chinnar. Nous reprenons la route vers le checkpoint où nous retrouverons Vinod avant de sauter dans un bus pour Munnar. La route cette fois-ci se fera sous le soleil… avec en fond sonore un film d’aventure tamoul.
10 et 11 avril – Munnar : Vinod reste à Munnar avec nous jusqu’en fin d’après-midi. Nous accompagnons Nohan, un élu local et aussi proprio d’une agence de « tourisme d’aventure » à Munnar (Trackfinder, 09447266632), dans un centre social où sont pris en charge les enfants des familles parmi les plus pauvres de la ville. Je me sens un peu bête parmi tous ces enfants : en général, nos « dons » sont un peu plus anonymes. Mais j’avais bien visé : les vêtements chauds semblent vraiment beaucoup leur plaire…
Nous optons pour un homestay à proximité du centre social (Theresian Homesaty, 700 rps). La chambre est vaste et très propre, l’endroit très calme, en retrait de la route principale, tout en étant proche du centre. Mais la vue est quelconque : on n’aperçoit même pas les plantations de thé. Et la proprio est assez… distante (le manque de chaleur de l’endroit sera toutefois compensé par les bains de vapeur du centre de massage Marayu qui se trouve à proximité et où nous nous ferons tous massés le soir venu. C’est qu’il fait quasi froid à Munnar !).
En fin d’après-midi, nous allons tous nous éclater à la Munnar Mella, tout à la fois foire et fête foraine. Les stands nous donnent à voir tout ce que nous n’avions jamais demandé à voir en venant à Munnar : ustensiles de cuisine indispensables à la bonne ménagère, outils de jardinage, pubs pour les projets de développement de la région, techniques d’insémination des vaches et fœtus de veau dans le formol, programmes des cours de l’école d’hôtellerie… Côté fête foraine… alors là, j’ai carrément l’impression de faire partie d’un tableau surréaliste. La foule se presse sur un terrain boueux où sont installés des manèges qui ne sont ni plus ni moins que ceux que j’ai connu enfant… mais dans un état que probablement même mes parents n’ont pas connu ! Il y a la rouille, bien sûr, qui vient un peu atténuer le débordement des couleurs, mais il y a surtout des mécanismes euh… que je ne sais trop comment qualifier (mais ça fait peur !), des moteurs qui crachent, des grincements, de la fumée noire qui tout à coup s’échappe de dessous un manège… Mon fils nous regarde horrifié, moi et ma fille, faire un tour de grande roue (la vue est si belle…), puis un autre dans ces espèces tasses qui tournent (j’ai mal au cœur…). C’est une folie, je le concède. Jamais, même en France, je ne fais confiance à ce type d installations. Quand on parle des Fous de l’Inde… Ici, ce serait plus « Fous en Inde… ». Disons simplement que le risque n’était probablement pas plus grand que celui que l’on court quotidiennement sur les routes indiennes (rationalisation de mon inconscience que tout cela. Bon, je ne recommencerai plus).
Il y avait aussi, tout au bout du terrain où se dressaient les manèges, une étrange installation. Imaginez une structure circulaire en bois surmontée d’un chapiteau, au sommet de laquelle il est possible de monter par des escaliers en métal rouillé. Des spectateurs sont agglutinés tout autour de la structure (un tube évasé surmonté d’une toile), sur des estrades métalliques. Ma curiosité est piquée : nous payons nos 10rps et commençons l’ascension de la structure lorsque, tout à coup, un vacarme épouvantable accompagné de terribles vibrations nous prend aux tripes. Arrivée en haut, je réussi à me faire une petite place entre deux spectateurs (j’ai le cœur qui cogne !) et ce que je vois me semble sorti tout droit de l’enfer. Des motos tournent à une vitesse folle, engagées sur les murs quasi verticaux de la structure de bois. Elles ne sont qu’à quelques centimètres les unes des autres. Leurs pilotes, hommes et femmes, se lèvent sur leurs sièges, se donnent la main tout en tournant, se croisent… C’est ensuite au tour d’une voiture de s’engager sur le mur, au milieu des motos! Son conducteur se hisse par la fenêtre ouverte, ne tenant le volant que d’une seule main. Le niveau de décibel est ahurissant, les vapeurs d’essence donnent la nausée. Je redescends, dégoûtée. Ce n’est pas mon premier voyage en Inde. J’ai vu la misère, la pauvreté. Mais là, je ne sais pas pourquoi, je suis sonnée. Payer pour voir des humains prendre de tels risques et vivre dans de telles conditions, y prendre plaisir… Ca me fait froid dans le dos. Même si, je l’admets, c’est loin d’être une particularité indienne.
Et puis il y a aussi ce spectacle de chiens savants qui rend tristes les enfants… Nous sommes les seuls à ne pas rire. Il est temps de rentrer.
Le lendemain, nous louons une jeep pour nous balader aux alentours de Munnar. Le petit déjeuner dans une échoppe au bord d’un lac de barrage est mémorable : vue splendide, chaï réconfortant et leçon « en live » de confection de parathas que nous dévorons par la suite accompagnés de sambar, le tout pour un gros total de 30 rps pour nous trois. Miam. Ensuite ? Eh bien, c’est avec plaisir que nous succombons à l’ « attrape-touristes » classique : la balade à dos d’éléphant, avec photo finale de l’éléphant caparaçonné et de sa « noble » monture protégée par une ombrelle… Plus kitsch, tu meurs, mais quelle rigolade. Et de voir tous ces touristes Indiens qui eux aussi se prêtent au jeu… c’est pas mal. Et disons, à notre décharge, que le lieu aurait pu être plus mal choisi : admirer du haut d’un éléphant un magnifique paysage de lac de montagne, on peut faire pire.
Nous continuons notre route jusqu’à Top Station. La route est grandiose mais, je ne sais si c’est en raison du brouillard, je ne vois pas trop l’intérêt à être venue jusqu’ici. Nous achetons des fruits de la passion et des « tree tomatoes » (une découverte pour moi) à une petite échoppe au bord de la route. Et ça, c’est un souvenir mémorable…
Retour à Munnar et déjeuner au Saravan Bhavan. Ca ne désemplit pas. Les places, aussitôt libérées, sont prises d’assaut aussi bien par des touristes indiens que par des locaux. Les feuilles de bananier sont vite jetées sur les tables et les serveurs se pressent pour nous servir et nous resservir d’une variété impressionnante de plats. Ambiance cafétéria, bruyante, conviviale. Les conversations vont bon train : un jeune couple de Bangalore, tout excité à l’idée de se retrouver le lendemain sur un houseboat, nous fait part de ses impressions de voyage, un marchand de montres nous évoque la situation économique de la ville… Les enfants s’empiffrent, surtout de riz. Pour le reste, il semble y avoir overdose. Dommage. Nous avions opté pour la « totale », à 45 rps ! Je n’avais pas remarqué que nous aurions pu faire beaucoup plus modeste…
L’après-midi, nous décidons de flâner dans les collines environnantes. C’est bon de marcher, au soleil, sans être écrasé par la chaleur. Afin de pousser un peu plus loin, nous arrêtons au hasard un conducteur de rickshaw qui se révélera tout simplement formidable. Comme on accroche bien, on décide de faire un bout de chemin avec lui. Bien sûr, il connaît plein de choses sur la culture du thé. Mais il se révèle surtout un guide plein d’entrain et d’humour qui fait connaître aux enfants aussi bien le secret des sifflets confectionnés avec les feuilles de thé que celui de ces feuilles que l’on déchire et sur lesquelles on souffle pour faire des bulles de savon (bon, pas de savon, bien sûr, mais c’est tout comme). Et on découvre, encore, un grand nombre de végétaux comestibles. On mange toutes sortes de graines, de fruits, mais le plus drôle ce sont ces petites plantes dont on écrase la tige pour en boire la sève et dont on mange ensuite la feuille. On a l’impression de brouter ! Dommage que nous n’ayons pas rencontré plus tôt Rajamani (09495187552). Ce sont souvent des rencontres comme celle-là qui nous font apprécier autrement un endroit.
Le soir venu, la question du « et maintenant, où va-t-on ? » est posée. Et là, rien d’évident. J’avais envisagé de descendre en bus jusqu’à Kottayam pour ensuite prendre le ferry jusqu’à Allepey. Mais face à l’éventualité de nous retrouver dans la chaleur écrasante des plaines (ce qui ne rend pas particulièrement de bonne humeur les enfants) et à la hâte qu’a ma fille de se baigner dans la mer, je décide de mettre tout de suite le cap sur Varkala. Une fausse bonne idée. Coûteuse (3500 rps de taxi) mais surtout épuisante et décevante. Quand nous optons pour un taxi, c’est le plus souvent pour pouvoir profiter de ce qu’il y a entre notre point de départ et notre point d’arrivée. Mais là, ce sera plutôt un chemin de croix…
12 et 13 avril – Varkala : Départ de Munnar à 7h00. Après un arrêt petit déjeuner vers 10h30 et la visite d’une plantation d’épices, nous atteignons en fin de matinée les abords d’Ernakulam. J’aurais préféré passer par la route de Kottayam, mais je me rends compte, trop tard, que Seluam a mis le cap sur le NH47 qui longe du nord au sud le Kerala. L’autre route serait beaucoup beaucoup trop dangereuse (sic). Nous ne percevons évidemment de la voiture que les aspects peu engageants de la ville –les bouchons, les grandes artères- et ses abords, comme presque tous les abords de ville, affreux et congestionnés. L’usage assez inusité que font les Indiens du klaxon n’est évidemment pas une découverte mais ce qui l’est, en revanche, c’est l’usage immodéré qu’en fait Seluam. Il a littéralement la main appuyée en continue sur le klaxon ! J’ai chaud. J’ai la tête qui menace d’éclater. Je ne vois rien des villes que l’on se presse de traverser et de la campagne environnante. Et, le clou de la journée, je m’aperçois trop tard que Seluam ne s’est pas arrêté à Kayamkulam pour que nous puissions faire la visite du Krishnapuram Palace où je lui avais pourtant demandé un peu plus tôt de nous arrêter. Grrrr.
Nous atteignons Varkala aux alentours de 16h30 et là, consternation : ça n’a absolument rien à voir avec l’image que je m’en étais faite. Evidemment, nous sommes tous crevés. Evidemment, une station balnéaire découverte sous la pluie ne se présente probablement pas sous son meilleur jour. Mais je suis sidérée devant tous ces panneaux accrochés aux arbres, aux clôtures, et qui à chaque intersection nous vantent les mérites ou nous incitent à visiter guesthouses, hôtels, salons de massage, agences de voyage, restos… Notre chauffeur est de mauvais poil, comme nous (ça se comprend, et lui il se tapera le chemin du retour). Je lui propose de nous laisser là, tout simplement, on se débrouillera bien, mais il refuse. Il me propose quelques guesthouse sur la Northcliff, un autre quasi sur la piste de l’héliport ( !) mais il est hors de question que nous louions une chambre derrière un barrage de commerces où se pressent toute la journée une foule de touristes. (Bon, je suis de mauvais poil, vous l’aurez compris). Tant qu’à être venue jusqu’ici, je veux la mer, tout près, et le calme (je crois que si je m’écoutais, je taperais du pied, comme une enfant, ou je m’effondrerais en sanglots. Mais bon, des enfants, il y en a déjà deux dans la voiture). J’essaie désespérément de nous faire conduire plus au nord, vers Odayam ou Edava, mais personne ne semble connaître, ni mon chauffeur ni tous ceux que je croise et à qui je demande des infos. Put… ! C’est une conspiration ou quoi.
Je finis quand même par me faire amener un peu plus au nord et je m’arrête au Wood House Cottage (1000 rps). Les constructions en continue ont pris fin. On se retrouve tout au bout de la Northcliff, juste à l’endroit où cette dernière redescends vers la mer. Un cottage est libre, le premier, tout au bord de la mer. C’est loin de correspondre à mon rêve mais bon, on s’arrêtera là. Adieu Seluam. Mauvaise pioche. Ca arrive.
Au final, nous ne regretterons pas le choix du Wood House. Le cottage est coquet et propre et, assis sur notre balcon, nous avons une vue magnifique sur la mer et la côte qui se prolonge vers le nord. La nuit, nous nous endormons avec le bruit des vagues qui se brisent sur les rochers en contrebas. Le lendemain matin, je découvre lors d’une longue balade vers le nord les sites d’Odayam et d’Edeva où je souhaitais m’installer à l’origine. C’est très calme, mais loin d’être désert. Les pêcheurs qui reviennent de leur nuit en mer remontent leurs filets. Je croise aussi des femmes, des enfants. Ca et là, je note la présence de quelques structures touristiques qui, en cette fin de saison, sont totalement vides. Pour un séjour prolongé, nul doute que c’est ici que j’aurais aimé m’installer. Mais pour quelques jours, en définitive, mieux vaut être près de « l’action » d’autant plus que les transports vers la plage de Varkala semblent quasi inexistants, du moins en cette saison, et que je n’ai toujours pas acheté de lampe torche, essentielle pour se déplacer une fois la nuit tombée. Je n’apprécie pas trop la grande plage de Varkala. Mais la petite plage de sable noir qui se situe à un jet de pierre de notre cottage est formidable. On y passe des heures dans l’eau… aussi chaude que celle d’une baignoire. Le soir, on flâne de ci de là, on se mange un poisson et on se retrouve, comme tant de monde, au Funky Art Cafe. C’est vraiment l’endroit « in » du moment, et ça se comprend. Nous aurons droit, les deux soirs que nous y passerons, à un concert de musique classique indienne. Car il ne faudrait pas l’oublier : on est en Inde !!! Et, qui plus est, au Kerala ! Les nombreuses boutiques tenues par des Cachemiris et des Tibétains pourraient nous amener à en douter…
Varkala… Décidément, si on considère que c’est encore une petite station, je préfère ne pas voir ce que doit être Kovalam. Disons que ça m’a un peu rappelé l’atmosphère un peu « baba » de certains coins de la Thaïlande il y a 20 ans, mais en beaucoup beaucoup plus développé (mes coins de prédilection, à l’époque, n’avaient même pas l’électricité). Ce n’est pas désagréable, d’autant qu’on peut se sauver assez facilement de la horde de touristes en cette saison. Mais ce n’est pas mon truc.
14 au 16 avril – Allepey : Le 14, nous prenons un train en fin de matinée pour Allepey, ce qui nous laisse suffisamment de temps pour faire trempette. Malheureusement, nous sommes expulsés de « notre »( !) plage par des pêcheurs qui remontent leur filet.
Pour un trajet aussi court, pas besoin de réservation. Nous prenons des places en sleeper (71rps). Le trajet est vraiment sympa. Il y a beaucoup de mouvements, les jeunes vont et viennent et les conversations vont bon train. Je déplie ma carte, sors mes guides, et tout le monde y va de son conseil pour que nous profitions au mieux de nos derniers jours de voyage. Il fait chaud mais les fenêtres ouvertes laissent passer suffisamment d’air et, surtout, elles permettent une première découverte des backwaters. Et ce qui est loin d’être négligeable, le train permet de se déplacer sans entendre le sempiternel bruit des klaxons. Ouf…
Arrivés à Allepey, nous sautons sur le quai de la gare et, là, je me fais avoir comme une « bleue ». La honte. Suite aux conseils de Stalingrad, forumiste grand spécialiste du Kerala et amoureux d’Allepey, j’étais entrée en contact avec Shameer, un chauffeur de taxi de ses amis. Celui-ci devait m’attendre à la gare d’où nous avions prévu trouver un hébergement et nous entendre sur un futur trajet dans la campagne, nous amenant d’Allepey à Thattekad.
Donc, pour faire court, il y avait bien quelqu’un à la gare qui m’attendait avec un grand sourire, mais ce n’était pas Shameer… en dépit de ce qu’il avait affirmé au départ (enfin, SHameer devait être là, mais un peu plus discret que l'autre chauffeur qui m'a bien eu). J’ai été un peu longue à la détente, j’aurais pourtant dû percuter en voyant le Jésus qui ornait le tableau de bord. Et le comportement du monsieur me semblait assez peu correspondre à ce que nos coups de fil m’avaient fait imaginer… Enfin, tout est bien qui finit bien. Shameer nous a retrouvés. On ne m’y reprendra plus.
J’avais envie, à Allepey, de m’installer hors de la ville, au bord de l’eau. Histoire de profiter du lieu, dans le calme. Nous tentons notre chance au Palm Grove Resort où nous nous installons dans un petit cottage avec une très chouette salle de bain en plein air. Quel plaisir de prendre sa douche sous les arbres, au milieu des plantes qui poussent partout ! Le cottage sera notre hébergement le plus cher de ce voyage (1250 rps) mais nous ne le regretterons pas. Nous sommes tout au bord de l’eau, loin de la route principale. Il y a une salle à manger en plein air où j’aurai de longues conversations avec Joseph, un jeune homme qui fait là son stage dans le cadre de sa formation en hôtellerie (un superbe cuisinier). Et il y a aussi des hamacs où les enfants passeront beaucoup de temps. De là, le spectacle est permanent. On voit passer sur l’eau les gens des environs mais aussi, ce qui ne nous donnera pas le goût de tenter l’expérience, les kettuvallam et leurs touristes qui profitent des backwaters. A certaines heures, on dirait une autoroute !
Allepey est certainement un de nos coups de cœur de ce voyage. Nous avons beaucoup profité de la ville où, curieusement, ne semblent pas beaucoup s’aventurer les touristes. Moi j’adore ces petites villes où très rapidement on peut prendre ses marques. Et les deux principaux canaux sont des points de repère qui facilitent bien les choses. Ce ne sont pas les principaux sites qui me laisseront un souvenir impérissable (les églises indiennes, bof… et les temples, quand on connaît le Tamil Nadu, sont plutôt décevants). Mais j’ai de magnifiques souvenirs des ballades dans les rizières qui entourent la ville et dans les quartiers où la campagne se mêle à la ville. Nous en avons aussi profité pour faire nos courses, conseillés par Joseph qui nous a orienté vers les boutiques « in » de vêtements pour hommes (bon, on n’est pas à Delhi…). Et puis, bien sûr, on a acheté quelques parapluies, une des grandes spécialités de la ville.
Nous avons préféré profiter des backwaters dans un petit bateau à rame, au lever du soleil. Départ à 5h40 .C’est magnifique de voir s’éveiller la vie dans les backwaters. Nous évoluons quelques temps sur de grands canaux pour ensuite nous engager dans certains canaux incroyablement étroits. Nous descendons parfois sur les berges pour nous délier les jambes et aller découvrir de magnifiques paysages. Il fait encore bon. On se laisse porter, au ras de l’eau, ce qui n’est pas désagréable. Notre balade nous aura coûté plutôt cher si je compare aux prix que certains offraient (150 rps de l’heure). Moi, j’ai payé 1200 rps pour un périple de 6 hrs, mais il faut dire que nous avions deux rameurs, ce qui n’est pas négligeable.
Et comment se remettre de tant d’émotions ? Par un bon massage, pourquoi pas. Et là, c’est la poursuite du bonheur. Total. Contrairement à Munnar, le massage s’effectue en partie assis, et en partie couché. Et il se termine par une séance de lavage : le corps, le visage, les cheveux. C’est un vrai bonheur, par cette chaleur, de se faire laver avec de l’eau très chaude. On en ressort tout sec et la moiteur prend un certain temps à se réinstaller. Ah ! Sudha, que de bonheur tu m’as fait connaître (un bonheur tel que moi et ma fille récidiveront le lendemain matin dès 7hrs) (Sreekrishna, Ayurveda Panchakarma Centre, 500 rps).
Après un superbe repas concocté par Joseph au Palm Grove, nous nous rendons en rickshaw à Marari Beach. Une vraie plage de carte postale. Les palmiers, les bateaux sur la sable : on se dit que ça, c’est une plage… Mais bon, il y a du vent et, surtout, une mer agitée qui, dès qu’on y trempe les pieds, nous fait bien sentir le danger. Je suis pourtant une bonne nageuse, pas trouillarde, mais là, je me suis contentée de rester au bord à barboter. Et j’ai terminée la baignade avec du sable collé partout (et comme je m’étais baignée avec mon tee-shirt, histoire de ne pas choquer d’éventuels passants, et que je n’avais pas de vêtements de rechange, je vous laisse imaginer les heures qui ont suivi…).
Le soir, on décide de se payer un bon resto. On choisit le Harbour, dont les cuisines semble-t-il sont les mêmes que celles du Chakara, le plus chic resto d’Allepey (selon le Rough Guide). Mais le Harbour est définitivement fermé, les enfants sont affamés, on est sur la route de la plage, il fait noir. Au diable la dépense, on tente le chic du chic au Chakara. Première surprise : un menu unique, de la mise en bouche ( !) au dessert. Deuxième surprise : le prix. 600 rps le repas !!! J’en tombe presque de stupeur. Mais bon, je suis curieuse… A quoi ça peut bien ressembler, un repas aussi cher en Inde ? Et le cadre est surprenant : disons, l’Inde telle qu’on la voit parfois représentée dans les pubs, d’un très bon goût « occidental », très raffiné et sobre. On casse le cochon, pour l’ « expérience ». On ne cadre pas trop avec le décor, c’est certain (c’est curieux, jusqu’ici je ne remarquais pas trop les taches qui maculent mes vêtements). Mais bon, pas grave, il est tôt et on est tout seul. Enfin, jusqu’à ce qu’un cameraman arrive, avec un éclairagiste, un perchman, une réalisatrice… et une SUPERBE actrice indienne qui ne parle pas un mot de malayalam et s’exprime donc en anglais. On assiste au tournage d’une pub qui, si j’ai bien compris, fera la promotion de plusieurs sites (commerces ?) de la région. Et nous qui voulions une petite soirée tranquille. Enfin, c’est ce que semblait croire le proprio du resto qui n’en finit plus de s’excuser. On finira par partir, en payant une note sensiblement réduite « en raison du dérangement ». Ouf ! L’apprentissage ne fut donc pas si dur pour notre porte-monnaie (soit dit en passant, le chic du chic est quand même moins cher qu’un simple repas en famille chez Courte Paille). Ah, au fait, ce n’était pas mauvais mais nous avons beaucoup regretté le biryani de chez … (bon, j’ai oublié le nom, mais ça ressemble à Allah… un resto tenu par des musulmans, en bordure du South canal. Une grande cafétéria, où les demi-portions sont bien suffisantes… Demandez, tout le monde connaît. Et ça vaut le coup.). Et aussi la bonne cuisine que l’on nous avait préparé en plein parc de Chinnar, loin de tout…
17 et 18 avril : Aranmula, Ettamanur, beaucoup de route (!) et Thattekad… Il n’y avait pas tant de route pour aller d’Allepey à Thattekad. Nous aurions fort bien pu prendre le ferry jusqu’à Kottayam, puis des bus. Mais j’avais envie de profiter de cette région du Kerala à laquelle m’avait fait rêver Arundathi Roy dans son livre Le Dieu des Petits Rien. Les backwaters, les rizières, les plantations … j’avais envie de sentir un peu mieux cet environnement, quitte à y revenir lors d’un prochain voyage. Deux endroits m’attiraient plus particulièrement: Aranmula, réputé pour sa fabrication de miroirs en métal et Ettamanur, pour y admirer les fresques du temple de Mahadeva. Nous avons donc loué une voiture pour cette journée d’exploration. Pas la meilleure idée du voyage.
Départ pour Aranmula. Nous passons progressivement d’un paysage où dominent l’eau et les rizières à un environnement boisé et vallonné qui annonce le tout début des ghats. On mesure ici l’importance de la culture du riz. Il y en a partout : étalé pour sécher le long des routes, dans de gros sacs, à l’arrière de camions qui en assurent le transport… Il y a bien peu de machinerie agricole. Cette industrie qui nourrit des millions de personnes est encore ici très artisanale.
Le temple d’Aranmula occupe le centre du village. Nous trouvons une petite boutique où sont exposés quelques miroirs : jolis mais, malheureusement, gâchés par l’inscription « valkannadi mirror », gravée juste sous la surface réfléchissante. Il est probablement important de bien montrer à tout le monde que l’on possède un spécimen de ces miroirs si spéciaux, autrefois réservés à la royauté… Mais de toute façon, si je suis venue jusqu’ici, c’est que j’étais très curieuse d’en découvrir la fabrication. Nous trouvons finalement une famille d’artisans. Nous traversons la maison, tout en longueur, qui débouche sur un atelier ouvert sur le jardin, véritable jungle au milieu du village. Il fait incroyablement chaud. Quatre hommes, assis à même le sol, font couler le métal fondu dans des moules de terre, cisèlent le métal, polissent les surfaces. Mais ce qui fait la spécificité de ces miroirs, c’est que leur surface réfléchissante n’est pas faite de miroir mais de métal poli. Tel que je les vois, ces hommes doivent travailler de la même manière et dans les mêmes conditions qu’il y a des centaines d’années. Leurs gestes sont lents, précis.
De petits miroirs, tous identiques, sont en cours de fabrication. Un Indien vivant aux Etats-Unis en a commandé 300 pour offrir aux invités du mariage de son fils. Ils sont jolis : petits, avec un manche, très féminin. Je réussis à les convaincre de m’en vendre un, qu’un des artisans termine pour moi. Il me le dépose dans la main, encore tout chaud (au sens propre). Le reflet est parfait mais, attention, il ne faut surtout pas y poser les doigts.
Nous reprenons la route, direction Ettumanur. Et là, ça se gâte. Bien sûr, le paysage est magnifique. Nous évoluons parmi des plantations de caoutchouc et diverses cultures. Mais alors qu’il y avait sur ma carte une route directe entre Aranmula et Ettumanur, nous roulons pendant 4 heures sur de petites routes tortueuses, obligés de nous arrêter à chaque carrefour pour demander notre chemin. C’est beau, bien sûr, mais c’est long, très long. Les heures et les kilomètres défilent. Nous arrivons finalement à Ettumanur en fin de journée, pressés par notre chauffeur de trouver au plus vite ces fameuses (foutues) murales pour repartir au plus tôt.
Le temple d’Ettumanur est impressionnant. Les murs de la structure centrale, très basse, sont tapissés de lampes remplies d’huile de coco dans lesquelles des moines déposent de petites mèches. Il y en a des milliers. Le résultat, les lampes allumées, doit être magique. Mais nous devrons repartir avant la tombée de la nuit. Nous trouvons finalement les fameuses murales, accrochées de chaque côté de la porte ouvrant sur le temple, dans un espace très sombre et encombré qui relève plus du débarras qu’autre chose. Nous sommes d’ailleurs les seuls, j’ai l’impression, à nous intéresser à ces murales, par ailleurs très belles mais dans un état lamentable. Les pèlerins sont pourtant nombreux. Plusieurs, le torse nu, habillés d’un dhoti noir, sont sur la route de Sabarimala.
Nous repartons pour Thattekad. Jamais je n’avais roulé aussi vite sur des routes en Inde ! Je me calme un peu dans les embouteillages de fin de journée à Muvattupula et nous arrivons àThattekad où nous attends Vinod. Enfin. Vinod nous a trouvé une chambre au Thattekadu Resort (650 rps) juste en contrebas du pont, de l’autre côté de l’entrée de la réserve. Les chambres sont très moyennes, les installations extérieures semblent à l’abandon, mais la situation au bord de la rivière Periyar est magnifique et nous sommes merveilleusement bien accueillis par Bibil qui fera la cuisine pour nous pendant notre séjour. Car nous sommes, littéralement, au milieu de rien… Il n’y a nulle part où aller, à pied.
La rivière est haute. Si haute en fait qu’elle recouvre les berges, les bancs installés dans le resort pour admirer le paysage, les barrières, les lampadaires… L’impression qui s’en dégage est très étrange. On peut s’installer sur un banc, les pieds dans l’eau… Nous choisissions plutôt, profitant qu’il fasse nuit, de nous baigner dans la rivière. Je m’y verrais mal en plein jour, les badauds nous observant à partir du pont… Après cette longue journée la sensation de se retrouver dans l’eau est tout simplement fabuleuse. Nous sommes tous de bons nageurs, Vinod aussi, mais il reste un peu nerveux. En février 2007, 15 élèves et 3 de leurs professeurs sont décédés un peu plus loin, dans l’accident de leur ferry. Vinod faisait parti des sauveteurs. Depuis, il y a beaucoup moins de touristes indiens à Thattekad et les affaires sont difficiles.
Le lendemain, Vinod part de très bonne heure pour Chinnar où un autre trek l’attend. Dommage. Mais cette dernière journée de notre voyage n’en sera pas moins mémorable. Nous partons très tôt pour Kodanad afin d’assister au bain des éléphants. Après un trajet d’environ une heure en voiture nous atteignons un zoo, ou plutôt un centre qui recueille les animaux blessés ou malades. Des slogans écolos ornent les barrières qui bordent l’accès au centre et en présentent la mission. De bien belles intentions. Mais que ce soit par manque de moyens ou suite à une représentation tout à fait différente de la mienne des besoins des animaux, nous nous retrouvons face à un spectacle plutôt triste. Les singes dans leur petite cage font peine à voir. Mais le pire de tout ce sont les cervidés : un nombre incroyable d’entre eux sont réunis dans un enclos boueux, entassés, sans espace où s’ébattre. Et selon le responsable, il n’y a aucune possibilité de les réadapter à la vie sauvage. Je n’ai pu m’empêcher de penser que, peut-être, il aurait mieux valu les laisser mourir.
Heureusement, cette escapade nous aura aussi permis d’assister au bain des éléphants. A partir du parc, nous les suivons sur une petite route qui nous conduit à un espace herbeux où nous nous arrêtons pour découper les noix de coco qui permettront de les laver. C’est pour nous un premier contact avec eux, timide. Pour les trois petits éléphants, ça va, mais le plus gros est vraiment… gros ! Nous descendons ensuite sur les bords de la rivière pour le fameux bain. Le paysage est très beau, serein. Les éléphants entrent dans l’eau, guidés par leur cornac, qui commence à les arroser avec les coques de noix de coco pour ensuite les frotter. Il faut avoir de la patience pour laver un éléphant. La tête, le dos, un côté, puis l’autre… Les touristes sont invités à donner un coup de main, les pieds dans l’eau. Il doit y en avoir une bonne douzaine, Indiens et surtout étrangers, qui nous ont rejoints au bord de la rivière. Je ne sais pas si c’est pour économiser le prix de l’entrée au centre animalier (très peu cher… 50rps si je me souviens bien) que leur chauffeur les amène directement ici, mais c’est vraiment dommage : les cornacs soutirent des touristes quelques rps mais le centre, lui, n’a rien (et il en aurait bien besoin, au vu des installations et de l’entretien du lieu).
Retour à Thattekad où Bibil nous a préparé un autre repas… chinois .Nous n’aurons d’ailleurs droit, ici, qu’à du Chinois. C’est sa cuisine préféré, et il fait des tests (sans commentaires…). En milieu d’après-midi, un jeune homme envoyé par Vinod vient nous chercher en canoë (tout neuf, en bois et fibres de coco). Le temps est à l’orage : les couleurs des oiseaux et de la végétation se détachent sur un ciel noir d’encre. Nous approchons tout doucement des oiseaux. Le vol de deux martins-pêcheurs, blanc et noir, nous laisse sans voix. C’est tout simplement magnifique.
C’est sous la pluie battante que nous atteignons le barrage de Bhoothathankettu. Lorsque la pluie se fait un peu moins forte, nous quittons notre abri et nous engageons sur la route qui passe sur le barrage. En sens inverse, plusieurs vaches font la traversée à la queue leu leu. Une glace, sous la pluie, et c’est reparti. Sur le chemin du retour, Bilil arrête le canoë sur des pierres à fleur d’eau pour nous permettre de nous baigner. Sur la rive, les muscadiers ressemblent à des arbres de Noël avec leurs fruits jaunes qui resplendissent au soleil couchant. Un vrai bonheur.
Nous rentrons à la nuit tombée. Dernier repas, re-re-re-chinois. Dernier émerveillement : une minuscule grenouille toute noire. C’est le temps de faire les bagages. Nous partons tôt demain matin pour l’aéroport.
19 avril : le retour La route vers l’aéroport se fait sans encombre. Pas de bouchon, pas de ville à traverser. Super. Un second arrêt à l’aéroport de Dubaï me confirme dans ma première impression : c’est complètement dingue comme endroit !
Arrivés à Roissy, nous retrouvons un de nos sacs complètement éventré et brûlé ( !). Il y a du thé partout, des boîtes en plastique ont carrément fondu… et on a l’impression que l’employée de la compagnie aérienne se fout carrément de notre gueule. Arrivés à Austerlitz, on saute dans le train qui nous ramènera chez nous : il est bondé, on voyage assis par terre. Bienvenue chez nous !
Le contexte : je suis partie du 4 au 19 avril dernier, avec mes deux enfants de 12 et 15 ans. Un second voyage en Inde pour eux, après un séjour un Rajasthan, et un troisième pour moi, le Kerala ayant été précédé quelques mois plus tôt par le Tamil Nadu. Deux semaines, bien sûr, c’est trop court et hyper frustrant, d’autant plus que moi, je me sens plutôt bien en Inde. Mais il faut faire avec, ce qui nous a amené à privilégier quelques « stops » parmi les plus faciles d’accès. A une prochaine fois donc le nord et le theyyatam, les coins reculés de Wayanad, Kannnur et ses plages… Pas question non plus de se serrer la ceinture à outrance : les économies on en a fait un maximum avant, on va privilégier le plaisir (quoique, bien entendu, plaisir ne rime souvent pas avec luxe). E puis aussi, si vous voulez comprendre un peu nos choix, disons que la mère est partie littéralement crevée. Alors, pas question de s’épuiser inutilement.
Nos stops (avec en gras les endroits où nous avons passé la nuit) : Cochin - Thattekad – Marayoor – Chinnar – Munnar – Varkala – Allepey - Aranmula – Ettumanur – Thattekad.
En bref : un très beau voyage, où le contact avec la nature et la « ruralité » nous ont le plus apporté. La montagne, la mer, les backwaters, les petites villes… le Kerala nous a offert une belle diversité. Si c’était à refaire, je planifierais autrement les choses pour éviter les longs déplacements que j’avais choisi d’effectuer, pour voir autrement la campagne, en voiture. A noter que les chambres sont pour 3 personnes .
Ca commence comme ça…
5 et 6 avril - Cochin : après une escale à l’aéroport/centre commercial de Dubaï (c’est dingue : à deux heures du mat, une véritable atmosphère de grand magasin à la veille de veille de Noël!) le choc : il fait chaud ! C’est humide ! Pas facile tout ça après un vol où personne n’a pu fermer l’œil. Et pas neutre non plus quant à l’image que je garde de Cochin : j’ai l’impression de revoir les petites rues tellement calmes de Fort Cochin comme dans une sorte de brouillard. Je ne connaissais pas cette Inde là : des arbres partout, des rues quasi désertes (évidemment, on n’est pas en haute saison touristique et les Indiens ne sont pas cons, ils ne sont pas dehors à cette heure là !). Je n’entends même pas de klaxon ! Etrange.
Après une journée à flâner et une petite sieste, on se traîne jusqu’au premier resto : Addy’s. Le poisson cuit dans une feuille de bananier se laisse manger mais les accompagnements (trois ( !) frites et du concombre) sont ridicules et le curry de légumes de ma fille « not too spicy, please » est carrément insipide, alors que la facture, elle, est plutôt salée. Leçon no.1 : se fier à son intuition ! On va finir la soirée sur une terrasse qui ne paie pas de mine et où les enfants engloutissent quelques pakoras. Un aigle, à l’aigle brisée, vient animer notre soirée et on rigole bien avec le serveur. Ca y est, j’ai l’impression que le voyage commence. De retour à notre pension (Henri’s Anchorage : 800 rps…) la proprio nous attend avec quelques tranches de gâteau (une spécialité des chrétiens du Kerala) et du vin (sans alcool), le tout « fait maison » et agrémenté d’un gentil « happy birthday ». Eh oui, mon « pauvre » fils n’avait pas pu fêter son anniversaire comme il se doit, puisque nous sommes partis en voyage ce jour-là (le pauvre…). La gentille dame de la pension n’avait pas l’esprit ailleurs lorsqu’elle a rempli nos fiches ! Une « maison », vous le constatez, au service très attentionné.
Le lendemain nous consacrons la journée aux quelques visites « classiques » de Cochin. Matttanchery semble être un endroit vraiment sympa et vivant. Ca me fait un peu penser à une ville… à la campagne. Malheureusement, c’est dimanche. La majorité des petits commerces sont fermés et les autres, près de la synagogue, regorgent d’objets « que pour nous les touristes ». Un peu décevant. C’est le soir que nous avons le sentiment de « toucher » vraiment à la vie de cette ville, en bord de mer, alors que les Indiens prennent le frais au coucher du soleil. C’est magique : j’avais oublié comment est belle la foule en Inde, éclatante de couleurs. J’allais oublier : il y a aussi les fameux filets chinois ! Ils sont beaux, c’est vrai (comme sur les photos…) mais moi c’est la foule bigarrée qui retient mon attention. Les enfants vont et viennent, je les vois faire la queue pour s’acheter une glace qu’ils devront lécher bien rapidement : le soleil a peut-être disparu à l’horizon mais il fait encore très chaud.
Le soir, un dîner fabuleux au Fort House. Eh oui, c’est probablement un ghetto à touristes. Eh oui, c’est plutôt cher. Mais les plats de poisson sont d’une finesse que je n’ai retrouvée nulle part ailleurs (il ne faut pas non plus oublier une excellente salade de mangues, presque aussi bonne que celles que je cuisine à la maison…) et le fait de manger les pieds quasi dans l’eau est tellement reposant. Le Seagull à côté est, paraît-il, plutôt bien : il est en tout cas très fréquenté, et très bruyant…
Au final, nous ne garderons pas un souvenir impérissable de Cochin. Mais soyons honnête, ce n’est pas la faute à Cochin. Nous étions tout simplement trop fatigués pour vraiment l’apprécier et dimanche n’était pas l’idéal pour découvrir la ville. Mais pour qui sait sortir du quartier le plus touristique de Fort Cochin, l’endroit recèle certainement de jolies découvertes, avec la possibilité d’une plongée si besoin tout en douceur au Kerala. Next time.
7 au 10 avril – Thattekad, Marayoor et Chinnar : j’avais, avant notre départ, réservé un trek de 2 jours et demi dans le parc de Chinnar. Une décision que j’avais remise en question jusqu’à la dernière minute. L’organisation, la planification, ça ne correspond pas à mon idée des vacances. Mais bon, ayons l’esprit ouvert. En fait, ce furent parmi les plus beaux moments de notre séjour. Et je ne regrette pas du tout ce « luxe » que nous nous sommes payés (Wild Kerala Tour, 5500 rps par personne tout compris).
Nous nous rendons tout d’abord jusqu’au parc ornithologique de Thattekad où nous attend Vinod, notre guide pour les prochains jours. En taxi, pas le choix : on a avec nous plus de 30 kg de vêtements que nous comptons amener à Munnar (disons que nos vêtement ne sont pas très adaptés à un climat tropical…). A Thattekad, nous plongeons pour la première fois dans la forêt. Les bruits des animaux, leurs traces, les drôles d’insectes et les papillons, le goût des plantes et des fruits qui s’offrent à nous… On est bien. Vinod est charmant. Les prochains jours s’annoncent bien… même si notre ballade a pris fin dans un bain de sang. Enfin, pour mon fils, courageuse victime d’une « attaque» sournoise de sangsue! Mais on connaît maintenant la conjuration : une petite pincée de sel et ça y est, il n’y a plus qu’à ne pas trop se tacher.
Ensuite, c’est reparti pour la montée vers Munnar. Une véritable révélation : comme c’est vert! Un vrai paradis végétal. J’ai l’impression que nous sommes des nains de jardin en balade chez Truffaut... J’ai plusieurs de ces plantes chez moi, mais si petites, si maladives (bon, je l’avoue, je n’ai pas le pouce vert). C’est une révélation aussi que toutes ces maisons immenses et luxueuses qui jalonnent la route. L’Inde est en plein boom économique et, ici, ça se voit !
A Munnar, après nous être délesté de nos bagages pour ne garder que l’essentiel, nous prenons le bus, direction Marayoor. Les plantations de thé sont… comme sur les photos (!), mais là je les découvre sous la pluie. Une pluie qui nous oblige à fermer les « stores » du bus ce qui, du coup, nous donne plus l’impression d’être dans un manège de fête foraine que dans un bus (comme si on volait… tout en prenant parfois de sacrés coups. Un peu, pour ceux qui connaissent, comme le « Chatbus » de mon Voisin Totoro… mais en plus violent.). Il faut dire que l’on est tout à l’arrière, moi et Vinod. Quant aux enfants, à qui nous avons trouvé une place vers l’avant… ils dorment !
A Marayoor nous prenons une chambre à l’entrée de la ville au Marayoor Tourist Home (300 rps, basic mais correct). Les chambres sont disposées autour d’une cour en gravillon en contrebas de la route. On dirait presque un motel américain.
La ville semble se résumer à la rue où nous faisons nos courses pour les deux prochains jours. Il n’y a rien à voir et pourtant je m’y attarderais bien. Quelques étals, un bon chaï, la campagne tout autour, des fleurs qui poussent dans les ravines au bord de la route (je vois parfois les mêmes, dans les vitrines des fleuristes « de luxe » parisiens)… Mon fils mitraille avec son appareil photo un épouvantail accroché à un bâtiment en construction. C’est vrai qu’à la nuit tombée, l’impression est saisissante. On croirait un décor digne d’Halloween. Je suis toute fière de pouvoir expliquer aux enfants qu’il s’agit d’une pratique visant à protéger les immeubles en construction des mauvais esprits… J’en avais aperçu plusieurs quelques mois auparavant dans la campagne autour de Mammalipuram.
La nuit est… noire. Je m’aperçois que l’électricité, à Marayoor, c’est quelque chose qui va et qui vient… Et bien sûr, j’ai oublié nos torches, alors que le plus souvent je les traîne quasi pour rien. C’aurait été tellement plus pratique que ces petites bougies avec lesquelles je dois me battre pour qu’elles tiennent à peu près droites ! Le lendemain, nous parcourons en rickshaw les 12 kms qui nous séparent de l’entrée du parc. La végétation change très rapidement. Ici, tout est beaucoup plus sec et la forêt beaucoup plus clairsemée. La vue porte loin et, quelle vue.
La marche est rude au soleil et les montées n’en sont que plus pénibles mais nous n’avons surtout pas à nous plaindre : 4 hommes de la tribu locale des Pulaya portent tout ce dont nous aurons besoin jusqu’à la petite hutte de terre où nous passerons la nuit, au sommet d’une falaise. Et là, un vrai coup de foudre. Quand je ferme les yeux, je revois cette immense plaine à nos pieds et les montagnes qui se détachent sur l’horizon. J’entends le barrissement des éléphants, le croassement des grenouilles, les cris des singes, les oiseaux… Je salive en repensant à ces savoureux repas qui ont été cuisinés pour nous… Nous partons traquer les animaux que nos guides ont repérés. La nuit tombe, l’orage gronde sur le Tamil Nadu qui s’étend devant nous. Un bonheur… mais pas partagé par tous : selon les enfants, ça grouille de bêtes dans la hutte ! Mais bon, moi je suis myope comme une taupe… c’est pratique parfois…
Le lendemain, nous repassons par le « checkpoint » (où nous ferons un arrêt malheureusement trop long) avant de suivre le cours d’une rivière jusqu’à notre second hébergement. Je me croirais dans le Livre de la Jungle… On fait une trempette, observés par une foule de singes Langur et… par un gros sanglier pas vraiment sympathique. Vinod, notre guide, nous « abandonne », juste avant la nuit, entre les mains de gardes du parc que nous ne connaissons pas et qui parlent très peu anglais (le règlement !!! Ca, c’est à revoir.) Mais bon, comme nous sommes fatigués nous nous couchons peu de temps après la tombée de la nuit.
Réveil avec le lever du jour. Ce sont nos derniers moments à Chinnar. Nous reprenons la route vers le checkpoint où nous retrouverons Vinod avant de sauter dans un bus pour Munnar. La route cette fois-ci se fera sous le soleil… avec en fond sonore un film d’aventure tamoul.
10 et 11 avril – Munnar : Vinod reste à Munnar avec nous jusqu’en fin d’après-midi. Nous accompagnons Nohan, un élu local et aussi proprio d’une agence de « tourisme d’aventure » à Munnar (Trackfinder, 09447266632), dans un centre social où sont pris en charge les enfants des familles parmi les plus pauvres de la ville. Je me sens un peu bête parmi tous ces enfants : en général, nos « dons » sont un peu plus anonymes. Mais j’avais bien visé : les vêtements chauds semblent vraiment beaucoup leur plaire…
Nous optons pour un homestay à proximité du centre social (Theresian Homesaty, 700 rps). La chambre est vaste et très propre, l’endroit très calme, en retrait de la route principale, tout en étant proche du centre. Mais la vue est quelconque : on n’aperçoit même pas les plantations de thé. Et la proprio est assez… distante (le manque de chaleur de l’endroit sera toutefois compensé par les bains de vapeur du centre de massage Marayu qui se trouve à proximité et où nous nous ferons tous massés le soir venu. C’est qu’il fait quasi froid à Munnar !).
En fin d’après-midi, nous allons tous nous éclater à la Munnar Mella, tout à la fois foire et fête foraine. Les stands nous donnent à voir tout ce que nous n’avions jamais demandé à voir en venant à Munnar : ustensiles de cuisine indispensables à la bonne ménagère, outils de jardinage, pubs pour les projets de développement de la région, techniques d’insémination des vaches et fœtus de veau dans le formol, programmes des cours de l’école d’hôtellerie… Côté fête foraine… alors là, j’ai carrément l’impression de faire partie d’un tableau surréaliste. La foule se presse sur un terrain boueux où sont installés des manèges qui ne sont ni plus ni moins que ceux que j’ai connu enfant… mais dans un état que probablement même mes parents n’ont pas connu ! Il y a la rouille, bien sûr, qui vient un peu atténuer le débordement des couleurs, mais il y a surtout des mécanismes euh… que je ne sais trop comment qualifier (mais ça fait peur !), des moteurs qui crachent, des grincements, de la fumée noire qui tout à coup s’échappe de dessous un manège… Mon fils nous regarde horrifié, moi et ma fille, faire un tour de grande roue (la vue est si belle…), puis un autre dans ces espèces tasses qui tournent (j’ai mal au cœur…). C’est une folie, je le concède. Jamais, même en France, je ne fais confiance à ce type d installations. Quand on parle des Fous de l’Inde… Ici, ce serait plus « Fous en Inde… ». Disons simplement que le risque n’était probablement pas plus grand que celui que l’on court quotidiennement sur les routes indiennes (rationalisation de mon inconscience que tout cela. Bon, je ne recommencerai plus).
Il y avait aussi, tout au bout du terrain où se dressaient les manèges, une étrange installation. Imaginez une structure circulaire en bois surmontée d’un chapiteau, au sommet de laquelle il est possible de monter par des escaliers en métal rouillé. Des spectateurs sont agglutinés tout autour de la structure (un tube évasé surmonté d’une toile), sur des estrades métalliques. Ma curiosité est piquée : nous payons nos 10rps et commençons l’ascension de la structure lorsque, tout à coup, un vacarme épouvantable accompagné de terribles vibrations nous prend aux tripes. Arrivée en haut, je réussi à me faire une petite place entre deux spectateurs (j’ai le cœur qui cogne !) et ce que je vois me semble sorti tout droit de l’enfer. Des motos tournent à une vitesse folle, engagées sur les murs quasi verticaux de la structure de bois. Elles ne sont qu’à quelques centimètres les unes des autres. Leurs pilotes, hommes et femmes, se lèvent sur leurs sièges, se donnent la main tout en tournant, se croisent… C’est ensuite au tour d’une voiture de s’engager sur le mur, au milieu des motos! Son conducteur se hisse par la fenêtre ouverte, ne tenant le volant que d’une seule main. Le niveau de décibel est ahurissant, les vapeurs d’essence donnent la nausée. Je redescends, dégoûtée. Ce n’est pas mon premier voyage en Inde. J’ai vu la misère, la pauvreté. Mais là, je ne sais pas pourquoi, je suis sonnée. Payer pour voir des humains prendre de tels risques et vivre dans de telles conditions, y prendre plaisir… Ca me fait froid dans le dos. Même si, je l’admets, c’est loin d’être une particularité indienne.
Et puis il y a aussi ce spectacle de chiens savants qui rend tristes les enfants… Nous sommes les seuls à ne pas rire. Il est temps de rentrer.
Le lendemain, nous louons une jeep pour nous balader aux alentours de Munnar. Le petit déjeuner dans une échoppe au bord d’un lac de barrage est mémorable : vue splendide, chaï réconfortant et leçon « en live » de confection de parathas que nous dévorons par la suite accompagnés de sambar, le tout pour un gros total de 30 rps pour nous trois. Miam. Ensuite ? Eh bien, c’est avec plaisir que nous succombons à l’ « attrape-touristes » classique : la balade à dos d’éléphant, avec photo finale de l’éléphant caparaçonné et de sa « noble » monture protégée par une ombrelle… Plus kitsch, tu meurs, mais quelle rigolade. Et de voir tous ces touristes Indiens qui eux aussi se prêtent au jeu… c’est pas mal. Et disons, à notre décharge, que le lieu aurait pu être plus mal choisi : admirer du haut d’un éléphant un magnifique paysage de lac de montagne, on peut faire pire.
Nous continuons notre route jusqu’à Top Station. La route est grandiose mais, je ne sais si c’est en raison du brouillard, je ne vois pas trop l’intérêt à être venue jusqu’ici. Nous achetons des fruits de la passion et des « tree tomatoes » (une découverte pour moi) à une petite échoppe au bord de la route. Et ça, c’est un souvenir mémorable…
Retour à Munnar et déjeuner au Saravan Bhavan. Ca ne désemplit pas. Les places, aussitôt libérées, sont prises d’assaut aussi bien par des touristes indiens que par des locaux. Les feuilles de bananier sont vite jetées sur les tables et les serveurs se pressent pour nous servir et nous resservir d’une variété impressionnante de plats. Ambiance cafétéria, bruyante, conviviale. Les conversations vont bon train : un jeune couple de Bangalore, tout excité à l’idée de se retrouver le lendemain sur un houseboat, nous fait part de ses impressions de voyage, un marchand de montres nous évoque la situation économique de la ville… Les enfants s’empiffrent, surtout de riz. Pour le reste, il semble y avoir overdose. Dommage. Nous avions opté pour la « totale », à 45 rps ! Je n’avais pas remarqué que nous aurions pu faire beaucoup plus modeste…
L’après-midi, nous décidons de flâner dans les collines environnantes. C’est bon de marcher, au soleil, sans être écrasé par la chaleur. Afin de pousser un peu plus loin, nous arrêtons au hasard un conducteur de rickshaw qui se révélera tout simplement formidable. Comme on accroche bien, on décide de faire un bout de chemin avec lui. Bien sûr, il connaît plein de choses sur la culture du thé. Mais il se révèle surtout un guide plein d’entrain et d’humour qui fait connaître aux enfants aussi bien le secret des sifflets confectionnés avec les feuilles de thé que celui de ces feuilles que l’on déchire et sur lesquelles on souffle pour faire des bulles de savon (bon, pas de savon, bien sûr, mais c’est tout comme). Et on découvre, encore, un grand nombre de végétaux comestibles. On mange toutes sortes de graines, de fruits, mais le plus drôle ce sont ces petites plantes dont on écrase la tige pour en boire la sève et dont on mange ensuite la feuille. On a l’impression de brouter ! Dommage que nous n’ayons pas rencontré plus tôt Rajamani (09495187552). Ce sont souvent des rencontres comme celle-là qui nous font apprécier autrement un endroit.
Le soir venu, la question du « et maintenant, où va-t-on ? » est posée. Et là, rien d’évident. J’avais envisagé de descendre en bus jusqu’à Kottayam pour ensuite prendre le ferry jusqu’à Allepey. Mais face à l’éventualité de nous retrouver dans la chaleur écrasante des plaines (ce qui ne rend pas particulièrement de bonne humeur les enfants) et à la hâte qu’a ma fille de se baigner dans la mer, je décide de mettre tout de suite le cap sur Varkala. Une fausse bonne idée. Coûteuse (3500 rps de taxi) mais surtout épuisante et décevante. Quand nous optons pour un taxi, c’est le plus souvent pour pouvoir profiter de ce qu’il y a entre notre point de départ et notre point d’arrivée. Mais là, ce sera plutôt un chemin de croix…
12 et 13 avril – Varkala : Départ de Munnar à 7h00. Après un arrêt petit déjeuner vers 10h30 et la visite d’une plantation d’épices, nous atteignons en fin de matinée les abords d’Ernakulam. J’aurais préféré passer par la route de Kottayam, mais je me rends compte, trop tard, que Seluam a mis le cap sur le NH47 qui longe du nord au sud le Kerala. L’autre route serait beaucoup beaucoup trop dangereuse (sic). Nous ne percevons évidemment de la voiture que les aspects peu engageants de la ville –les bouchons, les grandes artères- et ses abords, comme presque tous les abords de ville, affreux et congestionnés. L’usage assez inusité que font les Indiens du klaxon n’est évidemment pas une découverte mais ce qui l’est, en revanche, c’est l’usage immodéré qu’en fait Seluam. Il a littéralement la main appuyée en continue sur le klaxon ! J’ai chaud. J’ai la tête qui menace d’éclater. Je ne vois rien des villes que l’on se presse de traverser et de la campagne environnante. Et, le clou de la journée, je m’aperçois trop tard que Seluam ne s’est pas arrêté à Kayamkulam pour que nous puissions faire la visite du Krishnapuram Palace où je lui avais pourtant demandé un peu plus tôt de nous arrêter. Grrrr.
Nous atteignons Varkala aux alentours de 16h30 et là, consternation : ça n’a absolument rien à voir avec l’image que je m’en étais faite. Evidemment, nous sommes tous crevés. Evidemment, une station balnéaire découverte sous la pluie ne se présente probablement pas sous son meilleur jour. Mais je suis sidérée devant tous ces panneaux accrochés aux arbres, aux clôtures, et qui à chaque intersection nous vantent les mérites ou nous incitent à visiter guesthouses, hôtels, salons de massage, agences de voyage, restos… Notre chauffeur est de mauvais poil, comme nous (ça se comprend, et lui il se tapera le chemin du retour). Je lui propose de nous laisser là, tout simplement, on se débrouillera bien, mais il refuse. Il me propose quelques guesthouse sur la Northcliff, un autre quasi sur la piste de l’héliport ( !) mais il est hors de question que nous louions une chambre derrière un barrage de commerces où se pressent toute la journée une foule de touristes. (Bon, je suis de mauvais poil, vous l’aurez compris). Tant qu’à être venue jusqu’ici, je veux la mer, tout près, et le calme (je crois que si je m’écoutais, je taperais du pied, comme une enfant, ou je m’effondrerais en sanglots. Mais bon, des enfants, il y en a déjà deux dans la voiture). J’essaie désespérément de nous faire conduire plus au nord, vers Odayam ou Edava, mais personne ne semble connaître, ni mon chauffeur ni tous ceux que je croise et à qui je demande des infos. Put… ! C’est une conspiration ou quoi.
Je finis quand même par me faire amener un peu plus au nord et je m’arrête au Wood House Cottage (1000 rps). Les constructions en continue ont pris fin. On se retrouve tout au bout de la Northcliff, juste à l’endroit où cette dernière redescends vers la mer. Un cottage est libre, le premier, tout au bord de la mer. C’est loin de correspondre à mon rêve mais bon, on s’arrêtera là. Adieu Seluam. Mauvaise pioche. Ca arrive.
Au final, nous ne regretterons pas le choix du Wood House. Le cottage est coquet et propre et, assis sur notre balcon, nous avons une vue magnifique sur la mer et la côte qui se prolonge vers le nord. La nuit, nous nous endormons avec le bruit des vagues qui se brisent sur les rochers en contrebas. Le lendemain matin, je découvre lors d’une longue balade vers le nord les sites d’Odayam et d’Edeva où je souhaitais m’installer à l’origine. C’est très calme, mais loin d’être désert. Les pêcheurs qui reviennent de leur nuit en mer remontent leurs filets. Je croise aussi des femmes, des enfants. Ca et là, je note la présence de quelques structures touristiques qui, en cette fin de saison, sont totalement vides. Pour un séjour prolongé, nul doute que c’est ici que j’aurais aimé m’installer. Mais pour quelques jours, en définitive, mieux vaut être près de « l’action » d’autant plus que les transports vers la plage de Varkala semblent quasi inexistants, du moins en cette saison, et que je n’ai toujours pas acheté de lampe torche, essentielle pour se déplacer une fois la nuit tombée. Je n’apprécie pas trop la grande plage de Varkala. Mais la petite plage de sable noir qui se situe à un jet de pierre de notre cottage est formidable. On y passe des heures dans l’eau… aussi chaude que celle d’une baignoire. Le soir, on flâne de ci de là, on se mange un poisson et on se retrouve, comme tant de monde, au Funky Art Cafe. C’est vraiment l’endroit « in » du moment, et ça se comprend. Nous aurons droit, les deux soirs que nous y passerons, à un concert de musique classique indienne. Car il ne faudrait pas l’oublier : on est en Inde !!! Et, qui plus est, au Kerala ! Les nombreuses boutiques tenues par des Cachemiris et des Tibétains pourraient nous amener à en douter…
Varkala… Décidément, si on considère que c’est encore une petite station, je préfère ne pas voir ce que doit être Kovalam. Disons que ça m’a un peu rappelé l’atmosphère un peu « baba » de certains coins de la Thaïlande il y a 20 ans, mais en beaucoup beaucoup plus développé (mes coins de prédilection, à l’époque, n’avaient même pas l’électricité). Ce n’est pas désagréable, d’autant qu’on peut se sauver assez facilement de la horde de touristes en cette saison. Mais ce n’est pas mon truc.
14 au 16 avril – Allepey : Le 14, nous prenons un train en fin de matinée pour Allepey, ce qui nous laisse suffisamment de temps pour faire trempette. Malheureusement, nous sommes expulsés de « notre »( !) plage par des pêcheurs qui remontent leur filet.
Pour un trajet aussi court, pas besoin de réservation. Nous prenons des places en sleeper (71rps). Le trajet est vraiment sympa. Il y a beaucoup de mouvements, les jeunes vont et viennent et les conversations vont bon train. Je déplie ma carte, sors mes guides, et tout le monde y va de son conseil pour que nous profitions au mieux de nos derniers jours de voyage. Il fait chaud mais les fenêtres ouvertes laissent passer suffisamment d’air et, surtout, elles permettent une première découverte des backwaters. Et ce qui est loin d’être négligeable, le train permet de se déplacer sans entendre le sempiternel bruit des klaxons. Ouf…
Arrivés à Allepey, nous sautons sur le quai de la gare et, là, je me fais avoir comme une « bleue ». La honte. Suite aux conseils de Stalingrad, forumiste grand spécialiste du Kerala et amoureux d’Allepey, j’étais entrée en contact avec Shameer, un chauffeur de taxi de ses amis. Celui-ci devait m’attendre à la gare d’où nous avions prévu trouver un hébergement et nous entendre sur un futur trajet dans la campagne, nous amenant d’Allepey à Thattekad.
Donc, pour faire court, il y avait bien quelqu’un à la gare qui m’attendait avec un grand sourire, mais ce n’était pas Shameer… en dépit de ce qu’il avait affirmé au départ (enfin, SHameer devait être là, mais un peu plus discret que l'autre chauffeur qui m'a bien eu). J’ai été un peu longue à la détente, j’aurais pourtant dû percuter en voyant le Jésus qui ornait le tableau de bord. Et le comportement du monsieur me semblait assez peu correspondre à ce que nos coups de fil m’avaient fait imaginer… Enfin, tout est bien qui finit bien. Shameer nous a retrouvés. On ne m’y reprendra plus.
J’avais envie, à Allepey, de m’installer hors de la ville, au bord de l’eau. Histoire de profiter du lieu, dans le calme. Nous tentons notre chance au Palm Grove Resort où nous nous installons dans un petit cottage avec une très chouette salle de bain en plein air. Quel plaisir de prendre sa douche sous les arbres, au milieu des plantes qui poussent partout ! Le cottage sera notre hébergement le plus cher de ce voyage (1250 rps) mais nous ne le regretterons pas. Nous sommes tout au bord de l’eau, loin de la route principale. Il y a une salle à manger en plein air où j’aurai de longues conversations avec Joseph, un jeune homme qui fait là son stage dans le cadre de sa formation en hôtellerie (un superbe cuisinier). Et il y a aussi des hamacs où les enfants passeront beaucoup de temps. De là, le spectacle est permanent. On voit passer sur l’eau les gens des environs mais aussi, ce qui ne nous donnera pas le goût de tenter l’expérience, les kettuvallam et leurs touristes qui profitent des backwaters. A certaines heures, on dirait une autoroute !
Allepey est certainement un de nos coups de cœur de ce voyage. Nous avons beaucoup profité de la ville où, curieusement, ne semblent pas beaucoup s’aventurer les touristes. Moi j’adore ces petites villes où très rapidement on peut prendre ses marques. Et les deux principaux canaux sont des points de repère qui facilitent bien les choses. Ce ne sont pas les principaux sites qui me laisseront un souvenir impérissable (les églises indiennes, bof… et les temples, quand on connaît le Tamil Nadu, sont plutôt décevants). Mais j’ai de magnifiques souvenirs des ballades dans les rizières qui entourent la ville et dans les quartiers où la campagne se mêle à la ville. Nous en avons aussi profité pour faire nos courses, conseillés par Joseph qui nous a orienté vers les boutiques « in » de vêtements pour hommes (bon, on n’est pas à Delhi…). Et puis, bien sûr, on a acheté quelques parapluies, une des grandes spécialités de la ville.
Nous avons préféré profiter des backwaters dans un petit bateau à rame, au lever du soleil. Départ à 5h40 .C’est magnifique de voir s’éveiller la vie dans les backwaters. Nous évoluons quelques temps sur de grands canaux pour ensuite nous engager dans certains canaux incroyablement étroits. Nous descendons parfois sur les berges pour nous délier les jambes et aller découvrir de magnifiques paysages. Il fait encore bon. On se laisse porter, au ras de l’eau, ce qui n’est pas désagréable. Notre balade nous aura coûté plutôt cher si je compare aux prix que certains offraient (150 rps de l’heure). Moi, j’ai payé 1200 rps pour un périple de 6 hrs, mais il faut dire que nous avions deux rameurs, ce qui n’est pas négligeable.
Et comment se remettre de tant d’émotions ? Par un bon massage, pourquoi pas. Et là, c’est la poursuite du bonheur. Total. Contrairement à Munnar, le massage s’effectue en partie assis, et en partie couché. Et il se termine par une séance de lavage : le corps, le visage, les cheveux. C’est un vrai bonheur, par cette chaleur, de se faire laver avec de l’eau très chaude. On en ressort tout sec et la moiteur prend un certain temps à se réinstaller. Ah ! Sudha, que de bonheur tu m’as fait connaître (un bonheur tel que moi et ma fille récidiveront le lendemain matin dès 7hrs) (Sreekrishna, Ayurveda Panchakarma Centre, 500 rps).
Après un superbe repas concocté par Joseph au Palm Grove, nous nous rendons en rickshaw à Marari Beach. Une vraie plage de carte postale. Les palmiers, les bateaux sur la sable : on se dit que ça, c’est une plage… Mais bon, il y a du vent et, surtout, une mer agitée qui, dès qu’on y trempe les pieds, nous fait bien sentir le danger. Je suis pourtant une bonne nageuse, pas trouillarde, mais là, je me suis contentée de rester au bord à barboter. Et j’ai terminée la baignade avec du sable collé partout (et comme je m’étais baignée avec mon tee-shirt, histoire de ne pas choquer d’éventuels passants, et que je n’avais pas de vêtements de rechange, je vous laisse imaginer les heures qui ont suivi…).
Le soir, on décide de se payer un bon resto. On choisit le Harbour, dont les cuisines semble-t-il sont les mêmes que celles du Chakara, le plus chic resto d’Allepey (selon le Rough Guide). Mais le Harbour est définitivement fermé, les enfants sont affamés, on est sur la route de la plage, il fait noir. Au diable la dépense, on tente le chic du chic au Chakara. Première surprise : un menu unique, de la mise en bouche ( !) au dessert. Deuxième surprise : le prix. 600 rps le repas !!! J’en tombe presque de stupeur. Mais bon, je suis curieuse… A quoi ça peut bien ressembler, un repas aussi cher en Inde ? Et le cadre est surprenant : disons, l’Inde telle qu’on la voit parfois représentée dans les pubs, d’un très bon goût « occidental », très raffiné et sobre. On casse le cochon, pour l’ « expérience ». On ne cadre pas trop avec le décor, c’est certain (c’est curieux, jusqu’ici je ne remarquais pas trop les taches qui maculent mes vêtements). Mais bon, pas grave, il est tôt et on est tout seul. Enfin, jusqu’à ce qu’un cameraman arrive, avec un éclairagiste, un perchman, une réalisatrice… et une SUPERBE actrice indienne qui ne parle pas un mot de malayalam et s’exprime donc en anglais. On assiste au tournage d’une pub qui, si j’ai bien compris, fera la promotion de plusieurs sites (commerces ?) de la région. Et nous qui voulions une petite soirée tranquille. Enfin, c’est ce que semblait croire le proprio du resto qui n’en finit plus de s’excuser. On finira par partir, en payant une note sensiblement réduite « en raison du dérangement ». Ouf ! L’apprentissage ne fut donc pas si dur pour notre porte-monnaie (soit dit en passant, le chic du chic est quand même moins cher qu’un simple repas en famille chez Courte Paille). Ah, au fait, ce n’était pas mauvais mais nous avons beaucoup regretté le biryani de chez … (bon, j’ai oublié le nom, mais ça ressemble à Allah… un resto tenu par des musulmans, en bordure du South canal. Une grande cafétéria, où les demi-portions sont bien suffisantes… Demandez, tout le monde connaît. Et ça vaut le coup.). Et aussi la bonne cuisine que l’on nous avait préparé en plein parc de Chinnar, loin de tout…
17 et 18 avril : Aranmula, Ettamanur, beaucoup de route (!) et Thattekad… Il n’y avait pas tant de route pour aller d’Allepey à Thattekad. Nous aurions fort bien pu prendre le ferry jusqu’à Kottayam, puis des bus. Mais j’avais envie de profiter de cette région du Kerala à laquelle m’avait fait rêver Arundathi Roy dans son livre Le Dieu des Petits Rien. Les backwaters, les rizières, les plantations … j’avais envie de sentir un peu mieux cet environnement, quitte à y revenir lors d’un prochain voyage. Deux endroits m’attiraient plus particulièrement: Aranmula, réputé pour sa fabrication de miroirs en métal et Ettamanur, pour y admirer les fresques du temple de Mahadeva. Nous avons donc loué une voiture pour cette journée d’exploration. Pas la meilleure idée du voyage.
Départ pour Aranmula. Nous passons progressivement d’un paysage où dominent l’eau et les rizières à un environnement boisé et vallonné qui annonce le tout début des ghats. On mesure ici l’importance de la culture du riz. Il y en a partout : étalé pour sécher le long des routes, dans de gros sacs, à l’arrière de camions qui en assurent le transport… Il y a bien peu de machinerie agricole. Cette industrie qui nourrit des millions de personnes est encore ici très artisanale.
Le temple d’Aranmula occupe le centre du village. Nous trouvons une petite boutique où sont exposés quelques miroirs : jolis mais, malheureusement, gâchés par l’inscription « valkannadi mirror », gravée juste sous la surface réfléchissante. Il est probablement important de bien montrer à tout le monde que l’on possède un spécimen de ces miroirs si spéciaux, autrefois réservés à la royauté… Mais de toute façon, si je suis venue jusqu’ici, c’est que j’étais très curieuse d’en découvrir la fabrication. Nous trouvons finalement une famille d’artisans. Nous traversons la maison, tout en longueur, qui débouche sur un atelier ouvert sur le jardin, véritable jungle au milieu du village. Il fait incroyablement chaud. Quatre hommes, assis à même le sol, font couler le métal fondu dans des moules de terre, cisèlent le métal, polissent les surfaces. Mais ce qui fait la spécificité de ces miroirs, c’est que leur surface réfléchissante n’est pas faite de miroir mais de métal poli. Tel que je les vois, ces hommes doivent travailler de la même manière et dans les mêmes conditions qu’il y a des centaines d’années. Leurs gestes sont lents, précis.
De petits miroirs, tous identiques, sont en cours de fabrication. Un Indien vivant aux Etats-Unis en a commandé 300 pour offrir aux invités du mariage de son fils. Ils sont jolis : petits, avec un manche, très féminin. Je réussis à les convaincre de m’en vendre un, qu’un des artisans termine pour moi. Il me le dépose dans la main, encore tout chaud (au sens propre). Le reflet est parfait mais, attention, il ne faut surtout pas y poser les doigts.
Nous reprenons la route, direction Ettumanur. Et là, ça se gâte. Bien sûr, le paysage est magnifique. Nous évoluons parmi des plantations de caoutchouc et diverses cultures. Mais alors qu’il y avait sur ma carte une route directe entre Aranmula et Ettumanur, nous roulons pendant 4 heures sur de petites routes tortueuses, obligés de nous arrêter à chaque carrefour pour demander notre chemin. C’est beau, bien sûr, mais c’est long, très long. Les heures et les kilomètres défilent. Nous arrivons finalement à Ettumanur en fin de journée, pressés par notre chauffeur de trouver au plus vite ces fameuses (foutues) murales pour repartir au plus tôt.
Le temple d’Ettumanur est impressionnant. Les murs de la structure centrale, très basse, sont tapissés de lampes remplies d’huile de coco dans lesquelles des moines déposent de petites mèches. Il y en a des milliers. Le résultat, les lampes allumées, doit être magique. Mais nous devrons repartir avant la tombée de la nuit. Nous trouvons finalement les fameuses murales, accrochées de chaque côté de la porte ouvrant sur le temple, dans un espace très sombre et encombré qui relève plus du débarras qu’autre chose. Nous sommes d’ailleurs les seuls, j’ai l’impression, à nous intéresser à ces murales, par ailleurs très belles mais dans un état lamentable. Les pèlerins sont pourtant nombreux. Plusieurs, le torse nu, habillés d’un dhoti noir, sont sur la route de Sabarimala.
Nous repartons pour Thattekad. Jamais je n’avais roulé aussi vite sur des routes en Inde ! Je me calme un peu dans les embouteillages de fin de journée à Muvattupula et nous arrivons àThattekad où nous attends Vinod. Enfin. Vinod nous a trouvé une chambre au Thattekadu Resort (650 rps) juste en contrebas du pont, de l’autre côté de l’entrée de la réserve. Les chambres sont très moyennes, les installations extérieures semblent à l’abandon, mais la situation au bord de la rivière Periyar est magnifique et nous sommes merveilleusement bien accueillis par Bibil qui fera la cuisine pour nous pendant notre séjour. Car nous sommes, littéralement, au milieu de rien… Il n’y a nulle part où aller, à pied.
La rivière est haute. Si haute en fait qu’elle recouvre les berges, les bancs installés dans le resort pour admirer le paysage, les barrières, les lampadaires… L’impression qui s’en dégage est très étrange. On peut s’installer sur un banc, les pieds dans l’eau… Nous choisissions plutôt, profitant qu’il fasse nuit, de nous baigner dans la rivière. Je m’y verrais mal en plein jour, les badauds nous observant à partir du pont… Après cette longue journée la sensation de se retrouver dans l’eau est tout simplement fabuleuse. Nous sommes tous de bons nageurs, Vinod aussi, mais il reste un peu nerveux. En février 2007, 15 élèves et 3 de leurs professeurs sont décédés un peu plus loin, dans l’accident de leur ferry. Vinod faisait parti des sauveteurs. Depuis, il y a beaucoup moins de touristes indiens à Thattekad et les affaires sont difficiles.
Le lendemain, Vinod part de très bonne heure pour Chinnar où un autre trek l’attend. Dommage. Mais cette dernière journée de notre voyage n’en sera pas moins mémorable. Nous partons très tôt pour Kodanad afin d’assister au bain des éléphants. Après un trajet d’environ une heure en voiture nous atteignons un zoo, ou plutôt un centre qui recueille les animaux blessés ou malades. Des slogans écolos ornent les barrières qui bordent l’accès au centre et en présentent la mission. De bien belles intentions. Mais que ce soit par manque de moyens ou suite à une représentation tout à fait différente de la mienne des besoins des animaux, nous nous retrouvons face à un spectacle plutôt triste. Les singes dans leur petite cage font peine à voir. Mais le pire de tout ce sont les cervidés : un nombre incroyable d’entre eux sont réunis dans un enclos boueux, entassés, sans espace où s’ébattre. Et selon le responsable, il n’y a aucune possibilité de les réadapter à la vie sauvage. Je n’ai pu m’empêcher de penser que, peut-être, il aurait mieux valu les laisser mourir.
Heureusement, cette escapade nous aura aussi permis d’assister au bain des éléphants. A partir du parc, nous les suivons sur une petite route qui nous conduit à un espace herbeux où nous nous arrêtons pour découper les noix de coco qui permettront de les laver. C’est pour nous un premier contact avec eux, timide. Pour les trois petits éléphants, ça va, mais le plus gros est vraiment… gros ! Nous descendons ensuite sur les bords de la rivière pour le fameux bain. Le paysage est très beau, serein. Les éléphants entrent dans l’eau, guidés par leur cornac, qui commence à les arroser avec les coques de noix de coco pour ensuite les frotter. Il faut avoir de la patience pour laver un éléphant. La tête, le dos, un côté, puis l’autre… Les touristes sont invités à donner un coup de main, les pieds dans l’eau. Il doit y en avoir une bonne douzaine, Indiens et surtout étrangers, qui nous ont rejoints au bord de la rivière. Je ne sais pas si c’est pour économiser le prix de l’entrée au centre animalier (très peu cher… 50rps si je me souviens bien) que leur chauffeur les amène directement ici, mais c’est vraiment dommage : les cornacs soutirent des touristes quelques rps mais le centre, lui, n’a rien (et il en aurait bien besoin, au vu des installations et de l’entretien du lieu).
Retour à Thattekad où Bibil nous a préparé un autre repas… chinois .Nous n’aurons d’ailleurs droit, ici, qu’à du Chinois. C’est sa cuisine préféré, et il fait des tests (sans commentaires…). En milieu d’après-midi, un jeune homme envoyé par Vinod vient nous chercher en canoë (tout neuf, en bois et fibres de coco). Le temps est à l’orage : les couleurs des oiseaux et de la végétation se détachent sur un ciel noir d’encre. Nous approchons tout doucement des oiseaux. Le vol de deux martins-pêcheurs, blanc et noir, nous laisse sans voix. C’est tout simplement magnifique.
C’est sous la pluie battante que nous atteignons le barrage de Bhoothathankettu. Lorsque la pluie se fait un peu moins forte, nous quittons notre abri et nous engageons sur la route qui passe sur le barrage. En sens inverse, plusieurs vaches font la traversée à la queue leu leu. Une glace, sous la pluie, et c’est reparti. Sur le chemin du retour, Bilil arrête le canoë sur des pierres à fleur d’eau pour nous permettre de nous baigner. Sur la rive, les muscadiers ressemblent à des arbres de Noël avec leurs fruits jaunes qui resplendissent au soleil couchant. Un vrai bonheur.
Nous rentrons à la nuit tombée. Dernier repas, re-re-re-chinois. Dernier émerveillement : une minuscule grenouille toute noire. C’est le temps de faire les bagages. Nous partons tôt demain matin pour l’aéroport.
19 avril : le retour La route vers l’aéroport se fait sans encombre. Pas de bouchon, pas de ville à traverser. Super. Un second arrêt à l’aéroport de Dubaï me confirme dans ma première impression : c’est complètement dingue comme endroit !
Arrivés à Roissy, nous retrouvons un de nos sacs complètement éventré et brûlé ( !). Il y a du thé partout, des boîtes en plastique ont carrément fondu… et on a l’impression que l’employée de la compagnie aérienne se fout carrément de notre gueule. Arrivés à Austerlitz, on saute dans le train qui nous ramènera chez nous : il est bondé, on voyage assis par terre. Bienvenue chez nous !
Bonjour à ts,
Je pars en inde pour 2 mois environ courant décembre - janvier; itinéraire non défini, en fait, (nord ou sud, est ou ...?) j'ai décidé que ca dépendra de ma porte d'entrée.... qq'un connait il les bons plans actuels en billet d'avion avec un open sur 3 mois ?
J"ai pas encore résolu le pb du tel local; vais partir avec un nokia et compte acheter sur place une carte prepayée, c'est bon ou faut mieux prévoir avt le départ, genre carteinternationnale prepayée; idem pour Adaptateur chargeur de prises, (tel photo ...) est ce vraiment nécessaire?
Merci d'avance de vos réponses et ttes suggestions, offre, bout de chemin ensemble ou autres étant par ailleurs bienvenues;
Jean-marie
PS : au hasard de ce forum, j'ai vu une citation que je reprends volontiers à mon compte
"je vais ou mes pas me poussent; j'espère que mes pieds sont plus intelligents que moi" Titus
Je pars en inde pour 2 mois environ courant décembre - janvier; itinéraire non défini, en fait, (nord ou sud, est ou ...?) j'ai décidé que ca dépendra de ma porte d'entrée.... qq'un connait il les bons plans actuels en billet d'avion avec un open sur 3 mois ?
J"ai pas encore résolu le pb du tel local; vais partir avec un nokia et compte acheter sur place une carte prepayée, c'est bon ou faut mieux prévoir avt le départ, genre carteinternationnale prepayée; idem pour Adaptateur chargeur de prises, (tel photo ...) est ce vraiment nécessaire?
Merci d'avance de vos réponses et ttes suggestions, offre, bout de chemin ensemble ou autres étant par ailleurs bienvenues;
Jean-marie
PS : au hasard de ce forum, j'ai vu une citation que je reprends volontiers à mon compte
"je vais ou mes pas me poussent; j'espère que mes pieds sont plus intelligents que moi" Titus
bonjour,
je prépare mon premier voyage en Inde qui se fera durant un mois, en novembre/décembre.
je me demandais une chose: quelle est selon vous, la ville (avec aéroport) la plus agréable en Inde ?
Je vous laisse vous baser sur vos propres critères. Disons que si vous deviez vivre en Inde, dans quelle ville ce serait ?
Je vous remercie pour vos réponses
Andrea
je prépare mon premier voyage en Inde qui se fera durant un mois, en novembre/décembre.
je me demandais une chose: quelle est selon vous, la ville (avec aéroport) la plus agréable en Inde ?
Je vous laisse vous baser sur vos propres critères. Disons que si vous deviez vivre en Inde, dans quelle ville ce serait ?
Je vous remercie pour vos réponses
Andrea
Bonjour,
Nous envisageons d'aller en février 15 jours en inde du Sud et voulons découvrir les paysages, les animaux, les temples, les plages mais surtout la vie indienne et les petits villages traditionnels, sans courir, en vivant au rythme du pays. J'ai vu sur différents forums que le Kerala était une région superbe et j'aurais souhaité différents renseignements. Dans quel ville atterrir et quelle compagnie aérienne privilégier de Paris? Quel circuit me conseillez vous? Avez vous des noms d'endroits à ne surtout pas manquer? A Bali nous avions fait un voyage avec un chauffeur et j'avais trouvé cela génial. Me conseillez vous de faire de même ici? Dans ce cas faut-il réserver de France ou directement là-bas? Connaissez vous des chauffeurs sympas qui font ce genre de choses? Vous voyez mes questions ne manquent pas.... J'attends avec impatience vos réponses....avec peut-être des blogs à consulter. Merci d'avance Françoise
Nous envisageons d'aller en février 15 jours en inde du Sud et voulons découvrir les paysages, les animaux, les temples, les plages mais surtout la vie indienne et les petits villages traditionnels, sans courir, en vivant au rythme du pays. J'ai vu sur différents forums que le Kerala était une région superbe et j'aurais souhaité différents renseignements. Dans quel ville atterrir et quelle compagnie aérienne privilégier de Paris? Quel circuit me conseillez vous? Avez vous des noms d'endroits à ne surtout pas manquer? A Bali nous avions fait un voyage avec un chauffeur et j'avais trouvé cela génial. Me conseillez vous de faire de même ici? Dans ce cas faut-il réserver de France ou directement là-bas? Connaissez vous des chauffeurs sympas qui font ce genre de choses? Vous voyez mes questions ne manquent pas.... J'attends avec impatience vos réponses....avec peut-être des blogs à consulter. Merci d'avance Françoise
Bonjour,
Je pars avec Kuweit airways le 29 Décembre pour l'Inde. Nous avons trouvé des billet à un prix dérisoire car nous allons atterir trois fois: Rome, Kuweit, Bombay.😉
J'aurai aimé connaitre votre avis si vous avez deja voyager avec cette compagnie. Que pensez vous du service? y'a t-il des boissons à volonté? place dans l'avion?
Merci d'avance pour vos renseignements,
Cordialement,
David.
Je pars avec Kuweit airways le 29 Décembre pour l'Inde. Nous avons trouvé des billet à un prix dérisoire car nous allons atterir trois fois: Rome, Kuweit, Bombay.😉
J'aurai aimé connaitre votre avis si vous avez deja voyager avec cette compagnie. Que pensez vous du service? y'a t-il des boissons à volonté? place dans l'avion?
Merci d'avance pour vos renseignements,
Cordialement,
David.
bonjour, nous faisons paris chennai le 13 janvier. à combien de bagages avons nous droit avec la compagnie des émirates
merci à vous
Bonjour,
Govoyages vient de m'envoyer un courriel comme quoi mon vol était annulé. Que dois-je faire et quels sont les recours possibles? Merci beaucoup de votre aide.
Govoyages vient de m'envoyer un courriel comme quoi mon vol était annulé. Que dois-je faire et quels sont les recours possibles? Merci beaucoup de votre aide.








